La magie de l’œuf

Posté par othoharmonie le 18 mars 2014

 

220px-Le_marchand_des_oeufs1. Préambule :

On nous a rapporté qu’un étudiant spécialisé dans l’occultisme avait passé les trois quarts de sa vie à étudier la magie dans ses plus petits détails. Durant mes dizaines d’années initiatiques, on a parcouru plusieurs centres d’initiations spécialisés en ésotérisme, on a passé de maîtres en maîtres à un point que je me ne rappels plus leurs nombres exacts vécu la misère, la solitude et la famine dans notre quête qui consiste à maîtriser les arts magiques. Durant toutes ces épreuves, on a compris que la connaissance et la sagesse n’ont pas de limites, plus le pèlerin de l’occultisme avance, plus cette sagesse prend des proportions infinies. L’homme le plus puissant sur cette terre restera qu’un simple mortel avec peu de connaissances aussi grandes qu’elles soient. Faire du bien aux proches et à autrui est la plus grande vertu qu’un être humain puisse faire dans cette vie et dans l’autre. On se rappelle d’un homme très simple et qui était à l’époque connu pour son grand savoir en magie ; il réalisait des miracles grâce à une magie dite de campagne appelée magie de l’œuf. Le pouvoir mystérieux de cet homme a attiré ma curiosité et par la suite nous avons entamé des recherches bien approfondies sur cette magie presque perdue de nos jours. Des années après on a constaté que la magie de l’œuf n’est pas une branche de la magie Arabe mais bien au contraire, ses racines remontent à la nuit des temps et il n’existe presque pas une magie pratiquée sur Terre où il n’y a pas l’usage des œufs dans un nombre considérable de rituels. Malheureusement, nous n’avons pas trouvé lors de mos recherches dans la partie historique de la magie de l’œuf, d’indices qui peuvent révéler où et quand elle a commencée à être pratiquer mais les premières traces remontent au moyen-âge. On a pu consulter des grimoires de quelques magiciens Arabes (non connus) qui datent entre 1200 et 1500 de l’ère précédente où il y avait un fort usage des œufs dans des rituels, nous avons aussi trouvé un grimoire plein de rituels d’amours où la totalité de ses rituels ne se font que par l’œuf.

En occident, celle-ci est considérée comme magie de campagne, c’est-à-dire une magie pratiquée par les guérisseurs qui vient des communautés rurales. Les premières traces de cette magie apparaissent qu’au moyen-âge en Occident, on n’a trouvé aucunes traces qui remontent le temps avant cet âge, ce qui nous a donné la conviction que cette branche de l’ésotérisme n’est pas aussi ancienne.

Définition :

La magie de l’œuf est une branche de l’occultisme où la totalité des rituels et des travaux se base sur l’usage des œufs et c’est pourquoi elle porte cette dénomination. Petite étude occulte et scientifique de l’œuf. Cet usage caractérisé de l’œuf en magie nous a mit à réfléchir sur le secret qui se cachait derrière cette attitude, quelle force se cache dans l’œuf pour qu’il soit aussi utilisé en magie ? Cette question nous ’a non seulement incité à étudier l’œuf occultement mais aussi scientifiquement ! L’œuf est à l’ origine de la vie. La fécondation se passe quand le spermatozoïde pénètre l’ovule qui n’est rien qu’un type d’œuf; la totalité des espèces mammifères se reproduisent presque de la même façon donc il y a toujours le spermatozoïde et l’ovule ; les oiseaux ainsi que les reptiles et les insectes sont des espèces qui pondent directement des œufs sans que la femelle porte dans sa matrice un ovule fécondé. Donc la totalité de toute être vivant sur Terre ne peut se reproduire que suit à une fécondation entre un spermatozoïde et un ovule.

Or, l’œuf se compose de quatre éléments principaux :

1- Coquille calcaire.
2- Blanc d’œuf.
3- Jaune d’œuf.
4- Chambre à air.

D’après les anciens grands initiés à la magie, l’œuf est le seul qui contient en lui les quatre éléments, ce qui lui donne un pouvoir occulte très puissant. La coquille calcaire représente l’élément Terre, le blanc d’œuf l’élément Eau, le jaune d’œuf l’élément Feu et par exception il y a à l’intérieur de chaque œuf une chambre à Air qui complète les trois autres éléments pour avoir le quatrième et dernier élément, l’Air.

L’œuf en magie

Dans le domaine scientifique, il est possible de fabriquer à partir du fumier des animaux, des engrais qui sont d’une grande utilité pour enrichir le sol en éléments utiles à la croissance des végétaux. Les magiciens à leurs tours ont compris ce qu’un œuf peut réaliser en magie pratique, c’est pourquoi l’œuf de volaille est très utilisé en magie pour accomplir pleins de travaux occultes, spécialement en amour, influence, retour d’affection mais aussi en alchimie et la fabrication des potions magiques. En alchimie, la coquille calcaire de l’œuf est d’une grande utilité lors de la fabrication des potions magiques. Généralement, la coquille est vidée de son contenu sans endommager l’œuf et quand elle est totalement vide on peut l’utilisée comme récipient afin de garder la potion à l’abri de toutes mauvaises Andes.

La magie de l’œuf dans Astrologie et Esotérisme 250px-Freerange_eggsŒuf vide utilisé en alchimie

Les œufs utilisés en magie doivent être gardé entier, ce qui confit qu’il ne faut pas les vidés de leurs liquides, cette tradition vient du fait qu’il faut avoir les quatre éléments ! Vider un œuf pour l’utilisé dans un rituel d’amour est une faute grave qu’il ne faut jamais la faire, sauf si ce lui si vous demande de le réalisé obligatoirement de vider l’œuf de son liquide. Quelques rituels d’exorcismes contre le mauvais œil et d’autres de désenvoûtements se réalisent aussi grâce à l’usage de l’œuf, il y a beaucoup de rituels de divers types qui sont nés de la traditionnelle magie de l’œuf.

source : http://eloviawp-live.nth.ch/

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La 8ème couche de notre ADN

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Ce que vous pouvez faire maintenant – L’activation de la huitième couche d’ADN 

LumierealhorizonNous allons vous dire ce qui se passe maintenant : des oiseaux tels que vous n’en avez encore jamais vus auparavant – c’est encore une autre métaphore – sont prêts à venir chanter un nouvel air sur cette planète, et ils le feront si vous activez certaines couches de votre ADN qui sont en train de devenir interdimensionnelles. Ce nouvel air est la conscience de ceux que vous appelez les Nouveaux Enfants de la Planète. Certains les ont appelés Indigo ; d’autres les ont appelés Cristal. La désignation Cristal est celle qui va mettre l’accent sur le Réseau de Cristal qui est en train d’être réécrit. Cette réécriture est littéralement la page actuelle de l’histoire de la Terre. 

Nous savons qu’il est difficile pour vous de comprendre ces choses. Vous pensez : « Mais comment pourrions-nous réécrire l’histoire ? » Pourtant, c’est possible : il ne s’agit pas de changer les faits ; il s’agit plutôt de changer la conscience de l’humanité par rapport à son histoire en 3D. Réfléchissez : certains événements se sont produits à cause de courants de haine et de conflits d’intérêts. Une réécriture ne changera pas la chronologie de ces faits, mais elle modifiera la trame entière de vos polarités existantes et de vos sentiments actuels concernant le passé et ce qu’il y a lieu de faire ensuite. 

Nous allons vous donner une expression juive en hébreu : « Rokeb ba-a-rabot. » C’est le nom de la huitième couche interdimensionnelle d’ADN, et cela signifie « les Cavaliers de la Lumière. » En fait, le numérotage que nous donnons à ces couches d’ADN n’est pas réellement une liste mais plutôt un cercle. Cela pourrait être aussi facilement le numéro un que le numéro huit, mais dans nos conditions ici, dans cette explication, nous en faisons le numéro 8 d’une série de 12. Ce qui compte selon nous dans les nombres, c’est leur énergie. 

Vous êtes maintenant dans « la mise en pratique » du 8. C’est une mise en pratique de la responsabilité. L’hiver est sur vous. Regardez autour de vous. Voyez-vous quoi que ce soit de réellement encourageant ? La réponse est non. Tout ce qui tourne autour de la création de la paix ou de la stabilité soit est reporté soit n’arrive tout simplement pas. Mais ne désespérez pas, vous avez été préparés pour tenir la Lumière. C’est pourquoi vous avez traversé toutes les épreuves que vous avez traversées, de sorte qu’à chaque vie vécue, vous ayez un peu plus de sagesse et que lorsque ce potentiel se manifestera, vous sachiez quoi en faire. Votre vie actuelle est l’aboutissement de nombreuses autres vies sur la Terre, et toutes ces vies s’ajoutent énergétiquement jusqu’à se focaliser en cet hiver spirituel. 

Nous allons vous donner un autre nom pour cette huitième couche et il sera en lémurien : « Akee Yawee fractua. » Cette expression lémurienne signifie « Les Annales du Maître ». À l’époque lémurienne, elle désignait aussi « Les Annales DES Maîtres ». 

Qu’est-ce que cette Couche 8 ? C’est l’empreinte akashique individuelle de votre Entité divine. Certains d’entre vous sont conscients qu’il y a sur la planète un Hall divin des Annales, un endroit qui conserve la trace des allées et venues de toutes les entités appelées êtres humains sur la planète Terre. C’est un endroit où en principe les humains ne pénètrent pas, sauf lorsqu’ils vont et viennent entre les mondes. Il donne une sorte de comptabilité spirituelle de l’influence humaine sur cette planète. On l’appelle « les Annales Akashiques ». 

À présent, supposons que vous ayez la possibilité de visiter cet endroit ; vous découvririez que la mémoire de qui vous avez été sur la planète… en totalité, est stockée dans une forme de cristal. Dans la pièce où vous êtes réunis, il y a plus de 200 personnes, mais pas un seul nouvel être, ce qui veut dire qu’il n’y a personne ici qui expérimente la planète Terre pour la première fois ! Nous aimerions vous dire ceci, Lémuriens : ce n’est pas par hasard que vous êtes venus vous rassembler ici afin d’entendre parler de cet hiver que vous avez projeté ; vous êtes tous de vieilles âmes ! La Couche 8 est maintenant prête à être activée. La couche 8 est votre cristal akashique personnel. Il contient tout ce qui se rapporte à chacune des vies humaines que vous avez accomplies sur la planète et tout ce que vous y avez expérimenté. 

Jusqu’à présent, tant que vous vous promeniez en 3D, cette couche n’était pas réellement importante sinon pour les énergies particulières qu’elle vous fournissait pour la régulation de votre karma. C’était flottant en quelque sorte ; c’était bon pour la lecture des vies passées et la programmation des vies futures, et c’était à peu près tout. 

Elle vous a aussi donné quelques phobies, si vous l’avez remarqué ! Certains d’entre vous sont nés avec des peurs anormales liées à des choses qui n’ont aucune connexion avec ce que vous expérimentez dans cette vie-ci. Maintenant, le potentiel est que cela commence à avoir un sens, et vous pouvez avoir la compréhension de toutes ces choses. 

De quoi avez-vous peur, au fait ? N’auriez-vous pas un peu peur de la Lumière ? Peut-être y en a-t-il ici qui ne veulent pas franchir ce pas d’activation. Il se pourrait qu’ils se disent en ce moment même : « J’aimerais que cette communication en finisse ; je ne suis pas prêt à en entendre davantage. » Certains ont encore la « semence de la crainte de l’Illumination » bien ancrée en eux ! 

Que se passe-t-il quand la Couche 8 commence à vibrer et que vous vous réveillez à 3 heures du matin ? Vous ne pouvez pas entrer dans un changement interdimensionnel sans que vos annales akashiques personnelles ne s’éveillent ! Absolument tout ce qui fut vous au cours de vos vies passées commence à vibrer. Quel que soit le moment de ce passé où vous avez fait un vœu à Dieu, vous allez vous le rappeler. Malgré l’heure tardive, ces annales akashiques n’hésiteront pas à vous réveiller et à venir vous titiller. Certaines vous diront, par exemple : « Tu avais fait le vœu de consacrer ta vie à Dieu. Or, te voilà marié ! Pourquoi as-tu renoncé à ton vœu ? » D’autres segments de votre passé vous diront au contraire : « Tu te souviens de cette réunion spirituelle où tu t’étais rendu ? Tu n’avais pas été très inspiré ce jour-là ! ça s’était même fini sur un bûcher, n’est-ce pas ? Est-ce que tu veux à nouveau payer le prix fort ? » Les mémoires sont infinies à tous les niveaux. 

Ce qui caractérise une vieille âme est d’avoir accompli beaucoup, beaucoup de vies. Les plus vieilles âmes sont à la fois profondes et sages, spécialement lorsqu’elles ont fait tout le chemin de retour vers la Lémurie. Les Lémuriens sont la race fondamentale de la planète. Ils étaient là quand les Pléiadiens apparurent et donnèrent à la semence de l’humanité une génétique incluant le potentiel du passage à une dimension supérieure. N’avez-vous jamais eu des rêves où vous étiez vraiment grands ? C’est une pure spécificité lémurienne. Nous vous en dirons plus sur le sujet une autre fois. 

Alors, comment se passe cet éveil de la Couche 8 ? Vos annales akashiques sont devant vous, et cela représente des vies que certains comptent en centaines, si ce n’est davantage. Ce sont les vies que vous avez eues sur cette planète, et leur énergie est toujours présente. Quand cette énergie se manifeste en plénitude, cela peut prendre un aspect irritant, parce que toutes ces vies cherchent à savoir ce qui se passe dans votre maintenant et à l’orienter, d’une manière ou d’une autre ! 

Il est temps de vous débarrasser de l’idée d’une vie passée, ou au moins de ce que vous pensiez être l’expérience d’une vie passée. Quand vous devenez interdimensionnels, il n’y a plus de temps linéaire, et le temps et l’espace sont sans importance. Dans cette énergie de la nouvelle Terre, chacun de tous les « moi » de vos vies passées sont ensemble dans le maintenant, représentant une seule énergie dans cette vie-ci. C’est la vie du maintenant. Ainsi donc vous ne pouvez même pas prononcer les mots : « vie passée. » Votre vie actuelle est une vie qui a les attributs de tout ce qui fut jamais, et les potentiels de tout ce qui pourra être. Bienvenue à ce que les Maîtres ont ressenti ! Car ce que l’humanité s’apprête maintenant à expérimenter est la même chose qu’ils connurent tous en tant que précurseurs de l’activation de l’ADN. 

À présent, qu’allez-vous faire avec toutes ces énergies du passé éveillées qui se tiennent là, donnant de petits coups de pieds en prévision d’un déplacement de la dimensionnalité ? Il va vous falloir unir et rassembler toutes ces énergies et leur parler à haute voix. Trouvez un endroit et un moment où il n’y a personne autour de vous, car nous vous garantissons qu’ils ne comprendraient pas ce que nous allons vous demander de faire ! Parlez-leur à haute voix et dites : « Ce que nous avons attendu est maintenant en train de se réaliser ! Cette vie représente l’aboutissement de toutes les vies que nous avons vécues ensemble. Ce que nous avions pour objectif d’être est vraiment en train de se réaliser. Comme dans les écoles du passé, nous nous réveillons tous dans un seul être. Vous êtes mon soutien ; vous êtes mon équipe. À présent, mettez-vous en ligne, restez derrière moi et poussez ! J’ai besoin que vous soyez toutes unifiées en une seule vie dans cette nouvelle énergie. » 

Prenez de ces différentes vies la sagesse, la connaissance et l’expérience qu’elles vous ont apporté. Rappelez-vous aussi qu’elles sont toutes vous ! Voyez cela comme la sagesse des âges… un profond livre d’histoire que vous avez en fait vécu par séquences. 

Puis informez tous vos « moi » que sur cette planète, il y a un nouveau vœu qui remplace tous les autres. Et prononcez ce nouveau vœu ; créez-en un pour vous-même qui parle de votre magnificence et de votre divinité et de la raison pour laquelle vous êtes ici. Dites par exemple : « Je fais le vœu de prendre les énergies de tout le passé qui a été réécrit sur cette planète et de les amener jusqu’à ma volonté. Je promets de me marier avec moi-même de façon si complète que je sois aussi à l’aise avec mon être que je suis à l’aise avec Dieu. 

Maintenant, j’ai des milliers d’expériences de ma propre vie derrière moi qui me soutiennent. 
J’ai la sagesse des âges pour m’appliquer à envoyer de la lumière dans les endroits sombres. 
Ainsi donc, je jure de revendiquer ma place dans cette nouvelle énergie et d’utiliser tous les attributs de chacune de mes vies que j’ai soigneusement stockés dans la Couche 8 ! » 

Allez, faites-le ! Envoyez votre Lumière, envoyez-la aux Soudanais. Il est temps d’arrêter le comportement vieille énergie dans cet endroit. Ils ont besoin de votre Lumière ! Quand l’obscurité de cette situation se révèlera vraiment, l’humanité agira ! 

Envoyez votre Lumière vers la Palestine, et donnez à ses habitants l’espoir d’un État paisible, dirigé intelligemment par ceux qui ont un objectif réel pour eux, et non pas seulement un esprit de vengeance. Voyez-les souhaitant créer la paix avec un voisin qui a été leur ennemi pendant un demi-siècle. Voyez des miracles dans leur avenir, avec des sourires sur les visages de leurs enfants… Dans cette décennie ! 

Israéliens, n’abandonnez pas l’espoir, car une lumière vous est envoyée. Dans cette région qui est petite, et cependant si profonde, appelée Israël, regardez les jeunes pour voir ce qui va venir. Il y a là des graines de paix en dépit de l’hiver spirituel que vous vivez. 

Travailleurs de la Lumière, envoyez votre Lumière au continent africain. Voyez que ceux qui peuvent faire quelque chose dans le sud créent des possibilités pour l’ensemble qui n’ont jamais été considérées comme ce qu’elles sont : une réalité pour demain, un système de santé qui pourrait guérir un continent entier ! Un rêve ? Nous vous disons ceci : nous ne vous demanderions pas d’envoyer votre Lumière à tous ces gens à moins que ce potentiel n’ait littéralement été écrit comme étant un potentiel fort vers votre avenir ! 

Finalement, nous vous disons ceci : en ce moment dans le Ciel on chante une chanson – une chanson éternelle et historique – et elle parle d’un bel endroit du passé, appelé Terre. Elle parle des êtres livrés à eux-mêmes sur la seule planète du libre choix, et qui choisirent librement une dimension plus élevée. Ils apportèrent avec eux la Nouvelle Jérusalem… la paix à une planète divisée. C’est une histoire qui va descendre dans l’histoire de l’Univers et qui sera inscrite à jamais sur les murs des lieux les plus saints de cette galaxie. Des entités accourront de partout dans l’Univers pour vous rencontrer et elles verront par vos couleurs qui vous êtes et ce à quoi vous avez participé. C’est cela, le potentiel de ce que vous êtes en train de créer en ce moment même. 

Sous certains aspects, l’air est déjà chanté, puisque vous êtes bien avancés dans l’accomplissement d’une tâche pour laquelle beaucoup d’entre vous sont venus. Vous êtes des Phares. Vous êtes la Lumière dans l’obscurité de cet hiver spirituel. Il se peut que vous soyez la seule lumière jusqu’à l’arrivée du printemps ! Vous êtes venus pour préparer l’humanité à affronter cette tempête. Et c’est pourquoi nous sommes à vos pieds. 

Kryeon8Certains d’entre vous commencent à le reconnaître, s’éveillant et comprenant que les choses sont réellement ainsi. Après l’hiver viendra le printemps. Et quand vous entendrez ces oiseaux, quand vous réaliserez que les arbres ne sont pas morts et que les pays commencent à fleurir grâce à de sages dirigeants, vous verrez qu’en effet la paix est possible sur la Terre. Oh, il y aura encore des conflits. Il y aura encore du mécontentement. Il y en aura encore qui auront des opinions et des idées différentes, mais tout ceci peut exister sur une planète paisible. C’est le potentiel que nous avons toujours vu ; c’est la fin des temps dont nous parlions il y a quinze ans, et vous êtes à votre place. 

Et c’est ainsi ! »

Kryeon 
Canalisé par Lee Carroll 
août – octobre 2004 - Kryeon : Tome VIII (Un nouveau Don de Lumière). 

 

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L’Hiver de la Spiritualité

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Hiverspirituel« Essayez un instant de faire preuve d’imagination… 

Imaginez une planète ayant une orbite autour du Soleil qu’elle mettrait des centaines d’années à parcourir, au lieu des 365 jours qu’il faut actuellement à la Terre. Imaginez que vous habitiez sur cette planète et que vous puissiez y vivre votre vie entière en l’espace d’une ou deux saisons ! Cela signifierait que seul, un petit nombre d’entre vous aurait la possibilité, au cours de sa vie, d’assister à un changement de saison. Quand ce changement se produirait, cela ne serait-il pas effrayant ? Ne serait-il pas effrayant d’entamer une nouvelle saison jamais vécue auparavant ? Pouvez-vous imaginer ce que représenterait d’entrer en automne et en hiver alors que, pendant des centaines d’années, vous n’aviez connu que le printemps et l’été ? 

