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Vers des routes spirituelles

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2014

 

par Raphaël Dugailliez

images (4)La spiritualité, dans notre société contemporaine occidentale, dans les médias, ou parfois dans certaines pratiques, c’est un peu comme la mayonnaise. Tout le monde connaît cette sauce, beaucoup de gens en connaissent les ingrédients. Mais peu de gens osent la recette et donc beaucoup l’achètent toute faite, la mélange au reste de sorte que son goût, sa texture, finissent par passer inaperçus. Ne dit-on pas que la meilleure mayonnaise est celle faite «maison» ? 

Il semble que la communication et le vécu de la spiritualité restent [...] souvent relégués à l’intime pour éviter deux travers qui heurtent nos êtres : l’humiliation ou le prosélytisme. 

Si l’entrée en matière de ce dossier pourrait apparaître quelque peu provocante, il n’en reste pas moins que ce siècle est formidable car, avec l’éventail des outils de diffusion (livres, associations, voyages, médias sociaux, etc), chacun peut, comme dans un musée vivant, découvrir, visiter, apprendre et tenter d’appréhender des courants et des pratiques spirituelles pour créer son propre chemin. Saint Augustin nous disait déjà «Avance

sur ta route, elle n’existe que par ta marche»… 

Pourtant, faites l’exercice de questionner ou de parler de votre spiritualité à vos proches ou d’observer comment les médias l’analysent : il semble que la communication et le vécu de la spiritualité restent encore tabous, soumis à une certaine chape de plomb et donc souvent relégués à l’intime pour éviter deux travers qui heurtent nos êtres : l’humiliation ou le prosélytisme. 

Ceci n’est pas une pipe

ais qu’est-ce que la spiritualité ? Comment la définir ? Par ce qu’elle est ou par ce qu’elle n’est pas ? Face à tout ce qui émerge, nous voulions aborder ce sujet très intime et très mystérieux, aborder la discussion des frontières et en parcourir certaines capitales. En route pour un voyage intérieur… 

Un petit détour par le dictionnaire Larousse nous éclairera déjà sur plusieurs de ses acceptions :

«Qui est de la nature de l’esprit, considéré comme une réalité distincte de la matière : La nature spirituelle de l’âme. Qui relève du domaine de la pensée, de l’esprit : La parenté spirituelle de deux écrivains. Qui appartient à un domaine moral, distinct des réalités du monde sensible et de la vie pratique : Le pape, chef spirituel des catholiques.  Qui a de l’esprit, de la finesse dans sa manière de manier les idées : Un homme spirituel.

Qui manifeste du piquant, qui amuse, fait rire : Une repartie spirituelle.» 

Une relation avec le divin ?

Ces dernières années, est apparu le concept de spiritualité laïque, c’est-à-dire une recherche de sens, un travail de réponse à des interrogations fondamentales, à baliser sa vie avec des points de repères éthiques sans toutefois faire appel au divin. 

Cette notion de spiritualité laïque peut déjà apporter une approche du plus grand commun dénominateur en ce sens qu’elle peut rassembler nombre de personnes autour de balises de vie pour garantir un profond respect de l’humain et de son écosystème, nous inviter à la liberté de pensée, nous amener à un profond sens de la responsabilité. En ce sens, elle s’appuie sur l’humanisme. Mais est-elle réellement spiritualité dans son essence ? 

Initialement, nombre d’aspirations et de pratiques spirituelles se sont développées de façon souvent très normative par exemple dans le cadre d’églises institutionnelles, ou de rites établis. Dans cette approche, il y a eu nombre de déviations dans la relation entre les représentants de ces institutions (clergé, chefs spirituels par exemple) et les participants, de sorte que les «croyants» n’avaient qu’à consommer la spiritualité ou à la vivre dans un cadre bien délimité. La spiritualité s’est alors fondée sur des rites et des pratiques, nos ancêtres bénissant les bonnes récoltes et bonnes chasses, nos récents aïeux priant pour des guérisons ou pour tout autre

grâce demandée ou obtenue, et nous-mêmes aujourd’hui, dans ce monde interconnecté, pour instaurer la culture de la non-violence entre les peuples ou la prise de conscience de nos responsabilités de Terriens. 

