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Magie lunaire rituels

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

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Pour vous assurer la protection

Placez un bijou dans une coupe d’eau la veille de la Pleine Lune. Le lendemain, soir de la Pleine Lune, remuez l’eau trois fois avec votre doigt en suivant le sens des aiguilles d’une montre. Prenez la coupe dans vos mains et marchez en rond dans la pièce, en complétant trois tours, toujours dans le sens des aiguilles d’une montre. Puis, dites ces mots:

‘Ô lumière de la Lune
Enveloppe-moi
Protège-moi
Nuit et jour.’

Buvez l’eau et retirez ensuite votre bijou de la coupe. Vous devez le porter jusqu’à la prochaine Pleine lune afin d’assurer votre protection.

Recommencez le rituel tous les mois pour profiter de cette influence.

Pour conjurer le mauvais sort de votre maison

Idéal pour faire tourner le sort en votre faveur et pour briser la chaîne d’ennuis qui surviennent chez vous
À faire en phase de croissante de la Lune

Matériel:


9 têtes d’ail
1 grosse aiguille de couture (épaisse)
du fil rouge et du fil noir
1 bougie noire
encens de bois de santal

Allumer la bougie et faire brûler l’encens. Couper deux longueurs de fil (environ 60cm) une rouge et une noire et l’enfiler dans l’aiguille. Passez cette aiguille dans chaque caboche d’ail en disant pour chaque caboche:

“Mauvais sort va t’en, diminue et meurs de faim À mesure que le cycle de la Lune prend fin Mauvais sort fiche le camp, qu’il en soit ainsi”.
Placez le collier dans la pièce la plus importante de votre demeure. À la nouvelle Lune, prendre le collier et l’enterrer sur un terrain abandonné ou au pied d’un arbre mort. Le mauvais sort sera lui aussi mort et enterré.

Pour éloigner une personne

Ingrédients :

-Une bougie noire.
-Une enveloppe blanche.
-une petite bouteille en plastique.
-Un bout de papier sur lequel vous inscrirez le nom de la personne.
-De l’eau de source.

Le rituel doit s’accomplir lors de la phase décroissante de la lune.
Allumez la bougie et mettez le papier dans l’enveloppe. Déposez-la dans la bouteille et remplissez celui-là avec l’eau de source en répétant trois fois :

“Je souhaite que (dites le nom de la personne)
Se désintéresse de ma vie et cesse de m’importuner.
Que son influence soit emprisonnée dans la glace.”

Placez le contenant au congélateur en disant :

“Que mon souhait se réalise”
Mettez la bouteille dans le congélateur. Au bout de 3 jours, retirez-la et enterrez-la ou videz le contenu dans la cuvette des toilettes et tirez la chasse.
Au bout de quelques temps vous verrez le lâché prise de vos perturbateurs.

Pour créer une pierre magique

Ingrédients/accessoires :
– Une chandelle jaune
– de l’encens de bois de santal
– la pierre

Rituel:
Elle contiendra une partie de vos pouvoirs et vous protégera lorsque vous la porterez sur vous. Vous devez ramasser cette pierre dans la nature, près de votre élément si possible (si vous faites parti d’un clan) un soir de pleine lune. Faites ce rituel un soir de pleine lune. Allumez la chandelle et faites brûler l’encens. Passez ensuite la pierre au-dessus des volutes de fumée de l’encens, puis levez-la vers le ciel en disant:

Puissante Lune qui règne sur la nuit,
Verse ton pouvoir dans cette pierre.
Remplis-la de magie et d’énergie
Dont je puisse me servir à l’infini.

Consacrez-la par après. Gardez cette pierre sur vous ou placez-la près de votre lit. Elle vous protégera

Pour protéger quelqu’un

A la pleine Lune :

Devant l’autel, respirez calmement en vous concentrant sur la personne que vous désirez protéger.
Joignez vos mains devant vous et fermez les yeux.
Visualisez qu’une boule bleutée apparaît au creux de vos mains. Concentrez votre énergie dans cette boule.
Concentrez autant d’énergie que vous pouvez. Visualisez que la boule grandit et devient dense tout en restant dans vos mains.
Récitez plusieurs fois l’incantation suivante:

“Par le pouvoir de l’énergie universelle
J’invoque les puissances supérieures
Afin que cette boule que je tiens dans mes mains
Protège et chéris (nommez la personne)
Où qu’il (ou qu’elle) soit et dans toutes les situations.
Que la Grande Déesse entend mon appel
Ainsi soit fait.”

