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le mythe de l’androgyne

Posté par othoharmonie le 10 février 2014

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    « Les hommes ne se sont jamais rendu compte de la puissance d’Éros [...] C’est le dieu le plus ami des hommes, puisqu’il leur porte secours en guérissant les maux dont la disparition offrirait à l’humanité la plus grande félicité [...] Jadis notre nature n’était pas ce qu’elle est actuellement. D’abord il y avait trois espèces d’homes, et non deux comme aujourd’hui : le mâle, la femelle, et en plus de ces deux-là, une troisième composée des deux autres ; le nom seul en reste aujourd’hui, l’espèce a disparu. c’était l’espèce androgyne qui avait la forme et le nom des deux autres, dont elle était formée. De plus chaque homme était de forme ronde sur une seule tête, quatre oreilles, deux organes de la génération, et tout le reste à l’avenant. [...] Ils étaient aussi d’une force et d’une vigueur extraordinaire, et comme ils étaient d’un grand courage, ils attaquèrent les dieux et [...] tentèrent d’escalader le ciel [...] Alors Zeus délibéra avec les autres dieux sur le parti à prendre. Le cas était embarrassant ; ils ne pouvaient se décider à tuer les hommes et à détruire la race humaine à coups de tonnerre, comme ils avaient tué les géants ; car c’était mettre fin aux hommages et au culte que les hommes leur rendaient ; d’un autre côté, ils ne pouvaient plus tolérer leur impudence. Enfin, Zeus ayant trouvé, non sans difficulté, une solution, [...] coupa les hommes en deux. Or, quand le corps eut été ainsi divisé, chacun, regrettant sa moitié, allait à elle ; et s’embrassant et s’enlaçant les uns les autres avec le désir de se fondre ensemble, les hommes mouraient de faim et d’inaction, parce qu’ils ne voulaient pas se quitter pour agir. [...] Alors Zeus, pris de pitié, imagina une autre solution : il transporta les organes de la génération sur le devant des corps [...] et par là fit que les hommes engendrèrent les uns dans les autres, c’est-à-dire le mâle dans la femelle. [...] C’est de ce moment que date l’amour inné des êtres humains les uns pour les autres : l’amour recompose l’ancienne nature, s’efforce de fondre deux êtres en un seul, et de guérir la nature humaine. [...] Notre espèce ne saurait être heureuse qu’à une condition, c’est de réaliser son désir amoureux, de rencontre chacun l’être qui est notre moitié, et de revenir ainsi à notre nature première. ».

Le Banquet, p.14-16. par Platon 

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Dans le sens de la lumière intérieure

Posté par othoharmonie le 10 février 2014

 

images (14)Vous devez admettre que, quelque soit le potentiel de Lumière qui vous est propre à chacun, quelque soit le niveau de révélation de cette Lumière, vous vaquez, pour le moment, à vos occupations matérielles, quelles qu’elles soient. Mais, le moment venu, ces occupations matérielles devront, elles aussi, cesser. Viendra le moment où vous aurez à vous mettre en regard intérieur, totalement. Le moment venu vous sera clairement indiqué. Tout être humain le ressentira. Tout être humain pourra l’accepter ou le refuser. Mais il est bien évident, que si vous n’avez pas fait le travail de préparation (le deuil, si vous préférez, de certains attachements, de certains comportements et de certaines attitudes) cela sera d’autant plus dur le moment venu. Ce qui ne veut pas dire que vous n’y arriverez pas mais cela risque d’entraîner des conséquences fâcheuses, dans un premier temps, qui sont totalement inutiles à vivre ou à expérimenter. Allez vers l’intérieur. Un certain nombre d’exercices vous ont été donnés au fur et à mesure des mois passés et je pense en particulier à Abram qui vous a donné l’accès aux clés de votre sanctuaire intérieur. Il n’y a pas d’autres exercices. Celui-ci est le plus simple, le plus authentique, le plus complet et surtout le plus sûr. (Ndr : méditation sur le cœur, transmise par RAM et reprise dans la rubrique « protocoles » du site). Néanmoins, rien ne vous interdit, pour le moment, de vous intéresser aux symptômes de la venue de cette Lumière, en vous et sur ce monde. Car les images que vous verrez seront gravées en votre âme de façon éternelle. Elles fortifieront et forgeront votre Esprit dans la compréhension des mécanismes précis du retournement de l’Ombre à la Lumière. Vous êtes venus, vous vous êtes incarnés (pour certains depuis tant et tant de temps, tant et tant de vies) uniquement pour vivre ce moment. Alors, n’ayez aucune crainte. Simplement, essayez, autant que cela se peut, de vous déconnecter de vos souffrances (quelle qu’en soit l’origine) et cela est possible. Cela n’est pas une vue du mental. Cela est une réalité rendue possible par l’afflux de Lumière.

Bien-aimés enfants de la Loi de Un, nous allons maintenant vivre un moment de communion, un moment d’Amour, un moment d’éveil. Veuillez simplement accueillir en votre intérieur la bénédiction que je vous transmets, je dirais, du plus haut des Cieux, en votre densité. Soyez bénis. Vous êtes enfants de Lumière, enfants de l’Unité et enfants du Père Un. Soyez bénis et recevez.