Comme nous vivons dans un continent qui a été traversé par la religion catholique, l’histoire nous aura fait découvrir certaines déviations peu anodines (par exemple le processus multiséculaire de l’Inquisition), la sociologie nous aura appris à établir un regard critique à l’égard d’une normativité trop restrictive (par exemple la libération de la notion de plaisir au XXème siècle), la psychologie que la quête de sens est une aspiration fondamentale dans l’existence, loin d’être religieuse. 

Aujourd’hui, nombre d’observateurs du monde nous invitent à la réflexion suivante : il y aurait dans les religions une perspective collective et dans la spiritualité une démarche plus individuelle. La spiritualité a tout de même eu ses fondements quelques soient les continents dans des recherches de réponses à des questionnements autour

de ce qui nous survit après la mort physique, sur l’origine du monde et sa destinée, sur la perception du monde extra-sensoriel, sur la notion de l’absolu d’amour, sur la relation avec le Divin et le monde invisible, le rôle d’un ou de plusieurs Êtres Divins dans le cosmos, sur le rôle qu’ont joué sur Terre certains êtres de l’histoire comme Jésus, Bouddha, et bien d’autres encore. 

L’âme : le lien entre SPI et PSY ?

Si la spiritualité participe d’une relation au monde, comment le «Je» ou le «Moi» peut-il se relier au monde spirituel, au Divin et à ce qui dépasse notre conception cartésienne ? C’est sans doute le croisement en psychologie et spiritualité qui a permis, en Occident, cette jonction. Dans les courants comme le soufisme, le taoisme, l’hindouisme, le christianismle, le bouddhisme, l’être humain est considéré comme souffrant du

déséquilibre de ses émotions, de ses fixations mentales, de ses «mémoires » et du manque d’harmonie entre les différentes composantes de l’être : l’intellect, le corps, la parole, etc. 

La «guérison spirituelle» ou «guérison de l’âme» est généralement recherchée avec l’appui et l’encadrement d’un maître, d’un guide, dénommé lama, gourou ou cheykh selon les traditions. Au travers de la relation entre le disciple et le maître, ce dernier jouait parfois le rôle d’un thérapeute avant l’heure et le disciple était proche du «patient » de la médecine moderne. Cette approche spirituelle est courante aujourd’hui aux régions du monde où la relation de maître à disciple est perçue comme une composante naturelle des relations humaines. Chez nous par contre, cette relation lève souvent diverses peurs (peur de la manipulation, de l’abus, etc) et est moins fréquente. 

Il est vrai qu’en Orient, les courants spirituels, abordant la notion d’«ego» ou de «corps de souf-france», font naturellement référence, dans le chemin spirituel, à bien des notions que la psychologie du XXème siècle a explicité. Carl Gustav Jung sans doute aura-t-il laissé cette trace dans notre culture occidentale. Parmi les courants de psychologie, certains visent à un épanouissement du «Soi» et non du «Je», invitant à une maîtrise des désirs individuels pour les transcender vers la bienveillance collective, vers la reliance avec autrui, avec le monde et avec le Divin. La perspective de la spiritualité, à contrario du développement personnel, c’est d’oeuvrer à l’évolution de l’âme, du “Soi”, plutôt que de gonfler le “Je”. Révolution de perspective dont la profondeur demande réflexion et intégration. 

Expérimenter

images (5)Dieu merci, la spiritualité n’est pas limitée à une démarche conceptuelle ou dogmatique car alors elle serait bien lassante et manquerait de goût dans l’incarnation. L’expérience spirituelle pourrait être définie comme un long chemin, où sont jalonnés la recherche d’intériorité et de connaissance de soi, l’apprentissage d’une forme de sagesse en tirant la quintessence de nos expériences, par le dépassement de nos limites (nos peurs, nos obsessions, nos conditions dans notre façon d’aimer, etc), par un apprentissage à aimer chaque jour davantage, par l’engagement à faire rayonner le meilleur de Soi au profit de tous. 

