Sexe et spiritualité ça s’apprend

Posté par othoharmonie le 31 mars 2014

 

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L’homme « intégré » est-il totalement affranchi du désir sexuel ?

Afin de répondre à cette question, plusieurs mises au point sont nécessaires. Disons immédiatement que dans la mesure où nous réalisons l’état d’amour véritable nous sommes libres de tous désirs. Cette libération qui se situe d’abord sur le plan psychologique finit par se matérialiser sur le plan physique. Il est évident qu’un homme « intégré » est totalement libre de la question sexuelle. L’activité sexuelle pour lui n’est plus un problème. Ceci ne signifie pas nécessairement qu’un tel homme vive une vie complètement chaste. Nous définirons exactement ce que nous pensons à ce sujet en invoquant à l’appui de notre point de vue certaines citations de Krishnamurti. En cette matière, l’opinion du psychologue hindou diffère assez de la plupart des mystiques d’Orient. 

L’état d’intégration se manifeste par une convergence progressive de toutes les énergies psychologiques vers le cerveau et le cœur. Cette convergence entraîne une sublimation progressive des énergies sexuelles qui subissent de ce fait une diminution de leurs exigences. « Le désir de sensations tue l’amour », nous dit Krishnamurti. Pourquoi la recherche de sensations sexuelles domine-t-elle la plupart des esprits de l’époque actuelle ? 

A cette question Krishnamurti répondait :

« Après tout, quand il n’y a pas d’expression créatrice vivante, nous attachons une importance exagérée au sexe qui devient un problème aigu. La question n’est pas de savoir quelle suggestion je pourrais donner, ni de savoir comment dominer la passion, le désir sexuel, mais de savoir comment libérer cette vie créatrice et non pas s’attaquer simplement à un de ses aspects qui est le sexe. En somme il s’agit de comprendre la totalité, la plénitude de la vie.

Dans votre travail vous êtes empêchés de vous exprimer vous-même fondamentalement, d’une façon créatrice, par les circonstances, par votre condition, donc il vous faut une issue et cette issue devient le problème sexuel… Vous n’avez aucune possibilité de vous exprimer réellement vous-même et vous donnez une importance anormale à des choses qui doivent être normales ». 

Ce texte indique clairement notre point de vue. Le sexe est devenu pour la plupart un problème tellement écrasant que nous ne pouvons concevoir la possibilité d’une vie sexuelle chez l’homme intégré. Nombreux sont ceux qui parleraient de trahison en apprenant qu’un homme de réputation « intégré » aurait une vie sexuelle. Nous pourrions poser la question d’une autre façon. L’acte sexuel, est-il un bien ou un mal pour l’homme « intégré » ? 

Nous avons dit ailleurs que rien n’est à priori bon ou mauvais. Ce qui détermine le caractère positif ou négatif, bon ou mauvais d’une chose, dépend non de cette chose en elle-même, mais de la façon dont nous l’utilisons. Tout dépend de notre attitude mentale, de notre intention. Il s’agit d’examiner quels sont les mobiles profonds qui président à l’acte sexuel. Sont-ils fait de mille complexes érotiques qui encombrent le mental? Sont-ils la manifestation d’une intense passion émotionnelle ? Sont-ils l’expression irrésistible d’une habitude sensuelle dont l’absence nous torturerait ? Sont-ils la manifestation d’un désir de puissance, d’une soif de domination, d’une avidité possessive ? L’acte sexuel ne serait-il seulement que le résultat de tous ces complexes psychologiques ? Dans ce cas, l’homme « intégré » se trouverait automatiquement dans l’incapacité de procréer, par le fait que son « intégration » le libère de façon définitive de tous les mobiles auxquels nous venons de faire allusion. 

La véritable pureté ne réside pas seulement dans l’attitude extérieure d’une chasteté parfaite.

Le « péché » dans l’amour ne se trouve pas au niveau sexuel, mais au niveau mental. Nous employons évidemment le terme « péché » péjorativement. Le « péché » en amour se trouve précisément là, où personne ne pense à le situer. Le péché en amour réside dans l’attachement.

Voilà qui scandalise nos concepts de moralité traditionnelle ! Mais avant de nous émouvoir des suites soi-disant « désastreuses » d’une telle façon d’envisager les choses, examinons le problème de plus près. Nous savons qu’à l’échelle amoureuse ordinaire la profondeur d’un sentiment se mesure par l’attachement réciproque des amants. Mais nous entrevoyons ici une étape ultérieure réclamant un certain dépassement des niveaux précédemment acquis. 

Nous pourrions dire, en reprenant le langage de Sri Aurobindo que « l’attachement fut une aide » mais que l’attachement est l’entrave. Que signifie exactement pour nous, ce terme « attachement ». Par lui nous désignons précisément tous les complexes mentaux d’auto-identification, image de l’être

aimé, projections mentales érotiques, réminiscences mémorielles de voluptés passées déterminant l’appel des désirs futurs, complexes émotionnels libidineux, dépendance et désir de dépendance, complexes d’auto-identification possessifs, assouvissement d’un instinct de puissance, etc., etc.

Tels sont les éléments essentiels du « péché » dans l’amour. 

Nous nous excusons de citer une fois de plus Krishnamurti à ce sujet, mais il se trouve être — à notre connaissance en tous cas le seul à partager le point de vue que nous développons ici.

Nous lisons (Krishnamurti, conférences Madras-Bénarès 1947-49 p. 334 et suivantes) :

« La chasteté n’est pas le produit de l’esprit, elle n’est pas engendrée par la discipline, elle n’est pas un idéal à atteindre. L’esprit qui s’efforce de devenir chaste, n’est pas chaste…  Voyons pourquoi pour la plupart d’entre-nous, le sexe est devenu un problème, et aussi comment il est possible d’aborder intelligemment les exigences sexuelles et de ne pas les transformer en problème ? 

 Qu’entendons-nous par sexe ? Est-ce simplement l’acte physique, ou la pensée qui excite, stimule et prolonge l’acte ? Assurément, la sexualité relève de l’esprit ; et de ce fait, elle doit chercher son accomplissement, sinon il y a frustration… Ne devenez pas nerveux ; vous voilà brusquement tendus, je le vois. Parlons de cela comme s’il s’agissait d’un autre sujet. Plus un problème est complexe plus il exige de clarté de pensée et plus nous devons l’aborder simplement et directement ». 

La majeure partie de nos avidités sexuelles prend naissance dans l’esprit. Dans l’état d’amour véritable, il y a cessation de tout processus d’auto identification, de toute soif de dominer, de toute recherche de sensation. La sérénité parfaite du mental de l’homme intégré l’affranchit par conséquent de tous les problèmes posés par le sexe et diminue considérablement le rythme des exigences sexuelles. 

Si un tel être est totalement détaché, cette libération de tout attachement ne pourrait aucunement engendrer une licence quelconque. « La licence n’est pas chaste », nous dit Krishnamurti (Madras-Bénarès, p. 234), « elle conduit à la dégradation et à la misère ». Autrement dit, il est certain que dans la mesure où un homme approche de son intégration, les appels de la vie sexuelle diminuent de façon considérable, la source psychologique qui les détermine en grande partie étant tarie. Il est même très probable qu’au bout d’un certain nombre d’années la vie sexuelle s’éteigne totalement chez la plupart des êtres « intégrés ». N’existe-t-il pas en cette matière un critère en vertu duquel nous pourrions savoir ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas ? 

Dans la mesure où l’homme approche de son intégration, il se libère précisément de tous les critères. Ne cherchons pas si loin. La solution du problème est bien plus simple et plus proche. Si la réalisation de cette intégration est pour nous véritablement essentielle, nous remarquerons qu’une transmutation spontanée et progressive des énergies sexuelles s’opère en nous. Notre sensibilité s’affine considérablement et par elle nous accédons à des perceptions de plus en plus élevées, de plus en plus profondes qui nécessitent un bon équilibre de notre structure physique et nerveuse. Nous constatons en général qu’à cet échelon évolutif de notre être, les rapports sexuels constituent une dépense d’énergies physiques et nerveuses considérables dont l’abus perturberait immédiatement nos facultés de sensibilité et d’attention supérieures dont le rôle est éminemment précieux. 

« Plus vous éprouverez de plaisirs, plus vous vous émousserez », nous dit Krishnamurti (Madras-Bénarès, p. 202). Envisagé sous cet angle, le problème consiste simplement à veiller au bon équilibre physique et nerveux par une hygiène sexuelle de plus en plus sévère. Il s’agit en cette matière, d’un processus de discernement purement individuel dépendant non seulement d’une nouvelle optique spirituelle mais aussi de notre constitution physiologique propre.

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE  1953 –  

 

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Le détachement affectif

Posté par othoharmonie le 31 mars 2014

 

 

images (3)Beaucoup de personnes confondent le détachement et l’indifférence. Si l’état d’amour véritable libère l’homme de l’attachement, cet affranchissement ne doit jamais être pris pour de l’indifférence.

Nous avons une tendance générale à supposer que l’amour détaché comporte quelque chose de glacial, de distant. 

Cette attitude résulte du désir que nous avons de nous sentir appartenir à l’être que nous chérissons. Ceci nous montre à quel point nous nous sommes repliés sur nous mêmes. L’amour véritable est libre, mais cette liberté ne peut être confondue avec la licence. En dépit de ses prétentions, l’être licencieux n’est pas réellement libre. Une soif insatiable de sensations l’emprisonne dans les limites d’un égoïsme qui s’affirme progressivement par elles. 

Nous perdons de vue que si l’amour humain possessif connaît certaines joies, l’amour divin en connaît d’autres. Et si les premières sont évanescentes, les secondes sont infiniment plus durables.

L’abus des premières entraîne la décadence mais la participation aux secondes apporte un enrichissement de tout l’être. Ne perdons cependant pas de vue, que la joie de l’état d’amour véritable n’est jamais un but en elle-même. Elle n’est qu’une conséquence d’un état d’équilibre supérieur. Elle ne peut être en aucun cas recherchée. Toute convoitise secrète d’une expérience de joie supérieure nous conduit à une forme de sensualisme subtil dont la volupté nous empêche de vivre l’expérience véritable. Dans la mesure où nos états de conscience s’affranchissent des limites familières de l’égoïsme, nous tendons vers la perception d’énergies spirituelles d’une puissance exceptionnelle. 

Ce n’est donc que lorsque notre amour sera libéré de ses attaches qu’il se révélera dans la plénitude de sa félicité.

Un tel amour est libéré de toutes distinctions. Il peut être comparé à un soleil illuminant tout ce qui tombe sous ses rayons. Qu’il s’agisse du brin d’herbe, de la fleur, du rocher, de l’oiseau, du chien galeux ou de l’homme, tous reçoivent une égale clarté. Par contraste avec l’éblouissement de lumière de l’Amour véritable, l’amour possessif auquel nous nous accrochons désespérément, fait figure de petite flamme timide et vacillante. Le cœur de l’homme « intégré » accorde le rayonnement de son amour d’une égale façon à ses amis ainsi qu’à ceux qui se disent ses ennemis. Dans une comparaison pleine de poésie, Krishnamurti compare l’attitude d’un tel homme à celle des fleurs accordant la plénitude de leur parfum également à ceux qui les vénèrent comme à ceux qui les écrasent. 

L’amour véritable ne doit plus être une « réaction » personnelle.

Libéré des limitations de l’égoïsme il devient une force de vie créatrice émanant spontanément du plus profond de nous-mêmes et embellissant toutes les choses sur lesquelles tombent ses rayons.

Le détachement affectueux n’est donc pas de l’indifférence. Ce n’est que dans cette suprême liberté que l’amour nous révèle la plénitude de son charme divin. De ce charme divin émane une magie capable de nous transfigurer dans une merveilleuse recréation de nous-mêmes dont les échos lointains semblent atteindre l’ultime profondeur des choses et des êtres de l’Univers entier. 

Il faut avoir l’intelligence et l’audace de briser les liens de l’attachement pour se laisser porter à l’ultime pointe de l’aile du pur amour. Chacun peut avec ce guide étrange, entreprendre un voyage fantastique aux imprévisibles étapes le menant aux profondeurs insondables de l’être dont les rythmes fulgurants forment la substance d’un Eternel Présent. 

L’énergie spirituelle inhérente à l’état d’amour véritable recèle un caractère d’intensité de recréation et de jaillissement en regard duquel l’amour possessif — avec ses limitations, ses attachements, ses habitudes — semble pétrifié.

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Un autre préjugé profondément ancré dans la plupart des esprits est celui en vertu duquel nous pensons que lorsque l’être qui nous aime, témoigne soudainement une affection à une tierce personne, cette dernière nous « vole » quelque chose. Si nous aimons profondément quelqu’un, nous n’enlevons rien à l’amour que nous lui donnons en aimant une autre ou plusieurs autres personnes. Dans l’amour véritable, ce n’est pas « nous » qui dirigeons le rayonnement de cette capacité d’aimer. On demandait à Krishnamurti s’il n’y avait pas parmi ses amis certaines personnes qu’il affectionnait particulièrement. Il répondait : « Pour moi l’Amour est un état intérieur constant, j’éprouve le même sentiment d’affection pour tous… c’est un amour qui est toujours en moi et que je ne puis m’empêcher de rayonner sur tous ceux qui m’approchent. Ne comprenez-vous pas que ce n’est pas moi qui dirige mon Amour vers une personne, l’intensifiant ici, l’affaiblissant là ? L’Amour en moi existe simplement comme la couleur de ma peau, le son de ma voix, quoi que je fasse… ». 

téléchargement (3)Nous perdons de vue un fait essentiel : l’état d’amour véritable affranchit l’homme « intégré » du processus du choix. Nous ne choisissons plus tel ou tel objet de notre amour en vertu de mobiles d’intérêts ou d’attraction personnels. A partir du moment où nous nous dépassons nous-mêmes, nous aimons l’objet de notre amour plus que nous-mêmes. Ceci confère au détachement affectueux un caractère de richesse et de profondeur très éloigné de l’indifférence.

 Les hommes « intégrés » que certains de nos amis ainsi que nous-mêmes avons pu longuement observer sont des êtres dont l’attitude est toute simplicité. De leur présence se dégage un rayonnement d’amour intense ainsi qu’une puissance de vie intérieure et une sérénité exceptionnelles. Le détachement dans lequel ils se trouvent par rapport aux liens normaux de la vie personnelle ne les rend pas insensibles. De tels êtres sont au contraire doués d’une sensibilité parfaite, mais encore faut-il dire qu’ils sont totalement libres des auto-identifications qu’une telle sensibilité pourrait engendrer chez l’homme ordinaire. 

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE  1953 - 

 

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Extase de la chair extase de l’esprit

Posté par othoharmonie le 29 mars 2014

 

 

images (21)Les psychologues indoues nous enseignent que l’acuité de certaines perceptions sensorielles immobilise temporairement le processus mental. 

L’intensité de perception qui se réalise durant l’extase sexuelle entraîne une immobilisation des agitations familières de l’esprit. Les agitations du mental formant l’aliment essentiel du « moi » il est normal qu’une dissolution temporaire des complexes sensoriels de l’ego se réalise parallèlement à l’extase sexuelle. Dès que cessent les tensions du « moi », naît une euphorie à la fois psychique et nerveuse responsable de tout un secteur des plaisirs sexuels, parallèlement au processus physiologique. 

Comme le disait à ce propos Krishnamurti (Madras-Bénarès, 1947-49, p. 335). « La sexualité est un problème parce qu’il semblerait que dans cet acte il y ait absence totale du moi. A ce moment là, vous êtes heureux parce qu’il y a cessation de la conscience de soi, du moi ; et comme vous désirez retrouver encore cette abnégation du moi en laquelle réside un bonheur complet, cet acte devient très important.  Or, pourquoi ai-je ce désir accru ? Parce que partout ailleurs je suis en conflit… 

dans tous nos rapports avec les personnes, avec la propriété, avec les idéaux, nous sommes en conflit, en lutte, en détresse, mais dans un seul acte est la complète cessation de tout cela… donc l’acte sexuel devient suprêmement significatif et important.  Ainsi le problème n’est pas la sexualité, certainement, mais de savoir comment se libérer du moi. 

 S’accrocher au seul exutoire sexuel est évidemment un signe de déséquilibre ; et précisément nous sommes tous des déséquilibrés. Nous le sommes parce que nous avons fait du sexe la seule voie d’évasion, et la société, la prétendue culture moderne nous aident à le faire. Vous n’avez qu’à voir toutes les publicités, les cinémas, les gestes suggestifs, les attitudes. ». et p. 340 (loc. cit.) . 

« Un esprit qui cherche son bonheur au moyen du sexe ne peut jamais être chaste. Bien que vous puissiez, dans cet acte, trouver momentanément l’abnégation et l’oubli de vous-même, la poursuite même de ce bonheur est du domaine de l’esprit, et rend l’esprit non chaste.  La chasteté n’entre en existence que lorsqu’il y a amour. Sans amour, il n’y a pas de chasteté, et l’amour n’est pas une chose qui puisse être cultivée ; il n’est d’amour que dans le complet oubli de soi-même, et pour avoir cette bénédiction de l’amour nous devons être libres, grâce à la compréhension de nos rapports. Lorsque l’amour est présent, l’acte sexuel a une signification toute différente ». 

L’attrait de la sexualité ne provient pas seulement de la superficialité et de la mécanisation de la vie moderne. Indépendamment de ces facteurs qui donnent aux problèmes sexuels une importance prépondérante, il en existe d’autres plus profonds. Les psychologues indous nous enseignent que l’acuité de perception de l’extase sexuelle projette une sorte d’interdit sur l’activité mentale.

Mais ils comparent ce processus d’immobilisation mentale inférieur à celui qu’opère l’acuité de perception transcendante du Réel. L’état d’amour véritable recèle un caractère d’intensité dont la magie suspend l’activité mentale. Mais si l’immobilisation du mental résultant de l’extase sexuelle n’est qu’éphémère et superficielle, celle que commande l’état d’amour véritable est infiniment plus durable, plus sereine et plus profonde. 

Le mental ne peut dominer le mental. Un tel processus engendre du moins une immobilité sous tension qui nous mettrait dans l’incapacité d’être réceptifs aux émissions des niveaux de conscience supérieurs. C’est l’état d’amour véritable et non le « moi » qui réalise l’immobilisation de la pensée. Ceci confère au processus sa valeur métaphysique et son caractère de réalité supérieure. Néanmoins, remarquons que le parallélisme existant entre les deux processus répond à de lointaines nostalgies inscrites dans les profondeurs de l’inconscient. Nous l’avons dit maintes fois ailleurs : Il y a la tendance irrésistible à retrouver « ici à la surface » un pâle écho du « délice des profondeurs ».

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE  1953 –  

 

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le visage d’autrui

Posté par othoharmonie le 29 mars 2014

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     »La peau du visage est celle qui reste la plus nue, la plus dénues. La plus nue, bien que d’une nudité décente. La plus dénuée aussi: il y a dans le visage une pauvreté essentielle; la preuve en est qu’on essaie de masquer cette pauvreté en se donnant des poses, une contenance. Le visage est exposé, menacé, comme nous invitant à un acte de violence. En même temps, le visage est ce qui nous interdit de tuer.

    … Le visage est signification, et signification sans contexte. Je veux dire qu’autrui, dans la rectitude de son visage, n’est pas un personnage dans un contexte. D’ordinaire, on est un « personnage »: on est professeur à la Sorbonne, vice-président du conseil d’État, fils d’untel, tout ce qui est dans le passeport, la manière de se vêtir, de se présenter. Et toute la signification, au sens habituel du terme, est relative à un tel contexte: le sens de quelque chose tient dans sa relation à autre chose. Ici, au contraire, le visage est sens à lui seul. toi, c’est toi. En ce sens, on peut dire que le visage n’est pas « vu ». Il est ce qui ne peut devenir un contenu, que votre pensée embrasserait; il est l’incontenable, il vous mène au-delà. C’est en cela que la signification du visage le fait sortir de l’être en tant que corrélatif d’uns avoir. au contraire, la vision est recherche d’une adéquation; elle est ce qui par excellence absorbe l’être. Mais la relation au visage est d’emblée éthique. Le visage est ce qu’on ne peut tuer, ou du moins dont le sens consiste à dire: « tu ne tueras point ». Le meurtre, il est vrai, est un ait banal: on peut tuer autrui; l’exigence éthique n’est pas une nécessité ontologique. L’interdiction de tuer ne rend pas le meurtre impossible, même si l’autorité de l’interdit se maintient dans la mauvaise conscience du mal  accompli – malignité du mal. Elle apparaît aussi dans les Écritures, auxquelles l’humanité de l’homme est exposée autant qu’elle est engagée dans le monde ».

Éthique et infini, p. 90-91,  Fayard. Emmanuel Levinas  

« Je pense plutôt que l’accès au visage est d’emblée éthique. C’est lorsque vous voyez un nez, des yeux, un front, un menton, et que vous pouvez les décrire, que vous vous tournez vers autrui comme vers un objet. La meilleure manière de rencontrer autrui, c’est de ne pas même remarquer la couleur de ses yeux! Quand on observe la couleur des yeux, on n’est pas en relation sociale avec autrui. La relation avec le visage peut certes être dominée par la perception, mais ce qui est spécifiquement visage, c’est ce qui ne s’y réduit pas. Il y a d’abord la droiture même du visage, son expression droite, sans défense. La peau du visage est celle qui reste la plus nue, la plus dénuée. La plus nue, bien que d’une nudité décente. La plus dénuée aussi: il y a dans le visage une pauvreté essentielle. La preuve en est qu’on essaie de masquer cette pauvreté en se donnant des poses, une contenance. Le visage est exposé, menacé, comme nous invitant à un acte de violence. En même temps le visage est ce qui nous interdit de tuer.