Essayez d’imaginer comment ce pourrait être : vous avez vécu toute votre vie, vos parents et les parents de vos parents l’ont également vécue avant vous, vous avez tous vécu des conditions à travers lesquelles la Terre se présentait sous un aspect doux et agréable. La chaleur prédominait, chaque jour les oiseaux chantaient et le Soleil et la nature tout entière célébraient la vie. Et voilà que brusquement, brutalement les arbres commencent à perdre leurs feuilles ! Alors vous vous dites : « Mais qu’est-ce qui va donc de travers ? Sont-ils malades ? Sont-ils en train de mourir ? Où s’en vont les oiseaux ? » Vous regardez ces arbres dénudés : « Oh ! Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi cette obscurité, pourquoi cette grisaille, pourquoi cette impression de mort ? » 

Vous n’aviez jamais vu la chute des feuilles auparavant. Alors, pour vous, les arbres sont réellement morts – regardez-les ! Ils sont morts ou en train de mourir alentour. Toute leur vie semble avoir été sucée, ce ne sont plus que des squelettes. Et puis le Soleil ne se lève plus comme avant. Vous ne pouvez pas vous promener non plus, parce qu’il fait trop froid. L’eau du lac gèle. Votre puits lui-même gèle. Comment allez-vous boire ? Comment allez-vous faire pour cultiver la nourriture ? La Terre se meurt et l’humanité aussi. Il se pourrait que vous pensiez que vous-même êtes en train de mourir ! 

Si personne n’était là pour vous expliquer ce qui se passe, il y aurait beaucoup d’angoisse, peut-être même des suicides en masse ! Même les gouvernements seraient désemparés ! Aucune politique ne serait capable de changer le cours des choses et vous penseriez que la fin est proche ! 

À présent, imaginez une autre possibilité. Essayez d’imaginer ce qui arriverait après que quatre ou cinq générations soient passées et que l’humanité voit enfin le printemps ! Wow ! Le Ciel s’éclaire à nouveau ! Les miracles semblent soudain se succéder : les arbres n’étaient pas du tout morts ; ils étaient juste en train d’hiberner ! Le Soleil, la chaleur, et même les oiseaux, qui semblaient partis définitivement, reviennent ! Qui le savait ? Qui aurait pu le prévoir ? Les humains chantent à nouveau. Ils ont la sensation qu’une guérison miraculeuse vient d’avoir lieu et toute l’humanité commence à célébrer la Gloire du Tout-Puissant ! 

Ce n’est bien sûr qu’une métaphore. Nous l’avons choisie parce que vous connaissez tous les saisons et que vous comprenez tous les changements que la succession des saisons implique au niveau de votre vie quotidienne. Ce que nous allons vous dire, c’est ceci : vous êtes assis dans l’énergie de quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant, que n’ont jamais vu ni vos parents, ni les leurs ni même ceux qui les avaient précédés. Chers êtres humains, vous êtes en train d’assister à l’arrivée d’un hiver spirituel ! Jamais auparavant sur cette planète, un tel changement ne s’est produit sous cette forme.

Maître après Maître, ils sont nombreux à être venus sur la Terre avec la totalité de leur ADN renforcé et activé, de sorte qu’ils pouvaient vous donner des messages au sujet de votre propre maîtrise. Or, si vous avez bien remarqué, ils ont tous dit le même genre de choses. À l’intérieur de cultures différentes, ils avaient tous un message unique : ils vous ont dit que la réalité était bien plus vaste que ce que vous voyez en 3D. 

Ils vous ont dit qu’il y avait l’interdimensionnalité, et que vous ne deviez pas prendre de décisions basées sur ce que vous voyez mais sur ce que votre intuition vous dit être la vérité. Ils vous ont dit que vous ne deviez pas mettre votre confiance dans des hommes, mais en vous-mêmes. Ils vous ont dit que vous étiez tous égaux dans votre capacité à créer des miracles, et que la mort n’était pas réelle. Ils vous ont montré ce qu’était un ADN activé et ils se sont guéris et ils ont guéri leur entourage. Ils se sont adressés aux éléments et les éléments leur ont obéi. Ils ont parlé à des animaux et ces animaux les ont entendus. Puis ils vous ont regardés et ils vous ont dit que vous pouviez faire la même chose. Alors nombre d’entre eux furent tués parce que c’était une information qui rendait possible quelque chose pour laquelle l’époque n’était pas encore prête. 

Mais maintenant elle l’est. Car voici qu’est venu l’hiver spirituel. Rien de tout ce que vous avez parcouru depuis la Lémurie, n’a jamais comporté un tel type de changement. Les Maîtres de la Terre ont dit que vous pourriez changer votre réalité, et vous l’avez fait. Il s’est produit un changement de dimensionnalité sur cette planète et dans ce système solaire, dans cette section d’espace, à cause de ce que vous avez fait ici. 

Nous vous avons donné les notions élémentaires du magnétisme et de la gravité, et nous vous avons même parlé de l’astrologie comme en faisant partie. Nous avons expliqué comment l’information interdimensionnelle chevauche le vent solaire depuis le Soleil, puis parle à la grille magnétique et ensuite à l’ADN humain.

Ce changement vous a amenés à un endroit que beaucoup d’entre vous ont décrit comme très sombre. Quand vous regardez la planète et écoutez les nouvelles, c’est sombre ! Elle est là, n’est-ce pas… cette obscurité ? On dirait que ce n’est pas du tout une planète éclairée. On dirait que vous êtes nés et avez vécu votre vie jusqu’ici dans un climat doux, mais qu’à présent la planète a changé. Vous êtes assis là, tenant votre petite lumière dans un endroit très sombre. Qu’est-ce qui se passe ? Où est la nouvelle énergie ? 

Bon, laissez-nous vous dire que ces apparences sont réelles. Il commence effectivement à faire sombre. Les arbres sont en train de mourir… les arbres de la logique civilisée… les arbres de l’illusion de la paix… les arbres de la pensée de la vieille énergie. Le chant des oiseaux s’est arrêté et ce calme est inconfortable, n’est-ce pas ? Vous êtes inquiets, n’est-ce pas ? Vous êtes dans un hiver spirituel et c’est le premier sur la Terre ! 

Alors, que se passe-t-il ? Nous allons vous le dire : il se passe ce qui arrive quand la Terre décide de changer de dimension. Nous vous avions déjà annoncé en l’an 2000, que le potentiel de ce changement était réel. Nous vous avions dit que le Temple – ce qui est une métaphore qui désigne la conscience de la planète – serait reconstruit ; nous vous avions dit que pour la troisième fois il serait reconstruit, mais que vous auriez d’abord à en gratter et à en nettoyer la fondation. C’est ce que vous êtes désormais en train de faire et cela s’appelle un hiver spirituel ! 

Partout où vous regardez, les choses vous semblent n’avoir aucun sens, n’est-ce pas ? Vous sentez une déconnexion ! Laissez-nous vous en donner un exemple. Cela pourra vous aider à acquérir une vision plus large et à mieux comprendre ce que nous essayons de vous dire. Laissez-nous vous emmener en un endroit qui compte parmi les plus sacrés de votre planète. Il s’appelle le Mont du Temple. Quatre grandes religions de la planète le partagent. Il est sacré pour elles toutes. Le Christ lui-même a marché là, ainsi qu’Abraham alors qu’il venait d’accepter de sacrifier son fils unique. Il y a deux versions de cet événement, la version chrétienne et celle de l’Islam (ce qui rend ce lieu précieux pour tous les Chrétiens et tous les Juifs sur Terre.) On dit aussi que Mohammed se trouvait là quand il a ascensionné, là où se dresse aujourd’hui le dôme d’or de la mosquée (ce qui le rend également très précieux et sacré pour un autre milliard de personnes sur la planète). Il se trouve pourtant au milieu de la zone la plus instable de la terre… Israël. Pouvez-vous imaginer un tel défi ? 

Mêlés à tous ceux qui, avec leurs fois différentes, « marchent sur des œufs religieux », pourrait-on dire, les Palestiniens cherchent toujours leur État. Beaucoup croient qu’ils doivent réclamer la terre qui leur a jadis été enlevée. D’autres pensent que c’est inutile. Certains veulent négocier, d’autres utilisent la violence. Et la dispute fait rage, comme elle l’a fait pendant 50 ans. 

Maintenant, nous vous demandons de rester immobiles pendant un instant et de sentir l’énergie qui est à l’origine de cette situation et son potentiel d’explosion. Car c’était là l’étincelle qui devait créer l’Armageddon à peu près entre 1998 et 2001 selon votre cadre temporel. Vous ne nous croyez pas ? C’est pourtant une prophétie que l’on retrouve dans de nombreux livres sacrés écrits à travers les siècles. Ce n’est pas quelque chose que Kryeon a apporté. C’est un fort potentiel que vous avez eu pendant très longtemps, et nombre de vos religions en ont parlé et vous ont averti de la fin des temps qui en découlerait. 

Mais cela n’est pas arrivé, n’est-ce pas ? Car après la Concordance Harmonique en 1987, les choses ont commencé à changer sur votre planète. Très rapidement, la structure géopolitique s’est effondrée autour de certains des gouvernements prévus pour être les acteurs principaux dans la prophétie d’Armageddon. 

Maintenant, faites comme si vous étiez encore en Israël au Mont du Temple dans la vieille ville, puis élargissez votre champ visuel et votre compréhension jusqu’à englober le Moyen-Orient tout entier. Nous voulons que vous regardiez autour de vous pendant un instant et que vous ressentiez le mécontentement qui a mijoté et dont la cuisson a été entretenue pendant plus d’un demi-siècle. Il s’est envenimé et, en créant des polarités, il a engendré cette haine qui vous affecte tous à l’heure actuelle et qui est la cause de votre terrorisme mondial. 

Il a polarisé le frère contre le frère. Le juif et les partisans des Juifs se tiennent d’un côté et l’Islam et ses cultures de l’autre. Et le noyau central du défi est en Israël ! Cette polarisation était sensée être l’élément déclencheur de votre Armageddon, mais quelque chose d’autre est arrivé. Cette polarisation est devenue l’élément déclencheur de votre hiver spirituel – ce temps sur la Terre dont nous avons parlé : un grand changement de civilisation, un temps où il n’est plus possible de rester assis dans la prison où vous vous teniez, un temps pour le retour des Lémuriens, un temps pour la construction des Phares en vue de la tempête à venir, un temps où l’humanité doit décider de continuer ou non. 

Alors voici la question logique, chers êtres humains : avec toute la sagesse que vos Maîtres vous ont enseignée depuis des siècles, avec tout le savoir et la technologie que vous avez acquis au cours des années passées, montrez-nous le plan de paix ! En ce lieu où chacun sait qu’une explosion est en train de couver, où se trouve la solution ? Il n’y en a aucune. Aucun plan n’est adapté. Et si vous y pensez, cela vous choque, n’est-ce pas ? Comment se fait-il que chacun puisse voir le problème mais qu’aucune organisation sur Terre n’ait la solution ? Où sont les hommes sages ? Où sont les conciliateurs ?

Certains d’entre vous pensent : « Bon, nous allons quand même bien finir par trouver la solution. Nous avons de grands espoirs liés aux futurs et inévitables changements de dirigeants sur la Terre. Nous y travaillons, Kryeon. Il va y avoir cette élection aux États-Unis. Il devrait y avoir de nouveaux dirigeants, il devrait y avoir une nouvelle politique, et ensuite nous aurons un réel plan de paix. » Nous avons de mauvaises nouvelles pour vous : votre élection américaine ne fera pas un poil de différence !

En 2000, nous vous avions donné l’information que cela prendrait huit ans – c’est-à-dire jusqu’en 2008 – avant que vous ne voyiez le potentiel du Temple reconstruit. Il y a encore quatre années à tenir, Phares ! Aussi, renforcez la fondation et gardez la lampe allumée ! 

- « Alors, Kryeon, cela signifie qu’il n’y aura aucun changement dans la politique des États-Unis ? » 

- Nous n’avons pas dit cela. Peu importe qui gagnera l’élection. Vous avez encore le libre choix, mais jetez un coup d’œil sur ce choix que vous avez à faire. Le leadership des deux choix est un leadership de la vieille énergie. Ils sont taillés dans la même étoffe. Comprenez qu’il est approprié pour un plus vaste plan que votre ligne temporelle reste ainsi. À nouveau, ne désespérez pas. Au lieu de cela, envoyez de la lumière à vos dirigeants, peu importe qui ils s’avèrent être. Vous ne verrez pas de miracles pendant un temps. Vous ne verrez pas non plus encore de plans de paix. Oh, on en parlera, mais il n’y aura pas d’intention pure d’aucun côté. 

Est-ce que cela a un sens pour vous qu’Israël et la Palestine aient choisi les deux leaders qu’ils ont actuellement ? Avez-vous jamais songé à cette synchronicité : voici les deux leaders du point chaud de la terre, là où tout ce qui arrive peut déclencher des guerres, et les populations ont choisi pour leaders deux hommes de la vieille énergie qui essayent de s’entretuer depuis plus de 25 ans ! Est-ce que cela a un sens pour vous ? Où sont les pacificateurs ? Tout ce qui est devant vous va seulement servir à perpétuer l’hiver spirituel qui, en ce moment, continue à être approprié. 

Laissez- nous vous poser une autre question : si vous ne l’avez pas encore remarqué, où sont vos héros ? Il n’y en a aucun. Il n’y en a pas un seul à l’horizon. Pouvez-vous vous souvenir d’un temps comme celui-ci, sans aucun point positif d’espoir ? Il n’y aucun « héros de la paix » en vue, qu’il soit politique ou spirituel. « Mais pourtant il y en a toujours eu ! » pourriez-vous rétorquer. – Oui, mais pas au cours d’un hiver spirituel ! 

Bien sûr nous parlons métaphoriquement mais certains d’entre vous commencent à comprendre où nous voulons en venir. Écoutez : alors que l’obscurité grandit et que vous entrez dans cet hiver spirituel, un groupe important d’entre vous appelé « les Phares » a été placé ici. Il a pour mission d’empêcher le bateau de l’humanité de s’écraser contre les rochers. Ce sont les lecteurs et les auditeurs de ce message et beaucoup, beaucoup d’autres qui sont en train de s’éveiller et qui serviront de « Phares ». 

Lecteur, saisis-tu cela ? Vous êtes en ce moment même des dizaines de milliers à lire ces lignes. C’est pourquoi vous êtes ici. C’est pourquoi vous existez, pour tenir cette lumière jusqu’à la fin de l’hiver spirituel. Cela ne va pas s’améliorer encore pendant un moment. Mais ne désespérez pas. Tenez cette lumière. C’est pourquoi vous êtes venus, et pourquoi vous êtes en vie sur cette planète. 

Vous ne trouverez jamais un phare construit en un lieu sûr, n’est-ce pas ? La tempête vient, et c’est alors que vous allumez le projecteur du phare. Vous êtes là pour maintenir l’énergie de la planète dans un équilibre tel que l’humanité puisse traverser cette déconnexion et supporter cela pendant le temps approprié.

Kryeon8Dans la culture chrétienne, l’histoire dit que le Maître de l’Amour, Jésus le Juif, fut crucifié. 
C’est une histoire qui a été dite et redite de différentes façons. Jésus s’est retrouvé dans le processus de ce qu’il pensait être la mort. C’est ce que fut la crucifixion. Il était prêt à changer de dimension et à atteindre le niveau suivant, quoi que cela ait signifié pour lui, y compris le potentiel très réel de l’Ascension. Mais on rapporte que ce Maître, au lieu de lever les yeux en paix vers ce qui allait venir, appela le Ciel et dit : « Père, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Ce faisant, il montra que celui que certains ont appelé « Fils de Dieu, Divinité Suprême dans un corps humain », n’était encore qu’un simple humain. Et pourquoi a-t-il lancé ce cri de frustration ? Parce qu’il s’est senti coupé complètement et totalement de toute relation avec l’Esprit – une déconnexion totale. Il a pleuré : « Où es-Tu parti ? Qu’est-ce qui est arrivé ? Pourquoi m’as-Tu laissé ? » Le « langage » de la connexion constante à l’Esprit avait soudainement disparu, et sa planche de salut spirituelle était partie… « Le Christ » lui-même s’est retrouvé perdu. La même chose se produit lors de tous les changements dimensionnels et spirituels, et en ce moment précis, vous en avez un en marche sur la Terre. Il se nomme « l’hiver spirituel ». C’est « la nuit obscure » de l’âme de la planète Terre et c’est la première fois que cette humanité y est confrontée, mais vous êtes tous venus ici en sachant que cela pourrait arriver. 

Phares, peut-être commencez-vous à saisir pourquoi vous êtes sur cette planète ? Mais écoutez à présent : il y a quand même de bonnes nouvelles ! En réalité, les arbres ne sont pas tous morts, les oiseaux n’ont pas tous arrêté de chanter, et il y a quand même des héros. Il y en a parmi les jeunes assis ici : ils n’ont aucune idée de ce qu’ils verront durant leur vie, mais le potentiel est qu’ils vont voir les bonnes nouvelles ! Beaucoup d’entre vous les verront aussi, mais vous serez juste plus vieux de quelques années !

Nous recommandons à tous la lecture du dernier livre de Kryeon : Tome VIII (Un nouveau Don de Lumière). 

Kryeon y présente des messages exaltants qui, en combinant d’une manière unique l’amour et la physique, nous font mieux comprendre la réalité physique multidimensionnelle. 

Au moyen de paraboles et d’explications scientifiques il nous fait prendre conscience de notre retour à notre Moi véritable préterrestre, dans une approche à multiples niveaux qui satisfait et réconforte nos cœurs, nos esprits et nos âmes.

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Faut-il connaître notre avenir ?

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

Les authentiques Messagers de l’Au-Delà révèlent qu’il est illusoire de prétendre aider les humains en leur dévoilant leur avenir.

Les changements que la planète doit subir ont commencé à se manifester à travers différents signes avant-coureurs en apparence inquiétants : dérèglement rapide des algorithmes de notre biosphère, détérioration importante de la qualité de notre environnement, pollution massive de l’ensemble des écosystèmes terrestres, accélération du réchauffement climatique, multiplication des cataclysmes naturels, disparition de nombreuses espèces animales et végétales, accroissement brutal du nombre d’humains vivant en dessous du seuil de pauvreté, remise en question soudaine des fondements idéologiques, moraux, culturels et religieux de nos sociétés, incertitude générale quant à l’avenir et sentiment inconfortable de précarité dont plus aucun habitant de la surface de la Terre n’est désormais à l’abri. 

Face à ces effets de l’accélération vibratoire cosmique dont nous avons tendance à subir les premiers effets plutôt qu’à les comprendre, face aux difficultés existentielles auxquelles nous sommes tous, à des degrés divers, confrontés, beaucoup choisissent de se mettre en quête de nouveaux repères et d’informations concernant leur avenir. Certains consultent des voyants, des télépathes, des thérapeutes, d’autres des astrologues, des tarologues, des chiromanciens dont ils espèrent recevoir des clés qui les aideraient à décrypter les causes de leur mal-être et à redonner un sens à leur vie. 

Sylvie Lorain-Berger fait partie de ces êtres exceptionnels vers lesquels les autres habitants de la Terre ont naturellement tendance à se tourner, dès lors qu’ils « ne savent plus à quel saint se vouer ». Médium authentique depuis sa plus tendre enfance, ses conversations avec l’au-delà (retranscrites dans son bouleversant livre « Les Messagers de l’Au-Delà » – Éd. Alphée) sont aussi réelles et chaleureuses que les échanges que nous entretenons avec nos familles et nos proches; elles apporteront de multiples et précieuses informations à tous ceux qui s’interrogent actuellement sur l’orientation à donner à leur vie. 

Sylvie a en effet tenu à rendre publiques certains des conseils transmis par les êtres qui l’accompagnent quotidiennement dans les plans invisibles, car ils éclairent d’un jour nouveau les sujets liés à l’éveil des consciences et à l’accès à l’information en provenance de l’au-delà. 

Voici comment Armandine, l’une de ses guides, répond, avec une touchante simplicité, à la question : « Que faut-il penser de cette tendance actuelle de l’homme à vouloir absolument connaître son avenir ? »

Connaitresonavenir

 

« Ne crois pas que tu vas rendre service aux autres en dévoilant leur avenir… Tu les rendras dépendants psychiquement, et ils deviendront incapables de prendre seuls une quelconque décision. Connaissant les lois de la responsabilité, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même. Tant que tu n’as pas une assise spirituelle, tu peux faire plus de mal que de bien. Occupe-toi de ta propre maison en désordre avant d’aller faire le ménage chez les autres… 

Je ne connais que trop ce pouvoir attrayant qui consiste à vouloir ôter les pierres du chemin d’autrui… Te substituer aux guides peux t’apporter beaucoup de déboires. À cause de toi, ces êtres régressent. Tu deviens un poteau indicateur qu’ils suivent aveuglément. Et eux t’influencent négativement avec leur étroitesse d’esprit. Ils t’aspirent vers le bas sans que tu ne t’en aperçoives… C’est très ennuyeux… 

- Mais la voyance a toujours existé. Elle apporte souvent des indications précieuses qui influencent positivement la personne demandeuse. 

