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Tout le monde ne croit pas à l’altruisme

Posté par othoharmonie le 8 août 2014

 

images (2)Les économistes classiques, par exemple, ont du mal à intégrer la chose, notamment parce qu’ils sont dominés par l’esprit de plus en plus court-termiste de la finance. Et parce que notre société continue à confondre qualité (de vie) et quantité (de flux), alors même que nous avons aujourd’hui la preuve statistique que notre bien-être dépend de notre richesse relationnelle bien plus que matérielle. 

Mais les « économistes de l’altruisme » et les économistes écologiques sont de plus en plus nombreux. Si l’altruisme s’impose plus que jamais comme le fil d’Ariane indispensable à la suite de l’aventure humaine, c’est que nous sommes entrés dans l’anthropocène, c’est-à-dire dans une ère géologique dont l’humanité est l’acteur n° 1. Désormais, le sort de la biosphère elle-même, donc des générations futures, se trouve entre nos mains. S’en sortir sans altruisme est devenu impossible. L’altruisme et l’égoïsme sont au cœur de la question de l’environnement. Il est donc essentiel d’accorder au sort des générations futures toute la considération qu’elle mérite. 

Certes, les contre-exemples ne manquent pas. Je cite dans mon livre quelques champions de l’égoïsme affiché. La philosophe Ayn Rand, dont la pensée reste très influente au États-Unis, qui affirme que « l’altruisme est immoral. » Parlant de la montée du niveau des océans, le milliardaire Steven Forbes disait quant à lui : « Modifier nos comportements parce que quelque chose va se produire dans cent ans est, je dirais, profondément bizarre. » Ou plus crû, le patron du plus gros syndicat de bouchers américains : « Notre job est de vendre un maximum de viande. Ce que ça fait à la planète n’est pas notre problème. » Groucho Marx montrait l’absurdité de ce point de vue par sa fameuse boutade : « Pourquoi me soucierai-je des générations à venir ? Qu’ont-elles fait pour moi ? » 

Plus sérieusement, la vision d’un humain foncièrement égoïste a dominé une bonne partie de la philosophie et de la psychologie à partir du XVII° siècle. En gros, de Hobbes à Nietzsche ou Freud, la tendance n’a fait que s’amplifier, bien résumée par cette phrase récente du biologiste américain Michael Ghiselin : « Grattez la surface d’un altruiste, c’est un égoïste qui va saigner » – l’idée étant que, derrière les apparences du plus bel altruisme, nous ne visons en réalité que notre propre intérêt.

Je cite ce que Freud dit de l’altruisme. Il peint une image dévalorisante de l’être humaine, écrivant par exemple, « Je n’ai découvert que fort peu de bien chez les hommes D’après ce que j’en sais, ils ne sont pour la plupart que de la racaille… » Pour lui, « L’enfant est absolument égoïste… » Or, c’est faux. Un grand nombre de travaux, dont ceux de Warneken et Tomasello à téléchargementl’Institut Max Planck de Leipzig, contredisent ces affirmations et montrent que les jeunes enfants sont en vaste majorité des coopérateurs altruistes inconditionnels jusque vers l’âge de 5 ans. D’autres travaux ont montré que des enfants de deux ans sont plus heureux de donner un bonbon que de le manger. On retrouve ces dispositions à l’entraide et à la coopération chez d’autres grands mammifères. Nous avons hérité de l’altruisme au cours de millions d’années d’évolution commune. 

Extrait de l’entretien de Matthieu RICARD et Nouvelles Clés.fr 

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La sagesse, un sevrage réussi

Posté par othoharmonie le 8 août 2014

 

images (1)Le désir est l’essence même de l’homme. Mais le plus souvent nous ne savons désirer que ce qui nous manque, autrement dit, pour reprendre des concepts d’allure freudienne, nous sommes dévorés par la nostalgie du bon objet, de la bonne étoile, comme nous pousserait à dire l’étymologie que vous évoquiez en commençant, mais nous savons bien qu’il s’agit moins d’une étoile que d’un sein… Nous avons connu le bon objet, celui qui comblait le manque, et on nous l’a retiré, et il nous manque, si bien que nous ne cessons, durant toute notre vie adulte, de courir après un sein perdu ! C’est une course qui est vouée à l’échec, d’abord parce que nous ne retrouverons jamais le sein perdu, ensuite parce que, tant que nous ne savons désirer que ce qui nous manque, si nous trouvons ponctuellement un bon objet qui supprime le manque, dès lors que nous avons cet objet nous ne le désirons plus, puisqu’il ne nous manque plus, et déjà nous nous ennuyons…

