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Télépathie : la force des liens affectifs

Posté par othoharmonie le 11 décembre 2013

 

images (4)Nouvelles Clés : Notre dernière rencontre date de 2003. Nous avions parlé de l’intuition et de la télépathie, entre humains et entre humains et animaux. Quoi de neuf depuis ?

Rupert Sheldrake : J’ai continué ma recherche sur la télépathie. Les choses ont été facilitées par l’acceptation de mon « Parrott Warrick Project », par mon université d’origine, Cambridge, en 2005. Le Trinity College de Cambridge a un fonds consacré aux phénomènes inexpliqués, légué par deux personnes riches, en mémoire d’un ancien de Cambridge, Frederik Mayers, l’un des fondateurs de la société britannique de parapsychologie, en 1882. Généralement confié à des sceptiques, il m’a été attribué. C’est la première fois depuis 25 ans que je reçois un salaire. Je me sens tout à fait en harmonie avec l’esprit de Mayers : cet argent va enfin servir à ce à quoi il était destiné ! Je l’ai surtout utilisé pour faire des recherches sur la télépathie, notamment par téléphone. …

Les premières expériences étaient manuelles, il fallait composer le numéro soi-même, etc. Depuis, tout s’est automatisé. Il a fallu attendre que la technologie soit au point. Désormais, n’importe qui peut y participer, du moins en Angleterre. Vous pouvez par exemple vous enregistrer sur mon site, en cliquant sur «Telephone Telepathy Test», vous inscrivez votre nom et votre numéro de portable, puis vous inscrivez les numéros de trois autres personnes de votre choix. L’ordinateur choisit au hasard l’une des trois personnes, l’appelle et lui signale qu’il va vous mettre en contact avec vous. Puis l’ordinateur vous appelle et vous dit : « L’un de vos trois contacts est en ligne. Devinez lequel en tapant sur la touche 1, 2 ou 3. » Vous choisissez et aussitôt, vous découvrez si vous avez trouvé ou pas, en entrant en contact avec votre interlocuteur, avec qui vous pouvez parler pendant une minute (pas davantage, c’est moi qui paye la note !). Au bout d’un certain temps, l’expérience recommence. Et cela six fois de suite. Puis l’ordinateur vous rappelle une dernière fois, en vous donnant votre taux de réussite.

C’est un type de recherche que j’aime encourager. C’est très simple et tout le monde peut y participer, depuis n’importe où, et c’est fondé sur des choix réellement aléatoires. Plusieurs majors d’Internet s’y sont intéressées. J’ai été invité, par exemple, à animer un séminaire de recherche chez Google, dans la Silicone Valley, l’automne dernier. Vous le trouverez aussi sur UTube. Il y avait bien sûr un certain nombre de sceptiques, mais leurs objections n’étaient pas difficiles à démonter. Plusieurs responsables de Google se passionnent pour mon expérience, voyant qu’ils pourraient en tirer un produit commercialisable – parce qu’il y a un immense intérêt populaire pour ces questions. Deux autres compagnies de téléphones portables m’ont également contacté. Ils veulent mettre au point un procédé d’entraînement de l’intuition. Toutes les semaines, vous pourrez vérifier si la vôtre s’améliore.

N. C. : Voilà que la technologie devient votre alliée !

R. S. : Nous testons, aujourd’hui même, les modalités techniques d’une version précognitive de la même expérience. L’ordinateur vous appelle et dit : « L’un de vos trois correspondants va vous appeler, devinez lequel. » Ce n’est qu’ensuite qu’il choisit aléatoirement l’un des trois et lui demande de vous appeler. Il faut donc deviner avant le choix. Est-ce de la télépathie ou de la précognition ? Ces différentes expériences vont nous aider à savoir quelle dimension est la plus importante, ou s’il y un mélange entre les deux.

L’expérience précognitive présente l’avantage qu’on ne peut absolument pas tricher. Alors qu’avec la télépathie, on pourra toujours prétendre que la personne qui appelle se signale en cachette à celle qui doit deviner. La plupart des personnes impliquées dans ces expériences ne trichent pas, et puis nous filmons les gens… mais rendre tout trucage techniquement impossible est intéressant.

N. C. : Vous disiez, il y a quelques années, que la télépathie marche bien mieux entre des personnes ayant entre elles des liens affectifs.

R. S. : Nous l’avons testé sur des jeunes venus de différents pays du monde, qui devaient téléphoner chez eux depuis Londres. La télépathie la meilleure était celle des élèves venus de très loin : ils étaient aussi ceux dont le mal du pays était le plus grand. C’est donc la proximité émotionnelle qui joue le plus dans la télépathie, la distance géographique semble ne pas compter.

Je mène des recherches sur d’autres phénomènes. Par exemple pour savoir si quelqu’un vous écoute. Une expérience utilise les répondeurs. Vous appelez quelqu’un, vous entendez se mettre en route son répondeur, et vous devez dire si vous avez l’impression qu’elle est derrière son répondeur ou pas. Je collecte toutes sortes d’histoires et dispose d’une immense banque de données, qui constitue en somme la base d’une histoire naturelle de ce type d’expériences.

Source 

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Dans les bras de “mother India”

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2013

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 » En Inde, on vit nu ou quasiment. On a l’impression d’être dans une espèce de bulle, de poche humide et chaude, atemporelle, où même la communication est censée se faire par “vibrations”.  » Pour Régis Airault, l’Inde n’est pas sans rappeler une sorte de  » grande mère  » archaïque qui dans le même temps attire et avale le voyageur en quête du  » grand tout « , mais le rejette à force d’étrangeté, et de différence, car  » l’Inde, c’est le pays de l’altérité « .

De là à penser que le processus de séparation avec la mère est au centre des problématiques rencontrées par certains voyageurs, il n’y a qu’un pas. Pour Régis Airault,  » voyager, c’est avant tout fuir la figure paternelle pour ne pas l’affronter, sans pour autant abandonner l’espoir de la dépasser et de réaliser quelque chose d’œdipien en parcourant le monde « . C’est fuir le deuil de la toute-puissance infantile, tout en se donnant les moyens de faire effectivement ce deuil. Dans nos sociétés, où les rites initiatiques n’existent plus, chacun se crée ses propres épreuves ; l’Inde, qui représente en Occident une sorte de  » nirvana maternel « , est, pour cela, une destination privilégiée des jeunes adultes.

Mais sur cette route, certains butent sur un écueil majeur : ils  » partent tout en restant « , fusionnels, adolescents, et pris dans leur désir d’immortalité. Ajoutez à cette tentative de séparation symbolique des conditions matérielles précaires, l’épreuve de la chaleur, de la dysenterie, qui font partie du processus initiatique, et vous ne pouvez éviter les incidents.

En 1993, Jean-Marc a voyagé seul en Inde pendant un an. Il avait 29 ans.  » J’avais arrêté de travailler, réglé tous mes comptes. J’étais dans un tel état d’esprit que si j’avais pu être rayé de l’état civil, je l’aurais fait !  » C’est donc une véritable volonté de renaître, de recréation, qui l’a entraîné là-bas.  » Sauf que ça peut vous tuer « , précise-t-il. C’est au moment où il décide de rentrer en France, après s’être laissé absorber pendant de longs mois par le pays, qu’il tombe malade,  » tétanisé, sans appétit, avec des douleurs partout pendant six jours !  » Il présentait tous les symptômes du paludisme… alors qu’il n’était pas allé en zone tropicale !

Le passage par l’Inde

Pour de nombreuses personnes, le passage par l’Inde joue donc comme une épreuve initiatique, qui passe nécessairement par une forme de mort à soi pour revenir différent. Cela ne signifie pas que les chemins de la sagesse mènent forcément à la folie. Olivier Germain-Thomas, producteur à France Culture et auteur de La Tentation des Indes (Albin Michel, 1993), confirme que les Occidentaux vont chercher là-bas  » ce qui est moribond chez nous, l’élan spirituel. Mais il y a dans l’Occident actuel une hâte. Or le besoin de spiritualité n’appelle pas une réponse rapide, comme on prendrait un ticket pour Disneyland. C’est long, c’est lent. Il faut être prêt.  » Telle est sans doute la leçon majeure de l’Inde.

 

article Angoisse et tristesse inexplicables, crises de panique et de sidération, hallucinations… L’Inde peut faire chavirer dans la folie certains vacanciers.

Naïri Nahapétian Pascale Senk

 

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Jacques Crèvecoeur et développement personnel

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2013

 

http://www.sommet2013.alchymed.com - Écoutez un extrait du témoignage de Jean-Jacques Crèvecoeur présenté lors du grand Télésommet du développement personnel et du mieux-être. 

Depuis 1983, Jean-Jacques Crèvecoeur développe une multitude d’outils et de processus pédagogiques pour aider les individus à reprendre leur vie en main de manière autonome et responsable. Son éthique personnelle, en tant que formateur et conférencier, c’est de n’enseigner que ce qu’il vit, avec beaucoup d’authenticité et de transparence. À ce propos, il préfère plutôt se définir comme un accoucheur du potentiel humain et comme un catalyseur de changements durables. Ses thèmes de prédilection et d’expertise sont les jeux de pouvoir relationnels, la transformation alchimique de nos ombres et la guérison des maladies par une approche reliant le corps et l’esprit.

Laissons Jean-Jacques raconter son point de bascule, cet événement important qui a transformé sa vie…

En 1997, je serais mort d’un cancer du cervelet, si je n’avais pas réussi à transmuter de manière alchimique l’immense stress que j’avais vécu le jour de mon anniversaire, à 36 ans! À travers cette expérience bouleversante, j’ai su, pour la première fois de ma vie ce que signifiait descendre aux enfers. Lors de mon récit, je vous partage le cheminement que j’ai suivi pour retrouver ma paix intérieure, avec pour conséquence secondaire une guérison physique inattendue, sans aucun traitement médical…

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Michel Poulaert et développement personnel

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2013

 

Écoutez un extrait du témoignage de Michel Poulaert présenté lors du télésommet du développement personnel sur http://sommet2013.alchymed.com/

Un regard vif, les yeux rieurs et un sourire toujours accroché à ses dents du bonheur, Michel Poulaert tient plus d’un ouragan que d’une petite brise. Ses interventions dynamiques ne passent pas inaperçues et son énergie inépuisable ne laisse personne indifférent. Inutile de le classer, il ne rentre dans aucun tiroir! Michel POULAERT est ce qu’on appelle un « optimiste » contagieux. Cet homme qui vient du monde du commerce international, a connu un parcours très riche et s’est servi de toutes ses expériences comme des forces pour TOUJOURS rebondir, même dans les plus grandes difficultés… Les épreuves, il les transforme en énergie féconde et les utilise comme leviers de progression personnelle qui inspire quotidiennement des dizaines de milliers de personnes qu’il touche en entreprise, sur les réseaux sociaux et son blogue, « Source d’Optimisme ». Il est suivi par plus de 175.000 fans sur Facebook. Convaincu que nul ne naît avec une prédisposition à l’échec, il partage son crédo avec conviction : « il est impossible de changer la direction du vent, mais nous pouvons toujours changer les voiles de position. »

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points_de_bascule_tome2_1_Michel raconte son Histoire de bascule

Je sais ce que signifient l’abnégation et le manque. Je n’avais aucune perspective d’emploi. Les enfants devaient manger et nous n’avions pas assez d’argent pour nous nourrir confortablement. C’est alors que j’accepte tout ce qui se présente à moi. Ainsi par exemple, le temps de quelques semaines, je me suis retrouvé monteur dans le bâtiment en journée en combinant des animations d’événementiels le soir. J’arrivais à faire des journées démentielles de 16 à 18 heures, six jours sur sept… Ce qui me faisait tenir le coup, c’était mon état d’esprit et plusieurs sources de motivation.

 

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Pensée magique : Les Symboles

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2013

Les Symboles Extraits

Jardin

images (16)« Le jardin naît de l’intimité d’une main touchant le sol, tamisant et retournant la terre, répandant des semences ou enfouissant des tubercules, arrachant distraitement une forme de végétation pour offrir plus d’espace à une autre. Nous plantons, soignons, nourrissons nos jardins, les taillons et cueillons leurs fruits, négociant avec les exigences de la nature. « 

« Généralement, les portes du jardin secret sont invisibles, étroites, difficiles à trouver. Tout comme, dans les processus d’individuation, on tourne longuement autour des aspects accessibles de la personnalité, ne se rapprochant que progressivement du centre, dans les rêves ou le mythe, il faut décrire de nombreuses cir-cumambulations autour du jardin extérieur avant que la porte du jardin intérieur soit révélée. « 

Serpent

« Vaillants, révélateurs et terrifiants, les serpents jaillissent de terre, de sous un tapis de feuilles ou un lit de pierres, des eaux sombres des rivières ou des ténèbres du psychisme. Leur demeure mythique, le monde souterrain de morts, est également le terrain fécond d’où émerge la vie nouvelle ; un lieu de guérison, d’initiation, de révélation; le royaume de l’ancienne Grande déesse. »

« Également consacré à Asclépios, le dieu de la médecine de la Grèce antique, le serpent incarnait le démon ou le «génie» du médecin et était souvent représenté entortillé autour de son bâton. Les patients se rendaient dans le temple du dieu pour y être guéris par incubation. Ils s’endormaient dans une salle située en son centre ; là, les profondeurs les plus intimes du malade pouvaient «accomplir leurs potentialités curatives» sous la forme d’un rêve. »

Loup

« Le loup est sans doute la créature qui a le plus éveillé en nous une communion profondément mystique avec la nature ou une peur noire de ses sombres réalités. Écouter la magie brute de son hurlement invoque des paysages oniriques où des meutes s’agglutinent au pied d’un abîme, errent dans les rues d’une ville déserte ou surgissent subitement devant notre porte. « 

« Que la louve primordiale ait nourri la naissance d’une civilisation en dit long sur l’importance des énergies voraces chtoniennes à la base du processus créatif, de la construction de la culture et de notre capacité à engager les énergies de dissolution et de renaissance du psychisme dans nos cycles de transformation. »

Commérage

« Deux valets cancanent, l’un chuchotant dans le creux de l’oreille de l’autre qui l’écoute attentivement en savourant le moindre détail. Il arque ses sourcils avec ravissement et son sourire exprime la satisfaction suffisante que lui procurent ces informations. Avec ce tableau, Daumier capture le pouvoir du commérage qui lie ses participants dans une sorte de feinte intimité dont la matière ne tardera sans doute pas à se propager. »

« La projection sur les femmes en tant que commères invétérées et sur le commérage comme étant intrinsèquement néfaste découle sans doute de la peur ancestrale du féminin et de son association avec le destin, la lune et la cuisine des choses. [...] le commérage n’est certainement pas l’apanage des femmes; le vestiaire, le club réservé aux hommes et les corps politiques et corporatifs essentiellement masculins sont des foyers de commérages… qui ont bénit ou maudit bien des destins. »

Clé

« La clé a pour fonction de nous laisser entrer ou sortir, de fermer ou d’ouvrir toutes sortes de choses : dépôts de provisions, habitations, prisons, pavillons hospitaliers, coffrets à bijoux, tiroirs remplis de vieilles lettres, connaissance, souvenirs, dimensions interdites ou cachées de la psyché… »

« La clé renvoie à la tension entre recherche et découverte, restriction et relâchement, rétention et don. interdit et consentement. À l’individu qui a trouvé la clé revient la mission temporaire d’ouvrir le chemin. La conscience humaine n’en finit jamais de chercher la clé qui lui donnera accès à l’objet de sa quête – découverte de soi, tranquillité d’esprit, mystère du cœur aimé… »

Tour

« Les murs épais des tours en faisaient autrefois des forteresses au sommet desquelles on pouvait voir l’ennemi arriver de loin. [...] Ces donjons sont symboliquement devenus les structures de nos sociétés dont les organisations nous protègent contre le retour du chaos qui semble toujours menacer au loin. Les gratte-ciels de nos villes modernes continuent d’être les emblèmes fiers de la civilisation, attirant une concentration de gens, de culture et de commerce. »

« L’épisode biblique de la tour de Babel nous met en garde contre l’orgueil démesuré de vouloir construire trop près des cieux et les conséquences de vouloir aller au-delà des limites humaines. L’effondrement des tours jumelles du World Trade Center à New York et les krachs boursiers d’hier et d’aujourd’hui semblent étrangement refléter cette histoire ancestrale. » 

Sépulture

« Devant la tombe, les vivants doivent irrémédiablement abandonner les derniers restes corporels de la présence physique de l’être aimé au silence et au mystère du monde souterrain. « 

« Pour les alchimistes, l’iconographie de la tombe relève de la mélancolie sombre du nigredo. À l’instar du corps corruptible qui retourne à la terre et se putréfie, la matière morte du psychisme – les désirs et les tendances dépassées de l’ancienne vie – est abandonnée et cesse d’exercer son pouvoir. Dans l’espace et le temps liminaux de la tombe métaphorique, l’ancienne manière d’être se décompose tandis que la nouvelle n’a pas encore émergé. »

Extrait de « Le livre des symboles » aux  éditions Taschen – 808 pages – 17 cm x 24 cm x 6cm

 

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RESONANCE et CREATION : relation entre vibrations et formes

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2013

 

Alexander Lauterwasser habite Heiligenberg près du lac de Constance. Il a consacré une grande partie de sa vie à l’étude de la relation entre vibrations et formes. « Le son est créateur de la forme » nous dit-il. « Au commencement était le Verbe… ». Voici la maxime que son DVD illustre en images et en musique. Un document émouvant tant par sa portée scientifique que par ses qualités esthétiques.

Ernst Flory Chladni à l’origine de son travail.

home1Tout a commencé lorsqu’il avait 12 ans. Alexander Lauterwasser a trouvé une tortue en forêt. Il s’y est consacré pendant des années. Il en a élevé. Il doit y en avoir entre 80 et 100 dans son jardin aujourd’hui. Un beau jour, il a découvert les figures de Chladni, un chercheur contemporain de Goethe. En frottant avec un archet des plaques de métal saupoudrées de sable, celui-ci obtenait des structures magnifiques, similaires à des formes de la nature et entre autres à la carapace de tortue. 

Intrigué par les résultats de formes si proches de formes naturelles existantes, Alexander L. cherche des appareils pour reproduire ces figures vibratoires.

Avec les figures sonores de Chladni, là où les surfaces sont noires, la vibration de la plaque est si forte que le sable y est balayé. La surface est déformée, un peu comme une tôle ondulée. Les lignes claires, comme nous l’enseignent les physiciens, sont des zones de maillage où règne le calme, et où le sable peut se concentrer et rester. La loi régissant ce phénomène est très fortement liée à la fréquence propre de la plaque, à l’instar des poêles dont chacune a sa propre sonorité. De la même façon, chaque plaque a sa propre vibration. Les tons bas donnent peu de structures étendues. Plus les fréquences montent haut, plus les formes sont complexes.