Armandine, patiente, m’explique : 

- Le terme « influence » que tu viens d’utiliser est bien choisi. Et tu n’as pas à « influencer » qui que ce soit. Les expériences d’un être déterminent sa force de penser, sa volonté de se battre et de faire des choix. Lui prédire son avenir, c’est l’infantiliser, le priver de son travail personnel. L’être humain doit simultanément se servir de son intellect et de son intuition. Seul l’équilibre entre ces deux forces fera de lui un être en progression constante. Les guides n’interviennent que pour amener l’âme à son futur épanouissement. 

- Pourtant, certaines personnes ont besoin d’un éclairage à un moment bien précis de leur vie pour mieux distinguer le bon chemin… 

- Chacun de vous a le pouvoir de distinguer, sans aide extérieure, s’il est sur le bon ou le mauvais chemin… La conscience a été donnée à l’homme dans ce but. Comme je l’ai maintes fois expliqué, l’invisible passe par la conscience pour vous guider. Les mener à être à l’écoute d’eux-mêmes libérerait les hommes de fausses croyances dans la limitation de leur existence. Ils découvriraient que les épreuves découlent de la loi de la réciprocité des effets que je t’ai déjà expliquée, il me semble. 

Tu es trop jeune pour te charger des tourments des autres. Ton regard doit se fixer sur ton propre horizon. Quand tu seras prête, tu pourras te servir des tarots qui, eux, reposent sur la connaissance initiatique spirituelle. Leurs symboles, révélateurs d’un certain niveau de conscience, sont des messages de l’âme. C’est une lecture intérieure… C’est très différent! 

Armandine paraît vraiment contrariée. Elle voudrait, comme tout guide qui se respecte, m’éviter les écueils qu’elle a sûrement subis. Son message est clair :intervenir dans le destin des autres peut s’avérer lourd de conséquences…

Je reste malgré tout hésitante. Cependant, Armandine ne lâche pas prise. 

- Tu dois savoir que toute question sur l’avenir terrestre t’éloignera de la Lumière… Ce n’est pas ton objectif…

Messagersdelau-dela

Les questions concernant l’avenir terrestre nous éloignent de la Lumière.

- Mais quel est mon objectif ? Je ne le sais pas moi-même et tu m’en parles rarement. Je ne sais pas ce que je dois faire… 

- Essaie déjà d’entendre ce que tu ne dois pas faire! Sélectionner avec précision ce qui nourrit ton âme est nécessaire pour que je t’en dise un peu plus. Vois-tu, c’est comme la voyance… Te révéler ce que tu es amenée à devenir t’embrouillerait plus les idées qu’autre chose. 

- Mais le destin existe. Je le vois bien dans les lignes des mains. On y voit les bonheurs et malheurs à des dates relativement précises. Enfreint-on une loi en les lisant ? 

Si tu les lis à des personnes qui ne sont pas aptes à saisir la portée de tes prédictions, que ce soit par les cartes ou les lignes de la main, elles peuvent aboutir à une inertie pernicieuse. Beaucoup attendront les bonheurs annoncés comme un dû. Si tu n’annonces pas à la personne les malheurs et dures épreuves qui la guettent, elle s’attendra à une vie de rêve. Mais lui révéler ses futures épreuves peut la traumatiser et la freiner dans son évolution terrestre. Le moindre détail peut perturber une âme sensible. 

L’autre jour, je t’ai entendue lire les lignes de la main à une amie de ta famille. En apparence, tu ne lui as dit que des choses très positives. Tu as fait attention… Donc cette femme a déjà un enfant et tu as lu dans sa main qu’elle en aurait deux. Tu ne t’en es pas rendue compte, mais tu l’as extrêmement troublée en lui faisant cette prédiction. Cette femme ne veut plus d’autres enfants… Elle s’est d’ailleurs faite avorter il n’y a pas si longtemps. C’est pourquoi tu as vu ces deux enfants dans sa main… 

Pourtant, le libre-arbitre existe toujours, ne l’oublie pas! Cette femme a cru qu’elle devrait absolument avoir deux enfants. C’est inexact! Si elle le désire, elle pourrait en avoir un deuxième, ce qui est très différent! Du coup, elle en a oublié le positif de tout le reste et ne pense plus qu’à ça… Tu lui as gâché sa journée et bien d’autres à venir… À cause d’une seule affirmation! Tu croyais lui faire plaisir, mais elle, elle t’en veut de lui avoir affirmé cela… 

Comprends-tu la difficulté de prédire ? Même lorsque l’on agit avec une certaine sagesse humaine et une grande bonté, cela ne suffit pas toujours. Seule la sagesse spirituelle est représentative de la justice et du véritable Amour. C’est vers celle-ci que tu dois tendre. Elle est messagère des plans subtils élevés. Ne perds pas de temps avec la voyance. C’est une énergie néfaste pour les médiums auditifs comme toi. Ce n’est pas le même canal. Pourquoi crois-tu que les guides agissent dans l’ombre, pour la plupart des humains ? Notre rôle principal est de chuchoter quelques conseils judicieux pour guider discrètement chaque être vers l’apogée de ses possibilités tout en respectant son libre choix. 

Vous ne devez jamais perdre la maîtrise de votre propre existence. Chacun de vous est né à cette période avec un objectif très précis à atteindre. Nous sommes là pour vous aider à le « mettre en lumière », mais à vous de le réaliser avec audace. C’est un jeu de piste très élaboré. Nous, les guides, nous vous envoyons constamment des signes… À vous de les interpréter grâce a votre perspicacité. Et plus vous serez attentifs, plus vous aurez de signes… Si Dieu a masqué la destinée de l’homme qui naît, c’est pour qu’il vive en paix dans son présent. «À chaque jour suffit sa peine.» Croire à la fatalité de son destin peut amener à la résignation, une triste indifférence. Seuls les guides possèdent une sagesse assez subtile pour dévoiler certaines vérités sans pour autant « manipuler » le libre-arbitre des êtres auxquels ils s’adressent. 

La voyance détourne les êtres de leur Lumière intérieure, ils réagissent en fonction des informations données avec précision. Tu crois bien faire, mais les mettre devant un fait accompli leur fait croire en un destin tracé d’avance, alors qu’il n’en est rien. Ils peuvent le transformer en une seconde… De plus, la voyance fatigue tes surrénales et ta glande thyroïde pour pas grand-chose ! 

- Ah, c’est pour ça que j’ai le visage qui enfle soudainement. Mais, Armandine, les décédés proches qui m’entourent connaissent certains événements à venir… Toi-même, je sais que tu as une idée de ce qui m’attend… dans quelle mesure peux-tu me le dévoiler? 

- Il faut faire très attention, car plus les décédés sont proches de la Terre, moins ils en savent… Ils font surtout des déductions à partir de votre pensée du moment. Ainsi, ils se trompent, et ces erreurs causent des préjudices à ces âmes qui tentent de vous aider. Vos questions matérialistes les rattachent a la Terre qu’ils ont quittée ; ils se servent souvent de ce qu’ils ont vécu personnellement pour vous répondre, et s’ils sont restés si proches de la Terre, c’est qu’ils ne sont pas capables de s’élever plus haut. Je ne parle pas des décédés qui décident de protéger leurs proches par amour, de même que ceux qui t’ont toujours entourée pendant ton enfance. Ceux-là restent discrets sur l’avenir. 

ClairvoyancespirituellePlus les décédés sont évolués, moins ils vous en diront sur ce que vous avez à expérimenter. Ils vous soutiennent et cherchent plutôt à vous orienter en passant par votre conscience individuelle, comme nous, les guides. C’est la plupart du temps grâce à ces intuitions fulgurantes que vous changez d’idée et que vous échappez à quelques ennuis. Plus vous avez d’entités lumineuses qui vous aiment et vous assistent, plus vous avez de signes… Nous ressentons tous une joie intense quand l’intuition est suivie… Les guides sont prioritaires pour se servir de ce canal, mais certains d’entre vous sont plus réceptifs à des êtres décédés qu’ils ont aimés. Nous œuvrons tous en parfaite harmonie. Seul compte pour nous le résultat… Mets-toi en tête que la voyance et la clairvoyance spirituelle sont opposées. La voyance est une initiation mineure…

Nous, nous t’offrons l’Initiation qui te mènera directement vers les hauteurs. Ton aide sera alors bien plus efficace… Tu serviras essentiellement d’intermédiaire entre le Ciel et la Terre. Les guides et les êtres de Lumière ont besoin des médiums comme toi pour délivrer certains messages, certaines mises en garde envers leurs protégés… comme je le fais avec toi. À toi de savoir si tu veux perdre du temps dans la vallée… Les épreuves doivent rester cachées a ceux et celles qui les fuient. Peu d’êtres sont à même d’entendre, sans un immense sentiment d’effroi, tout ce qu’ils auront à subir. Comme tu le sais, la peur est mauvaise conseillère. Les lois divines demandent de la patience, un effort permanent face à l’adversité ou l’inconnu… »

Extrait de « Les Messagers de l’Au-Delà » de Sylvie Lorain-Berger (Éd. Alphée – 2006) 
Bibliographe – Janvier 2007

« Ils sont là mais je n’ai jamais peur. Ils sont tendres et prévenants. Je les vois et je les entends comme si nous nous parlions au téléphone. Je les aime infiniment. » 

Voici le témoignage profondément humain d’une médium qui, dès son enfance, constate qu’elle n’est pas comme les autres. Outre ses dons de voyance, elle communique avec des guides et en particulier avec son arrière grand-mère qui jouera le rôle d’ange gardien et de première initiatrice. Car ce récit est aussi l’histoire d’une initiation, d’un parcours singulier avec ses questions, ses épreuves et ses extraordinaires révélations.Son livre « Les Messagers de l’Au-Delà » est disponible CliquezICI

 

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SE CONNAITRE par Krishnamurti

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

téléchargement (5)Il est impossible de nous connaître, si ce n’est  dans  nos  rapports  avec  le  monde  et  les  hommes. Cette  proposition  de Krishnamurti  est  fondamentale  et,  mieux  que  tout  autre,  exprime  le  caractère  réaliste  de  sa  pensée.  Nous  ne  saurions  concevoir  un  être  à  l’état  d’isolement.  Tout  être  existe  en    fonction  de  ses  rapports  avec  ce  qui  l’entoure.  Donc,  si  nous  voulons  nous  connaître  tels  que  nous  sommes, cela ne pourra être qu’au moyen de nos contacts, de nos échanges, de nos conflits.  

Si nous nous isolons dans le but de méditer sur nous‐mêmes, nous nous mettons en fait à l’abri de ce qui, provoquant nos réactions, nous révélerait notre véritable nature. L’isolement serait d’ailleurs illusoire nos rapports extérieurs, fussent‐ils réduits à l’extrême, selon le goût des anachorètes et des sanyasis, existeraient toujours. Mais ils seraient filtrés à travers la coque de protection que nous aurions organisée autour de nous, à l’image de notre ignorance.

 Nous pourrions ainsi parvenir à l’équilibre, à la sérénité, à la contemplation et même à l’union mystique, mais cet état ne serait pas la connaissance, et le Dieu que nous découvririons serait factice. Si nous sommes à nous‐mêmes instrument de connaissance, il nous faut sans arrêt nous mettre à  l’épreuve, nous voir tels que nous réagissons aux coups du sort. La vie est imprévisible, incertaine et tend à briser  les certitudes dont on construit les équilibres psychologiques.

 Dieu est la plus grande sécurité possible, celle à laquelle on attribue le pouvoir de nous faire durer  indéfiniment, dans un état de béatitude. Mais plus nous nous approchons d’une sécurité psychologique, moins  nous nous connaissons. 

 Chercher Dieu, ou la vérité, c’est chercher à ne pas se connaître. Si nous n’allions qu’à la recherche  de  sécurités matérielles, celles‐ci, s’écroulant fatalement, nous permettraient de retrouver, un jour, à la fois  l’insécurité et la vie. Nul n’est moins vivant que l’homme drapé dans les certitudes spirituelles, dans sa foi, dans le sentiment de son équité. Le pécheur a du moins notion de l’action qu’il mène en faveur de  ses  buts particuliers, contre les autres hommes. Cette notion le mènera peut‐être un jour à la connaissance.

 Mais il arrive que le défenseur désintéressé d’une bonne cause, croyant que sincérité est vertu, agisse pour les uns, contre les autres, s’efforce de faire triompher ceci, par opposition à cela, et, semblable de la sorte au militant le plus stupide, qui ne manque jamais de justifier ses violences, soit un artisan du chaos.  Ne saisissant pas, dansses rapports humains, lesoccasions qu’il aurait de se connaître, maiss’identifiant, individu, à une cause collective, et passant son temps à juger, à approuver et réprouver, il se trouve qu’en dernière analyse, plus son action est vive, moins il se sent responsable de la confusion. 

Et l’on peut se demander pourquoi nous aliénons notre responsabilité, notre maturité mentale,  au point  d’oublier que notre premier devoir n’est pas d’agir en aveugles mais de nous connaître.Considérer que la  connaissance de soi est une branche abstraite de la philosophie, sans utilité pratique, c’est s’avouer  irresponsable. Un quelconque tâcheron, manipulant un outil ou un instrument qu’il n’aurait pas pris la peine de connaître, se sentirait responsable de son échec. Mais, par une sorte d’aberration,  nous agissons dans le monde au moyen de l’instrument le plus puissant qui soit, et le plus proche de  notre observation — nous‐mêmes — en  admettant  a  priori  qu’il  est impossible  de le connaître. 

La masse humaine plonge encore si profondément dans l’ignorance et l’inconscience que les personnes les mieux douées se laissent hypnotiser par le préjugé selon lequel l’état de connaissance absolue est  inaccessible à l’homme normal. On « croit » que l’on possède une âme immortelle ou qu’elle n’existe pas.  On « croit » à un Créateur ou à l’évolution d’un Univers qui se  trouve être là on ne  sait comment. 

 Comme si « croire » avait une signification. Comme si nier la croyance d’un autre avait  un sens. En fin de compte, chacun s’établit, au sein du mystère, dans une enceinte fortifiée, limite, but  et raison d’être d’une responsabilité particulière, étroite et meurtrière. Se sentir responsable en totalité, et non en partie, est une raison nécessaire et suffisante pour adopter la connaissance de soi comme valeur unique, individuelle et collective. 

Cette fusion nous permet d’établir qu’aucun problème n’a de solution sur son plan particulier, car cette solution n’est qu’en la cause du problème : elle est en lui,  du fait qu’il est particulier.  

Mais en considérant les hommes  dans leur unité,  et l’homme dans son intégralité,  on agit au delà et au‐dessus des problèmes. L’extrême complexité du monde moderne, compartimentée entre les mains des spécialistes, échappe au contrôle de l’homme ordinaire. 

 La production et la distribution par exemple (qui touchent chacun directement), comportent une quantité incalculable d’éléments. 

 Ceux‐ci, appartenant chacun à une branche d’études, mettent en jeu les sciences économiques, sociales et politiques, la question du travail et du capital, l’organisation de l’industrie, du commerce, de l’agriculture, l’histoire, la géographie, les mathématiques, la philosophie, bref, l’ensemble des 

connaissances humaines, dont l’application relève de théories contradictoires, soutenues par des

 experts qui ne s’accordent entre eux sur aucun point, sauf sur l’impossibilité de produire et de distribuer lesbiens de ce monde sans conflits, de sorte que la base commune de leurs systèmes est la violence.  

Or, il est évident que les hommes quelconques, les non‐initiés à toutes ces sciences, ne posséderont jamais la totalité des connaissances de tous ces experts.  

Est‐ce à dire que la situation nous a échappé pour toujours ? 

Qu’elle dépasse le champ de notre compréhension  ?  

Regardons‐la dans son ensemble, d’un point de vue direct,simple, humain. 

Nous constatons tout d’abord qu’il est facile de beaucoup produire. 

Si l’humanité travaillait à plein rendement, nous aurions, en quelques semaines, un amoncellement inimaginable de biens de consommation. 

Par ailleurs, des centaines de millions de personnes, ayant besoin de ces biens, les absorberaient  immédiatement. Où donc est le problème ? 

La production n’est pas un «problème», car si on la laissait se développer selon ses moyens,  elle  tendrait vers l’illimité.

Pour la consommation, il en est de même. Mais, entre les deux, se situe, disent les spécialistes, une muraille mystérieuse  et infranchissable. Ils ne voient pas que ce « problème » ne peut être résolu, du fait qu’humainement il n’existe pas. 

Les spécialistes ne mettent pas son existence en doute.  Ils s’efforcent donc de le «résoudre», sur son plan particulier.S’ils examinaient la situation du point de vue qu’auraient des réfugiés sur une planète, qui, n’attendant de secours d’aucun ciel,  décideraient de se partager, de mettre en commun ce qu’ils obtiendraient de la nature,  les mots «prix», «achats»,  «vente», sembleraient stupides. 

Et ils le sont, même techniquement. En effet, dès qu’une guerre éclate, ils disparaissent, sont inexistants, se volatilisent, dans l’incréé.  C’est là que se trouve let problème : en dépit des démonstrations des techniciens, il n’est pas matériel, il est psychologique. 

Nous voici revenus à la connaissance de soi, et à la nécessité de sortir des cadres où les spécialistes enferment arbitrairement les questions qui nous concernent. 

Ce formidable appareil technique, ces difficultés économiques et financières, ces rouages innombrables et inextricables, sont les trucages grâce auxquels nos dirigeants  nous interdisent l’accès de leurs conciliabules. Ils se parentde leurs vaines compétences pour nous signifier des tabous. 

Et nous, à la fois crédules et désabusés, résignés et révoltés, ne sachant où ni comment agir, nous nous laissons entraîner à mener notre combat là où nous ne sommes que la contrepartie,  la partie  opposée, dans ce jeu de destructions. Que nous soyons pour la droite ou la gauche, pour l’Occident  ou l’Orient, pour l’esprit ou la matière, Krishnamurti nous montre que ce sont là des réactions dictées par notre propre conditionnement et que  nos armes ne valent  guère mieux que celles de nos  ennemis. 

Mais, aussitôt que nous acceptons de faire de la connaissance de soi une valeur, un monde nouveau s’ouvre à nous, car, cessant de nous compartimenter et de subir nos difficultés réparties en catégories,  nous nous intégrons en nous‐mêmes et en l’unité humaine.

 

Extrait de KRISHNAMURTI ET L’UNITÉ HUMAINE - page 19 de CARLO SUARÈS – Nouvelle édition revue et augmentée   1962 – éd.     ADYAR – PARIS 

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L’enfant, le soignant, et l’invisible

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

images (15)Que répondre à un enfant qui confie « voir des morts » autour de lui ? Savoir accueillir l’extraordinaire sans juger, pour tenter de mieux répondre aux besoins des patients, c’est le chemin qu’a choisi une psychologue.

Voici près de 20 ans que j’exerce comme psychologue et plus de 10 que j’enseigne comment établir un bilan clinique des troubles de l’enfant et de l’adolescent à des étudiants en psychologie. Je ne sais plus combien de jeunes patients j’ai reçus en consultation durant les premières années de ma carrière, des centaines au moins. Ai-je le souvenir d’avoir interprété à ce moment-là leurs témoignages comme contenant des perceptions extraordinaires ? Non. Pourtant, je me souviens que certains d’entre eux s’adressaient parfois curieusement à des personnages imaginaires, ou qu’ils semblaient suivre des yeux, dans la pièce où nous nous trouvions, une scène que je ne voyais pas. Ayant une bonne connaissance de la psychopathologie, telle qu’on me l’avait enseignée, je classais alors ces comportements dans la case « hallucinations » avec trouble majeur de la personnalité. Et quelles qu’aient été les explications que ces enfants me donnaient sur leurs comportements ou visions à ce moment précis, je les analysais par le prisme de la pathologie. 

Toutes les formations médicales et paramédicales de notre société occidentale s’effectuent par une reconnaissance et une classification de la déficience, cette déficience étant définie en fonction d’une norme, d’une moyenne. Ainsi, même le fait d’être surdoué est, par exemple, souvent considéré comme un handicap, puisque cela ne s’inscrit pas dans la norme. Cette année, nous avons d’ailleurs atteint un certain paroxysme en la matière avec la sortie du DSM 5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), énumérant une liste de troubles s’élargissant pratiquement à chacun de nos comportements. 
Tout ce qui est hors normes est donc déficience, et tout ce qui est déficience doit être corrigé par un traitement, médicamenteux ou psychothérapique. Cette position tranchée représente évidemment un confort pour tous les soignants, puisqu’elle laisse peu de place aux doutes et à la remise en question des pratiques. Ainsi le praticien, quel qu’il soit, détient un savoir inébranlable face au patient qui ne sait rien, ce qui le place dans une position de toute-puissance. Et comme tout soignant ayant reçu une solide formation et comptant bien s’en servir, je plaçais mes petits patients dans la bonne case avec le sentiment du devoir accompli. 

