Peut-on libérer les malades mentaux par la Lumière ?

Posté par othoharmonie le 29 juin 2014

images (8)Tu parles des malades mentaux et de la Lumière qui doit leur être donnée. Il faut d’abord que je te dise que les maladies mentales ont plusieurs origines. Il y a beaucoup de malades mentaux qui ont besoin d’un exorcisme, le sais-tu ? Et ceux qui les soignent, risquent beaucoup à leur contact, ils peuvent même y perdre leur vie, mourir prématurément. Parce que certains malades sont des possédés et qu’ils ont besoin plus que d’un hôpital, ils ont besoin d’une église, d’un exorciste ou d’un rédempteur.

Donc là, je te le précise, que lorsque tu as à faire à cette maladie, tu ne peux pas avoir recours à un jugement médical, tu ne peux pas avoir recours à un jugement scientifique. Tu n’as recours qu’à la clairvoyance, ou un contact inspiré par un esprit guérisseur.

C’est ce qui se passe assez souvent quand l’individu est prêt, parce qu’il faut supporter cet esprit guérisseur en tant que vibration permanente. Pour soigner toute maladie quelle qu’elle soit, il faut savoir ce qu’est cette maladie. Dans son aspect manifesté, on dit : « c’est la maladie mentale. » Dans une autre grande maladie on dit : « c’est le cancer de tel ou tel type, mais c’est le cancer. » Savoir ce qu’elle est dans son aspect extérieur ne suffit pas, si tu veux la soigner, il faut savoir ce qu’elle est dans son origine, vois-tu, dans l’œuf, pas dans ce qu’elle va devenir. Tu vois, il faut toujours de la connaissance, comme j’ai dit tout à l’heure au commencement.

Maintenant il y a des maladies classées comme mentales mais qui ont d’autres origines que le mental. Cela peut être une mauvaise incarnation. Quelqu’un qui refuse son corps, quelqu’un qui n’en veut plus parce qu’on avance l’heure de la naissance avec des produits chimiques. Ce n’était pas l’heure qui était prévue pour l’enfant, ce n’est pas la situation astrologique qui était prévue, ce ne sont donc pas les données qui lui conviennent. Alors l’être veut partir, il ne veut plus de ce corps, ce n’est pas le sien. Mais comme il s’est suffisamment avancé pour que la loi de la vie et de la mort fasse pression sur lui, alors c’est comme s’il était entre deux mondes, et on dit qu’il est fou.

Il y en a d’autres qui ont uniquement des problèmes psychologiques. Si tu connaissais la peur humaine telle qu’elle se manifeste dans ses plus grands désastres, il y aurait plus de la moitié de vos fous qui ne le seraient pas.

Parce qu’il faut comprendre une chose, (je vais te parler un peu longuement peut-être, mais tu en as besoin, tu appelles.) Il faut que tu comprennes une chose, soigner les malades mentaux, c’est soigner la peur du monde.

Le savais-tu ? Pourquoi devient-on malade mental à part les causes que je t’ai dites tout à l’heure ?

Il y a des gens qui naissent normaux, qui ont un développement jusqu’à un certain âge normal, et d’un seul coup ça chavire. C’est la peur. Si tu savais ce qu’est la peur humaine, tu comprendrais ce que je veux te dire. Pour beaucoup, ils se jouent une comédie, mais une comédie tellement sincère, malheureusement, que ce que nous appelons leur ordinateur cérébral, qui est pure logique et analyse, ne peut plus vivre selon ce que lui impose l’esprit qui a peur, de ce corps astral qui a peur. Alors, c’est le court-circuit. Il n’y a plus de logique, il n’y a plus d’analyse, il n’y a plus de contact avec la réalité. Ce n’est pas que le cerveau, à un moment donné, n’était plus fonctionnel. C’est son corps astral qui a fait le court-circuit avec ce qui lui permettait d’avoir contact avec la réalité, cette réalité qu’il ne veut plus et dont il a peur.

Je te le dis, la plupart de vos fous sur cette terre n’existeraient pas si l’homme n’avait pas aussi peur. La peur arrive n’importe quand. Elle peut se prendre lorsque l’être a deux ans, trois ans, quatre ans, trente ans, soixante ans. L’enfance, si tu connaissais l’enfance, tu comprendrais aussi pourquoi l’enfant peut avoir si peur qu’il devienne fou.

L’enfant est hyperconscient du monde. Il n’est pas inconscient. Ce n’est pas le petit bébé, dans ses langes bleus. Il vous connaît, il sait exactement qui vous êtes. Il ne peut pas parler parce que son corps est tellement neuf qu’il a besoin d’apprendre la pratique physique, mais avec tout ce que son esprit peut percevoir, il n’a pas besoin de quoi que ce soit pour apprendre. L’enfant, lorsqu’il naît, est hyperconscient, il se souvient même pour beaucoup de son incarnation précédente. C’est à force de s’enfoncer dans cette chair qui compose son corps, qu’il devient inconscient de ce qu’il est en tant que réincarné, inconscient de ses parents tels qu’il les voyait sur le plan de l’aura. Tant qu’il reste un peu au-dessus de la matière, alors c’est son esprit qui voit les choses, c’est son être subtil qui voit tout. Il connaît ses parents, il sait s’il va être aimé, s’il est déjà aimé ou pas.

Donc à cet âge-là, c’est toute une gamme de peurs qui peut l’assaillir. C’est pour cela que l’enfant doit être traité avec douceur, doit être sécurisé, éduqué fermement, mais avec amour aussi, pour que justement ces problèmes-là n’arrivent pas. Ces peurs créent des problèmes dans l’aura et cela peut créer aussi des maladies physiques, parce qu’ils sont partiellement à côté de leur corps. De temps en temps, ils réintègrent leur corps et ils repartent, ils paraissent rêveurs. Ils n’ont de goût à rien, ils n’aiment personne, ils ne sont pas vivants. Il y a tant de causes, que l’on ne peut pas avoir recours à des diagnostics édifiés par une médecine même spécialisée, par une technique même élaborée, ou un diagnostic purement venu du constat intellectuel, c’est-à-dire de l’évidence de la chose sur un plan physique. Il faut toujours, comme je l’ai dit au début, avoir recours à la connaissance ou à l’inspiration d’un guide guérisseur.

Vois-tu, c’est pour cela que, quiconque entreprend la guérison, s’attaque à un édifice de taille, parce qu’il s’attaque à sa propre ignorance.
Tu comprends maintenant.

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Comment un livre peut-il vous initier

Posté par othoharmonie le 29 juin 2014

images (7)Dans le livre, dans les mots du livre, il y a une substance, mais cette substance ne se dévoile qu’à celui qui a les yeux pour la voir, et lorsqu’il la voit, il est initié. Tournant ainsi les pages, Salomé se déshabille. De la même manière que la danseuse enlève ses voiles pour montrer à la fin de la danse sa nudité, le disciple qui a en lui l’attitude du disciple et qui cherche la substance de la vérité et non la compréhension de la vérité, en tournant les pages du livre, il arrive au cœur de la vérité et s’en enrichit.

Lorsqu’une idée est exprimée, qu’elle soit exprimée par des mots ou qu’elle soit écrite, l’idée est avant tout une énergie puisqu’elle vit sous forme d’idée. C’est pour cela que les Maîtres construisent l’égrégore pour créer la nouvelle ère, mais en tant que vérité, cette nouvelle ère ne vit que sous forme d’idées énergétiques.

L’idée est une énergie. Donc, l’instruction, quand elle est écrite ou prononcée, est avant tout une énergie. C’est pour cela que chaque fois que je parle, je ne demande pas à l’assistance de m’écouter, mais de me recevoir, et de ne pas faire l’effort de me comprendre mais de m’accepter. Parce qu’à ce moment-là ce ne sont pas les mots qui passent dans l’esprit, mais la substance, l’énergie, et il n’y a que cette énergie qui peut vous faire comprendre ce que je dis. Il n’y a que cette énergie qui peut changer votre esprit, changer votre compréhension, ou vous décider à changer votre vie.

Ce n’est pas ce que je dis qui compte. Si je pouvais être vivant maintenant, je pourrais produire le même effet sans avoir à parler. Je n’aurais qu’à émettre l’énergie. C’est pour cela que les Maîtres eux-mêmes n’ont pas besoin d’être présents pour créer le nouveau monde, l’égrégore y suffit, et mieux que si mille Maîtres étaient incarnés, parce que l’énergie c’est tout. L’énergie, c’est ce qui a créé le monde, c’est ce qui maintient le monde. L’énergie, c’est ce que vous êtes, c’est ce qu’est Dieu.

Alors veillez à cette énergie qui est en vous, à cette énergie pure, à cette flamme étonnante. Vous êtes une pensée. Veillez à ce qu’elle soit éternellement pure. Étant pure, elle sera pareille à la pensée divine et vous vous étonnerez d’être à ce moment-là divin, capable d’amour, capable de sacrifices, capable de pardon.

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Les origines de l’empathie

Posté par othoharmonie le 28 juin 2014

 

Ce n’est pas une seule région cérébrale, mais, au contraire, tout un réseau neuronal qui nous pousse à souffrir des malheurs qui affectent ceux que nous aimons.

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Plus la science progresse, plus les chercheurs découvrent que le cerveau est plus complexe que ce que l’on croyait. Et dans tous les domaines. Derniers travaux en date, ceux d’une équipe montpelliéraine de l’Inserm*, récemment publiés dans la revueCortex. Selon ces spécialistes, il est désormais inutile de tenter de localiser une zone qui pourrait être « associée à la mentalisation », donc à cette fonction qui permet d’éprouver de l’empathie pour les autres. Malgré ce que semblaient indiquer les résultats de travaux précédents, cette sensibilité aux malheurs de notre entourage résulterait de la synchronisation de nombreux réseaux neuronaux connectés entre eux. 

Chirurgie éveillée

« La mentalisation est une fonction extrêmement importante sur le plan social, qui permet de percevoir et d’interpréter les pensées et le comportement d’autrui. Chacun peut ainsi se mettre à la place de la personne qu’il a en face de lui et ressentir ses émotions ou tenter de prévoir ses réactions », rappellent les auteurs de ce travail sur le site de l’Inserm. Et grâce aux progrès de l’imagerie cérébrale, il est désormais possible d’observer l’activation des différentes zones du cerveau des individus en fonction des tâches qu’ils sont en train d’effectuer. C’est ainsi que les chercheurs ont pu affecter, depuis les années 80, des zones spécifiques du cerveau à certaines fonctions. 

 

Aujourd’hui, il semble que ce concept soit dépassé. Ce que confirme le professeur Hugues Duffau, neurochirurgien et coauteur de ces travaux, grâce à la chirurgie éveillée. Cette technique consiste à ne pas endormir les malades lors d’une opération destinée à retirer une tumeur cérébrale. Elle permet au neurochirurgien d’évaluer en direct l’impact de ses gestes sur les fonctions du patient, et donc d’éviter de créer des lésions définitives dans des régions cruciales du cerveau. Cette approche a déjà permis à Hugues Duffau de combattre l’idée selon laquelle le langage passait exclusivement par l’aire de Broca (située, chez les droitiers, dans la partie inférieure du cortex cérébral gauche). En renouvelant l’expérience chez des patients porteurs de tumeurs qui envahissent le cortex frontal, le chercheur a pu tester l’implication de cette zone dans le processus de mentalisation.

Compensation 

Avant et après l’opération, les patients ont réalisé des tests permettant d’évaluer leur niveau d’empathie. « Après ablation du cortex frontal droit, ils n’ont aucune séquelle. Ils gardent tous d’excellentes capacités de cognition sociale, aussi développées qu’avant l’intervention. Ces résultats montrent que cette région, bien qu’elle soit activée en cas de mentalisation, n’est pas indispensable à cette fonction. Son action peut tout à fait être compensée par d’autres neurones, ailleurs dans le cerveau », explique le chercheur. Pour lui, cette fonction cérébrale serait en fait contrôlée par plusieurs réseaux répartis dans différentes aires, pouvant se compenser les uns les autres.

Sa conclusion rejoint celle d’autres chercheurs en neurosciences : grâce à sa formidable plasticité, le cerveau peut compenser la perte d’une zone, pourtant jugée comme stratégique. Cela prend parfois du temps, mais le développement de nouvelles connexions permet de récupérer des fonctions altérées, par exemple par une intervention chirurgicale. Rassurant, non ?

 

*Unité 1051 Inserm/CNRS/université de Montpellier 2, Institut de neuroscience de Montpellier, Hôpital Saint-Eloi, Montpellier

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Quand le corps parle

Posté par othoharmonie le 28 juin 2014

 

Le Point.fr -

Boule au ventre, gorge nouée, estomac serré… Les zones impliquées dans la colère, la peur, la joie, l’amour ou encore la jalousie sont désormais identifiées.

 

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Les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) viennent de publier, en accès libre, une étrange série de bonshommes coloriés en fonction des sentiments qu’ils éprouvent. Ce résultat est le fruit du travail de l’équipe du Dr Lauri Nummenmaa, de la faculté des sciences d’Aalto, en Finlande. Il permet de mieux comprendre les expressions le plus souvent utilisées pour caractériser les conséquences des émotions ressenties. Désormais, le fait d’avoir une « boule au ventre », la « gorge nouée », l’ »estomac serré », des « frissons dans le dos » ou encore le « coeur serré » peut être visualisé. 

En pratique, les chercheurs ont provoqué différentes émotions simples (quatorze au total, comme la colère, la peur, le dégoût, la joie, la fierté ou la honte) chez 701 personnes originaires de Finlande, de Suède ou de Taïwan, en leur racontant des histoires, en leur montrant des images ou en leur projetant des films. À chaque fois, les « cobayes » devaient colorier un schéma de corps humain avec différentes couleurs : le rouge pour une sensation accrue (allant même jusqu’au jaune pour les ressentis les plus intenses), le bleu, couleur froide, pour une moindre activité. Et aucune couleur pour les zones « neutres », sur lesquelles ces stimulations n’avaient aucun effet.

 

Rythmes respiratoires et cardiaques

C’est ainsi qu’ils ont pu dresser une typologie des sensations liées aux émotions. De façon globale, les émotions se situent essentiellement dans la tête et le haut du corps (assez logiquement puisqu’elles peuvent provoquer une accélération des rythmes respiratoires ou cardiaques). Le mépris est même presque uniquement localisé au niveau du système nerveux central, alors que l’amour irradie du haut de la tête au milieu des cuisses et que le bonheur se ressent jusque dans les doigts de pieds. La fierté se concentre surtout au niveau du visage. Quant à la dépression, elle « freine » l’activité des bras et des jambes, alors que le dégoût est plus souvent associé à des sensations au niveau du système digestif et de la gorge. Enfin, la peur et la tristesse se traduisent de façon assez similaire.

« Ces cartes constituent la description disponible la plus précise des sensations physiques liées à des émotions », se réjouissent les chercheurs finlandais. Ils ajoutent que leur travail montre que, quelle que soit la culture – orientale ou occidentale -, le corps réagit de la même façon à une sollicitation émotive. 

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L’INFLUENCE DES RADIATIONS NOCIVES

Posté par othoharmonie le 28 juin 2014



images (5)La position GÉOLOGIQUE des maisons est très importante car, dépendant de leur position, elles peuvent se trouver sous l’influence néfaste de radiations nocives. Il est incontestablement reconnu aujourd’hui qu’il s’échappe de certains terrains des rayonnements préjudiciables à la santé des êtres vivants, qu’il s’agisse d’êtres humains, d’animaux ou de végétaux. Ces radiations sont nocives avant tout parce qu’elles perturbent le bon équilibre des vibrations normales des cellules vivantes qu’elles rencontrent.

Cette question, les médecins, les vétérinaires, les hygiénistes et les agriculteurs des pays occidentaux commencent sérieusement à s’en préoccuper depuis quelques années, même si ces faits sont connus depuis fort longtemps par certains peuples de l’Orient, notamment les Chinois. Depuis toujours, ces derniers construisent bâtiments et structures en tenant compte de l’avis des spécialistes, usagers d’une boussole radiesthésique. Pour eux, il ne saurait être question de débuter des travaux avant que les experts aient déclaré le sol choisi exempt de toute émission dangereuse pour ses futurs occupants. Les Chinois donnent le nom de « veines du Dragon » pour identifier les passages de ces courants d’ondes nocives.

Comment ça fonctionne :
La radiation nocive perturbe l’équilibre des vibrations normales de l’ensemble des cellules vivantes et, de ce fait, trouble leur équilibre en diminuant la vitalité de l’être vivant. Ainsi, l’organisme dépourvu de sa force vitale ne peut plus combattre les attaques de l’extérieur telles que les virus parce qu’il ne possède plus de résistances naturelles pour rester en santé. L’exposition répétée à ces ondes nocives aggrave continuellement la vulnérabilité de ces points faibles chez des sujets fragiles ou prédisposés jusqu’à ce que ceux-ci tombent sérieusement malades.

La radiesthésie peut même remédier à la situation en indiquant les dispositions destinées à supprimer les ondes nocives, tout comme le font d’ailleurs les Chinois depuis des millénaires. 

Si, depuis que vous demeurez dans un nouveau lieu, vous avez remarqué un changement notable sur votre bien-être, soit vous ne parvenez pas à vous y sentir bien ou encore que, jour après jour, vous avez du mal à récupérer votre énergie, il y a de fortes chances que la radiesthésie puisse concrètement vous venir en aide de façon aussi précieuse que bénéfique. Certains radiesthésistes sont de véritables spécialistes capables d’identifier les emplacements de ces courants nuisibles et ensuite de supprimer ces ondes invisibles néfastes qui vous affectent. 

LA SIMPLICITÉ DES PROCÉDÉS

Les moyens utilisés pour réaliser la radiesthésie sont très simples, et c’est à force de pratique qu’on prend de l’expérience (comme il en est de toutes choses). 
Cependant, certains amateurs imprécis ont pu entacher la crédibilité de cet art si précieux qui, bien exercé, se réalise avec facilité en restant accessible à tous. 

Oublions ceux qui en conservaient jalousement la pratique en ne transmettant leur façon de procéder que de père en fils. Ces derniers incluaient bien souvent de multiples astuces cérémoniales dans le seul but de rendre leur approche encore plus mystérieuse, ce qui avait pour effet de l’entourer inutilement d’occultisme ou d’empirisme en omettant, par pure ignorance, d’y inclure à la place quelques exercices fondamentaux nécessaires.

DEUX PRINCIPAUX PROCÉDÉS UTILISÉS

Il existait de par le monde deux procédés ou méthodes bien distinctes de radiesthésie.

L’une explique la détection des ondes par une action objective, extérieure à l’opérateur, physique, dégagée de tout occultisme, donc essentiellement scientifique : il s’agissait de la plus récente (selon les références écrites en 1975).

L’autre méthode tend à expliquer la détection des ondes par une action interne, subjective, mentale, c’est-à-dire par le désir mental ou fluide d’intention. C’est la plus ancienne, découlant davantage de l’antique sourcellerie (qui fait référence à la détection de la « source » et non à une référence de sorcier ou de sortilège n’ayant absolument aucun point commun, si ce n’est une consonance confondante).

Article

 

 

Cette autre méthode, plus ancienne, estime que la sensibilité sensorielle éduquée du cerveau de l’homme rend plus vaste le domaine de la perception. 

