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UNE PRESENCE PAS COMME LES AUTRES

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

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Lors des conférences « PRESENCE DES MAITRES » de décembre 2013, quelques points sont à élucider avec la présence de Jean-Claude Genel. La présence de Marie-Madeleine, la pratique collective de la Virya et le mystérieux « Monde d’avant ». Explication. 

Médiame : Lors des conférences annuelles « Présence des Maîtres de Sagesse », vous avez transmis pour la première fois des messages de « Marie-Madeleine ». C’est plutôt inattendu, que vient faire un personnage biblique dans un channeling du 21ème siècle ? 

JCG : Au-delà du personnage historique dont l’Eglise a soigneusement brouillé l’identité jusqu’à en faire une sorte de phantasme, il existe une femme réelle et initiées. Plusieurs lectures akashiques que je publierai bientôt ont révélé son rôle de compagne de Jésus et d’initiée dans la transmission des enseignements premiers du Christ. Pour moi, elle est indissociable du rayonnement christique. A travers le Maître Jésus, elle touche à sa lumière, elle connaît son amour. Tous deux forment un couple alchimique dont l’intelligence va adombrer l’ère des Poissons et influencer l’ère du Verseau. Au même titre que Jean, l’être cosmique qu’elle représente est un « Maître du Verseau ». Avec d’autres Maîtres, elle vient présider à la mise en place du nouveau cycle. Voici 2000 ans, Marie-Madeleine est venue ensemencer et vient maintenant nous montrer comment récolter la puissance christique, comment recouvrer notre pouvoir personnel à travers les valeurs et accéder à l’amour christique. Elle est une sorte catalyseur qui facilite l’émancipation de tous les mystiques sincères et volontaires. 

Médiame : Toujours lors des conférences « Présence », vous avez présenté une nouvelle discipline ; la « Virya ». Pendant plusieurs minutes, l’assistance a appris et pratiqué une gestuelle spécifique liée à la valeur Courage ? En dehors du fait que vous souhaitiez faire connaître la Virya, y avait-il une autre raison ? 

JCG :  Tout d’abord, je dois dire que j’ai été à la fois surpris et émerveillé de voir plus de 100 personnes à chaque conférence dans une attention aussi soutenue et pratique si harmonieuse. Le mouvement d’ensemble était magnifique et m’a confirmé que la Virya a bien vocation à offrir au collectif ce que les participants vivent pendant sa pratique. Cette gestuelle est initiatique car elle ouvre la conscience à l’énergie des valeurs et je souhaitais que la manifestation « Présence » de cette année bénéficie d’un taux vibratoire exceptionnel. Ce phénomène est largement amplifié pendant les sessions de l’ULV car nous travaillons la gestuelle à plusieurs niveaux, mais l’essai à « Présence » a été très positif. La Virya facilite la conscience du sacré en soi et autour de soi. C’est aussi une manière de réhabiliter le corps dans sa majesté en lui permettant de rayonner qui nous sommes dans nos valeurs. La Virya permet de nous approprier l’intelligence des chakras et des valeurs qui y sont associées. C’est un accompagnement pour prendre conscience que nous sommes un être spirituel. 

Médiame : Pour la première fois, les Maîtres ont évoqué l’existence d’un monde préexistant à celui que nous connaissons. Vous l’appelez le « Monde d’avant » et il nous aurait laissé, à la suite d’un basculement vibratoire dont il est question dans le livre « La grande Vague », quelques vestiges de civilisations anciennes. Pouvez-vous revenir sur ce « Monde d’avant » ? 

JCG : Je suis persuadé que l’univers dont notre planète fait partie a déjà existé dans une autre dimension. Et je pense qu’à la faveur de cycles très particuliers, des basculements vibratoires se produisent. Etant donné que tous les mondes coexistent, cela expliquerait ce genre de phénomènes. Ce « Monde d’avant » est celui que l’on recherche inconsciemment à travers les civilisations anciennes qui nous ont laissé des vestiges. Certaines de ces civilisations prestigieuses n’appartiennent pas à notre monde actuel, mais la connaissance et la sagesse qu’elles ont manifestées, font partie d’un patrimoine universel qui est donc aussi le nôtre. Je crois vraiment qu’à la faveur de passage à l’ère du Verseau, nous avons la possibilité de retrouver l’intelligence qui présida au « Monde d’avant », ce qui mettrait en évidence que nous avons tout en nous. Je pense même que cela nous guérirait d’une forme de nostalgie. 