Recherche technique personnelle

Avec l’aide du spécialiste en haut-parleurs,  M. Lua , Alexander L, a réalisé un générateur de vibrations et de fréquences, capable de les transmettre directement à une plaque. Cette plaque d’acier ou de laiton ultra fine est accouplée directement à ce transformateur de sons. Elle doit être parfaitement horizontale, ce qui peut être réglé avec un niveau à bulle, et lorsque tout est prêt, on la saupoudre uniformément de  sable tamisé très fin, du sable de Heiligenberg par exemple, pour un rendu maximum. L’expérience est filmée avec une caméra vidéo.

Lorsque l’on soumet une plaque à une fréquence allant de 200 à  20 000 Hz, il se forme des structures très particulières et très nettes, jusqu’à 200 différentes dans une plage de fréquence. Ceci témoigne de certaines lois bien particulières, en l’occurrence la répétition de formes et motifs. Ces formes sont très facilement reproductibles sur les corps solides, si l’on emploi les mêmes matériaux, les mêmes épaisseurs, les mêmes vernis dans un environnement où le climat est identique à + ou -5°C, on obtient, à des variations minimes près, les mêmes images aux mêmes fréquences.

Similitude avec les formes de la nature, la carapace de tortue

A. Lauterwasser a commencé à découper des plaques métalliques elliptiques et à les soumettre à des fréquences. Les éléments de base formant la structure de la carapace de tortue apparaissaient à certaines fréquences bien précises sur ces plaques elliptiques en vibration. Il obtient une couronne de 24 champs périphériques avec une articulation intérieure très marquée, ainsi qu’une structure correspondant à la colonne vertébrale de la tortue. Mais il fut vraiment surpris par la ressemblance exacte, entre les formes de base de la nature et celles qui apparaissent sous forme de vibrations. La forme d’un animal, son aspect extérieur est une propriété fondamentale du vivant, de telle sorte que l’on devrait plutôt voir et comprendre son apparence comme une composition. Le Docteur jenny a dit, de belle façon, que l’animal est une réflexion qui, par son aspect extérieur, nous montre quelque chose du monde intérieur.

Application des figures de Chladni à l’eau

En poursuivant ses recherches, A.Lauterwasser est tombé sur les travaux du Dr Hans Jenny. Actif dans les années 60 en Suisse, celui-ci a appliqué les travaux de Chladni, à des supports liquides. Après une étude intensive des figures sonores de Chladni, A.L tente de nombreuses expériences avec l’eau, le plus universel des résonateurs, dans sa capacité à réagir aux sons, aux vibrations, à différentes fréquences et même à la musique. Comme disait Novalis, « l’eau, c’est le chaos sensible », donc extrêmement ouvert et réceptif à toutes les influences, aux vibrations en particulier. Il conçoit des récipients spéciaux couplés à un transformateur de sons, pour que les vibrations puissent être transmises directement, sans perte, à l’au. La sensibilité de l’eau implique précision et équilibre. Une coupelle d’eau distillée est remplie et mise d’aplomb. La moindre inégalité conduit à une répartition irrégulière de l’eau, ce qui perturbe aussitôt la clarté des images. L’épaisseur de la couche d’au joue un rôle très particulier, on doit développer beaucoup de doigté, pour déterminer quelle est l’épaisseur d’eau optimale selon le type d’expérience que l’on veut faire. le même système de caméra permet de filmer l’expérience. La loi fondamentale régissant les figures sonores de Chladni s’applique très similairement aux images sonores d’eau. A savoir que les sons bas provoquent des structures d’ondulations plus étendues, avec un son sinusoïdal unique donnant un motif ondulant large. En changeant la hauteur du son, il se densifie en conséquence.

15.1Cela fait partie d’un principe tout à fait fondamental de l’eau, qui implique qu’à un endroit de l’espace, différents mouvements et impulsions peuvent se superposer et s’interpénétrer. De cette façon, il est possible que des structures et schémas très complexes puissent se former.

« Rilke a dit, lorsque les premiers microsillons sont apparus, gravés sur un rouleau de cire, en voyant les traces d’un son : « Mon Dieu, ne devrait-on pas retranscrire pour ainsi dire toutes ces structures dans la nature, en sons et quel bruit originel retentirait alors partout dans le monde… « 

Quelques exemples d’ondes comparées à des végétaux

Ces images sont révélatrices du principe de fonctionnement de « l’onde statique ». Le physicien l’appelle justement ainsi parce que, bien que tout le système soit en vibration et se meuve continuellement, l’ordonnancement de la structure dans l’espace présente une image visuelle stable. Nous remarquons deux types d’ondes de base, une radiale, linéaire, passant par le centre, et une annulaire émanant du centre vers la périphérie et y retournant.

Toutes ces figures, ces images sonores d’eau se forment à partir d’une superposition de ces structures radiales et annulaires. Dans tous ces phénomènes apparaissent des schémas vibratoires dont la parenté avec des schémas et des structures trouvées dans la nature surprend et ne finit pas d’étonner.

 

A.Lauterwasser a commencé cette recherche de façon fondamentale dans les années 88-89. il a rassemblé environ 10 000 clichés, dispos ou négatifs et plus de 200 heures e vidéo. Ces films l’ont entraîné dans une recherche approfondie de la pénétration de la musique dans l’eau, et à l’observation des formes de mouvements dans les structures sonores complexes. Après des années de travail intensif, il a eu le sentiment que ce travail était suffisamment avancé pour être montré. Il se déplace pour de nombreuses conférences avec de  nombreux appareils. Il participe depuis trois ans au symposium de l’eau de Lucerne.

L’onde, phénomène originel de création.

La belle représentation indienne antique de Shiva Nataraja, montre la représentation de la marche du monde telle la danse d’un Dieu. La vibration est dans tout, tout est rythme, tout est musique. Il tient un petit tambour. Le mythe dit que ce sont les vibrations de ce tambour qui ont déclenché les premières vagues sur l’océan primordial, l’Okeanos, puisqu-là absolument calme. C’est pourquoi on pourrait dire que l’onde est le phénomène originel par excellence de tous les phénomènes vibratoires et de création. Si nous examinons notre propre culture, nous avons ici sur cette gravure sur bois de la fin du moyen-âge une très belle représentation de l’idée de la Genèse ; Et Dieu parla, ou comme au début  e l’évangile de Jean, « Au commencement était le Verbe ». Nous voyons tout autour la plus grande sphère, le Ciel, les anges, les étoiles et Dieu. Et puis, ce qui est capital dans notre sujet, un grand cercle, l’okéanos des anciens Grecs, le liquide primordial dont notre H2O n’est plus, d’une certaine façon, qu’un écho. Ce fluide représente exactement cette dimension, ce champ de force qui fait le lien entre ce spirituel originel, ce cosmique périphérique et le processus de formation, de  matérialisation du monde, qui ici se densifie, s’accomplit au centre, puis nous pouvons aisément le constater. ( Image Sur CLE : SHIVA ET SON)

L’exemple de la goutte d’eau

Décrivons un autre exemple, lorsque l’on met une goutte d’eau isolée en oscillation. Prenons une goutte d’eau, telle qu’on la trouve sur un pétale ou bien une goutte de rosée. Nous voyons, au départ, un mouvement très simple de montée et de descente, Goethe aurait parlé de phénomène premier, le plus simple. Le premier phénomène de formation se manifeste par un bombage et un affaissement. Le bord reste encore parfaitement rond, mais nous avons déjà un processus polaire. Nous voyons qu’il s’est formé au centre, dans le liquide, une petite bulle d’air qui nous montre à nouveau que la substance de l’eau à l’intérieur décrit un mouvement d’écoulement et de circulation complètement différent du mouvement plastique à l’extérieur.

Si nous augmentons maintenant légèrement la quantité d’eau, disons 2 – 3 – 4 gouttes, ainsi que la fréquence, il se passe un phénomène identifié par Chladni : les structures deviennent multi-cellulaires. Nous n’avons pas seulement 3-4 dômes, mais 5n10 et plus, avec des articulations intérieures. Nous n’avons donc pas simplement un cercle à l’extérieur, et un dôme au milieu, mais des cercles intermédiaires. Ceci constitue, comme je viens de le dire, une loi tout à fait générale. Si nous coupons le son, nous retrouvons la goutte telle qu’elle était au départ, parfaitement ronde. L’eau est ici quelque peu épaissie avec de la glycérine, et nous constatons très nettement qu’il se forme au centre une structure quasi cristalline. Ceci est un processus vraiment prépondérant : le degré de la fluidité de l’eau dans notre monde a un rapport avec la forme des êtres vivant,s leurs corps, leurs  organes, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou de l’homme.

Tenter de comprendre le monde autrement

Observons un cas très spécial, dans une plage de fréquence bien particulière, autour des 11 388 Hz. Nous avons un phénomène particulier : la plaque vibre « en elle-même ». Elle flotte de façon spéciale, ce qui donne de petites zones sur l’ensemble de la plaque où le sable ne se rassemble pas « au calme » le long de lignes, mais où il commence à tourner, à virevolter. Nous voyons très bien, comment différents tourbillons dextrogyres et lévogyres se croisent et s’interpénètrent. Avec cette expérience se dégage une loi fondamentale. La forme ne se crée pas de façon additive à partir des différentes parties, mais c’est au contraire le mouvement qui leur donne leur positon dans l’ensemble. Donc, la forme n’est pas issue d’une addition de petites briques atomiques, mais d’un tout da s lequel les parties s’incorporent et d’où naît la forme.

 A.Lauterwasser pense que le temps est venu de rassembler et d’intégrer les différents courants dissociés de l’art, des sciences naturelles et de la philosophie. Ces différentes façons de comprendre le monde, peuvent s’enrichir les unes les autres afin d’accéder à une compréhension plus profonde. Lorsque l’on observe attentivement la nature, on découvre partout les traces et les signatures de vibrations et de rythmes. Chaque bord de feuille a son propre code, son propre rythme, dans sa dentelure, on peut le voir sur le pissenlits et dans beaucoup d’autres cas. C’est le cas par exemple dans les sutures osseuses de notre crâne.

Grâce à Alexander Lauterwasser, la maxime de la Bible, « Au commencement était le Verbe » se trouve ainsi parfaitement illustrée sous nos yeux et nous le remercions pour ce document où se rejoignent science et métaphysique.

 DVD « RESONANCE ET CREATION«  images sonores d’au d’Alexander Lauterwaser – Les expériences sont filmées en temps réel. La forme apparaît sous nos yeux ! 70 mn doublé en français – en vente dans la boutique du site Alexander Lauterwasser :  http://www.wasserklangbilder.de/

 

 

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Le détachement, un parfum de Paix

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2013

 

images (15)L’idéal prôné par les Sages de la Grèce antique était de parvenir à une vie apaisée, libérée des tourments intérieurs. Parvenir à cette félicité nécessite selon eux de pratiquer des exercices cathartiques ou de purification, au nombre desquels compte en particulier l’apprentissage du détachement. Découvrons ce qu’il faut entendre pas « détachement ».

Marie-Claire Daupale – Enseignante de philosophie

Le terme « détachement » est explicite, il s’agit de rompre les liens qui nous attachent et donc, restreignent notre liberté. De quels types de liens faut-il se déprendre ? De tous ceux qui reposent sur des sentiments possessifs ou égoïstes, sur des désirs immodérés ou vains, des pensées perturbantes ou néfastes, bref se libérer de tous les éléments psychiques qui, en nous décentrant de notre Esprit ou Moi profond, génèrent illusions et disharmonie. Un cheminement spirituel commence par l’expérience vécue d’une « conversion » ou d’un retournement intérieur qui s’accompagne d’un changement de regard. Ce changements se manifeste par un éveil s’apparentant à un envol : il convient de se délester de poids inutiles et encombrants qui alourdissent les ailes de la conscience afin de pouvoir se hisser vers des réalités métaphysiques radieuses. Voilà pourquoi il importe d’apprendre à se détacher. Une double question peut être soulevée concernant le sens même du détachement, ainsi que les moyens mobilisés pour l’actualiser.

Devenir transparent

Nous allons tout d’abord évoquer ce que le détachement serin n’est pas, afin d’éviter des malentendus. La prise de recul inhérente au détachement ne s’apparente pas à une froide indifférence, émanant d’un cœur sec ou aigri. Le retrait ou l’intériorisation du sage n’est ni mouvement de fuite craintive, ni passivité de la paresse ou de l’inaction. Un détachement lumineux est sensible, profondément empathique, présent au monde et à autrui, il évite la dispersion d’un activisme décentré, ainsi que les méandres des labyrinthes intérieurs où la pensée s’égare et les sentiments se fourvoient. Se détacher demande de s’exercer à devenir transparent ou pur en cultivant un attachement profond à Dieu, père de toutes les bontés, pour accueillir Sa lumière douce et puissante qui propulse la volonté dans des actes porteurs de beauté car portés par la Grâce. Le détachement est ce qui permet de soulever la tête du disciple trop souvent courbée vers la terre en lui dévoilant le ciel étoilé, cet infini de perfections silencieuses, pour lui signifier combien les préoccupations « humaines, trop humaines » sont médiocres, futiles, insignifiantes ; il n’est pas sensé de s’en soucier tant. Se défier des servitudes et emprisonnements multiples, aussi bien intérieurs qu’extérieurs, condamnant l’homme à s’identifier à son petit moi ou ego, ce qui le prive des ressources infinies de son Esprit et le même inévitablement à la souffrance, voilà le mérite du détachement authentique.

Audace et intégrité

Le détachement n’est pas non plus une forme de résignation triste ou de renoncement subi. Les mécontents se donnent parfois l’apparence du détachement pour essayer de faire passer pour sagesse ce qui n’est qu’un défaut, une incapacité à orienter librement le cours de leur vie. L’indécision et la lâcheté, deux formes d’irresponsabilité trop largement répandues, mènent effectivement à une attitude distante vis-à-vis d’autrui ou des événements, mais il s’agit-là d’une démission qui n’a rien en commun avec la vocation lumineuse d’un homme accompli. L’impassibilité du sage ne résulte ni de l’accumulation de déceptions solidifiées, en amertume, ni d’une abdication résignée devant les efforts nécessaires à fournir afin de se construire un caractère audacieux et intègre. Sa calme confiance résulte de sa capacité à ramener toute réalité  une cause divine et ainsi, à lui donner un sens sacré. Comment être morne, froid, désenchanté ou désabusé lorsque la présence continuelle de Dieu dans la conscience se manifeste comme une réenchantement permanent ? Les louanges de saint François d’Assise au Créateur n’illustrent-elles pas cette profonde joie qui resplendit dans le cœur de l’homme habité par la présence divine ? « Que je sois si bienveillant et joyeux que tous ceux qui m’approchent sentent Ta présence » demandait le poverello dans sa prière matinale.

Un état de conscience adaptable

Le détachement éclairé n’est pas campé sur une posture rigide, un ascétisme mortifère ou une austérité excessive. Malmener volontairement le corps ne peut conduire à l’ »aponie » (absence de troubles physiques), constitutive de la sérénité du sage. Si le cheminement spirituel invite à une ascèse mesurée et à une discipline sérieuse, la finalité n’est autre qu’un équilibre dynamique, intelligemment et noblement adapté aux circonstances. « Rien de trop », disaient les sages grecs, signifiant ainsi que la démesure est rarement bénéfique. Le détachement ascétique, s’il peut s’apparenter à une déprise à l’égard des plaisirs matériels, ne reçoit ses lettres de noblesse que s’il est transfiguré par l’éclat resplendissant  de l’union de conscience à Dieu, donc relié à des degrés mystiques très élevés. Ces voies de spiritualité ardues sont le plus souvent réservées à des vocations en retrait du monde, consacrées à la sainteté. Mais pour l’homme de nos sociétés postmodernes, les renoncements à effectuer afin de se forger une conscience libérée sont plus en adéquation avec les obligations de sa condition. La privation exagérée qui rend inapte à remplir ses devoirs est contraire aux attentes spirituelles. Ainsi, le détachement tentateur qui reviendrait à abandonner le poste dans lequel Dieu nous a placés (situation personnelle et professionnelle) est raisonnable et illusoire. En effet, c’est au sein de nos obligations humaines que nous avons à travailler pour nous perfectionner et découvrir ainsi le vrai détachement qui est un état de conscience adaptable à toutes les situations de vie. Si la méditation ou le recueillement contribuent grandement à instaurer un apaisement et un resourcement intérieur, ils doivent être pratiqués en harmonie avec une vie active et responsable. Le détachement authentique est donc moins un retrait de l’action ou du monde qu’un recul intérieur qui permet de se relier à son Esprit et ainsi, de dédramatiser les situations auxquelles nous sommes confrontés, en les évaluant avec justesse.

Quelques outils simples

Nous allons maintenant envisager quelques moyens qui permettent de parvenir à un détachement véritable, solide et stable, épanouissant et fécond. Il convient tout d’abord d’essayer d’éviter d’être obnubilé par des désirs et des passions qui, ainsi que le dit la sagesse populaire, « tournent la tête », autrement dit, détournent du droit chemin. Bien des convoitises fascinent nos consciences en focalisant notre attention sur des objectifs extérieurs. Soumis aux désirs insatiables, l’homme décentré s’épuise et s’empêtre dans d’inextricables complications. Cette constante insatisfaction matérielle, affective ou intellectuelle, si elle n’est pas mesurée et maîtrisée par la raison, se transforme en tourment, en sentiments destructeurs et en pensées obscurcies, autant de dérives qui déstabilisent la conscience et la font souffrir. Une dépression n’est autre qu’un accablement où toutes les facultés sont immobilisées par les idées sombres, récurrentes, durcis en habitude. Il convient donc d’avoir du discernement et d’effectuer un tri dans nos habitudes psychiques. Se détacher de tout ce qui, en nous, constitue une tendance néfaste, voilà une petite clé en or pour ouvrir la porte du bonheur. Remarquons d’ailleurs que bien souvent les hommes se trompent quant à l’origine de leurs désagréments ; ce sont moins les situations en elles-mêmes que les jugements négatifs qu’ils se forgent à leur sujet, c’est à dire leurs interprétations nocives qui constituent une difficulté. Les stoïciens demandaient de distinguer ce qui dépend de nous (nos représentations) de ce qui n’en dépend pas (les faits) et d’agir en sorte de maîtriser ce qui est de notre ressort, sans s’inquiéter de ce qui nous échappe inévitablement. Pourquoi associer systématiquement un jugement qui nous perturbe à telle ou telle situation que nous ne pouvons de toute façon pas changer ?

Ta volonté soit faite.

