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La Foi des pensées de Pascal

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

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Des « Pensées » de Pascal, Edgar Morin dit qu’elles sont autant de « sources radioactives » l’incitant à des « méditations infinies », à rebours de toutes les simplifications. L’inventeur de la pensée complexe se reconnaît en particulier dans le lien et le combat pascaliens entre la foi, la raison et le doute. Ce décryptage de Pascal en cinq citations est extrait de « Mes philosophes » d’Edgar Morin (Germina, 2011).

• « Travailler à bien penser, voilà le principe de la morale. »

« L’éthique ne peut se satisfaire des bonnes intentions. Elle doit mobiliser l’intelligence pour affronter la complexité de la vie. La conscience intellectuelle est à distinguer, certes, de la conscience morale, mais leur lien et leur inséparabilité doivent être maintenus. “Bien penser” signifie pour moi abandonner les points de vue des savoirs séparés qui ne savent pas voir l’urgence et l’essentiel ; décloisonner les savoirs, voir le tout dans les parties et les parties dans le tout ; s’efforcer de concevoir des solidarités entre les éléments d’un tout ; connaître les contextes et reconnaître la complexité des situations où nous devons agir, comprendre en particulier qu’il y a une “écologie de l’action”, qui peut souvent détourner nos actions de leur sens voulu et les orienter même en sens contraire. »

 

• « Toutes choses étant causées et causantes, aidées et aidantes, médiates et immédiates, et toutes s’entretenant par un lien naturel et insensible qui lie les plus éloignées et les plus différentes, je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties. »

« Quand j’ai retrouvé cette phrase, j’ai réalisé qu’elle exprimait ce à quoi j’étais arrivé après un long travail. Ainsi je découvre que les pensées maîtresses de Pascal ont germé en moi, que je leur étais fidèle, parfois même sans le savoir, et qu’elles ont éclairé mes élaborations que je croyais nouvelles. Cette formule de Pascal s’oppose à celle de Descartes qui pose la nécessité, dans son “Discours de la méthode”, de “séparer toutes choses et de diviser chacune des difficultés que j’examinerai en autant de parties qu’il se pourra et qu’il sera requis pour les mieux résoudre”. Mais en fait elles sont complémentaires. Nous devons associer les deux démarches et les penser comme antagonistes et complémentaires. Cette formule pascalienne, “toutes choses étant causées et causantes…”, devrait être inscrite en lettres d’or sur le fronton de toutes les universités du monde. Elle rompt avec la causalité linéaire et la pensée simplificatrice qui règnent encore au xxie siècle. »

• « Ô foi, sans le doute, il n’y a pas foi. »

« Pascal fait de la croyance en Dieu un pari. Il se sert de la raison pour montrer les limites de la raison et pour nourrir son doute. Il se sert du doute et de la raison pour dévoiler un ordre de réalité supérieur et inaccessible à la raison. Il alimente ainsi sa foi et sa religion de doute et de raison. Le pari est d’une importance considérable, c’est le point réellement fort des “Pensées”. Certes, je n’ai pas compris tout de suite, quand j’ai commencé très jeune à lire Pascal, la vérité moderne et fondamentale du pari. J’ai découvert progressivement que toute foi, toute croyance, non seulement la croyance en Dieu, mais aussi en la Révolution, en l’homme, en la science, en la raison, en l’éthique, en l’amour, est également un pari dont il faut absolument être conscient. »

• « Ni la contradiction n’est marque de fausseté, ni l’incontradiction n’est forme de certitude. »

« Pascal est un fils authentique de Montaigne, qu’il n’a cessé d’admirer et dont il a intégré les idées. Il connaît la relativité de toutes les vérités dans le temps et l’espace. Il a conscience que tout peut être mis en doute, y compris la légitimité du pouvoir des grands, y compris même Dieu, qui ne peut être rationnellement prouvé. Il a utilisé la raison pour montrer les limites de la raison. Il a formulé cet indispensable principe d’incertitude logique. »

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• « Quelle chimère est-ce donc que l’homme ? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige ! Juge de toutes choses, imbécile ver de terre ; dépositaire du vrai, cloaque d’incertitude et d’erreur ; gloire et rebut de l’univers. »

