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Est-ce que vous désirez vraiment connaître la vérité ?

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2014

 

 

Osho

téléchargement (5)Dans ce discours spontané donné par Osho lors d’un camp de méditation, nous sommes invités à réaliser ce que nous sommes, à devenir ce que nous sommes déjà mais que nous tenons « prudemment » caché à nos propres yeux.

Il faut que chacun de vous regarde en lui-même pour voir si oui ou non il a une aspiration authentique vers le divin. Chacun devrait se poser cette question : « Est-ce que je désire connaître la vérité ? » Soyez très clairs : votre soif du divin est-elle authentique, aspirez-vous ardemment à la vérité, au silence, à la béatitude ? Si ce n’est pas le cas, alors comprenez que tout ce que vous faites ici ne servira à rien ; cela n’aura aucun sens, aucun but. Si vos efforts insignifiants ne portent pas de fruits, ce n’est pas la méditation qui en sera responsable – c’est vous.

Aussi pour commencer, il vous faut rechercher l’authentique chercheur en vous. Et soyez très clairs : est-ce que vous cherchez vraiment quelque chose ? Si c’est le cas, alors il y a moyen de le trouver.

Un jour, Bouddha visitait un village. Un homme lui demanda : « Chaque jour, tu dis que tout le monde peut devenir illuminé. Pourquoi tout le monde ne s’illumine donc pas ? » 
« Mon ami », répondit Bouddha, fais une chose : ce soir, fais une liste de tous les habitants du village et écris leurs désirs en face de leurs noms. » L’homme se rendit au village et interrogea tout le monde ; c’était un petit village avec peu d’habitants, et ils lui répondirent. Le soir, il s’en retourna et remit la liste à Bouddha. Bouddha demanda : « Combien d’entre eux recherchent-ils l’illumination ? » 
L’homme fut surpris, car aucun n’avait écrit qu’il désirait l’illumination. Et Bouddha dit : « Je dis que tout homme est capable d’illumination, je ne dis pas que tout homme la désire.

Le fait que tout homme soit capable de s’illuminer est très différent du fait que tout homme désire l’illumination. Si vous la désirez, considérez qu’elle est possible. Si vous cherchez la vérité, il n’y a aucun pouvoir sur terre qui puisse vous arrêter. Mais si vous n’aspirez pas à la vérité, alors il n’y a aucun pouvoir qui puisse vous la donner.

Aussi, vous devez commencer par vous demander si votre soif est réelle. Si c’est le cas, soyez certains qu’il existe une voie. Sinon, il n’y a pas de voie – c’est votre soif qui sera votre voie vers la vérité.

La deuxième chose que je voudrais dire en guise d’introduction, c’est que vous avez souvent soif de quelque chose, mais vous n’espérez pas vraiment obtenir ce que vous désirez. Vous avez un désir, mais vous n’êtes pas optimistes. Le désir est là, mais avec un sentiment d’impuissance.

Si le premier pas est franchi avec optimisme, le dernier pas le sera aussi…..

Extrait du livre : La méditation pas à pas d’Osho (Editions Almasta)

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La Magie et les Miracles

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2014

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Vous arrive-t-il de prier le ciel pour obtenir un Miracle? D’implorer les Anges, le Christ, la Mère Divine, Dieu ou l’Univers pour faire advenir LA solution à un problème particulier? Qu’il s’agisse d’une maladie grave, d’un souci monétaire, d’un conflit avec une personne chère à vos yeux ou toute autre difficulté existentielle, le réflexe bien humain n’est-il pas de se tourner vers une Force plus grande que la sienne? 

Or, il importe de vous demander si, actuellement, vous êtes réellement en mesure d’accueillir cette Force, cette Énergie miraculeuse dans votre vie : si vous ne voyez plus la Lumière en vous-même, comment pouvez-vous efficacement la percevoir autour de vous? 

Vous le savez, le négatif attire le négatif et le manque attire le manque. Bien souvent, lorsque vous en venez à demander qu’un miracle survienne, c’est parce que vous êtes vous-même désespéré-e. Vous sentez que vous avez tout essayé et que vous devenez de plus en plus démuni-e, impuissant-e, angoissé-e ou anéanti-e par la situation « extérieure » qui vous oppresse. Le sentiment de « vide intérieur » que vous ressentez alors finit par vous inciter à demander de l’aide : d’abord autour de vous si possible, puis, auprès des « Instances Supérieures »… 

Plus l’urgence est grande, plus le Miracle demandé est important… et tarde à venir. Pourquoi? Parce que toute votre attention est focalisée sur la souffrance ressentie et non sur l’occasion qui vous est offerte de faire émerger votre Magie intérieure, de mettre votre Âme à contribution et vous abandonner à la Puissance Divine qui VOUS habite : l’Âme agit (La Magie)… 

Et si la solution se trouvait à l’intérieur de vous plutôt qu’à l’extérieur? Que le vrai Miracle ne consistait pas nécessairement à résoudre votre problème « imminent » (des difficultés, vous en rencontrez tous les jours!), mais bien à retrouver l’attitude positive qui attirera à vous les meilleures solutions (réponses, ressources, soins, etc.) en tout temps! 

Combien de fois avez-vous entendu dire que tout ce qui se passe autour de vous n’est qu’une vaste pièce de théâtre dont vous êtes à la fois l’acteur principal, le scénariste et le metteur en scène? Que tout ce qui vous arrive, c’est vous qui l’avez créé par vos pensées, vos habitudes de vie… et, bien souvent, votre manque de reconnaissance envers vous-même?!? 

Toutefois, ce n’est pas en vous « culpabilisant », en vous remettant en question ou en cherchant « pourquoi » cela vous arrive, que vous réussirez à vous hissr hors de cette situation douloureuse, bien au contraire! 

Si vous vous permettiez plutôt de « jouer le jeu » : d’imaginer que tout ce qui vous préoccupe n’est en fait qu’une illusion (une création de votre esprit) et que toutes les difficultés s’aplaniront d’elles-mêmes en douceur avec le temps… 

N’est-ce pas ce qui s’est TOUJOURS produit auparavant? Ne pouvez-vous dire que, jusqu’à maintenant, vous avez toujours réussi à surmonter les obstacles que la vie vous a envoyé? La preuve : vous êtes encore là! Vous êtes vivant-e! Vous respirez, réfléchissez, agissez et rayonnez de Lumière… même s’il vous arrive d’en douter! 

Ce qui vous arrive actuellement ne saurait en aucune façon altérer Celui-Celle que vous êtes réellement! Votre Âme, la partie lumineuse de vous-même, est toujours là, présente, au plus profond de vous-même! Telle le « pilote » d’une cuisinière au gaz, cette petite flamme demeure toujours allumée, ne demandant qu’à vous embraser pour réchauffer et alimenter tout votre Être! 

Laisser la Magie s’installer, c’est laisser l’Âme agir : la laisser occuper tout l’espace pour vous « remplir » de l’intérieur, de manière à ce qu’il n’y ait plus de place pour la souffrance ou la douleur… 

En fusionnant avec votre Âme, vous permettez à l’Énergie de Lumière de venir habiter en vous-même pour non seulement donner à la situation un « éclairage » nouveau, mais qu’Elle puisse au passage purifier toutes vos pensées limitatives, vous libérer de vos entraves intérieures et remplir ce VIDE qui, au-delà de la souffrance intérieure ou extérieure apparente, représente surtout la séparation d’avec le grand TOUT universel dont vous êtes issu-e! 

L’Âme agit lorsque vous ressentez la présence à vos côtés de votre Famille d’Âmes, de vos Frères et Sœurs célestes, qui ne demandent qu’à vous aider, vous soutenir et vous accompagner sur votre chemin de vit. L’Âme agit lorsque vous vous rappelez que vous êtes un enfant de Dieu et que vous avez reçu en héritage la capacité de faire advenir le meilleur dans votre vie. 

L’Âme agit lorsque vous parvenez, malgré l’intensité des événements « perturbateurs » qui surviennent dans votre existence, à prendre conscience que seule une « petite partie » de vous s’agite ou se retrouve déstabilisée! Que ce soit votre corps physique, votre moi émotionnel ou votre réalité « extérieure » qui semble affectée… au plus profond de vous-même, vous n’avez rien perdu de votre potentiel illimité! 

De la même façon que, lorsque la tempête fait rage sur l’océan, les profondeurs de la mer demeurent imperturbables – les poissons vaquent à leurs occupations comme si de rien n’était – vous avez la possibilité de plonger en vous-même pour retrouver la Paix et la Sérénité à laquelle vous aspirez : il vous suffit de constater que l’Âme agit – la Magie est toujours à l’œuvre dans toutes vos cellules! 

L’ultime secret pour faire advenir de grands miracles dans votre vie : remercier pour tous les petits miracles qui vous entourent! La grâce attire la grâce. Plus vous vous appliquez à voir la Magie à l’œuvre dans votre vie, plus vous vous attirez, tel un aimant, des moments « magiques » : des solutions apparaissant comme par « enchantement », des personnes croisant votre route pour votre plus grand bonheur, des opportunités comme nous n’auriez jamais osé en rêver… 

Laissez le flot d’Énergie lumineuse émanant de votre Âme déferler dans tout votre Être, remplir chaque espace vide ou blessé en vous-même, vous inonder totalement au point où l’Énergie débordera par chaque pore de votre peau et… ira agir directement sur le ou les problèmes qui vous préoccupent. 

Dieu, les Anges, l’Univers ne sont pas extérieurs à vous : Ils sont EN vous! Et Ils ne peuvent intervenir de façon miraculeuse dans votre vie QUE si vous vous considérez vous-même comme faisant partie de la SOLUTION et non du problème! 

Il n’est jamais trop tard pour renouer avec votre Magie intérieure : laissez-vous imprégner de cette Lumière divine que vous avez en commun avec la Création toute entière! À travers votre Âme, vous avez accès à toutes les solutions, toutes les réponses et l’Énergie de Guérison la plus puissante qui soit! 

Souvenez-vous de tous les moments où vous l’avez déjà vue à l’œuvre : tous ces instants de joie, de bonheur, de plénitude que vous avez vécus sont encore présents dans votre mémoire cellulaire et ne demandent qu’à être réactivés pour vous inonder de nouveau de cette Énergie libératrice et purificatrice à laquelle vous aspirez vraiment! 

L’État de Gratitude engendre la Magie et génère les Miracles : il vous suffit de considérer toutes les merveilles qui vous entourent et qui sont déjà présentes dans votre vie pour que d’autres bienfaits se dévoilent sous vos yeux et pleuvent sur votre tête! 

Car, en vérité, le plus grand Miracle ne consiste-t-il pas à renouer avec la partie la plus lumineuse de soi-même, son Âme, cette merveilleuse étincelle divine… pour lui permettre d’illuminer notre existence tout entière à chaque instant? 

Et s’il suffisait de dire oui au meilleur en soi-même pour que notre extérieur soit transformé? 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 10 septembre 2010,images (8)

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Edifier le temple du Dieu vivant

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2014

Omraam et DeunovDans la nourriture que nous prenons tous les jours, les quatre éléments, terre, eau, air et feu sont présents. C’est pourquoi chaque repas peut devenir une occasion d‘entrer en relation avec les Anges qui les gouvernent pour leur demander de nous communiquer leurs vertus : à l’Ange de la terre, la fermeté, la solidité, la stabilité ; à l’Ange de l’eau, la pureté, la vie subtile ; à l’Ange de l’air, l’intelligence, la finesse et la rapidité de compréhension ; à l’Ange du feu, la lumière et la chaleur de l’amour divin. C’est ainsi que nous deviendrons la demeure du Christ, du Dieu vivant. 

Pour réaliser cet idéal : devenir le temple du Seigneur, nous devons commencer par apprendre à manger, car l’essentiel est dans la façon de manger, dans la manière dont nous considérons la nourriture. Bien sûr, il est nécessaire que chacun sache choisir des aliments adaptés à son âge, à son tempérament, à son état de santé ; Mais tellement de livres de diététique traitent de ces questions qu’il n’est pas vraiment nécessaire que je vous en parle ; A ce sujet, je vous dirai seulement que je préconise le végétarisme et une alimentation saine ; éviter l’alcool, les produits traités chimiquement et tous les excès quels qu’ils soient. Depuis déjà un certain temps, les médecins en Occident manifestent leur inquiétude en constatant que les gens consomment trop de sucre, trop de sel, trop de matières grasses. La règle doit être la prudence, la mesure, c’est tout.  Voilà pourquoi je n’approuve  pas non plus ceux qui prétendent qu’on devrait manger seulement des céréales, ou seulement des fruits, ou seulement des légumes crus, ne jamais boire une goutte de vin, de thé ou de café. Non, c’est excessif. 

De nos jours, l’homme et particulièrement l’homme occidental, aurait la possibilité de se nourrir sans massacrer des quantités d’animaux innocents. En élevant des animaux pour pouvoir les manger, il fait non seulement preuve de cruauté, mais encore sans le savoir il se nuit à lui-même. 

La différence entre la nourriture carnée et la nourriture végétarienne réside dans la quantité de rayons solaires qu’elle contient ; Les fruits et les légumes sont tellement imprégnés de lumière solaire qu’on peut dire qu’ils sont une condensation de lumière. Quand on mange un fruit ou un légume, on absorbe indirectement de la lumière solaire et cette lumière laisse très peu de déchets en nous. Tandis que la viande est plutôt pauvre en lumière solaire, c’est pourquoi elle se putréfie rapidement ; or, tout ce qui se putréfie rapidement n’est pas bon pour la santé. De nombreux médecins reconnaissent maintenant les bienfaits du végétarisme ; Le cas du poisson est différent et il est même recommandé aux végétariens d’en consommer. 

La nocivité de la viande a encore une autre cause. Lorsqu’on conduit les animaux à l’abattoir, ils sentent le danger, ils ont peur, ils s’affolent ; Cette peur provoque un dérèglement dans le fonctionnement de leurs glandes, et elles sécrètent alors un poison que l’homme absorbe en mangeant leur chair. 

Enfin, il faut savoir que les animaux ont une âme ; bien qu’elle ne soit pas semblable à celle des humains, cette âme existe. Celui qui a mangé la chair d’un animal est obligé d’accepter la présence de son âme en lui ; car avec la chair on absorbe également le sang, et le sang est le véhicule de l’âme. Or l’âme d’un animal est une émanation de l’astral inférieur ; l’âme d’un animal, le plus gentil, le plus doux soit-il, reste une âme animale, donc inférieure à l’âme humaine. Vous direz qu’il y a des humains qui sont pires que les animaux les plus féroces. Eh, je le sais bien, mais c’est une autre question ; dans la mesure où une entité est descendue dans un corps d’homme, elle a reçu une âme humaine et elle appartient à un certains règle de l’évolution. L’animal appartient à un règne inférieur, et si vous mangez de la viande, la présence d’âmes animales en vous se manifeste comme des tendances, des volontés dirigées contre la vôtre et qui s’opposent donc à votre évolution spirituelle. 

Que de millions de litres de sang répandus sur la terre qui crient vengeance vers le Ciel ! La vaporisation de ce sang attire non seulement des microbes, mais des milliards de larves et d’entités inférieures du monde invisible qui se faufile pour nuire aux humains en se mêlant à leur vie. Evidemment, même le végétarisme et la nourriture la plus saine et de la meilleur qualité n’empêcheront jamais les humains d’être méchants, vicieux et de vouloir dévaster le monde entier. La nourriture n’est qu’un moyen. Ce qui importe le plus, c’est la qualité de la vie psychique ; le fait de manger te ou tel aliment vient en second. Donc, seul celui qui est décidé à faire un travail sur lui-même peut trouver dans la nourriture les éléments qui contribueront à alimenter en lui la vraie vie. 

Combien de gens se plaignent des rythmes accélérés de l’existence, de l’air pollué, de la nourriture contaminée par des produits toxiques. Et c’est vrai qu’ils ont de quo se plaindre ; Mais il faut voir aussi que beaucoup d’anomalies proviennent de la façon dont ils prennent leurs repas, des conditions dans lesquelles ils mangent. C’est là surtout qu’il y a beaucoup de choses à rectifier. Une bonne nutrition ne dépend pas uniquement de la qualité des aliments ; la façon de considérer la nourriture, l’état de conscience dans lequel on mange sont essentiels. C’est pourquoi je vous ai souvent dit que la nutrition doit être considérée comme une sorte de yoga, un exercice qui doit contribuer à notre intérieur. 

Manger, c’est introduire dans notre organisme des matériaux qui entreront non seulement dans la construction de notre corps physique, mais aussi dans la construction de nos corps subtils ; Donc cet acte que nous répétons chaque jour, plusieurs fois par jour, il est particulièrement important de le réaliser dans un état de paix et d’harmonie en mangeant dans le silence ; non seulement ne pas parler, mais être également attentif à ne pas faire de bruit avec les couverts, les plats, les assiettes, etc… Mais ne pas faire de bruit et se taire ne suffisent pas encore ; celui qui se tait peut manger dans la même attitude intérieure que s’il ne cessait de bavarder ou de récriminer ; Tandis qu’il met les aliments dans sa bouche, sa tête et son cœur continuent à remuer des soucis, des rancunes … Ce n’est pas ainsi qu’on fait un bon travail sur soi-même. 

Le silence est une condition qui prépare le terrain pour le travail intérieur : la méditation sur la bonté infinie de Dieu qui a mis tant de richesses dans la nourriture. Car les aliments sont des matériaux, des forces qui ne viennent pas uniquement de la terre, ils viennent aussi du soleil et de l’univers entier. Ils arrivent jusqu’à nous remplir de la vie cosmique et il est important de les recevoir avec la conscience qu’ils formeront la substance de nos corps physique et psychiques. Or, cette nourriture qui est une quintessence de l’univers s’imprègne aussi de nos paroles, de nos sentiments, de nos pensées. Celui qui mange dans un état d’irritation, en ruminant toutes les raison qu’il a d’être de mauvaise humeur contre quelque chose ou quelqu’un, est en train d’imprégner sa nourriture de particules empoisonnées et, en les absorbant, il s’empoisonne lui-même. 

Omraam… Rejoindre mon autre blog ici : http://herosdelaterre.blogspot.fr/

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La Conquête du DIEU est en Soi

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2014

 

images12Vous êtes la force qui joue avec votre esprit et qui utilise votre corps comme son jouet favori pour s’amuser. Voilà la raison pour laquelle vous êtes ici : pour jouer et vous amuser. Nous naissons avec le droit d’être heureux, et le droit de jouir de notre vie. Nous ne sommes pas ici pour souffrir. Si quelqu’un souhaite souffrir, il est libre de le faire, mais personne n’y est contraint. 

Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que le monde entier souffre, et que nous supposons donc qu’il est normal de souffrir. Ensuite de quoi, nous créons un système de croyances qui justifie cette « vérité ». Les religions nous disent que nous sommes venus ici pour souffrir, que la vie est une vallée de larmes. Souffrez aujourd’hui, soyez patient, et vous serez récompensé une fois mort. Ça a l’air formidable, mais ce n’est pas vrai. 

Nous choisissons de souffrir, parce que nous avons appris à souffrir. Si nous continuons à faire les mêmes choix, nous continuerons de souffrir. Le Rêve de la Planète contient l’histoire de l’humanité et l’évolution des humains, or la souffrance est le résultat de l’évolution humaine. Nous, humains, souffrons, parce que nous savons ; nous savons ce que nous croyons, et nous croyons tous les mensonges qu’on nous a inculqués, et comme nous ne parvenons pas à nous y conformer, nous souffrons. Il n’est pas vrai que vous allez en enfer ou au paradis après votre mort. Oui, vous vivez en enfer et au paradis, mais maintenant. L’enfer et le paradis n’existent que dans notre esprit. Si nous souffrons maintenant, nous souffrirons encore après notre mort, car l’esprit ne meurt pas avec le cerveau. Le rêve continue et s’il est infernal, lorsque notre cerveau est mort nous continuerons de rêver le même enfer. La seule différence entre la mort et le sommeil est que, lorsque l’on dort, on peut se réveiller, puisqu’on a un cerveau. Lorsqu’on est mort, on ne peut plus se réveiller, puisqu’on a plus de cerveau ; mais le rêve est toujours là. L’enfer et le paradis sont présents ici et maintenant. Vous n’avez pas à attendre d’être mort. Si vous assumez la responsabilité de votre vie, de vos actes, votre futur est alors entre vos mains, et vous pouvez connaître le paradis en étant encore en vie. 

Le rêve que créent la plupart des humains est, de toute évidence, infernal. Cela n’est ni juste ni faux, ni bon ni mal, et il n’y a de reproches à faire à personne. Faut-il en accuser nos parents ? Non. Ils ont fait de leur mieux en vous programmant quand vous étiez enfant. Leurs propres parents avaient fait la même chose pour eux : ils avaient fait de leur mieux. Si vous aviez des enfants, vous ne sauriez pas non plus quoi faire d’autre. Comment pouvez-vous vous faire des reproches ? Devenir conscient ne signifie pas qu’il faille accuser quiconque, ni se sentir coupable de ce qu’on a fait. Comment peut-on avoir honte ou se sentir coupable d’une maladie qui est hautement contagieuse ? 

Vous savez, tout ce qui existe est parfait. Vous êtes parfait tel que vous êtes. C’est la vérité. Vous êtes un maître. Même si vous êtes maître de la colère et de la jalousie, votre colère et votre jalousie sont parfaites. Même si votre vie est faite de nombreux drames, ceux-ci sont parfaits, ils sont merveilleux. Vous pouvez aller voir un film comme « Autant en emporte le vent » et pleurer durant toute la séance. Qui dit que l’enfer n’est pas beau ? Il peut vous inspirer. Même l’enfer est parfait, car seule la perfection existe. Même si vous rêvez l’enfer dans votre propre existence, vous êtes parfait tel que vous êtes. C’est seulement notre savoir qui nous fait croire que nous ne sommes pas parfait. Mais le savoir n’est rien d’autre qu’une description du Rêve. Le Rêve n’étant pas réel, le savoir ne l’est pas non plus. D’où qu’il vienne, le savoir n’est réel que d’un certain angle de perception. Nous ne nous trouverons donc jamais nous-mêmes grâce à lui. Et au bout du compte, c’est bien ce que nous cherchons : à nous trouver, à être nous-mêmes, à vivre notre vie, et non celle du Parasite, c’est-à-dire celle qu’on nous a programmé à vivre. 

Ce n’est pas le savoir qui nous conduira à nous-mêmes : c’est la sagesse. Il faut distinguer l’un de l’autre, car ils ne sont pas pareils. On se sert principalement du savoir pour communiquer avec les autres, pour se mettre d’accord sur ce que l’on perçoit. Le savoir est notre outil pour communiquer, car les humains ne communiquent pour ainsi dire pas de cœur à cœur. L’important, c’est notre façon d’utiliser notre savoir, car nous en devons les esclaves et nous ne sommes plus libres. 

La sagesse n’a rien à voir avec le savoir ; elle concerne la liberté. Lorsque vous êtes sage, vous êtes libre d’utiliser votre esprit et de gouverner votre vie. Un esprit sain est un esprit libéré du Parasite ; il est libre comme il l’était avant sa domestication. Lorsque vous guérissez votre esprit, vous vous libérez du Rêve, et alors vous n’êtes plus innocent, mais sage. Vous êtes à nouveau semblable à un enfant, à bien des égards, mais avec une grosse différence : l’enfant est innocent, il ne sait pas, et c’est pourquoi il peut chuter dans la souffrance et le malheur. Mais celui qui a transcendé le Rêve est sage ; c’est pourquoi il ne retombe plus, car désormais il sait ; il possède la connaissance du Rêve. Vous n’avez pas besoin d’accumuler le savoir pour devenir sage ; tout le monde peut devenir sage. Tout le monde. Une fois sage, la vie devient facile, car vous devenez qui vous êtes vraiment. Par contre, il est difficile de s’efforcer d’être qui vous n’êtes pas, d’essayer de vous convaincre, ainsi que les autres, que vous êtes quelqu’un d’autre. Jouer à ce jeu vous vide de toute votre énergie. Alors qu’être vous-même n’exige aucun effort. 

Lorsque vous devenez sage, vous n’avez plus besoin d’utiliser toutes les images que vous avez créées ; vous n’avez plus à prétendre être quelqu’un d’autre. Vous vous acceptez tel que vous êtes, et cette acceptation totale de vous-même débouche sur l’acceptation totale d’autrui. Vous n’essayez plus de changer les autres ni d’imposer votre point de vue. Vous respectez les croyances d’autrui. Vous acceptez votre corps et votre propre humanité, ainsi que tous vos instincts. Il n’y a rien de mal à être un animal. Nous sommes des animaux, et les animaux suivent toujours leurs instincts. Mais nous sommes aussi humains, et comme nous sommes intelligents, nous apprenons à réprimer nos instincts ; nous n’écoutons pas ce qui vient du cœur. Et voilà pourquoi nous agissons à l’encontre de notre propre corps et essayons de réprimer ses besoins ou de nier leur existence. Ce n’est pas faire preuve de sagesse. Lorsque vous devenez sage, vous respectez votre corps, vous respectez votre esprit, vous respectez votre âme. Lorsque vous êtes sage, votre vie est régie par votre cœur, pas par votre tête. Vous cessez de vous saboter vous-même, et de saboter votre bonheur et votre amour. Vous n’avez plus honte et ne vous sentez plus coupable ; vous mettez fin à tous ces jugements envers vous-même, et vous ne jugez plus personne d’autre. A par tir de cet instant, toutes les croyances qui vous rendaient malheureux, qui vous poussaient à vous battre dans la vie, et rendaient celle-ci difficile, disparaissent purement et simplement. 

Abandonnez toutes les idées que vous cultivez concernant qui vous êtes, et devenez qui vous êtes véritablement. Lorsque vous vous abandonnez à votre vraie nature, à ce que vous êtes réellement, vous ne souffrirez plus. Lorsque vous vous abandonnez à votre vrai moi, vous vous en remettez à la Vie, à Dieu. Une fois que vous avez fait cela, il n’y a plus de lutte, plus de résistance, plus de souffrance. 

Étant sage, vous recherchez la facilité, c’est-à-dire être vous-même, qui que vous soyez. Souffrir, ce n’est rien d’autre que résister à Dieu. Plus vous résistez, et plus vous souffrez. C’est simple. 

Imaginez que, du jour au lendemain, vous vous réveillez du Rêve, et que vous soyez complètement sain. Vous n’avez plus de plaies, ni de poison émotionnel. Imaginez la liberté que vous allez ressentir. Tout vous rendra heureux d’être simplement en vie, où que vous alliez. Pourquoi ? Parce qu’un être humain sain n’a plus peur d’aimer. Vous n’aurez ni peur d’être en vie, ni peur d’exprimer votre amour. Imaginez comment vous vivriez votre vie, comment vous vous comporteriez avec vos proches, si vous n’aviez plus de plaies ni de poison dans votre corps émotionnel. Dans les écoles de mystère du monde entier, on appelle cela l’éveil. C’est exactement comme si vous vous réveilliez un jour, et que vos plaies avaient disparu. A ce moment-là, les frontières disparaissent, et vous voyez toutes choses telles qu’elles sont, et non plus en fonction de vos croyances. Lorsque vous ouvrez les yeux, libéré de vos plaies, vous devenez un sceptique, mais pas pour accroître votre ego et montrer à tout le monde combien vous êtes intelligent, ni pour se moquer de ceux qui croient encore à tous ces mensonges. Non. Lorsque vous vous éveillez, vous devenez un sceptique, parce qu’il est clair à vos yeux que le Rêve n’est pas vrai. Vous ouvrez les yeux, vous êtes éveillé, et tout devient évident. 

Lorsque vous vous éveillez, vous franchissez une ligne de non-retour, et vous ne pouvez plus jamais voir le monde comme avant. Vous rêvez encore, car on ne peut éviter de rêver, puisque c’est la fonction de l’esprit, mais la différence est que vous savez que vous rêvez. Sachant cela, vous pouvez pleinement jouir du rêve, ou en souffrir. Cela dépend de vous. Être éveillé, c’est comme si vous étiez à une réception où des milliers de personnes sont saoules, sauf vous. Vous êtes les seules personnes sobres. C’est cela l’éveil, car la vérité est que la plupart des humains voient le monde à travers le filtre de leurs plaies émotionnelles, de leur poison émotionnel. Ils n’ont pas conscience de rêver un rêve d’enfer, tout comme les poissons n’ont pas conscience de vivre dans l’eau. 

Quand nous prenons conscience d’être la seule personne sobre au milieu de gens ivres, nous pouvons faire preuve de compassion, car nous aussi étions saoul auparavant. Nous n’avons pas à juger, pas même ceux qui sont en enfer, car nous y étions aussi. Lorsque vous vous éveillez, votre cœur devient une expression de l’Esprit, une expression de l’Amour, une expression de la Vie. L’éveil, c’est quand vous prenez conscience que vous êtes la Vie. Quand vous êtes conscient que vous êtes cette force qu’est la Vie, tout devient possible. Des miracles se produisent sans cesse, car c’est l’œuvre du cœur. Le cœur est en communion directe avec l’âme, et quand le cœur parle, même avec la résistance de la tête, quelque chose change en vous ; votre cœur peut ouvrir un autre cœur, et l’amour véritable devient possible. En Inde, il existe une vieille histoire sur Dieu, Brahma, qui se trouvait tout seul. Rien d’autre n’existait que Brahma, et il s’ennuyait à mourir. Il décida donc de jouer à un jeu, mais il n’y avait personne avec qui jouer. Il créa donc une déesse magnifique, Maya, simplement pour pouvoir s’amuser. Lorsque Maya apparut et que Brahma lui expliqua le but de son existence, elle dit : « D’accord, jouons donc au jeu le plus merveilleux qui soit. Mais tu dois faire ce que je te dis. » 

Brahma donna son accord, et, suivant les instructions de Maya, créa l’univers tout entier. Il créa le soleil et les étoiles, la lune et les planètes. Puis, il créa la vie sur terre : les animaux, les océans, l’atmosphère. Tout.

 Maya lui dit : « Ce monde d’illusion que tu as créé est magnifique. Je veux maintenant que tu crées une sorte d’animal qui soit si intelligent et conscient qu’il apprécie ta création. » Brahma créa donc les humains. Et quand il eut achevé la création, il demanda à Maya quand le jeu allait commencer. 

« On commence tout de suite », dit-elle. Elle prit Brahma et le coupa en milliers de minuscules morceaux qu’elle mit en chaque être humain. Elle dit alors : « Le jeu commence ! Je vais te faire oublier qui tu es, et tu essaieras de le découvrir par toi-même ! » Maya créa le Rêve, et à ce jour, Brahma essaie toujours de se rappeler qui il est. Brahma est là, en vous, et Maya vous empêche de vous souvenir de qui vous êtes. 

Lorsque vous vous éveillez du Rêve, vous redevenez Brahma, et vous recouvrez votre divinité. Alors, si Brahma en vous dit : « Bon, je suis éveillé ; mais qu’en est-il du reste de moi ? », comme vous connaissez les astuces de Maya, vous pouvez partager la vérité avec d’autres qui pourront aussi s’éveiller. Deux personnes sobres dans une réception remplie d’ivrognes peuvent davantage s’amuser. Trois personnes sobres, c’est encore mieux. Commencez par vous-même. Ensuite, les autres se mettront à changer, jusqu’à ce que tout le rêve, toute la réception soit sobre. 

Les enseignements qui nous viennent de l’Inde, des Toltèques, des Chrétiens, des Grecs – de toutes les civilisations du monde – découlent de la même vérité. Tous parlent de recouvrer sa divinité et de trouver Dieu en soi. Tous nous disent d’ouvrir notre cœur et d’acquérir la sagesse. Pouvez-vous imaginer ce que serait ce monde si tous les humains ouvraient leur cœur et y trouvaient l’amour ? Nous pouvons le faire. Chacun peut le faire à sa manière. Il ne s’agit pas de suivre des dogmes imposés ; il s’agit de vous trouver vous-même, et de vous exprimer de la façon qui vous est propre. Voilà pourquoi votre vie est une œuvre d’art. « Toltèque » signifie « artiste de l’esprit ». Les Toltèques sont ceux qui s’expriment avec le cœur, ceux qui ont un amour inconditionnel. 

Vous êtes en vie grâce à la puissance de Dieu, qui est la puissance de la Vie. Vous êtes la force de Vie, mais étant capable de penser, vous avez oublié qui vous êtes. Il est alors facile de penser : « Oh, mais il y a Dieu. Dieu est responsable de tout. Dieu me sauvera ». 

Non. Dieu est simplement venu vous dire – dire à Dieu en vous – que vous devez être conscient, faire un choix, avoir le courage de vous frayer un chemin à travers vos peurs et les transformer, afin de ne plus craindre d’aimer. La peur d’aimer est la peur le plus importante cultivée par les hommes. Pourquoi ? Parce que dans le Rêve de la Planète, avoir le cœur brisé fait de nous une victime, un « pauvre de moi ». 

Vous vous demandez peut-être : « Si nous sommes vraiment la Vie ou Dieu, comment se fait-il que nous ne le sachions pas ? » Parce que nous avons été programmés pour ne pas le savoir. On nous enseigne ceci : « Vous êtes humain ; voici vos limites ». Et ensuite nous limitons nos possibilités à cause de nos propres peurs. Vous êtes ce que vous croyez être. Les humains sont des magiciens puissants. Lorsque vous croyez être qui vous êtes, c’est effectivement ce que vous devenez. Et vous pouvez accomplir cela parce que vous êtes la Vie, vous êtes Dieu, l’Intention. Vous êtes capable de vous transformer en ce que vous êtes maintenant. Mais ce n’est pas votre raison qui contrôle votre puissance ; ce sont vos croyances. 

Vous voyez, tout tourne autour de la croyance. Quelles que soient les choses auxquelles nous croyons, ce sont-elles qui gouvernent notre existence, qui dirigent notre vie. Le système de croyances que nous nous créons est comme une petite boîte dans laquelle nous nous mettons ; nous ne pouvons pas nous en échapper, car nous croyons en être incapables. Telle est notre situation. Les humains créent leurs propres limites, leurs propres frontières. Nous décidons ce qui est humainement possible ou non. Puis, comme nous le croyons, cela devient vrai pour nous. 

Les prophéties Toltèques ont annoncé la venue d’un nouveau monde, d’une nouvelle humanité, dans laquelle les humains assumeront la responsabilité de leurs propres croyances et de leur existence. Le temps approche où vous serez votre propre gourou. Vous n’avez pas besoin que d’autres humains vous disent quelle est la Volonté de Dieu. Désormais, c’est vous et Dieu, face-à-face, sans aucun intermédiaire. Vous cherchiez Dieu, et vous l’avez trouvé en vous. Dieu n’est plus là-bas, hors de vous. Lorsque vous savez que la puissance de la Vie se trouve en vous, vous acceptez votre propre Divinité ; et vous restez humble, parce que vous voyez la même Divinité en chacun. Vous constatez à quel point il est facile de comprendre Dieu, parce que toute chose en est une manifestation. 

Le corps mourra, l’esprit se dissoudra aussi, mais pas vous. Vous êtes immortel ; vous existez depuis des milliards d’années, sous diverses formes, parce que vous êtes la Vie, et que la Vie ne peut pas mourir. Vous êtes dans les arbres, dans les papillons, les poissons, dans l’air, la lune, le soleil. Où que vous alliez, vous êtes là à vous attendre vous-même. 

Votre corps est un temple, un temple vivant dans lequel Dieu vit. Votre esprit est un temple vivant dans lequel Dieu vit. Dieu vit en vous en tant que Vie. La preuve que Dieu vit en vous est que vous êtes vivant. Votre Vie en est la preuve. Bien entendu, il y a des poubelles et du poison émotionnel qui encombrent votre esprit, mais Dieu est là aussi. 

Vous n’avez rien à faire pour atteindre Dieu ou l’illumination, ou pour vous éveiller. Personne ne peut vous conduire à Dieu. Quiconque dit qu’il vous guidera jusqu’à Dieu est un menteur, parce que vous y êtes déjà. Il n’y a qu’un seul être vivant, et, que vous le vouliez ou non, que vous y résistiez ou non, vous êtes déjà avec Dieu, sans effort. 

La seule chose qui reste à faire est de jouir de la vie, d’être vivant, de guérir le corps émotionnel afin de créer sa vie de telle manière qu’on puisse partager ouvertement tout l’amour que l’on porte en soi. Le monde entier peut vous aimer, mais cet amour ne vous rendra pas heureux. Seul l’amour qui sort de vous vous rendra heureux. C’est cet amour-là qui fera la différence, et non celui que les autres ont pour vous. L’amour que vous avez pour chacun est votre moitié de la relation ; l’autre moitié peut provenir d’un arbre, d’un chien, d’un nuage. Vous représentez une de ces moitiés ; l’autre Est-ce que vous percevez. Vous êtes une moitié en tant que rêveur, et le rêve en est l’autre moitié. 