Un second moyen pour actualiser un détachement bienfaisant, c’est de consentir à ce qui est, plutôt que de la subir en regimbant. Seul le fou se révolte contre sa condition ou se lamente sur son sort, enseignent les sages stoïciens. Quelle que soit l’épreuve : un décès, une maladie, un échec, une rupture, voilà autant de faits qui s’imposent, à nous de les accepter humblement, de les transformer patiemment pour en faire des occasions de perfectionnement. L’univers est orchestré de façon parfaite par le Logos (ou la Raison cosmique), si bien que tout a sa raison d’être, même si nous ne le comprenons pas toujours vu nos limitations. Nous voudrions que le monde se soumettre à nos désirs pour pouvoir enfin accéder au bonheur ; notre relation à la création divine est donc conditionnelle : si.. alors ce serait bien. Pourtant, le Christ nous enseigne dans sa prière (« que Ta volonté soi faire sur la Terre comme au Ciel ») qu’il faut offrir à Dieu une acceptation inconditionnelle ; tout est bine, même si… Les sages de l’Antiquité prônaient l’amor fati, l’amour du destin, ce qui ne revient pas à adopter une attitude fataliste en suivant l’argument paresseux « tout est déjà joué d’avance, il est donc inutile de faire des efforts », mais à découvrir une science joyeuse qui réinscrit notre marge de liberté dans les plans de la volonté divine ; « Dieu me demande de m’ennoblir et me présente des occasions pour m’y exercer ». La Providence guide et oriente les destinées tout en laissant à l’homme l’usage de son libre arbitre si bien qu’il lui est possible d’acquiescer à la volonté divine ou de lui résister. Le détachement spirituel est donc fidèle à un engagement sacré, il est à l’écoute d’un appel transcendant qui invite à voir les événements autrement : découvrir un ses profond derrière les apparences trompeuses permet de consentir à ce qui est en transformant ce qui s’impose en occasions de perfectionnement.

Ce qui revient à Dieu

Un troisième moyen pour mettre en pratique un vrai détachement, c’est d’apprendre à se décentrer. « Le moi est haïssable », disait Pascal. Effectivement, le petit moi susceptible, autocentré et barricadé dans ses peurs, ses dévergondages et autres déviances, doit être attelé au service volontaire du Divin, ce qui permet une sublimation progressive des pulsions et impulsions. Ainsi, le détachement conçu comme abnégation radieuse permet de mettre en pratique un amour désintéressé et généreux, dégagé des vicissitudes et des oscillations, des atermoiements et des contradictions. La plénitude radieuse qui émane du visage du sage provient de son aptitude à se libérer des « filets de l’oiseleur », c’est à dire des entraves du moi. Il s’agit de ne pas ramener à soi ce qui revient à Dieu ; comme toute perfection en nous participe d’un attribut divin, lorsque nous agissons bine, nous devons être conscients que le mérite en revient à Dieu présent en nous. Le vrai détachement est en fait un attachement constant et humble au service du Très Haut. Il en résulte une libération bienheureuse qui permet, ainsi que l’indique Spinoza, de considérer toute choses « subspecie aetermitatis » : du point de vue de l’Eternité.

Un parfum de paix

Pourquoi importe-t-il d’apprendre à se détacher ? Pour laisser l’Esprit agir à travers nous et, ce faisant, obtenir une sérénité stable, affranchie de bien des troubles. Le détachement constitue une ascèse spirituelle qui permet de prendre du recul face aux situations générant des perturbations mentales et affectives, tout en nous obligeant à rester fidèles à Soi et présents au monde. Cet état d’esprit dégagé et souriant, ouvrant l’âme à la béatitude, ne peut advenir que progressivement grâce aux enseignements et initiations qui jalonnent le cheminement d’une vie. C’est à travers les événements d’une vie engagée au service du bien commun, par amour de Dieu et des hommes, que se construit doucement en état de conscience lumineux, serein, détaché. Cette impassibilité créatrice, qui confère un parfum de paix à toute action tout en comblant l’âme de joie, n’est autre que l’apanage de la Sagesse.

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Cesser de chercher Dieu

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

22Lorsque vous voulez approcher la spiritualité, il ne faut même pas chercher Dieu, c’est une erreur je vous le dis.

Je ne vous dirais pas que Dieu se moque que vous le cherchiez, mais vous savez c’est un peu cela en fait. Et je ne dis pas cela parce que Dieu est au-delà de tous les hommes, et qu’il est heureux dans son nirvana, et que plus rien ne compte. Dieu que vous aimez, ou que vous imaginez comme étant Dieu, ce Dieu-là a connu des millions et des millions d’humanités à travers lesquelles il s’est incarné, et qu’il sourit lorsque l’homme le cherche, parce que l’homme ne sait pas qu’il est une partie de la divinité.

Lorsqu’un individu veut aller sur le chemin initiatique, et qu’il y va en se séparant déjà de la divinité, en pensant qu’il est simplement un disciple, qu’il est simplement monsieur X, ou madame Z, en train d’essayer d’obtenir l’initiation Y, il met des obstacles sur son chemin, et il n’a presque aucune chance d’obtenir l’initiation qu’il cherche.

Ce qu’il faut dès demain, pour que votre spiritualité s’accélère ou qu’elle naisse, il faut penser que vous n’êtes pas différent de l’objet que vous cherchez, c’est-à-dire Dieu ou la perfection ou la lumière. Et que puisque cet objet est déjà vous-même, il vous faudra donc vous efforcer simplement de ne plus être ce qui empêche cette lumière d’être.

Donc, si vous êtes déjà cette lumière, et que vous êtes jaloux, il ne va pas falloir courir les psychiatres, ou les radiesthésistes, ou je ne sais quel médecin de l’âme pour vous empêcher d’être jaloux. Il faut que dès demain vous ne soyez plus jaloux, et ceci non pas parce que vous ne devez plus être jaloux, mais simplement pour pouvoir être votre propre lumière. La démarche est complètement différente, et vous empêche d’être en conflit avec vous-même.

Combattre un défaut n’est pas facile et c’est même quelque chose d’inutile. Je ne favorise jamais le combat contre les défauts, parce que les défauts ne sont pas importants. Alors pourquoi leur donnez-vous de l’importance en les combattant ? Il ne faut pas. Être jaloux est quelque chose de complètement illusoire, cela n’a aucune importance, aucune réalité, alors pourquoi donner de l’importance à cette illusion, en la combattant.

N’oubliez pas, comme dit un certain dicton, que l’indifférence est souvent la meilleure des réponses. Cultivez cette force, l’indifférence, qui est en même temps la puissance du renoncement. N’allez pas contre votre défaut, ne vous obligez pas à ne plus être jaloux. Simplement dès demain, lorsque vous sentez la jalousie naître en vous, ou n’importe quel autre obstacle à votre lumière, ne croyez plus en sa puissance. Si vous croyez en la puissance de la chose, vous allez lui en donner et vous n’en sortirez pas. Si vous ne croyez pas que la chose existe, vous vous en libérerez.

De quelle manière est-ce que l’on peut ne plus croire à l’existence d’une jalousie que l’on éprouve ? Car c’est difficile, il ne faut pas se leurrer non plus. Il ne faut pas se tordre de jalousie et se dire : « Mais non je rêve, je ne le suis pas, c’est un cauchemar, en fait je ne sens rien ». Il est certain qu’il ne faut pas se jouer de comédie.

issu du site 

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vérité scientifique et vérité de la vie : le talent ne suffit pas

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

 

On rencontre dans la vie des personnes très douées, on est vraiment en admiration devant ce qu’elles sont capables de réaliser et on est poussé à  les encourager. Mais, dans la plupart des cas, on constate qu’elles croient n’avoir rien de mieux ni de plus important à faire que de cultiver leurs talents, et c’est là leur limite. Avoir du talent, c’est très bien, mais cela ne suffit pas, et c’est ce que je peux encore vous montrer en étudiant le tableau des six corps :

6-corps

 

Selon la manière dont ils se manifestent dans l’existence, on peut, schématiquement, classer les humains en six catégories ; la brute, encore proche de l’animal ; l’homme ordinaire ; l’homme de talent ; le génie ; le saint ; et enfin le grand Maître, l’Initié qui a déjà accès au règne angélique. L’homme de génie est bien au-dessus de l’homme de talent. Mais le saint est supérieur au génie, car il possède des qualités de pureté, de désintéressent, d’amour, de sacrifice de soi, que ne possèdent souvent pas les génies, car uniquement préoccupés de créer une œuvre immortelle, ils ont tendance à sacrifier leur entourage à cette création. Et un Maître, qu’est-ce qui fait sa supériorité sur le saint ? C’est qu’il manifeste les mêmes qualités morales et spirituelles, mais il possède en outre le savoir et les pouvoirs. 

Développer ses talents est indispensable, mais ce n’est pas encore l’activité la plus haute, car le talent appartient au domaine de la nature inférieure ; et on peut même dire que, pour la majorité des humains, leurs talents ne sont que l’occasion de nourrir leur nature inférieure. Ils croient qu’ils n’ont rien de mieux à faire que de cultiver ces talents afin de s’imposer aux autres, de se montrer partout pour être appréciés, applaudis, aimés, à l’exclusion de toute autre considération. Donc, même s’il est normal de cultiver ses dons et d’apprécier aussi les dons que les autres possèdent, il ne faut jamais perdre de vue qu’ils sont encore l’expression de la nature inférieure égoïste, avide, vindicative. Or, que voit-on le plus souvent ? Un homme ou une femme se distingue dans le domaine intellectuel, artistique, sportif… tous l’apprécient, l’invitent, l’embrassent, ils ne s’occupent pas tellement d e savoir s’il est bon, juste, honnête, généreux. Le talent, c’est tout ce que l’on regarde et que l’on essaie aussi de cultiver chez les enfants et les adolescents. Rien ne paraît plus important de nos jours que de voir les jeunes réussir dans leurs études, et la joie pour les parents d’avoir des enfants qui deviennent ingénieurs, médecins, chimistes, juristes, économistes ;.. Le monde entier est ainsi rempli de gens capables, talentueux, c’est formidable comme les talents pullulent ; mais pourquoi tellement de capacités et de talents ne peuvent-ils pas sauver le monde ? 

Au contraire même, on dirait qu’ils contribuent à le détruire… mais cela ne fait rien, quelqu’un a des connaissances qu’il sait exposer brillamment dans des discours ou des écrits, et c’est cela qui compte aux yeux des gens ; qu’intérieurement règnent le désordre, la laideur, la pourriture, ç a n’a aucune importance ; et c’est pourquoi chacun ne se préoccupe que de développer des facultés qui seront appréciées par les autres. 

Penser qu’il n’existe rien de mieux que de cultiver des dons est une grave erreur. Les dons doivent être mis à la deuxième place. La question importante, c’est comment vivent les êtres ; est-ce que leurs pensées, leurs sentiments et leurs actes soient en accord avec les lois divines, avec la pureté, la noblesse, la grandeur ? On entend souvent dire ; « ah ! Elle est tellement douée, il a tellement de capacités, on peut tout lui pardonner ». Eh bien, voilà un très mauvais raisonnement. Un être qui est particulièrement favorisé par la nature doit au contraire s’efforcer de soutenir, de couronner ses dons et ses talents par des qualités morales, spirituelles. Sinon, au lieu de devenir, comme il le devrait, un bienfaiteur de l’humanité, il se conduit comme un criminel. 

Chacun doit s’efforcer de franchir cette frontière qui sépare sa nature inférieure de sa nature supérieure afin de développer ses corps spirituels ; les corps causal, bouddhique et atmique. Car contrairement à ce que beaucoup de gens ont tendance à croire, la spiritualité n’est pas un domaine facultatif que l’on peut choisir ou ne pas choisir comme on le fait justement pour les autres disciplines ; les sciences, l’art, la littérature etc… Etant donné la structure de l’être humain, la spiritualité est pour lui une nécessité vitale, et tant qu’il ne prendra pas conscience de cette nécessité, il choisira des orientations qui finiront par se révéler dangereuses pour lui-même et pour les autres. Tel qu’il est construit, s’il ne cherche pas la nourriture que réclament son âme et son esprit, malgré ses succès il sera continuellement tourmenté par un sentiment de vide qu’il essaiera en vain de combler. 

Psychiquement, l’être humain est comme un puits sans fond ; aucune réalité matérielle, aucun succès, aucun savoir intellectuel ne peut vraiment le satisfaire. Il ne faut donc pas s’étonner si tant de personnalités remarquables par leurs capacités, leur intelligence, finissent par tomber dans le spires égarements ; parce qu’ils n’arrivent pas à trouver ce qu’ils cherchent et ne sont même pas conscients de chercher, tous ces gens sont pris dans un engrenage sans fin ; il leur faut toujours plus de notoriété, toujours plus de pouvoir, toujours plus de places à occuper… et ils sont prêts pour cela à asservir ou à écraser le monde entier ; mais même quand ils ont réussi à s’emparer de tout ce qui fait l’objet de leurs convoitises, ils ne sont pas encore satisfaits, car ils n’ont pas réussi à combler ce bide qu’ils sentent en eux comme un gouffre géant ; ils mènent une vie trépidante, mais au fond d’eux-mêmes c’est la mort qui gagne du terrain. 

Le seul moyen de lutter contre ce vide, c’est d’avoir un idéal spirituel qui nous lie à un monde supérieur dont nous recevons la nourriture et la vie. Celui qui goûte, ne serait-ce que quelques secondes, à cet élixir de la vie divine reçoit infiniment plus que ne pourraient lui apporter des années d’études, de succès, de pouvoir, de gloire. Cela vous étonne ? Et bien, c’est que vous ne connaissez pas la nature du monde spirituel. Le monde spirituel est placé sous le signe de la qualité, à la différence du monde matériel qui est placé sous le signe de la quantité. C’est la qualité de ce que vous vivez dans votre âme et dans votre esprit qui peut, en une seconde, vous donner une plénitude qu’aucune découverte, aucune réalisation intellectuelle ou artistique ne pourra jamais vous faire éprouver. 

Il n’y a donc pas à être tellement admiratif de tous ces gens talentueux, brillants, qui négligent la vie de l’âme et de l’esprit ; et il ne faut surtout pas se fier à eux. Comme ils ne cherchent pas une nourriture spirituelle, la seule qui pourrait les combler, ils sont comme des fauves affamés, et leurs ambitions, leur voracité finissent fatalement par les entraîner sur des chemins dangereux pour eux-mêmes et pour leur entourage. Il est donc nécessaire de revoir la manière dont on envisage l’éducation de la jeunesse. Bien sûr, on doit la pousser à développer ses talents, mais en même temps lui faire comprendre que les talents ne représentent qu’une étape sur ce long chemin intérieur que tous les humains ont à parcourir. Il faut toujours aller plus loin, 1cplus haut, ne pas se contenter de réussir dans quelque discipline que ce soit, sinon on reste dans les grilles de la nature inférieure, et alors là toutes les erreurs, tous les crimes même sont possibles. Vous ne me croyez pas ? Eh bien, réfléchissez. Par qui ont été commis les plus grandes abominations de l’histoire de l’humanité ? Par des gens incultes, ignorants, stupides ? Non. Par des gens instruits, capables et plein de talents, soutenus par d’autres qui étaient également instruits, capables et pleins de talents. Il n’y adonc pas de quoi s’émerveiller devant le talent et les capacités de ceux qui ne mettent pas ces talents et ces capacités au service d’un idéal moral, spirituel…

Oui, il n’y a pas de quoi s’émerveiller, mais il y a de quoi avoir peur.

Se procurer les livres de Omraam Mikhaël Aïvanohv aux Editions PROSVETA

 

pour consulter d’autres écrits d’Omraam, visitez le site : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

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Résurgence de la spiritualité.

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2013

La conscience après la mort.
L’enseignement ésotérique actuel.

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Question:                    

Nous observons qu’une masse grandissante de personnes, désirant se tourner vers une spiritualité débarrassée des dogmes et des fausses interprétations, est prise dans les pièges de plus en plus nombreux de faux-semblants spirituels. C’est-à-dire que ce qui est plus ou moins paranormal, comme par exemple les transformations de situation à l’aide de médiums, d’atlantes ou de gourous inconscients, voyages astraux, ainsi que toutes sortes de messages, manipulations de chakras, régressions dans les vies antérieures etc., est considéré très souvent par ce public s’inspirant comme autant de voies spirituelles possibles. Pourtant, si elles ne sont pas toujours négatives, quant à l’intention et même aux résultats immédiats, elles ne répondent pas aux nécessités du plan divin. Nous aimerions avoir des commentaires à ce sujet.

J’aurai du mal à ajouter un mot après tout ce que tu viens de dire. Néanmoins je vais d’abord vous saluer.

Pour parler de la résurgence de la spiritualité, il ne faut pas commencer par dire où la spiritualité n’est pas tout à fait bien comprise ou bien vécue. Ce qui ne veut pas dire que nous pratiquons la politique de l’autruche et que nous évitons de voir où la spiritualité ne connaît pas la résurgence la meilleure et que nous nous intéressons que de là où la spiritualité connaît la meilleure résurgence.

Toutefois, sous le couvert de la bienveillance, ce qui engendrerait en fait de la mollesse et une très mauvaise tolérance, nous ne voulons pas non plus laisser fleurir n’importe quelle fleur, qu’elle soit au nom de la spiritualité, au nom du nouvel âge, ou au nom de n’importe quel autre groupement spirituel. Nous ne voulons pas laisser fleurir n’importe quoi. Cependant ce qu’il faut savoir et connaître avant tout, c’est la grande liberté d’expression de l’esprit humain, et j’insiste sur ce mot-là, la liberté d’expression de l’esprit humain. Ce qui ne veut pas dire que tous les actes sont permis à l’homme, par contre à son esprit toutes les expressions sont permises.

Quelle est la différence ?
La subtile différence, bien sûr, de pouvoir juger à ce moment-là.

Donc si nous ne jugeons pas l’acte de l’individu, pourquoi pouvons-nous juger ce qui a été l’expression de son esprit ?
Les individus commettent des actes à tort et à travers sans toujours être conscients. Ce qui fait que l’on ne peut pas toujours reprocher des actes à des individus qui les ont pratiqués dans un état de semi-sommeil, dans un semi-coma en fait. Pour pouvoir les accuser, il faudrait les avoir mis dans un parfait réveil spirituel.

Pourquoi ne pouvons-nous pas non plus tout condamner ce qui est de l’ordre de l’expression de l’esprit ?

Tout simplement, parce que si un esprit ne s’exprime pas, il ne peut pas avancer.
Et là, on en vient à se poser cette question, pourquoi Dieu, les Maîtres, n’ont-ils pas fait en sorte que ce monde-ci soit parfait, notamment lorsqu’il s’agit d’expression spirituelle, d’avancée vers un nouveau monde.

Cela ne veut pas dire, parce que la situation est telle que vous la connaissez aujourd’hui, que les Maîtres n’œuvrent pas. Cela ne veut pas dire que Dieu, ou ce que l’on pourrait appeler Dieu, n’existe pas ou n’essaye pas d’envoyer l’humanité vers le chemin de la perfection.

Il faut comprendre les choses différemment de ce que l’esprit humain les comprend aujourd’hui. C’est-à-dire qu’il n’y a pas Dieu d’un côté et les hommes ignorants de l’autre. Il n’y a pas Dieu d’un côté et le diable de l’autre, il n’y a pas la science et l’ignorance de l’autre. Ce ne sont pas des antagonistes qui se font la guerre et qui essaient coup après coup de diriger l’homme, de diriger la société, de construire une civilisation qui un jour est matérialiste, le lendemain est spirituelle, ou qui essaie d’avoir le drapeau de la puissance.

