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VIBRA CONFERENCE avec Yvan Poirier

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2014

Capture-photo-yvanVibraConférence de ce jeudi 17 juillet avec Yvan Poirier…

Avant de suivre la VibraConférence ce jeudi 17 juillet à 20h00 heure de Paris (14h00 heure du Québec) il vous est demander de prendre 10 petites minutes pour vous mettre en « Vibration » en visionnant cette vidéo d’Harmonisation :

 

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Une fois fait lancez la vidéo du direct ici : DISPONIBLE A PARTIR DU 17 JUILLET 2014 à 2O heures

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la conférence sera sous le thème de la Re-Connaissance multidimensionnelle.
 
En fait, cette thématique sera développée afin de comprendre ce que nous avons à faire pour nous Re-Connaître à l’égard de notre multidimensionnalité.
 
- C’est quoi au juste la Re-Connaissance multidimensionnelle ?
- Comment arriver à nous déconnecter de l’ancien (croyances, connaissances, paradigmes, etc.) ?
- Comment vivre le détachement, dans tous les sens du terme, sans vexer qui que ce soit ?
- Comment arriver à renoncer aux voix de l’ego, de la personnalité et du mental ?
- Êtes-vous fin prêt à assumer votre multidimensionnalité dans votre quotidien ?
- Comment, vibratoirement, la reconnexion multidimensionnelle s’effectue en nous ?

Méditation guidée du jour : L’Amour Vibral est la Clé de la Re-Connaissance Multidimensionnelle 

Nous terminerons comme d’habitude par un Question/Réponse en direct.

VibraConférence organisée par :http://www.legrandchangement.com et http://www.lapressegalactique.org

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Des cours de sagesse

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2014

 

téléchargement (4)Un vent de spiritualité souffle sur la Silicon Valley. De plus en plus d’entreprises, comme Google ou Facebook, forment leurs collaborateurs à la méditation et à la pleine conscience. De quoi vraiment changer la donne ?

La scène se passe au siège de Google, dans la Silicon Valley. Assis en demi-lotus dans une salle de réunion, des salariés du géant californien se concentrent sur leur respiration. Inspiration, expiration… Petit à petit, les autres pensées s’amenuisent, l’esprit se calme. Prochaine étape : une méditation sur le succès et l’échec. 

Le cours est très officiel : il fait partie du programme Chercher en soi, auquel ont déjà participé un millier d’employés. En attendant de pouvoir y assister, quatre-cents suivent d’autres formations internes comme L’auto-piratage neural ou Gérer son énergie, arpentent en méditant le labyrinthe construit à cet effet, mangent deux fois par mois en silence lors de « déjeuners conscients »… Après avoir mis à la disposition de ses collaborateurs des salles de gym, des massages et des repas bio gratuits, Google aurait-il décidé de se préoccuper de leur paix intérieure ? 

La tendance n’a rien d’anecdotique : dans la Silicon Valley, les grandes firmes de l’ère numérique s’intéressent aux pratiques contemplatives. Ainsi, les cofondateurs de Twitter et Facebook organisent régulièrement en interne des séances de méditation, et s’orientent vers des méthodes de travail qui favorisent la pleine conscience. L’hiver dernier, la conférence Sagesse 2.0 a attiré à San Francisco plus de 1700 participants, parmi lesquels des dirigeants de LinkedIn, Cisco et Ford. Google a créé un Institut qui enseigne la méditation à qui veut. Des sites Internet tels que Dharma Overground ou Buddhist Geeks font fureur, des cours de méditation par Skype voient le jour, de même que diverses applications pour accroître, par exemple, son attention. 

Ne faut-il y voir que l’énième lubie d’une région qui a déjà engendré les hippies et le New Age ? Un nouvel outil d’image de marque ? Ou la volonté d’améliorer le bien-être des salariés… donc leur créativité et leurs performances ? Là-dessus, aucun doute : la méditation est un outil précieux, accessible à tous, permettant de réduire le stress, réguler ses émotions, booster sa mémoire et sa concentration, renforcer l’efficacité de son raisonnement et de ses actions. 

