Pourquoi le Nouveau Monde n’est pas présent pour tout le monde

Posté par othoharmonie le 31 mars 2015

 

eveil spirituelDeux choses vont créer sur votre planète le plus grand changement qui soit. La première est votre conscience de l’illusion temporelle ; la seconde est votre capacité de voir que c’est vous-mêmes qui créez tout.

Evidemment, nous pourrions citer certains potentialités extérieures comme la création d’appareils à énergie libre ou des changements dans votre système monétaire, mais ce ne sont là que de simples reflets des changements créés intérieurement par chacun de vous. Ces nouveaux changements intérieurs peuvent prendre un nombre infini de formes. Si vous demeurez ouverts à la fréquence vibratoire au lieu de restreindre votre conscience à une forme particulière, vous serez en mesure d’accélérer le rythme auquel vous créez des changements et ces derniers seront encore plus étonnants que vous ne pourriez l’imaginer.

Nous sommes vraiment enthousiastes de vous voir entreprendre ce cheminement. Cette fenêtre temporelle comporte un potentiel extraordinaire qui n’est limité que par votre imagination. La plus grande difficulté sera de tous vous libérer des contraintes de vos vieilles croyances et de savoir que tout est possible. Vous retournez si souvent dans le passé, donnant des exemples d’échec ou d’impossibilité présumée ; permettez-nous de vous dire ceci : vous étiez là et vous avez fait cela. Il vous est impossible de créer exactement la même chose car vous êtes différents depuis que vous avez écu l’expérience originale. Donc, si les choses doivent être différentes de toute façon, pourquoi ne pas les rendre considérablement différentes ? REVEZ GRAND !

Les quelques prochaines années pourront sembler difficiles de temps à autre à plusieurs d’entre vous alors que vous apprendrez tous à changer de vitesse et à appliquer à la réalité pratique la « théorie » que vous avez apprise depuis une décennie. autrement dit, vous apprendrez à concrétiser les mots ; soyez toutefois assurés que vous remporterez des succès qui vous propulseront vers l’avant, vous procurant la confiance et la réflexion dont vous avez besoin pour savoir que la théorie est pertinente. Il vous sera tellement plus facile de créer ainsi que vous vous demanderez pourquoi vous avez attendu aussi longtemps pour effectuer ce changement.

Quand vous constaterez que vous pouvez vibrer à la fréquence de la paix, de la joie et de l’amour, et vivre tout cela quoi que fassent les autres, il se produira deux choses. Premièrement, sous les lois d’attraction et de réflexion vous découvrirez que votre réalité reflètera ces vibrations supérieures si vous les émettez. La guerre ne fera pas partie de votre réalité personnelle. Vous saurez que d’autres la vivent sur cette planète, mais qu’elle n’a pas à faire partie de votre vie quotidienne. Toutefois, quand vous regardez les actualités télévisées, notez ce que vous ressentez physiquement, mentalement et émotionnellement. Si vous vous sentez coupables de ce que vous voyez ou entendez, c’est qu’il y a encore dans votre champ quelque chose à intégrer. Dans quel secteur de votre vie manifestez-vous ce jeu de compétition ou de manque ? Utiliser la conscience collective pour identifier les basses fréquences de votre champ vibratoire.

Deuxièmement, en atteignant ce niveau de conscience supérieur, vous découvrirez que vous n’êtes nullement affectés par le comportement des autres, que vous considérez peut-être comme étant d’une nature vibratoire inférieure, et que vous ne faites qu’observer ce comportement. Vous ne le jugerez ni bon ni mauvais ; vous le verrez plutôt comme une sélection vibratoire intéressante et vous éprouverez de la compassion pour les autres.

Oui c’est possible. Quand ? Au moment où vous aurez pleinement conscience de l’inutilité du jeu. Lorsque vous comprendrez comment l’illusion est crée, vous ne souhaiterez plus y rester. Où serait le plaisir ?

En poursuivant ce cheminement ascensionnel, plusieurs parmi vous n’ont pas subi le grand changement de conscience qu’ils croyaient connaître le 21/12/12. Pourquoi ?