« Les pensées anthropologiques pascaliennes sont marquées de complexité humaine : la vraie éloquence se moque de l’éloquence, se moquer de la philosophie est vraiment philosopher, etc. Il a conscience de la dialogique de sagesse et de folie qui caractérise la condition humaine, ne cherchant nullement à minimiser la folie, lui reconnaissant un caractère inéluctable et paradoxal : “Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de folie de n’être pas fou.” C’est ainsi, dans et par les contradictions qui assaillent sans relâche son esprit, que Pascal a reconnu l’inséparabilité de la misère et de la grandeur de la condition humaine. Ce sont de telles phrases, comme aussi celle-ci : “Connaissez donc, superbe, quel paradoxe vous êtes à vous-même”, qui m’ont permis de concevoir l’idée d’une anthropologie complexe où l’homme est approché comme inséparablement demens et sapiens, et de mettre en relief la dimension irréductible de folie, de démence, d’hallucination, mais aussi de rêves, d’extases, d’emportements amoureux qui nous constitue. »

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Que faire face à l’extra-ordinaire

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

 

Que faire lorsque nous sommes confrontés à une expérience inexpliquée ? John E. Mack a eu, le premier, un rôle déterminant sur le changement de regard posé par la science sur ce sujet. Sa rencontre en 2003 avec Stéphane Allix a contribué à la fondation de l’INREES en 2007 avec une ligne de conduite immuable : écouter sans juger.

images (9)Comment ne pas être bouleversé à l’écoute de ces personnes qui affirment vivre des expériences, souvent traumatisantes, au cours desquelles elles sont « enlevées » par des êtres minces aux yeux immenses, venus d’ailleurs et qui entrent chez eux par des moyens inconnus ? Elles parlent de dématérialisation de leur corps, emporté pendant quelques heures puis ramené là où il était, ou encore de « missing time », un laps de temps qui peut durer plusieurs heures et qui semble comme effacé de leur mémoire. Lors de ces expériences, les témoins sont éveillés et parfaitement conscients. Ils n’ont pas rêvé et savent qu’ils viennent de vivre une expérience « impossible » à expliquer. En témoignant, ces gens prenaient encore récemment le risque d’être pris pour des fous ou des menteurs. Ils vivaient pourtant dans la terreur car généralement les expériences se renouvellent. Mais les choses changent et depuis peu, quelques scientifiques, pour la plupart des professionnels en santé mentale, se penchent sérieusement sur ces expérienceurs de l’extraordinaire. Ils les déclarent sains d’esprit, crédibles, sincères et confirment que ce qu’ils vivent, même si on ne sait pas l’expliquer, est réel. Les témoignages, collectés dans des pays différents, se recoupent. Enfants ou adultes, les « enlevés » voient et vivent les mêmes choses, les racontent et les dessinent de la même façon, depuis le premier témoignage recueilli en 1902. 

Quelle attitude adopter devant l’extraordinaire ? Comment cesser de penser que ce que nous ne comprenons pas est impossible ? Cette question est la base même de la fondation de l’INREES, et le phénomène des « enlevés » est probablement le thème qui illustre le mieux cette question, parce qu’il bouleverse notre système de pensée lui-même. 

c’est sur cette réflexion que Stéphane Allix a proposé de continuer la soirée, revenant sur nos tentatives d’exploration de l’inconnu et sur le cheminement intellectuel qui a été le sien tout au long de son enquête : « Le réflexe est de ne pas y croire. Parce que nous sommes formatés comme ça. Il m’a fallu des années pour acquérir une construction mentale qui me permette d’écouter, sereinement et sans juger, des récits surprenants. » Journaliste d’investigation, ex-reporter de guerre, le Président et fondateur de l’INREES a l’habitude d’être confronté à des situations ou des témoignages hors du commun. Lorsqu’en 2003 une chaîne télévisée lui commande un documentaire sur les exoplanètes, sa curiosité est piquée. Il commence progressivement à s’intéresser aux PAN, phénomènes aériens non-identifiés, en découvrant qu’un nombre important de scientifiques travaillent sur le sujet et que même l’Armée et la Défense Nationale semblent prendre ce phénomène au sérieux. Il étudie les rapports, les enquêtes, s’informe et rencontre ces gens qui disent avoir vu « quelque chose ». Le déclic s’opère lorsqu’il lit les témoignages de deux officiers de l’Armée de l’Air, le Capitaine Krine et le Colonel Giraud qui rapportent, une fois à la retraite, l’étrange rencontre qu’ils ont faite, chacun à un moment différent dans les années 1970-1980. Ces deux pilotes expérimentés et entraînés affirment qu’un ovni est soudain apparu aux côtés de leur appareil, les a accompagnés un moment puis a effectué une manœuvre à une vitesse insensée, impossible à atteindre non seulement à l’époque mais encore maintenant ! Un mot, surtout, interpelle Stéphane Allix : ces officiers décrivent le comportement de l’ovni comme « tactique et intelligent. » Voilà l’outil qui lui manquait ! « En tant que journaliste d’investigation, j’ai besoin de faits crédibles pour démarrer une enquête. Or, à ce moment-là je suis stupéfait de toujours trouver des faits avérés et des personnes crédibles. » 

