La Foi Qui Déplace Les Montagnes

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

images (15)

 



 « Toutes les pensées qui sont implantées volontairement dans le subconscient doivent passer par l’imagination et être valorisées par la foi pour être transformées en leur équivalent physique ».  - Napoléon Hill


 En tout connaissance de cause! La foi est confiance, conviction et certitude. La foi n’est pas aveugle, car cela implique un doute, une méfiance. Si l’on ne croit pas à quelque chose  — on ne peut y penser et encore moins la réaliser.

La foi n’est pas quelque chose que l’on a, ou pas. La foi doit être véritable – c’est-à-dire, qu’elle doit être basé sur l’exactitude et sur la compréhension totale de ce que l’on croit pour vrai.

La foi implique la sincérité et l’honnêteté. ‘’La foi déplace les montagnes’’, car elle est une certitude que ce que l’on pense et croit – peut et va se réaliser, avec les bonnes méthodes et les bons outils pour concrétiser ce que l’on veut.

Croire c’est voir – en ce sens, que voir, c’est d’être conscient de sa possibilité comme dans l’expression : ‘’Je vois ce que tu veux dire’’. L’on voit mentalement – on comprend, on saisit le sens.

La foi n’est qu’un mot qui dénote un sens de véracité. Cela doit être vrai. Pour être vrai cela doit être vérifié et prouvé. Il doit y avoir une ‘’cause’’ et une ‘’conséquence’’. On reconnait la véracité par les bons fruits que cela apporte. Ces fruits doivent être d’ordre spirituel et matériel.

Seulement croire pour croire – est vide de sens. C’est une coquille vide. Il faut croire, car cela est une certitude, un fait, une loi de la nature physique et de la nature psychique.

La foi c’est être fidèle à ses convictions. C’est penser et agir. C’est de démontrer dans notre vie que ‘’l’on fait ce que l’on dit’’. Je vous déclare, foi d’honnête homme que cela est véridique.

Il faut déchiffrer ce que l’on croit pour vrai, pour être sur, que cela est véridique. Cela implique de l’humilité et une grande ouverture d’esprit.

Il faut certifier notre foi. La certification se fait dans son authenticité, dans sa véracité, dans un acte de ‘’foi’’, de confiance, de certitude.

On dit de la foi que cela est un ‘’sentiment’’ que la foi n’est pas le fruit d’une vigueur intellectuelle ou encore de la raison. Quelle grave erreur, qu’elle interprétation. La foi véritable se doit d’être le fruit de l’esprit mental et du corps émotionnel.

Le sentiment suit ce que l’on croit pour vrai. On ne peut ressentir sans cause. Tout ce que l’on pense ou croit implique un sentiment, une émotion a divers degré bien sur. Tout fonctionne dans la dualité – en duo. On pense et ressent en même temps.

Ce genre de raisonnement est ce qui tue la vraie foi. La foi n’est qu’un mot que l’on interprète a sa guise. Il est donc important d’en comprendre le vrai sens caché et d’en découvrir la source. L’origine dut mot foi veut dire : ‘’faire confiance’’. Comme dans fidélité.

Pour faire confiance à quelqu’un – il faut le connaitre. Pour faire confiance ou croire à quelque chose – il faut avoir la connaissance et la certitude que cela est vrai.

Je ne vois pas le vent, mais je vois ses effets, je ne vois pas l’esprit en toute chose mais je vois ses causes et ses effets.

La foi dite religieuse est bien ‘’de croire, à ce que l’on ne voit pas’’, mais ne pas voir avec ses yeux, ne veut pas dire, ne pas voir dans son esprit.

On ne voit pas les ondes radios et pourtant on sait qu’ils existent. On ne voit pas l’électricité dans les murs et pourtant on voit son effet. On ne voit pas la source énergétique de cet univers, mais on sait qu’elle est la. On ne voit pas les atomes qui composent chaque cellule de notre corps, mais on sait qu’ils existent.  On sait, car on connait, on comprend la ‘’source’’ et ses ‘’effets’’.

Je crois, car je connais. Je connais, donc je fais confiance. Je fais confiance, car j’ai la certitude, la conviction, l’expérimentation exacte de ma croyance. Et ma croyance est le fruit de ma pensée fusionné dans mon ressenti.

Copyright © 2011 – 2012  Tout Droits Réservés Dans Tous Les Pays

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte en autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page. 
Lien : Messager Spirituel – La Foi Qui Déplace Les Montagnes

Publié dans Nouvelle TERRE | Pas de Commentaire »

Les Pensées Sont Des Champs De Force

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

 

 « Les pensées sont des messagers matériels que nous envoyons à l’extérieur pour influencer notre monde physique ». 


Robin S. Sharma


 

images (14)Cela peut sembler étonnant, mais nos pensées sont des objets. Quand je dis « objet » je ne veux pas dire que nos pensées sont solides, mais qu’elles sont substances et formes – dans le sens quelle ne sont pas vides. C’est ce que l’on appelle des « Formes-Pensées ».

Nos pensées sont « informations » et une « énergie dynamique ». Nos pensées sont faites d’images, de symboles, de sons et de sentis. Nos pensées sont comme un code informatique. Elles définissent nos croyances, nos idées et nos sentiments.

Une croyance n’est pas nécessairement religieuse. Une croyance est quelque chose que l’on croit, point. Ce que l’on croit vient de notre éducation, de notre expérimentation personnelle et de notre environnement extérieur. Ce que l’on croit, est ce qui forme notre monde mental et émotionnel.

Si l’on se croit incapable de faire une chose – et bien, on en sera incapable, car c’est l’information que l’on donne à notre conscience. Si l’on se croit capable, et bien l’on trouvera les moyens d’y parvenir.

Notre être est un receveur et un transmetteur. Nous somme comme une antenne vivante. Nous sommes, avant tout des êtres vibratoires et magnétiques. Nos pensée nous poussent à l’action, ou nous empêchent, de faire telle ou telle chose. Si on n’applique pas une bonne idée, elle ne peut pas se manifester dans notre monde physique. Une pensée est l’ébauche, le plan préparatoire avant sa manifestation.

La pensée, bien qu’elle soit substance, doit être accompagnée de l’action, pour être concrétisé. Tout comme je mets mes pensées, ici, par écrit. Je les matérialise, en les écrivant. L’action que j’accomplis, est d’écrire. Tout comme le menuisier doit suivre le plan de l’architecte avant de construire de ses mains.

Nous pouvons par la pensée accomplir des choses extraordinaires. C’est une vraie mine d’information et un vrai champ de force. De la même façon que je peux trouver de l’information en faisant une recherche sur Google. Je peux trouver des réponses à mes questions en recherchant dans mon esprit et en laissant l’information se manifester par des coïncidences, des signes, symboles, circonstances ou impulsions qui nous poussent vers tels directions et qui vont se produire dans  notre réalité.

On appelle cela de l’intuition, et des coïncidences. Nos pensées sont aimantées. Elles attirent ce que l’on pense ou croit. Elles nous donnent, ce sur quoi l’on se concentre et ressent. Tout comme une recherche sur internet nous donne, ce que l’on recherche et seulement ce que l’on recherche ; c’est la même chose pour notre âme entier – on attire ce que l’on pense et ressent.

Il y a des pensées très positives, positives, et moins positives qui diffusent des émotions soit très fortes, fortes, ou moins fortes, qui attireront un champ de force semblable.

Un point à considérer ici – c’est que plus on est précis, plus la recherche ou l’objet de notre manifestation va être exact. Il y a aussi le fait que plus l’on nourrit notre esprit de chose positive, plus on va l’attirer. C’est la loi du pareil, du magnétisme ou de l’attraction.

Si vous pensez que vous êtes incapables. Vous allez trouvez l’incapacité ! Si vous croyez qu’il n’y a pas de solution. Vous allez trouver aucune solution ! Si vous croyez fortement ou si vous imaginez pouvoir faire ce que vous désirez — vous allez recevoir cette dose d’énergie vous permettant de le réalisez et vous recevrez aussi l’aide de l’univers – qui nous renvoie l’envers de ce que l’on émet énergétiquement.

Il est donc important de bien utiliser efficacement cette Force Spirituelle, qui provient de l’action de notre Esprit – la pensée. Par la connaissance de la « Science de l’Esprit » et par sa pratique constante nous acquérons ainsi, les outils nécessaires pour réaliser tout nos désirs, rêves et aspirations à travers nos faits et gestes.

Copyright © 2011-2012 – Tout Droits Réservés Dans Tous Les Pays

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte  autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page. http://messagerspirituel.com/une_pensee_est_une_chose.htm

Publié dans Etat d'être | Pas de Commentaire »

Canalisation de Sananda

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

 EXTRAIT  : (pages 173 à 176)

 images (13)

À travers moi, Sananda, le maître Jésus, s’est adressé à nous tous : 

« Mes frères et sœurs bien-aimés, je suis avec vous, à vos côtés depuis une éternité. Tout comme vous, j’ai moi aussi expérimenté cette nature humaine qui est la vôtre et traversé le voile de l’oubli. Au fil des incarnations, j’ai dû, tout comme vous, réapprendre à laisser mon moi divin venir m’habiter et cohabiter en paix avec ma personnalité, pour que la survie de mon corps soit assurée, mais qu’en même temps, toute l’énergie de lumière puisse y être emmagasinée… afin de procéder à l’ultime transmutation alchimique. 

Lorsque j’ai pris conscience sur la croix que mon humanité était mon plus beau cadeau et non pas mon plus lourd fardeau, j’ai pu permettre à ma partie divine d’effectuer cette puissante alchimie dans chacune de mes cellules vivantes. Je suis passé par la mort pour que l’éclat de ma résurrection parvienne à vos oreilles encore à ce jour… 

Or, vous n’avez pas à attendre le moment ultime. Vous pouvez déjà vous rendre réceptifs à la lumière en acceptant, ici et maintenant, d’aimer votre corps et d’accueillir en lui la meilleure partie de vous-mêmes… pour que celle-ci puisse vous nourrir, vous alléger, guérir les blessures du passé et vous permettre de devenir l’être merveilleux et divin que vous êtes en réalité. Car, au fond, nous sommes identiques : tous ensemble sur le même chemin, la voie du plein épanouissement et de la co-création divine. 

Sachez, mes frères et sœurs célestes, que vous êtes à la fois d’ici et d’ailleurs, à la fois humains et divins ! Et lorsque vous reconnaîtrez que cette énergie de lumière est présente en vous comme en nous-mêmes, vous saisirez à quel point tous ceux et celles qui vous ont précédés n’ont pu que suivre le même chemin que vous et qu’ils sont toujours là, à vos côtés, vous attendant de l’autre côté du voile. 

Ces « dimensions supérieures » auxquelles vous aspirez ne sont pas un lieu ou un but à atteindre, elles sont déjà là, partout autour de vous. Il vous suffit  d’ouvrir les yeux sur vous-mêmes pour réaliser que vous en faites partie depuis la nuit des temps. Il vous suffit de vous voir tels que vous êtes pour réaliser que vous êtes habités par toute cette lumière, tout cet amour et toute cette splendeur illimitée qui n’a ni début, ni fin… 

Pour ma part, lorsque je me suis éveillé au matin du troisième jour, j’ai senti que mon corps s’était transformé, que la lumière l’enveloppait totalement et qu’il m’était désormais impossible d’abaisser ces vibrations pour me rendre visible auprès des miens. Mon corps de lumière  scintillait à un point tel que j’ai aussitôt éprouvé le besoin impérieux d’aller retrouver ceux et celles qui m’accompagnaient dans l’invisible, afin de pouvoir célébrer avec eux cette ouverture, cette brèche qui s’était créée dans le voile du temps. 

Si, humblement, j’ai pu contribuer à faire en sorte d’amincir le voile entre les mondes, c’est à vous maintenant que revient le défi d’en profiter et de laisser venir à vous les membres de votre famille de lumière. Célébrons tous ensemble cette merveilleuse aventure terrestre, où chacun a la possibilité de transmuter la matière par une infusion illimitée d’énergie céleste et, ainsi, faire en sorte que la planète tout entière puisse en bénéficier. 

Certains parmi vous aspirent à retrouver le paradis sur terre, mais en réalité, le paradis est déjà dans votre cœur, dans votre âme, dans votre conscience, chaque fois que vous vivez dans l’état de grâce. Il vous suffit tout simplement « d’être », de vous sentir pleinement vivant et de savourer chaque seconde de votre existence en accueillant dans votre cœur cette merveilleuse vibration d’amour qui élève, qui allège et qui permet à la joie, au bonheur de s’installer de façon permanente en vous-mêmes. 

La lumière est présente dans vos toutes cellules. Accueillez cette puissante transmutation alchimique qui, chaque jour de plus en plus, s’installe parmi tous les êtres vivants. Vous êtes en train de devenir de magnifiques papillons qui déploient leurs ailes afin de ne plus vous sentir limités ou emprisonnés dans ce corps… Ce corps magnifique qui se transforme aujourd’hui sous vos yeux afin de vous libérer de toutes les entraves qui vous empêchent de venir nous retrouver et de fusionner avec nous dans l’amour… 

Laissez-nous venir à vous. Laissez-nous vous aimer. Laissez-nous vous aider et vous faire bénéficier de notre expérience et de nos acquis. Mais, surtout, recevez notre infinie lumière, qui est aussi la vôtre. Celle-ci cherche à pénétrer dans tout votre corps pour que vous deveniez à votre tour des soleils et que vous permettiez à l’énergie céleste de faire de cette planète un lieu sacré, un oasis de lumière. Tout est là en vous, il suffit juste d’être conscients que tout est déjà accompli et de laisser vos valves intérieures s’ouvrir pour être inondés de lumière pour l’éternité. 