Ils n’étaient simplement pas encore prêts à sortir du jeu ! Ce qui s’est passé le 21 décembre et qui, d’ailleurs se poursuit encore, ce sont de grands moments successifs d’éveil de conscience. Le rythme de ce dévoilement de l’information dépend de votre ouverture. Une fois franchi le voile de la troisième dimension, il n’est pas difficile de passer d’une dimension à une autre. Les dimensions qui suivent la troisième sont celles où vous comprendrez que non seulement vous êtes tous des individus autonomes, mais que vous faites également partie d’une collectivité. Quand vous serez  » de l’autre côté », vous verrez que ce n’est pas une utopie.

Néanmoins, vous devez comprendre qu’il serait très ennuyeux d’y recréer la même chose. Le jeu étant fondé sur la diversité, vous continuerez donc à avoir certains défis. Même si vous co-créez ces difficultés, vous créez également les solutions. C’est ce que la Source nous a demandé de faire : avancer, nous développer et vivre des expériences.

Les aspects négatifs, les jeux ou la manipulation n’ont donc pas vraiment d’importance parce que vous reconnaissez que vous êtes des êtres créateurs ayant la capacité de modifier leur version de la réalité. Quand vous serez suffisamment nombreux à vouloir une version différente de la réalité, une nouvelle ligne de temps sera créée, suivie d’un changement dans les événements courants, ce qui conduira à un monde nouveau.

 retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

CE LIVRE EN VENTE ICI  / http://bibliothequecder.unblog.fr/

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MEDITER SUR LE SOI

Posté par othoharmonie le 29 mars 2015

 

comment-mediter-chez-soi-mains-en-coupeOn doit toujours persévérer dans la méditation sur le Soi, sans laisser place au doute « est-ce possible, ou non ? ». Aussi pêcheur qu’on puisse être, il ne sert à rien de se tourmenter et de pleurer « oh, je suis un pêcheur, comment puis-je être sauvé ? ». Si l’on renonce à la pensée « je suis un pêcheur » et si l’on reste profondément centré dans la méditation sur le Soi, le succès est assuré. Il n’y pas deux mentaux, un qui serait bon et un qui serait mauvais ; il n’y a qu’un seul mental. Ce ne sont que les impressions résiduelles qui sont de deux sortes – favorable et défavorable. Quand le mental est sous l’influence des impressions favorables on le considère comme bon ; sous des impressions défavorables il est dit mauvais. On ne doit pas permettre au mental de se tourner vers les choses du monde et de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que certains êtres puissent paraître, on ne doit pas les haïr pour autant. Le désir doit être évité au même titre que la haine. Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Sachant que telle est la vérité, comment peut-on encore refuser quoi que ce soit à son prochain? Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise. A mesure que nous nous conduisons avec humilité, le bien s’établit. Une fois le mental tranquillisé, peu importe où l’on vit.

Tant que les impressions des objets demeurent dans le mental, il est nécessaire de poursuivre l’investigation « qui suis-je ? ». Dès que les pensées se manifestent elles doivent êtres détruites à l’endroit même de leur origine par l’investigation. Se livrer sans interruption à la contemplation du Soi, jusqu’à ce qu’il soit réalisé, cela suffit. Tant que la forteresse est occupée par les ennemis, ceux-ci tenteront de se lancer au dehors ; mais si, au moment où ils s’élancent, ils sont anéantis, la forteresse tombera dans nos mains.

En vérité, seul le Soi existe. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comparable à l’argent dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est ce en quoi il n’y a pas la moindre pensée « je ». Cela est appelé « Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; il est le « Je » ; il est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Le soleil se lève sans désir, sans intention ni effort ; et par sa simple présence, la pierre émet de la chaleur, le lotus fleurit, l’eau s’évapore et les hommes accomplissent leurs tâches diverses et variées, puis se reposent. De même qu’en présence de l’aimant l’aiguille se met à bouger, ainsi, par le pouvoir de la présence de Dieu, les âmes, gouvernées par les trois fonctions (cosmiques) ou par la quintuple activité divine, accomplissent leurs actions, puis se reposent, conformément à leur karma. Dieu n’a pas d’intention et aucun karma n’adhère à Lui ; c’est comme le soleil qui reste insensible aux activités du monde ou l’éther qui pénètre tout sans être influencé par les aspects positifs ou négatifs des quatre autres éléments.

