Thich Nhat Hanh : le plus grand maître du bouddhisme

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

C’est un pacifiste éclairé. Né Nguyen Xuan Baoen 1926, Thich Nhat Hanh fonde, en 1950, l’Institut des hautes études du bouddhisme An Quang. En 1966, son appel contre la guerre du Viêt Nam le contraint à l’exil. En 1969, réfugié politique, il s’installe en France. Depuis 1982, il délivre son enseignement au Village des Pruniers, la communauté bouddhique qu’il a créée. Rencontre rare avec un vrai sage. 

Propos recueillis par Anne Laure Gannac

téléchargement (5)Sa lutte non violente contre la guerre du Viêt Nam, son pays, avait fait de lui un ennemi majeur aux yeux des dirigeants et une source d’influence pour Martin Luther King, entre autres. Plus de quarante ans plus tard, Thich Nhat Hanh reste un maître inégalable. Des millions de bouddhistes et de laïcs suivent son enseignement via ses livres, ses conférences ou ses retraites données chez lui, en France, au Village des Pruniers.

Il a créé ce centre bouddhique en 1982, seize ans après avoir été contraint à l’exil par le gouvernement vietnamien. C’est là que nous le rencontrons, tôt le matin, dans une grande salle peuplée de moines et moniales et de laïcs venus des quatre coins du monde pour une retraite de quelques jours, semaines ou mois. D’un pas lent, arrive Thây (« maître »), un petit homme de 87 ans qui en paraît 60, à l’air inébranlable. Avant de donner un enseignement, il invite, sans rien dire, à une méditation, puis à quelques gestes de gymnastique – dont il expliquera qu’il ne les fait pas « pour être en forme », mais pour le plaisir de se sentir vivant. Une occasion parmi d’autres de pratiquer la pleine conscience, principe central du bouddhisme.

A lire

La Force de l’amour (Albin Michel, 2008), livre dans lequel Soeur Chân Không raconte son parcours auprès de Thich Nhat Hanh.

Plus tard, nous obtenons un rendez-vous dans son ermitage : assis à son bureau, à la lueur rougeâtre d’une lampe et face à une forêt de pins, Thây réalise des calligraphies. L’image semble sortie d’un conte bouddhiste ancestral.

Soeur Không, sa plus ancienne compagne de route et cofondatrice du Village des Pruniers, et soeur Dinh, son autre bras droit, nous invitent à nous asseoir face au maître, qui nous a rejointes en silence. On aimerait que cet homme, qui a échappé par miracle aux bombes françaises, américaines, puis aux mains des communistes et à la douleur de l’exil, nous parle de lui. La voix douce et ferme, il répond : « “Moi, moi”, il n’y a pas de soi séparé. »

Psychologies : Votre nouvel ouvrage porte sur l’enfant intérieur, une notion de psychologie. Comment la définissez-vous en tant que bouddhiste ?

Thich Nhat Hanh : Quand vous plantez une graine de maïs dans le sol, elle pousse et se transforme en plante. Alors, vous ne voyez plus la graine. Elle est pourtant toujours vivante. Lorsque vous regardez un adulte, l’enfant est bien là, même si vous ne pouvez pas le voir. Souvent, cet enfant a souffert et continue de souffrir. Pour le guérir, il faut commencer par le voir, reconnaître sa tristesse, puis lui parler en l’entourant de votre tendresse, en pleine conscience. Ainsi, vous l’apaiserez.

Vous considérez-vous comme un thérapeute ?

T.N.H. : Dans notre tradition, on nomme le Bouddha « le roi des guérisseurs ». Car le dharma [l’enseignement du Bouddha, ndlr] a pour fonction de guérir les gens : la colère, le désespoir ou la jalousie sont leurs maladies. Le bouddhisme a, depuis l’origine, une approche psychologique. On y parle de la « conscience du tréfonds », qui correspond à l’« inconscient ». C’est là que résident les graines de ces « maladies », qui ne sont des maladies que si nous laissons leur énergie nous nuire sans utiliser la pleine conscience. Elle seule permet de se guérir, et de guérir les autres.

« Prendre soin de son enfant intérieur » n’est donc pas qu’une démarche individuelle…

T.N.H. : Non, car l’enfant intérieur est un enfant collectif. Il est une continuité des enfants intérieurs de votre père, de votre mère et de tous vos ancêtres. Si vous pouvez apaiser le vôtre, vous apaiserez aussi les leurs. Vous pratiquez non seulement pour vous, mais pour vos ancêtres.

Dans votre enseignement, ce matin, vous avez dit : « Si vous n’êtes pas heureux, c’est à cause de vous, parce que vous n’utilisez pas la pleine conscience ». Croyez-vous vraiment que cela soit suffisant ?

T.N.H. : La marche méditative, la respiration consciente vous permettent d’être vraiment là. Et si vous êtes vraiment là, alors vous reconnaissez les conditions du bonheur que vous possédez. En profiter devient enfin possible. Tout de suite !

Pouvez-vous me parler de vous enfant ?

T.N.H. : [Long silence.] Regardez cette photo au mur [il désigne de la tête un portrait de lui, en noir et blanc, enfant à l’air grave et serein]. Cet enfant a eu des parents très aimants et il avait seulement 16 ans quand il est devenu moine ! [Rires.]

Vous voulez dire que vous n’avez pas d’enfant intérieur blessé ? Vous êtes pourtant passé par des guerres…

T.N.H. : Des guerres terribles… Cela nous fait souffrir. Mais cela nous aide, aussi. Quand, à l’école, des amis ont été tués par des soldats, il est devenu évident que l’on ne pouvait pas se contenter de réciter des sutras. Il fallait agir. Ainsi nous est venue l’idée du « bouddhisme engagé » : on a organisé des groupes de jeunes moines et laïcs pour créer des hôpitaux, des écoles… Cela aide à soigner les blessures physiques et mentales : celles des autres et les siennes. Il faut apprendre à savoir souffrir afin de souffrir moins.

Qu’est-ce que ça signifie, « savoir souffrir » ?

T.N.H. : C’est ne pas chercher à fuir sa souffrance, mais l’accepter, la regarder en pleine conscience. Puis l’utiliser pour en tirer une énergie positive : la transformer et, ainsi, se transformer.

 

L’utilité de la « communauté » (sangha) paraît évidente dans des conditions de guerre. Mais aujourd’hui et ici, à quoi sert-elle ?

T.N.H. : Au village, nous organisons des retraites pour plus de mille personnes : pour aider un tel groupe à se transformer, un maître, même talentueux, ne peut pas suffire ; il a besoin d’une sangha qui génère une énergie collective de compassion et de pleine conscience. Je pense qu’il en va de même pour les thérapeutes : s’ils s’organisaient en communautés de pratique, ils aideraient mieux les gens.

Est-ce la sangha qui vous a aidé à supporter la souffrance de l’exil, dès 1966 ?

T.N.H. : Au fil de la pratique, on en vient à reconnaître que notre pays n’est pas telle partie de la planète et que nos concitoyens ne sont pas que des Vietnamiens, mais aussi des Français, des Anglais, des Américains… Il n’y a plus de discrimination.

C’est ce que vous appelez l’« inter-être » : vous dites que nous ne « sommes » pas, mais que nous « inter-sommes »…

T.N.H. : L’inter-être n’est pas une philosophie, c’est une vision profonde que l’on acquiert en tournant son regard vers la nature. Par exemple, la science a découvert que matière et énergie « inter-sont » : l’une peut devenir l’autre. Si les chrétiens et les musulmans se regardent en profondeur, ils découvriront cette nature de l’inter-être et la guerre cessera.

Cela fait un demi-siècle que vous diffusez ce message de paix, y compris auprès des plus puissants, mais nous sommes encore loin d’un monde sans guerre !

T.N.H. : Parler de paix aux puissants, c’est facile, mais cela ne suffit pas. Il faut que chacun applique cette loi de l’inter-être dans son quotidien. Et pour cela, il faut s’organiser en sanghas, c’est-à-dire pratiquer la pleine conscience ensemble : en famille, à l’école, dans l’entreprise, au conseil municipal…

Lors de votre enseignement, vous avez expliqué le lâcher-prise, en utilisant la métaphore du vacher qui doit lâcher ses vaches s’il veut moins souffrir. N’est-ce pas décalé, dans un contexte de crise où les gens souffrent moins de « trop posséder » que du manque de travail et de ressources ?

T.N.H. : Souvent, on pense que l’on ne peut pas lâcher telle personne ou telle propriété parce que l’on ne pourra pas continuer de vivre sans elle. Mais peut-être est-ce en s’en détachant que l’on souffrira moins. Alors, il faut avoir assez de courage pour pouvoir la laisser aller. Mais toutes les possessions ne constituent pas des obstacles au bonheur ! Seule est une « vache » la possession que vous ne savez pas lâcher. Car elle fait de vous son esclave.

 

Que conseillez-vous, alors, pour « bien » lâcher prise ?

T.N.H. : Dressez une liste, par écrit, de toutes vos « vaches », ces choses mais aussi ces connaissances que vous croyez très importantes, car si vous ne pouvez pas lâcher une connaissance, vous ne pourrez pas arriver à une plus élevée. Puis regardez-les en pleine conscience. Et entraînez-vous à les laisser s’éloigner. Cela vaut avec tous les attachements. Dans le couple ou dans la relation parent-enfant, l’amour véritable consiste à cultiver la liberté des uns et des autres.

Certains vous qualifient d’« être éveillé » ou de « bouddha ». L’êtes-vous ?

T.N.H. : Tout le monde l’est ! Car tout le monde a une conscience. Vous aussi, si, lorsque vous marchez, vous êtes consciente de votre pas, vous êtes un être éveillé ! Mais, selon votre pratique, vous pouvez l’être à 10 %, à 20 %, à 40 % de votre temps. Et 40 % ou 50 %, c’est déjà beaucoup ! Il faut garder un peu de boue pour pouvoir faire pousser le lotus. La souffrance sera toujours là, car tant qu’il y a de la vie, il y a de la souffrance. Mais celui qui pratique apprend à la transformer dans la joie et dans la paix.

Comment préparez-vous l’« après-Thây » au Village des Pruniers ?

T.N.H. : Je ne vais pas mourir. [Il éclate de rire.] Si vous regardez autour de vous, vous pourrez me voir dans les moines et moniales. Mais ils vont aussi pratiquer le lâcher-prise : des États-Unis à Hong Kong, partout les sanghas travaillent déjà seules. Et notre tradition doit continuer d’évoluer en se nourrissant des sciences et de la psychologie.

images (7)Vous n’avez pas d’héritier direct ?

T.N.H. : Tous le sont. On va comme une rivière, non comme des gouttes d’eau. Comme on l’a dit au Parti lors de notre retour au Viêt Nam : « Les vrais communistes, c’est nous ! » [Il rit.]

En 2005, pour la première fois depuis trente-neuf ans, Thich Nhat Hanh a obtenu la permission de se rendre au Viêt Nam, où chacun de ses déplacements, attirant des milliers de personnes, a été très encadré par le gouvernement. 

 

A lire

Prendre soin de l’enfant intérieur 
Qui ne porte pas en lui ses blessures d’enfant ? Le grand maître du bouddhisme nous guide pas à pas pour apaiser la colère, la peur, la tristesse qui hantent encore nos vies d’adulte, et les transformer en une force de réconciliation et de compassion (Belfond).

 

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Je pense à moi

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

images (6)Happés dans une course contre la montre perpétuelle, sans cesse sollicités, que cela soit en famille, entre amis ou au travail, nous en oublions bien souvent de nous accorder des moments pour nous retrouver en tête à tête avec nous-mêmes. Pourtant, penser à soi est essentiel. Les conseils de Luce Janin Devillars.

« Penser à soi, c’est commencer par arrêter d’être toujours dans le sacrifice et dans le service aux autres, que cela soit à la maison ou au travail. Tout d’abord, on peut décider de s’accorder des moments entièrement dédiés à soi : cela peut être une séance de shopping, une promenade dans la forêt, ou tout simplement une heure à rêver assise sur une chaise.

Ensuite, pourquoi ne pas se fixer des priorités envers soi, et s’offrir les cadeaux que l’on donne aux autres en général : cela peut être des objets, mais surtout, du temps. On prend l’habitude de « nourrir » les autres – son entourage familial et professionnel – comme lorsque l’on fait un repas. En faisant cela, on s’oublie : on finit par servir les autres mais plus soi-même.

C’est vrai que culturellement, on a tendance à nous dire que prendre du temps pour soi, c’est être égoïste. On nous demande d’être dans le sacrifice. En réalité, c’est être capable de s’aimer soi-même autant que l’on aime les autres. Penser à soi est une nourriture psychique, qui permet de s’ouvrir sur soi-même. A chacun d’entre nous de trouver la façon de le faire selon ses goûts et ses envies. »

Luce Janin Devillars, expert du « Soi »

Janin Devillars est à la fois psychologue clinicienne, psychanalyste. Elle est également coach en entreprise. En savoir plus sur www.janindevillars.com

A lire :
Changer sa vie (Pocket, 2003)
Ces morts qui vivent en nous(Fayard, 2005)

Lire aussi sur Psychologies.com :
Accords toltèques : 4 règles pour être 
Cinq jours seul dans le désert 
Six techniques pour savourer l’instant

 

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Tao : la voie du bon sens

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

Privilégier l’être au paraître, écouter sa nature profonde, s’accorder à l’univers… L’enseignement de Lao Tseu n’a jamais été si moderne. Quelques principes simples pour vivre sereinement.

Pascale Senk

images (5)Tao… trois lettres pour dire l’axe central de l’univers, « d’où tout part et où tout revient ». Trois lettres pour une philosophie orientale qui va bien à notre époque. Certains d’entre nous la pratiquent peut-être sans le savoir, car cette doctrine ancestrale donne des clés pour vivre dans l’énergie, la prospérité et l’authentique. Moins connue que le bouddhisme, souvent confondue avec le zen, le tao nous indique « ce qui marche » pour favoriser la vie. « Il émousse ce qui tranche, démêle les nœuds, discerne dans la lumière, assemble ce qui, poussière, se disperse », écrivait son fondateur Lao Tseu. Le sinologue Cyrille Javary est plus direct : « Tao veut dire “voie”, mais on pourrait presque le traduire par “machin”, explique-t-il. Avec lui, les Chinois ont inventé le pragmatisme souriant. » Voici huit principes du tao. A utiliser sans modération.

Rechercher l’essence, fuir l’apparence

A lire aussi

Les leçons de vie du tao  Si cette voie spirituelle séduit de plus en plus en Occident, c’est sans doute parce qu’elle répond avec simplicité et modernité à nos aspirations existentielles (…).

« Celui qui ne perd pas sa racine peut durer », Lao Tseu

Les taoïstes ont recherché la véritable nature des choses, une démarche qui invite à aller au-delà des apparences. Ainsi, en plein mois de novembre, les Chinois voient déjà le printemps. Ils savent qu’il faut retourner la terre pour préparer les futures floraisons. Le tao privilégie l’être au paraître. « Un taoïste aujourd’hui recherche la simplicité en tout. Aux meubles alambiqués, il préfère la beauté d’un bois brut, explique Gérard Edde, auteur du Chemin du tao (La Table ronde). Aux vêtements synthétiques, la pureté du coton. »

Savoir que l’on est relié au monde et que les rythmes du monde sont en soi…

« Grand est le ciel, grande est la Terre, grand, l’être » « Tao Te King », 25

Le tao offre la vision d’un monde holistique, car il part de l’existence d’un flux d’énergie commun, le « ch’i », qui baigne aussi bien le soleil, les planètes que chaque être humain. « Tout homme, parce qu’il se sait en interaction avec toute chose vivante, se sent donc à sa place dans l’univers », explique Galya Ortega, spécialiste du massage taoïste. Cette conscience du ch’i est à la base de nombreuses techniques aujourd’hui très prisées : le feng shui, qui cherche à harmoniser le ch’i d’une habitation avec l’énergie des personnes qui y vivent, ou l’acupuncture, qui travaille sur les points énergétiques du corps afin d’accorder le « climat intérieur » de chaque individu avec la saison qui arrive, et prévenir ainsi les maladies.

En toute chose, reconnaître la danse du yin et du yang

« Le yin est ce qui a envie de devenir yang, et le yang, ce qui a envie de devenir yin », Cyrille Javary

Vivre le tao, c’est avoir conscience de ces deux énergies contraires, nées du vide primordial et qui se relaient sans cesse : le yang – qui correspond à la dureté, la masculinité, l’action, l’être, la lumière – succède au yin, qui incarne le féminin, la douceur, la passivité, les ténèbres, le non-être, la nuit. Dans toute situation, l’une de ces forces succédera à l’autre. Aussi, pour trouver l’harmonie, on recherchera sans cesse le point d’équilibre entre les deux. En cuisine, on élaborera des menus qui associent aliments yin (sucre, fruits, légumes verts, etc.) et yang (viande, œufs, fruits de mer, etc.). Dans la vie quotidienne, on alternera des temps de repos (yin) et d’action (yang), de retour à soi (yin) et d’extériorisation (yang). « Et le tao nous rappelle que se retirer, attitude très yin, peut aussi être une stratégie puissante, car c’est ce qui permet de restaurer l’énergie yang », affirme Cyrille Javary. Parfois donc, reculer, c’est progresser.