Conseil de lecture : La grande Vague et Les Maîtres du Verseau… sur le site www.entre-deux-mondes.net

 

 

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L’USAGE de la PAROLE dans une évolution Spirituelle

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

Une évolution spirituelle authentique ne saurait faire l’économie d’un travail de Maîtrise des Pensées et par suite, du discours. Savoir se taire pour éviter des paroles nocives ou, au contraire, oser prendre la parole pour partager des idées constructives et bienfaisantes, voilà qui relève d’un grand Art auquel il convient modestement de s’exercer.

 Golden magic wand

Car le mot, c’est le Verbe, et le Verbe, c’est Dieu, affirmait poétiquement Victor Hugo, montrant ainsi que la parole, lorsqu’elle est consciemment formulée et mise au service du Bien, possède des pouvoirs créateurs insoupçonnés. Seuls les Maîtres possèdent le pouvoir démiurgique (capable de créer) de la parole, car ils sont en permanence reliés à Dieu et donc au Verbe divin. Quant à nous, qui sommes leurs disciples, nous avons pour devoir de progresser dans notre maniement conscient des mots. Plus nous serons reliés à la Source divine, plus nos paroles seront limpides, claires et pures, comme une eau cristalline. 

Poétiser sa vie par la parole ciselée

Dans une conversation, beaucoup de registres se mêlent :  la prise de contact, la transmission d’informations, le partage d’émotions, l’instauration d’une ambiance… Nous sommes habitués depuis notre plus tendre enfance à manier une ou plusieurs langues qui sont autant de prismes sur le réel et, par ce biais, à entrer en communication avec autrui. Certains propos sont anodins, comme échanger sur la situation météorologique, on parle alors « pour ne rien dire », d’autres sont plus engageants, comme effectuer une promesse. Il est important d’être sensible aux multiples facettes du langage pour en faire le meilleur usage possible. 

Parler pour embellir le réel

Au langage verbal s’ajoutent les langages corporel ou gestuel, musical ou symbolique. Tous ces modes de communication peuvent être consciemment mobilisés pour incarner en paroles et en actes une poésie charmante ou une courtoisie affable. Il est en effet possible devenir artiste dans l’échange verbal, c’est à dire d’embellir le réel et ses relations avec les autres, grâce à une parole créatrice. Quelle délicatesse dans les propos de celui qui forge sa vie comme une œuvre à perfectionner chaque jour, qui ne cesse d’enchanter le monde par ses mots ciselés, délicats, choisis. La grande écriture est peut-être moins celle sur le papier que celle inscrit dans l’étoffe du réel, même si ces deux modes d’expression peuvent se compléter. En effet, les belles pensées appellent les paroles bienfaisantes, de même qu’un noble idéal appelle des actes constructifs. 

Poétiser sa vie par la parole ciselée

« Poésie » en grec, d’où provient le mot poème, signifie produire ou fabriquer. L’étymologie nous invite donc à penser qu’un discours est produit par l’homme à l’image d’un poème. Manier le verbe avec finesse résulte d’un alliage réussi entre la volonté consciente de parler avec justesse et une mystérieuse inspiration reçue comme un don de l’esprit. « L’alchimie du Verbe, dont parlent les poètes, pourrait se manifester dans nos conversations lorsque nous parvenons à  mobiliser nos facultés pour les mettre au service d’un langage universel, celui de l’Amour de bienveillance ou de l’Amour charitable. Qu’il serait doux et merveilleux de discuter avec les personnes aptes à dialoguer véritablement (c’est-à-dire à manifester par la voix la Sagesse du Logos, du Verbe) et, pour ainsi dire, à parler musicalement, car alors ces paroles seraient harmonieuses, leur tonalité serait juste, leur rythme plaisant, le fond et la forme adéquats ! 