Celui qui s’abandonne au Soi, c’est à dire Dieu, est l’adorateur le plus parfait. S’abandonner à Dieu signifie demeurer fermement dans le Soi sans permettre à une autre pensée que celle du Soi de surgir. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne nous y soumettons-nous pas, plutôt que de nous tracasser pour ce qui doit être accompli et comment il le sera. Sachant que le train transporte toute lourde charge, pourquoi devrions-nous, nous les passagers, continuer à porter nos petits bagages sur les genoux, pour notre plus grand inconfort, au lieu de les poser à terre dans le train et d’être à l’aise.

EXTRAIT du livre : « Qui suis-je? » Les enseignements de Sri Ramana Maharshi

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La Maîtrise de notre Mental

Posté par othoharmonie le 29 mars 2015

 

thinkingLorsque des pensées surgissent, au lieu de les suivre, on doit plutôt se demander : « A qui sont elles venues ? ». Peu importe le nombre de pensées qui s’élèvent ainsi. Si vous vous demandez à chaque fois : « A qui cette pensée est-elle venue ? », la réponse sera « à moi ». Si vous poursuivez alors l’investigation « qui suis-je ? », le mental retournera à sa source et la pensée qui venait de surgir s’évanouira. En persévérant ainsi dans cette pratique, le mental développera peu à peu la capacité de demeurer dans sa source. Lorsque le mental, qui lui est subtil, s’extériorise à travers le cerveau et les organes sensoriels, les noms et les formes du monde grossier apparaissent ; s’il demeure dans le Cœur, les noms et les formes disparaissent. Ne pas laisser le mental s’extérioriser, mais le maintenir dans le Cœur est ce qu’on appelle « intériorisation » (antar-mûka). Si le mental quitte le Cœur, on appelle cela « extériorisation » (bahir-mûka). Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le « je », origine de toutes les pensées, s’évanouit, et le Soi toujours présent resplendit. Quoique l’on fasse, on doit le faire sans le faux « je ». Si l’on agit de telle manière, tout se révèle comme étant de la nature de Shiva (Dieu).

Il n’y a que l’investigation comme moyen adéquat. Si l’on s’efforce de maîtriser le mental par d’autres moyens il paraîtra maîtrisé, mais il s’élèvera à nouveau. C’est ainsi que le mental peut être apaisé par le contrôle de la respiration, mais cela ne dure que le temps du contrôle de celle-ci; quand elle reprend, le mental se met, lui aussi, à s’agiter et à errer par la force de ses impressions latentes. Le mental et la respiration ont la même source. Le mental est constitué de pensées. La première qui surgit dans le mental est la pensée « je » ; c’est l’ego.

L’ego a son origine à l’endroit même d’où s’élève la respiration. Ainsi, quand le mental s’apaise, la respiration est contrôlée, et quand la respiration est contrôlée, le mental s’apaise. Mais dans le sommeil profond, bien que le mental soit tranquille, la respiration ne s’arrête par pour autant. Ceci est dû à la volonté divine et a pour but de protéger le corps et d’éviter qu’il soit pris pour mort. En état de samâdhi , et en état de veille lorsque le mental est tranquille, la respiration est contrôlée. Le souffle est la forme grossière du mental. Jusqu’au moment de la mort, le mental garde le souffle dans le corps ; et quand le corps meurt le mental emmène le souffle avec lui. Par conséquent, la pratique du contrôle de la respiration n’est qu’une aide pour dompter le mental (manonigraha) ; elle n’apporte pas l’extinction du mental (manonâsha).

Comme la pratique du contrôle de la respiration, ainsi la méditation sur une forme de Dieu, la répétition de mantras, le régime alimentaire etc. ne sont que des aides pour apaiser le mental. Par la méditation sur des images de Dieu et par la répétition de mantras, le mental se fixe sur un seul point. La nature du mental est précisément d’errer. Tout comme la trompe d’un éléphant cesse de s’agiter lorsqu’il tient une chaîne, car il ne cherche plus à saisir autre chose, de même le mental quand il est occupé à méditer sur des noms et des formes ne s’intéresse à rien d’autre. Quand le mental se déploie sous forme d’innombrables pensées, chacune d’elles finit par s’affaiblir. Quand, au contraire, les pensées s’évanouissent, le mental se fixe sur un seul but et devient fort. Pour un tel mental la recherche du Soi devient facile. De toutes les règles de conduite, celle d’un régime restreint à la nourriture sattvique en quantité modérée est la meilleure. En observant cette règle, la qualité sattvique du mental se développe et cela favorise la pratique de la recherche du Soi.