S’accorder aux cycles

« Les quatre saisons changent et se transforment continuellement l’une en l’autre. C’est ainsi qu’elles peuvent accomplir la durée du temps » « Yi King », hexagramme 32

Toute chose vivante est soumise à des cycles de destruction et de régénération. Les événements n’échappent pas à cette loi de la mutation : chaque aventure de la vie a ses propres temps d’action et d’immobilisation. La thérapeute américaine Diane Dreher, auteur de The Tao of Womanhood (Quill, New York) affirme que « la sagesse, c’est de savoir reconnaître la fin d’un cycle, de ne pas se battre contre l’incontournable et de savoir quand bouger ». Dans la journée, par exemple, à quelle heure nous sentons-nous au top de notre énergie ? A quel moment décline-t-elle ? Selon Diane Dreher, nous sommes plongés dans la confusion quand nous avons négligé de repérer à quel moment de son cycle en est telle ou telle relation affective ou situation professionnelle qui nous pose problème. Le tao peut alors se faire réconfortant puisqu’il nous chuchote à l’oreille : « Il n’y a qu’une chose qui ne change pas, c’est que tout change tout le temps. »

Résoudre les oppositions

« Sous la pluie, voir le soleil brillant. Dans les flammes, boire à la source fraîche », Anonyme

Pour nous cartésiens, qui pensons en termes de bien ou mal, noir ou blanc, le tao permet de délier les conflits cornéliens qui nous emprisonnent. « Le un se divise toujours en deux » : toute situation se déliera à un moment en une situation yin et une situation yang, rien dans la vie n’est univoque. Le tao nous propose donc de pratiquer la double vision. William Martin, auteur d’un bréviaire taoïste à l’usage des parents d’aujourd’hui (Parents’s Tao Te King - Marlowe and Company, New York), invite à prendre en compte cette dialectique des antagonismes dans l’éducation d’un enfant : « Si vous voulez que vos enfants soient généreux, vous devez d’abord les autoriser à être égoïstes. Si vous voulez qu’ils soient disciplinés, vous devez d’abord les laisser être spontanés. […] Une qualité ne peut être pleinement apprise sans la pleine compréhension de son opposé. »

S’asseoir et oublier

« Le sage rejette toute influence et demeure centré » « Tao Te King », 12

L’un des écrivains taoïstes les plus créatifs, Doctor Barefoot, se définit comme un « guerrier spirituel » (Guerrier urbain, manuel de survie spirituelle - J’ai lu). Individualiste, il méprise la politique car il sait que le travail intérieur prime sur tout et que pour agir en accord avec le tao, il faut d’abord être à l’écoute de sa nature profonde. « N’oubliez jamais : tout ce que vous voyez à la télévision, tout ce que vous lisez sur le Net, dans la presse ou dans les livres, tout ce que vous entendez à la radio, tout (y compris mon guide) est la pensée d’un autre. » Pour lui comme pour les ermites du VIe siècle avant J-C, la sagesse vient de l’intuition intérieure. Pour contacter celle-ci, une seule voie : entrer dans le silence intérieur et méditer. « C’est la “voie de l’eau”, explique Gérard Edde. On ne médite pas pour gagner plus de sagesse ou de sérénité mais, au contraire, on s’assoit pour perdre chaque jour quelque chose : une idée erronée, un mauvais comportement, une émotion conflictuelle… et ainsi rejoindre l’unité primordiale. »

SOURCE http://www.psychologies.com/

 

 

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Les dangers de l’automensonge

Posté par othoharmonie le 31 mai 2014

 

Si un petit mensonge blanc ne fait en général de mal à personne, il en est tout autre des mensonges profonds que l’on se fait à soi-même. Dans son livre « Du mensonge à l’authenticité », Marie Lise Labonté prévient des conséquences que l’automensonge peut avoir sur la reconnaissance de soi.
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Nous pouvons tenter de nous mentir à nous-mêmes, mais il y a toujours une partie de nous qui sait que nous nous mentons. Cette partie est notre corps, siège de l’inconscient. Souvent, lorsque nous sommes enfermés dans le mensonge, notre corps nous adresse des signaux, notre inconscient nous envoie des rêves nous informant qu’un temps de sincérité et d’honnêteté avec soi serait approprié pour notre santé physique et mentale. Si nous refusons ces signes qui nous interpellent pour attirer notre attention, nous pouvons avoir l’impression que notre corps est notre ennemi et qu’une partie de nous tente d’avoir raison sur nous. Nous sommes alors aveugles ou sourds. Nous aimerions tellement que notre monde intérieur se mente à lui-même, tout comme nous le faisons avec notre personnalité. 

Heureusement pour nous et malheureusement pour notre ego, notre corps et notre inconscient portent en eux une sagesse, une partie intacte qui sait que nous sommes dans le leurre, même si nous croyons que nous faisons les bons choix. Cette partie ne nous ment pas, même si nous nous mentons à nous-mêmes. Notre corps et les dimensions inconscientes en nous sont les amis de notre sincérité profonde. Ils sont nos guides vers l’authenticité. 

Nous avons tous le droit de mentir et nous avons nos raisons pour le faire. Mais, à la longue, mentir blesse le corps et l’âme. Il y a un prix à payer pour utiliser le mensonge comme outil de protection, de manipulation ou de pouvoir. Ce prix est une inauthenticité envers les autres, mais avant tout et surtout envers soi-même, ce qui n’est pas sans conséquences physiques, émotionnelles et psychiques. Mentir cause du stress. Il y a décharge hormonale, libération d’adrénaline, sueurs, anxiété. Les menteurs chroniques s’habituent à ces symptômes physiques, s’y identifient jusqu’à les cultiver, car ces symptômes peuvent engendrer une accoutumance semblable à certaines drogues. (…)

Nous mentir à nous-mêmes nous éloigne de notre propre vérité et creuse un fossé entre les parties de soi qui « savent » et les autres parties qui font semblant de ne pas savoir. Le cas de Mylène n’est pas unique : se mentir à soi-même est souvent accompagné d’un retour vers des compulsions telles que l’alcool, le sexe, la drogue physique ou affective. Ce phénomène est pernicieux, car le fait de nier une vérité intérieure engendre d’importantes frustrations, beaucoup d’irritation et de colère dirigée contre soi. Ces expériences émotionnelles sont souvent suivies d’un sentiment de désespoir et de séparation intérieure. Pour notre personnalité consciente, ces émotions sont douloureuses, c’est pourquoi nous pouvons ressentir le besoin urgent de combler cet état de frustration par la compulsion. La satisfaction est alors immédiate et elle anesthésie la partie de nous qui sait la vérité. 

Plus le degré de colère contre nous est élevé, plus durement nous pouvons utiliser la compulsion pour nous punir, nous faire souffrir. C’est un cercle vicieux d’autopunition. Si nous reprenons le cas de Mylène, l’achat de magnifiques vêtements satisfait sa personnalité, mais vide son compte de banque. La sensation excitante des achats compulsifs est comme un anesthésiant qui lui permet de faire face au fait qu’elle vient encore une fois de se mentir à elle-même. Cette anesthésie ne sert qu’à endormir la souffrance reliée à l’acte de se mentir. Lorsque Mylène est venue me voir pour sa première consultation, elle était consciente de cette autodestruction, mais elle y était enfermée. La prise de conscience est un pas dans la bonne direction, mais ce n’est pas toujours suffisant pour s’en sortir. 

A l’opposé de Mylène, pour beaucoup, l’automensonge n’est pas un acte conscient. Au contraire, il peut s’agir de bons vieux réflexes d’autoprotection, de survie, qui sont devenus des habitudes comportementales non réfléchies. C’est là que le mensonge blesse. Le mensonge envers soi-même n’est pas innocent dans l’écologie intérieure : il entraîne des conséquences qui bouleversent notre être. 

La blessure de se mentir

La blessure du mensonge ressemble à une compresse de gaze qui au début remplissait sa fonction. Une compresse de gaze recouvre et protège une plaie, réalisant un pansement qui prévient l’infection. On peut retirer périodiquement ce pansement pour permettre à la plaie de respirer, ce qui favorise la cicatrisation. Imaginons maintenant que la compresse est laissée en place pendant des mois et que la plaie n’est plus traitée. Que se passera-t-il ? La plaie s’infectera et la gaze s’amalgamera à la chair. Si l’on tentait alors de retirer le pansement brusquement, on arracherait la peau, laissant une nouvelle plaie encore plus grande que la première. 

Cette description peut choquer, car l’image est forte. Il n’empêche que se mentir à soi-même, c’est comme mettre des pansements sur une plaie qui s’infecte, alors que cette souffrance ancienne aurait plutôt besoin de vivre à l’air libre, dans une expression juste de soi. Se mentir laisse en place une blessure de non-reconnaissance de soi. Elle crée en nous un doute profond sur notre authenticité et perturbe gravement la relation de confiance de soi à soi, confiance pourtant nécessaire dans la construction de notre réelle identité.

Les dangers de l’automensonge dans Etat d'être couv_1678Du mensonge à l’authenticité, Marie-Lise Labonté
Editions de l’Homme (Février 2014 ; 176 pages) 

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LE PARADIS et l’Enfer

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

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Du Persan « pairi daiza » signifiant jardin clôturé, et le Sanskrit « paradis » ou jardin d’Éden, le paradis est un concept important présenté au début de la Bible, dans le livre de la Genèse. Il a donc un sens particulier pour les religions chrétiennes, et juives. Dans un sens plus élargi, le concept de paradis est présent dans presque toutes les religions. Il représente souvent le lieu final où les hommes seront récompensés de leur bon comportement. 

Ce terme est également entré dans le vocabulaire usuel pour désigner certains concepts variés. 

Le paradis céleste 

·  Le paradis céleste est la demeure des âmes des justes après leur mort. Ce n’est pas un lieu matériel mais un lieu spirituel, où les justes connaîtront le bonheur éternel, parfait et infini dans la contemplation de Dieu. Le paradis terrestre était l’image du paradis céleste. Par opposition, les âmes des damnés vont en enfer.

Dans l’évangile selon Luc, chapitre 23 verset 42, le bon larron, crucifié à côté de Jésus lui demande : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton règne ». Jésus lui répondit : « Amen je te le déclare : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le paradis ». (Source : Traduction officielle de l’Église catholique pour la liturgie). (Note : D’autres traductions rendent ce texte ainsi : « Je te le dis aujourd’hui : tu seras avec moi au paradis », s’appuyant sur le fait que Jésus n’a été ressuscité que trois jours après et non le jour même.)

l’Enfer

L’enfer est, selon de nombreuses religions, un lieu imaginaire où, après la mort, ceux qui ont commis des crimes ou péchés dans leur vie sont tourmentés, continuellement ou jusqu’à leur réincarnation. 

L’Enfer peut être aussi l’endroit où dans certaines bibliothèques (comme celle du Vatican), on conserve et relègue des livres que l’on ne veut pas montrer au public pour des raisons religieuses ou de morale (contraire aux valeurs civiles et de vie en société). 

La notion d’un enfer ou l’on brûle éternellement est tirée de l’interprétation de certains passages du Nouveau Testament. Néanmoins, certains mouvements se disant chrétiens (comme l’adventisme, une déclinaison du protestantisme, ou les Témoins de Jéhovah), généralement issus des doctrines de William Miller (1782-1849), ne partagent pas cette croyance.

Le Catéchisme de l’Église catholique (1992) qui fait autorité pour celle-ci écrit : « L’enseignement de l’Église affirme l’existence de l’enfer et son éternité » (N° 1033). Et il argumente en se référant à l’Évangile. Jésus parle souvent de la « géhenne », du « feu qui ne s’éteint pas » (Mt 5:22-29; 13:42-50; Mc 9:43-48).

Il n’y a là-dedans aucun fatalisme: « Dieu ne prédestine personne à l’enfer ; il faut pour cela une aversion volontaire de Dieu » (N° 1037).

Enfin les catholiques, en même temps qu’une grande majorité d’autres confessions chrétiennes, distinguent l’enfer des enfers. L’enfer est le lieu de la damnation, le lieu éternel sans Dieu. Au contraire les enfers sont le séjour des morts, où ceux qui sont décédés avant le Christ ont attendu sa venue. Ainsi selon les Credos oriental et romain, le Christ est descendu aux enfers, qu’on appelle aussi les Limbes, libérer ceux qui l’attendaient. 

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L’ECRITURE automatique

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

images (3)Le procédé d’écriture automatique occupe une place importante dans les premières recherches de Pierre Janet. Dans la deuxième partie de son ouvrage L’Automatisme psychologique, chapitre 1, il expose une méthode d’exploration qu’il utilisera fréquemment avec ses patientes pour comprendre au-delà des actes manifestés de façon subsconsciente, les images et les sensations que ceux-ci renferment : « Allons plus loin, si nous ne voulons pas la faire parler sans qu’elle le sache, nous pouvons du moins la faire écrire ; je lui mets un crayon dans la main droite et la main serre le crayon, comme nous le savons ; mais, au lieu de diriger la main et de lui faire tracer une lettre qu’elle répétera indéfiniment, je pose une question : « Quel âge avez vous ? Dans quelle ville sommes-nous ici ?… etc. », et voici la main qui s’agite et écrit la réponse sur le papier, sans que, pendant ce temps, Léonie se soit arrêtée de parler d’autres choses. Je lui ai fait faire ainsi des opérations arithmétiques par écrit, qui furent assez correctes ; je lui ai fait écrire des réponses assez longues qui manifestaient évidemment une intelligence assez développée. »

Par l’écriture automatique, Janet parvient à mettre en évidence l’existence de sensations et de perceptions traitées seulement au niveau subconscient. Ainsi chez des sujets hystériques souffrant d’anesthésie, une sensation de pincement du bras par exemple, est ressentie au niveau subconscient alors même que le sujet conscient poursuit sa conversation avec d’autres personnes sans aucune réaction semblant ainsi ne rien percevoir. Pour Janet l’écriture automatique, ainsi que d’autres procédés utilisés par les spirites, relève d’un processus de désagrégation

Apprendre à recevoir et à offrir un message d’amour 
des êtres de lumière, c’est simple et facile.
 

L’écriture automatique est une façon de rencontrer l’invisible, elle est une manière de se connecter à son moi intérieur, son guide, son ange ou une entité en progression. 
En fait, nous ne savons pas toujours qui est – ou ce qu’est exactement – cette énergie qui nous écrit, mais nous savons qu’elle en est une d’amour. (…)

L’écriture peut servir à notre croissance personnelle, à notre propre cheminement, elle peut être utilisée à des fins de service aux autres en permettant des messages destinés à des personnes spécifiques, elle peut aussi favoriser le contact avec des entités qui ont besoin d’aide pour continuer leur progression.

Bref, l’écriture aide à développer l’amour sous toutes ses formes, et sert tout autant à le transmettre. Elle est cette amie rêvée que chacun espère pour faciliter son cheminement dans le labyrinthe de la connaissance de soi. (…) 

Extrait du livre :
LE MANUEL DE L »ÉCRITURE AUTOMATIQUE
comprendre, apprendre

flèche à droitelire la suite ici …. http://devantsoi.forumgratuit.org/t671-l-ecriture-automatique

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En chemin vers l’éveil

Posté par othoharmonie le 29 mai 2014

 

Qui n’a jamais rêvé de tailler la route ? Chemins de Compostelle, voyages au long cours… Loin d’être un simple temps d’exotisme ou de repos, ces expériences ouvrent sur l’extraordinaire. Que découvre-t-on au fil des pas ? Témoignages.

Imaginez que du jour au lendemain, vous disparaissiez dans la nature. Adieu habitudes, repères, relations, engagements, responsabilités : vous partez. Pourquoi ? Pour où ? Cela ne concerne que vous. Puis un beau matin, vous revenez, et reprenez le cours de votre vie comme si votre initiative n’avait rien d’insolite. Utopique ? Chez les Aborigènes d’Australie, le walkabout est une tradition ancestrale. 

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« Il s’agit d’abord d’un parcours initiatique, explique Laurent Dousset, directeur du Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie. Entre 16 et 24 ans, les jeunes garçons sont écartés pendant un temps de leur communauté, afin de se débrouiller par eux-mêmes. » Vivre dans le bush, chasser, pêcher, trouver de l’eau, aller de campements en campements… Et s’initier aux mystères de leur environnement. « Seuls les vieux les accompagnent, pour leur transmettre les mythologies liées aux différents lieux », poursuit l’anthropologue. Car dans la culture aborigène, chaque pierre, chaque arbre, chaque lac, chaque interaction avec le monde matériel, revêt une dimension spirituelle, depuis le temps où « des êtres mythologiques ont créé la Terre, au gré de leurs pérégrinations. Les paysages sont les traces de leur passage »

Plusieurs fois dans leur vie, les Aborigènes repartent en walkabout. Des mois durant, parfois des années, afin de poursuivre leur apprentissage en se rendant, le long des parcours ancestraux, sur des sites sacrés, et en y accomplissant certains rituels. « En chemin, ils rendent aussi visite à des parents », souligne Laurent Dousset. Car pour eux, la relation humaine aussi est sacrée, « chaque individu étant la réincarnation d’une figure mythologique ». Le walkabout honore donc ces connexions. Mieux : il est un outil « chamanique » d’ouverture aux messages et à la sagesse des esprits de la terre, de l’univers, des êtres créateurs, ainsi que de celui qui vit en chacun de nous. 

La force de l’appel

Est-ce cette forme de rapport au monde que nous cherchons à retrouver quand nous décidons de partir sur les routes, de devenir un temps l’un de ces « clochards célestes » chers à Kerouac ? Profond, existentiel, le besoin continue de sourdre, comme le prouve le nombre croissant de gens tentés par une retraite spirituelle ou quelques mois autour du monde, ainsi que la fréquentation grandissante – au rythme de 10% par an – des chemins de Compostelle, qui n’ont jamais attiré autant de pèlerins. 

