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Une seule Terre ; la Terre Intérieure

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2014

 

 

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON. Chers amis, je viens à vous en ce jour en tant que Melchizedek de la Terre pour partager un certain nombre d’éléments concernant cet Élément Terre.

Je ne suis pas venu vous faire des discours, mais simplement replacer, en quelque sorte, ce qu’il convient d’appréhender dans les temps que vous vivez en rapport avec cet Élément Terre, de la façon la plus juste et la plus précise. Je ne suis pas là non plus pour vous faire quelque annonce que ce soit, mais simplement pour rétablir un peu plus, dans la mesure du possible, la Vérité de cette Terre, son emplacement véritable dans la façon dont le cours des choses s’agence dans le flux de la Vie.

Il n’est pas nécessaire de disserter sur les aspects les plus subtils de cet Élément Terre, en rapport avec les aspects constitutifs de la matière, car ceci nous emmènerait beaucoup trop loin.

Une-terre-pour-tous

Ce que je voulais d’abord rappeler, c’est que cette Terre, sur laquelle vous vivez encore, n’est rien d’autre qu’un assemblage, une Conscience faite d’un assemblage d’une multitude de constituants, dont vos corps, qui sont fait également et pétris de cette même Terre, de cet argile. Ce qu’il est important de saisir, c’est que les processus en cours de l’Ascension de la Terre se répercutent immanquablement sur chacun des êtres vivants à la surface de cette Terre, qu’ils le souhaitent ou non, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils l’acceptent ou non.

Ainsi, vous êtes amenés à acquiescer à ces processus, mais cet acquiescement pourra se faire soit dans la plus grande des douceurs, soit – il faut bien le dire – dans la plus grande des douleurs, cette douleur n’étant que l’effet de vos résistances à ces processus parfaitement naturels qui sont en cours, et qui désormais rentrent dans une autre phase de leur manifestation.

Il est un de vos proverbes qui dit : « chassez le naturel, il revient au galop ». Ceci s’applique parfaitement aux circonstances que vous êtes invités à vivre. L’ordre naturel des choses a été chassé, il a fait l’objet d’un nombre incalculable de tentatives de déviation, d’étouffement, mais la force du vivant est telle, et l’organisation des cycles est ainsi prévue, que de telles tentatives, si elles sont tolérées, ne peuvent avoir qu’un temps. Et ce temps est à présent révolu.

Un cycle s’achève, un nouveau cycle démarre. Ceci, nombre d’entre vous le savez, mais encore faut-il que vous le viviez, réellement, c’est-à-dire avec naturel. Car tout ceci n’est au fond que profondément naturel, et le retour à cette organisation naturelle, invisible, puissante, de la Vie.

Il n’y a donc pas lieu de prendre quelque précaution que ce soit, si ce n’est, au contraire, d’abandonner toute forme de précaution, car lorsque le naturel revient au galop, il revient avec les Cavaliers, les 4 Éléments qui naturellement vont mettre à terre, si je puis dire, ce qui n’est pas conforme et qui n’est pas dans l’ordre naturel des choses. Le naturel n’appelle aucune précaution, n’appelle aucune crainte. Il appelle simplement à être accepté et vécu comme étant naturel, et en lâchant ce qui ne l’était pas, et les illusions qui allaient avec.

Ainsi donc, la Terre, avec l’Élément Terre et le concours des autres Éléments, est appelée à se remodeler, mettant ainsi par terre ce qui ne peut tenir debout car, justement, cela ne s’est construit qu’à l’horizontal, en essayant tant bien que mal de faire tenir ensemble, en joignant les deux bouts, ce qui ne relevait que de constructions parfois chimériques, et tout au mieux, de chemins de traverse. Mais ainsi en va-t-il de l’expérience, cette expérience a été menée et cela a été permis, et vous y avez chacun participé en votre Terre intérieure, constituante à part entière de cette Terre, qu’il vous semble voir et qui tombe sous vos sens, dans son apparence telle que vous la vivez encore.

Dans cette Terre intérieure, donc, sont présents les mêmes déviations, les mêmes oublis et refus de ce qui est naturel, que ce qu’il vous semble apercevoir de dissonant à l’extérieur. Il n’y a là aucun blâme, simplement une invitation à vous engager résolument, plus résolument que jamais, dans cette lucidité qui ne projette absolument rien à l’extérieur. Tout est en vous, et non seulement cela, mais tout part de l’intérieur de vous, dans le mouvement de création de la Vie. Ce mouvement coule de Source et cette Source est à l’intérieur, de là où vous êtes.

Ne vous trompez donc pas d’orientation de conscience. Ne regardez aucune géopolitique extérieure, aucune analyse climatologique extérieure, aucun événement extérieur sans être dans la pleine conscience, lucide, et dans l’acceptation que tout ce qui tombe sous vos sens n’est que le reflet de ce qui est en train de se résoudre, en cette période, à l’intérieur de vous.

Au-delà de ces chamboulements, je vous invite donc à regarder la remise en ordre, qui n’est autre que le rappel de votre nature et un appel à retrouver ce naturel.

Comme il vous a été dit, tout ce que vous cherchez encore à tenir, tout ce que vous voulez encore juger à l’extérieur, dans cette erreur de regard, vous sera par le cours naturel des choses, dorénavant, de plus en plus, et de façon de plus en plus expéditive, littéralement ôté. Car il faut bien reprendre à l’enfant qui joue, les jouets qu’il ne veut pas lâcher alors que le jeu est terminé.

Prendre soin de cette Terre intérieure n’est pas prendre soin du bien-être du corps comme si vous lui reconnaissiez une réalité en tant que tel, c’est-à-dire une réalité séparée du reste de la Création. La Création prend soin de ce corps, car c’est elle qui l’a créé. Et ce n’est que dans la reconnaissance de votre impuissance totale à interférer avec ces processus naturels, biologiques, biophysiques, multidimensionnels, qui dépassent d’extrêmement loin les capacités de votre mental, que se trouve la clé de la douceur, celle de la Simplicité, celle de l’acceptation simple de ce qu’il vous est proposé de vivre, dorénavant directement dans votre vie et les circonstances que vous contemplez à l’extérieur.

Ce dont il y a à prendre soin, c’est effectivement de ce placement en votre Terre intérieure, en cette assise. Car là se trouve le repos, celui où, dans cette distance qui est mise avec ce qui se déroule à l’extérieur, se trouve une forme de havre de Paix, que rien ne peut atteindre si vous y demeurez entre ce qui a été nommé les 4 Piliers du Cœur.

L’Humilité est de reconnaître que vous n’êtes rien de ce que vous croyez être, et que tout ceci n’est que poussière d’Étoiles appelée à redevenir poussière. Et que cette poussière se remodèle sans la moindre intervention de votre part, en fonction des Cycles et des Temps de la Création, et des plateaux de jeu, anciens et nouveaux, qui se succèdent. Et sur laquelle vos véhicules, équipés de manière parfaite, vous permettent d’expérimenter ce que vous souhaitez.

Il n’y a donc pas à vouloir s’occuper du corps en tant que tel, mais ceci ne vous empêche pas, bien sûr, de l’accompagner de la manière que vous jugez utile, déjà en en prenant soin, mais en ne le considérant pas comme quelque chose qui vous appartienne, mais simplement une parcelle de la Terre dont vous êtes dépositaire.

Prendre soin de la Terre, c’est prendre soin de la matière sans jamais se l’approprier. C’est reconnaître que tout vous est donné, et qu’il n’y a là au fond qu’une invitation au jeu, avec un esprit de responsabilité à cultiver vis-à-vis de ce qui n’est que confié. Ainsi en va-t-il de la Terre intérieure, celle où je vous invite à vous placer, ainsi en va-t-il de cette Terre, Gaïa, sur laquelle vous posez vos pas. Cette Terre unique vous invite à voir ce en quoi vous l’avez négligée, et là où une restauration, une modification, une transmutation est en cours, tout simplement parce que cette modification procède d’un changement de cycle, et qu’elle est nécessaire.

Le voir en tant que tel, l’appréhender en tant que tel, c’est faire un pas dans l’acceptation que ce qui se remodèle ne dépend en rien de vous, et que vous pouvez prendre, certes, soin de ce corps, mais que ce corps ne vous appartient pas et que sa conduite, en tout cas la conduite dans son alchimie la plus intime, n’est en rien de votre ressort.

Ceci n’est en aucune manière une invitation à vous affranchir de quelque soin ordinaire, que vous pouvez encore avoir besoin d’administrer à ce corps pour l’accompagner dans sa vie ordinaire.

images (4)Mais ceci est simplement une invitation à placer votre regard et votre lucidité dans cette perspective, si cela vous parle, où tout ceci n’est que la partie immergée d’une forme d’iceberg et un accompagnement de surface, et que ce qui se déroule provient des profondeurs de l’Être et de cette Unité retrouvée, qui est celle qui prévaut dans l’avènement de ce nouveau cycle. Et que tous ces processus, donc, qui vous traversent partant du Cœur de votre Être, sont simplement proposés comme étant à vivre au-delà de toute compréhension.

Prenez donc soin de ce corps, mais ne le regardez pas au travers des yeux de la personne, telle est mon invitation de ce jour. Célébrer est un acte qui permet d’étendre ses bras bien au-delà des limites apparentes de ce corps, dans les bras du sans forme, dans les brassées des Eaux d’en haut se mêlant aux eaux d’en bas, dans cette alchimie invitant à la reconnexion à l’Unité.

L’Élément Terre porte des structures, mais ce ne sont pas les structures agencées par la volonté de l’homme indépendamment des Lois de la Création. Ces structures sont les structures naturelles du vivant tel qu’il se déploie sans aucune intervention de l’homme. Il ne vous est demandé que de Célébrer cette réapparition de cet ordre naturel, dans toutes les facettes de la Vie, et par conséquent de vos vies. Et vous êtes invités à cette Humilité qui consiste à voir clairement ce que vous n’êtes pas, et que ce que vous n’êtes pas n’est que ce que vous aviez saisi par erreur de conscience, afin de lâcher l’illusion de ce que vous croyez tenir, ou posséder, ou conduire dans vos vies.

Il n’y a rien d’autre à perdre que ce qui est chimérique et n’a aucun fondement dans la Création. Il n’y a rien d’autre à perdre que des jouets d’un jeu qui est déjà terminé. C’est donc à vous de voir en quel terrain vous vous placez, et en quelle Terre vous vous placez : à l’intérieur ou à l’extérieur ?

De là d’où vous appréhendez les choses découle tout le reste.

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON et je viens honorer la Terre de vous avoir portés, et de vous avoir prêté tous ces corps, tous ces espaces d’expérimentation.

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON et je viens vous inviter à honorer la Terre, dans le même temps que vous honorez votre Terre intérieure, comme étant une seule Terre. Et je vous invite à voir clair sur le fait que ce qui s’érige et se dresse en votre Terre intérieure, ces Éléments constitutifs du nouveau Jeu, sont la chose à quoi tenir, en laissant tout le reste tomber par terre.

Je vous adresse mon salut fraternel en l’Amour, et surtout en les Terres de l’Amour, là où je suis déjà depuis toujours, comme vous. Et je me réjouis de ces temps de Retrouvailles, prenant la forme d’un nouveau Jeu et d’une nouvelle Matière, tellement plus légère.

Je vous propose un temps de Communion en l’Élément Terre, en la Terre d’Amour.

[Communion] Amis de toujours, je vous dis à bientôt.

Source : www.accordanceaucoeur.com

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Mon coeur sait ce que mon esprit croit seulement savoir

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2014

 

De: “Jacob the Baker” , par Noah ben Shea

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Jacob est entré dans la boulangerie. Ses yeux se posent doucement sur la vision de l’espace. Il pense aux nombreuses fois où il a regardé les ombres abstraites dessinées sur les murs par le soleil. Quelqu’un lui touche le coude. Il se retourne. C’était quelqu’un qu’il n’avait jamais vu. “Es-tu Jacob?”, demande-t-elle. C’était une bonne question. La femme attendait une réponse. “Oui, je suis Jacob”.

“Il y a peu, tu regardais très tranquillement. Que faisais-tu?”. “Je priais”, dit Jacob, sans trace d’embarras. 

“Priant pour quoi?”, demande la dame. “Priant pour être Jacob”. “Je ne comprends pas”. “Bien, la raison de la religion n’est pas raison”. “Qu’est-ce que cela veut dire?”. “Cela veut dire que je ne prie pas parce qu’il faut prier. Je prie parce que ma vie n’a pas de sens sans la prière”. “Oohh!”, dit la dame, étirant les syllabes du mot. 

Le rayon de soleil qui peu avant transparaissait Jacob, passe sur le visage de la femme. “Pourquoi êtes-vous venue me voir?”, demande Jacob. La femme baissa les yeux, puis posa encore une série de questions. “Les gens disent que tu crois en Dieu. Est-ce vrai?”. “Je dis, Dieu croit en nous”. “Oui, mais fais-tu confidence à Dieu?”. “La foi utilise sa force pour développer la confidence”. “Crois-tu que Dieu est un homme?”. “Non, mais je ne crois pas non plus que Dieu n’est pas un homme: Je crois que Dieu est”. 

Par les réponses de Jacob la femme a changé les autres questions prévues. “Jacob”, demanda-t-elle avec une innocence qui la surprit elle-même, “est-il difficile  de prier?”. “Parfois il est difficile de sortir de mon propre chemin”, dit Jacob. “Et qu’est-ce que cela veut dire?” Jacob en souriant: “Cela veut dire que je suis plus souvent un mur moi-même qu’une fenêtre”. “La prière enlève donc les obstacles de la vie?” “La prière souvent réunit… ce qui n’a jamais été séparé. La prière me rappelle que je ne suis pas perdu dans un rêve. Je rêve seulement que je suis perdu”. 

“Pries-tu toujours de la même façon Jacob?”.

Il répondit: “Le rituel donne forme à la passion. La passion sans forme se consume elle-même”. “Les enfants ont dit que tu avais dit ‘la prière est le chemin où il n’y en a pas’.” Jacob: “Oui, la prière est le chemin où il n’y en a pas, et le rituel est le véhicule de la prière.”•

 

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L’EXPRESSION d’une Connexion

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2014

 

Nous avons tous éprouvé le pouvoir guérisseur d’une musique. Mais que diriez-vous d’un bain sonore conçu sur mesure, en votre présence, par une thérapeute spécialiste du son et du chant ? Plongée vibrante au cœur de l’être.

Quand Anne Ghodbane-Richard me reçoit dans le huis-clos de son appartement parisien, elle commence par me faire sentir quelques huiles essentielles, choisies intuitivement pour moi, par elle. Citron vert, pamplemousse, rose, fleur d’oranger… « Vous aimez ? Qu’est-ce que ça vous évoque ? s’enquiert-elle. Respirer une huile essentielle vous met tout de suite dans votre base, vous entrez dans un espace différent du quotidien. » Les pensées s’arrêtent, la sensorialité s’éveille. Prête pour la suite. 

