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Les acteurs intérieurs

Posté par othoharmonie le 11 août 2014



images (4)Accordons donc des noms aux tendances psychologiques symbolisées par les corps du système solaire. Gardons les mêmes pour simplifier. La tendance mars veut des solutions rapides, résolutives, franches, directes, elle fonce et dégage la route, parfois brutalement. Elle est yang. Monsieur muscle s’ennuie facilement parce qu’il a réponse à tout pourvu qu’il bouge. Il préfère en faire trop que pas assez, il ne se pose pas de questions, il détruit un emballage difficile à ouvrir, quitte à risquer d’abîmer le contenu. La tendance lune cherche à nous maintenir en contact avec le non-moi, à n’importe quel prix.

C’est elle, le principe de viscosité qui fait qu’il n’est pas si facile de mettre un terme à une émotion qui nous dérange, de poser un mur qui tienne entre une personne désirée et soi-même, ou si facile de laisser fermé le frigidaire quand on est angoissé. La lune est yin. C’est elle qui transforme un coucher de soleil en extase mystique si Vénus lui donne un coup de main au moment où elle respire la brise marine.

On peut l’appeler madame Seccotine et la mettre à la porte quand elle insiste vraiment, mais elle a l’habitude de revenir par la fenêtre, à moins qu’elle ne creuse carrément des tunnels, si elle n’a pas été congédiée correctement. Elle nous rappelle sans cesse à la conscience de notre territoire, elle nous ramène au contexte par l’émotion, la plainte, le besoin, la sensation physique. La tendance saturne est à part, en quelque sorte, parce qu’elle est complémentaire et opposée aussi bien à la lune qu’au soleil, qu’à Venus et Jupiter.

C’est du yang subtil et inflexible, rien à voir avec le yang martien acéré et tranchant. Elle voudrait même ralentir le pas de tout le monde, sous prétexte de vérifier la direction à chaque seconde. C’est elle qui envoie la mélancolie chronique, elle qui vénère le perfectionnisme inaccessible, qui voit l’éraflure minuscule sur la carrosserie de la voiture neuve et lui donne envie de tuer son auteur. Mais Saturne est aussi tout à fait recommandable dans sa juridiction. Remarquable dans les choses abstraites — c’est seulement la vie qui le dérange. L’ordonnancement des choses, les hiérarchies et les courroies de transmission, la vision par étapes, la cartographie qui dispense d’aller sur le terrain, cela lui convient parfaitement, et cette énergie-conscience atteint l’extase en se demandant ce qu’il faudrait faire.

Visualisé comme un personnage, Saturne est masculin, sec, vieux. Seul, il n’est jamais triste. Il habite les cavernes et n’a besoin d’aucune distraction. Peut-être compte-t-il les étoiles patiemment, en se souvenant exactement des secteurs déjà mémorisés, de tête, afin de ne pas faire d’erreur, sinon il serait obligé de tout recommencer. Pas question d’en oublier une ou d’en compter une en trop dans ce carré de ciel. Il a le temps, contrairement à Mars qui rêve de s’en emparer par le désir. Plus sérieux, on ne trouve pas. Les plaisanteries l’offensent et il trouve qu’elles salissent. Il cherche parfois à faire le vide autour de lui, et il vire les personnages intérieurs les uns après les autres, s’il a pris le pouvoir. Alors, il montre la durée telle une grande gueule de monstre omniprésente. Monsieur structurateur est très puissant, et il vous attend au tournant pour vous montrer tout ce dont vous êtes incapable avec un certain plaisir. Si vous faites alors appel à lui, il peut vous aider, sinon il remue le couteau dans la plaie. Il force à la reconnaissance de l’autorité du Tout.

C’est un adversaire farouche, mais face à un soleil puissant, il fait allégeance. Après tout, Saturne vous aime en vous mettant le maximum de bâtons dans les roues. Peut-être veut-il faire de vous, à votre corps défendant, un champion de la vie, un connaisseur des lois, mais il ne vous laissera pas parvenir si haut sans que vous ayez un certain mérite. J’évite de caractériser Vénus, cette chérie, car je ne pourrais plus m’arrêter. Elle répète tout le temps comme un mantra: le monde serait bien meilleur si tout y était aussi beau que moi, et elle a parfaitement raison, car elle est vraiment séduisante, belle, attirante et spontanée, pleine d’imagination. Elle embellit ce qui est déjà beau, et donc la voilà frustrée devant le laid, qu’elle ne sait pas par quel bout prendre. Elle lui reproche son existence. Le gratifiant la rassure et elle ne peut vivre sans lui, mais elle exige qu’il soit esthétique, ce en quoi elle est bien plus raffinée que madame Seccotine.