La pratique spirituelle passe aussi selon les appels et les dons de chacun par :

• la méditation, la prière, la lecture de textes sacrés et leurs commentaires, de livres de piété, l’audition (lectures à voix haute, prêches) ;

• le travail manuel ou intellectuel, la lecture (d’ouvrages savants ou d’autres traditions), l’écriture, le chant et la musique sacrée, le service aux autres (secours aux nécessiteux ou aux malheureux, prêche, instruction); le contact avec Dame Nature

• la réflexion, l’engagement dans la société, la rencontre et surtout le dialogue

• l’action, en conscience et dans l’amour, de toutes formes de dons quand ils sont expérimentés avec humilité et amour. 

Certaines de ces activités sont solitaires, d’autres collectives, certaines se vivent dans la réclusion volontaire (pièce de méditation, marche solitaire, ou lieux de prières) et d’autres «à l’extérieur» (dans la société civile). Certaines sont contemplatives, d’autres plus pratiques. 

Les sens et la spiritualité

Car qui dit expérience, dit perception par nos sens. Primo nos 5 sens. Par exemple, à travers l’ouïe et le toucher, vous pouvez faire une expérience spirituelle en chantant des chants sacrés ou des mantras. Vous pouvez ainsi expérimenter un autre état de conscience après une période chant. A travers le toucher et la vue, vous pouvez

ressentir la puissance d’élévation spirituelle de certains lieux sacrés en y priant ou méditant quelques minutes. Car vous pouvez alors consacrer votre conscience à votre ressenti et permettre une ouverture à d’autres modes de perception que dans le quotidien. Deuxio, nos sens subtils, notre intuition et d’autres capacités qui s’éveillent aujourd’hui collectivement, comme une forme de communication avec le vivant en général, de la télépathie, etc. 

Les sens nous permettent de percevoir des facettes souvent méprisées de nos vies et c’est en consacrant quotidiennement du temps à ces facettes qu’elles finissent par s’enraciner dans notre être, pour habiter notre quotidien. Alors, à mesure que ceci s’installe, la spiritualité s’incarne dans le quotidien et la frontière entre le sacré et le profane disparaît peu à peu. Cet engagement avec soi-même, cette rigueur à développer, est sans doute un des aspects les plus ardus du chemin spirituel. 

Les mystiques, des enamourés ?

De tous temps, l’histoire a été jalonnée par la présence de mystiques, des êtres ayant une connexion au Divin particulièrement forte, bousculant les codes de l’époque, désirant consacrer leur vie au service du Divin. Pour n’en citer que quelques uns de connus, pensez  à Jésus, Bouddha, François d’Assise, Hildegarde von Bingen, Ibn ’Arabî, Thérèse d’Avila, Djalâl ad-Dîn Rûmî, etc avec ces mystiques, c’est la force et l’intensité du feu d’amour qui les relie au Divin, ainsi que la puissance du témoignage qu’ils tracent autant pour leurs contemporains que pour les siècles à venir. En ce sens, ces Êtres sont comme des phares. 

Le channeling, une pratique de mystique contemporaine ?

Dans cette belle époque actuelle, il existe un phénomène à la fois magnifique et qui peut troubler, nommé le channeling. Le channeling est  un processus où un être humain « prête » consciemment ou inconsciemment son corps et ses outils de communication (écriture, voix, don de guérison, etc) pour permettre à des Êtres spirituels non incarnés de se manifester dans notre réalité d’humain. La relation avec le monde spirituel devient donc perceptible, vivante, merveilleuse. Il existe aussi d’autres formes de channeling mais ici le discernement sera le meilleur GPS pour naviguer entre ciel et terre car, pour accueillir cette forme merveilleuse de communication sensible, il n’en reste pas moins que la personne qui va «canaliser» se doit d’avoir une hygiène de vie profonde, une humilité infinie, de n’avoir aucun but de manipulation et de pratiquer pour elle-même une discipline de méditation et de ressourcement. Elle devra constamment chercher à élever son taux vibratoire, à pratiquer le non-jugement, la compassion profonde, etc. Bref, vous aurez compris que l’expression de ce don est particulièrement exigeante et rare pour être vécue dans le respect et la transparence. 