Plus précieuse qu’un diamant

En attendant de devenir des poètes confirmés du discours, entraînons-nous à faire usage le plus souvent possible d’une parole généreuse, sachant encourager et soutenir les bonnes volontés, couper court aux propos inconvenants, participer à donner voix aux vertus. Des discours édifiants peuvent être salvateurs et curatifs. Les âmes aspirent à recevoir des mots bienfaisants, semblables à des parfums délicats. Une parole de sagesse peut être plus précieuse qu’un diamant lorsqu’elle délivre une âme d’un tourment, d’une épreuve ou d’une difficulté dans laquelle elle est empêtrée. La grande poésie, véritablement inspirée, fait resplendir une lumière clarificatrice qui touche les âmes sensibles. Ainsi, les discours des mystiques, constellés de louanges à Dieu et de bénédictions envers toutes les créatures, sont semblables à des poèmes radieux. 

Une parole de bienfaits

Dans sa prière matinale, Saint François d’Assise préconise un exercice spirituel relatif à l’usage de la parole : « Seigneur… garde ma langue de toute malveillance, que seules des pensées qui bénissent demeurent en mon esprit ». 

Remarquons qu’en tout premier lieu, il se relie au Seigneur, ce qui permet une jonction de l’âme à l’Esprit hissant l’être vers le meilleur de lui-même. Dans un premier temps, il indique un travail cathartique ou purification à effectuer avec attention, il s’agit de s’exercer à éviter les propos destructeurs, trop sévères ou trop critiques, inutilement nuisibles, qui font gratuitement du tort à autrui ou à soi-même. Evoquons des exemples significatifs, l’humour, censé être porteur d’une hilarité bénéfique, peut devenir un instrument de persécution ou d’incitation à la haine, ce qui est clairement un mésemploi. Il convient d’en faire un usage vivifiant et harmonieux, et non pas virulent ou belliqueux. 

Un autre travers dans lequel il est facile tomber pour quiconque n’est pas vigilant, c’est celui de la médisance ou de la calomnie, dire du mal d’autrui et colporter des idées négatives à son sujet est communément répandu. Parler ainsi est indigne d’une personne responsable qui sait combien ces rumeurs font du mal et s’appuient sur des jugements à l’emporte-pièce, souvent totalement déconnectés du réel. 

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Dans les jardins de nos âmes

La malveillance peut également se manifester par de l’intransigeance, ainsi qu’en font preuve certains supérieurs hiérarchiques, en s’enfermant dans l’illusion de détenir seuls la vérité, ce qui se manifeste par une dureté excessive, ils condamnent les idées divergentes et imposent autoritairement leur avis. Ils recourent souvent à une ironie mordante ou cinglante, ce qui rompt toute discussion ; ces monologues abrupts sont dommageables. Bien communiquer devrait instaurer une relation de confiance, sincère et constructive. Saint François d’Assise procède dans un second temps, à une recommandation pour instaurer du bon ; il convient de ne conserver en son esprit que des pensées qui bénissent. Il y a donc un tri à effectuer pour que « seules » ces pensées généreuses, douces et prévenantes, fleurissent dans les jardins de nos âmes ; prendre soin de ne cultiver que des idées constructives, vivifiantes, joyeuses, aimables, respectueuses, voilà un défi quotidien qu’il faut essayer de relever pour gagner en mansuétude, compréhension, largesse d’esprit, tolérance. 

Bénir est une forme de consécration, c’est une parole sacrée, exprimée ou maintenue secrète, qui  est porteuse d’une lumière, d’une limpidité, d’une bonté active. Cultiver cette capacité à bénir, c’est entrer dans des courants supérieurs qui élèvent les êtres au-dessus des blocages d’un mental destructeur. 