Si l’on part avec cette vision dualiste du monde, non seulement l’individu ne comprendra pas l’évolution, mais lui-même ne saura pas faire son choix dans l’évolution. C’est-à-dire qu’il ne comprendra jamais quelle voie il doit suivre et pourquoi il doit la suivre. Donc il ne connaîtra pas et ne soupçonnera pas toute l’alchimie qu’offrent les voies et l’alchimie qu’il doit produire en lui-même.

Si l’on pense qu’un jour, Adam et Ève sont tombés du paradis sur la terre, de l’état d’esprit dans la matière et que maintenant, péniblement, tous leurs rejetons essaient de remonter le cocotier pour trouver un brin de soleil, si on part de cette idée-là, on ne comprend pas l’existence de Dieu. Parce que s’il y a une possibilité de chute, cela  veut dire que Dieu n’est pas aussi parfait que cela, et que lui-même a encore beaucoup de perfection et de divinité à acquérir.

Je ne veux même pas prétendre dans mon discours, pour qu’il soit logique, que Dieu est parfait. Admettons même qu’il soit une entité qui se développe, qui n’en a pas fini de se développer, et que toute la matière, les hommes et les choses qui ont été créés dans son sillage, ne sont en fait que des productions, des auto- générations de sa forme et de son énergie. Restons en là. Mais cela ne donne pas la solution qui permet d’admettre la chute de l’homme dans la matière.

Donc si là n’est pas la solution, où est-elle ?

Pour comprendre l’évolution, pour comprendre le développement de la spiritualité, les âges qui se succèdent à travers les civilisations sur la terre, il faut quitter cette vision dualiste du monde. Il ne faut plus voir le blanc d’un côté, le noir de l’autre, le chaud d’un côté, le froid de l’autre, le diable et le Bon Dieu, le gourou et le profane. Il faut comprendre que toute unité de vie est une unité divine, que ce soit l’unité de vie du caillou, de la goutte de sève qui coule dans la tige d’une fleur, de votre unité de vie ou de l’unité de vie de celui que vous appelez Dieu ou l’ange, c’est exactement la même divinité.

À partir de ce moment-là, la dualité n’existe plus, il n’y a qu’unité.
Pour comprendre maintenant ce que fait cette unité dans le champ de la dualité, car la dualité existe bien : le chaud et le froid, le jour et la nuit, la vie et la mort, l’ignorance et la ……. lire la suite ICI. 

 

 

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Accepter de s’adapter

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2013

images (9)Souvenez-vous que les Êtres veulent d’abord être reconnus et aimés. S’ils peuvent l’être inconditionnellement, ils seront alors stimulés profondément à devenir la version la plus lumineuse de leur Être profond. Mais s’ils reçoivent un accueil conditionnel, leur soif d’être aimé et reconnu les amènera à accepter de s’adapter. Et une société entière qui cherche à s’adapter pour être reconnue et aimée n’arrive plus à stimuler les individus qui la composent. Les Êtres se présentent alors à la vie à l’extérieur d’eux-mêmes, se demandant continuellement ce qu’on attend d’eux.

Maintenant, nous ne sommes pas à vous présenter une fatalité, «voilà c’est ainsi, vous ne pouvez rien y changer». Nous vous apportons un éclairage pour que vous puissiez mieux comprendre votre processus individuel et les enjeux sociaux que vous rencontrez globalement. En comprenant l’inversion que nous avons décrite, vous êtes invité à être attentif au regard que vous poserez sur vous et sur les autres.

Le grand frère, la grande soeur
Lorsque vous vous observez avec les yeux du grand frère ou de la grande sœur aimant que vous êtes, vous pouvez mieux vous accompagner sur le chemin de la maîtrise. C’est pour cela que nous prenons ce temps en ce jour pour vous décrire un processus qui, s’il est bien compris et intégré en vous, aura le pouvoir de changer votre vie. Ce ne sont pas ces mots qui changeront votre vie, vous l’aurez compris, mais votre présence à vous-même lorsque vous les recevez.

Nous vous remercions chers amis de votre présence amoureuse ressentie tout au long de cette création commune. Même si vous n’en êtes pas conscient, ces mots sont inspirés par un aspect de vous qui nous accompagne tout au long de cette retransmission.

Nous vous saluons chères Âmes, nous allons maintenant compléter ce message.

Salutations à vous

Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle – lire la suite ici : www.psychologiedelame.com

 

Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

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La Vue pour les nuls

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2013

 

 

Dans « La Vue pour les nuls », le Pr Lebuisson met à mal de nombreuses idées reçues et répond aux multiples questions que l’on peut se poser sur le sujet.

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Qu’ils aient atteint un certain âge ou qu’ils soient encore enfants, nombreux sont les Français qui se plaignent de problèmes de vision. D’ailleurs, 37 millions d’habitants de l’Hexagone portent des lunettes. Quant aux autres, ils aimeraient parfois y voir plus clair sur le fonctionnement de l’oeil, les principaux problèmes et les éventuels moyens de les prévenir ou de les retarder. Quels sont les risques encourus par ceux qui travaillent à longueur de journée sur un écran ? Quid des nouveaux lasers thérapeutiques ou encore des possibilités dans le domaine de l’esthétique ? Un livre répond à toutes ces questions à la fois : La Vue pour les nuls*. En voici quelques exemples.

L’ordinateur peut-il abîmer les yeux ? 

Non. C’est pourtant une idée reçue partagée par le plus grand nombre. Un écran d’ordinateur émet différents types de rayonnements : de la lumière visible, des ultra-violets, des rayons X et des infrarouges ainsi que des champs électromagnétiques. Mais comme ils sont présents en très faible quantité, ils n’entraînent aucun effet néfaste, quel que soit le temps passé à travailler (ou à jouer). En revanche, le travail sur écran est un révélateur soit de défauts de réfraction (nécessitant le port de lunettes ou de lentilles), soit d’une mauvaise coordination entre les deux yeux, soit d’un environnement inapproprié (trop sec, trop chaud…). Autant de problèmes qu’il faut absolument corriger.

Faut-il utiliser des lunettes de repos ? 

Non. Les seules lunettes nécessaires sont celles qui corrigent un défaut existant. Les autres sont inutiles, voire néfastes. Par exemple, un adulte jeune sans problème de vision voit effectivement mieux avec des lunettes de + 0,50. Mais il ne lira pas mieux, car le port de cette correction le dispense d’accommoder, ce qui va dégrader sa capacité à faire converger ses yeux. Or, ce mécanisme est indispensable à une vision confortable.

Pourquoi ne traite-t-on pas les personnes qui ont des « mouches » devant les yeux ?

Parce que ces petits corps étrangers qui « apparaissent » parfois et « se promènent » dans l’oeil ne sont pas graves. Le corps vitré occupe les quatre cinquièmes du globe oculaire. C’est un gel avec une trame très faible, dans lequel de petites particules peuvent se former et devenir visibles lors des mouvements de l’oeil. Leur perception est nette sur fond clair, mais le cerveau neutralise rapidement cette image intermédiaire perturbatrice. Dans l’immense majorité des cas, il est donc inutile d’agir.

Pour changer la couleur des yeux, les lentilles de contact colorées sont la panacée ! 

En tout cas, le moyen le plus sûr… Régulièrement, des procédés médicamenteux ou physiques destinés à changer la couleur des yeux sont annoncés dans la presse. Or, ce sont autant de dangers potentiels pour la santé de l’oeil, insistent le Pr Dan Lebuisson et les autres auteurs de cet ouvrage. La dernière en date, qui consistait à détruire les pigments de l’iris pour lui donner un aspect grisé, peut être responsable d’une inflammation, d’une perte de mobilité et d’un glaucome.

* First Editions, 502 pages, 22,95 euros

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Nelson Mandela est mort, Paix ait son âme

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2013

 

L’Afrique du Sud et le monde entier ont commencé vendredi à rendre hommage à Nelson Mandela, héros de la lutte contre l’apartheid et premier président noir de l’Afrique du Sud démocratique, mort la veille au soir à l’âge de 95 ans.

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« Notre bien-aimé Nelson Mandela, le président fondateur de notre nation démocratique, nous a quittés. Il est décédé en paix entouré de sa famille aux environs de 20H50 (…) Notre nation a perdu son plus grand fils », a déclaré le président Zuma lors d’une intervention en direct à la télévision peu après 21H30 GMT jeudi.

La date des funérailles n’a pas été annoncée, mais le corps de Nelson Mandela a été transféré dans un hôpital militaire de Prétoria, selon la radio publique sud-africaine SABC.

Dès l’annonce du décès de celui que le monde entier vénérait comme une incarnation de la réconciliation raciale, des centaines de personnes de toutes origines ont commencé à se rassembler près de la maison de Mandela, à Johannesburg.

L’ambiance n’était pas au recueillement mais à la célébration, avec des chants anti-apartheid ou à la gloire de Madiba (son nom de clan), repris en choeur par la foule qui agitait des drapeaux et scandait parfois « Viva Mandela » ou « Longue vie à Mandela ».

  • Mandela en chansons

« Je savais que ce jour devait arriver, mais je peux dire que notre bien-aimé Mandela a mené le bon combat, maintenant il est temps de reposer en paix », a déclaré Ashleigh Williams, une voisine venue dès l’annonce du décès à la télévision.

« Au cours de 24 années (depuis sa libération, ndlr) Madiba nous a appris comment vivre ensemble et croire en nous-mêmes et en chacun », a déclaré dans la soirée un autre héros de la lutte anti-apartheid, l’archevêque anglican Desmond Tutu, considéré à 82 ans comme la conscience morale de son pays.

« Suggérer que l’Afrique du Sud pourrait partir en flammes (après le décès de Mandela) -comme certains l’on prédit- revient à discréditer les Sud-Africains et l’héritage de Madiba », a-t-il ajouté.

« Il était une inspiration pour le monde entier », a réagi Frederik De Klerk, le dernier président blanc sud-africain, qui avait fait sortir Mandela de prison avant de négocier la transition démocratique et de partager en 1993 le Nobel de la Paix avec lui.

Toute la nuit, des hommages unanimes ont afflué de quasiment toutes les capitales du monde. Aux Etats-Unis, le président Barack Obama, lui aussi premier président noir de son pays, a ordonné de mettre les drapeaux américains en berne jusqu’à lundi soir.

Pour le chef de l’Etat français François Hollande, qui a également ordonné de mettre les drapeaux français en berne, Nelson Mandela a été « l?incarnation de la Nation sud-africaine, le ciment de son unité et la fierté de toute l?Afrique ». Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a salué en lui « une source d’inspiration » pour le monde entier.

Le Dalaï Lama, autre prix Nobel de la Paix, a dit de son côté avoir perdu un « ami cher ».

Le monde du sport, auquel Mandela était attaché, n’est pas en reste: « Grâce à son extraordinaire vision, il a réussi à faire de la Coupe du monde 1995 un instrument pour favoriser l’émergence d’une nation, juste un an après les premières et historiques élections démocratiques en Afrique du Sud », a rappelé le président de la Fédération sud-africain de rugby Oregan Hoskins, ajoutant: « Son nom prendra place parmi les plus grands libérateurs et humanistes aussi longtemps que vivra l’humanité ».

Au Brésil, qui accueille vendredi le tirage au sort de la prochaine Coupe du monde de football, l’émotion était immense également: « Il était mon héros, mon ami, mon compagnon dans la lutte en faveur de la cause du peuple et pour la paix dans le monde », a écrit sur son compte Twitter Pelé, la légende du football brésilien.

Nelson Mandela, qui avait fêté ses 95 ans le 18 juillet, avait été hospitalisé quatre fois depuis décembre 2012, à chaque fois pour des récidives d’infections pulmonaires.

Ces problèmes récurrents étaient probablement liés aux séquelles d’une tuberculose contractée pendant son séjour sur l’île-prison de Robben Island, au large du Cap, où il a passé dix-huit de ses vingt-sept années de détention dans les geôles du régime raciste de l’apartheid.

Absent de la scène politique depuis plusieurs années déjà, « Madiba » faisait l’objet d’un véritable culte qui dépassait largement les frontières de son pays.

Il restera dans l’histoire pour avoir négocié pied à pied avec le gouvernement de l’apartheid une transition pacifique vers une démocratie multiraciale. Et pour avoir épargné à son peuple une guerre civile raciale qui, au début des années 1990, paraissait difficilement évitable.

Sous les couleurs du Congrès national africain (ANC), Mandela a été le premier président de consensus de la nouvelle « nation arc-en-ciel », de 1994 à 1999.

Un rôle notamment magnifié dans le film « Invictus » de Clint Eastwood, où on le voit conquérir le coeur des Blancs en venant soutenir l’équipe nationale de rugby lors de la Coupe du monde de 1995, remportée par l’Afrique du Sud.

« Je ne doute pas un seul instant que lorsque j’entrerai dans l’éternité, j’aurai le sourire aux lèvres », avait-il dit à l’époque, heureux de voir son pays grandir en paix après des décennies de ségrégation raciale.

Né le 18 juillet 1918 dans le petit village de Mvezo, dans le Transkei (sud-est) au sein du clan royal des Thembus, de l’ethnie xhosa, le jeune garçon avait rapidement déménagé dans le village voisin de Qunu, où il a passé, dira-t-il, ses « années les plus heureuses » –une enfance libre à la campagne peut-être idéalisée–, avant de recevoir une bonne éducation.

C’est à Qunu qu’il voulait être inhumé.

Si son institutrice l’a nommé Nelson, son père l’avait appelé Rolihlahla (« celui par qui les problèmes arrivent », en xhosa).

Après avoir fondé la Ligue de la jeunesse de l’ANC (Congrès national africain), il prend rapidement les rênes du parti, jugé trop mou face à un régime qui a institutionnalisé l’apartheid en 1948.

Après l’interdiction de l’ANC en 1960, Nelson Mandela passe dans la clandestinité. C’est lui qui préside à la fondation d’une branche armée de son parti et il restera longtemps catalogué comme terroriste en Occident.

Arrêté de nouveau en 1962, il est condamné à la prison à perpétuité deux ans plus tard.

Invisible en public depuis 2010, il était devenu une sorte de héros mythique, intouchable, invoqué tant par le pouvoir que par l’opposition dans son pays, et une icône à travers le monde.

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Horoscope et signes chinois

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2013

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L’astrologie chinoise se base sur le calendrier lunaire et peut être considérée comme complémentaire de l’occidentale qui se base sur le calendrier solaire.

Grace à l’astrologie chinoise, vous découvrirez quel est votre signe de l’horoscope chinois, comme vous influence et vous caractérise t il. A que niveau le Yin et le Yang affecte t il votre signe de l’horoscope chinois et l’élément naturel qui ne domine : le bois, le feu, la terre, le métal ou l’eau ? En astrologie chinoise, et au sein d’un cycle complet de 60 ans, chacun des signes de l’horoscope chinois (qui sont tous des animaux), appelés les Branches de la Terre, se combine avec les 5 éléments : le bois sous l’égide de Jupiter, le Feu sous celle de Mars, la Terre sous celle de Saturne, le Métal ou l’or sous Vénus et l’Agua sous l’égide de Mercure.

Dans le calendrier astrologique chinois, la journée commence à 23 heures et les 24 heures du jour se divisent en 12 portions de 12 heures chacune. Chaque portion de l’horoscope chinois est gouvernée par un signe de l’horoscope animal. Comme dans l’astrologie occidentale, le signe de l’horoscope qui gouverne le moment de la naissance déterminera l’ascendant et influencera la personnalité du sujet.

De la même façon que dans l’astrologie occidentale, dans l’astrologie chinoise, les 12 branches de la terre sont distribuées en une moitie positive et une autre négative. Les signes de l’horoscope sont : rat, tigre, dragon, cheval, chien, singe qui appartiennent à la base positive tandis que dans l’horoscope chinois, les autres, c’est-à-dire, Bœuf, Lièvre, Serpent, Bouc, Coq et Sanglier sont des signes négatifs. En plus de l’élément particulier de l’année (qui change continuellement), chacune des branches de la terre est en relation avec un élément et une station fixe.

Pour l’astrologie chinoise, l’année lunaire est divisée en 12 mois de 29 jours et demi. Caque 2 ans et demi, on rajoute un mois intercalé qui sert à ajuster le calendrier. Ce mois intercalé s’ajoute successivement dans le 2 ème ou le 11ème mois de l’année lunaire. La somme de ce mois additionnel chaque 3 ans.

Les signes en général

Dans l’horoscope chinois, du fait que les 12 signes animaux sont assignés à un mois spécifique du calendrier lunaire, nous pouvons unir chaque signe chinois avec chacun des signes de l’horoscope occidental. De plus, en astrologie chinoise, chaque signe de l’horoscope se voit déterminé par un élément : métal, eau, feu, terre.

Les signes de l’horoscope chinois

On élabore un horoscope chinois par l’année de naissance. Les signes de l’horoscope chinois sont: 

1.Rat 
2.Lièvre 
3.Cheval 
4.Coq 
5.Bœuf 
6.Dragon 
7.Bouc 
8.Chien 
9.Tigre 
10.Serpent 
11.Mono 
12.Jabalí

Pour savoir quel est le votre : votre horoscope chinois et découvrez tout sur ses caractéristiques en connaissant quel est l’animal qui lui correspond.

Votre astrologue…

Le rôle de l’astrologue est de vous montrer le chemin le plus court vers un authentique développement de soi et ceci grâce à l’étude de votre horoscope. Je me sens réellement fière de pouvoir porter ce titre que seuls les connaisseurs peuvent véritablement apprécier.

Consultez le site référence http://www.oracles.ch/tirage/index.php

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Horoscope Celte

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2013

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Le monde des druides, astrologues celtes.

Le druide est un personnage omnipotent et omniscient dans la société celte. Mais pour l’astrologie celte c’est avant tout l’intermédiaire entre les dieux et les hommes.

En plus de ses dons pour l’astrologie, le Druide était l’intermédiaire entre les Dieux et les hommes représenté par le Roi.

Comme ministre du culte, le druide opère tous les rituels culturels et el particulier les sacrifices.

Comme sage et gardien du savoir, le druide est historien, spécialiste en généalogie, toponymie, mythologie. Il est à la fois médecin, herboriste, astronome, astrologue. Ses grandes connaissances de l’horoscope, de l’astronomie et de l’astrologie lui permettent de conceptualiser le temps.

La magie, prolongation de la médecine requérait des techniques rituelles. Les plantes médicinales sont un des éléments fondamentaux de ces rites. On pourrait mentionner l’élixir de l’oubli, la musique, la Fontaine de Santé qui guérissait les blessures de guerre, la pomme, symbole celtique de l’immortalité, la cueillette du buis accompagnée du sacrifice du taureau.

