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Connaissez-vous bien la réflexologie ?

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

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Simple forme de massothérapie pour ses détracteurs, thérapie millénaire pour ses praticiens, la réflexologie est une technique de massage pratiquée par un spécialiste qui fait des pieds et des mains pour vous apporter du réconfort.

En réflexologie, vos pieds et vos mains sont comme une carte géographique de votre corps. Chaque organe, chaque fonction physiologique correspond à une zone ou à un point nerveux sur les mains ou les pieds. Il y aurait ainsi jusqu’à 7200 terminaisons nerveuses uniquement sur la plante de vos pieds.

La réflexologie vise à mobiliser les processus d’auto-guérison du corps. Elle se pratique en exerçant une pression soutenue, avec le bout des doigts, sur des zones ou des points réflexes situés sur les pieds,  les mains et les oreilles. Ces points correspondent à des organes ou des fonctions organiques.

Cette approche globale de la santé vise à rétablir l’équilibre dans l’organisme. Pour cela, le praticien exerce de la pression avec ses mains à des endroits très spécifiques. Plus qu’un simple massage, la réflexologie se rapproche du shiatsu ou de l’acupuncture dans son approche thérapeutique et sa manière de travailler l’énergie du corps. 

La réflexologie est particulièrement indiquée pour les personnes qui souffrent de troubles liés au stress et de problèmes digestifs ou respiratoires, comme des congestions ou des bronchites. Elle peut également être utilisée pour soulager les maux de tête ou les tensions dorsales. Enfin, elle soulagerait le syndrome prémenstruel et les problèmes liés à la ménopause.

Pour trouver un praticien dans votre région, consulter le 
Grand Répertoire de Terre Happy.

 

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S’ouvrir à l’Esprit

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

2bNous avons distingué quatre étapes dans la transformation d’une conscience fondée sur l’ego à une conscience fondée sur le coeur.

1) Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose » : Le début de la fin.      

2) Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent : Le milieu de la fin.

3) Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi : La fin de la fin.

4) L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté ; aider les autres à faire la transition.

Nous allons maintenant parler du quatrième et dernier stade : s’ouvrir à l’Esprit.

Lorsque vous passez à ce stade, vous trouvez en vous un lieu de paix et de tranquillité. Fréquemment, vous prenez contact avec un silence dans votre coeur que vous savez être éternel. Tout ce dont vous faites l’expérience est relatif par rapport à cet Etre illimité qui imprègne tout.

Ce lieu de paix et de silence en vous est aussi appelé Esprit.

Selon vos traditions ésotériques, il y a une distinction entre l’Esprit, l’âme et le corps.

Le corps est le lieu de résidence physique de l’âme pour un temps limité.

L’âme est l’ancre psychologique, non-physique, de l’expérience. Elle véhicule les expériences de nombreuses vies. Elle se développe avec le temps et croît lentement en un gemme à multiples facettes, chacune d’elles reflétant un type d’expérience différent ainsi que la connaissance qui s’y rapporte.

L’Esprit ne change ni ne grandit avec le temps. Il est en-dehors du temps et de l’espace. L’Esprit en vous est  votre part éternelle, intemporelle, qui est Une avec le Dieu qui vous a créés. C’est la conscience divine qui est le fondement de votre expression dans le temps et l’espace. Vous êtes nés d’un royaume de pure conscience et vous avez véhiculé une parcelle de cette conscience à travers toutes vos manifestations sous une forme matérielle.

L’âme participe de la dualité. Elle est affectée et transformée par ses expériences dans la dualité. L’Esprit est en-dehors de la dualité. C’est l’arrière-plan sur lequel tout se développe et évolue. C’est l’alpha et l’omega que l’on appelle simplement l’Etre ou la Source.

Le silence, extérieur mais surtout intérieur, est la meilleure porte d’accès pour faire l’expérience de cette énergie toujours présente, qui est Vous, dans votre noyau le plus intime. Dans le silence, vous pouvez entrer  en contact avec la chose la plus évidente et la plus miraculeuse qui soit : l’Esprit, Dieu, la Source, l’Etre.

L’âme véhicule des mémoires de nombreuses incarnations. Elle connaît et comprend bien plus de choses que votre personnalité terrestre. L’âme est connectée à des sources de connaissance extra-sensorielles, telles que les personnalités de vos vies passées, des guides et des alliés sur les plans astraux. Malgré cette communion, l’âme peut se trouver dans un état de confusion et ignorer sa vraie nature. Elle peut être traumatisée par des expériences et rester par conséquent dans les ténèbres pendant quelque temps. Elle évolue constamment et acquiert la compréhension de la dualité inhérente à la vie sur la terre.

