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La civilisation énergétique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapies » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et l’on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemi public numéro un. C’est devenu une obsession… maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux. 

La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper. 

La maladie et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique. 

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur. 

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente. Toutes les forces rétrogrades sont à l’œuvre pour maintenir en place l’édifice vermoulu grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l’humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l’histoire de l’humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement et, par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l’humanité. 

Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires » mais procèdent du même instinct d’auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient et, au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu. 
Certaines personnes sont ébahies lorsqu’on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle. Mais, si l’on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l’humanité ordinaire. Alors, elles s’organisent pour appliquer un plan de survie. 

Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l’échec. L’ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l’humanité de se recroqueviller, en l’aidant à desserrer l’étreinte qui l’attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau. 

De nombreuses personnes ont accepté l’idée d’un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le cœur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d’accélérer les processus de renouvellement. D’autres supplient Dieu de retarder ou d’empêcher le jugement, démontrant ainsi qu’elles s’opposent aux lois universelles et quelles n’ont pas confiance en Dieu. À quoi ressemblera la civilisation qui va remplacer le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en matière d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique. Notre société ne peut pas capter et diffuser l’énergie libre. 

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas… 

Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées ne font que mettre en lumière la médiocrité générale. 

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ? 

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. 

Soyons rassurés sur l’issue des événements, sans nous risquer à avancer des dates, ce qui serait une manière perverse de contrarier le destin en le plombant avec des pseudo prophéties. Il y a des échéances, mais « nul ne connaît le jour et l’heure ». Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or », ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps. Il sera impossible aux masses en détresse de résister à la tentation appelée « Antéchrist », et les foules acclameront le premier sauveur qui leur promettra la « sécurité et la paix ». C’est pourquoi, on dit que cette période est celle d’un « jugement », un test à l’échelle mondiale pour sélectionner les âmes qui aspirent à la vérité et qui ne sont pas prêtes à la sacrifier pour un peu de confort. 

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisations isolées, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. 

Depuis les années soixante du XXe siècle, les expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. 

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? 
Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote en outre notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image. Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd’hui les partisans de la termitière veulent tout le territoire planétaire. 

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers. Il faudra abandonner totalement l’idée de constituer un empire mondial homogène et centralisateur, qui serait inévitablement tyrannique envers les minorités. L’énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences, et une civilisation nouvelle devrait permettre à des groupes énergétiques de se connecter sur la fréquence de leur choix. 

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable. 

Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à l’anarchie et à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique tant il est connoté avec le primitif. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté. 

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut être d’abord branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte. Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre. Nous verrons plus tard s’il est besoin d’imaginer une technologie. C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. 

Oublions les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-même. La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et d’autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec, pour résultat, une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de la sécurité est aussi forte. 

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Les pionniers de l’ère nouvelle devront affronter un nouveau travail. Il s’agit d’une activité modeste et sans éclat. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité. 

Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront, mais seulement notre effort de transformation intérieure. Cette transformation concerne tout notre potentiel : mental, physique, émotionnel et vital. Il faut travailler sur soi-même à travers les épreuves et les résistances qui nous sont offertes comme des occasions d’élévation. Il n’y a pas de chemin en dehors de l’épreuve acceptée et dépassée. La société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. 

Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marchepieds vers le Ciel. Depuis le début de l’âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers s’est transformée progressivement en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à n’être que des marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes,  la noblesse et le clergé,  le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion. 

Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’âge noir mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement. 

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ? Sur la base de leur intuition d’une nouvelle ère, qui n’est pas le « nouvel âge », et grâce à leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. 

Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie – que nous nommons « énergie libre » – pourra s’emmagasiner et s’enflammer pour de multiples usages. Ces communautés n’ont pas besoin de s’appuyer sur des doctrines ou des croyances communes, car elles partagent déjà l’essentiel : la conscience et la foi en l’Univers. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle http://www.crom.be/fr/documents/nouvelle-civilisation

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Une nouvelle conscience est en train de naître

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Moins on fait de théories sur l’apparition d’une nouvelle conscience et plus on l’aide à naître. Il ne faut pas la réduire à un idéal à atteindre car cette naissance s’accomplit dans les difficultés de la vie. C’est un processus dramatique et réel sinon ce ne serait rien d’important. Certains ont tenté de l’appréhender par des pratiques diverses, mais il ne faut pas se tromper d’objectif. La nouvelle conscience n’a rien à voir avec la recherche du bien-être ou de la santé. Ceux-ci sont les conséquences d’un mode de vie juste pour autant que la société actuelle le permette. 

En voulant forcer l’organisme et le psychisme, on risque de ranimer des forces rétrogrades qui seraient un frein à l’émergence d’une conscience nouvelle. Certaines pratiques énergétiques ou spirituelles sont bonnes pour l’équilibre mental et la santé mais incapables de gérer les forces cosmiques nouvelles qui pénètrent actuellement l’atmosphère en provenance du centre de l’univers. Nous n’avons pas prise sur ces hautes énergies dont nous sommes incapables de maîtriser le flux avec nos instruments psychiques. Il s’agit d’une effusion spirituelle pour tous mais qui ne peut devenir consciente que chez ceux qui l’accueillent consciemment en leur être. Il est possible que son effet positif s’inverse chez ceux qui s’y opposent et qu’ils aillent au devant d’un jugement et d’une destruction. C’est ainsi qu’on voit apparaître une nouvelle forme de mal chez les êtres qui se mentent à eux-mêmes pour défendre le vieux système auquel ils se sont identifiés. C’est l’obstination dans l’attachement au fond du plan matériel quand l’heure est venue d’en ressortir. 

Ce « mal » pourra atteindre à l’avenir des proportions monstrueuses en raison du désespoir qui s’empare de ceux qui s’accrochent à ce qui va disparaître et qui, pour cela, se barricadent derrière la technologie, le béton et l’acier depuis plus d’un siècle ; ou derrière des dogmes et des idéologies. Mais ce rempart fragile sera renversé. En attendant, le satanisme – Satan est « celui qui résiste » – s’insinue dans les pensées et les actes, et devient de ce fait identifiable, ce qui aide les esprits éveillés à s’en dégager. 
Nombre de personnes s’éveillent à la réalité et, au lieu d’en ressentir de l’accablement, elles appellent de leurs vœux une nouvelle existence. Malheureusement, les conditions de la civilisation actuelle s’opposent fortement à la mise en pratique d’une nouvelle organisation sociale mieux adaptée aux rayonnements cosmiques qui se déversent sur l’humanité. 

Il y a un risque de falsification lorsqu’on veut parodier un âge d’or qui n’existe pas. Et c’est pourquoi nombre de personnalités médiatiques prennent le masque des bons sentiments et d’une bonté humanitaire superficielle. Il y a dans cette mascarade un test de lucidité pour tous. Il faut en tirer la leçon suivante : bien que la période actuelle apporte de nouvelles potentialités, la situation politique, au sens large du terme, empêche leur actualisation sans toutefois entraver leur action au fond de notre être. La vérité est bafouée mais rien ne l’arrête ou ne la diminue. Sachant cela, la sagesse nous demande de nous préparer en n’opposant aucune résistance aux rayonnements universels. 

Il est impossible d’atteindre une vie nouvelle dans l’état actuel de notre conscience qui est le produit du vieux système. C’est simple à comprendre mais difficile à admettre pour l’ego qui ne recherche que sa conservation. D’ailleurs, l’ego est prêt à jouer à « l’ego spirituel » pour se maintenir. Il peut même se transformer, en un « ego de saint homme » ou de grand humaniste. Voyez le défilé des prix Nobel ! C’est un défilé de mode. Il ne sert à rien d’améliorer les conditions sociales et politiques, et c’est même ce qu’il y a de plus négatif car ces systèmes sont condamnés à disparaître, non par la volonté humaine mais par l’action des forces universelles de régénération. S’y opposer conduit à l’aggravation de la maladie mondiale, pour l’individu comme pour l’humanité. 