Soyez bénis, soyez aimés et aimez-vous les uns les autres comme vous rêvez d’être aimés à votre tour. Recevez tout mon amour et ma tendresse. L’amour d’un frère, d’un pur esprit, d’un fils de Dieu s’adressant à ses frères et à ses sœurs divins, ici et maintenant en toute complicité. Recevez ma bénédiction ainsi que celle de ceux et celles qui nous accompagnent, ici sur terre et dans toutes les dimensions. 

Enfin, remerciez votre âme d’être présente en vous à chaque instant, car c’est grâce à elle que vous avez accès à la lumière qui transforme tout votre être. Merci ! Merci pour vous, merci pour nous, merci au nom tout ce qui vit sur cette merveilleuse planète. Cette terre est la vôtre, la nôtre et celle de tous les êtres en provenance tous les coins du cosmos… pour assister en direct à cette nouvelle naissance prenant racine en vous-même. Ainsi soit-il ! » 

Pour commander 

http://www.biancagaia.com

 

Publié dans Channeling | Pas de Commentaire »

Nous rajeunissons

Posté par othoharmonie le 11 avril 2014

 

Par Paul Bernard et Dominique Cancellieri-Decroze

  •  

Sommes_nous encore vieux à 60 ans ? Nous paraissons pourtant bien plus jeunes que nos arrières grands parents au même âge. Comment expliquer ce paradoxe ? C’est ce que tentent de nous expliquer Paul Bernard et Dominique Cancellieri-Decroze dans leur ouvrage « La population vieillit mais nous rajeunissons ». Ils nous démontrent que l’image déprimante du vieillissement de la population est un leurre.

images (2)

Ouvrez votre album de famille et juxtaposez les photos de Joséphine, 38 ans en 1900 et d’Anne, son arrière-petite-fille, 55 ans en 2008. Les vêtements mis à part, elles ont l’air d’avoir le même âge : même allure, même maturité, mêmes rides. Chacun d’entre nous « fait moins que son âge » par comparaison avec ses aïeuls. Nous sommes plus jeunes, en look et en vitalité. 

Comment concilier ce constat avec le fameux « vieillissement de la population » dont on nous rebat les oreilles ? Quel mauvais génie s’obstine à nous susurrer cette affirmation pernicieuse ? Sommes-nous vraiment une espèce vieillissante ? Nous subissons surtout depuis trop longtemps un véritable lavage de cerveau. 

L’entrée dans la vieillesse est plus tardive 
L’analyse proposée repose sur des constatations simples. Les thèses officielles nous décrivent un déferlement de vieillards : les plus de 60 ans étaient 5 millions en 1900 ; ils sont 13 millions en 2008 et pourraient atteindre 22 millions en 2050. N’y a-t-il pas de quoi s’effrayer ? 
Où est l’erreur ? On était vieux à 60 ans en 1900, c’est bien exact. Mais on ne l’est plus en 2008. Refaites l’expérience des photos. Mettez celle de votre arrière-grand-oncle Hyacinthe, 60 ans en 1900, à côté de celle de votre grand-père Louis, 72 ans, dont vous fêtez l’anniversaire aujourd’hui. Là encore, à part le col amidonné et les moustaches conquérantes, on dirait qu’ils ont le même âge. D’après les tables démographiques(1) Hyacinthe avait à 60 ans une espérance de vie résiduelle (un « reste à vivre ») de 14 ans, et Louis a exactement la même en 2008. Cela veut dire que leur degré d’usure et leur vitalité sont identiques. Pourtant l’un a 12 ans de plus que l’autre. L’âge de l’entrée dans la vieillesse a reculé. 
Ce constat n’a rien d’étrange. Depuis 1900, tant de progrès ont été accomplis pour améliorer l’hygiène, la santé, la protection sociale et faciliter les tâches quotidiennes. Nous en profitons à tous les âges. En 1900, l’usure de notre organisme survenait bien plus tôt ; aujourd’hui nous entrons plus tardivement dans la vieillesse. Quoi de plus normal ? Ce qui est étrange, en réalité, c’est qu’on continue à raisonner comme si rien ne s’était passé depuis 1900. 

Le concept d’âge vital. 
A mesure que la santé des êtres s’accroît, l’espérance de vie distend les échelles, et l’âge d’état-civil se révèle un ratio trompeur, car il reste sous l’emprise d’un inconscient façonné par des millénaires de représentations, dans lesquelles la jeunesse passait bien vite, presque aussitôt rattrapée par une vieillesse galopante. 

Mais tout est si différent aujourd’hui. Ce qui compte, c’est « l’âge de nos artères », mesuré par notre usure et notre capacité de résistance aux agressions du temps, lesquelles sont en corrélation étroite avec notre « reste à vivre » statistique, donné par les tables. 

Quelques exemples. Un homme de 45 ans en 2008 a le même « reste à vivre » qu’un homme de 31 ans en 1900. Son « âge vital » est donc de 31 ans. De même, notre sémillant voisin de 55 ans n’a en fait que 43 ans d’âge vital. Quand à la séduisante femme de 45 ans que nous rencontrons dans l’ascenseur, il est évident que les années n’ont pas eu prise sur elle, car son âge vital n’est que de 25 ans. Proportionnellement, les femmes ont plus rajeuni que les hommes. 

P.Bernard et D.Cancellieri-Decroze proposent un tableau complet de cette correspondance entre âge d’état-civil et âge vital jusqu’à 103 ans. C’est une première tentative pour quantifier ce constat de rajeunissement. Elle a le mérite de mettre en évidence un phénomène trop longtemps occulté. Loin de clore un débat, elle le suscite.

La démographie passée au scanner._ Au paysage sombre d’une population en vieillissement accéléré s’acheminant vers une société d’infirmes en fauteuils roulants, se substitue un panorama beaucoup plus lumineux où triomphent les forces de la vie. La question du nombre des personnes âgées est vite réglée : au-delà du seuil de 72 ans, elles ne sont que 7 millions actuellement, en recul depuis un siècle (13,7% en 1900, 9,7% aujourd’hui). L’envahissement par les vieillards n’était qu’une illusion d’optique ! On se faisait peur avec des épouvantails à moineaux. 

De leur côté, contrairement aux alarmistes, les jeunes ne sont pas une espèce en voie de disparition. Leur proportion s’équilibre au sein d’une population d’espérance de vie croissante. En valeur absolue, ils sont d’ailleurs en augmentation : 16 millions, soit 20% de plus qu’en 1935. Mais les grands gagnants de la longévité, ce sont surtout les adultes. Leur proportion a fait un bond historique. Ils étaient moins de 50% en 1900, et dépassent 63% en 2008. Cette masse foisonnante d’adultes a une avant-garde et une arrière-garde, qui sont en fait de nouvelles catégories de population, nées des conditions nouvelles de la société. 

La première de ces catégories, les primo-adultes, ainsi baptisés par nos deux auteurs, correspond aux jeunes de 20 à 29 ans, dont il faut bien constater à quel point ils peinent pour s’installer dans la « cour des grands ». La deuxième catégorie, celle des alto-adultes, entre 61 ans et 73 ans, comprend ceux qu’on a pris l’habitude d’appeler des seniors et sont actuellement six millions environ Ils représentent un vrai paradoxe. Par leur âge vital, ce sont des adultes en pleine maturité. Pourtant on les « congédie » en les poussant vers la sortie et eux-mêmes continuent à se conformer à la représentation collective de la vieillesse. De prendre conscience qu’ils sont vraiment des adultes, que leur participation active est indispensable à la nation toute entière, pourrait complètement changer la donne. C’est un des points les plus importants de ce dossier si sensible. 

téléchargement (3)Retailler la société aux bonnes mesures. En conclusion, P.Bernard et D.Cancellieri-Decroze invitent à ajuster les mesures de la population à ces évolutions et à imiter les professionnels de l’habillement qui, en février 2006, ont retaillé les vêtements aux nouvelles mensurations des femmes et des hommes d’aujourd’hui, dont la taille et la morphologie ne sont plus les mêmes qu’il y a cinquante ans.

(1) Tables démographiques de France Meslé et Jacques Vallin 
  A lire : La population viellit mais nous rajeunissons. Paul Bernard et Dominique Cancellieri-Decroze. Editions Alphée 17.90 €

Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel | Pas de Commentaire »

La pensée pour agir

Posté par othoharmonie le 11 avril 2014

 

images (1)RO. Y a-t-il d’autres façons d’altérer la vie sur la planète ? Nos pensées, nos actions peuvent-elles modifier le climat ?

BC. Oui. Certainement. Nous influons sur le temps de manière considérable. Nos pensées destructrices perturbent les forces élémentales qui gouvernent les différents types de climats. Si nos pensées sont instables, comme c’est très fréquemment le cas actuellement, ces forces élémentales perdent leur équilibre, provoquant ainsi des séismes, des orages, des tornades, des inondations, etc, qui dévastent continuellement de vastes zones de la planète. Nous en sommes responsables. Nous disons que c’est la main de Dieu, mais Dieu n’y est pour rien. C’est l’humanité qui, par ses pensées et ses actions négatives, déséquilibre les forces élémentales. Lorsque nous retrouverons finalement l’équilibre, ces forces retrouveront le leur et le climat redeviendra normal.

RO. Il existe donc de bonnes raisons d’agir de manière juste ?

BC. La bonne volonté est  » rentable « . C’est notre nature essentielle que d’exprimer la bonne volonté. Si nous faisons preuve de mauvaise volonté, nous récoltons le karma de la mauvaise volonté. La bonne volonté est l’aspect inférieur de l’énergie d’amour que l’humanité dans son ensemble est capable de manifester. Il est essentiel de saisir cette idée, de la répandre et de la mettre en pratique autant que nous le pouvons. Pas seulement dans notre propre intérêt, bien sûr, même si, comme je l’ai dit, la bonne volonté est vraiment  » rentable « .

RO. Il semble qu’elle soit rentable également pour la société et le monde dans son entier.

BC. Bien sûr, tout à fait. La bonne volonté génère la bonne volonté ; et graduellement elle se transforme en amour. Elle est le premier pas vers la manifestation de l’amour.

Lire la suite… http://www.partageinternational.org/

Publié dans PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS, Penserie | Pas de Commentaire »

l’Inde contemporaine

Posté par othoharmonie le 11 avril 2014

 

imagesLa caste constitue sans doute l’un des exemples les plus surprenants de l’institutionalisation des inégalités et des hiérarchies sociales et, à ce titre, elle fascine les sociologues, les anthropologues, les historiens et les politologues. Loin de disparaître avec l’avènement de la démocratie, la caste est parvenue à s’adapter aux mutations de la société indienne. Dans ce dossier, La Vie des Idées offre un aperçu des travaux sur cette institution sociale complexe.

L’institution de la caste continue de structurer en profondeur la société indienne contemporaine. Ce dossier propose un aperçu des différentes formes que prend la caste aujourd’hui.

L’entretien avec Christophe Jaffrelot offre une excellente synthèse des métamorphoses de la caste et des problèmes qu’elle soulève : l’ethnicisation de la caste, les enjeux contre-culturels de la mobilisation des Dalits, l’évolution du système de caste, la mobilisation politique des groupes de basse caste, le système de réservations (quotas pour les groupes de basse caste), les enjeux du recensement de la caste, les liens entre classe et caste, etc. Cet entretien fait écho à l’ensemble des autres contributions de ce dossier.

L’idéologie sur laquelle est construite le système des castes, en ce qu’elle cherche à légitimer les inégalités sociales, est susceptible de conduire à une grande violence, comme nous le rappelle l’ouvrage d’Anand Teltumbde qui aborde la question des « atrocités de caste ».

C’est notamment en réaction à cette violence qu’Ambedkar a dédié sa vie à l’émancipation politique et sociale de ceux que l’hindouisme considère comme « intouchables ». L’article « Ambedkar ou la critique de la société de castes » offre un retour sur le parcours de ce leader dont l’œuvre et l’action continuent de structurer le mouvement Dalit.

Les personnes considérées comme « intouchables » ayant connu une très forte mobilité sociale se réfèrent aussi constamment à la figure d’Ambedkar. L’article « Caste, intouchabilité et réussite sociale en Inde » propose une analyse des récits de vie de ces personnes aux trajectoires exceptionnelles ainsi qu’une réflexion sur la pertinence du concept de « mobilité sociale » dans le contexte indien.

Mayawati, chief minister de l’État d’Uttar Pradesh et leader du Bahujan Samaj Party, un parti qui se réclame explicitement de l’héritage ambedkariste, illustre également l’importance que continue à avoir Ambedkar. La biographie de cette femme politique permet en outre de saisir à quel point, en Inde, les identités politiques se construisent autour de la caste.

Si les Dalits construisent le récit de leur identité sociale autour de la figure d’Ambedkar et d’une forte valorisation de l’éducation, ce n’est pas le cas de l’ensemble des groupes de caste. C’est autour de la figure de Krishna que les Yadavs ont, eux, cherché à construire leur identité politique et à se mobiliser politiquement. L’ethnographie des Yadavs de la ville de Mathura qu’a réalisée Lucia Michelutti permet ainsi de comprendre comment une communauté parvient à se mobiliser politiquement autour de son identité de caste.

Les identités de caste sont en effet au centre du fonctionnement de la démocratie indienne et c’est pourquoi la question de l’introduction de la caste dans les prochains recensements a récemment animé le débat public. La position de Deshpande et John a été particulièrement remarquée et La Vie des Idées propose ici une traduction de l’article dans lequel ils avancent que le refus de prendre en compte la caste contribue au maintien de cette institution. Au travers d’une argumentation originale, ils prennent ainsi clairement position en faveur de l’intégration de la caste dans le recensement.

téléchargement (2)Enfin, en conclusion de ce dossier, l’article de l’anthropologue Zoe Headley revient sur les usages du terme de caste dont l’utilisation abusive pour désigner plusieurs unités morphosociologiques conduit à produire une grande confusion terminologique. Son article opère ainsi un retour sur les principales grilles de lecture de la caste utilisées par les historiens, les politologues et les anthropologues, et permet de mesurer leur influence sur notre compréhension de la caste. 