L’Esprit est l’élément immuable dans ce développement. L’âme peut se trouver dans les ténèbres ou l’illumination. Pas l’Esprit. Il est Etre, pure conscience. Il est dans les ténèbres aussi bien que dans la lumière.  Il est l’Unité sous-jacente à toute dualité. Lorsque vous parvenez au quatrième stade de la transformation de l’ego au coeur, vous vous connectez à l’Esprit. Vous vous connectez à votre Divinité.

Vous connecter au Dieu qui est en vous est comme sortir de la dualité tout en restant complètement présent et enraciné. Dans cet état, votre conscience est emplie d’une extase profonde mais tranquille : un mélange de paix et de joie.

Vous prenez conscience que vous ne dépendez de rien au-dehors de vous. Vous êtes libres. En vérité, vous êtes dans ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde.

Vous connecter à l’Esprit qui est en vous n’est pas quelque chose qui arrive une fois pour toutes. C’est un processus lent et graduel, au cours duquel vous vous connectez, déconnectez et reconnectez… Peu à peu, votre attention passe de la dualité à l’unité. Elle se réoriente et trouve qu’en définitive, elle est plus attirée par le silence que par les pensées et les émotions. Par silence, nous entendons être complètement présent et centré, dans un état de vigilance qui ne porte pas de jugements.

Il n’existe pas de méthodes ou de moyens pour y accéder. La clé pour vous connecter à votre Esprit n’est pas de suivre une discipline (méditation, jeûne, etc.), mais de comprendre véritablement que c’est le silence qui vous ramène à la maison, et non les pensées ou les émotions.

Cette compréhension se fait lentement à mesure que vous êtes de plus en plus conscients des mécanismes de vos pensées et de vos émotions. Vous lâchez-prise de vos vieilles habitudes et vous vous ouvrez à la nouvelle réalité d’une conscience qui repose sur le coeur. Votre conscience fondée sur l’ego se retire et meurt lentement.

Mourir n’est pas quelque chose que vous faites ; vous lui permettez d’arriver. Vous vous abandonnez au processus de la mort. La mort est un autre nom pour le changement, la transformation. Il en est toujours ainsi. La mort est toujours un relâchement de ce qui est ancien et une ouverture à ce qui est neuf. Dans ce processus, il n’y a pas un seul instant où vous « n’êtes pas », c’est-à-dire où vous êtes mort, selon votre définition. La mort telle que vous la définissez est une illusion. C’est seulement la peur de changer qui vous fait craindre la mort.

Vous avez peur non seulement de mourir physiquement, mais aussi de mourir émotionnellement et mentalement au cours de votre vie. Mais sans la mort, les choses deviendraient rigides et statiques. Vous deviendriez captifs de formes anciennes : un corps usé, des schémas de pensée périmés, des réactions émotionnelles restrictives. Asphyxiant, n’est-ce-pas ? La mort libère. C’est une cascade d’eau pure qui brise  pour les ouvrir de vieux portails rouillés et vous propulse dans de nouveaux territoires d’expérience.

Ne craignez pas la mort. Il n’y a pas de mort, seulement du changement.

Le passage d’une conscience fondée sur l’ego à une vie centrée sur le coeur est à de nombreux égards une expérience de mort. Plus vous vous identifiez à l’Esprit, au Dieu qui est en vous, plus vous relâchez des choses dont vous aviez l’habitude de vous soucier ou dans lesquelles vous mettiez beaucoup d’énergie.Vous prenez conscience à des niveaux de plus en plus profonds qu’en vérité, il n’y a rien à faire, excepté être. Lorsque vous vous identifiez à votre êtreté, au lieu des pensées fugaces et des émotions qui vous traversent, votre vie en est immédiatement affectée. L’Esprit n’est pas quelque chose d’abstrait. C’est une réalité que vous pouvez véritablement faire passer dans votre vie. Etre en contact avec cette source qui est la plus pure qui soit, finira par tout changer dans votre vie. Dieu (la Source ou l’Esprit) est par nature créateur, mais selon des voies qui vous sont quasi-incompréhensibles.

L’Esprit est silencieux, éternel et cependant créateur. La réalité du divin ne peut être vraiment saisie par le mental. Elle ne peut qu’être ressentie. Si vous lui permettez d’entrer dans votre vie et que vous la reconnaissez dans les murmures de votre coeur, lentement, tout va trouver sa place. Quand vous êtes accordé à la réalité de l’Esprit, l’attention silencieuse qui se trouve derrière toutes vos expériences, vous cessez de forcer ou d’imposer votre volonté sur la réalité. Vous permettez aux choses de retomber dans leur état d’être naturel. Vous devenez votre Soi réel, naturel. Tout cela se passe de manière harmonieuse et pertinente. Vous faites l’expérience que les choses s’arrangent d’une façon qui a son rythme naturel, son cours naturel. Tout ce que vous avez à faire, c’est rester accordé à ce rythme divin et lâcher-prise des peurs et des malentendus qui vous font vouloir intervenir.