 Éthique et Infini (entretiens de février-mars 1981), VII, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1982, pp.79-80. Emmanuel Levinas  

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la place du pardon

Posté par othoharmonie le 29 mars 2014

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   En principe, il n’y a pas de limite au pardon, pas de mesure, pas de modération, pas de “ jusqu’où ? ”. Pourvu, bien entendu, qu’on s’accorde sur quelque sens “ propre ” de ce mot. Or qu’appelle-t-on “ pardon ” ? Qu’est-ce qui appelle un “ pardon ” ? Qui appelle, qui en appelle au pardon ? Il est aussi difficile de mesurer un pardon que de prendre la mesure de telles questions. Pour plusieurs raisons que je m’empresse de situer.

   l – En premier lieu, parce qu’on entretient l’équivoque, notamment dans les débats politiques qui réactivent et déplacent aujourd’hui cette notion, à travers le monde on entretient l’équivoque. On confond souvent, parfois de façon calculée, le pardon avec des thèmes voisins : l’excuse, le regret, l’amnistie, la prescription, etc., autant de significations dont certaines relèvent du droit, d’un droit pénal auquel le pardon devrait rester en principe hétérogène et irréductible.

     2 – Si énigmatique que reste le concept de pardon, il se trouve que la scène, la figure, le langage qu’on tente d’y ajuster appartiennent à un héritage religieux (disons abrahamique, pour y rassembler le judaïsme, les christianismes et les islams). Cette tradition ­ complexe et différenciée, voire conflictuelle ­ est à la fois singulière et en voie d’universalisation, à travers ce que met en œuvre ou met au jour un certain théâtre du pardon.

    3 – Dès lors ­ et c’est l’un des fils directeurs de mon séminaire sur le pardon (et le parjure) ­, la dimension même du pardon tend à s’effacer au cours de cette mondialisation, et avec elle toute mesure, toute limite conceptuelle. Dans toutes les scènes de repentir, d’aveu, de pardon ou d’excuses qui se multiplient sur la scène géopolitique depuis la dernière guerre, et de façon accélérée depuis quelques années, on voit non seulement des individus mais des communautés entières, des corporations professionnelles, les représentants de hiérarchies ecclésiastiques, des souverains et des chefs d’État demander “ pardon ”. Ils le font dans un langage abrahamique qui n’est pas (dans le cas du Japon ou de la Corée, par exemple) celui de la religion dominante de leur société mais qui est déjà devenu l’idiome universel du droit, de la politique, de l’économie ou de la diplomatie : à la fois l’agent et le symptôme de cette internationalisation. La prolifération de ces scènes de repentir et de “ pardon ” demandé signifie sans doute une urgence universelle de la mémoire : il faut se tourner vers le passé ; et cet acte de mémoire, d’auto-accusation, de “ repentance ”, de comparution, il faut le porter à la fois au-delà de l’instance juridique et de l’instance État-nation. On se demande donc ce qui se passe à cette échelle. Les pistes sont nombreuses. L’une d’entre elles reconduit régulièrement à une série d’événements extraordinaires, ceux qui, avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, ont rendu possible, ont en tout cas “ autorisé ”, avec le Tribunal de Nuremberg, l’institution internationale d’un concept juridique comme celui de “ crime contre l’humanité ”.

      Il y eut là un événement “ performatif ” d’une envergure encore difficile à interpréter. Même si des mots comme “ crime contre l’humanité ” circulent maintenant dans le langage courant. Cet événement fut lui-même produit et autorisé par une communauté internationale à une date et selon une figure déterminées de son histoire. Qui s’enchevêtre mais ne se confond pas avec l’histoire d’une réaffirmation des droits de l’homme, d’une nouvelle Déclaration des droits de l’homme. Cette sorte de mutation a structuré l’espace théâtral dans lequel se joue ­ sincèrement ou non ­ le grand pardon, la grande scène de repentir qui nous occupe. Elle a souvent les traits, dans sa théâtralité même, d’une grande convulsion ­ oserait-on dire d’une compulsion frénétique ? Non, elle répond aussi, heureusement, à un “ bon ” mouvement. Mais le simulacre, le rituel automatique, l’hypocrisie, le calcul ou la singerie sont souvent de la partie, et s’invitent en parasites à cette cérémonie de la culpabilité. Voilà toute une humanité secouée par un mouvement qui se voudrait unanime, voilà un genre humain qui prétendrait s’accuser tout à coup, et publiquement, et spectaculairement, de tous les crimes en effet commis par lui-même contre lui-même, “ contre l’humanité ”. Car si on commençait à s’accuser, en demandant pardon, de tous les crimes du passé contre l’humanité, il n’y aurait plus un innocent sur la Terre ­ et donc plus personne en position de juge ou d’arbitre. Nous sommes tous les héritiers, au moins, de personnes ou d’événements marqués, de façon essentielle, intérieure, ineffaçable, par des crimes contre l’humanité. Parfois ces événements, ces meurtres massifs, organisés, cruels, qui peuvent avoir été des révolutions, de grandes Révolutions canoniques et “ légitimes ”, furent ceux-là mêmes qui ont permis l’émergence de concepts comme ceux des droits de l’homme ou du crime contre l’humanité.

Le siècle et le pardon, entretien publié dans Le monde des débats par Jacques Derrida    

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L’avidité et la peur tuent le sens du Divin

Posté par othoharmonie le 28 mars 2014

 

images (6)Nous perdons de vue la part d’expression divine que recèle la beauté humaine, féminine ou masculine. 

Tandis que chez l’homme ordinaire la vue d’une femme véritablement belle active souvent le côté passionnel des complexes affectifs et mentaux, l’homme intégré recueille le message exaltant d’une harmonie divine qui le rapproche de sa source. 

Il est erroné de croire que l’homme intégré soit insensible. Il peut, en présence de la grâce féminine éprouver un état de contemplation pure où l’empreinte du divin apparaîtra comme la note dominante de l’harmonie des formes. 

Lorsque nous parlons ici de la beauté féminine, nous n’évoquons pas seulement une harmonie plastique mais nous pensons aussi et surtout à certaines harmonies intérieures, certaines puissances de l’âme, sans lesquelles la grâce extérieure perdrait la magie de son rayonnement. Pourquoi tant d’hommes dits « spirituels » ou « religieux » sont-ils incapables de recueillir le sourire d’une jolie femme en éprouvant l’exaltante communion ressentie par les poètes devant les splendeurs d’une belle aurore ou d’un soleil couchant ? Pourquoi détournent-ils si puérilement leurs yeux et ne peuvent-ils pas regarder la femme en toute simplicité comme ils regarderaient un parterre de roses dans une jolie pelouse ? 

Nous avons des yeux et nous ne voyons point… Parce que beaucoup ont mal regardé, parce qu’ils ont été mal informés, ils n’ont pas vu, ils n’ont pas saisi la signification immense de ce qu’en toute simplicité, le Destin a placé sur leur route. Ils n’ont pas vu, ni compris parce qu’ils ne voulaient ni voir, ni comprendre. Ils ne voulaient ni voir, ni comprendre parce qu’ils avaient peur. Ils n’ont pas vu que depuis des âges sans nombre, ils avaient à leur côté, presque inséparable d’eux-mêmes, le symbole de l’éternelle divinité vivante, mis à leur mesure. 

Mais dans ce miroir magique, à la fois trop sobre et trop tentant, l’homme prend brutalement conscience de son incapacité de jouer proprement le Grand Jeu de la Vie avec les cartes que la Nature lui a laissées dans les mains. Il recherchera alors sur le plan subtil de l’imagination, dans le jeu de ses pensées, des créatures complaisantes pouvant compenser ses échecs sur le plan naturel des phénomènes. Puissent les hommes « religieux » ou ceux qui se prétendent tels, comprendre que la femme n’est pas « impure ». Cette tendance très répandue en Orient est fausse. L’impureté réside dans notre mental. Elle résulte du processus de notre moi, de ses auto identifications, de ses attachements, de ses refoulements, de ses craintes. 

Le grand privilège de l’homme intégré réside dans l’état de liberté dans lequel il se trouve à l’égard des prétendus pièges que nous tendrait la beauté féminine. Il existe un mode de sensibilité supérieure dans lequel nous pouvons être libres des perceptions qui se réalisent en nous. A partir de l’instant où nous sommes affranchis de la peur et de l’identification, les contacts humains nous révèlent la plénitude de leur richesse. L’affranchissement de la peur libère des potentiels considérables de forces psychiques capables de conférer une intensité nouvelle à toutes les perceptions à condition de rester libre d’elles. 

Un sourire, une poignée de mains où s’échangent des polarités magnétiques généralement insoupçonnées, peuvent, — sans que nous le recherchions — nous apporter souvent bien plus de messages que tout autre contact plus intime, pour autant que nous soyons pleinement réceptifs, totalement disponibles, tant intérieurement qu’extérieurement. Mais dans la mesure où notre esprit veut saisir le charme de ces instants précieux pour les fixer, pour les immobiliser dans la durée, nous ne conservons plus d’eux que les cendres éteintes d’une flamme de Vie infinie qui nous échappe. 

L’amour véritable est comme une rose éternelle dont les pétales d’une blancheur immaculée se renouvellent d’instant en instant. L’envoûtement divin de son parfum et de sa fraîcheur n’atteint que les âmes libres de la peur et de l’attachement. A peine notre avidité veut-elle s’emparer de cette rose merveilleuse, qu’elle se fane dans nos mains crispées. Elle nous échappe, afin de poursuivre en d’autres mondes de liberté et de pure lumière, les rythmes étranges et fascinants de sa recréation éternelle.

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE 1953 –  

 

 

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La signification des couleurs dans les Rêves

Posté par othoharmonie le 28 mars 2014

 

 

images (5)1. Signification des couleurs dans les rêves

La signification des couleurs dans les rêves peut être très révélatrice de ce qui se passe dans les eaux les plus profondes qui s’agitent à l’intérieur de nous.  La signification des couleurs à l’interprétation des rêves ajoute une autre couche de compréhension. Par exemple, si nous rêvons de lézards, la couleur du lézard indiquera une autre facette de notre interprétation des rêves.  Un autre exemple de la signification des couleurs dans les rêves : Certains rêvent d’auras, et ces impressions conduisent souvent à des solutions en temps réel. Je pense à un de mes amis qui a continuellement rêvé de son partenaire ayant des auras rougeoyantes autour de ses mains. Pour mon ami, cela signifiait que son partenaire allait prendre la prochaine étape dans sa pratique de guérison. La semaine suivante, on a proposé à son partenaire un poste lucratif dans un centre de guérison holistique.  Dans cet exemple, la couleur rouge est un détail très précis dans son interprétation des rêves. Mon ami associe la chaleur ressentie dans les mains lors de la conduite (mains sur)de la guérison. Pour elle, la couleur rouge était un repère de la pratique de la guérison de son partenaire, il serait « chauffer » et il entend ses capacités de guérison seraient activés.  Que dire de ceux d’entre vous qui ne rêve pas en couleur? Pas de soucis. Si vos rêves sont en noir et blanc (niveaux de gris) c’est trop significatif.   Voici quelques réflexions personnelles sur la signification des couleurs dans les rêves. Comme toujours, prenez seulement mentalement ce qui vous plaît, et laisser tomber le reste.   Votre sens du rêve est unique à vous. Personne ne peut avec précision dire quel est le message plus profond d’un rêve, mais vous, oui. Les rêves sont intensément personnelle – il est logique que vous êtes votre meilleur interprète.

2. La couleur dans les Rêves

Rouge: rêvez de rouge est sur l’activation, la physicaliste, la passion et l’intensité. Dans les chakras le rouge est la racine, c’est une énergie primitive qui s’exprime en termes de survie et de l’instinct premier. Considérons le rouge intense de sang qui coule dans nos veines. Affirmation de la vie, qui coule, et l’activation de notre énergie à un niveau très bas physiquement. Le rouge est la racine qui traverse notre psyché. Il nous parle de la puissance dormante. Pensez au feu. Il nécessite une action inflammation. La capacité du feu est partout autour de nous, mais il faut une étincelle pour libérer la puissance. On aime particulièrement le symbolisme des volcans lorsqu’ils envisagent la signification des couleurs dans les rêves. L’énergie d’un rouge ardent est toujours là, juste sous la surface.

Orange: L’Orange dans les rêves est un signe de la péréquation, d’équilibre et de tempérance. L’orange représente stoïquement entre les initiations rage de rouge, et la prise de conscience des thèmes / réalisations de jaune. Ce n’est pas tout à fait physique et pas complètement mental. L’Orange est le point d’appui et de notre perception de la balançoire à bascule. Lorsque nous rêvons dans les oranges, on nous demande de considérer ce qui est en équilibre (ou le besoin d’équilibre) dans nos vies. L’Orange propose des messages d’harmonie et de contentement trop – souvent réalisé par un cycle spécifique (parfois longue) de temps. L’Orange nous demande aussi de renforcer nos immunités, rafraîchir nos routines et de s’engager dans des pratiques qui améliorent notre vie quotidienne. Sur une note personnelle, je pense aux potirons quand mes clients me disent qu’ils ont rêvé en orange. Les citrouilles me parlent de la manifestation – de labourer le sol, les semences de la plantation, à tendre l’usine, puis la récolte. En d’autres termes, les actions sur une période de temps conduisent à des résultats spécifiques.

Jaune: la signification des couleurs jaunes dans les rêves rayonne de thèmes de la centralisation, la concentration, la conscience et nous rappelle notre rôle en tant qu’êtres humains dans le contexte de l’ensemble. Considérez les tons jaunes du soleil, et comment cette étoile centrale est le centre de notre existence.  Nous considérons le chakra centre (plexus solaire), qui est également jaune et régit notre volonté et même notre sentiment d’identité. Certaines des premières fleurs à éclater d’une longue dormance sont jaunes (pissenlits, narcisses), ces cris me parlent- la prise de conscience (peut-être pour la première fois) de la plus grande image de la vie. Le jaune est la couleur de la conception intelligente, et quand nous rêvons en jaune, il reflète un type particulier de clarté. Le jaune est une idée lumineuse, et une révélation sur une grande échelle.  Lorsque nous rêvons de jaune, de notre conscience profonde ouvre la voie (route de briques jaunes ?) À un chemin de la hausse compréhension et la sensibilisation mystique. Le Jaune centralise notre accent énergique afin que nous puissions intensifier notre présence. Cette intensité rayonne alors vers l’extérieur – tout comme la lumière du soleil ne se couche. Effectivement, rêver de jaune indique un temps de réflexion intelligent dans laquelle nous influençons le monde qui nous entoure de façon incroyable. .

Vert : Les significations de la couleur verte dans les rêves nous fait souvent penser dans le sens de la croissance, de la guérison, de l’amour, de donner, et d’inspiration. Le Vert correspond avec le chakra du cœur, qui régit la passion, l’amour et la guérison. L’Anahata est associé à l’élément de l’air, et donc nous voyons un autre type d’amour que ce que nous vivons dans les teintes rouges primal. Le vert est symbolique de communiquer sur les soins, un niveau énergétique subtile. Lorsque nous rêvons de vert, nous sommes imprégnés avec une capacité magique de transférer des connaissances par des moyens peu orthodoxes.  Le Vert facilite la croissance, de l’amour et de la guérison par la stimulation mentale. Les Grecs croyaient que l’intelligence venait du cœur. Ceci, combiné avec le vert des pourparlers de chakra du cœur pour nous sur l’intelligence émotionnelle et la communication avec un cœur ouvert. Je me rends compte que je suis vague ici, ce genre de communication éthéré n’est pas facilement identifiable .  Cependant, nous pouvons nous tourner vers la mère nature de l’aide pour une explication. Elle parle en langue Viridian – communiquer une mer de croissance en plein essor – tous exprimé par la couleur verte. Lorsque nous rêvons de vert que nous vivons des niveaux de guérison et de croissance qui sont subtils. Il est temps de se concentrer sur les domaines de notre vie qui ont besoin pour s’épanouir. Une fois que nous singularisent, et commencent à exprimer notre identification à un niveau émotionnel (cœur), notre croissance sera exponentielle et immense.

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La victoire : triomphe de l’amour sur l’homme

Posté par othoharmonie le 27 mars 2014

 

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Face au drame de la dépossession une seule issue s’avère possible : la fidélité inébranlable à l’éternelle loi d’amour, quelles que soient les circonstances. Cette issue n’aboutit plus à une faillite, elle n’est plus un effondrement. Elle est le plus merveilleux triomphe de l’Amour sur l’homme. Un bonheur infini sanctionne le bien-fondé de sa réalisation. 

Nous venons de parler un langage étrange : le triomphe de l’Amour sur l’homme. Ceci n’implique pas la déshumanisation de l’humain. L’état de pur amour ne consacre pas la dissolution de l’humain mais constitue au contraire son plus haut épanouissement. Pour que se réalise pleinement cette suprême floraison de l’humain il faut que le feu purificateur de l’Amour brûle littéralement une à une, les innombrables barrières engendrées par l’égoïsme. Ainsi que l’exprime Krishnamurti « le cercle du « moi » doit se briser de l’intérieur, le « moi » ne peut dissoudre le « moi ». 

Nous comprenons maintenant l’irremplaçable privilège de ceux qui s’ouvrent à l’Amour. Ce n’est pas le « moi » qui triomphe de ses limites mais l’Amour. Dans l’âme qui subit l’envahissement d’un puissant amour il existe un embrasement sacré; irrésistible qui dévore les limitations, les attachements et brise toutes les amarres. 

Tout amour véritable se manifeste par le don de soi. Dans le don de soi il y a renaissance, recréation. Il faut mourir pour renaître, nous disent les Evangiles. Il nous faut mourir à nous-mêmes pour naître à la Plénitude du Pur Amour. La mise en évidence d’un tel processus nous étonne de prime abord. L’instinct de conservation de notre « moi » se rebiffe et tente de nous suggérer qu’il y a là quelque chose qui pèche contre les lois de la nature. Bien au contraire. Toute l’histoire de la vie dans les règnes successifs n’est-elle pas celle d’une recréation perpétuelle, d’une destruction continuelle de formes, d’un dépassement incessant de niveaux acquis. Le don de soi inhérent à tout véritable amour, constitue le prolongement sur le plan humain, de processus naturels observables sur le plan biologique parmi des êtres primaires en organisation. 

Nous citerons ici l’exemple que nous donne le Dr. Roger Godel (L’Expérience Libératrice, p. 210) :

« Ne donnons pas à cette norme universelle de l’amour, un sens exclusivement métaphysique », dit-il.

« Le plus froid et le moins mystique des biologistes peut nous la démontrer, sous le microscope, dans la syngamie de deux conjoints unicellulaires, deux paramécies. Tandis que les deux partenaires accouplés échangent entre eux ces noyaux où se concentrent les caractéristiques fondamentales de leur personne, et pendant qu’une configuration nouvelle — prélude de régénérescence les transforme —, chacun d’eux meurt à lui-même. Par delà l’individualité double tenue en suspens, demeure seule la loi d’amour ordonnant le destin biologique. Dès que la magie de l’union syngamique apparait dans le monde vivant, Eros impose à tous, la même loi du sacrifice : perdre sa vie pour renaître ». Ce qui vient d’être dit sur le plan biologique se transpose en l’homme sur les plans psychiques et spirituels. 

Dans le drame de la dépossession de l’amour humain, c’est uniquement la qualité de l’amour qui décidera de la victoire finale. Si cette qualité se trouve réalisée dans les conditions requises l’adorateur lésé verra soudainement s’installer en lui une vision nouvelle des données inhérentes au problème qui le torture. 

L’acuité douloureuse du premier choc et les arrachements subtils qu’il détermine se profilent sur la toile de fond d’un amour qui persiste malgré tout. Au lendemain de la tempête, ou parfois même chez certains, — au cœur même de la crise intérieure, un élan d’Amour émerge en lumineux triomphe au milieu des ténèbres. L’adorateur comprendra confusément d’abord que l’Amour est plus important que les personnes sur lesquelles il s’était provisoirement fixé. 

Ainsi que l’exprime Krishnamurti (Madras-Bénarès, p. 157) : « Ce qui arrive généralement, c’est que l’amour est moins important que la personne. L’objet de notre amour devient important… non l’amour lui-même »; et p. 159:

« … L’amour n’est pas une recherche de satisfaction. Il n’existe que lorsqu’il y a oubli de soi, complète communion non entre une ou deux personnes — mais communion avec le Suprême, et ceci ne peut avoir lieu que lorsque le « moi » est oublié ». Le contenu de ce qui précède revêtira finalement le caractère d’une évidence tendant à se matérialiser irrésistiblement. Et dans le cœur de l’amant abandonné apparaîtra un ultime combat au cours duquel s’affronteront deux tendances. 

D’un côté la somme des résistances du « moi » apparaissant sous la forme de mille suggestions du mental : réapparition de griefs prétendus légitimes, réminiscences des souffrances de la chair et de l’esprit, questions de prestige, de réputation, etc. Mais d’un autre côté ces sollicitations mémorielles du passé seront rapidement balayées par une fidélité inébranlable à l’éternelle loi d’amour.