Vous êtes toujours libre d’aimer. Si vous faites le choix de démarrer une relation, et que votre partenaire joue le même jeu que vous, quel cadeau ! Lorsque votre relation se situera totalement hors de l’enfer, vous vous aimerez tellement que vous n’aurez plus du tout besoin l’un de l’autre. C’est par votre propre volonté que vous serez ensemble, afin de créer de la beauté. Et ce que vous créerez ensemble, c’est un rêve paradisiaque. 

Vous êtes déjà un maître de la peur et du rejet de soi ; vous êtes prêt maintenant à revenir à l’amour de vous-même. Vous pouvez devenir si fort et si puissant que votre amour pour vous vous permettra de transformer votre rêve de peur en un rêve d’amour, et votre souffrance en bonheur. Alors, comme le soleil, vous ne ferez que donner votre lumière et votre amour en permanence, sans conditions. Et lorsque vous aimez sans conditions, l’humain et le Dieu en vous s’harmonisent avec l’Esprit de la Vie qui se meut en vous. Votre vie devient l’expression de la beauté de l’Esprit. La vie n’est qu’un rêve, et si vous créez votre existence avec amour, votre rêve devient un chef-d’œuvre. 

Extrait de la maîtrise de l’amour – apprendre l’art des relations, Don Miguel Ruiz

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Notion de Dieu

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2014

 jésus1La Foi donne à l’âme une force surhumaine et, si cette force est dirigée par l’Amour, ce flambeau Divin, elle éclaire la vie en cette âme ; celle-ci, alors, comprend, tout au fond d’elle, les lois Divines, elle sent l’Harmonie, l’Unité de la vie, en découvre alors les merveilles sans cesse nouvelles et toujours plus belles. La Foi n’est pas la superstition ; la Foi ne s’attache pas aux formes qui ne sont que des apparences ; la véritable Foi est la fille de la liberté, de la raison et aussi, de l’intuition. La Foi se traduit mais ne s’explique pas. C’est par la contemplation intime, la méditation et le sentiment de la Vie universelle qu’on arrive à acquérir la Foi. D’ailleurs, c’est déjà croire que respecter et aimer l’oeuvre Divine et, mieux encore que tous les prêches, les sermons et les dissertations philosophiques, la nature est l’école de la Foi et l’éducatrice de l’âme

L’harmonie universelle

Si l’homme voulait bien regarder autour de soi, analyser la vie dans ses plus humbles manifestations, voir avec son intelligence tout en sentant avec son coeur, il ne pourrait nier l’Intelligence prévoyante qui préside à la Vie. 

Dans tout l’Univers, cette Vie est assurée par des lois harmonieuses et se renouvelle, se transforme incessamment ; chaque existence particulière faisant sa part active dans l’oeuvre générale. Il ne faut jamais avoir songé un instant à l’ingéniosité vitale qui assure à la graine sa maturité, son éclatement, sa germination ; il ne faut jamais avoir regardé naître, croître le moindre brin d’herbe pour ne pas admirer la sagesse, la sollicitude avec lesquelles sont assurées les phases d’évolution du plus humble des êtres. 

La science a beau constater, contrôler les phénomènes vitaux, elle n’en trouve pas la source si elle nie Dieu et, quelle que soit l’ingéniosité d’un système philosophique, scientifique, il croule s’il n’admet pas, comme Foyer de Vie, comme point de départ de toutes les forces qui assurent la Vie, un Être puissant, suprêmement intelligent. Certes, la nature semble un grand mécanisme qui répète aveuglément, inconsciemment semble-t-il ces gestes de vie mais, cependant, il faut bien qu’en elle soit enclose une Intelligence première : Celle qui a édicté les lois qui font se transmettre, se renouveler la vie ; et ces lois, à les étudier de près sont si belles, si harmonieuses, si généreuses qu’elles ne peuvent émaner que d’un Esprit suprêmement savant, suprêmement bon, comme aussi, leur application ne peut être que la manifestation d’une Force suprêmement puissante. Que l’homme examine la vie en lui ou autour de lui ; il ne peut qu’admirer, sans comprendre peut-être, ce qu’il sent si beau, si grand sous la simplicité apparente de la vie ; ce n’est que, parce qu’il est orgueilleux et pense que tout cela lui est dû, qu’il n’a pas un élan de reconnaissance humble vers la Source secrète des merveilles qui l’entourent, et parce qu’il est aveuglé spirituellement par cet orgueil, qu’il ne reconnaît pas la Grandeur, la Beauté, l’Harmonie de la Vie. 

Preuves de l’existence de Dieu – Les enseignements de la nature

Il est bien des voluptés raffinées que ne traduit aucun mot : celles que procure la contemplation Divine dans la liberté de la nature sont de celles-là. Il faut déjà vivre par l’âme pour les ressentir ; ce sont des délices sans cesse renouvelées, c’est la communion de l’âme humaine en la fraternité de toutes les âmes, en l’harmonie Divine. 

Le spiritualiste sent très bien, en chaque arbre, en chaque animal, en chaque plante une âme, un principe Divin et pour lui, ce n’est pas un simple mythe poétique que d’entendre un de ses frères répondre à son âme à lui ; l’Harmonie qui déborde de toute la Vie l’inonde d’une joie intime qui ne peut s’exprimer, parce qu’elle est ressentie en l’âme même et que l’intelligence ne peut l’expliquer ; mais l’âme comprend très bien le langage de ses soeurs ; la caresse d’âme des arbres, des feuilles lui parvient très bien et semble l’attirer, la retenir plus particulièrement près de certains arbres, près de certaines humbles et muettes créatures. 

La contemplation de la nature dans son épanouissement ou son sommeil est une source d’enseignements Divins sans cesse renouvelés. On apprend à connaître Dieu rien qu’en regardant avec l’âme la merveille d’architecture, de chimie et d’art que représente, à elle seule, la feuille menue qui ouvre au premier souffle tiède ses tulles gaufrés, et le salut des arbres sous le vent semble fraternel tant on y sent avec certitude la communauté d’origine de toutes les créatures : soeurs Divines et filles bien aimées d’un Père suprêmement grand et généreux. À chaque nouvelle merveille, l’âme comprend davantage la sollicitude, la sagesse Divine, en constate mieux encore l’Unité, la Beauté de la Vie. Devant l’intensité de cette Vie, l’esprit entrevoit la multitude des forces mises en action par la volonté Divine pour maintenir, propager, multiplier cette Vie. L’âme sent une foule invisible d’auxiliaires Divins dont l’activité incessante et harmonieuse assure l’équilibre des moyens de Vie dans tous les domaines de l’être. On peut dire que l’âme, alors, est capable de ressentir les vibrations de Vie qui s’échappent de toute la nature, et c’est là qu’elle trouve la connaissance la plus haute de la Vérité et la prescience de Dieu ; c’est pour elle un enchantement que cette découverte, cette compréhension de Dieu dans la multitude des humbles créatures ; cette assurance de la plénitude de Vie dans le plus modeste des êtres. 

Oui, c’est une leçon de grandeur que donne la nature à qui sait lire en elle. Aucun livre humain ne peut la remplacer tant elle offre de sujets de méditation et d’objets d’admiration ; il semble même que l’âme humaine ne soit assez vaste pour contenir la richesse spirituelle qui émane de l’étude de cette nature. Quand l’esprit, constatant l’Harmonie et la Beauté des lois de la vie, peut balbutier les premières lettres du secret Divin, le cœur, alors, devant tant de magnificence, déborde d’une infinie et Divine émotion, d’un bonheur supra humain ; avant-goût des félicités suprêmes que donne la connaissance. 

Les voix de la nature

La forêt offre à ceux qui savent l’entendre l’harmonie de concerts variés. Chaque arbre a son langage, chaque feuillage son bruissement particulier, murmure ou tonnerre, suivant les accords du vent. Si vous pouviez connaître ce qu’un esprit de la forêt sait sur chacun de ses grands frères,… 

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L’Art de Diriger notre Esprit

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2014

 



« Sans aucun doute, ce sont l’imagination humaine, la visualisation et la concentration qui sont les principaux facteurs de développement des forces magnétiques de l’esprit » Claude M. Bristol


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Nos pensées qu’elles soient bonnes ou déplaisantes  motivent nos actions. Ce que l’on fait est motivé par nos pensées et celle des autres et ce que l’on estime bon pour nous. Nous sommes des êtres de pensées, d’idées, de sensations et d’émotions. Notre vie est le fruit de tout ce que notre conscience contient. Tout ce que l’on sait provient de tout ce que l’on a appris de notre environnement. Que ce soit notre éducation familiale, scolaire, religieuse, politique ou sociale. Bref tout cela forme nos pensées conscientes. Il n’en tient qu’à nous de s’éduquer mentalement pour choisir comme libre-penseur ce que l’on veut bien croire ou penser.

La qualité de notre vie est déterminée par la qualité de nos pensées, qui eux déterminent nos choix et par conséquent ce que l’on fait de notre vie. Que ce soit le choix d’un travail, d’une religion, d’une philosophie, de nos divertissements, de notre conjoint ou conjointe ou tout autre acte positif ou négatif que l’on fait. Toute pensée est une image qui produit la toile de notre réalité présente.

Pour changer notre vie il faut changer nos pensées d’abord. Tout comme pour rénover notre maison il faut avoir un plan ou une idée en tête en premier. Nos actions vont suivre nos intentions. On pense, imagine et on agit ensuite, car sans l’action la pensée est vaine, et sans la pensée l’action est vaine. Tout acte de pensée à une conséquence soit positive ou soit négative. Toute pensée positive comme l’amour, la compassion, le courage, la pensée correcte et claire à un résultat positif. Toute pensée négative comme la haine, l’égoïsme, l’arrogance, l’ignorance, la lâcheté, le mensonge et la violence a un résultat négatif.

En toute vérité sache que dans la vie tu as deux choix principaux, le choix de penser et agir dans le positif ou le choix de penser et agir dans le négatif. Quand ta vie ou ton environnement est négatif et que tu veux vivre dans un environnement positif tu dois te concentrer seulement sur l’image et les actions positives à prendre pour te rendre à destination de ta volonté. Cela demande de la persistance, mais toute chose impossible peut devenir possible, selon la mesure de nos pensées et effort que l’on y met. Garde tes yeux fermement ancrés sur ce que tu veux vraiment ; Lorsque tu n’aimes pas une situation concentre-toi alors sur ce que tu aimerais et fonces dans cette direction. Chaque situation a un opposé, il suffit simplement de regarder vers la lumière de ce que l’on aime au lieu de rester dans la noirceur de ce que l’on n’aime pas.

Tout problème a une solution si on se fixe sur la solution et non le problème. Toute soif est étanchée par la satiété. Si un homme a soif et ne fait que se plaindre de sa soif sans aller chercher de l’eau, c’est un ignorant. De même si tu veux l’amour tu dois chercher l’amour et non te plaindre de ta solitude. Il est facile de constater que toute chose a son contraire, c’est un principe naturel de la vie, toute cause à un effet. La cause du mal dans l’homme est dans son ignorance et dans son incompréhension, il lui suffit juste d’acquérir de la connaissance juste et de comprendre la vie et sa vie. Je ne dis pas que cela va être facile, cela demande des efforts, mais tout effort est récompensé de la même façon qu’un homme est récompensé pour son travail sous forme de salaire.

La vérité simple est que toute cause mentale crée un effet dans notre vie. Si tu te crois incapable ou indigne d’une chose, telle elle est. Là ou est ton cœur, là sera ta vie. Tu as le choix de te laisser influencer dans tes choix de vie ou d’influencer positivement tes choix de vie et celle des autres.

Ton esprit dirige ton corps et ta vie, car tout vient de lui. Une croyance est une pensée qui est fortement imprimée dans ton esprit, et ta croyance influence tes actes. De là l’importance de croire à des choses basées sur des certitudes et non sur des hypothèses. Tes émotions, tes ressenties sont le fruit de ta pensée, c’est le cerveau qui ressent et qui envoie l’influx nerveux dans tout ton corps. Tes émotions te parlent, en ce sens qu’elles t’avertissent comme un système d’alarme. Quand tu te sens bien c’est que ton esprit et ton corps sont bien, ils sont en paix, en harmonie. Quand tu te sens mal, c’est que ton esprit et ton corps sont en déséquilibre, quelque chose ne va pas, il faut donc découvrir c’est quoi d’abord, et ensuite agir pour retrouver cet état de bien-être positif.

Le corps et l’esprit sont en symbiose, si un ou l’autre est malade, ils souffriront tous les deux. Si ton esprit est en paix, ton corps sera calme. Si ton corps est affecté par une substance ou un virus, ton esprit sera malade lui aussi. Le corps est l’extension de ton cerveau et le cerveau affecte ton système nerveux. C’est pour cela que si nos pensées sont troublées notre cœur palpite et que nos mains tremblent et que cela se reflète aussi à l’extérieur de nous par les ondes cérébrales que nous émettons dans l’air et que les autres proches de nous captent. N’oublie jamais que bien que le corps et l’esprit sont en symbiose, l’Esprit est la source du corps, et non le corps la source de l’esprit. L’Esprit est au-dessus du corps, le corps est ton véhicule pour te déplacer sur la terre et ton esprit dans l’air.

Tout comme ton corps se nourrit de nourriture, ton esprit se nourrit d’information. Ton esprit conscient est la somme totale de tout ce que tu as mis dans ta tête, que cela soit bon ou mauvais pour toi. Tout ce que tu vois et entends et ressent s’imprime dans ta conscience, dans ta mémoire, et tout ce que tu penses et imagines est composé de ces matériaux mentaux. Tu te dois de diriger ton Esprit vers ce qui est positif et véridique pour que ta vie soit positive malgré les influences négatives de ton environnement. Car tout le monde s’influence les uns et les autres et forme la conscience planétaire.

Lorsque tu veux que ta vie soit un paradis de paix, d’amour, de bonheur, de satisfaction, d’accomplissement, de compréhension et de bien-être matériel et spirituel, tu n’as qu’à te vouer cœur et âme dans la Science de l’esprit, dans la voie spirituelle, qui est l’intelligence de la force positive. Cette voie est infinie sans fin, toujours en évolution. Elle est la vie. Ne cherche pas la finalité de l’Esprit mais sa réalisation, son exécution. L’Esprit est tout ce que tu vois, dans l’image du monde extérieur, et dans l’image de ton monde intérieur. La vie est un système à deux voies, tout se fait dans les deux sens. Nous recevons de l’information par nos cinq sens ou l’esprit objectif et émettons de l’information par notre esprit subjectif vers le monde externe.

Si ton Esprit est négatif, ta vie sera négative. Si tu veux que ta vie devienne positive, tu dois diriger ton esprit vers ce que tu aimes, vers ce que tu préfères et exclure toute pensée négative et vaine, tu dois changer ton environnement extérieur négatif et ton environnement intérieur négatif vers un environnement extérieur positif et garder toujours ton esprit intérieur dans le positif. La pensée est une activité spirituelle, et quand vous pensez et agissez en accord avec ce qui est positif et véridique la vie vous le reflètera. Tu récoltes ce que tu sèmes, ta vie est le résultat de la semence de la pensée que tu sèmes. La vérité est établie dans ce que tu vois dans la nature, elle est un livre ouvert et vivant ; elle n’est pas une hypothèse ou une idéologie basé sur les fausses interprétations que l’homme se fait. La vérité est la force de vie qui coule dans l’univers entier, et cette force est spirituelle, elle est esprit, elle est substance et énergie. La seule différence est dans la forme, dans la configuration, dans la vibration qu’elle prend.

Ton esprit est une partie de l’esprit universel et ton corps est la forme que prend l’esprit. De sorte que l’Esprit est subtil et ton corps est esprit condensé, la différence est dans sa fréquence, dans sa vibration et dans sa concentration. Sers-toi de ce merveilleux pouvoir de l’esprit, éduque le dans la voie de l’intellect positif, dans la connaissance de la nature des choses, dans son développement  et dans sa pratique quotidienne et ta vie sera un vrai délice, un jardin de satisfaction.

                                              
Extrait de : Messager Spirituel – Livret No.4 – Écrits Spirituels Inspirants

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La Vérité Universelle

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2014

 



« La vérité est comme le Soleil, elle est vitale et énergisante et consume les mensonges »


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La vérité est tout aussi universelle que la vie et est en fait l’essence même ou l’âme de la vie. Donc tout ce qui vit, vit dans la Vérité car elle est la Réalité. Ce qui est réel est ce qui vit, et ce qui vit est l’évidence même de la force de vie. Chaque recherche et découverte d’une facette de la vérité de la vie ouvre la voie à une plus grande vérité. Aucun homme ne peut contenir toute la vérité, car elle est tout ce qui existe, et on ne peut connaître tous ses détails en une vie.

Nul esprit ne peut agir constructivement tant qu’une certaine interprétation ou explication de la vérité est acceptée comme finale ou ultime. Il n’y a pas de finalité à la vie ou à la vérité, il n’y a qu’approfondissement et développement incessant de la vérité. Le fait est que lorsque vous acceptez n’importe quoi comme final vous mettez fin au développement de votre esprit et à la connaissance. Le fait que tout le monde a accepté certaines idées spirituelles et métaphysiques comme finale est une des raisons pourquoi la véritable spiritualité est si rare.

À cet égard, il faut aussi savoir que du moment que nous regardons une vérité comme définitive nous cessons d’augmenter son étude. C’est seulement l’esprit qui est toujours à la recherche de la vérité qui peut comprendre vraiment la vérité. La vérité n’est pas enfermée dans un livre ou dans un système – la vérité est en dehors et en dedans de soi. La vérité est dans tout ce qui existe, et ce qui existe vient de la vérité qui est la vie, qui est l’énergie divine. Tout homme de science, qu’elle soit spirituelle ou physique ne fait que découvrir des éléments de la vérité. Que ce soit l’électricité ou le champ quantique – ils ont toujours existé, ce n’est pas l’homme qui les a créées. L’homme a seulement appris à s’en servir. Nous ne faisons que découvrir des morceaux de la vérité universelle. Comment un homme ou un groupe peut affirmer détenir la Vérité ? Quand la vérité entière est insaisissable par l’homme ? On ne peut détenir la vérité, mais seulement la délivrer, la libérer et la partager entre nous.