Elle flirte avec la durée, la séduit, lui fait des caresses, elle aime le non-moi, les couleurs, la musique, craint seulement le noir, et n’aime pas les grosses quantités de rouge. Elle ressent profondément que la vie est un don, elle sait donner et recevoir, et admet facilement que le moi et le non-moi doivent s’épouser. Et comme elle est fine, elle sait très bien que les noces entre le moi et le non-moi dépendent de la qualité du moment, aussi recherche-t-elle un présent digne de ce nom, léger, beau, charmant et sans souffrance. Elle souffre du spectacle du mal. Elle sait s’oublier, mais elle est quand même désemparée assez facilement quand le non-moi change de visage et s’enlaidit ou s’obscurcit. Elle est pleine de reconnaissance et de gratitude, parfois même sans savoir pourquoi. Un peu émotive sans doute.

Voilà déjà quelques matériaux qui campent notre condition, avec nos élans, nos questions, la météorologie du «désir/plaisir» ciel bleu et de la «réflexion/devoir/contraintes/nuages» qui annonce très schématiquement les variations du temps et quelques intempéries. Bien sûr, je devrais compléter avec Jupiter, le rondouillard bienveillant et opportuniste qui n’est pas le même dans les différents étages de la maison du moi. En haut, sur la terrasse, il s’éprend des étoiles, car son propre territoire se confond avec l’étendue, et le voilà généreux, oublieux des intérêts matériels, et plein d’élans supérieurs qui le poussent à apprendre et à organiser du meilleur, et à voyager pour répandre la bonne parole. Au rez-de-chaussée, il aime faire des affaires et sait exactement emporter un achat au meilleur prix, car son territoire devient plus prosaïque. La prospérité le rassure, et il aime dépenser sans se priver. Mais dans la cave de la maison, il s’enivre et se laisse aller, et se dilate pour jouir n’importe comment, car il s’abandonne au non-moi outre mesure, servilement.

Il cherche notre place, jupiter, en tenant compte de nos capacités et en nous poussant à les améliorer, un vrai coach. Après tout, pourquoi ne porterions-nous dans notre bagage énergétique toutes les ruses utilisées par l’évolution pour survivre? Et ces ruses se complètent, Jupiter compulsif veut tout, Saturne compulsif veut mourir ou tout contrôler, lune compulsive se plaint et se noie dans un verre d’eau, soleil compulsif pavoise, Vénus compulsive se noie dans les sentiments, Mars compulsif fanfaronne puis casse tout, animé par une sainte colère, Mercure compulsif se fait des idées. Une joyeuse bande de larrons en foire, croyez-moi. En fait, comprendre que ces pouvoirs n’ont pas les mêmes intérêts, nous invite à les équilibrer. Dans cette mesure l’inhibition n’est jamais loin de l’excitation, l’adhésion au non-moi trouve toujours en coulisses la distance, la réflexion, le recul, le doute, l’atermoiement, et notre esprit danse dans le chatoiement des possibles jonglant avec des sphères et des carrés, des oui et des non.

  

extrait du Traité d’alchimie vu sur  : www.supramental.fr – Le site de Natarajan

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UN EXERCICE : COMMENT S’AIMER SOI-MEME

Posté par othoharmonie le 11 août 2014

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Faire une liste des aspects que vous n’acceptez pas physiquement
Faire une liste des aspects que vous n’acceptez pas psychiquement, défauts et autres imperfections… 
Prendre conscience que toutes ces identités que vous rejetez ne sont pas mortelles : trop grand, trop gros, trop dépendant, etc. 

Faire une liste de ce que vous pouvez changer.

Comprendre que vous êtes une personne unique qui ne peut se comparer à personne. 
Comprendre qu’être aimé ne signifie pas être parfait, premier, riche, beau… 
Faire une liste de ce que vous appréciez chez vous. 
Faire une liste de ce que vous ne feriez pas aux autres et que vous faites à vous-même. 
Faire une liste de tous les gens que vous rejetez. 
Faire une liste de tous les gens que vous considérez comme plus importants que vous. 