EXTRAIT du livre : « Qui suis-je? » Les enseignements de Sri Ramana Maharshi

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Instructions du Maître

Posté par othoharmonie le 28 mars 2015

 

Ramana_400x529La quintessence de l’enseignement se trouve dans un petit livret intitulé «Qui suis-je? ‘ Ce petit livret contient la première série d’instructions données par Ramana Maharshi. Ils sont directement de son expérience unique de la réalisation de soi. L’ensemble original de questions a été posée par Sivaprakasam Pillai qui a ensuite été présenté par Ramana Maharshi sous forme de prose. 

La puissance de l’enseignement peut être réalisée par n’ importe qui la met en pratique. En pourparlers avec le Sri Ramana Maharshi nous lisons «Laissez-le savoir à qui sont les pensées. D’où proviennent-elles? Elles doivent surgir de la conscience de soi. Appréhendant même vaguement l’extinction de l’ego. Par la suite, la réalisation d’une existence infinie devient possible. Dans cet état, il n’y a pas d’autres personnes que l’existence éternelle. Il n’y a donc pas de pensée de la mort ou de la souffrance. 

« L’enseignement complet peut être téléchargé ici « Qui suis-je? » . 

 

Voici une version adaptée pour faciliter la consultation . 

Tout être vivant aspire à un bonheur jamais troublé par la souffrance. Et chacun éprouve le plus grand amour pour soi-même ; la source de cet amour est le bonheur seul. Ainsi, afin d’atteindre ce bonheur qui est notre nature véritable et que nous expérimentons dans le sommeil profond lorsque le mental est absent, chacun doit se connaître soi-même. La meilleure méthode pour y parvenir est la voie de la Connaissance, la quête du Soi par l’investigation « qui suis-je ? ».

Qui suis-je ?

 Je ne suis pas ce corps physique, constitué des sept éléments subtils (dhâtu), ni les cinq organes de perception sensoriels, c’est-à-dire l’oreille, l’œil, la langue, le nez et la peau, et leurs fonctions correspondantes : l’ouïe, la vue, le goût, l’odorat et le toucher. Je ne suis pas les cinq organes d’activité, c’est-à-dire les organes vocaux, les mains et les pieds, l’organe de procréation et l’anus, et leurs fonctions respectives : le langage, les mouvements du corps physique, la jouissance et l’excrétion. Je ne suis pas les cinq forces vitales, le prâna1 etc. qui permettent d’accomplir leurs fonctions correspondantes. Même l’esprit pensant je ne le suis pas ; et pas non plus cet état d’ignorance inconsciente dans lequel ne se trouvent que les impressions des objets, et non les objets eux-mêmes et leurs fonctions.

Celui qui voit et ce qui est vu sont comme la corde et le serpent. A moins que la perception illusoire du serpent dans la corde ne cesse, la réalité de la corde, qui est le substrat, ne peut être reconnue. De même, tant que ne cesse la croyance dans la réalité du monde, la réalisation du Soi, le substrat, ne peut être obtenue.

. Ce qui est appelé «mental» est une merveilleuse force inhérente au Soi par laquelle toutes les pensées s’éveillent. En dehors des pensées le mental n’existe pas. Aussi la pensée constitue-elle la nature du mental. En dehors des pensées il n’y a pas d’entité indépendante appelée « monde ». Dans le sommeil profond il n’y a ni pensée ni monde. Dans les états de veille et de rêve les pensées sont présentes ainsi que le monde. Tout comme l’araignée tire d’elle-même le fil (de la toile) et le résorbe en elle-même, le mental projette le monde en dehors de lui-même et le résorbe en lui-même. Quand le mental émerge du Soi, le monde surgit. Ainsi, lorsque le monde apparaît (comme réel), le Soi n’apparaît pas ; et lorsque le Soi apparaît (ou resplendit), c’est le monde qui n’apparaît pas. Si on s’interroge assidûment sur la nature du mental, celui-ci finira par disparaître, laissant seul le Soi. Ce qui est désigné comme le Soi est l’âtman. Le mental ne peut exister indépendamment du monde grossier ; il ne peut subsister par lui-même. C’est le mental qu’on appelle corps subtil ou âme (jîva).

