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Canalisation d’Eléonore Par Bianca G.

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2014

(Aliénor d’Aquitaine)
le 4 juin 2009 au château de Puivert (France)

téléchargement 

Permettez-moi de vous raconter une histoire, une histoire non pas comme on la trouve dans les livres mais une histoire qui est une expérience de vie. 

Bien avant que les cathares soient connus sous l’appellation cathare, sous le terme d’hérétiques tels que perçus par les communautés environnantes, il y avait à la base un esprit, un désir d’élévation et de pureté. Parmi mes contemporains, certaines personnes ayant fait un saut de l’autre côté de la Méditerranée, avaient ramené des écrits, des textes qui ont été traduits et, dans ces textes, nous retrouvions l’essence de la Parole des évangiles, mais surtout de l’esprit d’un apôtre en particulier, qui est Saint-Jean. 

Il était raconté à l’époque que Saint-Jean était le seul parmi les évangélistes à avoir véritablement connu le Christ lors de son passage sur Terre. Dans la recherche de pureté et d’élévation de l’âme, ceux et celles qui avaient foi en un avenir meilleur se sont attachés à vouloir intégrer dans leur vie quotidienne les messages de cet évangile, les préceptes à l’origine de la chrétienté. Ces préceptes, vous les connaissez, il s’agissait de l’humilité et de la vérité. Nous étions intéressés, interpellés à demeurer dans le cœur, dans l’ouverture à l’autre. 

Il a été dit que nous pratiquions pour certains la chasteté, mais en fait ce qui était prêché c’était le respect du cœur comme temple de l’Esprit. Cet Esprit que nous vénérions était celui qui a été transmis à la Pentecôte, celui dont s’étaient emparés les prêtres et l’Eglise comme étant les seuls à pouvoir dispenser la grâce. 

Or, à travers ces textes que nous avions reçus, qui avaient été préservés sans avoir été soumis à la censure de l’Eglise, nous avons reconnu les vrais enseignements, ceux qui prônent l’égalité, la solidarité, la fraternité, la bonté, mais surtout l’ouverture à Dieu présent dans chacun et chacune. 

Cet Esprit s’est répandu, a été partagé. A l’époque, il n’y avait pas de structures, il n’y avait pas de châteaux forts, il n’y avait que les êtres humains en quête de la vérité qui transforme. Il n’y avait que des hommes et des femmes en quête de la grâce divine, de l’amour de Dieu, d’un cœur à cœur avec le passé évangélique.                                    

Peu à peu, les écrits ont été analysés, réfléchis, certains ont essayé d’instaurer d’autres règles, d’autres dogmes. Ils ont créé, dans leur désir d’élévation, une tour d’ivoire autour d’eux-mêmes. Ces êtres, qui aspiraient  à goûter à la plénitude divine, ont fini par croire que seul l’Esprit était bon et que la chair était mauvaise car elle entraînait la chute, car elle empêchait la maîtrise de l’Esprit. 

Il y a donc ceux qui se sont instaurés à leur tour comme détenteurs de la vérité, faisant de leur mieux, se réunissant, devenant solidaires pour se retirer peu à peu du monde de la tentation, de la chute. S’ils étaient demeurés connectés à l’Esprit d’évangile, ils auraient su que tout est bon et que tout est juste en ce monde, mais en voulant prendre du recul, en devenant à leur tour une structure, une religion, ils ont adopté une position dogmatique et extrémiste qui leur a valu des représailles de l’Église. 

De la même façon par la suite, les troubadours se sont eux aussi campés dans une position radicale, mais à l’autre bout du spectre. Ils ont vénéré l’amour humain, divinisant le corps de la femme et recherchant, dans les jeux de séduction, un lien vers la plénitude du soi. Tout comme les cathares, ils avaient une vision limitée de l’amour : les premiers prêchant l’abstinence et les autres l’excès… plutôt que le véritable équilibre de l’âme ET de la chair. 

Dans l’évangile de Jean, c’est vraiment dans l’amour des uns et des autres que nous retrouvons le chemin vers le divin : c’est dans l’amour de soi, dans le respect de nos besoins, de notre liberté, de nos choix, de ce corps qui nous a été prêté, que nous trouvons le contact du retour à l’origine de qui nous sommes réellement. 