 

Issu du livre de Pamela Kribbe :   De L’ego au coeur tome IV

www.jeshua.net/fr

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L’Orient de l’Âme

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

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             La notion d’ésotérisme se rapporte, fondamentalement, à un pèlerinage intérieur qui s’effectue en direction, d’abord, d’un Paradis terrestre ou « édénique », d’un Orient retrouvé, ou Monde de l’Âme, et, ensuite, d’un Paradis céleste qui est situé, lui, à l’Orient de l’âme. Ce Paradis terrestre est un Jardin, avec ses « quatre fontaines d’eau vives », et il est identifié, dans un contexte chrétien, au cœur de Jésus, ou plutôt à l’enveloppe de ce Cœur. En Islam, ce Jardin est assimilable au centre de soi-même, à « l’état primordial », selon la fameuse sentence islamique : « celui qui se connaît lui-même, connaît son Seigneur » « man yaraf nafsahu yaraf Rabbahu ». Ce centre de soi constitue le « secret » de l’initié, son vrai cœur, selon le mot d’Origène : « Ce n’est pas dans un lieu ni sur terre que Dieu habite, mais dans le cœur… dans un cœur pur. C’est là, en effet, qu’il fera sa demeure. » Ce Paradis est donc un « secret », mais à la manière dont les « battements » du divin cœur de Jésus sont un « secret dans un secret ». On se rappellera qu’à la Cène, le disciple bien-aimé posa sa tête sur la poitrine de Jésus, il s’inclina en son « sein » et, ce qu’il entendit, ce sont les battements de son Cœur. De la même manière, sur le Golgotha, le Cœur de Jésus qui avait cessé de battre, fut transpercé, et il en sortit de l’eau et du sang.

C’est ainsi que le Paradis céleste, ou Orient de l’âme, est figuré par ce « secret du secret », ce « cœur du cœur ». Que cet Orient de l’âme représente l’accès au monde divin, par la médiation d’un Maître intérieur, c’est ce que laisse entendre cette « variante » de la sentence citée plus haut « celui qui connaît son Imâm (ou qui connaît son Soi), connaît son Seigneur », mais c’est aussi, pour l’initié chrétien la blessure au Cœur de Jésus qui en est le Seuil. Dès que ce Seuil est franchi, l’adepte progresse au sein de cet Orient de l’âme, dans le Silence qui suit le dernier son audible, à savoir les battements du Cœur de Jésus, dans l’intimité de l’Imâm, qui est le « Silencieux », et cela jusqu’à cette connaissance qui est connaissance du Soi, comme l’indique cette dernière variante de la sentence islamique : « celui qui connaît son Soi, connaît son Seigneur ».

A l’Orient de cet Orient, enfin, se situe « le Saint, l’Inconnu », l’Ungrund, selon Maître Eckhart, ou l’Océan divin, comme le suggère Sainte Gertrude à propos du disciple bien-aimé et du Cœur de Jésus dans une célèbre vision, ou Ibn ‘Arabî dans une prière non moins fameuse : « Fais-moi entrer, ô Seigneur, dans les profondeurs de l’Océan de ton unité infinie », ou encore Denis le Mystique : « Il y a une connaissance de Dieu qui résulte d‘une sublime ignorance et nous est donnée dans une incompréhensible union, c’est lorsque l’âme quittant toutes choses et s’oubliant elle-même est plongée dans les flots de la gloire divine et s’éclaire parmi les splendides abîmes de la sagesse insondable » .

            S’il fallait donc donner en quelques mots une définition de l’ésotérisme, de la voie ésotérique, nous dirions que c’est l’accès à l’Orient de l’âme. Car ce n’est qu’une fois entré vivant dans la mort que l’on parvient à l’Orient de l’âme, et une fois délivré vivant que l’on atteint l’Orient de l’Orient de l’âme.

             Cependant on se trouve, avec cette définition de l’Ésotérisme en tant qu’« Orient de l’âme », immédiatement au point central de ce que l’on peut en dire, comme but ou objectif de la voie ésotérique, et il est nécessaire de rappeler que l’ésotérisme se définit aussi par rapport à l’exotérisme. Là, l’ésotérisme apparaît moins un cheminement qu’une attitude, pour employer une expression moderne : « Une doctrine ou une voie est exotérique dans la mesure où elle est obligée de tenir compte de l’individualisme (…) et de voiler l’équation Intellect-Soi par une « imagerie » mythologique et morale (…) ; et elle est ésotérique dans la mesure où elle communique l’essence même de notre position universelle, de notre situation entre le néant et l’Infini. » Autrement dit, « l’ésotérisme vise la nature des choses et non notre seule eschatologie humaine ; il voit l’univers, non à partir de l’homme, mais « à partir de Dieu », comme l’écrit Frithjof Schuon, dans Sentiers de gnose. 

extrait issu du site http://www.moncelon.com/tradition.htm  Jakob Böhme

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