Lire aussi : Castes et musulmans, par Rémy Delage 

par http://www.laviedesidees.fr/spip.php?page=auteur&id_auteur=0Jules Naudet

Publié dans VOYAGE EN INDE | Pas de Commentaire »

La boite à baisers !

Posté par othoharmonie le 8 avril 2014

images (2)

Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. À l’époque, l’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l’arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : « C’est pour toi Papa ! « .

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille « Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? « . La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit: Mais papa, la boite n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi! ». Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boite dorée, remplie de l’amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

 

Publié dans Beaux textes, Méditation | Pas de Commentaire »

La Balance Harmonique De L’Univers

Posté par othoharmonie le 8 avril 2014

 

« Vous êtes un aimant vivant. Vous attirez dans votre vie des personnes, des situations et des circonstances en Harmonie avec vos pensées dominantes. Tout ce que votre conscient ressasse se développe au cours de votre expérience ». - Brian Tracy


penserdedieuL’Harmonie dans l’équilibre complémentaire.

La loi fondamentale qui gouverne et guide l’Univers est la loi d’équilibre. Sans équilibre, il ne saurait exister ni vie, ni perfectionnement, ni harmonie. Tout ceux qui se donne la peine d’étudier et de comprendre toute réalité physique et spirituelle, va vite se rendre compte, que la vie est basé sur l’équilibre et l’harmonie de toute chose.  

Il y a bien dualité, mais elle n’est pas opposé mais complémentaire. Nous avons le choix de choisir ce qui est bon pour nous ou non. Sans cette dichotomie, nous n’aurions plus de choix, notre vie serait un seul chemin ou l’on serait comme sur un tapis roulant qui nous amène tous vers la mort, sans liberté de penser, ni de mouvement.

Notre vie est une parfaite complémentarité harmonique: Corps-Esprit. Il est important de bien équilibrer ses deux natures, qui font partie de nous. L’un ne va pas sans l’autre, sinon, il y a déséquilibre. Il faut exercer autant l’Esprit que le Corps, sinon l’on s’expose à des problèmes d’ordres physiques ou psychologiques.

Les lois de l’univers sont toujours en opération que l’homme en soit conscient ou non. Tôt ou tard, les lois de la vie, nous rattrape tel un ressort. Toute Action commise, comporte bien, une Réaction physique et spirituelle. C’est la grande loi de l’opposition.

La loi de l’équilibre est la Règle de Deux. Pour chaque force d’Action, il existe une force égale et inverse de Réaction. Action-Réaction est une loi indiscutable et s’applique en tout. Toute Cause a un Effet et tout Effet à une Cause. L’homme a le choix de modifier l’équilibre du monde, mais sa chair et son esprit en subissent les conséquences.

Tout doit être harmonisé dans la grande balance de la vie. Trop c’est comme pas assez et pas assez c’est comme trop.  Regardez les milliards d’étoiles et de galaxies de l’Univers qui s’attirent et se répulsent, dans un équilibre parfait à travers leurs différentes rotations.

  Les planètes tournent non seulement autour de leurs propres axes, mais tournent tous ensemble autour des systèmes dont ils font tous partie intégrante.  L’univers est Harmonique, grâce à ses lois d’équilibres,  entre attraction et répulsion qui créent le mouvement. C’est  la concordance des énergies.  

Notre vie est en Harmonie avec l’univers invisible et visible. Notre vie est une danse harmonique, entre ce que l’on Croit et ce que l’on Fait. Notre Réalité présente est en concordance entre nos sentiments et nos pensées. Notre existence est le reflet du lien entre notre imagination et ce que l’on obtient de la vie. Tout ce que l’on est en ce moment, est l’écho de notre passé et de ce que l’on envisionne pour notre futur.

L’être humain est lui aussi un être « Harmonique ». Tout notre être est synchronisé entre notre nature physique et notre essence psychique. Cet équilibre est établi entre le « Corps-Esprit », ou le « Corporel-Mental ». Un « esprit sain dans un corps sain » et « un corps sain dans un esprit sain ».

Le bien-être est invraisemblable, si on ne le concentre que sur le physique, ou que sur le psychique. Le bien-être concret, est psycho-somatique.

- Psyché = psychisme, esprit, conscience.

- Soma = physique, corps, cardiovasculaire.

La psyché influence le corps comme le corps influence la psyché. Ils interagissent en continuité. Le bien-être et le mieux-être, consiste en un travail permanent sur l’équilibre de cette influence réciproque. Le corps et l’esprit sont deux substance, l’une grossière et l’une fine qui sont en symbiose et se synchronise l’une et l’autre. Il y a déséquilibre quand l’un des deux est ignoré.

Il faut bien nourrir le corps et bien nourrir l’esprit. Il faut bien exercer le corps et bien exercer l’esprit. C’est la culture physique et la culture mentale. L’accord entre être bien éduqué et être bien alimenter.

Il faut bien manger, bien boire, et bien s’oxygéner. Il faut bien dormir, bien agir, bien apprendre, bien communiquer et échanger avec les autres. Il faut s’aimer d’abord et aimer les autres ensuite. Il faut faire de l’exercice physique et de l’exercice mental.

Il faut équilibrer l’éveil et le sommeil. La relation travail-famille. La pause et le travail. L’action et l’inaction. Le repos et la fatigue. Le tout est toujours en alternance, rien n’est statique, mais tout est dynamique. Ce n’est qu’une question de mouvement. Entre le mouvement lent et le mouvement rapide, et les différences de vitesse entre les deux.

Les arts-martiaux sont un bel exemple de la pratique corps-esprit, de la synergie entre  les deux.Cette approche est plus holistique, considérant l’homme comme une unité, le corps dépendant de l’esprit et inversement l’esprit étant assujetti à l’état du corps.

Les  neurosciences nous démontrent que l’esprit est bâti par un ensemble de cellules spécialisées, les neurones, mais que celles-ci ne sont pas exclusivement enveloppées dans le cerveau, mais aussi dans toute notre corps, comme la moelle épinière, les terminaisons nerveuses et ainsi de suite. Dès lors, notre « esprit mental » est distribué dans l’ensemble de notre corps ! C’est la fusion complète du corps-esprit. On pourrait donc le nommer « le corps spirituel », sans division.  

 » Si c’est pour vous une idée nouvelle que la gratitude met l’esprit tout entier en étroite harmonie avec les énergies créatrices de l’Univers, réfléchissez-y bien, et vous constaterez que c’est vrai ».  - Wallace D. Wattles 

Copyright © 2011 – 2012  Tout Droits Réservés Dans Tous Les Pays

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte en autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page. DE: MELKI RISH

Publié dans Chemin spirituel, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaire »

Né pour Guérir

Posté par othoharmonie le 8 avril 2014

 - Extraits :

 

imagesIntroduction 

Il est des cadeaux que l’on ne peut garder pour soi. Les enseignants que j’ai reçus en tentant de sauver mon fils Charles-Antoine d’une mort certaine font partie des trésors que l’on ne peut que souhaiter partager. 

Cet enfant, que l’on disait atteint dès la naissance d’une maladie pulmonaire aussi rare qu’incurable, jouit maintenant d’une santé florissante. La détérioration de ses poumons, que même les corticostéroïdes et la chimiothérapie ne parvenaient pas à enrayer, a pourtant mystérieusement régressé au fil des mois, pour notre plus grand bonheur. 

Rémission complète, guérison miraculeuse ou victoire des médecines douces ? À vous de juger. J’espère seulement que ce témoignage émouvant, au-delà8du sensationnalisme qu’il inspire, alimentera votre réflexion sur les choix disponibles actuellement en matière de santé et de mieux-être. Je souhaite aussi, modestement, insuffler une lueur d’espoir dans le cœur d’autres personnes malades ; voire même, peut-être, les inciter à explorer pour elles-mêmes ces voies moins « traditionnelles » que sont les médecines alternatives… 

            Tout ce que vous lirez dans les pages qui suivent est vrai. De la première à la dernière ligne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les thérapies alternatives ont pris le relais là où les spécialistes du génie biomédical se sont avoués vaincus. A mes yeux, ce n’est pas une question de chance, mais les résultats concrets d’une longue démarche très exigeante tant sur le plan physique qu’émotionnel – et même, oserais-je dire, spirituel. 

            Si vous croyez vous aussi que la maladie est le cri d’alarme d’un corps qui aspire à une transformation radicale de vos habitudes de vie pour mieux répondre à vos réels besoins, vous serez enchanté de découvrir les moyens concrets que nous avons choisis pour tenter l’impossible: ramener un enfant dont les poumons étaient détruits à 70 % à une vie saine, sans médicament et sans oxygénothérapie. Impossible, me direz-vous : les poumons ne se régénèrent pas. Ainsi qu’il est, semble-t-il, impossible de se sevrer de la cortisone lorsqu’on en a pris des doses massives et que les surrénales ont cessé de fonctionner pendant plus d’un an… 

Or, Charles-Antoine, avec une volonté de fer et une soif de vivre incomparable, a accompli ces prodiges naturellement, sans se poser de question. Et, par le fait même, il nous a prouvé à tous qu’impossible est un mot que nous devrions définitivement rayer de notre vocabulaire ! 

            Dès le départ, il s’est montré beaucoup plus coopératif envers les praticiens alternatifs qu’avec les médecins – qui sans doute l’effrayaient avec leurs sarraus blancs et leur attirail impressionnant. Cependant, tout petit qu’il était, dès l’âge de deux ans il se prêtait volontiers aux massages et aux visualisations que nous faisions avec lui avant de l’endormir. Par la suite, et ce jusqu’à l’adolescence, il a insisté pour que nous fassions chaque soir une « chaîne d’énergie », toute la famille réunie. 

            Cet extraordinaire cheminement a bouleversé complètement ma perception du quotidien et du monde qui nous entoure. J’ai été littéralement transformée par cette expérience dans toutes les sphères de ma vie : dans mes relations avec les autres, dans ma façon de penser, de m’alimenter, de m’occuper de moi, de me « connecter » avec le divin…  

En outre, j’ai choisi de réorienter ma carrière vers des disciplines plus épanouissantes et valorisantes à mes yeux : le développement personnel, le coaching et la promotion de la santé globale sous toutes ses formes. C’est dans cette visée que je vous propose la biographie de Charles-Antoine, qui relate aussi ma propre évolution comme femme et comme mère. Puisse ce récit éveiller en vous des perspectives nouvelles qui vous permettront de vous engager vous aussi sur la voie de cette guérison « personnelle » à laquelle vous n’auriez jamais osé rêver…

 Diane LeBlanc                                             

images (1) 

 

Premier chapitre (début)                Une naissance difficile           

Les premiers rayons de l’aube pointaient à peine à l’horizon et pourtant il faisait déjà une chaleur accablante dans la chambre à coucher. La canicule persistait depuis plusieurs semaines et l’air ne parvenait pas à circuler dans notre petit appartement tout en longueur situé dans un immeuble quelconque et anonyme de Brossard, en banlieue sud de Montréal. Parvenue au terme de ma grossesse, avec l’impression d’être gonflée comme un ballon dirigeable, j’abhorrais mon corps qui lui, s’épuisait à transpirer à grosses gouttes. 

Pourtant, en ce matin d’août 1988, c’est en frissonnant que je m’éveille, émergeant en sursaut d’un terrible cauchemar. La sueur qui plus tôt me collait à la peau, me glace maintenant l’échine. Suffoquée par les sentiments d’horreur qui coulent encore dans mes veines, j’ouvre les yeux en cherchant mon souffle, aspirant goulûment l’air ambiant, tel un plongeur sous-marin qui aurait épuisé toutes ses réserves d’oxygène. 

Bouleversée, je sens que qu’il me sera impossible d’étrangler le long sanglot qui monte dans ma gorge. Ne souhaitant aucunement réveiller Serge, mon merveilleux époux qui dort encore paisiblement à mes côtés, je quitte le lit en courant et me réfugie sur le canapé du salon, une boîte de papiers mouchoirs sur les genoux. 

            Toute ébranlée par ce rêve sinistre, je ne peux m’empêcher de revoir les images macabres déferler devant mes yeux, me retenant à nouveau prisonnière de ce cauchemar qui n’en finit plus de me hanter depuis quelques mois. 

 Je me vois étendue sur le lit blanc d’un hôpital inconnu, accouchant en douceur d’un beau garçon aux yeux et aux cheveux très foncés. Le bébé me sourit en m’adressant un regard tendre, quoiqu’un peu triste (sans doute sait-il déjà ce qui va suivre). 

Tandis que je lui caresse amoureusement la tête, frôlant ses douces joues rosées, jouant avec ses petites mains délicates et ses petits pieds encore tous flétris par le liquide amniotique, je le vois soudain se mettre à se recroqueviller sur lui-même. Là, dans mes bras, mon nouveau-né semble tout à coup se dégonfler comme un ballon troué. Il diminue rapidement de volume, devient de plus en plus minuscule – de la grosseur d’une tête d’épingle – pour ensuite disparaître complètement. 

Totalement désemparée, d’un seul bond, je m’élance hors du lit. Je me mets aussitôt à fouiller la chambre de maternité de fond en comble. Dans un excès de panique, je me précipite vers la pouponnière, vêtue d’une simple blouse d’hôpital qui laisse entrevoir ma nudité, tout comme mes cuisses encore recouvertes du sang de l’accouchement.