À quoi bon courir toujours après un sein, quand le monde entier est là qui se donne à connaître, à aimer, à transformer ? Le bon objet manquera toujours, le monde ne manque jamais. Convertir le désir, c’est le convertir au monde, au réel : passer du désir à la considération, pour reprendre là encore l’étymologie que vous évoquiez, ou plutôt, comme je préférerais dire, passer du manque (nostalgie, espérance) à la puissance, autrement dit à l’attention et à l’amour. Considérer vraiment, c’est être attentif ou aimant. Tant que le désir est manque, sa logique ultime c’est de désirer ce qui manque absolument : Dieu, ou ce que Platon appelle le Bien en soi.

De même chez Sartre, si l’homme est fondamentalement manque d’être, alors il est de l’essence de l’homme, comme le dit expressément L’Être et le Néant , de désirer être Dieu. Si au contraire le désir n’est pas manque, sa logique ultime n’est pas de tendre vers ce qui manque absolument, mais de tendre vers ce qui ne manque jamais, à savoir tout, que l’on peut appeler le monde, la nature, l’être ou le réel… Convertir le désir, au sens étymologique du terme, c’est-à-dire le retourner – mais pour le remettre à l’endroit ! -, c’est passer du manque (du sein ou de Dieu) à la puissance (de jouir et d’agir). Il s’agit de terminer le sevrage, de grandir enfin, de devenir adulte. La sagesse, d’une certaine manière, n’est pas autre chose qu’un sevrage réussi. D’aucuns voudraient nous faire croire qu’un sevrage réussi consisterait à s’enfoncer dans la résignation… C’est tout le contraire. C’est une fois que le sevrage est réussi qu’on peut aimer vraiment quelqu’un d’autre.

Extrait de l’interview de André Comte-Sponville qui a fait paraître un « Dictionnaire de philosophie » (éd.PUF ) salué par la critique comme un chef d’oeuvre. Vous pouvez lire ci-dessus un extrait du grand entretien avec l’auteur sur le thème du Désir.

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Il a vu la Lumière

Posté par othoharmonie le 8 août 2014

 

Le Docteur Eben Alexander raconte comment, plongé dans un coma profond, il a vu de la lumière… Extrait de « La preuve du paradis, voyage d’un neurochirurgien dans l’après-vie ».

41KknjObbjL._« Pendant mon coma mon cerveau ne fonctionnait pas avec difficulté – il ne fonctionnait pas du tout. Je pense aujourd’hui que ceci a probablement été la cause de la profondeur et de l’intensité de l’expérience de mort imminente (EMI) que j’ai moi-même vécue au cours de cette période. Beaucoup des EMI qui sont rapportées surviennent lorsque le cœur de la personne était arrêté pendant quelques instants. Dans ces cas-là, le néocortex est temporairement inactivé, mais il n’est en général pas trop lésé, à condition que le flux de sang oxygéné soit rétabli dans les quatre minutes environ par une réanimation cardio-pulmonaire ou la réactivation de la fonction cardiaque.

Mais dans mon cas, le néocortex n’était plus dans le coup. J’ai rencontré la réalité d’un plan de conscience qui existait totalement indépendamment des limitations de mon cerveau.

Par certains aspects mon EMI a été exemplaire. En tant que neurochirurgien en exercice avec derrière moi des décennies de recherche et de travaux pratiques dans la salle d’opération, j’étais dans une position plutôt favorable pour juger non seulement de la réalité, mais aussi des implications de ce qui m’est arrivé. Ces implications sont considérables au-delà de toute description. Mon expérience m’a montré que la mort du corps et du cerveau n’est pas la fin de la conscience, que l’expérience humaine continue au-delà de la tombe. Plus important encore, elle continue sous le regard d’un Dieu qui aime et chérit chacun d’entre nous et vers lequel convergent au bout du compte l’univers lui-même et tous les êtres qui s’y trouvent. L’endroit où je me suis rendu était réel. Réel d’une façon qui fait ressembler la vie que nous vivons ici et maintenant à un simple rêve. Cela ne veut pas dire toutefois que je n’accorde pas de valeur à la vie que je vis maintenant. En fait, je lui accorde plus de valeur que jamais. Et ce, parce que je la vois maintenant dans son véritable contexte.