Stéphane AllixIl poursuit ainsi ses recherches et découvre que l’Université d’Harvard a consacré un colloque au phénomène des « enlèvements extraterrestres » quelques années auparavant. Il rencontre alors, en 2003, le professeur de psychiatrie John E. Mack à Boston. Cet éminent psychiatre, reconnu et respecté par ses pairs, compte plusieurs « enlevés » parmi ses patients.« Je sens qu’avec cet homme, je vais pouvoir aller plus loin car son travail est différent et suggère un changement d’attitude radical de notre part. Il propose simplement d’écouter, sans chercher à prouver quoi que ce soit, d’accueillir ces patients comme n’importe quels autres et de voir si une pathologie se dégage de leur récits. Avant de le rencontrer, j’ai lu son étude clinique, un livre de 600 pages intitulé « Abduction » dans lequel il décrit treize cas d’abduction. 

John E. Mack n’est pas un illuminé. Son honnêteté intellectuelle, sa profonde implication dans son travail avec les expérienceurs, son humilité face à ces récits extraordinaires, lui ont permis de se poser une question fondamentale : « dois-je croire mon diagnostic (ils sont sincères) ou ma vision du monde (c’est impossible) ? » Il décide de suivre sa propre conviction. Car ces patients ne présentent aucune psychose, ils sont traumatisés par ce qu’ils vivent mais leur récit, leur attitude, leur comportement, indiquent qu’ils n’ont pas rêvé, ni inventé ce qu’il racontent. 

« c’était incroyablement courageux, surtout pour un grand scientifique ! » commente Stéphane Allix « Le changement fait toujours peur mais il s’agissait là de changer de paradigme, de système de pensée, de changer sa lecture du monde… Il se disait : après tout, pourquoi serions-nous forcés de choisir entre j’y crois ou je n’y crois pas ? Décidons juste d’écouter, on verra bien. c’est exactement la ligne que nous avons choisie en fondant l’INREES : créer un espace d’écoute pour l’extraordinaire, l’inconnu, l’inconcevable. » 

Tous les « enlevés » du monde entier décrivent la même chose, depuis le début. Mais la façon dont ils vivent cette situation semblent varier légèrement selon leur niveau d’éducation et de spiritualité. Et nous voici au cœur du débat : où est vraiment le problème ? La peur que suscitent les phénomènes extraterrestres ne vient-elle pas de notre incapacité à la concevoir ? « Après cette première semaine à Boston au cours de laquelle j’ai rencontré John E. Mack et quelques-uns de ses patients enlevés, j’ai regardé la Terre » confie Stéphane Allix « et je me suis dit que ma réalité ne serait plus jamais la même. j’avais pris conscience du champ immense de l’inconnu qu’il nous restait à découvrir. »

Que faire face à l'extra-ordinaire dans Astrologie et Esotérisme couv_109Extraterrestres : l’Enquête, Stéphane Allix
Albin Michel (Septembre 2006 ; 324 pages)
Collection : ESSAIS DOC.

Enlevés 
Réalisé par Stéphane All
Bonne Pioche

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L’aura, une forme de conscience

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

Le corps humain, est intégré dans une structure subtile bien connue en Inde, l’aura. Elle comprend trois enveloppes, trois bulles concentriques entourant le corps comme des poupées russes.