À titre de commentaire personnel, j’ajouterais que puisque notre cerveau n’est développé qu’à une infime partie de son potentiel on ne peut que souhaiter que cette approche ait l’avantage de se développer. J’ajoute également que ce qu’il appelle « la sensibilité sensorielle éduquée augmentant sa perception » pourrait bien correspondre avec précision à ce que j’appellerais notre 6e sens ou notre précieuse intuition.

Chacun de ces deux procédés conduit cependant à d’excellents résultats, car ils utilisent tous deux cet outil merveilleux que constitue le récepteur humain, le cerveau. L’avantage de la méthode physique, pour certains, est de se garder des conceptions vagues et nébuleuses. Il y a nécessité de s’appuyer uniquement sur des faits contrôlés, en ne travaillant que sur des données objectives, aussi claires et aussi précises que possible. Toutefois, il semble bien que dans toute recherche radiesthésique, les deux procédés interviennent ensemble, le procédé mental dominant la méthode qui se voudrait purement physique.

Des exercices qui parviennent à d’excellents résultats
Les pratiques suggérées à des novices leur permettent de découvrir un objet quelconque égaré ou enfoui dans le sol, ou encore la détection d’un cours d’eau souterrain jusqu’alors inconnu.

Le radiesthésiste enseignera au novice comment on utilise un pendule sur une carte géographique concernant le lieu à prospecter. Il glisse lentement le pendule en le laissant parcourir jusqu’au moment où celui-ci s’agite sur un point particulier. Si le pendule poursuit son inspection hors de ce point, donc dans un espace neutre, il va s’immobiliser. Dépendant également si on cherche de l’or ou autres métaux, on peut mettre un échantillon témoin dans la main qui ne manipule pas le pendule afin que le pendule y fasse référence.

Il serait trop long, compte tenu de l’espace restrictif de cette chronique, de poursuivre la description de l’exercice. L’important est que vous puissiez, en tant que lecteur, saisir combien son utilisation est à la fois facile à réaliser et empreinte d’une grande simplicité.

DIFFÉRENTES PREUVES ÉTABLIES

Dans les années 1970 et antérieurement, les journaux ont fidèlement et fréquemment relaté les nombreux exploits de feu l’abbé Mermet ayant découvert, et ce, à une grande distance, des gisements de pétrole en Afrique, en Galice et en maints endroits du globe.

Dans un autre exploit bien particulier, cet abbé avait suivi – avec son pendule de radiesthésiste – toute l’expédition du dirigeable du général Nobile qui s’était écrasé au pôle Nord. Or, cinq jours avant l’arrivée du premier radiogramme relatif à cette catastrophe, l’abbé écrivait à la Banque italienne de Londres que l’expédition s’était divisée en deux groupes en précisant de façon impeccable les emplacements en degrés de longitude et de latitude inconnus de tous. Il ajouta même cinq endroits où se trouveraient les survivants le distinguant d’un autre groupe décédés. Le brise-glace soviétique Krassine envoyé à leur secours confirma les données de l’abbé Mermet.

Pourtant, habituellement dans de semblables recherches collectives, la réussite est difficile, puisque les multiples recherches créent des conditions d’interférences d’ondes qui en contrecarrent le succès. Heureusement que l’abbé exerçait à ce moment-là une recherche individuelle, à l’écart et dans le calme qui a contribué à la précision de ses résultats.

LES COURS QUI SE DONNAIENT AUX MILITAIRES DÈS 1918 SUR DIFFÉRENTS CONTINENTS

À l’origine, avant même le début des formations données aux militaires, on a relaté la toute-puissance de la radiesthésie en relatant les exploits de l’abbé Bouly, curé d’Hardelot (Pas-de-Calais). Ce dernier, à la demande du gouvernement français, a déterminé après la Grande Guerre, dans les champs de bataille, les emplacements de milliers d’obus enfouis dans le sol, rendant impraticable la culture ; fait officiel pour lequel il fut décoré du Mérite agricole.

Par la suite, durant la Grande Guerre, les services rendus par de modestes radiesthésistes furent considérables dans les armées qui s’affrontèrent.

Dès 1918, des cours de radiesthésie militaire avaient été donnés dans plusieurs écoles militaires, notamment à l’École miliaire du génie de Versailles. L’Armée britannique l’enseigne également depuis de nombreuses années, à l’École du génie de Chatham. Toutefois, c’est surtout en Allemagne et en Italie que les officiers radiesthésistes d’artillerie et du génie étaient les plus nombreux. Ils tirèrent, les premiers, de cette nouvelle arme les plus grands résultats, évidemment tant qu’ils furent les seuls à s’en servir…

 L’IMPLICATION DE L’AUTORITÉ ECCLÉSIASTIQUE DÈS 1935

L’autorité ecclésiastique elle-même s’y aventura résolument dès 1935. En effet, le diocèse de Nancy faisait état de recherches radiesthésiques pour découvrir où se trouvait le corps de la vénérable Alix Le Clerc. Une radiesthésiste, Mme Rolande Mercier, en indiqua exactement l’endroit. Les journaux belges ont relaté la découverte du tombeau de la fondatrice des Sœurs de la Charité, par un père trappiste sourcier. Le Saint-Siège aussi utilisa les qualités exceptionnelles de radiesthésie de feu l’abbé Mermet pour des recherches archéologiques importantes à Rome, qui furent couronnées de succès et parurent dans le Bulletin d’archéologie pontificale.

De plus, des revues médicales reconnaissent que la radiesthésie permet de découvrir la nature des maladies, tout autant que LE remède le plus approprié, et publiaient de longs articles à ce sujet. Les milieux médicaux reconnaissaient que la radiesthésie contemporaine se devait d’être prise au sérieux « comme moyen complémentaire de diagnostic ». Il existait, à l’époque, une association française importante et active de médecins radiesthésistes, qui réunissait plus de quatre cents membres pratiquants.

Finalement, peu importe qu’existent encore de nos jours des attaques dressées contre cet art puisque, depuis des temps des plus éloignés, sa crédibilité est intouchable, vieille comme le monde, renchérie par de nombreux peuples, depuis les Aztèques jusqu’aux Chinois.

Par contre, tant mieux si plusieurs autorités scientifiques restent vigilantes; cela conserve l’avantage d’obliger les vrais adeptes de la radiesthésie loyale et pratiquée avec art à se séparer des charlatans qui, parfois, l’ont exploitée sans posséder une approche basée sur une science appliquée plus garante de sa crédibilité.

Une fois de plus, bien que tout le monde puisse s’initier à l’exercice de la radiesthésie, il n’en reste pas moins que, dans la pratique de cet art, il existe d’excellents praticiens, tout comme de moins bons, et que, bien souvent, ceux dont on parle le moins sont la plupart du temps les plus qualifiés.

téléchargement (1)J’ajouterais le dernier commentaire suivant :
Tout compte fait, comme le dirait un médecin radiesthésiste très doué : « L’important en définitive n’est-il pas le bien-être du patient? Alors si votre approche a fait ses preuves, très chers radiesthésistes, et que vos patients ont fréquemment bénéficié d’une saine différence… Eh bien, tout le reste a bien peu d’importance! ».

Bibliographie M. Jacques Quennoy : Univers de la parapsychologie et de l’ésotérisme, Collection dirigée par Jean-Louis Victor Tome 2 – 1975 Éditions Martinsart

 

Le livre de 304 pages
« Comment Reconnaître et Créer
Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum 
plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques   

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PETITS DÉLICES MAGIQUES

Posté par othoharmonie le 26 juin 2014

 

Voici quelques délices magiques, tout spécialement inspirés du merveilleux livre des plantes sauvages médicinales d’Anny Schneider, considérée par les experts comme étant une vraie bible de références :

L’ASARET – pour stimuler la passion de votre conjoint.

LE BOULEAU BLANC – pour atténuer l’égoïsme d’un proche.

LA BRUNELLE – pour tirer un trait sur le passé.téléchargement (8)

LA BUSSEROLE – aiguise le don de double vue.

LA CAMOMILLE – augmente la confiance en soi et l’espoir en demain.

LA CATAIRE – pour se débarrasser d’une dépendance aliénante.

LE CHARDON – pour soigner un animal bien-aimé.

LA CHICORÉE – pour combattre la possessivité et la jalousie.

LA CONSOUDE – pour protéger le voyageur des imprévus néfastes.

LE CRESSON – pour vous sevrer de la nicotine.

L’ÉGLANTIER – stimule la joie qu’on aurait perdue.

LE FRAISIER – pour les timides excessifs.

LE GAILLET – atténue l’insomnie, les douleurs, guérit les piqûres, les morsures et ouvre l’être à sa spiritualité.

LA LOBÉLIE – utilisée pour des philtres d’amour amérindiens.

LA LUZERNE – portée sur soi, pourra atténuer les soucis reliés au manque d’argent.

LA MAUVE – semée sur une tombe, elle assurera le repos de l’âme du (de la) défunt(e).

LA MENTE POIVRÉE – propriétés digestives incontestées et aussi aphrodisiaques.

LA MOLÈNE – idéale pour les asthmatiques et fait fuir les démons à l’Halloween.

LE MOURON DES OISEAUX – donne la paix de l’esprit, éveille la conscience et stimule la libido et la fertilité.

LA MYRTILLE – pour contrer la maladie de l’Alzeimer.

LE NOYER – bon pour le cœur, la virilité et chasse les rhumatismes.

LA PENSÉE SAUVAGE – protection immunitaire, stimule l’intuition et le génie créateur.

LA POTENTILLE ANSÉRINE – pour aller pleinement de l’avant.

LE RAIFORT – porte bien son nom, il augmente la vigueur masculine.

LA REINE DES PRÉS – volupté et succès de vos nuits amoureuses.

LE SAPIN – plutôt que de jeter votre sapin, faites bouillir quelques branches et inhaler ses vapeurs afin de fortifier vos poumons contre les froids de l’hiver.

LA SAULE – favorise le pardon et l’acceptation.

LA SROFULAIRE – plus que toute autre, protège du malin et des mauvais esprits. On l’accroche aux maisons et au cou des enfants pour attirer sur eux la protection des fées.

LE SUREAU – posséderait de légendaires vertus antirhumatismales.

LE TREFLE ROUGE – pour aider ceux qui sont envahis par toutes sortes de peurs.

LE VARECH – fut parfois utilisé comme cure amaigrissante mais certaines restrictions s’appliquent en raison de quelques contre-indications avec certains aliments.

LE LANGAGE DES HERBORISTES

images (9)UNE INFUSION : est une sorte de tisane, elle peut se prendre chaude ou froide et parfois même glacée. Deux c. à thé d’herbe dans deux tasses d’eau; laisser infuser dix minutes en remuant de temps à autre, puis filtrer et finalement, ajouter un peu de miel si elle est un brin amère.

UNE DÉCOCTION : fait à partir des éléments durs de la plante tels que les racines, l’écorce, les graines, qu’il est nécessaire de faire bouillir ou mijoter pour en retirer les essences.

UNE TEITURE MÈRE : ce sont des herbes que l’on conserve jusqu’à deux ans dans une petite quantité d’alcool. Cette préparation aura nécessité que le mélange soit masséré durant deux  semaines, puis dynamisé, donc fortement agité chaque jour et finalement filtré et embouteillé dans un petit flacon de verre.

CATAPLASME : il s’agit d’une quantité d’herbes écrasées et mélangées à une pâte faite soit de farine de blé ou de maïs, avec un peu d’eau, qu’on applique sur la peau. On la recouvre par la suite d’un chiffon ou d’une gaze pour le soulagement d’une plaie, d’une ecchymose, d’une entorse, etc.

SAVIEZ-VOUS QUE LUMBAGO, ARTHRITE ET SPAGHETTIS NE VONT PAS NÉCESSAIREMENT ENSEMBLE?

C’est hélas bien vrai! Et dire que je raffole des spaghettis! Il est vraiment dommage que mes articulations me fassent parfois souffrir, d’autant plus que j’ai appris au fil de mes lectures qu’il serait préférable d’éviter les aliments suivants : la viande de bœuf, la tomate, les poivrons, le fromage et les pâtes de blé entier.

C’est donc dire qu’avec une telle mise en garde, il reste bien peu d’aliments pour composer le reste d’une bonne sauce à spaghetti n’est-ce pas? Pour me consoler, je me réserverai tout de même le fin plaisir de ce plat, occasionnellement, et j’arroserai ce dernier d’un excellent vin, à titre compensatoire évidemment. Donc, un peu de sagesse d’accord mais peut-être avec une petite touche de délinquance.

Voilà qui complète cette première partie sur les propriétés magiques des plantes. Pour en savoir davantage, consultez les volumes suivants :

RÉFÉRENCES

PLANTES SAUVAGES MÉDICINALES. Anny Schneider. Éditions de l’homme.

LE GUIDE DES PLANTES MÉDICINALES. Tamara Kircher et Jade Britton. Éditions Modus Santé.

L’ARMOIRE AUX HERBES. Jean Mary. Édition du Jour.

LES HERBES MÉDICINALES LES PLUS PUISSANES ET LES PLUS EFFICACES. B. Ticli. Éditions de Vecchi.

LE GUIDE ANI-DOULEURS NATURELS. Richard Thomas. Éditions Modus Santé.

LES PLANTES ET LA SANTÉ selon l’Ayurveda, la MTC et la phytothérapie occidentale. Pénélope Ody.

LA BIBLE DES HERBES. Peter Mchoy et Paméla Westland. Éditions Konemann

LES REMÈDES NATURELS. Laurel Vukonic. Éditions France Loisirs.

100 PLANTES 1000 USAGES. Yves Rocher. Éditions Marabout.

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Mme Céline Jacques     
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Qu’est-ce que la radiesthésie

Posté par othoharmonie le 26 juin 2014

 

  par Céline Jacques

images (7)La radiesthésie est en quelque sorte L’ART DE CAPTER DES ONDES émises par tous les corps que ceux-ci soient visibles ou invisibles. Certaines mesures radiesthésiques permettraient même d’identifier ces corps, qu’ils soient éloignés ou proches, en précisant le lieu précis où ceux-ci se trouvent, leur nature, leur composition, de même que des données tant quantitatives que qualitatives. Bref de voir l’invisible. 

Est-ce réellement possible? Oui, puisque de telles habiletés intéressent tout particulièrement les propriétaires de mines, les sociétés hydrominérales, les industriels, les médecins radiesthésistes et j’en passe. Du reste, la science en a depuis longtemps confirmé l’existence par la détection du radium et de ses radiations. C’est justement à partir de ces corps radioactifs que les scientifiques conclurent à l’hypothèse que tous les corps émettent des radiations à longueur d’onde variable. Ainsi, il est aujourd’hui admis que tous les corps, qu’ils soient solides, liquides ou gazeux, radient dans la nature. De même, le corps humain et ses divers organes émettent tous des radiations. Selon Marie Curie : « … la radiation est un phénomène universel. Nous sommes tous plongés dans un invraisemblable réseau d’ondes qui nous enveloppent et nous influencent ». 

COMMENT CELA FONCTIONNE-T-IL… selon un maître à pensée du nom de M. Jacques Quennoy

C’est justement lorsqu’un corps entre en présence d’un autre corps semblable, donc de même nature, qu’il se produit une sorte de résonance qui a pour effet de faire réagir la baguette ou le pendule du radiesthésiste qu’on appelle également un sourcier. 

L’une des plus anciennes gravures illustrant un radiesthésiste remonte aussi loin qu’au XV11e  siècle. On y voit, habillé des vêtements de l’époque, un homme marchant avec une souche en forme de V qu’il tient par ses deux extrémités tout en laissant la pointe osciller selon ce que celle-ci détecte. De ces ancêtres, certains marchands avertis se servaient même de cette baguette pour vérifier si le lait ou le vin que leur fournisseur leur livrait ne contenait pas par hasard quelques additions frauduleuses d’eau ou autre.    

Selon le Dr Lakovsky, qui est une sommité dans le domaine : « Chaque fois que le sourcier au travail se trouve au-dessous d’une masse minérale, de fer par exemple, tous les atomes de fer dans son organisme se mettent à vibrer intensément en résonance avec le fer qui se trouve sous ses pieds, même à une très grande profondeur. »

Pour vulgariser le tout, disons que les vibrations ou ondes des corps rencontrent le corps du radiesthésiste, qui réagit à la manière d’un appareil de T.S.F. Ces ondes infinitésimales se renforcent dans les cellules nerveuses du corps humain comme les ondes de T.S.F. se renforcent elles-mêmes dans l’amplificateur de l’appareil de radiophonie. À leur tour, ces ondes renforcées ont pour effet de produire des réflexes, certes internes très faibles inconscients, mais suffisants pour provoquer les réactions dirigées de la baguette ou du pendule agissant l’un comme l’autre, comme amplificateur. De plus, le cerveau à lui seul émet déjà des ondes analogues à celles de la T.S.F., tel un véritable radar, D’OÙ L’UTILISATION DU 6E SENS DE CE DERNIER.

LES APPLICATIONS DE LA RADIESTHÉSIE SONT PARTICULIÈREMENT NOMBREUSES ET TRÈS INTÉRESSANTES

L’AGRICULTEUR décèle automatiquement l’engrais pouvant être utile pour chacun de ses terrains et pour chacune de ses cultures afin d’obtenir de meilleures récoltes. Il peut aussi appliquer la radiesthésie dans sa recherche des emplacements de l’eau potable avec une précision assez remarquable sur son volume, la force de son débit et la profondeur à laquelle cette source se trouve. Toutes ces informations sont recueillies sans le concours de dispendieux travaux de sondage en plus d’éviter des bris de canalisation d’eau ou d’électricité que de tels travaux peuvent rencontrer. 

LE CULTIVATEUR pouvait ainsi détecter les endroits où le sol émettait des rayons nocifs, susceptibles de s’attaquer à la santé de l’homme ou de ses animaux domestiques ou aux plantes, en raison de fractures aquifères, roches ou argiles radioactives. Il évitait ainsi de planter des arbres fruitiers à ces endroits qu’il savait non productifs.

La radiesthésie était également utilisée pour sélectionner les meilleures graines de semences ou les meilleurs plants ou encore pour savoir doser un remède pour lui-même ou pour ses animaux. Elle permettait également de distinguer les œufs mâles ou femelles et s’ils étaient fécondés ou non, si un champignon était vénéneux ou pas, etc.

L’éleveur de colombes, appelé LE COLOMBOPHILE, obtenait grâce à la radiesthésie des précisions inestimables pour déterminer la nourriture adéquate pour le rendement de ses pigeons, connaître leur sexe et en favoriser le couplage, prévenir leurs maladies, etc.

images (8)L’APICULTEUR, pour sa part, détectera à l’aide de la radiesthésie le renouvellement de la reine de ses colonies et beaucoup d’autres particularités sur la vie de ses ruches.

À son tour, LE CHASSEUR averti s’en sert pour déterminer soit à distance, soit sur le terrain ou même à partir d’un simple plan, les emplacements exacts où se tiennent les animaux de chasse tels que : lièvre, perdrix, cerf ou sanglier. Par ailleurs, pour le pêcheur, les bancs de sardines, morues, etc., seront décelés de la même manière.

L’ARCHÉOLOGUE peut, sans s’encombrer de fouilles coûteuses, définir l’emplacement exact des grottes ou cavités souterraines naturelles ou artificielles, des objets archéologiques enfouis, des sépultures anciennes et, en général, des vestiges des constructions antiques.