 Or, je me fous royalement de ce que les gens peuvent penser : je veux retrouver mon fils.  Après avoir parcouru l’hôpital dans ses moindres recoins sans déceler la moindre trace du bébé, je m’écroule en larmes au beau milieu d’un corridor, effondrée et impuissante… 

            Le sentiment d’effroi qui m’a traversée à mon réveil est revenu. Une impression confuse de danger, de malheur, m’oppresse la poitrine. La panique s’infiltre par tous les pores de ma peau. Je suis rongée par l’inquiétude : Mon bébé serait-il à l’agonie en mon sein ? Va-t-il mourir à la naissance ? Et si je n’étais pas une bonne mère ? Ai-je fauté de quelque façon que se soit durant ma grossesse ? Peut-être suis-je en train de perdre la raison ? 

Emmurée dans mon apitoiement sur moi-même, je ne me suis pas rendue compte que je sanglote maintenant bruyamment. Serge s’est approché en silence. Il s’assoit tout près de moi et m’ouvre affectueusement ses bras pour que je m’y réfugie. Comme je ne parviens pas à lui communiquer mes peurs et cette angoisse qui m’étreint, il tente de me réconforter avec douceur : 

- Tu sais, c’est parfaitement normal d’être inquiète quand on attend son premier bébé. À seulement quelques jours de l’accouchement, je comprends que tu sois anxieuse. Tu verras, ça va bien aller… 

- Mais tu ne comprends pas ! Mon rêve, je sens que c’est un avertissement. J’ai le pressentiment qu’il va arriver quelque chose de terrible. 

- Tu t’en fais pour rien ! Ta gynécologue t’a dit encore hier que tout se déroulait parfaitement bien. D’ici maximum une semaine, tu berceras un merveilleux petit garçon ou une adorable petite fille dans tes bras et tu oublieras vite tous ces cauchemars de femme enceinte. 

- Je n’en peux plus, tu sais… 

            Et voilà que je me remets à pleurer. La date de « délivrance », prévue initialement pour le 2 août, a été retardée parce que mon col était à peine dilaté à la quarantième semaine de grossesse. Quoique cela paraisse habituel lors d’une première gestation, la chaleur harassante qui avait perduré tout l’été était venue à bout de toutes mes ressources intérieures. Chaque nouvelle journée sans manifestation de signes précurseurs m’épuisait davantage. 

- Que dirais-tu de sortir aujourd’hui, histoire de se changer les idées ? On ne va pas rester dans cet appartement étouffant tout le week-end… Puisque tu ne vas pas accoucher aujourd’hui, on pourrait aller faire un tour au camping ? 

            Je n’hésite pas très longtemps. Comme toujours mon mari a raison : aller rejoindre mes beaux-parents sur le terrain de camping de mon beau-frère Michel ne peut que me faire du bien ! Séchant mes larmes, j’embrasse Serge et décide d’aller rassembler quelques vêtements tandis qu’il prépare le déjeuner. Celui-ci, à la fois moqueur et attendri, ne peut résister à l’envie de me lancer ses dernières recommandations : 

-  Emporte donc ta valise d’hôpital avec toi… On ne sait jamais ! 

J’essaie de me montrer optimiste moi aussi, me disant qu’en effet, si mes contractions se déclenchent, ce pourrait être agréable d’accoucher à Joliette, là où habitent nos familles respectives…

SOURCE http://www.biancagaia.com

Publié dans Expériences, L'Esprit Guérisseur | Pas de Commentaire »

Manifester la réalité spirituelle

Posté par othoharmonie le 6 avril 2014

 

images (11)Question : Que puis-je faire pour amener la réalité à se manifester ? 

Réponse : Vous ne pouvez rien faire, mais vous pouvez éviter de créer des obstacles. Observez votre mental, voyez comment il naît, comment il fonctionne. En observant votre mental, vous découvrirez votre soi, qui est l’observateur. Quand vous vous tenez immobile, ne faisant que regarder, vous vous découvrez vous-même comme la lumière qui est derrière l’observateur. La source de la lumière est obscure, et inconnue la source de la connaissance. Seule cette source est. Retournez à la source et demeurez-y. Elle n’est pas dans le ciel ni dans l’éther omni-pénétrant. Dieu est tout ce qui est grand et merveilleux ; je ne suis rien, je ne possède rien, je ne peux rien faire Cependant tout vient de moi – je suis la source ; je suis la racine, l’origine. 

Quand la réalité explose en vous,  vous pouvez l’appeler expérience de Dieu ; ou plutôt, c’est Dieu qui fait l’expérience de vous. Dieu vous connaît quand vous vous connaissez vous-même. La réalité n’est pas le résultat d’un processus, c’est une explosion. Elle est totalement au delà du mental, mais tout ce que vous pouvez faire, c’est de connaître à fond votre mental. Non que votre mental vous aide, mais en connaissant votre mental, vous pourrez éviter qu’il ne vous rende incapable. Il faut que vous soyez vigilant, ou votre mental vous jouera des tours. C’est comme de surveiller un voleur – non que vous attendiez quoi que ce soit de lui, mais vous ne voulez pas être volé. Vous accorderez, de la même façon, beaucoup d’attention à votre mental, sans rien attendre de lui.

 Prenez un autre exemple. Nous veillons et nous dormons. Après un jour de travail, le sommeil vient. En fait, m’en vais-je dormir, ou bien est-ce l’inadvertance, spécifique du sommeil, qui se produit en moi ? En d’autres termes, nous sommes éveillés parce que nous dormons. Nous ne nous réveillons pas dans un état d’éveil réel. Dans l’état de veille, le monde, dû à l’ignorance, surgit et nous plonge dans un état de rêve éveillé. Sommeil comme veille sont de mauvaises appellations. Nous ne faisons que rêver.   

Seul le gnani (ndlr : le connaisseur) connaît le vrai éveil, comme le vrai sommeil. Nous rêvons que nous sommes éveillés, nous rêvons que nous sommes  endormis. Les trois états ne sont que des variétés de l’état de rêve. Cela libère que de traiter toute chose comme un rêve. Tant que vous accordez de la réalité aux rêves, vous en êtes l’esclave. En imaginant que vous êtes né un-tel, vous devenez l’esclave de ce « tel ». L’essence de l’esclavage, c’est de vous imaginer être un processus, d’avoir un passé et un futur, d’avoir une histoire. En fait, nous n’avons pas d’histoire, nous ne sommes pas un processus, nous ne nous développons pas, ni ne dépérissons ; voyez donc tout comme un rêve et restez hors de lui.

 

Sri nisargadatta maharaj – « je suis » – extrait de la conversation N° 41.

Publié dans Penserie, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaire »

Un sage qui s’entraîne tous les jours

Posté par othoharmonie le 6 avril 2014

 

par Roger-Pol Droit

 

images (10)Autre  trait majeur de la sagesse en Occident : l’existence d’exercices spécifiques pour faire entrer les paroles vraies dans les faits – patiemment, par la répétition et l’entraînement. Les énoncés de la sagesse rationnelle constituent comme des patrons, au sens de la couture – des plans, des modèles, sur lesquels l’existence est à façonner. Aperçues par la raison, les vérités sont encore à faire advenir, petit à petit, dans les rouages du quotidien. 

La réussite de cette transformation n’est ni immédiate ni simple. Ni même assurée. L’exercice est lent. La résistance des matériaux appartient inévitablement au parcours. Le philosophe français contemporain Pierre Hadot (1922-2010) – qui fut professeur au Collège de France et influença notamment Michel Foucault – a mis en lumière le rôle central de ce qu’il a nommé « exercice spirituel ». C’était sa manière de traduire l’aïskèsis des Grecs – laquelle n’est pas ce que nous appelons aujourd’hui « l’ascèse », faite le plus souvent de renoncement et de mortification, mais simplement l’entraînement, le training. De même que sportifs ou musiciens doivent faire entrer dans les muscles et les tendons les gestes qui conviennent, le sage doit faire passer les énoncés-clés dans la réalité quotidienne – physique, psychologique, sociale.  

Par exemple, chaque soir, le stoïcien se demande si, dans la journée, il s’est comporté conformément aux principes qui sont les siens. Ne s’est-il pas laissé aller à la colère, au mépris des autres, à l’emportement inutile ? Ou bien il tente d’adopter « le point de vue d’en haut », de contempler la vie comme du sommet de la montagne voisine, pour prendre conscience de la relativité des événements, de la petitesse de nos existences, du caractère minuscule et risible, par rapport à l’immensité du tout, de ce qui nous trouble et nous agite.  

Ces exercices et quelques autres – comme celui de l’ancrage dans l’instant présent – sont de véritables leviers de la transformation. Ils balisent et guident le cheminement vers un état plus sage, ou entretiennent ce qui est déjà acquis. A la sagesse soudaine, foudroyante, s’opposent ces édifices construits bout par bout, à la longue. Au lieu du satori subit, le fitness de sapience jour après jour. 

Il existe évidemment des exercices spirituels ou des équivalents dans d’autres traditions. Toutefois, le caractère méthodique, répétitif, quasiment sportif de l’entraînement à la sagesse ­cou­plé à la rationalité ne semble pas avoir d’équi­valent strict dans d’autres aires culturelles. Ailleurs, on trouve de multiples pratiques corporelles qui font presque défaut à la tradition occidentale. L’exercice spirituel à l’occidentale est à comprendre comme une manière d’inscrire, à force de répétition et d’entraînement, une vérité logique dans la chair, dans les attitudes du corps, dans l’affectivité.  

Mais il n’est jamais certain que cela marche. Il se pourrait que la sagesse se révèle une tâche impossible, un vain rêve. Commencer à être sage, serait-ce reconnaître qu’on ne peut pas l’être ? Voilà une démarche paradoxale : la destruction du rêve devient positive, la déception se fait allègre. Là encore, une histoire ancienne se réactive. Les stoïciens disaient déjà, tout en poursuivant leur quête de sagesse, qu’il se pourrait qu’aucun homme ne soit jamais vraiment devenu sage Cette forme de corrosion critique, l’Occident la connaît et la pratique mieux que personne.

Publié dans SAGESSE | Pas de Commentaire »

La vie intérieure

Posté par othoharmonie le 6 avril 2014

images (9)


« …lorsque j’articule la dernière syllabe du mot, les deux premières ont été articulées déjà; elles sont du passé par rapport à celle-là, qui devrait alors s’appeler du présent. Mais cette dernière syllabe « rie », je ne l’ai pas prononcée instantanément ; le temps, si court soit-il, pendant lequel je l’ai émise, est décomposable en parties, et ces parties sont du passé par rapport à la dernière d’entre elles, qui serait, elle, du présent définitif si elle n’était décomposable à son tour : de sorte que vous aurez beau faire, vous ne pourrez tracer une ligne de démarcation entre le passé et le présent, ni par conséquent, entre la mémoire et la conscience. A vrai dire, quand j’articule le mot « causerie », j’ai présents à l’esprit non seulement le commencement, le milieu et la fin du mot, mais encore les mots qui ont précédé, mais encore tout ce que j’ai déjà prononcé de la phrase ; sinon, j’aurais perdu le fil de mon discours.

Maintenant, si la ponctuation du discours eût été différente, ma phrase eût pu commencer plus tôt; elle eût englobé, par exemple, la phrase précédente, et mon « présent » se fût dilaté encore davantage dans le passé. Poussons ce raisonnement jusqu’au bout : supposons que mon discours dure depuis des années, depuis le premier éveil de ma conscience, qu’il se poursuive en une phrase unique, et que ma conscience soit assez détachée de l’avenir, assez désintéressée de l’action, pour s’employer exclusivement à embrasser le Sens de la phrase : je ne chercherais pas plus d’explication, alors, à la conservation intégrale de cette phrase que je n’en cherche à la survivance des deux premières syllabes du mot « causerie » quand je prononce la dernière Or, je crois bien que notre vie intérieure tout entière est quelque chose comme une phrase unique entamée dès le premier éveil de la conscience, phrase semée de virgules, mais nulle part coupée par des points. Et je crois par conséquent aussi que notre passé tout entier est là, subconscient – je veux dire présent à nous de telle manière que notre conscience, pour en avoir la révélation, n’ait pas besoin de sortir d’elle-même ni de rien s’adjoindre d’étranger : elle n’a, pour apercevoir distinctement tout ce queue renferme ou plutôt tout ce queue est, qu’à écarter un obstacle, à soulever un voile. Heureux obstacle, d’ailleurs ! voile infiniment précieux !

C’est le cerveau qui nous rend le service de maintenir notre attention fixée sur la vie; et la vie, elle, regarde en avant; elle ne se retourne en arrière que dans la mesure où le passé peut l’aider à éclairer et à préparer l’avenir. Vivre, pour l’esprit, c’est essentiellement se concentrer sur l’acte à accomplir. C’est donc s’insérer dans les choses par l’intermédiaire d’un mécanisme qui extraira de la conscience tout ce qui est utilisable pour l’action, quitte à obscurcir la plus grande partie du reste. Tel est le rôle du cerveau dans l’opération de la mémoire : il ne sert pas à conserver le passé, mais à le masquer d’abord, puis à en laisser transparaître ce qui est pratiquement utile. Et tel est aussi le rôle du cerveau vis-à-vis de l’esprit en général. Dégageant de l’esprit ce qui est extériorisable en, mouvement, insérant l’esprit dans ce cadre moteur, il l’amène à limiter le plus souvent sa vision, mais aussi à rendre son action efficace. C’est dire que l’esprit déborde le cerveau de toutes parts, et que activité cérébrale ne répond qu’à une infime partie de L’activité mentale.