Mais les années ont passé, mon esprit s’est ouvert au travers de mes expériences de vie, de mes lectures, de rencontres diverses. Plus j’avançais dans ma pratique, plus cette classification pathologique me paraissait certes intéressante en tant que repère, mais largement insuffisante, quel que soit le trouble évoqué. D’ailleurs, la classification des troubles mentaux telle qu’elle est définie à ce jour est non seulement extrêmement récente (un petit siècle), mais n’est valable que dans notre société occidentale. En Afrique par exemple, la schizophrénie n’est pas toujours perçue comme une maladie, mais comme une sorte d’envoûtement, et les traitements envisagés versent plus dans l’ésotérisme que dans la chimie. Alors, pourquoi détiendrions-nous la vérité ? …

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L’Aventure de la Conscience

Posté par othoharmonie le 15 mars 2014

 

téléchargement (4)À mesure que le chercheur établit le silence mental, qu’il pacifie son vital, qu’il se libère de son absorption dans le physique, la conscience se dégage des mille activités où elle était indiscernablement fondue, éparpillée, et elle acquiert une existence indépendante, nous l’avons dit. C’est comme un être dedans, une Force qui vibre, de plus en plus intense. Et plus elle grandit, moins elle se satisfait d’être enfermée dans un corps; nous nous apercevons qu’elle rayonne, dans le sommeil d’abord, puis dans nos méditations, puis les yeux grands ouverts. Mais ce mouvement latéral, si l’on peut dire, dans le Mental universel, le Vital universel, le Physique universel, n’est pas son seul mouvement.

Elle veut monter. Cette poussée ascendante n’est même pas nécessairement le fruit d’une discipline consciente, ce peut être un besoin naturel, spontané (il ne faudrait jamais perdre de vue que notre effort en cette vie est seulement la continuation de bien d’autres efforts en bien d’autres vies, d’où l’inégalité du développement des individus et l’impossibilité de fixer des règles). Instinctivement, on peut sentir quelque chose au-dessus de la tête, qui nous tire, comme un espace, ou une lumière, ou comme un pôle qui est la source de tous nos actes et nos pensées, ou comme une zone de concentration au sommet du crâne. Le chercheur n’a pas fait taire son mental simplement pour le plaisir d’être comme une souche, son silence n’est pas mort, il est vivant; il est branché là-haut parce qu’il sent que ça vit là-haut.

Le silence n’est pas une fin, c’est un moyen, comme le solfège pour attraper la musique, et il est bien des musiques. Jour après jour, à mesure que sa conscience se concrétise, il a des centaines de minuscules expériences, presque imperceptibles, qui jaillissent de ce Silence au-dessus : il ne pense à rien et, soudain, une pensée le traverse – pas même une pensée, un déclic – et il sait exactement ce qu’il doit faire, comment il doit le faire, dans les moindres détails, comme les pièces d’un puzzle qui s’assemblent en un clin d’œil, et avec une certitude massive (en dessous, c’est l’incertitude totale; toujours ce peut être autre chose); ou bien un petit choc vient le frapper : « Va voir untel », il va et « par hasard » cette personne a besoin de lui; ou « Ne fais pas cela », il persiste et fait une chute grave; ou, sans raison, il est poussé vers tel endroit et il rencontre exactement les circonstances qui devaient l’aider; ou tel problème se pose, il reste immobile, silencieux, appelle en haut, et la réponse vient, claire, irréfutable.

Ou s’il parle, s’il écrit par exemple, il peut sentir très concrètement une étendue au-dessus, d’où il tire la pensée, comme le fil d’un cocon lumineux – il ne bouge pas; simplement, il se tient sous le courant et il transcrit; rien ne se passe dans la tête. Mais s’il y mêle le moindrement son mental, tout s’évanouit, ou plutôt se fausse, parce que le mental cherche à copier les intimations (c’est un singe invétéré) et il prend ses feux follets pour des illuminations. Et plus le chercheur apprendra à écouter en haut, à suivre ces intimations (qui ne sont pas impérieuses, pas bruyantes, qui sont à peine perceptibles, comme un souffle, à peine pensées, senties seulement, mais terriblement rapides), plus elles deviendront nombreuses, exactes, irrésistibles; et peu à peu, il voit que tous ses actes, les moindres actes, peuvent être souverainement guidés par cette source silencieuse au-dessus; que toutes ses pensées sont issues de là, lumineuses, sans discussion; qu’une sorte de connaissance spontanée se fait jour en lui. Il commence à vivre des petits miracles continus. 

Si seulement les hommes entrevoyaient les joies infinies, les forces parfaites, les horizons lumineux de connaissance spontanée, les calmes étendues de notre être, qui nous attendent sur les pistes que notre évolution animale n’a pas encore conquises, ils quitteraient tout et n’auraient de cesse qu’ils n’aient gagné ces trésors. Mais le chemin est étroit, les portes difficiles à forcer, et la peur, le  doute, le scepticisme sont là, tentacules de la Nature qui nous interdisent de quitter les pâtures ordinaires.

Une fois que cette étendue là-haut sera devenue concrète, vivante, comme une plage de lumière au-dessus, le chercheur sentira le besoin d’entrer en communication directe, et de jaillir au large, car il sentira aussi, avec une acuité croissante, que la vie du dessous, le mental du dessous, sont étroits, mensongers, une sorte de caricature; il aura l’impression de se cogner partout, de n’être nulle part chez lui, et que tout est faux, grinçant, les mots, les idées, les sentiments; que ce n’est pas ça, jamais ça – c’est toujours à côté, toujours à peu près, toujours en dessous. Parfois, dans le sommeil, comme un signe avant-coureur, nous serons peut-être pris dans une grande lumière éblouissante, si éblouissante qu’instinctivement on se voile les yeux - le soleil est sombre dans ces cas-là, constate la Mère. Alors il faudra faire grandir, grandir cette Force dedans, cette Conscience-Force qui tâtonne vers le haut, la pousser par notre besoin d’autre chose, d’une vie plus vraie, d’une connaissance plus vraie, d’une relation plus vraie avec le monde et les êtres - notre plus grand progrès est un besoin qui s’approfondit; refuser toutes les constructions mentales qui à chaque instant essaient d’accaparer le fil lumineux; se garder en état d’ouverture, être trop grand pour les idées.

Parce que ce n’est pas d’idées dont nous avons besoin, mais d’espace. Non seulement il faut briser le piège du mental et des sens, mais fuir le piège du penseur, le piège du théologien et du fondateur d’Église, les filets de la Parole et l’esclavage de l’Idée. Tout cela est en nous, prêt à emmurer l’Esprit dans les formes; mais nous devons aller toujours au-delà, toujours renoncer au moindre pour le plus grand, au fini pour l’Infini; nous devons être prêts à avancer d’illumination en illumination, d’expérience en expérience, d’état d’âme en état d’âme… Et n’être attachés à rien, pas même aux vérités auxquelles nous tenons le plus solidement, car elles sont des formes seulement et des expressions de l’Ineffable, et l’Ineffable refuse de se limiter à aucune forme, aucune expression; toujours, nous devons rester ouverts à la Parole d’en haut qui ne s’enferme pas dans son propre sens et à la lumière de la Pensée qui porte en soi ses propres contraires. Puis un jour, à force de besoin, à force d’être comme une masse comprimée, les portes s’ouvriront : La conscience s’élève, dit la Mère, elle brise cette carapace dure, là, au sommet du crâne, et on émerge dans la lumière.

 

Extrait de SRI AUROBINDO ou l’Aventure de la Conscience par Satprem  (p.204-207)

 

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LES ASSISES DES POUVOIRS HUMAINS

Posté par othoharmonie le 14 mars 2014

 

images (5)Chaque humain sur cette terre est la manifestation incarnée de la divine Présence Je Suis qui lui confère tous ses pouvoirs réels. Cette présence est le Maître de Lumière intérieur, expression de sa divinité, de son infinité, de son immortalité et de sa perfection. La Présence Je Suis, expression de l’âme illimitée dans toute sa magnificence, est omniprésente, omnisciente et omnipuissante.

Unie à l’univers dans son ensemble, vibrant dans toutes les dimensions de la matrice universelle, elle peut être perçue comme un corps de lumière dont les purs rayons sont la puissance créatrice de l’amour infini.

La Présence Je Suis peut être ressentie au plus profond de vos entrailles. Elle est le sang du Christ, présent dans le hara, cotre Graal. C’est l’élixir de votre immortalité, de votre infinité, de votre universalité. C’est la source de votre pouvoir créateur, de votre force physique, psychique, spirituelle et cosmique. Voilà ce que signifie le sang du Christ. C’est l’énergie universelle en résonance avec votre individualité.

L’humain, produit de l’univers, est conscience et amour.

Cette conscience et cet amour ont permis sa manifestation à la fois universelle et individuelle. L’amalgame de l’universalité et de l’individualité est représenté dans cette Présence Je Suis. Vous pouvez ressentir cette présence comme la puissante énergie de vie dans vos entrailles, au niveau du hara (2è chakra), comme l’amour infini émanant de votre cœur et comme la sagesse de votre conscience. Vous pouvez aussi l’imaginer comme une sphère de lumière qui permettra de rallier en vous les dimensions de l’amour et de la conscience universelle.

C’est cette puissante énergie en vous, continuellement unie à l’énergie de l’univers et de la Terre, qui vous permettra de déployer et d’exprimer la beauté universelle à votre façon. Si le personnage (créé par les peurs et les désirs) est en soi une illusion, la réalité de l’être est le Je Suis, une réalité énergétique, cosmique, mais aussi terrestre.

A cette étape de l’évolution de l’humanité, le moment est venu d’émerger de l’océan des émotions. Tandis que le rythme vibratoire s’élève, que l’atmosphère terrestre se transforme, que la nature est en mutation et que d’autres formes de vie se manifestent, il est de la plus haute importance que les humains non seulement reconnaissent leur Présence Je Suis mais s’unissent à elle – l’objectif premier de ce livre et des exercices proposés. Ainsi, à l’instar des Maîtres, ils pourront créer un monde en harmonie et en équilibre.

En d’autres termes, les personnages s’adapteront de plus en plus difficilement aux exigences de ces nouveaux environnements géophysiques, sociaux, économiques et énergétiques. Trouver un espace d’harmonisation s’avérera aussi difficile. Pourtant, c’est grâce à  la connexion avec le Je Suis véritable que les individus pourront faire face aux changements imminents, s’y adapter et continuer de vivre en équilibre tout en étant présents à une vie plus subtile et aux autres dimensions de la vie universelle.

L’univers, les galaxies ainsi que l’atmosphère terrestres sont composés d’une matrice définissant la circulation de l’énergie. Les humains ayant atteint l’union avec la Présence Je Suis peuvent alors y circuler, que ce soit sur les plans plus physiques ou les plans plus subtils. C’est pourquoi nous affirmons la toute-puissance du Je Suis, tant sur la Terre que dans l’espace subtil universel. La puissante énergie de vie de la Présence Je Suis permet à l’être de s’affranchir et de transcender les limites apparents, mais illusoires, de l’incarnation. Elle porte une puissance individuelle pour que l’être éprouve une joie réelle à se manifester et à s’unir aux autres de manière complémentaire.

Ainsi, la source, l’être existant véritablement est le Je Suis ; l’autre, le personnage, est en soi un masque. Vous comprendrez alors que tant et aussi longtemps que vous serez séparé ou désuni de votre Je Suis, vous vivrez des déceptions, des désillusions, mais aussi des formes d’autodestruction. L’être qui n’est pas en relation continue avec son Je Suis, sont âme, présente une image vulnérable devant les différentes forces de vie.

Lorsque vou savez saisi cela, votre première véritable mission consiste à vibrer de plus en plus dans la Présence Je Suis, à ressentir sur puissance universelle et son orientation en vous. Voilà ce que chacun de vous est venu réaliser ici. Cela ne signifie pas que vous devez occulter vos blessures, nier vos responsabilités ou oublier la structure karmique que vous avez mise en place. Cela veut simplement dire reconnaître ce qu’il y a au plus profond de votre être – qui vous êtes réellement – ainsi que vos pouvoirs véritables.

La reconnaissance du Je Suis est aussi un éveil à la présence de l’Esprit en vous, lequel se manifeste par l’énergie de la conscience. L’Esprit peut- être représenté par un corps invisible juste au-dessus du chakra de la couronne, dans le corps mental supérieur. Cette reconnaissance vous permettra de mieux rencontrer les turbulences du quotidien en vous donnant un sens, une orientation, un idéal pour les choix inspirés en ce qui a trait à votre création et à votre unification.

Jusqu’iici, nous avons abordé la constitution de l’humain en termes d’âme, d’esprit et de corps, ce qui renvoie aussi à la Présence Je Suis, au Soi supérieur ou christique et à l’être incarné ou, encore, au Père, au Saint Esprit et au Fils. Ce qu’on appelle la trilogie énergétique de la volonté, de la conscience et de l’amour et qui correspondent avec les chakras du hara, du cœur et du troisième œil. Lorsque les énergies de ces chakras sont dirigées avec cohérence et maîtrise, les pouvoirs spirituels de guérison, de manifestation et de projection/communication avec les autres dimensions de vie universelle sont aisés, voire naturels.

Ainsi, l’étude des assises en vue de reconnaître et de déployer vos pouvoirs réels, tels qu’octroyés par le Je Suis, vous permettra d’intensifier la trilogie énergétique, d’élever votre rythme vibratoire vers votre fréquence fondamentale, d’amplifier votre champ magnétique et de créer des intentions pures.

La méditation et la contemplation vous y guideront en favorisant des états d’expansion grâce auxquels vous serez mieux à même de ressentir la Présence Je Suis et la guidance de l’esprit.

Extrait du livre : MANIFESTER SES POUVOIRS SPIRITUELS – Vivre en équilibre dans un monde en mutation de Pierre Lessard aux Editions Ariane 2009

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L’IMPORTANCE DE LA PAIX PROFONDE

Posté par othoharmonie le 14 mars 2014

 

images (4)Choisissez, pour un moment, de ne plus réfléchir. Reconnaissez qu’il n’y a plus à faire, qu’il n’y a qu’à vibrer, qu’à être, uni à la vie qui vous entoure ; Peu à peu, du plus profond de votre être, vous ressentirez l’émergence d’une paix, une sensation à la fois de calme et de puissance. C’est la paix de l’âme que vous retrouvez, que vous ressentez. Abandonnez-vous à cette rencontre. Ne l’attendez pas de l’extérieur. Elle est autorisée, recréée et ressentie à l’intérieur de votre être.

Sans cet état de paix, vous aurez tendance à rechercher dans toutes les directions cette lumière qui est en vous, mais voilée par votre distraction. Lorsque cette paix profonde est ressentie, alors l’inspiration se présente aussi afin de guider vos pas vers l’expression la plus juste pour votre incarnation et votre manifestation.

Chères Ames, nous allons vous entretenir d’une rencontre de l’être avec lui-même, d’une retrouvaille avec sa vibration et sa puissance créatrice. Nous allons vous entretenir de guérison et de création. Obligatoirement, nous vous parlerons de paix, car lorsque l’être reconnaît et retrouve la conscience de ce qu’est un état de paix, et qu’il l’autorise en lui, alors il se guérit. Il se guérit de ce qui l’alourdit, de ce qui le voile, de ce qui le peine, de ce qui le fait souffrir, et il crée les assises les plus minimes pour se projeter dans un état de joie et dans l’amour.

Cette présence à vous-même est essentielle pour que vous puissiez réellement être disponibles aux vibrations de la vie autour de vous et œuvrer véritablement. Lorsque vous voulez créer, c’est à dire utiliser vos pouvoirs et vos qualités pour transformer votre environnement, cette présence à vous-même s’avère nécessaire. Sinon, qui est le créateur ? A partir de quoi va-t-il créer ? Vous risquez le piège de vous confondre avec votre personnalité, votre identité extérieure.

Chères Ames, nous allons vous entretenir des véritables pouvoirs de l’humain. Bien sûr, vous avez pu observer et constater différentes expressions du pouvoir, soit les pouvoirs physiques et psychiques. Très souvent, trop souvent, à travers les âges, les pouvoirs réels de l’humain furent confondus avec des pouvoirs visant à lutter et à confronter son prochain ou d ‘autres formes de vie, à s’approprier des espaces ou à subjuguer les autres autour de lui.

Les pouvoirs réels sont subtils ; Leur expression concrète favorise l’union à soi et à toutes les formes de vie. L’humain est venu sur cette terre afin de participer à la création de cet univers. Il est important que vous transcendiez les croyances selon lesquelles il s’est incarné sur la Terre pour épurer ses aspects ombrageux, se libérer de ses charges karmiques ou se pardonner ses fautes. Bien qu’il puisse accomplir cela, tel n’est pas le dessein de son incarnation.

Un humain est d’abord et avant tout une âme, une expression pure de l’univers. Afin d’œuvrer dans les différentes dimensions de l’univers, celle-ci, à partir d e l’Esprit universel, a créé un « esprit ». Ainsi, ce duo âme-esprit va se projeter sur divers plans de conscience, dont celui de la Terre. Pour faciliter votre compréhension, comparons les humains à un soleil ou à une étoile. Cette dernière est une énergie dans l’univers et une source de lumière qui irradie dans maintes directions. Les rayons de l’étoile sont multiples et se propagent dans l’univers. Chaque rayon est une expression de la source lumineuse, de cette étoile qui, elle-même, est une expression de l’univers. Ces rayons vont suivre des parcours énergétiques, des canaux et des couloirs de la matrice universelle ; Certains de ces rayons circuleront de manière continue dans l’univers, et d’autres rencontreront des plans de conscience. Imaginez que l’un de ces rayons soit dirigé vers la Terre. Ainsi, pour permettre l’incarnation, un esprit sera créé et le duo âme-esprit fera en sorte que cette lumière puisse s’inscrire dans la matière.

Cette lumière, ou ce faisceau, s’inscrira dans un germe, dans une première cellule, dans un fœtus. Il y aura là une fusion de l’âme, de l’esprit et du corps, et un être en croissance sera conscientisé. Déjà, vous pouvez voir que d’autres rayons peuvent être projetés vers d’autres plans de conscience et manifester une autre création. Cela signifie aussi qu’un être peut avoir des vies parallèles. Alors que chacun de vous vit sur cette terre, associé à cette incarnation, une autre forme de vie, dans un autre espace de la même dimension ou d’une autre dimension, peut s’avérer l’expression de la même âme.

Pour l’instant, jusqu’à ce que nous nous intéressions à la projection de l’être vers d’autres plans de vie, c’est votre présente incarnation qui occupera notre attention. Ultérieurement, nous pourrons observer comment, à partir de cette incarnation, l’être peut se projeter vers d’autres dimensions et même entrer en relation avec une autre vie parallèle. Mais auparavant, il doit retrouver sa véritable nature et permettre le déploiement de ses véritables pouvoirs. Pour le moment, comprenons que la fusion de l’âme et de l’esprit avec le corps crée une véritable intensification de l’énergie dans le fœtus puisqu’il y a là rencontre de la lumière et de la matière. Cette rencontre produit un éclat très intense, une extase qui s’inscrit dans les cellules du fœtus en croissance. Un champ magnétique est alors créé. En fait, il y a alors tant d’intensité que, durant toute son existence, l’être cherchera à la retrouver. C’est dans le déploiement de son essence propre et l’utilisation de ses véritables pouvoirs qu’il y parviendra enfin.

Les pouvoirs de l’être qui servent son mouvement créateur – et celui-ci son  union – s’inscrivent sur des bases sans lesquelles rien de signification ne peut se déployer. L’assise la plus naturelle et la plus fondamentale est la paix intérieure. La paix de l’homme est naturelle. Elle existe en lui et dans chacune de ses cellules, comme elle existe vibratoirement dans tous ses corps puisqu’elle est avant tout une paix de l’âme. La paix peut être associé à un état qui prédomine lorsque l’être est dans la conscience et la sensation qu’il est UN avec toutes les formes de vie universelles. Lorsque nous invitons les hommes à vibrer dans des états de paix, nous proposons alors une paix avec eux-mêmes et avec leur environnement . Toutefois, les individus identifient souvent leur paix intérieure à la participation ou à la sensation de la paix autour d’eux ; Il y a pourtant une nuance importante ici. Lorsque l’être se présente sur cette terre, il est imprégné d’une pulsion de vie qui représente à la fois sa nature universelle (puisqu’il est une expression ou un mandataire de l’univers) et l’individualité propre à son incarnation. Celle-ci se définit par l’ensemble des pulsions, des dons, des qualités essentielles de l’être et de l’âme qui serviront son mandat réel.

Les êtres se manifestent sur la Terre pour participer à cette grande création universelle qui représente l’Etre universel. Dans l’univers, tout est lumière en mouvement et ce mouvement fait en sorte que tout se transforme à chaque instant. Voilà comment nous pouvons observe que l’univers est dans un processus de création infini. Si l’être est universel, c’est qu’il participe lui-même au fait que l’univers se crée et se recrée à chaque instant. Une fois incarné, l’individu utilise son essence, ses dons et ses qualités essentielles pour se déployer, pour créer, car ‘est là sa nature réelle. Il ne s’interroge pas à savoir s’il doit ou non créer. Il est mû par une pulsion de création. Et lorsqu’il y a interruption ou contraction de ce mouvement créateur, l’individu éprouve des malaises importants, car il est alors en conflit avec la raison même de son incarnation. […]

Sa vie pourrait ne pas correspondre à ce qu’il est véritablement et à ce que ses dons les plus purs l’invitent à créer. Comme cela est inscrit dans ses cellules, un comportement qui n’est point cohérent avec celui de son essence l’amènera à vivre un malaise. Un homme peut vivre tout une existence, voire plusieurs, avant de comprendre qu’il  traîne des frustrations et d’en trouver la source. La paix profonde est la sensation et l’accueil de l’essence de l’être par l’être. Tant et aussi longtemps que ce dernier, consciemment ou inconsciemment, ne nourrit pas la paix en lui pour qu’elle puisse s’approfondir et se manifester à chaque instant, il ne pourra pas vraiment retrouver, ressentir, comprendre et déployer ses pouvoirs subtils – les plus grandioses.