L’ARCHITECTE, quant à lui, détermine le meilleur emplacement tant pour la construction d’une maison d’habitation, d’une école, d’un hôpital, d’une caserne ou d’une usine. Il réussit à déterminer à moindres frais la nature même du sous-sol où il compte construire : épaisseur de roches, de glaise, de marne. Il peut ainsi évaluer si le sous-sol contient des bancs de sable ou d’argile, des nappes d’eau, des grottes ou cavités souterraines tant naturelles qu’artificielles qui puissent risquer de compromettre la future stabilité du sol. Il s’assure qu’il ne s’y trouve pas d’égouts, de canalisations souterraines d’eau, de gaz, d’électricité. Il peut davantage gérer la présence de courants ou failles souterraines émettant des radiations nocives qui, à la longue, pourraient affecter la santé des occupants par des tumeurs, cancer, tumeur, tuberculose. 

L’INGÉNIEUR DES MINES est davantage en mesure de déterminer les dépôts, amas ou veines de minerais tels que l’or, le platine, le cuivre, etc. avant toute exploration coûteuse. Il détecte les mines de pierres précieuses, les placers aurifères et argentifères, ceux de manganèse, de bitume, de phosphates, etc.

L’INGÉNIEUR CHIMISTE parvient aisément à indiquer la quantité et même la qualité dans un mélange, des cristaux, des métalloïdes à l’état colloïdal, des matières organiques non volatiles. Il peut également différencier les colloïdes solubles ou insolubles de par leur grosseur ou quantité moléculaire. L’approche radiesthésique lui permet même des analyses qu’il lui serait pratiquement impossible de faire chimiquement.

LE MÉDECIN RADIESTHÉSISTE
Personne ne niera que Marie Curie fut une éminente scientifique. C’est même depuis cette époque que la science admet la possibilité scientifique des phénomènes radiesthésiques. Parce que Marie Curie est originaire de la France, cette nation possède une grande avance sur les autres pays. À cette époque, plus de 400 éminents médecins français utilisaient couramment la radiesthésie à titre de base physique de la résonance. Ils utilisaient un diagnostic pendulaire complété par une fiche radiesthésique pour chacun de leurs malades. Ils parvenaient, à partir de cheveux, urine, salive, goutte de sang (servant de témoins) à établir l’étiologie des maladies et à en établir la virulence issue de germes nocifs, découvrant avec grande efficacité quels étaient les organes atteints ou déficients. Ainsi, le diagnostic d’une infection réalisé grâce aux radiations par la résonnance (entre le témoin-maladie et le malade) pouvait être suffisamment rapide pour choisir LE remède opportun désigné lui aussi par radiesthésie. Très souvent, ce procédé parvenait même à anticiper l’apparition des premiers symptômes à l’étape où ceux-ci se trouvaient encore bénins donc beaucoup plus facile à guérir tout en augmentant l’efficacité issue de cette approche préventive ayant le mérite d’être particulièrement exacte. 

Dans le même créneau, LE VÉTÉRINAIRE pouvait, à partir d’une simple touffe de poils de l’animal, détecter la médication idéale pouvant lui convenir. Il pouvait même suivre l’évolution des effets de la médication d’heure en heure et appliquer les modifications nécessitant d’être apportées jusqu’à sa guérison complète.

Les autorités MILITAIRES retirent de la radiesthésie d’inestimables services en temps de guerre tels que la fixation des lieux de concentration de troupes avant l’attaque, le repérage des batteries ennemies camouflées, la détermination des abris souterrains, les dépôts de munitions. La Marine, pour sa part, utilise la radiesthésie pour suivre à distance un sous-marin en plongée, un bateau coulé ou désemparé, un champ de mines, etc.

LES ENQUÊTEURS DE FRAUDE dans les assurances et ailleurs peuvent effectuer l’analyse d’une signature et détecter facilement si celle-ci est authentique ou falsifiée, qu’il s’agisse de lettre, de peinture d’art dispendieuse, etc. Cette précision peut même s’étendre à préciser le bien-fondé d’une lettre anonyme avec autant de précision que la graphologie.

Pour DE FUTURS PARENTS, la radiesthésie peut préciser le sexe d’un enfant avant sa naissance, sa vitalité en termes de pourcentage. 

Un ACHETEUR DE MAISON ou de commerce, peu importe l’établissement, y trouvera son compte. La radiesthésie peut préciser si le lieu possède une orientation positive de l’emplacement des lits – la qualité de votre sommeil en dépendra bien souvent –, l’emplacement du chauffage central, de même que la syntonisation des couleurs des murs intérieurs, etc.; la liste est longue.

UN ENTREPRENEUR l’utilisera lorsqu’il doit sélectionner l’engagement de personnel. L’analyse radiesthésique peut même préciser chez le candidat ses qualités réelles, ses défauts, ses dispositions intellectuelles, son honnêteté, sa moralité, bref son degré de fiabilité avant de l’engager. Cela évite à bien des égards une formation couteuse investie dans un employé qui n’aurait pas à long terme la motivation nécessaire pour demeurer fidèle à votre entreprise. 

Même LA POLICE CRIMINELLE obtiendra, par les mêmes procédés, des indications infiniment précieuses dans des enquêtes criminelles. La radiesthésie étant de longue date capable de détecter la présence de lapins morts dans leur terrier, elle est donc tout aussi capable de découvrir, sous terre, le cadavre enfoui d’une victime, etc. 

Et finalement, le plus connu de tous en radiesthésie : LE GÉOLOGUE sourcier. Ce dernier découvre aisément les eaux souterraines incluant toutes leurs caractéristiques telles que la température de celle-ci, sa pureté bactériologique, etc. Peut également identifier les failles, différencier les cavités souterraines naturelles de celles issues du travail de l’homme. Il fixera les emplacements de pétrole en déterminant son état gazeux, liquide ou solide. Il peut, avant tout projet de prospection, identifier avec précision la présence de minerais d’or, d’argent, de cuivre, permettant ainsi d’éviter des investigations onéreuses de prospections et de sondages parfois dangereux, démontrant de ce fait l’inutilité de les faire.

En résumé, comme le mentionne le très connu Abbé Mermet : « Si vous êtes avides de Vérités, vous n’aurez pas de serviteur plus précis de votre pensée que la radiesthésie… »

Bibliographie M. Jacques Quennoy

Univers de la parapsychologie et de l’ésotérisme,
Collection dirigée par Jean-Louis Victor Tome 2 – 1975
Éditions Martinsart 

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« Aux Portes de la Vie » expérience sur le Nil

Posté par othoharmonie le 24 juin 2014

 

images (16)L’Egypte est le berceau de l’influence mystique, son énergie symbolise la coexistence des Mondes. C’est une énergie puissante qui nous « réveille ». C’est un pays fascinant pour l’âme car nous sommes touchés dans l’émotionnel. Il faut sentir ce qui se passe, vivre le moment présent, pour être éveillé à quelque chose de différent. 

Un berceau mystique !

Ce voyage a été magnifique et je me félicite de ne pas avoir écouté celles et ceux qui nous l’avaient déconseillé. Bien sûr, quelques inscrits on finit par céder à leur et ont annulé, ils furent aussitôt remplacés et la felouque Queen Farida était complète, à l’immense joie de notre guide Sameh et de tout l’équipage. « Enfin des gens qui nous font confiance et ne succombent pas à la peur… !   » 

Il est vrai que le groupe et moi nous étions faits un point d’honneur d’être solidaires de nos amis égyptiens et de nous fier à leur bon sens et leurs informations objectives. Nous savons les ravages que font les médias quand il s’agit de désinformer. Une fois sur place, se retrouver (presque) seuls à visiter Louxor, Karnac ou Philae était à la fois un privilège qui favorisait l’enseignement et le ressenti profond, mais aussi un crève-cœur devant le désoeuvrement de celles et ceux qui ne vivent que du tourisme. Nous avons compris que déserter ces lieux millénaires participe à l’effondrement du pays. Nous avons en quelque sorte bravé l’interdit – la France déconseillait de s’y rendre, au grand dam de notre guide – parce que nous nous sommes fiés aussi à notre ressenti. 

Ne sommes-nous pas en recherche ?

L’Egypte millénaire nous instruit de notre futur et en nous y rendant dans des conditions exceptionnelles d’organisation et d’hospitalité, comme à chaque fois depuis plus de 15 ans, nous avons refusé de nous laisser enfermer dans le passé, prison dont la peur est le geôlier. La seule prise de risque réside dans le fait de se laisser manipuler par les informations officielles qui, nous avons pu le constater sur place, sont à charge. 

L’Egypte est et reste un berceau mystique qu’il faut continuer d’alimenter de nos visites, de nos prières sur les lieux sacrés et de notre foi. Nous y avons donc apporté notre part, infime goutte d’eau qui aurait manqué si nous nous étions désistés comme les autres. 

Et nous y retournerons en novembre avec deux programmes magnifiques : une formation sur la loi d’Attraction en lien avec la sagesse égyptienne, suivie d’une nouvelle croisière sur la felouque Queen Farida et son équipage hors pair. Je vous dis au plaisir de vous accueillir et de rencontrer nos frères et sœurs d’Egypte.

Jean-Claude Genel. 

AMON-RA est le Dieu Créateur, il crée à partir du chaos (Isephet), il y a émergence… de la même façon, une idée émerge de notre esprit et permet à la création d’un projet, d’un acte… mais nous sommes souvent trop dans le passé, donc nous entretenons l’imagination, le connu et nous sommes prisonniers. L’imaginaire (l’inconnu = le UN connu) nous permet d’être créateur. Les symboles nous aident à réfléchir pour dépasser ce qui est connu.

Le futur nous visite continuellement pour nous entraîner vers quelque chose d’autre, l’imaginaire, et nous oblige à sortir de nos habitudes pour aller de l’avant. Il faut écouter ce que nous ressentons et qui est vivant. L’imaginaire, c’est ouvrir son esprit pour envisager des hypothèses de vie. C’est sortir de nos croyances pour nous amener vers quelque chose que nous allons comprendre. 

Nous portons les symboles en nous. Pour avancer, il nous faut les comprendre et ainsi nous délivrer tout seuls. En Egypte, ils sont présents partout. Sameh, notre guide, a su si bien nous les expliquer ! Ensuite Jean-Claude Genel nous a aidés à transposer, à faire des liens, à en comprendre le sens… Ainsi, le Nil, sur le plan symbolique, est la Voie Lactée sur Terre (la voie sacré), la réplique de l’au-delà (médecine, sciences, connaissance), tout ce que nous devons incarner. C’est le Ciel sur la Terre. Nous sommes dans deux Mondes en même temps. Sur le felouque, à l’écoute dans le silence, le vent léger dans les voiles murmure à nos oreilles une douce musique cristalline qui apaise, chante la vie…  et quand nos yeux s’emplissent de la majesté d’un coucher de soleil flamboyant qui réchauffe le cœur, nous sommes bouleversés et nous nous interrogeons. Qu’est-ce que cette émotion revêt pour moi ? Quel enseignement, quelle évolution ce moment m’apporte-t-il ? 

En Egypte, nous sommes traversés par des énergies qui nous travaillent et qui suscitent des questionnements profonds, fondamentaux, qui amènent chacun à être l’écoute de lui-même, à l’écoute du désir humble de comprendre sa vie : 

-       Qu’est-ce que mon âme est venue chercher ?

-       Qu’est-ce que je prends de ce pays ?

-       Qu’est-ce que j’ai compris ?-        

Actuellement, il y a réactivation de l’énergie des Pyramides et de tous ces Temples qui s’adaptent en nous. Les temps sont liés à des constellations et sont donc capables de s’ajuster à un autre taux vibratoire. Ce voyage, c’est comme un baptême. Traverser ces énergies nous délivre des énergies du passé et réactive l’espace qui a dominé notre incarnation en Egypte et que nous portons toujours en nous-mêmes. C’est une réhabilitation. Sur le sol d’Egypte, une « Force » est éveillée ou ensemencée en chacun. Un espace intelligent (notre futur) va s’amplifier. 

Voilà en quelques lignes ce que Claudette Flaurenza a compris pendant cette croisière sur le Nil, à travers ses ressentis et l’enseignement de J-Claude Genel. Elle n’en n’est pas revenue tout à fait comme avant…

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Etre motivateur de Vie

Posté par othoharmonie le 24 juin 2014

 

Jean-Claude Genel raconte…

images (15)Comment vous est venue l’idée de structurer un cercle d’étudiants que vous appelez « Motivateurs de Vie » ?

Tout est parti d’une constatation que j’ai faite voici de nombreuses années et qui se vérifie encore aujourd’hui avec l’immense dispersion des gens dans le développement personnel. La plupart vivent une spiritualité dont Dieu est absent !… Ils la vivent donc sans implication, comme une mode ou un savoir à acquérir. Ils apprennent des choses plus ou moins exactes, agissent de moins en moins avec amour mais parlent de plus en plus de ce qu’ils ne savent pas. Tout cela manque singulièrement d’une dimension mystique, le mysticisme étant, pour moi, la capacité à ressentir la puissance de Dieu en soi et à y rester relié. Au sien de l’ULV, les étudiants sont clairement en quête de cette dimension en eux et les Motivateurs de Vie, quant à eux, choisissent un programme d’entraînement sur deux ans qui leur permet de se familiariser avec cette force dynamique afin de la laisser agir à partir de leur propre motivation.

Le Motivateur de Vie apprend donc à utiliser cette force-là ?

Le Motivateur de Vie apprend déjà la reconnaître quand elle se manifeste dans sa vie et à faire la différence entre ce qui ressort du volontarisme de l’ego et la volonté de l’âme. La qualité vibratoire n’est pas la même et ne se ressent pas dans le corps au même endroit. Ce que produit l’ego est géré par le mental et ce qui vient de l’âme est géré par le cœur. Les MDV apprennent donc progressivement à sentir en eux ce que je nomme la « présence divine », c’est à dire le champ d’énergie global dont ils font partie et dont ils sont responsables. Etre motivateur, c’est vraiment utiliser cette force première pour mieux vivre son quotidien, aller davantage vers une intelligence du cœur qui permet de quitte sa zone de confort pour oser explorer sa nature divine. 

La peur ne servirait donc plus d’aiguillon ?

Quand on sent cette puissance en soi, c’est elle qui nous motive et nous emporte dans un élan puissant. Plus besoin de la peur car la certitude d’être un être spirituel venu vivre une expérience humaine s’affirme. Il n’y a pas plus belle expérience que d’être motivé par soi-même car c’est aussi se rencontrer. Alors, on puise dans cette force et la partager augmente notre rayonnement. Aider les autres se fait tout seul. Très vite, le lien avec la vie intérieure est plus direct car c’est elle qui motive. Je ne parle pas de la vie quotidienne qui est une illusion, un grand mensonge qui nous tient en esclavage tant qu’on ne réalise pas que la seule issue est la richesse de ce que l’on ressent. C’est cette vie-là qui nous engage à prendre la responsabilité d’aider les autres à trouver leur propre source de motivation. 

Que recherche avant tout l’étudiant qui souhaite devenir Motivateur de Vie ?

La notion de service est sous-jacente à toute demande. L’amour est donc au centre de ce qui préoccupe les candidats, quelque chose aussi qui est de l’ordre de l’harmonie avec soi, qui implique le sens de l’éthique, avec la volonté de pratiquer les valeurs ou états ressources. Retrouver aussi la joie de vivre au quotidien même si celui-ci peut être dérangeant. Dans les lettres de candidature qui me parviennent, je ressens leur désir d’être au cœur de leur vie intérieure, de la rayonner naturellement d’en comprendre les enjeux positifs. La quête du Motivateur s’articule aussi autour d’une volonté de réfléchir et d’analyser avec bon sens tout ce qu’il a appris de lui grâce aux valeurs. 

La formation sur deux ans leur permet de travailler en étroite collaboration avec vous J.Claude. N’est-ce pas ce qu’ils recherchent avant tout ?

Cela fait partie de la motivation… Mais c’est avant tout un échange, un vrai partenariat. Leur présence aux ateliers de formation, puis aux ateliers de recherche, me permet d’aller puiser des inspirations insoupçonnées, que ce soit des messages, des lectures akashiques, l’ouverture d’espaces dédiés à Jean ou à Marie-Madeleine. Tout cela leur permet de s’affirmer dans leur foi mais surtout de rester naturels. Etre naturel laisse passer le meilleur de soi, donne plus de force et engage à plus de responsabilité sans effort et sans vouloir paraître. C’est une forme d’autonomie à partir de ce que chacun sait ce qu’il lui faut devenir. Le Motivateur de Vie n’est pas un recruteur pour l’ULV, mais un disciple de la vie que j’accompagne au mieux des enseignements christiques dont je suis inspiré. 

Peut-on dire qu’un Motivateur de Vie apprend à devenir un exemple pour les autres ?

Il apprend à l’être déjà pour lui-même en développant la « présence à soi », aussi souvent que possible. Il développe ainsi des qualités d’observateur, de pédagogie toujours en lien avec e qu’l ressent des forces qui l’animent. Les ateliers que j’anime pour eux sont alors des oasis de repos, de bilan et d’enseignement. Ils représentent des moments privilégiés de ressourcement pour continuer de se sentir élevé de l’intérieur par la présence de Dieu. Ce sont aussi des laboratoires dans lesquels nous entretenons l’alchimie constante des révélations intérieures qu’imposent un comportement juste et digne. 

La Virya (gestuelle des valeurs de l’âme) fait désormais partie du programme des étudiants de l’ULV. Fait-elle partie du cursus des Motivateurs de Vie ?

téléchargement (9)Oui, avec en plus la possibilité de l’enseigner à l’issue du cursus sur lequel je suis en train de travailler. la Virya est une discipline toute neuve » et son potentiel est illimité. Je poursuis son exploration et chaque Motivateur en recevra les fruits à titre personnel puis dans le cadre de son bagage pédagogique si’l souhaite l’enseigner. La Virya va devenir un outil d’activation et d’intégration corporelle des douze états-ressources et ce travail en profondeur aidera les Motivateurs de Vie à augmenter leur sensibilité aux énergies du nouveau cycle. La période est propice et c’est pourquoi une nouvelle promotion commencera début mai 2014 en Bourgogne. 

DEVENIR MOTIVATEUR DE VIE, c’est devenir disciple de la Vie !

« Conduire sa vie par le pouvoir des Valeurs » au 06 10 39 94 64 ulv.genevieve@gmail.com  

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Une Lettre de Guérison

Posté par othoharmonie le 22 juin 2014

 

 

Quand on me parle d’une lettre de guérison, me vient tout de suite à  l’esprit de Zayin. Cette lettre que je nomme la thérapeute, pour guérir, nous apprend tout d’abord la séparation. Elle est la lettre même de la séparation car elle est la reprise d’un pictogramme égyptien représentant une épée. Nous aurions peut-être pensé que la guérison aura trouvé une figure plus douce, plus féminine. Non, la guérison dans ce cadre est presque une vertu guerrière. 

Pour Frank Lalou, la calligraphie des lettres hébraïques est autre chose qu’une technique de pleins et de déliés. Elle st l’art qui lui permet de relier toutes les facettes de son expression. Nous lui avons demandé si une des 22 lettres de l’alphabet hébraïque étaient liées à la guérison. 