Mais c’est dire aussi que la vie de l’esprit ne peut pas être un effet de la vie du corps, que tout se passe au contraire comme si le corps était utilisé par l’esprit, … »

L’énergie spirituelle de Bergson

Publié dans Philosophie de la VIE, Travail sur soi ! | Pas de Commentaire »

Savez vous d’où viennent les baisers

Posté par othoharmonie le 6 avril 2014

Jacques Salomé :

images (8)Une amie me racontait tout récemment une histoire en forme de conte sur l’origine du baiser « Le baiser naquit le jour où le premier reptile mâle lécha le premier reptile femelle, lui laissant ainsi entendre, d’une façon subtile et flatteuse, qu’elle était aussi succulente que le petit animal qu’il avait mangé la veille pour son dîner… ».

Elle ajouta « Pour aller plus loin, même si je ne prétends pas être une experte en baiser, seulement une pratiquante assidue, je pense qu’avec le baiser naquit le goût du bon de soi que l’on a plaisir à offrir à l’autre, non pour le consommer dans l’immédiat, mais au contraire pour le conserver proche, tout proche. Pour lui donner envie de nous revoir, pour lui donner le goût d’une intimité plus intime encore….Par la suite, l’aventure se compliqua et devient d’une complexité telle qu’on oublia l’origine gustative du baiser, pour n’en garder que le plaisir sensuel et tout ce qui en découlera. 

Le baiser devint une invite à des choses plus sérieuses « je ne te mange pas, mais je tiens à toi ! » Pour se complexifier encore plus « Je tiens à toi, et je voudrais qu’il en soit de même pour toi » Et même plus encore « Je voudrais que tu ne tienne qu’à moi ! Je ne sais qui des deux se posa le premier la question « mais qu’est ce que je donne, qu’est ce que j’engage de moi dans un baiser ? » En poursuivant sur cette lancée, j’ajoute qu’il est possible d’imaginer, qu’avec le baiser se créa le désir d’une réciprocité. Ce qui était bon pour l’un, pouvait le devenir aussi pour l’autre et par la suite avec un peu d’entraînement, se révéler être un incroyable stimulant au plaisir d’être proche, confiant, ouvert à l’abandon et à la confiance dans ce qu’on pourra nommer plus tard des relations d’intimité ! Le baiser, chacun le sait, du moins celui qui a un peu vécu, diversifia par la suite, beaucoup ses activités. Il quitta le visage, la bouche pour entreprendre l’exploration de ce vaste pays qu’est un corps de femme (ou d’homme !) Il descendit, s’attarda, s’étonna, s’éblouit, se réjouit de tant de découvertes et surtout d’autant d’abondance dans la réceptivité. Il rencontra parfois des résistances, des refus, des rejets, mais aussi parfois (souvent) un accueil fabuleux, se transforma en émotions, en transpirations, en peurs, en joie, en caresses et inventa même les débuts de la tendresse.

Là le baiser se dépassa, élargit son horizon, approfondit ses sensations, devint subtil, joueur, câlin, rieur. Et comme dans toute réussite, le baiser eut aussi quelques faiblesses, il devint parfois conventionnel et même un peu formel, automatique, furtif, déposé sans être reçu, réduit à un petit bruit semblable à un demi soupir, jeté n’importe où, tel le baiser dit du missionnaire « qui tombe toujours à coté » (on en voit dans l’entrée de certaines maisons ou appartements, tristement collés à la moquette du sol !) Alors n’hésitez pas, osez le baiser à pleine bouche (je ne dis pas à pleine muqueuse) comme celui que reçu une de mes filles, à 11 ans. Elle était pourtant très amoureuse, mais quand elle rentra ce soir là, complètement catastrophée et que je la découvris abattue au bord de son lit, elle témoigna de sa déception et même de sa colère « papa c’est dégueulasse, Kevin m’a embrassée-

> Alors tu dois être très contente, car il m’a semblé que tu l’aimais beaucoup ce Kevin dont j’entends beaucoup parler depuis quelque temps !

> je l’aime bien oui, mais il m’a fait un baiser baveux, il m’a donné un baiser tout mouillé, beurk ! Je crois que ce jour la relation en a pris un coup ! Il ne faut pas galvauder le baiser et je conseille même de donner à chacun des baiser que l’on donne (ou que l’on reçoit) toute la place, l’attention, la chaleur et la fougue qu’il mérite. Apprendre à recevoir un baiser pourrait être nécessaire à certains, dont je vois la tête s’éloigner avant même que le baiser soit déposé et ne tombe dans le vide. Mais malgré ces quelques avatars, il me semble que le baiser à encore de beaux jours devant lui, qu’il survivra aux modes et aux coutumes, que nous pourrons le léguer non seulement à nos enfants mais à tous ceux que nous aimons, pour lesquels nous avons de l’attirance, de la tendresse ou de l’admiration. Je crois que le baiser est un cadeau toujours perfectible, susceptible de beaucoup de variantes et d’enrichissements. Si on se rappelle que le baiser quand il n’est pas en démonstration et qu’il est sincère reste le plus beau des hommages à celui ou à celle que l’on aime. 

Jacques Salomé est l’auteur de • Car nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour. Ed Dervy • En amour l’avenir vient de loin. Albin Michel • Je croyais qu’il suffisait de t’aimer Albin Michel.

Publié dans TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaire »

Votre vie est précieuse

Posté par othoharmonie le 5 avril 2014

 

Selim Aïssel

Une réflexion préliminaire à mener avec sérieux : elle facilite énormément l’engagement sur un chemin de transformation

La vie humaine est précieuse. Avez-vous réfléchi à cela ? Différentes théories existent à ce sujet. Pour certains, toute vie humaine est précieuse, d’autres disent que la vie humaine peut devenir précieuse…

images (9)Tailler la pierre

Mais à quel moment une pierre devient-elle précieuse ? Lorsqu’elle est perdue au fond d’une mine, encore enchâssée dans la pierraille ? Ou bien lorsqu’on l’a extraite et qu’on a commencé à la tailler ? A quel moment la vie devient-elle précieuse ? A quel moment commence-t-elle à acquérir de la valeur ?

A l’évidence, votre vie devient d’autant plus précieuse que vous la taillez pour en faire quelque chose de précieux, quelque chose qui ait de la valeur. Quand vous ne faites pas ce travail de taille, votre vie reste ordinaire, une pierre non taillée. Or votre vie est précieuse parce que vous pouvez vous améliorer, évoluer ; votre existence peut devenir un don pour les autres : une pierre n’est pas seulement précieuse pour celui qui la taille, elle est un objet précieux au regard des autres.

Un cerveau capable de comprendre

Votre vie est précieuse parce que vous êtes de ceux qui sont capables de le comprendre et vous pouvez en être très heureux ! Le bonheur commence à cet endroit-là : être heureux parce qu’on est capable de comprendre, parce qu’on n’est pas limité par un cerveau trop petit ou par un handicap mental. L’esprit existe chez un handicapé, mais il n’arrive pas à se servir de son cerveau, qui n’arrive pas à se servir de son corps. Vous avez un quotient intellectuel suffisant pour pouvoir comprendre que votre vie est précieuse, et cette capacité n’a rien d’évident si vous y réfléchissez un peu : vous faites partie de ceux qui ont de la chance d’être dans cette situation. Pensez à tous ceux qui ne le sont pas. Malgré vos conditionnements familiaux, éducatifs, sociaux, religieux, politiques, vous avez la chance de ne pas être comme beaucoup de gens, enfermés dans des préjugés qui empêchent de comprendre.

Survie assurée

Vous avez également la chance d’être de ceux qui n’ont pas à lutter pour leur survie matérielle, pour manger ou pour d’autres choses essentielles qui occuperaient tout votre temps… Vous êtes dans des situations privilégiées telles que vous n’avez pas besoin de penser à ce que vous mangerez demain. Vous n’avez pas non plus à craindre de mourir de froid. Votre esprit peut se tourner vers d’autres buts. Cela fait partie de ce à quoi il faut penser pour bien vous situer et si vous comprenez, vous ne pouvez qu’éprouver un sentiment de gratitude envers tout ce qui vous est donné. Toutes vos petites misères, même celles que vous percevez comme graves et sérieuses, reprennent une place plus juste. Vous percevez aussi la nécessité de rendre un peu de ce qui est reçu, d’agir pour les autres avec bonté et bienveillance… non pas comme un devoir imposé, mais comme une obligation morale.

Des sens qui fonctionnent

Vos organes des sens sont une autre raison de vous souvenir que vous avez une vie précieuse. Vous ne savez pas la chance qui est la vôtre par rapport aux personnes qui sont un peu sourdes, par exemple. Avez-vous déjà réfléchi à cela ? Si vous en avez l’occasion, parlez à ceux qui ont des difficultés pour entendre ou pour voir, ou pour parler, ou pour marcher, ou toute autre difficulté physique, et vous vous rendrez compte dans quel état de chance vous êtes ! Rien que pour cela, votre vie est déjà un peu plus précieuse que celle de celui qui ne voit pas bien, qui n’entend pas bien.

Présence des Enseignements

Votre vie est précieuse parce que vous vivez à une époque où, partout sur la planète, des enseignements spirituels véridiques et de véritables maîtres existent. Il a existé des temps noirs dans l’évolution de l’humanité où les enseignements spirituels étaient en sommeil et où les instructeurs ne se manifestaient pas. Vous vivez à une époque où tout est simple : les enseignements existent, les instructeurs se manifestent. C’est une chance. De plus, vous vivez dans des pays et à une époque où ils se manifestent réellement. Il y a eu des temps où ce n’était pas possible et il y a des lieux, des régions, des pays, où c’est aujourd’hui totalement impossible.

Un intérêt pour le Supérieur

Certains d’entre vous ont une vie précieuse pour une autre raison encore, c’est que, tout simplement, ils ont un intérêt pour les choses supérieures, et ceci est précieux en soi. Il est précieux d’avoir un intérêt pour le chemin intérieur ou spirituel, ou pour la recherche réelle de la Vérité. Vous connaissez tous des dizaines, des centaines, des milliers de gens qui n’ont aucun intérêt pour cela.

Vision bouddhiste

images (10)Les bouddhistes ajoutent un certain nombre de choses intéressantes quant à la vie précieuse. Ils disent que vous avez une vie précieuse parce que vous n’êtes pas un animal. Les animaux ne peuvent pas évoluer, ils sont limités, complètement enfermés dans les attributs de leur espèce, ils ne peuvent jamais dépasser ce que leur espèce a fait d’eux.

Les bouddhistes disent aussi que vous avez de la chance de ne pas être nés comme des dieux. Etre un dieu, selon le bouddhisme, c’est être heureux, et quelqu’un qui est complètement heureux ne peut pas vouloir se mettre en chemin pour évoluer ; pour s’éveiller et atteindre l’Absolu…

Les bouddhistes disent aussi que vous avez de la chance de ne pas être nés dans les enfers, là où il n’y a que souffrance. La vie humaine, selon eux, est déjà souffrance, mais les enfers sont un état de souffrance permanent.

Ils disent que vous avez de la chance de ne pas être nés comme des esprits avides. En enfer, on souffre constamment de brûlures et de froid ; les esprits avides, eux, souffrent constamment de faim et de soif.

De temps en temps, au cours de votre vie, vous passez par ces différents mondes que décrivent les bouddhistes : enfer brûlant de la colère ou de la passion, enfer froid de l’indifférence. La soif et la faim, ce sont tous vos désirs jamais assouvis…

Toujours selon les bouddhistes, il y a des milliards de fois plus de monde dans les enfers parmi les esprits avides que d’êtres humains sur terre : pour eux, naître en tant qu’être humain est extrêmement rare, et si la violence est votre conduite habituelle, elle vous conduira en enfer. Si votre conduite est faite d’avarice, d’avidité, elle vous fera renaître dans le monde des esprits avides.

Renaissance animale

Selon le Chen Yen, une des vieilles formes du bouddhisme, la raison principale pour laquelle on naît dans le monde animal est la paresse intellectuelle : un jour, en tant qu’être humain, on n’a pas voulu faire l’effort de comprendre ou de s’intéresser à des choses supérieures. Cela fait naître dans un monde où on n’a pas besoin de choses supérieures, donc pas besoin d’un esprit qui puisse réfléchir à ces choses. On se réincarne en chat qui ronronne, en chien qui aboie et remue la queue, en petit cochon de lait qu’on rôtit pour le manger… Le monde animal est caractérisé par l’ignorance, il n’est même pas conscient de son état et ne peut donc pas en sortir. Les animaux sont des êtres qui ne peuvent pas comprendre, et il y a des êtres humains qui ne veulent pas comprendre, qui ne veulent pas s’intéresser à ce qui dépasse la sphère ordinaire… Encore une théorie ?

Encore des théories ?

Selon le bouddhisme comme selon l’hindouisme, il est possible pour un être humain de régresser dans le monde animal et même dans le monde minéral, comme il lui est possible d’évoluer vers d’autres mondes encore, différents du monde humain. La théorie théosophique ou anthroposophique est différente et en cela, elle se rapprocherait davantage du Chen-Yen qui dit que ces différents mondes sont des mondes intérieurs. Où est la vérité ? Où est la réalité ? A la limite, peu importe. Ce qui compte est de réfléchir à tout cela sérieusement et de mieux comprendre les relations entre les choses, pour ensuite prendre des décisions quant à sa propre vie. Il ne s’agit pas de croire à une chose ou à une autre, mais d’être stimulés dans une réflexion personnelle. Il y a dans toutes ces choses une logique vraie dont il faut s’imprégner. Quant à croire que ces mondes existent ou pas, c’est secondaire.