Vous qui aspirez à connaître les cathares, il va de soi que vous cherchez à goûter à cet absolu qu’est l’amour divin présent en toute chose, présent dans toute vie ; non pas dans le sacrifice, l’abstinence et le refus de soi, mais bien par l’ouverture aux autres par la fusion de cœur à cœur entre humains, entre frères et sœurs non seulement en tant qu’hommes et femmes mais en tant que frères solidaires poursuivant les mêmes buts, recherchant à atteindre le même paradis, aspirant à goûter au bonheur à chaque instant. 

Nombreux sont ceux qui ont recherché les trésors croyant que ce qui pouvait mener à la joie était la possession, les avoirs de ce monde, les richesses illusoires des grands seigneurs. En vérité ce que les cathares ont tenté de protéger ce sont les textes d’origine, ceux qui n’avaient pas été retouchés, ceux qui n’avaient pas été censurés et qui présentaient les paroles de celui que vous appelez le Messie et qui nous invitaient à retrouver l’amour, qui nous expliquaient que de vie en vie, d’existence en existence, nous poursuivons toujours ce même but, cette même quête de faire l’équilibre entre l’humain et le divin en nous-mêmes. 

Cette vérité vous la retrouvez aujourd’hui. De plus en plus de gens parlent de loi universelle. Ce que vous appelez la loi d’attraction, de manifestation, c’est tout simplement l’incorporation de l’Esprit divin dans la chair, c’est l’élévation de l’âme au point où l’on goûte à la plénitude divine qui permet de créer, d’attirer à soi le meilleur. Il ne suffit point de penser, de réfléchir, de faire des choix mais bien de retrouver la paix, la joie, de se laisser remplir de l’amour de Dieu et de savoir que Dieu ne veut que notre bonheur à chaque instant. 

Lorsque vous en êtes convaincus, lorsque vous retrouvez ce lien privilégié avec votre Père, que vous laissez l’Esprit divin habiter toutes vos cellules, vous créez en vous une alchimie puissante qui libère votre côté créateur et fait en sorte que tout ce que vous aspirez à créer, à matérialiser, à concrétiser dans votre vie puisse se faire dans la simplicité et la joie, qu’il n’y ait plus de dualité, qu’il n’y ait plus de recul, qu’il n’y ait plus de vide en nous-mêmes. 

Peu nombreux sont ceux qui ont réussi à atteindre cet état. Vous êtes à une époque privilégiée où tous ces secrets sont désormais révélés au grand jour et de plus en plus d’êtres humains sont prêts à faire les choix qui vont transformer ce monde dans lequel vous vivez. 

C’est pourquoi, il importe non point d’essayer de fusionner avec l’Esprit cathare ou de fusionner avec l’Esprit des troubadours mais bien de vous ouvrir à l’Esprit de Dieu pour qu’il déverse sur vous l’amour infini de votre part céleste, qu’il vienne guérir votre chair souffrante, qu’il vienne vous libérer de votre sentiment de séparation pour que vous puissiez faire un avec la terre sous vos pieds, avec la vie sous toutes ses formes et que vous apportiez avec vous partout où vous allez ce rayonnement, cette lumière qui éveillera tous ceux et celles dont l’âme aspire goûter à cette plénitude  leur tour. 

Question provenant de quelqu’un de l’assistance : Qu’en est-il de l’empreinte de Marie-Madeleine dans les châteaux cathares ? 

Tout comme le Christ, Marie-Madeleine était une grande initiée. Quand elle est venue ici en France, ce que vous appelez la France, elle portait en elle le désir profond de faire communier les hommes et les femmes au message de son Bien-aimé. 

Elle a fait une longue route et a laissé très peu de traces de son passage, quoi que l’on vous dise à ce sujet. Elle s’est faite discrète, se sachant menacée et pourchassée. Elle s’est mêlée aux hommes et aux femmes de son temps pour vivre avec eux, non pas en prêchant et en enseignant comme l’avait fait son bien-aimé, mais bien en demeurant un témoignage vivant, vibrant de tout ce qu’elle avait vécu, de toute ce qu’elle avait compris, reçu, de tout ce qu’elle avait intégré dans son âme et dans sa conscience. 