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Etre capable de mourir à quelque chose pour s’ouvrir à une nouvelle vie. la maladie est souvent l’aboutissement d’un long chemin qui trouve à s’exprimer dans un symptôme. L’épée trancheuse et sans pitié doit nous aider à rompre des liens qui nous intoxiquent. Dans la suite alphabétique elle précède le ‘Heth qui est le symbole de l’épreuve. Le texte qui suit extrait du livre « LES 22 LETTRES de l’ALPHABET EBRAIQUE » donne un éclairage sur les vertus de la séparation pour être soi-même dans sa propre légende. (Editeur Desclée de Brouwer 

Comme tout semble bien placé dans ce jeu de l’oie alphabétique ! comment pourrions-nous affronter l’épreuve de ‘Heth si nous n’avions pas en main l’épée de Zayin ? L’alphabet ne nous laisse pas dépourvus pour franchir la barrière qui vient. Lié au ‘Heth, Zyin devient le thérapeute. Que nous enseigne le thérapeute, sinon à gérer nos séparations, nos coupures. De la bonne gestion des ruptures de la vie dépendra le passage difficile de la lettre ‘Heth. 

‘Heth est la deuxième épreuve de l’alphabet. Le Daleth est un seuil que l’on passe debout en marchant. Il est franchissement d’une limite entre deux dmension. Quof, le chas de l’aiguille, se traverse en rampant. Le ‘Heth ne s’outrepasse qu’en courant, qu’en sautant. Il est un enclos au milieu du chemin. Comme le Daleth, il marque une limite entre deux dimensions. Mais l’effort à faire pour enjamber l’obstacle est plus risqué, plus difficile. Le passage se fait en quatre temps :

-       La présentation devant l’épreuve,

-       La conscience qu’on ne pourra l’affronter qu’ne prenant du recul,

-       Le recul,

-       Le saut dans l’inconnu

Car au-delà de cette limite, une terra incognita s’offre sous les pieds. Le saut demande de la témérité car on ne sait si on va tomber et s’écrouler. Souffrir encore plus de la tentative d’évasion que de l’évasion. Les enfants d’Israël sont extrêmement rares à avoir choisi les hasards du désert plutôt que l’esclavage de l’Egypte avec ses certitudes et ses routines pourtant si douloureuses. 

‘Heth, c’est accepter de prendre un équilibre pour advenir à soi-même. 

La notion de recul avant le saut est essentiel dans la symbolique de la lettre. L’épreuve paraît tellement élevée qu’on n’en connaît aucune proportion. Le recul est une sortie du système. Quand on est immergé dans un problème, on imagine qu’aucune solution n’est envisageable, que tout est fini, que l’on va se faire dévorer par lui. On calcule des sorties de secours uniquement avec les outils issus du problème, toutes les évaluations se font dans sa logique uniquement. On ne perçoit de l’imbroglio que complication alors qu’il ne peut être que complexité. 

La solution doit se chercher en dehors de l’impasse abordée. Que permet le recul thérapeutique sinon prendre de la distance, du détachement ? De loin, la  barrière semble plus petite, on ne discerne mieux l’architecture. Quand on s’en approchera de nouveau pour la sauter, on en comprendre mieux la structure, les défauts, les faiblesses. La phase suivante du saut permettra l’élévation qui comme le recul, aide à prendre les distances et à considérer l’épreuve d’un tout autre point de vue à l’occurrence, d’une hune bien au-dessus. 

Le mariage entre les lettres Zayin et ’Heth est ici bien signifiant. Zayin-l’épée véhicule les vertus guerrières. Sans ces vertus, on se retrouve sans force et sans courage. Le Zayin mâle, présent au sein des hommes et des femmes nous permet d’affront l’inconnu au-delà de l’enclos. Glaive brandi, il nous donne la dose d’inconscience suffisante à risquer sa vie pour une autre vie. Le Zayin est cette folie nécessaire pour changer de dimension. L’esprit d’aventure, le gout de l’épreuve, l’attraction à fouiller de l’autre côté du miroir. 

Le couple Zyin-‘Heth est un couple équilibré. L’un ne peut pas aller sans l’autre, de même l’Aleph sans le Beth sans le Guimel, la chaleur de la maison sans l’attrait du voyage. Il est nécessaire de connaître la racine hébraïque qui évoque le mouvement pour réaliser le rapport étroit entre nos deux lettres. ZiZ, Zayin-Yod-Zayin, avec ce significatif doublement du Zayin veut dire : bouger, se mouvoir. Comme si l’essence même de la lettre bégayante dans ce cas était le mouvement qui allait permettre de concentrer toute l’énergie pour sauter l’obstacle qui arrive. 

Une magnifique scène du film Gataca illustre cette relation étroite du Zayin et du ‘Heth. Deux frères s’affrontent dans un jeu qu’ils font depuis leur enfance. Un des deux  a été conçu de manière tout à fait classique à l’arrière de la Cadillac des parents et le second est produit in vitro par la sélection d’un excellent spermatozoïde du père et d’un magnifique ovule de la mère. Tout au long de son existence, ce dernier obtient toujours de bons résultats à ces tests d’ADN, de QI et d’éducation physique, pourtant chaque fois qu’il tente cette course dans l’océan avec son autre frère réputé comme cardiaque et souffreteux, il échoue. La dernière  scène du film est cette ultime épreuve qu’ils s’imposent dans un terrible duel à la vie à la mort ; celui qui nagera le plus loin au large de l’océan de nuit et en pleine tempête. Après un long moment à lutter contre les vagues, le frère génétiquement parfait, à bout de force, coule et manque de se noyer. L’autre lui vient au secours et le sauve. A peine tiré des eaux, le frère à l’ADN sélectionné pose la question : pourquoi, toi qui devrais perdre, puisque moins fort et moins intelligent que moi, arrives-tu à nager bien au-delà de moi. L’autre répond : parce que je n’économise pas mon énergie pour le retour.

 51LxzCIT09L._Le Zayin est cette force folle qui se moque de la mort, de la souffrance pour aller plus loin que le connu quotidien, au-delà même de ce que l’imagination projetait. Sans cette aspiration, pas de Colomb, pas d’Ambroise Paré, pas de conquête spatiale. Nous serions encore à nous ennuyer à nommer les animaux du Paradis.

 

Extrait de MED@ME juin-juillet 2012.

 

 

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Histoires de synchronicité

Posté par othoharmonie le 22 juin 2014

 

Certains événements de sa vie resteront gravés dans sa mémoire à jamais. A 84 ans, le géographe Claude Collin Delavaud n’a jamais pu oublier ces histoires « improbables » qui l’ont progressivement invité à porter un autre regard sur le monde. Comme ce jour où sa mère, à distance, l’a senti en danger. Ou toutes ces rencontres inattendues « trop incroyables pour être dues au hasard ».
Histoires de synchronicité dans APPRENDS-MOI 365

Agrégé et docteur d’État en géographie, professeur émérite de géopolitique, ancien directeur du Centre de recherche sur l’Amérique latine au CNRS, et vice-président de la Société des explorateurs français, ce grand voyageur, pourtant très cartésien, avoue croire aujourd’hui aux phénomènes synchronistiques. Il raconte.

« Un après-midi d’avril 1968, je suis parti en bateau avec mes deux enfants au large des Iles de Lérins, en face de Cannes. Sans vraiment comprendre ce qu’il s’est passé, notre voilier soudain s’est retourné. Peut-être une erreur de manip. Au même moment, ma mère, restée à la maison, s’est tout à coup levée vers la fenêtre. Prise d’une angoisse incontrôlable, elle a lancé à mon beau-père : « Claude et les enfants sont dans l’eau. Il leur est arrivé quelque chose. » 

Nous étions à trois kilomètres et demi du rivage, et totalement en dehors du champ visuel de la fenêtre. « Mais enfin, tu ne peux rien voir d’ici ! », lui rétorque son mari pour tenter de la rassurer. Même avec une paire de jumelles, ma mère n’aurait en effet jamais pu repérer d’aussi loin un voilier couché et trois têtes hors de l’eau. Elle a alors demandé à son mari de l’accompagner rapidement jusqu’au port. Malgré son insistance, mon beau-père a refusé de l’entendre. Mais ma mère, sûre d’elle, s’est obstinée. Elle s’est rendue jusqu’au port, pour trouver un petit bateau et nous porter secours. Aussi incroyable que cela puisse paraître, elle est parvenue, sans nous voir, à guider le pilote jusqu’à l’endroit où nous nous trouvions, mes enfants et moi. Après avoir passé plus d’une heure dans l’eau froide, nous avons été soulagés de voir ma mère arriver. Comment a-t-elle pu savoir que nous étions en danger ? Comment appelle-t-on ce type d’expérience ? Un pressentiment ? De la télépathie ? Je ne sais pas mais jamais je n’oublierai ce moment. D’autres événements du même type ont jalonné ma vie. Moins spectaculaires mais dans des circonstances tout aussi invraisemblables. 

Comme ce jour de 1972, à Orizaba, une ville au sud-est de Mexico où je n’avais jamais mis les pieds. J’étais avec ma femme. En nous baladant, nous décidons de changer d’itinéraire et de nous diriger vers une place. Là, au détour d’une rue, je tombe nez à nez avec Robert, un homme que je connaissais pour avoir travaillé avec lui au CNRS. Il s’était perdu et ne comprenait même pas pourquoi il s’était retrouvé là ! 

Huit ans plus tard, je suis sur la route de St Lawrence, entre Québec et Montréal. Normalement, ce n’est pas celle que j’aurais dû emprunter mais je ne sais pas pourquoi, cette fois-là, j’ai eu envie de changer d’itinéraire. A une bifurcation, je me trompe de chemin, et décide de faire demi-tour devant une aire de restaurant. En face, dans le sens contraire, une voiture roulait au pas pour rejoindre la station service attenante au resto. Lui aussi s’était trompé de route. Mon regard croise celui du conducteur. Nous nous reconnaissons immédiatement. Robert ! C’est la première fois qu’il venait au Canada, moi la deuxième. Ni l’un ni l’autre, nous n’arrivions pas à croire à une telle coïncidence ! Cette deuxième rencontre nous a complètement abasourdis ! Ces hasards – que je me risquerai à nommer « synchronicités » – ont resserré nos liens. Dès lors, nous sommes devenus amis. 

Je ne sais pas comment ces rencontres improbables se produisent. Ni comment ma mère a fait pour savoir que mes enfants et moi étions en mauvaise passe. Avec l’âge, et l’expérience, je crois de plus en plus en quelque chose de surnaturel mais je suis incapable de lui donner un nom. Ce que j’ai vécu arrive à beaucoup de gens mais personne n’ose en parler. Pourtant, certains peuples très simples, comme les Indiens d’Amérique du sud que j’ai eu la chance de rencontrer au cours de mes voyages, vivent au quotidien des expériences qu’on ne peut expliquer. Par exemple, vingt-quatre heures avant d’arriver dans un village au cœur de la forêt amazonienne, les habitants savaient que je venais leur rendre visite. Beaucoup de peuples amérindiens sont capables de sentir et d’obtenir des informations lointaines, dans le temps et dans l’espace. En plus de ces visions, j’ai pu constater qu’ils possédaient des facultés de guérison prodigieuses. Je pense que nous avons tous en nous ces capacités-là mais l’Homme, dénaturé par le monde moderne, coupé de son lien avec l’environnement, est en train de les perdre. »

Source INREES

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Maîtriser les ondes électroniques

Posté par othoharmonie le 21 juin 2014

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Sachons que les ondes produites par les appareils électroniques sont nocives. Elles sont très polluantes pour l’esprit humain. 

Les ondes émises par les appareils de cuisson ou les téléviseurs et même par les ordinateurs, viennent perturber le réseau interne de notre propre champ vibratoire. Ce sont des ondes physiques générées par la matière. Elles se produisent partout où il existe un champ électromagnétique. Mais  il ne faut surtout pas confondre leur puissance avec la nôtre. Jamais, il ne peut être possible de confondre. Elles s’expriment parallèlement et très fortement par l’intermédiaire de toute l’électronique. C’est la raison pour laquelle nous pouvons agir sur elles. 

Nous pouvons manipuler, nous les maîtrisons à notre guise. C’est pour cela que le visage de certains décédés peut apparaître sur l’écran de nos téléviseurs, ou que leur voix peut s’imprimer sur nos bandes magnétiques. La matière est maîtrisable par nous, et rien ne s’oppose à ce que nous intervenions sur elle. Parfois, nous avons l’impression d’être surpris par certaines manifestations que la matière, et la science qui la contrôle, sont incapables de produire. 

Les ondes spirituelles émises par notre esprit sont incroyablement puissantes. Mais il se trouve qu’elles peuvent, malgré tout, être très fortement perturbées par d’autres. Il nous faut être vigilants parce que si nous n’y prenons garde, elles peuvent à certains moments prendre totalement le contrôle de notre esprit. C’est un peu ce qui se passe avec les jeux vidéo, les émissions de télévision ou avec la nourriture que nous absorbons, lorsqu’elle a été préparée de façon artificielle ; les ondes courtes sont présentes, elles ne meurent pas, elles se diffusent dans l’organisme, qu’il soit individuel ou collectif. Nous le constatons chaque jour. 

Alors, il est temps de nous protéger de toute cette technologie audiovisuelle dont le téléphone portable est la pire des inventions, parce qu’il agit directement au plus près de notre cerveau et atteint très rapidement notre esprit. 

Une mise au point s’avère indispensable. Dénoncer la nocivité des ondes liées aux appareils dits « électroniques » ne veut pas dire ignorer leur existence et encore moins leur utilisation. Il suffit de prendre conscience du danger pour s’en protéger. Qui aurait l’audace de marcher tout près d’un précipice avec le risque de chuter, s’il peut s’en écarter légèrement ? Personne, me direz-vous, excepté un fou, un drogué, un kamikaze ou encore un suicidaire. Pardon pour l’exagération ! 

Il nous suffit de comprendre et de prendre conscience des risques encourus pour mieux nous en protéger, parce qu’ils existent réellement. Tout dépend ensuite du degré d’utilisation et de la gravité qui s’ensuivra. Il faut rester mesuré là aussi, comme en toute chose, et savoir qu’une personne avertie sera moins vulnérable qu’une autre. Par ailleurs, sachons que notre évolution spirituelle, notre champ vibratoire rapide, nous exposent moins que quiconque à ces ondes nocives pouvant entraîner de sérieux dommages. 

Restons utilisateurs de nos outils, mais de grâce, n’en faisons jamais des dieux. Parce que c’est là, arrivé à ce stade, que commence l’irréversible danger. Sachons garder la tête froide et disons-nous bien que si la technique est incontournable, elle doit dans tous les cas rester sous le contrôle de l’esprit humain, et ne jamais mettre ce dernier sous son contrôle parce qu’il souffrirait d’esclavage, de conditionnement et de soumission. La matière doit rester et restera sous l’autorité de l’esprit. Nul humain n’est plus fort que lorsqu’il la maîtrise grâce à son évolution spirituelle, garante de toutes les protections. 

Peut-être qu’un jour nous seront trahis par notre intelligence mentale, et ne pourrons, le moment venu, que faire une grande marche arrière. Mais ce temps n’est pas arrivé. Il nous faut encore expérimenter pour comprendre que certaines de nos inventions vont s’avérer, ou s’avèrent déjà, terrifiantes pour la vie des terriens. 

Peut-être avez-vous constaté vous-mêmes, bien que les pays les plus avancés sur le plan de la technologie, sont le plus en retrait par rapport à la démarche spirituelle. les autres, les « sous-développés » comme nous les désignons si facilement, tournent le dos à toutes ces « merveilles », mais n’en sont pas pour autant malheureux ; les habitants de ces régions du monde sont proches de Dieu. Ils ont compris que leur bonheur ne passe pas par les gadgets dont nous, les gens « civilisés » voulons les envahir, parce qu’il en résultera de nouvelle sparts de marché ! Ces gens ne demandent qu’une seule chose : être en paix avec leur corps et avec leur conscience. C’est-à-dire qu’ils ne veulent pas exagérer leur consommation, sachant que celle-ci entraînerait de graves dommages pour les ressources naturelles, parce qu’ils les respectent plus que quiconque. Mais nous, les « civilisé » nous les pillons. 

Cessons rapidement de produire et de consommer à outrance et sachons équilibrer les choses. Répartissons nos richesses et rendons à l’Autre ce qui lui appartient. 

Je suis persuadée que nous nous en sentirons grandis. 

Quoi qu’il en soit, nous sommes tous LIBRE. Il ne sera jamais question de nous priver de telle bonne chose que nous prenions plaisir à consommer ; qu’il s’agisse de nourriture, de loisir, ou même de relation d’amour. Parce que c’est nous qui devons fixer les limites de notre vie physique en suivant notre conscience….

 Tout comme il est par exemple possible de fumer, de voir ou de consommer la viande des animaux, sans qu’il soit pour autant répréhensible ou interdit par Dieu de le faire. Mais à la seule condition que les animaux ou les plantes concernées, soient traités avec tous les égards qui leur sont dus, et l’amour que nous devons leur porter est, le plus important d’entre eux. 

N’allons pas au-delà de ce que notre corps physique et notre esprit ne peuvent supporter. Sachons vivre, mais surtout bien vivre ! et comme vous l’aurez compris cela ne veut pas dire vivre dans l’excès.  Il est dans cette formule une forme de sagesse. Car gardons à l’esprit que tous ceux qui sont dans une démarche spirituelle peuvent, s’ils n’y prennent garde, se retrouver très rapidement pilotés par une force noire qui les conduira, après les avoir séduits, vers le néant. 

Merci à vous de votre attention ! 

Et que cela ne vous empêche pas d’apporter vos commentaires !

 

 

 

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L’Etre, plutôt que l’avoir : prise de conscience

Posté par othoharmonie le 21 juin 2014

 

téléchargement (3)C’est l’histoire d’un réalisateur à succès qui envoie balader les fastes de sa réussite hollywoodienne pour soutenir, caméra au poing, l’être plutôt que l’avoir, la coopération plutôt que la compétition. Le documentaire « I AM » retrace la quête, réelle, du cinéaste Tom Shadyac.

Vous connaissez Ace VenturaProfesseur FoldingueMenteur, menteur ou Bruce Tout Puissant ? Signées Tom Shadyac, ces comédies loufoques ont fait se bidonner l’Amérique, et assuré le succès de leur réalisateur.

En 2007, un grave accident de vélo entraîne celui-ci vers la dépression. « J’avais des sautes d’humeur, un tintement résonnait dans ma tête, j’étais devenu sensible à la lumière et au bruit », explique-t-il. Aucune thérapie ne le soulage. Après plusieurs mois de souffrance, il se croit condamné.Frôler la mort ne laisse pas indemne. Tom Shadyac s’interroge alors sur le sens de sa vie. Quel message veut-il laisser ? « J’ai commencé à comprendre que le monde dans lequel je vivais était un leurre. » Qu’à partir d’un certain niveau de confort, « l’accumulation de richesses n’achète pas le bonheur », voire qu’elle peut être « une forme de maladie mentale ».
Il vend sa luxueuse propriété de 1600 m2, arrête de voyager en jet privé, emménage dans un camping résidentiel, entreprend une existence plus simple et plus responsable… Et imagine un projet de film, à la rencontre de ceux dont les livres ont nourri sa prise de conscience – journalistes, universitaires, scientifiques, poètes, activistes, fers de la lance de l’économie éthique… Comme par miracle, ses troubles régressent ; le documentaire peut voir le jour.