Visualisez que la boule grandit, grandit, grandit puis s’en va pour entourer comme une armure d’énergie la personne que vous voulez protéger. Effectuez ce rituel à chaque pleine lune pour assurer une protection efficace. Plus votre visualisation sera puissante, plus ce rituel sera efficace.

Pour empêcher un chat de s’enfuir

Quand la lune est nouvelle, trempez les pattes de votre chat dans du beurre et aiguisez ces griffes sur quelques chose chez vous (le foyer, le mur extérieur). Si vous n’avez pas de surface du genre, utilisez une lime qui vous appartient.

Avoir des Nouvelles d’un Etre Cher

Ingrédients :
– Un crayon
– Du papier
– Une enveloppe

Procédure :
Écrivez-vous une lettre, comme si c’était la personne qui vous l’adressait, puis placez-la dans une enveloppe à votre adresse. Une nuit de pleine lune, enterrez le tout au pied d’un chêne. Dans les 21 jours au plus tard, vous recevrez de ses nouvelles.

SOURCE  / http://eloviawp-live.nth.ch/

Publié dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS | Pas de Commentaire »

ACCEPTER LE SILENCE

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

 

téléchargement (7)Sommes-nous prêts, chacun de nous à accepter le Silence ? Un Silence total, intégral. 

Sommes nous prêts réellement, à voir les choses telles qu’elles sont, sans les transformer, les interpréter ni les masquer derrière tout un cortège de faux semblants et de faux fuyants ? 

Une fois au moins dans notre existence, allons-nous accepter d’aborder de façon pleinement disponible, sans calcul d’aucune sorte, ce que l’instant et les circonstances présentes nous demandent et nous suggèrent. Ou bien, une fois encore, nous empresserons-nous d’utiliser toute une série de ruses, de stratagèmes, de dérobades puériles et de justifications faciles que notre Moi fragile personnalité de surface, use à profusion, afin de conserver l’illusoire prestige, allié à cette pseudo-certitude, d’être quelqu’un de bien tangible et de bien continu. 

Allons-nous, si soudainement s’impose ce Silence tenter d’éprouver une ultime sensation, une quelconque émotion, pour que notre Moi, ce résultat complexe de courants, de forces et d’énergies, puisse durer, demeurer en tant que repère au sein de l’Espace et du Temps. Il ne s’agit pas d’un Silence provoqué, ni d’une absence de bruits et de sons. C’est un Silence tout autre, celui de la Conscience, dont le seul fait d’être, manifeste instantanément l’Amour, l’Intelligence et l’Action.

Un Silence total, qui règne au cœur de chaque chose comme au cœur de notre psychisme et dont la vague bienfaisante nous instruit sans cesse de ce que sont la Vie et la Mort. 

 Cependant, il n’est pas la conséquence d’une quelconque manœuvre mentale, ni d’un désir d’éprouver ou d’une soif de durer. Il s’exprime au travers de nous, noyant dans son flot toutes nos certitudes, toutes nos connaissances figées et nos relatives croyances. 

Dans la fulgurance, il prend place au tréfonds de notre être, nous faisant vivre ce qu’est l’Autre, ce que sont les êtres et les choses, nous faisant vivre ce qu’est le Cosmos tout entier. Silence de la Conscience, des pensées et des mots. Sans forme ni limite, il baigne en ce centre où n’existent nulle tension, nul désir de résultat, nul observateur. Centre infiniment lointain et proche à la fois, où rien ne vient troubler cet éternel ressenti. Approcher et vivre profondément en soi ce Silence par delà les multiples remous de la matière et de l’énergie, c’est intégrer en un seul mouvement l’existence et la mort…

Silence qui génère une action libératrice, dont le merveilleux pouvoir de renouvellement stimule en l’Homme, une nécessité d’union, de convergence et d’Harmonie sans restriction. Cette Action est pure vibration, pure intention, et engendre pour celui qui la vit, une mutation essentielle et fondamentale de sa conscience, qui le rend immédiatement maître et créateur de son devenir.