La vie n’est pas sans signification. Mais nous ne pouvons pas voir cette réalité à partir d’ici – en tout cas la plupart du temps. Ce qui m’est arrivé pendant que j’étais dans le coma est sans conteste l’histoire la plus importante que je n’aurai jamais à raconter. Mais c’est une histoire délicate à raconter, car elle est tellement étrangère à notre compréhension ordinaire. Je ne peux pas simplement la crier sur les toits.

Dans le même temps, mes conclusions sont fondées sur une analyse médicale de mon expérience et sur ma bonne connaissance des concepts les plus pointus en matière de science du cerveau et d’études sur la conscience. Une fois que j’ai pu comprendre la vérité derrière mon voyage, j’ai su que je devais le raconter. Le faire correctement est devenu la tâche la plus importante de ma vie.

Cela ne veut pas dire que j’ai abandonné mon travail de médecin et ma vie de neurochirurgien. Mais maintenant que j’ai eu le privilège de comprendre que notre vie ne s’arrête pas avec la mort du cerveau, je considère comme mon devoir, mon appel, de raconter aux gens ce que j’ai vu au-delà du corps et au-delà de cette terre. Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de raconter mon histoire à des personnes qui ont certainement entendu des histoires semblables à la mienne auparavant et ont voulu les croire, mais n’en ont pas été pleinement capables.

C’est pour ces personnes-là, plus que toute autre, que j’ai écrit ce livre et le message qu’il renferme. Ce que j’ai à vous dire est aussi important que tout ce que quiconque n’aura jamais à vous dire, et c’est la vérité. »

 

Voici ci-dessous, un extrait de son Livre : La preuve du paradis. Voyage d’un neurochirurgien dans l’après-vie…, chez Guy Trédniel éditeur.
 

Extrait du prologue«Un homme devrait chercher ce qui est, et non ce qu’il croit devoir être.»
– Albert Einstein (1879-1955)

Quand jetais enfant, je rêvais souvent que je volais. La plupart du temps je me retrouvais debout dans mon jardin, regardant les étoiles, et soudain je me mettais à flotter. Les premiers centimètres étaient gagnés automatiquement. Mais je comprenais rapidement que plus je me trouvais haut et plus ma progression dépendait de moi – de ce que je faisais. Si jetais trop excité, trop emporté par l’expérience, je retombais sur le sol… brutalement. Mais si je restais tranquille et ne prenais qu’une seule grande enjambée, alors je m’élevais de plus en plus vite vers le ciel étoile.

Ces rêves sont peut-être en partie responsables de l’amour que j’ai développé, une fois adulte, pour les avions et les fusées – pour tout ce qui était capable de m’emporter à nouveau dans le monde au-dessus de celui-ci. Quand nous prenions l’avion en famille, mon visage restait plaqué contre le hublot du décollage jusqu’à l’atterrissage. Au cours de l’été 1968, à l’âge de quatorze ans, j’ai dépensé tout l’argent que j’avais gagné à tondre les pelouses en leçons de planeur avec un homme nommé Gus Street, à Strawberry Hill, un petit «aérodrome» seulement constitué d’une bande d’herbe juste à l’ouest de Winston-Salem en Caroline du Nord, la ville où j’ai grandi. Je me souviens encore de la sensation de mon coeur battant lorsque j’ai tiré sur le gros bouton rouge cerise qui a décroché le câble me connectant à l’avion remorqueur, inclinant mon planeur en direction du champ. C’était la première fois que je me sentais véritablement seul et libre. La plupart de mes amis éprouvaient ce sentiment en voiture, mais me retrouver grâce à mon salaire quelques centaines de mètres en l’air dans un planeur était pour moi cent fois plus excitant.

À l’université dans les années 1970, j’ai intégré l’équipe de parachutisme sportif (ou chute libre) de l’université de Caroline du Nord. Cela ressemblait à une fraternité secrète – un groupe de personnes qui avaient connaissance de quelque chose de spécial et de magique. Mon premier saut était terrifiant et le second encore plus. Mais à compter de mon douzième saut, quand je me suis approché de l’ouverture en sachant que j’allais devoir me laisser tomber de plus de trois cents mètres avant d’ouvrir mon parachute (mon premier «délai de dix secondes»),je me sentais comme chez moi. J’ai fait 365 sauts en parachute à l’université et accumulé plus de trois heures trente de chute libre, le plus souvent en formation et jusqu’à vingt-cinq sauteurs. Bien que j’aie arrêté de sauter en 1976, j’ai continué à faire des rêves réalistes de chute libre, qui sont toujours très agréables.