Ainsi, la paix de l’âme, nécessairement présente en chacun, est la première assise des pouvoirs créateurs de l’homme. Lorsque celui-ci est dans un espace de non-paix, il est séparé de lui-même. Et dans ce cas, il ne se sent pas en union avec ce qu’il est ni avec son environnement et les différentes formes de vie présentes. Il est véritablement séparé, et la séparation mène à la souffrance. La souffrance des humains et celle de la Terre sont si importantes à cette étape de l’évolution de l’humanité qu’une multitude d’êtres portent en eux la croyance que la souffrance est naturelle sur cette terre. Qui plus est, qu’un être doit souffrir pour se délivrer de ses ombres, possiblement de ses fautes, et atteindre le bonheur. De nombreux individus partagent même la croyance que le véritable bonheur n’appartient pas à cette terre. Certains vont ressentir une impuissance à se délivrer de la souffrance, à se transforme r et à transformer ce monde. Cette impuissance est en soi une mauvais compréhension ou une ignorance de ce qu’est l’énergie dans l’univers, de ce qu’est un humain et un univers. La voie que l’être empruntera, une voie douloureuse, sera d’une telle souffrance que celui-ci ressentira que sa vie, ou un aspect de sa vie, n’a plus de sens. C’est alors qu’il pourra s’éveiller, ouvrir sa conscience à une autre perspective de l’existence.

En cet énoncé, nous formulons la beauté, la perfection de l’univers. Lorsqu’un être ignore ce qu’il est, qu’il n’est pas conscient de ses pouvoirs et que ses croyances l’entraînent sur des chemins douloureux, ces chemins le conduiront de toute façon vers lui-même et, éventuellement, vers ses véritables pouvoirs ; Il y a là un détour, un détour parsemé de douleur, mais cette douleur l’éveillera. Il est certes beaucoup plus important et beaucoup plus intéressant pour les humains de choisir un sentier de reconnaissance de ce qu’ils sont, de pacification avec eux-mêmes pour l’utilisation de leurs véritables pouvoirs, un sentier de joie.

Ainsi donc, ce serait vous leurrer que de vous communiquer les pouvoirs d’un humain et de vous indiquer que vous êtes libre de vous en servir, sans au préalable vous indiquer les états, les assises à retrouver en vue de cette utilisation. Connaître les pouvoirs est intéressant, mais comprendre et connaître la voie pour les utiliser est beaucoup plus naturel pour l’humain. Ainsi, à partir de la paix profonde, nous vous présentons d’abord les manifestations de l’énergie qui constitueront les véritables assises des pouvoirs créateurs de l’être. Les pouvoirs créateurs de l’être sur ces assises utiliseront bien sûr la loi d’attraction, la puissance de l’intention et l’état de joie.

Extrait du livre : MANIFESTER SES POUVOIRS SPIRITUELS – Vivre en équilibre dans un monde en mutation de Pierre Lessard aux Editions Ariane 2009

 

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LA MALADIE ET SES ILLUSIONS

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

images (1)La maladie n’intervient que s’il y a désaccord entre le corps et l’esprit, l’ego et l’âme.

C’est l’ultime recours du corps physique pour tenter d’évacuer un poison qui le ronge, né de la dualité intérieure. Les chinois, les sages, l’ont compris : ils tentent toujours de prévenir la maladie en anticipant, en guettant les indices de faiblesse de l’organisme. 

En se connectant et en visualisant les organes on peut déceler, longtemps avant que la maladie ne se déclare, quelle voie et sur quel organe va prendre cette maladie. 

Ainsi cernée, elle ne peut échapper à votre vigilance et grâce à des soins appropriés – tant physiques que spirituels – on peut dénouer les noeuds, les blocages et estomper le mal. Pour cela, il est nécessaire de convaincre le patient de sa propre participation dans le processus de guérison, le persuader de s’accorder à sa partie divine afin de résoudre en lui ce conflit qui le gêne.

Travaillez en ce sens et vous verrez des résultats prodigieux s’opérer. Même si dans l’immédiat rien ne se passe, soyez certains que le processus de guérison est en route. 

Le tort de la médecine actuelle est de laisser croire aux patients que l’on peut guérir vite, très vite. C’est pour cela que l’allopathie a eu du succès. Mais une maladie n’apparaît jamais sous quarante-huit heures ! Parfois, elle met des années à se développer. Et vous voulez guérir en un mois ? 

L’univers matériel fonctionne selon des lois immuables : le temps prend son temps, dans un sens comme dans l’autre. Si vous voulez accélérer le processus de guérison, il vous faut sortir de cette dimension matérielle et vous connecter au Temps Sacré. Alors, suivant votre degré de compréhension et suivant votre participation à la vie spirituelle, vous pouvez accélérer les choses. C’est avant tout, comme je l’ai dit, une question d’harmonie. 

Accordez-vous à cette vibration divine, harmonisez vos énergies et vous détiendrez la clé de cette science de l’âme, du corps et de l’esprit. 

Une chose encore : faites tout par amour, c’est le plus important. Sans cette énergie d’Amour, rien n’est vraiment possible. Il n’existe qu’une façon d’abréger la souffrance, c’est la Rédemption.

Mais la Rédemption n’intervient qu’après acceptation des Lois naturelles de l’Univers. Parmi tous ces gens qui connaissent les affres de la guerre, ceux qui meurent sur-lechamp ont choisi la Rédemption. Ceux qui souffrent de leurs blessures ont choisi de souffrir. Cela peut te paraître injuste, mais c’est ainsi. La souffrance est inutile pour celui ou celle qui a choisi de s’en remettre au Seigneur. 

Et ceci reste valable à tous les niveaux. La souffrance morale fonctionne suivant la même Loi. Aussi, dis à tes frères humains qu’ils pensent à élever leur conscience constamment au-dessus de la douleur et de la souffrance. C’est le seul moyen d’éviter les guerres de l’esprit, qui sont des guerres intestines que l’être se livre à lui-même. Oui, le monde est en guerre, encore une fois, et cela ne se terminera pas encore en cette fin de siècle. Il reste beaucoup à faire pour la Paix. Alors, commencez dès maintenant à parler d’amour, à FAIRE l’amour autour de vous, c’est-à -dire à ce que cette force transparaisse dans tout ce que vous faites, dans tout ce que vous contemplez, dans ce que vous inspirez et dans ce que vous aimez. 

Va dormir en Paix, frère de Lumière.

Sois béni, on t’aime. 

URIEL et ses frères 

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

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Isolement non nécessaire : Présence de Krishnamurti

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

téléchargement (1)L’être  humain  isolé  dans sa  conscience  individuelle  est  la totalisation  des  affranchissements  qui,  à travers  les siècles  ont  abouti à lui. Au cours de cette évolution, il y a eu  lutte constante, entre la nécessité de vivre dans le milieu et celle de survivre à ses bouleversements. Le milieu est l’ensemble de la nature et  de la société. Plus celle‐ci est stable, plus l’individu est réduit à un élément fonctionnel.  

Lorsqu’il n’y a pas conflit entre la société et l’individu, cela veut dire que celui‐ci est adapté jusqu’à avoir perdu toute possibilité de changer de fonction. Cela est assez apparent dans les castes et les  classes sociales, lorsqu’elles sont rigides. Dès lors, en cas de bouleversement, les individus tombent dans le désordre et  la confusion, et la société, dont les fonctions se sont trop spécialisées, meurt.  

Et pourtant, l’être humain a la faculté de transformer son milieu et d’en être transformé à son tour. Sa condition n’est  pas fixée dans des limites  psychiques. En fait, ces limites n’existent pas. L’homme est capable de passer à travers les  couches stratifiées de la conscience constituées, par l’accumulation du passé. Il peut briser ses adaptations et se retrouver  adaptable rt neuf dans un monde bouleversé.  

L’Humain est une perpétuelle gestation, une poussée, parfois violente, qui démolit tôt ou tard ce qui 

s’oppose  à  elle,  les  organisations sociales,  les  cadres,  les systèmes,  les  impositions  matérielles  et morales.  

Mais, dit Krishnamurti, ce qu’il faut, c’est tout autre chose que des révolutions sociales, des soulèvements sanglants, des  guerres, des massacres, des destructions, des violences pour s’emparer du pouvoir et pour le conserver. Ces tragédies,  en vérité, ne font que donner au passé une continuité sous une forme modifiée. Ce qu’il faut, c’est une révolution profonde  et silencieuse en nous‐mêmes, dans le processus même de notre pensée, dans la perception que nous avons d’être. C’est à une mutation brusque,  à un saut que Krishnamurti nous invite, lorsqu’il déclare que l’homme dans le vrai sens du mot, l’homme normal, n’a pas de  moi. Les hommes isolés dans leur conscience individuelle sont un état critique, un passage, en somme une sous‐espèce ou une pré‐humanité qui, à l’examiner sans passion, n’est pas viable. Envisagé ainsi, Krishnamurti n’est pas un instructeur mais une  présence. Il compose de manière  indescriptible  l’unique  et  le  normal.  Il  est  ce  qu’il  dit  :  on  chercherait  en  vain  en  lui  la manifestation d’un moi qui n’est plus là, et ce prodige nous surprend de ne pas nous surprendre. Cette présence est  invisible, impossible à définir, elle est, par rapport à nous, l’extrême simplification de notre propre synthèse. 

L’aboutissement de nos recherches est plus près de nous que ne l’étaient nos tâtonnements. L’élimination de nos essais  précédents se produit spontanément en nous, aussitôt que survient la réalisation. Auprès de Krishnamurti, nous ne

 sommes que des précurseurs de l’humain. Nous le précédons à la façon d’une espèce antérieure à lui. Nos luttes, nos souffrances, nos aspirations en vue d’une délivrance  l’ont annoncé, préparé, engendré. Mais, auprès de nous, Krishnamurti est déjà un précurseur de l’humain. Il nous précède  pour avoir déjà franchi le seuil. En ce double sens du mot précurseur, le devenir cesse. Il y a conjonction. 

Rien ne peut nous démontrer la possibilité de cette union, si ce n’est l’examen de la distance irréelle que nous  avons  créée  entre  nous  et  nous‐mêmes.  Cette  perception  ne  peut  être  l’objet  d’aucun enseignement, puisque les doctrines se proposent de nous faire franchir un intervalle qui n’existe pas ou, plus  pernicieuses encore, le veulent infranchissable, humain ici, là divin. Krishnamurti, au contraire, depuis le premier jour où il  a déclaré sa réalisation, ne cesse de nous dire qu’elle est à la fois totale et à la portée de tout le monde, soit qu’il affirme que  tout homme libéré atteint la vérité comme un Christ ou  un  Bouddha,  que  cet  accomplissement  n’est  pas  réservé  à  un  petit  nombre  d’initiés  ou  de surhommes,  mais  qu’il  peut  être atteint par chacun, soit que, plus tard, bousculant  la logique rationnelle, il réduise à néant la loi de cause à effet ou que, critiquant toute action sociale émanant d’une idée, il  qualifie de régressives les révolutions aussi bien que les réformes. En dépit de ses auditeurs qui lui demandent du temps  pour comprendre, pour mûrir, pour accueillir un message qui leur semble se situer au delà de leur degré d’évolution, il  s’obstine à nier l’évolution, la durée, le devenir.  

Cette insistance jamais relâchée, toujours  constante à elle‐même est la base, l’essence de sa vérité. 

Quelles  que soient  les raisons  que  l’on  puisse se  donner  pour  concilier  Krishnamurti  et  un  but  à atteindre, une recherche, une ascèse, un effort vers un idéal humain ou une perfection divine, elles n’expriment que le

 rejet de sa réalité.  

Ainsi, c’est à une mutation psychologique que nous invite Krishnamurti, et il nous propose à cet effet une méthode qui  consiste à prendre conscience de nos conditionnements psychiques, lesquels nous révèlent leur signification, pour peu que  nous leur accordions un intérêt suffisant, et suffisamment désintéressé, impartial, dans le courant de notre journée, sous le  coup des provocations de la vie. La difficulté réside en ce que nous sommes identifiés à ces conditionnements au point qu’ils  sont nous‐mêmes, qu’ils sont notre moi, de sorte qu’en fait, ils ne peuvent pas « nous » révéler leur signification, mais se la révéler à  eux‐mêmes, car nous ne pouvons guère nous ériger en spectateurs de nous‐mêmes sans créer un sur‐spectateur, et ainsi de suite, ad unum, dans l’abstraction métaphysique : le précédé est connu. Ce n’est pas ainsi que l’on  brise le cercle vicieux du moi, car l’analyse ne fait que le renforcer.  

Mais si l’on veut bien s’emparer de ce que Krishnamurti nous offre de plus nécessaire, l’instant présent, l’être intemporel  sans passé ni avenir, on s’aperçoit tout de suite, et peut‐être non sans surprise, que le moi et le présent ne se rencontrent jamais. Le moi ramasse tous les éléments du passé dont  il peut se servir, et les projette dans le futur, en composant à cet effet des images : les objets de nos désirs. Et nos rêves,  sensuels ou spirituels, nos poursuites, réelles ou imaginaires, ne sont que des stratagèmes destinés  à  nous  donner  le  sentiment  d’une  permanence  dans  une  durée. 

Mais  dès que notre pénétration éclaire à l’improviste, brusquement, en un instant vécu, cette extravagance, on la cherche, elle n’est  plus là et, en ses lieu et place, est une légèreté, une délivrance, une félicité que rien ne peut décrire.  

Certes, les rêves, les poursuites, les désirs inassouvis reviendront, armés de nos habitudes, de notre paresse d’esprit, de nos  vices. Un instant vécu les remettra en fuite. Ils reviendront encore, mais déjà un peu  différents.  Ce  flux  et  reflux  peut  durer  longtemps, surtout si  l’âge  nous  a  déjà  façonnés  et cristallisés.  Nous  pouvons  changer  intérieurement  d’une  minute  à  l’autre,  mais  il  faudra  peut‐être beaucoup  de  patience  et  de  persévérance  pour  que  l’ordre  se  rétablisse   sur  tous  nos registres psychiques et physiques: Krishnamurti le sait fort bien, et n’opère aucun miracle. L’état de connaissance est  une  réflexion  soutenue,  une  méditation  constante,  un  discernement  attentif.  L’établir,  c’est l’instaurer à tous les instants. 

 

Extrait de KRISHNAMURTI ET L’UNITÉ HUMAINE - de CARLO SUARÈS – Nouvelle édition revue et augmentée   1962 – éd.     ADYAR – PARIS  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Carlo-Suares-Krishnamurti.pdf

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L’esprit de guérison

Posté par othoharmonie le 13 mars 2014

 

imagesVous êtes nombreux à penser qu’une séance de guérison consiste à soigner des maux physiques et vous avez raison. Mais avant tout, la guérison est apportée à l’esprit du patient, à son moi spirituel, qui est la lumière de l’âme.

Nous essayons de lui apporter l’énergie et le pouvoir qui nourriront cette lumière et la feront briller davantage. J’entends ici cette force divine enfouie au tréfonds de notre être, que certains reconnaissent et qui leur permet de se développer. Suivant les races et les croyances, on lui attribue un nom différent, mais que ce nom soit Dieu, Allah ou un autre, cela revient au même. Je parle ici de cette force universelle, de ce grand pouvoir qu’est la bonté qui, si on l’utilise avec sagacité, apportera paix, harmonie et encore une fois amour.

Comment expliquer la façon dont la guérison s’opère ?

Lorsque je parle d’énergie, d’universalité, de Dieu, de l’énergie bienfaisante sur laquelle un praticien peut « se brancher », je la compare à l’énergie électrique, invisible et intangible, mais néanmoins tout aussi réelle et beaucoup plus puissante. Un guérisseur, à l’aide de l’esprit, du cerveau, de l’énergie, projette une pensée vers l’univers. L’univers reçoit cette pensée, cette pulsion d’énergie, et la mélange à la sienne avant de la renvoyer au guérisseur, qui la transmet au patient.

Pour le malade et le guérisseur, ce moyen reste très doux malgré la grande énergie déployée. Le patient est assis ou allongé en positon confortable, détendu et l’imposition des mains soit sur la tête, soit sur l’épaule… le malade détend inévitablement.

Le guérisseur s’est concentré sur son corps physique mais en utilisant de manière constructive l’énergie produite, il a pris conscience de son moi spirituel, de la lumière de son âme, et il lui a apporté la guérison. Del a même manière, nous sommes capables d’apporter des soins à distance en faisant usage de l’énergie mentale reliée à l’énergie universelle, l’énergie divine. Nous projetons nos pensées à l’extérieur et en concentrant notre énergie bienfaisante à distance sur notre patient.

Cette énergie pure voyage à travers le temps et l’espace afin d’atteindre la personne vers laquelle nous la dirigeons. Cette énergie ne connaît aucune limite. Aucune distance ne l’entrave.

Extrait du livre : Une Longue Echelle vers le Ciel – de Rosemary Altea – L’extraordinaire témoignage d’une femme qui dialogue avec les défunts.

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Conversation de l’au-delà avec une personne suicidée

Posté par othoharmonie le 11 mars 2014

 

« Je m’appelle Ricky » a-t-il dit.

images (13)En désignant sa mère près de Rosemary Altea, il a alors éclaté en sanglot, soulagé d’avoir enfin pu franchir la barrière séparant les deux mondes. Quand il s’est calmé, il a pu s’exprimer. Peu à peu, il a vaincu sa répugnance et il s’est montré très direct, doté d’une forte personnalité.

Ricky a commencé par décrire un appentis de jardin qui se dressait depuis des années sur le terrain de sa maison de famille. La maison elle-même ancienne, était construite en briques. Il adorait cette bâtisse…

Les personnes qui se sont suicidées ont souvent du mal à expliquer comment elles s’y sont prise, car elles ignorent encore la plupart du temps la raison de leur geste. Le suicide ne résout rien, même lorsque l’on est malade, car les problèmes rencontrés dans la vie quotidienne sont des obstacles à franchir. Quoi que nous fassions, qui que nous soyons, que nous nous trouvions de ce côté ou de l’autre, ces problèmes se dresseront devant nous. C’est notre manière de les affronter, notre état d’esprit, qui déterminent la taille de ces obstacles ou leur caractère plus ou moins insurmontable. La mort ne nous change pas et nos problèmes nous accompagnent.

Nous devrions tous essayer de réfléchir de façon positive. Notre vie sur terre a un but : apprendre, faire le plus de découvertes possibles sur la véritable nature de notre esprit et sur l’importance de notre moi spirituel. Ricky aurait dû le réaliser et comprendre que sa bataille serait d’autant plus difficile qu’il avait infligé une peine terrible à sa famille par son acte.

Ricky s’intéressait beaucoup à la mode. Les vêtements avaient beaucoup d’importance à ses yeux. Le jour de sa mort, il se souvenait de la maire de chaussures qu’il avait achetée une semaine avant sa mort et qu’il décrit avec précision, ce qui a fourni à sa mère la preuve indubitable qu’il était encore en vie. Des chaussures très particulières, en raison de leur couleur très pâle que Ricky trouvait splendide. Ce détail a éclairé le visage de mère, jusque-là douloureux, d’un sourire larmoyant. Très vite, elle s’est mise à rire de la description que faisait Ricky de ses excentricités. Détendu, beaucoup plus confiant, Ricky a alors pu confier beaucoup de choses sur lui et sa famille. Il n’a pas dit que son suicide était une erreur. On percevait ses remords, l’inquiétude que lui inspirait sa famille et on comprenait que son évolution, le développement de son âme, allaient être entravés tant qu’il n’accepterait pas son geste. Mais il faut savoir que nombreux sont ceux dans le monde des esprits désireux de l’aider à vaincre ses difficultés et que lorsqu’il sera prêt à recevoir leur aide, il lui suffira de la leur demander.

Madame Jones, la mère de Ricky sait dorénavant que son fils est vivant, mais la tristesse ne l’a pas quittée. Elle et son mari vivent dans l’obscurité car la lumière s’est éteinte dans leurs vies. De temps en temps, cette lumière est cependant ranimée, lorsqu’ils souviennent du fils qu’ils aimaient, qu’ils ont perdu, mai qui vit toujours ailleurs. Ce sont des détails triviaux, apparemment sans importance, qui ont montré à Madame Jones que son fils est toujours vivant. Sa lumière brille toujours dans un autre monde et elle sait qu’un jour, elle e retrouvera.

Extrait du livre : Une Longue Echelle vers le Ciel – de Rosemary Altea – pages 164-169 – L’extraordinaire témoignage d’une femme qui dialogue avec les défunts.

 

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SAVOIR FAIRE L’AMOUR : union divine

Posté par othoharmonie le 11 mars 2014

 

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Savoir faire l’amour nécessite beaucoup de stabilité psychique, et surtout de constance émotionnelle. Car il s’agit moins de faire l’amour que de le créer.