Les événements ne se trouvent plus être le résultat d’un quelconque déterminisme, ou issus d’un hasard hypothétique, mais plutôt provenir d’un centre commun prenant naissance par delà la relativité des Espaces et des Temps. 

Ainsi se découvre dans un seul et unique mouvement, l’origine première, la cause et son effet. Mouvement sur lequel le Temps, l’Espace, la pensée et la mémoire étendent leurs emprises afin de le transformer et de le fragmenter. L’instant nous offre des circonstances toujours neuves ; en son sein se situe le domaine de l’Action véritable, qui n’est point la conséquence d’une stimulation relevant de la sphère de notre conscience. Ses possibilités sont illimitées et lorsqu’elles sont parfaitement utilisées par l’Homme, révolutionnent les événements, les situations dans lesquelles il est impliqué, voire son existence tout entière. Entrer en contact avec cette Action qui est Amour et Silence nous demande un complet dépouillement à l’égard de toutes les dépendances psychologiques qui emprisonnent notre psychisme dans la durée. 

La perception de son mouvement exclut toute manœuvre mentale, toute intention d’éprouver. Dans la momentanéité de l’instant, lorsque tout conflit en l’Homme s’est aboli, elle surgit, imprévue et régénérescente. Pure Action, Pure Intelligence, Pur Amour. 

Son champ d’action est cosmique et les propriétés qui en découlent ne peuvent pas être retranscrites par l’intermédiaire de notre intellect, dont la marge d’investigation se limite à ses propres connaissances — issues essentiellement du passé — qui ne possèdent aucun caractère d’originalité et de créativité. Sa réalisation exige de briser une à une les chaines de la multitude des conditionnements qui composent et déterminent notre fardeau héréditaire émanant de la Famille, de la Société et de l’Histoire. Mais aussi de discerner avec une précision extrême le pourquoi et le comment d’une influence ainsi que les causes diverses qui président à son irruption. Cette Action est Energie et ne peut être assimilée à celle qu’il nous est donné d’appréhender dans notre Univers, celle-ci n’étant qu’une forme dégradée du mouvement initial. Il s’agit, d’une puissance infiniment plus subtile, plus limpide, dont le mouvement constant ne peut en aucune façon être altéré par l’Espace, le Temps et la Pensée. Elle est au cœur de chaque chose mouvante, miroitante dans sa fixité.

EXTRAIT de  L’Engagement Spirituel  – Conférences données en France, Suisse et  Belgique de Gérard Méchoulam  aux Edition Etre Libre Bruxelles 1974

http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Gerard-Mechoulam-L-engagement-Spirituel-1974.pdf

 

Publié dans Nature insolite, Zones erronées | Pas de Commentaire »

COMMENT SURMONTER SES PEURS : rejet, abandon, échec

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

 

Surmonter sa peur du REJET et de l’ABANDON

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Ces deux peurs sont si apparentées qu’il n’est pas facile de les distinguer. L’une et l’autre sont très douloureuses, et l ‘un et l’autre peuvent nous donner l’impression que nous avons échoué ou déçu quelqu’un et que pour cette raison nous avons été écartés de sa vie. 

La peur du rejet et/ou de l’abandon peut interférer dans nos relations tout au long de notre vie ; Nous pouvons refuser de nous laisser approcher par les gens pour éviter qu’ils nous causent d’aussi grandes souffrances. Nous pouvons nous cramponner si fort à quelqu’un que nous l’étouffons sans nous en rendre compte, ce qui provoque en retour le rejet de l’abandon tant redoutés. Il nous arrive même de rechercher inconsciemment la compagnie de ceux-là même qui nous rejetteront ou nous abandonneront, soit pour nous prouver que notre peur est justifiée, soit pour nous prouver, ne serait-ce qu’une seule fois, qu’elle ne l’est pas toujours. 