« Souvent, on ne sait pas vraiment pourquoi on part », note Gaële de la Brosse, journaliste spécialiste du voyage à pied et coordinatrice éditoriale du Passeur Editeur. Certes, on peut se parer de motivations rationnelles, mais « on sent surtout qu’il faut qu’on le fasse, qu’on est prêt ». Comme un appel, une inexplicable nécessité, dont l’écrivain Jean-Christophe Rufin témoigne dans Immortelle randonnée, récit de ses semaines sur la route de Compostelle (et best-seller de l’été). Alors qu’il avait juste envie au départ d’une« longue marche solitaire », que Compostelle n’est pas la plus belle des grandes randonnées, avec ses parties monotones, « déprimantes », mal tracées, il a fini par céder à son attraction. « Le chemin est vivant, écrit-il. Chaque fois qu’il s’est agi de prendre une décision, je l’ai senti agir puissamment en moi et me convaincre, pour ne pas dire me vaincre. En partant pour Saint-Jacques, je ne cherchais rien et je l’ai trouvé. »

S’ouvrir à l’inconnu

Gaële de la Brosse se souvient très bien de cette fin d’après-midi où elle a atteint Fisterra, la « fin des terres », ce cap de Galice qui prolonge le chemin de Compostelle jusqu’à la mer. « Dans ce moment, en voyant le soleil se coucher sur l’océan pour renaître ailleurs, j’ai compris ce qu’était l’aboutissement d’un chemin : un nouveau départ. » Après deux mois et demi de marche, le ressenti n’a rien d’intellectuel. Dans cet « aboutissement de l’alchimie de l’être », le mental se tait, les interrogations se dissolvent, pour laisser place à la pureté de l’instant. « Autour de moi, tout s’unissait, poursuit Gaële de la Brosse : le soleil, l’eau, l’air, la roche… Comme un écho à la propre harmonie de mon corps, mon âme et mon esprit. »

Pour en arriver là, le chemin n’est pas de tout repos. Première étape : oser partir, s’émanciper des barrières qui peinent à autoriser ce temps « hors du temps ». « Tout est question d’état d’esprit, souligne Gaële de la Brosse. Partir, c’est faire la démarche de s’ouvrir, prendre le risque de sortir de sa zone de confort et devenir étranger, accepter que le chemin nous défasse et nous transforme. »

Une fois la décision prise, mieux vaut ne pas trop planifier ni se documenter. « Déambulez dans les rues, aventurez-vous dans les impasses, laissez-vous envahir par la liberté d’être à la recherche de quelque chose sans trop savoir quoi, mais en ayant la certitude que vous le trouverez et que cela changera votre vie »,conseille l’écrivain Paulo Coelho, profondément marqué par son pèlerinage à Compostelle en 1986. « Cette pratique est intéressante parce qu’elle est un abandon volontaire aux mystères de la vie, à ses hasards, à ses rencontres, confirme un jeune ingénieur qui a passé un an sur les routes, puis trois mois en retraite de yoga et méditation. Nos vies sociales, dans leur rythme, leurs normes et leur récurrence, émoussent nos visions, nous rendent indisponibles à l’extraordinaire. S’extraire permet de retrouver une fraîcheur de perception. » 

Lâcher prise

Alors en avant : premières étapes, premiers étonnements. La diversité des hommes et des paysages, le changement d’ambiance, de repères, de rapport au temps, sont déjà l’indice d’un « autre possible ». Les sens et l’esprit en éveil, l’immensité devant soi, on avance, on observe, on s’imprègne. Mais au-delà des premiers enthousiasmes, de la joie un peu fanfaronne d’être parti pour des mois, la réalité du terrain se révèle différente de l’image qu’on s’en était faite. « Le Chemin est plein de contrastes et douche régulièrement les élans d’imagination », confirme Jean-Christophe Rufin. La vie devient plus prosaïque, les journées s’enchaînent avec leur lot de hauts et de bas, les conditions sont parfois éprouvantes, l’altérité déstabilise, on se surprend à juger, comparer…

C’est pourtant là que tout se joue. Quand on comprend que pour continuer d’avancer, il faut se dépouiller. « Matériellement, d’abord, en renvoyant par la Poste tout ce qui surcharge le sac à dos », sourit Gaële de la Brosse – une expérience partagée par bien des voyageurs ! Symboliquement, ensuite, en reconsidérant tout ce qu’on pensait être ou savoir. « Je comprenais combien il était utile de tout perdre, pour retrouver l’essentiel », écrit Jean-Christophe Rufin. 


Le secret du chemin puise alors dans la capacité à dépasser ses peurs, se défaire de son identité présumée, plonger en soi pour y trouver d’autres ressources. « Un jour, pendant le deuxième mois de ma retraite de yoga, j’ai failli tout plaquer, raconte le jeune ingénieur. Mon genou me faisait horriblement souffrir, j’en avais ras-le-bol. Le professeur, d’ordinaire très froid, est venu me dire un mot gentil. Mon esprit s’est apaisé, j’ai compris à quel point toutes les pensées et émotions, bonnes ou mauvaises, sont passagères. Alors j’ai passé un peu d’eau sur mon corps endolori et je suis resté. » Un pas de plus vers l’émergence d’une conscience, détachée des cogitations ordinaires. 

« Le chemin est une métaphore de la vie, complète Gaële de la Brosse. En cours de route, on avance pas à pas, les étapes s’enchaînent, les bons moments compensent les difficiles. Dans l’instant, on ne s’en aperçoit pas, mais tous ont leur raison d’être, tous tendent vers un sens et une cohérence. »

La voie de l’immobilité

Le temps, ensuite, installe autre chose. L’esprit calme et disponible, le corps et les sens aiguisés par l’effort et le grand air, irrigués par une énergie et une fluidité d’être que les aléas et les intempéries n’ébranlent plus, certains gestes deviennent des rituels, le bonheur se niche dans l’infime : faire une halte, dénouer ses chaussures, prendre un thé, se blottir près du feu, partager un repas, croiser un regard, contempler les étoiles… Jusqu’à ce qu’éclosent ces moments de grâce où tout se cristallise, d’autant plus saisissants qu’ils sont inattendus ou étrangement opportuns : un paysage sublime, une rencontre lumineuse, un paysan qui indique le chemin ou offre l’hospitalité, quand on est perdu ou affamé… « Pendant le tournage, la providence était à nos côtés, raconte le réalisateur du film The Way, consacré au pèlerinage de Saint-Jacques. Depuis, je ne crois plus aux coïncidences, mais aux miracles qui sont arrivés régulièrement, et nous ont permis de tourner dans d’aussi bonnes conditions ! »

L’alchimiste Patrick Burensteinas connaît bien ces chemins : « Compostelle, Compost- Stella, les étoiles à l’intérieur du sol… A un moment, nos pas croisent un lieu extraordinaire, qui nous plonge dans l’intensité de l’in

stant présent. » Le temps se fige, on se retrouve subitement « immobile, silencieux, aligné », dans un état suspendu de plénitude, en osmose avec soi et tout le reste. « Parfois, on sent aussi l’énergie de ceux qui ont suivi le chemin avant nous, l’ont imprégné de leur quête, de la force de ce qu’ils y ont vécu, note Gaële de la Brosse. A l’arrivée, quand on pose sa paume sur la statue du saint, à l’endroit où des milliers d’autres l’ont érodée, surgit une impression, ineffable, de connexion. »

Le voyageur est alors « prêt à voir surgir quelque chose de plus grand que lui, de plus grand que tout, en vérité », confesse Jean-Christophe Rufin. C’est le moment, « sinon d’apercevoir Dieu, de sentir son souffle », et de ressentir intimement « l’Unité, l’Essence, l’Origine ».

Enchanter le quotidien

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Bien évidemment, le retour est déstabilisant. Retrouver les siens, même avec bonheur, n’est pas toujours aisé : « Pendant ces premiers moments de retrouvailles avec quelqu’un qui est accoutumé à votre être d’avant, vous mesurez avec acuité les changements que le pèlerinage a opérés en vous », écrit Jean-Christophe Rufin. Posé là, dans un décor aussi familier qu’étranger, on se sent d’abord à part, décalé. Reprendre le volant de son traintrain paraît impossible. Pourtant, ça revient vite… Mais telle est la nouvelle étape du chemin : ne pas faire du voyage une fuite ou une parenthèse enchantée, mais trouver le moyen « d’en incarner l’esprit et la substance dans les petites choses du quotidien », confirme Gaële de la Brosse. 

« Pendant des mois, je me suis fondue dans le monde, témoigne Claire, qui a passé un an autour du globe.A mon retour, de rencontres et heureux hasards, ma vie s’est dessinée naturellement, avec une grande justesse. Est-ce une clarté d’intention ? Suis-je guidée, accompagnée ? Je n’en sais rien, mais cette magie, je la dois à la route, aux perceptions qu’elle a engendrées, à la confiance qu’elle m’a donnée. Depuis, il suffit que je me mette en mouvement pour que le moment s’épaississe, ma conscience s’élargisse. » 

The Way, la route ensemble, un film d’Emilio Estevez, avec Martin Sheen. Au cinéma le 25 septembre 2013

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Du quantique plein la tête

Posté par othoharmonie le 27 mai 2014

téléchargement (6)Le flou quantique est-il en train de brouiller la frontière qui semblait pourtant étanche entre science physique et parapsychologie ? La physique quantique pourrait être à même de fournir un cadre explicatif aux résultats enregistrés depuis plusieurs décennies.

En physique quantique, les équations décrivent un univers de possibilités latentes qui ne se sont pas encore manifestées dans le monde sensible. Selon l’interprétation la plus consensuelle, les caractéristiques de l’objet réel ne « naissent » qu’une fois réalisées les mesures permettant de les mettre en évidence. Autrement dit, l’objet réel reste suspendu dans un flou de potentialités tant que personne n’a décidé de le voir, le toucher, le mesurer. L’expérience sensible – d’un expérimentateur qui regarde un cadran d’appareil dans un laboratoire, ou de quiconque interagit avec son environnement grâce à ses sens – « force » l’univers, par nature riche de potentialités mais hésitant, à se décider.

De nombreux objets quantiques, en électronique par exemple, manifestent ces superpositions d’états dans lesquels l’objet reste tant qu’une mesure n’est pas effectuée. Cet indéterminisme intrinsèque ouvre de passionnantes perspectives. 

Des systèmes sensibles à l’influence psychique ?

En effet, on peut imaginer que des systèmes en état quantique, pouvant basculer dans un niveau ou dans l’autre, seront très sensibles à toute perturbation extérieure. Cette perturbation pourrait-elle être d’origine psychique ? Ceci reste une hypothèse à démontrer, mais elle est accréditée par de nombreux témoignages et par des études scientifiques menées avec grande rigueur sur la psychokinèse .(1) Il est intéressant de constater qu’en matière de recherches parapsychologiques, un nombre croissant d’expériences utilise justement des systèmes foncièrement aléatoires, afin de mettre en évidence de façon claire et statistiquement analysable, des effets mesurables de l’intention. Sont utilisés par exemple des générateurs de nombres aléatoires (GNA), ou des sources radioactives.(2) Dans les années 30, lorsque Joseph Rhine étudiait à l’université de Duke la perception extra-sensorielle (ESP) en faisant lancer des dés par une machine, une étude sur la contrepartie PK – le sujet « devinant » le résultat des lancers pouvait-il aussi « influencer » ce résultat à son insu ? – portant sur 500 000 essais, sembla concluante.(3) La nature fondamentalement indéterministe d’un système quantique, suspendu dans la superposition de ses potentialités, avec pour chacune une probabilité de se produire qu’on peut calculer, le rend tout désigné pour ce type d’expérience. A telle enseigne d’ailleurs que plusieurs entreprises high-tech (4) impliquées dans les télécommunications ou les interfaces homme-machine, ont subventionné des recherches sur l’influence mentale sur des composants électroniques de type GNA, depuis plusieurs décennies. Ce type de recherche a été spectaculairement développé par Robert Jahn et ses collègues du Princeton Engineering Anomalies Research (PEAR) (5). 

Science physique et parapsychologie : vers un rapprochement ?

Lorsque de grands physiciens comme Wigner, Wheeler ou Jordan, n’excluent pas que l’esprit humain (ou de tout observateur conscient) puisse décider le système à « choisir » lors du passage de l’état quantique à l’état classique, il faudrait porter des oeillères pour ne pas voir la convergence avec les études expérimentales sur la psychokinèse. Comme le dit Arthur Koestler, on a vu, au cours du vingtième siècle, dans un mouvement symétrique, la physique orthodoxe « s’encanailler » et la parapsychologie devenir « une dame respectable»(6). La rencontre n’a pas encore eu lieu – du moins, pas sur la place publique. Mais cela pourrait changer bientôt. A ce propos, le physicien Olivier Costa de Beauregard rappelle que « bon nombre des Pères Fondateurs de la physique (Copernic, Kepler, Newton, Hooke, Boyle, Pauli, et d’autres) étaient bien plus guidés par leur intuition et ouverts à l’exploration de phénomènes défiant le sens commun que ne les décrit le courant « rationaliste ». De leur côté, les Pères Fondateurs de la parapsychologie moderne, comptaient dans leurs rangs des chercheurs illustres comme Barrett, W. James, Bergson, Mc Dougall, Richet, Thomson,Jung – ce qui n’est pas à prendre à la légère. » La liste des premiers présidents de la Society for Psychical Research (SPR) britannique est instructive à cet égard ; on y trouve de grands noms de la science de l’époque, dont trois prix Nobel. Ailleurs et depuis, d’autres grands scientifiques dont des Prix Nobel de physique se sont aussi tournés vers des recherches sur les phénomènes psi. Il est temps d’abolir le schisme simpliste et stérile entre parapsychologie et physique dite « respectable ». Rupert Sheldrake, Dick Bierman et Dean Radin, pour ne citer qu’eux, ont montré que les expériences de parapsychologie peuvent être beaucoup plus rigoureuses – menées en double aveugle, sur un très grand nombre d’itérations, avec analyses statistiques poussées – et mieux protégées de la fraude et de l’erreur d’interprétation que nombre d’expériences de la science « mainstream » publiées dans les journaux à comité de lecture les plus « respectables ». 

Du quantique plein la tête

S’il s’avérait que le mental peut influer sur le résultat d’un processus de nature aléatoire, alors un système maintenu dans une superposition d’états quantiques y serait plutôt sensible. C’est la même idée qui fait dire dès les années 50 au neurologue et Prix Nobel de médecine John Eccles, que le comportement quantique du processus d’exocytose – le transport des neurotransmetteurs – dans les synapses, en fait le lieu idéal pour être sensible à l’intention. Autrement dit, notre volonté et notre libre arbitre s’insèreraient dans le réel à cet endroit précis, dans les synapses du néocortex, du fait du caractère quantique de leur fonctionnement. A bien y regarder, le libre-arbitre est-il autre chose qu’un état métastable, susceptible face à une décision, de basculer d’un côté comme de l’autre, à l’image des systèmes quantiques ? Si un tel fonctionnement était avéré – et la biologie s’intéresse de plus en plus aux phénomènes quantiques à l’oeuvre dans le Vivant – la PK serait en amont dans chacun de nos gestes : lorsque nous décidons de déplacer la souris ou de frôler le pied d’une dame sous la table, cette intention se traduirait, dans le néo-cortex par un phénomène quantique initiant cette action au niveau des synapses. Le cerveau, dans ce modèle, n’est plus une machine à produire, mais à détecter de la pensée. D’autres théories ont certes été proposées pour tenter d’expliquer l’interaction du mental avec le monde physique ; toutes ne font pas appel à la physique quantique. Mais perception extra-sensorielle et PK y sont souvent les deux faces, l’une passive, l’autre active, d’une même capacité pour l’esprit de « se brancher » sur le réel de la matière et de l’espace-temps, selon des lois acausales et non locales qui ressemblent fort aux spécificités de la théorie quantique. Par-delà ses implications philosophiques, l’hypothèse mérite d’être prise au sérieux. Ce type d’interactions esprit-matière survenant au niveau quantique représenterait en effet à la fois un handicap pour certaines applications (qu’il faudrait « filtrer » et « blinder » des influences mentales parasites), et une mine d’or pour en développer de nouvelles, en particulier des systèmes technologiques contrôlés ou assistés par la pensée. Science-fiction ?

Selon Jahn, un système vivant, complexe et fortement non-linéaire, pour lequel de petites perturbations peuvent avoir d’énormes répercussions (par amplification et autoduplication), devrait se prêter à merveille à ce type d’études. C’est ce que semblent montrer les récentes expériences de PK ciblant des systèmes biologiques (« bio-PK ») : les déviations enregistrées par rapport à un comportement purement aléatoire, sous l’influence psi, sont statistiquement – et parfois spectaculairement – significatives. On en a réalisé sur des bactéries, champignons, algues, souris, fourmis, et même êtres humains. Ces développements ouvrent des perspectives immenses pour comprendre les processus d’autoguérison inexpliquée, les modifications d’état de santé attribuées à l’autosuggestion, aux guérisseurs, à des saints, à des cérémonies religieuses collectives, ou à des pratiques vaudou et de sorcellerie dans de nombreuses cultures. 

