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LA MALADIE ET SES ILLUSIONS

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

images (1)La maladie n’intervient que s’il y a désaccord entre le corps et l’esprit, l’ego et l’âme.

C’est l’ultime recours du corps physique pour tenter d’évacuer un poison qui le ronge, né de la dualité intérieure. Les chinois, les sages, l’ont compris : ils tentent toujours de prévenir la maladie en anticipant, en guettant les indices de faiblesse de l’organisme. 

En se connectant et en visualisant les organes on peut déceler, longtemps avant que la maladie ne se déclare, quelle voie et sur quel organe va prendre cette maladie. 

Ainsi cernée, elle ne peut échapper à votre vigilance et grâce à des soins appropriés – tant physiques que spirituels – on peut dénouer les noeuds, les blocages et estomper le mal. Pour cela, il est nécessaire de convaincre le patient de sa propre participation dans le processus de guérison, le persuader de s’accorder à sa partie divine afin de résoudre en lui ce conflit qui le gêne.

Travaillez en ce sens et vous verrez des résultats prodigieux s’opérer. Même si dans l’immédiat rien ne se passe, soyez certains que le processus de guérison est en route. 

Le tort de la médecine actuelle est de laisser croire aux patients que l’on peut guérir vite, très vite. C’est pour cela que l’allopathie a eu du succès. Mais une maladie n’apparaît jamais sous quarante-huit heures ! Parfois, elle met des années à se développer. Et vous voulez guérir en un mois ? 

L’univers matériel fonctionne selon des lois immuables : le temps prend son temps, dans un sens comme dans l’autre. Si vous voulez accélérer le processus de guérison, il vous faut sortir de cette dimension matérielle et vous connecter au Temps Sacré. Alors, suivant votre degré de compréhension et suivant votre participation à la vie spirituelle, vous pouvez accélérer les choses. C’est avant tout, comme je l’ai dit, une question d’harmonie. 

Accordez-vous à cette vibration divine, harmonisez vos énergies et vous détiendrez la clé de cette science de l’âme, du corps et de l’esprit. 

Une chose encore : faites tout par amour, c’est le plus important. Sans cette énergie d’Amour, rien n’est vraiment possible. Il n’existe qu’une façon d’abréger la souffrance, c’est la Rédemption.

Mais la Rédemption n’intervient qu’après acceptation des Lois naturelles de l’Univers. Parmi tous ces gens qui connaissent les affres de la guerre, ceux qui meurent sur-lechamp ont choisi la Rédemption. Ceux qui souffrent de leurs blessures ont choisi de souffrir. Cela peut te paraître injuste, mais c’est ainsi. La souffrance est inutile pour celui ou celle qui a choisi de s’en remettre au Seigneur. 

Et ceci reste valable à tous les niveaux. La souffrance morale fonctionne suivant la même Loi. Aussi, dis à tes frères humains qu’ils pensent à élever leur conscience constamment au-dessus de la douleur et de la souffrance. C’est le seul moyen d’éviter les guerres de l’esprit, qui sont des guerres intestines que l’être se livre à lui-même. Oui, le monde est en guerre, encore une fois, et cela ne se terminera pas encore en cette fin de siècle. Il reste beaucoup à faire pour la Paix. Alors, commencez dès maintenant à parler d’amour, à FAIRE l’amour autour de vous, c’est-à -dire à ce que cette force transparaisse dans tout ce que vous faites, dans tout ce que vous contemplez, dans ce que vous inspirez et dans ce que vous aimez. 

Va dormir en Paix, frère de Lumière.

Sois béni, on t’aime. 

URIEL et ses frères 

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

Publié dans Auto-Guérison, Guérir en douceur | 1 Commentaire »

Isolement non nécessaire : Présence de Krishnamurti

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

téléchargement (1)L’être  humain  isolé  dans sa  conscience  individuelle  est  la totalisation  des  affranchissements  qui,  à travers  les siècles  ont  abouti à lui. Au cours de cette évolution, il y a eu  lutte constante, entre la nécessité de vivre dans le milieu et celle de survivre à ses bouleversements. Le milieu est l’ensemble de la nature et  de la société. Plus celle‐ci est stable, plus l’individu est réduit à un élément fonctionnel.  

Lorsqu’il n’y a pas conflit entre la société et l’individu, cela veut dire que celui‐ci est adapté jusqu’à avoir perdu toute possibilité de changer de fonction. Cela est assez apparent dans les castes et les  classes sociales, lorsqu’elles sont rigides. Dès lors, en cas de bouleversement, les individus tombent dans le désordre et  la confusion, et la société, dont les fonctions se sont trop spécialisées, meurt.  

Et pourtant, l’être humain a la faculté de transformer son milieu et d’en être transformé à son tour. Sa condition n’est  pas fixée dans des limites  psychiques. En fait, ces limites n’existent pas. L’homme est capable de passer à travers les  couches stratifiées de la conscience constituées, par l’accumulation du passé. Il peut briser ses adaptations et se retrouver  adaptable rt neuf dans un monde bouleversé.  