Pour ma part, je considère que quelqu’un me rejette lorsqu’il me dit « Vas-t’en » et qu’il m’abandonne quand il me dit « Adieu ». Vous pouvez être rejeté par un inconnu, par un ami ou par quelqu’un que vous aimez, à votre lieu d e travail ou à la maison. L’abandon, de son côté, implique que de l’amour ou ce qui semblait être de l’amour a été donnée, puis repris. Dans les deux cas, cependant, le résultat est souvent un sentiment de perte dévastatrice sur le plan émotionnel. Si le rejet et l’abandon nous affectent à ce point, il ya une bonne raison à cela, une raison profondément spirituelle que nous devons comprendre si nous voulons mettre ces peurs en perspective. 

La douleur inhérente au rejet et à l’abandon nous est familière depuis que nous sommes au monde, et c’est pourquoi chaque fois que nous en faisons l’expérience sur terre nous avons l’impression de rouvrir une vieille blessure. 

Lorsque dans l’au-delà nous prenons la décision de revenir ici-bas pour une nouvelle incarnation, on nous fait passer par un processus de désensibilisation pour nous aider à atténuer le choc spirituel de la transition. D’une certaine manière, cette étape constitue le pendant inverse du processus d’orientation auquel nous sommes conviés lorsque nous quittons cette vie pour revenir à La Maison. Pendant ce processus de désensibilisation, les entités de l’au-delà, nos êtres chers, nos guides spirituels, nos âmes sœurs et nos innombrables amis et collègues s’éloignent de nous, spirituellement parlant. Ils le font par gentillesse et pour notre bien, afin que nous soyons prêts à entreprendre notre voyage. 

Imaginez que vous êtes entourés tous les jours d’une famille joyeuse, stimulante, productive et qui déclare ouvertement vous adores, ainsi que d’amis compatissants en qui vous pouvez toujours avoir confiance et qui vous aiment d’un amour inconditionnel. Vos animaux domestiques adorés sont à vos cotés et l’air que vous respirez est imprégné de la puissance et de la présence de Dieu. Votre bonheur est complet. Mais pour le bien de votre propre croissance et de votre propre développement, vous avez promis à votre âme que vous iriez à l’université ou que vous obtiendriez un poste important. Vous savez que vous avez pris la bonne décision de tous ceux qui vous aiment sont parfaitement d’accord avec vous. Vous avez déjà fait ce voyage, eux aussi d’ailleurs, vous savez donc qu’avant de quitter l’au-delà, ils doivent s’éloigner de vous. S’ils ne le faisaient pas, votre départ serait incroyablement douloureux et vous n’arriveriez pas à destination avec l’ouverture d’esprit et l’indépendance nécessaires. Poussé par la nécessité, vous entreprenez donc ce voyage loin de l’au-delà en vous sentant abandonné et rejeté, et c’est pourquoi chaque fois que vous ressentirez ces mêmes sentiments par la suite, vous revivrez dans votre subconscient les mêmes impressions de perte, de vide et de séparation qui ont rendu possible votre venue sur terre en premier lieu. Il est normal d’associer la douleur causée sur terre par l’abandon et le rejet à l’événement qui l’a déclenchée. Mais pour l’essentiel, notre douleur ne vient pas de cet événement lui-même , mais du souvenir d’une perte encore bien plus grande – quoique purement temporaire – que tout ce que nous pourrons jamais connaître ici-bas. 

Je ne cherche pas à minimiser la douleur bien réelle que peut provoquer sur terre le fait d’être abandonné ou rejeté ou encore l’importance de demander de l’aide lorsque le besoin s’en fait sentir. Je veux simplement que vous  sachiez qu’il ne s’agit pas d’une blessure récente, mais de l’aggravation d’une ancienne blessure à laquelle vous avez déjà survécu. Bien sûr, le traitement le plus efficace consiste à soigner la blessure originelle, celle provoquée par notre éloignement dévastateur, mais essentiel de La Maison. 

La clé de la réussite passe par la spiritualité. Plus nous investirons d’énergie et de passion dans notre spiritualité pendant notre séjour sur terre, plus nous nous serons en contact avec le monde et ceux que nous avons laissés derrière afin d’entreprendre ce bref voyage loin de l’au-delà. C’est le moyen le plus sûr de demeurer en contact avec ceux qui nous manquent le plus jusqu’à ce que nous soyons tous à nouveau réunis. De plus, si nous cultivons et entretenons ce lien spirituel, ceux qui nous abandonneront ou nous rejetteront sur terre ne pourront jamais nous infliger de blessures assez profondes pour que nous ne puissions les supporter. 