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Anne Ghodbane se prépare. Pas d’installation particulière : la thérapeute réunit simplement autour du tabouret où elle sera assise, à un mètre de moi, les instruments de musique dont elle aura besoin. Allongée dans la pénombre sur un canapé, lovée sous une couverture, je ferme les yeux. Semblable à un bâton de pluie, le premier son me donne le frisson. Tambour-océan, la vibration m’enveloppe. Coup de gong, le son résonne puissamment dans la tête. D’autres s’enchaînent, nets, purs, comme si je les entendais pour la première fois. Mieux : je n’ai plus l’impression d’entendre les sons par mes oreilles, mais par tous les pores. J’entre en connexion, en résonance. La vibration pénètre en moi, mon enveloppe semble l’absorber et s’en nourrir, comme un massage intérieur de chaque cellule de mon corps. Puis Anne Ghodbane-Richard se met à chanter. Sa mélodie est envoûtante, je pars en voyage. Chaque nouveau son m’emporte vers un ailleurs, des sensations affleurent. Je me sens cocoonée, puis tirée vers le haut… 

L’expression d’une connexion

« Moi aussi j’ai vu des choses pour vous, me dira-t-elle plus tard. J’ai un côté canal, je reçois des images, des informations, des vibrations. Je serais incapable de refaire deux fois la même chose ! Je m’adapte d’instant en instant. En me connectant à vous, je ressens intuitivement le son qu’il vous faut. » Petit à petit, des choses bougent, le son nettoie, console, révèle, s’adapte à un besoin, augure d’un avenir. Lorsqu’Anne Ghodbane-Richard me raconte ce qu’elle a perçu pour moi, je découvre avec étonnement que cela correspond à ce que j’ai moi-même ressenti. « Sont d’abord venus à moi des sons féminins, maternels, dit-elle. J’ai perçu la présence d’une protectrice. En ce moment, vous avez besoin d’être dans la douceur. Puis me sont venus des sons inhabituellement aigus pour moi, symbolisant l’essence, le cœur de l’être. Vous êtes reliée. J’ai vu du turquoise, la couleur des pionniers, des messagers, des pétales s’ouvrir délicatement. On vous redressait, on vous mettait une couronne. Comme un encouragement à continuer ce que vous faites et le faire rayonner. »

Le soin a cessé depuis plusieurs minutes, et j’en vibre encore. Je me sens nourrie, un peu sonnée. « Ce qu’il se passe ici continue subtilement après, souligne la thérapeute. C’est comme une acupuncture vibratoire, un encouragement cellulaire qui laisse une trace. » Pour elle, l’équation est simple : le son, c’est la vie. « L’existence est une expédition, il faut y trouver des temps-oasis de douceur et d’harmonie, explique-t-elle. Le son active la vie en soi. » Elle-même a découvert le chant à l’adolescence, lorsqu’elle a intégré un chœur. « Mon répertoire était classique, mais j’ai touché du doigt le plaisir d’être à la fois dans le corps et dans la communion. » Quelques années plus tard, « lors d’un congrès international sur les pédagogies nouvelles », elle rencontre une spécialiste française de la voix comme outil thérapeutique. C’est la révélation. Après plusieurs années de pratique et de formation, elle se met elle-même à accueillir des personnes confrontées à des moments difficiles, des déséquilibres énergétiques ou des chocs émotionnels.« Je me souviens d’une dame en deuil, rapporte-t-elle. Le bain sonore lui a permis de laisser couler ses larmes et de vivre sa souffrance. Il n’y a rien à faire, juste à écouter, à lâcher tout et à laisser la vibration se distiller. » 

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La nourriture que nous désirons ardemment

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2014

 

Carol Prichard, Ligue des Femmes Catholiques,

Le mot spiritualité est utilisé avec différentes perceptions.

téléchargement (2)Certains peuvent dire qu’ils cherchent une spiritualité mais pas une religion. Mais c’est une contradiction. Je crois que c’est dans la religion que nous trouverons la spiritualité que nous cherchons, que nous désirons ardemment, dont nous avons faim. L’histoire de la religion prouve que nous sommes, par notre nature même, poussés à adorer un Etre Suprême, dont nous reconnaissons spontanément l’existence. 

Il semblerait que sans religion nous sommes incapables d’atteindre la complète satisfaction des plus hautes aspirations de notre nature. Nous cherchons un sens à la vie. Notre esprit recherche la connaissance de l’entière vérité de notre origine, notre nature et notre but. Notre volonté cherche ce qui est bon et vrai. Et nos sens ont besoin de la satisfaction qui vient de la reconnaissance de Dieu avec qui nous cherchons une relation personnelle. 

C’est la religion qui peut satisfaire ces ardents désirs de l’intelligence, de notre volonté et de nos sens.

Alors où commençons-nous à étancher cette soif? 

Saint Paul dans sa seconde lettre aux Thessaloniciens a stipulé les principes sur lesquels un chrétien devrait baser sa vie et a écrit: “Et alors, frères et soeurs, soyez fermes et tenez fermement aux traditions que nous vous avons apprises” Notre religion catholique nous donne dans les Ecritures et la tradition tout l’enseignement de Dieu et sa signification. A travers eux nous est donné la riche nourriture à laquelle nous aspirons. La prière est notre moyen puissant de rechercher la spiritualité. 

Nous pouvons nous tourner vers les écrits des plus grands mystiques tels que Sainte Thérèse d’Avila,

Julien de Norwich, Saint Jean de la Croix pour nous inciter à la prière. 

Pourquoi ce besoin de spiritualité dans le monde moderne? Je crois que ce monde moderne avec tout ce qu’il nous offre, ne peut étancher cette soif. Dieu seul, l’Alpha et l’Omega, la source de toute énergie, toute vie et toute fin, peut nourrir notre désir ardent et apaiser notre soif. Comme la Samaritaine l’a entendu au puits: “Je vous donnerai une eau et vous n’aurez plus jamais soif”. 

Continuellement attirés vers lui, nous grandissons en spiritualité. Il a dit: “Je suis la Voie, la Vérité et la

Vie”, et c’est à travers les sacrements qu’Il nous donne vie et force pour ce voyage continuel. Il ne demande, en retour, qu’une seule chose: “Vous devez aimer le Seigneur, votre Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme et tout votre esprit… et votre prochain comme vous-même”.•

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J’ai trouvé Dieu dans une flaque d’eau

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2014

 

Trip pour certains, expérience mystique pour d’autres : un sentiment de l’infini touche parfois, dans des situations inattendues, les personnes les moins portées sur la religion. Témoignages.

Sommes-nous sur le point de devenir des mystiques sauvages ? Tels les Na’vis bleus d’« Avatar », cherchons-nous plus que jamais à nous relier à la « grande source du vivant » ? Que nous l’appelions tao, énergie cosmique ou puissance supérieure comme chez les Alcooliques anonymes, nous semble-t-elle plus accessible qu’un Dieu défini par les dogmes ?

eau_2_10A écouter nos contemporains, c’est bien d’une telle évolution qu’il s’agit. Les fervents, comme l’écrivain Christian Bobin : « J’ai trouvé Dieu dans les flaques d’eau, dans le parfum du chèvrefeuille, dans la pureté de certains livres et même chez des athées. Je ne l’ai presque jamais trouvé chez ceux dont c’était le métier d’en parler. » Et ceux qui perçoivent Dieu comme « un asservissement », tel l’homme politique François Baroin, qui reconnaît cependant « avoir accès à une certaine espérance sous forme de lumière ».

Autrefois, le monde se divisait entre ceux qui croyaient et ceux qui ne croyaient pas en Dieu. Aujourd’hui, ce terreau de la croyance est devenu plus fertile mais aussi plus mouvant : nous pouvons bricoler notre credo personnel, en puisant dans différentes spiritualités. Aussi le divin ne se résume-il plus au Dieu barbu et tout-puissant qui jusque-là vivait dans le ciel, nous adressant cadeaux ou punitions mérités. Son image s’est, pour beaucoup, peu à peu effacée (lire l’encadré p. 82).

Reste l’expérience. La sensation, le plus souvent inattendue, voire inespérée, de se retrouver connecté avec un grand « autre ». De faire venir le divin jusqu’à soi. En soi, même.

 

Basculement vers une autre dimension de la réalité, ce point de contact peut se rencontrer dans le quotidien le plus banal. Comme pour Pierre, qu’un moment d’intimité avec son fils nouveau-né a amené à percevoir une dimension sacrée qui était jusque-là absente de sa vie : « Je ne sais pas ce qui s’est passé. J’ai plongé dans les yeux sombres, encore aveugles, de Samuel et j’ai “décollé” intérieurement. » Sabine, la première fois où elle a fait l’amour avec celui qui partage sa vie aujourd’hui, a elle aussi vécu un ravissement sans précédent. Bien loin de l’orgasme vécu comme une « petite mort » selon Georges Bataille, elle s’est soudain sentie étonnamment vivante : « Tout devenait bleu autour de moi, de nous, et lui et moi étions totalement fusionnés et nimbés d’une indéfinissable énergie, pris dans un espace que je n’avais encore jamais traversé. »ce trip sans mescaline qu’un Allen Ginsberg ou un Jack Kerouac aurait sans doute adoré a été qualifié « d’extase laïque » par le philosophe Michel Hulin qui s’est intéressé au sentiment de l’infini touchant parfois les sujets les moins portés sur le fait religieux. Pour lui, ces expériences simples, toujours spontanées, véritables « défis à la pensée philosophique et religieuse », apparaissent souvent « dans les périodes où les codes se brouillent ». Elles s’immiscent dans nos vies quand nos mécanismes d’adaptation, nos systèmes de pensée pris entre bien et mal, favorable ou défavorable, se suspendent soudainement, quand nous « déposons le fardeau » sans même savoir comment. Elles nous laissent alors entrevoir une pure joie non réactive, la joie d’être, dans son essence brute. L’immersion dans des espaces sauvages, la communion avec la nature sont des conductrices puissantes de telles expériences, et les écrivains – voyants parce qu’ils approchent l’indicible – y trouvent des sources d’inspiration intarissables. Marguerite Duras, de sa fenêtre des Roches Noires, à Trouville, d’où elle surplombait l’océan : « Regarder la mer, c’est regarder le tout. » 

Ces contacts avec une instance qu’on ne sait nommer peuvent aussi, et plus fréquemment, surgir comme les fruits d’une longue recherche. Nathalie, qui médite régulièrement depuis sept ans, en témoigne : « Je rencontre le divin dans l’espace que je pénètre par la méditation : une ouverture du cœur totale et inconditionnelle face à tout ce qui se présente, un même amour pour le chat du voisin, les arbres d’une forêt, une étoile dans le ciel et pour chaque être humain. Pour faire cette expérience, le mental doit se taire car il obstrue le canal vers le divin qui existe en chacun de nous : nous sommes tous des parcelles vivantes de cet amour divin. Quand je suis imprégnée par la lumière de cette conscience, tout est alors d’une grande clarté et d’une grande perfection. Il n’y a rien à changer. C’est une expérience d’unité et d’éternité. »

Pour Catherine, la rencontre avec cette autre dimension est arrivée « de surcroît », à l’issu de longues heures de pratique du gospel. Au départ, la jeune femme à qui Dieu semblait « trop haut, lointain », se met à cet art si fervent juste « parce que les chants sont beaux ». Après quelques mois, elle commence à s’intéresser aux paroles et réalise qu’elle a envie d’être soliste pour « transmettre la force de ces paroles d’âmes seules, abandonnées de tous, qui disent juste “j’ai froid, j’ai peur” ». Lors d’un concert, Catherine se rend compte d’un « frémissement dans tout son corps, comme si elle brûlait de l’intérieur ». A la sortie, la jeune femme se sent happée par « autre chose » : « J’ai ressenti une force incroyable, avec l’impression d’être sous une cascade d’eau fraîche. » D’où venait cette énergie ? Qu’est-ce qui l’avait guidée jusque-là ? Depuis, Catherine, devenue professeure de gospel, anime gratuitement un chœur de trente personnes. Sa vie en a été changée.

 

Les scientifiques ont beau expliquer ces états par de grandes libérations d’endorphines observables par IRM, on ignore toujours pourquoi de telles expériences peuvent modifier en profondeur les existences de ceux qui les vivent. Contrairement à Freud, pour qui tout « sentiment océanique » était à interpréter comme une tendance régressive – il n’était guère sensible à la musique non plus ! –, le psychiatre Carl Jung a particulièrement étudié ces expériences qu’il appela « numineuses » (ce terme correspond à l’expression du sacré qui saisit l’individu et produit un effet paradoxal de fascination d’un côté et de terreur de l’autre.). Pour lui, ces expériences participent à une vision dynamique de la psyché, dans laquelle un symbole a la « capacité d’animer la vie et de l’entraîner parce qu’il transforme une énergie psychique inconsciente en expérience ». Cette force est uniquement « intérieure ». Comme le conte hindou qui nous explique que Dieu s’est caché dans le cœur de l’homme, l’expérience numineuse vient nous rappeler que le divin part de nous. « Je ne me lasse pas de répéter que ni la loi morale ni l’idée de Dieu, ni une quelconque religion, ne s’est jamais saisie de l’homme de l’extérieur, tombant en quelque sorte du ciel », écrivait Jung. « L’homme, au contraire, depuis l’origine, porte tout cela en lui ; et c’est d’ailleurs pourquoi, l’extrayant de lui-même, il le recrée sans cesse… La notion de dieu répond à une fonction psychologique absolument nécessaire, de nature irrationnelle, et cette notion n’a rien de commun avec la notion de l’existence de Dieu. »

Pour Jung, ces expériences s’inscrivent donc dans un processus d’individuation, où le moi tend à devenir soi : émerge donc la possibilité de « faire quelque chose » de ces sensations de libération pour évoluer. C’est là sans doute le nouveau paradigme : plutôt qu’opposer ceux qui croient à ceux qui ne croient pas, il dessine un clivage entre ceux qui pensent possible de devenir meilleurs – c’est-à-dire plus vivants, plus conscients s’ils osent regarder le mystère en face, et ce quel qu’il soit – et ceux qui n’y croient pas. Comme l’écrit joliment la psychanalyste Marie Balmary, « l’homme spirituel croit que croire rend possible de croître ». De même qu’être cru potentiellement meilleur et guérissable par son thérapeute change totalement la dynamique d’une psychanalyse, apercevoir une autre qualité d’être affleurant à des sensations d’infini et d’éternité, nous laisse espérer qu’il peut y avoir autre chose en nous qu’une « âme étroite ». Pour beaucoup, Dieu n’a peut être rien à voir dans une telle aventure.

Source Nouvelles Clés

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Manger en pleine conscience

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2014

 

Smiling face on paperbagA l’heure où nous courons après le temps, combien sommes-nous à être vraiment attentifs aux saveurs de nos repas, à nos pensées, émotions, et sensations de satiété ? Dans son livre « Manger en pleine conscience », le Dr Jan Chozen Bays nous invite à transformer notre relation avec la nourriture et à rétablir l’harmonie entre notre esprit et notre corps.

Qu’est-ce que la pleine conscience ?

Il ne faut pas devenir bouddhiste ni participer à une retraite silencieuse d’une semaine pour ressentir les bienfaits de la pleine conscience. C’est une faculté que nous possédons tous et que nous pouvons tous cultiver. Depuis quelques temps, la pleine conscience est devenue un concept populaire, qui est d’ailleurs de plus en plus étudié dans les domaines de la science, de la santé et de l’éducation. La pleine conscience n’a cependant que peu d’utilité si elle ne reste qu’un concept ; c’est lorsqu’on l’apprend et qu’on l’utilise qu’elle se transforme en un puissant outil pour actualiser le plein potentiel de la vie de chacun.[…]

L’alimentation en pleine conscience et le plaisir

L’alimentation en pleine conscience est une expérience qui sollicite toutes les parties de nous-mêmes – notre corps, notre cœur et notre esprit – à chacune des étapes du choix, de la préparation et de la consommation de nos aliments. Tous nos sens sont mis à contribution. La pleine conscience nous plonge dans les couleurs, les textures, les parfums, les saveurs et même les sons qui accompagnent nos gestes de manger et de boire. Elle fait place à la curiosité et même à une attitude ludique dans l’observation de nos réactions aux aliments et de nos signaux de faim et de satiété.
L’alimentation en pleine conscience ne s’appuie pas sur des graphiques, des tableaux, des pyramides et des échelles. Elle n’est pas dictée par un expert. Elle se base sur votre propre expérience intérieure, d’un moment présent à l’autre. Votre expérience est unique. C’est donc vous l’expert.