Les conditions défavorables

Nous avons parlé des conditions favorables dans lesquelles sont les humains par rapport aux animaux, par rapport aux dieux, par rapport à ceux qui ne comprennent rien ou ne veulent pas comprendre. Conditions favorables, vous l’avez compris, parce qu’elles vous permettent de vous engager sur un chemin de dépassement, pour accéder à un état meilleur que celui où la nature vous a placés. De la même façon, il existe des conditions défavorables à notre évolution, des freins.

Un premier frein est de ne pas vouloir dépasser vos limitations lorsque vous y êtes confrontés. Si vous avez vu un aspect négatif en vous, il vous incombe de travailler à le transformer, si vous voulez évoluer, évidemment.

Un autre frein est d’être trop sous l’influence d’un entourage défavorable, qu’il soit professionnel, familial, social… Il est question ici de bien choisir qui on fréquente si l’on veut avancer sur un chemin d’évolution.

Le troisième frein est d’être trop sous l’influence de ses propres conditionnements (éducatifs, familiaux, sociaux…), des préjugés, des idées toutes faites. Tous ces éléments nécessitent une réflexion approfondie parce qu’il s’agit de ce qui vous empêche de comprendre et d’avancer.

Quatrième condition défavorable : la paresse. Un peu, de temps en temps, c’est possible, mais trop de paresse est un facteur défavorable essentiel.

Cinquième condition : trop d’obstacles dans la vie. Les bouddhistes disent que ceci est en raison de trop d’actes nuisibles commis dans le passé, que ce soit dans cette vie ou une autre. Il vaut donc mieux s’efforcer de réparer rapidement tout acte nuisible ou négatif, afin qu’il ne devienne pas la cause de difficultés supplémentaires par “compensation karmique”.

Sixième frein : être assujetti à un travail si pénible ou accaparant qu’il empêche de penser à autre chose.

Le septième empêchement est de faire les choses par peur de l’enfer ou pour arriver au paradis. Un jour, on arrive à faire soit pour la beauté du geste, soit par amour.

Une autre condition défavorable est d’être trop attaché aux richesses matérielles et à la recherche du confort. La paresse et la recherche du confort, si l’on n’y travaille pas avec beaucoup de force, sont des handicaps quasi insurmontables.

Un autre état très défavorable, ce sont les actes grossiers, qui manquent de finesse, d’élévation, de beauté, d’intelligence, de cœur. On ne peut pas rester médiocre, sinon on piétine et on finit par régresser.

Facteur défavorable également : ne pas comprendre que si elle n’aboutit pas à la délivrance, la vie aboutit nécessairement à la souffrance, donc il faut ne pas entretenir les causes de la souffrance, c’est-à-dire les actes négatifs qu’on pose. Arrêtez de penser du mal, de dire du mal, de faire du mal !

Autre condition très défavorable : manquer de fiabilité, manquer de parole, être quelqu’un à qui on ne peut pas faire confiance.

Telles sont toutes les conditions défavorables selon le Chen-Yen, et nous pouvons facilement en faire nos principes. Ceci signifie que si vous comprenez un peu tout ce qui vient d’être dit, vous êtes aujourd’hui dans les conditions les plus favorables qui soient pour évoluer. C’est bien ce que vous avez compris ? Alors pourquoi certains d’entre vous vont-ils l’oublier tout à l’heure ? Parce que, alors qu’ils sont dans les meilleures conditions du monde, ils vont décider de se remettre sous l’influence de leur recherche du confort, de leur paresse, de leur avidité, et tout est perdu. Vous vous trouvez dans l’état le meilleur et vous en sortez pour vous mettre vous-mêmes dans des conditions défavorables… C’est bien la raison pour laquelle notre proposition est celle-ci : réfléchissez une fois, dix fois, cent fois, réfléchissez souvent à ce premier préliminaire : vous possédez une vie humaine précieuse. Le jour où vous comprenez cela réellement, il n’y a plus pour vous de difficultés insurmontables et tout ce qui se présentera comme opposition, vous le traverserez très facilement.

Parmi les best-sellers de l’auteur

Quand les oiseaux de fer voleront…, Ed° Oxus

L’éveil spirituel, exercices pratiques, Ed° Oxus

Nouvelles Pensées de Vie, Ed° Spiritual Book France

Choisis qui tu veux être, Ed° Spiritual Book France

Le Chant de l’Eternité, Ed° Spiritual Book France

La suite dans la revue n°37 www.sciencedelaconscience

Publié dans LECTURES Inspirantes, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaire »

Athéisme et spiritualité

Posté par othoharmonie le 5 avril 2014

images (8)


     En effet. Mais l’inverse est vrai aussi : les faits n’arrivent pas toujours à la hauteur des mots. Tout dépend de quoi il s’agit. Il se trouve que mon dernier livre, surtout dans la troisième partie, parle de spiritualité. Qu’est-ce que la spiritualité ? La vie de l’esprit, spécialement dans son rapport à l’infini, à l’éternité et à l’absolu. La spiritualité a donc le même objet que la métaphysique. Mais la métaphysique est un travail de pensée, qui se fait avec des mots, des raisonnements, des concepts. La spiritualité relève davantage de l’expérience : elle se nourrit de sensations, d’émotions, de silence. La première est spéculation ; la seconde, contemplation. Je ne fais pas de hiérarchie entre les deux, mais on ne peut pas demander au discours de remplacer quelque chose que l’on ne peut vivre que dans le silence, et réciproquement. Parler d’amour n’a jamais suffi à être amoureux ou à aimer, parler de nourriture n’a jamais suffi à manger à sa faim, etc. L’inverse, j’insiste, est vrai aussi. Être amoureux ou gourmand, cela n’a jamais suffi à bien parler d’amour ou de gastronomie.

L’athéisme est avant tout une figure de l’immanence ?

 

Oui. Mais pour l’athée, tout est immanence. La religion est elle-même une forme d’immanence, qui se prend illusoirement pour une révélation transcendante. Au fond, être « immanentiste », c’est penser qu’il n’y a rien d’autre que Tout. Dieu, étant transcendant, c’est-à-dire « autre que Tout », n’est rien. L’esprit n’existe qu’à l’intérieur de cette immanence au monde. L’esprit, pour le matérialiste que je suis, c’est un cerveau humain en état de marche, ou, dans un sens un peu hégélien, l’ensemble de ce que les cerveaux humains en état de marche ont produit à travers les siècles.

Pourtant, si Dieu est mort, la conception judéo-chrétienne de l’homme, c’est-à-dire la morale (conséquence du libre arbitre), s’est éteinte, aussi. Comment concilier en définitive la morale et l’athéisme ?

Mon livre porte sur la spiritualité, guère sur la morale. J’ai montré, dans des livres précédents, qu’il n’y a pas de morale absolue sans libre arbitre, qu’il n’y a pas de libre arbitre, et que toute morale prétendument absolue est donc illusoire. Sur ce point, je me sens assez proche de mon ami Michel Onfray, ou plutôt c’est lui qui est proche de moi (j’ai publié bien avant lui). Mais qu’il n’y ait pas de morale absolue, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de morale du tout ! Etre relatif, ce n’est pas n’être rien ! Comme Spinoza, comme Marx et Freud, je pense que la morale est une illusion nécessaire, qu’il est vital de la transmettre à nos enfants. Althusser écrit que « seule une conception idéologique de la société a pu imaginer une société sans idéologie » ; on peut dire de même que seule une conception illusoire de l’être humain a pu envisager un être humain sans illusion. Démystifier la morale, ce n’est pas l’annuler ; c’est se libérer des illusions qu’on se faisait sur elle. Elle n’en demeure pas moins. Or, en l’occurrence, la morale judéo-chrétienne me paraît l’une des plus belles. C’est l’erreur fondamentale de Nietzsche, comme d’Onfray aujourd’hui, que d’avoir voulu la renverser. Pas besoin de croire en Dieu pour être plus sensible au Christ des Évangiles qu’aux fadaises nietzschéennes sur le surhomme, l’éternel retour ou la « superbe brute blonde » ! 

Propos recueillis par Thomas Yadan pour Evene.fr Relu et corrigé par André Comte-Sponville – Janvier 2007.     

 

Publié dans Philosophie de la VIE | Pas de Commentaire »

Psychanalyse et spiritualité

Posté par othoharmonie le 5 avril 2014

cropped-cercle-algues-0001-version-2


     « La psychanalyse de Freud est la dernière chose que l’on devrait associer au yoga… Le subconscient vital inférieur, qui est tout ce que psychanalyse de Freud semble connaître (et elle ne connaît de cela que que les coins mal éclairés), n’est rien de plus qu’une portion bornée et très inférieure de l’ensemble subliminal ».

    « Je trouve difficile de prendre ces psychanalystes au sérieux quand ils essaient de sonder l’expérience spirituelle à la lueur vacillante de leurs lampes de poche ».

Métaphysique et Psychologie, p. 55. Albin-Michel.

   « La psychologie moderne est une science dans l’enfance, à la fois imprudente, maladroite et grossière. Et comme toutes les sciences dans l’enfance elle tombe dans l’universelle habitude du mental humain, qui consiste à prendre une vérité partielle ou locale et à généraliser indûment en voulant expliquer toute l’étendue de la Nature par ses termes étroits… La psychanalyse (notamment celle de Freud) aborde une certaine partie de la nature, la plus obscure, la plus périlleuse, la plus malsaine, telles les couches subconsciente du vital inférieur; elle isole quelques uns de ses phénomènes les plus morbides et attribue à cet élément une importance hors de proportion avec son rôle véritable dans la nature… Soulever prématurément ou sans la connaissance du procédé cette partie subconscience, pour en avoir l’expérience, c’est risquer d’inonder aussi de ce magma obscur et fangeux, les parties conscientes de notre être et d’empoisonner ainsi toute la nature vitale et même la nature mentale. Toujours par conséquent, il faudrait commencer par une expérience positive, non par une expérience négative, et faire descendre d’abord, autant qu’on le peut, la nature divine, le calme, la lumière, l’équanimité, la pureté, la fore divine dans les parties conscientes de note être qui doivent être changées; c’est seulement quand on y est parvenu suffisamment et que l’on a établi une base positive solide que l’on peut alors, sans danger, soulever les éléments adverses cachés dans le subconscient afin des les détruire ou de les éliminer par la force du calme divin, de la lumière, de l’intensité et de la connaissance divine ».

Cité par Satprem, Shri Aurobindo et l’Aventure de la Conscience, p. 273-274.

(Je trouve difficile) « de prendre ces psychanalystes au sérieux, encore que je le devrais peut-être, car la demi-connaissance est chose puissante et souvent elle est un grand obstacle à l’émergence de la vraie Vérité… Ils regardent de bas en haut et veulent expliquer les lumières supérieures par els obscurités inférieures, mais le fondement des choses est en haut, non en bas. C’est el Supraconscient, non le subconscient qui est le vrai fondement. Ce n’est pas en analysant les secrets de la boue où il pousse, qu’on explique le lotus; le secret du lotus est dans l’archétype divin du lotus, qui fleurit à jamais en haut, dans la lumière ».

id. p. 275. Aurobindo    

Indications de lecture:

La lecture du chapitre entier de Satprem est très recommandée. La remarque selon laquelle Freud n’a en fait découvert qu’une frange du subconscient revient souvent dans la spiritualité contemporaine.

Publié dans Philosophie de la VIE, SPIRITUALITE c'est quoi ? | Pas de Commentaire »

PLEIADES : lune du 15 avril 2014

Posté par othoharmonie le 3 avril 2014

Message  Francesca Aujourd’hui à 17:18

 
 PLEIADES : lune du 15 avril 2014 dans En 2012-2013 et après 2016 eclipse-250x187

Un article intéressant même si je n’aime pas les dates, lisez, ressentez et voyez si ça vous parle :
Par Anna Merkaba, le 31 mars 2014

Le 15 avril 2014, un évènement d’une grande importance se déroulera à la vue des terriens. Un évènement d’une telle proportion que la Terre n’en a pu vu d’équivalent depuis des éons. L’évènement sera enregistré dans les annales de l’histoire comme ce qui est venu et ce qui est reparti et ce qui est revenu et ce qui s’est élevé des cendres du passé pour reformer une UNITE nouvelle pour les temps à venir. Car l’équation mathématique de PI et de E=MC2 devraient jouer un rôle très important dans les jours à venir. Car ce qui n’existe pas dans l’esprit de l’homme, sera en effet, révélé.

Car cet évènement de généreuses proportions dépouillera l’humanité de tout son EGO, dépouillera l’humanité de toute sa connaissance des éons passés. Car elle doit être dépouillée de tout afin que ne subsiste que sa nature authentique et vraie. Le dépouillement du voile du monde illusoire dans lequel vous vous êtes retrouvés partie prenante. Et la vérité de leur nature leur sera révélée à nouveau.

C’est à l’intérieur des multiples facettes de nos cœurs que demeure le code de la compréhension éternelle du temps, la compréhension éternelle de Tout ce qui Est, tout ce qui a été et tout ce qui sera à tout jamais. Les codex qui y sont imprimés s’activeront à la date en question et continueront à se révéler rapidement à travers le monde tel que vous le connaissez, et dans les mondes qui vous entourent. En découvrant le commencement fructueux des évènements qui vont suivre, les terriens feront face à l’histoire à laquelle ils n’auront pas été confrontés auparavant.

Les terriens bénéficieront de tout ce qui leur aura été donné, de ceux qui sont venus puis repartis. Et ainsi, les évènements qui vont se dérouler toucheront les cœurs de beaucoup, révéleront maintes vérités, depuis les couches de particules subatomiques de la psyché de l’être et dans toute la civilisation.