Comment supprimer sa peur de l’ECHEC

La peur de l’échec a pris des proportions quasi épidémiques, en partie en raison de notre mode de vie qui est de plus en plus compliqué. Grâce aux avancées constantes de la technologie, à un accès toujours plus grand à la communauté globale et à l’évolution, parfois lente mais inexorable, de l’égalité des chances pour tous, quels que soient notre race, notre sexe, notre religion ou nos préférences sexuelles, nous nous retrouvons aujourd’hui avec plus d’options que nous n’en avons jamais eues, plus d’avenues à explorer au cours de notre vie sur terre. 

Mais coupons court à toutes ces difficultés sans plus attendre. Peu importe le nombre des options qui se présentent à vous, peu importe si ces choix vous troublent à l’occasion, la véritable racine spirituelle de la peur de l’échec  se résume à une simple question, que vous en soyez conscient ou non. Est-ce que je suis mon plan de vie ?

Et la réponse est sans équivoque : oui ! 

Mais s‘il nous a été donné de suivre notre plan de vie même s’il nous arrive de tout foutre en l’air, même si nous sommes paresseux et parfois méchants, pourquoi serions-nous motivés à faire quelque effort que ce soit ? Pourquoi ne pas rester étendus sur le sofa comme des mollusques et laisser les autres se dépêtrer avec le stress, l’anxiété et les risques d’échec ? 

Rappelez-vous qu’avant de quitter l’au-delà pour venir sur terre, nous avons élaboré le plan de vie de notre prochaine existence, et nous avons choisi, pour nous améliorer pendant notre séjour, un thème de vie principal et un  thème de vie secondaire compatibles avec celui-ci. PERSONNE – pas même nous-mêmes – ne peut interférer avec ces thèmes de vie ou intervenir dans le déroulement du plan que nous avons élaboré ; Nous venons au monde dotés de cette motivation, et c’est pourquoi nous ne pouvons nous empêcher d’atteindre les objectifs que nous nous sommes donnés. En fait, croyez-le ou non, mais si au cours d’une lecture je vous apprenais que vous êtes venu sur terre uniquement pour vous prélasser comme un lézard et ne rien accomplir du tout, peut-être vous sentiriez-vous soulagé pendant cinq ou dix secondes, mais je peux vous garantir que si cette information était contraire à votre plan et à vos thèmes de vie, nous ne seriez pas capable de mener ce genre d’existence. 

Les variations que nous introduisons dans notre plan de vie sont le résultat des inévitables obstacles que nous rencontrons en cours de route et des difficultés que nous nous imposons nous-mêmes. Disons, pour prendre un exemple imagé, que selon votre plan de vie, votre but sur terre est de parcourir à pied la distance entre Los Angeles et New York. Il est absolument certain qu’au cours de votre vie vous y parviendrez. La question est de savoir comment. Allez-vous faire un détour par l’Argentine ? Allez-vous vous plaindre de votre sort à chaque pas et rendre tous ceux qui vous entourent malheureux ? Allez-vous vous entêter à porter des chaussures trop petites ou à vous attacher les jambes ensemble et à sautiller jusqu’à New York , pour vous assurer que ce voyage de six mille kilomètres soit le plus pénible possible ? Les gens que vous rencontrerez en cours de route s’en trouveront-ils mieux de vous avoir connu ? Puisque vous avez le choix, allez-vous consacrer votre temps à des gens qui vous traiteront en ami et qui enrichiront votre voyage ou allez-vous rechercher la compagnie de ceux qui se feront un plaisir de semer des embûches sur votre chemin et qui essaieront de vous convaincre que leur voyage est plus important que le vôtre ? 

En d’autres mots, vous ferez le voyage entre Los Angeles et New York, peu importe les circonstances. Vous ne pouvez pas échouer. Vous y parviendrez d’une manière ou d’une autre, donc avoir peur de l’échec, c’est avoir peur de quelque chose qui ne peut pas se produire. 