 

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE  1953 –  

 

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Symbole et le Symbolisme du Soleil

Posté par othoharmonie le 27 mars 2014

 

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1. Exploration du Symbolisme Solaire

On trouve le symbole du soleil dans toutes les cultures à travers l’histoire avec beaucoup d’explication selon les traditions et les coutumes. La plupart des peuples considère le soleil comme une puissance cosmique, il n’est pas surprenant que nous voyons le soleil sur d’innombrables objets et d’écrits.  L’ancienne culture chinoise a reconnu le soleil comme le Grand Homme Principe – le nec plus ultra Yang. Ces personnes symboliquement élogieuses également personnifiez le soleil comme un œil cosmique sur sa domination au cours de la journée.  En Alchimie, le soleil est sol et il est un symbole ésotérique de l’esprit ou de l’intellect. L’or est considéré comme le matériau du soleil dans les pratiques symboliques à l’extérieur de l’alchimie.

2. Certains éléments considérés comme Symboles Solaire

Bronze
Or
Diamant
Ruby
Topaze

Le signe planétaire du soleil (un cercle avec un point au centre) est également un symbole alchimique d’origine d’achèvement signifiant une Grande Œuvre. En outre, ce symbole du soleil représente le Soi dans son rapport à l’ensemble cosmique.  C’est également le cas en astrologie où le soleil est le symbole du Soi qui s’exprime à l’extérieur – qui brille ouvertement à nos amis, famille, collègues, etc la position du soleil au moment de notre naissance donne un éclairage spécial pour nos caractéristiques. C’est comme si le soleil brille sur nous-mêmes symboliquement et nous rend plus visible pour le monde entier.

3. Rapide liste de significations symboliques de Soleil

Vie
Puissance
Force
Énergie
Forcez
Clarté

Dans le christianisme, le soleil est la maison de l’Archange Michael (Gabriel vit à l’intérieur de la lune), et est également un symbole du Christ, ou des attributs comme le Christ.  Dans l’Egypte ancienne le soleil est associé à l’Horus, Ra et Osiris. Horus représente le soleil levant, Osiris le soleil couchant, et Ra représente le zénith du soleil.  Encore une fois, nous voyons le symbolisme solaire en association avec les yeux ou la vision que le soleil est l’œil de Zeus dans la mythologie grecque.  De même, dans la mythologie hindoue, le soleil est l’œil de Varuna, et est également considéré comme le « régénérateur divin.”  Le soleil est en résonance avec l’énergie masculine dans la plupart des cultures. Toutefois, la perspective Celtique met la puissance féminine au sein des rayons du soleil. De même, l’Afrique antique, le Japon, l’Allemagne, et certaines tribus amérindiennes occupent tout le soleil comme une énergie féminine. Les animaux peuvent également être considérés comme des symboles du soleil. Par exemple, l’aigle est un symbole du soleil levant dans sa gloire et le pouvoir sur leurs villes. Le tigre est le soleil dans son aspect de réglage.

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La numérologie et la signification des chiffres dans les rêves

Posté par othoharmonie le 27 mars 2014

 

téléchargement (4)Les numéros dans les rêves ont la même signification et les explications qui sont données par la numérologie. Mais, selon ceux qui rêvent, leur interprétation peut être très personnelle, que ce soit en matière de finances, les dates importantes et ou leurs événements. Il n’y a pas d’interprétation universelle des chiffres qui ont le même sens pour le rêve de chaque personne, mais celui qui rêve doit d’abord déterminer quels numéros sont importantes pour lui dans la vie privée, et si possible de se livrer à une analyse peu plus du nombre. Mais la numérologie dans ce cas, fournit des renseignements généraux pour l’analyse des nombres dans les rêves de sa science ésotérique d’importance, et interprétées conformément à la vie personnelle et des caractéristiques dont chaque homme porte en lui.

Les chiffres

NUMÉRO 1:
Il vous apporte de la satisfaction personnelle. Signifie aussi la nécessitée pour le développement individuel et la créativité. Signifie une chiffre mâle et symbolise le principe mâle.

NUMÉRO 2:
Symbolise la résolution  d’un long et difficile problèmes. C’est un symbole de la femme et le dualisme. Symbolise un développement psychologique.

NUMÉRO 3:
Ce nombre représente une tâche ou une conférence. Signifie la manque de confiance et de courage, concernant la vie professionnelle.

NUMÉRO 4:
Indique la limite de la vie par des actions et des pensées. Peut être représentée par une chambre avec quatre murs, ce qui signifie la limitation.

NUMÉRO 5:
Ce numéro mâle est associée avec les cinq sens humains, la sexualité et la sensualité. À travers les rêves peut être un signe de la grande aventure.

NUMERO 6:
Ce numéro féminin est associée avec le foi en amour, le pardon et la compassion.

NUMÉRO 7:
Le nombre sacré de la chrétienté et le judaïsme, c’est un signe de la spiritualité. Celui qui rêve du nombre sept cela signifie qui a le destin dans ses mains.

NUMÉRO 8:
Le symbole de l’équilibre parfait, parce que dans une position horizontale correspond au signe de l’infini. Dans les rêves, il symbolise la solution du problème.

NUMÉRO 9:
Il est estimé que ce nombre est très rare dans les rêves. Toute personne qui rêve de ce numéro, signifie qu’il a des capacités extraordinaires dans la forme de l’intuition ou exprimé une vision forte. En tant que tel, en suivant le chemin spirituel et sont conscients des leçons de vie importantes.

NUMÉRO 11:
Similaire au nombre neuf, représente la vision, l’illumination, et la capacité de réalisation. Le symbole est une vision créatrice qui ce réalise.

NUMÉRO 22:
Indique la force mentale et la connaissance. Représente aussi pratique et l’orientation pour atteindre les objectifs.

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BOIRE DE L’EAU IONISEE

Posté par othoharmonie le 26 mars 2014

 

 

NOUS AVONS TOUS BEAUCOUP TROP D’ACIDES

 

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 Régulièrement, nous sommes surpris de remarquer que de plus en plus de jeunes présentent des maladies de personnes plus âgées, et ce, même les enfants. Une nature contaminée, de mauvaises habitudes alimentaires, le stress, tous ces facteurs aggravent le métabolisme et leur assimilation.

Le but de chaque aliment est d’apporter les éléments nutritionnels et ainsi l’énergie nécessaire pour le développement du corps. La différence entre de bons et de mauvais aliments se manifeste par la quantité et le nombre de résidus dangereux pour le corps produits par ces aliments. Plus le produit sera de meilleure qualité, moins il restera de résidus acides et, plus les minéraux neutraliseront les acides : il en résultera donc plus de résidus alcalins. Lorsque l’on choisit un produit alimentaire, il faut se rappeler que les éléments alcalins, en neutralisant les résidus acides, nettoient le corps, alors que les éléments acides créent des conditions pour que l’organisme s’acidifie et soit donc contaminé par des déchets acides. L’une des garanties fondamentales d’une bonne santé est la balance entre acides et alcalins.

L’alimentation contemporaine est source de produits alimentaires qui acidifient le corps, notamment la viande et ses dérivés, les produits à base de farine blanche, le café, les boissons alcooliques, les jus pasteurisés, le poisson et les produits de la mer, le pain, les gâteaux, les desserts, les œufs, les diverses boissons gazeuses et autres. La liste des produits alcalins est beaucoup plus modeste : fruits frais, légumes, salades, pommes de terre, eau minérale non gazeuse et autres. Il est clair qu’il n’est pas facile de réguler, grâce seulement à l’alimentation, l’équilibre des alcalins et des acides.

Les acides – produits lors d’un processus métabolique -, le corps essaye de les neutraliser et de les éliminer grâce notamment aux urines, à la sueur ou au dioxyde de carbone expiré. Pour cela, il est important de recevoir, grâce à la nourriture et aux liquides consommés, une quantité nécessaire de minéraux alcalins, les plus importants étant le potassium, le sodium, le calcium et le magnésium.

Le manque de ces substances alcalines entraine une augmentation de l’acidité du corps et une diminution de l’alcalinité du sang. L’intervalle admis de fluctuation de l’indice décrivant l’alcalinité du sang, le pH, est très étroit : le pH doit être compris entre 7,3 et 7,45. Même une légère déviation de ces valeurs peut entrainer des troubles graves du corps, et quand l’acidité du corps augmente jusqu’à un pH de 6,95 : l’homme perd connaissance et meurt. Pour réguler tout cela, le corps transforme ces déchets liquides en matière solide et les accumule à divers endroits, le plus souvent dans le tissu de graisse afin de diminuer leur acidité. (Souvent l’accumulation de graisse, l’obésité, est la conséquence d’accumulation de déchets acides non éliminés). Les déchets acides solides sont le cholestérol, les calculs rénaux, biliaires, les urates, les sulfates, les phosphates.

Très souvent, le corps, surtout à partir de 45 ans, n’arrive plus à éliminer tous les déchets acides. Ainsi tout ce qui n’est pas éliminé s’accumule dans divers endroits du corps, le corps devient plus acide. Là ou les déchets acides s’accumulent, il en résulte des troubles de la circulation sanguine, les organes vitaux ne sont donc pas assez approvisionnés par le sang, leurs fonctions s’en trouvent perturbées. C’est donc pour cela que l’accumulation des déchets acides est la cause principale d’un vieillissement prématuré et de maladies dégénératives.

 

Le secret d’une bonne santé et d’une longue vie réside dans la capacité du corps à neutraliser et à éliminer ces déchets.

Comment les maladies débutent ?

Quand il manque des substances alcalines qui pourraient être apportées par la nourriture, notamment le calcium, le corps les « emprunte » aux os. C’est le début de l’ostéoporose. Quand l’excédent des sels, des acides de l’urine s’accumulent dans les articulations, il se développe une arthrite, un podagre. Si au niveau du pancréas, en ce qui concerne la neutralisation des déchets acides, il manque des ions calcium, la fabrication d’insuline s’en trouve perturbée, et cela peut conduire à un diabète.

Si aujourd’hui les médicaments qui régulent l’acidité de l’estomac sont très populaires, le problème très souvent n’est pas l’acidité élevée de l’estomac mais l’acidité trop élevée du corps en général.

Une des causes d’une tension élevée est que dans un corps en milieu acide, le sang s’épaissit et à tendance à obstruer les capillaires.

Les déchets acides s’accumulent également dans les vaisseaux. Ils peuvent boucher les capillaires qui fournissent le sang pour le cerveau. Le corps en contrepartie essaie de coller ces particules sur les parois des artères. Cela limite ainsi le flux de sang et étouffe l’activité du cœur. La circulation du sang est donc perturbée et il peut en résulter des maladies du cœur, et se développer de l’artériosclérose. Quand l’activité physique augmente, ou en situation de stress, la tension peut augmenter fortement et éjecter les particules flottantes des déchets, qui peuvent boucher les vaisseaux qui fournissent le sang au cerveau. Il peut y avoir un réel danger d’une attaque cérébrale. En buvant de l’eau alcaline, ces particules flottantes sont liquéfiées, dissoutes naturellement et facilement éliminées par les reins.

Les alcalins neutralisent l’acide

La chimie nous a appris que les acides sont neutralisés par les alcalins. Lorsque l’on touche de la viande, les mains deviennent aussitôt collantes. Enlever les graisses d’origine acide n’est pas facile. Il faut du savon (c’est un alcalin) qui neutralise les graisses, les mains deviennent ainsi propres.

Pour nombre d’entre nous, une douleur à différents endroits du corps nous angoisse. Souvent, la cause de cette douleur est l’amoncellement de déchets acides, qui s’accumulent chacun de manière différente. Les symptômes des maladies montrent à côté de quel organe, dans quels tissus les déchets se sont accumulés. Il est important de comprendre que tous les produits alimentaires, sains ou non, coûteux ou non, forment des déchets acides dont l’accumulation est la cause principale des maladies dégénérescentes chez l’adulte. Pour cette raison, il n’est pas étonnant que la diminution de l’amoncellement de déchets acides dans le corps entraine une amélioration de la santé. La consommation d’eau alcaline (vous trouverez une description de l’eau alcaline dans la partie suivante) résout remarquablement et très efficacement ces problèmes.

CE QUE DISENT LES SCIENTIFIQUES ET LES EXPERTS A PROPOS DE L’ACIDIFICATION DU CORPS

Beaucoup de maladies ont une cause commune, que plusieurs scientifiques ont décrit comme un déséquilibre des alcalins et des acides, soit une acidification du corps. Sang Whang, un scientifique américain ayant analysé l’influence de l’équilibre entre acides et alcalins pour l’acidification du corps s’est appuyé sur des recherches effectuées à l’Université de Californie sur l’alimentation contemporaine.

Il faut savoir que dans le passé, l’homme consommait en moyenne 35% de viande et 65% de produits végétaux. Les substances alcalines, c’est-à-dire la quantité des ions potassium et sodium dans les produits alimentaires était trois à quatre fois plus importante qu’aujourd’hui. Les quantités de potassium dans une ration alimentaire quotidienne ont chuté de 250 mg à 70 mg, et de 220 mg à 50 mg en ce qui concerne le sodium. Quand il y a un manque de substances alcalines, les déchets acides ne sont pas neutralisés complètement. Cela entraine alors un vieillissement plus rapide du corps et un « rajeunissement » des maladies.

Sang Whang a décrit les conséquences de ce processus : « (…) en vieillissant il se forme beaucoup trop de radicaux d’acide (H+) et peu d’hydrocarbonates (HCO3-), c’est l’une des causes de l’acidification du corps. On peut donc émettre la forte hypothèse que le corps s’acidifie  ».

En 1933, le docteur William Howard Hay, dans son livre novateur « A New Health Era » écrivait que l’accumulation d’acides et donc un certain empoisonnement du corps, était la cause de toutes les maladies : « … toutes les maladies, bien que d’apparences différentes, sont comme une seule, cela peut sembler étrange mais c’est ainsi. »

Le docteur Susan Lark, lectrice à l’université et auteur de « Chemistry Of Success », dit en substance que : « quatre à six verres d’eau alcaline par jour diminuent l’acidité du corps. Il faudrait consommer de l’eau alcaline quand il y a un risque d’avoir les maladies suivantes, comme un refroidissement, une grippe ou une bronchite, c’est-à-dire quand il y a de fortes chances d’augmentation de l’acidité du corps. Comme pour les vitamines C, E et beta carotène, l’eau alcaline réagit comme antioxydant, parce qu’elle possède de nombreux électrons libres. Cela permet d’éviter les maladies du cœur, les attaques cérébrales et les troubles du système immunitaire. »

L’auteur du livre « Youthing », Harald Tietze, explique qu’en buvant régulièrement de l’eau alcaline, il est possible de diminuer le niveau des déchets acides jusqu’à un niveau équivalent à celui d’une personne plus jeune. L’eau alcaline reconstruit et ravive les fonctions des organes.

Les recherches du docteur en sciences médicales Walter Irlacher sur l’influence de l’eau alcaline sur les caractéristiques du sang et sur le traitement des maladies dues à une augmentation de l’acidité corps ont fait sensation en Allemagne. Pour ses recherches, le chercheur a utilisé la méthode de microscopie phasique des contrastes (Dunkelfeldmikroskopie). 

A gauche, la photo du sang d’un homme sain. On peut voir l’amoncellement des déchets non éliminés. A droite les modifications du sang quand le corps s’acidifie : agglutination des érythrocytes et donc sang plus épais.

Le chercheur D. Aschbach a annoncé, quant à elle, des résultats prometteurs d’expériences cliniques réalisées à la clinique  de « Recherches de solutions activées et l’application de leur utilité » à Berlin menées sur l’action de l’eau alcaline utilisée pour soigner les diabètes de type I et II. Après une consommation d’eau alcaline pendant 4 à 6 semaines, les besoins des injections d’insuline ont diminué de 70%, la quantité de glucose dans le sang a diminué de presque 30%. Même après avoir arrêté de consommer de l’eau alcaline, l’état est resté stationnaire encore 4 à 5 mois. Ces résultats ont été confirmés par des chercheurs japonais. 

A gauche, la photo du sang d’un malade atteint de diabète type II, l’état pathologique des érythrocytes : agglutination. A droite, la photo du sang du même patient après 14 min après avoir bu de l’eau alcaline (pH= 9) : les érythrocytes circulent librement dans le flux du sang. 

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Les atouts de la laine

Posté par othoharmonie le 26 mars 2014

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Un produit hygiénique 

La laine est une matière noble par excellence. Elle a la propriété de s’adapter à la température du corps et vous confère un confort naturel grâce à une excellente ventilation. La laine au naturel possède des qualités de régulation thermostatique unique. Elle vous protège du froid, et isole le corps des effets de l’électricité statique. Les fibres de laines possèdent d’excellentes propriétés hygiéniques. Car elles absorbent l’humidité pour la libéré dans l’atmosphère, évitant ainsi la sensation d’étouffement. Les produits en laine ne se froissent pas et conserve toujours leur forme, ce phénomène est dû à l’excellente élasticité des fibres de la laine. La laine  » respire « , ce qui lui permet de ne pas prendre de mauvaises odeurs et d’évacuer les microbes. Enfin, la laine comporte de lanoline, qui la protège contre la poussière et facilité son nettoyage 

Qualité du sommeil 

L’influence du sommeil sur notre santé et notre état quotidien est immense. Nous domrons 1/3 de notre vie. Le sommeil doit contribuer à la régénération de notre organisme. Pour se reposer pleinement notre sommeil doit être ininterrompu surtout dans la phase d’un sommeil profond. La température du corps endormi doit être constante et régulée à travers la peau malgré la couverture et les draps. 

Maintien de la température constante du corps 

Les couvertures traditionnelles isolent et ne laissent pas passer l’air. Quand la température du corps augmente, l’homme se surchauffe et transpire. Ensuite il se découvre pour se refroidir. Toute la nuit il « se bat » inconsciemment pour la température constante. L’homme dort différemment sous la couette en laine car en hiver elle chauffe et en été elle protège contre réchauffement de l’organisme. La couette en laine automatiquement force l’arrivée d’air adapté aux conditions extérieurs. Parmi des fibres naturelles le fil de laine de mouton possède la plus grande capacité d’absorption d’humidité (43%). La couette en laine est ainsi capable d’absorber dans une première phase la transpiration humaine et pendant une seconde phase d’aération elle le perd facilement cette eau absorbée, restant très longtemps fraîche. 

Neutralisation des ions positifs nocifs pour la santé 

Les matières synthétiques dont le monde actuel est rempli sont étranges à la nature humaine. Chaque jour nous sommes obligés de les côtoyer. L’une de plus nocives activités de ces matériaux est la propriété de charger l’environnement en ions positifs. Une ionisation positive dérange fortement, et peu déstabiliser l’organisme humain, cela se manifeste par la fatigue, les douleurs des muscles, le manque de la résistance, la trop grande excitabilité… La laine d’une manière efficace élimine une ionisation positive en la remplaçant par une ionisation négative, naturelle pour l’organisme humain. L’utilisation permanente des habits en laine serait idéale, mais si cela ne vous est pas possible, nous vous recommandons un sommeil réparateur avec une couette en laine. Elle contribuera à la purification et régénération de votre organisme.

source : http://www.dosagile.com

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HISTOIRE DES HOMMES

Posté par othoharmonie le 25 mars 2014

 

 

imagesNous vivons dans un univers de mots et de symboles, souvenirs et mémoires qui masquent la véritable signification des êtres et des choses. Si nous persistons à vivre à leur périphérie, prisonniers des lois de l’habitude et de l’inertie, la Vie ne pourra jamais nous révéler sa force régénératrice d’Amour et d’épanouissement. 

Car la Vie est liberté, totale, inconditionnelle et notre marge de libre-arbitre sera directement proportionnelle à notre capacité de détachement à l’égard de la matière de surface, transitoire et changeante. Une quantité innombrable de forces et d’énergies naissent et s’expriment au niveau de l’Univers, alimentées et utilisées ensuite par notre conscience. Puis elles s’actualisent sur notre planète selon une répartition, une distribution, devenant des situations, des événements, devenant ce que nous nommons l’Histoire. 

L’Histoire est l’expression directe de ce que l’Humanité dans son ensemble élabore, puis génère sur un plan certes plus abstrait, mais cependant actif, c’est-à-dire celui des zones profondes de la psyché. A ce niveau, comme à bien d’autres, se pose de nouveau la question de la responsabilité de l’Homme ; nous constatons ici encore que la position individuelle et particulière de chaque constituant de cette humanité conditionne, de par ses nombreuses répercussions, la nature même et le contenu du déroulement historique. Ce déroulement qui nous semble parfois si déroutant et imprévisible — mis à part les facteurs économiques et toutes les notions de gloire ou d’orgueil — s’éclaire différemment à la lumière de notre lucidité. 

Nous percevons alors des mobiles tout autres qui au cœur même des choses, forment la trame d’un gigantesque écheveau. Il devient alors nécessaire de découvrir avec sérieux ce que nous montre et nous suggère le simple, ce qui implique le fait de ne plus nous considérer comme une entité inéluctablement séparée et distincte d’une totalité. Prenons cet exemple. Si nous lançons un pavé sur un plan d’eau nous distinguons tout autour du point d’impact, une série de cercles concentriques de plus en plus éloignés, qui se fondent ensuite au sein paisible de la surface. Ce pavé a exercé ce que nous pourrions appeler un « pouvoir d’influence » sur un rayon de dix mètres, mais cette distance une fois franchie, celui-ci n’a existé que d’une façon quasi imperceptible pour le restant du plan d’eau. Enfin, si nous nous écartons de quelques mètres de ce point d’impact nous pourrions admettre que le pavé ne participe pas à « l’Histoire » de ce restant de superficie. 