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Perception des enveloppes
La façon la plus simple de les percevoir est le toucher : au contact de chaque enveloppe, la main perçoit une sensation de chaud, de froid de courant d’air, de coton, selon les individus. Certaines personnes, et de plus en plus d’enfants, les voient comme nous nous voyons physiquement.

Propriétés des ECIS (Enveloppes Conscientes, Intelligentes et Sensibles)
Ces enveloppes ont des propriétés étonnantes : elles sont capables d’appréhender la réalité immédiatement, sans passer par l’analyse ni la verbalisation : elles sont conscientes intelligentes et sensibles, d’où le nom que je leur est donné : ECIS.
Elles sont un véritable sixième sens : quand j’approche un aliment ou un médicament d’une enveloppe, celle-ci s’élargit en regard de l’endroit où je présente le produit si le produit est bon pour la personne, elle se rétrécit si le produit est mauvais. Et ce, d’autant plus que l’impact du produit sur la personne est important.

Quatre applications concrètes découlent de cette propriété

  • Le choix d’un régime alimentaire : crus ou cuits, seuls ou en association, les enveloppes permettent de repérer ce qui est bon ou mauvais.
  • Le choix d’un remède, quel qu’il soit : allopathique, homéopathique ou autre. Les ECIS aident aussi dans l’évaluation des incompatibilités.
  • L’étude de la qualité énergétique d’un lieu qui, si elle est bonne, élargit les enveloppes mais si elle est mauvaise les rétrécit.
  • L’étude de l’harmonie entre des personnes : les ECIS montrent les compatibilités physiques, affectives et mentales  par la mesure des trois enveloppes.

Plus surprenant encore, elles réagissent au dialogue mental. Il suffit de penser l’impact du produit, du lieu ou d’une personne sur celle que l ‘on teste pour obtenir les mêmes informations qu’avec les produits, sur le lieu ou en présence des personnes concernées. Les ECIS sont une véritable forme de conscience avec laquelle on peut dialoguer.

Allons encore plus loin : elles peuvent se percevoir à distance
Sur une photo, on peut sentir avec le doigt un endroit de chaque côté compatible avec la présence des enveloppes. Et on peut dialoguer avec cette représentation comme avec les enveloppes elles-mêmes.

On peut aussi extraire de cette photo les deux points qui servent en pratique à faire les tests. C’est avec ces points que nous pouvons dialoguer.

images (8)En consultation, cela permet d’interroger les enveloppes sur des sujets dont le patient n’a pas toujours conscience : problème géobiologiques, alimentaires, affectifs, de médicaments toxiques. Cela permet d’affiner la prescription de remèdes. Et d’interroger sur l’intérêt d’autres soins que des produits : musique, couleurs, massages, irrigations coloniques, ostéopathie, soins dentaires etc.

C’est un merveilleux outil d’aide au diagnostique et à la prescription. L’utilisation des propriétés des ECIS peut s’étendre à tous les domaines de la vie : projets, orientation scolaire ou professionnelle, rencontres…
 
Il s’agit là d’un véritable outil d’objectivation des perceptions intuitives et de communication intuitive dont l’apprentissage est aisé : de quelques heures à quelques jours selon les personnes….

Les ECIS permettent aussi des équilibrages énergétiques très précis avec les couleurs, les cristaux ou autres outils énergétiques.

Ceci ouvre de nouvelles perspectives d’autonomie et de liberté, dans le domaine de la thérapie mais aussi dans tous les domaines de la vie. Cela devrait s’apprendre à l’école : dés sept ans, les enfants en sont capables très rapidement. Et il n’y a pas d’âge pour s’y mettre.

Dominique Bourdin est docteur en médecine, créateur, animateur et gérant du centre de bien-être la Chrysalide
Il est aussi l’auteur de Se guérir, une histoire d’amour

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Voir l’aura et soigner par l’énergie

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

 Explications du Dr Bourdin

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Connu depuis des millénaires et bien décrite par les indous, l’aura est la structure subtile, vibratoire, qui entoure toute réalité de notre monde, êtres humains, mais aussi animaux, plantes et minéraux. Explication avec le docteur Bourdin.