Ce qui fait que tant d’entre vous sont interpellés par l’énergie de Marie-Madeleine, c’est qu’elle représente aux yeux de plusieurs le féminin sacré, la femme qui retrouve enfin sa dignité, sa pureté virginale qui peut être considérée à l’égal de l’homme et qui peut ouvrir la voie menant au cœur, aux sentiments, à l’âme dans son essence la plus pure. 

De cette femme humble, courageuse et généreuse, vous avez fait un archétype, vous l’avez élevée à un rang dont elle-même rougirait si elle entendait certaines paroles qui sont prononcées à son sujet. Essentiellement, l’Esprit de Marie-Madeleine se retrouvait tout simplement dans l’énergie des cathares, des occitans qui considèrent la femme dans son essence, sa grâce et son ouverture de cœur. 

Cette présence féminine, nous pourrions la retrouver dans bien des femmes, dans bien des figures de l’Histoire ; le besoin de retourner aux sources, le besoin essentiel de retourner à l’Esprit, celui qu’on appelle l’Esprit-Saint. Et comme Marie-Madeleine figure dans les personnages féminins qui sont le plus proche de cet Esprit qui n’est ni Père, ni Fils, l’énergie de Marie-Madeleine nous invite à goûter à l’équilibre, à l’harmonie entre féminin et masculin en soi… et cet Esprit perdure encore aujourd’hui. 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 4 juin 2009,

aussi disponible sur www.biancagaia.com. Vous êtes invité à faire circuler ce texte
à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Qu’est-ce que le service ?

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2014

images (2)Le service c’est la vie en mouvement, ce n’est pas un acte de charité. Il faut que vous enleviez de vos esprits l’idée que le service doit être un acte de charité, allant de votre cœur à la vie d’un autre. Non. Il n’y a pas de charité dans le service et c’est pour cela que l’autre ne vous doit rien et que souvent vous n’avez rien en retour.

Le service, c’est tout simplement faire partie du mouvement de la vie et de manière consciente, lucide et mûre, participer à l’évolution du mouvement de cette vie.

Votre récompense est avant tout vibratoire. Pour avoir servi un tel, il ne va pas vous remercier, mais par contre, vous avez à votre actif et dans un de vos chakras une énergie ou un degré d’énergie en plus. C’est cela l’expérience et la maturité, avoir au fur et à mesure des expériences ce degré vibratoire en plus, et cela compte autant que les méditations, autant que les ascèses, surtout dans le monde que vous connaissez, le monde occidental, où la vie avec l’autre est primordiale, où elle est majeure.

Vous seriez dans un autre pays où les monastères foisonnent, je ne vous parlerais pas de la même façon. Mais en occident, la vie collective est une note majeure, et l’individu doit apprendre à faire évoluer cette vie collective. Il doit apprendre à se responsabiliser par rapport à cette vie collective. La maturité et issue de cela.

La maturité du disciple ne dépend pas de ses trente ou trente-cinq années. Il doit être mûr spirituellement, c’est-à-dire que son discernement doit être aiguisé. Je ne dis pas qu’il doit être absolu, car on ne cesse d’obtenir du discernement. Sitôt que vous l’avez acquis sur un certain point, un autre champ d’initiation se déroule devant vous et vous devez apprendre à acquérir le champ de discernement qui lui correspond.

Donc le discernement n’est jamais quelque chose d’acquis, mais quelque chose qui se prolonge ou qui s’ouvre toujours de plus en plus. Cependant un certain seuil de discernement est réclamé lorsque vous voulez véritablement commencer à vivre intelligemment.

Regardez ce qui se passe dans la vie profane ….
La plupart des gens manquent terriblement de discernement, ce qui provoque beaucoup de catastrophes, que ce soit des accidents de la route, aériens, que ce soit même les disputes à l’intérieur d’une cellule familiale, des clans politiques, à propos des richesses, des forces de la planète, le manque d’intelligence et de bon sens sont à l’origine de tout cela. Mais lorsque l’on connaît la nature humaine, intelligence et bon sens vont de pair avec l’évolution. C’est-à-dire que vous ne pouvez pas demander une extrême intelligence à quelqu’un qui n’est pas suffisamment évolué.

Omraam.