Une constellation humaine

Même s’il est facile de critiquer le New Age –pour certains vaste fourre-tout informe et dont les limites ne sont pas fixées – cette période est marquée par un début d’éveil à grande échelle, d’une approche spirituelle non religieuse, caractérisée par la primauté accordée à l’expérience personnelle et à la voie spirituelle de chacun. Elle inclut la santé (thérapie, guérison) et le bonheur ici-bas dans la visée d’une élévation de l’âme, une conception du monde sans séparation du naturel (écologie), du surnaturel, de la science, etc. Le but de la démarche spirituelle est alors de se relier, verticalement au Divin (à la Source Divine, à Dieu ou à l’Innommable), horizontalement à la nature, aux humains, au règne végétal et animal, tout en s’ancrant dans la matérialité. Qu’est-ce qui donne le sentiment de reliance? 

images (6)Qu’est-ce qui lie un couple, une famille, un  berger à ses moutons, un prêtre à Dieu, un vulcanologue à la Terre, chacun à ses jardinières de fleurs, à son animal de compagnie ? L’amour. Avec un grand A. Le XXIème siècle nous pousse au changement, réveille notre désir de reliance, nous questionne sur le sens, nous pousse à développer la compassion, la solidarité, l’engagement, à sortir du coma. La poussée est comme irrémédiable. 

Impossible de résister. Pour marquer cette évolution de conscience, déjà 7 chakras régissaient notre fonctionnement physique et psychique. Ce siècle va nous aider à en développer cinq nouveaux pour redécouvrir des capacités enfouies et être habité d’états d’âmes très aimants, harmonieux, paisibles. Mais pour qu’adviennent ces nouvelles potentialités, il s’agira aussi d’accueillir les résistances, d’éviter la dispersion et de ne pas se faire happer dans l’orgueil ou les montées de violence et d’insécurité. 

Au final, l’expérience spirituelle ne serait-elle pas un long chemin vers la reliance, vers un état d’Amour, pour finalement être Amour ? Si nous retrouvons la connexion à cet amour infini en étant incarné, notre humanité sera comme une constellation d’étoiles sur Terre. Alors l’image de nos villes, de nos pays illuminés la nuit par l’éclairage public en avion deviendra la métaphore vers quoi ce siècle nous conduit : l’amour nous interreliera si fort que le sentiment de séparation se dissoudra peu à peu.

 

Issus du Magazine AGENDAplus

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Des algues pour nourrir le monde

Posté par othoharmonie le 16 septembre 2014

 

par Charline Nocart

Consommées en Chine depuis le 6ème siècle avant Jésus-Christ, reconnues pour être des trésors nutritionnels, voire la solution aux famines mondiales, les algues  ’invitent depuis quelques années à la table des grands chefs… et pourquoi pas à la vôtre ?  

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Wakamé, hijiki, dulse, nori, laitue de mer… voilà des noms sans doute familiers pour un amateur de cuisine asiatique. Ces algues ne sont que quelques unes des 36 espèces comestibles consommées de par le monde et une infime partie des quelques 35.000 espèces d’algues constituant un tiers de la biomasse végétale mondiale. Consommées abondamment en Asie, les algues et leur palette gustative très variée se voient enfin mises en valeur en Europe [surtout en Bretagne où elles sont cultivées et récoltées] depuis quelques années à la faveur du succès des cuisines exotiques mais aussi de la révélation de leur extraordinaire richesse nutritionnelle. 