La nouvelle conscience est en train de naître. Le refus d’accueillir cette renaissance conduira une partie de l’humanité à s’endurcir dans le mal. Il y a une sélection en cours. Rien de malveillant dans ce processus, mais une parfaite justice. L’univers respecte la loi du libre-arbitre mais les forces de correction, qui tentent de sauver ce qui est perdu, se mettent alors à l’œuvre de toute leur pureté angélique intraitable. Il va donc y avoir un « jugement » en vue de régler leur compte aux hiérarchies parasitaires. Nous ne développerons pas cet aspect mais l’observation de nous-même nous enseigne qu’on ne peut pas s’opposer à la loi universelle sans tomber malade ou devenir déséquilibré. 

Si l’on ressent déjà l’aiguillon de cette conscience nouvelle qui nous mobilise, nous pouvons nous organiser pour lui préparer un cadre favorable. Pour l’instant, nous sommes déchirés entre la vie sociale pleine d’embûches et notre vie intérieure qu’il faut parfois dissimuler à notre entourage. Cette situation difficile nous permet toutefois de nous détacher du vieux système tout en demeurant au cœur de la réalité. C’est une très grande force. Nous sommes en train d’accumuler ainsi de la puissance puisqu’il n’y a pas de conditions plus pénibles que celles où nous vivons actuellement. 

L’être qui est engagé sur la voie spirituelle n’a pas à se soucier des conditions socio-politiques pour les améliorer, ce qui est d’ailleurs impossible et constituerait une perte d’énergie. Soyons tout à fait clairs sur ce sujet : le vieux système est celui par lequel nous sommes éprouvés en fonction de notre karma et, du point de vue spirituel, cette épreuve est excellente pour notre perfectionnement. Lorsque nous parlons d’une civilisation nouvelle, il ne s’agit pas de faire la révolution ou d’attendre l’avènement d’un âge d’or qui s’installerait progressivement sur l’ordre ancien. Si les choses devaient se passer ainsi, rien ne changerait en profondeur. Nous prédisons que la civilisation actuelle va encore durer, sans pouvoir dire combien de temps, mais que parallèlement à sa décadence irréversible, une partie de l’humanité va connaître une mutation qui entraînera l’apparition progressive d’une société sans aucun rapport avec l’ancienne. Cette nouvelle organisation sociale communautaire sera propice à l’accélération des processus de transformation pour ceux qui sont engagés dans une démarche libératrice, mais elle offrira également un cadre matériel harmonieux pour les êtres qui se préparent à cette transformation. Il y aura inévitablement un choc et une rupture entre les deux groupes humains qui vont en sens opposé : l’un recherchant l’harmonie avec l’univers et l’autre devenant toujours plus robotique. 

La nouvelle civilisation que nous devons mettre en place ne sera pas décrétée du haut des tribunes internationales. Au contraire, les autorités planétaires feront leur possible pour la réprimer car elle signera la fin de leurs privilèges. C’est pour cette raison qu’elles ont mis en place des systèmes de contrôle pour soustraire les masses aux influences du nouveau cycle, et qu’elles les abrutissent par la télévision qui diffuse sa propagande subliminale sans interruption. 

À un certain moment, nous sortirons de leur jeu. Ce sera comme un exil, une sortie d’Égypte. Nous détachant définitivement du vieux système, nous n’aurons pas d’autre solution que de créer des cadres de vie qu’on ne peut pas encore définir. Aucune autorité mondiale ne peut empêcher cela car des forces cosmiques irrésistibles sont en action. Ceux qui sont sensibles à de nouvelles pensées et de nouvelles aspirations vont se reconnaître, se rejoindre, et peut-être s’unir pour établir les bases de la civilisation nouvelle. Cela peut passer par l’expérimentation de nouvelles formes de vie communautaires car un être n’existe qu’en relation avec d’autres. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle 

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L’origine du Nouvel Âge

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

 

Les manipulations de la Grande Loge Blanche

Auteur: Joël Labruyère

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Le Nouvel Âge est une idéologie qui est apparue à la fin du 19ème siècle, au moment où l’humanité touchait le fond du matérialisme. L’impulsion vint essentiellement d’Helena Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique qui devint la matrice idéologique dont sont issus nombre de mouvements spirituels. A travers l’action de cette visionnaire inspirée, les ondes de l’ère du Verseau commençaient à se déverser sur la Terre. Ils s’amplifièrent au cours du 20ème siècle où beaucoup ressentirent l’appel à un changement intérieur. 