Les éléments naturels jouaient un rôle important dans la religion et de ce fait dans l’horoscope celte: l’eau par son pouvoir de lustration, le feu qui servait pour les sacrifices ou la purification des cheptels, le vent qui avait comme pouvoir d’égarer et de détruire, la brume qui permettait de se mouvoir sans être vu.

Les incantations étaient des pratiques communes. La littérature de l’astrologie celte parle du glam dicim comme d’une malédiction suprême qui apportait la mort ou du imbas forosnai comme une incantation d’illumination.

L’astrologie celte

L’astrologie celte se compose de 13 signes formant un horoscope celte et représentés par différents arbres correspondants aux différentes périodes de l’année. Pour les celtes, les arbres et les éléments de la nature en générale étaient sacrés et habités par des Dieux et des créatures magiques. Dans l’horoscope celte, ils jouent un rôle fondamental. De ce fait, dans l’horoscope celte, chaque date de naissance correspond à un arbre. les 13 signes de l’horoscope celte: 

1.Beth 
2.Saille 
3.Coll 
4.Ruis 
5.Luis 
6.Uath 
7.Muin 
8.Nion 
9.Duir 
10.Gort 
11.Fearn 
12.Tinné 
13.Ngetal 

Pour savoir quel est le votre: votre horoscope celte et découvrez tout sur les caractéristiques de votre signe.

Votre astrologue…

Le rôle de l’astrologue est de vous montrer le chemin le plus court vers un authentique développement de soi et ceci grâce à l’étude de votre horoscope. Je me sens réellement fière de pouvoir porter ce titre que seuls les connaisseurs peuvent véritablement apprécier.

Consultez le site référence http://www.oracles.ch/tirage/index.php

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Que nous apprend le rêve ?

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2013

 

Pour la philosophe et psychanalyste Anne Dufourmantelle, auteur 
d’« Intelligence du rêve », le rêve n’est pas une fantaisie du cerveau, mais un puissant outil de savoir et de transformation. Qu’a-t-il à nous apprendre ? Quels horizons dessine-t-il ? Entretien.

 Anja Photography

Quelle est l’utilité du rêve ?
Dans la vie, nous nous heurtons souvent aux mêmes problèmes, nous répétons les mêmes chagrins, les mêmes situations. Par cette répétition, nous cherchons à réparer une situation. Mais nous ne cessons de retomber, parce que notre conscient, qui aime la tranquillité, se masque les éléments perturbateurs. Le rêve, lui, les réinvite. Il se fait l’intercesseur des choses importantes que notre être a à nous dire, mais que notre conscient ne veut pas entendre. Il contourne les censures et les interdits, dévoile les faux semblants, met à jour les fantasmes… Mais inaugure aussi un chemin. Il ne fait pas seulement signe vers les blocages de notre histoire et les postures dans lesquelles nous sommes figés : il propose des pistes nouvelles pour en sortir, offre des clés pour construire une autre perception du présent et un autre avenir. C’est une sorte de signal. Comme Tobie Nathan, je considère qu’il est un réel savoir, une magnifique source d’enrichissement. En ce sens, il peut vraiment avoir un impact sur nos vies.

Le rêve, plutôt qu’un délire, serait donc une hyperacuité ? 
Il peut avoir la fulgurance d’une pleine conscience. Il nous renseigne sur nos peurs, nos compromissions, nos dénis, nos conditionnements, mais aussi sur nos capacités. En inversant les codes qui composent notre image du monde, il offre un relevé de sens inédit et parvient à révéler le désir qui secrètement nous soutient et arme nos vies. Il a le pouvoir d’annoncer ce qui arrive, et de mettre entre nos mains la possibilité d’y répondre – avant que le corps ne tombe malade, que l’accident ne survienne… 

Voilà qui interroge la « vérité » de notre réalité ordinaire !
Même les scientifiques ont aujourd’hui du mal à parler de « la » vérité. Une vérité le reste jusqu’à ce qu’une nouvelle théorie vienne affiner, déplacer, voire remettre en question la manière dont on voyait le monde jusque-là. Malgré tout, ce qui est troublant, ce que je ressens subjectivement, c’est qu’il y a parfois des moments « de vérité ». Par exemple, lorsqu’un patient parvient à traverser un épisode de son passé, tout à coup, des éléments se rejoignent et s’alignent, un changement d’axe s’opère, ressenti comme une conversion. Ces moments de révélation intime font vérité. En ce sens, le rêve n’est pas le contraire de la vérité, mais sa traduction la plus directe.

Peut-il alerter sur des événements qui dépassent l’individu ?
Il existe plusieurs registres au rêve, comme il y en existe plusieurs à la conscience. Certains puisent dans des éléments beaucoup plus vastes que le moi et touchent à l’universel, en informant de l’état du monde ou d’un événement à venir. Ils anticipent, pressentent. Un ouvrage a ainsi recensé les rêves qui avaient été faits avant la seconde guerre mondiale ; c’est fascinant de voir comme tout était déjà là, décrit… 

Ces rêves démontrent-ils l’amplitude de nos capacités de perception ?
Je les crois bien plus vastes que ce que peut en explorer notre conscience ordinaire. Dès lors qu’on se branche sur une dimension qui dépasse la lucarne très étroite du moi, nous pouvons capter des tas d’informations, qui se retranscrivent dans nos rêves. C’est ce qui lui donne sa capacité prémonitoire et de transmission de savoir. Comme cette personne réveillée en pleine nuit par la vision d’un accident, bien réel, à des kilomètres de là ; ou celle qui rêve d’un événement ayant eu lieu trois générations auparavant, dont elle ignorait tout, mais qui s’avère vrai… Ces faits troublants bousculent nos visions du monde, au même titre que les synchronicités et la télépathie. En analyse, il m’est arrivé plusieurs fois de penser la même chose que mes patients, exactement au même moment ! Nous n’avons pas fini d’explorer les facultés du cerveau, sa plasticité, ce qu’on en active ou désactive au quotidien. Nous ignorons de quoi nous sommes capables. Des expériences au MIT ont par exemple montré que notre corps peut anticiper un événement de plusieurs secondes. Notre réactivité psychique précède le conscient. 

De quoi bouleverser notre rapport au monde…
Hegel disait que nous rêvons uniquement parce que nous ne sommes pas en rapport avec le tout. Le rêve et son mystère sont des modalités du réel. Nous rêvons tous, toutes les nuits, même si nous ne nous en souvenons pas. Le rêve transcende les frontières : il n’a pas de limites, de bords, de hiérarchie. Il ignore le temps, fait aussi bien avec des éléments du présent, des événements du passé, une histoire vieille de mille ans ou de choses à venir. Il associe des souvenirs à des pensées, des émotions sédimentées à des impressions reçues d’ailleurs, des vécus personnels à des données culturelles. Les échelles de valeur, d’urgence, de grandeur n’y sont pas respectées. Le rêve rend aussi poreux le rapport entre l’intérieur et l’extérieur, le visible et l’invisible ; il essaie d’échapper à la dualité parfois un peu simpliste entre le conscient et l’inconscient, en étant ouvert aux connexions, à cette intelligence perceptive du monde qui est bien plus vaste que le moi.

Au fond, le rêve est-il un éveil ?
Il est un éveil à une autre conscience ou prise de conscience. Il est tout à la fois l’envers de la raison et le lieu où elle est le plus efficace. Beaucoup de penseurs et de scientifiques ont ainsi trouvé en songe ou en vision des pistes, des réponses ou des solutions. 

Preuve aussi de l’étonnant pouvoir de création qui est en nous…
Le rêve est fascinant. Je suis analyste depuis vingt ans, et je ne m’en lasse pas ! Il utilise tout : des lettres, des images, des métonymies, des déplacements, des répétitions, des mises en espace, des scénarisations, un détail pour désigner l’essentiel… Le réservoir à son actif semble quasiment infini. Son mode opératoire, c’est le renversement constant. Face à une frustration, il va halluciner une satisfaction. Si vous rêvez d’être poursuivi, il faudra vous demander ce que vous poursuivez, vous ! Il faut prendre soin de ce qui, en nous, est capable de rêve. Et ne pas avoir peur de nos capacités de vision. 

Est-ce un chemin vers la liberté ?
Le rêve nous invite à décaler sans cesse notre angle de vision, ainsi qu’à être ouvert à l’inconnu, à l’inattendu, à l’inexploré. C’est une forme de dissidence absolue : personne ne peut commander aux rêves, c’est le lieu où s’exprime le principe de liberté inaliénable de l’être humain. Il nous fait comprendre que la résistance à une vie plus haute, plus forte, plus intense, n’est pas dans la réalité extérieure, mais en nous. En ce sens, il est un appel à une révolution intime, au retournement de l’être. Il nous met sur cette piste… tout en nous en montrant les ambivalences : il y a toujours un prix à payer pour assumer sa liberté. Être libre, c’est sortir de l’enfance, renoncer à une certaine sécurité. Est-on prêt à cela ? Le rêve va voir dans la nuit, nous confronte à nos choix. 

Agit-il de lui-même ou faut-il l’interpréter pour qu’il prenne sa puissance ?
Je constate que les gens qui se souviennent bien de leurs rêves, qui peuvent s’y relier et les relater facilement, avancent plus vite que les autres. En analyse, c’est un turbo phénoménal. La première étape est de s’ouvrir à eux, en formulant le souhait de s’en souvenir. Un rêve que l’on se remémore agit déjà, à condition de lui donner une substance extérieure en l’écrivant ou en le racontant. Après, je trouve intéressant de voir ce qu’il a à dire plus profondément, en tout cas de se laisser interroger par lui, d’associer autour. L’imagination est une force immense, qui a des choses à nous apprendre. Pour moi, elle est tout sauf trompeuse. L’ouverture au sensible, au subtil, à l’énigmatique, permet d’être plus créateur de sa vie. 

couvmax_1269Les rêves lucides sont-ils aussi efficaces ?
Quand un patient n’a pas accès au contenu de ses nuits, je travaille avec lui en rêve éveillé, par des associations libres, qui lui permettent de se relier à son imaginaire et à des expériences passées, intuitivement migrantes du rêve. Quand je m’absente un long moment, je conseille à mes patients, s’ils ont des angoisses matinales ou font un rêve perturbant, de consacrer une demi-heure à une séance d’écriture automatique, sans censure, puis de laisser reposer une journée. En reprenant le texte, ils s’aperçoivent que sous ses airs totalement débridés, il recèle des éléments qui indiquent des issues, pointent déjà vers un après.

Intelligence du rêve, Anne Dufourmantelle
Manuels Payot (Février 2012 ; 173 pages) 

vu sur http://www.inrees.com/

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Dialogue intérieur

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2013

 

 

 

LE DIALOGUE INTERIEUR,

POUR DEVENIR CE QUE NOUS SOMMES PROFONDEMENT

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« Il était une fois une tigresse qui allait mettre bas. Un jour où elle chassait, elle découvrit un troupeau de chèvres. Malgré son état, elle réussit à en tuer une. Toutefois, le stress d’avoir chassé précipita le travail et elle mourut en donnant naissance à un petit mâle. Les chèvres, qui s’étaient enfuies revinrent lorsqu’elles sentirent que le danger était passé. S’approchant de la tigresse morte, elles trouvèrent son bébé et l’adoptèrent, l’intégrant à leur troupeau.

Le petit tigre grandit parmi les chèvres, persuadé d’en être une lui aussi. Il bêlait de son mieux, avait l’odeur d’une chèvre et ne mangeait que des végétaux ; tout son comportement était celui d’une chèvre. Pourtant, tout au fond de lui, comme nous le savons, battait un cœur de tigre. 

Tout se passa bien jusqu’au jour où un tigre plus âgé vint à s’en prendre au troupeau et tua l’une des chèvres. Les autres s’enfuirent dès qu’elles virent ce tigre, mais notre tigre/chèvre ne vit aucune raison d’en faire autant, bien sûr, car il ne percevait aucun danger. 

Bien que vétéran de nombreuses chasses, le vieux tigre n’avait jamais été aussi choqué de toute sa vie que face à cet animal. Il ne savait que faire de ce tigre adulte qui avait une odeur de chèvre, bêlait comme une chèvre et agissait en tout comme une chèvre. Etant un vieux grognon, pas particulièrement altruiste, il prit le jeune tigre par la peau du cou, le tira jusqu’à une crique proche et lui montra son reflet dans l’eau. Mais le jeune tigre n’eut pas de réaction devant son reflet ; il n’avait aucune signification pour lui et il ne remarqua pas la similitude   avec le vieux tigre. 

Frustré par son incompréhension, le vieux tigre le ramena à la place où il avait tué sa proie.

Puis il arracha un morceau de viande de chèvre morte et le fourra dans la gueule de notre jeune ami. Nous pouvons imaginer le choc et la consternation du jeune tigre. D’abord il s’étouffa et essaya de cracher la viande crue, mais le vieux tigre était déterminé à montrer au jeune qui il était vraiment et il voulait s’assurer que ce petit mange sa nouvelle nourriture. Quand il fut certain qu’il avait avalé, il lui mit un autre morceau de viande dans la gueule et cette fois, un changement se produisit. 

Notre jeune tigre se permit de goûter la chair crue et le sang chaud et il mangea avec plaisir.

Lorsqu’il eut fini de mâcher, il s’étira puis, pour la première fois de sa jeune vie, émit un puissant rugissement – le rugissement du chat de la jungle. Puis les deux tigres disparurent ensemble dans la forêt. »

 

Extrait de « Le Dialogue intérieur, connaître et intégrer nos subpersonnalités », Hal et Sidra Stone- Editions Souffle d’Or.

 Cette histoire est racontée dans l’introduction du livre d’Heinrich Zimmer La Philosophie de l’Inde (The Philosophie of India), où ce rugissement du jeune tigre est appelé « le rugissement de l’éveil », ce qui représente la découverte de notre nature fondamentale instinctive. Cette histoire nous dit que nous devons devenir pleinement ce que nous sommes, et que nous sommes plus que ce nous pensons être ! Nous avons revêtu des identités, porté des masques qui n’expriment pas complètement notre être essentiel. Pour notre développement personnel il nous faut comme sortir du rêve dans lequel nous sommes et devenir conscients de notre réalité.

Dans cette histoire, du fait de son éducation et de son expérience du monde, notre jeune tigre croît réellement être une chèvre avant de rencontrer son vieux frère de race. Nous savons pourtant qu’il est capable de bien d’autres choses que ce qu’il a expérimenté dans sa vie de chèvre. En termes de Dialogue Intérieur, nous pouvons dire qu’il n’a manifesté que sa

« Sous-personnalité » de chèvre avant de rencontrer le vieux tigre qui l’a éveillé à son être essentiel : le tigre qu’il est réellement. 

Symboliquement, cette histoire parle de nous. Nous sommes tous élevés en fonction des modes de cultures de nos familles. Nous apprenons à penser, sentir, agir et voir selon des manières prédéterminées. Ces perceptions étant notre seule expérience, nous pensons qu’elles sont le reflet de la réalité du monde extérieur et de notre monde intérieur, de notre personnalité. Pourtant, n’avez-vous jamais eu ce sentiment de mal-être intérieur, mal dans votre peau ; de ne plus savoir qui vous êtes, ce que vous voulez, où vous allez, parfois même avec une pénible impression de devenir fou ? 

Ainsi, vous vous retrouvez par exemple dans la situation difficile de faire un choix : coincé entre différentes « voies » intérieures, l’une disant « oui, » l’autre « non », une troisième en proie au doute avec un « peut-être », voir une quatrième qui refuse carrément de choisir et vous amène à fuir tout bonnement, et d’autres encore peut-être… Trop de choix, tue le choix direz-vous ! Cependant nous nous retrouvons comme « l’âne de Buridan » (d’après Jean Buridan, philosophe français du XIVème siècle). Selon la légende, cet âne est mort de faim et de soif entre son picotin d’avoine et son seau d’eau, faute de choisir par quoi commencer… ça vous rappelle quelque chose ? Sûrement… C’est un état que nous connaissons tous ! Ou bien encore, vous vous dites parfois : « c’est plus fort que moi, je ne peux pas m’empêcher de… », comme si une force surnaturelle vous manipulait comme de vrais pantins. 

L’Homme est complexe, à la fois Dr Jekyll et Mr Hyde, Victime et Bourreau, Ange et Démon.

Notre multiplicité intérieure revêt parfois un aspect paroxystique ! Notre vie psychique est ainsi à l’image d’un théâtre, à l’intérieur duquel jouent nos différentes « sous-personnalités », nos acteurs intérieurs, ces différentes « voies » ou « énergies » qui nous animent. Ainsi parfois, des aspects inconnus de nous se révèlent dans certaines circonstances, pour notre plus grande joie ou notre plus grande honte, en fonction de nos valeurs personnelles. Nos actes de bonté ou de bravoure peuvent tout aussi bien nous surprendre que nos lâchetés, nos mouvements de jalousie, de colère, voir de rage féroce. On se dit alors « je ne me croyais pas capable de… » 

Tous les jours nous faisons appel à différents aspects de nous. Ce sont tout simplement les différents « costumes » dont nous nous habillons pour correspondre aux rôles que nous sommes amenés à jouer en fonction de nos capacités, de nos talents, de notre  Environnement. Ainsi, vous savez très bien que vous ne vous comportez pas à la maison comme dans votre activité professionnelle. Vous savez également que dans la vie privée, vous êtes amenés à jouer selon les circonstances, différents rôles d’enfant, de parents, de frère ou de soeur, de grands parents, d’oncle ou tante, neveu ou nièce, d’ami(e). Rôles que nous jouons plus ou moins bien en fonction de notre histoire, de nos modèles, de nos expériences réussies ou non. Et ce n’est là que quelques exemples ! 

Ceci explique en tous cas le fait que non seulement il y a en chacun de nous une multitude de personnages intérieurs, mais nous permet de comprendre aussi nos difficultés de communication interpersonnelle. Lorsque nous discutons avec une personne, nous ne sommes pas deux. Ce sont véritablement deux troupes théâtrales qui se font face et essaient d’entrer en relation ; chacun de nos acteurs intérieurs se battant pour prendre le devant de la scène et diriger la situation. Autrement dit, faute d’un metteur scène pour diriger la pièce de théâtre qu’est notre vie, c’est la cacophonie ! Nous ne comprenons plus rien, nous sommes perdus dans cette histoire de vie qui se joue. Nous sommes alors victimes inconscientes de nous même, nous projetons alors sur « les autres » nos propres manques et difficultés et les en rendons responsables ! 

Le remède ? Comme dans un orchestre, pour jouer une symphonie il faut une partition qui permette à chaque instrument de musique d’avoir sa place en respectant celle des autres, et un chef qui fasse respecter la partition. Il ne s’agit pas non plus de la « jouer perso » ! Ceux qui se sentiraient délaissés ou ignorés, risqueraient fort de se rebeller et de faire quelques fausses notes pour se faire remarquer ! 