Une vision tronquée

« Pourquoi le monde ne tourne-t-il pas rond ? Que peut-on faire pour le changer ? » Telles sont les questions posées par Tom Shadyac, convaincu que « la guerre, la pauvreté, la crise environnementale ou la cupidité ne sont que les symptômes d’une cause plus profonde, source de tous les autres maux »Du philosophe Noam Chomsky au généticien David Suzuki, tous lui répondent que la folie actuelle découle d’une vision faussée du monde et de l’humain. « Depuis 300 ans, on pense que l’univers se comporte selon des lois fixes dans le temps et l’espace, et que le processus primordial à l’œuvre dans nos vies est la compétition », explique la journaliste Lynne McTaggart.

Or aujourd’hui, la science découvre que la nature, loin de valoriser la loi du plus fort, privilégie la coopération. Des études montrent que chez bon nombre d’espèces – insectes, cerfs, primates ou oiseaux – les décisions sont prises à la majorité. D’autres révèlent que les émotions positives comme l’amour, l’attention ou la gratitude favorisent l’équilibre et la santé, clarifient les pensées, améliorent les performances – alors que la colère, la frustration et la peur inhibent nos capacités.
« Une multitude d’éléments prouvent que nous sommes câblés pour la connexion et la compassion », commente Tom Shadyac. Les neurones miroirs nous font ressentir les émotions des autres comme si c’était les nôtres ; le nerf vague libère des ocytocines dès que nous assistons à un acte compassionnel ; venir en aide stimule des endorphines, à l’origine d’un « sentiment de plénitude et d’extase » dont témoigne l’archevêque Desmond Tutu, figure historique de l’anti-apartheid…

Selon les chercheurs de l’Institut Heartmath, le cœur serait même le principal moteur de notre intelligence, avant même le cerveau, et nos émotions auraient la capacité d’affecter le reste du vivant. « Les battements du cœur créent un vaste champ magnétique à l’extérieur du corps, dont le rayonnement est perçu par les êtres environnants, indique le Dr Rollin McCraty. Sans qu’on sache encore comment, se créent entre les deux organismes des échanges d’ondes et d’informations qui dépassent le cerveau. »

Tous reliés

Les mystiques et les cultures traditionnelles l’avaient pressenti ; la science commence à approuver l’idée que nous sommes liés les uns aux autres. « Nous faisons tous partie d’un champ d’énergie universel », affirme Lynne McTaggart. Postulat New Age ? Non, apports de la physique quantique. Même si nos perceptions ordinaires ne voient que l’apparence de la séparation, sur un autre plan, tout se joue, à tout moment, dans l’interaction et l’interdépendance. 

« Nous disposons d’une cinquantaine de capteurs partout dans le monde, reliés à des générateurs de nombres aléatoires, explique par exemple Dean Radin, chercheur en parapsychologie. Dès qu’un évènement fort se produit, tels que le 11 septembre, les appareils arrêtent de fonctionner aléatoirement. Lorsque les gens sont concentrés collectivement sur un même sujet, quelque chose crée un ordre qui n’est pas censé être là. » Preuve que « notre conscience est capable de transformer le tissu potentiel de la réalité du monde dans lequel on vit »…  « La réalité n’est pas une chose, c’est une relation entre des éléments, poursuit Marilyn Schlitz, présidente de l’Institut de sciences noétiques. Elle ne prend forme que lorsque la relation se crée. » A nous donc de décider quelle forme nous voulons lui donner. « Tant que nous continuerons à nous diviser, le monde restera le même, ponctue Tom Shadyac. La solution, c’est l’amour. Ce n’est pas une utopie ; nous l’avons dans nos gênes. »

De la conscience à l’action

Par où commencer ? « Tout part d’une transformation en profondeur de chacun d’entre nous », estime le cinéaste. Arrêter de se conformer à ce qu’on croit être la nature humaine, retrouver le lien aux autres et à la nature, cultiver l’être plutôt que l’avoir… « A partir de ce changement intérieur, l’action suit naturellement. » « Le changement vient de millions d’actes apparemment insignifiants, repris et imités par d’autres, poursuit l’historien Howard Zinn. L’histoire montre que l’émergence progressive d’une conscience, lorsqu’elle atteint un nombre critique de gens, finit par lancer un mouvement suffisamment fort pour changer la donne. » La non-violence marche : les suffragettes, Gandhi et Martin Luther King en sont la preuve. « L’amour peut être une force puissante, applicable en politique. » Si on s’y met tous, le matérialisme et l’individualisme cesseront petit à petit d’être la panacée, l’économie redeviendra un « outil pour assurer le bien-être et la sécurité des gens » plutôt qu’un « sport monétaire », espère Tom Shadyac.

Six ans après son accident, lui reste fidèle à ses choix. Il se déplace à vélo, enseigne sa vision du monde à l’université du coin, reverse tous les bénéfices de I AM à la Fondation qu’il a créée, en faveur des plus défavorisés. Après s’être mis en retrait d’Hollywood, il a repris les chemins des studios, pour réaliser le remake d’Intouchables (actuellement en tournage). Une comédie centrée sur la compassion… pour laquelle une grosse partie de sa rémunération à huit chiffres sera versée sur un compte philanthropique.« Une voix intérieure me dit parfois que je suis fou d’avoir renoncé au luxe qui m’était offert pour adopter un style de vie que la société ne considère pas comme une réussite, mais pour moi, c’est presque l’inverse,conclut le réalisateur. Comme dit Gandhi : vis simplement, pour que d’autres puissent simplement vivre. »

Plus d’informations sur le film

L'Etre, plutôt que l'avoir : prise de conscience dans Etat d'être aff_198I AM
Réalisé par Tom Shadyac
(Mai 2013) 

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La spiritualité, un parcours individuel

Posté par othoharmonie le 19 juin 2014

 

Son premier roman, Loin de Chandigarh, a fait de Tarun Tejpal un des souffles de la littérature indienne contemporaine. Son nouveau roman, La vallée des masques, interroge les prêts-à-penser, y compris en matière de spiritualité.

images (18)Il était une fois Aum. Maître spirituel, guide éclairé, « pur des purs » mythique aux idées séduisantes de vérité : se détacher du fardeau de la possession et de l’ego, trouver la paix intérieure, bâtir une société où tous les hommes seraient libres et égaux… Il était une fois un homme. Sans nom. Sans visage non plus, car dans la confrérie d’Aum où il naît et grandit, tout le monde porte un masque, en signe d’unité et de fraternité.

Le héros de La vallée des masques parle de méditation, d’éveil, de sixième sens, de connexion à la nature. Pourtant, le nouveau roman de Tarun Tejpal n’a rien d’une quête mystique et initiatique.« Ce livre explore plutôt les dangers du dogmatisme, commente son auteur. Dans toute l’histoire de l’humanité, même les plus belles idées, parées des meilleures intentions, finissent par engendrer des systèmes où règne la domination. »Tarun Tejpal sait de quoi il parle : son expérience de journaliste nourrit depuis plus de vingt ans sa compréhension des organisations humaines, qu’elles soient sociales, politiques ou spirituelles. « Grandes ou petites, le schéma est toujours le même. Au départ, le discours semble plausible, les idées attractives. Et puis, petit à petit, tu ressens un malaise. » Soit parce que le leader « instrumentalise le mythe pour lui faire dire ce qui l’arrange », acquérir un pouvoir et maintenir une emprise. Soit parce que certains fidèles, par besoin de trouver un cadre et de s’en remettre à quelqu’un, tombent dans la soumission et la superstition.

« Le doute toujours alterne avec la foi, commente Tarun Tejpal. Pour aller de l’avant, on a besoin de croire en quelque chose. Mais sans vigilance, la foi est la porte ouverte à toutes les chimères, toutes les manipulations. La spiritualité doit être une quête individuelle. Personne ne peut prétendre détenir la vérité et te dire quoi faire. »

Clés pour avancer : curiosité, libre-arbitre, mais aussi empathie et capacité à embrasser le monde dans sa diversité. « La perfection n’existe pas ! L’homme est complexe, le monde aussi. Je suis terrifié par les gens qui disent savoir ce qui est bon, non seulement pour eux, mais pour les autres. D’où vient ce besoin de contrôler ? » Et cette capacité à se conformer, s’enfermer dans des postures… « Il n’y a pas un seul chemin. A chacun de faire sa propre expérience et d’inventer ses propres règles. »
Comme lui le fait : « Je suis un mélange de civilisations, et ce mélange me rend heureux. Dans ma tête, je me sens très occidental. Je suis agnostique, je crois à la logique, à la raison, j’écoute Mozart et Beethoven, mais dans mon cœur, je suis complètement oriental. Mes impulsions sont très indiennes. J’adopte la philosophie hindoue parce qu’elle célèbre la vie, ne la dénigre pas. Des chapitres entiers parlent de sexe et célèbrent l’amour ! »

L’amour… « Dans un monde en peine, dont on a du mal à comprendre le sens, c’est la seule chose qui peut nous sauver ! » Peu importe de quoi, « c’est une attitude ». S’ouvrir, accueillir, comprendre, accepter, être là, s’engager…
Une manière d’être que Tarun Tejpal cultive au quotidien. Dans sa maison secondaire de l’Himalaya, « où règne indubitablement un haut niveau de spiritualité ». Dans son amour de la musique qui, par sa capacité à« nous ébranler, nous habiter, nous libérer », est selon lui « ce nous rapproche le plus du divin. » Dans l’écriture, enfin. « Quand je commence un livre, j’ai une idée du sujet, des situations, des personnages, mais je ne sais jamais comment ils vont évoluer. C’est un processus organique, une exploration intérieure. » Une« conscience en expansion » qui le guide dans tout ce qu’il entreprend. Notamment en tant que fondateur et rédacteur en chef de Tehelka, un magazine d’investigation réputé. « Les journalistes doivent être des guerriers, s’engager dans les batailles de la société ». En restant fidèles à ce qu’ils souhaitent raconter,« car toute histoire, au final, est un médicament dans la grande pharmacopée des histoires du monde : peu importe ce qui te pousse à l’écrire, elle finira par trouver écho chez quelqu’un, le soulager face à ses propres difficultés. »

La spiritualité, un parcours individuel dans SPIRITUALITE c'est quoi ? couv_936La vallée des masques, Tarun Tejpal
Albin Michel (Août 2012 ; 464 pages) 

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maîtriser notre mémoire sensorielle

Posté par othoharmonie le 19 juin 2014

images (17)Notre mémoire sensorielle, véritable réservoir de ressentis passés, aurait plus que son mot à dire quant à l’expérience que nous faisons des évènements. Le livre « Guide de la communication sensorielle » décrit comment cette mémoire peut être rééduquée, nous permettant de maîtriser l’interprétation de nos sens.

« Nous ne sommes pas toujours conscients d’émettre ni de recevoir des messages et pourtant, pas une seconde ne passe sans qu’un message ne soit capté, reçu, émis et mémorisé. » Paul Valéry. 

Nous ignorons le plus souvent les effets de notre mémoire dans nos comportements, nos pensées, nos actes posés ou nos paroles. Les expériences passées influencent inconsciemment nos perceptions, nos pensées, nos actions et construisent ainsi un monde caché à la mémoire consciente. Cette mémoire reçoit des informations par nos sens, propose des ressentis qui renvoient à des souvenirs sensoriels présentant des similitudes parfois très approximatives avec un événement qui cause et déclenche des réactions souvent inappropriées. Nous n’exploitons pas à bon escient cette mémoire. Sans instruction particulière de notre part, notre mental se laisse guider par nos états d’âme, nos ressentis créés et déformés par les énergies du présent, mariées arbitrairement à nos émotions du passé. 

« C’est notre mémoire qui attribue aux objets et aux évènements présents une connotation d’angoisse ou de plaisir venue de notre passé. » Boris Cyrulnik. Nous voyons le verre tantôt à moitié plein, tantôt à moitié vide selon l’humeur que notre mémoire sensorielle nous renvoie dans un instant T. Or, notre mémoire enregistre tout et n’analyse rien. La plupart des grandes traditions spirituelles affirment que la mission de l’homme sur terre est d’atteindre la conscience. Pour cela, nous avons à rééduquer, « reformater » notre mémoire sensorielle à l’image d’un disque dur en informatique. Reprogrammer notre mémoire sensorielle consiste soit à changer notre relation émotive à un événement, soit à regarder l’événement sous un autre angle. 

Les peurs de l’enfance ne se justifient plus nécessairement à l’âge adulte. Elles ont, bien sûr, laissé des traces et quand elles se manifestent dans l’instant présent, une certaine confusion émotionnelle peut nous envahir. C’est à ce moment que l’on peut agir pour discerner les sensations que l’instant déclenche, les ressentis que la mémoire fait remonter afin de les « reprogrammer » de façon plus adaptée. La mémoire sensorielle reprogrammée peut devenir la clé de notre bien-être. Dans la « mémoire sensorielle », rien ne se perd, les moindres stimuli sont recensés, la capacité de stockage est illimitée. C’est là que sont stockées toutes les perceptions transmises par nos cinq sens depuis le premier jour. Un processus qui démarre dès la vie intra-utérine. 

Nos ressentis témoignent de cette double appartenance à l’information et au souvenir. Quand nous disons que nous « sentons » quelque chose en nous, que « notre corps nous parle », nous évoquons une réalité subjective. Cela nous évoque des images, des bruits, des odeurs, des souvenirs. Maîtriser l’interprétation des sens est un atout précieux et devient vite une habitude une fois qu’on en a goûté les fruits. On ne demande qu’à reproduire les conditions favorables à la future récolte. 

L’exemple le plus célèbre de la capacité qu’ont nos sens à réveiller notre mémoire est la madeleine de Proust, ce petit gâteau trempé dans le thé qui rappelle à l’auteur de A la Recherche du Temps Perdu un épisode de son enfance. Ce qui est remarquable, c’est que le romancier hésite un long moment avant d’identifier ce souvenir : ce qui lui vient en premier, c’est l’émotion, ce « plaisir délicieux » qui éclaire son humeur du jour, plutôt morose, et dont il ne comprend pas la cause. Il lui faut goûter et regoûter cette madeleine, faire le vide en lui-même, combattre la « lâcheté qui nous détourne de toute tâche difficile », pour que « tout d’un coup » revienne le souvenir de sa tante Léonie et qu’il revive la scène de son enfance. 

maîtriser notre mémoire sensorielle  dans LECTURES Inspirantes couv_1278Guide de la communication sensorielle, Olivia des Moutis, Daniel Boublil, Patrice Levallois
Editions Josette Lyon (Juillet 2013 ; 251 pages) 

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La flamme qui brûle les pensées

Posté par othoharmonie le 17 juin 2014

Le Toumo : l’esprit de feu

images (5)Passer l’hiver dans une caverne située entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, vêtu d’une robe mince ou même nu, et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombres d’ermites tibétains l’ont pourtant résolu… La pratique tibétaine du toumo illustre de manière spectaculaire le pouvoir de l’esprit sur le corps.

C’est un passage du livre d’Alexandra David-Néel,Mystiques et magiciens du Tibet, qui attira l’attention du cardiologue Herbert Benson. L’exploratrice y décrit la pratique tibétaine du toumo, mot tibétain désignant la chaleur : « Passer l’hiver dans une caverne située, souvent, entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, vêtu d’une robe mince ou même nu, et ne pas périr gelé, est un problème compliqué. Nombres d’ermites tibétains l’ont pourtant résolu, et leur endurance est attribuée au fait qu’ils possèdent le moyen de stimuler la chaleur interne. »

Des résultats étonnants
En 1988, le Dalaï Lama qui visitait les Etats Unis pour la première fois se rendit à Harvard. «J’organisai un rendez-vous avec lui, décrivis mon travail sur le corps et l’esprit et lui demandai la permission d’étudier le toumo » se souvient Herbert Benson. A l’époque, ce professeur de médecine, auteur du best-sellerRelaxation response (état physiologique de relaxation profonde) paru en 1975, s’intéresse aux méditants expérimentés. Les expériences débutèrent au début des années 90, non sans mal, car la pratique est empreinte de secret et de mysticisme au Tibet.

« La première expérience, à Dharamsala, montra que par une température de 50°F (10°C), on enregistrait chez les moines en méditation une augmentation de la température corporelle de l’ordre de 17 à 18° F (8°C) » rapporte le docteur Benson. Au Ladakh en 1995, le cardiologue et son équipe filmèrent une « compétition » de toumo. Plusieurs méditants sont assis en tailleur dans une pièce dont la température avoisine les 5° C. IIs trempent dans de l’eau glacée (environ 8° C) des draps dont ils entourent complètement le haut de leur corps. De telles conditions provoqueraient chez la plupart d’entre nous des tremblements incontrôlés, une chute de température, et éventuellement la mort. Le corps des moines généra non seulement de la chaleur, mais de la vapeur s’éleva. « Durant cette performance qui dura plusieurs heures, chaque moine sécha trois draps. Le feu intérieur fit s’évaporer toute la vapeur d’eau contenue de la pièce » souligne le commentateur du film. « C’était tout à fait remarquable » se souvient avec émotion le docteur Benson. « J’ai alors pensé que l’esprit a des capacités extraordinaires d’interaction avec le corps, et que nous n’utilisons pas son plein pouvoir. »

« La production d’une telle énergie reste toutefois inexplicable »

La flamme qui brûle les pensées
C’est une méditation spécifique qui produit le toumo. Dans un premier temps, le corps produit la « relaxation response », un état de grande tranquillité d’esprit, à l’opposé du stress. « Les moines visualisent ensuite en esprit une image d’eux-mêmes, puis ils visualisent un feu venant d’abord de l’extérieur qui monte et descend dans leur corps » explique Herbert Benson. Ce feu a pour but de brûler les pensées mauvaises, impropres, et« c’est ce qui génère de la chaleur. »

Dans sa description, Alexandra David-Néel explique comment une pratique du toumo est liée à la visualisation de « veines mystiques » qui servent de fils conducteurs à des courants d’énergie. Pour les mystiques avancées précise-t-elle, cette sorte de réseau n’a « aucune réalité physique (…) c’est une représentation imagée et fictive de courants de force. » L’exercice, rythmé par la respiration, consiste en dix étapes de visions subjectives impliquant la naissance d’une petite flamme qui remplit le corps du méditant jusqu’à ce qu’il devienne flamme lui-même.
« Le cerveau a des souvenirs et ces souvenirs sont associés à des changements dans le corps. Si vous pensez que vous êtes attaqué, votre rythme cardiaque s’accélère, votre pression sanguine, votre métabolisme, votre respiration vont changer », souligne Herbert Benson. Autrement dit, le corps est sans cesse influencé par l’esprit. La production d’une telle énergie reste toutefois inexplicable.

Un pouvoir bien établi
Le toumo est le résultat d’années d’entraînement dans un environnement culturel particulier. « Quand nous avons amené des moines tibétains ici pour les étudier, ils n’ont pas pu faire le toumo comme ils l’avaient fait chez eux. Vous avez besoin de votre environnement, ce qui n’empêche pas que ce soit une capacité remarquable de l’esprit » explique le professeur Benson. Dans le Voyage d’une parisienne à Lhassa, Alexandra David-Néel affirme avoir utilisé elle-même la pratique du toumo, à laquelle elle avait été initiée.