Notre plus grande erreur est de vouloir la capturer et l’emprisonner pour notre bénéfice personnel. On ne peut pas capturer la vérité comme on ne peut capturer le soleil. On peut seulement goûter aux rayons de vérité sur notre route terrestre. La vérité se cache au cœur de l’univers. Elle se cache dans les lois ou principes de base de la vie, et la vie est divine, elle est spirituelle, elle est esprit. Notre esprit curieux nous pousse toujours à vouloir chercher et trouver de ses perles de vérité, de vie et de sagesse. Car la croissance de l’âme passe par l’enrichissement, par le développement spirituel. Il est futile de chercher la vérité absolue – cherchons plutôt les abondantes vérités de la vie. Soyons ouvert, curieux et questionneur.

Tout système, qu’il soit religieux, philosophique, métaphysique ou scientifique contiennent des morceaux de vérité, mais aucun de ces systèmes ne détienne la totalité de la vérité. Tout comme chaque être humain détient des parcelles de vérité. Et quand je dis vérité, je ne parle pas de « chacun à sa vérité » en ce sens qu’elle est seulement ce que l’on veut croire, que ce soit vrai ou non. La vérité ne peut être basée sur l’erreur, elle ne peut être basée que sur des faits et des principes établis depuis la fondation du monde. Comme par exemple la loi de l’attraction gravitationnelle ou la loi du magnétisme ou toute autre loi physique ou spirituelle qui sont en fait les mêmes lois, car il n’y a qu’une loi qui est agencée en différents éléments.

Le divin est la suprême vérité, on ne peut renfermer en soi la totalité de la lumière divine, mais seulement une étincelle de vérité. La découverte et la réalisation de toute parcelle de vérité nous libèrent de toute erreur ou ignorance. Elle nous ouvre à des possibilités et connaissances sans fin. L’enfer est de nous enfermer dans des croyances ou idéologies achever. Ouvrons notre esprit et notre âme à la grande vérité pour y découvrir ses petites vérités à chaque jour que le divin nous donne la vie. Éveillons notre esprit – soyons allumés par cette vie infinie. Tout est à découvrir ou redécouvrir. On ne peut pas se lasser d’apprendre et de contempler la vie.

Par l’éveil en nous de cet intérêt, de cette sollicitude pour la vie, nous y ajoutons encore plus d’aventures et plus de vie, parce que la vie est faite de découverte, de mystère, de prodiges et de miracles. Posons-nous des questions et voyons les réponses, les éclaircissements arriver sur le chemin de notre vie.

Partons à la conquête de la vérité, de la révélation de la vie et de ses innombrables trésors. Cette quête est éternelle et elle est essentielle et vitale. Elle donne un réel sens, une réelle conscience à notre vie. La recherche de la vérité universelle est la plus grande mission qu’un être peut accomplir en y mettant tout son esprit et son cœur. Il se libère des chaines de l’ignorance, de l’insuffisance et de l’imperfection.

Extrait de : Messager Spirituel Tome 5 – Les Mystères De Votre Esprit

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LE POUVOIR DE CHOISIR

Posté par othoharmonie le 11 janvier 2014

 

Cher(e) ami(e) puisse ce message t’apporter la paix, le Bonheur et la sérénité.

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http://youtu.be/YUs2BNuNa2E

Tu sais, tout être de ce monde est libre de ses propres choix et de ses propres actions. Nous sommes l’architecte de notre vie et ce, peu importe notre âge, notre couleur ou notre nationalité. Alors, en se jour et en cet instant, j’aimerais que tu prennes le temps de lire ce qui va suivre.

Puisse ce message t’aider à t’épanouir dans tout ce que tu entreprends dans la vie.

En cet instant, je choisis d’être heureux, d’être humain et non d’être parfait. J’ai le pouvoir de choisir ma façon de réagir à tout ce qui se produit dans ma vie.

En cet instant, je considère mon existence comme un cadeau et non comme une liste de corvées.
Mon attitude positive est porteuse d’un avenir de passion, d’abondance, et d’harmonie. Ainsi, je choisis de voir grand et de m’ouvrir à toutes les possibilités.

En cet instant, j’apprécie la vie telle qu’elle est!

J’accueille chaque expérience comme un moyen de grandir et de progresser.

J’ai le pouvoir de briser le cercle infernal de la négativité en me riant d’un événement et en allégeant l’atmosphère.

J’ai le pouvoir de choisir qui je suis, d’aimer et d’accepter les gens tels qu’ils sont.

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Et si la lumière…

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2014

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La Lumière, au sens spirituel de l’Esprit, la Lumière, au sens physique et donc visible, vient vous rappeler le serment de retourner à la Lumière si tel était votre désir. Ce processus appelé « ascension » n’est que la réintégration en votre Grâce, en votre Unité, en votre Divinité. L’heure est enfin venue, mes enfants, de retrouver votre héritage, de retrouver ce que vous avez perdu en expérimentant ces plans de la dualité que vous avez pourtant acceptés de parcourir afin de fortifier en vous, non pas les forces incarnantes, mais la Lumière de votre âme. Bien-aimés, les manifestations élémentaires que vous observez à la surface de cette planète, comme sur la surface des autres planètes de ce système solaire, n’en est qu’à ses prémices. Votre seule sauvegarde, votre seule persistance de l’intégrité de ce que vous êtes, ne peut s’obtenir à travers des précautions de nature matérielle. Il ne sert strictement à rien d’être prévoyant sur le plan matériel. Seule votre foi, votre détermination à retrouver la Lumière que vous êtes, sera votre garant du retour à la Lumière. Vous ne devez compter sur personne d’autre que vous-mêmes avec la Lumière. Aucune aide extérieure ne peut vous mener à la Lumière. Certes, vous n’êtes pas seuls. Certes, vous êtes entourés, encadrés, guidés, aimés comme jamais vous ne l’avez été. Mais néanmoins, vous et vous seul pouvez faire le pas, le grand saut du retour à votre Unité. Ainsi en est-il dans les mondes des mondes, lors de ce passage terrifiant et magnifique, du passage de la dualité à l’Unité.

Vous êtes, certes, tous, enfants de la Lumière, même ceux qui à votre regard se présenteraient comme des forces de l’obscur et du multiple ne sont que des enfants qui expérimentent la multiplicité, la division et qui ne sont pas prêts à faire le retour à l’Unité. Mais, cela, comme vous le savez, est leur liberté fondamentale. En cela, il vous est demandé de ne pas juger ni les évènements, ni les êtres mais de rester affermis dans votre Unité, dans votre foi et dans votre Lumière. Il n’y a pas d’autre alternative. Le Christ disait : « qu’il vous soit fait selon votre foi » et cela se passera exactement comme cela. La foi en la Lumière est le moteur de votre ascension. La paix de votre être et de votre cœur face aux bouleversements élémentaires en cours et votre garant de retour à l’Unité. Vous êtes dans les derniers moments de la dualité, vous êtes dans les moments les plus durs que vous avez à vivre dans la dualité. Ce moment est le moment où la dualité s’aperçoit qu’elle n’existe pas et qu’elle vient de l’Unité. Certes, beaucoup d’âmes, beaucoup de peuples renonceront, par égoïsme ou par peur, à ce retour à la Lumière. Ne jugez pas, ne condamnez pas, contentez-vous de vivre en votre intérieur la Lumière qui vient. Le meilleur service que vous puissiez rendre à vos frères dans la douleur n’est que d’être vous-mêmes affermi dans votre foi, dans la Lumière et dans la Vérité. Nulle autre attitude, nul autre comportement ne peut mieux aider que cela.

La Lumière, si vous l’acceptez, vous nourrira physiquement, psychologiquement, spirituellement. La Lumière, si vous l’acceptez, irradiera de vous et elle se suffit à elle-même car elle est capable, si vous irradiez au travers de votre être, de conférer la Paix, de conférer l’Amour et de conférer la recherche de l’Unité envers les autres êtres humains qui auront la chance de se trouver en face d’un tel être. Votre périple de l’incarnation prend fin. Ce qui signifie que c’est la fin, tout simplement, de la réalité telle que vous la connaissez. Vous allez retrouver votre héritage divin. Vous allez retrouver vos potentiels divins, en totalité. La séparation d’entre les dimensions (qui était l’une des caractéristiques de ce monde en dualité) n’existera plus, non plus. Certains d’entre vous perçoivent, ressentent et voient les mondes invisibles. Certains d’entre vous pressentent, vivent le contact avec leur Ange. Cela est Vérité. Cela est la voie de l’Unité. Comme cela vous a déjà été dit par les énergies Archangéliques, les signes sont nombreux et ils seront de plus en plus nombreux à l’intérieur de vous et au niveau du ciel. Ne vous préoccupez pas des réactions de la dualité à cette Unité qui vient. La peur nourrit l’ombre. La Lumière nourrit la Lumière. Vous êtes enfants de Lumière. Vous êtes sur le point de vivre l’expérience la plus divine que puisse vivre une âme en ses différents chemins. Bien-aimés enfants, vous avez marché, emprunté de nombreux corps, vous avez participé, chacun à sa manière, à l’évolution de ces mondes, de ce système solaire. Rappelez-vous les paroles du Christ : « vous êtes sur ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde ». Là, se trouve une clé capitale au lâcher prise, à la maîtrise et à l’abandon à la Lumière. Vous devez, plus que jamais, au fur et à mesure que les manifestations élémentaires voulues et déclenchées par l’Archange Mikaël et par votre soleil seront assourdissantes, au fur et à mesure que cet assourdissement, ce vacarme tel que je l’ai nommé grandira, au fur et à mesure, vous devrez rentrer en votre espace intérieur, en votre Unité, en votre Divinité.

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Pourquoi dites-vous que l’extériorité de la pensée est une évidence

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2014

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S.T. : L’inconscient est, selon le mot de Freud, une mémoire phylogénétique c’est-à-dire une mémoire transgénérationnelle. Nous portons un savoir qui nous précède, nous possédons des souvenirs qui nous sont antérieurs. La plupart de nos symptômes sont l’expression de douleurs qui sont celles de nos aieux. Ils s’expriment par nous et nous parlons pour eux mais aussi par eux. Vous voyez pourquoi toutes ces choses mystérieuses effrayent les rationalistes au point de les exclure de leur domaine de réflexion et de les rabattre dans les zones sombres du paranormal. C’est ainsi que de nombreux faits psychiques en rapport avec des pathologies psychiatriques sont absents des classifications psychiatriques. La pratique clinique offre de multiples manifestations dites surnaturelles. J’aborde plusieurs exemples dans le livre à deux voix que nous avons écrit avec Marc Menant, Bien réel le surnaturel (éd. Alphée/Jean-Paul Bertrand). Les patients psychotiques ont souvent une intuition exacerbée, la télépathie est une modalité de connaissance. Ils peuvent avoir accès à votre propre univers intérieur, vous parlant par exemple de ce que vous avez fait la veille. Pour les schizophrènes, les voix hallucinées parlent dans la langue maternelle, ceci même s’ils n’ont pas connu leur mère ou qu’ils n’ont pas été élevé dans cette langue. Freud parlait de la télépathie avec Ferenczi – tout en lui conseillant de rester discret sur le sujet (il y est revenu ouvertement dans la dernière partie de son oeuvre). En fait, toute la psychanalyse nous donne un matériel conceptuel pour aborder la transmission de pensée. J’en fais quotidiennement l’expérience : la pensée n’est pas une fonction cérébrale, elle ne doit pas être réduite à un ensemble de fonctions cognitives. Certes, il se passe des choses passionnantes dans le cerveau, mais ça n’est pas la pensée, ni l’inconscient, qui se déploient hors espace-temps.

Étudiant les hystériques, Freud commence par se dire que c’est leur corps qui pense à la place de leur tête. Mes patients entendent des voix par les différentes parties de leur corps. Les neurologues redécouvrent aujourd’hui avec ébahissement ce que savaient déjà les Grecs : nous avons plusieurs “cerveaux” dans le corps ! Socrate évoquait la sagesse des Anciens qui situaient le siège de la pensée au niveau du diaphragme, là où nous posons spontanément la main pour dire : « C’est moi.»

Que penser de tout cela ? Ma conviction – que je vérifie empiriquement à l’hôpital – est que l’approche platonicienne, que j’ai étudiée à travers Plotin, offre la meilleure réponse à toutes ces questions. Ma thèse de doctorat de philosophie s’intitulait « Penser l’extériorité de la pensée » ; je crois nécessaire de considérer qu’il y a un savoir, une pensée extérieure à nous…

N.C. : En ce cas, nos corps, en particulier nos cerveaux, seraient quoi ? Des sortes de récepteurs de cette pensée extérieure ?

S.T. : Le cerveau existe aussi chez les animaux, il intervient dans toutes les fonctions dites cognitives qui nous permettent la relation, la communication, la connaissance de notre environnement, etc. La pensée extérieure dont je parle ne doit pas être dite en termes spatiaux-temporels. Dire qu’elle est « extérieure » est trompeur, parce qu’il donne l’impression qu’elle est localisable. Je dis « extérieure » pour bien signifier qu’elle se distingue de l’intériorité propre à notre conscience. La pensée extérieure désigne la part strictement humaine en l’homme. Nous n’avons guère avancé depuis Diogène, qui parcourait les rues d’Athènes avec une lanterne allumée en plein jour, répétant : « Je cherche un homme. » Ou est l’homme ? Nous parlons souvent du « corps humain » mais l’expression est étrange parce qu’il n’y a rien d’humain dans le corps. Tous les organes, toute la chimie, toute la physiologie existent aussi chez l’animal. La pensée ? Elle n’est pas dans le corps ! Elle est ailleurs. Dans un ailleurs que la folie explore. C’est pourquoi celle-ci peut nous aider à trouver l’homme.

N.C. : Edgar Morin nous mettrait-il sur la piste en nous baptisant Homo sapiens demens ?

S.T. : C’est une belle formule. J’ajoute que pour connaître l’homme, il faut le connaître dans ce qui le spécifie : une fois de plus, l’art, la folie et la foi sont les trois portes qui nous donnent accès à l’humanité en l’homme. Connaître la folie, c’est connaître l’homme. La condition humaine n’est pas étrangère à la folie. Je dirais même que la folie est la condition d’humanité, l’homme n’est jamais autant homme que dans la folie !

N.C. : Pourquoi ? Parce que le côté prométhéen de l’homme civilisateur est forcément fou, en particulier à une époque où l’on est capable de construire des tours d’un kilomètre de haut ?

S.T. : Evidemment. La folie a toujours à voir avec l’élévation. La condition humaine, c’est de s’élever, pas de se rabaisser. Dans le symbolique comme dans la réalité, la folie collective, c’est toujours la Tour de Babel. Or, dans la psychose, il y a une élévation. Un cheminement qui va de l’existence vers l’Être.

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Acceptation et présence avec Sri Nisagardatta

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2014

téléchargement (5)Qu’y a-t-il de mal à chercher l’agréable et se détourner du désagréable?

La rivière de la vie coule entre les rives de la souffrance et du plaisir. Il n’y a de problème que si le mental refuse de couler avec la vie et reste cloué aux rives. Ce que j’entends par couler avec la vie, c’est l’acceptation,laisser venir ce qui vient et laisser aller ce qui va. Ne désirez pas, n’ayez pas peur, observez le présent tel qu’il est et quand il arrive, car vous n’êtes pas ce qui arrive, mais celui à qui ça arrive. Et au fond, vous n’êtes même pas l’observateur. Vous êtes la potentialité ultime dont la conscience qui embrasse tout est la manifestation et l’expression.
(…)

Il n’y a rien dans l’événement présent qui le rende différent du passé ou du futur. Car le passé fut réel l’espace d’un instant et le futur le deviendra.

Qu’est-ce qui rend le présent si différent?

Ma présence, évidemment. Je suis réel parce que je suis toujours maintenant, dans le présent, et ce qui est avec moi, maintenant, participe de ma réalité. Le passé est dans la mémoire, le futur dans l’imagination. Il n’y a rien dans le présent lui-même qui le fasse ressortir comme réel. Ce peut être un fait banal, répétitif, comme le battement d’une horloge. Bien que nous sachions que chaque battement est identique aux autres, le battement présent est entièrement différent du précédent et du suivant, qui sont, eux, remémorés ou attendus. Une chose qui fixe mon attention dans le maintenant m’est présente parce que je suis toujours présent ; c’est ma propre réalité que je communique à l’événement présent.

Entretiens de Sri Nisagardatta, rassemblés dans un livre « JE SUIS » aux Editions Les Deux Océans

 

 

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Allumer la lampe de la vigilance

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2014

 

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Pendant la méditation assise, une fois que nous avons fermé les portes et les fenêtres sensorielles, les formations internes enfouies en nous se révèlent parfois sous formes d’images, de sensations ou de pensées.

Nous pouvons remarquer un sentiment d’angoisse, de peur ou un désagrément dont nous ne pouvons cerner la cause. Nous allumons alors la lampe de vigilance et nous préparons à voir cette image, ce sentiment ou cette pensée dans toute sa complexité. Quand ça commence à apparaître, ça peut devenir plus fort et plus intense. On peut trouver ça si fort que cela nous dérobe paix, joie et bien-être.

Nous n’avons alors peut-être plus envie d’entrer en contact avec ça. Nous avons peut-être envie de méditer sur autre chose ou d’arrêter carrément de méditer ; nous pouvons avoir envie de dormir ou de méditer à un autre moment.

En psychologie, on appelle ça la résistance. Nous avons peur de faire émerger à notre conscience les sentiments de douleur enfouis en nous parce que ceux-ci vont nous faire souffrir. Mais si nous pratiquons la respiration et le sourire depuis quelque temps, nous avons développé cette capacité à rester assis tranquille et à simplement observer nos peurs. Tout en restant connecté à notre respiration et en continuant à sourire, nous pouvons dire alors: « Salut, la peur! Te voilà encore. »

Il y a des gens qui pratiquent la méditation assise plusieurs heures par jour et qui ne font jamais vraiment face à leurs sentiments. Certains d’entre eux disent que les sentiments ne sont pas importants – et préfèrent porter leur attention sur des sujets métaphysiques. Je ne dis pas que ces autres sujets n’ont pas d’importance. Mais s’ils sont considérés sans relation avec nos problèmes réels, notre méditation n’aura pas vraiment de valeur ni d’utilité.

C’est un processus similaire à la psychothérapie. Au côté de son patient, un thérapeute cherche la nature de la souffrance. Souvent, le thérapeute peut révéler les causes d’une souffrance. Celle-ci provient de la façon dont le patient regarde les choses, des croyances qu’il a sur lui-même, sur sa culture et sur le monde en général. Le thérapeute examine ces points de vue et ces croyances avec le patient. Ce travail commun aboutit alors à libérer le patient de la prison dans laquelle il est enfermé. Mais les efforts du patient sont cruciaux. Un thérapeute doit savoir éveiller le thérapeute qui sommeille chez son patient.