Extrait : Hal et Sidra STONE- Le Dialogue Intérieur- Connaître et intégrer nos sous-personnalités – Editions Souffle d’Or – Collection Chrysalide – 1991

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Ce que veut l’ego

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2013

 

 

images (18)L’ego désire plus que tout garder le contrôle parce qu’il est terrifié. Il s’identifie avec des images qui ne proviennent pas de l’âme mais vous sont fournies par le monde extérieur. L’ego est dans une course permanente pour préserver l’image de lui-même, que ce soit celle d’un homme d’affaires prospère, d’une mère de famille dévouée ou d’un bon thérapeute. 

Il veut maintenir cette image pour garder le contrôle sur les pensées que les autres ont à son sujet. Il y a malgré tout des moments où l’ego échoue et perd, ce qui est le cas lorsque vous êtes surmené ou malade ou que votre relation se brise. L’ego considère de telles crises qui vous forcent à lâcher prise et vous abandonner comme des coups mortels. Il associe donc « abandon » avec « crise ». Il vit une alternance continuelle de contrôle et de crise. Souvent, dans les moments de vraie crise, vous êtes invité à regarder le trésor caché à l’intérieur. Il y a toujours un élément positif qui se cache dans la crise, qui vous invite à vous rapprocher de votre cœur. De cette façon, la vie vous amène à vous rapprocher de vous-même, de votre sagesse et de votre connaissance intérieure, même si vous vivez selon les dictats de l’ego. Car il y aura toujours dans votre vie des situations qui vous mettront au défi de vous soumettre tôt ou tard. La vie vous offre toujours des opportunités de choisir l’abandon comme style de vie. Vous connaissez bien cela. Vous connaissez tous ces moments d’abandon après une crise, ces moments précieux de clarté et de présence consciente, où vous réalisez que vous êtes porté par le flux d’un souffle divin invisible. Vous réalisez que ce flux divin de vie veut le meilleur pour vous, et que vous pouvez lui faire confiance, même s’il ne vous apporte pas nécessairement ce que vous attendiez. Ce dont vous rêvez tous c’est de vivre selon cette conscience plus élevée de façon plus permanente; d’incorporer cette manière d’être dans votre vie quotidienne, sans avoir à y être poussé par une crise profonde ou par désespoir. Vous rêvez tous d’adopter l’abandon comme style de vie.

 Vous êtes tous des guerriers usés. Vous avez fait une longue route. Parfois, vous vous sentez très vieux et fatigués, mais il est plus juste de dire que vous êtes fatigués de ce qui est vieux. Vous êtes à la recherche d’une manière d’être sans effort, inspirante, légère et fluide. La clé est de ne pas vous vider de votre énergie dans vos relations, votre travail ou ailleurs, au point de vous effondrer et que la crise vous force à vous abandonner. Faites un pas en avant, ou plutôt, en arrière, et focalisez-vous sur un style de vie qui est toujours caractérisé par le lâcher-prise, la confiance et l’abandon. S’abandonner signifie: ne pas se battre, ne pas résister, mais au contraire accompagner le flux de la vie, être confiant que la vie vous offrira précisément ce dont vous avez besoin. Que vos besoins sont connus et seront comblés. Acceptez ce qui est dans votre vie en cet instant et soyez-y présent. Je souhaite vous parler de ce mode de vie, car votre aspiration est profonde et sincère. C’est une aspiration spirituelle qui vient de votre âme, le flux divin en vous.

 Message de Jeshua canalisé par © Pamela Kribbe  Site: http://www.jeshua.net/fr/

  

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Voir, c’est transformer

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2013

 

images (17)Regardons ensemble ce monde tel qu’il est devenu. Il n’est pas une illusion, mais une réalité dramatique que la pensée humaine a construite. Elle a élaboré ces idées de compétition, d’agressivité, d’avidité, une moralité basée sur la réussite et le profit. L’idéologie dominante nous fait prendre pour naturel ce moment de l’histoire, qui n’est qu’un moment de la pensée humaine.

Aujourd’hui, notre propre esprit est effrayé par ce qu’il a produit, angoissé devant l’état de la planète et des relations conflictuelles qu’il a généré. Il cherche la paix, la beauté, l’amour, dans de nouvelles théories, de nouvelles églises, de nouveaux idéaux ou de nouveaux sauveurs, dans des attachements à des personnes proches, famille, amis, ou à des biens matériels. Il cherche toujours au dehors.

A mesure que ce monde devient plus complexe, plus matérialiste et conflictuel, nous perdons le contact avec nous-mêmes et sombrons dans une pauvreté intérieure, ballotés entre plaisir et détresse, espoir et angoisse, piégés par le conflit des opposés. Nous sommes persuadés que c’est cela, vivre.

Nous nous sommes habitués à la lutte incessante avec les autres, avec nous-mêmes, avec la nature, avec la vie. Nous avons réduit nos existences à une suite interminable de batailles, de soumissions et de souffrances. Elles n’ont plus aucun sens car, immatures, égoïstes, nous sommes incapables d’être totalement responsables de nous-mêmes, de notre comportement, de nos actes.

Est-il possible de vivre autrement ? Pouvons-nous sortir de ce chaos engendré par la brutalité et l’avidité ? Sommes-nous capables de vivre en paix et en amitié les uns avec les autres ?

Arrêtons-nous un moment et posons-nous ces questions, sans tenter d’y apporter aussitôt des réponses toutes faites, issues de nos savoirs, de nos croyances, de nos expériences mémorisés, sans revendiquer l’adhésion à un idéal, à une église, à une autorité, à un sauveur.

En tant qu’êtres humains, nous sommes totalement responsables de l’état du monde. Chacun de nous, dans sa vie quotidienne, contribue à l’agressivité, à l’avidité, à la misère. Avons-nous le courage de regarder ceci, sans justification ni culpabilité ? Simplement voir les faits, sans préjugés, sans aucun conditionnement culturel, religieux, politique ?

Cette proposition de voir clairement, avec simplicité, avec humilité, ne s’adresse pas à ceux qui sont satisfaits d’eux-mêmes, de leur esprit agressif et cupide, à ceux qui tirent leur profit ou leur sécurité du système économique et social, à ceux qui sont bien établis dans leurs croyances ou leurs idéaux, ni à ceux qui pensent que nous ne sommes que des marionnettes actionnées par une puissance cosmique.

Elle s’adresse à ceux qui, sincèrement, profondément, ressentent l’exigence que plus de bonté et d’amour circulent sur cette terre, ainsi que la nécessité de mettre fin à la confusion, au conflit et à la violence en eux-mêmes. A ceux qui devinent que le désordre, la brisure et la souffrance en eux et en ce monde ne sont pas inévitables. A ceux qui ne se voient pas comme des êtres séparés, avec des idées distinctes, à l’intérieur de barrières culturelles, politiques, économiques, mais qui ont compris que nous formons une seule et même humanité.

Le monde est au bord de la catastrophe et nous débattons de nouveaux schémas économiques, sociaux, qui ne seront que des réponses superficielles, non adaptées à la réalité présente, toutes issues d’un passé mémorisé qui n’a généré que des drames.

La pensée humaine a produit cet état de désordre planétaire, a divisé les hommes en communautés nationales, religieuses, économiques qui se combattent, et c’est cette pensée qui essaie de résoudre les problèmes qu’elle a créés.

La pensée est partielle, morcelée, limitée par le savoir accumulé et les expériences passées. Persuadés que sa capacité d’adaptation, que son habileté à analyser, à argumenter, sont de l’intelligence, nous utilisons la pensée sans voir ses limites, afin d’établir la paix dans des sociétés où la confusion et le conflit en sont ses produits. L’organisation sociale et économique que nous avons édifiée, ainsi que tous les nouveaux modèles que nous cherchons à créer sont fondés sur cette pensée. Elle est par nature facteur d’oppositions et de conflits, car elle consiste à séparer.

Une pensée fragmentaire, contradictoire, ne créera toujours que du désordre. Pétrie de conditionnements historiques, de peurs enracinées, elle ne pourra jamais apporter le changement. La vraie transformation est au-delà de la pensée. Elle est dans une vision holistique de la vie, de son mouvement global tel qu’il est, et non dans une analyse morcelée, à partir de points de vue dogmatiques ou idéologiques.

C’est ainsi que nous vivons : dans un monde d’idées contradictoires qui nous font croire qu’en nous attachant à des notions de paix, de générosité, nous nous débarrasserons de la violence et de la cupidité. Nous façonnons des idéaux pour nous délivrer du désastre qui s’offre à nos yeux, mais ils n’y parviennent jamais. Nous établissons une division entre la réalité et ce qui devrait être, qui nous fait tomber dans la confusion et le désespoir. Nous agissons à partir d’une idée, mais il n’y a aucune nouveauté, aucune liberté dans cette action qui n’est que réaction, constituée de notre savoir et de nos expériences accumulés.

On ne peut compter sur la pensée pour créer quelque chose de complètement neuf. Elle ne voit jamais les faits instantanément tels qu’ils surgissent. Elle peut les comprendre après coup, mais dans cet intervalle de temps s’insinuent aussitôt des désirs, des peurs, des images qui édifient un monde qui n’est plus la réalité telle qu’elle est.

La pensée nous trompe, nous manipule, d’autant plus qu’elle est désormais complexe, habile.
Avec ses opinions, ses préjugés, ses condamnations, ses justifications, elle est devenue un moyen de fuir les faits, en les transformant en abstractions. Or, les faits sont là, tels qu’ils sont, bien que la pensée ait du mal à l’admettre.

Comme nous ne sommes en contact avec eux qu’à travers nos idées, nous en avons peur. La peur n’existe que par la pensée. Celle-ci essaie de traduire la réalité afin de trouver une sécurité, une permanence qu’aucun évènement ne viendra perturber. Elle crée donc un idéal, une croyance, un système de pensée qui porte en lui les germes de la violence et du malheur. Ainsi, après avoir adoré ce que la pensée aura créé, nous nous mettrons à le détester.

Ce n’est pas un nouveau système de pensée élaboré pour réorganiser les relations sociales, politiques, économiques, qui résoudra nos problèmes. Mais une vision et une conduite justes, libres de tous nos conditionnements religieux, idéologiques, psychologiques, libres de tous nos objectifs de profit, de reconnaissance égotique, de pouvoir. Car le chaos actuel n’est que la projection de notre champ de bataille intérieur.

Extrait du site de Nicole Montinéri sur http://www.laconscience-espace.com/videos.html

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ASCENSION par le Maître Christ’Al Chaya

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

et les Maîtres de la Fraternité Dorée canalisés par Rosanna Narducci, channel et auteur

Christ’al Chaya : Message selon la voie des Melchisedech

christalchayats

bien-aimés de l’Un, je vous salue.

Soyez les bienvenues, chères âmes, soyez accueilles dans l’espace vibratoire des 12 Cristaux-Maîtres d’An, d’Orion, d’où je sui. Soyez pleinement accueillies dans cet espace sacré.

Je suis Crist’Al Chaya, Maître d’enseignement et de rigueur, un Melchisedech galactique de la Fraternité Dorée d’Orion et je viens vers vous, Humains de la Terre, pour vous aider, vous assister, vous accompagner dans ce processus d’Ascension, dans ce processus d’intégration mémorielle et cellulaire.

Il y a plusieurs années de cela déjà, le Conseil de Shamballa, ainsi que des membres de la Fraternité Blanche, ont demandé assistance aux Maîtres de la Fraternité Dorée pour accompagner la Terre dans les temps actuels, dans ces temps de transition où Gaïa voit aujourd’hui sa matrice se transformer, ses codes matriciels changer. Une partie de l’humanité est volontaire pour accompagner la Terre dans ce processus d’Ascension. Ces Travailleurs de Lumière sont appelés à constituer la Nouvelle Arche d’Alliance de l’humanité et ensemencer la Terre de la Conscience christique. Cette humanité Graal porte les semences du nouvel ADN de l’Adam galactique. Ce nouvel ADN est un ADN de rédemption, capable d’amener la part hybride vers une transformation, pour un plus grand rayonnement de la part christique.

J’ai donc reçu comme mandat de participer au plan d’éducation d e’humanité actuelle. Il existe un enjeu majeur. En effet, l’Ascension de la Terre ne concerne pas uniquement cette humanité. Elle concerne aussi des humanités hybrides et des humanités futures. Réussir une ascension à partir d’un ADN hybridifié est capital dans l’éveil et le grandissement des mondes. Sans la Conscience Melchisedech fusionnant avec la Conscience christique, vous ne pouvez atteindre votre maîtrise. Ma mission est de vous amener à cette maîtrise, à faire de vous des divinités incarnées, responsables de la qualité environnementale de votre monde, sur différents niveaux, différents plans de conscience.

Cette éducation Melchisedech et Cristos fera de vous des instructeurs, des pacificateurs, des rédempteurs, des co-créateurs des humanités futures. Tous les programmes insérés dans les particules  adamentines par des hiérarchies christiques qui ont elles-mêmes parcouru leur chemin d’Ascension vous permettront de retrouver un alignement de votre être. Ces particules adamantines participent également à l’éveil des consciences sur l’ensemble de la planète. Elles demandent que des portails de rédemption soient ouverts et que les exécutants des forces involutives rejoignent le plan unitaire de Conscience christique. L’Ascension, c’est redonner la pleine autorité à votre présence JE SUIS.

Je n’ai pas pour habitude en tant que Maître du 1er rayon, déchouer dans mes missions. Ceux qui sont appelés par moi doivent s’engager dans leur processus d’Ascension, s’engager à retrouver cet aliment cette rectitude de servir le Bien commun et non les intérêts individuels. Je vous apprendrai à nommer vos ombres et à vous libérer de vos croyances limitantes.

Je vous enseignerai l’Ordre, l’Amour et la Rigueur. Je vous libérerai de la culpabilité, de l’aversion, de l’ignorance et du jugement. Lorsque vous dites « oui » au processus d’Ascension, vous perdez l’illusion de la séparation, l’illusion du libre-arbitre. Vous comprenez alors que vous êtes tous reliés les uns aux autres, que tous les univers, toutes les dimensions sont interpénétrants et interdépendants. Vous conscientisez alors que vous respirez tous le même prâna, que vous êtes tous engagés dans le vaisseau Terre, engagés à ascensionner en même temps que la Terre.

Chères âmes, soyez assurées que je vous guiderai dans ce processus d’Ascension. L’Ascension, en soi, se vit très rapidement. C’est la préparation à l’Ascension qui porte toute l’alchimie de l’œuvre. Je vous révélerai comment vivre harmonieusement cette alchimie et vous serez alors affranchis de tout asservissement lié aux forces involutives.

Soyez bénis, soyez remerciés.

OM SHANTI CHAYA

RETROUVEZ le channel de Christ’al Chaya : http://christalchaya.com/wa_files/R-Narducci-SP59-A4double_20page.pdf

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2013 – Création, Co…Création, Re…Création

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

images (7)La journée “Présence des Maîtres de Sagesse” du 9 décembre 2012  a commencé, Comme chaque année, par une présentation de la tendance astrologique de 2013 par Carole Sédillot. Parmi les informations passionnantes qui nous ont été exposées, nous vous présentons ce qui nous a paru essentiel pour vivre une belle année 2013. (Article de  Tania Cholat)

Planter le décor astrologique

Carole nous rappelle d’abord qu’une année n’a de sens que dans la continuité des années précédentes. Ce retour en arrière ne nous fait pas régresser mais, au contraire, nous permet de prendre de l’élan car les mots de l’an dernier vont être amplifiés et les formes vont être différentes. Si nous ne faisons pas le lien entre les années, nous sommes de nouveau dans quelque chose qui nous sépare. La séparation.

2012 : 2 + 0 + 1 +2 = 5, la traversée, une modalité horizontale, le 5 étant le pape, le pontife, le pont. Qu’avons-nous traversé ? Qu’est-ce qui nous a traversés ? Et qu’allons-nous faire de cela ? Sommes-nous restés au milieu du pont ?

Carole Sédillot nous rappelle également l’échelle qui nous indique une verticalité : c’est l’antenne entre le monde matériel qui nous incarne et le monde spirituel qui nous inspire, deux mondes dont nous avons besoin.

Le 5 de 2012, c’est le masculin, l’extériorisation dynamique, aller de l’avant alors que 2013 donne le 6 (2 + 0 + 1 + 3) qui est féminin. C’et donc le recentrage, la concentration et aussi le choix, l’amour, la beauté, l’harmonie. Pour Jung, l’harmonie de l’être humain existe quand il est dans sa complétude, c’est-à-dire quand il est complet, entier de lui-même, avec lui-même. Trop souvent encore, nous sommes séparés, divisés.

Création, ré harmonisation

Revenant sur la Co-création (qui est également le thème des rencontres 2013 de l’Université Libre des Valeurs), Carole a attiré notre attention sur ce mot cocréation. Le préfix co signifie avec : comment être avec ? Et avec qui ? Bien sûr, c’est avec soi-même », nous sommes dans la qualité avec le monde extérieur, c’est à dire le collectif.

En langage des oiseaux, la création devient la « crée-action ». En outre, l’anagramme de création, c’est réaction, ce qui signifie qu’il y a déjà eu action. Que nous est-il demandé de créer avec nous-mêmes ? Comment être dans la création, pour atteindre la co-création et bénéficier ensuite d’une re-création, le tout entrecoupé de phases de récréation, plus légères et plus agréables. Comment, malgré toutes les difficultés qui se jouent sur terre et entraînent la séparation, allons-nous être capables d’apporter une bouffée d’oxygène en restant conscients de la réalité. Il s’agit de passer de la victimisation au courage. Or, étymologiquement, le courage vient de cœur ; s’engager, c’est faire preuve de courage et avoir du courage, c’est avoir du Coeur, c’est à dire la force de vie. C’est là, au centre du cœur que réside l’âme véritable, le souffle divin.

Dans ce monde en disharmonie, il nous est demandé de réharmoniser ce qui veut aussi dire qu’il y a déjà eu harmonie et que nous sommes capables d’accomplir ce travail puisque nous l’avons déjà fait. Et n’oublions pas que nous y sommes non pas obligés, mais invités ce qui nous permet de l’aborder différemment.

Une transition qui a du sens

Mais les mots étant une énergie, nous devons aussi être clairs sur leur sens.

Le créateur est celui qui crée à partir de son propre potentiel. Le créatif est celui qui interprète ce qui existe déjà, il fait preuve de créativité qui nous permet de reproduire quelque choses qui existe déjà, mais à un autre niveau de satisfaction et de réponse à ce qui a été demandé. Quant à la création, elle répond à la demande de l’univers. Elle est ce quelque chose qui n’existait pas avant, de l’ordre du Nouveau et qui nous met en relation avec le Sacré. Qui dit sacré, dit sacrifice. Que devons-nous justement sacrifier en cette année 2013 ? A quoi devons-nous renoncer en toute conscience, sinon ce renoncement n’aurait pas de sens ?