L’alimentation en pleine conscience ne se fonde pas sur l’anxiété du futur, mais sur des choix réels et immédiats qui se posent devant vous et sur l’expérience directe de la santé au moment même où vous mangez et vous bougez.
L’alimentation en pleine conscience remplace l’autocritique par l’autobienveillance et la honte par le respect de sa propre sagesse intérieure.[…]

Nous devons donc tous nous nourrir. C’est un besoin fondamental de tout être vivant. Malheureusement, peu de nos activités quotidiennes s’accompagnent d’autant de souffrances et de détresse, de honte et de culpabilité, de frustrations et de désespoir, que le simple geste de fournir à notre corps l’énergie dont il a besoin. A partir du moment où nous apprenons à manger en pleine conscience, le fait de nous alimenter peut cesser d’être une source de souffrances pour devenir une source de renouvellement, de connaissance de soi et de joie.

Le principal propos de ce livre est de nous rendre de mieux en mieux conscients de notre corps et de notre esprit. Apprendre à apprécier pleinement ces actes essentiels de manger et de boire nous permet d’accéder à un ancien secret : le secret de la satisfaction et du bien-être. Les enseignements zen parlent du goût exquis de l’eau pure. Vous est-il déjà arrivé d’avoir très, très soif ? Peut-être à la suite d’une randonnée, ou pendant une maladie, ou après avoir travaillé longuement dans la chaleur de l’été. Vous souvenez-vous de cette merveilleuse sensation au moment où vous avez enfin pu boire, ne serait-ce que de l’eau ? Chacune de vos gorgées et de vos bouchées pourrait être tout aussi fraîche et délicieuse ; il suffit d’apprendre à être simplement présent dans ce que vous faites.

L’alimentation en pleine conscience est un moyen de reprendre contact avec une des activités humaines les plus agréables. C’est également un chemin vers la découverte de bien des choses qui se passent juste sous notre nez, dans notre propre corps. Et l’alimentation en pleine conscience a comme étonnant bienfait de nous donner accès à la sagesse naturelle de notre corps et à l’aptitude innée de notre cœur pour l’ouverture et la gratitude.

La tradition zen nous apprend à raffiner notre attention, notre curiosité et notre capacité d’observation dans tout ce que nous faisons, y compris dans le fait de goûter et de manger nos aliments. Les enseignements zen nous encourageant à explorer en profondeur le moment présent, en nous posant les questions suivantes, par exemple.

– Ai-je faim ?
– Où est-ce que je ressens cette faim ? Quelle partie de moi a faim ?
– De quoi suis-je en manque ?
– Qu’est-ce que je goûte en ce moment précis ?

Ce sont des questions très simples, mais que nous nous posons rarement. Le présent livre vous aidera à trouver certaines réponses et vous donnera des outils pour continuer à en trouver par vous-mêmes à l’avenir.

Manger en pleine conscience, Jan Chozen Bays Le jour (Avril 2011 ; 206 pages) 

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RAPPEL A L’AUTOGUERISON

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2014

 

 Il n’y a pas de guérison en tant que telle… tout est autoguérison ! 

 

Voici un rappel dont chacun de nous peut bénéficier encore et encore et encore …

fraicheur-et-delicatesseLes médecins et leurs médicaments, les thérapeutes et leurs techniques, les suppléments alimentaires et vitaminiques, tout cela a pour véritable effet de stimuler nos propres mécanismes de survie, ceux qui sont intérieurs à chaque cellule et qui font partie du patrimoine organique de l’être. La chimie, le repos, la psychothérapie, la fantaisie, la beauté, l’amitié, l’amour, la nature et l’expression servent tous à animer et à stimuler ces mécanismes si précieux. 

Ces éléments agissent comme autant d’environnements bénéfiques vis-à-vis d’une guérison qui vient de l’intérieur. Voilà pourquoi il ne saurait y avoir de formule magique émanant de l’extérieur. Une fois que l’on a mis en place le cadre guérisseur qui nous convient, il faut par la suite compter sur ses propres ressources, cultiver ses états intimes, activer le plus de joie possible et faire confiance à la vie.

Nous cherchons à l’extérieur le coup de baguette magique. Mais il vient de l’intérieur.

La maladie sert justement à éveiller le magicien de la vie dont les ressources dorment, négligées.
Je ne sais pas pourquoi il est si difficile de se convaincre d’une telle chose.

Sans cesse, je dois me le rappeler à moi-même. Sans cesse. Le mécanisme consistant à chercher de l’aide à l’extérieur est si fort que l’on oublie avec la plus grande facilité du monde que les sensations d’amour, de paix et de liberté intérieure constituent les agents de guérison les plus puissants.

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Juste avant de mourir

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2014

 

images (10)Ian Davis souffre d’une maladie neurodégénérative, depuis trois ans. Si ces jours sont comptés, ce médecin australien a toutefois souhaité devenir papa. Et pour que son fils Archie se souvienne de lui, il se filme en train de lire une histoire pour enfants tous les soirs. Touchant…

En 2011, Ian Davis apprend qu’il souffre d’une maladie neurodégénérative. Les jours de ce médecin australien sont comptés et son monde s’écroule. Au départ, Ian n’a plus envie de rien. Il déprime et devient agressif avec ses proches. « J’ai traversé des moments très difficiles durant lesquels je repoussais les gens que j’aime. Je voulais juste m’enfermer quelque part, ne plus aller travailler et ne plus jamais sortir. Cela a failli me coûter mon mariage car j’avais installé une distance entre Mel et moi » commence par expliquer Ian Davis, à l’émission 60 Minutes. C’est alors qu’il comprend : Il doit profiter de ses derniers jours et réaliser ses rêves. Très fatigué et conscient qu’il ne connaîtra peut-être jamais sa progéniture, Ian veut un enfant avec son épouse. Quelques mois plus tard, ils deviennent parents d’un petit garçon. Archie a aujourd’hui quelques mois. Et pour que son fils se souvienne de lui plus tard, Ian Davis a décidé de lui offrir un magnifique cadeau.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=E7EEnDY4U-o

Un papa très courageux

Chaque soir, Ian Davis allume la caméra et s’installe dans son canapé. Il prend un livre pour enfants et lit une belle histoire à voix haute. Ces vidéos, il les garde précieusement. Quand Ian disparaîtra, il veut que le petit Archie ait un souvenir de lui. Mel pourra ainsi permettre à leur petit garçon, de voir son papa chaque soir avant d’aller se coucher. « Coucou mon garçon. C’est l’heure de te lire une histoire » débute ainsi Ian Davis dans chacune de ses vidéos. « Je ne pensais pas pouvoir devenir père, un jour. Aujourd’hui, ma moitié est là et restera là quand je partirai. C’est incroyable et je suis vraiment fier de lui » ajoute-t-il auprès de 60 minutes. Si ces histoires sont contées en anglais, on ressent toutefois beaucoup d’émotion à la vue de cet homme très courageux. Et ce qu’il laisse à son fils est le plus joli cadeau qu’il pouvait lui faire. Lorsque Ian quittera ce monde, Archie pourra quand même revoir son papa avant de fermer les yeux.

source : http://www.aufeminin.com/

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2014 ET SES DERIVES

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2014

 

http://badplayer.free.fr/photos/20060125_144.jpgEt si 2014 voyait les dérives de nos systèmes de santé et les dessous de l’industrie pharmaceutique être mis en lumière…

De plus en plus de personnes des milieux de la santé et de l’industrie pharmaceutique s’expriment par la parole ou la plume sur les pratiques douteuses de ce milieu. Les conflits d’intérêts, les effets qui  n’ont rien de secondaires des médicaments, les scandales sanitaires, l’ignorance des effets à long terme de ces produits chimiques sur la santé, etc. apparaissent de plus en plus au grand jour.

Si vous voulez vous documenter sur ce sujet hautement important, voici quelques références sur des livres et articles récemment parus :

Statines : le docteur Mikael Rabaeus, cardiologue suisse, explique dans un article pourquoi il a cessé de prescrire ces médicaments vendus pour baisser le taux de cholestérol. Il évoque notamment des études teintées de conflits d’intérêts, des effets secondaires sous-estimés et l’ignorance des effets de la prise de ces médicaments à long terme sur la santé.

 Lire l’article complet en cliquant ici .

Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d’un médecin 
Livre de Bernard Dalbergue aux éditions Flammarion, dont voici un court résumé :

Quand son laboratoire fusionne avec une entreprise de l’industrie pharmaceutique, le docteur B. Dalbergue découvre ce qu’il ne soupçonnait pas : toute son action en tant que spécialiste des médicaments est illégale. C’est un monde où règnent manipulation, argent, lavage de cerveau du personnel et des praticiens crédules ou vénaux. Selon lui, le soin, rôle essentiel des médicaments, a disparu.

Témoignage de Denis Lévesque : Le célèbre animateur de télévision québécois Denis Lévesque a dit en ondes que le médicament Vioxx qu’il prenait auparavant serait à l’origine de son infarctus.

La vérité sur les médicaments : comment l’industrie pharmaceutique joue avec notre santé
Livre de Mikkel Borch-Jacobsen & Al. aux éditions Édito, dont voici le résumé :

Ne soyons plus les victimes d’une industrie devenue folle !

La vérité sur les médicaments n’est pas un brûlot contre les médicaments qui sauvent d’innombrables vies mais bien un réquisitoire contre l’industrie pharmaceutique, tentaculaire et toute-puissante, qui veut faire de la médecine un simple commerce et fait passer ses profits avant l’intérêt des patients. Sont bien sûr évoqués les récents scandales sanitaires impliquant tous les grands laboratoires mais l’ouvrage décortique surtout les méthodes et agissements de l’industrie pharmaceutique… à faire frémir !

Des techniques marketing utilisées pour transformer les médicaments en produits de consommation courante jusqu’à la fabrication de maladies et de médicaments inutiles, en passant par les effets secondaires minimisés pourtant responsables chaque année de centaines de milliers de décès et les conflits d’intérêts, voire la corruption à tous les niveaux (médecins, experts, agences sanitaires, médias, politiciens), etc. tout est analysé et justifié, exemples concrets à l’appui.

Cet ouvrage nous exhorte à la plus grande prudence et au questionnement face à des fabricants qui s’approprient et pervertissent le savoir médical et qui ont érigé en devise la célèbre réplique de Knock « les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent ».

Effets « non secondaires » des vaccins : Ensemble, cinq familles demandent des comptes aux laboratoires GSK, Pfizer, et Sanofi. Elles attendent de la justice la reconnaissance des effets secondaires des vaccins et une indemnisation pour leurs enfants aujourd’hui handicapés. 

Voir l’article de Paris Match en cliquant ici.

  

L’être humain est capable de trouver des solutions face à n’importe quel problème.
L’unique faille dans sa manière d’aborder la vie, c’est qu’il est parfois incapable de 
cesser de créer des problèmes … Nassrine Reza

Bonne lecture et à la semaine prochaine !

Isab’ailes et Michel A.

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L’homme et son compagnon

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2014

 

téléchargement (2)Il était une fois un Homme qui avait une vie très occupée – peu de temps pour lui-même, toujours pris par son travail et par d’autres personnes. Jusqu’à ce qu’il décida qu’il ne voulait plus continuer ainsi et se mit à chercher un conseil. 

Le maître qu’il a consulté lui a dit: “Demandez à un philosophe de vous accompagner”, et c’est ce qu’il fit. Ils marchèrent ensemble dans la vie – le Philosophe et l’Homme. Ils parlèrent beaucoup de la vie et de la mort, de l’origine et de la destinée, du bien et du mal, de la parole et du silence. L’Homme apprit beaucoup de choses profondes auxquelles il n’avait jamais pensé avant. Mais le temps passant, il découvrit que sa tête devenait tout aussi remplie qu’elle avait toujours été et il quitta le Philosophe.

Une fois de plus il consulta le maître. Celui-ce répondit: “Demandez à un enfant de vous accompagner.

Vous vous détendrez”. L’Homme trouva une charmante petite fille qui était justement en vacances et elle aimait à se promener avec l’Homme. Et comme l’Homme était bon, ses parents n’ont pas fait d’objection. Ils marchèrent à travers les champs pendant des jours et des semaines et l’Homme se rétablit grâce à sa joyeuse petite compagne. L’Enfant à son côté a fait revivre l’enfant dans son âme et il apprit à être heureux et à danser de nouveau. Il apprit aussi à pleurer. Toutefois, le temps passant, il remarqua que l’Enfant recevait tout son amour et toute son attention mais qu’il ne se retrouvait pas encore lui-même. Aussi ramena-t-il l’Enfant à ses parents. 

Un fâcheux compagnon

Irais-je encore une fois voir le maître pour lui demander conseil?, se demandait-il. Mais il rejeta cette idée car il avait deux fois reçu un conseil qui ne lui avait pas procuré ce qu’il cherchait. Et il partit tout seul, complètement seul, ayant pour seul compagnon, Silence. Ce fut d’abord une aventure effrayante et solitaire, et garder le silence fut un plus lourd fardeau que tout le bruit de sa vie antérieure. Il fut tenté de retourner à son ancienne existence avec tout ce monde et ce travail, et de se séparer du Silence. Mais il a réalisé que ce ne serait pas la solution car le Philosophe lui avait appris qu’il y a plus dans la vie que le travail et les autres. 

Et l’Enfant avait éveillé son amour et ses préoccupations et ses larmes.

Et donc il ne pouvait rien faire de plus que continuer avec ce fâcheux compagnon: Silence. Il ne  s’entendait pas vraiment bien avec lui mais ne pouvait pas non plus s’en passer. Et ils se traînèrent donc ensemble, silencieux et mal à l’aise; sa présence le déprimait. 

Pourtant, après quelques temps, il s’est passé quelque chose d’étrange. Une nuit, il s’est éveillé en entendant parler quelqu’un. Mais à part son compagnon Silence, il n’y avait personne. Et pourtant il ne l’avait pas imaginé! Silence peut-il parler?, se demandait-il. Heureusement, ses promenades avec le Philosophe n’avaient pas été vaines. Il lui avait dit un jour: “Le seul langage qui a un sens vient de la bouche du Silence”. 

Et il a donc écouté et écouté pendant des heures, pendant si longtemps que le temps cessa d’exister.

Il écouta ce que son compagnon Silence avait à lui dire. 

Un chant tout à fait nouveau

Quand finalement ils continuèrent ensemble, il n’avait pas fini de lui parler et lui n’avait pas cessé d’écouter. 

Mais en écoutant, sa tête ne s’est pas remplie comme avec le Philosophe. Au contraire, son cerveau est devenu large et clair et très concentré. Son sommeil même était détendu et c’était probablement le plus grand miracle. Mais malgré cela, il se réveilla encore une nuit. Et parce qu’il n’y avait pas âme qui vive à des kilomètres, ce devait être encore son compagnon Silence. Sa voix était toutefois différente, elle résonnait comme une coquille mélodieuse et c’est pourquoi il ne l’a pas tout de suite reconnue. Il chantait, chantait et son chant était tout à fait nouveau. Parfois il le remplissait de joie et d’excitation et puis après il pleurait à chaudes larmes d’une vieille blessure, tout ce que l’Enfant lui avait appris. Le Silence peut-il chanter?, se demandait-il. Il y mit toute son attention et amour, mais ces sentiments non seulement sortaient de lui, comme avec l’Enfant, mais ils retournaient vers lui, purifié et calme. 

Elles n’avaient pas été en vain, ses promenades avec l’Enfant qui lui avait dit que Silence peut chanter et danser et rire et pleurer. Et il a donc continué à écouter son compagnon bien plus longtemps qu’un tour d’horloge. Il en était tellement absorbé qu’il était redevenu comme un enfant. 