Ce n’est pas le fait de s’allonger ensemble et de se prodiguer des caresses qui crée l’amour, mais c’est l’intensité de la relation à plusieurs niveaux, sur plusieurs plans à la fois. C’est comme si on demandait à un architecte de bâtir une demeure sans les plans de construction. Alors il ferait, sous le coup de ses désirs, de ses fantasmes ou de son impulsion, une maison de bric et de broc, qui tiendrait… tant que le vent ne se lève. Si vous voulez que l’amour soit durable, mettez-vous bien en tête le plan de construction de ce bel édifice que vous souhaitez voir s’ériger :

Sur quoi se base votre relation ? Voilà qui est important ! Il faut du solide à la base, et cela tu ne peux le savoir que par la patience. Bien connaître l’autre sous tous ses aspects permet la constance dans les sentiments amoureux. Ensuite, vois si nul affect profond ne peut détériorer la relation, d’un côté comme de l’autre. Si rien n’est réglé concernant les couches basses de la psyché, cela rejaillira tôt ou tard, sois-en certain.

Il faut donc parler, communiquer entre vous afin de savoir si l’un ou l’autre a des problèmes importants à résoudre. Ceci concerne les divers étages de votre édifice : il faut qu’aucune fenêtre ne soit fermée définitivement, aucune porte ne doit grincer. Il faut que la lumière entre de toutes parts en vous, que l’harmonie règne partout.

Et maintenant, que faites-vous du toit de votre compréhension mutuelle ? Avez-vous assez de cœur pour pouvoir progresser ensemble sans qu’aucune des poutres maîtresses de votre entendement ne cède ?

 Etes-vous capables l’un et l’autre de vous remettre suffisamment en question à chaque heure du jour ou de la nuit afin que votre demeure de l’esprit laisse passer la

Sagesse et la Divinité ?

Alors oui, si cela est solide, aéré et tenace, si vous êtes prêts l’un et l’autre à évoluer

et grandir ensemble dans le Cœur de Dieu, alors vous pouvez vous aimer de façon grandiose. L’amour physique ne sera qu’un prétexte à votre union divine, sois-en certain. L’extase, la véritable extase, ne s’obtient qu’après avoir construit tout cela entre vous, en vous et avec Dieu en vous. 

Prends une fleur et coupe-la en deux, que reste-t-il ?

Une tige d’un côté, des pétales de l’autre. Voilà à quoi ressemble l’amour lorsqu’il n’est pas fait avec le cœur. Les pétales sont très beaux, mais après quelques temps, ils se fanent. Il est nécessaire de garder la tige dans l’eau pour que cela soit durable. Et si cette tige est reliée à la Terre, alors cela est merveilleux, car à chaque saison de l’Amour tu pourras en apprécier les subtilités et les mouvances sans altérer la beauté de la fleur. Regarde le lotus, n’est-il pas admirable ?

Changeant, mouvant, mais inaltérable fleur de l’amour divin, il puise sa force dans la vase mais ne s’en émeut jamais. Seul le déploiement vers le soleil, vers le ciel, l’intéresse. Il est un témoignage de l’harmonie entre le Ciel et la Terre. Et regarde le banian, cet arbre qui plonge ses branches dans le sol pour se régénérer, lui aussi entretient la même relation avec son Père céleste et sa Mère terrestre.

Voilà l’Amour véritable.

N’oubliez jamais de remercier après l’extase, vous n’y êtes pour pas grand-chose dans ce que vous avez ressenti si les Cieux et la Terre n’y avaient consenti… Il est vrai que cela est difficile en ce monde actuel, si travaillé par les forces de l’ombre. Mais pensez à vos enfants, au futur de l’humanité et ne sombrez pas trop dans l’amour aveugle, la cupidité ou la fange.

Si ces expériences doivent être vécues, elles doivent être dépassées très vite afin que l’Amour véritable puisse revenir dans vos cœurs et se déployer jusqu’au firmament, où votre Père à tous l’attend.

Que faites-vous de Son Amour ? Lui permettez-vous actuellement d’exister dans sa

forme la plus noble, la plus belle de toutes ? Dans votre cœur , oui, mais dans votre corps ?

Faites-Lui une place lorsque vous faites l’amour à celui ou à celle que vous aimez, et rendez grâce pour ce qu’Il vous apporte dans la relation. Remerciez-Le de Son éternelle bonté, aimez-Le comme Il vous aime, notre Père du Ciel. Ressentez Son sourire éternel et sa Joie immense de vous servir et de vous bénir. 

Béni sois-tu, frère de Lumière.

Rends grâce et va dormir en Paix, nous veillons sur ton sommeil. 

 Un Guide

EXTRAIT de : Messages aux frères de Lumière – URIEL et ses frères / issus de Les Livrets bleus de l’Association AQUARIUS par Patrick Giani

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Suicides et/ou peur de la Vie

Posté par othoharmonie le 11 mars 2014

 

images (9)La peur est un phénomène intangible, une émotion illusoire et insidieuse, capable d’occasionner dégâts et destruction si on la laisse se développer. Nous avons pour la plupart, plus ou moins peur de la mort ; n’est-elle pas considérée comme le grand «inconnu » ? Cela n’empêche pas nombre d’entre nous d’avoir également peur de la vie, de l’échec, de la compétition avec nos semblables, peur aussi d’effectuer le pas qui nous fera prendre le virage et affronter « l’inconnue ».

Au cours de mon existence, j’ai traversé des périodes où j’avais peur de vivre et peur de mourir, et c’est ma connaissance du monde et des rouages de l’univers qui me donne l’audace d’exister, le courage d’être moi-même avec sérénité, la capacité d’aller de l’avant, à la rencontre des nombreux défis que la vie nous apporte.

Les anciens, les grands-pères, les Indiens d’Amérique, croyaient que chaque individu détient en lui le pouvoir de l’univers et qu’il peut choisir d’en faire ce qu’il veut. Comme leurs homologues d’autres cultures, ils avaient une compréhension du monde des esprits et de tout ce que l’univers englobe. Cette connaissance leur permettait de vivre une existence éclairée, de la prendre, tout comme la mort, telle qu’elle leur venait, avec joie et fierté. Il y a dans Hanta Yo ! le livre de Rube Beebe Hill sur les Indiens d’Amérique, une expression qui résume parfaitement mon propos :

« Une spiritualité normal et consciente ».

La vie est une grande aventure, un processus d’apprentissage qui nous aide à grandir si nous la prenons à bras le corps. Ce développement peut nous permettre de découvrir notre mi spirituel et de savoir exactement qui nous sommes. Nous devons tous franchir la porte de la mort. C’est ce moi spirituel qui, s’étant dépouillé du corps physique, nous permet de poursuivre notre vie, tout en continuant à grandir et à apprendre.

J’admets volontiers qu’il m’est impossible d’affirmer que je serai capable de franchir la porte en hâte au moment de ma mort car, aujourd’hui encore, la perspective de laisser derrière soi sa famille et surtout ses enfants m’attriste.

Je suis certaine que le voyage qui m’attend me procurera une appréhension, mais je sais aussi qu’un instant me suffira pour voir la lumière qui m’indiquera la voie à suivre. Je sais également qu’ici-bas, j’avance sur une route qui peut être éclairée si je prends la peine de bien regarder. Cette certitude efface ma peur de vivre.

Malheureusement, certains ne le comprennent pas. Ils n’étaient pas éveillés aux joies de la vie, au don si précieux qu’est la vie. Aveuglément, le cœur empli de crainte, ils ont donc cheminé sur cette terre dans les ténèbres et la solitude. Ces personnes ont choisi d’anéantir leur propre vie.

Il n’est pas facile de parler du suicide, puisqu’il s’agit d’une mort que l’on se donne soi-même. Une personne utilise son libre arbitre pour décider de mettre fin à ses jours. Mais en vérité, et les auteurs de cet acte le découvrent trop tard, la vie continue. Certains appartenant au monde religieux et juridique, estiment que le suicide est un crime abominable. Affirmer qu’il s’agit ou non d’un crime revient à être juge et jury. Je vous laisse à votre propre discernement !

Extrait du livre : Une Longue Echelle vers le Ciel – de Rosemary Altea – pages 160-162 – L’extraordinaire témoignage d’une femme qui dialogue avec les défunts.

 

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CARBONE ET CRISTALLISATION

Posté par othoharmonie le 9 mars 2014

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AU CŒUR DE L’ADN – Héritage Pléiadien

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 L‘énergie bloquée à des fins de cristallisation se manifeste sous la forme de l’atome de carbone. Le carbone est au cœur des molécules de chaque être vivant de notre dimension, et il est à l’origine du processus de la cristallisation de la matière solide. Parmi les éléments que l’on recense dans notre dimension, le carbone est le seul capable de produire la variété de molécules nécessaires à la vie organique. Les atomes de carbone se lient les uns les autres pour former des maillages de chaînes ou de cristaux et existent à cause de notre désir d’appréhender les choses sous une forme solide. 

Une pensée, de même qu’une croyance, naît de l’intelligence d’une forme de vie. Les groupes d’atomes s’accumulent à la source universelle, bien qu’ils ne soient pas suffisamment liés pour former une masse solidifiée. Une croyance, lorsqu’elle apparaît, présente une structure fluide et génère une énergie considérable. Les atomes qui en constituent le support ne sont pas encore étroitement liés les uns les autres. Alors qu’elle pénètre notre système de pensées, chacun de nous décide de la rejeter ou de l’accepter. Un chrétien fervent, par exemple, à la lecture d’un enseignement bouddhiste peut en accepter les différents aspects mais les rejeter ensuite parce qu’ils contredisent ses propres convictions. Ces aspects peuvent pénétrer son esprit en raison de la fluidité de leur nature et, rejetés, retournent simplement à leur source. 

Une autre personne découvrant le même enseignement pourra décider d’en faire sa nouvelle philosophie. Ses nouvelles croyances demeurent d’une nature fluide pour quelque temps jusqu’à leur intégration complète à son système de pensée. L’énergie puissante qu’elles génèrent élève alors le niveau de vibration atomique des autres croyances déjà cristallisées chez cette personne. Parallèlement à une ouverture d’esprit ou à l’abandon des anciennes croyances, ce niveau de vibration plus élevé se traduit par une transformation passagère : les croyances cristallisées deviennent elles-mêmes d’une nature plus fluide. Ainsi, les nouvelles croyances, de par la fluidité de leur nature, fusionnent avec les anciennes – ou les remplacent, une nouvelle structure étant alors créée. Une fois cette structure consolidée, à savoir lorsque les énergies apportées par les nouvelles croyances ont été absorbées, un nouvel arrangement relie les atomes de carbone les uns aux autres dans une forme solidifiée.

La science physique appelle ces structures fluides de croyances des « cristaux liquides ». Dans la nature, ces cristaux sont des substances présentant des propriétés à la fois liquides et solides. Leurs molécules se meuvent avec fluidité, bien qu’elles présentent souvent la même orientation.

Le degré de fluidité ou de solidité des cristaux liquides est fonction de la température et de la pression auxquelles ils sont exposés. Lorsque la température est suffisamment élevée ou la pression suffisamment basse, ils se comportent comme des liquides. À l’inverse, lorsque la température est suffisamment basse ou la pression suffisamment élevée, ils se comportent comme des solides. 

LIAISON DES ATOMES DE CARBONE

ET OUVERTURE D’ESPRIT

 Les atomes de carbone, nés de notre désir de cristalliser nos expériences dans des structures physiques, se combinent à d’autres atomes de diverses façons. Les scientifiques ont observé que le carbone relie divers atomes les uns aux autres selon trois niveaux de liaison : une liaison étroite (liaison sigma), moyennement étroite (liaison pi/sigma) et lâche (liaison pi/pi/sigma).

Une liaison lâche (pi) permet aux atomes de se libérer aisément d’une structure donnée pour se relier à d’autres atomes. 

D’après ce principe, les structures de croyances cristallisées varient en densité d’un individu à l’autre. C’est l’intention qui détermine en nous le niveau de liaison des atomes. Ceux d’entre nous dont l’esprit est ouvert, présentent donc des structures de croyances plus fluides que ceux dont l’esprit ne l’est pas. Un innovateur sera capable de rejeter les croyances qui limitent son potentiel de créativité pour les remplacer par de nouvelles. Ces dernières sont souvent révolutionnaires par nature car elles n’existaient pas auparavant. 

Quant à celui qui s’accroche à des croyances qui limitent son potentiel de créativité, il présente une structure d’ADN très dense et, dans les cas extrêmes, il rejettera d’emblée toute nouvelle idée. Citons des pays tels que l’Arabie Saoudite et la Chine, où l’extrême intolérance des autorités à l’égard des autres religions et cultures mène à une censure sévère de la télévision et de la radio et à une restriction de l’accès à l’internet. Afin d’y maintenir le statu quo, les autorités interdisent toute activité bénéfique au potentiel profond de l’homme.

Leurs croyances sont très cristallisées et demeureront inchangées dans leurs structures à défaut de l’intégration d’une énergie suffisante.

 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

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DU « VRAI MOI » DE L’HOMME

Posté par othoharmonie le 9 mars 2014

 

 

images (5)Quand l’âme prend conscience d’elle-même dans son corps astral et qu’elle a comme ambiance les êtres-pensées, elle se sait en dehors du corps physique et en dehors aussi du corps éthérique. Mais, en même temps, elle sent alors que ses facultés de penser, de sentir et de vouloir appartiennent à un domaine restreint du monde, alors que, de par la nature de son être le plus profond, elle serait à même d’embrasser plus que ce qui lui est assigné dans ce domaine. Dans le monde spirituel l’âme devenue clairvoyante peut se dire : 

 « Dans le monde sensible je suis obligée de mien tenir à ce que le corps physique me permet d’observer ; dans le monde élémentaire je subis les restrictions du corps éthérique ; dans le monde spirituel je suis limitée par le fait que je me trouve en quelque sorte sur une île cosmique dont les rives bornent mes facultés d’existence spirituelle ; au delà de ces rives un monde existe que je pourrais percevoir, si je perçais le voile que, par leurs œuvres, les êtres-pensées tissent devant mon regard spirituel ». L’âme est à même de percer ce voile si, d’une manière continue, elle développe, de plus en plus, la faculté du don de soi-même que requiert déjà la vie, dans le monde élémentaire. Elle a besoin d’augmenter de plus en plus le capital des forces que fait mûrir en elle la vie dans le monde physique sensible, pour se garantir dans les mondes suprasensibles contre l’affaiblissement, le trouble, voire l’anéantissement de la conscience. 

Dans le monde physique sensible l’âme, pour concevoir des pensées, n’a besoin que de la force dont elle dispose naturellement, sans effort particulier. Dans le monde élémentaire les pensées s’affaiblissent jusqu’à devenir comme des songes qui s’oublient au moment même où ils surgissent, c’est-à-dire qu’elles ne deviennent nullement conscientes, si l’âme, avant d’entrer dans ce monde ne travaille pas au renforcement de sa vie intérieure. Pour ce but elle doit avant tout intensifier la force de la volonté, car, dans le monde élémentaire, une pensée n’est plus une simple pensée ; elle possède une activité intérieure, une vie propre. Il faut la maintenir par la volonté pour empêcher qu’elle ne s’échappe de la sphère de la conscience. Dans le monde spirituel les pensées sont tout à fait des êtres vivants et indépendants. 

Pour qu’elles restent dans la conscience, l’âme doit être renforcée à tel point qu’elle possède en elle-même la force que déploient pour elle le corps physique dans le monde sensible et les sympathies et antipathies du corps éthérique dans le monde élémentaire. 

Dans le monde spirituel il faut qu’elle renonce à tout cela. Là les expériences du monde sensible et du monde élémentaire ne lui sont présentes que comme des souvenirs. Et elle se trouve elle-même en dehors de ces deux mondes. Elle est entourée du monde spirituel. Celui-ci ne fait d’abord aucune impression sur le corps astral. L’âme doit apprendre à vivre pour elle-même de ses souvenirs. Le contenu de sa conscience n’est d’abord que celui-ci : j’ai été et je me trouve maintenant en face du néant. Mais quand, de pareilles expériences de l’âme, surgissent des souvenirs qui ne sont pas seulement des reproductions de phénomènes sensibles ou élémentaires, mais qui représentent de libres expériences mentales suscitées par ceux-ci, alors un dialogue commence dans l’âme entre les souvenirs et l’apparent « néant » du monde spirituel ambiant. 

Et ce qui naît de ce dialogue forme ensuite dans la conscience du corps astral le monde des représentations. L’âme, à ce point de son évolution, a besoin d’une force qui la rende capable de se trouver sur la rive extrême du seul monde qu’elle connaissait jusqu’alors et de supporter la rencontre avec le soi-disant néant. Pour la vie de l’âme ce soi-disant néant est d’abord absolument un véritable néant. Toutefois l’âme a toujours, en quelque sorte, derrière elle, le monde de ses souvenirs. Elle peut comme se cramponner à ces souvenirs. Elle est à même de vivre en eux. Et plus elle vit en eux, plus elle augmente les forces du corps astral. Mais avec ce renforcement commence le dialogue entre son existence passée et les êtres du monde spirituel. Ce colloque lui procure le sentiment d’elle-même en tant qu’être astral. Pour employer une expression correspondant aux traditions antiques, on peut dire : l’âme humaine prend conscience de son être astral dans le verbe cosmique. Par verbe cosmique il faut entendre ici les actions mentales des êtres-pensées se déroulant dans le monde spirituel comme des dialogues vivants d’esprits, dans ce sens toutefois, que ces dialogues d’esprits sont pour le monde spirituel ce que sont des actions pour le monde sensible. 

Si maintenant l’âme veut passer dans le monde supraspirituel, il faut que, par sa propre volonté, elle élimine ses souvenirs des mondes physique et élémentaire. Elle ne peut le faire que si, dans le dialogue des esprits, elle a puisé la certitude qu’elle ne perdra pas complètement son existence en extirpant en elle tout ce qui jusqu’alors lui en avait donné conscience. L’âme doit, en effet, se placer devant un abîme spirituel et se résoudre à y oublier ses facultés de vouloir, de sentir et de penser. 

Elle doit, dans sa conscience, renoncer à son passé. Prendre la résolution qui est nécessaire à ce point de l’évolution, c’est amener le sommeil complet de la conscience, non pas au moyen des conditions des corps physique et éthérique, mais au moyen de la volonté. Seulement il faut se représenter que cette résolution ne vise pas au rétablissement de l’état de conscience antérieur après un intervalle d’inconscience, mais que, par un acte de volonté propre, la conscience plonge vraiment dans l’oubli. Il ne faut pas perdre de vue que ce processus n’est possible ni dans le monde physique ni dans le monde élémentaire, mais seulement dans le monde spirituel. Le monde physique admet l’anéantissement qui se présente sous la forme de la mort ; dans le monde élémentaire la mort n’existe pas. L’homme, pour autant qu’il appartient au monde élémentaire, ne peut pas mourir ; il ne peut que se transformer en un autre être. 

 Dans le monde spirituel aucune transformation radicale n’est même possible, au sens strict du mot ; car quelles que soient les métamorphoses de l’être humain, le passé vécu se manifeste dans le monde spirituel comme une existence consciente propre. Si cette existence faite de souvenirs doit disparaître dans le monde spirituel, il faut que l’âme elle-même, par un acte de volonté, la plonge dans l’oubli. La conscience clairvoyante peut arriver à cette détermination de la volonté après avoir conquis la force d’âme nécessaire. Si elle y arrive, alors de l’oubli qu’elle a provoqué elle-même émerge la vraie essence du « moi ». Le monde supraspirituel ambiant procure à l’âme humaine la connaissance de ce « vrai moi ». La conscience clairvoyante peut, de même qu’elle est apparue dans le corps éthérique et dans le corps astral, surgir aussi dans le « vrai moi ». 

Ce « vrai moi » n’est pas le produit de la clairvoyance ; il existe dans les profondeurs de toute âme humaine. Seulement, ce qui pour toute âme humaine est une réalité inconsciente, bien qu’inhérente à sa nature, est pour la conscience clairvoyante objet de connaissance. 

Après la mort physique l’homme s’assimile peu à peu le monde spirituel ambiant. Dans ce dernier son être surgit d’abord avec les souvenirs du monde sensible. Bien qu’il n’ait plus l’appui du corps physique sensible, il peut cependant dans le monde spirituel vivre consciemment dans ces souvenirs, de sorte que ceux-ci n’aient plus la simple existence d’ombres, qui leur est propre dans le monde physique sensible. Et, à un moment donné entre la mort et une nouvelle naissance, les êtres-pensées du monde ambiant spirituel exercent une action si forte que l’oubli dont il a été question est amené sans l’impulsion de la volonté. Avec cet oubli s’éveille la vie dans le « vrai moi ». 

La conscience clairvoyante, par le renforcement de la vie de l’âme, amène comme un acte libre de l’esprit ce qui pour l’évolution entre la mort et la nouvelle naissance est, en quelque sorte, un événement naturel. Toutefois dans les expériences de la vie physique sensible aucun souvenir des vies terrestres antérieures ne peut se présenter, si, dans ces dernières, les représentations n’ont pas été dirigées vers le monde spirituel. Car il faut bien préalablement avoir eu connaissance d’une chose si, plus tard, un souvenir clairement reconnaissable doit la rappeler. Il faut donc aussi dans une vie terrestre acquérir la connaissance de soi-même comme d’un être spirituel, si l’on veut, à juste titre, s’attendre à ce que, dans une prochaine vie, on puisse se souvenir de celle qui a précédé. 