L’Histoire se matérialise et prend position dans notre monde dimensionnel — ceci, nous n’en sommes pas conscients — par le canal des énergies et des forces qui s’expriment à leur tour au travers des symboles, que nous font parvenir les couches profondes du psychisme. 

Ces énergies sont si nombreuses et diverses que nous ne reviendrons jamais assez sur la nécessité d’une remise en question continuelle. Le Moi inventera pour durer, des stratagèmes, plus subtils encore que ceux que nous avons déjà démasqués et anéantis. Ces stratagèmes ont pour repère les zones profondes de la Conscience. Ils se nomment : mythes, idées-forces, archétypes, croyances de toutes sortes et leur puissance de suggestion et d’hypnose est considérable. Ils imprègnent de leur aura les structures inconscientes de l’Homme et l’entraînent à commettre les pires erreurs. II nous faut préciser que ces puissances du monde intérieur — et nous serons amenés à en découvrir d’autres — ne sont dangereuses que dans la mesure où leur approche s’effectue de manière inappropriée et inadéquate. Car l’Homme a un fâcheux penchant utilisé à profusion : la mythification. 

En effet, tout ce qui est loin de lui dans le Temps comme dans l’Espace, tout ce qui est apte à s’auréoler de mystère, trouve en lui un prétexte de plus pour éprouver une quelconque signification qui permettra au Moi de conserver son autorité. Dans toute chose nous cherchons à nous prolonger, et c’est pourquoi nous vivons dans une sorte de vampirisme continuel, qui fait que tout être, tout objet appréhendés, deviennent un moyen de survie et de subsistance intérieure. 

Découvrir la substance même de nos démarches, la raison intime de nos faits et gestes, c’est simplifier à l’extrême notre approche de l’Autre, du Monde, de l’Univers tout entier. La pensée emprisonnée par la mémoire de l’expérience crée sans cesse la constatation d’un échelonnement spatio-temporel. Mais cet étalement n’est que fictif ; une simple illusion produite par toutes les accumulations de mémoires qui figent notre mental révélant notre incapacité de vivre la puissance inestimable du présent. Une perception intense de ce qui est, à tous les niveaux, entraîne donc une libération du milieu historique. Mais ce détachement ne se fait pas dans le sens d’un désintéressement ou d’une indifférence à l’égard de l’actualité historique au contraire, il tend à dévoiler sans équivoque possible son contenu comme ses causes profondes et véritables. Le milieu historique, comme les milieux familiaux et sociaux contribuent de façon plus ou moins discernable à endiguer tout processus de libération, nous contresignant — par faiblesse et fatalisme — à suivre le long cheminement de l’Évolution, qui, comme nous le verrons par la suite n’a pas plus de tangibilité que les concepts d’Espace, de Temps et de Pensée. 

Car l’Évolution est avant tout issue d’une approche nettement anthropomorphique du Moi et ne peut-être justifiée que par rapport à celui-ci. Car vue globalement, la conduite de ce dernier se détermine toujours en fonction d’un devenir, d’un perfectionnement, notions qui impliquent la création d’une certaine échelle de durée, d’Espace et de vitesse, tous trois résultants de la pensée. Il nous faut donc discerner avec une acuité extrême les répercussions et les conséquences que peuvent receler l’édification d’un décalage entre le présent, exprimant sa fulgurante authenticité des profondeurs, et cette retranscription et utilisation imparfaites des énergies, au niveau superficiel, pelliculaire de la Matière. 

C’est dans ce décalage que s’élaborent ce que nous appelons précisément le Temps, l’Espace et l’Évolution. D’ailleurs, si nous vivons totalement l’intensité même du présent, toutes ces notions relatives et subjectives de devenir, de but, d’évolution, disparaissent, balayées au niveau d’un « espace » existant par delà les couches ultimes de la Conscience, un « espace » où tout est Silence, compréhension et Amour. 

L’Univers agit entre autre selon le principe d’affinité faisant que le semblable attire le semblable. Donc, et comme nous l’avons déjà vu ces énergies en s’actualisant se manifestent par l’intermédiaire de situations et d’événements qui constituent l’Histoire. Quoiqu’il en soit, celle-ci fait partie d’un ensemble immensément plus grand qui est celui de l’Univers, et la direction qu’elle implique à la totalité du genre humain ne peut que nous intimer à poursuivre plus loin notre investigation. Ainsi, l’Homme est-il ce témoin silencieux, sans participation effective, demeurant de ce fait le jouet manipulé par l’orientation de son flot et de ses exigences. Complètement lié à son déterminisme rigoureux, à sa durée conditionnant, aux remous constants que les idées-forces et les énergies issues de la psyché collective, dispensent sans interruption. A moins que stimulé par des conditions éprouvantes, il ne se trouve dans l’obligation de réagir, de se révolter, mais hélas, cette action, qui sur le moment aura peut-être une certaine efficacité, perdra son impact au fur et à mesure qu’un idéal ou une doctrine l’emprisonneront dans son carcan. 

Il n’est pas question ici de discréditer, ni de porter un jugement sur une conduite, un comportement déterminé. Nous nous référons simplement au fait tel qu’il est sans y greffer de préférence particulière et subjective. Laissons plutôt les faits parler d’eux-mêmes afin qu’ils nous instruisent du contenu de leur histoire. Le domaine des idées est impuissant à changer l’Homme et le Monde dans son aspect fondamental, s’il n’est pas accompagné d’une purification et d’une simplification parallèle. Son efficacité se révèle dans la possibilité qu’elle nous offre d’exprimer et d’intégrer le mieux possible ce mouvement, cette Action pure et régénératrice. Cette intégration amène automatiquement l’Homme à se « décoller » progressivement du milieu historique — du moins dans cet aspect de surface, cette succession ininterrompue d’effets — et à casser ainsi tous processus de devenir qui nous enchaînent inévitablement à cette pseudo-évolution. Les tâtonnements, conquêtes et défaites de celle-ci demeurent un foyer continuel de douleurs et de déchirements.

Il nous est indispensable, autant au niveau individuel que collectif, de nous détacher de tout ce qui nous permet de durer, pour au contraire ressentir ce qui est réellement présent. La qualité se vit dans l’instantanéisation, dans la relation profonde au cœur du Temps et de l’Espace. Car c’est en elle seule que réside l’Action juste. Si nous n’acceptons pas de révolutionner totalement ce que nous sommes et le contenu de notre existence, alors, nous imaginerons des théories sur la Vie ; mais rien, absolument rien ne pourra remplacer cette capacité qui réside au cœur de chaque être, celle d’être ce Tout où il ne se différencie plus de l’Un. 

Un « lâcher-prise » intégral, décisif pour le Moi, se ressent alors à l’intérieur de notre conscience, allié à une vigilance de chaque instant. Une perception qui a le pouvoir de nous révéler dans toute son ampleur le déroulement de tout processus issu des profondeurs de l’Univers, de la profondeur même du psychisme. Si chaque être avait le courage de démasquer ainsi ce qui se vit en lui, avec lucidité et toute l’énergie qu’elle demande, alors, certainement, sa position serait-elle résolument engagée et responsable. 

Mais malheureusement, nous préférons profiter de ce que l’extérieur et le superficiel des choses peut nous apporter, malgré tout leur fardeau de contradictions, d’angoisse et de souffrance.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

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Démystifier la méditation

Posté par othoharmonie le 25 mars 2014

avec Fabrice Midal

téléchargement (1)La méditation… Comment s’ouvrir à une dimension plus grande et passer du méditant grenouille à la posture du yogi ? Fabrice Midal pense que c’est en se confrontant à la réalité du monde et à nos souffrances que nous pouvons trouver le véritable bonheur. Il nous livre le fruit de 25 ans de pratique dans son livre « Frappe le ciel, écoute le bruit ».

Non, la méditation n’est pas une sorte de technique de bien-être qui nous donnerait le bonheur sans effort, ni non plus une pratique austère réservée à quelques privilégiés. Selon Fabrice Midal, la méditation peut nous permettre de trouver un chemin permettant une prise de conscience plus grande, plus mystérieuse et passionnante. Dans son livre « Frappe le ciel, écoute le bruit », le philosophe se confie pour la première fois sur son histoire et sa découverte de la méditation. Le récit d’un homme qui ne cesse de se poser des questions quant au fait d’exister… En se confrontant à ses douleurs passées et aux souffrances du monde, il nous montre que le bonheur et l’unité sont une quête de chaque instant. Entretien exceptionnel. 

Méditer : quelle est votre définition de ce mot devenu passe-partout?

Méditer, c’est développer un sens d’attention délibérée dans le moment présent tel qu’il est — attention qui inclut toutes nos perceptions sensorielles, c’est-à-dire l’entièreté de notre être. Au quotidien, nous sommes généralement focalisés sur une seule chose. Nous pensons à quelque chose ou encore regardons un objet mais sans la plénitude de notre être — en oubliant notre corps. Avec la méditation, nous développons une attention ouverte. C’est à la fois extrêmement simple mais très déconcertant, car nous n’avons pas du tout l’habitude de cultiver une telle manière de faire. 

Beaucoup d’images véhiculées donnent de la méditation une image trop exotique… Elles nous empêchent de voir qu’il y a dans la méditation quelque chose d’incroyablement concret, évident et humain. Ce qui n’empêche pas qu’elle soit la quintessence au cœur de toute voie spirituelle, mais nous le comprenons que si nous partons de son incroyable simplicité. Méditer c’est apprendre à découvrir l’ampleur magnifique et infinie du présent. 

Dans votre livre, vous dites d’ailleurs : « méditer, c’est redevenir l’enfant que j’étais qui pose une question quant au fait d’exister… » 

Si je regarde ce que j’ai appris en 25 ans de méditation, ce n’est pas ce qu’on aurait tendance à croire quand on ne connaît pas cette discipline. Elle m’a appris à retrouver un sens d’innocence, à m’interroger et à pouvoir m’étonner à neuf devant la réalité. Ce qui me semble le plus décisif et à la fois le plus oublié, c’est que la méditation n’est pas une technique pour essayer de se calmer ou se détendre ou je ne sais quoi … Méditer, c’est entrer dans un rapport profond à notre existence pour révéler un sens de présence plus grand à soi, aux autres et au monde, une plus grande bienveillance qui nous guérit de la souffrance, de la douleur et de l’isolement. Méditer, c’est ainsi éclairer, éclaircir, enrichir, éveiller notre vie toute entière. 

Et redevenir intérieurement un enfant ? 

Au fond, tout être humain a en lui une forme d’innocence, quels que soient les actes qu’il a faits. Cet état est un aspect primordial de notre être… La méditation nous aide à le retrouver et c’est absolument fondamental. Nous ne sommes pas uniquement cet homme, qui a cette vie, ce statut social, cette identité sexuelle. Il y a quelque chose de plus profond en nous, un secret. C’est d’ailleurs cette dimension de conscience plus grande que vous essayez d’explorer à l’INREES. Tout l’enjeu de mon travail, tout l’enjeu du livre, c’est d’arriver à montrer comment cette dimension de présence plus ample est à la fois très simple, à portée de main, et en même temps extraordinaire ! La méditation est sans doute la plus simple et directe manière d’entrer en rapport avec ce mystère au cœur de notre propre existence. 

Nous n’avons pas toujours l’impression que ce soit si simple…

Nous avons tendance à penser que la méditation est soit compliquée et donc hors de portée, ou à l’inverse très simple et nous perdons alors l’émerveillement devant le secret de notre propre être. Mon livre s’appelle « Frappe le ciel, écoute le bruit » et non pas « Douze leçons pour être heureux tout de suite ». Il porte un titre énigmatique car être en rapport avec cette ouverture de la conscience, c’est être du côté de cette interrogation. Cette phrase ne nous donne pas de certitude, elle nous ouvre l’esprit. 

Souvent, quand nous souffrons, c’est que nous avons perdu cette ouverture… Si vous, vous frappez le ciel, est-ce que vous entendez quelque chose ? 

Dans votre livre, vous comparez le « yogi » au « méditant grenouille ». Quelles différences ? 

C’est Francisco Varela – neurobiologiste et philosophe chilien – qui en parlait souvent quand il enseignait la méditation… C’est lui qui m’a en grande partie formé. Il disait : « Surtout, ne devenez pas comme les méditants grenouilles ! Parce que les grenouilles, elles sont calmes, elles ne bougent pas, mais ce n’est pas pour autant qu’elles sont en rapport à une ouverture réelle. » 

Méditer ce n’est pas être calme – c’est être ouvert et vigilant, présent dans la plénitude de notre être. C’est ainsi que nous pouvons être en rapport avec ce qu’il appelait de manière absolument magnifique : le présent vivant. 

Le yogi est l’être qui ne sépare pas le travail spirituel de l’engagement dans le monde. Pour lui, méditer ce n’est pas essayer d’être calme, mais transmuter les activités ordinaires en voies de sagesse. Autrement dit, le yogi pratique la méditation pour faire de chacune de ses activités une occasion d’ouvrir son esprit et son cœur. C’est une voie très parlante pour nous, car je ne suis pas sûr que la voie monastique soit aussi pertinente pour nous aujourd’hui qu’elle a pu l’être à d’autres époques pour des raisons sociales et historiques. Or c’est ainsi en Orient que la voie des yogis a été pensée, comme une alternative à la voie monastique. Une voie spirituelle pour les gens engagés dans le monde, pour les laïcs. 

Comment définir cet engagement ? Que cache-t-il ? 

C’est l’idée que toute expérience mise dans le creuset de la présence va devenir l’occasion d’une plus grande ouverture. Nous avons parfois l’idée que la méditation consiste à se protéger de la réalité : grâce à la méditation, je vais être calme ; quelqu’un va me faire du mal, je vais être calme ; on va me marcher sur les pieds, je vais être calme… C’est une idée très pauvre de la méditation. J’ai été blessé par une situation ? Quelqu’un souffre autour de moi ? Comment faire de cette expérience l’occasion d’une plus grande ouverture, d’une plus grande intelligence, d’un sursaut d’amour, d’un sursaut de générosité, d’une plus grande responsabilité ? C’est cela la voie. 

Pourquoi étiez-vous si heureux, à l’adolescence, en découvrant la méditation ? Correspond-elle aujourd’hui à l’idée que vous en aviez à l’époque ? 

Les premiers mois où j’ai pratiqué ont été très difficiles. En pratiquant, je n’ai pas du tout expérimenté l’ouverture mais plutôt d’incroyables tensions. Pourtant, c’était une expérience d’un immense bonheur parce que j’ai eu le sentiment profond d’avoir trouvé un chemin et de ne pas être condamné à la souffrance qui était alors la mienne. Je prenais conscience qu’il existe une possibilité de travailler avec son être, quelle que soit la situation. C’est vraiment une chose très importante aujourd’hui où le découragement et le cynisme règnent si profondément. La méditation montre l’incroyable imposture de ce découragement. Je crois que la méditation redonne sens à une espérance tangible et concrète dont nous avons absolument besoin. 

Comment notre souffrance peut-elle nous permettre de prendre confiance ? 

Nous croyons souvent qu’en enlevant la souffrance, ou en luttant contre elle, nous allons être heureux et avoir la paix. C’est une idée profondément agressive ! Nier la souffrance pour essayer d’atteindre le bonheur ne donne pas le bonheur. Reconnaître la souffrance, la difficulté, nos parts d’ombre, c’est ce qui donne un sens réel de plénitude. C’est complètement déconcertant ! Ce que nous apprend la méditation, ainsi que toute voie spirituelle, c’est qu’il faut entretenir un rapport de douceur avec nos souffrances. J’ai eu une enfance extrêmement difficile… Et je raconte dans ce livre comment la méditation m’a aidé à guérir de mon enfance, et comment c’est en accueillant la souffrance qu’on peut la guérir. Au fur et à mesure que je suis rentré dans la pratique, j’ai découvert d’autres zones de souffrance, d’autres zones sur lesquelles travailler. Mon chemin de 25 ans de méditation n’a pas été un chemin en permanence heureux, mais une aventure palpitante et réelle où j’ai été confronté au manque d’amour, à mes insuffisances et à nombre d’aventures. 

Pourquoi idéalisons-nous les gens qui enseignent et parlent de méditation ? 

Parce que nous manquons tellement de confiance en nous. Nous pensons que nous ne sommes pas capables de faire comme les grands sages. 

Lorsque nous regardons quelqu’un qui pratique, comme le Dalaï-Lama ou Nelson Mandela, nous sommes intimidés. Nous voyons un personnage apaisé et serein. 

Or en réalité, ils ont été comme nous. Nelson Mandela a témoigné des immenses difficultés qu’il a traversées, des doutes qu’il a eus… Il n’est pas devenu cet homme extraordinaire, qui a réussi à surmonter la haine et montrer une possibilité d’ouverture, sans une immense réflexion, sans d’immenses tourments. La sérénité se gagne en étant honnête sur ses difficultés, non pas en restant immobile et insensible. Le Dalaï-Lama pratique encore tous les jours ! 

Pourquoi est-ce que je dénonce une vision romantique de la spiritualité ? Parce qu’elle nous fait beaucoup souffrir. Nous pensons qu’il existe des gens extraordinaires qui n’ont rien à voir avec nous. Nous rêvons d’être comme eux, et par là, nous ne nous mettons pas au travail. Nous renonçons à travailler sur notre propre esprit. C’est dommage ! Toutes les personnes extraordinaires ont été exactement comme nous, elles se sont juste mises en chemin. Le chemin ne nous demande pas d’être parfaits, mais d’être vraiment ce que nous sommes. 

Un jour, vous faites une expérience méditative où le temps et l’espace ne sont pas séparés. C’est aussi ça une prise de conscience ? 

C’est une expérience très simple que nous avons tous faite, et où nous sommes dans un rapport au temps complètement autre que celui linéaire de l’horloge. La méditation nous invite à une présence et non à une succession de moments. Le passé est là comme mémoire vivante et non comme ressassement. L’avenir est là comme ouverture et non comme anticipation. Et ce rapport au temps est lié à l’espace. Dans la tradition bouddhique, l’une des choses qui m’a le plus fasciné c’est qu’ils disent que l’espace et l’esprit sont inséparables. Quand on regarde la grandeur du ciel, notre esprit est aussi vaste que lui. Dans les moments de méditation où il y a une forme de détente profonde et d’ouverture, nous sentons que notre environnement n’est plus « claustrophobique ». Nous n’étouffons plus, nous sommes en rapport avec l’espace tout entier. Comme dans l’amour : ceux qui sont loin géographiquement, nous sont pourtant proches. La méditation nous permet de comprendre que notre rapport mécanique au temps et à l’espace nous fait vivre dans un monde complètement fabriqué et faux. 

Pourquoi cette ouverture et cette nécessité de paix avec les autres, avec soi-même, nous demande-t-elle autant d’effort ? 

L’être humain est tout le temps menacé d’être. La langue française le dit : « inhumain ». C’est tout à fait étonnant… Votre chat n’est jamais « inchat ». Il est toujours chat, du matin au soir. Mais nous, combien de fois ne sommes-nous pas à la hauteur de notre humanité ? L’humanité demande un certain type de travail, très étrange car il n’est pas forcé. Nous avons à apprendre à être humain. De ce point de vue, la méditation est en quelque sorte une forme d’éthique primordiale : apprendre à écouter la plénitude et la vérité de notre être pour la laisser irradier. Nous nous plaignons du manque d’éthique dans notre société mais nous réduisons l’être humain à une machine corporelle, avec un esprit dessus. Comment pouvons-nous être éthique à partir de là ? Nous devons repenser la vérité de l’être humain. 

L’homme est devenu le seigneur de la terre et du monde, c’est ce que vous sous-entendez ? 

Exactement… Mon engagement dans la méditation, je le pense comme un engagement politique. Je crois que la méditation est aujourd’hui la dernière grande chance révolutionnaire pour notre temps. Parce qu’il s’agit en méditant de cesser l’attitude de vouloir tout contrôler et tout dominer. C’est le problème majeur de notre monde ! Je crois qu’il ne faut pas croire que l’engagement spirituel qu’implique la méditation soit un désengagement du terrestre, au contraire… C’est une célébration du couvmax_1718terrestre. La spiritualité est peut-être aujourd’hui seule à même de sauvegarder un rapport au terrestre. Et le rapport au terrestre dont je parle n’est pas un rapport de gestion du terrestre, c’est un rapport d’appréciation du terrestre ! 

Nous allons prochainement parler de la « créativité » dans Inexploré : un mot ? 

Etre créatif, c’est essayer de trouver le possible inattendu… Ca signifie être ouvert à l’inconnu qui se cache dans le moment présent et que je ne vois pas. La méditation, c’est aussi l’art de la créativité ! Sortir d’un état de crispation où nous voulons que l’instant futur soit exactement comme nous voulons le voir, et accepter de jouer et danser avec l’inattendu.

Frappe le ciel, écoute le bruit, Fabrice Midal
Éditions Les Arènes (Janvier 2014 ; 243 pages) 

 

article INRESS

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LA SOLITUDE ET LA MORT

Posté par othoharmonie le 23 mars 2014

 

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Nous avons tenté de discerner les diverses influences qui empêchaient l’Homme de se comporter d’une façon saine et consciente. Influences logées au cœur même des milieux familiaux, sociaux et historiques, et nous avons vu que ceux-ci ne pouvaient pas se poser, comme provenant de facteurs extérieurs à ce qu’est l’Homme dans son ensemble, tant au niveau personnel, que social, historique, voire cosmique. Le prétendu hasard n’est dû qu’à une ignorance des phénomènes et processus qui se vivent dans les profondeurs de l’Univers et dont les mobiles ne sont pas directement perceptibles par notre intellect. Car chaque chose, chaque être porte en lui son histoire, et des milliers de conditions ont été réunies avant de se manifester à un moment donné, dans une situation déterminée, en fonction de diverses interrelations physiques et psychiques sur lesquelles nous reviendrons. 