Ce qui s’élève dans ce corps en tant que « je » est le mental. Si on se demande de quelle partie du corps la pensée « je » s’élève en premier, on découvrira que c’est du Cœur. C’est là qu’elle prend naissance. Même si on pense continuellement « je, je » on sera conduit à cet endroit. La première de toutes les pensées qui apparaissent dans le mental est la pensée « je ». C’est seulement après la naissance de celle-ci que les autres pensées s’élèvent. En d’autres termes, ce n’est qu’après l’apparition du premier pronom personnel que le deuxième et le troisième pronom apparaissent ; en l’absence du premier le deuxième et le troisième ne peuvent exister.

 

EXTRAIT du livre : « Qui suis-je? » Les enseignements de Sri Ramana Maharshi

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Centre Spirituel Indien

Posté par othoharmonie le 28 mars 2015

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– une légende sur l’intelligence l’égo et l’Esprit - 

Chacun des centres spirituels de l’Inde a son propre caractère et la ligne de la tradition. Parmi eux tout ce qu’il est Tiruvannamalai (Arunachala) qui représente le plus direct, le plus informe et le moins rituel des chemins, le chemin de l’auto-enquête, dont la passerelle est l’initiation silencieuse. Ceci est exprimé dans la vieille Tamil disant: « . Pour voir Chidambaram, être né à Tiruvarur, mourir à Bénarès ou même de penser à Arunachala est être assuré de la Libération » « Même de penser » parce que dans le cas le chemin de contact physique direct n’est pas nécessaire. Par conséquent, il n’était pas par hasard que le Maharshi fait Tiruvannamalai et sa Montagne sacrée Arunachala sa maison.

Le Maharshi appelée Arunachala le cœur spirituel du monde. Aruna, qui signifie «rouge, le feu brillant semblable», ne signifie pas le simple feu qui dégage de la chaleur. Plutôt, cela signifie Jnanagni , le feu de la sagesse, qui n’est ni chaud ni froid. Achala signifie colline. Ainsi, Arunachala signifie «la colline de la Sagesse». 

Tiruvannamalai, située au pied d’Arunachala, est une ville de taille moyenne, à 120 miles au sud-ouest de Chennai, un ancien village avec un grand et splendide temple. Certains festivals annuels attirent de grandes foules de pèlerins à Tiruvannamalai de partout dans l’Inde du Sud. Cela est particulièrement vrai au cours Karthigai (également connu sous le nom Deepam), qui tombe habituellement en Novembre. A cette occasion, un gyrophare de beurre clarifié ( ghee ) est allumé à la nuit tombée sur le sommet de la montagne. Au Sri Ramanasramam, les plus grands festivals sont les anniversaires de la naissance et de décès de la Maharshi (Jayanti et Aradhana), qui relèvent respectivement au solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps.

Il y a une histoire Puranic sur l’origine de la colline. Une fois Vishnu et Brahma disputé à savoir  lequel d’entre eux était le plus grand. Leur querelle a provoqué le chaos sur la terre, de sorte que le Devas approcha Siva et le supplia de régler le différend. Siva s‘est manifesté alors comme une colonne de lumière à partir de laquelle une voix a publié déclarant que quiconque pourrait trouver son extrémité supérieure ou inférieure a été la plus grande. Vishnu a pris la forme d’un sanglier et s’est enfouit dans la terre pour trouver la base, tandis que Brahma a pris la forme d’un cygne et monté vers le haut pour chercher son sommet. 