969917dd36dc0ad8976fe3.L._V386371326_SX200_Les meilleurs sauts étaient souvent ceux que nous faisions tard dans l’après-midi, lorsque le soleil commençait à descendre derrière l’horizon. Il est difficile de décrire le sentiment que j’éprouvais lors de ces sauts : la sensation de m’approcher de quelque chose que je ne pourrais jamais nommer tout à fait, mais dont je savais que je voulais plus. Ce n’était pas tout à fait la solitude, car nos façons de sauter n’étaient pas vraiment solitaires. Nous sautions à cinq, six, parfois dix ou douze personnes à la fois, formant des figures de chute libre. Plus nous étions nombreux et le défi élevé, et mieux c’était.
Un beau samedi d’automne 1975, mes camarades de l’équipe universitaire et moi-même avons rejoint des amis sur un site de saut dans l’est de la Caroline du Nord pour réaliser quelques figures. Lors de notre avant-dernier saut de la journée, depuis un Beechcraft D18 et à 3 200 mètres, nous avons formé un flocon de neige constitué de dix hommes. Nous avons réussi à nous placer en formation complète avant de passer les 7 000 pieds (2 133 mètres), et avons ainsi pu profiter de dix-huit secondes de vol en formation dans un gouffre clair formé entre deux gros cumulus, avant de nous séparer à 1 060 mètres et nous éloigner les uns des autres pour ouvrir nos parachutes.

Présentation de l’éditeur

Y-a-t-il une vie après la mort ? Ou plus exactement, est-ce que le Paradis existe ? Eben Alexander, neurochirurgien à l esprit rationnel, nous en donne la preuve, après avoir vécu une NDE (expérience de mort imminente). Cet homme de 52 ans atteste de l existence du Paradis dans ce livre témoignage, aussi extraordinaire que bouleversant. L auteur nous invite à partager son voyage dans une autre dimension, là où il a rencontré des êtres de lumière, très différents de tout ce que l on peut connaître sur notre planète… Un récit dont l authenticité a été reconnue par le Dr Raymond Moody, spécialiste renommé de l au-delà.

– Un best-seller outre-atlantique ;
– Un témoignage bouleversant et authentique sur l après-vie, écrit par un scientifique…

Eben Alexander est neurochirurgien et enseignant à l Université de Virginie.

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Les 4 principes de la spiritualité

Posté par othoharmonie le 8 août 2014

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http://www.youtube.com/watch?v=-5PZb_1trgA

Premier Principe : Quiconque vous rencontrez est la bonne personne !

Ceci signifie que personne n’arrive dans votre vie par hasard. toute personne près de nous, toute personne avec qui nous entrons en contact, est là pour nous enseigner quelque chose ou pour nous aider à améliorer une situation présente.

Deuxième Principe : Peu Importe ce qui est arrivé, c’est la seule chose qui pouvait arriver.

Rien, absolument rien de ce que nous avons expérimenté n’aurait pu être autre chose, même le moindre détail. Il n’y a pas de  » Si seulement j’avais agi différemment… ça aurait été différent ».

2hld-2oinnb0g6kgf-76a1vNon. Ce qui s’est passé est la seule chose qui avait pu et a dû prendre place dans notre vie pour apprendre la leçon et avancer. Chacune des circonstances de notre vie est absolument parfaite, même si cela défie notre compréhension et notre égo.

Troisième Principe : Chaque Moment est le bon moment.

Toute chose commence exactement au bon moment, ni trop tôt, ni trop tard. Quand nous sommes prêts pour quelque chose de nouveau dans notre vie, c’est là, prêt à débuter.

Quatrième Principe : Ce qui est terminé est terminé

C’est simple, lorsque quelque chose se termine dans notre vie, cela aide notre évolution. C’est pourquoi, enrichis par l’expérience, il vaut mieux lâcher prise et avancer.

Ce N’est Pas Un Hasard Si Vous lisez ceci !

 

 

 

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