Le thérapeute ne traite pas le patient en lui offrant un ensemble de nouvelles croyances. Il essaie de l’aider à voir quelles idées et croyances l’ont amené à souffrir ainsi. Beaucoup de patients veulent se débarrasser de leurs émotions douloureuses, mais ils ne veulent pas abandonner leurs croyances et points de vue qui sont les racines mêmes de leurs souffrances. Thérapeute et patient doivent alors travailler ensemble pour que le patient voie les choses telles qu’elles sont. 

C’est la même chose quand on utilise la vigilance pour transformer nos sentiments. Après avoir identifié le sentiment, nous être unis à lui, l’avoir calmé et l’avoir lâché, on peut regarder plus profondément les causes, qui sont souvent basées sur des perceptions erronées. Dès que nous comprenons les causes et la nature de nos sentiments, ceux ci commencent à se transformer d’eux-mêmes.

En pratiquant la respiration en pleine conscience, nous pouvons retrouver l’accès à certains de ces nœuds en nous. Quand nous sommes conscients des images, des comportements, des pensées, des paroles et des comportements en nous, nous pouvons nous poser des questions comme: « Pourquoi ne me suis-je pas senti bien quand je l’ai entendu dire ça ? Pourquoi lui ai-je dit ça ? Pourquoi est-ce que je pense toujours à ma mère quand je vois cette femme? Pourquoi n’ai-je pas aimé ce personnage dans ce film? Qui ai-je haï dans le passé – et à qui il ressemblait? » .

Une telle observation méticuleuse peut faire peu à peu remonter à la conscience les formations internes enfouies en nous.

Thich Nhat Hanh – dans : La sérénité de l’instant – Editions J’ai lu

 

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Devenir Humain en s’ouvrant à l’autre

Posté par othoharmonie le 9 janvier 2014

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… Seule la sortie du fusionnel permet, par différenciation, l’élaboration d’une alchimie intérieure, où chacun des partenaires devient humain en s’ouvrant à l’infini de l’autre. Le chemin de chacun et vers lui-même passe par sa relation à un autre (principe de l’altérité). 

C’est par la femme que l’homme peut découvrir son intériorité, comme c’est par l’homme que la femme découvre ce qu’il y a de plus caché en elle. Médiatrice de l’homme, la femme peut lui dévoiler son être dans son entièreté, comme l’homme est médiateur pour la femme. La relation est fondamentale, elle est fondatrice des êtres en présence. La conscience ne peut être conscience de soi que dans la mesure de sa reconnaissance par un autre. 

En cette dialectique se joue un moment décisif du devenir humain. La rencontre n’est pas l’expérience de la complémentarité, maisouverture en chacun d’une dimension «autre» de l’humain ; l’homme découvre alors son anima, et la femme son animus qui jusqu’alors étaient indifférenciés. L’autre est celui qui m’ouvre à une dimension nouvelle.

Il n’est de rencontre authentique que celle passant par la reconnaissance et l’acceptation d’une double différence : celle de l’autre, et celle de mon intériorité, dans un même mouvement vers l’infini du Tout Autre… 

… La paix intérieure ne peut être atteinte que lorsque le pouvoir de l’Amour a remplacé l’amour du pouvoir. Celui qui est grand est celui qui connaît ses faiblesses, et qui humblement les convertit en puissance de transformation. C’est-à-dire que ses faiblesses sont l’occasion d’une évolution vers une plus large prise de conscience. La voie consiste à prendre appui sur les expériences et les exigences de notre vécu quotidien, afin de nous hisser vers un autre niveau d’être… 

Nous ne pouvons atteindre la paix intérieure qu’en acceptant que notre guide suprême soit l’unité dans la multitude et la multitude dans l’unité. Cela est l’œuvre d’Eros conduisant à Agapè, où l’important n’est pas d’être aimé, mais d’aimer gratuitement, sans aucune attente.

La paix intérieure s’instaure lorsque nous réalisons cette vérité suprême : l’Amour est révélation de la Vie. 

 

Paul Montangerand -  Extrait du livre : La voix du cœur, chemin du thérapeute – Éditions Imprimerie du Pré Battoir

 

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La civilisation énergétique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapies » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et l’on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemi public numéro un. C’est devenu une obsession… maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux. 

La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper. 

La maladie et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique. 

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur. 

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente. Toutes les forces rétrogrades sont à l’œuvre pour maintenir en place l’édifice vermoulu grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l’humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l’histoire de l’humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement et, par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l’humanité. 

Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires » mais procèdent du même instinct d’auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient et, au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu. 
Certaines personnes sont ébahies lorsqu’on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle. Mais, si l’on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l’humanité ordinaire. Alors, elles s’organisent pour appliquer un plan de survie. 

Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l’échec. L’ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l’humanité de se recroqueviller, en l’aidant à desserrer l’étreinte qui l’attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau. 

De nombreuses personnes ont accepté l’idée d’un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le cœur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d’accélérer les processus de renouvellement. D’autres supplient Dieu de retarder ou d’empêcher le jugement, démontrant ainsi qu’elles s’opposent aux lois universelles et quelles n’ont pas confiance en Dieu. À quoi ressemblera la civilisation qui va remplacer le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en matière d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique. Notre société ne peut pas capter et diffuser l’énergie libre. 

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas… 

Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées ne font que mettre en lumière la médiocrité générale. 

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ? 

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. 

Soyons rassurés sur l’issue des événements, sans nous risquer à avancer des dates, ce qui serait une manière perverse de contrarier le destin en le plombant avec des pseudo prophéties. Il y a des échéances, mais « nul ne connaît le jour et l’heure ». Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or », ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps. Il sera impossible aux masses en détresse de résister à la tentation appelée « Antéchrist », et les foules acclameront le premier sauveur qui leur promettra la « sécurité et la paix ». C’est pourquoi, on dit que cette période est celle d’un « jugement », un test à l’échelle mondiale pour sélectionner les âmes qui aspirent à la vérité et qui ne sont pas prêtes à la sacrifier pour un peu de confort. 

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisations isolées, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. 

Depuis les années soixante du XXe siècle, les expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. 

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? 
Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote en outre notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image. Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd’hui les partisans de la termitière veulent tout le territoire planétaire. 

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers. Il faudra abandonner totalement l’idée de constituer un empire mondial homogène et centralisateur, qui serait inévitablement tyrannique envers les minorités. L’énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences, et une civilisation nouvelle devrait permettre à des groupes énergétiques de se connecter sur la fréquence de leur choix. 

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable. 

Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à l’anarchie et à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique tant il est connoté avec le primitif. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté. 

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut être d’abord branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte. Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre. Nous verrons plus tard s’il est besoin d’imaginer une technologie. C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. 

Oublions les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-même. La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et d’autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec, pour résultat, une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de la sécurité est aussi forte. 

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Les pionniers de l’ère nouvelle devront affronter un nouveau travail. Il s’agit d’une activité modeste et sans éclat. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité. 

Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront, mais seulement notre effort de transformation intérieure. Cette transformation concerne tout notre potentiel : mental, physique, émotionnel et vital. Il faut travailler sur soi-même à travers les épreuves et les résistances qui nous sont offertes comme des occasions d’élévation. Il n’y a pas de chemin en dehors de l’épreuve acceptée et dépassée. La société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. 

Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marchepieds vers le Ciel. Depuis le début de l’âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers s’est transformée progressivement en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à n’être que des marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes,  la noblesse et le clergé,  le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion. 

Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’âge noir mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement. 

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ? Sur la base de leur intuition d’une nouvelle ère, qui n’est pas le « nouvel âge », et grâce à leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. 

Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie – que nous nommons « énergie libre » – pourra s’emmagasiner et s’enflammer pour de multiples usages. Ces communautés n’ont pas besoin de s’appuyer sur des doctrines ou des croyances communes, car elles partagent déjà l’essentiel : la conscience et la foi en l’Univers. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle http://www.crom.be/fr/documents/nouvelle-civilisation

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Une nouvelle conscience est en train de naître

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Moins on fait de théories sur l’apparition d’une nouvelle conscience et plus on l’aide à naître. Il ne faut pas la réduire à un idéal à atteindre car cette naissance s’accomplit dans les difficultés de la vie. C’est un processus dramatique et réel sinon ce ne serait rien d’important. Certains ont tenté de l’appréhender par des pratiques diverses, mais il ne faut pas se tromper d’objectif. La nouvelle conscience n’a rien à voir avec la recherche du bien-être ou de la santé. Ceux-ci sont les conséquences d’un mode de vie juste pour autant que la société actuelle le permette. 

En voulant forcer l’organisme et le psychisme, on risque de ranimer des forces rétrogrades qui seraient un frein à l’émergence d’une conscience nouvelle. Certaines pratiques énergétiques ou spirituelles sont bonnes pour l’équilibre mental et la santé mais incapables de gérer les forces cosmiques nouvelles qui pénètrent actuellement l’atmosphère en provenance du centre de l’univers. Nous n’avons pas prise sur ces hautes énergies dont nous sommes incapables de maîtriser le flux avec nos instruments psychiques. Il s’agit d’une effusion spirituelle pour tous mais qui ne peut devenir consciente que chez ceux qui l’accueillent consciemment en leur être. Il est possible que son effet positif s’inverse chez ceux qui s’y opposent et qu’ils aillent au devant d’un jugement et d’une destruction. C’est ainsi qu’on voit apparaître une nouvelle forme de mal chez les êtres qui se mentent à eux-mêmes pour défendre le vieux système auquel ils se sont identifiés. C’est l’obstination dans l’attachement au fond du plan matériel quand l’heure est venue d’en ressortir. 

Ce « mal » pourra atteindre à l’avenir des proportions monstrueuses en raison du désespoir qui s’empare de ceux qui s’accrochent à ce qui va disparaître et qui, pour cela, se barricadent derrière la technologie, le béton et l’acier depuis plus d’un siècle ; ou derrière des dogmes et des idéologies. Mais ce rempart fragile sera renversé. En attendant, le satanisme – Satan est « celui qui résiste » – s’insinue dans les pensées et les actes, et devient de ce fait identifiable, ce qui aide les esprits éveillés à s’en dégager. 
Nombre de personnes s’éveillent à la réalité et, au lieu d’en ressentir de l’accablement, elles appellent de leurs vœux une nouvelle existence. Malheureusement, les conditions de la civilisation actuelle s’opposent fortement à la mise en pratique d’une nouvelle organisation sociale mieux adaptée aux rayonnements cosmiques qui se déversent sur l’humanité. 

Il y a un risque de falsification lorsqu’on veut parodier un âge d’or qui n’existe pas. Et c’est pourquoi nombre de personnalités médiatiques prennent le masque des bons sentiments et d’une bonté humanitaire superficielle. Il y a dans cette mascarade un test de lucidité pour tous. Il faut en tirer la leçon suivante : bien que la période actuelle apporte de nouvelles potentialités, la situation politique, au sens large du terme, empêche leur actualisation sans toutefois entraver leur action au fond de notre être. La vérité est bafouée mais rien ne l’arrête ou ne la diminue. Sachant cela, la sagesse nous demande de nous préparer en n’opposant aucune résistance aux rayonnements universels. 

Il est impossible d’atteindre une vie nouvelle dans l’état actuel de notre conscience qui est le produit du vieux système. C’est simple à comprendre mais difficile à admettre pour l’ego qui ne recherche que sa conservation. D’ailleurs, l’ego est prêt à jouer à « l’ego spirituel » pour se maintenir. Il peut même se transformer, en un « ego de saint homme » ou de grand humaniste. Voyez le défilé des prix Nobel ! C’est un défilé de mode. Il ne sert à rien d’améliorer les conditions sociales et politiques, et c’est même ce qu’il y a de plus négatif car ces systèmes sont condamnés à disparaître, non par la volonté humaine mais par l’action des forces universelles de régénération. S’y opposer conduit à l’aggravation de la maladie mondiale, pour l’individu comme pour l’humanité. 

La nouvelle conscience est en train de naître. Le refus d’accueillir cette renaissance conduira une partie de l’humanité à s’endurcir dans le mal. Il y a une sélection en cours. Rien de malveillant dans ce processus, mais une parfaite justice. L’univers respecte la loi du libre-arbitre mais les forces de correction, qui tentent de sauver ce qui est perdu, se mettent alors à l’œuvre de toute leur pureté angélique intraitable. Il va donc y avoir un « jugement » en vue de régler leur compte aux hiérarchies parasitaires. Nous ne développerons pas cet aspect mais l’observation de nous-même nous enseigne qu’on ne peut pas s’opposer à la loi universelle sans tomber malade ou devenir déséquilibré. 

Si l’on ressent déjà l’aiguillon de cette conscience nouvelle qui nous mobilise, nous pouvons nous organiser pour lui préparer un cadre favorable. Pour l’instant, nous sommes déchirés entre la vie sociale pleine d’embûches et notre vie intérieure qu’il faut parfois dissimuler à notre entourage. Cette situation difficile nous permet toutefois de nous détacher du vieux système tout en demeurant au cœur de la réalité. C’est une très grande force. Nous sommes en train d’accumuler ainsi de la puissance puisqu’il n’y a pas de conditions plus pénibles que celles où nous vivons actuellement. 

L’être qui est engagé sur la voie spirituelle n’a pas à se soucier des conditions socio-politiques pour les améliorer, ce qui est d’ailleurs impossible et constituerait une perte d’énergie. Soyons tout à fait clairs sur ce sujet : le vieux système est celui par lequel nous sommes éprouvés en fonction de notre karma et, du point de vue spirituel, cette épreuve est excellente pour notre perfectionnement. Lorsque nous parlons d’une civilisation nouvelle, il ne s’agit pas de faire la révolution ou d’attendre l’avènement d’un âge d’or qui s’installerait progressivement sur l’ordre ancien. Si les choses devaient se passer ainsi, rien ne changerait en profondeur. Nous prédisons que la civilisation actuelle va encore durer, sans pouvoir dire combien de temps, mais que parallèlement à sa décadence irréversible, une partie de l’humanité va connaître une mutation qui entraînera l’apparition progressive d’une société sans aucun rapport avec l’ancienne. Cette nouvelle organisation sociale communautaire sera propice à l’accélération des processus de transformation pour ceux qui sont engagés dans une démarche libératrice, mais elle offrira également un cadre matériel harmonieux pour les êtres qui se préparent à cette transformation. Il y aura inévitablement un choc et une rupture entre les deux groupes humains qui vont en sens opposé : l’un recherchant l’harmonie avec l’univers et l’autre devenant toujours plus robotique. 

La nouvelle civilisation que nous devons mettre en place ne sera pas décrétée du haut des tribunes internationales. Au contraire, les autorités planétaires feront leur possible pour la réprimer car elle signera la fin de leurs privilèges. C’est pour cette raison qu’elles ont mis en place des systèmes de contrôle pour soustraire les masses aux influences du nouveau cycle, et qu’elles les abrutissent par la télévision qui diffuse sa propagande subliminale sans interruption. 

À un certain moment, nous sortirons de leur jeu. Ce sera comme un exil, une sortie d’Égypte. Nous détachant définitivement du vieux système, nous n’aurons pas d’autre solution que de créer des cadres de vie qu’on ne peut pas encore définir. Aucune autorité mondiale ne peut empêcher cela car des forces cosmiques irrésistibles sont en action. Ceux qui sont sensibles à de nouvelles pensées et de nouvelles aspirations vont se reconnaître, se rejoindre, et peut-être s’unir pour établir les bases de la civilisation nouvelle. Cela peut passer par l’expérimentation de nouvelles formes de vie communautaires car un être n’existe qu’en relation avec d’autres. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle 

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L’origine du Nouvel Âge

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

 

Les manipulations de la Grande Loge Blanche

Auteur: Joël Labruyère

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Le Nouvel Âge est une idéologie qui est apparue à la fin du 19ème siècle, au moment où l’humanité touchait le fond du matérialisme. L’impulsion vint essentiellement d’Helena Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique qui devint la matrice idéologique dont sont issus nombre de mouvements spirituels. A travers l’action de cette visionnaire inspirée, les ondes de l’ère du Verseau commençaient à se déverser sur la Terre. Ils s’amplifièrent au cours du 20ème siècle où beaucoup ressentirent l’appel à un changement intérieur. 

Mais cette impulsion – propre à l’influence de la planète Uranus – peine à s’exprimer dans un monde qui idéalise la vie matérielle et qui attend un sauveur qui réglerait nos problèmes à notre place… 

Une compréhension juste du Nouvel Âge impose d’en exposer les racines historiques. 

A ses débuts, le mouvement Théosophique fut inspiré par de mystérieux « Maîtres de Sagesse » dont le chef se faisait appeler Maitreya, d’après le nom que les bouddhistes accordent au « Bouddha du futur ». Cela donna naissance au mythe des « Maîtres de la Grande Loge Blanche » qui devint la référence des cercles spiritualistes. 

L’aristocrate russe Helena Blavatsky prétendait avoir rencontré ces personnages mystérieux, quasi immortels, aux confins de l’Inde et de l’Himalaya. Ils l’auraient chargée de diffuser leurs connaissances en Occident, afin de faire barrage au matérialisme. 

Selon Blavatsky, il s’agissait d’une rencontre avec des êtres réels et non d’un contact télépathique. Ces initiés n’avaient pas l’intention de se faire connaître publiquement, ni de créer une religion autour de leur image. Aussi, lorsqu’une idolâtrie se manifesta autour d’eux, ils coupèrent le contact. C’est après le retrait de ces instructeurs, que des « entités astrales » usurpèrent leur identité en trompant les médiums qui s’imaginèrent avoir été contactés par de soi-disant « maîtres ascensionnés ». 

Les premiers instructeurs de Blavatsky désiraient remettre en circulation des connaissances oubliées afin de compenser les dégâts de la religion décadente autant que de la science matérialiste. Helena Blavatsky créa la Société Théosophique – à partir d’un centre en Inde, pour diffuser ces enseignements qui furent rassemblés dans les six volumes de la Doctrine Secrète. Après sa mort, Blavatsky aurait chargé le clairvoyant Rudolf Steiner de révéler qu’elle s’était désolidarisée de cette Loge Orientale qui l’avait exploitée en raison de ses pouvoirs psychiques exceptionnels. Steiner communiqua le message suivant : « Madame Blavatsky, actuellement désincarnée, me prie de vous dire qu’elle a été trompée par les maîtres de La loge Orientale ». 