Des louanges à Dieu

La bénédiction hisse la conscience vers l’universalité de l’Amour divin, elle permet l’advenue, en soi et autour de soi, d’une énergie fluidificatrice, renouvelante, constructive, apaisante, porteuse d’évolution, de progression. On peut mentionner l’usage de la bénédiction dans de multiples activités, allant de la consécration d’un lieu ou d’objets, à celle de personnes, d’activités, de collectivités, ou encore de nations ou même de la planète Terre…  Teilhard de Chardin pratiquait une prière pour le monde qui consistait à bénir mystiquement la création divine, ce qui montre que cette pratique peut ouvrir sur des expériences spirituelles qui élargissent la conscience jusqu’aux confins de l’univers. Saint François d’Assise, quant à lui, chantait des louanges à Dieu à travers de prières qui célèbrent les éléments, la vie, les étoiles, autant de façon de bénir toutes réalités et, ce faisant, de relier christiquement l’Esprit à la Matière, mission admirable qu’accomplissent les Maîtres de l’humanité. En pratiquant ce recours à l’action de grâce, chaque âme peut contribuer à sa mesure à instaurer un monde meilleur, car la bénédiction consiste à répandre le Bien, en pensées, en paroles et en actions, à apporter des clartés pacificatrices. 

Et la parole jaillit du silence

« seul le silence est grand », constatait le poète romantique Alfred de Vigny, voulant souligner le fait que les plus belles paroles ne peuvent égaler l’absolue Beauté du Silence divin. Silence empli de toutes les virtualités, Silence riche de tous les discours possibles, Silence habité de la Présence du Très-Haut. A l’origine, l’Esprit divin surpuissant rayonnait d’une fulgurance silencieuse d’où a jailli le Son premier de la Création. Dieu s’est alors manifesté comme Logos, Verbe créateur, actualisant des mondes innombrables. L’homme, créé à l’image de Dieu, en méditant à cette advenue originelle, peut recevoir un écho ou un éclat de ce mystère grandiose qui lui intime de faire un usage nouveau de la parole, puisque celle-ci est originellement destinée à créer, édifier, faire advenir du Bon. En effet, un esprit agité, obnubilé par des idées tournant en boucle, prononcera des paroles tapageuses, aussi dures, que creuses. Cela est particulièrement visible pour les états de colère, de tristesse ou de jalousie. 

Un retour à l’équilibre

Lorsqu’un disciple éprouve des émotions négatives, il serait prudent qu’il essaye de s’abstenir de parler pour ne pas regretter ensuite des paroles qui seraient allées au-delà de ce qu’il aurait voulu. L’adage populaire qui dit qu’ »il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler » prend ici tout son sens. Au lieu d’extérioriser des paroles venimeuses, la sagesse préconise d’attendre, de prier, de se tourner vers le Seigneur. En se reliant à l’Amour infini, l’âme se déprend du fini, de ses imperfections et de ses contrastes, ce qui permet un dégagement, une libération, une élévation, un retour à l’équilibre. Si la prière est intense et sincère, confiant e et authentique, elle permet une transformation en profondeur des états d’âme. Pratiquée avec régularité, elle donne peu à peu accès à des mondes silencieux où tout n’est que paix, lumière, douceur. 

Une intériorité régénérante.

Socrate affirmait qu’l fallait « prendre soin de son âme », c’est à dire être attentif à la qualité de sa vie intérieure. Dans nos sociétés postmodernes où prévaut un individualisme consumériste associé à un tapage médiatique intempestif, les âmes sont détournées du recueillement nécessaire à l’instauration en elles d’une sérénité enracinée dans la paix christique. Le rythme trépidant des viens, où les personnes assument des charges croissantes, génèrent du stress, des tensions, de l’anxiété, et une précipitation langagière contre-productive, autant de désagréments qu’il convient de neutraliser par une ascèse spirituelle consistant à prendre régulièrement du temps pour se déconnecter de l’extériorité et se ressourcer dans une intériorité régénérante. La méditation, la contemplation, la consécration, la prière, le chant religieux, etc.. ; voilà autant d’activités sacrées qui, en hissant l’être vers des splendeurs intérieures, permettent progressivement l’advenue en soi d’idées lumineuses, sources de paroles magnifiées, joyeuses aimables. 