Mais cette impulsion – propre à l’influence de la planète Uranus – peine à s’exprimer dans un monde qui idéalise la vie matérielle et qui attend un sauveur qui réglerait nos problèmes à notre place… 

Une compréhension juste du Nouvel Âge impose d’en exposer les racines historiques. 

A ses débuts, le mouvement Théosophique fut inspiré par de mystérieux « Maîtres de Sagesse » dont le chef se faisait appeler Maitreya, d’après le nom que les bouddhistes accordent au « Bouddha du futur ». Cela donna naissance au mythe des « Maîtres de la Grande Loge Blanche » qui devint la référence des cercles spiritualistes. 

L’aristocrate russe Helena Blavatsky prétendait avoir rencontré ces personnages mystérieux, quasi immortels, aux confins de l’Inde et de l’Himalaya. Ils l’auraient chargée de diffuser leurs connaissances en Occident, afin de faire barrage au matérialisme. 

Selon Blavatsky, il s’agissait d’une rencontre avec des êtres réels et non d’un contact télépathique. Ces initiés n’avaient pas l’intention de se faire connaître publiquement, ni de créer une religion autour de leur image. Aussi, lorsqu’une idolâtrie se manifesta autour d’eux, ils coupèrent le contact. C’est après le retrait de ces instructeurs, que des « entités astrales » usurpèrent leur identité en trompant les médiums qui s’imaginèrent avoir été contactés par de soi-disant « maîtres ascensionnés ». 

Les premiers instructeurs de Blavatsky désiraient remettre en circulation des connaissances oubliées afin de compenser les dégâts de la religion décadente autant que de la science matérialiste. Helena Blavatsky créa la Société Théosophique – à partir d’un centre en Inde, pour diffuser ces enseignements qui furent rassemblés dans les six volumes de la Doctrine Secrète. Après sa mort, Blavatsky aurait chargé le clairvoyant Rudolf Steiner de révéler qu’elle s’était désolidarisée de cette Loge Orientale qui l’avait exploitée en raison de ses pouvoirs psychiques exceptionnels. Steiner communiqua le message suivant : « Madame Blavatsky, actuellement désincarnée, me prie de vous dire qu’elle a été trompée par les maîtres de La loge Orientale ». 

Il est facile de faire parler les morts, mais quoi qu’il en soit, Steiner rompit avec la Société Théosophique dont il était le secrétaire général en Allemagne. 

Alors qu’ils étaient aux premières « loges », ni Blavatsky et encore moins Steiner n’ont parlé d’un possible retour du Christ ou de la venue du Maitreya. Quant aux initiateurs de Blavatsky – les mystérieux Maîtres – ils n’ont jamais annoncé un retour du Christ sur la Terre, puisque cette opération avait déjà été accomplie au temps du Golgotha. 

La théorie sur la seconde venue du Christ est une interprétation de passages du Nouveau Testament, pris à la lettre, dans le but de sanctifier la politique du « nouvel ordre mondial ». 

Il apparaît donc que les enseignements théosophiques originaux – qui ne parlent ni de la seconde venue du Christ, ni d’un âge d’or pour les temps présents – doivent être dissociés des croyances apparues ultérieurement dans les cercles du Nouvel Âge.

C’est après la mort de Madame Blavatsky, lorsque Charles Leadbeater et Annie Besant prirent le contrôle de la Société Théosophique, que l’idée d’un retour du Christ se répandit avec succès. Leadbeater, un occultiste chevronné, travaillait pour le compte des loges anglo-saxonnes qui cherchaient une caution religieuse pour établir leur nouvel ordre mondial. Quoi de plus populaire que d’annoncer le retour du Christ ? Quoi de plus séduisant que de prédire un âge d’or en créant ainsi une émulation permettant d’instaurer ensuite l’ordre mondial ? 