Condensés de nutriments

Méconnues dans nos assiettes occidentales, les algues sont une source sûre de nutriments essentiels à la santé et, qui plus est, d’un faible apport calorique ! Avec une teneur de 20 à 70% de protéines contenant, en outre, les 10 acides aminés essentiels, elles se révèlent extrêmement intéressantes comme apport protéique de base. La spiruline [Spirulina platensis et Spirulina maxima, micro-algues d’eau douce contenant près de 70 % de protéines], a même été reconnue par les Nations-Unies, dans les années ‘80, «nourriture la plus adéquate pour nourrir l’humanité» ! Les personnes âgées, les enfants, les végétariens, les convalescents et, d’une manière générale, toute personne dont la consommation de protéines animales [viande] est faible, y trouveront donc une source de protéines complètes associées, de plus, à un contenu minéral important [jusqu’à 25 % du poids sec !] qui en diminue l’effet acidifiant.  

Les algues concentrent en effet beaucoup plus les minéraux [surtout le calcium, le magnésium et le fer] que les végétaux terrestres et peuvent donc participer grandement à l’équilibre acido-basique de l’alimentation. Leur richesse en vitamines [A, C, E, B dont la B12, …] et en oligoéléments [dont l’iode] associée à une faible teneur en glucides assimilables et en graisses les rend d’autant plus intéressantes pour équilibrer le régime alimentaire, particulièrement des personnes en surpoids. Etant riches en fibres solubles, elles vont, en outre, améliorer le fonctionnement intestinal et concourir à réduire l’absorption des graisses et des sucres. Hors situation de santé nécessitant la surveillance de certains paramètres [iode, excès d’acide urique, …], la balance bénéfice-risque penche donc certainement en la faveur de ces légumes de la mer !  

images (2)

Alimentaires…

Brunes [wakamé, kombu,...], rouges [dulse, nori, …], vertes [laitue de mer, ulve, …] ou bleues [spiruline, klamath,...], la diversité de couleur des algues s’allie à celle de leur goût pour en faire un élément  Remarquable d’une assiette santé. Le très discret Agar-Agar, utilisable comme gélifiant végétal dans une infinité de préparations salées ou sucrées grâce à sa nature inodore et insipide, est ainsi reconnu comme le secret minceur des japonaises et un détoxifiant intéressant, en plus d’être une alternative simple d’utilisation à la gélatine animale.  

Disponible en poudre, il côtoie souvent en magasin bio d’autres algues proposées en version déshydratée [en paillettes ou entières et nécessitant un temps de réhydratation variable d’une espèce à l’autre] ou   fraîches. Dégustées tels des légumes ou simplement ajoutées aux soupes, salades, légumes cuits ou céréales, elles peuvent être incorporées à de nombreuses préparations chaudes ou froides. L’adjonction d’un morceau d’algues telles le wakamé et le kombu à l’eau de cuisson des légumineuses [lentilles, haricots] en réduit, en outre, le temps de cuisson et en  améliore la digestibilité. Il est recommandé d’inclure les algues de manière progressive dans son alimentation afin de s’habituer à leur léger effet laxatif. Pour les débutants, la découverte des tartares d’algues [à réaliser soi-même ou à acheter en magasin bio] est un excellent moyen d’en apprivoiser les saveurs variées. 

…ou complémentaires

Certaines algues unicellulaires dont les vertus pour la santé n’ont été découvertes que récemment s’avèrent très utiles comme complément alimentaire afin de soutenir l’organisme. La Chlorella est ainsi connue pour ses capacités détoxifiantes des métaux lourds. L’algue Klamath [dont il faudra cependant veiller à la pureté] semble quant à elle améliorer de nombreux troubles nerveux [fatigue, dépression,...],

immunitaires et inflammatoires. Enfin, la célèbre spiruline, d’une exceptionnelle richesse nutritionnelle, fait un complément de choix en cas de fatigue, d’anémie, de convalescence et de croissance.

 

Pour en savoir plus : Avec de la spiruline, de Nicolas Ottart, Editions Amyris – Agar agar, secret minceur des japonaises, de Clea, Editions La Plage – Algues, saveurs marines à cuisiner, de Anne Brunner, Editions la Plage – Centre d’Etude et de Valorisation des Algues (CEVA) : ceva.fr – passeportsante.net

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Nouvelle TERRE | Pas de Commentaire »

 

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