Une parole apte à guérir

Tourner son regard intérieur vers le Très Haut pourrait se comparer à prendre une bouffée d’air pur et vivifiant de montagne, qui rend l’esprit alerte, souple, vigoureux, ouvert à des dialogues constructifs. Plus l’être parvient à se connecter aux mondes situés au-delà du voile d e l’illusion (les apparences sensibles sont en effet trompeuses), pour effectuer des « promenades immobiles » (Plotin) dans les contrées métaphysique plus il devient récepteur d’un silence mystérieux et profond, d’une substance de paix qu’il pourra diffuser au moyen d’un langage conscient, au service du Bien. Les mots sont alors ourlés d’un relief vivant, leurs sonorités sont riches d’une ambiance radieuse, leurs bienfaits sont manifestes. Chacun peut emprunter ce chemin ouvert par les plus grands Maîtres de l’Humanité, en étant fidèle à leurs enseignements. Le Christ, en union totale au Père, possédait une parole magique, apte à guérir, ramener à la vie corporelle ou à la vie spirituelle, chasser les démons et éclairer les nations. « Je suis la voie, la vie, la vérité », annonçait-il. En méditant ses paroles, en pratiquant ses recommandations et ses prières, les âmes de bonne volonté peuvent faire fleurir en elles des possibilités épanouissantes et bienfaisantes, dont l’une est de découvrir un nouveau langage, aussi charmant que le chant des oiseaux. 

Parler dans toutes les langues

Le mythe de la Tour de Babel, représente l’incompréhension généralisée qui s’installe entre les hommes lorsqu’ils sont guidés par des intentions funestes, en l’occurrence, par l’orgueil d’édifier une tour défiant la puissance divine. Cette tour matérielle symbolise toutes les fausses grandeurs de ce monde, le pouvoir associé à l’argent, l’autosatisfaction ambitieuse ou égoïste, l’esprit de lucre, la recherche d’une vaine gloire personnelle. Ces mobiles navrants génèrent des dialogues de sourds, des quiproquos sans fin, personne ne comprend plus personne, les intérêts divergent, les paroles dégénèrent, la polémique règne. Or, le Christ annonce à ses disciples que l’Esprit Saint donne le pouvoir de parler dans toutes les langues, ce qui équivaut à un correctif symbolique de la démultiplication des langues envisagée comMe sanction divine face à la vanité humaine. 

Etre polyglotte, dans ce cas-là, c’est posséder le don de la traduction nécessaire pour adapter ses paroles à l’âme rencontrée, afin qu’un dialogue réel, stimulant et fécond, s’instaure dans un climat de confiance, de respect et de foncière bienveillance. Il devient clair que tout ce qui peut contribuer à mener les âmes vers la sainteté, à savoir la pratique incessante des vertus et d’exerces spirituels élevants les conduit ipso facto vers le maniement d’un discours audible par tous : de fait, le langage de l’Amour est universel. Seuls les cœurs totalement endurcis sont hermétiques à la bonté, à l’amabilité, à l’affection, à l’amitié. Toute participation à l’Amour de charité s’exprime dans un langage sensible aux cœurs. Voilà pourquoi, l’une des formes les plus émouvantes de la tendresse est celle de l’amour maternel, dont la Vierge Marie est l’incarnation exemple. Son langage silencieux exprime l’insondable Mystère du pur Amour.

 

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RETROUVER LA PERSERANCE

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

 Auteure, formatrice et psychothérapeute, Marie Lise Labonté a vaincu une maladie dite incurable par un processus d’auto-guérison. La persévérance fut sa fidèle compagnie sur le chemin qui la mena au plus profond d’elle-même. Analyse….

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 JCG : Nos plus beaux élans ne serviraient à rien sans la persévérance. C’est, semble-t-il, la qualité qui t’a permis de recouvrer la pleine santé. Car c’est bien la maladie qui t’a révélée cette valeur ?