Du quantique plein la tête dans APPRENDS-MOI 200px-Fotoss%C3%ADnteseEsprit et matière : l’énigme reste entière

Le questionnement sur la nature de la conscience retrouve alors toute sa pertinence. Il avait été évacué par les physiciens classiques. Les conceptions matérialistes et « monistes » sur la conscience dans lesquelles celle-ci n’est qu’un épiphénomène de l’activité physicochimique cérébrale, sont aujourd’hui encore très en vogue. Elles ont solidement ancré dans notre société l’idée – probablement simpliste et fausse – que notre conscience et notre libre arbitre ne sont que des illusions. Cette vision exclut bien entendu les phénomènes psi de type télépathie, précognition ou remote viewing impliquant de la non localité dans le temps et l’espace, ou les expériences « spirituelles » de mort imminente, les sorties du corps et d’autres états modifiés de conscience rapportés dans toutes les cultures du monde et à travers les âges, dans lesquelles la perspective est renversée : la réalité première est bien du côté de l’âme, et non plus du côté du monde « matériel » qui apparaît comme un gigantesque spectacle : une vaste scène avec des décors, et un scénario – mais avec ce qu’il faut de malléabilité, d’indétermination, pour qu’il nous surprenne, pour que l’on puisse s’y exprimer, improviser, jouer avec. Du théâtre quantique, en quelque sorte. Never mind… 

Article SOURCE INREES
(1) Dean Radin, Entangled Minds, Paraview Pocket Books 2006 et le site de l’IMI : www.metapsychique.org
(2) Le physicien Helmut Schmidt, dansles années 70, a utilisé une source radioactive (en l’occurrence du strontium 90), pour mesurer des effets d’origine psychokinétique.
(3) Elle ne fut publiée qu’en 1943. On doit l’idée de remplacer le lancer de dés par un processus physique naturellement aléatoire à Beloff et Evans (1961) puis à Chauvin et Genton (1965).
(4) Bell Labs, Sony Labs, Boeing, NASA
(5) Brenda Dunne et Robert Jahn, Aux frontières du paranormal, Editions du Rocher, 1991.
(6) Arthur Koestler les racines du hasard, Calmann-Levy, 1972

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Les déchets nucléaires (channeling)

Posté par othoharmonie le 27 mai 2014

 

 

images (11)Nous avons, ce jour, souhaité parler, à nouveau, de la souffrance du sol de la Terre.
Pourquoi cela ?

Car, frères  humains, vous n’avez pas encore totalement conscience de la difficulté que vous faites vivre à votre planète non seulement en la creusant, en creusant ses montagnes afin de créer des tunnels qui, sachez le, perturbent les énergies célestes qui sont récupérées par les montagnes qui sont tout simplement des capteurs d’énergies célestes. Tout, sur votre Terre, est destiné à vous permettre de vivre d’une manière des plus sereine et des plus consciente de votre lien avec le Divin.

Les montagnes sont destinées  à être ces antennes naturelles qui captent les énergies venant de l’au-delà de la Terre et les retransmettent à travers les différents pics. Plus les sommets sont élevés, plus ils dirigent vers vous et sur le sol de la Terre, ces énergies célestes, ces énergies divines dont vous avez besoin pour vivre.

Les pics de l’Himalaya, en particulier, sont les plus puissants. Ils sont puissants car cette longue chaîne de montagnes porte en elle une quantité de hauts pics qui transmettent sur la Terre, depuis l’au-delà de la Terre, des énergies fort puissantes qui vous aident à vivre votre lien avec le divin et, nous dirions, qui vous aident tout simplement à vivre.

Sans ces énergies, captées par les antennes que sont les montagnes, vous ne pourriez vivre sur la Terre. Tout est lié, rien n’existe par hasard. Les montagnes n’ont pas été créées par hasard, les mers et les océans n’ont pas été créés par hasard, les campagnes, les forêts n’existent pas par hasard. Tout cela est lié pour vous permettre de vivre et de survivre.
Mais, frères humains, lorsque vous maltraitez notre belle Terre, car nous parlons de notre belle Terre dans laquelle nous vivons, nous aussi, vos Frères de TELOS, lorsque vous maltraitez notre belle Terre, vous diminuez votre capacité de vivre sur cette belle planète, non seulement vous-mêmes mais aussi tous les règnes qui y vivent : règne animal, végétal et minéral. Vous les détruisez en détruisant tout ce qui vous entoure.

Vous le savez très bien, en détruisant les forêts, vous détruisez le souffle de la Terre, la respiration de la Terre, vous détruisez le règne animal, vous détruisez le règne végétal et s’ensuit aussi la destruction du règne minéral.

Nous tentons, nous, vos Frères de TELOS, vos Frères de l’intra-terre, d’aider à la non-manifestation de destruction. Nous tentons de vous transmettre des énergies d’Amour, de Lumière, par l’intermédiaire de notre Cristal fort important dans l’intra-terre. Nous demandons, par moments, à ce Cristal qui vit en nous, tout près de nous, dans notre monde et qui nous aide à vivre l’Union avec le Divin, de vous transmettre sa puissance d’Amour. Certains humains le ressentent fortement et font tout ce qui est nécessaire pour aider le sol de la Terre à vivre dans la paix et la sérénité, à vivre dans l’union d’Amour dans leurs coeurs avec le Divin. 

Mais, d’autres humains, pour des raisons pécuniaires, financières, pour des raisons de pouvoir, vont à la destruction de la Terre et nous allons en venir à ce que vous savez déjà : la destruction de vos déchets nucléaires.

Vos déchets nucléaires que vous ne savez où mettre, où ranger, car ils sont de plus en plus nombreux, et, seront de plus en plus nombreux…..où allez-vous les parquer ?…..où allez-vous les déposer ?
Vous ne pouvez les détruire car vous ne savez comment les détruire.

Nous nous adressons aux gouvernants, nous nous adressons aux scientifiques qui jouent aux apprentis-sorciers. 
Vous avez su créer des centrales nucléaires, vous avez souhaité jouer aux apprentis-sorciers pour  créer une énergie électrique afin d’éclairer vos villes, de vous chauffer, afin de mettre en mouvement des usines qui nécessitent l’électricité. Vous avez joué avec l’uranium, vous avez joué avec toutes ces molécules mais vous continuez à jouer aux apprentis-sorciers. 
Vous avez su mettre en mouvement ces usines nucléaires mais vous ne savez, maintenant, ce qui va en advenir par la suite. Vous ne savez comment gérer la production de déchets nucléaires et vous ne savez pas ce que vont créer les centrales nucléaires dans les temps à venir.

Vous, les gouvernants des différents pays du dessus de la Terre, vous les scientifiques qui jouez aux apprentis-sorciers, vous n’êtes pas capables, et nous vous le disons clairement, fortement et à haute voix, vous n’êtes pas capables, maintenant, de savoir gérer la suite de ce que vont produire vos centrales nucléaires.

Vous ne savez comment gérer les déchets nucléaires, vous ne savez comment gérer les différents problèmes qui pourraient se produire dans les temps à venir dans vos centrales nucléaires. 

Sachez que les énergies de la Terre se modifiant fortement,  vont jouer sur les modifications des particules nucléaires de vos centrales nucléaires.

Nous vous disons, gouvernants et scientifiques…….ATTENTION !…….ATTENTION !  ne continuez pas à jouer aux apprentis-sorciers, nous vous demandons de ne plus créer de centrales nucléaires, où qu’elles soient, dans quelque pays que ce soit…….vous n’êtes pas capables de les gérer totalement !
 
Bien sûr, ce message va être reçu de façon très particulière par les scientifiques et par les gouvernants. Ils vont penser que cela n’est dit que pour contrecarrer leur désir de pouvoir.

Or, nous disons, nous, Frères de l’intra-terre, qui connaissons le problème et faisons tout ce que nous pouvons pour aider à la non-destruction de notre belle planète, que cela est dit pour vous faire prendre conscience du danger que vous pouvez créer à la surface de la Terre.

Nous vous disons :  Stoppez la construction de centrales nucléaires !

Et, nous vous disons : Stoppez, si vous le pouvez, l’invasion, la destruction du sol de la Terre en creusant des galeries, des cavernes dans lesquelles vous entreposez  ces containers contenant les déchets nucléaires.

Plus vous allez utiliser l’énergie nucléaire, plus vous allez avoir de déchets et plus le sol de la Terre…..le sol de NOTRE Terre…..va être empli de ces déchets.

Alors, que faire ?…..que faire avec tout cela ?
Nous vous disons : tout simplement…..ARRETEZ  l’utilisation de centrales nucléaires !

Il y a dans l’environnement de la Terre, la possibilité des captations solaires. Cela est tout à fait possible de créer au niveau de chaque maison, au niveau de chaque entreprise, la captation d’énergie solaire nécessaire pour faire vivre une famille, une usine ou toute autre façon de vivre sur la Terre.

L’énergie solaire, l’énergie environnementale de votre Terre, de votre atmosphère vous offre tout ce dont vous avez besoin. 
Pourquoi aller chercher toujours plus…..toujours plus, des énergies toujours plus puissantes et dangereuses car vous ne savez les maîtriser ?

Nous vous demandons, frères de la Terre, de faire attention à votre Terre, de l’aider et de la protéger et nous vous demandons de ne pas polluer, comme vous le faites avec ces déchets nucléaires, la profondeur de vos océans, la profondeur de notre sol terrestre.

Nous-mêmes sommes concernés par cette invasion de déchets nucléaires dans notre sol, dans le sol de notre belle planète. Sachez, frères du dessus de la Terre, que nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour éviter la pollution dangereuse de notre sol.
 
Nous le pouvons mais nous ne le pourrons trop longtemps car, à un certain moment, les émanations des déchets nucléaires qui sont dans le sol de la Terre, qui sont dans les profondeurs des océans, ne pourront plus être  maintenues dans un état de stagnation. Dites-vous que même les containers dans lesquels vous déposez les déchets nucléaires ne pourront plus, à un certain moment, faire leur office de protection. Les déchets nucléaires arriveront, à un certain moment, à fragiliser la matière dont sont faits ces containers et les radiations vont se répandre dans la terre, vers le dessus de la Terre et dans l’intra-terre.
Nous pouvons actuellement protéger, mais cela ne pourra durer éternellement. Il sera alors important que d’autres dispositions soient prises mais de cela nous vous en reparlerons un peu plus tard.

Nous lançons cet avertissement de paix et de sérénité et de protection  à vos gouvernants et à vos scientifiques :
                   ARRETEZ de construire des centrales nucléaires dont vous ne pouvez et n’êtes pas capables de gérer les résultats plus ou moins négatifs qui risquent de se créer sur la Terre !

Vous n’êtes pas capables de subvenir, à un certain moment, au difficultés qui se présenteront dans certaines centrales nucléaires.
Vous n’avez pas la capacité de gérer ces difficultés car votre connaissance des molécules et des particules nucléaires n’est pas assez importante dans votre monde scientifique.

Dites-vous, gouvernants et scientifiques, que pour l’instant, la Terre est protégée par des Frères de l’intra-terre et des Frères de l’au-delà de la Terre, mais cela ne pourra durer éternellement. 

Alors, nous demandons à la plus grande partie des humains qui ont le coeur ouvert à l’Amour de la Terre, de comprendre qu’il est important de ne pas utiliser l’énergie nucléaire et de faire comprendre autour d’eux que cette énergie n’est pas, pour le moment, capable de les aider à vivre mieux sur le sol de la Terre.

Nous, vos Frères de l’intra-terre, Frères de TELOS, souhaitons que notre  belle planète continue à vivre de la meilleure façon possible dans la douceur, la paix et la sérénité. Mais, vous, frères du dessus de la Terre, comprenez cela !…..et permettez que votre belle planète, notre belle planète, soit dans la douceur, la paix et la sérénité et la merveilleuse beauté qu’elle vous offre dans vos merveilleux paysages, dans vos merveilleux animaux qui vivent autour de vous et dans vos merveilleux règnes minéral et végétal.

Tous ces règnes sont là pour vous montrer la beauté de la Terre, la beauté de notre planète.
Même si ce que vous vivez sur le dessus de la Terre est différent de ce que nous vivons à l’intérieur de la Terre, la Beauté existe sur le dessus de la Terre et à l’intérieur de la Terre. 

images (13)Alors, nous vous demandons de vous associer à nos énergies, frères du dessus de la Terre, afin de permettre que votre belle planète, notre belle planète, continue à vivre dans la joie et le rayonnement de la Beauté, de sa beauté, la Beauté divine qu’elle est et sera éternellement si vous faites le nécessaire pour qu’elle soit ainsi.

Nous vous remercions pour tout ce que vous pourrez faire pour aider le dessus de la Terre et notre belle planète à être dans la paix et la sérénité. Mais cela ne se pourra aussi, que si vous-mêmes, frères de la Terre, êtes dans la  compréhension de qui vous êtes et de ce que vous êtes, c’est à dire des êtres divins pleins d’Amour et de Lumière divine qui souhaitent voir leur planète vivre dans la douceur, la joie, la paix et la sérénité.

Nous vous accompagnons avec Amour car nous souhaitons voir notre belle planète rayonner de Lumière divine, de Lumière d’Amour et de vibrer dans le rayonnement du Soleil d’Or.

Nous vous accompagnons avec Amour et sachez que nous sommes présents pour vous aider.
Nous vous aimons et vous souhaitons belle vie sur le dessus de notre belle planète.

Vous pouvez reproduire ce texte à condition
-qu’il n’y ait aucune modification de son contenu
-qu’il ne soit pas coupé
-que vous fassiez référence au site « le site cristal mariandi. com »

 

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La signification des couleurs dans les Rêves

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

 

                                                                              La signification des couleurs dans les Rêves dans Rêves images33

Nous parlons souvent de couleurs dans les rêves et très peu y portent de l’intérêt, cependant, ceci  a son importance…
 
La signification des couleurs dans les rêves peut être très révélatrice de ce qui se passe dans les eaux les plus profondes qui s’agitent à l’intérieur de nous. 

La signification des couleurs à l’interprétation des rêves ajoute une autre couche de compréhension. Par exemple, si nous rêvons de lézards, la couleur du lézard indiquera une autre facette de notre interprétation des rêves. 

Un autre exemple de la signification des couleurs dans les rêves : Certains rêvent d’auras, et ces impressions conduisent souvent à des solutions en temps réel. Je pense à un de mes amis qui a continuellement rêvé de son partenaire ayant des auras rougeoyantes autour de ses mains. Pour mon ami, cela signifiait que son partenaire allait prendre la prochaine étape dans sa pratique de guérison.

La semaine suivante, on a proposé à son partenaire un poste lucratif dans un centre de guérison.  Dans cet exemple, la couleur rouge est un détail très précis dans son interprétation des rêves. Mon ami associe la chaleur ressentie dans les mains lors de la conduite (mains sur) de la guérison. Pour lui, la couleur rouge était un repère de la pratique de la guérison de son partenaire, il serait « chauffer » et il entend par là, que ses capacités de guérison seraient activées. 

Que dire de ceux d’entre vous qui ne rêvent pas en couleur ?

Pas de soucis. Si vos rêves sont en noir et blanc (niveaux de gris) c’est significatif également.  

Ci-après, voici quelques réflexions sur la signification des couleurs dans les rêves. Comme toujours, prenez seulement mentalement ce qui vous plaît, et laissez tomber le reste.  Votre sens du rêve est unique à vous. 

Personne ne peut avec précision dire quel est le message plus profond d’un rêve, mais vous, oui. Les rêves sont intensément personnel – il est logique que vous serez votre meilleur interprète.

Si vous souhaitez décrypter une autre couleur que celles que je vais citer ici : LIRE LA SUITE ICI

 

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soigner par la couleur

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

C’est encore un aspect des choses invisibles qui mérite notre attention car sans le savoir nous faisons tous de la chromothérapie. 

Les couleurs ont indéniablement un effet sur notre être et sur notre mental, il suffit pour cela de voir comment nous nous habillons au jour le jour. Certains ne portent que des couleurs claires, d’autres n’imaginent même pas de s’habiller en couleurs vives et d’autres encore vouent une passion au noir exclusivement. A tout cela il y a un sens logique qui peut se retrouver au sein même de la nature par la lithothérapie qui propose d’une autre façon , le rééquilibrage des énergies via les pierres, leurs rayonnement et leurs couleurs spécifiques. Mais je ne veux pas mélanger les deux, juste faire un parallèle.

La chromothérapie propose de soigner notre équilibre intérieur en usant de l’influence des couleurs dans notre vie. Il existe d’ailleurs des aspects bien connus du pouvoir de la couleur si vous considérez par exemple que la lumière a déjà un effet non négligeable sur notre moral. Aujourd’hui donc, nous allons voir le bleu soigner par la couleur dans Guérir en douceur 3682709341 

color_10 dans Guérir en douceurLE BLEU

Spiritualité, pureté, éveil, quiétude, paix, détente, sérénité, recueillement, calme, tranquillité, fraîcheur, légèreté, repos, la mer et le ciel, l’infini et la vierge Marie, la couleur bleue est apaisante par excellence, elle offre une sérénité émotionnelle, elle symbolise l’éloignement, les idéaux inaccessibles, l’immensité et les espaces infinis, la couleur bleue peut calmer le système nerveux, ralentir le rythme cardiaque, baisser la tension artérielle, diminuer la fréquence respiratoire. Le bleu inspire les bienfaits a une action antispasmodique et sédative, fait baisser la fièvre, soulage les démangeaisons, calme les douleurs aigues. La couleur bleue tranquillise les esprits et atténue l’excitation nerveuse, elle peut être utile dans l’insomnie. Refuser le bleu, c’est essayer d’éviter le contact avec ses problèmes les plus intimes, ses vécus émotionnels. 

A utiliser quand on se sent tendu, quand on a besoin de se relaxer, à éviter quand on doit maigrir, quand il convient de montrer une image vive et dynamique, quand on sort d’une séparation, d’une déception. Le bleu est associé à la divinité dans toutes les mythologies : à Amon Râ, dieu du soleil levant dans l’ancienne Égypte ; en Grèce à Jupiter, père des dieux et des hommes, et à Junon, incarnation de la féminité féconde et épanouie ; en Inde, à Vishnou le justicier… 

En Chine, il symbolise le Tao, la Voie sacrée, le principe insondable des êtres. 

Le bleu jupitérien, couleur froide du vide, est celle de la vérité ; pour les Égyptiens, de la vérité éternelle, de l’immortalité ; la fidélité, la chasteté, la loyauté et la justice dans la tradition chrétienne. Identifié à l’air, au vent, il symbolise la spiritualité, la contemplation, la passivité et favorise la méditation, le repos. Le bleu clair reflète l’inaccessible, le merveilleux, l’évasion. Sur le plan psychologique et dans les rêves, le bleu est la couleur de la tolérance et représente l’équilibre, le contrôle de soi, les tendances à la générosité, à la bonté, un comportement réfléchi et le besoin de sérénité.