En effet, chaque être, chaque chose, s’anime, se particularise, recélant à l’intérieur même de sa forme, une myriade de fils invisibles qui étendent leurs ramifications au plus caché de leur relief.

Ces milliards de particules infinitésimales qui constituent tout ce que l’Univers comporte de formel, tournoient, vibrent, se mêlent et s’allient dans un jeu de relations subtiles et denses, qui nous déterminent plus que nous nous en doutons, qui nous « pensent » plus que nous pensons nous-mêmes ! 

Car rien dans cet Univers ne nous appartient, bien que nous tentons arbitrairement, de faire devenir « nôtre » ce qui nous entoure et nous constitue. L’argent, la corruption, les hypocrisies, l’exploitation nous font monnayer un éventail considérable de choses — de l’objet à l’être humain lui-même, et que nous croyons posséder. 

Mais celui qui croît posséder s’illusionne.

Nous cherchons même à dominer la Nature, qui ne nous intéresse que dans la mesure où nous voulons en retirer quelque chose, mais malgré toute l’utilisation outrancière que nous en faisons, malgré le gaspillage et notre mépris, nous restons cependant totalement dépendants d’elle. Ainsi, toutes nos manœuvres accaparatrices ne sont une fois encore que des subterfuges de notre Moi, qui par la possession, cherche à se prouver qu’il existe. Si nous tentons de percevoir la signification de toutes ces identifications opérées par notre Moi et ceci sans le recours de l’analyse intellectuelle — nous réalisons que là se trouve la pierre d’angle de son comportement global : sa position face à la Mort.

Tout ce qui se vit autour de l’Homme comme en lui, est conséquence de ce pouvoir d’ « adhésivité » des couches superficielles de la conscience. Celles-ci adhèrent en effet à tout ce qui se présente dans leur champ d’observation afin de les faire devenir siennes et de prendre cette substance que chaque chose manifestée porte en elle, cet élan ultime des profondeurs. Au tréfonds de notre être, profondément enfoui en nous, se trouve le sens du secret, de la découverte intime qui peut faire de nous, si nous l’acceptons, l’instrument lucide et transparent du Cosmos. 

Mais chacun continue d’avancer et de stimuler les situations et les alternatives les plus diverses afin d’échapper aux révélations de l’inconnu. Un inconnu source de peur, qui nous impressionne, nous obligeant à inventer une multitude de faux-fuyants et de les ériger en protection. 

C’est pourquoi nous nommons, nous référencions, élaborons des systèmes et des catégories, bref, nous accumulons sans cesse ce qui est aux antipodes du Neuf, du Créatif, du renouvellement constant.

L’ombre de la Mort nous conditionne au plus haut degré dans notre vie quotidienne et ceci dès notre venue au monde. Certains la considèrent comme un état intermédiaire. D’autres comme un état définitif. Mais ce ne sont là que des solutions du Moi à des problèmes posés par le Moi, et leurs réponses quoique sécurisantes, sont sans réel rapport avec la chose elle-même. La Mort se présente comme une cassure nette et brusque de la continuité du Moi, dont nous avons déjà constaté l’existence et l’emprise mais aussi son irréalité. 

Or le Moi n’a pas la possibilité de vivre réellement ce qui se situe hors de sa sphère spatiale et temporelle. Il est avant tout capital de savoir pourquoi la Mort nous préoccupe tant, ainsi intéressons nous plutôt à l’approche même de la question qu’à sa résolution. Car déjà notre approche de l’existence est elle-même incomplète et fausse. Nous désirons prolonger nos vies, et oublions le plus souvent d’être attentifs à sa qualité pure. N’est-il pas plus merveilleux de vivre réellement, de façon intense et authentique, une passion véritable de la Vie dans ses manifestations les plus simples et les plus émouvantes, au cœur même de l’instant ? 

Nous songeons à perpétuer une existence faite de soucis, de routine et de peurs, au détriment de l’intensité de ce qui peut se vivre dans le présent ! Au contraire, nous écartons les valeurs essentielles de l’existence au bénéfice d’un égocentrisme destructeur. 

La Mort psychique, intégrale et définitive, peut et doit se vivre à chaque instant, au fur et à mesure que s’élargit cet intervalle entre les pensées et que le Silence nous envahit de son flot d’Amour et de compréhension. En général, nous donnons très peu de nous-mêmes, dans un élan de parfaite gratuité ; nous ne faisons pas confiance à la Vie, car nous n’avons d’elle que la vision de ce que les humanités successives en ont fait : un siège de conflits et de convoitises.

Ce manque de confiance, cette peur de ce qu’est l’Autre, l’Inconnu, le Cosmos, nous pousse à réagir contre eux, sous l’impulsion d’une certaine agressivité, un sentiment sournois de persécution. Nous persistons à nous accrocher à de bien vaines certitudes que nous nommons théories ou enseignements, mais nous ne nous interrogeons pas quant aux questions les plus essentielles, celles qui nous sont les plus proches. Et pourtant, des millénaires de réflexions ont été incapables de nous permettre une approche réelle, une perception intense et lucide des racines mêmes de la Vie. Si la Science effectue de nos jours cette approche des profondeurs de la Matière, elle ne s’accompagne pas hélas d’une libération intérieure correspondante ni d’une lucidité plus vive. De ce fait, l’Univers doit-être « vécu » de l’intérieur, au cœur même de sa substance constitutive, sinon nous risquons de demeurer les esclaves de l’appréhension dualiste de l’intellect, de la relativité de l’Espace et du Temps. 

D’ailleurs, nous sommes bien conscients de l’incapacité du Moi à déterminer et à percevoir ce qui est essentiel, livré dans la fulgurance même de l’instant. L’authenticité, le véridique, le Silence et la disponibilité ne se discernent seulement que si notre fragile continuité de surface ne s’interpose plus pour éprouver et interpréter. 

La Mort ainsi nous apparaîtra selon des aspects différents en rapport avec la condition intérieure. lus les dépendances, les peurs, les désirs seront nombreux, plus l’approche de cet événement de rupture semblera terrifiant et impossible à réaliser. Nous pensons toujours en termes de comparaisons, de différences et de distinctions, ainsi s’opposent dans une évidence impressionnante, les identifications, possessions matérielles et mentales, au brusque départ, à l’anéantissement qui accompagne l’instant mortel. 

Pourtant, si nous vivons avec une réelle intensité et une passion non accaparatrice, ce qu’est l’inconnu, si nous arrivons à traverser le mur des apparences, il nous est donné de découvrir que chaque seconde porte en elle sa part mortelle. Rien n’est constant, ni permanent dans l’Univers ; seules nos mémoires accumulées au sein de la Conscience nous font croire à une certaine constance. La Mort peut apparaître comme un phénomène révoltant si nous nous identifions à ce qui nous entoure comme ce qui nous constitue. Ce n’est qu’en rapport de notre accumulation des choses et des stimulations que la Mort nous effraye. Lorsque se vit le détachement qui est celui du parfait équilibre, physique, psychique et spirituel, la mort et l’existence se noient dans un seul et même mouvement, celui de la Vie sans cesse renouvelée.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

 

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Traitez vos Priorités

Posté par othoharmonie le 23 mars 2014

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1. L’expérience pour obtenir les priorités dans l’ordre

La vie et l’univers sont pleins d’éléments. Il prend un peu de temps d’apprendre à connaître et à trier les tous dans l’ordre de leur importance ou de leur urgence. Nous recevons bien à un type de circonstance, et puis on nous donne un nouveau type de circonstance dans lequel pour gagner des compétences et de familiarité.  Par leur nature, les événements extraordinaires ont toujours la priorité. Quand nous essayons de continuer comme si rien n’était, alors nous nous heurtons à des problèmes.

2. Les événements extraordinaires, est-ce qu’ils se produisent pour une raison ésotérique?

Toute forme d’attaque, panne, maladie ou accident est considérée comme un événement extraordinaire. Aussi, quand une telle chose arrive à quelqu’un sous votre responsabilité, il encercle votre vie aussi. Il y a des circonstances bénéfiques qui peuvent également se produire, tels que les événements sociaux et les rites de passage. Tous ces éléments doivent être traités avec respect et dans l’espace donné dans le calendrier de votre vie. Ils vont et doivent perturber votre vie régulière.  Ils se produisent pour beaucoup de raisons. Ils se produisent parce que notre système de croyance personnelle invite à nos vies. Ils peuvent également se produire parce que nous sommes mis à l’épreuve pour nos réactions. Habituellement, ils se produisent à cause de la pensée ou de névroses habituelle.  Parfois, votre ange gardien met un sur votre chemin pour vous mettre dans le bon endroit et le bon moment pour autre chose.

3 Des événements extraordinaires qui sont prévus dans le disque de la vie

Oui, mais chacun d’entre eux ne se produisent pas. Si vous êtes en mesure d’apprendre par l’expérience, ou si un tel événement stimule votre réceptivité, votre ange gardien va pousser le bouton d’activation de la manifester.  Il y a certaines névroses que nous gardons pour plusieurs vies. Par exemple, si vous êtes un co-dépendant, vous avez probablement été pendant incarnations. Si vous êtes habitué à être en mode de crise avec peu ou pas de temps qui reste pour la vie régulière, vous serez bombardés avec ces événements jusqu’à ce que vous compreniez que ce n’est pas la bonne façon de vivre.  Il y a certains événements inévitables qui peuvent être bénéfiques ou traumatiques. De toute façon, ils tester notre endurance, de sagesse, de sensibilisation et de flexibilité.

4. Quand nous sommes déjà à pleine capacité dans notre emploi du temps quotidien, comment sommes nous censés faire face aux situations d’urgence?

Les Maîtres enseignent que nous ne sommes pas censés remplir notre temps avec les obligations. Nous sommes à mettre en place un programme minimum de la méditation, le travail et les soins de santé, et permettre à notre temps libre à consacrer à l’étude non validée, les loisirs et l’amélioration de soi. Un calendrier strict fixé qui ne permet pas de place pour réparer ce qui doit être réparé est une recette pour le stress et l’épuisement spirituel. Certains d’entre nous ne peuvent même pas obtenir les factures payées à temps ou les plats lavés chaque jour à cause de nos priorités foiré. Méditation sur ces choses semble pour aider à l’ordre du jour et à son succès.

5. Sommes nous censés sauver quelqu’un qui a une situation d’urgence et qui sollicite notre aide?

C’est là où il peut obtenir subtile. Vous êtes un co-dépendant si vous êtes à la recherche de moyens pour aider les gens, ou si vous êtes habituellement sauver une personne additive névrotique. Quand quelqu’un ne demande de l’aide, il est bon pour vous et pour l’autre partie si vous fixer des limites à votre serviabilité. Vous savez que cette limite est. Il est faux si vos besoins sont négligés. Il est faux si vous manquez l’énergie et la richesse de participer.  La raison pour laquelle nous sommes ici est d’aider les uns les autres. Cependant, il n’aide pas quand nous encourageons la toxicomanie ou de dépendance chez les autres.

6. Les priorités correctes de la vie quotidienne

Tout ce que nous faisons pour soutenir les éléments suivants dans l’ordre doit être correcte et nourrir nous-mêmes, ce qui est la clé d’une vie bien équilibrée et de haute qualité. Abriter la qualité des abris affecte profondément la qualité de la survie et de la façon dont le corps se sent sur la vie en général. Si vous faites ce votre première priorité, toutes les autres bénédictions semblent naturellement en place.

Quiconque a été à la rue vous dira, d’être sans abri légitime est de perdre le sens de la place dans le monde.
Vous pouvez voir l’inconvénient de ne pas avoir une sorte de maison avec les commodités modernes dans notre société.
Propreté Vous a peut-être surpris de constater que c’est au-dessus de “nourriture” dans la hiérarchie.
Toutefois, la propreté est une discipline qui s’occupe de nombreux succès dans la vie.
Il prévient les maladies, il crée un pouvoir psychologique de contrôle sur votre qualité de vie, et il génère un cache sociale que personne ne peut contester.

Nutrition Notez que ce n’est pas de la nourriture pour survivre ou pour le plaisir, mais la nourriture et d’autres suppléments pour la santé. Nous supposons que vous pouvez ingérer la quantité nécessaire de calories pour survivre si vous êtes assez riche pour utiliser l’internet. Chaque corps possède un ensemble unique de besoins de nourriture, et c’est un art d’écouter le corps et l’alimenter correctement. Depuis une bonne alimentation contrôle également l’équilibre hormonal dans votre corps, il peut empêcher le vieillissement, les humeurs de contrôle, et de fournir enthousiasme mentale et l’énergie du corps.

Santé L’étude du corps et de son entretien raffiné peut augmenter la réussite de la vie de façon spectaculaire. Le plus important est de ne jamais prendre la santé pour acquis, toujours être conscient du solde de votre santé. Rappelez-vous, le corps est toujours prêt à se guérir si on leur donne les bons matériaux et de l’environnement.

Reste….  Bon repos permet au corps de renerate, développer et améliorer la santé et la force. De longues heures de sommeil ne sont pas toujours nécessaires, mais en donnant le reste du corps quand il en a besoin peut éviter de nombreux problèmes de santé. L’obésité peut être prévenus ou réparés avec plus de repos, ainsi que plusieurs autres déséquilibres du corps.

Vêtements physique et bienfaits pour la santé émotionnelle de revêtements de corps appropriés pour l’environnement et les besoins sociaux. Les gens autour de nous répondre à notre affichage vestimentaire et d’interagir normalement avec nos vêtements au lieu de chez nous. Tous les vêtements au-delà de revêtements de survie est costume, et il est important d’afficher le costume qui s’adapte le rôle que vous souhaitez représenter.

Accomplissement La poursuite des hobbies, les intérêts, et la carrière affecter l’estime de soi et la volonté du corps pour vivre. Si vous travaillez à un emploi qui ne vous satisfait pas, vous pouvez utiliser votre temps libre pour suivre votre joie. Il suffit de passer quelques minutes par jour sur ce que vous aimez suffit de faire une mauvaise situation tolérable.

Nous compagnie sont câblés à chercher les uns les autres et trouver entreprise dans l’autre. Avoir de bonnes aptitudes en relations humaines ne vient pas naturellement à nous tous, et le sujet doit généralement être étudié pour les interactions fructueuses. Les plus grands avantages d’être avec d’autres personnes, c’est qu’elle nous enseigne la tolérance et de patience.
L’éducation Bien sûr, un certain type d’éducation peut accroître les revenus et la qualité de vie. Nous sommes tous d’apprendre quelque chose en permanence, mais un programme avancé avec des certifications reconnues par la société peut être très utile. Certains pays offrent un enseignement plus facilement que d’autres, et vos circonstances pourraient vous obliger à travailler plus fort pour l’acquérir. Comment l’éducation est réalisée ne doit pas interférer avec les priorités ci-dessus, mais il devrait être avancé en harmonie avec eux.

7. Cercles de paix

• Asseyez-vous confortablement afin que votre corps ne vous distrait pas. Respirez Profondément et lentement.
• Imaginez un anneau de métal en or lourd qui vous entoure. Tous les sons reste à l’extérieur du périmètre. L’intérieur est calme et la sécurité.
• Avec votre main inférieure, tracer un cercle dans le sens horaire sur votre chakra du cœur à cinq reprises. Dites: «La paix dans le cœur crée la paix dans l’esprit.”
• Avec votre main inférieure, tracer un cercle dans le sens horaire sur votre plexus solaire à huit reprises. Dites: «La paix dans le corps crée la paix dans la vie.”
• Respirez lentement et profondément trois fois.

 

SOURCE : http://eloviawp-live.nth.ch/

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LA RESPONSABILITE DE L’UN A L’ÉGARD DU TOUT

Posté par othoharmonie le 23 mars 2014

 

 

De nos jours, l’être humain ne parvient même plus à se montrer tel qu’il est, refusant d’aborder le milieu social sans le port de sa « panoplie » coutumière, c’est-à-dire profession et biens de toutes espèces, puisque l’objet possédé, les idéaux, les convictions sont devenus les critères du rang social.

Lorsque nous tentons de définir les diverses entraves et influences qui agissent sur l’individu au niveau de la société, nous pourrions nous borner à constater les carences et les avantages, les inconvénients comme les facilités ; mais ce ne serait que s’intéresser aux effets, et permettre ainsi

aux causes de poursuivre leurs œuvres souterraines de subversion.

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Nous n’envisagerons pas pour l’instant la société dans son état global, mais nous nous attacherons plutôt à ce qu’est l’Homme lui-même, pris séparément, et tel qu’il se découvre avec ses problèmes continuels, ses désirs inassouvis, son besoin permanent de se prouver l’invulnérabilité de sa raison et de son intelligence. Sans cesse nous pouvons constater sa totale incapacité à faire face aux assauts constants du monde extérieur, ainsi qu’à cette expansion démesurée de la technique à l’encontre des domaines psychologiques et spirituels. 

A l’ère de l’ordinateur, une ère dépourvue de toute ouverture sur l’Essentiel, nous opposons une psychologie et une spiritualité toute encombrée de mythes et de rituels, alourdie par un archaïsme destructeur sans rapport avec une perception lucide et extrêmement vivante. Mais, et ceci nous le répétons, cette société dans laquelle nous vivons est composée de milliards d’individus, qui peuvent s’ils le veulent réellement, révolutionner et démanteler toutes les valeurs sclérosantes de l’existence. Car chacun de nous a la possibilité de prendre immédiatement position et faire que sa vie et celle des autres se dévoilent enfin dans leur réalité, libératrice et régénératrice. Par prendre position, il ne s’agit pas de déclamer bien haut la puissance d’un idéal, d’une quelconque croyance à un Dieu, au Néant, à la Patrie. De même qu’il ne s’agit pas d’invoquer l’aide ou l’appui d’un prétendu supérieur, d’une autorité, quelle qu’elle soit. 

Non, essayons plutôt de jeter un regard lucide et pénétrant sur les faits tels qu’ils sont ; sans tenter de les modifier, mais d’accueillir tout le contenu de leur histoire, afin que de ce mouvement dévoilé se détermine une action efficace et définitive.

Il devient urgent d’agir plutôt que de réagir, comme nous avons l’habitude de le faire. Et cela consiste d’abord à agir sur la totalité de notre être, jusqu’à réaliser une jonction qui fait que le travail intensif sur l’intérieur déborde et gagne sur l’extérieur, amenant avec elle un changement — progressif ou brutal — mais cependant inévitable, des conditions courantes de notre existence. Une spiritualité sans transformation totale de l’être, par une action correspondante sur tous les milieux dans lesquels nous vivons, N’EST PAS une spiritualité, car, les idées, les théories sont des choses faciles, qui ne demandent finalement aucun engagement réel, alors que l’acte total, lui, demande beaucoup plus. Il exige de nous affranchir intégralement de toutes les dépendances qui nous enchaînent aux conditions mêmes que l’on combat. Nous devons absolument vivre jusqu’au tréfonds de nous-mêmes, un déconditionnement total, car si la répétition et l’habitude génèrent l’existence, elles tuent néanmoins en même temps la puissance libératrice de la Vie. 

Rien ne doit être accepté, aucune certitude figée ou vérité « prouvée ». Chacun de nous, individuellement, a la possibilité de percer le mur des apparences et de vivre au cœur du Réel. Les siècles précédents ont prouvé par leur Histoire, que ni les gouvernements, ni les religions, ni les doctrines n’ont pu résoudre les conflits et les guerres — bien au contraire — et pourtant nous persistons à attendre d’eux une hypothétique solution. Toutes les réformes exécutées par diverses institutions et pouvoirs axés sur la suprématie et la glorification du Moi, n’amèneront que des variantes, qui modifieront peut-être certains aspects de cette société, mais ne lui feront pas franchir le pas décisif et indispensable à une véritable mutation. Ce pas à franchir est celui d’un déconditionnement du passé et du sentiment d’être séparé de l’Univers pour enfin parvenir à un vécu authentique qui nous lie par toute une myriade de ramifications à l’ensemble de la Vie Cosmique. 

L’Homme souffre d’être séparé, isolé de ces gigantesques étendues inconnues que nous offre l’immensité de l’Univers. Tel est ce sentiment puissant qui pousse tout Homme à rechercher ce cordon ombilical dont il a perdu le lien. Pourtant, seul le « Moi » crée la séparation, car à d’autres niveaux de conscience, cette séparation disparaît complètement ; mais il nous faut poursuivre beaucoup plus loin notre recherche afin de parvenir à ce « centre » où ne se constate même plus le fait d’être lié intégralement à un ensemble plus grand et merveilleusement cohérent. Le jugement doit laisser sa place à la constatation qui à son tour s’effacera afin que se détermine l’intégration même de ce qui est perçu. Il ne faut pas juger mais développer une capacité d’attention qui réside en nous afin que les choses et les êtres ne nous procurent plus les sensations et les émotions que nous recherchons. Ainsi les êtres se révèlent à eux-mêmes et à nous-mêmes sans que notre approche soit caractérisée par le seul désir de « prendre ».