 MLL : En effet, on m’a diagnostiquée « incurable » à l’âge de vingt-cinq ans et ce fut la descente aux enfers. La médecine était impuissante et je ne parvenais pas à comprendre le sens de cette maladie. Devant le fait d’être en chaise roulante, très limitée par mon corps, face à la souffrance physique et psychique, j’ai rapidement perdu tout espoir et j’ai souhaité mourir. Pourtant, un déclic a eu lieu. J’ai pris conscience que personne d’autre que moi ne pouvait me guérir puisque mon corps et cette maladie étaient miens. Je suis entrée dans une grande réceptivité et j’ai senti que je pouvais  guérir, malgré les apparences. 

JCG : Quelles étaient ces apparences ? 

MLL : Les médecins me disaient que mes méridiens étaient ceux d’une femme de 75 ans. Ils exprimaient une réalité qui s’appuyait sur des analyses. Mais, à l’intérieur de moi, je percevais une autre vérité et je leur répétais. « Je sais que je suis encore malade, mais je sais aussi que je suis aussi en train de me guérir ». Et j’ai persévéré. 

JCG : Les médecins avaient les résultats des examens et toi, ta force intérieure. 

MLL : Oui ? et j’avais cette foi au-delà du « je crois », c’était indescriptible. Rien ne pouvait toucher cet espace intérieur et même dans les moments difficiles – moments de peine, de découragement, etc… je savais que j’étais sur la bonne voie. La persévérance est pour moi une forme de certitude intérieure sur laquelle j’ai pu m’appuyer et qui m’a aidée à traverser les épreuves. 

JCG : Comment s’est amorcée la persévérance ? 

MLL : La première étape a été de rester en présence de mon désir de guérir. Ce que j’observe chez les personnes avec qui je partage mon travail depuis, c’est qu’elles ont de magnifiques projets et même des visions. Certaines sont en contact avec des élans profonds, d’autres sont davantage alimentées par un conditionnement social, familial ou personnel, qui les fait entrer dans une forme de volontarisme, qui pour moi, n’est pas la persévérance. 

JCG : Quelle serait da définition de cette valeur ? 

MLL : La persévérance vient d’un état intérieur que j’appelle le « je sais » Cet état fait que, face à des événements de la vie et à des choix essentiels, on a l’impression qu’il est possible d’accomplir de grandes choses en maintenant toujours une présence à cette sensation du « je sais » (je sais que c’est ça ma voie, que c’est ça, mon expérience). Trop de gens sont conditionnés par des croyances, des fausses valeurs et des schémas de vie stéréotypés. Ils sont alors dans un volontarisme qu’ils confondent avec la persévérance. Je rencontre beaucoup de ces gens malades qui avaient persévéré dans ce genre de démarche et s’étaient abîmés à la tâche. 

JCG : Pour toi, la persévérance est donc reliée à la foi.

 

MLL : Oui, elle est reliée à cette foi qui n’est pas alimentée par un système de croyances extérieures. Croire en Dieu est une chose, vivre l’expérience de Dieu en est une autre. Cet état intuitif très profond génère, malgré des expériences difficiles ou en contact avec ses élans très profonds et ses rêves, la certitude que cela va s’accomplir. Il faut simplement se maintenir dans un état de persévérance et non s’acharner à contre-courant de sa vie ou de son destin. 

JCG : La persévérance serait-elle une force capable de nous garder sur notre véritable chemin ?

 MLL : Oui, cette réelle persévérance – à l’opposé du volontarisme : nous fait entrer dans un état de fluidité intérieure. Les choses s’ouvrent et vous êtes dans la fluidité de votre mouvement de vie. la persévérance est alors un accompagnement intérieur de ce que l’on a ressenti ou pressenti comme étant  juste pour soi. Elle préserve notre élan et notre rêve dans son accomplissement. 

JCG : La persévérance que l’on sait écouter nous guiderait donc vers notre destin ?