Aujourd’hui, Herbert Benson relativise l’importance de ces travaux, comparés à d’autres. Menées par leBenson Henry Institute for Body Medecine à l’Hôpital Général du Massachussets des études récentes ont établi que la « relaxation response » altère l’expression de certains gènes, responsables d’inflammations, de la mort des cellules ou encore de la production de radicaux libres dans l’organisme. « Au XVIIIe siècle René Descartes a affirmé que l’esprit était séparé du corps » conclut Herbert Benson, « nous avons démontré le contraire. »

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Quand l’impossible arrive

Posté par othoharmonie le 17 juin 2014

Crises psycho-spirituelles : des vestiges de vies passées ?

images (4)D’après Stanislav Grof, certains états non ordinaires de conscience se manifesteraient sous forme de crises psycho-spirituelles. L’expérience de son épouse Christina, que Grof relate dans « Quand l’impossible arrive », témoignerait quant à elle d’une grande souffrance vécue dans une vie antérieure.

(…) (L)a vie dans la Maison ronde avait sur nous un impact psychologique très puissant. Entrer en méditation était extrêmement facile ; souvent, je glissais dans un état de transe où je perdais toute notion géographique ou historique, ayant l’impression que notre petit nid était situé quelque part dans un univers archétypal, au-delà de l’espace et du temps. Christina qui, à l’époque traversait sa crise spirituelle, connut là-bas une intensification extraordinaire de son processus intérieur. Un weekend, ses expériences furent aussi fortes que celles induites par une séance psychédélique. 

Après un moment de grande anxiété et de sensations physiques désagréables, elle revécut avec force ce qui lui sembla être le souvenir d’une vie antérieure. Elle se retrouva à Salem, une ville située en Nouvelle-Angleterre, dans la peau d’une adolescente sujette à des épisodes d’états non ordinaires de conscience. Ses voisins, des chrétiens fondamentalistes, pensèrent qu’elle était possédée par le diable. Accusée de sorcellerie et jugée par deux magistrats, revêtus de robes cérémonielles, elle fut condamnée à mourir noyée. 

Ce souvenir de vie antérieure culmina avec l’exécution de la sentence. Christina se sentit portée jusqu’à un étang, attachée à une planche, puis plongée dans l’eau, la tête la première. Elle put remarquer que l’étang était bordé de bouleaux. Revivant sa noyade, elle se mit à hurler, à étouffer et à cracher beaucoup de mucus, à la fois par la bouche et par le nez. La quantité de sécrétions nasales produites était impressionnante. Lorsque s’acheva l’expérience de Christina, tout le devant de ma chemise de flanelle était imprégné de mucus séché. 

Quand nous vivions à Hawaï, Christina souffrait de sinusite et d’allergies aiguës. Elle avait passé de nombreux examens et tests médicaux, et pris divers traitements, dont une série de piqûres de désensibilisation. Ses médecins, frustrés par l’échec de toutes leurs tentatives de guérison, lui avaient finalement suggéré une opération chirurgicale consistant à gratter et à nettoyer la cavité des sinus. Christina avait refusé une alternative aussi radicale et avait fini par accepter sa pénible condition. A la suite de l’épisode où elle avait revécu son jugement et sa mort à Salem, elle découvrit à sa grande surprise que ses problèmes de sinus avaient disparu. (…)

Cet épisode connut une suite très intéressante, de nombreuses années plus tard, quand Christina et moi nous rendîmes à Boston pour y animer un atelier de respiration holotropique. Celui-ci s’achevait le soir et notre avion pour San Francisco ne décollait que le lendemain, en fin d’après-midi. Il nous restait donc une bonne partie de la journée pour faire du tourisme. Nous décidâmes d’appeler Marilyn Hershenson, une amie psychologue, qui avait fait partie du cercle de Swami Muktananda. Nous étions devenus très proches au début des années 1980, lorsqu’elle nous avait aidé à coordonner une grande conférence internationale du transpersonnel, à Bombay. Marilyn, ravie de notre coup de fil, se proposa de passer la journée avec nous et de nous servir de chauffeur. (…)

Comme nous n’étions qu’à quelques kilomètres de Salem, nous profitâmes de l’occasion pour aller visiter la ville, après le déjeuner, avant notre départ pour la Californie. Sur le chemin, Christina demanda à Marilyn, qui avait passé toute son enfance dans ce lieu, s’il y avait un étang dans les environs. Marilyn l’assura que non. Elle prit ensuite une mauvais direction, fait surprenant, puisqu’elle connaissait très bien la ville, et ce détour imprévu nous conduisit à un étang, au bord de l’océan. On aurait dit qu’à l’origine, c’était une baie, qui avait été séparée de l’océan par une vieille digue en pierre. 

Christina sortit de la voiture, hagarde. Elle regardait dans toutes les directions, déçue. « Je ne vois pas de bouleaux », dit-elle, en avançant vers l’étang. « Où vas-tu ? » nous lui demandâmes. « Il doit bien y en avoir, par ici », répondit-elle en continuant de marcher. Nous garâmes la voiture pour la suivre. Finalement, de l’autre côté de l’étang, Christina découvrit un bouleau, le tronc brisé et les branches immergées dans l’eau. « Vous voyez, ils se trouvaient là, s’exclama-t-elle, celui-ci est sans doute le dernier. »

De retour à la voiture, nous décidâmes de visiter le tribunal où avaient eu lieu les procès. En route, Christina raconta à Marilyn qu’elle avait identifié les deux juges de sa vie passée comme étant son ex-mari et son père dans son existence actuelle. « Mais il n’y avait qu’un seul juge, au procès ! » objecta Marilyn. « Il y avaitdeux juges ! » insista vivement Christina. Le tribunal était fermé. A la porte d’entrée se trouvait une grande plaque, décrivant les procès, qui confirma à Christina que deux juges participaient bien aux procès de Salem.

Avant de revenir à la voiture, j’achetai dans un magasin de souvenirs une petite brochure sur Salem où étaient racontés les procès de sorcellerie. (…) L’information la plus intéressante découverte dans cette brochure touristique était que l’ancienne Salem, où s’étaient déroulés de nombreux évènements historiques, s’appelle aujourd’hui Danvers. Ce fut pour nous un choc, car Danvers était la ville où nous avions tenu, en 1978, une grande conférence de l’International Transpersonal Association. C’est là que nous avions présenté, pour la première fois, le concept d’ « émergence spirituelle », signifiant que de nombreuses manifestations d’états non ordinaires de conscience – que les psychiatres classiques qualifient de psychose et traitent souvent avec des méthodes radicales, telles que le coma à l’insuline et les électrochocs – sont en réalité des crises psycho-spirituelles. (…) Cette synchronicité incroyable nous stupéfia. Parmi tous les emplacements possibles pour cette conférence, c’était sur le site même de son ancienne incarnation et à son insu, que Christina avait présenté, avec moi, notre plaidoyer contemporain en faveur d’un changement radical d’attitude à l’égard des états non ordinaires de conscience. Et sa souffrance et sa mort, dans cet épisode karmique, étaient dues à une incompréhension et à une mauvaise interprétation de ces états. (…)

L’existence de souvenirs de vies antérieures, aux caractéristiques remarquables, est un fait indiscutable que peut vérifier tout chercheur sérieux, à l’esprit suffisamment ouvert, disposé à étudier ces éléments. De même, il est clair qu’aucune explication plausible à ces phénomènes n’existe dans les limites du cadre conceptuel de la psychiatrie et de la psychologie officielles. Si elles ne constituent pas nécessairement une « preuve » irréfutable que nous survivons à la mort et que nous nous réincarnons en tant que même unité de conscience distincte, ou même âme individuelle, toutes ces données impressionnantes posent néanmoins un défi conceptuel formidable à la science traditionnelle et ont le potentiel d’en faire éclater le paradigme actuel. Pour avoir observé des centaines d’expériences de vies antérieures et en avoir connu de nombreuses moi-même, je ne peux qu’être d’accord avec Chris Bache quand il dit que « les données concernant ce sujet sont si riches et si extraordinaires que les scientifiques qui ne considèrent pas que le problème de la réincarnation mérite une étude sérieuse sont soit non informés, soit bornés. » (Bache, 1988)

Quand l'impossible arrive dans TRANSFORMATION INTERIEURE couv_88Quand l’impossible arrive, Dr. Stanislav Grof
Editions Trédaniel (Février 2007 ; 390 pages)
Collection : ARTICLES SANS C

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Jusqu’où peut-on aller pour les gens qu’on aime ?

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

téléchargement (2)Quand il apprend que son fils est autiste, le journaliste Rupert Isaacson se lance dans une aventure extraordinaire qui le mène à la rencontre des chevaux guérisseurs du Texas et des chamanes de Mongolie. La quête d’un père pour soigner son fils. Témoignage.

« Jamais je n’aurais imaginé devenir un spécialiste de l’autisme, mais quand Rowan a été diagnostiqué en 2004, à l’âge de deux ans, il a bien fallu que je m’y mette ! » sourit le journaliste, ancien rédacteur de guides de voyage et activiste des droits de l’homme (banni du Botswana pour son soutien aux Bushmen, expulsés de leurs terres afin d’en exploiter les mines de diamants).

Premières années : malgré des traitements biologiques et comportementaux parfois très lourds, l’enfant ne progresse pas ; ses crises sont violentes, il crie et pleure pendant des heures, incapable d’échanger par le geste ou la parole. Jusqu’au jour où il échappe à son père et fonce dans l’enclos du voisin se jeter aux pieds d’une jument réputée difficile. « Elle a spontanément baissé la tête et remué les lèvres, en signe de soumission, raconte Rupert. Moi qui monte à cheval depuis l’enfance, je n’avais jamais vu ça ! Comme si mon fils avait un lien mystérieux à l’animal, une forme de communication directe avec lui. »

Le lien se confirme : sur le dos de la jument, Rowan se calme, commence à exprimer ses sentiments et volontés. « Les animaux pensent en images, comme beaucoup d’autistes, commente Temple Grandin, professeur de sciences animales à l’université du Colorado, elle-même autiste. Nous avons du mal à entrer en contact avec les gens qui pensent avec des mots ou suivant d’autres schémas mentaux, mais il nous est souvent facile de communiquer avec les animaux. Certains enfants autistes font savoir ce qu’ils veulent dire à leur famille par l’intermédiaire d’un animal dont ils sont proches. Celui-ci sert de pont entre le monde des autistes et celui des autres humains ». Des études montrent aussi qu’un balancement répétitif stimule les récepteurs cérébraux impliqués dans l’apprentissage, et favorise le roulement du bassin, producteur naturel d’ocytocine, l’hormone du bien-être. « Dans ces conditions, l’enfant reçoit et retient l’information de façon étonnante », confirme Rupert. Fort de cette expérience, il met au point un programme d’équitation pour enfants atteints de troubles du comportement, rassemble des fonds, crée une fondation et un centre au Texas, organise des camps, forme d’autres professionnels…

Mais si Rupert est mondialement connu, c’est aussi pour avoir amené son petit garçon au fin fond de la Mongolie, à cheval, à la rencontre de chamanes – un périple qu’il raconte dans son livre L’enfant cheval, publié dans trente pays. « Je n’ai pourtant jamais été branché New Age ! Ces trucs ne m’intéressaient pas, jusqu’à ce que je me retrouve au Kalahari pour écrire un livre sur la situation désespérée des Bushmen. » Là, Rupert assiste à une cérémonie : tribu assise en cercle, chants lancinants, mains qui battent le rythme… « Un petit homme se met à chanter et danser jusqu’à la transe. Il tombe dans le feu, se relève sans trace de brûlure, puis bondit aux pieds d’une vieille dame aux jambes déformées par la polyarthrite. » Le lendemain, la femme est guérie.

Poussé par son instinct, Rupert décide de partir à la recherche de Besa, un guérisseur puissant, réputé pour se transformer en animal et utiliser leurs pouvoirs. Les deux hommes se lient d’amitié. Peu à peu, Rupert en vient à voir le chamanisme comme « une réalité ordinaire, naturelle, complémentaire à la médecine occidentale. Pour les Bushmen, c’est un outil quotidien, qui les aide à survivre dans un environnement hostile. Si ça ne marchait pas, ils seraient déjà tous morts ! »
L’expérience aurait pu en rester là, mais Rupert constate un jour que son fils fait de surprenants progrès au contact des chamanes. « J’escortais une délégation Bushman à l’ONU, raconte-t-il. Leur venue aux USA coïncidant avec une convention internationale de chefs tribaux et de guérisseurs traditionnels, je les ai accompagnés ; ma femme et mon fils m’y ont rejoint. D’abord très tendu, Rowan a laissé quelques chamanes le toucher. Quelques heures plus tard, il s’approchait des gens et leur montrait ses jouets, comme un petit garçon classique. »

L’effet ne dure pas, mais Rupert a une idée : pourquoi ne pas amener l’enfant là où culture équestre et chamanisme cohabitent, c’est-à-dire en Mongolie ?

« Le mot chamane vient de là, rappelle-t-il ; en langue sibérienne, il désigne celui qui sait, qui fait le lien entre la réalité terrestre et la dimension spirituelle. » Sa femme Kristin, professeur de psychologie à l’université d’Austin, est sceptique, mais « en bonne scientifique, elle a l’esprit ouvert ! » Fidèle à son intuition, Rupert organise le voyage, d’Oulan-Bator à l’extrême Nord, où vivent les Tsaatans, le Peuple du Renne, « dont la tradition chamanique n’a pas connu d’interruption ».
La première cérémonie réunit neuf chamanes. Quatre heures durant, dotés de coiffes qui leur cachent les yeux, les guérisseurs jouent du tambour (l’un d’eux de la guimbarde), chantent, dansent, appellent les esprits, psalmodient des prières, lancent des offrandes, « tambourinent et tourbillonnent encore et encore », ne sortant de leur transe que pour poser les mains sur l’enfant, faire boire du lait à ses parents, leur cracher de la vodka dessus et leur donner des coups de fouet ! Rowan alterne rires et hurlements, puis finit par s’abandonner à la danse, visiblement heureux, « le tambour et les cris des chamanes tonnant à quelques centimètres de son visage ».
La rencontre avec le guérisseur tsaatan est plus dépouillée : masque à tête de rapace, lait de renne, herbes séchées fumantes tapotées doucement sur la tête, le cou, les épaules et le dos de l’enfant, vingt minutes de tambour, de danse et de chant… « Rowan est l’un des nôtres, confie-t-il à Rupert. Il a accepté la guérison, ses troubles vont bientôt disparaître. »

Les résultats ? Impressionnants. « A son retour de Mongolie, il était visiblement différent, témoigne un ami de la famille, le journaliste anglais John Mitchinson. Plus posé, ouvert aux autres, capable de s’exprimer intelligiblement. » Une fois rentré au Texas, ses colères, son anxiété et son hyperactivité disparaissent complètement. Son statut scolaire est réévalué ; à cinq ans, il lit comme un enfant de sept. Quelques mois plus tard, il se débrouille seul à cheval et possède toute une bande de copains – dont un seul souffrant d’une variété d’autisme.

« Je ne sais pas si je crois au chamanisme, ni comment et pourquoi ça marche, commente Rupert, je peux juste témoigner des effets observés sur mon fils. » Selon Temple Grandin, les rythmes répétitifs utilisés pendant les rituels pourraient contribuer à ouvrir les récepteurs cérébraux liés à l’apprentissage. « Mais même si c’est un effet placebo, ça n’enlève rien aux résultats ! dit Rupert. Toutes les médecines ont une part d’irrationnel. »
Depuis, sur les conseils des chamanes mongols, père et fils sont partis à la rencontre d’autres guérisseurs traditionnels, en Namibie, en Australie, bientôt en Amazonie… A chaque fois, les progrès de Rowan sont nets. Au point de conseiller aux parents d’enfants autistes de faire de même ? « Si on me le demande, je peux donner quelques conseils, le premier d’entre eux étant de se méfier des charlatans ! Le chamanisme fait partie de mon histoire personnelle. A chacun de faire son expérience, sans se fier à un seul son de cloche. Chaque enfant est différent ; il faut tout essayer, quitte à se planter, jusqu’à trouver la clé de son monde. » Car pour Rupert, l’autisme n’est pas un mal à éradiquer. « Si tu le vois sous cet angle, tu vas dans le mur. La plupart des autistes sont dotés de capacités extraordinaires. Le challenge, c’est de trouver comment accéder à leur intellect et surmonter leurs difficultés pour épanouir leurs talents. Regarde les guérisseurs indigènes, beaucoup présentent des symptômes neuropsychiatriques ! Dans nos sociétés, ils seraient placés en institution ; chez eux, leur particularité est perçue comme une qualification, pas une disqualification… Si tu adoptes la bonne attitude, ce que tu pensais être une catastrophe peut se transformer en une formidable opportunité. »

Aujourd’hui, Rowan a dix ans. Toujours autiste, « c’est son essence », mais débarrassé de ses souffrances.« Il ne sera jamais guéri de son autisme, et je ne voudrais pas qu’il le soit, conclut Rupert. Ce serait se fourvoyer. Pourquoi ne pourrait-il pas nager entre deux mondes, comme un migrant entre deux cultures ? Apprendre les compétences nécessaires à survivre dans celui-ci, tout en conservant la magie du sien. » 

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téléchargement (3)Livres L’enfant cheval, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2009) Les derniers hommes du Kalahari, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2008)

Documentaire The Horse Boy, Michel Orion Scott (2009). En cours de traduction française (pas encore de distributeur). www.horseboymovie.com

Equithérapie Centres et camps aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne. Méthode désormais disponible en France (Nice, Paris, Nantes), Allemagne, Belgique. www.horseboyworld.com

Autisme Une naissance sur 100 touchée par des troubles du spectre austitique. Une sur 88 aux Etats-Unis (un garçon sur 58). Croissance exponentielle ces dernières années, liée peut-être à une interaction entre gènes et environnement (et la toxicité de celui-ci). 650 000 personnes atteintes en France.

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Savourer chaque signe d’amour

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

images (2)Parmi les légendes du reggae, il y a Bob Marley… et Alpha Blondy. Le chanteur ivoirien, dont la musique résonne depuis trente ans du cœur de l’Afrique au fin fond du Brésil, parle de sa vie comme d’une grande connexion. Confidences.

Votre dernier album se nomme Mystic Power – « Pouvoir mystique ». A quoi faites-vous référence ?

L’une des chansons de cet album s’appelle Woman. J’ai eu la chance d’assister à la naissance de certains de mes enfants ; voir une femme donner la vie m’a fait prendre conscience qu’elles détiennent le pouvoir suprême, c’est-à-dire la force physique et spirituelle de surpasser la douleur pour engendrer l’humanité, qui est à mes yeux le plus grand mystère de l’univers. Cette force d’amour et d’intention positive, voilà ce que j’appelle le mystic power. Nous en sommes tous issus et nous y participons tous – que nous en soyons conscients ou non. L’homme est à la fois infiniment complexe et infiniment bon ; nous interroger sur notre part divine, c’est déjà faire un pas vers elle. 

La créativité est-elle un autre signe du mystère ?
Je suis incapable d’expliquer comment naissent mes chansons. Elles me tombent dessus quand elles le souhaitent, alors que je suis en train de discuter, de regarder un film ou une émission. Quand je réécoute certains de mes titres, je me demande d’où m’est venue l’inspiration ! J’ai l’impression que ni mon cerveau ni les informations qu’il contient, ne m’appartiennent. Comme si nous n’étions que des vecteurs, dotés chacun d’une mission complémentaire, dont aucune n’est plus importante que l’autre. Tout est lié, l’envol d’un papillon à Paris peut créer un cyclone aux Antilles. Le monde est en mouvement grâce à la conjugaison de nos actions.