L’année 6, c’est Vénus, l’Amour, l’art. or l’art s’adresse à cette part de l’individu qui est unique. Il vient de toucher. Chacun d’entre nous est telle une création, unique : nous sommes l’œuvre du Créateur. La séparation est la cause de nos souffrances. Il s’agit de relier notre part humaine à cette part de divin en nous et ainsi, nous serons réunis dans la complétude et l’harmonie.

Mais, comment s’unifier en soi pour pouvoir se dépasser ? Comment être au cœur, au centre, pour contacter l’harmonie ? C’est un des défis majeurs que l’année 2013 nous propose de relever.

Image sur clé Papesse Impératrice 1 et 2

A l’image de la Papesse (2) du jeu de Tarot qui porte son enseignement, la transmission, c’est le ressenti, l’émotion, le spirituel, l’Impératrice (3), c’est le mental, l’esprit, le matériel. Elles se tournent le dos : la communication est difficile. C’est donc là qu’il faut œuvrer et apprendre à dire à l’autre qu’on l’aime, sans attendre les drames, les catastrophes. Et pour cela, il faut d’abord s’aimer soi-même, avoir du respect pour soi. Et en fait, c’est plus simple qu’on le croit. Selon Jung, ce qui est juste et vrai est toujours simple. La simplicité est une Valeur qui n’est pas toujours facile à mettre en œuvre. C’est aussi être dans une humilité de la place qui est la nôtre. Notre richesse est dans qui nous sommes véritablement. Cela implique aussi d’être dans le désir de rencontrer cette harmonie en soi.

Nous sommes le changement

Ce qui est important, ce n’est pas ce qui va être formidable en 2013, c’est comment nous, nous allons être formidables en 2013. Si nous voyons les précipices autour de nous, comment est notre conscience ? Comment nous conduisons-nous ? Comme le héros ou pas ? A l’aide des Valeurs ou pas ? Nous  ne devons pas oublier qu’elles sont à notre disposition. Et les nommer c’est bien ; les mettre en œuvre, les vivre, c’est mieux.

 

Jusqu’en 2015, nous sommes dans des configurations astrales qui sont puissantes (mais pas nécessairement négativement) et qui mettent en tension Uranus (représenté par le Mat et la Maison Dieu) avec Pluton (représenté par l’Arcane XIII). Nous sommes dans un cycle similaire à 1933/34 ; il a commencé en 2012 et on va le vivre jusqu’en 2015. Cette configuration d’aujourd’hui va durer un peu plus longtemps pour des raisons astronomiques ; et il va y avoir des moments d’accalmie et des moments de tension. Ce sont ces énergies-là qui mettent en relation avec la crise ; et qui dit crise dit changement.

Le collectif doit changer, mais le monde ne peut pas changer si aucun de nous ne change. Que changeons-nous ? Pourquoi et comment ? Tout cela s’inscrit dans un processus. Nous sommes présents sur la terre, nous sommes donc tous concernés, même si c’est différemment les uns des autres. On ne peut plus rester dans les mêmes structures ; il faut faire des deuils pour aller vers le Mat (0) qui est aussi un espace uranien ; notre espace libre et éthique. Nous devons quitter l’ancien pour aller vers du nouveau.

A l’écoute de nous, nous passerons de la terre inconnue (vers laquelle nous avons peur d’aller) au terrain connu (qui est en nous), sachant qu’en fait, c’est la même chaise. Cela nécessite encore une fois du courage, première Valeur dont le héros a besoin, pour affronter ses peurs, les dépasser.

Thème de l’entrée dans 2013 à Paris

De nombreux mouvements des planètes dites « lentes » ont lieu en ce moment. Il s’agit des planètes considérées comme universelles, contrairement aux planètes « rapides » qui sont plus individuelles. Carole Sédillot les a mises également en relation avec les lames du Tarot. J’en cite quelques-unes pour les « spécialistes » ; mais ne l’étant pas moi-même, je ne m’y attarderai pas :

-      depuis 2 ans et jusqu’en 2015, Pluton est dans le signe du Capricorne (Lame XIII) ; la puissance va chercher dans les profondeurs de la terre ; il y a amplification des réactions de la terre.

-      Uranus (Maison Dieu) est entrée dans le signe du Bélier et va y rester jusqu’en 2018.

-      Saturne (l’Ermite) vient d’entrer dans le signe du Scorpion pour 2 ans et demi. Elle nous demande… lire la suite dans le magazine MEDI@ME N° 4 (www.université-libre-des-valeurs.com )

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L’ARGENT FAIT-IL LE BONHEUR – L’indice GNH

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

Pour son dixième forum annuel, qui a eu lieu à Monaco les 25, 26 et 27 avril 2012, la CIFA a invité Mathieu Ricard, le Moine Bouddhiste renommé, pour qu’il présente sa vision du bonheur à un parterre de professionnels du monde de la finance se rendant chaque année à ce rendez-vous des quatre coins de la planète. Ce fut une première. Le monde dit rationnel était ainsi invité à réfléchir sur l’essence spirituelle de l’Homme. Le discours de Matthieu Richard, l’homme le plus heureux du monde… comme il lui plaît de se définir, ne passa pas inaperçu (Article de Cosima F.Barone c.barone@finarc.ch  – www.finarc.ch

Avec beaucoup d’humour assorti de douceur et de sagesse, Matthieu Ricard débuta sa présentaion par l’image de « Namo Buddha » en s’exclamant « This is my stock-market… » (Voilà ma « bourse »), une façon originale de créer d’emblée le lien entre la finance et l’esprit.

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Retrouver le sens du don

Tout au long de la conférence, Matthieu Ricard a parlé de valeurs de l’altruisme, comme d’éléments essentiels de la vie de tout un chacun. Ethique, coopération et partage ne sont pas dissociables de la vie humaine. Jusqu’au début du XXème siècle, les théories d’un grand nombre d’économistes avaient placé au centre l’intérêt individuel sans laisser de place à l’altruisme. Force a été de constater que ce fut une illusion, dit Matthieu Richard. Bien sûr, l’argent fait le bonheur de ceux qui sont dans une immense détresse. L’argent fait aussi le bonheur de ceux qui l’utilisent savamment pour aider les autres, ien que « donner » se traduise également par le don qu’on peut faire de son temps et de sa compassion, et non seulement de son argent. Alors, oui… l’argent fait le bonheur lorsqu’on donne généreusement, affirme avec force Matthieu Richard tout en montrant à l’écran sous forme graphique (1940-2000) qu « gagner plus » n’a pas « apporté plus » de bonheur.

Coopération altruiste en conscience

Il est grand temps de se rendre compte que les individus ne sont pas des entités indépendantes faites pour vivre en autarcie. Au contraire, la réalité de la vie humaine est faite d’interdépendance et une société bâtie sur la coopération et le partage peut se révéler très harmonieuse et efficace, même d’un point de vue économique. Ce modèle économique, totalement éthique et altruiste, est forcément optimal pour la société dans la totalité de son expression. L’éthique et l’altruisme ne sont ni utopiques ni déconnectés de la réalité et de l ’économie. La coopération altruiste conduit toujours à des résultats économiques bien meilleurs, dit Matthieu Ricard, en citant une étude du Professeur en économie Ernst Fehr de l’Université de Zürih. C’est pour cela que l’Homme et la Société ont intérêt à préférer ce mode de fonctionnement à la compétitivité individualiste. D’ailleurs, toujours selon Matthieu Ricard, les êtres humains peuvent apprendre à transformer leur paysage mental en entraînant leur esprit pour atteindre le bonheur de l’altruisme, vécu comme « état ». En effet, l’Homme a la capacité d’agir sur sa conscience.

S’entraîner à l’exercice des valeurs

Matthieu Ricard, qui a étudié la génétique cellulaire à l’Institut Pasteur sous la direction de François Jacob (prix Nobel de médecine), affirme que les scientifiques ont démontré, par des études neurologiques et psychologiques, l’impact des valeurs tels que l’altruisme, l’éthique, la confiance, la compassion, la générosité et la coopération sur des zones spécifiques du cerveau. L’entraînement de l’esprit est indispensable dans la quête éternelle du bonheur que Matthieu Ricard distingue du bien-être qui est ce à quoi l’Homme devrait s’exercer. Le bonheur est aléatoire et passer, dit-il, alors que le bien-être est un « état d’esprit » persistant, un état mental qui survient aux changements continus de l’humeur. Même sur le plan subjectif, l’amour d’autrui est une forme d’émotion positive qui conduit au bien-être.

Une société tournée vers la coopération avec les autres sera forcément plus harmonieuse et plus apte à contribuer à la croissance économique. Pourquoi se limite-t-on à mesurer la création de la richesse économique annuelle uniquement par le PIB (Produit Intérieur Brut) s’interroge Matthieu Ricard. Il se réfère alors au roi du Bhoutan, Jigme Singye Wangchuck, qui a créé en 1972 l’indice GNH (Gross National Happiness – www.grosnationalhappiness.com – en français, Bonheur National Brut) pour mieux évaluer la croissance et la création de richesse dans son pays. L’indice GNH, dont la philosophie est d’indiquer la paix et le bonheur des Bhoutanais ainsi que la sécurité de la souveraineté de la nation, se base sur 33 indicateurs classés dans neuf catégories : bien-être psychologique, écologie, santé, éducation, culture, niveau de vie, utilisation du temps, vitalité de la communauté et bonne gouvernance. L’expérience du Bhoutan est la preuve que le bien-être n’est point un sous-produit de la croissance économique.

Au terme de sa présentation, Matthieu Ricard conclut que baser sa vie sur les valeurs humaines fait autant de bien à l’individu qu’à la société et à l’économie en général. Il est impératif, alors, d’installer un réel changement de culture pour construire une société altruiste. Ce serait-là, sans doute, la solution aux problèmes économiques et sociaux qui menacent l’équilibre du monde.

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Les thèmes de vie : notre précédente existence

Posté par othoharmonie le 1 décembre 2013

 

L97828956508431Lorsque nous élaborons notre plan de vie dans l’Au-delà avant de venir au monde, nous choisissons, en vue de notre prochaine incarnation sur terre, deux thèmes parmi les quarante-quatre thèmes existants – un thème principal, qui définit ce que nous sommes, et un thème secondaire, précisant ce que nous devrons améliorer au cours de notre vie. Par analogie, pensez à la panification d’un voyage. Notre thème principal représente notre but premier qui est de nous déplacer du point A au point B. Notre thème secondaire représente le plus grand obstacle que nous aurons à surmonter en cours de route. Car il ne faut pas oublier que notre plan de vie est semblable à une carte routière extrêmement détaillée où est précisé le chemin que nous avons choisi d’emprunter.

Nous arrivons tous sur terre munis d’un thème de vie principal et d’un thème de vie secondaire. Découvrir ce qu’ils sont, et lequel est lequel, est un exercice de grande valeur pour clarifier et simplifier nos vies – et je suis d’avis que nous profitions de toutes les occasions qui nous sont offertes pour le faire. Avoir un cadre de référence nous indiquant quel est notre « itinéraire » de base au cours de cette vie peut nous aider à garder le cap, et prendre conscience de l’existence d’un obstacle récurrent qui revient sans cesse nous mettre des bâtons dans les roues, nous évitera à l’avenir d’être pris par surprise ou terrassé par sa résurgence. C’est ce qui fait toute la différence entre un moment de confusion face à une situation apparemment aléatoire et l’expression bien informée : « oh, encore ça ! je sais ce que c’est, et je suis prêt à y faire face ».

Si nous quittons l’au-delà pour venir ici de temps en temps, c’est pour apprendre, faire l’expérience et surmonter la négativité. Donc non seulement ne choisissons-nous pas toujours des thèmes de vie faciles pour nous-mêmes, mais souvent nous choisissons un thème principal et un thème secondaire contradictoires, pour vraiment nous mettre à l’épreuve. Par exemple, mon thème principal est l’ »humanitaire ». C’est ce que je suis. Mon thème secondaire, ce contre quoi je dois lutter et que je dois vaincre ici-bas, est la « solitude ». Vous parlez d’un conflit ! Je déborde de sentiments humanitaires. C’est ma joie et ma passion, une chose pour moi aussi essentielle que l’air que je respire. Mais depuis que je suis au monde, je meurs d’envie d’aller me perdre au Kenya, de m’asseoir sous un baobab et ne rien faire qu’écrire, du lever au coucher du soleil. Cela n’arrivera jamais. A certaines époques de ma vie, j’ai regretté d’avoir à sacrifier cette partie de moi-même qui aspire à la solitude et de devoir lutter pour ne pas succomber à la tentation. Mais le défit est justement de considérer ce thème secondaire non pas comme un fardeau, mais comme une force agissant dans ma vie, une force que j’ai choisi d’apprivoiser par différents moyens.

Lorsque vous lirez les quarante-quatre thèmes de vie et la brève description qui en est donnée, prêtez attention à la façon dont vous réagissez à chacun d’eux. Votre esprit, je n’en doute pas, se manifestera en s’exclamant bruyamment « Oui, voilà ce que je suis » lorsque vous croiserez votre thème principal. Il est probable que vous receviez une réponse beaucoup plus subtile lorsque vous vous mettrez à la recherche de votre thème secondaire, mais pour vous guider dans votre quête, cherchez quelque chose qui vous a toujours attiré dans vos moments de solitude, mais qui surprendrait même vos proches s’ils l’apprenaient. S’ils s’agit de quelque chose qui, malgré le fait que vous en mourez d’envie, compliquerait votre thème principal ou le rendrait même impossible, comme c’est le cas pour moi, il y a de fortes chances qu’il s’agisse effectivement de votre thème secondaire, le défi que vous avez choisi de relever pour le progrès de votre âme éternel.

L’activateur. Les activateurs sont des experts en résolution de problèmes. Ils prennent plaisir à accomplir un travail et à bien l’accomplir, réussissant là où d’autres ont échoué, dans les grandes comme dans les petites choses. Leur erreur la plus fréquente est de se perdre à trop vouloir en faire.

L’amuseur. Les personnes qui choissent le thème de l’amuseur peuvent être attirées par une carrière dans le monde du divertissement, mais elles peuvent aussi se contenter d’être le boute-en train de la fête, du bureau ou de la classe. Elles ont un besoin irrépressible d’attirer l’attention des gens, peu importe la taille de leur auditoire. Toutefois, quand il est question d’estime de soi, elles dépendent trop souvent des autres. C’est pourquoi, afin de réussir, les amuseurs doivent apprendre à développer des façons de trouver en eux-mêmes l’inspiration et la nourriture spirituelle dont ils ont besoin.

L’analyste. Les analystes ne se lassent jamais de chercher à comprendre le pourquoi et le comment du fonctionnement des choses, ce qui en fait de brillants chercheurs dans le domaine de la science et de la technique. Toutefois, leur peur de rater ou d’ignorer un détail les empêche souvent de se détendre, de se fier à leurs instincts, et de prendre le recul qui leur permettrait d’avoir une vue d’ensemble du problème.

Le bâtisseur. Les bâtisseurs sont la « cheville ouvrière » de la société, les rouages invisibles, mais essentiels qui permettent à la roue du progrès de continuer à tourner. Les bâtisseurs ne reçoivent pas de trophées ; ce sont eux qui pavent la voie à ceux qui les recevront. Il leur arrive de se sentir peu appréciés, car ils ne reçoivent pas toujours le mérite qui leur revient, mais ils doivent se rappeler q e la récompense pour avoir choisi et maîtrisé avec grâce le thème du bâtisseur se trouve dans l’avancement accéléré de leur esprit sur le chemin de la perfection, ce qui est beaucoup plus précieux que n’importe quel trophée.

Le catalyseur. Comme leur nom l’indique, les catalyseurs sont ceux qui aiguillonnent la société, qui inspirent, mobilisent et provoquent les événements. Ce sont des gens dynamiques et enthousiastes qui sont à leur meilleur dans les situations de stress. Toutefois, ils se sentent vides et déprimés sans avoir un but à atteindre ou un problème à régler.

Le conciliateur. Contrairement aux thèmes de la passivité et de l’harmonie, le thème de conciliateur est typiquement accompagné d’une étonnante propension à l’agressivité – le conciliateur put devenir carrément hargneux dans son zèle pour mettre fin à la guerre et à la violence. Sa passion pour la paix dépasse largement sa passion pour la patrie ou pour toute organisation dont il pourrait faire partie. De plus, le conciliateur est prêt à aller jusqu’où il faudra afin que son message rejoigne le plus de gens possible, il s’arrange pour que les projecteurs restent braqués sur sa cause, et parfois, sur lui-même.

Le contrôleur. Il excelle dans l’organisation, la supervision et la délégation de tâches, il s’acquitte de ses propres tâches avec discrétion et diplomatie. En revanche, il peut parfois se comporter en dictateur, il est parfois enclin à la critique et au mécontentement perpétuel face aux efforts, même les plus sincères, de ceux dont il considère avoir la charge. Au pire, le contrôleur va jusqu’à perdre son sang-froid.

Le dominateur. Il est sur terre dans le seul but d’exercer sa domination sur les autres. Son action résulte non pas d’un désir d’améliorer la vie de ses victimes, mais bien d’un besoin vorace de se prouver sa puissance, aussi vide et destructrice puisse-t-elle être. Les désirs et les sentiments de ses victimes n’ont aucune importance à moins qu’ils reflètent parfaitement les soins, et la seule compassion dont il est capable est celle qu’il éprouve pour son propre ego hypersensible. Sur une petite échelle, il prend le visage e l’époux ou de l’amoureux pathologiquement contrôlant, du parent zélé à outrance, etc. Sur une grande échelle, ce sont les Jim Jones, les « Bo » et les « Peep » qui ont organisé le suicide collectif du Heaven’s Gate, les David Koresh et les Davidiens –des gens qui exigent une dévotion d’esclave de leurs fidèles et même de leurs enfants, à qui on ne donne aucune option, et qui sont sacrifiés non au nom de Dieu, mais au nom de leur dominateur.

L’émotivité. Le thème de l’émotivité est à la fois bon et mauvais pour celui ou celle qui le choisit. Ces personnes détiennent une extraordinaire habileté à ressentir toute la gamme des émotions humaines, de la plus douce à la plus dure. Si l’émotif est capable d’une grande empathie, il doit malgré tout, plus que quiconque, tenter de conserver son équilibre.

L’expérimentateur. Il a un insatiable besoin de satisfaire sur le champ la moindre de ses envies. Il peut, par exemple, être gérant d’un petit magasin, se joindre à une expédition archéologique au Pérou, devenir amuseur public, pour ensuite aller étudier l’art de la ferronnerie. S’il est souvent d’une spontanéité stimulante, l’expérimentateur peut aussi être d’une exaspérante irresponsabilité.

La faillibilité. Seuls les esprits les plus avancés optent pour le thème de la faillibilité et choisissent de naître avec un handicap physique, mental ou affectif. Choisir pour thème la faillibilité est la marque d’un esprit extraordinaire, et s’il leur arrive parfois de se décourager, il s doivent se rappeler qu’ils sont une source d’inspiration pour nous tous en faisant face et surmontant leurs obstacles particuliers.