Une façon sûre de vous débarrasser une fois pour toutes de cette peur consiste à vous concentrer sur la qualité de votre voyage. Pour ce faire, vivez votre vie conformément à la promesse non écrite que Dieu nous offre chaque fois que nous quittons l’au-delà pour venir ici-bas ; «Si vous prenez soin de mes enfants, je prendrai toujours soin de vous. »  

Pour ce qui est de vous assurer que vous progressez conformément à votre plan de vie, essayez de vous asseoir une fois par mois et de prendre le temps de répondre honnêtement à ces questions de base :

-          Comment vous débrouillez-vous face à l’inévitable négativité que vous êtes venu affronter ici-bas ? Faites-vous de véritables efforts pour la surmonter, en aidant ceux autour de vous sans les juger lorsqu’ils ont besoin de vous ? Ou êtes-vous en train d e perpétuer vous-même cette négativité, en vous vautrant dedans et/ou en attirant l’attention des autres en acceptant d’en être victime ?

-          Quel usage faites-vous des dons qui vous ont été alloués ? En abusez-vous ? Les avez-vous gaspillés ?

-          A cause de vous, la vie des gens que vous côtoyez est-elle plus riche ou plus pauvre ?

-          Lorsque vous faites du mal à quelqu’un, êtes-vous capable de dire sincèrement que cela n’était pas dans votre intention ?

-          Est-ce que votre vie de tous les jours reflète vraiment vos valeurs e t vos croyances ou vous servez-vous de ces valeurs uniquement pour jauger la vie des autres ?

-          Lorsque vous commettez une erreur, en prenez-vous la responsabilité et faites-vous tout ce qui est en votre pouvoir pour vous excuser et corriger la situation ou cherchez-vous aussitôt à jeter le blâme sur quelqu’un d ‘autre ? Pardonnez-vous à ceux qui vous ont offensé aussi rapidement que vous aimeriez qu’ils vous pardonnent ?

-          Peu importe votre âge, quand avez-vous pour la dernière fois  fait l’effort d’apprendre quelque chose de nouveau ?

-          Peu importe votre âge, prenez-vous les mêmes soins de votre santé mentale, psychique et spirituelle ?

-          Vous arrive-t-il souvent de vous arrêter pour écouter et remercier la sagesse universelle, ainsi que vos aides spirituelles dans l’au-delà, qui ne vous ont jamais abandonné, même durant les moments difficiles où vous les avez-vous-mêmes abandonnées ? 

Peut-être parce que nos vies sont compliquées, avez-vous tendance à élaborer des réponses encore plus compliquées ; mais il existe une réponse toute simple, une réponse qui nous concerne tous, indépendamment de notre plan de vie : 

Aimez Dieu, Faites le bien autour de vous, Puis taisez-vous, et rentrez à La Maison. 

Extrait du livre : ALLER-RETOUR DANS L’AU DELA de Sylvia Browne aux Editions ADA.

Publié dans APPRENDS-MOI, En 2012-2013 et après 2016, Entre amis | Pas de Commentaire »

LA CONDUITE EST LA VOIX DONT SE SERT LA VIE

Posté par othoharmonie le 20 mars 2014

 

téléchargement (6)«C’est de cette réalisation que naît la certitude de notre raison d’être individuelle, 

de la raison d’êtrede toute existence individuelle, qui est l’union avec la totalité,

où il n’y a pas de séparation, pas de sujet ni d’objet Naturellement, la vie dans sa totalité, 

la somme de toutes les vies, n’a pas de but. Elle est. Elle n’a pas de tempérament particulier, elle n’est pas d’une espèce particulière, elle est impersonnelle. 

Entre cette vie impersonnelle d’une part, et d’autre part la compréhension qu’en a l’individu, s’interposecomme une cicatrice douloureuse l’existence individuelle. 

 

Le but de cette existence individuelle est de limer, par usure pour ainsi dire, 

l’individualité (cet ego composé de réactions), par un recueillement constant, une concentration sans cesse alertée, qui projettent notre but et notre raison d’être sur tout ce que nous faisons. 

Alors notre action devient spontanée,  car c’est notre propre désir qui nous incite de plus en plus à purifier notre conduite, comme conséquence de la purification de nos émotions et de nos pensées. 

Notre conduite n’est plus dès lors que la mise en application de notre raison d’être, parce 

que celle‐ci nous apparaît clairement. 