Votre musique a le pouvoir de transcender les frontières. Comment l’expliquez-vous ?
Quand j’étais gamin, j’écoutais beaucoup de chansons en anglais ; je ne comprenais pas encore cette langue, mais certaines me faisaient pleurer. Il doit en être de même avec mes succès. Le reggae est un mouvement spirituel et sociopolitique d’appel à la paix. Au-delà, il y a dans la musique une magie auquel nous sommes tous sensibles. Quand je joue avec mon groupe, arrive un moment où j’ai l’impression que nous ne faisons plus qu’un. Comme si les guitares, la batterie, les cuivres, les voix, tout n’émanait que d’une seule personne. Idem avec le public : que des anglophones reprennent des paroles en français, que des francophones chantent un refrain en dioula, ne cesse de m’émerveiller. Pendant les concerts, je sens souvent qu’une osmose se crée, qu’un fluide passe. D’où vient cette alchimie ? Je n’en sais rien. Quand on est en CM1, on ne comprend pas les équations de classe de troisième. De même, je me dis qu’il existe une intelligence dont on n’a pas toutes les clés. Et Dieu merci.

Ce ne serait pas bien, parfois, que l’humanité soit plus éclairée ?
Certains hommes le sont. Qu’ils soient prêtres, rabbins, imams ou autres, peu importe : si leur vérité spirituelle me touche, je bois leurs paroles. L’urgence est de cultiver le lien. Dans le contexte ivoirien, c’est plus que nécessaire : le tissu social y est dans un état désastreux, tout le monde se regarde en chiens de faïence. Dans la chanson Réconciliation, je fais intervenir des chanteurs d’ethnies différentes, afin d’essayer à notre modeste niveau de toucher les cœurs et de participer à recoller les morceaux. J’ai connu l’époque d’une Côte d’Ivoire unie, où l’on avait des amis de toutes origines, où rien ne nous guidait que l’amour de la vie et des moments partagés. C’était sain.

Vous avez été nommé ambassadeur de l’ONU pour la Paix. Utile ? 
Cette nomination m’a donné l’impression d’être important ; puis j’ai réalisé mon impuissance et ma naïveté. Des présidents africains m’ont reçu, j’ai mis tout mon cœur à leur expliquer les propositions de sortie de crise que j’avais à leur porter. Cause toujours tu m’intéresse… Le jeu politique est au-delà des états d’âme. Je suis retourné à mes chansons, en tâchant d’envoyer toujours les mêmes ondes d’espoir. Entre les mains de nouvelles volontés, nos idées utopiques deviendront peut-être un jour réalité.

Quand vous êtes énervé, fatigué, comment vous recentrez-vous ?
En racontant à mes enfants des blagues qui ne font rire que moi ! Passer du temps avec eux me permet de mettre les choses en perspective. Au milieu d’une conversation, je prends du recul et je réalise la magie d’être là. Je me rends compte que j’ai beaucoup de chance, que la vie des autres est moins facile. Je critique par exemple beaucoup les hommes politiques, mais je ne suis pas sûr que j’aurais aimé avoir leur vie. Quand ils arrivent au pouvoir, ils sont beaux gosses ; un an après, ils ont de gros cernes et le teint gris ! Personne n’est foncièrement mauvais, tout le monde commet des erreurs. L’important c’est d’essayer de nous améliorer, en mettant tout notre cœur à accomplir la mission qui nous a été confiée. 

Avez-vous toujours été dans cet état d’esprit ?
J’ai eu ma période d’irresponsabilité, lorsque je fumais de l’herbe. Je ne sais pas de quoi j’avais peur ni ce que j’essayais de fuir… Peut-être que ça devait faire partie de mon parcours. Parvenir à m’en sortir, il y a dix-sept ans, a renforcé ma foi : comme je n’arrivais pas à arrêter seul, j’ai fini par implorer l’aide d’une force supérieure, par la prière… Quelque temps après, on m’a donné un joint ; j’ai tiré une taffe, elle m’a fait l’effet d’une bombe atomique. Moi qui étais censé être très habitué, j’avais des sueurs, des palpitations. Je me suis senti tellement mal que j’ai compris que c’était fini, j’étais guéri.

Qu’est-ce que votre parcours vous a appris de la vie ?
J’ai longtemps été excessif. La vie met des épreuves sur nos routes ; je suis tombé dans certains pièges. Désormais, je m’efforce de les éviter, de ne pas laisser mon côté « humanoïde » prendre le dessus sur la part divine qui est en chacun de nous. Respecter tout le monde, être plus à l’écoute, me soucier des autres. Accepter les critiques, aussi, même si elles font mal, comme une incitation à chercher encore plus profond en moi pour donner le meilleur. Et savourer chaque signe d’amour et d’attention. Quand ma fille prend du temps pour m’accompagner à une interview, ça me touche. Quand les mères de mes enfants m’appellent pour prendre des nouvelles, ça me touche. Des moments suspendus de grand bonheur. 

Avez-vous peur de la mort ?
Ce qui me fait peur, c’est le grand inconnu. Ce qui me rassure, c’est de me dire : il y a cent ans, où étais-tu ? Dans cent ans, où seras-tu ? Au fond, pourquoi t’inquiètes-tu ? Celui qui t’a amené là connaît la route.

Pour en savoir plus

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Changer de regard sur ce qui nous entoure

Posté par othoharmonie le 13 juin 2014

 

images (1)Vivre différemment, oui, mais par où commencer ? Dans son livre « La spirale initiatique », Maud Séjournant nous propose de changer notre regard sur la Terre afin de renouer avec la nature… Loin d’un ensemble de choses statiques, la nature regorge de vie et de merveilles dans lesquelles nous, en tant qu’êtres vivants, trouverons toujours bonheur à plonger.

Le rapport au temps est totalement à l’inverse chez les mayas qui disposent de deux calendriers, l’un de deux cent soixante jours et un autre basé sur les mouvements de la Terre par rapport au Soleil de trois cent soixante jours, plus cinq jours « pour rien », hors temps. Les deux calendriers fonctionnent simultanément. Tous les cinquante-deux ans, ils recommencent le même jour. Je n’entrerai pas dans les détails de ces cycles très complexes, disons seulement que tout mouvement fait partie d’un plus grand mouvement et nous rappelle ainsi la notion de fractale mais dans le temps et non dans l’espace.

 
Les prophéties des diverses traditions de toute l’Amérique annoncent en tout cas une période de purification intérieure et de grand changement de conscience. Le cycle du Cinquième Soleil se termine pour voir l’avènement du Sixième Soleil. De nombreux mondes ont disparu avant celui qui est le nôtre, mais comme pour les cérémonies de reconsécration des temples balinais ou de célébration des esprits alliés qui ont fait un pacte avec nous, il est peut-être nécessaire maintenant de renouveler en conscience notre accord avec les esprits de la nature qui nous entourent pour recréer une alliance. Il est essentiel que nous les traitions en alliés et non pas comme des objets utilisables et corvéables sans fin. Nous le voyons se manifester au travers de nouvelles recherches scientifiques qui examinent la nature pour apprendre ce qu’elle sait si bien faire naturellement et l’adapter à notre monde humain. 
La situation présente de la Terre ouvre enfin les yeux de l’homme occidental. S’il n’était pas prêt, il y a quelques centaines d’années, à écouter les enseignements de ses frères rouges, il semble maintenant disposé à s’asseoir avec eux pour apprendre une nouvelle manière de se relier aux énergies de la nature. Ils allumeront le feu qui pourra éclairer les peuples, disent certaines prédictions, et créeront ensemble une alliance pour une nouvelle Terre. C’est l’automne. Cette année, l’été indien se prolonge étonnamment tard dans la saison. Nous sommes début novembre, et les arbres sont dans leur phase flamboyante ; les bouleaux en haut sur la montagne sont presque nus et plus bas les cottonwoods, sorte de peuplier aux branches épaisses dont la peintre Georgia O’Keefe a su magnifiquement rendre l’esprit dans ses peintures du Sud-Ouest américain devenues célèbres. Ces arbres énormes poussent en général autour des rivières ou des arroyos car ils ont besoin de beaucoup d’eau. Leurs feuilles arrondies répondent au vent par un frissonnement dont le bruit ressemble à de l’eau qui coule. Ils passent en automne par une phase dorée, je dirais même jaune d’or pur. 

Je pratique ce que m’a enseigné mon ami chasseur : voir la nature non pas comme les choses ou des objets autour de moi, mais comme un ensemble mouvant dont je fais partie et qui est en relation avec moi. J’ouvre ma porte intérieure pour que les arbres, les animaux, les pierres puissent entrer en moi, communiquer, et donc me toucher. Les cadeaux sont prêts pour ceux qui savent être vulnérables et les accepter. Je vais en recevoir un de taille. Il y a un cottonwood majestueux au bord de la route que je prends pour aller au centre-ville ; à chaque passage, il accroche mon regard d’abord par sa forme à la fois puissante et élégante, majestueuse et douce en même temps, puis par sa couleur d’or qui se détache sur le ciel bleu roi si typique de Santa Fe, un bleu qui tire sur le pourpre avec une densité que seul l’air de la montagne à deux mille mètres sans pollution peut offrir ; de tous les lieux de la Terre que j’ai visités, je n’ai pas vu un seul autre endroit qui offre un ciel pareil. 


L’or s’étale sur le bleu, un léger frémissement de feuilles légères et mouvantes. Tout est là, rien à imaginer de plus : la perfection de la beauté. Y rentrer, et se laisser pénétrer ; se taire et ne plus entendre de discours, être avec cet arbre, tout simplement ; plus de description, juste de l’appréciation, un silence de bonheur total ; le temps n’existe plus.

Autrefois, je l’aurais peut-être entendu me parler, se lancer dans une conversation, prise dans la compréhension que j’avais alors de la communication chamanique. Maintenant, seul le silence existe, au-delà de tout mot, de tout message, de tout enseignement ; car lentement je deviens lui, je réalise que je suis cet arbre, que je suis cet or qui frémit dans le soleil automnal ; je suis riche à jamais de cet or qui va disparaître dans quelques jours, personne ne peut m’arracher cette abondance extrême qui déborde dans des larmes si douces. Le monde s’arrête comme dit Castaneda, les apparences tombent comme ces feuilles pour laisser briller l’essence ; l’essence de l’arbre, l’essence de l’espèce, l’essence du végétal, l’essence des saisons qui passent et se renouvellent, l’essence du temps qui devient alors éternel. Je suis cela ; je suis cela, et résonne à mes oreilles la prière de la Voie bénite de la Beauté : Je marche dans la Beauté, Devant moi, la Beauté, derrière moi, au-dessus de moi, sous mes pas.

Changer de regard sur ce qui nous entoure dans Nouvelle conscience couv_1233La spirale initiatique, Maud Séjournant
Albin Michel (Mai 2013 ; 350 pages) 

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Voyage dans le monde d’en-haut

Posté par othoharmonie le 13 juin 2014

téléchargement (3)Nous avons tous entendu parler d’un royaume situé au-delà des nuages, peuplé d’âmes défuntes et d’êtres spirituels. Un lieu idyllique bercé de douceur, d’amour, de lumière… Fariboles éculées, gentilles allégories, ou récit authentique d’un monde non-matériel ? 

Anthropologue mondialement reconnu, Michael Harner a consacré sa vie à l’étude et à la pratique du chamanisme. Dans le cadre de sa fondation, il a initié des milliers d’occidentaux aux techniques du voyage chamanique dans les mondes d’en bas, « celui qui se situe en dessous de nous », d’en haut, « au-dessus de nous », et du milieu, « où nous vivons ». Tous expérimentent-ils la même chose ? Pour le savoir, Michael Harner a collecté plus de 2500 récits d’ascensions entreprises au son du tambour, sans l’aide de substances psychotropes, par des personnes qui n’en avaient généralement jamais fait l’expérience, et qui n’avaient reçu aucune information sur ce qui les attendait. 

« On s’est contenté de leur expliquer comment parvenir à leur destination », indique l’anthropologue dans Caverne et Cosmos. La technique est simple : s’allonger calmement dans l’obscurité, se bander les yeux, visualiser son point de départ, puis répéter mentalement l’objectif de se rendre dans le Monde d’en haut et de l’explorer par l’esprit. Le son répétitif du tambour modifie l’état de conscience, jusqu’à ce que d’étranges images apparaissent, comme indépendantes de notre volonté, souvent bien différentes de ce qu’on avait pu mentalement en imaginer. Quel est donc cet univers subtil, appréhendé par le filtre complexe de notre subjectivité ? 

Les barrières de la réalité ordinaire

Première sensation : s’élever jusqu’à rencontrer une « zone de transition » : strate nébuleuse pour certains, membrane perméable pour d’autres… « J’escalade l’arc-en-ciel, témoigne un participant. Je sens qu’un pouvoir me tire vers le haut. En dessous, je vois les collines, une route. Je continue à grimper. Il y a des nuages au-dessus de moi. J’atteins le sommet de l’arc-en-ciel. Je pose le pied sur un nuage. Je suis étonné de voir qu’il supporte mon poids. » Ainsi franchit-il la lisière entre les mondes. Au fil de l’ascension, les niveaux s’enchaînent, toujours séparés par une fine couche. « J’ai l’impression que je cherche le soleil, poursuit le participant. Je franchis un autre niveau. Je me sens très puissant, mais très doux, aussi. Je continue à voler de plus en plus haut. Il y a toutes sortes d’énergies dans l’espace. Des vents solaires. De la lumière. Je ne fais que monter en flèche. On dirait que le temps ralentit. Tout paraît vraiment apaisé. Je vole, c’est tout. De plus en plus haut, une barrière après l’autre. Je ne sais pas s’il existe une limite au nombre de niveaux. » 

Un lieu magique

Le Monde d’en haut n’est pas qu’éther ; beaucoup disent y avoir perçu des paysages surprenants de beauté, dotés d’une grande sacralité : fleurs de lotus, montagne dorée émergeant de la brume, « splendide cascade bleu vif ornée de pierreries », prairies et forêts d’un vert « incomparable » sentant « divinement bon », ruisseaux de lumière, palais et cités de cristal… « J’avais l’impression de pénétrer dans un tableau, témoigne un participant. Les traînées de lumière et leurs couleurs étaient extraordinaires. » Un univers tout à la fois paisible et éclatant, apparaissant au fil des niveaux de plus en plus épuré et lumineux – comme si l’ascension permettait de se rapprocher d’une essence. 

Une musique céleste

Une autre surprise attend certains : la distinction très nette d’une musique, de chants « paradisiaques », de chœurs « absolument exquis », aussi clairement que si quelqu’un jouait dans la salle. « A mon grand étonnement, j’ai commencé à entendre de la musique alors que je me trouvais parmi les étoiles, explique un homme, psychologue de profession. J’ai cru que l’un des collègues du Pr Harner avait mis un enregistrement. J’ai été frappé par la beauté et la clarté du son. C’était tellement divin que j’aurais aimé pouvoir en retenir chaque note. » Michael Harner lui-même dit avoir fait l’expérience du « plus beau son » de sa vie alors qu’il « flottait dans les airs », la première fois qu’il a bu de l’ayahuasca (un breuvage psychotrope) chez les Conibo d’Amazonie. 

Des esprits à visage humain

« Un homme m’a rejointe, explique ensuite une participante. Il portait une cape bleue à galons d’or et une coiffe d’or, et il avait un aigle posé sur l’épaule. J’ai marché avec lui jusqu’a ce qui ressemblait à un palais majestueux, dans une longue salle où de très nombreuses personnes formaient un cercle. L’homme m’a dit qu’il était Odin. Je lui ai demandé qui étaient ces gens, il m’a répondu que c’était ma famille, et que j’avais déjà rencontré beaucoup d’entre eux. » Les occidentaux, comme les chamanes autochtones avant eux, visualisent souvent des esprits compatissants, semblant les attendre et les accueillir, sous la forme de déités anthropomorphiques, de personnalités décédées ou de parents défunts – un père, une mère, une arrière grand-mère qu’on reconnaît sans l’avoir jamais connue, avec qui on interagit « par une sorte de langage mental ».

Le temple du savoir

Certains ont aussi parfois l’impression, au gré de leur voyage, de pénétrer dans le temple du savoir, représenté selon les cas par une pagode bouddhiste, une sorte de « laboratoire d’enchanteur », ou un lieu ressemblant à la « bibliothèque d’Alexandrie ». Là, beaucoup disent voir des livres ou des parchemins couverts d’écriture et de symboles indéchiffrables. « Il se peut que les écrits qu’ils ont trouvés dans le Monde d’en haut soient en réalité le Livre céleste, remarque Michael Harner. Depuis la Mésopotamie antique, il est dit qu’il traite de divers sujets, parmi lesquels : les dieux, le mystère du ciel et de la terre, le destin, la sagesse, la loi de la terre et du ciel, la vérité, le secret de la création et l’origine de toute chose, la vie, la mémoire du bien et du mal accomplis. » Les étudiants de Michael Harner auraient-ils abouti au même endroit que Moïse et autres prophètes ? 

Transformation intérieure

Une chose est sûre : le son du tambour les emporte au pays de la bienveillance infinie. « J’ai senti l’amour de la forêt m’envahir tout entière, me nourrir et m’aimer, indique une femme. Puis j’ai vu des cercles entourant d’autres cercles, et encore des cercles, rien que des cercles d’amour, et combien nous ne sommes qu’amour. Je n’avais jamais vu ou éprouvé un amour de ce genre-là ! » L’univers tout entier paraît lui aussi « fondamentalement bon », comme une force de vie irrésistible, une pulsation qui englobe et unit tout. « On dirait qu’il n’y a pas d’intelligence individuelle, ici, aucune notion de séparation, poursuit un participant. Ce n’est qu’une présence incroyablement vaste, qui est, tout simplement. » Au gré du voyage, certains vivent aussi une métamorphose. « J’arrive près d’une fontaine aux teintes luminescentes et j’entends des voix, puis j’aperçois les visages d’un homme et d’une femme qui semblent me dire d’enlever mes vêtements et de m’avancer dans l’eau de la fontaine pour m’y purifier, explique un homme. Je palpe alors mon corps. Il est désormais transparent et rayonne d’énergie. Je deviens la fontaine. Tout se réarrange et j’ai la sensation d’être totalement libéré de la maladie. » L’expérience est troublante : devenir squelette, se sentir mort puis renaître, « transformé en énergie à l’état pur », doté d’une force et d’une compréhension nouvelles… « Je savais tout, je comprenais tout, dit un participant. J’éprouvais un sentiment de paix au-delà de tout ce qu’il est possible de croire. J’étais le pouvoir, la douceur, l’amour inconditionnel, la lumière, l’espoir, l’enthousiasme, la vie nouvelle, tout. » 

Une expérience personnelle

Ces récits, aussi étranges qu’ils paraissent, font écho à ceux des premiers mystiques, ainsi qu’à ceux des chamanes autochtones des 4 coins du globe. Leurs similitudes ancrent l’idée d’une expérience commune. Le vécu est réel, partagé, mais que démontre-t-il : l’existence du paradis dans un autre versant de la vie, ou simplement notre adhésion à un inconscient collectif, ancré dans nos têtes ? « Dans le monde d’en bas, les occidentaux n’ont pas trouvé l’enfer ! » rétorque Michael Harner, mais un univers très similaire à celui d’en haut, avec ses jardins d’Eden, ses musiques, ses esprits enseignants. 