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LE CHEMIN INITIATIQUE

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2014

 

 

41HVoWDzpYL._Combattre les forces du mal fait partie d’un chemin initiatique. Un chemin initiatique a toujours une dimension spi- rituelle, il est fait d’obstacles, d’épreuves à surmonter. Son but est une mission : ouvrir la voie, ouvrir une brèche dans un domaine inexploré. Ceux qui tracent cette voie sont missionnés, c’est-à-dire appelés par leur âme à effectuer ce travail. Ce travail, qui n’est pas sans difficultés, demande d’avoir une grande foi, du courage mais aussi de la ténacité, de la persévérance et surtout un immense amour pour ses frères car cette voie est faite pour eux. Il prend sur lui les épreuves pour faciliter la marche de ceux qui viendront. Sur un chemin initiatique, celui qui trace la route le fait grâce aux « outils », aux aides précieuses que les forces célestes lui procurent et à son tour il transmet ces « outils », ces aides, à ses compagnons de route. Ces aides sont aussi un savoir, une connaissance, une compréhension qui se transmet, une compréhension spirituelle de ce qu’est ce chemin. 

Un chemin initiatique n’est pas une promenade entre amis. La progression se fait par étapes et, à chaque étape, certains abandonnent, renoncent et c’est normal cela fait partie de la loi de ce chemin. Ceux qui suivront jusqu’au bout gagneront d’atteindre une dimension spirituelle supérieure. L’important en tout cela n’est pas que certains chutent, abandonnent, renoncent ou même prennent des chemins de traverse, l’important est qu’à la fin, la route soit tracée, soit ouverte, dégagée et qu’alors tous puissent l’emprunter pour leur plus grand bonheur ou tout au moins pour un grand soulagement de leurs difficultés en tout domaine, car ce combat contre les forces du mal, ce combat contre l’ombre a ce but : faire cette route, qui consiste à donner aux hommes tous les moyens possibles pour vivre plus heureux, dégagés de toutes ces énergies négatives, intérieures ou extérieures, dont le poids est devenu si lourd parfois, que l’être ploie et ne peut plus se redresser. Ce travail a été effectué pour tous ceux qui sont dans la peine, tous ceux qui souffrent pour une raison ou pour une autre, ou pour mille raisons. Soulager ses frères dans la peine est la plus belle des missions. 

Qui n’a pas un jour ressenti ce poids de la vie, lorsque les énergies négatives s’en mêlent ?

Que ce livre soit un baume pour tous ceux qui, à ce jour ou un jour prochain, ont besoin ou auront besoin d’alléger leur fardeau et trouver enfin que la vie peut être belle. 

Ce livre est un aboutissement, il n’y en aura pas d’autres sur ce sujet car ce chemin comportait trois étapes et cet ouvrage correspond à la troisième. Tous les moyens, toutes les aides pouvant être donnés aux hommes sont ici, cela veut simplement dire que ce qui est donné dans ce livre, cité ci-dessous, est d’une grande puissance et, même si tous les problèmes n’ont pas été abordés, les solutions offertes permettront à chacun de se dégager, de se libérer au maximum de ce qui est possible aujourd’hui. 

Dieu est en vous. L’amour est avec vous. Tout est possible et surtout d’être plus heureux.

La Lumière attire les énergies négatives. Dans tout travail de dégagement, il faut donc commencer par s’assurer que nous en sommes préservés afin d’avoir une efficacité maxi- male. Plusieurs sortes d’énergies négatives ou d’entités négatives peuvent interférer et empêcher notre travail, voire l’inverser. L’ordre dans lequel nous en dégager et nous en protéger est important.

Avant de commencer tout travail de dégagement, même minime, il est indispensable de se remettre en Dieu. 

Les termes précis à employer pour cela sont :

-Mon Dieu, je me confie en Toi

-Mon Dieu, je me remets en Toi. 

Ou, si vous dégagez une autre personne de votre famille :

-Mon Dieu, je Te confie X (prénom et nom de cette personne)

-Mon Dieu, je remets en Toi X (prénom et nom de cette personne) . 

Puis, avec votre bras, vous tracez une grande croix de Lumière devant vous. 

Si vous n’arrivez pas à la visualiser en Lumière, cela n’est pas important, l’essentiel est de la tracer.

Conseil de lecture / Extrait du livre : Se dégager plus rapidement, plus simplement par des Paroles Magiques de Prière divine par  MIDAHO  aux Editions L’Arbre Fleuri

 

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