Mais il n’est pas dit que cette connaissance doive provenir de la clairvoyance. Dans l’âme de celui qui s’est acquis une connaissance directe du monde spirituel, au moyen de la clairvoyance, peut surgir dans les vies terrestres faisant suite à celle où cette connaissance fut acquise, le souvenir de cette vie antérieure tout comme dans le monde sensible surgit le souvenir d’un événement vécu. Pour celui qui, même sans clairvoyance, pénètre avec intelligence dans la science occulte, ce souvenir se présente tout comme dans le monde sensible celui d’un événement dont on n’a entendu qu’une description.

 

Pour rejoindre Francesca sur le forum La Vie Devant Soihttp://devantsoi.forumgratuit.org/

 extrait de LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux ÉDITIONS ALICE SAUERWEIN

 

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Dieu n’a-t-il pas une place spéciale dans la démarche vers l’éveil du soleil intérieur

Posté par othoharmonie le 8 mars 2014

 

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Savez-vous seulement ce qu’est la force-énergie absolue, c’est-à-dire ce que vous appelez Dieu, sans même vous rendre compte qu’en utilisant ce terme vous êtes déjà conditionné par une représentation culturelle partiale et spéculative ? Est-il absolument nécessaire de l’adorer, c’est-à-dire de s’y attacher émotionnellement, pour éveiller son soleil intérieur ? 

Tout d’abord, quand on a vraiment trouvé la joie authentique en soi, les différentes nuances de celle-ci se déploient naturellement, et ces nuances sont faites de compassion, de bienveillance, de générosité, de respect… d’amour. Celui qui a la joie solaire éprouve d’une manière naturelle beaucoup de tendresse pour le tout, une immense et douce volonté de lumière, une connexion intérieure avec quelque chose d’indicible… Si les émotions et les sentiments ne s’en mêlent pas, c’est-à-dire si l’on demeure fermement ancré dans le cœur véritable, et si l’on ne se laisse pas diriger par les dynamiques propres au non-soi, l’on n’éprouve pas le besoin de s’attacher d’une manière ou d’une autre à ce quelque chose d’indicible. Et si le mental ne prend pas l’ascendant, l’on n’éprouve pas non plus le besoin de se faire une représentation de ce quelque chose d’indicible. Le cœur véritable est sans attachement, et en lui ne se trouve aucune représentation du quelque chose d’indicible. 

Mais n’est-il pas possible de trouver des caractéristiques spécifiques à la force-énergie absolue ?

La force-énergie absolue se présente-t-elle d’une manière particulière ? S’agit-il vraiment d’une sorte de force immanente qui se trouve en toute chose, dans le plus humble atome comme dans la plus gigantesque des étoiles ? La présence de cette force immanente est-elle plus « grande » ou plus « forte » dans une statuette de divinité trônant au milieu d’un autel, que dans la motte de terre perdue sur le trottoir ? Cette présence est-elle identique, c’est-à-dire également grande ou forte, dans l’orteil d’un saint et dans celui d’un criminel ? 

Y a-t-il un peu plus de présence de la force immanente dans l’astre du jour que dans la bombe dont le kamikaze s’est ceinturé pour se faire sauter au milieu d’une foule ? De la moustache d’Hitler ou de la barbe de Jésus, laquelle contient plus de présence de la force immanente ? La force immanente qui se trouve dans la petite fille en train d’être frappée par la foudre, est-elle contente d’assister à cet événement sans rien faire ? Et la force immanente dans le tueur impitoyable, est-elle heureuse d’imprégner le doigt qui appuie sur la gâchette ? 

La force-énergie absolue est-elle simplement la somme de tout ce qui existe, le résultat de la cumulation et de la fusion des énergies collectives des choses et des êtres ? Est-elle le résultat de l’interaction de toutes les énergies ou de toutes les consciences dans l’univers ? La conscience du petit moineau qui chante sous la fenêtre contribue-t-elle moins à la force-énergie absolue que la conscience d’un mystique chrétien qui a souffert tous les stigmates, ou que la conscience d’un président qui a ordonné une énième guerre contre un autre pays ? La force-énergie absolue est-elle seulement un nom pour désigner le champ quantique impersonnel dans lequel naissent et baignent les particules subatomiques, ou plutôt un nom pour désigner le champ de probabilités qui résulte des interactions quantiques entre les particules ? S’agit-il du vide, ou du tissu courbe de l’espace-temps ? 

La force-énergie absolue est-elle un esprit infiniment puissant et incréé qui réside quelque part dans le ciel ? Au lieu d’une force immanente, s’agit-il d’un être véritable capable de s’asseoir sur un trône et d’apparaître en personne à des prophètes comme Moïse, Abraham, ou Joseph Smith fondateur de l’église des Mormons, ou capable de s’incarner concrètement comme sous la forme de Krishna, ou de Saï Baba un puissant instructeur spirituel présenté par ses disciples comme un avatar ? Peut-on dire que la force-énergie absolue est l’esprit incréé tout-puissant, qui est une « personne » au sens par exemple où l’entend la théologie chrétienne lorsqu’elle parle d’un Dieu personnel en le différenciant d’un Dieu immanent ? 

Quand Abraham dîne avec Jéhovah devant sa tente dans le désert, et quand Moïse converse avec Jéhovah en face à face sur le mont Sinaï, ne s’agit-il pas d’un être spécifique plutôt que d’une immanence cosmique ? Un être comme Saï Baba est-il vraiment Dieu en personne, incarné dans un corps humain, ou simplement une personne ayant atteint un niveau de réalisation particulièrement puissant ? Quand Jésus parle de son Père qui est dans les cieux, parle-t-il d’un être tout-puissant habitant le ciel, ou essaie-t-il de désigner sous une formule maladroite une force immanente qui n’est pas plus au ciel que dans la parcelle de boue qui traîne sous ses semelles ? 

Extrait de La clé de l’Ascension Transmis par Kessani et Chris Iwen édité aux éditions Altess

(Ce livre va de paire avec l’ ouvrage « Comment éveiller le soleil intérieur ? ») 

Le site internet : http://iwen.free.fr/

 

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GROS PLAN SUR L’ADN : gérer notre héritage Pléiadien

Posté par othoharmonie le 8 mars 2014

 

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L‘ADN est la configuration des croyances cristallisées projetant la forme humaine. Le carbone constitue le cœur de l’ADN. Chacune des cellules qui composent la structure de notre corps renferme un noyau contenant l’ADN et dans l’ADN figurent les instructions nécessaires à la reproduction cellulaire. L’ADN est une molécule en forme de double hélice composée de deux brins complémentaires qui maintiennent en place chacune des deux hélices. Elle ressemble en fait à un escalier en spirales. Chaque hélice est constituée de nombreux composés chimiques appelés nucléotides et reliés les uns aux autres dans une formation en chaîne. Examinés de près, ces nucléotides consistent en trois unités (une molécule de sucre, un groupe de phosphates et un groupe de quatre molécules d’azote) renfermant des composés appelés bases. On appelle triplet une séquence de trois bases de nucléotides, séquence nécessaire et suffisante pour coder un acide aminé (constituant important d’une protéine). Différentes séquences produisent différents acides aminés. Ainsi, une protéine consistant par exemple en une centaine d’acides aminés est codée par une section d’ADN consistant en 300 nucléotides. En résumé, les séquences de nucléotides déterminent différents groupes d’acides aminés et différentes combinaisons d’acides aminés déterminent à leur tour différentes structures de protéines. Ces structures de protéines composent les organes de notre corps. Les molécules de protéines peuvent être des fibres insolubles (par exemple, les cheveux) ou encore des globules solubles se déplaçant dans l’organisme. Ces molécules traversent les membranes cellulaires et sont le catalyseur des réactions métaboliques.

Chacune de nos croyances est cristallisée dans la molécule d’ADN et chaque être humain possède dans son ADN un schéma directeur unique. L’apparence physique de chacun d’entre nous résulte directement des systèmes de pensées qui sont à l’origine de la cristallisation de ses croyances. 

CRISTALLISATION ET MÉMOIRE 

Nous savons à présent que les pensées (les croyances) naissent sous la forme de cristaux liquides puis se solidifient à des degrés divers selon notre ouverture d’esprit.

Nous savons également que l’homme se raccroche à ses expériences, celles-ci demeurant alors dans son plan d’existence. Cette absence de lâcher-prise l’amène à répéter les mêmes expériences, et cette répétition se manifeste sous la forme de la mémoire. Lorsque l’expérience est nouvelle, nous répondons par nos émotions et donc par notre corps physique. Lorsqu’elle est revécue, nous employons le terme de remémorisation. Notre corps continue à réagir aux expériences tant que nous ne nous en sommes pas détachés. Notre mémoire est localisée dans les membranes cellulaires sous la forme de cristaux liquides. Nous revivons continuellement nos expériences, notre corps étant ainsi occupé en permanence. Tous nos comportements sont déterminés par la mémoire de ces expériences. Étant consciemment occupés à revivre nos expériences immédiates, nous ne sommes pas en mesure de nous concentrer sur les mécanismes internes qui sous-tendent ces expériences et, le plus souvent, nous ignorons l’existence de tels mécanismes. 

SCHÉMAS RÉPÉTITIFS ET PERTE D’ÉNERGIE DANS LES CROYANCES 

Nous avons vu que le corps est un système complexe de pensées cristallisées.

La lumière issue de la source universelle et qui est appelée à se manifester doit auparavant pénétrer notre corps, le régénérant alors qu’elle en pénètre le système. En nous demeure cristallisée la croyance dans la mort, croyance selon laquelle l’esprit ne peut survivre sans le corps : notre existence dépend donc de notre corps. Nous ne réalisons pas qu’avec ou sans corps nous existons et que nous n’avons pas besoin d’un corps pour vivre. Nous nous sommes inclinés devant la réalité physique et ceci explique notre chute. 

Alors que la lumière issue de la source universelle pénètre notre corps physique, elle perd son énergie dans le maintien des croyances qui assurent la cohésion de notre corps. De l’énergie est également utilisée lorsque nous revivons les expériences qui créèrent ces croyances et en produirent de nouvelles. Lorsque nous tentons d’exprimer un désir, nous observons souvent qu’il ne se manifeste pas immédiatement, voire pas du tout, et nous abandonnons. Ceci est dû à l’énergie absorbée par l’ensemble des croyances cristallisées qui engendrent notre système physique et les circonstances de nos existences. Pour disposer de la pleine puissance, un être humain doit être en mesure de se détacher de ses croyances et expériences anciennes. Il s’agit là d’un processus que nous devons réapprendre. 

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

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Le calme intérieur pour une bonne santé

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

De quoi avons-nous besoin pour rester en bonne santé, avec un équilibre mental et physique positif ? Dans « On peut se dire au revoir plusieurs fois », David Servan-Schreiber nous explique que développer le calme intérieur lui aurait probablement évité une rechute de son cancer.

Combien de fois ai-je entendu mes amis me dire : « Fais attention à toi… » Ils savaient que je courais le monde, que j’enchaînais les conférences, les interviews, les projets. Ils pensaient avec inquiétude que je me surmenais. Je les rassurais en disant : « Oui, tu as raison, je vais lever le pied. » Mais je ne le faisais pas.

J’ai souvent déclaré que je pratiquais tout ce que je recommande dans Anti-cancer. C’est vrai dans l’ensemble, sauf sur un point : en m’imposant un rythme de travail harassant et au total excessif, je n’ai pas assez pris soin de moi, et ce depuis bien des années. Ce surmenage remonte en fait à la publication de mon livre précédent, Guérir. Les témoignages d’intérêt et de reconnaissance que j’ai reçus m’ont rendu si heureux que je me suis donné à fond à la défense de ces idées. J’ai pris l’habitude de voyager en France, en Europe, mais aussi en Asie, aux Etats-Unis, au Canada. Je me suis infligé d’innombrables décalages horaires, dont on connaît l’effet négatif sur le système immunitaire via la production d’hormones de stress comme le cortisol et le bouleversement des rythmes naturels de base.

Ce grand dérèglement de mes rythmes biologiques a culminé l’année précédant ma rechute. Anti-cancer avait été très bien reçu aux Etats-Unis et j’étais constamment sollicité par les médias. La défense de ces conceptions me tenait tellement à cœur que j’en ai purement et simplement oublié de me ménager. En 2009-2010, j’ai fait en moyenne un voyage par mois entre les deux rives de l’Atlantique, et un ou deux déplacements par semaine en France ou en Europe. C’était trop. A la fin de l’année, j’étais littéralement épuisé. C’est à la suite de cela que la tumeur a réapparu.

Avec le recul, je pense que j’étais animé par une envie très humaine d’oublier ma condition, de me sentir « normal », de mener ma vie « comme tout le monde ». Je crois surtout que je me suis laissé aller à une sorte de péché d’orgueil, car j’en étais venu à me sentir quasi invulnérable. Or il ne faut jamais perdre son humilité face à la maladie. Personne ne possède d’arme invincible contre elle, les meilleures techniques de la médecine moderne peuvent être mises en déroute. C’est une grave erreur d’oublier à quel point la biologie est déterminante.

Alors qu’il fallait rester humble, j’ai commis l’erreur de croire que j’avais trouvé la martingale gagnante, celle qui me permettait de demeurer en bonne santé tout en me donnant à fond aux projets qui me passionnaient. J’ai eu la faiblesse de croire que j’étais protégé du seul fait que je respectais un certain nombre de précautions : je surveillais ma nourriture, je me déplaçais quotidiennement à vélo, je méditais un peu et faisais un peu de yoga chaque jour. J’ai cru que cela me donnait toute licence pour ignorer des besoins fondamentaux de mon organisme, comme le sommeil, des rythmes réguliers et du repos. 

couvmax_949A posteriori, l’erreur me saute aux yeux. Bien que je ne sois pas une « expérience scientifique » à moi seul, je crois qu’on peut tirer légitimement des leçons de ma mésaventure : il ne faut pas s’épuiser, il ne faut pas se surmener. Une des protections les plus importantes contre le cancer consiste à trouver un certain calme intérieur. Je n’ignore pas que pour tous ceux qui font des métiers pénibles, du travail de nuit, les trois-huit, ce conseil n’est pas facilement applicable. Pas plus que pour ceux qui ont des enfants en bas âge, ou des adolescents, ou qui doivent voyager beaucoup.

Pour ma part, je n’ai pas réussi à trouver ce calme, et aujourd’hui je le regrette. Je n’ai pas su rester proche de la nature et des rythmes naturels. Je suis intimement persuadé que la fréquentation d’un bois, d’une montagne, d’un rivage apporte quelque chose de formidablement ressourçant, peut-être parce qu’elle nous permet de nous caler sur le rythme des saisons, ce qui doit contribuer à l’équilibre et à la guérison de l’organisme. Je ne connais pas d’études scientifiques qui étayent cette intuition. Mais l’idée que l’harmonie avec la nature soit un des moyens de nourrir la santé du corps est cohérente avec toute une série de vérités établies.

On peut se dire au revoir plusieurs fois, David Servan-Schreiber
Pocket (Juin 2012 ; 125 pages) 

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Les Médecines d’ailleurs

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

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Comment soigne-t-on dans d’autres pays ? « Médecines d’ailleurs », la nouvelle série de Bonne Pioche, nous fait voyager à la découverte d’autres cultures de guérison. Série de vidéos à suivre sur INREES.com.

Si nous avons une idée de la manière dont on se soigne dans notre pays, qu’en est-il des soins traditionnels dans d’autres cultures, comme au Japon, en Mongolie, au Cambodge, au Brésil, en Bolivie, au Ladakh ou en Inde ? Quelles sont les différences et similarités entre leurs techniques, leur approche, leur savoir, et les nôtres ? 

Bernard Fontanille est médecin urgentiste, avec un parcours peu banal. Au lieu de rester en France pour pratiquer son métier, il a l’habitude de voyager de pays en pays, de mission en mission, pour soigner, guider, soulager. Toujours avec humanité, et animé d’une grande curiosité, il découvre et expérimente d’autres cultures médicales. 

Dans la série Médecines d’ailleurs, produite par Bonne Pioche et diffusée sur Arte France, ce médecin parcourt le globe à la rencontre de ceux qui prennent soin des autres. Au fur et à mesure des épisodes, il nous fait découvrir les traditions ancestrales de guérison et de soin d’un grand nombre de différentes cultures. Tradition couplée d’inventivité, confiance entre le patient et son soigneur, et humanité font la beauté de ces autres mondes. 

Premier épisode

Dans cet épisode diffusé le 3 mars 2014, Bernard Fontanille se rend à Okinawa, une île japonaise qui cultive l’art de vieillir, grâce au lien social, aux activités physiques et à l’épanouissement personnel.

VIDEO 1

 2e épisode

Comment se soigner lorsque l’on vit dans un territoire immense composé de montagnes et de steppes et à des centaines de kilomètres de la première ville ? Pour le savoir, Bernard rencontre Pujii. Ce médecin mongol traditionnel, par ailleurs éleveur, pratique des massages influencés par les techniques tibétaines.

 

VIDEO 2

 

 

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La musique indienne, source de spiritualité

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

52567795La musique indienne, exotique et mystérieuse, vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes. Mais pour les maîtres indiens, elle serait à l’origine de « tout » et s’inscrirait dans une communion avec l’Univers.

D’après les légendes, de certains saints émanaient un parfum de rose. On dit d’ailleurs qu’une fragrance musquée suivait les interprétations musicales d’Annapurna Devi. Première femme du célèbre sitariste Ravi Shankar, elle a maîtrisé l’art de la musique hindustani, musique de l’Inde du Nord, à la perfection. Source de tensions, l’admiration qu’elle suscitait lui coûta son mariage. 

Et pourtant, la tradition veut que la pratique de l’art musical indien ressemble à une ascèse spirituelle : le calme, la patience, le contrôle de soi et de sa respiration, ainsi qu’une immense humilité à l’égard du maître, sont de rigueur. Ravi Shankar Mishra, maître de bansouri, la flûte indienne, l’explique : « La première condition est l’engagement, la seconde est le « surrender », ce qui signifie de s’en remettre totalement à l’enseignement du maître. Et pour cela, il faut savoir écouter, aussi bien la musique que le maître. C’est très beau. » Si le maître transmet bien une part de technique à son disciple, son enseignement va bien au-delà car sa qualité la plus précieuse est immatérielle : il apprend à ressentir la musique et à retransmettre ce ressenti. 

Un son tellurique à l’origine de tout

Depuis la nuit des temps, dans toutes les sociétés, la musique vient toucher les profondeurs de l’âme humaine, et en Inde l’apprentissage de l’art musical exige le déploiement d’une grande intériorité. Des qualités comme le calme et la patience ne sont pas seulement nécessaires pour tenir une posture durant plusieurs heures ; c’est grâce à sa pleine attention au moment présent que se révèle au musicien le secret des notes. Le calme et la méditation lui ouvrent ainsi l’accès à un autre espace-temps, une autre fréquence : le son ou « nada » en sanskrit. « Il s’agit du yoga Nada, le yoga du son, c’est une méditation », commente Ravi Shankar Mishra. « En Inde, la musique est un domaine très spirituel. Toutes les compositions musicales proviennent de ce son subtil, « Nada ». C’est ici que réside le secret de la musique indienne. »

La tradition musicale indienne considère que toutes les notes de musique se fondent et jaillissent d’un seul son pur et absolu : le son « AUM », chanté par tous les yogis d’Inde et du Tibet. De ce son pur naîtrait tous les autres ; primordial, il serait à la fois le principe, le pouvoir et la source de toute création. De très faible intensité, il peut se rapporter à la vibration sonore permanente « AUM… » émise par la terre, découverte par des chercheurs japonais en 1998. Ce son mystérieux est inaudible aux oreilles ordinaires ; seuls ceux dont la conscience est profondément tournée vers l’intérieur, en méditation, peuvent le saisir. Kabir, le saint soufi, l’appelait la « musique inaudible », et Ravi Shankar Mishra souligne le paradoxe : entendre ce son exige le silence. « Il ne peut y avoir de bonne musique sans silence intérieur. Au fur et à mesure de la pratique, ce silence s’établit dans le musicien, grâce à des techniques de yoga et à la dévotion, et en écoutant de belles compositions. Cette dernière constitue une part fondamentale de l’apprentissage. »

Une musique pour communier avec l’univers

Dans sa plus pure tradition, l’art musical indien s’inscrit en communion avec l’univers entier, qui, avec ses sons et ses formes, n’est autre que pure harmonie. Sur les pas de son cheminement musical et spirituel, le musicien devient canal d’expression de cette harmonie universelle en jouant des « ragas ». Ce mot sanskrit se traduit par « passion », et représente un groupe de sons caractérisés par un état émotionnel. Compilés dans les textes millénaires des Védas, en particulier les textes des Samaveda, les ragas détiennent un grand pouvoir : leur structure, génératrice d’une atmosphère particulière telle que la nostalgie, l’amour ou l’exaltation, confère au musicien qui les joue la faculté de transformer son environnement aussi bien physiquement que psychologiquement. La force des éléments peut être ainsi démultipliée sous l’effet de la musique d’un raga. 