Méditer régulièrement les phrases suivantes Plus je m’aime et plus les autres m’aiment. Plus j’ai du respect pour moi et plus les autres me respectent. 

Plus je suis honnête avec moi-même et plus les autres sont honnêtes avec moi. 
Plus j’ai confiance en moi et plus les autres me font confiance. Plus je pense à moi et plus les autres pensent à moi. 
Plus je pense à moi et plus je peux penser aux autres.

Pour être en amitié avec moi-même, pour être un bon compagnon pour moi, que dois-je faire ? C’est une question à se poser chaque jour au niveau de son bien-être corporel, de sa nourriture, de ses temps de repos, de ses achats, de ses temps de plaisir, d’apprentissage. Quand j’ai un désir, je n’attends pas que mon bonheur vienne des autres, je crée ce bonheur. je suis responsable de mon bonheur. 

Ma réussite dépend de moi. 

Je n’ai pas besoin de plaire à tout le monde. je n’ai pas besoin de l’approbation de qui que ce soit quand je prends une décision.

Extrait du livre :  La brûlante lumière de l’amour de  Paule Salomon aux Editions : Albin Michel

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S’INTERROGER SUR SOI A TRAVERS UN OUTILS D’EVOLUTION

Posté par othoharmonie le 11 août 2014

 

images (3)S’interroger sur chacun des stades, repérer son négatif et son positif crée une grande fertilité dans la connaissance de soi. A l’heure actuelle très peu de gens se posent de vraies questions sur l’intérieur. La plupart considèrent la vie comme une bataille dans laquelle ils s’engagent avec courage et détermination. Ils ne savent pas qu’au niveau de l’inconscient ils se préparent à une forme d’échec, à une désillusion progressive, à une usure de leur combativité.

Le renoncement est une question de temps. L’acceptation ne signifie pas sagesse du lâcher-prise mais abandon à la fatalité. Beaucoup de gens sont programmés en victimes et se comportent de façon à devenir sans le savoir leurs propres bourreaux. Cette victimisation personnelle se noue dans le fils-amant et le guerrier, avec l’intériorisation de la relation à la mère et à la vie, de la relation au père et à la société. Ces deux premiers stades ne reçoivent jamais assez d’attention. Le goût et l’énergie de s’interroger, de prendre conscience du scénario parental nous sont communiqués par les stades androgynes et éveillés qui sont présents, même développés de manière embryonnaire.

Il faut souvent une grande désillusion, un déséquilibre pour que cette interrogation, qui n’est pas encore entrée dans la culture, soit vécue comme une nécessité impérieuse. Au niveau du soi tout est là, enveloppé comme peut l’être un arbre dans une graine. Les intuitions fondamentales parlent déjà dès les premiers jours. Sur le plan du comportement, les apprentissages, les essais et erreurs, les errances ne manquent pas et les blessures introduisent leur facteur de dérapage. Déséquilibre entre cerveau droit et cerveau gauche, entre irrationnel et rationnel, entre intuition et logique. Le rétablissement de l’équilibre est le fruit d’une conquête consciente. Tel est bien l’enjeu.

La métaphysique, le pulsionnel, le passionnel, sont nourris en nous par les trois premières étapes. Le stade  » éclairé  » place la connaissance de soi comme outil de transformation. L’activité réflexive, le jeu du miroir entrent en scène. « je fais mon introspection, je me regarde, je me place à distance, je me vois en l’autre, je vois l’autre en moi.  » C’est le début d’un nouveau monde de dialogue et d’amour. De manière spontanée, archaïque et fusionnelle, il était là cet amour dès le premier stade mais il a dérapé avec l’opposition du masculin et du féminin, avec la constitution de la personne. Il s’agit donc maintenant de redresser progressivement la barre pour retrouver cette confiance initiale de l’enfant avec sa mère, confiance cette fois dans la Grande Mère qu’est la Vie. Le désir de trouver la solution, d’arriver au bout du parcours est si fort que chaque stade se prend en nous pour une fin en soi. La personnalité se constitue sans être éclairée sur sa totalité. Un ou plusieurs stades gonflent démesurément et voilent l’existence des autres.

Extrait du livre  Les Hommes se transforment de Paule Salomon aux Editions : Albin Michel

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