Mais pas question d’aller vers des horizons moins délimités. Dans ce milieu d’ingénieurs et de techniciens, il faut parler le langage de la rationalité. La légitimité de la méditation la puise dans les neurosciences, l’évolution biologique, les études scientifiques. Mais n’est-ce pas faire que la moitié du chemin ? Comme le soulignent certains, Steve Jobs a passé beaucoup de temps assis en lotus, ça ne l’a pas empêché de sous-payer certains collaborateurs, vilipender ses employés ou garer sa voiture sur les places réservées aux handicapés ! 

Pour autant, l’affaire fait son chemin. L’expérience de la méditation et la découverte des principes bouddhistes peuvent induire une prise de conscience. Surtout chez ces professionnels des réseaux sociaux, dont le métier est l’interconnexion ! C’est ainsi qu’un cadre de Facebook, en écoutant Jon Kabat-Zinn, a décidé de promouvoir la compassion, en améliorant la façon dont l’entreprise répondait aux attaques, disputes et bassesses qui sont le quotidien des réseaux sociaux, via des outils de modération plus personnels, plus empathiques, plus conversationnels. Chez Google, on dit aussi que la méditation est un moyen de développer l’intelligence émotionnelle des collaborateurs, leur sens de l’interconnexion et leur capacité à se mettre à la place de l’autre… 

A leur profit ? Pour l’instant peut-être. Mais une chose est intéressante : ces nouveaux chantres de la méditation sont les inventeurs d’outils qui ont changé nos vies. Leur art de transformer une idée de niche en gigantesque mouvement de société est avéré. Paix intérieure chez Google aujourd’hui, paix dans le monde demain ? A méditer ! 

Lire l’article sur Wired.com

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Notre Terre, une planète en souffrance

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2014

 

Entretien avec Jean-Marie Pelt

Jamais notre planète n’a autant souffert. Jamais l’espèce humaine, à travers son histoire, n’a exercé un effet aussi dévastateur sur la nature. Rencontre avec Jean-Marie Pelt, professeur de biologie végétale et de pharmacologie à l’université de Metz et président de l’Institut européen d’écologie.                          

téléchargement (3)

Pourquoi, à l’aube du XXIe siècle, l’homme en est-il arrivé à une telle situation ? Comment expliquez-vous cette évolution dangereuse pour le sort de l’humanité ?

Je pense que ce XXe siècle a été marqué par trois totalitarismes – le fascisme avec Hitler, le communisme avec Staline et la conversion à la fin du siècle à l’ultra libéralisme américain, véritable totalitarisme économique. Quand le mur de Berlin est tombé j’ai dit, en toute bonne foi qu’une ère nouvelle s’ouvrait pour l’humanité, que nous serions dégagés du souci imminent d’une guerre et que nous allions pouvoir continuer à évoluer. Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé puisqu’en fait nous sommes entrés dans une extraordinaire guerre de consommation. Dans cette économie américaine ultra libérale vous êtes quelqu’un de bien si, à l’instant même où vous allez déposer vos papiers pour créer votre propre entreprise, vous avez déjà gagné un million de dollars la veille. C’est la mythologie de la start-up. Or, ce rythme-là n’est ni le rythme de la vie, ni celui de la nature. Les hommes s’épuisent, la terre s’épuise à force d’être pillée et polluée. Déforestations, surexploitations agricoles, extinctions d’espèces végétales dues à la pollution, tout cela parce que les seuls objectifs de production ont pris le dessus sur toutes les autres considérations. Cet ultra libéralisme est donc très dangereux car il génère des ressources énormes qui ne correspondent pas toujours aux vrais besoins. Il y a un décalage entre les vrais besoins et ceux que l’on crée sans arrêt artificiellement.

Pouvez-vous nous donner un exemple pour illustrer vos propos ?
Regardez, si nous nous étions rencontrés en 1995, à cette époque l’Internet, le téléphone portable, le C.D. rom et la télévision satellitaire ne connaissaient pas le développent d’aujourd’hui, encore moins d’OGM ou de clonage. Est-ce que vous vous rendez compte du rythme tenu en cinq ans ? Alors forcément, à terme quelque chose va se produire. Ce qui est extraordinaire, c’est que l’on parvienne à convaincre les gens que tout cela est indispensable pour eux. Or ce qui est indispensable, c’est la nature, les plantes essentielles à notre survie. Nous sommes très dépendants de la nature, de son bon vouloir et non des technologies. En fait nous avons inversé les choses.