Mots clés : Paix, Vertu, Immatérialité, Méditation, Sagesse, Rêverie, Confiance, Bonté, Calme, Sécurité, Foi, Féminité

Effets psychologiques de son emploi : Calme, tendre, sincère, féminin.

Qu’il soit aérien ou océanique, le bleu évoque de vastes espaces calmes et sereins. Cette couleur symbolise la paix, appelle à l’évasion et au rêve. Le bleu est, depuis fort longtemps, la couleur préférée de la majorité des occidentaux. Au fil du temps, il a acquis une multitude de connotations symboliques qui se sont parfois modifiées, parfois cristallisées. 

Au Moyen Âge, le lapis-lazuli, pigment bleu par excellence pour les enlumineurs, était tellement précieux qu’il …..

LIRE LA SUITE ICI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t924-langage-des-couleurs#7045

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Le Secret de la FLEUR de VIE

Posté par othoharmonie le 25 mai 2014

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La Fleur de Vie – Signification et Origines

La « Fleur de Vie » peut être trouvée dans toutes les religions majeures du monde. Elle contient les modèles de la création tels qu’ils émergèrent du « Grand Vide ». Tout est créé selon les pensées du Créateur. Après la création de la Graine de Vie le même mouvement en vortex était continué, créant la structure suivante connue en tant qu’œuf de Vie. Cette structure forme la base de la musique, alors que les distances entre sphères sont identiques aux distances entre tons et les demi tons en musique. Elle est aussi identique à la structure cellulaire de la troisième division embryonnaire (La première cellule se divise en deux cellules, et la quatrième en huit). Ainsi la même structure alors qu’elle se développe un peu plus, crée le corps humain et tous les systèmes d’énergie y comprit ceux utilisés pour créer la Merkabah. Si nous continuons à créer de plus en plus de sphères nous terminons avec la structure appelée Fleur de Vie.

Le Secret de la FLEUR de VIE dans Etat d'être a110La Fleur de Vie (à gauche) et la Graine de Vie (à droite)

a210 dans Etat d'être

La Fleur de Vie contient un symbole secret créé en traçant 13 cercles à partir d’elle.

En faisant cela, n’importe qui peut découvrir le modèle le plus important et sacré de l’univers. C’est la source de tout ce qui existe ; c’est appelé le Fruit de Vie. Il contient 13 systèmes d’information. Chacun explique un autre aspect de la réalité. Ainsi ces systèmes sont capables de nous donner accès à tout, que ce soit en relation avec le corps humain, jusqu’aux galaxies. Dans le premier système, par exemple, il est possible de créer n’importe quelle structure moléculaire et n’importe quelle structure cellulaire qui existe dans l’univers. En d’autres termes, n’importe quelle créature vivante.

La forme la plus commune de la « Fleur de Vie » est un modèle hexagonal (où le centre de chaque cercle est sur la circonférence de six cercles environnant de même diamètre), fait de 19 cercles complets et de 36 arcs circulaires partiels, le tout entouré d’un large cercle.

La « Graine de Vie » est formée à partir de sept cercles placés en symétrie sextuplé, formant un modèle de cercles et lentilles, qui agissent en tant que composant basique du design de la Fleur de Vie.

« Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie.

La vie de Drunvalo Melchizédek se déroule comme une série de percées dans l’expérience humaine. Il a d’abord étudié la physique et l’art à l’Université de la Californie à Berkeley, mais c’est après cette période que, selon lui, il a acquis la plus grande partie de son savoir personnel. Au cours des 25 dernières années, il a poursuivi sa démarche sous la direction de plus de 70 enseignants dans tous les systèmes de croyance et de compréhensions spirituelles, ce qui lui a procuré un large éventail de connaissances et beaucoup de compassion et d’acceptation.

Selon lui, sa principale tâche est de nous rappeler l’existence de notre Merkaba : ces puissants champs éthériques qui entourent chacun de nos corps et qui sont en sommeil depuis la chute de l’Atlantide, il y a quelques 13 000 ans.

Drunvalo et ses facilitateurs enseignent la voie vers la santé parfaite, le bien-être et la transformation spirituelle grâce à l’activation du Merkaba et au programme Fleur de vie. Ces enseignements pratiques permettent un contact plus profond avec le Moi supérieur et offrent une protection sans égale pour traverser les changements subis par la Terre, en plus de renforcer tous les aspects de la vie personnelle. Le Merkaba est activé par une ancienne façon de respirer et par la méditation enseignée à l’origine par l’école des Mystères égyptiens. »

Lire la suite ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1065-le-secret-de-la-fleur-de-vie#8691

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La Shungite, énergie de vie

Posté par othoharmonie le 24 mai 2014

- La shungite est un minéral d’origine organique qui date de deux milliards d’années et qui  se trouve que dans un seul endroit au monde : dans le Nord-Ouest de la Russie, en Carélie, dans la région du lac Onéga appelée Shunga, près de la Mer Blanche. Le nom de Shungite a donc pour origine la région d’extraction de cette pierre. Elle est parfois appelée Schungite ou shungit.

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 Histoire 
- La shungite est utilisée pour différentes vertus thérapeutiques depuis des siècles par la population locale. Au 16ème siècle, la grand-mère de Pierre 1er aurait été guérie  en buvant de l’eau d’une source jaillissant d’un bloc de shungite. Par reconnaissance, elle a fondé l’hermitage de Tolvuisky, proche de cette source « miraculeuse ». 
- Le tsar Pierre le Grand (1672-1725) a recommandé la shungite à ses soldats pour lutter efficacement contre la dysenterie. Les solutions de shungite dans de l’eau ont été appelées « Eaux de Mars ». Pierre le Grand a ensuite ouvert une station thermale près de Petrozavodsk, et a utilisé cette eau pour soulager ses maladies (épilepsie, urémie) durant les dix dernières années de sa vie.

 Aspect scientifique 
- La shungite est une forme particulière de carbone, une roche sédimentaire, elle a une nature organique. Mais contrairement au charbon qui provient de la minéralisation des plantes, la shungite a pour origine des dépôts planctoniques extrêmement anciens datant du précambrien (plus de 2 milliards d’années). 

- La shungite est aussi unique de par la spécificité de sa composition moléculaire faite de fullerènes. Les fullerènes*(C60, C70) sont une forme nouvelle de l’existence du carbone, découverts en laboratoire en 1985 par Harold Kroto, Robert Curl et Richard Smalley, ce qui leur valut le prix Nobel de Chimie en 1996. Des recherches menées aux Etats-Unis ont prouvé que la shungite était principalement composée de fullerènes à l’état naturel C60 et C70. Or sa structure, en ballon de football, possède des propriétés particulières. 

*La structure du C60 est un icosaèdre tronqué, qui ressemble à un ballon de football fait de 20 hexagones et de 12 pentagones, avec un atome de carbone au sommet de chaque polygone et une liaison à chaque côté du polygone.

Propriétés En raison de sa structure particulière, la shungite possède un certain nombre de propriétés surprenantesphysiques, chimiques et bioénergétiques.

Protection  contre les rayonnements électromagnétiques 

- Une des propriétés majeures de la Shungite est sa puissante capacité à neutraliser toutes sortes de rayonnements. Cette pierre est très efficace pour lutter contre les perturbations dues aux ondes électromagnétiques émises par nos appareils modernes sans fil : wifi, ordinateurs, téléphones portables et DECT, etc.. 

- On a conduit des expériences bioénergétiques avec une série de pierres connues pour leurs propriétés de protection (voir la mini-brochure « se protéger des ondes électromagnétiques pulsées avec pierres et cristaux ») et la shungite a révélé pleinement sa grande capacité à densifier le corps énergétique et à mobiliser la circulation de l’énergie vitale qui répare en temps réel les dégâts causés par les rayonnements négatifs. 

Au contraire de la tourmaline noire qui se charge rapidement, la shungite ne se charge jamais grâce à ses particularités moléculaires (fullerènes). 

Porter une pierre de shungite dans sa poche ou en pendentif est une excellente façon de se protéger activement durant les journées de travail au bureau ou lors des déplacements : avion, train, TGV, voiture. 

Une pyramide de shungite sur votre bureau aide à détendre l’athmosphère en neutralisant l’impact des ondes électromagnétiques sur le corps énergétique.

Une sphère de shungite dans les pièces à vivre de votre maison ou appartement harmonisera le milieu et apportera une ambiance calme et posée. 


Santé 

Dans nos recherches bioénergétiques nous avons testé la shungite avec succès dans des déséquilibres divers : 

Pour les personnes toujours fatiguées et qui manquent parfois d’ancrage.
Pour nous aider les jours d’activité intense
Pour renforcer le système énergétique des malades et pour activer leurs capacités de guérison. 

Pour les périodes de convalescence, pour retrouver les forces perdues.
Pour stimuler les défenses immunitaires, densifier le corps énergétique en période d’épidémie (notamment grippale) ou changement de saison.

Visitez le catalogue pour découvrir les différents articles en shungite et leurs particularités.

Eau de Shungite 
L’eau de shungite n’est pas seulement une eau curative mais elle peut être utilisée chaque jour pour se maintenir en forme. 

Les potentialités physico/chimiques de la shungite donnent à cette pierre une immense capacité d’absorption de toutes les impuretés de l’eau et ses propriétés bioénergétiques de densification et protection du système bioénergétique humain font de cette eau un précieux élixir de vie. 


Comment utiliser le charbon de shungite pour l’eau: 

Lavez soigneusement les gravillons de shungite en frottant avec les mains ou une brosse à légumes pour enlever la fine poudre noire.

Déposer environ 100g de pierres brutes ou gravillons de Shungite au fond d’une carafe en verre d’un litre d’eau. 
Laissez les gravllons de shungite 3 jours dans cette eau, déverser l’eau dans une autre carafe et votre eau de Shungite est prête à être consommée. Puis recommencez l’opération. 

LIRE LA SUITE ICI …. 

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Pierre de lune Guérissant Thérapies

Posté par othoharmonie le 24 mai 2014

1- Pierre de lune Énergie de Guérison Physique

téléchargement (11)La pierre de lune aide de dans l’accord avec Les Rythmes normaux des forces Biologiques de fils corps (organisation) et utilise des cycles d’énergie Naturels. Il qui compare puissamment Le Système reproducteur féminin, améliorant (augmentant) la Fertilité et la promotion introduit délicatement la grossesse et l’accouchement, Soulage des Problèmes menstruels et le Changement (la monnaie) de vie.  La pierre de lune May agir comme une pierre de croissance verser des enfants et des adolescents et ralentir la dégénérescence des personnes âgées. IL soulage Les conditions dégénératives de la peau, des cheveux (poil non), des yeux et les organes charnus du .Utile de traitement de l’insomnie et la création de rêves avantageux.

2- Pierre de lune émotionnelle énergie de guérison

Pierre de Lune est connue depuis longtemps pour ses propriétés calmantes, apaisantes sur le corps émotionnel. Son énergie est d’équilibrer et de guérison, en aidant à la maîtrise des émotions en les plaçant sous le contrôle de l’enseignement supérieur, plutôt que d’exprimer ou réprimer. Il permet également d’identifier des schémas émotionnels qui sont stockées dans le subconscient, et sert de tuteur à contenir les passions explosives, et de stimuler la confiance et la sérénité. Pierres de la lune peuvent être placées au centre du menton (Centre Lune) pour créer cet équilibre.  Pierre de lune donne une profondeur de sentiment, une douceur dans l’auto qui apporte le bonheur à l’environnement dans lequel il réside. Associé au féminin, elle renforce le côté intuitif de l’esprit. 

Pour les femmes, pierre de lune révèle leur pouvoir féminin et capacités de clairvoyance, et donne lieu à l’énergie de la Kundalini.
 
Pierre de lune aide les hommes deviennent plus en phase avec les aspects féminins de leur nature, et stimule le côté droit du cerveau, encourageant la pensée non linéaire et l’équilibre émotionnel.  Pierre de lune est particulièrement apaisant pour les enfants. Il apaise ceux qui sont loin de chez eux le soir, éloigne les cauchemars et encourage le sommeil. Il est également utilisé pour traiter le somnambulisme.

3- Pierre de lune Chakra Healing et l’équilibrage de l’énergie

Les énergies de cristal blanc présents dans toutes les pierres de lune ont un lien avec le chakra de la couronne et de notre centre spirituel. Ils représentent identification personnelle avec l’infini, et l’unité avec Dieu, la paix et la sagesse.  Le Chakra de la couronne est situé au sommet de la tête, et qui est notre porte d’entrée de l’univers étendu au-delà de notre corps. Il contrôle la manière dont nous pensons et comment nous répondons au monde qui nous entoure. 

Il est la source de nos croyances et la source de notre spiritualité. Elle nous relie aux plans supérieurs de l’existence et est la source d’énergie et de la vérité universelle. Lorsque le ministère public est en équilibre, nos énergies sont en équilibre. Nous savons que notre place dans l’univers et de voir les choses comme elles sont. Nous sommes imperturbables par les revers, sachant qu’ils sont une partie essentielle de la vie. Pierre de lune nettoie et dissipe la négativité de tous les chakras, et fournit de l’énergie et le soutien supplémentaire pour équilibrer les corps physique, émotionnel et intellectuel. Il fournit la nourriture spirituelle et de subsistance pour aider un à tous les changements. Il est également un outil utile dans l’analyse et le traitement pour aider les problèmes ponctuels.

4- Pierre de lune Couleur de l’énergie

Pierres de la lune portent Blanc comme énergie de la couleur, la forme de réalisation de propreté, de pureté, de l’unité et de l’innocence. Les intemporelles, les pouvoirs naturels des rayons blancs sont ceux de la lune, la couleur que nous voyons quand la lune reflète la lumière du soleil pour nous. C’est la couleur des cycles naturels, la naissance et la régénération – le genre féminin, qui se manifeste comme la déesse dans de nombreuses cultures. Tout comme la lune est notre seul éclairage dans le monde sombre de la nuit, talismans blancs sont du monde spirituel qui est détectée mais ne voit pas, les guides de la compréhension et de la connaissance..

A lire sur …… http://devantsoi.forumgratuit.org/t1548-les-pierres-qui-font-du-bien#12222

 

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Se nourrir d’air

Posté par othoharmonie le 24 mai 2014

Se nourrir d’air, c’est possible ?

Depuis près de cinq ans, le sri lankais Kirby de Lanerolle ne se nourrirait que d’air. En dix mois, il n’aurait réalisé que sept repas, sans que cela ne semble altérer sa santé. Comment est-ce possible ?
respiriens

En français, on les appelle les respiriens. Des hommes et des femmes qui vivent sans rien manger ou presque. Objet d’un reportage diffusé sur la chaîne National Geographic, intervenant TED en janvier 2013, Kirby de Lanerolle est de ceux-là. En dix mois, il n’aurait avalé que 500 calories… Juste un morceau de pain et un verre de vin rouge par ci, par là, explique-t-il. Le reste du temps, le jeune entrepreneur sri lankais se nourrirait d’air, de lumière et de vibrations, bref de cette énergie vitale que les yogis appellent le Prana. 

Escroc ? Danger public ? Grand malade ? Anomalie de la nature ? Si beaucoup de médecins alertent sur le danger du jeûne intégral, qui a coûté la vie à plusieurs personnes, Kirby de Lanerolle estime que tout est affaire de conscience, que le respirianisme est une philosophie de vie, qu’il pourrait stopper les effets du temps et conduire à l’immortalité… 

Défiant les lois de la nature, ses examens médicaux prouvent sa vitalité. Pourquoi lui s’en sort-il et pas d’autres ? Comment son corps s’adapte-t-il ? Où puise-t-il son énergie et comment la métabolise-t-il ? En Inde, Yogi Prahlad Jani, âgé aujourd’hui de 86 ans, affirme n’avoir rien mangé en près de 70 ans… De quoi interpeler les scientifiques, qui ont entrepris des études hospitalières pour valider les cas et tenter de les expliquer. En attendant, soyez prudents ! 

Lire l’article sur Gentside.com

Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=KkwNzmjjckI

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Voir son nom donné à un astéroïde

Posté par othoharmonie le 23 mai 2014

Jodorowsky dans les étoiles

 Voilà le cadeau qui vient d’être fait par un astronome à l’artiste et auteur Alejandro Jodorowsky.
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Un astéroïde gravitant dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter vient d’être nommé « 261690 Jodorowsky » en l’honneur de l’artiste franco chilien Alejandro Jodorowsky. Auteur d’une dizaine de films, d’une trentaine de livres et d’une centaine de bandes dessinées, d’œuvres théâtrales, musicales et poétiques, ce thérapeute dans l’âme est aussi connu pour sa pratique du tarot et de la psychogénéalogie. Voilà qu’il ne regardera plus le ciel de la même manière.

« J’ai voulu honorer cet homme remarquable qui est à la fois mystique et très humain », nous confie Jean-Claude Merlin, l’astronome français qui a demandé au Minor Planet Center de baptiser l’astéroïde du nom de l’artiste. « El topo est mon film préféré et je classe Alejandro Jodorowsky comme mon meilleur cinéaste, avant David Lynch et Stanley Kubrick. Même si je suis un scientifique j’estime que la culture nous aide à vivre autant que la science et ces gens-là ont autant de mérite que les autres. Ils cherchent aussi. L’idée est donc de rendre hommage à toutes les personnes qui éclairent notre chemin et participent à l’évolution humaine »

En effet, Alejandro Jodorowsky est un véritable expérimentateur de formes nouvelles à la frontière de l’art et de la spiritualité. Ses productions, souvent détonantes, nous emmènent dans une quête intérieure où le dépassement de soi est généralement de mise. « Chaque fois que j’ai fait des films, c’était pour expérimenter un état de conscience qui pousse à faire disparaître l’ego et devenir le serviteur de l’œuvre, d’une force « universelle » qui veut s’exprimer », confie-t-il à Erik Pigani pour Psychologie Magazine. Est-ce ce dialogue constant qu’il entretient avec cette « force », qui lui vaut de nombreuses anecdotes étonnantes ? Des éléphants qui lui obéissent sur un tournage, la mousson qui s’arrête à chaque fois qu’il y a besoin de tourner une scène. « Ces hasards qui se produisent au bon moment, Jung les appelle des synchronicités. Mais comme nous les provoquons, je les nomme des psychomiracles », poursuit-il.