Vers 1920, les Théosophes projetèrent de passer à l’acte en faisant endosser le rôle de messie planétaire à Krishnamurti, un jeune brahmane du sud de l’Inde, éduqué dans cette perspective en raison de sa pureté. Mais, parvenu à l’âge adulte, Krishnamurti rejeta cette « mission divine » en la dénonçant comme une entreprise politique opportuniste. Jusqu’à son dernier souffle dans les années 80, il mit en garde contre toute référence aux « maîtres », autant qu’aux illusions psychiques dont la quête spirituelle est truffée. 

Le programme d’un ordre mondial dirigé par « les maîtres de la hiérarchie planétaire » refit surface dans les années 40 avec Alice Bailey, une médium qui se disait inspirée télépathiquement par un personnage appelé « le Tibétain ». Ce dernier mit en place l’idéologie du nouvel ordre mondial, en prétendant, après la démission de Krishnamurti, que le Christ se présenterait en personne… à la télévision ! (« Le retour du Christ », Alice Bailey) 

Bailey fut la propagandiste du New Age moderne, prédisant l’apparition d’une civilisation où l’énergie nucléaire tiendrait lieu d’énergie divine ! ( « Extériorisation de la Hiérarchie ») 
Prédicatrice chrétienne de formation, Bailey a assumé avec zèle sa mission d’annoncer le retour du Christ, alors que Krishnamurti pressenti pour jouer ce rôle, affirma, en connaissance de cause, qu’il s’agissait d’un leurre politique. 

Au sujet de l’annonce du retour du Christ, on réalise que le « faux prophète » du Livre de l’Apocalypse – l’Antéchrist – ressemble étrangement au sauveur mondial du New Age. 

A la suite d’Alice Bailey, nombre de médiums, illusionnés par des entités lumineuses de la dimension astrale -la sphère du mirage- se croiront en contact direct avec Jésus, Bouddha ou un initié d’un rang supérieur. Pourquoi être modeste lorsqu’on peut joindre le Christ chaque matin pour lui demander quel temps il fera ? 

Nous voyons que l’impulsion spirituelle lancée par Blavatsky – trop forte pour être assimilée dans toutes ses conséquences – a été récupérée au profit d’une politique menée par ce que Steiner considérait comme des entités rétrogrades- les fameux « esprits lucifériens ». 

Pour ceux qui veulent aller au devant d’un véritable nouvel âge intérieur, il s’agit de retrouver l’impulsion favorisant une transformation de l’être – la mutation atomique du corps éthérique. C’est la clé de la civilisation énergétique du futur, laquelle devra être accordée avec les rayonnements de l’ère du Verseau – « l’eau vive » du renouvellement spirituel. 
On confond l’ère du Verseau avec l’Âge d’Or. Mais il faut savoir que l’ère du Verseau n’est qu’un épisode à l’intérieur du cycle du Kali Yuga – l’Âge Noir – qui a commencé il y a 5000 ans et qui doit durer… 400 000 ans. En attendant de voir le bout du tunnel, il est toujours possible de s’élever vers un âge d’or intérieur. Car le véritable Âge d’Or s’atteint par la libération hors du temps. 

Donc, selon la chronologie de l’Inde, nous sommes seulement en train d’amorcer la descente dans l’âge de fer – le Kali Yuga – cycle de décadence et de matérialisme, ce qui est facile à admettre pour ceux qui ont des yeux pour voir. 

Le retour cyclique de l’Âge d’Or aura lieu dans un lointain futur, mais sur une autre dimension que la Terre. Il apparaîtra sur le plan éthérique – le domaine céleste aux « nombreuses demeures ». Nous y vivrons dans des corps immortels et l’ancienne Terre aura disparu. Mais ceux qui veulent croire au mirage d’un Nouvel Âge dans le monde matériel, peuvent toujours attendre… Il n’est pas interdit de rêver, mais on peut aussi choisir de se réveiller.

Mise en Ligne: 20.10.11 | Extrait de V.I.T.R.I.O.L. 10

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