L’exemple surprenant de Tansen, célèbre musicien de la cour du roi Akbar au XVIème siècle, est souvent cité par les maîtres de musique pour ses prodiges : il pouvait provoquer la pluie en jouant le « Raga Megh », ou Raga pour la saison des pluies, ou savait allumer une lampe en jouant le « Raga Dipika », ou Raga de la flamme. Si de tels exemples semblent un brin mythique, pour des maîtres indiens tels que Ravi Shankar Mishra il s’agit bien « du pouvoir des ragas »

La croyance en de tels pouvoirs, développés grâce à une pratique assidue, ne se limite pas à l’Inde. Ainsi, au Tibet, les écrits d’explorateurs rapportent comment des lamas tibétains, au moyen du son de leurs cors, de leurs trompettes et des battements de tambours, pouvaient disperser des nuages chargés de pluie, ou au contraire les concentrer et provoquer les averses. Le pouvoir serait ainsi contenu dans les sons, bien plus que dans les mots. 

En connexion étroite avec le cosmos, les ragas s’associent également à certains moments de la journée et des saisons. « Certains ragas se jouent le matin, d’autres le midi ou le soir », explique le maître de flûte indienne. Au point que « s’il est joué au petit matin alors qu’il est destiné à la nuit tombée, le Raga excellemment interprété par un grand musicien recouvre celui-ci d’obscurité », écrivait le sanskrite et spécialiste de musique indienne, Alain Daniélou. 

Pour le musicien dont le plus profond de l’être vibre avec les rythmes sacrés de l’univers, les enchaînements de notes ne peuvent se réduire à une suite d’intervalles de sons saccadés. Au contraire, chaque note constitue une vibration provenant de l’intérieur du musicien, créant comme un arrondi d’une note à l’autre, de sorte qu’au contact de la vibration intime de l’interprète, le résultat d’ensemble exalte une harmonieuse unité, au plus près du rythme cosmique. Le musicien partage ainsi avec les membres de son public une fréquence vibratoire, et si ces derniers sont suffisamment réceptifs, alors le temps se suspend et devient méditation, rétablissant ordre et harmonie. Un langage de l’univers.

Francesca en parle sur le forum / LA VIE DEVANT SOI

SOURCE de l’article http://www.inrees.com/

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L’avènement du Paradis sur Terre

Posté par othoharmonie le 6 mars 2014

 

images (2)Depuis la fin des années quatre-vingt, un puissant vent de changement souffle sur notre belle planète. Concrètement, l’humanité tout entière se rend de plus en plus compte que le temps s’accélère, que nos pensées ont un impact réel sur la réalité qui nous entoure et que notre état de santé est directement influencé par le stress aussi bien que par nos états d’âme.  

Sur le plan environnemental, il semble que la nature soit en pleine rébellion, les catastrophes naturelles se multipliant aux quatre coins du globe. Certains blâment la pollution et l’exploitation outrancière des ressources naturelles, d’autres y voient les signes avant-coureurs de l’apocalypse. Et si nous assistions tout simplement à la renaissance du Paradis sur Terre, promis depuis la naissance de l’humanité ? Que tous ces « symptômes » planétaires ne soient que des petites « secousses » semblables à celles d’un poussin cherchant à faire craquer sa coquille ; des « contractions » inhérentes et nécessaires pour favoriser l’« accouchement » d’un Nouveau Monde, plus sain et plus lumineux ?

 Examinons tout cela de plus près. Notre monde change. Les mentalités se transforment. Il semble que des populations entières se sentent de plus en plus à l’étroit dans le « carcan » des normes sociales et politiques « tolérées » depuis des générations… celles-ci ne faisant plus aucun sens lorsque l’on s’ouvre à une vision davantage globale et universelle.  

Partout, en Orient comme en Occident, des groupes et des communautés entières sortent de l’ombre pour faire entendre leur voix (comme cela se passe actuellement au Tibet par exemple). Des manifestations pacifistes et des méditations mondiales s’organisent (telle celle du 17 juillet 2007), regroupant des millions de personnes aspirant à un monde meilleur.  

Les livres portant sur la spiritualité ou le Nouvel Âge abondent et font de plus en plus d’adeptes. Les conférences et formations sur les Lois Universelles se multiplient (telle la loi de l’Attraction dont le film « Le Secret » donne un bref aperçu). N’est-ce pas là la preuve tangible de l’émergence d’une nouvelle conscience ? 

C’est à la fois merveilleux, fabuleux et extraordinaire! Enfin chaque personne sur Terre a la possibilité de retrouver le sens profond de son incarnation, son unique mission ici-bas : emmagasiner le plus d’énergie possible pour en faire bénéficier l’humanité, la planète tout entière !  

La fin de la dualité ?  

Depuis des siècles, notre monde est séparé en deux clans, comme si la plupart des âmes s’incarnant sur Terre ne parvenaient à retenir qu’une partie de la mission qui leur a été confiée.  

D’une part, nous avons ceux qui focalisent toute leur attention sur la nécessité « d’emmagasiner de l’énergie » sous toutes ses formes: des avoirs, des biens, de l’argent, du pouvoir, etc.  

À l’opposé se retrouvent tous ceux qui se donnent sans compter pour les autres, allant même jusqu’à s’oublier pour « faire bénéficier l’humanité, la planète tout entière » des meilleures conditions possibles… Peut-être certains d’entre vous se reconnaîtront-ils parmi eux ? Ce sont ceux qui donnent jusqu’à leur chemise pour aider une personne en difficulté, s’impliquent dans leur milieu, leur quartier, leur pays pour faire bouger les choses et permettre d’améliorer les conditions de vie de leur semblables ou encore se portent à la défense de l’environnement et/ou des animaux en voie de disparition…  

Or, si les premiers vous semblent être entièrement dans le tort, peut-être vous rendez-vous compte que les seconds ne font pas mieux : le fait de négliger leurs propres besoins, de vivre seulement dans le rêve et l’utopie et/ou de ne pas être bien enraciné sur le plan matériel ne contribue-t-il pas à maintenir en place le climat général de dualité… ceci allant même jusqu’à alimenter un certain ressentiment envers « les autres », ceux du premier groupe ? Combien de guerres ont-elles été déclenchées pour des motifs prétendument « bienveillants » ou « spirituels » ?  

Heureusement, tout cela est en train de changer de part et d’autre. Des quantités de gens qui ne juraient que par la sécurité matérielle et le pouvoir de l’argent se posent désormais d’innombrables questions existentielles sur le sens de la vie et des événements qui les affectent : « Pourquoi suis-je tombé malade ? Pour quelle raison ma femme m’a-t-elle quitté ?

Pourquoi est-ce que je ne parviens pas à communiquer sainement avec mes enfants, mon patron, mes amis, etc. ? ». Et les « pourquoi » mènent irrémédiablement aux « comment » : « Comment faire pour retrouver la santé ? Comment entretenir des relations plus épanouissantes avec mes proches ? Comment faire pour être enfin heureux et bien dans ma peau ? ». Leurs vibrations s’élèvent à mesure que leur esprit s’éveille à la prise de conscience que tout part d’eux-mêmes.  

À l’autre bout du spectre, dans le « second plateau de la balance », ceux qui étaient irrémédiablement tournés vers les autres se rendent compte qu’ils ont tendance à « se vider » en donnant continuellement de leur énergie autour d’eux. De plus en plus de personnes, au cours de leur cheminement spirituel, prennent conscience de l’importance du juste équilibre entre « donner et recevoir ». Ils réalisent qu’au-delà des gestes généreux posés autour de soi, les gens ne retiennent bien souvent que le témoignage contradictoire de celui qui se « sacrifie » afin que les autres se portent mieux. La plupart finissent par apprendre à « prêcher par l’exemple » : que le fait de « souffrir » pour ou avec l’autre ne lui enlève pas sa souffrance, mais qu’au contraire le fait de vivre dans la joie, la sérénité et l’abondance demeure le plus puissant incitatif pour l’autre à trouver en lui les solutions qui lui sont propres. 

Bref, les mystiques et les éveillés « descendent » de plus en plus dans la matière, tandis que les matérialistes « élèvent » chaque jour davantage leur cœur, leur esprit et leur conscience.

Visualisez les premiers dans le plateau de la balance qui s’abaisse tranquillement et les deuxièmes dans celui qui se hisse inexorablement vers le ciel. A un moment donné, les deux plateaux finiront sans aucun doute par se rencontrer en un point central, situé dans le juste milieu, en parfait équilibre… N’est-ce pas là le principe même de « l’équilibre au point zéro » qui a fait coulé tant d’encre vers la fin des années quatre-vingt-dix ?  

Il suffit d’une seconde de lucidité…  

Imaginez que tous ceux qui ont les « moyens » financiers et le « pouvoir » de changer le monde rencontrent enfin face à face ceux qui nourrissent depuis longtemps la « vision » et les « préceptes » d’un monde meilleur… Que l’élan des « âmes humaines » qui s’ouvrent à l’énergie universelle et s’élèvent dans la lumière s’allie enfin à celui des « êtres spirituels » qui s’incarnent de plus en plus profondément sur le plan humain.  

Il suffirait d’une seule intention de prière pour la paix dans le monde, partagée sincèrement par l’ensemble de l’humanité, pour que l’harmonie se rétablisse aux quatre coins du globe. Il suffirait d’une simple prise de décision unanime, solidaire, pour que la pollution cesse et qu’un grand nettoyage se produise en un clin d’œil partout sur Terre. La pensée crée. La pensée collective transforme.  

Nous assistons actuellement à une première dans l’histoire de notre planète : l’énergie divine et céleste « descend », se densifie dans la matière au même rythme que l’énergie tellurique et planétaire s’allège et se purifie vibratoirement. Tout redevient possible à mesure que la conscience prend racine dans tous les êtres vivants sur la planète. Le Paradis sur Terre n’est plus une potentialité, mais bien une réalité en train de se manifester sous nos yeux.  

2012 sera-t-elle l’année de cet accouchement planétaire tant attendu ? Pourquoi pas !  

Toutefois, c’est aujourd’hui que ça se passe !  

Dès maintenant vos pensées, vos actions et vos sentiments peuvent faire une différence dans la balance ! Visez l’équilibre, veillez à maintenir votre harmonie intérieure, évoluez constamment dans la paix du cœur… et il en sera ainsi partout autour de vous, en débutant par votre entourage, votre famille, vos amis, votre quartier. Tous ont besoin que vous leur donniez un avant-goût du Ciel sur Terre. C’est facile : il vous suffit de prendre soin de vous, de cultiver la joie et le bonheur à chaque instant, de savourer pleinement le moment présent… en croyant fermement que « tout est déjà accompli ».  

Vous n’avez donc plus rien à « faire », il vous suffit « d’être » bien, en santé, en harmonie, dans l’allégresse. L’humanité entière compte sur vous : emmagasinez l’énergie céleste dans tout votre être et rayonnez-en à chaque seconde dans tous les domaines de votre vie.  

Tel est l’ultime secret du bonheur… à la fois personnel et planétaire !!!

 

Pour la version anglaise de ce texte, cliquez sur :

http://www.biancagaia.com/en/Channeling.htm#2012

Texte de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc,

publié dans la revue québécoise Cheminement, Cheminement édition mai-juin 2008,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte

à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes 

 

Publié dans Nouvelle conscience, Nouvelle TERRE | Pas de Commentaire »

L’ego est un dysfonctionnement collectif

Posté par othoharmonie le 6 mars 2014

 

téléchargement (1)Reconnaissez l’ego pour ce qu’il est : un dysfonctionnement, la folie de l’esprit humain. Lorsque vous le reconnaissez pour ce qu’il est, vous ne le prenez plus pour l’identité d’une autre personne. Il est plus facile de ne pas y réagir. Vous ne prenez plus les choses personnellement. Il n’y a plus récrimination, reproches, accusations, tort. Personne n’a tort. C’est l’ego. C’est tout. La compassion naît quand vous reconnaissez que tout le monde souffre de la même maladie mentale, certains davantage que d’autres. Alors, vous n’alimentez plus le drame qui est propre à toute relation fondée sur l’ego. Quel est le combustible du drame ? La réactivité. L’ego s’en repaît.

Cherchez-vous la paix ou le mélodrame ?

Vous voulez la paix. Tout le monde veut la paix. Pourtant, il y a autre chose en vous qui veut le mélodrame, qui veut le conflit. 

Peut-être ne le sentez-vous pas en ce moment et vous faudra-t-il attendre une situation propice ou même seulement une pensée qui déclenchera une réaction en vous : quelqu’un qui vous accuse de ceci ou cela, qui ne vous salue pas, qui envahit votre territoire, qui remet en question la façon dont vous faites les choses, une mésentente au sujet de l’argent, etc. Sentez-vous l’énorme vague qui surgit en Force en vous, la peur, cachée peut-être par la colère ou l’hostilité ? Entendez-vous votre propre voix devenir cassante, stridente, plus forte ou plus grave ?

Réussissez-vous à observer votre mental en train de pédaler pour défendre ses positions, se justifier, attaquer, faire des reproches ?

En d’autres mots, réussissez-vous à vous réveiller à ce moment-là d’inconscience ? Sentez-vous que quelque chose en vous est en guerre, quelque chose qui se sent menacé et qui veut survivre à tout prix, quelque chose qu a besoin de mélodrame pour pouvoir affirmer son identité de personnage victorieux dans cette production théâtrale ? Sentez-vous que quelque chose en vous préfère avoir raison que d’être en paix ?

Au delà de l’ego, votre véritable identité : la présence

Quand l’ego est en guerre, dites-vous que ce n’est rien de plus qu’une illusion qui se bat pour survivre. Cette illusion pense que c’est vous. Au début, il n’est pas facile d’être la présence-témoin, surtout quand l’ego est en mode survie ou qu’un schème émotionnel du passé a été activé. Mais une fois que vous y avez goûté, la présence prendra de l’ampleur et l’ego perdra de son emprise sur vous.

Ainsi arrive dans votre vie une force qui est bien plus grande que l’ego, bien plus grande que le mental. Tout ce qu’il faut pour se libérer de l’ego, c’est en devenir conscient.

La conscience de ce qui Est représente la force que le moment présent abrite. C’est pour cette raison qu’on l’appelle aussi Présence. La raison d’être ultime de l’existence humaine, ou en d’autres mots la raison d’être, c’est d’actualiser cette force dans le monde…/… Seule la Présence peut vous libérer de l’ego et vous ne pouvez être présent que maintenant, pas hier, ni demain.

Seule la Présence peut défaire le passé en vous et ainsi transformer votre état de conscience.

Qu’est-ce que la réalisation spirituelle ?

La croyance que vous êtes esprit ? Non, ceci est une pensée…/…

La réalisation spirituelle, c’est voir clairement que ce dont je fais l’expérience, ce que je pense, perçois ou sens n’est pas finalement qui je suis. C’est voir clairement que je ne peux me trouver dans toutes ces choses qui passent et disparaissent…/… Si le moi, l’ego, était vraiment ce que je suis, il serait absurde de le renier.

Tout ce qui reste, c’est la lumière de la conscience sous laquelle les perceptions, les expériences, les pensées et les émotions vont et viennent. C’est l’Être, c’est le moi vrai et profond. Quand je me connais comme tel, tout ce qui arrive dans ma vie n’a plus une importance absolue, seulement une importance relative.

J’honore ce qui se produit, mais il n’y a plus de sérieux, plus de lourdeur.

La seule chose qui compte en fi n de compte est la suivante : Est-ce que je peux sentir mon identité essentielle comme étant la conscience elle-même ?

Ou bien est-ce que je me perds dans les événements, le mental, le monde ?

Toutes les structures sont instables

Quelle que soit la forme qu’elle prend, la pulsion inconsciente sous–jacente à l’ego a comme fonction de renforcer l’image de ce que je pense être moi, du moi fantôme, qui est né lorsque la pensée – un grand bienfait en même temps qu’une grande malédiction – a commencé à prendre le dessus et a fait disparaître la la joie simple mais cependant profonde d’être relié à l’être, à la Source, à Dieu…/… La chanson des Rolling Stones devenue maintenant un classique, I can’t get no satisfaction, est la chanson de l’ego par excellence.

L’émotion sous-jacente qui gouverne l’ego est la peur. La peur de n’être personne, la peur de ne pas exister, la peur de mourir. Toutes les activités de l’ego cherchent au fond à éradiquer cette peur.

Pourquoi cette peur ? Parce que l’ego existe du fait qu’il s’identifie à la forme et que, au fin fond, il sait qu’aucune forme n’est permanente. Il y a donc toujours un sentiment d’insécurité autour de l’ego, même s’il a l’air très sûr de lui de l’extérieur.

Un jour alors que je me promenais avec un ami dans une réserve naturelle près de Malibu, nous sommes tombés sur les ruines d’un vieux manoir, qui semblait avoir été détruit par un incendie ; En nous approchant de la propriété envahie par la végétation, nous avons vu une pancarte apparaître sur le bord du sentier, plantée là par les responsables du parc. Dessus, il y avait écrit : «Danger. Toutes les structures sont instables.» Je dis à mon ami : «Ce sutra est vraiment très profond». Et nous sommes restés là, pleins de révérence. Une fois que vous réalisez et acceptez que toutes les structures sont instables, y compris les structures matérielles qui ont l’air solide, la paix s’installe en vous.

En reconnaissant l’impermanence de toutes les formes, vous vous éveillez à la dimension de  l’absence de forme en vous, à ce qui est au-delà de la mort. C’est ce que Jésus appelait «la Vie éternelle».

Faire l’expérience de qui nous sommes vraiment

L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience, une «floraison » intérieure si radicale et si profonde ? les êtres humains peuvent-ils perdre la densité propre aux structures de leur mental conditionné et, comme les cristaux ou les pierres précieuses, peuvent-ils pour ainsi dire devenir transparents et laisser passer la lumière de la conscience à travers eux ?

L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des grands sages de l’humanité. L’humanité est-elle plus prête aujourd’hui qu’elle ne l’était au temps de Bouddha, Jésus et d’autres ?

Que pouvez-vous faire pour déclancher ou accélérer ce changement intérieur ? À quoi reconnaît-on la nouvelle conscience qui émerge ? Autant de questions essentielles, entre autres sur lesquelles je me penche dans cet ouvrage. Chose encore plus importante, ce livre est lui-même un instrument de transformation. Les idées et concepts qu’il contient sont importants certes mais secondaires. Ils ne sont rien d’autre que des panneaux indicateurs, pointant vers l’Eveil.

Et, à mesure que vous lirez ce livre « Nouvelle Terre », un changement s’opèrera en vous…Si vous ne connaissez pas le sens du terme Eveil, poursuivez votre lecture. C’est en vous «éveillant» que vous saisirez le véritable sens de ce terme …/… La partie essentielle de l’Eveil consiste en la reconnaissance de  votre «vous non-éveillé» de l’ego tel qu’il pense, parle et agit, et de la reconnaissance des processus mentaux collectifs et conditionnés qui perpétuent l’état de non-éveil.

C’est la raison pour laquelle ce livre s’attarde sur les principaux aspects de l’ego et sur la façon dont ils fonctionnent individuellement et collectivement. L’acte de reconnaissance lui-même est une des façons permettant à l’éveil de se produire. Vous ne pouvez pas vous battre avec l’ego et gagner, tout comme vous ne pouvez pas vous battre contre l’obscurité. Il faut simplement que la lumière de la conscience éclaire l’obscurité. Et cette lumière, c’est vous. !

Reconnaissez l’ego pour ce qu’il est, un dysfonctionnement, la folie de l’esprit humain. Lorsque vous le reconnaissez pour ce qu’il est, vous ne le prenez plus pour l’identité d’une autre personne. Une fois que vous le voyez pour ce qu’il est, il est plus facile de ne pas y réagir. Vous ne prenez plus les choses personnellement. Personne n’a tort. C’est l’ego. C’est tout. La compassion naît quand vous reconnaissez que tout le monde souffre de la même maladie mentale, certains davantage que d’autres.

Eckart Tollé

 Rejoindre le forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Eveiller la conscience en soi

Posté par othoharmonie le 5 mars 2014

 

L’histoire merveilleuse d’un homme qui éveil la conscience en lui ou comment sauver l’humanité en ne sauvent qu’une seule personne !

Très beau récit en vidéo avec de très belle vérité sur le cheminement d’un homme qui a pris lechemin de l’éveil, pour éveiller la conscience en lui et passer au delà de l’égo. Se faire face. Découvrir sa part d’ombre, son coté obscure.

Ouvrir son cœur et obtenir une nouvelle vision des choses. Ces choses cachées en tout. Faire du bien aux personnes qui t’entourent et tout se qui se trouve sur terre. Donner de toi et faire quelque chose de beau pour l’ensemble.

Écoutez cette merveilleuse vidéo, puis parlons en…

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=pT-1BYCmRgk

Rendez-vous à ne pas manquer… Je vous explique en vidéo ce sommet de la conscience

Retrouvez dans 20 conférences animées par 20 grandes sommités dans leur domaine respectif, pour vous aider dans votre développement et votre chemin d’éveil.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=IFeLuN7ot1w

 

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