Société de consommation, civilisation du désir et de la séduction. Prenons la voiture par exemple. Lors de la crise du carburant, personne n’a imaginé ou voulu imaginer que les voitures pourraient peut-être consommer moins de carburant. Cela coûterait moins cher et apporterait une réponse aux questions à la fois économiques et écologiques. Peu de temps après se déroule le salon de l’automobile. Si le design et les performances des véhicules sont largement commentés, en revanche pas un mot sur le problème de la pollution qui est à la base de l’effet de serre. Il y a là une incohérence de fond : pas une seule publicité concernant la non pollution ou la faible consommation, mais par contre beaucoup de publicité sur le luxe, le confort, les performances des véhicules. C’est le système qui crée le désir et ceci n’est pas toujours compatible avec notre terre, avec la nature. Au rythme cosmique la nature nous fait des dons, elle nous offre les fleurs, les plantes pour nous soigner, les légumes, mais aussi des paysages magnifiques ou des instants magiques.

Mais alors quels sont, à l’heure actuelle, les principaux dangers qui menacent notre planète ?


D’une façon réaliste, ils sont nombreux, mais retenons sur le plan économique le libéralisme tel qu’il fonctionne aujourd’hui et sur le plan des priorités écologiques, les bouleversements climatiques ainsi que la génétique. Bouleversements climatiques parce que, avec l’effet de serre, nous sommes en train de dérégler un système que nous ne pourrons plus régler. Cet effet de serre qui préoccupe tant les scientifiques entraîne un réchauffement progressif de la planète dont il est difficile de mesurer les conséquences.

Quant à la génétique, l’homme joue à l’apprenti sorcier. Jusqu’où va-t-il aller ? La recherche s’emballe car la génétique, à l’aube du XXIe siècle, c’est un peu la quête du graal et puis les scientifiques sont devenus, au nom de la sacro-sainte rentabilité, des techniciens au service des multinationales. Le fait que la science soit devenue dépendante de l’économie et de la politique est quelque chose de très inquiétant. Voilà pourquoi j’ai écrit ce livre qui est un cri d’alerte à la dégradation sans scrupule de notre terre. Quel héritage allons-nous léguer à nos enfants ?

Et pourtant le salut ne réside-t-il pas dans l’homme lui-même qui, malgré tout, ressent un besoin de contact avec la nature ?


Oui, vous avez certainement raison. Témoin cet engouement pour le jardinage qui, dans l’esprit des gens, est devenu aussi important qu’internet, sauf que le jardinage n’est pas médiatisé. C’est un système de compensation face au rythme infernal dans lequel on vit. L’homme ressent cela et a besoin de ces havres de paix. Nous devons donc sensibiliser, informer, former nos tout petits-enfants à la connaissance de la terre et de la nature, leur apprendre à mieux aimer et respecter notre planète. Lorsqu’on envisage d’enseigner à la maternelle les nouvelles technologies, ce n’est pas nécessaire car il n’y aura aucun problème pour que les enfants apprennent celles-ci. Elles font partie intégrante de notre civilisation. Par contre pour la nature c’est autre chose. Nous en sommes complètement coupés. L’ouverture à la nature devrait se faire dès la maternelle et le jardin d’enfants devrait être un véritable jardin. Il est très important qu’un petit enfant voit pousser des fleurs, des radis, des poireaux, qu’il acquiert le sens des rythmes de la terre. Les technologies, il les apprendra automatiquement car elles imprègnent sa vie. Quant à la nature elle est omniprésente et l’on ne peut s’en passer. Alors développons des actions d’éducation et de prévention de façon à ce que l’homme approche désormais la nature avec respect et humilité. C’est de là que viendra notre salut : que l’homme soit à la fois jardinier et gardien de la terre.

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