L’Humain est une perpétuelle gestation, une poussée, parfois violente, qui démolit tôt ou tard ce qui 

s’oppose  à  elle,  les  organisations sociales,  les  cadres,  les systèmes,  les  impositions  matérielles  et morales.  

Mais, dit Krishnamurti, ce qu’il faut, c’est tout autre chose que des révolutions sociales, des soulèvements sanglants, des  guerres, des massacres, des destructions, des violences pour s’emparer du pouvoir et pour le conserver. Ces tragédies,  en vérité, ne font que donner au passé une continuité sous une forme modifiée. Ce qu’il faut, c’est une révolution profonde  et silencieuse en nous‐mêmes, dans le processus même de notre pensée, dans la perception que nous avons d’être. C’est à une mutation brusque,  à un saut que Krishnamurti nous invite, lorsqu’il déclare que l’homme dans le vrai sens du mot, l’homme normal, n’a pas de  moi. Les hommes isolés dans leur conscience individuelle sont un état critique, un passage, en somme une sous‐espèce ou une pré‐humanité qui, à l’examiner sans passion, n’est pas viable. Envisagé ainsi, Krishnamurti n’est pas un instructeur mais une  présence. Il compose de manière  indescriptible  l’unique  et  le  normal.  Il  est  ce  qu’il  dit  :  on  chercherait  en  vain  en  lui  la manifestation d’un moi qui n’est plus là, et ce prodige nous surprend de ne pas nous surprendre. Cette présence est  invisible, impossible à définir, elle est, par rapport à nous, l’extrême simplification de notre propre synthèse. 

L’aboutissement de nos recherches est plus près de nous que ne l’étaient nos tâtonnements. L’élimination de nos essais  précédents se produit spontanément en nous, aussitôt que survient la réalisation. Auprès de Krishnamurti, nous ne

 sommes que des précurseurs de l’humain. Nous le précédons à la façon d’une espèce antérieure à lui. Nos luttes, nos souffrances, nos aspirations en vue d’une délivrance  l’ont annoncé, préparé, engendré. Mais, auprès de nous, Krishnamurti est déjà un précurseur de l’humain. Il nous précède  pour avoir déjà franchi le seuil. En ce double sens du mot précurseur, le devenir cesse. Il y a conjonction. 

Rien ne peut nous démontrer la possibilité de cette union, si ce n’est l’examen de la distance irréelle que nous  avons  créée  entre  nous  et  nous‐mêmes.  Cette  perception  ne  peut  être  l’objet  d’aucun enseignement, puisque les doctrines se proposent de nous faire franchir un intervalle qui n’existe pas ou, plus  pernicieuses encore, le veulent infranchissable, humain ici, là divin. Krishnamurti, au contraire, depuis le premier jour où il  a déclaré sa réalisation, ne cesse de nous dire qu’elle est à la fois totale et à la portée de tout le monde, soit qu’il affirme que  tout homme libéré atteint la vérité comme un Christ ou  un  Bouddha,  que  cet  accomplissement  n’est  pas  réservé  à  un  petit  nombre  d’initiés  ou  de surhommes,  mais  qu’il  peut  être atteint par chacun, soit que, plus tard, bousculant  la logique rationnelle, il réduise à néant la loi de cause à effet ou que, critiquant toute action sociale émanant d’une idée, il  qualifie de régressives les révolutions aussi bien que les réformes. En dépit de ses auditeurs qui lui demandent du temps  pour comprendre, pour mûrir, pour accueillir un message qui leur semble se situer au delà de leur degré d’évolution, il  s’obstine à nier l’évolution, la durée, le devenir.  

Cette insistance jamais relâchée, toujours  constante à elle‐même est la base, l’essence de sa vérité. 

Quelles  que soient  les raisons  que  l’on  puisse se  donner  pour  concilier  Krishnamurti  et  un  but  à atteindre, une recherche, une ascèse, un effort vers un idéal humain ou une perfection divine, elles n’expriment que le

 rejet de sa réalité.  

Ainsi, c’est à une mutation psychologique que nous invite Krishnamurti, et il nous propose à cet effet une méthode qui  consiste à prendre conscience de nos conditionnements psychiques, lesquels nous révèlent leur signification, pour peu que  nous leur accordions un intérêt suffisant, et suffisamment désintéressé, impartial, dans le courant de notre journée, sous le  coup des provocations de la vie. La difficulté réside en ce que nous sommes identifiés à ces conditionnements au point qu’ils  sont nous‐mêmes, qu’ils sont notre moi, de sorte qu’en fait, ils ne peuvent pas « nous » révéler leur signification, mais se la révéler à  eux‐mêmes, car nous ne pouvons guère nous ériger en spectateurs de nous‐mêmes sans créer un sur‐spectateur, et ainsi de suite, ad unum, dans l’abstraction métaphysique : le précédé est connu. Ce n’est pas ainsi que l’on  brise le cercle vicieux du moi, car l’analyse ne fait que le renforcer.  