Et le dernier miracle en date est que le nom de cet homme est maintenant gravé à jamais dans les étoiles. Jodorowsky, très touché, aurait confié à Jean-Claude Merlin que ce geste était aussi comme une réparation pour sa famille. « Avoir un nom russe au Chili, où il est né, n’a visiblement pas toujours été évident pour sa famille. On lui aurait même dit qu’avec un nom pareil il ne réussirait pas dans le théâtre. Du coup, c’est comme une reconnaissance. Il m’a dit que son père et ses ancêtres doivent bien sourire de là-haut ». Ce baptême semble agir comme un acte psycho-magique organisé par l’univers en honneur des Jodorowsky. « En ce qui me concerne, à chaque fois que je nomme un astéroïde, il y a un nom qui s’impose à moi. Allez savoir pourquoi ? Mais quand on s’appelle Merlin on a le droit d’avoir des intuitions mystérieuses », conclut l’astronome avec malice.

Le dernier film de Jodorowsky « La Danza de la Realidad » est sorti le 4 septembre 2013 dans les salles de cinéma.

Voir son nom donné à un astéroïde dans Librairie / vidéothèque couv_1280L’incal, Jodorowsky, Moebius
Les Humanoïdes Associés (Octobre 2013) 

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Un important message de Sananda

Posté par othoharmonie le 23 mai 2014

 

téléchargementMes bien-aimés, nous vivons une période de changement, et passons de l’obscurité à la lumière, de la souffrance à la joie, de l’angoisse à la fête. C’est une période qui apparaîtra dans vos livres d’histoire comme le Commencement, car c’est le début du Nouvel Âge d’Or.

L’épanouissement après les ténèbres
transition nouveau monde
Mon cœur se remplit de joie car j’observe l’épanouissement de l’humanité après une si longue période d’enfermement par les Ténèbres. Vous vous éveillez, et vous étirez vos muscles mentaux et spirituels, vous libérant de tout dogme, des vieilles idées et des sentiments négatifs, et vous étendez vos ailes pour prendre votre envol.
transition nouveau monde
Vous, les humains, êtes connus dans tout le cosmos comme l’espèce qui crée, qui explore, deux descriptions qui vous correspondent bien. Ceux d’entre vous qui sont actuellement incarnés n’ont encore aucune idée de l’ampleur de l’aventure que nous avons entreprise ensemble, qui atteint maintenant sa phase finale. Votre travail préparatoire pour l’Ascension de la planète Terre et de tous ses habitants est un événement historique selon les normes cosmiques, et sera inscrit « dans le livre des records », comme vous vous plaisez à dire.
transition nouveau monde
Tout l’univers observe pour voir comment nous allons dérouler le Grand Projet. Tout a été planifié avec le plus grand soin, pendant des milliers d’années et avec d’innombrables rectifications en cours de route, et cela sous la direction infatigable des Maîtres Ascensionnés qui sont venus nous aider depuis les confins du cosmos.
transition nouveau monde
transition nouveau mondeVos textes fondateurs ne nous nomment pas, nous, les Kumaras de Vénus, qui sommes venus ici pendant la civilisation Lémurienne il y a environ 100.000 ans pour aider au développement de l’espèce humaine. Ils ne parlent pas des nombreuses races de votre galaxie et d’au-delà qui, avec leur ADN, ont contribué à la brillante combinaison actuelle que vous composez, faite de créativité, de passion, d’intelligence et de force physique. Ils ne parlent pas des centaines ou des milliers d’incarnations que vous avez vécues ici et ailleurs au cours de la longue évolution de vos âmes. Les « Sombres » qui ont pris le pouvoir après la chute de l’Atlantide ne voulaient pas que vous connaissiez votre lien étroit avec d’autres. Ils ont préféré vous convaincre que vous étiez seuls et exposés au danger. De cette façon, ils pouvaient vous contrôler par la peur et le sentiment d’isolement.

Après la descente dans la 3e dimension, retour dans la 5e dimension
transition nouveau monde
Nous sommes venus pour vous assister au cours de la longue descente dans la 3ème dimension puis pour revenir à la 5ème dimension qui a été et sera à nouveau notre jardin d’Eden. Nous avons vu il y a fort longtemps que les ténèbres, la tentation et l’attrait du pouvoir et de la domination constitueraient un sérieux défi pour une humanité dotée du libre arbitre, derrière le Voile de l’Oubli. C’est pour cela que, sous la lumineuse guidance de notre bien-aimé Sanat Kumara, nous sommes venus pour proposer notre aide et pour apporter le message de l’amour de Dieu envers l’humanité, pendant que vous, courageuses âmes qui vous êtes incarnées ici, vous débattiez, vie après vie, sans pouvoir accéder au souvenir réconfortant de votre vie entre deux incarnations, quand vous vous sentiez chez vous, dans l’étreinte aimante de votre famille céleste. Nous avons été connus sous le nom de Elohim ou des Élus, (même si nous avions tous été « élus », choisis, en tant que bénévoles), ou aussi les 144.000 âmes qui sont venues ici pour maintenir allumé le flambeau de l’Amour et de la Lumière à travers les âges, pendant que Mère-Terre et ses habitants progressaient vers l’Illumination.
transition nouveau monde
transition nouveau mondeCe furent en effet des âges sombres pour nous tous, parce que la Terre a été l’un des environnements les plus difficiles et les plus exigeants où une âme ambitieuse pouvait venir pour mettre à l’épreuve son courage et apprendre, par le fruit de l’expérience, à vivre dans la conscience complète et la parfaite maîtrise de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes.
transition nouveau monde
Vous avez beau dire : « Mais jamais je n’arriverai à faire ça tout le temps ! », je vous le dis, très chers : si, vous le pouvez. Vous avez dans votre ADN originel, qui a maintenant été activé, ce qu’il vous faut pour vivre en pleine conscience. C’est une question d’entraînement ; vous avez déjà reçu beaucoup d’aide à cet égard, et vous en recevrez encore davantage prochainement sous la forme aimante de vos frères et sœurs des Étoiles. Tout le monde sera secouru, que ce soit individuellement ou collectivement, dans le cadre du plan qui vise à une Ascension globale. Aucune âme ne sera laissée au bord de la route.
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Vous voyez, un des points forts d’un Maître Ascensionné – ce que beaucoup d’entre vous êtes – est de parvenir progressivement à nous voir tous comme Un, inséparables. Peu importe quelles transgressions une personne a pu se permettre dans cette vie : pour la plupart, vous êtes venus à un moment ou un autre pour être les catalyseurs du changement, en incitant vos frères humains à s’élever contre l’oppression, à affiner leur goût pour la liberté et à utiliser leur force de caractère pour devenir acteur d’un monde meilleur.

Tout est pardonné
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Nous vous le disons maintenant : tout est pardonné, tournez-vous vers la Lumière ! Utilisez maintenant toute votre énergie pour changer complètement de direction, et joignez-vous à nous pour créer un monde de prospérité pour tous, qui dépassera vos rêves les plus fous. Personne ne manquera de rien. Personne ne connaîtra la pauvreté ou la solitude. Personne n’aura envie d’être plus haut, parce que personne ne sera en bas.
transition nouveau monde
transition nouveau mondeA ceux d’entre vous qui vous êtes battus au cours de cette vie pour réaliser vos rêves de réussite et de richesse, ou qui avez essayé de bâtir un monde meilleur et avez l’impression de ne pas y être arrivés, nous disons : surtout ne vous en faites pas de ne pas avoir toujours réussi. Votre participation active, en particulier celle qui vient du cœur, a contribué à nous amener à ce moment d’incomparable succès. La vérité saisissante quant au rôle que vous avez joué à titre individuel dans cet événement a été enregistrée pour la postérité dans la Grande bibliothèque holographique de l’univers.
transition nouveau monde
Vous allez bientôt connaître toute la vérité sur cette magnifique entreprise, dans laquelle chacun d’entre vous a joué un rôle important. Il n’y a aucune exception, aucune âme n’est sans importance. Réveillez-vous, chers frères et sœurs ! Vous êtes aimés ! On a besoin de vous ! Vous êtes Dieu ! Oui, en effet, nous sommes tous les Créations aimées du Grand Un. Comment pourrions-nous ne pas être aimés d’abondance ? Comment un seul d’entre nous pourrait-il être oublié ? C’est impossible.
transition nouveau monde
Les Fonds dits de Prospérité vont bientôt commencer à être versés au profit tous les peuples de la Terre. Vous, votre famille et vos amis serez enfin libres de profiter de notre paradis terrestre. Vous allez rire, chanter, danser, et un jour prochain, vous raconterez aux jeunes enfants l’histoire du Jour où la Terre est Montée au Ciel sans que personne n’ait besoin de passer par la mort pour y parvenir.
transition nouveau monde
Comment vous dire avec de simples mots à quel point cela touche mon cœur de voir tous mes humains bien-aimés recevoir la récompense de ce qu’ils méritent tant ? A Dieu Père / Mère, à ma famille bien-aimée Kumara, à ma chère Lady Nada, à Saint- Germain et Lady Portia, à Ashtar / Athena et à notre famille galactique ( Fédération) de la Lumière, à tous les infatigables « relais sur Terre », et à l’ensemble de la Compagnie des Cieux, j’adresse humblement tous mes remerciements. La flamme de l’Amour que nous avons créé ensemble va briller à travers les âges comme un phare pour les êtres issus de Dieu.

Je suis honoré d’être
Votre serviteur aimant, Sananda.
transition nouveau monde
 Sedona, AZ, USA par Kathryn E. May
traduction : Dominique Mousnier-Lompré
Publié sur : www.lapressegalactique.org

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

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Sachons utiliser nos rêves

Posté par othoharmonie le 20 mai 2014

 

Nos nuits sont peuplées d’images, de mots et de symboles. Les décoder nous permet de voir clair en nous. Mais en travaillant sur nos rêves, nous pouvons aussi transformer concrètement notre vie, explique la thérapeute Layne Dalfen.

Petit manuel d’utilisation

images (14)Petit manuel d’utilisation et d’interprétation pour une nouvelle approche de ce continent mystérieux.
Les songes constituent un matériau d’une richesse inépuisable pour nous permettre de devenir les créateurs de notre vie. Depuis Freud, on sait que l’inconscient s’exprime sans entraves dans notre sommeil. En dévoilant des pans enfouis du moi, l’analyse des rêves permet de mieux se connaître. Mais aussi – c’est l’originalité de la démarche de Layne Dalfen (membre de la Jung Society et de l’International Association for the Study of Dreams, Layne Dalfen, Gestalt-thérapeute américaine, a fondé le Dream Interpretation Center, à Montréal, et anime de nombreuses émissions radiophoniques au Canada et aux Etats-Unis), Gestalt-thérapeute américaine – de trouver des clés à nos problèmes.

Dans Dreams Do Come True (Les rêves se réalisent vraiment, ouvrage non traduit en français – Adams Media Corporation, 2002), elle expose une méthode pratique pour débloquer les situations. Selon elle, tout notre potentiel s’exprime à travers les rêves. Formée aux techniques d’interprétation de Freud, de Jung et de l’école de la Gestalt, elle ne pense pas qu’il existe de grille de lecture universelle. Chacun développe une symbolique qui lui est propre et qu’il est seul à même d’analyser : un chien, un lac, une forêt auront des significations radicalement différentes selon les individus.

Une exploration fructueuse, à condition de ne pas s’autocensurer et de faire preuve de persévérance.

Préparer le terrain

Tout enregistrer dès le réveil
Rien de plus évanescent que les rêves ; à peine sommes-nous levés que des séquences entières s’effacent de notre mémoire. Il importe donc de les recueillir dès le réveil. Dans ce but, prévoir un cahier et un stylo à portée de main. On s’efforcera de tout noter : protagonistes, événements, émotions, etc., l’idéal étant de disposer d’un magnétophone. Il permet en effet de raconter son rêve en gardant les yeux fermés, ce qui est le meilleur moyen de se remémorer le plus grand nombre d’éléments.

Sélectionner son rêve
Les rêves s’articulent souvent autour d’un même thème mais mettent en scène des symboles différents. L’important : recueillir le rêve le plus marquant. Comment le reconnaître ? Il a tendance à se répéter ou suscite des émotions très fortes. Ceux qui rêvent trop peuvent formuler à haute voix : « Cette nuit, je préfère ne pas rêver », ce qui permet de limiter la production onirique. On peut aussi se concentrer sur un problème précis et demander à son inconscient d’y travailler : « Cette nuit, je veux faire un rêve important. » Enfin, même si l’on ne se souvient que de bribes, il est utile de les noter.

Repérer la problématique

Scruter chaque élément
Pour analyser le rêve, on établira un tableau en quatre colonnes. Dans la première, le récit complet sera restitué. Dans la deuxième colonne, on notera les émotions associées à chaque étape (tristesse, stupeur, soulagement) ; puis chaque symbole (personne, animal, paysage) sera entouré, et les actions ou absences d’action (courir, rester sans voix), y compris les paroles échangées, seront soulignées. Dans la troisième colonne, on tentera de définir le sens de chaque symbole, en mêlant définition objective et évocation personnelle. Exemple : « Un guépard chasse pour se nourrir, court très vite, je le trouve élégant, etc. » S’il s’agit d’une personne, on notera les premiers qualificatifs qui viennent à l’esprit (opiniâtre, accueillant…) ou un événement marquant qui lui est associé (dispute, retrouvailles…). Dans la quatrième colonne seront consignés les aspects répétitifs : la même émotion provoquée par des situations différentes, un personnage ou un paysage qui apparaissent à diverses reprises, d’éventuels homonymes (« mer » et « mère »). L’inconscient martèle ses messages ! On y inscrira aussi les polarités (un loup, un agneau ; le jour, la nuit) et les paradoxes (des ciseaux servent à détruire, mais aussi à créer). En mettant en scène des pôles opposés, notre inconscient cherche parfois à nous inciter à revenir à une position médiane, plus équilibrée.

Décrypter le scénario
Généralement, les rêves racontent des situations dont nous souffrons ou des problèmes que nous ne parvenons pas à résoudre. Encore faut-il pouvoir en décrypter le scénario. Layne Dalfen conseille la technique d’« association directe » : on examine un élément, on réfléchit à ce qu’il évoque, on revient au rêve, on analyse un deuxième élément, etc. On commencera par les points les plus spectaculaires ou ceux liés à des émotions fortes. Par exemple : « Un ours m’attaque. Quelque chose de massif et d’effrayant s’approche-t-il dans ma vie ? » Ou : « Je ne peux parler. Y a-t-il quelqu’un à qui je ne parviens pas à dire quelque chose ?» Si l’on a rêvé d’une personne précise, elle symbolise souvent une autre liée à des soucis précis. Ainsi, un ami qui trahit peut refléter la crainte d’être trompé par un partenaire amoureux. Enfin, même si l’on commence par les points forts, il est important de tout scruter, car les « détails » se révèlent parfois fort significatifs.

Dénouer la situation

Interpréter tous les rôles
Une fois que l’on a saisi ce qui sous-tend le rêve, on analysera sa logique interne. On dispose d’un « film » dont on est le scénariste, le metteur en scène, tous les acteurs, et même le décor ! Si l’on joue souvent le rôle d’un personnage proche de ce que nous sommes, les autres protagonistes évoquent les aspects sous-investis de notre personnalité. Pour se mettre à leur écoute, on les incarnera. On prendra un symbole – homme, avion, montagne – et on le « jouera », en disant ce qu’il fait, ce qu’il ressent… 
On procédera de même avec un autre symbole. On imaginera ensuite une conversation entre eux, et l’on observera ce qu’ils apprennent l’un de l’autre, leurs points communs, leurs désaccords.

Retravailler le scénario
Prendre du recul et évaluer le rêve permet de comprendre ce qui ne « va pas » dans le scénario. Et donc dans sa vie. Les actions des protagonistes sont-elles efficaces ? Peut-on s’en inspirer ? A défaut, qu’est-ce qui aurait été préférable ? On s’interrogera sur les éléments qui manquent, ils désignent souvent quelque chose que l’on ne parvient pas à réaliser. Si l’histoire finit mal, ou s’interrompt brusquement, c’est le moment de lui donner une fin plus satisfaisante : que faut-il modifier, soustraire, ajouter ?
Peu à peu, on met ainsi en lumière les ressorts cachés de notre fonctionnement psychique. L’histoire symbolique est une sorte de terrain d’entraînement qui permet d’aborder la vie réelle en possession de tous ses moyens. La meilleure façon de pouvoir la changer !

Le détail… qui a tout changé

Dans son ouvrage Dreams Do Come True, la Gestalt-thérapeute américaine Layne Dalfen rapporte l’histoire de l’un de ses patients qui illustre l’importance du moindre détail dans les songes. Etudiant en fin de maîtrise, celui-ci avait rêvé qu’il attendait un ascenseur à côté d’une photocopieuse. Quand les portes s’étaient ouvertes, il avait rejoint un homme en sanglots, qui lui avait expliqué la raison de ses pleurs : un professeur l’avait critiqué parce qu’il avait affirmé ne pas croire en Dieu.