Une telle conduite ne nous empêtre plus, n’agit plus comme une cage, mais comme un instrument de notre réalisation… 

 

La conduite est la voie dont se sert la vie.

C’est la voie vers la réalité suprême et sereine que chacun doit réaliser.

 Par le discernement, l’individu s’approche de plus enplus de l’essence de chaque chose, 

jusqu’au moment où la réalité  devient vivante pour lui.  

Une fois qu’il a saisicette réalitécentrale, principe fondamental de l’être,  qu’il s’en est emparé, qu’il l’a examinée, critiquée, analysée impersonnellement, 

et qu’il la vit — même partiellement —alors à travers son effort il illumine l’ombre qui entoure la vie de tous les êtres humains, 

cette ombre que j’appelle le non‐essentiel. 

Pour découvrir ce qui pour nous‐mêmes est essentiel et ce qui ne l’est pas, il nous faut 

comprendre clairement la raison d’être de toutes les existences individuelles. 

Sur cette raison d’être se basera notre jugement. Dès que nous ne trouvons pas en nous‐mêmes de résistance intérieure à une chose qui n’est pas essentielle, cette absence de résistance, nous pouvons l’appeler  le « mal ». 

 On ne peut guère établir une stricte démarcation entre le mal et le bien, puisque le « bien » n’est que la capacité de résister à ce qui n’est pas l’essentiel. La découverte de l’essentiel est un choix continuel, déterminé 

par la compréhension de notre véritable raison d’être.

 

Choisir, c’est continuellement découvrir la vérité. Or le choix est action, de sorte que c’est  par notre conduite, par notre comportement, que nous parvenons en fin de compte à l’être pur. 

 

Ainsi, ce n’est point seulement de la réalité ultime que nous devons nous préoccuper, 

mais encore de la façon dont pratiquement nous la traduirons en conduite.

 

 Chacun voudrait avoir l’esprit pratique, voudrait comprendre la vie pratiquement. 

L’homme libéré est l’homme le plus pratique qui soit, car il a découvert la vraie valeur de toute chose. 

Cette découverte est l’illumination.

 

 Vie veut dire conduite, action, la manière dont nous nous comportons envers les autres. 

Quand ce comportement est pur, il est la vie libérée en action. 

La vie, cette réalité indescriptible pour laquelle il n’est point de mots, est équilibre, et cet  équilibre ne s’obtient que par le conflit des forces en manifestation. 

 

Manifestation veut dire action. Pour parvenir à l’équilibre parfait dont je parle, 

qui pour moi est vie pure, être pur, on ne peut pas se retirer du monde de la manifestation; on ne peut pas, 

parce qu’on est las du conflit, chercher cet équilibre en dehors du monde. 

 

La libération se trouve dans le monde de la manifestation, non pas en dehors de lui; 

elle appartient bien plutôt à la manifestation qu’au non‐manifesté. 

Lorsqu’on est libéré, en ce sens que l’on connaît la vraie valeur de la manifestation, alors on s’est affranchi de la manifestation. 

 C’est dans ce monde‐ci que nous devons trouver l’équilibre. Toutes les choses autour, 

de nous sont réelles. Tout est réel, et non pas une illusion. 

Mais chacun de nous doit découvrir l’essentiel, le réel en tout ce qui l’entoure,

 c’est‐à‐dire discerner l’irréel qui enveloppe pour ainsi dire le réel.  

Le réel constitue la vraie valeur des choses. Dès qu’on reconnaît  l’irréel,  le réel s’affirme. 

On découvre la vraie valeur de chaque chose par le choix dans l’action. Par l’expérience

 l’ignorance se dissipe, l’ignorance n’étant qu’un mélange de ce qui est essentiel avec ce qui ne l’est pas.  

De l’accidentel, naissent les illusions et les désillusions, 

Pour nous en affranchir, il nous faut considérer notre désir, car le désir lui‐même s’efforce constamment de se libérer des désillusions. 

Pour cela, il traverse les différentes étapes de l’expérience et, toujours en quête de son équilibre,

 il pourra se transformer pour nous en une cage ou en une porte ouverte, en une prison ou en une voie menant à la libération. 

Il nous faut donc découvrir en nous‐mêmes ce désir fondamental, et le contrôler au lieu de le  réprimer.  