Pour lui, l’expérience ne serait donc pas le fruit d’une « programmation » ni d’une « projection culturelle ». Est-elle imaginaire ? A cette question, l’anthropologue répond : faites-en vous-même l’expérience. « Près de 90% des occidentaux sont capables d’accéder au Monde d’en haut, s’ils se conforment sérieusement aux instructions. La pratique personnelle est ce qui fait la différence entre l’approche chamanique et la religion. »Si tout le monde ne voit pas la même chose, c’est que « personne n’est issu du même contexte. La réalité non-ordinaire est taillée sur-mesure pour s’adapter à chaque individu », afin d’en assurer la portée. « Ne vous découragez pas si votre premier voyage est vague ; cela évoluera avec la pratique, conclut Michael Harner dans Caverne et CosmosLe succès du voyage repose sur l’association de persévérance sans effort et de concentration détendue. » A vos tambours, prêts ?

Voyage dans le monde d'en-haut dans Astrologie et Esotérisme couv_1826Caverne et cosmos, Michael Harner
Mama Editions (Mars 2014 ; 436 pages) 

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Le temps fait sa révolution

Posté par othoharmonie le 11 juin 2014

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Nous concevons le temps comme un tapis roulant, qui nous entraîne vers l’avenir. Mais ce n’est qu’un aspect de ce phénomène multiforme.

« Penser le temps, c’est comme labourer la mer », affirme le physicien et docteur en philosophie Étienne Klein. Nous ne le comprenons pas et, pourtant, nous en parlons sans cesse. Il est « l’obscur ennemi » qui dérobe notre vie. Nous nous sentons prisonniers de son écoulement, emportés inexorablement par le courant, de l’amont de la naissance vers l’aval de la mort : cause-conséquence, avant-après, hier-demain. Nous vivons obsédés par les blessures d’autrefois, ou par celles que pourrait nous réserver l’avenir. Passé et futur, deux facettes de la même médaille.

Dans Le temps existe-t-il ?, Étienne Klein rappelle que c’est avec Galilée et la physique moderne qu’a commencé la « mathématisation du temps ». En Occident, nous en sommes venus à considérer le temps comme « une sorte d’enveloppe mécanique du monde dans laquelle tout s’inscrit, s’insère et se déploie entre un début et une fin, souligne-t-il. Le monde nous apparaît alors comme une succession d’événements au sein de laquelle l’homme se retrouve coincé entre 2 infinis, le passé et l’avenir. »

L’illusion d’un temps linéaire

Nous avons tendance à penser que notre conception linéaire du temps est « la réalité ». Mais elle est en partie culturelle. La pensée chinoise, par exemple, en a une compréhension totalement différente. Le temps n’y est pas conçu comme une succession de moments indifférenciés, de jours passant à la chaîne, mais comme « un ensemble d’ères, de saisons, d’époques, chacune ayant ses conséquences et ses attributs propres, de sorte que nul fil unitaire ne peut les mettre en correspondance », rappelle Étienne Klein. En science, cette conception linéaire du temps est dépassée depuis longtemps. La théorie de la relativité d’Einstein date de plus d’un siècle et n’a jamais été remise en question. Le temps n’est pas un absolu, et varie en fonction de la position de l’observateur et de sa vitesse. Et notre réalité mouvante est formée de fibres de temps et d’espace entre-tissés. Si nous sommes capables d’observer des étoiles dont on sait qu’elles ont en fait déjà disparu, c’est parce que le temps est élastique. Et ce tissu de l’espace-temps présente des irrégularités. « Imaginez une ambulance qui s’approche à toute vitesse d’un trou noir, elle ralentit progressivement, jusqu’à se figer, tandis que sa longueur se compresse », expliquait récemment l’astrophysicien Morvan Salez.

Le monde subatomique d’où surgit notre réalité est également le théâtre d’événements qui défient en permanence la conception linéaire du temps. Dans ce monde, les particules ne sont pas des petites billes qu’on pourrait situer dans un repère grâce à des coordonnées. Ce sont « des entités imprécises, diluées dans l’espace, de nature ondulatoire », écrit Morvan Salez. Tant qu’on n’a pas essayé de les mesurer, elles sont partout à la fois et il est impossible de connaître en même temps leur position et leur vitesse. Elles ont entre elles des liens instantanés quelle que soit la distance qui les sépare. Même si elles sont éloignées de plusieurs kilomètres, tout changement chez l’une provoque instantanément – c’est-à-dire à une vitesse supraluminique – un changement chez l’autre. Autrement dit, elles ont des relations hors espace-temps.

Ces relations entre elles n’impliquent pas de causalité classique du type A entraîne B, qui suppose une succession d’événements. « Cette causalité formelle relie entre eux 2 événements sans que l’un précède l’autre : ils ont entre eux une relation, une mise en harmonie, une résonance, une corrélation, une cohérence », précise-t-il. De plus, certaines théories récentes suggèrent que des particules pourraient remonter le cours du temps.
Avant d’être observé, notre monde foisonne donc de possibles qui se jouent de l’espace et du temps. C’est la mesure – pour certains la conscience de l’observateur – qui oblige les particules à se déterminer, et donne naissance à notre réalité tangible. …
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Perceptions extrasensorielles

Posté par othoharmonie le 11 juin 2014

Voir à distance : yes we can !

Russell Targ a dirigé pendant 20 ans un programme de recherches scientifiques sur les capacités de vision à distance, au-delà des limites ordinaires de l’espace et du temps. Conseils pratiques pour se lancer.images (7)

Croyez en vos capacités

« De mon point de vue, ce n’est pas un enseignement que je délivre aux gens, mais plutôt une permission d’exploiter des facultés qu’ils possèdent déjà », estime Russell Targ, qui anime depuis 1997 dans le monde entier des formations à la vision à distance. Soyez ouverts, confiants, curieux… L’important est de lâcher le mental et de se laisser porter par l’expérience, car « la vision à distance est une compétence non-analytique ».

Trouvez un partenaire

Russell Targ conseille de « trouver un ami de confiance qui travaillera à vos côtés et qui comptera beaucoup dans votre succès ». Le rôle de celui-ci sera d’abord d’apporter à chaque séance d’entraînement un petit objet, dissimulé dans un sac opaque, puis de vous demander de lui en parler. « La question ne doit pas être : devine ce que c’est, souligne Russell Targ, mais calme ton esprit et décris-moi l’image surprenante qui apparaît dans ta conscience. Sa forme, sa taille, sa couleur, son poids, sa texture… » Il ne s’agit pas de nommer l’objet, mais d’en percevoir les ressentis sensoriels. « Sinon, on risque beaucoup d’erreurs », explique le spécialiste. Répétez l’exercice, régulièrement, avec différents petits objets amenés par votre camarade. 

Expérimentez la sensation

« Cette première mise en pratique inclut la possibilité d’un canal télépathique, c’est-à-dire d’une communication d’esprit à esprit entre l’apprenti voyant et son assistant », note Russell Targ. Lorsque l’assistant connaît l’objet-cible, il y a toujours une possibilité qu’il vous oriente inconsciemment vers la bonne réponse en fonction de ce que vous direz ou dessinerez au fil de la séance. « Au départ, ce n’est pas grave, car l’expérience doit d’abord être l’occasion de s’amuser et de ressentir, d’une manière ou d’une autre, ce que ça fait d’être voyant », indique le chercheur. 

Multipliez les cibles

Après quelque temps, travaillez en « double-aveugle », en demandant à votre partenaire d’amener plusieurs petits objets, dissimulés dans des sacs identiques, puis de les mélanger avec soin, de sorte que lui-même ne sache plus ce que contient chacun d’eux. « Prenez ensuite un des sacs au hasard et posez-le sur le sol, hors de votre vue. » Dans le même ordre d’idée, la voyante Maud Kristen propose de sélectionner plusieurs photos ou cartes postales, chacune porteuse d’une image, d’un souvenir ou d’une émotion bien distincte, puis de les glisser dans des enveloppes identiques. Cachetez-les, mélangez-les hors de votre vue, puis tirez-en une et essayez d’en décrire le contenu, en formulant ou en dessinant ce qui émerge dans votre conscience. 

Affinez la technique

Pour Russell Targ, mieux vaut s’installer avec votre ami dans une pièce « à l’éclairage tamisé », chacun de vous devant être muni d’un stylo et d’une feuille de papier. « Si vous arrivez à la séance avec des impressions ou des images claires à l’esprit, il est très important de les coucher par écrit en haut de la feuille, en précisant “images initiales”. Sinon, elles vont vous rester en tête pendant toute la séance. Tracez une ligne pour les séparer du reste des notes qui seront prises, car elles peuvent, éventuellement, avoir un lien avec la cible du jour. » Puis fermez les yeux, détendez-vous quelques instants, et décrivez à votre ami, à sa demande, les formes et les images mentales inhabituelles qui se présentent à vous. Ecrivez ou dessinez tout ce qu’il vous vient, « même si cela ne semble avoir aucun sens et ne rien représenter. Il se peut que votre main se mette à exécuter de petits mouvements au-dessus de la feuille de papier ; tenez compte de ce que votre subconscient cherche à vous dire. » Faites une pause, « n’oubliez pas de respirer à chaque nouvelle image qui se présente », puis regardez à nouveau votre écran mental. Petit à petit, de nouvelles informations devraient surgir. « Traquez en particulier les images qui n’appartiennent pas à votre répertoire habituel d’impressions mentales », recommande le chercheur. Imaginez-vous ensuite tenir l’objet entre vos mains et demandez-vous : a-t-il une couleur, une texture, une odeur particulières ? A-t-il des angles saillants ? Que peut-on faire avec lui ? Continuez jusqu’à ce que vous ne receviez plus d’information. « Ce processus ne devrait pas durer plus de dix ou quinze minutes », note Russell Targ. 

Acceptez d’avoir tort

Avant que votre ami ne dévoile l’objet, essayez de faire la distinction entre les images et impressions que vous sentez le plus en lien avec lui, et celles qui sont plus probablement dues au bruit mental, à des souvenirs, à l’analyse ou à l’imagination. « Les chercheurs en perceptions extrasensorielles ont remarqué que l’impression d’être sûr est souvent la meilleure indication », indique Russell Targ. D’ailleurs, « les bons voyants ne savent pas s’ils ont tort ou raison, parce qu’ils ne sont pas dans l’analytique ». Au départ, il est « très improbable » que vous trouviez parapsychiquement quel est exactement l’objet-cible. Restez confiant : vous y parviendrez peut-être plus tard, avec de la pratique. Dernier conseil : faites une petite place à votre sensibilité psychique dans votre vie quotidienne, par exemple « en cessant de vous reposer en permanence sur votre portable pour vous communiquer des informations. » Avant de recourir à la technologie, écoutez vos signaux intérieurs.

Perceptions extrasensorielles dans Astrologie et Esotérisme couv_1717Perceptions extrasensorielles, Russell Targ Editions Trajectoire (Janvier 2014 ; 334 pages) 

 

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ma déclaration d’amour à l’être humain !

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

Halte au pessimisme. En dépit de tous ses défauts, il est justifié, aux yeux d’Hubert Reeves, de vouloir préserver et privilégier l’espèce humaine.

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Une de mes amies, amatrice de nature sauvage, s’est trouvée récemment en grand danger. Elle randonnait dans une forêt du Grand Nord canadien avec son enfant et un guide forestier. Soudain, elle a vu venir vers eux un ours grizzli. Ces animaux ont la réputation d’être imprévisibles. Celui-là paraissait vouloir s’en prendre à l’enfant. Terrorisée, elle demanda au guide d’abattre l’ours avec sa carabine, ce qui fut fait. Soulagement !

Pourtant, tentons de prendre de la distance vis-à-vis de cet événement. Oublions momentanément nos préjugés quant à la prétendue supériorité des humains sur les animaux. Voici deux êtres vivants, l’ours et l’enfant, issus tous deux de l’évolution biologique. N’ont-ils pas un droit égal à l’existence ? Quel argument pourrait-on invoquer pour choisir, pour décider d’épargner l’un plutôt que l’autre ? Les réponses varient, mais tous, je pense, nous serions d’accord pour approuver la décision de la maman.

Un aveu de partialité

Cette question met bien en évidence l’importance de l’affectif dans la conduite de la vie humaine. Un point de vue tout fait dans l’esprit d’Albert Camus. C’est par une sorte de solidarité familiale que nous choisissons de privilégier nos congénères, surtout quand ils nous sont très proches. Nous nous devons de l’avouer pour garder une certaine cohérence à notre vision du monde.

Dans nos jardins, nous choisissons d’éliminer les plantes et les animaux dont nous ne voulons pas au profit de celles et ceux que nous préférons. Nous avons tendance à qualifier de « mauvaise herbe » ou d’ »animaux nuisibles » des êtres que, pour des raisons purement subjectives, nous choisissons d’écarter.

Cet aveu de partialité est important quand on aborde la question de la vie humaine. Il semble assez crédible que la vie terrestre ne va pas s’éteindre à cause de nous. Les études récentes en biologie montrent que la vie est extrêmement robuste. Elle peut s’adapter à des conditions extrêmes. Notre activité, aussi saccageuse soit-elle, n’arrivera vraisemblablement pas à en éliminer toute trace. Le monde du vivant évoluera comme il l’a toujours fait. Mais qu’en sera-t-il de nous et de nos oeuvres ? 

Notre incontestable supériorité

Je pense qu’il serait dommage de laisser disparaître les humains (même si, alors, il ne restait plus personne pour le déplorer)… Ils n’ont pas fait que des bêtises. Ils ont accompli des oeuvres sublimes qu’aucune autre espèce n’a pu réaliser.

Aucune espèce – sinon la nôtre – n’a écrit des quatuors tels ceux de Brahms, n’a peint des tableaux comme ceux de Vermeer ou de Gauguin… Qui d’autre que notre espèce a pu élucider les mystères de la force de gravité et de l’électromagnétisme ? Qui a reconstitué le scénario de l’histoire de l’Univers et déposé des sondes sur la Lune et sur Mars ? Qui s’est ému de la souffrance de ses congénères et aussi de celle d’autres animaux ? Qui a inventé le bistouri et développé les techniques de la médecine et de la chirurgie pour soigner les malades ? Les lions s’intéressent aux gazelles blessées, mais ce n’est pas pour les soigner…

Pour toutes ces raisons, il me paraît justifié de vouloir préserver et, ultimement, privilégier l’espèce humaine. Et de plus, il y a parmi nous des enfants et des petits-enfants auxquels nous sommes attachés !

ARTICLE DE Hubert Reeves – parution LePoint magazine

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L’artiste émerveillé

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

téléchargement (4)Son chef-d’œuvre, Le Prophète, serait aujourd’hui le livre le plus lu après la Bible. Rien qu’en France, pas moins de cinq traductions sont disponibles, et des dizaines de millions d’exemplaires ont été vendus à travers le monde.

La philosophie du chrétien Khalil Gibran (« Gibran » signifiant « Consolateur » en arabe) est simple, intemporelle et universelle : ce que l’homme a de plus divin en lui, c’est « l’émerveillement qu’il a devant la vie ». Gibran brûlait de vivre, privilégiait l’amitié des femmes et ne se privait d’aucune voie de création. Outre ses livres et ses poèmes, écrits tout d’abord en arabe puis directement en anglais, il fut un peintre réputé aux Etats-Unis, sa patrie d’exil, et un éditorialiste reconnu de la presse arabe au Moyen-Orient.

Ses dernières années furent marquées par la maladie et les sollicitations mondaines suscitées par sa gloire, car Gibran le Libanais était devenu un écrivain américain exprimant des intérêts universels. Outre la rencontre de l’Orient et de l’Occident, ce poète incarne surtout l’acharnement d’un homme à être un vivant.

Avoir l’ambition d’être
Pour Khalil Gibran, nous sommes des pèlerins en chemin entre « la nuit de notre moi-pygmée » et « le jour de notre moi-divin ». Tel une flèche continuellement tendue vers une cible, l’homme doit vouloir aller au-delà de sa simple existence et ne jamais se contenter d’une étape acquise. Chaque désir satisfait doit être le point de départ d’un nouveau désir. S’arrêter, se replier sur soi, serait trahir le rythme même de la nature, de sa nature. On l’aura compris, la suffisance est notre pire ennemi.

Rêver sa vie
Il est absolument vital de rêver, de jour, consciemment et de façon constructive : rêver est un véritable arbre de vie. Rêver n’est pas s’évader du réel. Pour Gibran, celui qui ne rêve pas ne sait pas transcender son quotidien, il en devient esclave. Ce que Gibran appelle rêver, c’est aller chercher en soi, un à un, les désirs que l’on porte, et les mettre à jour. Les faire jaillir de notre nature profonde, c’est poser un acte de responsabilité par rapport à son destin. Le rêveur est alors celui qui se donne les moyens de construire son avenir. C’est dans ses rêves qu’il cherche et découvre les buts à atteindre. Khalil Gibran rêvait et travaillait sans cesse, s’autorisant un minimum de pause, dessinant le jour, écrivant la nuit : il en est mort jeune.

Appartenir au futur
Fidèle aux souvenirs et aux légendes transmis par sa mère, Gibran est toujours resté attaché à l’Orient. Néanmoins, l’homme ne peut s’attarder sur le passé, car il doit être en renouvellement perpétuel. Le « moi-divin» doit se débarrasser de ce qui est vieux pour laisser de l’espace à ce qui arrive de nouveau. Vivre dans l’hier, c’est donner une autorité aux morts sur les vivants, c’est se figer et nier sa liberté. Le moi-divin appelle toujours vers l’avenir. C’est en ce sens que Gibran recommande aux parents de ne jamais vouloir faire de leurs enfants des prolongements d’eux-mêmes, des copies qui leur ressemblent : « Vos enfants ne sont pas vos enfants, ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même. »

Être relié à l’univers
La beauté, les couleurs et les austérités de la terre du Liban imprimèrent dans le cœur de Gibran un amour profond pour la nature qui ne se démentit jamais. Pour lui, éternel amoureux des arbres, ces « poèmes que la terre écrit sur le ciel », la destinée humaine est irrévocablement liée à celle du cosmos. « La loi veut que nous vivions l’un par l’autre », écrivait-il. Il considérait le monde naturel comme un être vivant : « Si vous chantez la beauté alors que vous êtes seul dans le désert, vous aurez un auditoire. » Le monde naturel est ce à quoi nous devons toujours nous relier.

S’aimer soi-même
Gibran honore la confiance en soi, une vertu qui permet de ne jamais céder aux illusions du prestige ou des richesses. Pour lui, le bonheur naît aux confins du cœur, il n’est jamais le fruit des événements extérieurs. Tout part de soi. « Il est en moi un ami qui me console à chaque fois que les maux m’accablent et que les malheurs m’affligent. Celui qui n’éprouve pas d’amitié téléchargement (5)envers lui-même est un ennemi public et celui qui ne trouve pas de confident en lui-même mourra de désespoir. » 
 

Donnez donc maintenant, afin que la saison de donner soit vôtre et non celle de vos héritiers.

Khalil Gibran

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