Quand enfin ils ont continué, ils étaient inséparables, main dans la main, pour la vie. Parce que Silence avait trouvé quelqu’un qu’il cherchait depuis longtemps: quelqu’un à qui parler. Et l’Homme avait trouvé quelqu’un qui lui avait appris ce que très peu peuvent accomplir: à écouter, aussi à s’écouter lui-même. 

UMOFC Newsletter août 2000

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De Saint-Jacques de Compostelle…au Quantique des Quantiques

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2014

 

MuseeBeauxArtsStrasbourg.08.11 032Il n’y a qu’un pas à franchir ou plutôt qu’un saut (quantique)

El Camino (le chemin) vers le champ des étoiles, nous amène aussi vers le champ de tous les possibles. 

Qu’est qu’un champ quantique ? En théorie toute matière est constituée d’atomes, eux-mêmes composés de particules élémentaires d’énergie et d’informations vibrant dans un vide énergétique. La substance première du monde, de l’univers est donc immatérielle. Ce qui différencie telle ou telle matière d’une autre, c’est l’agencement et la quantité de ses impulsions d’énergie et d’information. Cette non-matière est constituée de pensées qui elles-mêmes ne sont qu’impulsion d’énergie et d’information

Nous sommes tous des corps pensant dans un univers pensant, la nature tout entière parle le même langage. Derrière la trame visible de l’univers se trouve une matrice invisible remplie de vide. Cette matrice orchestre silencieusement et laisse la nature s’exprimer en une multitude de configurations et avec une créativité, une abondance et une perfection infinies. Toutes nos expériences vécues sont surtout le résultat des impulsions d’énergie et d’information de nos pensées, c’est nous qui les avons provoquées. « Nous sommes les potentiels de tout ce qui a été et sera. Nos désirs sont telles des graines laissées dans le sol : elles attendent la bonne saison et se métamorphosent d’elles-mêmes en fleurs ravissantes, en arbres majestueux, en jardins enchantés et en forêts merveilleuses !!! 

  Quel rapport avec le Camino ? 
Tout se passe comme si en connexion constante avec la nature, nous percevions tout ce qui se passe sur le plan quantique ; nous prenons conscience que nous faisons partie d’un immense champ d’énergie collectif, qu’à chaque instant notre champ d’énergie entre en contact et agit sur tous les autres champs d’énergie. Nous ressentons cette connexion, cette sensation très subtile, très souvent de paix et d’amour. C’est l’énergie collective de l’environnement, de la nature qui se mêle à notre propre énergie. Le rythme de la marche quotidienne nous plonge progressivement dans un autre monde : un monde connecté. Il n’y aucune frontière entre nous-mêmes et tout le reste du monde, le reste de l’univers. C’est ainsi que sur ce chemin la magie s’opère au fil des kilomètres parcourus, une sensation étrange d’un monde irréel, mais qui au contraire est bien réel. 

Nous disposons au fur et à mesure des pas parcourus de l’un des moyens les plus puissants pour apprendre à discerner les structures qui nous relient à l’univers, à transformer nos pensées en miracles : c’est la méditation. Celle-ci nous permet l’accès à toute cette information (et énergie) invisible et inexploitée. Petit à petit nous faisons corps avec le cosmos dans son ensemble, à toute chose depuis les étoiles jusqu’aux particules subatomiques. Ce champ d’intelligence est la source de l’univers, il nous relie tous. La réalité extérieure ne peut être séparée de la réalité intérieure, l’univers et la nature environnante ne sont que le prolongement de notre corps. L’agitation émotionnelle qui très souvent est un obstacle majeur à cette connexion est absente faisant place à la paix intérieure, alors alléluia !!! 

Comme disait une célèbre naturaliste française : « Un jour j’ai rencontré la Terre, depuis je ne fais que danser », nous pourrions lui répondre : quand nous rencontrons la Terre sur le Camino, nous pouvons célébrer la danse cosmique, c’est-à-dire nous ouvrir à l’infini des possibles,(comme voir le Gange aux pieds des Pyrénées), atteindre l’improbable, le champ des étoiles, le champ de l’ouverture du cœur inconditionnelle et infinie. 

  Pascal THOMAS Créateur de sa vie. www.edentao.fr

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Prendre et donner les vraies richesses

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2014

 

M5i2XO58Jdbxc3lklORTq811_500L’importance primordiale que nous accordons aujourd’hui à l’économie n’est pas sans causer un stresse considérable et sur les humains et sur la planète. La plupart des gens sont mécontents des conditions économiques et de la direction que prend le monde.

L’économie en soi n’est ni bonne ni mauvaise. Ce sont plutôt les idées et les sentiments à la base de l’économie et de ses mouvements qui peuvent être bons ou mauvais. Le monde actuel est tellement matérialiste que personne ne prête attention à cette dimension impondérable, subtile, voire spirituelle qui s’appelle intelligence, volonté ; c’est pourtant cette même dimension qui génère les idées qui dirigent le mouvement des capitaux, des ressources économiques, des importations, des exportations, etc…

L’endettement, le chômage, le mécontentement et le matérialisme augmentent. Nous sommes tous influencés par une soif insatiable pour l’argent et les possessions. De nos jours, tous les conforts sont accessibles et les découvertes techniques rendent supposément la vie plus facile. Mais en  dépit de toutes ces inventions, les gens continuent de courir pour en obtenir encore davantage et ils ne sont pas plus heureux ; ils cherchent dans l’aisance et la facilité des éléments qui en réalité ne s’y trouvent pas puisque le vrai bonheur ne relève pas des passions matérielles.

Si l’économie ne fonctionne pas, c’est d’abord parce qu’elle est basée sur le principe du matérialisme et du crédit. Nous empruntons contre de l’argent emprunté, c’est-à-dire sans aucune garantie d’un avoir réel sous-jacent.

Nos banques et institutions profitent de la classe ouvrière en leur prêtant des sommes bien au-delà de leurs capacités de remboursement. Ainsi, ils profitent des intérêts et peuvent augmenter le levier d’emprunt.

Dans plusieurs pays, la classe ouvrière disparaît en raison de l’exportation des emplois rémunérateurs vers des pays où les salaires et le standard de vie sont moins élevés, tout cela au bénéficie de sociétés commerciales et d’actionnaires. Notre nouvelle économie mondiale a permis aux pays riches de continuer à puiser à même les richesses et les ressources des pays moins fortunés tandis que, dans ces pays, la distribution des avoirs se fait souvent au profit de dictateurs ou de grandes sociétés commerciales et au détriment d’un peuple qui vit dans la pauvreté. Les conséquences sur l’économie des pays en voie de développement sont majeures ; classe moyenne en déclin ou inexistante, économie nationale privée de secteurs d’activités viables, et secteur d’emploi largement déficient. Ne soyons pas surpris d’être témoins de révolutions dans ces pays longtemps sous le contrôle de dictateurs qui se sont enrichis alors que leur peuple mourait de faim.

Le monde a été sous l’influence de deux modèles d’économie différents : le communisme selon lequel chacun doit partager tout ce qu’il a ou gagne, et le capitalisme selon lequel chacun peut garder tout ce qu’il a sans égard pour autrui. Ces deux modèles, comme tels, ne fonctionnent pas.

Actuellement, nous sommes dominés par une économie qui ne pense qu’à exploiter le peuple. Les individus sont privés de véritable pouvoir et sont plutôt exploités pour servir les intérêts des riches.

Quel est l’impact d’une économie si aveugle sur l’être humain ? Les gens aujourd’hui sont complètement obnubilés par les pressions économiques ; ils perdent tout sens de pouvoir individuel et vivent dans la crainte d’être privés de quelque chose dans l’avenir. Ils achètent et dépensent sans arrêt, pensant trouver ainsi un semblant de sécurité et de bonheur. Ils sont constamment occupés et préoccupés, ne s’accordant aucun moment de réflexion paisible consacrée au développement spirituel.

Mais très peu de personnes ont une idée claire de ce qu’est véritablement l’économie.

Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que, en général, l’économie est basée sur la nature inférieure de l’homme, c’est-à-dire que l’appât du profit et la peur de le perdre ont pris une importance telle que l’escroquerie, l’usure et la malhonnêteté sont presque devenus acceptables moralement et socialement. Tant que les motivations de l’humain seront issues de sa nature inférieure, qui cherche toujours à prendre, aucun progrès stable et durable ne sera garanti car l’éthique et la morale seront compromises par l’obsession de l’économie.

Quelle est la solution alors ? Considérer l’économie d’un point de vue supérieur devin est sans doute la seule voie à suivre, car une économie saine ne peut être gérée par des individus dont les énergies psychiques sont axées sur des pensées et des désirs destructeurs.

Extrait du livre : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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Un Tarot initiatique de nouvelle génération

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2014

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Par Jacques LUCAS

Les « Cartes de l’Homme Nouveau » s’organisent autour de deux grilles de maturation : la théorie des chakras et une grille de structuration du psychisme.

feminin

Elles se superposent et se croisent dans une cohérence qui vise l’élévation de la conscience. Le « cœur » du jeu décrit les caractéristiques du masculin dans une optique spirituelle accessible à tous et toutes par une démarche simple et efficace d’observation de soi. L’action naît de l’élan du « masculin » qui, par essence, est : actif, dynamique. La réalisation des projets, de soi-même ainsi que la Libération engage cette « part de soi » que tous, hommes et femmes contenons en nous-mêmes. 
Les « Cartes de l’Homme Nouveau » posent l’hypothèse que la finalité spirituelle de l’existence est de se sentir en « reliance » à soi-même, aux autres, à l’environnement, au cosmos. Pour ceux qui admettent la réalité tangible de cette idée de « reliance » à l’univers, il est possible de « converser » avec lui par le biais d’un médium adapté à ce dialogue. C’est une des prétentions de ce Tarot. Ce jeu est conçu pour répondre aux interrogations de tous. Quels que soient le niveau de préoccupation, le degré de conscience ou d’implication spirituelle, chacun trouvera matière à réflexion et évolution. Même ceux ou celles qui ont peu d’ambition spirituelle découvriront des orientations pour satisfaire leur aspiration au bien-être ou à l’épanouissement de leur part « masculine ». Certains gagneront en sagesse ou approfondiront leur humanité alors que d’autres recevront des conseils de « bon sens ». 

L’alliance du masculin et du féminin en Soi, comme dans la rencontre amoureuse, produit une ouverture à la vie et aux autres. Cette union intérieure est la 1ère porte qu’on franchit sur le chemin de la réalisation du statut de « l’Homme Nouveau ». Elle est accessible à tous. D’autres portes, ensuite, seront à passer pour se rapprocher de la réalisation du « Soi » afin de tenter d’atteindre ce que les traditions nomment « la Libération » ou « l’Eveil ». C’est par le « face à face » conscient avec les mystères de l’existence qu’on génère des « mouvements intérieurs », sources d’élévation du niveau de conscience. 

  72 cartes illustrent nos chemins de vie, de la naissance à la mort. Elles se déclinent comme une spirale, passant par des phases et des étapes qui ponctuent la maturation de l’Etre. Or il est aussi possible de repérer ce processus à travers la réalisation de chaque projet, de la conception à l’issue finale. En fait, les « Cartes de l’Homme Nouveau » décrivent un cycle qui se répète tout au long de l’existence. C’est pourquoi il est intéressant de l’observer et d’intégrer ses « leçons » qui aideront le quêteur de « Vérité » à cheminer vers son but final : la Reliance au « Grand Tout ». 

  Le coffret des « Cartes de l’Homme Nouveau » contient un livre de 310 pages qui explique la structure du jeu et définit le sens de chaque carte ; un poster qui image le cheminement dont il est parlé plus haut et 72 cartes magnifiquement illustrées par Magalie Masson, artiste peintre à Tourbes près de Pézenas (34). Toutes en finesse, elles expriment l’alliance de la sensibilité féminine et du réalisme masculin. 

  Plusieurs exemples de tirages sont proposés ; du plus simple : le tirage d’une carte qui donne la tonalité d’une journée ou en réponse à une question sommaire ; au plus complexe : le tirage à 24 cartes qui porte sur une année (tirage astrologique). 

 téléchargement (6) Jacques Lucas, l’auteur des « Cartes de l’Homme Nouveau » est psychothérapeute et animateur de stages de Tantra 
www.horizon-tantra.com
Il est également co-auteur avec Marisa Ortolan du livre 
« le Tantra, horizon sacré de la relation » paru chez le même éditeur (le Souffle d’Or). 
  Contact j.lucas-cartes-homm-nouveau@orange.fr 
  groupe facebook : « les Cartes de l’Homme Nouveau »

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ENSEIGNEMENT DE SAGESSE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2014

 

 

vaincre-langoisse-300x300À l’issue de la marche méditative, lorsque j’entends la clochette avec laquelle le maître ponctue chaque entretien individuel, je me lève, les mains en gasho, c’est-à-dire jointes à l’orientale sur la poitrine, et attends debout que la personne qui me précède revienne à sa place. Je me dirige alors vers la salle d’entretien. Je referme silencieusement les portes d’un sas intermédiaire avant d’entrer. Je suis impressionné comme toujours par la belle prestance de Maître Takuan Shinto, assis en lotus dans sa robe noire de maître zen, majestueux, impérial, les yeux mi-clos. Salut protocolaire, toujours les mains en gasho. Puis je m’assieds les jambes croisées et j’expose les faits. 

Le maître marque une courte pause et, avec un léger sourire, tout en me fixant des yeux, il enchaîne :

– Vous venez de découvrir les premiers frémissements de la Réalité Suprême ! Bien qu’ayant lu quantité d’ouvrages sur le sujet, je me sens toujours aussi ignorant, n’arrivant pas à m’en faire une idée claire. Faisant l’âne pour avoir du son, je l’interroge : 

– Pourquoi cette réalité serait-elle suprême ? Quelle est-elle exactement ?

– Elle est suprême parce qu’elle est plus réelle que la réalité que nous percevons. C’est notre nature fondamentale, un trésor que nous portons tous en nous-mêmes, à notre insu. Chaque tradition spirituelle la nomme à sa façon. Pour les Hindouistes, c’est le Soi ; pour les Taoïstes, c’est le Tao ; quant à nous, nous l’appelons notre nature de Bouddha… 

– D’accord pour la désignation, mais comment un quidam comme moi peut-il la comprendre ? « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », lui dis-je avec une pointe de témérité et d’ironie.

– Elle ne se conçoit pas, trancha-t-il, elle est au-delà de toute conception…

– Mais enfin, vous devez tout de même bien pouvoir la décrire, la définir avec des mots ?

– Oui, mais uniquement par des négations. Elle est non conditionnée, non relative, non divisée, non composée, non accessible par l’effort. Toute définition fait appel à ce qui est stocké dans notre mémoire, alors que la nature de Bouddha est indépendante de notre mémoire. En ce sens, elle ne peut être ni théorisée, ni conceptualisée. Et cependant, c’est un état éminemment réel, dont la découverte est à la portée de tous.

 

Entretiens avec le Maître :

Questions-réponses SUR LA MÉDITATION

 …Les obstacles sont pour moi toutes les pensées rebelles que je cherche en vain à éliminer, mais je veux que Maître Shinto m’en donne confirmation. Je demande :

« Il faut s’attaquer aux pensées et en particulier à celles qui sont les plus tenaces comme les désirs et les craintes qui nous assaillent et parfois nous effraient ? 

Il répond :

– Ce ne sont ni les désirs ni les craintes qui sont mauvais et qui doivent s’effacer, mais ‘la personne’ qui désire et qui a peur. Il n’y a aucune raison de combattre des désirs ou des peurs qui peuvent être parfaitement naturels et justifiés. Le refoulement serait la pire des choses ! C’est la personne qui, dominée par eux, est la cause des erreurs, passées et futures. 

Il faut scruter avec soin cette personne et en percevoir la fausseté. Alors son pouvoir sur vous s’éteindra.