Il est facile de faire parler les morts, mais quoi qu’il en soit, Steiner rompit avec la Société Théosophique dont il était le secrétaire général en Allemagne. 

Alors qu’ils étaient aux premières « loges », ni Blavatsky et encore moins Steiner n’ont parlé d’un possible retour du Christ ou de la venue du Maitreya. Quant aux initiateurs de Blavatsky – les mystérieux Maîtres – ils n’ont jamais annoncé un retour du Christ sur la Terre, puisque cette opération avait déjà été accomplie au temps du Golgotha. 

La théorie sur la seconde venue du Christ est une interprétation de passages du Nouveau Testament, pris à la lettre, dans le but de sanctifier la politique du « nouvel ordre mondial ». 

Il apparaît donc que les enseignements théosophiques originaux – qui ne parlent ni de la seconde venue du Christ, ni d’un âge d’or pour les temps présents – doivent être dissociés des croyances apparues ultérieurement dans les cercles du Nouvel Âge.

C’est après la mort de Madame Blavatsky, lorsque Charles Leadbeater et Annie Besant prirent le contrôle de la Société Théosophique, que l’idée d’un retour du Christ se répandit avec succès. Leadbeater, un occultiste chevronné, travaillait pour le compte des loges anglo-saxonnes qui cherchaient une caution religieuse pour établir leur nouvel ordre mondial. Quoi de plus populaire que d’annoncer le retour du Christ ? Quoi de plus séduisant que de prédire un âge d’or en créant ainsi une émulation permettant d’instaurer ensuite l’ordre mondial ? 

Vers 1920, les Théosophes projetèrent de passer à l’acte en faisant endosser le rôle de messie planétaire à Krishnamurti, un jeune brahmane du sud de l’Inde, éduqué dans cette perspective en raison de sa pureté. Mais, parvenu à l’âge adulte, Krishnamurti rejeta cette « mission divine » en la dénonçant comme une entreprise politique opportuniste. Jusqu’à son dernier souffle dans les années 80, il mit en garde contre toute référence aux « maîtres », autant qu’aux illusions psychiques dont la quête spirituelle est truffée. 

Le programme d’un ordre mondial dirigé par « les maîtres de la hiérarchie planétaire » refit surface dans les années 40 avec Alice Bailey, une médium qui se disait inspirée télépathiquement par un personnage appelé « le Tibétain ». Ce dernier mit en place l’idéologie du nouvel ordre mondial, en prétendant, après la démission de Krishnamurti, que le Christ se présenterait en personne… à la télévision ! (« Le retour du Christ », Alice Bailey) 

Bailey fut la propagandiste du New Age moderne, prédisant l’apparition d’une civilisation où l’énergie nucléaire tiendrait lieu d’énergie divine ! ( « Extériorisation de la Hiérarchie ») 
Prédicatrice chrétienne de formation, Bailey a assumé avec zèle sa mission d’annoncer le retour du Christ, alors que Krishnamurti pressenti pour jouer ce rôle, affirma, en connaissance de cause, qu’il s’agissait d’un leurre politique. 

Au sujet de l’annonce du retour du Christ, on réalise que le « faux prophète » du Livre de l’Apocalypse – l’Antéchrist – ressemble étrangement au sauveur mondial du New Age. 

A la suite d’Alice Bailey, nombre de médiums, illusionnés par des entités lumineuses de la dimension astrale -la sphère du mirage- se croiront en contact direct avec Jésus, Bouddha ou un initié d’un rang supérieur. Pourquoi être modeste lorsqu’on peut joindre le Christ chaque matin pour lui demander quel temps il fera ? 

Nous voyons que l’impulsion spirituelle lancée par Blavatsky – trop forte pour être assimilée dans toutes ses conséquences – a été récupérée au profit d’une politique menée par ce que Steiner considérait comme des entités rétrogrades- les fameux « esprits lucifériens ». 

Pour ceux qui veulent aller au devant d’un véritable nouvel âge intérieur, il s’agit de retrouver l’impulsion favorisant une transformation de l’être – la mutation atomique du corps éthérique. C’est la clé de la civilisation énergétique du futur, laquelle devra être accordée avec les rayonnements de l’ère du Verseau – « l’eau vive » du renouvellement spirituel. 
On confond l’ère du Verseau avec l’Âge d’Or. Mais il faut savoir que l’ère du Verseau n’est qu’un épisode à l’intérieur du cycle du Kali Yuga – l’Âge Noir – qui a commencé il y a 5000 ans et qui doit durer… 400 000 ans. En attendant de voir le bout du tunnel, il est toujours possible de s’élever vers un âge d’or intérieur. Car le véritable Âge d’Or s’atteint par la libération hors du temps. 

Donc, selon la chronologie de l’Inde, nous sommes seulement en train d’amorcer la descente dans l’âge de fer – le Kali Yuga – cycle de décadence et de matérialisme, ce qui est facile à admettre pour ceux qui ont des yeux pour voir. 

Le retour cyclique de l’Âge d’Or aura lieu dans un lointain futur, mais sur une autre dimension que la Terre. Il apparaîtra sur le plan éthérique – le domaine céleste aux « nombreuses demeures ». Nous y vivrons dans des corps immortels et l’ancienne Terre aura disparu. Mais ceux qui veulent croire au mirage d’un Nouvel Âge dans le monde matériel, peuvent toujours attendre… Il n’est pas interdit de rêver, mais on peut aussi choisir de se réveiller.

Mise en Ligne: 20.10.11 | Extrait de V.I.T.R.I.O.L. 10

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Le corps : lieu de reconquête de l’énergie spirituelle

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2014

 par Yannick Le Cam

Le corps est le lieu de l’intériorité. Il participe à l’éveil de l’âme quand nous vivons nos valeurs profondes au quotidien (courage, confiance, patience, etc.). Pour faciliter l’union corps-esprit, Jean-Claude Genel propose une discipline corporelle appelée Virya. Découverte !

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Nous sommes des êtres d’énergie mais nous dissipons cette énergie par des modes de vie inadaptés. Il en résulte de la fatigue, une perte de confiance et une inconstance dans nos choix.
Jean-Claude Genel propose de faire du corps physique le lieu de reconquête de notre énergie spirituelle. Comment ? En pratiquant une gestuelle sacrée destinée à faciliter le ressourcement à partir de chacune des douze valeurs (1).
Il associe désormais cette discipline à sa pédagogie de l’éveil où le corps prend toute sa place.
Par sa puissance, la Virya permet d’entrer en relation intime avec nos valeurs mais aussi de rencontrer et d’intégrer pleinement leurs énergies pour nous réaliser.

  • Une connexion directe avec l’énergie

Virya est un mot sanskrit signifiant l’énergie qui maintient sur la voie de l’éveil pour le bien de tous. La Virya est donc l’énergie nécessaire à la pratique spirituelle : prier, méditer, s’intérioriser, faire son bilan, réfléchir aux enseignements, etc.
Jean-Claude Genel propose douze gestuelles sacrées favorisant une connexion directe avec les énergies de l’âme. Elles permettent de mieux résister à nos impulsions négatives et dévalorisantes. Le mouvement du corps, relié au travail intérieur de l’intention, est mis au service des douze valeurs ou « états-ressources ».
Ces dernières sont ainsi mises en résonance de manière non mentale grâce à une gestuelle spécifique. Alliée à une musique originale  et à un mantra, la Virya crée un champ d’informations pures qui vient de l’âme et que nous pouvons ainsi conscientiser et amplifier.

  • Se rendre disponible

La Virya permet un travail de réparation et de libération de l’intelligence du coeur. Elle n’est pas un outil thérapeutique mais initiatique. Notre corps peut ainsi jouer de  nouveau son rôle de partenaire dans la quête de soi.
Il redevient le lieu d’activation et d’intégration de l’énergie des valeurs au service de l’éveil spirituel. Pour garder à la Virya son intégrité et sa fonction à la fois énergétique, symbolique et transcendante, elle est pratiquée uniquement en lien avec l’enseignement des valeurs de l’âme.
Elle est avant tout une énergie à laquelle on se rend disponible, que l’on canalise et qui s’exprime à travers nous.

  • Une calligraphie du geste

Avec les nouvelles énergies du  Verseau, la dimension fraternelle et solidaire de la Virya prend tout son sens et chaque gestuelle crée un vortex d’énergie positive dont les
bienfaits ne se perdent jamais.
La Virya est plus proche d’une calligraphie du geste que d’une chorégraphie. Elle est une nouvelle forme de rituel sacré destinée à révéler la dimension christique de l’être.
Sous la conduite de Jean-Claude Genel, toujours à l’écoute des effets vibratoires de la Virya, chaque pratique fait l’objet d’un enseignement spirituel spécifique communiqué au groupe et/ou à chaque participant pour sa guidance personnelle, de manière à ce que le corps, l’âme et l’esprit entrent en résonance subtile et aimante.

  • Infos pratiques :

Pratique de la Virya à Paris Montauban et en Suisse
Tél : 06 10 39 94 64 www.universite-libre-des-valeurs.fr
mail : ulv.genevieve@gmail.com

 

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Sur les traces de peuples anciens

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2014

Des preuves découvertes tout autour du monde d’une espèce humaine hautement évoluée d’avant l’Âge de Glace exigent une reconnaissance scientifique de sociétés du passé à la technologie et à la culture avancées…

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L’anthropologue d’Houston, le Dr Semir Osmanagich (né en Bosnie en 1960, mais résidant à Houston au Texas, NdT), fondateur du parc archéologique de Bosnie, site archéologique le plus actif au monde, déclare qu’il existe des preuves scientifiques irréfutables d’anciennes civilisations à la technologie avancée qui ne nous laissent aucun autre choix que de changer les archives de notre histoire. Une datation de monuments autour du monde révèle de manière décisive qu’ils ont été construits par des civilisations avancées il y a plus de 29.000 ans.

« Si l’on reconnaît que nous sommes témoins d’une preuve fondamentale de civilisations avancées remontant à plus de 29.000 ans et si l’on examine leurs structures sociétales, le monde va devoir reconsidérer sa compréhension du développement de la civilisation et de l’histoire, » explique le Dr Semir Osmanagich. « Des données formelles du site de la pyramide bosnienne révélées en 2008 et confirmées cette année par plusieurs laboratoires indépendants par des tests au radiocarbone, lui donnent un âge minimum de 29.400 ans, +/ – 400 ans. »

Les tests de datation au radiocarbone ont été faits par le laboratoire Radiocarbone de Kiew, en Ukraine, sur des matériaux organiques trouvés sur le site de la pyramide bosnienne. Le Dr Anna Pazdur, physicienne de l’université polonaise de Silésie l’a annoncé pour la première fois lors d’une conférence de presse à Sarajevo en août 2008. Un professeur d’archéologie classique de l’université d’Alexandrie, le Dr Mona Haggag a nommé cette découverte « l’écriture de nouvelles pages sur l’histoire de l’Europe et du monde ». La date de 29.000 ans par le C14 du parc archéologique de Bosnie a été obtenue grâce à un morceau de matériau organique retrouvé dans une couche d’argile à l’intérieur du revêtement de la pyramide. Il a été précédé d’un échantillon daté de 24.800 ans obtenu pendant la saison de fouilles 2012 sur un matériau situé au-dessus du béton (le matériau de construction s’apparente à une sorte de béton romain, NdT), signifiant que le profil de construction de cette structure remonterait à presque 30.000 ans. 

« Les anciens peuples qui ont construit ces pyramides connaissaient les secrets de la fréquence et de l’énergie. Ils utilisaient ces ressources naturelles pour développer des technologies et réaliser des constructions à des niveaux dont nous n’avons jamais été témoins sur terre, » a dit le Dr Osmanagich. Des preuves montrent clairement que les pyramides ont été construites comme d’anciennes machines à énergie alignées avec le réseau énergétique de la terre, fournissant une énergie de guérison et aussi de l’électricité.

Le site texan de Rockwall

Aux Etats-Unis, des historiens de l’antiquité apportent des informations aussi stupéfiantes ! Par exemple la découverte de Rockwall près de Dallas au Texas, n’est qu’une démonstration, de la manière de réexaminer d’anciens mystères qui en révéleront davantage sur notre passé. La série populaire H2 (History 2) Mise à jour de l’Amérique ancienne a filmé récemment un épisode sur Rockwall qui sera diffusé en fin d’année. Le site texan est un mur complexe et massif construit il y a plus de 20.000 ans et recouvert de sept étages souterrains de terre. La question est « par qui cette structure a-t-elle été construite et dans quel but », et le plus important, « comment la connaissance laissée par ces civilisations passées peut-elle aider à façonner notre avenir » ? (Ce mur est une structure rectangulaire d’un peu plus de 5 km de large sur plus de 9 km de long, recouvrant une surface d’environ 52 km², NdT)

Des traces récentes, ou la redécouverte d’anciennes civilisations ont stimulé une curiosité naturelle pour les origines de l’homme comme le reflète un récent reportage des médias et de la télévision.  L’édition de novembre 2013 du National Geographic : Les 100 plus grands mystères révélés – Anciennes civilisations mises à jour dit :

« Les cultures laissent parfois derrière elles des mystères qui déconcertent les cultures ultérieures, des pierres levées à des manuscrits codés, indications que d’anciens peuples avaient vraiment un objectif bien défini ».

Des scientifiques progressistes continuent leur quête de connaissance de notre passé, qui servira à déterminer un meilleur avenir. Dans son livre L’archéologie interdite, Michael Cremo, le célèbre auteur, émet la théorie que le savoir sur des Homo-sapiens évolués a été supprimé ou ignoré par l’establishment scientifique parce qu’il contredit les points de vue actuels sur les origines de l’homme qui ne s’accordent pas avec le paradigme dominant. L’œuvre de Cremo a été décrite comme « une ressource utile d’enseignement, qui soulève un large éventail de questions concernant un transfert de savoir, à coup sûr provocateur. » Les critiques l’ont unanimement apprécié.

Göbekli Tepe à l’est de la Turquie

Les résultats indiquent clairement que des civilisations humaines avancées identiques étaient présentes sur tout le globe à cette époque de l’histoire. Par exemple, Göbekli Tepe situé en Turquie orientale est un vaste complexe d’énormes cercles de pierre mégalithiques d’un rayon d’environ 10 à 20 mètres, beaucoup plus grand que le célèbre Stonehenge de Grande-Bretagne. Les fouilles qui ont commencé en 1995 ont révélé par datation au radiocarbone au moins 11.600 ans d’âge. L’archéologue allemand le Dr Klaus Schmidt de l’Institut d’Archéologie d’Allemagne à Berlin, a pratiqué des fouilles de ces cercles mégalithiques préhistoriques récemment découverts en Turquie.

« Göbekli Tepe est l’un des sites néolithiques les plus fascinants au monde », affirme le Dr Schmidt. Mais comme il l’explique dans un récent article, pour comprendre les nouvelles découvertes, les archéologues ont besoin de travailler en étroite relation avec des spécialistes en religion comparée, en théorie architecturale et artistique, en psychologie cognitive et évolutionnaire, avec des sociologues et autres spécialistes.

« C’est l’histoire complexe de communautés primitives largement peuplées, de leurs importants réseaux et de leur compréhension commune de leur monde, peut-être même les premières religions organisées et leurs représentations symboliques du cosmos », selon l’article de Klaus Schmidt.

En dehors des structures mégalithiques, on a découvert des dessins et gravures représentant des animaux de nature préhistorique comme des dinosaures et autres animaux sauvages. Il n’y a que quatre cercles partiellement nettoyés étant donné que les fouilles n’ont commencé qu’en 1995, mais on pense qu’il y a un total de 50 cercles cachés sous terre. Ces vastes monolithes, s’élançant à 7 mètres de haut et pesant 25 tonnes, sont situés au cœur de ce que nous percevons comme l’origine de la civilisation. Cette découverte offre une nouvelle direction vers la réelle histoire de la terre et de nos anciennes civilisations.

« Le but de notre recherche archéologique n’est pas de simplement déterrer tous les cercles mégalithiques mais de tenter d’imaginer leur but, » ajoute Schmidt.

La pyramide bosnienne, huitième année : preuve de civilisations avancées remontant à plus de 30.000 ans

La vallée des pyramides en Bosnie, aujourd’hui dans sa huitième année de fouilles s’étend sur 6 km² dans un bassin fluvial à Visoko, à 40 km au nord-ouest de Sarajevo. Constituée de quatre anciennes pyramides d’une taille presque trois fois celle de Gizeh et d’un complexe de tunnels souterrains étendu, de nouvelles découvertes tous les ans continuent de révéler la preuve d’une histoire très différente de l’humanité. La pyramide centrale du Soleil s’élève à la colossale hauteur de 220 mètres et possède une masse de plusieurs millions de tonnes. Par comparaison la Grande Pyramide de Khéops sur le plateau de Gizeh fait 146 mètres de haut, faisant des pyramides bosniennes les plus grandes et les plus anciennes connues de la planète. Depuis le début des recherches sur le site bosnien, le Dr Osmanagich a étonné les scientifiques et la communauté archéologique en rassemblant une équipe interdisciplinaire d’ingénieurs, de physiciens et de chercheurs du monde entier pour une investigation ouverte et transparente du site, dans le but de tenter de découvrir la vraie nature et le but de ce complexe pyramidal.

« Voilà une culture inconnue qui présente arts, sciences et technologies hautement évolués, capable de construire des structures vraiment massives ; nous pensons démontrer leur capacité à exploiter des ressources de pure énergie, » commente Tim Moon, qui a rejoint récemment Osmanagich en tant qu’archéologue en chef sur le site de Bosnie.

Le projet archéologique a révélé une autre découverte significative cette année dans le complexe de tunnels connu sous le nom de Ravne. En creusant profondément sous une ligne de crête conduisant à la pyramide du Soleil, l’équipe a déterré plusieurs roches mégalithiques. Une énorme pierre d’un poids estimé à 25 tonnes a été découverte à environ 400 mètres dans un labyrinthe. « C’est une découverte immensément significative », commente Moon. « Nous voici avec une pierre massive, peut-être une construction en céramique, enfouie sous des centaines de milliers de tonnes de matériau. Nous en sommes au repérage de murs de fondation autour de son périmètre et de blocs de pierre taillée. » Une grande quantité d’artefacts ont été enfouis dans les tunnels associés conduisant au site, incluant des effigies peintes sur pierre, des objets d’art et une série de hiéroglyphes ou d’anciens textes gravés sur les murs du tunnel.

Le Dr Osmanagich souligne qu’il est temps de commencer à partager des connaissances pour pouvoir comprendre notre passé et en retirer un savoir.