Ceux qui s’éveilleront toujours plus nombreux ouvriront les yeux comme si c’était la première fois, voyant le monde à nouveau. Ceux qui témoigneront des évènements magnanimes qui se dérouleront dans les cieux et à l’intérieur d’eux-mêmes encore plus nombreux, par le corps, le temps et l’espace, les fondements de la compréhension humaine du temps seront transformés une fois pour toute. Ce qui était caché sera révélé et ouvrira les portes de la compréhension éternelle de ce qu’ils sont !

Les évènements qui se déploient devant vous ont été mal compris par l’humanité. Les histoires qui ont été prédites l’ont été à travers l’EGO du conteur, car la vérité qui va se déployer et se révéler à l’humanité n’est pas l’Armageddon du monde. Car le mot Armageddon en fait, a été mal compris par l’humanité. L’idée de l’Armageddon est en fait le COMMENCEMENT des temps, et l’élimination de l’ancien, et l’accueil du nouveau !

En effet, les révélations de l’histoire de l’humanité causeront l’Armageddon du monde que vous avez connu, le monde connu à l’intérieur des cœurs de beaucoup de gens, car à l’éveil de leur vrai soi et leur confrontation avec lui, beaucoup auront une compréhension claire comme le cristal, beaucoup de choses seront comprises, et il n’y aura plus d’ombre pour se cacher, car tous feront face à leur propre soi, leur propre EGO, leurs propres peurs et appréhensions, leur propre réalité.

Chacun verra la brillante lumière de la source, et son propre soi divin. Car chacun tiendra compte de ses actions, chacun sera confronté à ses expériences passées, et il lui sera demandé de s’en libérer et de se purifier en son sein.

Tout ceci se passera en un éclair, car les énergies qui vont atteindre la Terre au moment de la deuxième lune seront intenses, car la première lune que nous allons voir dans le ciel nocturne, la première lune sur laquelle nous allons porter nos yeux fera tourbillonner les énergies, les magnifiques énergies de création, car les énergies en action vont alimenter les champs d’énergie de gloire de la Terre.

Beaucoup de choses se dévoileront à vous. Une grande partie de la compréhension humaine sera changée. Car seul l’amour, l’amour inconditionnel en proportions universelles régnera sur cette planète. L’amour et la compréhension, l’amour et la félicité éternelle, car le temps est venu de déposer les armes d’autodestruction et d’ouvrir les cœurs aux nouvelles énergies, pour faire entrer la nouvelle conscience dans vos propres corps et pour vos âmes d’ascensionner vers le créateur, d’ascensionner vers une nouvelle compréhension.

La compréhension de l’unité, la compréhension des manifestations, la compréhension de votre propre maîtrise intérieure et des forces qu’elle recèle. De comprendre qu’en effet vous faites partie de cette grande composition qu’est l’univers. De comprendre qu’en effet vous n’êtes PAS seuls. Car vous êtes toujours entourés, car vous êtes toujours soutenus par la source et tout ce qui est.

Et donc, alors que beaucoup de cœurs vont s’ouvrir, beaucoup de cœurs vont saisir le nouveau monde, donc, il est d’une importance primordiale que VOUS TOUS – l’Equipe sur le Terrain, gardiez votre équilibre, gardez votre équilibre chers enfants de lumière, car la voie qui s’ouvre à vous ne sera pas de tout repos. Gardez votre équilibre car la lumière que vous rayonnez dans ce monde est une triple émanation. Car vous êtes comme un prisme qui conduit la lumière dans le monde connu. Car vous êtes ce qui a apporté à cet univers la nouvelle connaissance et la compréhension de soi. La nouvelle connaissance et la compréhension de ce qui est venu et de ce qui sera.

Car l’équation mathématique de Pi, et E=MC² jouera un rôle très important dans les jours à venir. Car ce qui n’existe pas dans l’esprit humain, sera en effet révélé. L’humanité verra une fois pour toutes de ses propres yeux qu’en effet elle n’est pas seule, qu’elle n’est pas seule dans la galaxie, qu’elle n’est pas seule dans l’univers, qu’elle n’est pas seule.

Le miracle de la vie se révélera devant tous les enfants leur Moi du créateur. Les merveilles de la merveilleuse création que vous appelez notre Mère Gaïa. Car il en est bien ainsi. Et donc, beaucoup de questions vont se poser, et nombreux sont ceux qui vont implorer les cieux pour avoir des explications, car leurs idéaux et leur compréhension d’eux-mêmes disparaitront et tout sera éliminé, ils se tiendront dans une admiration mêlée de crainte, l’expectative et l’agitation, dépouillés jusqu’au plus profond de leurs cœurs. Et seule la magnifique mélodie de la vérité retentira désormais à leurs oreilles.

Et lorsqu’un tel évènement se déroule, sachez que beaucoup de chaos apparaît, et donc vous allez être ceux qui devrez les respecter et les protéger, qui devrez respecter ce qu’ils traversent et les aider dans la redécouverte d’eux-mêmes et de leur lien avec l’univers au sens large.

Car ce qu’ils vont voir, ce qu’ils vont entendre, ce qu’ils vont ressentir, va les effrayer au plus profond d’eux-mêmes. Pour la plupart cela se passera en privé, dans l’intimité de leur chambre, pour certains cela se passera dans les champs ouverts de leur imagination. Pour d’autres cela se passera dans les vastes alliances cosmiques et enfin pour les restants cela leur sera révélé à travers leurs écrans de télévision, leurs écrans d’ordinateurs, par tous les médias de votre monde connu. Et donc, la préparation est proche, les préparatifs de l’histoire galactique qui ouvrira la porte et déploiera un nouveau plan pour un nouveau millénaire, un nouveau plan pour l’humanité, un nouveau plan pour tout ce qui est.

Restez dans la lumière, mes bien-aimés, restez dans la lumière en sachant que nous sommes à vos côtés. Sachez que vous êtes aimés au-delà de toute mesure par l’univers, par la source et tout ce qui est. Comprenez que vous êtes ceux qui sont aux commandes, que vous êtes ceux qui ont choisi de marcher côte à côte et main dans la main avec l’humanité. Sachez que vous êtes les gardiens des terriens, que vous êtes leurs guides, que vous êtes leurs éclaireurs, que vous êtes leur équipe de soutien. Comprenez que bien que la route semblera longue, elle portera ses fruits !

C’est tout ce que j’avais à vous dire pour le moment. Nous vous aimons. Nous sommes avec vous. Au revoir.

Translation Patrick rev. Isabelle

http://sacredascensionmaekaba.wordpress.com/2014/03/31/grand-event-the-beginning-april-15th-blood-moon-pleiades/

Publié dans En 2012-2013 et après 2016 | Pas de Commentaire »

Le NOUVEAU PARTI HUMANISTE

Posté par othoharmonie le 3 avril 2014

NOUVEAU MOUVEMENT POUR LE FUTUR

________________________________

 Collaborez à ce Mouvement

Sous la guidance de Saint Germain et de Lady Portia.  

 REJOINDRE LE SITE : http://parti-du-nouveau-developpement.e-monsite.com/

 Saint germainLadyportia

 

 Le jour proche où toute possibilité de puissance militaire, de manipulation psychologique par la propagande, et de pouvoir politique secret seront exclus de notre plan, ce jour là nous apporterons notre contribution à la mise en place de nouvelles valeurs :

1 - L’intégrité morale et la compétence, plutôt que l’art de plaire et de discourir.

 2 - La coopération, plutôt que la compétition.

3 - La plus large ouverture possible aux femmes, en favorisant l’égalité de leurs droits avec ceux des hommes et en favorisant leur accès aux instances de décisions.

 4 – Le respect de la liberté et du libre arbitre, plutôt que la manipulation.

 5 - La valorisation du travail et du service aux autres plutôt que la spéculation et l’assistanat.

6 - Des distractions qui incitent à la paix, la fraternité et l’entraide plutôt que des distractions qui valorisent les conflits et la guerre.

 7 - Une information objective et impartiale plutôt qu’une information basée sur le sensationnel et la douleur. 

 8 - La Paix, plutôt que la guerre, comme processus de progrès.

 9 - Le partage des richesses, plutôt que sa mobilisation au profit de quelques uns.

10 - Le partage des biens plutôt que leur prolifération.

 11 - L’équilibre budgétaire plutôt que l’accumulation de dettes qui asservissent les générations futures et enrichissent les financiers.

12 – L’agriculture saine, naturelle et équitable, plutôt que l’atteinte à la santé par des produits chimiques nocifs et l’aliénation des richesses produites par de grands trusts.

 13 - Le droit pour chaque être humain à disposer d’un minimum pour subvenir à ses besoins vitaux comme le logement, la santé, la nourriture…

 14 - La recherche et le libre développement des énergies propres plutôt que la captation de la production de ces énergies par les intérêts en place.

 15 – Le droit de se soigner selon son désir en favorisant la plus large palette de soins, plutôt que d’aliéner les êtres aux solutions imposées par les trusts pharmaceutiques.

 16 - La reconnaissance et le respect des différences plutôt que les oppositions de classes, races ou choix de vie.

17 - L’éducation de nos enfants sur la base de valeurs morales et d’une coopération intelligente plutôt que l’obéissance à un système et un choix forcé par des contraintes économiques ou autres.

18 – La pacification du monde plutôt qu’une politique militaire industrielle qui alimente les conflits.

19 – L’assistance et l’entraide aux peuples en difficulté plutôt que l’intervention militaire et l’imposition d’une solution non choisie par eux.

20 – La participation des citoyens aux décisions, sans pour autant recourir de manière systématique à une consultation lorsque la décision des experts  est suffisante et qu’il est établi que ces experts sont compétents et nullement asservis aux intérêts privés.

bienvenue (2)

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Entre amis | Pas de Commentaire »

Messages de Dame nature

Posté par othoharmonie le 3 avril 2014

Bonjour à tous,

Nous avons mis en ligne le nouveau dialogue avec mon Ange n°29 disponible aussi en audio et en pdf :

 » L’origine multidimentionnelle de l’ego « 

et

 » Le chemin transdimensionnel de l’Âme « 

k« …  nous savons qu’il existe en ce moment même, différentes lignées d’Êtres stellaires sur terre, dont certains sont incarnés sous forme humaine. C’est pourquoi, via moult expériences, nous avons fini par admettre que l’Âme qui s’incarne à travers un individu, exprime certains caractères propres à ces différentes lignées. Nous savons donc que la polarité dominante de l’Âme qui caractérise les lignées prédatrices, soumises ou rédemptrices, se reflète ainsi dans certains caractères prééminents de l’ego, que celui-ci a compilés durant toute la durée de son karma… »

Vous trouverez de nouvelles rubriques sur le site en cliquant sur les onglets de navigation à droite : 

 - Messages de Dame nature et des dimensions invisibles avec de surprenantes photos d’Êtres de la nature, des dimensions invisibles et autres… Il y a notamment des images en palindrome et de magnifiques paysages du pays Cathare.

 - Vidéos à voir contenant des conférences vidéos intéressantes.

 

SOURCE : http://bienvenussurlanouvelleterre.jimdo.com/dialogues-2014/le-27-03-2014/

 Image de prévisualisation YouTube

En audio sur You tube : https://www.youtube.com/watch?v=zzLurF4QG-k

Bonne lecture.

Publié dans Nature insolite | Pas de Commentaire »

Les trois maximes de Descartes

Posté par othoharmonie le 2 avril 2014

250px-René_Descartes_i_samtal_med_Sveriges_drottning,_Kristina


     La première était d’obéir aux lois et aux coutumes de mon pays, retenant constamment la religion en laquelle Dieu m’a fait la grâce d’être instruit dès mon enfance, et me gouvernant, en toute autre chose, suivant les opinions les plus modérées, et les plus éloignées de l’excès, qui fussent communément reçues en pratique par les mieux sensés de ceux avec lesquels j’aurais à vivre. Car, commençant dès lors à ne compter pour rien les miennes propres, à cause que je les voulais remettre toutes à l’examen, j’étais assuré de ne pouvoir mieux que de suivre celles des mieux sensés. Et encore qu’il y en ait peut-être d’aussi bien sensés, parmi les Perses ou les Chinois, que parmi nous, il me semblait que le plus utile était de me régler selon ceux avec lesquels j’aurais à vivre; et que, pour savoir quelles étaient véritablement leurs opinions, je devais plutôt prendre garde à ce qu’ils pratiquaient qu’à ce qu’ils disaient; non seulement à cause qu’en la corruption de nos mœurs il y a peu de gens qui veuillent dire tout ce qu’ils croient, mais aussi à cause que plusieurs l’ignorent eux-mêmes, car l’action de la pensée par laquelle on croit une chose, étant différente de celle par laquelle on connaît qu’on la croit, elles sont souvent l’une sans l’autre. Et entre plusieurs opinions également reçues, je ne choisissais que les plus modérées : tant à cause que ce sont toujours les plus commodes pour la pratique, et vraisemblablement les meilleures, tous excès ayant coutume d’être mauvais; comme aussi afin de me détourner moins du vrai chemin, en cas que je faillisse, que si, ayant choisi l’un des extrêmes, c’eût été l’autre qu’il eût fallu suivre. Et, particulièrement, je mettais entre les excès toutes les promesses par lesquelles on retranche quelque chose de sa liberté. Non que je désapprouvasse les lois qui, pour remédier à l’inconstance des esprits faibles, permettent, lorsqu’on a quelque bon dessein, ou même, pour la sûreté du commerce, quelque dessein qui n’est qu’indifférent, qu’on fasse des vœux ou des contrats qui obligent à y persévérer; mais à cause que je ne voyais au monde aucune chose qui demeurât toujours en même état, et que, pour mon particulier, je me promettais de perfectionner de plus en plus mes jugements, et non point de les rendre pires, j’eusse pensé commettre une grande faute contre le bon sens, si, parce que j’approuvais alors quelque chose, je me fusse obligé de la prendre pour bonne encore après, lorsqu’elle aurait peut-être cessé de l’être, ou que j’aurais cessé de l’estimer telle.