J’ai eu la chance de travailler quelques mois avec Véronique, une personne qui voyait l’aura aussi bien que nous nous voyons physiquement et qui en a fait une représentation simplifiée et schématique : la mandorle (cf photo ci-dessus)

Qu’est ce que l’aura ?

Voici une description simplifiée de l’aura : une colonne de lumière longe la colonne vertébrale, s’enfonce loin dans le sol et monte très haut dans le ciel. Sur cette colonne viennent se greffer des vortex, grandes vis énergétiques ou tourbillons, les chakras, qui font le lien entre le corps physique et le corps vibratoire.

Trois enveloppes se greffent sur les trois principaux chakras :

  • La plus interne, reliée au premier chakra dans le bas du corps, correspond au plan physique
  • Celle du milieu, reliée au cœur, correspond au plan psycho-émotionnel
  • La plus externe, reliée à la tête, correspond au plan mental

Tout près du corps se trouve une couche translucide, l’éthérique. Entre l’éthérique et la première enveloppe puis entre chacune des enveloppes s’intercale une sorte de bibendum, les échos, qui relient entre elles les autres structures. Des rayons de lumière sortent des mains et des doigts.

Tous ces éléments sont en mouvement permanent. Des circuits énergétiques relient entre eux de nombreux points : les méridiens et les points d’acupuncture décrits par les Chinois. Ceci donne un ensemble très complexe.

Comment voit-on l’aura ?

Je dirais plutôt « comment la perçoit-on ? ». Certaines personnes, comme Véronique, la voit. De nombreux enfants aussi. Ma fille nous a surpris en dessinant très jeune ce qu’elle voyait autour des mains.

Vous même pouvez vous exercer à la percevoir :

Placez une plante ou une personne devant un mur uni, clair ou sombre, cela dépend de chacun. Placez-vous à trois ou quatre mètres et regardez au niveau de la tête, en traversant la plante ou la personne du regard. Vous devriez percevoir une densité lumineuse différente à environ 5 cm du corps physique. Puis, entre 50 cm et un mètre, une sensation analogue qui vous rappelle la « mandorle » qui entoure le visage des saints sur les icônes : c’est la première enveloppe.

On peut aussi apprendre à repérer les enveloppes et les chakras par le toucher : la main à plat ressent à leur contact comme du coton, du chaud, du froid, un fourmillement. La sensation est variable selon les individus. On peut la mettre en évidence par la modification du pouls. Lorsqu’on traverse une enveloppe ou un chakra, le pouls de la personne, ou celui du testeur, subit un rebond, une modification instantanée.

Certains les entendent. Ainsi, l’un de mes amis est capable de repérer l’aura et les chakras à l’oreille. Chaque enveloppe a un son, grave près du corps et aigü pour la troisième. Chaque chakra a aussi un son : grave en bas et aigü en haut. Il repère ainsi les perturbations par des dissonances.

Pour ma part, je suis persuadé qu’il est possible de sentir l’aura : certaines présences invisibles se manifestent par un parfum délicat. Ainsi, chacun de nos organes des sens serait capable de percevoir cette structure subtile.

Quelles sont les études sérieuses sur le sujet ?

De nombreux ouvrages parlent des chakras et expliquent comment les percevoir et les corriger quand ils ne fonctionnent pas bien. Ils font référence à la tradition indoue.

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La spectrographie Kirlian met en évidence autour des extrémités des doigts des mains et des pieds une énergie en interférant avec un champ électromagnétique de haut voltage et de faible intensité. Elle se matérialise par une sorte d’auréole bleutée capable d’impressionner une plaque photo ou les cellules d’un appareil numérique. J’en ai fait moi-même des centaines : ces photos reflètent bien l’état d’une personne.

Sur les salons, on trouve quelquefois un stand sur lequel on propose une photo de l’aura : c’est aussi une photo d’interférence entre l’aura et quelque chose qui n’est pas révélé, traduit avec des couleurs. Faites l’expérience en début et en fin de salon : vous constaterez que les résultats changent. C’est normal, l’aura change tout le temps !

Je ne connais pas d’étude universitaire ou de laboratoires de recherche officiel sur le sujet. Logique, les études considérées comme « scientifiques », ce qui est discutable, sont financées par les laboratoires de produits chimiques qui n’ont aucun intérêt à investir dans le subtil qui remettrait en cause l’action des médicaments.