« Il est temps pour nous d’ouvrir notre esprit à la vraie nature des origines et destructions de la civilisation de cette planète. Notre mission est ici de réaligner la science avec la spiritualité pour progresser en tant qu’espèce et cela nécessite d’ouvrir un chemin de connaissance partagée ».

Les visiteurs sont les bienvenus à la vallée bosnienne des pyramides et la fondation offre un programme pour les bénévoles pendant la saison de fouilles, de juin à septembre chaque année.

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Quelques liens pour aller plus loin :

Le site sur les pyramides de Bosnie :

http://pyramidesbosnie.com/ (choisir la version française)

Vidéo diffusée sur le BBB, interview de Semir Osmanagich :

http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/09/dernieres-revelations-sur-la-pyramide.html

Source : Messages… Terre Nouvelle

Texte extrait du site © 2006-2013 – Terre Nouvelle : www.terrenouvelle.ca/Messages

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Sagesse de l’Inde : Cartes L’oracle de l’Inde Eternelle

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2014

 

jonasz-12-Oracle-COUV-HD-185x300L’Hindouisme est la troisième religion pratiquée sur Terre après le Christianisme et l’Islam. Son nom en sanskrit San Tanadharma signifie « Lois Éternelles ».

Les millions de dieux que compte l’Inde ont chacun leur fonction et leur signification. Pour les Hindous, l’homme ne peut concevoir le grand Tout dans sa forme pure et originelle et c’est pourquoi Celui-ci s’est fragmenté en dieux et déesses, afin de donner des conseils, du réconfort et d’aider au dépassement de soi.
Deux jeunes auteurs, Gabriel Kishan et Hannah Jonasz, viennent de publier un coffret comprenant un livre et des cartes présentant cinquante divinités majeures de l’Hindouisme, dans une iconographie inédite, colorée et féérique.

Cartes : L’oracle de l’Inde éternelle

L’Oracle de l’Inde Eternelle est un outil de développement spirituel et de méditation, conçu pour emprunter la voie de l’Ahimsa, une notion fondatrice de l’Hindouisme qui signifie « Respect de la Vie » et « Non-Violence » et défend la Bienveillance envers toute forme de vie.
Cet oracle est fait pour répondre à toutes les questions, le plus  précisément possible. Il offre une lecture et une interprétation faciles et guidées grâce à des tirages simples et un manuel explicatif.
Les réponses fournies ne s’arrêtent pas à une issue positive ou négative mais nous éclairent aussi sur notre fonctionnement intérieur et spirituel.

L’Oracle se compose de plusieurs familles : les grandes Déesses, les grands Dieux, les Dikpâla, gardiens des huit dimensions de l’ancien territoire indien, les autres divinités importantes, les Navagrahas ou Influences d’énergies Cosmiques et astrologiques et les Vâhana – véhicules des dieux – animaux sacrés servant de montures aux divinités. Pour commencer cette nouvelle année, ISHANA – un des Dikpâla – qui incarne la Mémoire et les leçons apprises du Passé, nous délivre son message :

« Je suis Ishana, la Mémoire de tout ce qui est. Dans mon essence, il n’y a pas de conception de temps.  
Curieux paradoxe pour l’incarnation de la Mémoire ?
Je suis simplement. Je suis ton miroir incandescent. Je porte en moi sur ta Terre, tes joies et tes peines.
Je
 m’incarne partout en tant que cinquième élément, le plus subtil, celui qui lie et relie tout à la Création.
Je suis dans la perception de toute chose. Je suis souvent incompris.

Mon visage t’est inconnu et il est inutile de m’en donner un. Tu me prêtes celui de mon Père Shiva alors que je n’en ai pas besoin.
Ne cherche pas à me donner une forme pour me contenir.
Je suis dans le Divin. Je suis dans Toi. Je suis le Mystère des Mystères.
Je suis la divinité à la qualité que tu me prêtes. Je suis l’une des matières primordiales.
Je  suis Amour… Je suis Eux. Je suis Toi. »

Ishana est le gardien du Nord-Est et la divinité de l’élément Éther (ou Akasha). Son nom veut dire « Seigneur » et le préfixe Ish représente le pouvoir spirituel invisible qui gouverne l’Univers.

Ishana personnifie l’Énergie Fondamentale. L’Akasha est aussi la mémoire de toute vie, de tout ce qui se passe sur Terre. Chaque fait, chaque détail de la vie d’un individu est enregistré dans l’Éther ce qui fait d’Ishana le gardien de la mémoire terrestre. Il est également le dieu de la Souveraineté, de la Purification, de la Santé, de la Prospérité, de la Paix et de la Connaissance.

Son mantra – AUM HAM ISHANAYA NAMAH – est utilisé pour guérir l’âme et les mémoires karmiques ; il permet l’élévation de la conscience.

Gabriel Kishan, pour le texte et la conception, et Hannah Jonasz, pour les illustrations, ont élaboré ensemble ce magnifique coffret inspiré que l’on peut se procurer en librairie et sur le site des  Éditions Michel Jonaszwww.editionsmicheljonasz.fr

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Droits des enfants en Inde

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2014

 

Principaux problèmes rencontrés par les enfants en Inde :

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Pauvreté

Depuis 1991, l’Inde connait une forte croissance économique. Ce développement souvent qualifié de spectaculaire, laisse entrevoir de nouveaux espoirs en termes de droits humains et de développement social. Cependant, une grande partie de la population vit toujours dans une grande pauvreté.

L’Inde est fortement marquée par les inégalités entres les différentes régions indiennes et les différents groupes de population.Les plus touchés par les inégalités sociales et la pauvreté sont les enfants.

Droit à la vie

En Inde, la vie, la survie et le développement des enfants reste un sujet de préoccupation. Des milliers d’enfants perdent la vie chaque jour à cause de la pauvreté, mais aussi à cause d’infanticides pratiqués en toute impunité.

La principale atteinte au droit à la vie des enfants indiens découle de ces infanticides féminins, une pratique culturelle qui persiste. En effet, chaque jour, des milliers de petites filles indiennes ne voient pas le jour ou perdent la vie, car elles ne sont pas désirées et acceptées par leur famille.

Pour faire face à ce problème, de nombreuses familles indiennes ont recours à l’avortement sélectif des fœtus féminins (foeticide). Plus alarmant encore, lorsque la naissance de l’enfant est inévitable, les familles tuent les bébés filles par la noyade, l’empoisonnement, l’étouffement, ou les négligent délibérément jusqu’à entraîner la mort de l’enfant.

La réalité est encore plus effrayante : des millions de cas d’avortements sélectifs ne seraient pas recensés par le gouvernement indien. Toutes les minutes, 9 avortements de fœtus féminins seraient donc pratiqués en Inde…

Droit à la santé

En Inde plus de 2 millions d’enfants décèdent chaque année. On estime que plus de 20 % des décès d’enfants de moins de cinq ans ont lieu dans ce pays.

Les femmes et les enfants sont les plus en marge du système de santé indien. Les enfants défavorisés souffrent de maladies et de handicap liés à la pollution de l’eau potable, l’absence d’assainissement adéquat, ainsi que d’une sous-alimentation qui est responsable de 50 % de la mortalité infantile en Inde.

Par ailleurs la santé maternelle n’est pas suffisamment prise en charge. Seule 1 femme indienne sur 3 bénéficie d’un suivi régulier pour sa grossesse. Dans les milieux ruraux, à peine 37 % des accouchements sont assistés par du personnel de santé qualifié.

 

Droit à l’eau

L’Inde doit faire face à un double problème : répondre aux besoins en eau salubre de la population, nécessaire à la consommation et à l’agriculture ; et lutter contre la propagation de maladies causées par l’absence d’assainissement suffisant.

Même si aujourd’hui 96% de la population vivant dans les villes a accès à une eau salubre, cet accès reste limité à des rationnements chroniques.

Dans les milieux ruraux, l’accès à l’eau potable reste un problème de taille : 20 % de la population rurale n’a toujours pas accès à une eau potable. Ainsi, ce sont les enfants vivant dans ces milieux qui sont les plus exposés aux divers problèmes de santé liés à l’eau.

Les enfants souffrant du manque d’eau n’ont pas la possibilité de se développer dans un environnement sain car, ni les foyers, ni les écoles ne leur permettent de bénéficier du minimum d’hygiène requis.

Droit à l’éducation

En Inde, la question de l’accès à l’éducation reste très problématique. Dans un pays qui compte le plus grand nombre d’illettrés au monde avec 270 millions de personnes, le gouvernement indien essaie de trouver des solutions pour permettre à tous les indiens, jeunes et adultes, de pouvoir bénéficier d’une éducation de qualité et ainsi lutter contre l’analphabétisme.

Malgré tout, l’Inde peut se féliciter d’avoir fait des progrès considérables quant à son système éducatif.

Les grandes disparités entres les régions indiennes rendent l’accès à l’éducation difficile pour des milliers d’enfants. Les enfants défavorisés et habitant dans les milieux ruraux ont moins de chance de pouvoir aller à l’école.

Les discriminations liées au système des castes, ainsi que les discriminations envers les femmes persistent également, mettant en marge du système éducatif des millions de jeunes indiens.

 

Droit à la protection

En Inde, selon une étude menée par le gouvernement en 2007, plus de 69 % des enfants, âgés de 5 à 18 ans, sont victimes de mauvais traitements. Nombreux sont ceux qui doivent faire face aux humiliations et aux violences quotidiennes.

Plus de la moitié des sévices infligés à des enfants sont commis par l’entourage proche ayant un rapport de confiance et d’autorité avec l’enfant. Dans les familles indiennes, les parents ont une autorité absolue sur leurs enfants. Par ailleurs, cette discipline stricte se retrouve aussi dans le cadre scolaire, où 62 % des enfants sont victimes de mauvais traitements de la part des enseignants.

 

Droit à l’alimentation

L’Inde, grande exportatrice de nourriture depuis plusieurs années, ne connaît pas de grandes difficultés quant à la disponibilité de la nourriture.  L’alimentation indienne, variée et principalement végétarienne, est nutritionnellement équilibrée. Pourtant, la population indienne connaît de gros problèmes de malnutrition.

Dans ce pays, deux types de malnutrition se côtoient : alors que la population aisée connaît des problèmes de sur-alimentation, la majeure partie de la population souffre de sous-alimentation.

Aussi, l’Inde compte plus de 204 millions de personnes sous-alimentées. Les enfants indiens restent les plus touchés . Le gouvernement a alors entamé une grande phase de sensibilisation de la population sur l’importance d’une alimentation variée et équilibrée.

Liberté d’expression

L’Inde est un pays qui accorde une place fondamentale aux libertés d’opinion et d’expression, libertés qui sont profondément ancrées dans la culture indienne. Pourtant, l’opinion des enfants est rarement prise en compte.

En raison des valeurs culturelles et éthiques,on n’accordent que très peu de place à la parole et à l’opinion des enfants. Aucune législation indienne ne mentionne spécifiquement ce droit aux enfants, et l’éducation se focalise sur le respect que les enfants doivent montrer aux adultes.

Travail des enfants

Aujourd’hui, plus de 60 millions d’enfants sont obligés de travailler en Inde, dont plus de 12 millions en état de servitude. Ces enfants qui évoluent et vivent dans des conditions inhumaines exercent généralement des activités comme cireurs de chaussures, domestiques, ouvriers sur les chantiers ou dans les ateliers, etc.

Outre la misère, ces enfants doivent faire face aux risques de mauvais traitements, et plus particulièrement les enfants travaillant comme domestiques. Ils travaillent 24 heures sur 24 chez leur employeur et doivent toujours être disponibles pour répondre au moindre caprice de leur « maître ». Aussi, ils sont loin des regards et à la merci des employeurs. En Inde, plus de 70 % des enfants travailleurs domestiques sont agressés physiquement par leur employeur.

Face à l’ampleur du problème, le gouvernement devra faire preuve de persévérance et travailler en collaboration avec les communautés locales pour espérer pouvoir mettre en place, un jour, un environnement protecteur pour tous les enfants indiens.

Mariage d’enfants

En Inde, malgré l’évolution des mœurs et l’adoption d’une loi d’interdiction en 2006, la tradition des mariages d’enfants continue d’être pratiquée. On dénombre encore aujourd’hui plus de 47 % de femmes indiennes qui se marient avant l’âge de 18 ans.

Les mariages d’enfants sont très fréquents dans les milieux les plus pauvres, notamment à la campagne et dans les bidonvilles. Poussées par la pauvreté, les familles marient leurs enfants dès l’âge de 10 ans pour qu’ils ne soient plus un fardeau financier pour eux.

 

Droit à l’identité

L’Inde déplore l’un des plus hauts taux de non enregistrement d’enfants dans le monde. Seules 41 % des naissances sont enregistrées. Le taux d’enregistrement des naissances varie considérablement entre les milieux urbains et ruraux.

Cela entrainera de très grandes difficultés pour ces personnes, puisqu’elles ne pourront jouir de leurs droits car elles seront considérées comme invisibles aux yeux de la société

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L’ésotérisme dans les religions du Livre

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2014

 

galette-des-rois4           On rencontre l’ésotérisme dans différents courants des religions du Livre, qui ont donné leur propre définition de l’ésotérisme et surtout dans quelques œuvres qui méritent d’être appelées fondamentales, parce qu’elles l’illustrent de manière exemplaire. Avant de donner quelques aperçus sur la manière dont les trois Religions du Livre définissent l’ésotérisme, si l’on peut dire leur ésotérisme, tel qu’il est pratiqué dans le cadre de leurs religions respectives, il paraît indispensable de rappeler cette réflexion de Frithjof Schuon selon laquelle « l’ésotérisme en soi » – autrement dit la sophia perennis – « est indépendant des formes particulières » de l’ésotérisme, dont il est l’essence. Cela n’empêche que les religions que l’on nomme « abrahamiques » ont développé chacune un ésotérisme, ainsi la Kabbale, le Soufisme et l’ésotérisme chrétien qui forment autant de définitions de l’ésotérisme, en relation avec « l’ésotérisme en soi ».

           Pour expliciter cela, on peut recourir à une sorte de « typologie religieuse », en rapport avec ces deux voies qui sont celle de l’expérience du Soi et celle des profondeurs de Dieu : « L’Absolu peut être approché par deux voies, écrit Frithjof Schuon, l’une fondée sur « Dieu en soi », et l’autre sur « Dieu fait homme » ; c’est ce qui fait la distinction entre, d’une part l’Abrahamisme, le Mosaïsme, l’Islam, le Platonisme, le Védantisme, et d’autre part le Christianisme, le Ramaïsme, le Krishnaïsme, l’Amidisme, et d’une certaine manière même le Bouddhisme tout court.

La deuxième de ces voies – celle du Logos – est comparable à une barque qui nous même à l’autre rive : la terre lointaine se fait proche, sous la forme de la barque ; Dieu se fait homme parce que nous sommes hommes ; Il nous tend la main en assumant notre propre forme. (…) La première de ces voies se fonde au contraire sur l’idée que l’homme, par sa nature même – déchue ou non – a accès à Dieu, et que c’est la foi en « Dieu en soi » qui sauve ; mais cette foi doit être intégrale, elle doit englober tout ce que nous sommes, à savoir la pensée, la volonté, l’activité, le sentiment ».

            Quoi qu’il en soit, toutes les « formes particulières » de l’ésotérisme, dans les religions du Livre, se comprennent en référence à un exotérisme. En ce qui concerne la Kabbale, par exemple, qui est strictement l’ésotérisme hébraïque, même si l’on parle parfois de Kabbale chrétienne ou que l’on fasse passer parfois Jacob Boehme pour un cabaliste, on peut se rapporter à cette mise en garde du Zohar : « Le sens littéral de l’Écriture, c’est l’enveloppe ; et malheur à celui qui prend cette enveloppe pour l’Écriture même ».

« De toutes les doctrines traditionnelles, écrit René Guénon, dans ses Aperçus sur l’ésotérisme islamique et le taoïsme, la doctrine islamique est peut-être celle où est marquée le plus nettement la distinction de deux parties complémentaires l’une de l’autre ». La première est la Shariya (le chemin extérieur) et la seconde la Haqîqa (la « vérité » intérieure). « On les compare souvent, ajoute-t-il, pour exprimer leur caractère respectivement « extérieur » et « intérieur », à l’« écorce » et au « noyau ».

            S’agissant de l’ésotérisme chrétien, enfin, rien de plus explicite que cette définition de Frithjof Schuon : « On peut et doit entendre par « ésotérisme chrétien » la vérité pure et simple – métaphysique et spirituelle – en tant qu’elle s’exprime ou se manifeste à travers des formes dogmatiques, rituelles et autres du Christianisme ; ou, formulé en sens inverse, cet ésotérisme est l’ensemble des symboles chrétiens en tant qu’ils expriment ou manifestent la métaphysique pure et la spiritualité une et universelle ».

extrait issu du site http://www.moncelon.com/tradition.htm Jakob Böhme

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La spiritualité commence par le silence

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2014

 

 

 

f60a47f7792630a3a86bc14c0657e89c_LJacqueline Kelen, auteur de plusieurs ouvrages, nous invite à explorer la dimension spirituelle de notre vie

Votre dernier livre s’intitule «Parlez- moi, je vous prie, du Royaume des Cieux». Les Eglises n’en parlent-elles pas assez? 
Jacqueline Kelen: Je m’intéresse à la démarche spirituelle, au Christ et au christianisme. Si je me suis éloignée de la pratique, c’est parce que je ne me sentais pas nourrie spirituellement en allant à l’église. Mon expérience rejoint malheureusement celle de nombreux chrétiens. C’est un signe de notre temps. Je ne me rends pas au temple pour entendre parler de problèmes sociaux, politiques ou économiques, même s’ils existent. Mais pour entendre une parole transcendante, éternelle. Ce message ravalé au niveau du quotidien me paraît trahir la dimension véritable du christianisme.

Le Royaume des Cieux, qu’est-il au juste? 
En chacun de nous, une dimension dépasse la simple existence terrestre. La grande question posée par la philosophie et par la religion chrétienne porte sur une vie supérieure à celle du corps, à l’activité cérébrale et à la vie émotionnelle. C’est la vie de l’esprit. Le Royaume des Cieux en est une belle image. Celle de réalités éternelles et divines, quand nous ne serons plus dans notre corps de chair. Cette image recouvre des questions essentielles. Qu’est-ce que la vie véritable? Que veut dire être chrétien? Que veut dire aimer Dieu?