 MLL : Oui, et le destin, pour moi, c’est suivre le mouvement de notre être profond. La persévérance est innée chez l’être humain. Mais les gens qui sont encore aux prises avec des conditionnements et des systèmes de croyances éprouvent des difficultés à contacter cet état intérieur par lequel leurs élans et leurs rêves se manifestent. Ils savent ce qu’ls ont à accomplir, mais ils vont le refuser et choisir un chemin opposé. 

JCG : Nos élans et nos rêves viennent d’un contact très profond avec e que tu appelles le « soi », l’énergie de nos profondeurs, notre chemin de vie. 

MLL : Oui, et pour moi, la persévérance est la force qui accompagne cet état intérieur même si, parfois, nous avons l’impression que les réponses attendues ne sont pas au rendez-vous ou qu’elles se manifestent de bien d’autres façons. Cette valeur entraîne un état d’humilité, d’écoute et de grande réceptivité. 

JCG : La persévérance nous permet aussi de comprendre, d’être lucide quant à nos choix et décisions. 

téléchargement (2)MLL : Elle sait nous faire attendre non de manière passive, mais en étant réceptifs. Ce n’est en aucun cas un état de lutte pour atteindre à tout prix les buts de la personnalité, mais davantage un état de « guerrier intérieur » au service des grands mouvements de notre être. La persévérance nous maintient dans la vigilance des signes extérieurs et intérieurs pour identifier le prochain mouvement, la prochaine étape à accomplir. 

JCG : La persévérance aurait donc le pouvoir de nous relier à l’être d’amour que nous sommes ? 

MLL : Oui, et au grand tout. Lorsque je persévère, ce qui m’entoure  – même les difficultés rencontrées au quotidien - perd de son influence sur moi. Je ne mets donc aucune charge sur ce qui bloque et je retrouve un état de fluidité induit par la qualité dont nous parlons. Elle est un fil conducteur qui nous relie à tous les événements de notre quotidien et au grand mouvement de vie que chacun porte en lui. Pour se guérir, il est important d’être en état de réceptivité de soi-même et de rester uni aux forces de guérison. 

JCG : Tel que nous l’abordons, il n’y a de persévérance que si nous restons reliés à nos ressentis intérieurs ; cette intelligence maintient notre intégrité. 

MLL : Elle est « une » dans tous les secteurs de notre existence (famille, travail, loisirs, etc). Elle est aussi un état d’esprit. Tout à fait, et cet état d’esprit touche à cette foi intrinsèque et, devant un obstacle qui paraît infranchissable, on est capable de prendre le temps de retrouver la force du « je sais ». Je vis de plus en plus la persévérance comme un accueil de l’inconnu. En effet, quand on entre dans le « je sais », il ne s’agit pas du « connu » rassurant mais bien d’entrer en résonance avec cette part de soi qui ne se révèle que dans la profondeur de l’expérience. 

 

Image de prévisualisation YouTube

http://youtu.be/EHtN3tpRXQk

LA PERSEVERANCE

 La persévérance est essentielle dans toute démarche d’accomplissement.

 Elle permet la consolidation du but poursuivi et nous entraîne vers la réalisation de ce que nous nous sommes fixés.

 La motivation nous met en mouvement, l’honnêteté détermine la qualité de notre action, le courage nous propulse et la persévérance nous permet de perpétuer l’intention et de garder le cap.

 Elle est active tant que nous restons centrés sur nos ressources.

Elle s’évanouit si nous donnons la préférence à l’entêtement de l’ego ou au fanatisme intolérant.

 Elle est le lien subtil entre l’énergie du commencement et le but à atteindre.

C’est ainsi que notre parcours, même semé d’obstacles, reste éclairé, la persévérance agissant comme une lumière dans la nuit.

 Cette valeur, septième facette du joyau de l’amour inconditionnel, nous fait progresser en « terrain connu ».

 En effet, elle nous maintient connectés au « guide intérieur » ou à la « petite voix » qui nous montre les solutions à mesure qu’en nous-mêmes, nous les acceptons.

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