A quoi cela sert-il de percevoir l’aura ?

Percevoir l’aura permet de s’ouvrir à la réalité au-delà des apparences immédiates et de sortir ainsi d’un matérialisme réductionniste très médiatisé.

C’est également rejoindre les grandes traditions millénaires orientales, d’Inde et de Chine et cesser de penser que l’Occident a tout inventé. Cela enrichit notre conception de l’humain et du sens de la vie. Et surtout, c’est se donner des moyens de diagnostic et de traitements remarquablement efficaces.

Les perturbations physiques, émotionnelles et mentales apparaissent dans l’aura avant même de se révéler sur le corps. Une correction de ces perturbations grâce à différents outils énergétiques évite ainsi la maladie et contribue à la guérison : soins par les couleurs, les sons, les élixirs, l’homéopathie, l’acupuncture, le magnétisme…

Les trois enveloppes représentent une véritable forme de conscience qui permet d’objectiver les perceptions intuitives : un produit bon pour la personne élargit son enveloppe, un produit mauvais la rétrécit. C’est la raison pour laquelle on utilise leurs propriétés pour tester l’impact d’aliments ou de médicaments sur une personne, mais aussi un animal ou une plante. Leur perception permet aussi de détecter la qualité vibratoire d’un lieu et de pratiquer la géobiologie. Enfin, elle permet d’évaluer l’harmonie entre des personnes sur les trois plans : physique, affectif et mental.

Les enveloppes sont une forme de conscience avec laquelle on peut dialoguer et qui nous invite à une réflexion sur la réalité et sur le sens de la vie : nous sommes autre chose que de la matière, notre corps physique est une condensation de notre corps vibratoire.

Comme disait le neurophysiologiste américain David Bohm :

« LE CORPS PHYSIQUE EST DE LA LUMIÈRE CONDENSÉE; IL EST À LA LUMIÈRE CE QUE LA GLACE EST À L’EAU. »

Fort de ces constatations que chacun peut aisément expérimenter en stage, j’ose une réflexion : pour moi, nous sommes une parcelle de la conscience universelle qui prend corps pour s’expérimenter dans la matière. Pour se faire, nous nous sommes densifiés en créant les trois enveloppes à partir desquelles nous avons densifié davantage notre corps physique.

Celui-ci est issu du corps vibratoire. Un travail thérapeutique sur le corps vibratoire devient plus efficace qu’un travail sur le corps physique. C’est ce que nous expérimentons au quotidien. Rétablir l’équilibre vibratoire joue sur les vraies ressources et ouvre la porte à toutes formes de guérison, quelquefois miraculeuses. Pour cela, il faut agir sur les trois plans : physique, émotionnel et mental.

Comment se déroule un stage ?

Il y a différentes façon d’aborder l’apprentissage de la perception de l’aura. Elle est simple, accessible à tous. Un enfant de 7 ans intéressé mettra 5 minutes pour s’y mettre, s’il ne le perçoit pas déjà spontanément. Un adulte intellectuel risque de mettre plus de temps.

En quelques heures de mes stages, chacun est capable de percevoir les enveloppes, de faire des tests avec aliments et médicaments, et de faire des équilibrages énergétiques précis avec les couleurs et les cristaux, puis avec les sons, les élixirs et divers autres moyens.

Cet apprentissage donne de l’autonomie, à la fois dans les choix que nous pouvons faire grâce à l’objectivation de nos perceptions intuitives et dans le domaine de la santé puisqu’on peut se soigner soi-même et ses proches.

C’est si simple que j’ai renoncé à vouloir prouver l’existence de ces enveloppes : l’aventure peut être tentée par chacun, il suffit de le désirer.

Est-ce encore mal vu, perçu comme ésotérique ?

Les gens qui n’y croient pas sont soit des personnes qui ne veulent pas s’y intéresser, soit qui défendent des intérêts particuliers, tant l’apprentissage de la perception en est aisée. Mais cela remet tant de choses en cause…

Prochains stages La Chrysalide :
Paris du 31 août au 5 septembre.
Vendée du 20 au 27 juillet (4 modules) et le 10 et 11 août, suivi de « La traversée des couleurs ».

Pour en savoir plus : lachrysalide@orange.fr
 

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