Ne convient-il pas d’adapter le message de Jésus à notre époque? 
C’est dans l’air du temps. Or la parole de l’Evangile est parfaitement claire, et de tous les temps. Pas seulement parce que Jésus utilise des paraboles, mais parce qu’il s’adresse au coeur de chacun. C’est avoir l’esprit arrogant que de vouloir adapter une parole magnifiquement limpide qui s’adresse à tous. La question serait plutôt de s’élever jusqu’au Royaume des Cieux, de se souvenir que nous sommes créés à la ressemblance de Dieu.

Vous faites le constat d’une société où les hommes ont perdu le sens de l’éternel? 
C’est un constat affligeant. La plupart des contemporains ne se rendent pas compte qu’ils sont dépouillés de leur trésor véritable. A cause de la propagande laïciste, l’obligation d’athéisme et de matérialisme est effarante. La personne est réduite à son niveau existentiel: l’égocentrisme, les possessions, la notoriété, les ambitions et après il n’y a plus rien. Nous sommes rivés sur le matériel. Le combat spirituel est d’autant plus important de la part des fidèles. La démarche spirituelle ouvre à la liberté.

Est-il possible de retrouver le sentiment du divin, quand il est perdu? 
Oui, déjà en faisant silence. Toutes les sagesses indiquent ce chemin intérieur. Nous sommes happés par les passions ordinaires. La seule façon de retrouver son axe est de se recueillir, d’aller au plus profond de soi. Là, dans le château de l’âme dont parlait Thérèse d’Avila, une présence se manifeste. Ce n’est pas un hasard si notre société vit sous le signe de l’animation permanente, des bruits de fond. La découverte de la vie spirituelle, c’est le silence. Cela demande une discipline. Nous ne sommes plus possédés par des démons, mais par des gadgets électroniques.

Comment voulez-vous réveiller en nous l’aspiration au divin? 
Je n’ai pas de baguette magique, mais j’écris et je parle. Je me sens une grande combattante sur le plan spirituel. Au nom de la liberté de Dieu et de la liberté humaine. Je n’aime pas qu’on rabaisse l’être humain à ce point. Nous avons un héritage fabuleux, culturel et spirituel en Occident, et nous le négligeons pour des bêtises. Contre ces forces du mal qui cherchent à engloutir la lumière, chacun a à combattre, là où il se trouve. Il est capital de rappeler la dimension transcendante.

Quel sens donnez-vous à la fête de Noël? 
Pour moi, Noël est la fête du recueillement et de l’émerveillement, devant un nouveau-né qui rend toutes choses possibles et qui rappelle une magnifique espérance. A Noël, la simplicité devrait être mise en avant, au vu des circonstances précaires dans lesquelles Jésus est né. L’hospitalité aussi correspond à l’esprit de Noël. Je suis surprise de voir à quel point l’accueil se limite au cercle familial. Si vous n’avez pas de famille, vous n’existez pas à Noël.

Vous parlez de «la naissance de Dieu en nous». C’est aussi cela Noël? 
Mais oui. C’est une grande tradition dans la spiritualité chrétienne qui remonte à Origène, et reprise par maître Eckhard. La naissance de Dieu en l’homme. J’aime le mystique Angelus Silesius qui dit: «Christ serait-il mille fois né à Bethléem et non en toi, tu restes perdu à tout jamais.» La crèche, le berceau, ce n’est pas simplement à l’extérieur que nous les voyons. La naissance spirituelle de Dieu dans l’âme est quelque chose d’important. Cette lumière intérieure n’est jamais éteinte.

// V.Vt

  • Jacqueline Kelen
  • UN LIVRE Jacqueline Kelen, « Parlezmoi, je vous prie, du Royaume des Cieux », Ed. François Bourin
  • UNE CONFÉRENCE jeudi 16 janvier, 19 h, église Saint-François, Lausanne, Jacqueline Kelen parlera sur le thème « Courir, courir vers le Seigneur ». La prière comme élan du coeur. Dans le cadre d’«Offices 2014», un itinéraire culturel et spirituel, www.passionregard.ch 

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Connaissez-vous bien la réflexologie ?

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 La-reflexologie-plantaire-ou-le-bien-etre-retrouve-de-votre-corps

Simple forme de massothérapie pour ses détracteurs, thérapie millénaire pour ses praticiens, la réflexologie est une technique de massage pratiquée par un spécialiste qui fait des pieds et des mains pour vous apporter du réconfort.

En réflexologie, vos pieds et vos mains sont comme une carte géographique de votre corps. Chaque organe, chaque fonction physiologique correspond à une zone ou à un point nerveux sur les mains ou les pieds. Il y aurait ainsi jusqu’à 7200 terminaisons nerveuses uniquement sur la plante de vos pieds.

La réflexologie vise à mobiliser les processus d’auto-guérison du corps. Elle se pratique en exerçant une pression soutenue, avec le bout des doigts, sur des zones ou des points réflexes situés sur les pieds,  les mains et les oreilles. Ces points correspondent à des organes ou des fonctions organiques.

Cette approche globale de la santé vise à rétablir l’équilibre dans l’organisme. Pour cela, le praticien exerce de la pression avec ses mains à des endroits très spécifiques. Plus qu’un simple massage, la réflexologie se rapproche du shiatsu ou de l’acupuncture dans son approche thérapeutique et sa manière de travailler l’énergie du corps. 

La réflexologie est particulièrement indiquée pour les personnes qui souffrent de troubles liés au stress et de problèmes digestifs ou respiratoires, comme des congestions ou des bronchites. Elle peut également être utilisée pour soulager les maux de tête ou les tensions dorsales. Enfin, elle soulagerait le syndrome prémenstruel et les problèmes liés à la ménopause.

Pour trouver un praticien dans votre région, consulter le 
Grand Répertoire de Terre Happy.

 

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S’ouvrir à l’Esprit

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

2bNous avons distingué quatre étapes dans la transformation d’une conscience fondée sur l’ego à une conscience fondée sur le coeur.

1) Etre insatisfait de ce qu’une conscience fondée sur l’ego peut offrir, aspirer à « autre chose » : Le début de la fin.      

2) Prendre conscience de ses attaches à une conscience fondée sur l’ego, reconnaître et se libérer des émotions et des pensées qui les accompagnent : Le milieu de la fin.

3) Laisser mourir en soi les vieilles énergies fondées sur l’ego, se débarrasser du cocon, devenir son nouveau soi : La fin de la fin.

4) L’éveil d’une conscience fondée sur le coeur, motivée par l’amour et la liberté ; aider les autres à faire la transition.

Nous allons maintenant parler du quatrième et dernier stade : s’ouvrir à l’Esprit.

Lorsque vous passez à ce stade, vous trouvez en vous un lieu de paix et de tranquillité. Fréquemment, vous prenez contact avec un silence dans votre coeur que vous savez être éternel. Tout ce dont vous faites l’expérience est relatif par rapport à cet Etre illimité qui imprègne tout.

Ce lieu de paix et de silence en vous est aussi appelé Esprit.

Selon vos traditions ésotériques, il y a une distinction entre l’Esprit, l’âme et le corps.

Le corps est le lieu de résidence physique de l’âme pour un temps limité.

L’âme est l’ancre psychologique, non-physique, de l’expérience. Elle véhicule les expériences de nombreuses vies. Elle se développe avec le temps et croît lentement en un gemme à multiples facettes, chacune d’elles reflétant un type d’expérience différent ainsi que la connaissance qui s’y rapporte.

L’Esprit ne change ni ne grandit avec le temps. Il est en-dehors du temps et de l’espace. L’Esprit en vous est  votre part éternelle, intemporelle, qui est Une avec le Dieu qui vous a créés. C’est la conscience divine qui est le fondement de votre expression dans le temps et l’espace. Vous êtes nés d’un royaume de pure conscience et vous avez véhiculé une parcelle de cette conscience à travers toutes vos manifestations sous une forme matérielle.

L’âme participe de la dualité. Elle est affectée et transformée par ses expériences dans la dualité. L’Esprit est en-dehors de la dualité. C’est l’arrière-plan sur lequel tout se développe et évolue. C’est l’alpha et l’omega que l’on appelle simplement l’Etre ou la Source.

Le silence, extérieur mais surtout intérieur, est la meilleure porte d’accès pour faire l’expérience de cette énergie toujours présente, qui est Vous, dans votre noyau le plus intime. Dans le silence, vous pouvez entrer  en contact avec la chose la plus évidente et la plus miraculeuse qui soit : l’Esprit, Dieu, la Source, l’Etre.

L’âme véhicule des mémoires de nombreuses incarnations. Elle connaît et comprend bien plus de choses que votre personnalité terrestre. L’âme est connectée à des sources de connaissance extra-sensorielles, telles que les personnalités de vos vies passées, des guides et des alliés sur les plans astraux. Malgré cette communion, l’âme peut se trouver dans un état de confusion et ignorer sa vraie nature. Elle peut être traumatisée par des expériences et rester par conséquent dans les ténèbres pendant quelque temps. Elle évolue constamment et acquiert la compréhension de la dualité inhérente à la vie sur la terre.

L’Esprit est l’élément immuable dans ce développement. L’âme peut se trouver dans les ténèbres ou l’illumination. Pas l’Esprit. Il est Etre, pure conscience. Il est dans les ténèbres aussi bien que dans la lumière.  Il est l’Unité sous-jacente à toute dualité. Lorsque vous parvenez au quatrième stade de la transformation de l’ego au coeur, vous vous connectez à l’Esprit. Vous vous connectez à votre Divinité.

Vous connecter au Dieu qui est en vous est comme sortir de la dualité tout en restant complètement présent et enraciné. Dans cet état, votre conscience est emplie d’une extase profonde mais tranquille : un mélange de paix et de joie.

Vous prenez conscience que vous ne dépendez de rien au-dehors de vous. Vous êtes libres. En vérité, vous êtes dans ce monde mais vous n’êtes pas de ce monde.

Vous connecter à l’Esprit qui est en vous n’est pas quelque chose qui arrive une fois pour toutes. C’est un processus lent et graduel, au cours duquel vous vous connectez, déconnectez et reconnectez… Peu à peu, votre attention passe de la dualité à l’unité. Elle se réoriente et trouve qu’en définitive, elle est plus attirée par le silence que par les pensées et les émotions. Par silence, nous entendons être complètement présent et centré, dans un état de vigilance qui ne porte pas de jugements.

Il n’existe pas de méthodes ou de moyens pour y accéder. La clé pour vous connecter à votre Esprit n’est pas de suivre une discipline (méditation, jeûne, etc.), mais de comprendre véritablement que c’est le silence qui vous ramène à la maison, et non les pensées ou les émotions.

Cette compréhension se fait lentement à mesure que vous êtes de plus en plus conscients des mécanismes de vos pensées et de vos émotions. Vous lâchez-prise de vos vieilles habitudes et vous vous ouvrez à la nouvelle réalité d’une conscience qui repose sur le coeur. Votre conscience fondée sur l’ego se retire et meurt lentement.

Mourir n’est pas quelque chose que vous faites ; vous lui permettez d’arriver. Vous vous abandonnez au processus de la mort. La mort est un autre nom pour le changement, la transformation. Il en est toujours ainsi. La mort est toujours un relâchement de ce qui est ancien et une ouverture à ce qui est neuf. Dans ce processus, il n’y a pas un seul instant où vous « n’êtes pas », c’est-à-dire où vous êtes mort, selon votre définition. La mort telle que vous la définissez est une illusion. C’est seulement la peur de changer qui vous fait craindre la mort.

Vous avez peur non seulement de mourir physiquement, mais aussi de mourir émotionnellement et mentalement au cours de votre vie. Mais sans la mort, les choses deviendraient rigides et statiques. Vous deviendriez captifs de formes anciennes : un corps usé, des schémas de pensée périmés, des réactions émotionnelles restrictives. Asphyxiant, n’est-ce-pas ? La mort libère. C’est une cascade d’eau pure qui brise  pour les ouvrir de vieux portails rouillés et vous propulse dans de nouveaux territoires d’expérience.

Ne craignez pas la mort. Il n’y a pas de mort, seulement du changement.

Le passage d’une conscience fondée sur l’ego à une vie centrée sur le coeur est à de nombreux égards une expérience de mort. Plus vous vous identifiez à l’Esprit, au Dieu qui est en vous, plus vous relâchez des choses dont vous aviez l’habitude de vous soucier ou dans lesquelles vous mettiez beaucoup d’énergie.Vous prenez conscience à des niveaux de plus en plus profonds qu’en vérité, il n’y a rien à faire, excepté être. Lorsque vous vous identifiez à votre êtreté, au lieu des pensées fugaces et des émotions qui vous traversent, votre vie en est immédiatement affectée. L’Esprit n’est pas quelque chose d’abstrait. C’est une réalité que vous pouvez véritablement faire passer dans votre vie. Etre en contact avec cette source qui est la plus pure qui soit, finira par tout changer dans votre vie. Dieu (la Source ou l’Esprit) est par nature créateur, mais selon des voies qui vous sont quasi-incompréhensibles.

L’Esprit est silencieux, éternel et cependant créateur. La réalité du divin ne peut être vraiment saisie par le mental. Elle ne peut qu’être ressentie. Si vous lui permettez d’entrer dans votre vie et que vous la reconnaissez dans les murmures de votre coeur, lentement, tout va trouver sa place. Quand vous êtes accordé à la réalité de l’Esprit, l’attention silencieuse qui se trouve derrière toutes vos expériences, vous cessez de forcer ou d’imposer votre volonté sur la réalité. Vous permettez aux choses de retomber dans leur état d’être naturel. Vous devenez votre Soi réel, naturel. Tout cela se passe de manière harmonieuse et pertinente. Vous faites l’expérience que les choses s’arrangent d’une façon qui a son rythme naturel, son cours naturel. Tout ce que vous avez à faire, c’est rester accordé à ce rythme divin et lâcher-prise des peurs et des malentendus qui vous font vouloir intervenir.

 

Issu du livre de Pamela Kribbe :   De L’ego au coeur tome IV

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L’Orient de l’Âme

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2014

 

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             La notion d’ésotérisme se rapporte, fondamentalement, à un pèlerinage intérieur qui s’effectue en direction, d’abord, d’un Paradis terrestre ou « édénique », d’un Orient retrouvé, ou Monde de l’Âme, et, ensuite, d’un Paradis céleste qui est situé, lui, à l’Orient de l’âme. Ce Paradis terrestre est un Jardin, avec ses « quatre fontaines d’eau vives », et il est identifié, dans un contexte chrétien, au cœur de Jésus, ou plutôt à l’enveloppe de ce Cœur. En Islam, ce Jardin est assimilable au centre de soi-même, à « l’état primordial », selon la fameuse sentence islamique : « celui qui se connaît lui-même, connaît son Seigneur » « man yaraf nafsahu yaraf Rabbahu ». Ce centre de soi constitue le « secret » de l’initié, son vrai cœur, selon le mot d’Origène : « Ce n’est pas dans un lieu ni sur terre que Dieu habite, mais dans le cœur… dans un cœur pur. C’est là, en effet, qu’il fera sa demeure. » Ce Paradis est donc un « secret », mais à la manière dont les « battements » du divin cœur de Jésus sont un « secret dans un secret ». On se rappellera qu’à la Cène, le disciple bien-aimé posa sa tête sur la poitrine de Jésus, il s’inclina en son « sein » et, ce qu’il entendit, ce sont les battements de son Cœur. De la même manière, sur le Golgotha, le Cœur de Jésus qui avait cessé de battre, fut transpercé, et il en sortit de l’eau et du sang.

C’est ainsi que le Paradis céleste, ou Orient de l’âme, est figuré par ce « secret du secret », ce « cœur du cœur ». Que cet Orient de l’âme représente l’accès au monde divin, par la médiation d’un Maître intérieur, c’est ce que laisse entendre cette « variante » de la sentence citée plus haut « celui qui connaît son Imâm (ou qui connaît son Soi), connaît son Seigneur », mais c’est aussi, pour l’initié chrétien la blessure au Cœur de Jésus qui en est le Seuil. Dès que ce Seuil est franchi, l’adepte progresse au sein de cet Orient de l’âme, dans le Silence qui suit le dernier son audible, à savoir les battements du Cœur de Jésus, dans l’intimité de l’Imâm, qui est le « Silencieux », et cela jusqu’à cette connaissance qui est connaissance du Soi, comme l’indique cette dernière variante de la sentence islamique : « celui qui connaît son Soi, connaît son Seigneur ».

A l’Orient de cet Orient, enfin, se situe « le Saint, l’Inconnu », l’Ungrund, selon Maître Eckhart, ou l’Océan divin, comme le suggère Sainte Gertrude à propos du disciple bien-aimé et du Cœur de Jésus dans une célèbre vision, ou Ibn ‘Arabî dans une prière non moins fameuse : « Fais-moi entrer, ô Seigneur, dans les profondeurs de l’Océan de ton unité infinie », ou encore Denis le Mystique : « Il y a une connaissance de Dieu qui résulte d‘une sublime ignorance et nous est donnée dans une incompréhensible union, c’est lorsque l’âme quittant toutes choses et s’oubliant elle-même est plongée dans les flots de la gloire divine et s’éclaire parmi les splendides abîmes de la sagesse insondable » .

            S’il fallait donc donner en quelques mots une définition de l’ésotérisme, de la voie ésotérique, nous dirions que c’est l’accès à l’Orient de l’âme. Car ce n’est qu’une fois entré vivant dans la mort que l’on parvient à l’Orient de l’âme, et une fois délivré vivant que l’on atteint l’Orient de l’Orient de l’âme.

             Cependant on se trouve, avec cette définition de l’Ésotérisme en tant qu’« Orient de l’âme », immédiatement au point central de ce que l’on peut en dire, comme but ou objectif de la voie ésotérique, et il est nécessaire de rappeler que l’ésotérisme se définit aussi par rapport à l’exotérisme. Là, l’ésotérisme apparaît moins un cheminement qu’une attitude, pour employer une expression moderne : « Une doctrine ou une voie est exotérique dans la mesure où elle est obligée de tenir compte de l’individualisme (…) et de voiler l’équation Intellect-Soi par une « imagerie » mythologique et morale (…) ; et elle est ésotérique dans la mesure où elle communique l’essence même de notre position universelle, de notre situation entre le néant et l’Infini. » Autrement dit, « l’ésotérisme vise la nature des choses et non notre seule eschatologie humaine ; il voit l’univers, non à partir de l’homme, mais « à partir de Dieu », comme l’écrit Frithjof Schuon, dans Sentiers de gnose. 

extrait issu du site http://www.moncelon.com/tradition.htm  Jakob Böhme

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