 L’attention démasque une à une les profondeurs mouvantes d’un évènement ou d’une situation, et nous permet de découvrir ce que la Vie recèle de régénérescence. Elle nous apprend à ne pas juger ni condamner, ni à exiger des autres plus que nous exigeons de nous-mêmes. Car toutes sortes d’exigences deviennent très vite des violences.  L’inférieur et le supérieur, l’oppresseur et l’opprimé, etc… nous plongent rapidement dans un monde de déséquilibre où règne l’intellect. L’être se compare, se rassure, se justifie, se surestime ou s’abaisse en un illusoire manège, siège de divisions et de conflits. Ainsi accoutumés à ce fracas intérieur, les structures sociales sont devenues les formes courantes de notre civilisation, et sont le reflet fidèle de ce qui se vit dans la plupart des consciences terrestres. Bien que les diverses pressions et contraintes exercées par ces structures à des niveaux plus ou moins apparents, ne font qu’éloigner plus encore l’individu de ce qu’est la Vie. Déjà notre entrée au sein de la société s’accompagne d’un lourd handicap : celui de l’hérédité, surtout dans son aspect psychologique. Gravées dans la structure même de nos chromosomes, les distinctions raciales, ethniques et nationales nous conditionnent dangereusement. Tout ceci doit disparaître, anéanti par la lucidité de notre vision, envahi par le silence de notre conscience. 

Car si notre constatation recèle en son sein suffisamment d’énergie, l’emprise doit immédiatement s’abolir. Encore une fois, il ne s’agit pas de faire intervenir notre volonté intellectuelle, ni de faire entrer en jeu toute forme de réaction qui inéluctablement conduit à la violence. Car toute réaction, toute réponse à une stimulation intérieure ou extérieure se trouvent déjà conditionnées par la nature même de la stimulation. La nature du fait détermine par sa seule présence la nature de l’acte qui lui fait écho. Ceci est une raison impérieuse qui doit nous intimer à discerner que nous sommes la plupart du temps le produit et le résultat des diverses influences qui « percutent » notre sphère d’appréhension. D’où l’extrême nécessité d’un détachement à toute épreuve, et de l’intégration du Moi dans un « centre » vivant, où nulle différenciation ne subsiste entre l’observateur et l’observé.

Il s’agit d’un centre qui ne peut correspondre à aucun concept de situation autant spatial que temporel. 

Un centre au cœur duquel l’Energie nous offre le mouvement qui porte les mille et un reflets, les mille et une formes. La Vie est à elle-même son propre mystère, sa propre loi, et n’a pas besoin de celles qui pourraient être ajoutées par l’Homme. L’Homme se méfie de l’Homme, parce qu’il se méfie de lui-même et se trouve ainsi obligé d’avoir recours à toutes sortes de règlements, de modèles de conduites, de pratiques dictées et dissociées de l’ensemble Cosmique. Ainsi est-il inaccessible à l’enseignement constant que lui amène la Vie. Diverses tentatives expérimentales ont essayé de nous démontrer que de sournois instincts — agressivité, puissance, sexuel, conservation, etc… — conditionnaient notre comportement individuel et collectif de façon irrémédiable. Et d’en conclure que l’être humain n’était que le résultat de ces instincts. 

Mais devons-nous nous contenter de cette vision négative des choses, ne fait-elle pas elle- même partie de nos conditionnements ? Accepter ces propositions, c’est faire place à l’extension du Moi, à un fatalisme source de déceptions et d’amertume. Lorsque nous entendons briser la continuité du Moi, nous ne voulons pas nier l’aspect pratique et technique d’une position « individuelle » après que le Silence ait noyé en lui toutes peurs et désirs dans notre appréhension du Monde. Nous voulons plutôt signifier la réduction et la simplification de ce phénomène de surface dans son fonctionnement psychologique, conséquence d’une soif d’éprouver et de durer… Il n’en demeure pas moins qu’il est nécessaire pour vivre actuellement sur Terre, d’avoir la notion d’une identité sociale, alliée à diverses mémoires se rapportant strictement à des faits pratiques et techniques. Ce n’est pas la Vie qui doit être changée mais plutôt son approche. L’Homme déclare que ces redoutables forces instinctives dictent la plupart de ses comportements, et conclut au regard de notre société — et celle-ci s’empresse de le confirmer — qu’il s’agit là d’un état tout à fait naturel et irréfutable… 

Cependant, lorsque s’effectue cette brusque mutation de la Conscience et que nous nous affranchissons du poids conditionnant du passé, il s’avère évident que ceci est une méprise regrettable et dangereuse et que le fatalisme qui l’accompagne constitue une des plus grandes entraves. Il est certain que les instincts ont une existence qui leur est propre, mais de là à conclure que leur place est prépondérante, est un pas qui nous empêche d’exercer notre discernement. Car si nous parvenons à percevoir l’instant sans décalage, ni distorsion, nous pourrions constater l’existence d’une pulsion pré-mentale. Celle-ci sera noyée par l’énergie dégagée par notre lucidité. Le détachement permet de ne pas assurer un écho à son emprise, datant de millénaires de civilisation, perdant de la sorte tout pouvoir de manipulation. Jusqu’à présent aucune des solutions proposées par la société dans son ensemble ne s’est avérée efficace, lorsqu’il s’est agi de résoudre les problèmes fondamentaux qui nous sont posés. 

Chacun de vouloir conserver ses intérêts et privilèges, tant au niveau du particulier que du système. Une grande partie de l’humanité ne se nourrit pas à sa faim, alors que l’autre déborde d’abondance ; des sommes considérables d’argent sont dépensées par les grandes puissances aux seules fins de se procurer un armement de plus en plus meurtrier, sous le dérisoire prétexte qu’il ne constitue qu’un élément de sécurité. D’autre part l’utilisation à outrance de produits chimiques et de composés artificiels, polluent les villes et les campagnes, les mers et les océans, à tel point que les côtes d’alertes sont dépassées et que des solutions d’urgence s’avèrent indispensables. L’Homme poursuit sa sinistre besogne de colonisateur et de perturbateur, aux dépens de tout équilibre naturel. Rares sont ceux qui prennent réellement position, car hélas nous continuons de participer à tous les niveaux à toutes ces misères, ces violences qui se déchaînent sur notre planète. 

Nous persistons à croire que nous ne sommes pour rien dans ces processus destructeurs, et que notre responsabilité n’est pas engagée. Et pourtant, chaque partie de notre organisme, chaque pensée émise, chaque geste n’est qu’une expression particulière, un moment déterminé, dont les liens les plus subtils et les moins discernables nous rendent intégralement solidaires du Tout, de la collectivité toute entière. Mettons dès à présent en action cette interrelation du Monde et de notre propre substance, tant au niveau spirituel, psychologique, que matériel. S’il nous est possible avec suffisamment de lucidité de discerner les causes qui déterminent le cours de l’existence future d’un individu, nous pouvons également comprendre que tout pays, toute civilisation, toute race, se fixe inéluctablement par les actes qu’il entreprend, le sort et la nature de son déroulement à venir. En effet, lorsque le Moi s’est intégré dans le mouvement global de la Conscience, les notions de temps, d’espace et de causalité revêtent une toute autre ampleur. 

S’intéresser à ce qui nous est infiniment proche, c’est élargir considérablement notre champ de conscience et de perception. Vivre le présent, c’est être délivré de la mémoire aliénatrice des siècles.

La quantité s’efface au bénéfice de la qualité. Notre responsabilité n’est-elle pas entière lorsque nous agissons de manière inconsidérée mus par l’orgueil, l’agressivité, le désir d’éprouver qui en sont les critères ? Que nous en soyons conscients ou non, que nous le voulions ou non, nous participons à ce qu’est l’Univers dans la totalité de ses manifestations.

A cette participation, doit répondre un arrêt brusque, une aspiration profonde et ressentie à vouloir réellement prendre position. Une activité non pas séparée et distincte, mais telle, que le mouvement même de cette action reflète intégralement ce qu’exigent les circonstances du moment. Une action qui ne se constate pas, car elle est devenue une attitude simple et évidente, naturelle en soi. Mais n’oublions pas que la pensée est réaction, et que rien de définitif ne peut surgir de ce qui est déjà pris aux pièges de l’Espace et du Temps. Tout est changement. C’est pourquoi l’Homme doit trouver cet état de parfaite transparence et de disponibilité qui font de lui un collaborateur conscient et lucide de tout ce qui est authentique et véridique.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

 

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L’ENGAGEMENT SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 22 mars 2014

 

 

images (2)Il est temps à présent que l’Homme franchisse un pas réellement important, qu’il franchisse ce fossé qui le limite et le cantonne à une vision fragmentaire des êtres et des choses, une approche restreinte des causes profondes de ce qu’il vit, de ce qui l’entoure et le constitue. D’une position essentiellement terrestre, parce que conditionnée par les diverses et multiples forces d’inertie que génère le passé, notre comportement doit se faire le foyer d’une modification fondamentale, indispensable. En refusant de demeurer les esclaves de la multitude des mécanismes que chacun de nous, individuellement entretient et manifeste. Cette modification nous orientera et nous intègrera inévitablement dans une sphère nettement plus départie de ces tensions, des contradictions et exigences inhérentes à notre échelle de dimension, une sphère à caractère principalement Cosmique. 

Cette assertion peut apparaître, pour beaucoup d’entre nous, tout à fait dénuée de fondement, sans rapport avec ce que la société dans sa crise actuelle nous demande comme aide et intervention.

Et chacun de penser qu’une telle éventualité ne renferme aucune capacité de transformation, aucun agent révolutionnaire. En fait, il s’agit de l’irruption pure et simple d’une dimension différente, au cœur même de notre propre sphère d’appréhension, et qui, par son seul élan a la possibilité de placer l’Homme en face d’une réalité toute autre, infiniment plus vivante et changeante, entre autre celle des causes essentielles qui président au déroulement des situations et des événements sociaux et historiques. 

Cette prise de position du Cosmique au niveau du Terrestre se fait par le biais de l’Action — dont nous avons déjà abordé la nature — qu’aucun désir ou ambition, aucun vouloir personnel ne peut déclencher. Cette Action « E st ». Matérialisation de l’infini mouvement, elle exprime au travers de l’être humain les formes les plus hautes de l’Intelligence et de l’Amour. 

Des qualités qui n’offrent d’ailleurs que très peu de similitude avec ce qu’il nous est donné de rencontrer au niveau de l’Humanité sur un plan émotionnel. Lorsque notre personnalité de surface s’est estompée au bénéfice d’une réalité agissante extrêmement dépouillée et intense, se perçoivent alors le gigantesque et l’infime, le puissant et le fragile, sans que rien en nous ne puisse se définir comme différent de ce que nous percevons ! Un dépassement, la conscience soudaine de quelque chose qui se meut et se transforme infiniment en nous, se distille constamment dans le geste le plus simple. 

Ce pas que nous avons la possibilité mais aussi la nécessité de franchir, ne peut en aucune manière se présenter comme une quelconque variante, une transformation partielle et insuffisante de ce qui se vit actuellement au niveau des consciences terrestres. La situation dans laquelle se trouve notre société, demande un engagement tout autre, un engagement global, une cassure nette et décisive, à l’égard de tous les processus de devenir, quels qu’ils soient. Chaque seconde qui s’écoule, chaque jour qui passe, nous fait plus encore, chacun de nous, le participant direct ou indirect de ce chaos affreux qui règne dans le Monde. 

Sous prétexte de référer notre comportement à ce que la société dans son ensemble nous dicte et programme, nous nous faisons ainsi les complices des compromis les plus douloureux, des aberrations les plus destructrices. Cette violence dont on nous dit qu’elle est nécessaire à l’évolution des civilisations, nous plonge dans un conflit perpétuel dont seul le plus fort, le plus armé, le plus rusé, réchappe parfois. Toutes les valeurs sur lesquelles s’appuie notre humanité, ne sont que des prétextes, des encouragements à accomplir selon les normes et les conventions de la légalité en cours, les pires escroqueries, les chantages les plus odieux, toujours aux dépens de celui qui est pauvre. C’est pourquoi l’engagement doit porter en lui une révolution fondamentale de tout notre comportement, de la totalité même de ce que nous sommes. Sinon au provisoire des idées — surtout lorsqu’elles ne s’accompagnent pas d’une mutation profonde et complète du vécu — nous ajoutons le provisoire des croyances et des réformes. 

A travers ses misères, ses souffrances, ses injustices, notre époque nous montre clairement que ce ne sont point les idées, les discours et les diplomaties qui donneront à l’homme ce dont il a vraiment besoin : quelque chose d’infiniment plus important et agissant, véritablement libérateur, qui ne se borne pas aux seuls critères et aspects d’un bien-être matériel et d’une béatitude technologique. Sinon, notre civilisation est vouée à plus ou moins longue échéance à disparaître sans laisser la moindre trace d’authenticité, de vérité. Tout est à vivre, tout est à découvrir, en nous et par nous, seul notre « Moi », l’égoïsme et le profit qui en résultent, nous empêchent d’entrer en relation directe avec cette Vie aux mille richesses, jaillissant des ultimes profondeurs. 

Une vie donatrice et régénératrice où les mots, les croyances et les dogmes, les religions et les idéaux disparaissent au bénéfice d’une multitude de faits et actions dont le Silence intérieur assure le lien.

Au cœur de ce Silence se précise et s’exprime la Mutation, le « bond » nécessaire et indispensable, la perception intégrale de la relation primordiale et essentielle qui redonne à la conscience et au cœur la place qui leur est due. A ce niveau se révèle un océan de vibrations, dont les myriades de tournoiements spiraliques et infinitésimaux reflètent la multitude des possibilités de l’Amour, de l’Intelligence et de la Volonté Cosmique.

 Pouvoir accueillir les autres en soi-même, les aimer non pour ce qu’ils nous procurent ou l’image qu’ils représentent, mais simplement pour ce qu’ils sont, comme nous sommes. Il faut comprendre que nous ne pourrons jamais modifier le monde extérieur si nous ne modifions pas notre monde intérieur, car ce sont les deux aspects d’une seule et même réalité. Et si nous poussons à l’extrême cette investigation en nous-mêmes, une rupture se produira, inéluctable et décisive, fondamentale, qui révélera dans toute son ampleur notre solidarité à l’égard du Tout et notre responsabilité. Changeons le « regard » de notre Conscience et tout se découvrira comme un perpétuel émerveillement, le moindre geste, la moindre manifestation exprimée par la Vie. En nous se révèlera l’émerveillement d’un Silence résidant au cœur de l’infini mouvement, au delà des reflets multiples que sont les êtres et les choses, l’existence et la mort, l’Univers, le Cosmos. 

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

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Le paysage spirituel dans le corps astral

Posté par othoharmonie le 22 mars 2014

 

 

téléchargement (6)1. Mon paysage spirituel, et à quoi ça sert?

Le corps astral est un organisme complexe par rapport au corps physique. En raison des capacités de la quatrième dimension, votre corps astral est en mesure de participer à de nombreuses activités et des types de conscience en même temps. Toutes ces actions d’Astral ont des effets sur le corps physique et l’environnement autour de lui. Comme tout dans le corps astral, le paysage spirituel est un appareil constant jusqu’à la 3DI.  Le paysage spirituel n’est qu’une facette (on peut appeler cela un organe, un peu comme le foie) du corps astral de nombreux niveaux. Vous pourriez même dire que c’est un organe de toutes sortes. Sa fonction est de maintenir les éléments psychologiques de la psyché. Carl Jung creusé dans ce sujet comme il a découvert que les contes et contes populaires ont eu un effet profond sur et la connexion avec l’inconscient. Les Aborigènes australiens appellent Temps du Rêve.  Techniquement parlant, le SL est un mini bardo qui s’étend de votre AB. Il a généralement des caractéristiques de la nature, les bâtiments, les gens et les animaux. Ce sont toutes les parties de la conscience Astral et parlent donc à travers la façon dont nous interagissons avec nos circonstances et d’autres personnes. Chaque expérience qui a impressionné votre corps astral a une image / réplication vive dans votre paysage spirituel, parce qu’il est devenu une partie de qui vous êtes.

2. Mon paysage spirituel ressemble

Chaque SL comprend des scènes naturelles qui ont joué un rôle important pour une personne à travers plusieurs vies. Il peut être assez grande continents englobant à la fois si nécessaire et vous pouvez donc imaginer la variété des montagnes, des cavernes, des marécages, des rivières, des océans, des plateaux, des prairies, des villes, des villages, des châteaux, des masures, les secteurs de banlieue qui il existerait. Chaque lieu symbolise quelque chose à la personne. Ceux-ci tendent à suivre une signification universelle partagée par presque tout le monde.

3. Les gens qui vivent dans mon paysage spirituel

Chaque personne et chaque animal dans votre SL sont une forme pensée de vie qui fait également partie de votre personnalité.  Donc vos parents archétypes sont là, comme le sont votre frère et sœur archétype et autres personnes qui représentent les différentes régions créatrices ou destructrices de votre auto générative. Celles-ci relèvent tous dans les principales catégories d’animus et anima.  Les animaux qui se trouvent dans votre SL pourraient être appelés totems. Ils représentent certains cadeaux que vous avez recueillis tout au long de vos vies passées et peut être utile dans la résolution des problèmes.  Bien sûr, votre Gardien du Seuil vit aussi ici. Cet aspect très important hérauts transitions dans la conscience et à l’épreuve vos sentiments refoulés.

4. Comment puis-je utiliser mon paysage spirituel pour améliorer ma vie?

Il n’y aura jamais personne d’autre que vous admise dans ce domaine très personnel de drame et d’aventure. Ainsi seulement vous pouvez changer les choses dans ce que doivent être corrigés. En guérissant votre SL, vous guérir aussi votre vie et votre relation avec les gens autour de vous.  Nous pouvons le faire dans l’état de rêve, que ce soit en alpha ou l’activité des ondes cérébrales thêta. Lorsque nous faisons cela alors que nous sommes éveillés, nous pouvons imposer certaines idées sur le SL qui semblent être très efficace.  Par exemple, si vous aviez un problème avec votre père physique, il montre probablement dans votre SL que plusieurs personnes différentes. Il pourrait être un roi, un voyageur, un personnage encapuchonné de mystère, quelqu’un qui ne l’on voit la nuit, etc Bien sûr, vous devez garder à l’esprit que la relation avec votre père n’est que le reflet de votre commande subconscient, et c’est le produit de nombreuses vies de choix karmiques. Lorsque vous vous adressez ces personnages et de faire la paix avec eux, vous faites plus que de traiter une seule personne. Vous soignez votre relation avec votre père “extérieur” et aussi préparer le terrain pour de futures relations père enfant par la suite. Vous augmentez également votre capacité à réussir dans les affaires du monde, comme le rôle du père dans une famille est d’étendre le pont de puissance pour les enfants afin qu’ils apprennent ses compétences dans les relations de travail et d’affaires.

5. Regardez Ho! Une guérison jusqu’à l’avant!

Je suis le maître de mon destin;
Je suis le capitaine de mon âme.
William Ernest Henley-, Echoes n ° 4, In Memoriam RT, Hamilton Bruce (“Invictus”), St.4

Bien que le contour est le même pour tout le monde qui lit ceci, l’expérience varie avec les besoins et les sentiments individuels. Quand l’histoire vous pose une question, utilisez uniquement la réponse que les premiers éclairs dans votre esprit. Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réponses, seulement des indications de ce qui vous amènera à votre point de guérison dans un certain domaine.

• Assis tranquillement afin que votre corps ne vous distrait pas, respirer normalement. Vos mains doivent être détendus et ne pas sentir.

• Imaginez que vous êtes seul sur le pont d’un petit bateau d’or, glissant sur la surface d’un océan calme. Rien à voir des miles et des miles, mais un ciel bleu, nuages pelucheux, et la mer interminable d’eau turquoise tropical. Il n’y a pas de faim ou soif, vous seul et la beauté qui vous entoure.

• Un dauphin s’approche du bateau et vous regarde. Vous devez demander le dauphin pour des directions du port le plus proche. Le dauphin dit: «Je vais vous y emmener si vous me donnez l’anneau d’or sur les mains.” Quelle main l’anneau sur?

• Vous donnez la bague au dauphin, qui glisse sur sa nageoire dorsale et procède à nager avant de votre bateau. Bientôt vous voyez le contour des terres avant. Vous remerciez le dauphin pour vous aider si gentiment. Il nage au large. Vous pouvez voir l’anneau d’or brillant sur le dos du dauphin car il disparaît dans le lointain.

• Lorsque vous entrez dans le port, vous apprécierez les nombreux drapeaux et bannières colorés volant et flottant sur les côtés des bâtiments pittoresques. Les gens là-bas semblent très occupés et bavard. Le maître du port est très distingué et porte un uniforme élaboré. Vous lui demandez comment se rendre à la ferme de guérison.

• Il vous regarde de haut en bas. «Ferme de guérison! Où avez-vous besoin d’une guérison? “Vous pointez à l’endroit de votre corps que vous sentez le plus besoin de travail. Où sur votre corps ne vous pointez?

• Le maître du port vous donne les bonnes directions. Vous sortez de la ville et de suivre un chemin à travers une forêt. C’est la forêt épaisse et sombre Où sont-elles éclatées la lumière?

• Au centre de la forêt est une grande prairie, et voici la petite ferme qui est votre destination. Plusieurs personnes vivent ici, un vieux couple marié, un couple d’âge moyen, certains enfants et adolescents. Tous sont détendus et heureux de faire les corvées de la ferme.

• Le couple de personnes âgées, vous entrez à l’intérieur de la ferme et ont vous vous asseyez à la table de la cuisine. Ils vous apportent une tasse rafraîchissant à boire. Il semble délicieux si vous buvez rapidement. QU’EST-CE QUE DANS LA COUPE?