Après coup, le jeune homme eut un déclic quand il examina un aspect mineur en apparence : la photocopieuse. Une machine qui sert à produire des copies identiques à l’originale. Or, l’étudiant hésitait à poursuivre ses études en vue d’un doctorat. Il prit conscience que cette perspective lui déplaisait, car les docteurs de son université lui semblaient tous formatés sur le même modèle, suivant avec une foi aveugle une voie toute tracée. Témoin l’homme en pleurs, car il était sorti de la norme et avait été critiqué pour sa non-croyance en Dieu. L’étudiant décida d’arrêter ses études et partit à l’étranger. Ce dont il rêvait, à l’état éveillé cette fois ! 
(Karen Isère)

Archétypes : des symboles universels

Carl Gustav Jung a défini les archétypes – notion clé de sa psychologie analytique – comme « des images originelles existant dans l’inconscient » : ce sont des symboles universels, ou des thèmes universels, qui peuvent apparaître au cours des rêves de chacun d’entre nous parce qu’ils sont « stockés » dans l’inconscient collectif depuis l’aube de l’humanité. Le dragon, le héros, le vieux sage, le poisson, le sable, le cristal, la mère, le trésor sont des exemples d’« images archétypales ». Le héros qui tue le dragon, le baptême, la confrontation entre le bien et le mal sont des « motifs archétypiques ».

Selon Jung, ce ne sont pas seulement des images, mais aussi des « centres chargés d’énergie » qui surgissent dans nos rêves lorsqu’un problème ou une situation psychologique difficile les mettent en action. Les archétypes sont porteurs d’une évolution intérieure et de solutions pour résoudre une difficulté spécifique. 
A condition, bien sûr, d’être capable de les identifier et de comprendre leur message…

http://www.psychologies.com/

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les connexions qui nous lient

Posté par othoharmonie le 20 mai 2014

 

Sommes-nous tous reliés par des liens invisibles ? C’est ce que pense la journaliste scientifique Lynne Mc Taggart, qui nous éclaire dans son livre « Le lien quantique » sur cette nouvelle approche du monde.
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Quand les trois vagues de vingt-quatre mètres de haut du tsunami de décembre 2004 ont frappé la baie de Bon Yai, au sud de l’île de Surin, la tribu Moken, une petite communauté nomade de pêcheurs, a été témoin de l’anéantissement de son village et de la mort instantanée de 24 000 villageois qui s’étaient réfugiés sur l’une des plus hautes collines de l’île. Les anciens avaient prévenu toute la tribu des Moken, c’est-à-dire 200 personnes, et tous, à part un garçon handicapé, ont réussi à se sauver bien avant que les vagues n’arrivent. Quand le tsunami a balayé le nord, en atteignant les îles d’Andaman, de Nicobar et le sud de l’Inde, les 250 membres de la vieille tribu Jarawa, seuls occupants de l’île de Jirkatang, ont tous fui dans la forêt de Balughat. Ils ont vécu pendant 10 jours de noix de coco et s’en sont sortis. 

Tous les membres des quatre autres tribus indigènes de l’archipel indien des îles Andaman et Nicobar – les Onges, les Grands Andamanais, les Sentinelles et les Shompen – ont eux aussi eu la prémonition du tsunami, alors que d’ordinaire ils auraient dû être en mer en train de pêcher. Quand un hélicoptère indien a survolé l’île, pour chercher des survivants, une Sentinelle nue, offensé par cette intrusion sans raison d’être, a brandi son arc et lancé une flèche vers l’engin. 

Quand on leur a demandé comment ils savaient que le tsunami arrivait, un ancien de la tribu a haussé les épaules. C’était évident. L’un des petits garçons de la tribu avait été pris de vertiges. Le niveau du ruisseau près de leur village avait soudain baissé. L’un des membres de la tribu avait remarqué des petites différences entre la façon dont une vague grossissait par rapport à une autre. Ils avaient remarqué une agitation inhabituelle chez les plus petits mammifères qui griffaient davantage, une légère altération dans les figures de nage des poissons. 

Quand il était enfant, on avait appris à l’ancien à faire attention à ces signaux subtils. Ils annonçaient des secousses de la terre et de la mer qui allaient se déchaîner avec rage. L’ancien avait compris que les signes étaient là, que la mer et que la Terre étaient « en colère » et que son peuple devait se réfugier sur les plus hautes Terres. 

L’une des régions les plus affectées par le tsunami comprenait le Yala National Park, la réserve de vie sauvage la plus grande du Sri Lanka, où les raz-de-marée ont inondé jusqu’à 3km à l’intérieur des terres. Pourtant, selon Ravi Corea, président de la Sri Lanka Wildlife Conservation Society, parmi toutes les centaines d’animaux de la réserve, seulement deux buffles d’eau sont morts. Des centaines d’éléphants, de léopards, de tigres, de crocodiles et de petits mammifères se sont cachés dans leurs repaires ou se sont sauvés pour se mettre à l’abri. 

La survie remarquable des animaux sauvages et des peuples indigènes a été attribuée à un sens très aigu de l’ouïe, à un don « sismique » qui leur permet de sentir les vibrations d’un tremblement de terre, ou à une compréhension ancestrale des changements subtils dans le vent et dans l’eau. « Ils peuvent sentir le vent », déclare Ashish Roy, avocat et activiste environnemental, en parlant des indigènes. « Ils peuvent jauger de la profondeur de la mer rien qu’avec le son de leurs rames. Ils ont un sixième sens que nous ne possédons pas. »
Mais il y a une autre possibilité qui est quelque chose d’encore plus extraordinaire : une différence énorme entre la façon dont ils voient le monde et la façon dont nous le voyons. (…)

Nous avons perdu notre sens du lien, mais notre perte n’est pas irrévocable. Nous pouvons remettre l’intégralité dans nos vies et retrouver le sentiment de la connexion entre les choses, mais cela nécessite de suivre une série de règles très différentes de celles avec lesquelles nous vivons à présent. Vivre le lien, c’est s’abandonner à la poussée de la nature vers l’intégralité et reconnaître le tout dans chaque aspect de notre vie quotidienne. Nous devons nous poser certaines questions fondamentales : comment pourrions-nous voir le monde comme autre chose qu’un lieu qui existe seulement pour nous ? Comment pourrions-nous avoir des relations les uns avec les autres qui ne soient pas basées sur la compétition ? Comment pourrions-nous nous organiser dans notre voisinage – la tribu immédiate autour de nous et notre plus petit groupe en dehors de la famille – pour nous soutenir mutuellement plutôt qu’entrer en compétition ? 

Nous avons besoin de percevoir différemment le monde, de communiquer différemment avec les autres, de nous organiser – d’organiser nos amitiés, notre voisinage, nos villes et nos cités différemment. Si nous ne voulons pas être séparés, mais toujours attachés et engagés, nous devons changer notre but fondamental sur Terre en quelque chose de plus grand que celui qui est fondé sur la lutte et la domination. Nous devons voir nos vies à partir de perspectives complètement différentes, d’un point de vue plus large afin que nous puissions voir finalement l’interconnexion. Nous devons changer la façon même de voir le monde, afin de voir comme voient les Moken, non pas pour prévenir les tsunamis, mais pour remarquer les connexions qui nous lient tous ensemble. (…)

Nous avons oublié comment regarder. Nous ratons la connexion subtile, l’idée périphérique, le moindre changement dans le vent qui nous amènerait à la conclusion inéluctable qu’un tsunami se prépare. Même les Moken qui étaient sur leurs bateaux avant que le tsunami ne frappe ont su aller vers les eaux plus profondes et s’éloigner du bord, contrairement à leurs voisins, les pêcheurs birmans, qui ont péri. Un Moken a accueilli la nouvelle de leur mort d’un hochement de tête : « Ils pêchaient des sèches. Ils n’ont rien vu venir. Ils ne savent pas comment regarder. »

Nous avons vu que notre besoin le plus fondamental est de toujours chercher un lien et une unité, et d’aller au-delà de l’individualité. Pourtant, quand nous regardons notre monde, nous ne voyons que des choses individuelles, séparées et sans rapport. Nos impulsions les plus basiques sur nous-mêmes vont à l’encontre de la façon actuelle dont nous voyons et interprétons notre monde. En apprenant à voir comme un Moken, à voir l’espace entre les choses, nous pouvons apprendre à reconnaître les connexions qui ont toujours été présentes, mais qui sont restées invisibles à l’œil occidental : les connexions qui nous lient ensemble. Nous commencerons à reconnaître ce qui est le plus invisible : l’impact de nous-mêmes sur les autres et sur ce qui nous entoure.

les connexions qui nous lient dans TRANSFORMATION INTERIEURE couv_879Le lien quantique, Lynne Mc Taggart
Macro Éditions (Janvier 2012 ; 392 pages) 

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Développement personnel à l’époque de Montaigne

Posté par othoharmonie le 20 mai 2014

 

Les « Essais » de Montaigne se révèlent un étonnant manuel de développement personnel. L’anglaise Sarah Bakewell a décortiqué la pensée du philosophe et en a extrait 20 leçons de bonheur.

220px-Montaigne-DumonstierLiriez-vous une biographie de Montaigne ? Peut-être pas. Mais vous seriez probablement alléché par un titre du genre : « Comment vivre ? » C’est celui qu’a choisi Sarah Bakewell, au risque de passer pour une moraliste à deux sous. Mais le sous-titre révèle la vraie nature de l’objet : « Une vie de Montaigne en une question et vingt tentatives de réponse».

Attention, il ne s’agit pas de savoir comment on doit vivre : la question morale, ici, est délibérément absente. Michel Eyquem de Montaigne (1533-1592) se souciait uniquement de bien vivre, c’est-à-dire de manière pleinement humaine, aussi satisfaisante, intelligente et heureuse que possible. Il ne défendait pas des thèses, mais se contentait de dire ce qu’il avait fait, dans telle ou telle circonstance, sans jamais se donner en exemple.

Sarah Bakewell l’a découvert par hasard, il y a une vingtaine d’années. A court de lecture, à Budapest, elle est tombée sur une traduction des « Essais » dans une boutique de livres d’occasion. C’était le seul ouvrage disponible en anglais. Elle l’a ouvert et ne l’a plus lâché… Il faut dire que les livres, cest son affaire. Cette Anglaise de 50 ans a passé une partie de son enfance en Australie où son père était libraire et sa mère bibliothécaire. Après des études de philosophie, elle est devenue conservatrice au département des incunables de la Wellcome Library, à Londres.

« Comment vivre ? » n’est pas une biographie à proprement parler. Sarah Bakewell a plutôt voulu tirer les leçons du parcours de Montaigne et explorer, si l’on peut dire, ses vies posthumes. Car l’auteur des « Essais » passionne des générations de lecteurs depuis plus de quatre siècles.

Montaigne a inventé un genre littéraire. Il s’observe, se raconte parfois de manière osée (la petite taille de son sexe le tourmente…), alors qu’au XVIe siècle un auteur ne se livrait que pour évoquer de hauts faits. « Chacun regarde devant soi, constate-t-il. Moi, je regarde dedans moi : je n’ai affaire qu’à moi, je me considère sans cesse, je me contrôle, je me goûte […]. Je me roule en moi-même. » Se raconter lui permet de tendre à ses lecteurs un miroir dans lequel ils se reconnaissent. Chacun a l’impression d’avoir vécu de telles scènes, et même d’avoir écrit ces textes. « Il me semble que c’est moi-même », disait André Gide, grand admirateur des « Essais ».

De son vivant, Montaigne réussit la prouesse d’enchanter des lecteurs indépendants d’esprit sans choquer les hommes d’Eglise les plus orthodoxes. Sa règle est en effet de « tout remettre en question », mais avec une seule exception : sa foi religieuse, qu’il déclare au-delà du doute. Il prône la sou- mission à Dieu et à la doctrine catholique. Cette foi du charbonnier est bien vue par les autorités ecclésiastiques, dans la mesure où elle s’oppose au protestantisme qui fait passer le raisonnement privé et la conscience avant le dogme. Mais au siècle suivant, le fidéisme sera mis en question, et on commencera à reprocher à Montaigne toutes sortes de choses, à commencer par ses délicieuses histoires animalières qui semblent mettre hommes et bêtes dans le même panier. Il insupporte Descartes et fait bondir Bossuet, tandis que Pascal le considère comme « le grand adversaire ». Mis à l’Index le 28 janvier 1676, les « Essais » le resteront jusqu’au 27 mai 1854, pendant près de cent quatre-vingts ans.Voltaire puis Nietzsche, eux, s’enthousiasment pour Montaigne qui apparaît comme un précurseur des Lumières. Les romantiques en font un romantique, et les moralistes victoriens un allié, publiant des versions abrégées, expurgées et aseptisées de son oeuvre. Toutes ces lectures et contre-lectures font vivre les « Essais » et assurent l’immortalité littéraire de leur auteur.

L’éloge du doute

Très inspiré par les philosophies de l’Antiquité grecque (stoïcisme, scepticisme et épicurisme), vouant une admiration sans borne à Plutarque dont il a recopié des passages entiers, Montaigne laisse courir sa plume : il écrit ce qui lui passe par la tête, sans souci de cohérence. D’ailleurs, il voyage de la même façon : les personnes qui l’accompagnent en Europe le voient changer de route chaque fois qu’il entend parler d’une chose intéressante. « Montaigne assurait qu’il était impossible de s’écarter du chemin : il n’y avait point de chemin », commente Sarah Bakewell. Lui-même explique : « S’il ne fait pas beau à droite, je prends à gauche ; si je me trouve peu apte à monter à cheval, je m’arrête… Ai-je laissé quelque chose à voir derrière moi ? J’y retourne ; c’est toujours mon chemin. Je ne trace à l’avance aucune ligne déterminée. » 

Ses « Essais » sont truffés de « peut-être », de « je crois » ou de « ce me semble ». Souvent, un « encore ne sais-je » met en doute ce qu’il vient d’affirmer. Il est persuadé que toute chose a plusieurs faces et que tout est relatif. Ce scepticisme et cette humilité, cet éloge du doute sont d’autant plus remarquables qu’il vit dans un siècle où catholiques et protestants sont capables des pires horreurs pour défendre une simple formulation théologique. Vivre dans l’incertitude : c’est l’une des vingt « réponses » repérées par Sarah Bakewell. Les autres ne sont pas toujours aussi parlantes. Si l’on comprend d’emblée le sens de « S’arracher au sommeil de l’habitude », « Tout remettre en question » ou « Vivre avec tempérance », il faut découvrir ce que signifie « Se ménager une arrière-boutique », « Ne philosopher que par accident » ou « Faire du bon boulot sans trop ». Pourquoi vingt réponses, d’ailleurs ? Ce chiffre rond a quelque chose d’artificiel. Pour sa part, Stefan Zweig avait tiré huit leçons de cette oeuvre qu’il admirait – huit manières d’être libre…

L’une des « réponses » de Montaigne est qu’on peut traverser une guerre inhumaine en restant humain. Il condamne la torture, à une époque où celle-ci se banalise et prend les formes les plus monstrueuses. Sans être forcément héroïque – on l’a vu fuir son domaine lors d’une épidémie de peste – il est capable de ne pas se salir les mains. Et, mieux encore, de chercher à réconcilier les pires ennemis, en se mettant à la place des uns et des autres. « Au Gibelin j,étais Guelfe et au Guelfe Gibelin », dit-il joliment.

C’est un autre de ses traits – et une autre « leçon », tirée par Sarah Bakewell : multiplier les points de vue. Montaigne se documente sur les coutumes de peuples lointains pour s’émerveiller de leur étrangeté et souligner le caractère aléatoire de toute chose. « Je ne connais pas de meilleure école pour former la vie, écrit-il, que de mettre sans cesse devant nos yeux la diversité de tant d’autres vies, opinions et usages. » Changer de perspective, c,est aussi, à la manière des sages de l’Antiquité, prendre les choses de très haut pour les relativiser. Vues du ciel, nos petites ambitions évoquent des fourmis qui s’agitent dans tous les sens. Et « au plus élevé trône du monde, nous ne sommes assis que sur notre cul ».

Faire diversion face à la douleur

Montaigne a perdu, en 1563, Etienne de la Boétie, qui était pour lui comme un frère. Cette amitié profonde, il l’a exprimée par une phrase devenue célèbre : « Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne se peut exprimer qu’en répondant : parce que c’était lui, parce que c’était moi. » La Boétie est mort en parfait stoïcien, avec courage, sagesse et dignité. Mais à partir de ce jour-là, Montaigne a éprouvé la nécessité de se protéger de la douleur qui naîtrait de la perte d’un être cher, lui qui a vu mourir en bas âge cinq de ses six enfants. Il est devenu un fin connaisseur des techniques de diversion. Par exemple, pour chasser la crainte du vieillissement, il se concentre sur un souvenir d,enfance. Pour consoler une veuve, il lui parle de son époux, mais fait doucement dériver la conversation : « Je lui dérobai imperceptiblement cette pensée douloureuse, et la tins en bonne contenance et du tout apaisée autant que j’y fus. »

Sarah Bakewell a choisi des citations dans la langue originale, l’ancien français. Cela gagne en saveur, mais perd parfois de sa force, car il faut relire à deux fois pour saisir la justesse du propos. Son livre est cependant une excellente introduction à Montaigne. Le lecteur n’a plus qu’une hâte en le refermant : se plonger dans une version modernisée des « Essais ».

Autre leçon de Montaigne, et non la moindre : « Ne pas se soucier de la mort. » Jeune homme, en bon stoïcien, il pensait que la grande affaire de l’homme était de se préparer à bien mourir. Mais un accident de cheval, qui a failli lui ôter la vie à l,âge de 36 ans, lui a fait voir les choses tout autrement. Un paysan passe-t-il son temps à réfléchir sur la façon dont il passera sa dernière heure ? « La Nature lui apprend à ne songer à la mort que lorsqu’il est en train de mourir. » Mieux vaut vivre pleinement, dans l’instant : « Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors ; et même quand je me promène solitairement dans un beau verger, si mes pensées se sont occupées de choses étrangères pendant quelque partie du temps, une autre partie du temps je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. »

Les coaches du bonheur ne disent pas autre chose quand ils conseillent de goûter l’instant, de faire le vide dans ses pensées, de se détacher du bruit du monde. Avec quelques siècles d’avance, Montaigne a incité chacun à être témoin de ce qui se passe en soi. Les « Essais » sont une précieuse leçon de liberté, pour se détacher des poisons que sont la vanité, l’avidité, la routine ou le fanatisme. Et une invitation au bonheur de vivre. 

par par Robert Solé sur http://www.cles.com/enquetes

 

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Que faire de ses dix doigts en philosophie ?