– Mais, dans la vie, la personne est toujours présente, comment peut-elle s’effacer ?

– En fait, elle s’efface souvent, par exemple à chaque fois que vous dormez. Dans le sommeil profond vous n’êtes pas une personne consciente d’elle-même et, malgré tout, vous êtes vivant. De la même façon, pendant les heures de veille, si vous êtes vraiment conscient, vous n’êtes plus, là non plus, une personne. Vous êtes comme si vous jouiez un rôle sur une scène de théâtre ; puis, quand la pièce est finie, vous quittez votre rôle d’acteur, vous redevenez une personne. Ce que vous étiez avant que la pièce ne commence, vous le restez quand la pièce est finie. 

Considérez-vous toujours comme un acteur en train de jouer sur la scène de la vie. La représentation peut être sublime ou maladroite, mais vous n’êtes pas dedans en tant que personne ; certes vous pouvez y trouver intérêt et sympathie, mais en gardant présent à l’esprit de façon permanente que vous ne faites que regarder pendant que la pièce, c’est-à-dire la vie, se poursuit. »

Je savais jusqu’alors que, dans l’action quotidienne, je devais me concentrer sur chaque geste, quel qu’il soit. C’est la raison pour laquelle le travail manuel (le samou) est si important dans les sesshins. Près de la moitié du temps de sesshin lui est imparti. Mais je n’avais jamais imaginé que le but premier est fondamentalement l’effacement de la personne. 

Je retiens cette belle expression « d’être un acteur sur la scène de la vie ». Ainsi tous les actes triviaux

comme manger, faire la vaisselle, balayer… prennent une toute autre dimension. Loin de l’impression habituelle de corvée, ils deviennent des « jeux de rôles », exclusifs de toute distraction. Comme un bon acteur, on ne pense à rien d’autre que d’exprimer au mieux le rôle que l’on s’est attribué dans l’exercice d’une tâche. Sinon on retombe dans ses vieux démons, et… l’on est ailleurs que là où l’on doit être !

 

A PROPOS DE L’ I LLUMINAT ION

Je demande : « …Maître, j’ai l’impression d’une quête impossible, d’une illumination qui ne viendra jamais.

– Cette attente d’un évènement unique, d’une formidable explosion, ne fait qu’empêcher et retarder votre réalisation. Vous n’avez pas d’explosion à attendre, celle-ci s’est déjà produite au moment où vous êtes né, quand vous avez réalisé que vous étiez un être existant, connaissant, pensant. Vous ne faites qu’une erreur : vous croyez que le monde visible vous est extérieur, alors qu’il n’est qu’une projection de votre psyché. Voilà la confusion fondamentale, et ce n’est pas une nouvelle explosion qui vous en guérira. Vous devez vous penser en dehors. Il n’y a pas d’autre voie… »

 

A PROPOS DU KARMA

« …Je souhaiterais vous interroger encore sur la méditation. Parfois, des images naissent et disparaissent sur l’écran de ma conscience. Avant, les images se déroulaient en continu, maintenant elles apparaissent de façon très sporadique, détachées sur ce fond d’écran…

– L’écran est toujours là, lumineux, immuable. Certes, des images apparaissent, puis disparaissent suivant un temps plus ou moins long, avant que d’autres apparaissent à nouveau. Pour l’homme qui n’a pas réalisé sa véritable nature, les images apparaissent en continu de manière incessante, formant un film que l’on peut appeler la destinée ou le karma.

– Qu’est-ce qui crée le karma ?

– L’ignorance.

L’ignorance de quoi ?

– De soi-même en premier lieu. Et aussi l’ignorance de la vraie nature des choses, de leurs causes et

de leurs effets. On regarde autour de soi sans comprendre et on a tendance à prendre les apparences

pour la réalité donnant l’impression de connaître le monde et soi-même.

– Comment rompre avec cet état de fait ?

– Commencez par admettre que l’on ne connait rien, c’est le meilleur point de départ. Rien ne pourrait aider plus le monde que d’admettre son ignorance. 

Mais reconnaître l’ignorance présuppose la connaissance. Dès que l’ignorance est perçue, elle n’est plus. Tout ce que vous voyez, autour de vous ou en vous, échappe à votre savoir et à votre compréhension. De savoir que vous ne savez pas et que vous ne comprenez pas, c’est là le vrai savoir. Le savoir d’un cœur humble. On peut appeler cela inconscience. On est inconscient de la vraie nature des choses

 

A PROPOS DE LA RÉINCARNATION

« …Maître, quand un homme ordinaire meurt, qu’advient-il de lui ?

– Cela se passe conformément à ses croyances… à ce qu’il imagine…

En entendant le mot croyances, les conclusions d’Ian Stevenson me reviennent aussitôt à l’esprit : les formes que prend la réincarnation varient suivant les croyances, suivant les religions et peut-être aussi suivant les individus, d’où mon interrogation :

– Chacun aurait donc sa propre croyance sur la question ?

– Chacun imagine à sa façon la vie avant la mort, comme la vie qui la suit… le rêve continue. 

Là, je ne peux m’empêcher de rapprocher cette affirmation de l’impression formulée par Frédérique d’avoir tout inventé, d’avoir tout imaginé, comme dans un rêve. Mais ce qui m’intéresse c’est de savoir comment, lui, en tant que maître zen, c’est-à-dire être réalisé, peut-il considérer la chose ? 

– Pour vous et pour l’être qui a réalisé sa véritable nature en général, que se passe-t-il ?

images (3)– L’être réalisé ne meurt pas parce qu’il n’est jamais né. En lui-même il est libéré de toutes les choses physiques ou mentales.

– Néanmoins vous devez quand même bien admettre la mort, et donc l’existence de vos vies antérieures.

– Jusqu’à ce que je rencontre mon propre maître je savais plein de choses sur le sujet. Maintenant, je ne sais plus rien car j’ai réalisé que toute connaissance n’était que dans notre imagination. Je me connais et je ne trouve en moi ni vie ni mort, rien qu’être pur, non pas être ceci ou être cela, mais être tout simplement… »

 

Pour en savoir plus : Editions ALTESS

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L’ACCEPTATION – REGARDER NOTRE VIE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2014

 

REGARDER NOTRE VIE TELLE QU’ELLE SE PRÉSENTE À NOUS ET SURTOUT TELLE QUE NOUS L’AVONS CHOISIE

téléchargement (1)« Avec qui avons-nous pris rendez-vous si ce n’est avec cet atome du fond de notre cœur qui, de toute Éternité a tout compris et qu’incroyablement nous continuons de museler jour après jour ? » — Un pas vers Soi.

Tant que notre mental veut réformer le monde, notre monde, nous nous contentons de porter un masque de plus, le masque du sauveur ou de l’Être parfait « sous tout rapport », auquel rien ne peut être reproché. Nous pouvons aussi être le rebelle qui cherche l’attention et veut qu’on le regarde… et derrière ces multiples identités, nous espérons un peu de reconnaissance, une justification à notre présence sur terre et surtout un peu d’amour… tout en cheminant de désillusions en désillusions.

Quoi que nous fassions pour cacher notre blessure, rien n’y fait et le monde continue de tourner comme si nous n’étions pas là !

Personne ne nous reconnaît comme nous aimerions l’être, nous ne sommes pas aimés ou du moins le croyons-nous et nous sommes loin d’être parfaits. Puisque la Vie, notre Vie, n’est pas comme nous l’aurions voulue, qu’à cela ne tienne, nous allons nous en inventer une… ainsi, jour après jour, nous contribuons à notre désarroi grandissant et à notre autodestruction programmée.

Dès lors, nous nous confondons avec notre personnalité du moment et avec le rôle que nous avions choisi pour cette vie… et l’acteur s’identifiant à son rôle, glisse doucement vers la folie de l’Oubli de Soi.

Un matin, les informations annonçaient qu’un grand cuisinier venait de se suicider car il avait perdu deux points (qui ne sont pas les étoiles) sur son classement prestigieux habituel.

Était-il lui aussi à la recherche de cette reconnaissance et de cette perfection qu’il aurait aimé trouver dans le regard des autres mais qu’il était incapable de s’offrir à lui-même ?

Pour reconnaître les FP qui nous encombrent et ralentis sent notre route, un acte d’humilité vraie, demeure indispensable. Il est celui qui va nous permettre enfin d’accepter ce que nous sommes et ce qu’est notre vie, sans orgueil et sans peur. Lorsque nous posons l’acte Sacré d’enlever les masques derrière lesquels nous pensions nous protéger, nous accomplissons un acte de courage et un acte d’amour.

C’est cet Amour qui renverse les montagnes et va tout rendre possible.

Il est le premier témoin de ce face-à-face avec nous-mêmes que nous craignons tant. Ainsi, l’enfant que nous étions, indépendamment de notre âge et qui se déplaçait à quatre pattes, décide un jour de se tenir debout.

Nous ne sommes pas des êtres parfaits (même si cette perfection est en nous) et tant que nous refuserons de voir les zones d’ombre que nous portons ou qui font partie de notre vie, nous ne pourrons les éclairer d’une lumière nouvelle.

Comme la plupart, nous nous réfugions derrière un mécanisme simple : celui de l’oubli de ce pourquoi nous avons dit oui à la Vie. Enfants, lorsqu’il nous était impossible d’agir devant les souffrances que nous éprouvions ou faisions éprouver, submergés ou incapables du moindre recul dû à notre âge et à notre état de dépendance, il ne nous restait que la fuite dans l’oubli ou dans l’imaginaire.

Nos parents ne nous désirent pas, ils ne s’aiment pas ou plus, ils sont trop vieux ou trop jeunes, nous arrivons en fille alors qu’ils souhaitent un garçon, nous sommes le septième d’une longue tribu, nous remplaçons l’enfant mort avant nous. Bref ! nous ne sommes pas attendus, voire rejetés ou encore abandonnés. Derrière cette terrible souffrance qui est la nôtre, derrière cette colère fondamentale qui nous envahit et qui se dirige autant envers eux, les « mal aimants », qu’envers nous les « coupables », les « non adéquats », les « mal aimés », nous préférons changer le scénario tout en sachant qu’il repose sur le vent de la rébellion et de la non-acceptation.

Dès ce moment, nous décidons de croire que nous n’avons pas choisi cette vie, que nous voulons retourner d’où nous venons, que nous ne voulons plus vivre et que nous en voulons au monde entier. De victime en coupable nous naviguons en eaux troubles où l’avance est difficile… parce que, en nous trompant d’histoire, en refusant le scénario pour lequel nous sommes là, en entrant en guerre, nous trahissons celui ou celle qui, en nous, sait que nous avons dit oui. Dès cet instant, nous voilà aux prises avec une histoire de vie qui peut n’avoir aucune réalité objective mais qui n’en existe pas moins, pour nous. Cette « réalité » que nous venons de fabriquer en tant que « mal aimé » vient de créer en nous l’impact qui va nous suivre toute notre vie et faire de nous des êtres réactifs à tout.

Aidés par les somnifères, les drogues ou les alcools mis à notre disposition par cette société que nous formons et qui a peur de la souffrance, notre vie devient peu à peu une course d’obstacle où la seule survie est à l’ordre du jour.

Nous sommes presque toujours mal à l’aise ou malade et nos actions ne sont guère plus que des réactions dont l’objectif est de nous aider à trouver le « bonheur » ou un peu moins de « malheur » ou peut-être « un peu plus d’amour » mais en vain.

La quête du bonheur, que dans notre mal être nous situons à la périphérie de notre vie, demeure toujours inaccessible. Dieu, que nous accusons souvent, n’y est pour rien. Il n’est pas celui qui nous laisse tomber. La Vie n’est pas injuste, et les Autres ne sont pas les fau tifs de notre malheur. Eux aussi ont dit oui pour faire partie de la même pièce de théâtre…

Un jour, après un tel constat, épuisés d’avoir joué et rejoué la même scène, n’ayant plus rien à quoi nous raccrocher, nous nous apercevons que, quoi que nous fassions, nous souffrons et nous décidons de revoir le scénario. Nous commençons, dès cet instant, nos premiers pas vers la Libération.

téléchargement (2)Ce moment n’a ni lieu ni règle et peut survenir à n’importe quel instant de notre vie, souvent là où nous l’attendons le moins et où notre mental surpris n’oppose plus de résistance.

« Nous n’avions pas lu toute la pièce et ce passage-là, si douloureux lorsque nous l’avons joué dans cette vie, paraissait beaucoup moins dramatique lors de la première lecture. » Dirons-nous pour toute excuse ! « Vu de plus haut, avant que nous n’entrions dans le ventre de notre mère, tout semblait plus facile et réalisable. »

Les excuses se profilent, mais cette fois nous ne les acceptons plus, car nous n’y croyons plus…

EXTRAIT de Formes-Pensées – Tome 2 – ÉDITIONS S.O.I.S. de Anne Givaudan

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LA MEDITATION ZEN

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2014

 

images (11)Qu’est-ce que la méditation zen ? Comment peut-elle transformer la Perception que nous avons du  monde et de nous-mêmes ? L’auteur nous fait découvrir l’étonna ont pouvoir de transformation de la méditation et toutes les répercussions qu’elle peut avoir sur le plan familial, social et professionnel.

L’idée de « l’animal sacré » fait référence à une métaphore issue du Chan chinois : la découverte et la capture du buffle qui aide à la compréhension de notre véritable nature, au terme d’une profonde investigation intérieure. Ce témoignage et les extraits des entretiens de ce maître zen hors du commun , Taku an Shinto, avec son disciple , pourront apporter à tout personne engagée sur le chemin de la sagesse et de la méditation, une aide précieuse et éclairante.  

Soudain, tout le flux de mes pensées s’interrompt. Il laisse la place à un vide immense… envahissant… Difficile de caractériser véritablement cette impression, tant la sensation intérieure est dense, pénétrante : vide profond ou plénitude infinie ? Sensation insolite… jusqu’alors inconnue ! 

En cet instant, pour la première fois de ma vie, je suis vierge de toute réflexion, de tout raisonnement, l’esprit complètement neuf de tout dialogue intérieur.  Oubliés les vicissitudes de la vie, les  inquiétudes, les soucis de tous ordres. Malgré l’émotion suscitée en moi, j’ai le sentiment d’être étonnamment présent, comme immergé dans un éternel maintenant. 

Dans cette salle de méditation à demi-obscure, je vois les visages figés de toutes les personnes qui, les yeux mi-clos, méditent en position de lotus dans la rangée qui me fait face. Intensité d’une vision plus lucide que jamais. Une joie intérieure indescriptible s’empare de moi. Une joie à vous couper le souffle, car effectivement j’ai l’impression d’avoir cessé de respirer, absorbé par cet extraordinaire état de présence. Malheureusement, cette expérience prend fin. Difficile d’en mesurer la durée, tant la sensation semble se situer hors du temps. Deux minutes ? Quatre minutes ? Plus ?… 

Le flot de mes pensées réapparait alors, laissant ce souvenir ancré dans ma mémoire. Une marque indélébile qui m’interpelle encore, trente-cinq années plus tard. En même temps que les pensées reprennent leur cours, je m’investis de nouveau dans ma pratique : concentrer mon attention sur le souffle respiratoire. 

Visualiser le souffle qui entre par le nez à l’inspiration, puis descend à l’intérieur de la cage thoracique à l’expiration, avant de l’imaginer arrivant plus bas, dans cette zone ventrale située sous le nombril : le fameux hara des Japonais. Foyer d’énergie capital nommé « chakra de la volonté » par les Hindous.