     Discours de la Méthode (1637), in Œuvres et lettres, éd.Gallimard, NRF, Bibliothèque de la Pléiade.

la seconde maxime


      »Ma seconde maxime était d’être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais, et de ne suivre pas moins constamment les opinions les plus douteuses, lorsque je m’y serais une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées. Imitant en ceci les voyageurs qui, se trouvant égarés en quelque forêt, ne doivent pas errer en tournoyant, tantôt d’un côté, tantôt d’un autre, ni encore moins s’arrêter en une place, mais marcher toujours le plus droit qu’ils peuvent vers un même côté, et ne le changer point pour de faibles raisons, encore que ce n’ait peut-être été au commencement que le hasard seul qui les ait déterminés à le choisir : car, par ce moyen, s’ils ne vont justement où ils désirent, ils arriveront au moins à la fin quelque part, où vraisemblablement ils seront mieux que dans le milieu d’une forêt. Et ainsi, les actions de la vie ne souffrant souvent aucun délai, c’est une vérité très certaine que, lorsqu’il n’est pas en notre pouvoir de discerner les plus vraies opinions, nous devons suivre les plus probables; et même, qu’encore que nous ne remarquions point davantage de probabilité aux unes qu’aux autres, nous devons néanmoins nous déterminer à quelques-unes, et les considérer après, non plus comme douteuses, en tant qu’elles se rapportent à la pratique, mais comme très vraies et très certaines, à cause que la raison qui nous y a fait déterminer se trouve telle. Et ceci fut capable dès lors de me délivrer de tous les repentirs et les remords, qui ont coutume d’agiter les consciences de ces esprits faibles et chancelants, qui se laissent aller inconstamment à pratiquer, comme bonnes, les choses qu’ils jugent après être mauvaises ».

     Discours de la Méthode (1637), in Œuvres et lettres, éd. Gallimard, NRF, Bibliothèque de la Pléiade.

la troisième maxime


      »Ma troisième maxime était de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune, et à changer mes désirs plutôt que l’ordre du monde ; et généralement de m’accoutumer qu’il n’y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées, en sorte qu’après que nous avons fait notre mieux touchant les choses qui nous sont extérieures, tout ce qui manque de nous réussir est au regard de nous absolument impossible. Et ceci seul me semblait être suffisant pour m’empêcher de rien désirer à l’avenir que je m’acquisse, et ainsi pour me rendre content : car notre volonté ne se portant à rien désirer que les choses que notre entendement lui représente en quelque façon comme possible, il est certain que si nous considérons tous les biens qui sont hors de nous comme également  éloignés de notre pouvoir, nous n’aurons pas plus de regret de manquer de ceux qui semblent être dus à notre naissance, lorsque nous en serons privés sans notre faute , que nous avons de ne posséder pas les royaume de la Chine ou de Mexique ; et que faisant, comme on dit, de nécessité vertu, nous ne désirerons pas davantage d’être sains étant malades, ou d’être libres étant en prison, que nous faisons maintenant d’avoir des corps d’une matière aussi peu corruptible que les diamants, ou des ailes pour voler comme les oiseaux ».

     Discours de la Méthode (1637), in Œuvres et lettres, éd. Gallimard, NRF, Bibliothèque de la Pléiade, 1953, pp.142-143.

 

Publié dans Philosophie de la VIE | Pas de Commentaire »

le Soi est immobile

Posté par othoharmonie le 2 avril 2014

images (2)


    « Question : Que signifie Voir Qui vous êtes vraiment ?

      Harding : C’est tellement simple, c’est difficile à décrire. Normalement, nous regardons les choses là dehors. Voir Qui vous êtes vraiment ; c’es regarder ce à partir de quoi vous regardez, Ce qui regarde. C’est faire pivoter votre attention de 180° et regarder ce qui est le plus proche de vous que tout, ce qui est central dans votre vie – l’ingrédient permanent dans tout ce que vous êtes et faites. C’est-à-dire ce qui est à 0 centimètres de vous. Habituellement, je suis attentif à ce qui est relativement loin de moi – à quelque centimètre, mètres ou kilomètres. Mais ce qui est Ici, c’est un lieu que j’ai appris à ignorer, par la pression sociale. J’ai appris à prétendre que ça n’existe pas, que ce n’est pas important, que c’est dangereux et qu’il ne faut pas s’en occuper. C’est voir ce qui est exactement Ici où je suis – ce à partir de quoi je regarde. Voilà ce que Voir signifie pour moi »…

     « Il y a trois possibilités. L’une c’est que je suis ce que la société m’apprend à affirmer ce que je suis, c’est-à-dire un être humain exactement semblable à ceux que je vois autour de moi, un objet solide, périssable, limité. Çà c’est la première. La deuxième, c’est que je suis uniquement espace – vide pour les autres êtres humains, Vacuité pure, un vide à remplir avec des choses. Mais il y a une troisième possibilité très différente des deux autres. Aucun mot ne peut décrire ce que je vois Ici. Cela n’a aucune caractéristique. Mais paradoxalement, cela lui donne une valeur incroyable. Il est dit dans les Upanishads – et on le retrouve dans d’autres écritures – que nous ne trouvons le bonheur, la paix que dans ce qui est grand ouvert, sans limites, au-delà de tout entendement, de tous nos cadres de référence. C’est totalement mystérieux. C’est en cela que nous sommes comblés –jamais dans ce qui est limité. Ainsi la troisième possibilité dont je parle, c’est la Non-chose qui est réellement Rien, Absence de chose, vraiment indescriptible. Mais c’est ce que je suis et donc c’est tout ce que je connais vraiment sans être capable de le décrire. C’est quelque chose qui me déconcerte, tant c’est inexprimable. C’est ce que je suis. Et que suis-je ? Je suis Non-chose, conscient de l’être. Et parce que c’est totalement mystérieux, auto-créateur, invraisemblable, incompréhensible, inconnaissable, cela devient mystérieusement ce en quoi je puis placer ma confiance »

L’immensité intérieure, p. 145, 147, 148. de Harding Douglas 

Publié dans Philosophie de la VIE | Pas de Commentaire »

la relation sans pouvoir

Posté par othoharmonie le 2 avril 2014

images (1)


      Comprendre une personne, c’est déjà lui parler. Poser l’existence d’autrui en la laissant être, c’est déjà avoir accepté cette existence, avoir tenu compte d’elle. « Avoir accepté », « avoir tenu compte », ne revient pas à une compréhension, à un laisser-être. La parole dessine une relation originale. Il s’agit d’apercevoir la fonction du langage non pas comme subordonnée à la conscience qu’on prend de la présence d’autrui ou de son voisinage ou de la communauté avec lui, mais comme condition de cette « prise de conscience »…

     La rencontre d’autrui consiste dans le fait que malgré l’étendue de ma domination sur lui et de sa soumission, je ne le possède pas. Il n’entre pas entièrement dans l’ouverture de l’être où je me tiens déjà comme dans le champ de ma liberté. Ce n’est pas à partir de l’être en général qu’il vient à ma rencontre. Tout ce qui de lui me vient à partir de l’être en général s’offre certes à ma compréhension et à ma possession. Je le comprends à partir de son histoire, de son milieu, de ses habitudes. Ce qui en lui échappe à la compréhension, c’est lui, l’étant. Je ne peux le nier partiellement, dans la violence, en le saisissant à partir de l’être en général et en le possédant. Autrui est le seul étant dont la négation ne peut s’annoncer que totale : un meurtre. Autrui est le seul être que je peux vouloir tuer.

     Je peux vouloir. Et cependant ce pouvoir est tout le contraire du pouvoir. Le triomphe de ce pouvoir est sa défaite comme pouvoir. Au moment même où mon pouvoir de tuer se réalise, autrui m’a échappé. Je peux certes en tuant atteindre un but, je peux tuer comme je chasse ou comme j’abats des arbres ou des animaux — mais c’est qu’alors j’ai saisi autrui dans l’ouverture de l’être en général, comme élément du monde où je me tiens, je l’ai aperçu à l’horizon. Je ne l’ai pas regardé en face, je n’ai pas rencontré son visage. La tentation de la négation totale mesurant l’infini de cette tentative et son impossibilité — c’est la présence du visage. Etre en relation avec autrui face à face — c’est pouvoir tuer. C’est aussi la situation du discours…

     En quoi la vision du visage n’est plus vision, mais audition et parole, comment la rencontre du visage — c’est-à-dire la conscience morale — peut être décrite comme condition de la conscience tout court et du dévoilement, comment la conscience s’affirme comme une impossibilité d’assassiner, quelles sont les conditions de l’apparition du visage, c’est-à-dire de la tentation et de l’impossibilité du meurtre, comment je peux m’apparaître à moi-même comme visage, dans quelle mesure enfin la relation avec autrui ou la collectivité est notre rapport, irréductible à la compréhension, avec l’infini ? — voilà les thèmes qui découlent de cette première constatation du primat de l’ontologie. La recherche philosophique ne saurait en tout cas se contenter de la réflexion sur soi ou sur l’existence. La réflexion ne nous livre que le récit d’une aventure personnelle, d’une âme privée, retournant à elle-même sans cesse, même quand elle semble se fuir. L’humain ne s’offre qu’à une relation qui n’est pas un pouvoir.

Entre Nous. Essais sur le penser-à-l’autre, Grasset, Paris, 1998, p. 17.20-22. Emmanuel Levinas         

Publié dans Philosophie de la VIE | Pas de Commentaire »

La Chasteté n’est pas un moyen, mais une conséquence

Posté par othoharmonie le 2 avril 2014

 

 

imagesLa plupart des cercles de culture humaine « supérieure » et les cénacles de perfectionnement spirituel considèrent la chasteté comme moyen indispensable de libération et d’épanouissement.

Certes, la science nous enseigne que les énergies sexuelles dépensées selon les normes actuelles constituent un gaspillage de forces précieuses pouvant être utilisées à des fins plus utiles. 

Mais nous constatons que dans la pratique, le fait de postuler à priori la chasteté intégrale, comme moyen indispensable de libération spirituelle, aboutit très souvent à des désastres. Nous connaissons de nombreux « spiritualistes », d’ailleurs très sincères, qui « se forcent » à la chasteté et n’en ont pas les moyens. Ces êtres mènent une vie extérieurement chaste, mais leur esprit est affreusement encombré d’images érotiques, leurs conversations témoignent d’une préoccupation maladive du problème sexuel. Certains sont atteints d’une sorte de « logorée chronique », bavards insatiables qui, par le truchement de leur volubilité libèrent maladroitement les énergies refoulées. 

En présence de tels êtres, nous sentons chez eux la flamme d’un désir qui « transpire littéralement à travers tous les pores de la peau ». Ne perdons pas de vue que la spiritualité véritable est avant tout oubli de soi même, absence du souci-de soi-même. Nous constatons que chez beaucoup d’êtres non préparés, ou plus exactement mal informés, la chasteté entraîne non seulement une cristallisation du « moi » mais une exacerbation maladive de celui-ci. Il s’agit là d’authentiques abcès psychologiques générateurs de toute une gamme de névroses. 

De tels refoulements aboutissent à un état de tension psychologique et de crispation nerveuse qui ne résolvent en rien le problème du « moi ». Ce dernier s’affirme au contraire avec arrogance sous des formes déviées. Nous ne pouvons en aucun cas considérer de telles personnes comme « spirituelles » en dépit de leur fidélité intégrale à la chasteté dont elles se réclament. Si la personne est plus « psychique » que « physique », le refoulement sexuel peut donner lieu à des phénomènes dits « mystiques » se manifestant sous la forme de visions, d’auditions psychiques, d’extases mineures qui n’ont aucune commune mesure avec l’extase de l’état d’amour véritable. 

L’attitude des Sages d’Orient à cet égard, est particulièrement sévère. Nous blâmons l’ivrogne qui s’intoxique par la boisson mais nous sommes enclins à respecter les pseudo-religieux qui s’enivrent psychiquement en subissant les charmes de leur autohypnose. Le grand mérite de l’enseignement des Maîtres du Bouddhisme Zen et du psychologue indou Krishnamurti réside dans le fait d’une mise en garde particulièrement lucide et profonde de ces dangers.

Pour eux, il y a, sous-jacente aux recherches de jouissances matérielles ou spirituelles, la même entité, la même force pernicieuse : l’avidité du « moi ». A partir de l’instant où nous prenons profondément conscience du processus opérationnel de l’égoïsme en nous, nous nous libérons de lui. Cette libération nous affranchit de tous les problèmes, non parce que nous avons cherché à les résoudre sur leurs plans particuliers mais parce que le « créateur de problèmes » que nous sommes, en transformant son optique, nous libère de toutes les fausses questions. 

Il tombe sous le sens, qu’envisagé de ce point de vue, les problèmes de la chasteté ou de la non chasteté sont secondaires. L’essentiel à résoudre est plutôt le processus du « moi » dont l’ignorance engendre les innombrables formes d’avidité et parmi elles, l’activité sexuelle.

EXTRAIT de : L’Amour Humain  A L’Amour Divin de Ram LINSSEN -  Editions ETRE LIBRE

 1953 –  http://www.revue3emillenaire.com/doc/livres/Robert-Linssen-Amour-Humain-Amour-Divin-1953.pdf

 

Publié dans La Sexualité Sacrée | Pas de Commentaire »

12
 

katoueluv |
jeanneundertheworld |
darkangelusmag |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | debbyka
| nouvelles du front ... en a...
| Les ateliers d'Anissina Tur...