… Effusion de Lumière …

 

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Pourquoi brûlait-on les sorcières

Posté par othoharmonie le 10 février 2014

 

220px-SalemwitchLa chasse aux sorcières est la recherche et la condamnation de personnes accusées de pratiquer la magie noire. Elle se rencontre à toutes les époques et dans toutes les grandes civilisations, jusqu’à sa remise en cause progressive par le christianisme, puis par la culture scientifique. Les femmes accusées de sorcellerie sont souvent sages-femmes ou guérisseuses, dépositaires d’une pharmacopée et de savoirs ancestraux. La population, essentiellement rurale, n’avait guère d’autre recours pour se soigner. Ces méthodes définies comme magiques se heurtent au rationalisme de la Renaissance. Des incantations en langue connue ou inconnue sont souvent associées aux soins et l’Église contraint les fidèles à remplacer ces gestes et incantations par des prières aux saints guérisseurs et par des signes de croix. Les sages-femmes sont accusées de pratiquer des avortements. On reproche également aux sorcières leur sexualité. Il est probable, à lire certains comptes rendus de prétendues relations sexuelles avec le diable dans certaines maisons ou dans la nature, que des hommes déguisés abusaient de la naïveté de certaines femmes en se faisant passer pour le diable, avec ou sans complicités. L’autre aspect de cette focalisation sur la sexualité est l’accusation de rendre les hommes impuissants (« nouer l’aiguillette ») ainsi que la terre et les animaux infertiles. Institoris raconte dans Le Marteau des sorcières que les sorcières volent les sexes masculins et les cachent dans des nids. La guerre de la fertilité est attestée par les travaux de l’historien Ginzburg sur les benandantis du Frioul qui vont en rêve combattre les sorciers et démons qui volent les récoltes. Ces croyances sont immémoriales. 

 

Pourquoi brûlait-on les sorcières ?

Parce qu’elles jetaient de mauvais sorts ? Si on approfondit la question on se rend compte que les « sorcières » étaient des femmes qui rendaient d’immenses services  : elles soignaient les gens, elles les écoutaient, les conseillaient. Alors pourquoi les brûlait-on ? Et bien justement, on les brûlait parce qu’ elles s’occupaient des problèmes des autres. Elles étaient le « réceptacle » de ces problèmes. Brûler une sorcière, c’est comme écrire ses problèmes sur un bout de papier et puis le brûler. C’est une purification de l’image de soi-même, le refus d’associer des malheurs à l’image de soi-même. Les problèmes étant inhumains, l’image que les gens ont de la sorcière est donc inhumaine. Lui faire du mal est une injustice abominable et une grande bêtise, mais cela ne leur vient pas à l’idée. De plus, faire disparaître les sorcières servait les intérêts des hommes d’église. Leur métier consiste à faire accepter leurs malheurs aux gens en associant leur image à celle de Dieu. Tout en utilisant des méthodes très différentes, ils sont en concurrence directe avec les sorcières. Comme elles sont plus honnêtes, beaucoup plus instruites et plus travailleuses, les sorcières leur faisaient une concurrence déloyale. Il n’y avait pas de problèmes entre les « sorcières » et l’Eglise au Moyen-Age, lorsque l’Eglise dominait tout. C’est à la Renaissance que les problèmes ont commencé, lorsque le pouvoir de l’Eglise s’est mit à vaciller. 

 

La coutume visant à brûler les sorcières est un vestige des rituels païens. Il existe de nombreuses légendes qui expliquent pourquoi ce rituel est né. Selon les ethnologues, nous pouvons chercher l’origine de ces traditions chez les bergers des temps préchrétiens qui considéraient le 1er mai comme le début d’un nouveau semestre de transition d’une période froide vers une période chaude. Pour cette raison, les gens allumaient des feux afin de brûler tout le mal qui s’était accumulé pendant la sombre période hivernale et afin de célébrer l’arrivée de la période illuminée de l’année. Ce n’est que plus tard que cette coutume s’est transformée en bûcher des sorcières.

Le rituel du bûcher des sorcières figure parmi les coutumes populaires tchèques appréciées. La légende dit que pendant la Nuit magique des Saints Jacques et Philippe, du 30 avril au 1er mai, les forces du mal ont plus de pouvoir que jamais et que les gens doivent protéger contre elles non seulement eux-mêmes, mais aussi leur foyer et leur bétail. Les gens croyaient que cette nuit-là, de nombreuses sorcières volaient dans l’air pour se rendre au sabbat des sorcières (assemblée des sorcières). Les gens allumaient des feux sur les collines ou à des endroits élevés et lançaient des balais brûlant dans l’air pour chasser les sorcières et pour affaiblir leur pouvoir.

De nos jours, le bûcher des sorcières est plutôt une occasion de divertissement pour les gens. La dernière nuit d’avril, des milliers de grands feux s’allument dans tout le pays. Les gens y brûlent des figurines de sorcières, fabriquées en paille et avec de vieux torchons. Les gens passent ensuite la soirée près du feu en grillant des saucisses, en dansant, en jouant et en chantant. Il n’y a plus que très peu de gens qui associent cette nuit aux rituels magiques.

 

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