Sortie du hara, l’inspiration reprend son cours, l’air est imaginé remontant à l’extérieur jusqu’aux narines et ainsi de suite. Beaucoup plus tard, je vais découvrir que le but de la pratique est de faire disparaître l’entité pensante et « respirante » jusqu’au point ultime où ce n’est plus elle qui inspire mais où elle est… inspirée ! Je suis toujours stupéfait de retrouver cela dans le langage populaire. On « est inspiré » quand on fait une découverte, en particulier sur le plan artistique. De même à propos du chakra, on dira d’une personne manquant de volonté qu’elle n’a rien dans le ventre ! D’ailleurs, toutes les maladies touchant cette zone intestinale – gastroentérite, colibacillose…, etc. – provoquent un affaiblissement de la volonté. Au début de ma pratique, dans le doute qui me préoccupe sur l’utilité du zazen, mot japonais pour “méditation”, ces convergences d’idées ont pour effet de me conforter dans mes ambitions à propos du zen, de leur donner une certaine légitimité. 

De la persévérance à l’expérience Au cours de cet été 1978, j’en suis à ma sixième sesshin, c’est ainsi que l’on nomme ces stages de zazen d’une durée d’environ une semaine. Ceux-ci sont partagés dans la journée entre des séances de méditation assise et des périodes de travaux manuels. Le reste de l’année, ces stages sont complétés par des méditations quotidiennes chez soi d’au moins une demi-heure par jour. 

Après trois années de pratique assidue, et passé l’engouement des premières sesshins, j’abordais le présent stage avec pessimisme car depuis quelque temps, j’avais vraiment l’impression que ces séances n’aboutissaient plus à rien. J’envisageais même d’arrêter le zen à plus ou moins brève échéance. Mais l’expérience surprenante que je viens de vivre me redonne l’envie d’aller plus loin dans les profondeurs de mon être. Je veux en savoir plus sur la connaissance de soi et sur l’appréhension de l’univers. 

Ce faisant, j’attends avec intérêt un entretien individuel avec le maître zen, juste après la marche méditative. En effet, chaque méditation, d’une durée de 35 à 40 minutes, est suivie par une marche nommée kin-hin, le plus souvent à l’extérieur de la salle. Détente de nos jambes occidentales peu habituées à la station assise prolongée, mais aussi autre façon de concentrer notre attention, cette fois sur l’action même de marcher

 

Magazine ESSENTIEL

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Simple comme bonheur

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2014

 

images (10)Dans le cadre de la série « Des Valeurs à Vivre », j’ai rencontré Alain Williamson, un éditeur québécois à succès, Le Dauphin Blanc. Cet homme anime la chronique « Simple comme bonheur » dans le magazine Vivre (Québec). C’est ce qui m’a décidé à lui proposer cet entretien. Pourquoi cette valeur plus qu’une autre ?

Alain Williamson : La simplicité est pour moi une qualité innée, non une valeur à acquérir. Je pense que le cœur humain est simple et que seul le mental complique les choses. Retrouver notre simplicité nous ramène donc à notre source, à nous-mêmes et à nos racines profondes. Tout individu possède cette capacité naturelle à se connecter à son essence profonde. Le travail consiste donc à la retrouver et, pour cela, à retourner en soi. 

Nous aimons nous compliquer la vie et cela engendre beaucoup de difficultés et de souffrance. Nous ne cherchons pas à l’intérieur de nous-mêmes l’éclairage qui nous permettrait de faire la part de ce qui vient de nous et ce que le mental nous dicte. Certains affirment gagner en simplicité en quittant la ville pour vivre à la campagne, cultiver leurs légumes et se couper du progrès. Pourquoi pas, mais on peut rester compliqué si on n’agit pas avec le cœur. As-tu remarqué la force incroyable dont on dispose lorsque l’on est simple ? C’est parce que cela nous permet d’être avant tout nous-mêmes. Et, dans cette énergie, non seulement nous profitons pleinement de la vie, mais nous accomplissons notre mission et nous donnons aux autres. Pour moi, l’enfant incarne parfaitement cette qualité. Je me souviens d’une soirée passée en famille à écouter des musiciens. Tout à coup, ma fille de trois ans s’est levée et s’est mise à danser au milieu de la foule qui la regardait. Je ne l’aurais jamais fait. Elle a suivi son élan et les gens ont trouvé cela très touchant. Elle leur a donné quelque chose en suivant son élan intérieur. 

Cette simplicité intérieure est-elle un don ?

Non, c’est l’essence même de tout être humain. Je suis persuadé que l’âme qui naît est simple et que c’est le jeu de l’incarnation qui complique les choses. C’est pourquoi l’enfant est plus spontané. Plus tard, il faut vraiment faire un effort de conscience au quotidien pour revenir à l’essentiel. Pour m’aider, je me projette dans mon futur et j’observe ce que je vis aujourd’hui avec le regard du vieil homme que je serai. Cela me ramène invariablement à l’essentiel de l’expérience que je vis et me fait lâcher prise sur les épiphénomènes pour me concentrer sur ce qui est utile. Je simplifie l’expérience et les émotions qui en découlent et c’est tellement plus agréable… 

La simplicité impliquerait donc un certain lâcher prise ?

Oui, parce qu’elle offre cette capacité de dédramatiser des choses. Elle nous fait comprendre qu’en dehors du rôle que l’on se donne, on ne contrôle pas tout. Si l’on reconnaît notre être profond, notre place et notre mission, on lâche prise plus facilement sur les événements, sur les gens et sur l’aspect matériel des choses. 

La simplicité permet-elle une meilleure relation entre les êtres ?

Elle rend moins prétentieux (rires !) et maintient en dehors des jeux de pouvoir. Cela change donc toute la relation à l’autre car elle nous relie plus à notre être profond. La relation à l’autre passe à un autre niveau que celui « de surface » que l’on entretient ordinairement. L’ouverture se fait alors plus directe et partager devient une façon d’être. Quelqu’un qui manque de simplicité est difficilement compréhensif ou empathique. Pour moi, la simplicité est une nécessité. On dit que le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas. Je crois que ce sera le siècle du retour vers soi et que la simplicité est un moteur de ce renouveau. L’extérieur est une illusion qui réagit à ce que l’on est intérieurement. Il faut donc comprendre que c’est en changeant notre vision de nous-mêmes que nous pouvons transformer ce qui semble extérieur à nous. 

La simplicité est-elle une voie vers le bonheur ?

Je dirai que nous devons nous entraîner à laisser parler notre cœur, à laisser s’exprimer cet élan intérieur spontané. Vivre, c’est comme jardiner : là où on ne sème pas de fleurs, ne poussent que des ronces. Il faut sarcler, revenir souvent, enlever les mauvaises herbes, arroser… Il faut symboliquement penser à l’orientation pour avoir le plus de soleil possible. Il faut laisser agir notre bon sens qui est notre jardinier intérieur. Il sait laisser pousser la plus belle des fleurs, la simplicité.

 

Lire l’article ICIhttp://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=28

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Agir sur nos cauchemars

Posté par othoharmonie le 12 octobre 2014

 

Peut-on influencer le cours de nos rêves pour mieux guérir de certains traumatismes ? C’est le type d’expérience mené par l’armée américaine sur des vétérans souffrant de cauchemars récurrents. Des méthodes qui nous interrogent sur notre approche des rêves et sur leur rôle curatif.

Octobre 2011, le magazine américain Wired indique que l’armée américaine teste auprès de militaires traumatisés par des scènes de guerre la projection d’univers virtuels en 3D, destinés à modifier positivement leurs cauchemars.

Pour la psychothérapeute Brigitte Holzinger, de l’Institut pour la recherche sur le rêve et la conscience, il s’agit là d’une nouvelle étape dans les traitements expérimentés depuis les années 90 sous le nom de Thérapie centrée sur l’imagerie mentale (ou Imagery Rehearsal Therapy) : « Initiée par Barry Krakow, un médecin spécialiste des troubles du sommeil et directeur d’un centre au Nouveau Mexique, cette méthode consiste à amener le patient à changer le contenu de ses cauchemars », explique-t-elle.

images (6)

En quelques étapes simples, cette thérapie vous permet de sélectionner l’un de vos cauchemars récent (pas forcément le plus traumatisant dans un premier temps), le raconter au thérapeute, puis en imaginer une version plus positive (par exemple en changeant sa fin), et écrire ou visualiser celle-ci plusieurs fois en phase d’éveil, afin de l’imprimer dans votre cerveau. « Ca peut paraître étonnant, mais ça marche pour pas mal de gens ! » témoigne Brigitte Holzinger, qui voit là un outil accessible à quiconque souffrirait de cauchemars récurrents – militaires, mais aussi victimes ou témoins d’actes violents, d’accidents ou de toutes autres expériences traumatisantes.

Et pour cause : il suffit de quelques heures pour apprendre la technique de base, puis de quelques minutes de pratique quotidienne, pendant quelques semaines, pour sentir les cauchemars s’espacer et devenir plus surmontables.
Mais est-ce assez ? Ne faut-il pas plutôt travailler sur l’évènement déclenchant ces cauchemars ? « Pour moi, ils sont le maître symptôme des troubles psycho-traumatiques, commente le psychiatre militaire Yann Andruétan. Les protocoles d’images artificielles développés par les Américains sont séduisants, mais c’est un outil, pas un remède. Car le traumatisme n’est pas un simple stress, mais une expérience qu’on ne peut pas effacer, juste dépasser. » Par le biais notamment de la parole : « Raconter ce qu’on a vu et ressenti, de manière parfois très précise, est indispensable pour obtenir l’apaisement. » 

Selon Barry Krakow, il peut toutefois être utile de traiter directement le cauchemar, pas sa cause. Notamment chez ceux dont celle-ci n’est pas clairement identifiable. « Au bout de plusieurs mois, les cauchemars finissent par vivre leur propre vie, explique le médecin ; ils deviennent comme une mauvaise habitude, une façon pour le cerveau de réagir à un stress. C’est alors le processus créateur de cauchemars qu’il faut défaire. »

Posant par là-même le principe que notre esprit peut maîtriser notre imagerie mentale et agir sur elle. « Les cauchemars sont un moyen pour le cerveau de métaboliser une information qu’il n’a pas su traiter dans la journée, rappelle Brigitte Holzinger. Ils sont la manifestation que quelque chose nous perturbe, une façon pour notre cerveau de se battre ou de donner l’alerte. Pas confortable, mais utile ! » Pour Barry Krakow, une fois l’alerte détectée, il est possible d’y répondre en envoyant de manière consciente à notre cerveau des signaux plus positifs. « Dans la journée, vous êtes bien capable de visualiser la route qui mène de chez vous à votre restaurant préféré ; de la même manière, on peut se représenter des scénarios alternatifs de nos cauchemars. »

Qui, répétés régulièrement, finissent par faire leur chemin, prouvant la puissance des pensées positives. Une notion que les amateurs de yoga connaissent sous le nom de « sankalpa », une graine d’intention semée dans l’esprit qui germe et porte ses fruits chez qui la cultive… Ce que d’autres appellent aussi la méthode Couet ! 

Les images 3D, un progrès ? Si les stimuli visuels aident indubitablement les patients à entrer dans un univers calmant et rassurant, ils sont une intervention extérieure dans la révision du cauchemar, là où Krakow est d’avis de ne pas intervenir. « Aux gens de mobiliser leur imagination et leur conscience pour trouver par eux-mêmes comment le rêve doit évoluer, puis visualiser cette nouvelle version dans leur tête », estime le médecin.

Pas seulement parce que cela rend apparemment le processus plus efficace, mais pour des raisons éthiques. « Introduire dans l’esprit des gens des images pour changer leur comportement pose la question de la “rééducation”, estime Yann Andruétan. Notre rôle de thérapeute n’est pas de reformater les gens, mais de les aider à dépasser leurs troubles. Des expériences ont prouvé qu’on peut débarrasser certaines personnes de souvenirs douloureux par l’hypnose, mais mes patients ne veulent pas forcément oublier ! l’expérience, aussi traumatisante soit-elle, nous appartient. Prenez l’écrivain espagnol Jorge Semprun, résistant, torturé par les Gestapo, déporté au camp de concentration de Buchenwald : les souffrances qu’il a endurées ont été fondamentales dans sa construction. Peut-être aurait-il préféré ne pas les traverser, mais elles ont fait de lui le grand homme et le grand auteur qu’on connaît. »

Reste qu’utilisées intelligemment, ces méthodes représentent un outil complémentaire. « Le rêve est un matériau précieux, conclut Brigitte Holzinger. Apprendre à l’écouter, le respecter, l’interpréter, permet de mieux se connaître, d’identifier les causes de ses mal-être et de les dépasser, d’être plus à l’aise avec soi et les autres. »

Institut pour la recherche sur la conscience et le rêve (spécialiste du traitement des cauchemars, du rêve lucide et de téléchargement (1)Gestalt-thérapie) Traum.ac.at »

Travaux du Dr Barry Krakow
Sleeptreatment.com »
Nightmaretreatment.com » (dont un quizz sur les cauchemars)

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Un gouvernement de Synarchie

Posté par othoharmonie le 12 octobre 2014

 

Submersible-Mini-Battery-PowerPour les Maîtres et les Initiés, le modèle de gouvernement de l’avenir sera basé sur l’ordre cosmique, à l’image de la structure de l’Univers. Il apportera l’ordre, le bonheur, la joie, la plénitude. La force qu’elle soit militaire ou économique, ne sera plus nécessaire.

Et Feuerstein de dire : « Jusqu’ici, l’histoire humaine a été une tragi-comédie d’allégeance tribale e t plus tard de souveraineté nationale, d’édification d’empires, d’impérialisme capitaliste ou communiste, qui sont toutes des manifestations des instincts primitifs pour accéder à la sécurité matérielle et exercer son pouvoir sur autrui. Aïvanhov voyait le gouvernement mondial comme une innovation politique impliquant inévitablement le développement spirituel de l’humanité ».

A l’époque actuelle, avec l’échec du communisme et du capitalisme et avec la faillite qui menace de nombreux pays, cette forme de gouvernement qu’est la synarchie peut paraître utopique. Mais plusieurs croient fermement que c’est la forme de gouvernement qui s’établira inévitablement puisque tous les autres systèmes auront failli. Les humains accepteront alors d’être gouvernés par un autre système que ceux fondés sur la personnalité des êtres.

La synarchie viendra car elle est basée sur des lois et des principes éternels, inchangeable s, immuables. Le moment viendra où les humains accepteront les vérités enseignées au fil du temps par les grands Maîtres et les Initiés ; ils reconnaitront alors que toute l’organisation terrestre doit suivre le modèle de l’organisation cosmique pour assurer la survie de la planète.

La venue du Verseau engendre de grands changements qui mèneront vers une nouvelle culture, une nouvelle civilisation et une nouvelle politique, toutes basées sur la science des Initiés et sur la synarchie.

Dans le passé, Ram, qui avait été initié à la Science Initiatique par Vashista, a réussi à apporter l’Age d’Or en établissent la synarchie. Grâce à ses connaissances et son abnégation, l’humanité a ainsi vécu dans la paix et l’abondance durant plusieurs siècles.

La synarchie est un mode de gouvernement où la sagesse, l’amour et la vérité sont à la première place. Le pouvoir et les intérêts économiques ne doivent venir qu’ensuite.

Ce type de gouvernement existe déjà, tel que l’indique le marquis Saint-Yves d’Alveydre dans son livre Mission de l’Inde en Europe. Il explique en détail sa formation et son application en Agartha, royaume légendaire quasi impénétrable situé au centre de la terre. Saint-Yves d’Alveydre y aurait accédé grâce à ses facultés de dédoublement. Dans son ouvrage Bêtes, hommes et Dieux, un autre philosophe et auteur, Ossendowski, présente la même description de la Synarchie.

Lorsque les humains accepteront cette forme de gouvernement, tous les problèmes politiques, économiques, sociaux seront résolus.

Grâce à la synarchie, l’avenir verra la planète éclore en un jardin de paradis où tous vivront en frères et sœurs, en fils et filles du même père, le Père Céleste, en fils et filles d’une même mère, la Mère Nature.