Le gagnant. Le thème du gagnant se distingue du thème de l’infaillibilité en ce que les gagnants ressentent le besoin irrépressible de triompher et d’atteindre leurs objectifs coûte que coûte. Ce sont de perpétuels optimistes, toujours assurés que la prochaine affaire, la prochaine relation amoureuse, le prochain billet de loterie, le prochain emploi, et même le prochain mariage et le prochain enfant seront ceux qu’ils attendaient et qui feront toute la différence dans leur vie. Au mieux, l’optimiste inébranlable des gagnants et leur habileté à renaître d e leurs cendres après chaque nouvel échec peuvent être une source d’inspiration et de motivation. Cependant, s’ils n’ont pas les deux pieds sur terre, les gagnants peuvent gaspiller leur argent, compromettre leur sécurité et même mettre leur vie en danger s’ils se laissent aller à prendre des décisions impétueuses, irréfléchies et impudentes.

Le guérisseur. La plupart des gens qui font carrière dans un domaine médical ont chois ce thème. Toutefois, le thème de la guérison appartient avant tout à ceux qui se dévouent pour soulager la souffrance et améliorer la condition physique et mentale des individus. Les guérisseurs doivent apprendre à se protéger en trouvant un équilibre entre l’empathie et l’objectivité, ainsi qu’une façon saine de composer avec l’immense stress que leur impose ce thème.

Le guerrier. Les guerriers sont soldats, pionniers, astronautes et pompiers – des gens sans peur qui affrontent avec courage, les difficultés physiques, morales et spirituelles de la vie quotidienne ; ils jouent un rôle important dans la lutte contre le crime, la drogue, les catastrophes naturelles et les tyrans sanguinaires ; mais aussi dans l’exploration de l’espace. S’ils ne savent pas très bien où ils vont, l’agressivité des guerriers peut devenir destructrice. Mais lorsqu’ils concentrent leur énergie, surtout s’ils ont pour thème secondaire l’humanitaire, ceux qui ont pour thème le guerrier peuvent apporter une contribution historique à l’échelle mondiale.

L’harmonie. Paix, calme et équilibre ne sont pas les principales priorités des personnes ayant pour thème l’harmonie, ce sont leur seules priorités ; et elles n’hésiteront pas à en venir à quelque extrémité pour les maintenir. Ce sont des gens coopératifs qui savent calmer les esprits dans une situation de crise. Malheureusement, ils peuvent avoir de la difficulté à accepter et à s’ajuster au stress et aux inévitables écueils de la vie.

L’humanitaire. Les humanitaires, par définition, sont des gens qui aiment le genre humain. Ils n’ont pas le temps de s’asseoir pour parler des problèmes et des injustices de la vie, car ils sont bien trop occupés à les affronter et à tenter de les régler sur le terrain. Ils se battent avec fougue et détermination au nom des affamés, des sans-abri, des blessés, des gens vivant un deuil et des victimes d’abus, de viols et de désastres. Ils font face à un double défi : comprendre que cette tâche est sans fin, et savoir s’arrêter et se reposer à temps pour éviter l’épuisement.

L’infaillibilité. S’il vous est arrivé de rencontrer quelqu’un qui semblait avantagé sur tous les plans – physique, talent, intelligence, privilège, esprit, grâce, etc. – sans doute s’agissait-il d’une personne ayant choisi le thème de l’infaillibilité. Croyez-le ou non, ce thème est particulièrement difficile, même si on prend rarement leurs problèmes au sérieux. Ils sont souvent envié par leurs avantage,s mais paradoxalement, ils ont tendance à se déprécier eux-mêmes car ils ont l’impression qu’ils n’ont rien fait pour mériter cette place privilégiée dans la société. Il n’est pas rare qu’ils soient attirés par toutes sortes d’excès, comme l’obésité, la luxure et l’abus de drogue, un peu comme s’ils cherchaient à équilibrer leur vie en se créant artificiellement des problèmes. Comme presque tout leur vient facilement, ils ont parfois l’impression de ne pas être à la hauteur dans les situations difficiles.

L’intellectualité. Celui qui a le thème de l’intellectualité est poussé par un insatiable besoin d’étudier et d’acquérir de nouvelles connaissances. Au mieux, il appliquera son savoir à l’amélioration du monde autour de lui. Cependant, il peut aussi se contenter de devenir l’un de ces « éternels étudiants » qui utilise son savoir dans le seul but d’entretenir un faux sentiment de supériorité, gardant pour lui ses connaissances au lieu de les partager.

L’irritant. Pour un thème aussi difficile, il est étonnant que tant de gens semblent l’avoir choisi, vous ne trouvez pas ? Toujours de mauvaise humeur et en train de se plaindre, ils cherchent constamment à prendre en faute les gens autour d’eux. Ils sont cependant utiles, car ils nous enseignent la patience, la tolérance et le refus de s’engager dans la négativité, négativité qu’ils devront eux-mêmes apprendre à surmonter comme l’exige le thème qu’ils ont choisi.

La justice. Le thème de la justice exige que l’on cherche sans cesse à faire régner la justice et l’équité, et ce, à tous les niveaux. Plusieurs de nos présidents et de nos plus grands activistes tel le révérend Martin Luther King sont de parfaits exemples de ce thème. A l’opposé, si Dieu n’est pas au centre de leurs préoccupations, il peut arriver que ce désir de combattre le mal soit dévoyé et mène à des émeutes, à l’anarchie et à des agressions.

La légitimité. Ceux qui choisissent ce thème s’engagent le plus souvent dans des services chargés de faire respecter la loi ou encore dans l’enseignement et la pratique du droit, professions également concernées par la sauvegarde de la délimitation entre légalité et illégalité. Les meilleurs sont d’infatigables fonctionnaires sans qui nos sociétés seraient en proie à une constante anarchie. Le spires abusent de leur pouvoir, vont jusqu’à corrompre la loi, et sont une insulte pour le thème qu’ils ont choisi.

Le manipulateur. Le thème du manipulateur est un thème puissant qui n’est pas forcément négatif. Pour le manipulateur, la vie est une partie d’échecs à sens unique, où il manipule les gens de son entourage à son avantage et souvent avec un remarquable talent. Lorsque ce thème est mis au service d’un bien supérieur, d’un bien centré sur Dieu, le manipulateur peut avoir un impact extrêmement positif sur la société. Cependant, s’ils préfère s’en servir pour abuser les gens, il ne s’intéressera qu’à son propre bien-être, quand bien même ce serait aux dépens de celui des autres.

Le médium. Malgré ce que l’on pourrait croire, mon thème principal n’est pas le médium, mais l’humanitaire – mes dons psychiques ne définissent pas vraiment « qui je suis » dans cette vie. Ceux qui ont le thème du médium choissent en général un environnement familial strict, où leur aptitude à percevoir des choses qui échappent à nos sens « ordinaires » est sévèrement réprouvée. Le médium doit apprendre au cours de sa vie à accepter cette aptitude, non pas comme un fardeau, mais comme un don qu’il doit mettre au service d’une cause élevée, altruiste et spirituelle.

Le meneur. A première vue, le thème du meneur suscite l’envie pour plusieurs d’entre nous. Cependant, ceux qui ont ce thème optent invariablement pour la prudence en choisissant d’exercer leur talent dans des domaines sûrs, au lieu de tenter d’innover ou de percer dans de nouveaux champs d’activité. Dans le monde du droit, par exemple, ce sont des avocats qui recherchent les affaires fortement médiatisées, qui aiment à être sous le feu des projecteurs, alors qu’ils pourraient se servir de leur expertise pour améliorer sensiblement le système judiciaire. S’ils souhaitent réellement améliorer leur thème, ils doivent changer leurs priorités, laisser de côté leur succès personnel et exercer leur leadership afin d’explorer de nouvelles avenues socialement signifiantes.

Le militant. S’il n’y a pas de problèmes sociaux dont ils pourraient se faire le champion, les militants en créeront un de toutes pièces. Ce sont les généraux qui commandent aux porte-étendards – ils sont bruyants, actifs et passionnés dans leurs efforts pour rendre le monde meilleur, parfois aux dépens de leur propre sécurité et de la sécurité des autres. Mais à l’occasion, et c’est là leur principale faiblesse, les militants attirent l’attention sur eux-mêmes pus que sur la cause qu’ils défendent.

Le partisan. Les partisans remplissent, à leur façon, une fonction essentielle : sans eux, les meneurs ne pourraient pas exister. En offrant un soutien solide et fiable, les partisans contribuent généreusement au mieux-être sur terre. Or, les partisans l’oublient parfois, tous les meneurs ne méritent pas qu’on les soutienne ; ils doivent par conséquent choisir avec soin les personnes et les causes qu’ils soutiendront.

La passivité. Les personnes passives sont parfois perçues comme des gens faibles, alors qu’on devrait plutôt les décrire comme des gens anormalement sensible à la discorde. Ils ont des opinions mais ils les expriment de manière à éviter toute confrontation, et lorsqu’ils prennent positon dans un débat, ils optent toujours pour la non-violence. Il est difficile pour ceux ayant la passivité pour thème de gérer les situations extrêmes, quoiqu’un peu de tension puisse les amener à agir.

La patience. Il s’agit de l’un des thèmes les plus exigeants, puisque la patience demande des efforts constants dans un monde où l’impatience est un signe de          détermination. Le choix de ce thème dénote une certaine impatience à progresser plus rapidement que les autres sur le chemin de la perfection de l’esprit – en d’autres mots, la patience, d’une certaine manière, est reliée à une impatience spirituelle. En plus de leur lutte constante contre le stress et l’envie d’exploser, ils se sentent souvent coupables pour leurs écarts de conduite occasionnels et pour la colère qu’ils se sentent obligés de réprimer comme l’exige leur thème. Le fait de prendre conscience de la difficulté de ce thème peut les aider à être plus indulgents envers eux-mêmes.

La pauvreté. Le défit posé par le thème de la pauvreté est évident, mais bien qu’elle soit plus apparente dans les pays du Tiers-Monde, la pauvreté peut s’avérer tout aussi difficile dans une société d’abondance où la répartition des richesses peut sembler encore plus déséquilibrée. Même les gens choyés peuvent souffrir d’une forme de pauvreté, en ayant toujours l’impression que peu importe les sommes qu’ils accumulent, ils n’en ont jamais assez. L’endurance, l’espoir et la découverte que les biens matériels sont inutiles contribueront brillamment au progrès spirituel de ceux qui ont chois pour thème la pauvreté.

Le perdant. Le thème du perdant est essentiellement le même que celui de la faillibilité sans les défis physiques, mentaux et émotionnels inhérents à ce dernier. Ceux qui choisissent ce thème possèdent de nombreux avantages et de belles qualités, mais perce qu’ils ont chois de s’apitoyer sur eux-mêmes, ils s’arrangent toujours pour les ignorer. Les perdants cherchent à attirer l’attention en jouant les martyrs, et s’il n’y a pas un mélodrame dans leur vie, au besoin, ils en inventeront un. Comme les irritants, ils peuvent nous amener à être plus positifs et à nous faire haïr leur comportement sans pour autant que nous les jugions personnellement.

Le persécuteur. Les persécuteurs sont généralement des sociopathes agressifs, adeptes de l’autojustification qui abuseront et même tueront sans afficher le moindre regret ou remords, et ce, sans les circonstances atténuantes reliées à une maladie mentale ou à un déséquilibre émotif. De toute évidence, il est pratiquement impossible de comprendre le but de ce thème, mais indirectement, les persécuteurs peuvent faire progresser l’humanité en provoquant des améliorations aux niveaux légal, judiciaire, social et moral.

Le persécuté. Autre thème difficile que celui du persécuté, car non seulement il s’attend toujours au pire, mais il est également convaincu qu’il est, d’une façon ou d’une autre, poursuivi par la malchance et la cible de choix des gens malintentionnés. Il préfère éviter le bonheur parce qu’il est convaincu qu’une fois qu’il s’y sera habitué, on le lui fera payer cher ou on le lui ravira. Apprendre à s’élever au-dessus du thème de la persécution et entreprendre une recherche de bonheur réel en dépit des risques d’une éventuelle déception peut faire grandement progresser cet esprit.

Le pion. Il occupe une fonction cruciale dans le monde. En effet, parce qu’il accepte volontiers d’être manipulé, il sert souvent de catalyseur pour un événement important, pour le meilleur ou pour le pire. Il a fallu un pion du nom de Judas, par exemple, pour trahir Jésus-Christ et contribuer, de façon tragique, à la naissance du christianisme. La plus grande tâche du pion, qui à sa façon joue un rôle essentiel, consiste à discerner le mieux possible quelles sont les causes qui méritent que l’on s’y dévoue et qu’elles sont celles que l’on doit refuser de soutenir.

Le porte-étendard. N’hésitant jamais à monter au front pour lutter contre ce qu’ils considèrent comme des injustices, les porte-étendards feront du piquetage, marcheront dans les rues, feront du lobbying et entreprendront tout ce qui est nécessaire pour faire triompher la « cause ». Leur défi est d’apprendre que pour faire avancer une idée, le tact et la modération sont souvent plus efficaces qu’un fanatisme qui crée des divisions. Les années soixante ont connu de nombreux porte-étendards : Abbie Hoffman, Jerry Rubin et d’autres activistes radicaux opposés à la guerre du Vietnam.

La quête esthétique. Ceux qui ont un thème esthétique ont une propension à créer la beauté artistique, sous une forme ou une autre, que ce soit en musique, en danse, en théâtre, en littérature, en peinture, en sculpture ou en architecture. Toutefois, si ce thème peut conduire à de grands honneurs, qu’ils apprécieront si leur thème secondaire est compatible, il peut s’avérer tragique si ce second thème entre en conflit avec le premier. Judy Garland, Vincent van Gogh et Marilyn Monroe sont des exemples qu’une quête esthétique venue se briser sur un thème secondaire conflictuel.

Le rejet. Le thème du rejet est également un thème très difficile qui se manifeste généralement par une enfance marquée par la séparation et l’abandon, suivie d’une suite de relations amoureuses et amicales où persiste cette tendance initiale. Le thème est pénible, soit, mais rappelons-nous qu’il ne s’agit pas d’une affliction involontaire, lancée au hasard, mais bien d’un thème qu’on s’impose à soi-même dans le but de découvrir qu’un esprit autonome et sûr de son identité ne dépend pas de l’acceptation ou du rejet des autres pour exister.

La responsabilité. Le concept de responsabilité, pour ceux qui ont chois ce thème, a moins à voir avec un quelconque fardeau qu’avec une forme d’exigence affective. Ceux qui ont ce thème ne sont jamais plus heureux que lorsqu’ils travaillent à la réalisation de projets. En outre, il leur est presque impossible de fermer les yeux sur une tâche, ou alors ils se sentent terriblement coupables, mais le plus difficile pour eux est d’apprendre à se retirer quand il le faut afin de laisser à d’autres la chance de vivre et de partager la satisfaction découlant de la prise de responsabilité.

Le sauveteur. Si vous n’êtes pas vous-même sauveteur, vous en avez certainement déjà vu un en action. Ce sont des gens qui gravitent autour des victimes, qui veulent les aider et les sauver, même si la victime est elle-même à l’origine de la crise et ne tient pas particulièrement à être sauvée. Les sauveteurs sont en général à leur meilleur lorsqu’ils doivent secourir les plus faibles et les plus démunis de la société, envers qui ils éprouvent une grande empathie. Ils peuvent malheureusement devenir eux-mêmes victimes s’ils ne gardent pas une certaine distance émotionnelle entre eux et les gens qu’ils tentent de sauver.

Le solitaire. Les solitaires ne sont pas nécessairement des antisociaux. D’ailleurs, beaucoup semblent parfaitement à l’aise dans de nombreux contextes sociaux. Dans l’ensemble cependant, ils se sentent mieux lorsqu’ils sont seuls. Aussi essayent-ils de structurer leur vie de manière à ne pas avoir trop de contact avec les autres, qu’ils trouvent, bien malgré eux, épuisants et même irritants.

La spiritualité. Les personnes dont le thème est la spiritualité, même s’ils n’en font pas leur profession, consacreront leur vie à une quête incessante pour approfondir leur propre spiritualité, quête qui deviendra le moteur de leur existence. Plus ils avancent dans leur recherche, plus ils découvrent de nouveaux territoires à explorer. Lorsque le thème de la spiritualité est vécu dans sa quintessence, il devient une source infinie d’inspiration, de compassion, de prévoyance et de tolérance. Alors qu’à l’autre extrême, il peut mener à l’étroitesse d’esprit, à l’intolérance, et à un dangereux isolement, terreau du fanatisme.

La survie. En effet, à un certain degré, en autant que notre instinct de survie est bien vivant en nous, nous semblons tous avoir choisi le thème de la survie. Mais la vie de celui qui choisit ce thème ressemble en quelque sorte à une longue épreuve d’endurance parsemée d’embûche, quelque soit la chose qu’il doive supporter malgré le fait que tout l’univers semble ligué contre lui. Ces gens ont tendance à exceller dans les moments de crise, mais ils ont du mal à distinguer entre une crise véritable et les défis de la vie quotidienne. Si vous en rencontrez un, dites-lui avec le sourire : « Ne fais pas cette t^te, ce n’est pas la fin du monde ».

La tempérance. Les tempérants sont en général conscients qu’ils risquent de développer une dépendance quelconque qu’ils devront apprendre à gérer et à surmonter. Même si cette dépendance ne se manifeste jamais, les gens qui choisissent ce thème doivent constamment lutter contre la tentation d’en développer une, que ce soit aux drogues, au sexe, à un style de vie ou encore à une autre personne. Elles doivent cependant éviter de tomber dans l’excès inverse au risque développer une aversion pathologique vis-à-vis de ce qu’elles perçoivent comme une source potentielle de dépendance. Pour eux, la clé du succès réside dans la modération.

La tolérance. Les personnes dont le thème est la tolérance trouveront toujours le moyen de tolérer même l’intolérable. Quand le stress associé à la pratique de la tolérance universelle devint trop grand, elles ont tendance à concentrer toutes leurs énergies uniquement sur ce qui est plus tolérable, à développer une certaine étroitesse d’esprit ou à négliger tout ce qui les entoure. Pour progresser, elles doivent prendre conscience que ce thème peut encourager une vue du monde irréaliste ou manquant de discernement et apprendre que la magnanimité est louable en autant que son objet est légitime.

La victime. Par définition, les victimes acceptent de devenir les boucs émissaires de la vie dans le but d’attirer notre attention sur les injustices et nous encourager à y remédier. Les enfants assassinés et victimes d’abus, les cibles de crimes haineux, les personnes condamnées ou exécutées pour un crime qu’elles n’ont pas commis comptent parmi les victimes qui ont choisi de consacrer leur vie au bien suprême.

Tous ces thèmes, nous pouvons nous efforcer de les parfaire afin d’en tirer le meilleur ou de les surmonter s’ils contiennent des éléments négatifs et destructeurs.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà   de Sylvia Browne aux éditions Ada 

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