• Le couple d’âge mûr vous apporte une assiette de bonne nourriture solide. La vue de ce que vous remplissez de désir et du manger avec brio. QU’EST-CE QUE LA PLAQUE?

• Les enfants vous demandent de jouer avec eux quand vous avez fini de manger. Vous jouez et jouez tour à tour du Rosies, fer à cheval TOS, dames, et le poker! Vous gagnez au poker et les enfants vous présentent avec une belle récompense. QUEL EST LE PRIX?

• Maintenant, les femmes viennent à vous et disent que vous devez vous allongez pour que la guérison soit complète. Ils ont mis un bandage en lin fumant sur la place qui nécessite un traitement. Ils placent des herbes magiques sur le bandage, puis un autre morceau de linge au-dessus. Ils placent leurs mains sur le cataplasme et le chant des mots magiques. Comme ils chantent, les hommes battent tambours enchantés au rythme de la parole des femmes. Vous vous sentez une sensation de picotement et des bourdonnements dans le lieu de guérison. Il fait plus chaud et plus chaud jusqu’à ce qu’elle se sente vraiment chaud. Le chant et le battement des tambours se poursuivent pendant une longue période. Il semble que vous avez menti pendant sept ans.

• Ensuite, l’arrêt des chants et des tambours et les femmes enlèvent le cataplasme. Les femmes vous disent: «Vous devez bénir la maladie que nous avons supprimé avant de pouvoir être libre d’elle.” Vous dites: «Allez avec ma bénédiction et de bonne volonté dans la Lumière. A partir de maintenant, profitez de bonheur et de douceur de vivre. “Tous les enfants crient un grand bravo.

• Vous vous sentez différent de quand vous avez commencé votre voyage. Vous remerciez vos amis à la ferme de guérison pour leur aide. Les hommes avancent et vous disent: «Prenez ce talisman avec vous comme souvenir de votre difficulté. Rappelez-vous qu’à partir de maintenant, vous vous êtes donné la permission d’être libre de toute inquiétude et de trouble. Chaque étape fait la force et la guérison. “Merci elles et la mettre dans votre poche. QUEL EST LE TALISMAN?

• Vous revenez à la ville portuaire et à votre petit bateau. Vous flottez dans le grand océan de tranquillité.

SOURCE http://eloviawp-live.nth.ch/

 

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UNE APPROCHE ESSENTIELLE DE L’UNIVERS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2014

 

 

téléchargement (4)La Vie est relation. Relation entre l’Un et l’Autre, les êtres et les choses, le Monde intérieur et le Monde extérieur, le visible et l’invisible, le connu et l’inconnu. 

Un jeu subtil de connexions trace sa trame au cœur même de la Vie de l’Univers tout entier. Les expériences se font mémoires auxquelles viennent s’ajouter en une progression voulue et dictée par la pensée, l’Espace et le Temps, l’idée d’un Moi qui adhère, s’accroche à tout ce qui se présente à l’entendement et qui sera vécu d’une façon incomplète. 

La Vie est relation et détermine par sa qualité et son contenu, les événements, les situations que l’Humanité vivra par la suite. D’ailleurs, si nous nous plaçons au niveau Universel et collectif des choses, nous pouvons immédiatement constater que seules existent les relations, dont la manifestation nous livre une quantité innombrable de faits que l’être humain utilisera ensuite en fonction de son libre-arbitre. Pour celui qui véritablement a rencontré le Silence et retrouvé l’épanouissement que confère une relation juste avec ce qui l’entoure, il demeure un événement profondément marquant, conséquence d’une perception dépourvue de tout désir de résultat. La perception d’un Univers — celui dans lequel nous vivons — qui se meut, se transforme dans une succession vertigineuse de faits et d’actions étant à eux-mêmes leur propre signification. 

Il s’agit d’une approche essentielle du monde, où l’observateur s’est effacé. Le monde se révèle alors dans son mouvement grandiose de renouvellement.  L’effacement de l’observateur n’est ni le fruit d’un effort particulier, ni celui d’une discipline, ni d’un stratagème d’une imagination délirante. 

Une relation parfaite s’est établie entre celui qui perçoit et ce qui est perçu, noyant la relative distinction entre les mondes extérieurs et intérieurs, au bénéfice d’une trajectoire directe qui n’implique plus l’idée d’une mesure ou d’une distance. Nous pouvons constater qu’au niveau purement physique, le figé et le compact n’apparaissent qu’en tant que phénomènes pelliculaires, flottant continuellement à la surface des choses ; ensuite tout devient mouvant, rapide et changeant.

Ainsi la frontière érigée par nos sens entre le visible et l’invisible s’avère totalement arbitraire et dérisoire lorsque nous en franchissons les limites. 

Tous nos gestes, nos attitudes, nous sortent de cette impalpabilité des profondeurs pour un

instant, quelques années sans plus, marquant de leurs empreintes la relation, l’acte, le fait. Tous les repères, toutes les limites élaborées par notre Moi ne sont que des conventions, des symboles destinés à nous faciliter — jusqu’à un certain point — cette approche tant redoutée de l’inconnu et des profondeurs de notre conscience. Le Moi se cramponne entre des infinis, celui des galaxies et celui de l’atome, suspendu aux fragiles certitudes de son savoir et de ses connaissances toutes pétries de passé et de sécurités diverses. La peur préside à la continuité du Moi, bloquant ainsi notre faculté de percevoir au delà de ses emprises. Notre Moi est une prison que nous avons décorée, rationnalisée, mais où parfois la place manque et alors nous suffoquons, tant la sensation d’être isolé et oublié nous accable. Par la suite, pour nous persuader que notre prison n’en est pas une, nous arrangeons tout un univers, créons toute une série de théories destinées à nous faire croire libres. 

Ces théories deviendront des croyances, des convictions qui se nomment Dieu, l’Evolution, la Mort… 

 Et naissent les conflits, les guerres, les atrocités, parce que nous ne réalisons pas que notre Moi est cette prison où nous inventons l’espoir dont les murs demeurent l’inévitable obstacle, l’entrave à franchir. Sinon rien de fondamental ne peut être abordé, vécu dans sa plénitude. Lorsque s’établit cette relation, toute notion de Temps, d’Espace, toute pensée s’abolissent intégralement. Nous voici directement au cœur de la chose, percevant sa nature intime dans l’épanouissement et la compréhension. Nous ne sommes plus l’observateur qui transforme, mais le mouvement lui-même sans aucune identification. Quand deux êtres se rencontrent, une relation s’établit, imparfaite généralement, car ce sont le plus souvent les tendances, les préjugés et les convictions qui en déterminent et en conditionnent l’expression. Le passé de l’un, entre en contact avec le passé de l’autre. Rien de neuf, de créatif, ne peut intervenir dans cet événement. 

C’est la qualité et l’authenticité d’une relation qui se révèlent plus importants que le contenu, aussi brillant, aussi érudit puisse-t-il être. Car le savoir intellectuel devient une entrave à partir du moment où nous sommes incapables de répondre aux circonstances offertes par le présent. La vigilance, la disponibilité, la lucidité nous permettent de découvrir le « ton » exact approprié à la relation du moment, et de développer en conséquence la profondeur illimitée de l’instant.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

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Magie lunaire rituels

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

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Pour vous assurer la protection

Placez un bijou dans une coupe d’eau la veille de la Pleine Lune. Le lendemain, soir de la Pleine Lune, remuez l’eau trois fois avec votre doigt en suivant le sens des aiguilles d’une montre. Prenez la coupe dans vos mains et marchez en rond dans la pièce, en complétant trois tours, toujours dans le sens des aiguilles d’une montre. Puis, dites ces mots:

‘Ô lumière de la Lune
Enveloppe-moi
Protège-moi
Nuit et jour.’

Buvez l’eau et retirez ensuite votre bijou de la coupe. Vous devez le porter jusqu’à la prochaine Pleine lune afin d’assurer votre protection.

Recommencez le rituel tous les mois pour profiter de cette influence.

Pour conjurer le mauvais sort de votre maison

Idéal pour faire tourner le sort en votre faveur et pour briser la chaîne d’ennuis qui surviennent chez vous
À faire en phase de croissante de la Lune

Matériel:


9 têtes d’ail
1 grosse aiguille de couture (épaisse)
du fil rouge et du fil noir
1 bougie noire
encens de bois de santal

Allumer la bougie et faire brûler l’encens. Couper deux longueurs de fil (environ 60cm) une rouge et une noire et l’enfiler dans l’aiguille. Passez cette aiguille dans chaque caboche d’ail en disant pour chaque caboche:

“Mauvais sort va t’en, diminue et meurs de faim À mesure que le cycle de la Lune prend fin Mauvais sort fiche le camp, qu’il en soit ainsi”.
Placez le collier dans la pièce la plus importante de votre demeure. À la nouvelle Lune, prendre le collier et l’enterrer sur un terrain abandonné ou au pied d’un arbre mort. Le mauvais sort sera lui aussi mort et enterré.

Pour éloigner une personne

Ingrédients :

-Une bougie noire.
-Une enveloppe blanche.
-une petite bouteille en plastique.
-Un bout de papier sur lequel vous inscrirez le nom de la personne.
-De l’eau de source.

Le rituel doit s’accomplir lors de la phase décroissante de la lune.
Allumez la bougie et mettez le papier dans l’enveloppe. Déposez-la dans la bouteille et remplissez celui-là avec l’eau de source en répétant trois fois :

“Je souhaite que (dites le nom de la personne)
Se désintéresse de ma vie et cesse de m’importuner.
Que son influence soit emprisonnée dans la glace.”

Placez le contenant au congélateur en disant :

“Que mon souhait se réalise”
Mettez la bouteille dans le congélateur. Au bout de 3 jours, retirez-la et enterrez-la ou videz le contenu dans la cuvette des toilettes et tirez la chasse.
Au bout de quelques temps vous verrez le lâché prise de vos perturbateurs.

Pour créer une pierre magique

Ingrédients/accessoires :
– Une chandelle jaune
– de l’encens de bois de santal
– la pierre

Rituel:
Elle contiendra une partie de vos pouvoirs et vous protégera lorsque vous la porterez sur vous. Vous devez ramasser cette pierre dans la nature, près de votre élément si possible (si vous faites parti d’un clan) un soir de pleine lune. Faites ce rituel un soir de pleine lune. Allumez la chandelle et faites brûler l’encens. Passez ensuite la pierre au-dessus des volutes de fumée de l’encens, puis levez-la vers le ciel en disant:

Puissante Lune qui règne sur la nuit,
Verse ton pouvoir dans cette pierre.
Remplis-la de magie et d’énergie
Dont je puisse me servir à l’infini.

Consacrez-la par après. Gardez cette pierre sur vous ou placez-la près de votre lit. Elle vous protégera

Pour protéger quelqu’un

A la pleine Lune :

Devant l’autel, respirez calmement en vous concentrant sur la personne que vous désirez protéger.
Joignez vos mains devant vous et fermez les yeux.
Visualisez qu’une boule bleutée apparaît au creux de vos mains. Concentrez votre énergie dans cette boule.
Concentrez autant d’énergie que vous pouvez. Visualisez que la boule grandit et devient dense tout en restant dans vos mains.
Récitez plusieurs fois l’incantation suivante:

“Par le pouvoir de l’énergie universelle
J’invoque les puissances supérieures
Afin que cette boule que je tiens dans mes mains
Protège et chéris (nommez la personne)
Où qu’il (ou qu’elle) soit et dans toutes les situations.
Que la Grande Déesse entend mon appel
Ainsi soit fait.”

Visualisez que la boule grandit, grandit, grandit puis s’en va pour entourer comme une armure d’énergie la personne que vous voulez protéger. Effectuez ce rituel à chaque pleine lune pour assurer une protection efficace. Plus votre visualisation sera puissante, plus ce rituel sera efficace.

Pour empêcher un chat de s’enfuir

Quand la lune est nouvelle, trempez les pattes de votre chat dans du beurre et aiguisez ces griffes sur quelques chose chez vous (le foyer, le mur extérieur). Si vous n’avez pas de surface du genre, utilisez une lime qui vous appartient.

Avoir des Nouvelles d’un Etre Cher

Ingrédients :
– Un crayon
– Du papier
– Une enveloppe

Procédure :
Écrivez-vous une lettre, comme si c’était la personne qui vous l’adressait, puis placez-la dans une enveloppe à votre adresse. Une nuit de pleine lune, enterrez le tout au pied d’un chêne. Dans les 21 jours au plus tard, vous recevrez de ses nouvelles.

SOURCE  / http://eloviawp-live.nth.ch/

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ACCEPTER LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

 

téléchargement (7)Sommes-nous prêts, chacun de nous à accepter le Silence ? Un Silence total, intégral. 

Sommes nous prêts réellement, à voir les choses telles qu’elles sont, sans les transformer, les interpréter ni les masquer derrière tout un cortège de faux semblants et de faux fuyants ? 

Une fois au moins dans notre existence, allons-nous accepter d’aborder de façon pleinement disponible, sans calcul d’aucune sorte, ce que l’instant et les circonstances présentes nous demandent et nous suggèrent. Ou bien, une fois encore, nous empresserons-nous d’utiliser toute une série de ruses, de stratagèmes, de dérobades puériles et de justifications faciles que notre Moi fragile personnalité de surface, use à profusion, afin de conserver l’illusoire prestige, allié à cette pseudo-certitude, d’être quelqu’un de bien tangible et de bien continu. 

Allons-nous, si soudainement s’impose ce Silence tenter d’éprouver une ultime sensation, une quelconque émotion, pour que notre Moi, ce résultat complexe de courants, de forces et d’énergies, puisse durer, demeurer en tant que repère au sein de l’Espace et du Temps. Il ne s’agit pas d’un Silence provoqué, ni d’une absence de bruits et de sons. C’est un Silence tout autre, celui de la Conscience, dont le seul fait d’être, manifeste instantanément l’Amour, l’Intelligence et l’Action.

Un Silence total, qui règne au cœur de chaque chose comme au cœur de notre psychisme et dont la vague bienfaisante nous instruit sans cesse de ce que sont la Vie et la Mort. 

 Cependant, il n’est pas la conséquence d’une quelconque manœuvre mentale, ni d’un désir d’éprouver ou d’une soif de durer. Il s’exprime au travers de nous, noyant dans son flot toutes nos certitudes, toutes nos connaissances figées et nos relatives croyances. 

Dans la fulgurance, il prend place au tréfonds de notre être, nous faisant vivre ce qu’est l’Autre, ce que sont les êtres et les choses, nous faisant vivre ce qu’est le Cosmos tout entier. Silence de la Conscience, des pensées et des mots. Sans forme ni limite, il baigne en ce centre où n’existent nulle tension, nul désir de résultat, nul observateur. Centre infiniment lointain et proche à la fois, où rien ne vient troubler cet éternel ressenti. Approcher et vivre profondément en soi ce Silence par delà les multiples remous de la matière et de l’énergie, c’est intégrer en un seul mouvement l’existence et la mort…

Silence qui génère une action libératrice, dont le merveilleux pouvoir de renouvellement stimule en l’Homme, une nécessité d’union, de convergence et d’Harmonie sans restriction. Cette Action est pure vibration, pure intention, et engendre pour celui qui la vit, une mutation essentielle et fondamentale de sa conscience, qui le rend immédiatement maître et créateur de son devenir.

Les événements ne se trouvent plus être le résultat d’un quelconque déterminisme, ou issus d’un hasard hypothétique, mais plutôt provenir d’un centre commun prenant naissance par delà la relativité des Espaces et des Temps. 

Ainsi se découvre dans un seul et unique mouvement, l’origine première, la cause et son effet. Mouvement sur lequel le Temps, l’Espace, la pensée et la mémoire étendent leurs emprises afin de le transformer et de le fragmenter. L’instant nous offre des circonstances toujours neuves ; en son sein se situe le domaine de l’Action véritable, qui n’est point la conséquence d’une stimulation relevant de la sphère de notre conscience. Ses possibilités sont illimitées et lorsqu’elles sont parfaitement utilisées par l’Homme, révolutionnent les événements, les situations dans lesquelles il est impliqué, voire son existence tout entière. Entrer en contact avec cette Action qui est Amour et Silence nous demande un complet dépouillement à l’égard de toutes les dépendances psychologiques qui emprisonnent notre psychisme dans la durée. 

La perception de son mouvement exclut toute manœuvre mentale, toute intention d’éprouver. Dans la momentanéité de l’instant, lorsque tout conflit en l’Homme s’est aboli, elle surgit, imprévue et régénérescente. Pure Action, Pure Intelligence, Pur Amour. 

Son champ d’action est cosmique et les propriétés qui en découlent ne peuvent pas être retranscrites par l’intermédiaire de notre intellect, dont la marge d’investigation se limite à ses propres connaissances — issues essentiellement du passé — qui ne possèdent aucun caractère d’originalité et de créativité. Sa réalisation exige de briser une à une les chaines de la multitude des conditionnements qui composent et déterminent notre fardeau héréditaire émanant de la Famille, de la Société et de l’Histoire. Mais aussi de discerner avec une précision extrême le pourquoi et le comment d’une influence ainsi que les causes diverses qui président à son irruption. Cette Action est Energie et ne peut être assimilée à celle qu’il nous est donné d’appréhender dans notre Univers, celle-ci n’étant qu’une forme dégradée du mouvement initial. Il s’agit, d’une puissance infiniment plus subtile, plus limpide, dont le mouvement constant ne peut en aucune façon être altéré par l’Espace, le Temps et la Pensée. Elle est au cœur de chaque chose mouvante, miroitante dans sa fixité.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

 

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COMMENT SURMONTER SES PEURS : rejet, abandon, échec

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

 

Surmonter sa peur du REJET et de l’ABANDON

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Ces deux peurs sont si apparentées qu’il n’est pas facile de les distinguer. L’une et l’autre sont très douloureuses, et l ‘un et l’autre peuvent nous donner l’impression que nous avons échoué ou déçu quelqu’un et que pour cette raison nous avons été écartés de sa vie. 

La peur du rejet et/ou de l’abandon peut interférer dans nos relations tout au long de notre vie ; Nous pouvons refuser de nous laisser approcher par les gens pour éviter qu’ils nous causent d’aussi grandes souffrances. Nous pouvons nous cramponner si fort à quelqu’un que nous l’étouffons sans nous en rendre compte, ce qui provoque en retour le rejet de l’abandon tant redoutés. Il nous arrive même de rechercher inconsciemment la compagnie de ceux-là même qui nous rejetteront ou nous abandonneront, soit pour nous prouver que notre peur est justifiée, soit pour nous prouver, ne serait-ce qu’une seule fois, qu’elle ne l’est pas toujours. 

Pour ma part, je considère que quelqu’un me rejette lorsqu’il me dit « Vas-t’en » et qu’il m’abandonne quand il me dit « Adieu ». Vous pouvez être rejeté par un inconnu, par un ami ou par quelqu’un que vous aimez, à votre lieu d e travail ou à la maison. L’abandon, de son côté, implique que de l’amour ou ce qui semblait être de l’amour a été donnée, puis repris. Dans les deux cas, cependant, le résultat est souvent un sentiment de perte dévastatrice sur le plan émotionnel. Si le rejet et l’abandon nous affectent à ce point, il ya une bonne raison à cela, une raison profondément spirituelle que nous devons comprendre si nous voulons mettre ces peurs en perspective. 

La douleur inhérente au rejet et à l’abandon nous est familière depuis que nous sommes au monde, et c’est pourquoi chaque fois que nous en faisons l’expérience sur terre nous avons l’impression de rouvrir une vieille blessure. 

Lorsque dans l’au-delà nous prenons la décision de revenir ici-bas pour une nouvelle incarnation, on nous fait passer par un processus de désensibilisation pour nous aider à atténuer le choc spirituel de la transition. D’une certaine manière, cette étape constitue le pendant inverse du processus d’orientation auquel nous sommes conviés lorsque nous quittons cette vie pour revenir à La Maison. Pendant ce processus de désensibilisation, les entités de l’au-delà, nos êtres chers, nos guides spirituels, nos âmes sœurs et nos innombrables amis et collègues s’éloignent de nous, spirituellement parlant. Ils le font par gentillesse et pour notre bien, afin que nous soyons prêts à entreprendre notre voyage. 

Imaginez que vous êtes entourés tous les jours d’une famille joyeuse, stimulante, productive et qui déclare ouvertement vous adores, ainsi que d’amis compatissants en qui vous pouvez toujours avoir confiance et qui vous aiment d’un amour inconditionnel. Vos animaux domestiques adorés sont à vos cotés et l’air que vous respirez est imprégné de la puissance et de la présence de Dieu. Votre bonheur est complet. Mais pour le bien de votre propre croissance et de votre propre développement, vous avez promis à votre âme que vous iriez à l’université ou que vous obtiendriez un poste important. Vous savez que vous avez pris la bonne décision de tous ceux qui vous aiment sont parfaitement d’accord avec vous. Vous avez déjà fait ce voyage, eux aussi d’ailleurs, vous savez donc qu’avant de quitter l’au-delà, ils doivent s’éloigner de vous. S’ils ne le faisaient pas, votre départ serait incroyablement douloureux et vous n’arriveriez pas à destination avec l’ouverture d’esprit et l’indépendance nécessaires. Poussé par la nécessité, vous entreprenez donc ce voyage loin de l’au-delà en vous sentant abandonné et rejeté, et c’est pourquoi chaque fois que vous ressentirez ces mêmes sentiments par la suite, vous revivrez dans votre subconscient les mêmes impressions de perte, de vide et de séparation qui ont rendu possible votre venue sur terre en premier lieu. Il est normal d’associer la douleur causée sur terre par l’abandon et le rejet à l’événement qui l’a déclenchée. Mais pour l’essentiel, notre douleur ne vient pas de cet événement lui-même , mais du souvenir d’une perte encore bien plus grande – quoique purement temporaire – que tout ce que nous pourrons jamais connaître ici-bas. 