EXERCICE :

Formons une chaîne de lumière pour aider et soutenir la venue d’un monde meilleur : visualisez-vous comme le premier maillon de cette chaîne ; puis comme second , votre père qui représente le chef de famille ; vient ensuite le chef de votre ville, le Maire puis le chef du gouvernement de votre pays (que vous les souteniez ou non car le but ici est d’être tous liés à quelque chose de sublime). Ensuite rajouter le Régent de la planète, Sandolfon (selon la Cabbale) et encore plus haut, le chef du système solaire, le soleil ou le Christ si vous préférez, puis enfin le Seigneur ou la Source de toute vie. ainsi, nous formons tous une chaîne vivifiante et vivante grâce à laquelle la lumière et la vie circulent.

Extrait du livre : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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L’Unité intérieure et l’idée de la Pan-terre

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2014

 

the sacred of geometry37Liberté et unité intérieures vont de pair. Moins on contrôle ses pensées, ses désirs, ses caprices, plus on en devient esclave. La vraie liberté, selon les Sages, est le résultat de la maîtrise de soi.

L’être humain est à l’image du cosmos, il en est le microcosme. L’unité entre les pays doit commencer par l’unité en soi, entre ses propres organes. Le cœur ne bat pas que pour lui-même et l’estomac ne digère pas que pour lui-même ; ils travaillent pour le bien-être de l’être entier. Lorsqu’un organe cesse de travailler pour le bien collectif de l’être, l’anarchie s’en suit et une tumeur ou un cancer apparaît. Donc, « même la santé repose sur cette obéissance à un ordre universel. Que cet ordre s’appelle synarchie, hiérarchie ou monarchie spirituelle, peu importe ». Lorsque nous les organes travaillent ensemble pour l’harmonie de l’être, la santé règne. Les pays sont aussi les organes du corps planétaire et quand un pays ne travaille que pour lui-même, au détriment des autres pays, l’anarchie suit. Si tous les pays travaillaient ensemble pour le bien de l’humanité, l’harmonie règnerait et donnerait naissance à la Pan-terre.

En plus de cette interdépendance, les scientifiques reconnaissent aussi l’existence d’une hiérarchie entre les différents systèmes du corps humain, les systèmes osseux, musculaire, circulatoire et nerveux ; certains incluent même dans cette  structure le système aurique, celui contenant les courants de lumière et les couleurs qui sont le reflet des pensées et sentiments de la personne.

Mais revenons vers cette idée de hiérarchie qui est extraordinairement utile pour la vie intérieure. En concevant seulement que tout est hiérarchisé, depuis les pierres jusqu’à Dieu, en gardant constamment cette idée d’une structure, on est obligé d’agir correctement  car tout devient ordonné, organisé, systématisé. La hiérarchie est un état d’harmonie parfaite où tout retrouve sa place. Cela est vrai pour tous les domaines. Si la plupart des humains sont tellement malheureux, c’est qu’ils ne respectent pas la hiérarchie. Le ventre est à la place de la tête ou du cœur ; et inversement. Aucun ordre n’est respecté ».

L’âme et l’esprit représente le point le plus élevé de l’être humain. Ils correspondent, dans un cercle, à ce point au centre où règne la paix. Reconnaître cette réalité et se lier au monde divin nourrit nos corps subtils, oriente nos énergies et stabilise les courants contraires.

George Feuerstein, dans son ouvrage Le Mystère de la Lumière, écrit :

« La seule manière de nous guérir et de guérir notre planète souffrance est d’aller à la source du problème qui est notre dislocation spirituelle, notre façon frivole et maintenant courante, d’ignorer la Source de toute vie. Nous devons rétablir notre lien avec le Divin, qui seul peut nous redonner notre confiance première, ainsi que la force et la sagesse de vivre notre vie en harmonie ».

Etablir l’unité en soi est le premier travail à accomplir pour que l’harmonie s’installe. C’est d’abord à la tête (en d’autres mots le cerveau) de décider puis au cœur de ressentir et ensuite à la volonté de tout mettre à l’œuvre pour la manifestation. Tout cela a l’image même du soleil qui éclaire, réchauffe et vivifie tout et tous pour que la vie se manifeste.

Oui, très peu d’hommes sont liés intérieurement, et il faut donc travailler pour cette fraternité universelle intérieure, pour ce rapprochement des êtres, des peuples, des nations, afin qu’ils atteignent cette conscience sublime de l’unité et vivent dans la plénitude, dans l’abondance, dans la richesse intérieure. 

Extrait de : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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TRADITION : d’ISIS À LA VIERGE MARIE

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2014

 

isisIl faut savoir que les habitants de l’Inde étaient incarnés en Egypte et sont incarnés aussi aujourd’hui. Nous connaissons tous un tableau plein d’un sens profond, le célèbre tableau de Raphaël qui se trouve actuellement au centre de l’Allemagne : la Madone Sixtine. Dans ce tableau, que d’innombrables reproductions mettent à la portée de tous, comment ne pas admirer la merveilleuse pureté qui nimbe toute la Vierge ? Comment ne pas s’émouvoir en contemplant le visage de la mère ? 

Lorsque, quittant le visage de la Madone, nous reportons notre regard en arrière jusqu’à l’époque égyptienne, nous y rencontrons une image toute semblable et aussi noble. Les Egyptiens ont célébré Isis, cette figure à laquelle se rattache la sentence : « Je suis ce qui fut, ce qui est, ce qui sera. Aucun mortel encore n’a soulevé mon voile. » 

Un mystère profond recouvert d’un voile épais, voilà ce que nous révèle Isis, cette aimable spiritualité de Dieu. Isis, que les anciens égyptiens ont vue avec l’enfant Horus, comme nous voyons la Madone avec l’enfant Jésus. Cette Isis nous est représentée comme portant en elle l’élément éternel, et ceci nous rappelle le sentiment que nous éprouvons à la vue de la Madone. Il faut que nous sachions voir en Isis la forme de profonds mystères qui reposent sur des réalités spirituelles. La Madone nous rappelle Isis, c’est Isis qui ressurgit en elle. Tel est le lien qui unit ces deux figures. Il faut sentir avec le cœur les grands mystères qui unissent dans le monde spirituel la civilisation égyptienne et la nôtre. 

LE MYSTÈRE DES MOMIES

L’Egyptien tenait à ce que la forme physique extérieure soit conservée longtemps et il peuplait ses tombes de momies dont il savait garder la forme extérieure. C’est ainsi que l’Egyptien liait ses morts au plan physique. Cette coutume s’étendit de plus en plus et elle caractérise tout à fait l’ancienne civilisation égyptienne. 

Mais une pratique de ce genre n’est pas sans effets sur l’âme. L’homme, lorsqu’il s’est libéré de son corps physique et de son corps éthérique après la mort, entre dans un autre état de conscience. Il peut alors, du haut des mondes spirituels, abaisser son regard vers la terre physique, bien qu’à l’inverse, il ne soit pas possible aujourd’hui, de voir d’ici le monde spirituel. Par conséquent, il ressent la manière dont son corps est conservé, embaumé, brûlé ou décomposé. Le rapport qu’il a avec son corps est différent selon les cas.  

Le fait que dans l’ancienne Egypte on embaumait les corps, a eu pour conséquence que les âmes, après la mort, ont fait une expérience toute particulière. Lorsqu’elles regardaient vers la terre, elles savaient : « C’est mon corps. » Elles avaient devant elles leur forme corporelle et ce corps prenait de l’importance pour elles car, après le mort, l’âme est en mesure de recevoir des impressions. Celles que le corps momifié imprimait en elle la marquaient profondément, et la formaient en conséquence. 

La vision de ce corps momifié vers lequel l’âme s’est toujours sentie attirée n’a pas été sans effets sur elle. Elle a acquis un attachement pour le corps et, le résultat en est aujourd’hui la tendance à donner du prix à toute la vie physique. Cet amour de l’homme moderne pour ce qui est matériel vient de ce que les âmes ont autrefois contemplé leur momie, la forme qui les avait exprimées. L’homme a ainsi appris à aimer le monde physique. C’est pourquoi il pense si souvent aujourd’hui que lui seul a de l’importance entre la naissance et la mort. 

Cette idée n’est pas née sans cause. Sans ce lien qui les rattachaient à leur momie, les êtres humains n’auraient pu poursuivre leur évolution. L’homme se désintéresserait aujourd’hui complètement du monde physique, si les Egyptiens n’avaient pas pratiqué le culte des momies. Il fallait que cela soit ainsi, pour que s’éveille dans les âmes un intérêt justifié pour le monde physique. Car le courant de la civilisation était guidé par des initiés qui savaient voir l’avenir. En ce temps-là, l’humanité était guidée par de hautes individualités qui veillaient à ce que soit fait ce qui devait être fait, par la force de l’autorité. Dans les écoles initiatiques, on savait que notre époque devait correspondre à la troisième civilisation

 Pour en savoir plus : Editions Anthroposophiques Roman des  www.editionsear.com

 

 

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La maladie nous demande un effort amoureux

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2014

 

Quelles sont nos capacités de réparation intérieures, et comment pouvons-nous nous connecter à elles afin de nous guérir ? D’après Guy Corneau, survivant d’un cancer, il nous faut commencer par renouer un lien d’amour et de joie avec nous-mêmes.

images (5)Psychanalyste québécois formé à l’Institut Carl Gustav Jung de Zurich, bien connu du grand public, Guy Corneau a été diagnostiqué en 2007 d’un cancer de grade 4, potentiellement terminal. Suivant différents traitements pour se soigner, à la fois conventionnels et holistiques, il a surtout contacté à travers cette épreuve la profonde nécessité de se reconnecter à la vie créative. Puissamment humain, son récit a impacté le public du congrès Nouvelle approche du vivant de Quantique Planète en novembre 2013. Témoin légitime qu’une guérison est possible, Guy Corneau nous parle de cet effort amoureux envers nous-même, que la maladie nous invite à faire. 

Vous parlez de la maladie comme d’un signal pour nous réveiller à la vie
Oui. La maladie vient nous déranger et nous cherchons bien sûr à la guérir. Mais nous ne pouvons pas changer une chose en nous-mêmes, si nous ne sommes pas tout d’abord capables de la respecter et d’être à l’écoute de ce qu’elle veut dire. Qu’est-ce que la maladie vient éclairer ? Souvent elle parle d’une partie en soi que nous avons abandonnée, d’une partie de notre élan créateur qui est négligée, pour toutes sortes de raisons. Et si à la longue ces éléments-là ne sont pas écoutés, bien sûr ils se transforment en maladie pour que nous puissions les ressentir avec un peu plus d’acuité. 

Donc je parle de la maladie comme faisant partie de la santé, comme une parole de l’intelligence intérieure, mais aussi universelle, qui vient nous interpeller. Car la maladie parle de toutes sortes de choses, de nos zones de fragilités personnelles certes, mais aussi de notre environnement, de nos lignées familiales et de la relation que nous entretenons avec tout ça. Les épreuves m’ont par exemple permis de trouver des ressources, autant extérieures qu’intérieures, que j’ignorais complètement. Notre corps est donc comme un témoin de notre union ou de notre désunion avec la vie. Il témoigne de notre rapport ou de notre absence de rapport avec l’unité fondamentale qui sous-tend notre monde. Les maladies sont des invitations à des retrouvailles avec la sensation, pas juste le savoir, mais la sensation, d’une union avec la vie en nous et autour de nous. 

Qu’en est-il de nos capacités d’auto-guérison ? 
J’ai découvert, à travers le cancer, que rien ne pouvait me sauver de moi-même. J’ai eu à sortir d’une attente irréaliste et magique, celle que la chimiothérapie, les médicaments, mon acupuncteur, mon homéopathe, mon énergéticien, mon tai chi, pouvaient me sauver. J’ai avant tout compris que toutes ces approches rassemblées constituaient un environnement soignant, favorable à l’éveil du médecin intérieur en moi. L’environnement soignant est absolument nécessaire pour stimuler nos mécanismes d’auto-réparation, mais il est important de prendre conscience que ces mécanismes viennent de l’intérieur. Les mécanismes de guérison sont constamment là, prêts à nous aider. Il n’y a pas besoin de les inventer. Tout en nous veut guérir et tout veut se régénérer. Il s’agit d’accompagner de notre volonté, de nos intentions conscientes, ce que la nature fait déjà. 

Notre état intérieur est donc primordial dans cette remise en santé, pour ce processus de régénération. J’ai vu l’importance de renouer avec une présence à moi-même beaucoup plus respectueuse, tendre, qui amène inévitablement de la joie. Et c’est cette joie intérieure qui guérit. Elle donne le message à nos cellules qu’il y a de la vie, et nos cellules répondent en fabriquant de l’immunité, parce qu’elles veulent vivre. 

Devons-nous donc agir sur notre état intérieur pour guérir ? 
Notre état intérieur est la seule chose sur laquelle nous avons un peu de maîtrise. Nous avons structuré des façons d’être, des façons de faire, des croyances, des peurs, pour éviter l’impact de la répétition des blessures. Donc chez chacun, une personnalité s’est mise en place à notre insu, au départ parce qu’il fallait survivre. Mais avec le temps cette personnalité devient aussi une prison, elle se rigidifie. Alors nous cherchons le bonheur et l’ouverture, mais en même temps, nous craignons de nous ouvrir. Nous voulons changer mais ne pas bousculer notre zone de confort. Du coup, sans vraiment le vouloir, nous sommes aussi beaucoup dans la fermeture. 

Donc oui, il faut agir sur nos états intérieurs pour stimuler la vie et nos capacités de guérison qui n’attendent que nous. Je ne dis pas que c’est facile, mais nous sommes beaucoup plus que le petit personnage auquel nous nous sommes identifiés. Donc ça commence par se concevoir comme un ensemble énergétique intelligent et en évolution, qui donne naissance à l’être que nous sommes, et qui est connecté au monde et à d’autres champs énergétiques intelligents visibles ou invisibles. Il faut élargir le connu pour se redécouvrir, et redécouvrir la réalité dans laquelle nous baignons. De toutes façons, si nous restons avec nos rigidités nous allons mourir avec elles alors qu’il est peut-être encore temps de suivre le chemin de la vie, de retrouver la fluidité. Mais c’est vrai que ça va toujours demander une sorte d’effort parce que le personnage a prouvé son efficacité par rapport à la survie, et on y est attachés. Et la peur de ne pas être aimé est aussi très ancrée en nous. Une voix nous dit « si tu changes, si tu oses autre chose, on ne va plus t’aimer, tu vas être rejeté, tu vas de nouveau souffrir ». Changer nous demande un effort amoureux envers nous même. 

Il y aurait un choix de vie à réitérer constamment ? 
Oui, petit à petit, nous apprenons à dépasser les peurs et les rigidités. Cela demande une attention consciente pour être en mesure de choisir la joie, l’amour, l’ouverture. C’est pour cela que les tibétains parlent du guerrier de lumière. Nous devons choisir et cultiver nos états intérieurs, et les nourrir. Vous pouvez choisir aujourd’hui d’aller vers la sérénité et tenter de rester dans cette position intérieure, qui est joyeuse et qui est tranquille en même temps. Et là, toutes sortes de choses vont venir vous percuter. Toutefois, à chaque fois, vous allez choisir de retrouver votre axe de sérénité consciemment. Peut-être faudra-t-il le faire 100 fois dans la journée pour que ça s’installe de façon plus permanente. 