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

images (14)Pas grand chose, voilà sans doute ce que vous pensez, comme tout le monde. Bien sûr, on peut toujours mettre le doigt sur un problème, tout en évitant de se le mettre dans l’oeil, mais ce ne sont que des façons de parler. En fait, quand il s’agit de réfléchir, vos doigts vous seraient bien inutiles. C’est faux et archi-faux, je vais vous le montrer.

Faites passer votre index sous le médium de la même main. Au bout de ces deux doigts croisés, placez une bille en verre, en métal, en bois ou en plastique, peu importe. Palpez, faites rouler, attrapez… Vous aurez vite l’impression qu’il y a deux billes, et non une. Remplacez la bille par un crayon, tenu entre vos doigts croisés, vous aurez deux crayons pour le prix d’un…

Cette illusion est connue depuis plus de vingt-cinq siècles. Aristote, le fondateur de la métaphysique, fut le premier à la mentionner. Ensuite, on l’a bien oubliée. Voilà pourtant une petite expérience qui, loin d’être seulement une curiosité amusante, pourrait bien nous mettre sur la voie de réflexions importantes. Il suffit de croiser les doigts pour… comment dire ? « Toucher double », comme on parle de « voir double » : le réel semble profondément perturbé par cette simple inversion des doigts, qui entrecroise nos capteurs sensoriels.

Posez maintenant votre index sur le pouce de la même main, pulpe contre pulpe. Fermez les yeux, frottez doucement un doigt contre l’autre, et demandez-vous : qui touche ? Et qui est touché ? C’est vertigineusement indiscernable. Cette fois, c’est vous qui êtes dédoublé, tout en restant entier des deux côtés ! Voilà un jeu élémentaire qui permet de soulever quantité de questions abyssales. Où donc est le sujet, où donc est l’objet ? Qui est sentant, qui est senti ? A quel registre de réalité appartient cette sensation ? En fait, vous voilà aux portes de la métaphysique. A deux doigts de toucher à l’essentiel.

Car ces petits jeux peuvent vous faire voir autrement ce rapport à soi qu’on appelle la « réflexivité », tout comme le fait de s’éprouver soi-même ou « autoaffectivité », mais aussi les relations complexes, et mal élucidées, de la chair et du monde, du dehors et du dedans de nous-mêmes. De proche en proche, vous pourriez bien vous retrouver en balade dans différentes « logies » (psycho-, onto-, phénoméno-, théo- et quelques autres). Comme quoi, on a tort de penser que jouer avec ses doigts est juste bon pour la cour de récréation de l’école primaire. Décidément, avec ces trucs qui n’ont l’air de rien, on sait quand on commence, mais il suffit d’envisager les conséquences pour être encore à l’auberge longtemps après. Quand vous en aurez assez, dites « pouce ! ».

par Roger-Pol Droit

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La tentation du déni

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

 

images (13)Nous nous trouvons dans l’ashram interreligieux de Pipal Tree, à vingt kilomètres de Bangalore, triomphante cité informatique de l’Inde du XXIe siècle. Quelques semaines avant la conférence écologique mondiale Rio + 20 qui doit s’ouvrir le 20 juin sur le thème de « l’économie verte », une centaine d’experts et de militants sont venus du monde entier échanger leurs visions, à l’invitation de l’association Fireflies présidée par le journaliste indien Siddhartha, et des Dialogues en humanité * animés par le philosophe français Patrick Viveret et par Geneviève Ancel, chargée du développement durable à la mairie de Lyon. Il y a là des Australiens, des Népalais, des Italiens, des Sri-Lankais, des Suisses, des Américains… Les trois délégations les plus importantes sont indienne, française et brésilienne, et leurs chiffres convergent vers ce que tout le monde redoute : nous nous dirigerions vers l’hypothèse « forte » du réchauffement global. Commentaire du biochimiste brésilien Emerson Sales (lire l’encadré ci-contre) : « Nous savons que la capacité d’autorégulation de la biosphère s’est enrayée en 1984, du fait des activités humaines. Treize ans après, à Kyoto, les Etats s’étaient engagés à faire baisser leurs émissions de CO2 de 5 % d’ici 2020. Ils n’y parviendront pas alors qu’il faudrait faire passer ce chiffre à 85 % d’ici 2050 ! Préparons-nous donc au pire. » 

Toute l’humanité est concernée, mais à court terme, les premiers à souffrir, ou à mourir, seront évidemment les plus défavorisés. Le problème est si énorme que le déni est une forte tentation. Le très pince-sans-rire John Clammer, chargé d’explorer les effets culturels du chaos climatique pour l’Institut de la soutenabilité et de la paix de l’université des Nations unies, nous invite à lire « Effondrements », de Jared Diamond (Folio, 2009). Ce biologiste évolutionniste américain a plongé dans l’histoire pour comprendre comment des sociétés humaines avaient déjà pu « décider de disparaître ». Comment ? Dans une inhibition fébrile, face aux dangers qu’elles voyaient pourtant arriver de loin…

 Pays du sud et durs à cuire 

La fresque est sombre. Qu’est-ce qui explique alors que je sois revenu de ces Dialogues de Bangalore plutôt regonflé d’espoir ? Trois raisons. La première est la confirmation d’une incroyable floraison d’initiatives locales, écologiquement intelligentes, que prennent les sociétés civiles, dans le monde entier, parfois au sein de populations très défavorisées. Comme les participants aux forums sociaux mondiaux depuis 2001, ceux des Dialogues voient là un « localisme » dont la force contrebalancerait celle de la mondialisation capitaliste (lire p. 68). Que ce phénomène se produise surtout dans les pays du Sud change la donne planétaire.

La seconde raison d’espérer est que les acteurs de ces initiatives sont plutôt des durs à cuire – beaucoup d’ex-révolutionnaires marxistes – qui ont traversé de nombreuses épreuves et désillusions et parlent aujourd’hui à partir, non pas de projets, mais de dix, vingt, trente ans de pratique, souvent réussie. 

Quant à la troisième raison, elle aurait plu aux prophètes visionnaires de l’écologie, de Henry D. Thoreau à Ivan Illich, d’Elisée Reclus à Rachel Carson, de Gandhi à Ernst Schumacher : bien que venus d’horizons philosophiques variés, la quasi-totalité des participants à ces Dialogues affirme que le cœur de la crise n’est ni écologique, ni économique, ni politique, mais spirituel. Ce sont nos valeurs profondes qui sont en jeu, nos raisons et façons de vivre. Dire que la terre est sacrée n’est pas une parole en l’air. Sans elle, nous n’existerions pas. Cela implique de notre part une conversion de vie radicale que, pour la plupart, nous n’avons pas encore accomplie – dans le sens d’une plus grande frugalité, cela va de soi. Et donc de plus de temps de vivre, de plaisir, de solidarité, de joie. 

* La suite, du 6 au 8 juillet, à Lyon : www.dialoguesenhumanite.org

 

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Les Hippies de la forêt

Posté par othoharmonie le 18 mai 2014

 

290px-Bonobo1_CincinnatiZooLes chimpanzés forment une société dictatoriale et xénophobe, avec des mâles dominants qui règnent sur les femelles, se livrent à des guerres, fomentent des complots et usent de tromperie pour détrôner leurs rivaux. Les bonobos, eux, ont inventé une société non violente et égalitaire, s’appuyant sur un système hiérarchique sans dominant ni dominé. Leur ciment social est l’amour pratiqué de façon assidue et multiforme. La gentillesse des mâles envers les femelles, typique de l’espèce, favorise une relation égalitaire entre les sexes. « Faites l’amour, pas la guerre » semble être la devise de ces hippies de la forêt. Un langage de paix qui porte ses fruits : il est rare que ces créatures d’une sensibilité et d’une douceur extraordinaires (tous les éthologues s’accordent sur ce point) adoptent un comportement belliqueux ou jaloux.

« Les chimpanzés résolvent les questions sexuelles par le pouvoir, les bonobos les questions de pouvoir par le sexe,

explique Frans de Waal, directeur du centre de primatologie Yerkes, à Atlanta, aux Etats-Unis, mondialement connu pour ses travaux sur les deux espèces. Chez les bonobos, les conflits ne prennent jamais d’ampleur : l’activité sexuelle se substitue à l’agressivité. Comme source de plaisir d’abord, mais aussi comme tactique subtile pour apaiser les tensions liées à la nourriture, obtenir une faveur, un épouillage. Un peu comme les couples qui font la paix sur l’oreiller après une dispute. »

Dans la lignée de Diane Fossey ou Jane Goodall, de Waal bouleverse tranquillement notre vision des grands singes – et, par la même occasion, des millénaires de pensée philosophique. « Que la vie sociale de l’un de nos plus proches parents soit pacifique et égalitaire apporte un démenti à l’idée si répandue que nous provenons d’un lignage assoiffé de sang, animé d’un désir irrépressible de triompher les uns des autres, dit-il. Une preuve que le singe en nous n’est pas seulement un tueur. Ce n’est pas parce que la sélection naturelle est un processus d’élimination cruel et sans pitié qu’elle doit produire des créatures cruelles et sans pitié. Elle favorise les organismes qui survivent et se reproduisent. Or, ces derniers peuvent propager leurs gènes en devenant moins agressifs, plus coopératifs. C’est ce qu’ont fait les bonobos. »

Le sexe comme une alternative à l’hostilité. Pour perdurer, les bonobos ont choisi la voie du Kama Sutra. Le nouveau gardien du zoo de San Diego s’en souvient. Pas encore initié aux mœurs du Pan paniscus, il avait accepté un jour d’être embrassé par Kevin. Il a failli tomber à la renverse quand il a senti la langue du singe dans sa bouche. Ce french kiss n’était pour le primate qu’une marque d’amitié, le b.a.-ba de l’amour bonobo qui se pratique en toute saison, sans tenir compte des périodes d’ovulation, à deux ou en groupe, entre partenaires de sexe opposé ou non (Frans de Waal parle de « pansexualité » pour dire qu’ils sont ouverts à toutes les relations). Et les bonobos adoptent les positions les plus variées, y compris celle du missionnaire longtemps considérée comme propre à l’homme : massage croupe contre croupe ou ventre contre ventre, masturbation, fellation, long baiser mouillé ou encore une sorte d’« escrime pénienne » qui, en Arabie saoudite, vaudrait aux mâles qui jouent à ce frotti-frotta libertin d’être décapités. Maîtres de la communication érotique, les bonobos ont un langage constitué de plus de vingt gestes et vocalisations distinctes pour indiquer leur désir de copuler ou de s’embrasser. Car les sons émis, comme leurs expressions faciales ravies, ne laissent aucun doute : il s’agit bien de plaisir. Y compris chez les femelles qui atteignent régulièrement l’orgasme et dont la sexualité est non reproductive puisqu’elles ne mettent un petit au monde que tous les cinq ans.

Les bonobos seraient-ils obsédés ? Loin s’en faut. Le sexe, dans leur espèce, fonctionne comme un ciment social. Quand deux mâles se battent, une femelle s’interpose et semble dire : « Bon, les machos, on se calme, venez me faire l’amour et vous verrez, vous serez plus détendus. » Chez ces stakhanovistes du sexe, capables d’aligner huit à dix coïts quotidiens, les compétions entre mâles pour avoir accès aux femelles sont ainsi évitées, de même que les guerres entre communautés. Lorsqu’ils se rencontrent, les groupes se mêlent sans se combattre. Au début, chacun fait un peu son cinéma, les mâles traînent quelques branches pour impressionner l’étranger. Mais très vite, tout le monde se mêle, s’enlace, s’accouple. Le bed-in de John Lennon et  Yoko Ono, en signe de protestation contre la guerre du Vietnam, n’avait d’autre message.  

L’homme, un singe bipolaire 
  « Les bonobos se comportent comme si le contact érotique était la chose la plus normale qui soit pour apaiser les corps et les esprits, assure de Waal. Une activité parmi d’autres qui pimente brièvement, mais fréquemment, la vie sociale. En un rien de temps, ils passent de la nourriture au sexe, du sexe au jeu, de l’épouillage à un baiser, et ainsi de suite… »

Avoir deux proches parents, chimpanzés et bonobos, formant des sociétés si différentes, est fort instructif. D’un côté singes guerriers, de l’autre créatures pacifiques et érotiques. Nous sommes des singes bipolaires, dit de Waal. Alors pourquoi ne pas privilégier la bonobo attitude qui sommeille en nous ? Après tout, faire l’amour toutes les soixante-dix minutes dans le cadre d’un doux matriarcat, il y a pire comme programme…  

Extrait de Soyons Bonobos sur http://www.cles.com/

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L’IDEE DU PARTAGE

Posté par othoharmonie le 15 mai 2014

 

images (11)L‘idée ici n’est pas de jeter la Pierre aux Riches, ou de dire que c’est de la faute des Pauvres s’ils sont pauvres, bien sûr que Non. Mais de remettre les pendules à l’heure concernant l’idée du PARTAGE ! Le Partage, au sens Noble du Terme est l’équation Fondamentale à la PAIX. (Pas de Paix sans le Partage de la connaissance, de l’argent, des territoires etc.) Sauf qu’au nom de la PAIX on continue à envahir des pays, on leur fait la Guerre impunément et ce cinéma dure depuis des décennies …  Au yeux et à la barbe du Larbin ! (Qui n’y voit que du feu. En bref il s’en Fou, même s’il est Malheureux de sa Condition !)

Ici, il n’est pas question de vous faire un long texte dans l’espoir que vous vous éveillez à cette triste Réalité du fonctionnement du Système qui malheureusement nous concerne toutes et tous. Mon Objectif est UNIQUEMENT que vous vous concentriez sur l’Idée toute SIMPLE de la SOLUTION du PARTAGE

http://www.dailymotion.com/video/x2vlq1

http://www.dailymotion.com/video/x2vlq1_martin-luther-king-i-have-a-dream-s_news#from=embediframe

 

Comme l’illustre admirablement bien l’image ci-dessus, l’illusion du Non-Partage ne dure qu’un temps. Chaque être humain, quelle que soit sa Couleur de peau ou ses origines peut faire preuve d’humilité et de compassion que durant un certain temps. (Statu quo) Passé ce délai, vient le temps de la Révolte, ce qui est humainement compréhensible. Ceux qui ont veulent encore et TOUJOURS PLUS d’Argent, d’influence ou de POUVOIR. Ceux qui n’ont pas :  Ils n’ont qu’à bien se tenir ou gare à la Répression. Ce qui entraîne inévitablement sur le long terme le : (Le Syndrome du Larbin) !

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Les substances quantiques du cerveau

Posté par othoharmonie le 15 mai 2014

Selon deux scientifiques éminents, les expériences de mort imminente surviennent lorsque l’âme, formée par des substances quantiques, s’échappe du système nerveux pour entrer dans « l’Univers ». Une théorie suggérant que les âmes des êtres humains seraient issues de la fabrication même de l’Univers et existeraient depuis le commencement des temps.

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Les expériences de mort imminente passionnent les scientifiques comme le reste de la population. Il y a encore trois semaines, l’histoire d’Eben Alexander, ce grand neurochirurgien qui racontait son expérience de vie après la mort dans le livre Proof of Heaven(Preuve du paradis) faisait la Une de nombreux journaux. Mais une question demeure : comment et quand est-ce qu’arrive ces expériences de mort imminente ? Selon deux scientifiques éminents, le Dr Stuart Hameroff et le physicien Roger Penrose, une expérience de mort imminente arrive lorsque les substances quantiques qui forment l’âme quittent le système nerveux pour se rendre dans l’univers. Cette théorie se rapproche donc de l’hypothèse de l’esprit quantique, qui suggère notamment que des phénomènes quantiques, comme l’intrication et la superposition d’états, sont impliquées dans le fonctionnement du cerveau, et surtout dans l’émergence de la conscience. L’essence de nos âmes serait donc contenue dans une structure appelée microtubules.

Selon les deux experts, la conscience serait donc une sorte de programme pour un ordinateur quantique contenu dans le cerveau et qui persisterait dans l’univers après la mort d’une personne, expliquant donc les perceptions, les impressions des hommes et femmes qui vivent des expériences de mort imminente. Les âmes des êtres humains seraient plus que la simple interaction des neurones dans le cerveau : elles seraient issues de la fabrication même de l’univers et existeraient depuis le commencement des temps.

Stuart Hameroff expliquait ainsi dans un documentaire : « Disons que le cœur cesse de battre, le sang s’arrête de circuler, les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique dans les microtubules n’est toutefois pas détruite, elle ne peut pas être détruite, elle est juste redistribuée et se dissipe dans l’univers. Si le patient est ‘ressuscité’, qu’il revient à la vie, l’information quantique peut revenir dans les microtubules et le patient d’expliquer qu’il a eu une expérience de mort imminente. Mais si le patient n’est pas réanimé et meurt, il se peut alors que l’information quantique s’échappe du corps, peut-être indéfiniment, en tant qu’âme ».

Si de nombreux scientifiques critiquent cette théorie, le Dr Hameroff estime que les recherches menées en physique quantique, qui montrent notamment que les effets quantiques jouent un rôle dans de nombreux processus biologiques comme l’odorat, la navigation des oiseaux ou la photosynthèse, commencent à valider sa théorie.

Lire l’article sur Atlantico.fr

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