Réprimer n’est pas maîtriser. Maîtriser, c’est dominer par la compréhension, c’est établir une discipline personnelle basée sur la vision claire de la raison d’être de l’existence individuelle.

 

Celui qui en tant qu’individu a découvert pour lui‐même le vrai fondement de la conduite, établit désormais l’ordre autour de lui, l’ordre, cette véritable compréhension qui détruit les barrières entre les individus.

 

C’est pourquoi j’insiste sur la conduite. Une conduite vraie est celle que l’on s’est formée personnellement ; elle n’est pas basée sur quelque philosophie compliquée mais sur l’expérience personnelle; elle est la traduction d’une réalisation personnelle en termes d’activité. 

Cette traduction n’est pas une tentative que l’on fait de devenir, mais d’être.

 Aussi la conduite vraie est de l’être, non du devenir. On  peut  commencer  à faire  un  effort  clairement  conçu,  vigoureux,  vers  l’être,  lorsqu’on  a d’abord éliminé la peur…  

Ainsi que je l’ai déjà dit, l’existence individuelle n’est pas un but en soi, elle est dans le processus du 

devenir, jusqu’à ce qu’elle parvienne à l’être. Devenir signifie effort; être est la cessation de l’effort. 

Tout effort est conscient de soi, donc imparfait. « Etre », c’est être purement conscient, sans effort… 

Pour parvenir à cet être, il nous faut veiller aux désirs engendrés par l’existence consciente de l’individualité. Comprendre le désir, savoir d’où il surgit, vers quoi il tend, quelle est sa  raison d’être, c’est en faire un joyau Précieux et utile, que l’on affine et cisèle continuellement.  

Alors ce désir n’est plus une discipline imposée, mais devient une discipline authentique, qui se transforme progressivement jusqu’à nous faire parvenir à l’être pur. Le désir est sa propre discipline.

Le seul moyen que nous ayons de savoir si nous sommes axés sur l’essentiel ou l’accidentel, est de mettre en pratique le peu que nous avons compris de la réalité. En faisant cela, nous  évaluons rapidement la quantité de désir que nous avons en nous de conquérir la totalité.  

Anciennement, ceux qui partaient à la recherche de la vérité abandonnaient le monde pour mener

 une vie monastique ou ascétique. Si je voulais fonder un corps étroit et exclusif  d’ascètes, je trouverais sans doute des adeptes, mais ils ne manifesteraient ainsi leur vrai  désir que d’une façon superficielle. 

L’effort doit être fait là où l’on est, en soi‐même, au milieu de toutes les confusions, des idées les plus contradictoires, et de ce que l’on appelle les tentations (de mon point de vue la tentation n’existe pas).

Rejeter un vêtement et en adopter un autre ne raffermit point notre désir. 

Mais ce qui nous raffermit, c’est le désir lui‐même. Il nous faut observer le désir, le guider, 

être toujours présents à nous‐mêmes dans notre conduite, dans nos pensées, dans nos mouvements, dans notre attitude, afin de nous accorder constamment à la raison d’être de notre existence individuelle. L’épreuve positive de notre réalisation, c’est ce travail sur nous‐mêmes, et non pointnotre affiliation à des sectes, des sociétés, des groupes ou des ordres.  

Ce travail nous permet, au lieu de devenir l’esclave de l’expérience, de l’utiliser, donc de  nous conduire purement grâce à la pureté de notre pensée. 

Par pureté dépensée, j’entends la pureté qu’introduit la raison et non pas celle que voudraient introduire la sentimentalité et les croyances.  

La raison est l’essence de notre expérience (ou de l’expérience d’un autre si nous la savons examiner impersonnellement sans vouloir y trouver une consolation ou une autorité) que nous avons analysée et critiquée avec détachement.Ce travail est la seule manière dont nous puissions mettre à l’épreuve les valeurs de la vie…  

… Dans l’aboutissement de notre individualité est la totalité de la vie *. »

 

Extrait de KRISHNAMURTI ET L’UNITÉ HUMAINE - de CARLO SUARÈS – Nouvelle édition revue et augmentée   1962 – éd.     ADYAR – PARIS  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Carlo-Suares-Krishnamurti.pdf

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