C’est un peu comme faire du sport, même si on sait que c’est bon pour nous, il y a toujours un petit effort à faire. Je pense que la chose la plus radicale qui puisse arriver sur notre chemin c’est de pratiquer un amour sans conditions et sans attentes, de pratiquer une joie sans raison, comme une offrande à l’univers. Peu importe ce qui arrive aujourd’hui, je choisis d’être joyeux et c’est une sorte d’ascèse. Ce qu’il faut comprendre c’est que ce choix, qui demande une auto-discipline, est au final un cadeau que l’on se fait à soi-même. Et ce cadeau, personne d’autre que nous ne peut nous l’offrir. 

Plus d’informations

La maladie nous demande un effort amoureux dans Auto-Guérison couv_1080Revivre !, Guy Corneau
Editions Les liens qui libèrent (Janvier 2011 ; 305 pages) 

couv_1314 dans Auto-GuérisonLe meilleur de soi, Guy Corneau
Éditions Robert Laffont (Mars 2007 ; 312 pages) 

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DES HAUTS LIEUX D’ENERGIE

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

 

« L’homme voyage souvent très loin du lieu où il vit alors qu’il ignore les lieux magiques et vibratoires de sa région et de son pays. »

Adolphe Landspurg

 externsteine

L’univers est un ensemble harmonieux constitué de vibrations et d’énergie. Cette énergie est dense et visible quand elle est cristallisée dans la matière ou invisible et immatérielle quand elle est subtile et ethérique. L’homme vit et évolue en permanence dans ces champs vibratoires d’énergie visible et invisible animé à la fois par l’énergie du Ciel (la force cosmique), et celle de la Terre (la force tellurique). 

Un haut-lieu d’énergie ou un haut-lieu vibratoire cosmo-tellurique est un lieu privilégié où l’homme peut capter les très bonnes vibrations émanant à la fois du Cosmos et de la Terre. Les hauts-lieux d’énergie augmentent l’amplitude des corps subtils et de ce fait amplifient l’aura des personnes qui les fréquentent. 

Les hauts-lieux d’énergie sont souvent placés sur les anciens lieux privilégiés de la Tradition. En France on les trouve en Bretagne, en Normandie, en Auvergne, au Pays basque, en Catalogne, en pays Cathare, en Bourgogne, dans les Cévennes, dans le Massif du Pilat, en Alsace, en Franche-Comté ou en Lorraine. 

Les plus fréquentés sont le Mont-Saint-Michel dans la Manche, les alignements de Carnac et ceux de Kerzerho en Erdeven, l’Hôtié de Viviane (forêt de Brocéliande) dans le Morbihan, l’abbaye de Saint-Martin-du-Canigou dans les Pyrénées Orientales, la ruine du château de Montségur en Ariège, celles du château de Quéribus et de Peyrepertuse dans l’Aude. la Roche de Solutré ou la Basilique de Vezelay en Bourgogne, la chapelle Saint-Michel d’Aiguilhe au Puy-en-Velay (Haute-Loire), le Mont Sainte-Odile, et le Donon dans le Bas-Rhin.

Certains hauts-lieux d’énergie, inconnus du grand public sont surtout fréquentés par les géobiologues qui y emmènent leurs élèves stagiaires afin d’ouvrir leur sensibilité aux énergies. Il en est ainsi des dolmens de Minerve (Hérault, du dolmen de Sem dans l’Ariège, des Combeaux, énormes pierres à cupules taillées dans le granit ayant servis jadis aux sacrifices, à Rongère-Montagne ( Puy de Dôme), de la chapelle Sainte-Madeleine à Massiac (Cantal), du massif du Taennchel au-dessus de Ribeauvillé (Haut-Rhin), de la Pierre d’Appel près d’Eloyes (Vosges), de la Tête des Cuveaux à Eloyes (Vosges), du Camp celtique de la Bure près de Saint-Dié (Vosges), et du Mont-Saint-Michel à Saint-Jean-Saverne (Bas-Rhin). 

En radiesthésie, les hauts-lieux d’énergie peuvent se mesurer et peuvent être comparés dans le temps et dans l’espace.

Les hauts lieux d’énergie permettent à « l’homme matière » en élevant sa propre conscience d’atteindre en esprit les plans vibratoires supérieurs d’être transfiguré en « homme lumière » et d’accéder vers un monde et des univers parallèles ou tout est vibration. 

Il nous est arrivé d’entrer dans des lieux sacrés où régnait une telle vibration que nous avions comme une sensation de picotements dans tout le corps. 

montsegurLes vibrations d’un haut lieu d’énergie varient dans le temps et dans l’espace. Ce n’est pas par hasard si les Anciens pratiquaient leurs rituels ou leurs fêtes à des moments bien précis comme au lever et coucher de soleil aux solstices et aux équinoxes. 

Les ufologues ont constaté que les objets volants non identifiés suivaient toujours les leys comme si ces lignes reliant les hauts-lieux d’énergie étaient des portes induites spatio-temporelles ouvertes sur des univers parallèles. Les lieux d’apparition où se produisent des évènements et phénomènes insolites correspondent souvent à des hauts-lieux d’énergie ce qui expliquerait bien des visions miraculeuses, mystères et autres phénomènes inexpliqués. L’histoire de la Terre est riche en mythes, contes, légendes récits parlant d’êtres ailés ou volants qui à certaines époques viennent nous visiter, nous conseiller ou nous guider pour faire avancer l’humanité et nous faire évoluer. 

Il fût un temps ou les hommes qui levaient les mégalithes et autres monuments gigantesques de la planète communiaient avec la nature, avaient accès aux mondes situés dans d’autres dimensions et univers parallèles et parlaient aux dieux.

SOURCE DU site http://www.landspurg.com/html/fr/09.shtml

 

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L’Avenir de l’Humanité

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

 

Où s’en va le monde ?  Ne sentez-vous pas que la seule stabilité se trouve… 
dans le changement ?  Pourquoi sommes-nous ici et où allons-nous ?

quelserait-156x234Dans cet ouvrage « Quel serait l’avenir de l’humanité si… » , nous explorons des sujets d’actualité tels la politique, l’économie, l’éducation, l’art, la nature, le rôle des femmes et de la mère, etc. et les examinons à la lumière de la compréhension initiatique des Sages, des Initiés et des grands Maîtres dont Omraam Mikhaël Aïvanhov.

L’humanité arrive à l’apogée d’une ère de matérialisation et se trouve maintenant au seuil d’une nouvelle ère qui, elle, sera toute empreinte de spiritualité. Nous voici donc à la croisée des chemins. L’éveil de notre conscience et notre esprit de collaboration en tant que famille globale et universelle représentent les moyens les plus sûrs de relever les défis de ce vingt-et-unième siècle.

Cet ouvrage permet de contempler l’avenir d’un point de vue différent, avec une conscience nouvelle. L’avenir peut être harmonieux et glorieux. Puissions-nous plonger au cœur de notre être et explorer les richesses déposées par le Créateur dans les profondeurs de notre âme !

Nous vous proposons, à la fin de chaque chapitre, des exercices de visualisation et d’affirmation qui aideront à élever la conscience vers ces dimensions de l’Amour universel et de la Lumière cosmique. Bonne lecture !

« Étudier l’actualité sous l’angle de la spiritualité offre une perspective nouvelle sur notre quotidien comme sur notre avenir. Un livre à méditer ! »

– Hubert Mansion, auteur, compositeur, formateur/conférencier, spécialiste juridique de la musique.

« Omraam Mikhaël Aïvanhov est un grand maître bulgare. Son enseignement s’est manifesté d’une manière très puissante dans ma vie. »

– Dr Wayne Dyer – Wishes Fulfilled, The Shift/Experiencing the Miraculous.

 

INTRODUCTION DU LIVRE

Nul ne peut nier que nous vivons actuellement une époque des plus intéressantes. Tout file à vive allure et malgré les progrès industriels et technologiques, il nous semble manquer de temps pour arriver à tout faire. Se peut-il que nous vivions neuf vies en une seule, tel le cycle de la vie du chat ?

Certaines personnes sont surmenées, d’autres courent tout le temps et d’autres encore ne font que vivoter, dépassées par les événements. Chose certaine, on ne peut rester indifférent à la direction que prend l’humanité, que ce soit au plan politique, économique, social, écologique ou religieux. Où allons-nous à cette vitesse ? Vers le progrès ou vers la destruction ?

La terre n’a jamais été aussi peuplée. C’est une expérience inouïe que de s’incarner actuellement en raison de la vitesse et de l’intensité croissante de la vie. pour certains c’est une époque intéressante ; pour d’autres elle est plutôt bouleversante.

Une nouvelle vie s’annonce ; elle apporte avec elle de grands changements, qu’on le veuille ou non. Le Verseau est là qui déverse ses énergies, à l’image du soleil répandant sa lumière et sa chaleur. Le Maître Mikhaël  Aïvanhov disait : « La nouvelle vie qui se prépare dépassera toute imagination par sa beauté, sa splendeur et son harmonie ».

Cette nouvelle époque viendra, soyons-en certains, mais ce sera sans doute après un quart d’heure difficile car comme nous le sentons tous, il n’y a plus rien autour de nous qui soit vraiment stable. Quelque chose de plus nous interpelle. Ouvrons-nous à cet appel vers un avenir qui fera de l’humanité un jardin de paradis.

A vous de sentir si quelque chose s’éveille en vous. Si oui, nous aurons touché la corde sensible qui vous fait vibrer à ces nouveaux courants qui permettront à l’humanité de retrouver sa vraie humanité et sa divinité.

Conseil de lecture :

Introduction du livre : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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LES BESOINS DU CORPS SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

 

images (8)Vous vous demandez sûrement: «Quels sont les besoins du corps spirituel?». En réalité, ce que nous appelons le «corps» spirituel n’en est pas un, car un corps appartient au monde matériel. Ce terme est utilisé pour distinguer la partie matérielle de la partie spirituelle qui nous habite.

Le corps spirituel n’a aucun besoin, car il est un tout; il est déjà complet et parfait. Nous n’avons donc pas à le «nourrir» puisque seulement ce qui appartient au monde matériel a besoin de nourriture pour vivre.

Notre tâche consiste donc à reprendre contact avec ce tout. Nous avons à nous rappeler son existence. C’est en augmentant notre niveau de conscience que cela est possible. Pour véritablement accroître et développer notre conscientisation, nous devons expérimenter monde spirituel, c’est-à-dire celui de l’amour.

Une personne peut largement évoluer au niveau du monde matériel, c’est-à-dire dans les domaines physique et psychologique, sans toutefois prendre conscience de la dimension spirituelle qui l’habite.

Mais que veut signifie «être spirituel»?. Tout au long de mon cheminement, j’ai moi-même été exposée à différentes visions de la spiritualité.  Certains croient qu’une personne est spirituelle lorsqu’elle appartient à une religion, assiste à la messe chaque semaine, prie beaucoup, est charitable, encourage les bonnes oeuvres, est médium  ou clairvoyante, voit l’aura ou encore fait partie d’un ordre religieux. Qu’en pensez-vous? En ce qui  me concerne, je crois que chacune des descriptions énumérées ci-haut, peut ou non être attribuée à une personne spirituelle.

Ma définition personnelle est plutôt celle-ci: une personne spirituelle est celle qui sait qu’elle est  d’essence divine et qui comprend que tout ce qui existe au niveau matériel est aussi une manifestation de Dieu, exprimée sous différentes formes. Voici quelques critères qui permettent de différencier une personne spirituelle d’une personne strictement matérialiste.

• Une personne spirituelle sait que Dieu est énergie et que la volonté se dégageant de cette énergie est de s’exprimer à travers une multitude de formes et d’expériences dans l’amour. La personne matérialiste, pour sa part, croit que Dieu est un personnage à l’image de l’être humain, qui vit des peines et des joies. Ce personnage est dominateur, guette tout le monde, les punit ou les récompense.

• Une personne spirituelle sait qu’elle est la seule créatrice de sa vie. Elle prend la responsabilité de tout ce qui lui arrive parce qu’elle sait que le hasard n’existe pas et que tout ce qui survient est là pour l’aider à grandir davantage. La personne matérialiste croit plutôt que tout vient de l’extérieur; lorsqu’il lui arrive quelque chose d’agréable, elle se dit «chanceuse» et croit que cela est passager. Par contre, lorsqu’une expérience désagréable survient, elle se dit «malchanceuse» et rejette la faute sur quelqu’un d’autre ou blâme une situation extérieure à elle-même.

• Une personne spirituelle sait de plus que, Dieu, étant pur amour, il ne juge jamais l’humain dans le choix qu’il exerce. Dieu lui permet de s’éloigner de l’amour car Il sait que l’humain apprendra par les conséquences des actes posés.

• La personne spirituelle sait qu’elle a plein pouvoir sur sa façon de penser, d’agir ou de réagir dans monde matériel et que tout ce qu’elle récolte est le résultat de ses choix intérieurs. La personne matérialiste croit très souvent qu’elle n’a pas le choix: elle doit endurer certaines personnes, situations, maladies ou la société en général.

• La personne spirituelle sait qu’au niveau spirituel elle n’a pas de choix: elle doit retourner à la lumière originelle et chaque incarnation la rapproche davantage de ce but ultime. La personne matérialiste croit qu’il n’existe que ce qu’elle perçoit par ses sens et que la vie se termine lorsque son corps physique meurt. Elle ne croit pas qu’il y ait une volonté supérieure qui dirige le grand tout. Elle croit plutôt au hasard, à la chance et à la malchance.

• La personne spirituelle se dirige de plus en plus vers l’illimité. Elle croit en sa grande puissance intérieure et se dépasse régulièrement Elle reconnaît ses limites du moment présent, mais ne se laisse pas arrêter pour autant parce qu’elle sait que tout ce qui vit est en mouvement et que les limites du monde matériel sont temporaires. La personne matérialiste se croit souvent incapable, limitée et se remet difficilement d’un échec. Elle envie plutôt ceux qui osent plus qu’elle, car elle ne croit pas assez en sa puissance intérieure.

• Sachant que tout bouge continuellement, la personne spirituelle ne s’attache à rien dans le monde matériel. Elle sait qu’elle ne possède rien ni personne, que tous biens et êtres humains qui ‘entourent ne sont là que pour l’aider à grandir, à reprendre contact avec Dieu et avec l’amour. La personne matérialiste, pour sa part, est possessive et croit que ce qui l’entoure lui appartient. Elle a peur de perdre ses possessions et lorsque quelque chose ou quelqu’un disparaît de sa vie, elle éprouve alors une sensation de manque mélangée à de la colère et à du ressentiment.

Renoncement ou détachement

Au sujet du détachement, il est important de se rendre compte que «détachement» n’est pas  synonyme de «renoncement». Certaines personnes croient qu’en renonçant à tout bien matériel,  elles seront plus spirituelles. Le seul moyen pour savoir si vous vivez dans le détachement consiste à vivre l’expérience d’avoir des biens ou de l’argent et de vérifier votre degré d’attachement. Si cela ne vous crée aucunement la peur de les perdre et que vous demeurez en harmonie intérieurement devant la possibilité de perdre ces biens, vous avez développé la capacité de vivre dans le détachement. Si, plus tard, vous choisissez une vie de renoncement, cela se fera davantage dans l’harmonie et le détachement véritable.

images (7)Voilà donc plusieurs moyens pour vous aider à reprendre contact avec votre être spirituel. Plus vous vous dirigerez vers votre lumière intérieure, plus vous éprouverez le bonheur de découvrir Dieu partout, dans tout ce qui vit. Vous ressentirez de plus en plus de plaisir à utiliser votre monde matériel pour vous aider à voir Dieu partout. Par contre, n’oubliez pas que lorsque vous vivrez des peurs ou des problèmes qui vous sembleront injustes ou insurmontables, ce sera simplement pour vous aider à conscientiser que vous aviez oublié Dieu. Heureusement, plus vous vivrez dans la lumière et moins ces moments de peur se manifesteront dans votre vie.

Source: BOURBEAU, Lise. Magazine Lumière, Vol. 5 No. 2, Juin 1996.

 

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