Je ne cherche pas à minimiser la douleur bien réelle que peut provoquer sur terre le fait d’être abandonné ou rejeté ou encore l’importance de demander de l’aide lorsque le besoin s’en fait sentir. Je veux simplement que vous  sachiez qu’il ne s’agit pas d’une blessure récente, mais de l’aggravation d’une ancienne blessure à laquelle vous avez déjà survécu. Bien sûr, le traitement le plus efficace consiste à soigner la blessure originelle, celle provoquée par notre éloignement dévastateur, mais essentiel de La Maison. 

La clé de la réussite passe par la spiritualité. Plus nous investirons d’énergie et de passion dans notre spiritualité pendant notre séjour sur terre, plus nous nous serons en contact avec le monde et ceux que nous avons laissés derrière afin d’entreprendre ce bref voyage loin de l’au-delà. C’est le moyen le plus sûr de demeurer en contact avec ceux qui nous manquent le plus jusqu’à ce que nous soyons tous à nouveau réunis. De plus, si nous cultivons et entretenons ce lien spirituel, ceux qui nous abandonneront ou nous rejetteront sur terre ne pourront jamais nous infliger de blessures assez profondes pour que nous ne puissions les supporter. 

Comment supprimer sa peur de l’ECHEC

La peur de l’échec a pris des proportions quasi épidémiques, en partie en raison de notre mode de vie qui est de plus en plus compliqué. Grâce aux avancées constantes de la technologie, à un accès toujours plus grand à la communauté globale et à l’évolution, parfois lente mais inexorable, de l’égalité des chances pour tous, quels que soient notre race, notre sexe, notre religion ou nos préférences sexuelles, nous nous retrouvons aujourd’hui avec plus d’options que nous n’en avons jamais eues, plus d’avenues à explorer au cours de notre vie sur terre. 

Mais coupons court à toutes ces difficultés sans plus attendre. Peu importe le nombre des options qui se présentent à vous, peu importe si ces choix vous troublent à l’occasion, la véritable racine spirituelle de la peur de l’échec  se résume à une simple question, que vous en soyez conscient ou non. Est-ce que je suis mon plan de vie ?

Et la réponse est sans équivoque : oui ! 

Mais s‘il nous a été donné de suivre notre plan de vie même s’il nous arrive de tout foutre en l’air, même si nous sommes paresseux et parfois méchants, pourquoi serions-nous motivés à faire quelque effort que ce soit ? Pourquoi ne pas rester étendus sur le sofa comme des mollusques et laisser les autres se dépêtrer avec le stress, l’anxiété et les risques d’échec ? 

Rappelez-vous qu’avant de quitter l’au-delà pour venir sur terre, nous avons élaboré le plan de vie de notre prochaine existence, et nous avons choisi, pour nous améliorer pendant notre séjour, un thème de vie principal et un  thème de vie secondaire compatibles avec celui-ci. PERSONNE – pas même nous-mêmes – ne peut interférer avec ces thèmes de vie ou intervenir dans le déroulement du plan que nous avons élaboré ; Nous venons au monde dotés de cette motivation, et c’est pourquoi nous ne pouvons nous empêcher d’atteindre les objectifs que nous nous sommes donnés. En fait, croyez-le ou non, mais si au cours d’une lecture je vous apprenais que vous êtes venu sur terre uniquement pour vous prélasser comme un lézard et ne rien accomplir du tout, peut-être vous sentiriez-vous soulagé pendant cinq ou dix secondes, mais je peux vous garantir que si cette information était contraire à votre plan et à vos thèmes de vie, nous ne seriez pas capable de mener ce genre d’existence. 

Les variations que nous introduisons dans notre plan de vie sont le résultat des inévitables obstacles que nous rencontrons en cours de route et des difficultés que nous nous imposons nous-mêmes. Disons, pour prendre un exemple imagé, que selon votre plan de vie, votre but sur terre est de parcourir à pied la distance entre Los Angeles et New York. Il est absolument certain qu’au cours de votre vie vous y parviendrez. La question est de savoir comment. Allez-vous faire un détour par l’Argentine ? Allez-vous vous plaindre de votre sort à chaque pas et rendre tous ceux qui vous entourent malheureux ? Allez-vous vous entêter à porter des chaussures trop petites ou à vous attacher les jambes ensemble et à sautiller jusqu’à New York , pour vous assurer que ce voyage de six mille kilomètres soit le plus pénible possible ? Les gens que vous rencontrerez en cours de route s’en trouveront-ils mieux de vous avoir connu ? Puisque vous avez le choix, allez-vous consacrer votre temps à des gens qui vous traiteront en ami et qui enrichiront votre voyage ou allez-vous rechercher la compagnie de ceux qui se feront un plaisir de semer des embûches sur votre chemin et qui essaieront de vous convaincre que leur voyage est plus important que le vôtre ? 

En d’autres mots, vous ferez le voyage entre Los Angeles et New York, peu importe les circonstances. Vous ne pouvez pas échouer. Vous y parviendrez d’une manière ou d’une autre, donc avoir peur de l’échec, c’est avoir peur de quelque chose qui ne peut pas se produire. 

Une façon sûre de vous débarrasser une fois pour toutes de cette peur consiste à vous concentrer sur la qualité de votre voyage. Pour ce faire, vivez votre vie conformément à la promesse non écrite que Dieu nous offre chaque fois que nous quittons l’au-delà pour venir ici-bas ; «Si vous prenez soin de mes enfants, je prendrai toujours soin de vous. »  

Pour ce qui est de vous assurer que vous progressez conformément à votre plan de vie, essayez de vous asseoir une fois par mois et de prendre le temps de répondre honnêtement à ces questions de base :

-          Comment vous débrouillez-vous face à l’inévitable négativité que vous êtes venu affronter ici-bas ? Faites-vous de véritables efforts pour la surmonter, en aidant ceux autour de vous sans les juger lorsqu’ils ont besoin de vous ? Ou êtes-vous en train d e perpétuer vous-même cette négativité, en vous vautrant dedans et/ou en attirant l’attention des autres en acceptant d’en être victime ?

-          Quel usage faites-vous des dons qui vous ont été alloués ? En abusez-vous ? Les avez-vous gaspillés ?

-          A cause de vous, la vie des gens que vous côtoyez est-elle plus riche ou plus pauvre ?

-          Lorsque vous faites du mal à quelqu’un, êtes-vous capable de dire sincèrement que cela n’était pas dans votre intention ?

-          Est-ce que votre vie de tous les jours reflète vraiment vos valeurs e t vos croyances ou vous servez-vous de ces valeurs uniquement pour jauger la vie des autres ?

-          Lorsque vous commettez une erreur, en prenez-vous la responsabilité et faites-vous tout ce qui est en votre pouvoir pour vous excuser et corriger la situation ou cherchez-vous aussitôt à jeter le blâme sur quelqu’un d ‘autre ? Pardonnez-vous à ceux qui vous ont offensé aussi rapidement que vous aimeriez qu’ils vous pardonnent ?

-          Peu importe votre âge, quand avez-vous pour la dernière fois  fait l’effort d’apprendre quelque chose de nouveau ?

-          Peu importe votre âge, prenez-vous les mêmes soins de votre santé mentale, psychique et spirituelle ?

-          Vous arrive-t-il souvent de vous arrêter pour écouter et remercier la sagesse universelle, ainsi que vos aides spirituelles dans l’au-delà, qui ne vous ont jamais abandonné, même durant les moments difficiles où vous les avez-vous-mêmes abandonnées ? 

Peut-être parce que nos vies sont compliquées, avez-vous tendance à élaborer des réponses encore plus compliquées ; mais il existe une réponse toute simple, une réponse qui nous concerne tous, indépendamment de notre plan de vie : 

Aimez Dieu, Faites le bien autour de vous, Puis taisez-vous, et rentrez à La Maison. 

Extrait du livre : ALLER-RETOUR DANS L’AU DELA de Sylvia Browne aux Editions ADA.

Publié dans APPRENDS-MOI, En 2012-2013 et après 2016, Entre amis | Pas de Commentaire »

LA CONDUITE EST LA VOIX DONT SE SERT LA VIE

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

téléchargement (6)«C’est de cette réalisation que naît la certitude de notre raison d’être individuelle, 

de la raison d’êtrede toute existence individuelle, qui est l’union avec la totalité,

où il n’y a pas de séparation, pas de sujet ni d’objet Naturellement, la vie dans sa totalité, 

la somme de toutes les vies, n’a pas de but. Elle est. Elle n’a pas de tempérament particulier, elle n’est pas d’une espèce particulière, elle est impersonnelle. 

Entre cette vie impersonnelle d’une part, et d’autre part la compréhension qu’en a l’individu, s’interposecomme une cicatrice douloureuse l’existence individuelle. 

 

Le but de cette existence individuelle est de limer, par usure pour ainsi dire, 

l’individualité (cet ego composé de réactions), par un recueillement constant, une concentration sans cesse alertée, qui projettent notre but et notre raison d’être sur tout ce que nous faisons. 

Alors notre action devient spontanée,  car c’est notre propre désir qui nous incite de plus en plus à purifier notre conduite, comme conséquence de la purification de nos émotions et de nos pensées. 

Notre conduite n’est plus dès lors que la mise en application de notre raison d’être, parce 

que celle‐ci nous apparaît clairement. 

Une telle conduite ne nous empêtre plus, n’agit plus comme une cage, mais comme un instrument de notre réalisation… 

 

La conduite est la voie dont se sert la vie.

C’est la voie vers la réalité suprême et sereine que chacun doit réaliser.

 Par le discernement, l’individu s’approche de plus enplus de l’essence de chaque chose, 

jusqu’au moment où la réalité  devient vivante pour lui.  

Une fois qu’il a saisicette réalitécentrale, principe fondamental de l’être,  qu’il s’en est emparé, qu’il l’a examinée, critiquée, analysée impersonnellement, 

et qu’il la vit — même partiellement —alors à travers son effort il illumine l’ombre qui entoure la vie de tous les êtres humains, 

cette ombre que j’appelle le non‐essentiel. 

Pour découvrir ce qui pour nous‐mêmes est essentiel et ce qui ne l’est pas, il nous faut 

comprendre clairement la raison d’être de toutes les existences individuelles. 

Sur cette raison d’être se basera notre jugement. Dès que nous ne trouvons pas en nous‐mêmes de résistance intérieure à une chose qui n’est pas essentielle, cette absence de résistance, nous pouvons l’appeler  le « mal ». 

 On ne peut guère établir une stricte démarcation entre le mal et le bien, puisque le « bien » n’est que la capacité de résister à ce qui n’est pas l’essentiel. La découverte de l’essentiel est un choix continuel, déterminé 

par la compréhension de notre véritable raison d’être.

 

Choisir, c’est continuellement découvrir la vérité. Or le choix est action, de sorte que c’est  par notre conduite, par notre comportement, que nous parvenons en fin de compte à l’être pur. 

 

Ainsi, ce n’est point seulement de la réalité ultime que nous devons nous préoccuper, 

mais encore de la façon dont pratiquement nous la traduirons en conduite.

 

 Chacun voudrait avoir l’esprit pratique, voudrait comprendre la vie pratiquement. 

L’homme libéré est l’homme le plus pratique qui soit, car il a découvert la vraie valeur de toute chose. 

Cette découverte est l’illumination.

 

 Vie veut dire conduite, action, la manière dont nous nous comportons envers les autres. 

Quand ce comportement est pur, il est la vie libérée en action. 

La vie, cette réalité indescriptible pour laquelle il n’est point de mots, est équilibre, et cet  équilibre ne s’obtient que par le conflit des forces en manifestation. 

 

Manifestation veut dire action. Pour parvenir à l’équilibre parfait dont je parle, 

qui pour moi est vie pure, être pur, on ne peut pas se retirer du monde de la manifestation; on ne peut pas, 

parce qu’on est las du conflit, chercher cet équilibre en dehors du monde. 

 

La libération se trouve dans le monde de la manifestation, non pas en dehors de lui; 

elle appartient bien plutôt à la manifestation qu’au non‐manifesté. 

Lorsqu’on est libéré, en ce sens que l’on connaît la vraie valeur de la manifestation, alors on s’est affranchi de la manifestation. 

 C’est dans ce monde‐ci que nous devons trouver l’équilibre. Toutes les choses autour, 

de nous sont réelles. Tout est réel, et non pas une illusion. 

Mais chacun de nous doit découvrir l’essentiel, le réel en tout ce qui l’entoure,

 c’est‐à‐dire discerner l’irréel qui enveloppe pour ainsi dire le réel.  

Le réel constitue la vraie valeur des choses. Dès qu’on reconnaît  l’irréel,  le réel s’affirme. 

On découvre la vraie valeur de chaque chose par le choix dans l’action. Par l’expérience

 l’ignorance se dissipe, l’ignorance n’étant qu’un mélange de ce qui est essentiel avec ce qui ne l’est pas.  

De l’accidentel, naissent les illusions et les désillusions, 

Pour nous en affranchir, il nous faut considérer notre désir, car le désir lui‐même s’efforce constamment de se libérer des désillusions. 

Pour cela, il traverse les différentes étapes de l’expérience et, toujours en quête de son équilibre,

 il pourra se transformer pour nous en une cage ou en une porte ouverte, en une prison ou en une voie menant à la libération. 

Il nous faut donc découvrir en nous‐mêmes ce désir fondamental, et le contrôler au lieu de le  réprimer.  

Réprimer n’est pas maîtriser. Maîtriser, c’est dominer par la compréhension, c’est établir une discipline personnelle basée sur la vision claire de la raison d’être de l’existence individuelle.

 

Celui qui en tant qu’individu a découvert pour lui‐même le vrai fondement de la conduite, établit désormais l’ordre autour de lui, l’ordre, cette véritable compréhension qui détruit les barrières entre les individus.

 

C’est pourquoi j’insiste sur la conduite. Une conduite vraie est celle que l’on s’est formée personnellement ; elle n’est pas basée sur quelque philosophie compliquée mais sur l’expérience personnelle; elle est la traduction d’une réalisation personnelle en termes d’activité. 

Cette traduction n’est pas une tentative que l’on fait de devenir, mais d’être.

 Aussi la conduite vraie est de l’être, non du devenir. On  peut  commencer  à faire  un  effort  clairement  conçu,  vigoureux,  vers  l’être,  lorsqu’on  a d’abord éliminé la peur…  

Ainsi que je l’ai déjà dit, l’existence individuelle n’est pas un but en soi, elle est dans le processus du 

devenir, jusqu’à ce qu’elle parvienne à l’être. Devenir signifie effort; être est la cessation de l’effort. 

Tout effort est conscient de soi, donc imparfait. « Etre », c’est être purement conscient, sans effort… 

Pour parvenir à cet être, il nous faut veiller aux désirs engendrés par l’existence consciente de l’individualité. Comprendre le désir, savoir d’où il surgit, vers quoi il tend, quelle est sa  raison d’être, c’est en faire un joyau Précieux et utile, que l’on affine et cisèle continuellement.  

Alors ce désir n’est plus une discipline imposée, mais devient une discipline authentique, qui se transforme progressivement jusqu’à nous faire parvenir à l’être pur. Le désir est sa propre discipline.

Le seul moyen que nous ayons de savoir si nous sommes axés sur l’essentiel ou l’accidentel, est de mettre en pratique le peu que nous avons compris de la réalité. En faisant cela, nous  évaluons rapidement la quantité de désir que nous avons en nous de conquérir la totalité.  

Anciennement, ceux qui partaient à la recherche de la vérité abandonnaient le monde pour mener

 une vie monastique ou ascétique. Si je voulais fonder un corps étroit et exclusif  d’ascètes, je trouverais sans doute des adeptes, mais ils ne manifesteraient ainsi leur vrai  désir que d’une façon superficielle. 

L’effort doit être fait là où l’on est, en soi‐même, au milieu de toutes les confusions, des idées les plus contradictoires, et de ce que l’on appelle les tentations (de mon point de vue la tentation n’existe pas).

Rejeter un vêtement et en adopter un autre ne raffermit point notre désir. 

Mais ce qui nous raffermit, c’est le désir lui‐même. Il nous faut observer le désir, le guider, 

être toujours présents à nous‐mêmes dans notre conduite, dans nos pensées, dans nos mouvements, dans notre attitude, afin de nous accorder constamment à la raison d’être de notre existence individuelle. L’épreuve positive de notre réalisation, c’est ce travail sur nous‐mêmes, et non pointnotre affiliation à des sectes, des sociétés, des groupes ou des ordres.  

Ce travail nous permet, au lieu de devenir l’esclave de l’expérience, de l’utiliser, donc de  nous conduire purement grâce à la pureté de notre pensée. 

Par pureté dépensée, j’entends la pureté qu’introduit la raison et non pas celle que voudraient introduire la sentimentalité et les croyances.  

La raison est l’essence de notre expérience (ou de l’expérience d’un autre si nous la savons examiner impersonnellement sans vouloir y trouver une consolation ou une autorité) que nous avons analysée et critiquée avec détachement.Ce travail est la seule manière dont nous puissions mettre à l’épreuve les valeurs de la vie…  

… Dans l’aboutissement de notre individualité est la totalité de la vie *. »

 

Extrait de KRISHNAMURTI ET L’UNITÉ HUMAINE - de CARLO SUARÈS – Nouvelle édition revue et augmentée   1962 – éd.     ADYAR – PARIS  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Carlo-Suares-Krishnamurti.pdf

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Le cercle magique de protection

Posté par othoharmonie le 18 mars 2014

 

 

Lire : Le cercle magique de protection (1)

ancestor-297x300Deuxième cercle de protection :

C’est un cercle plus puissant que le précédent car au lieu d’un seul cercle que vous devez tracer sur la terre, vous allez tracer deux cercles un à l’intérieur de l’autre ; vous commencerez par tracer le cercle extérieur puis vous le consacrerez, puis il y a des inscriptions à écrire tout autour de ce premier cercle et enfin vous tracerez un autre cercle à l’intérieur du premier, et vous travaillerez à l’intérieur du cercle central.

Troisième cercle de protection :

C’est le cercle le plus puissant, vous aller tracer donc trois cercles au lieu de deux ! Bien sur, le travail sera le même, c’est à dire commencer par le cercle extérieur, le consacré, écrire les inscriptions puis tracer le second cercle, le consacré, écrire d’autres inscriptions, puis finir par tracer le troisième cercle, le consacré et travailler à l’intérieur de ce troisième cercle.

Comment tracer un cercle magique de protection ?

Il est à noter qu’il faut toujours tracer un cercle magique de protection dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, c’est-à-dire de droit à gauche.

Avec quoi tracer un cercle magique de protection ?

Il y a plusieurs matières à utiliser pour tracer un cercle magique de protection. Quelques initiés utilisent la craie pour tracer leurs cercles mais moi je ne suis pas de cet avis, le mieux est de tracer un cercle magique de protection grâce à une poudre spécialement conçue pour tracer un cercle de protection digne de ce nom, cette poudre est un mélange de cendre de bois mélangée avec du sel de cuisine, de l’Aloès et de l’Achillée qu’il faut consacrer avant usage. Vous pouvez aussi utiliser uniquement le sel de cuisine exorcisé et consacré.

Ce qu’il ne faut pas utiliser pour tracer un cercle de protection :

Il est à noter qu’il ne faut jamais utiliser une corde ou un fils à coudre ou des fils métalliques pour faire un cercle de protection ! Aussi à éviter, les cercles de peinture tracés sur des grandes nappes, ils sont d’une efficacité minime de protection.

Note très importante :

Une fois le cercle magique de protection tracé et consacré, il est interdit totalement de le brisé, c’est-à-dire sortir du cercle avant la fin du travail et le renvoi des forces. Dans le cas où vous sortez de votre cercle avant la fin complète du travail, vous aller le brisé et il deviendra d’aucune efficacité, ce qui peut donner une occasion aux forces évoquées de vous agresser !  Dans le cas où vous avez peur, restez à l’intérieur de votre cercle magique de protection quoi qu’il arrive et sachez qu’il n’est pas possible pour les puissances invisibles de franchir le cercle temps tant que vous ne l’avez pas fait vous-même en premier lieu. Ici, il faut arrêter le travail et commencer à renvoyer les forces. Si leurs présences sont toujours visibles, commencez à récitez à haute voix des prières ou des versets du saint livre (Thora, Evangile, Coran) restez toujours à l’intérieur de votre cercle, le temps qu’il faudra et ne sortez qu’une fois sure que les forces sont réellement renvoyées.

Que faut-il comme protection en plus du cercle ?

En plus du cercle magique de protection, il vaut mieux porter sur soi un pentacle, un talisman, ou un carré magique de protection. Dans la rubrique Rituels (espace adhérent), il y a suffisamment de pentacles et talismans de protection. Lors des travaux occultes, leurs présences sur vous va élever votre puissance de protection, il existe même des pentacles et des écritures sacrées conçus spécialement pour travailler à l’abri de toute atteinte peu importe sa nature.

Publié dans Astrologie et Esotérisme, PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS | Pas de Commentaire »

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