Mais si l’on veut bien s’emparer de ce que Krishnamurti nous offre de plus nécessaire, l’instant présent, l’être intemporel  sans passé ni avenir, on s’aperçoit tout de suite, et peut‐être non sans surprise, que le moi et le présent ne se rencontrent jamais. Le moi ramasse tous les éléments du passé dont  il peut se servir, et les projette dans le futur, en composant à cet effet des images : les objets de nos désirs. Et nos rêves,  sensuels ou spirituels, nos poursuites, réelles ou imaginaires, ne sont que des stratagèmes destinés  à  nous  donner  le  sentiment  d’une  permanence  dans  une  durée. 

Mais  dès que notre pénétration éclaire à l’improviste, brusquement, en un instant vécu, cette extravagance, on la cherche, elle n’est  plus là et, en ses lieu et place, est une légèreté, une délivrance, une félicité que rien ne peut décrire.  

Certes, les rêves, les poursuites, les désirs inassouvis reviendront, armés de nos habitudes, de notre paresse d’esprit, de nos  vices. Un instant vécu les remettra en fuite. Ils reviendront encore, mais déjà un peu  différents.  Ce  flux  et  reflux  peut  durer  longtemps, surtout si  l’âge  nous  a  déjà  façonnés  et cristallisés.  Nous  pouvons  changer  intérieurement  d’une  minute  à  l’autre,  mais  il  faudra  peut‐être beaucoup  de  patience  et  de  persévérance  pour  que  l’ordre  se  rétablisse   sur  tous  nos registres psychiques et physiques: Krishnamurti le sait fort bien, et n’opère aucun miracle. L’état de connaissance est  une  réflexion  soutenue,  une  méditation  constante,  un  discernement  attentif.  L’établir,  c’est l’instaurer à tous les instants. 

 

Extrait de KRISHNAMURTI ET L’UNITÉ HUMAINE - de CARLO SUARÈS – Nouvelle édition revue et augmentée   1962 – éd.     ADYAR – PARIS  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Carlo-Suares-Krishnamurti.pdf

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L’esprit de guérison

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

imagesVous êtes nombreux à penser qu’une séance de guérison consiste à soigner des maux physiques et vous avez raison. Mais avant tout, la guérison est apportée à l’esprit du patient, à son moi spirituel, qui est la lumière de l’âme.

Nous essayons de lui apporter l’énergie et le pouvoir qui nourriront cette lumière et la feront briller davantage. J’entends ici cette force divine enfouie au tréfonds de notre être, que certains reconnaissent et qui leur permet de se développer. Suivant les races et les croyances, on lui attribue un nom différent, mais que ce nom soit Dieu, Allah ou un autre, cela revient au même. Je parle ici de cette force universelle, de ce grand pouvoir qu’est la bonté qui, si on l’utilise avec sagacité, apportera paix, harmonie et encore une fois amour.

Comment expliquer la façon dont la guérison s’opère ?

Lorsque je parle d’énergie, d’universalité, de Dieu, de l’énergie bienfaisante sur laquelle un praticien peut « se brancher », je la compare à l’énergie électrique, invisible et intangible, mais néanmoins tout aussi réelle et beaucoup plus puissante. Un guérisseur, à l’aide de l’esprit, du cerveau, de l’énergie, projette une pensée vers l’univers. L’univers reçoit cette pensée, cette pulsion d’énergie, et la mélange à la sienne avant de la renvoyer au guérisseur, qui la transmet au patient.

Pour le malade et le guérisseur, ce moyen reste très doux malgré la grande énergie déployée. Le patient est assis ou allongé en positon confortable, détendu et l’imposition des mains soit sur la tête, soit sur l’épaule… le malade détend inévitablement.

Le guérisseur s’est concentré sur son corps physique mais en utilisant de manière constructive l’énergie produite, il a pris conscience de son moi spirituel, de la lumière de son âme, et il lui a apporté la guérison. Del a même manière, nous sommes capables d’apporter des soins à distance en faisant usage de l’énergie mentale reliée à l’énergie universelle, l’énergie divine. Nous projetons nos pensées à l’extérieur et en concentrant notre énergie bienfaisante à distance sur notre patient.

Cette énergie pure voyage à travers le temps et l’espace afin d’atteindre la personne vers laquelle nous la dirigeons. Cette énergie ne connaît aucune limite. Aucune distance ne l’entrave.

Extrait du livre : Une Longue Echelle vers le Ciel – de Rosemary Altea – L’extraordinaire témoignage d’une femme qui dialogue avec les défunts.

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