Vishnu n’a pas réussi à atteindre la base de la colonne, mais « commence à voir en lui la Lumière Suprême qui habite dans les cœurs de tous, il s’est perdu dans la méditation, inconscient du corps physique et même pas au courant de lui-même, celui qui a cherché ». Brahma a vu la fleur d’une plante ALSE tomber dans l’air et, pensant être gagné par la tromperie, renvoyé avec lui et a déclaré qu’il avait été arraché à partir du sommet. 

Vishnu a admis son échec et se convertit au Seigneur dans la louange et la prière: « Vous êtes la connaissance de soi. Vous êtes OM. Vous êtes le début et le milieu et la fin de tout. Vous êtes tout et éclairez tout. « Il a été déclaré grand, tout Brahma, il a été exposé et a avoué sa faute.

montagneDans cette légende, Vishnu représente l’intelligence et Brahma l’ego, alors que Siva est Atma, l’esprit.

L’histoire continue, parce que le lingam ou une colonne de lumière était trop éblouissante à voir, Siva s’est manifesté à la place que la colline Arunachala, déclarant: « Comme la lune tire sa lumière du soleil, afin que les autres lieux saints ne peuvent se prévaloir de leur sainteté Arunachala . C’est le seul endroit où j »ai pris cette forme pour le bénéfice de ceux qui souhaitent m’adorer et obtenir l’illumination. 

Arunachala est OM lui-même. Je vais apparaître sur le sommet de cette colline chaque année à Kartigai sous la forme d’une balise de paix donnant. « Il s »agit non seulement de la sainteté de Arunachala lui-même mais aussi à la prééminence de la doctrine de l’Advaita et le chemin d’auto-enquête dont Arunachala est le centre. On peut comprendre cette signification dans la phrase de Sri Bhagavan : »En fin de compte tout le monde doit venir à Arunachala. »

site à visiter : http://www.sriramanamaharshi.org/

 

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S’aimer tel que l’on est

Posté par othoharmonie le 25 mars 2015

reconnaître ses qualités et ses défauts, aimer l’autre tel qu’il est, sans le juger.

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Voici la transcription de l’interview de Juan-David Nasio

Quels sont les principes éthiques qui vous guident dans la vie ?

Je dirais qu’un des principes éthiques qui me guident, c’est de sentir que je suis aussi bon que mauvais, que je fais la part des choses, j’ai des défauts et des qualités. Je me traite moi-même, j’essaye de me traiter moi-même en reconnaissant en moi des qualités, en reconnaissant en moi des défauts, en essayant de m’accepter tel que je suis, et si possible, en reconnaissant mes défauts, et en les aimant. Alors là, c’est un degré supérieur de sagesse, mais quelquefois il faut y arriver à ça ; c’est mon idéal, d’arriver à aimer mes défauts puisque c’est ma nature. Et parfois je dis, quand des gens me disent : « Mais pourquoi vous ne faites pas un livre sur ceci ou sur cela ? » Je dis : « Parce que je ne mesure pas deux mètres. Je mesure 1,71 mètre et je suis là et c’est ma nature, c’est ma taille ; je ne peux pas faire des choses qui ne correspondent pas à ma nature. » Chacun a sa nature.

Plutôt que d’aimer nos défauts, pourrions-nous les transformer en qualités ?

C’est pour ça que je disais que c’est difficile de : un, reconnaître nos défauts, et nos qualités aussi pour ne pas être injuste envers nous-mêmes. Deux, commencer à aimer nos défauts, ça c’est déjà un peu difficile. Trois, transformer nos défauts en qualité, alors là c’est du top niveau. Je dirais c’est du grand sage, peut-être un sage bouddhiste ou un sage du zen, peut-être il le pourrait, mais pour nous qui ne sommes que des humains confrontés à la vie de tous les jours, ce n’est pas toujours facile.

Quel est votre conseil de comportement éthique ?

La tolérance, la tolérance d’encaisser, la capacité d’encaisser, d’accepter et d’intégrer. C’est très difficile mais c’est la qualité la meilleure. Mais pour cette tolérance il faut beaucoup de courage. Pour moi c’est aussi un principe éthique, dans mon éthique je dirais d’homme, personnelle. Mon éthique personnelle – et j’essaye de la transmettre à tous ceux avec lesquels je travaille, que ce soit des élèves, que ce soit des patients ou des enfants, et ce n’est pas simple – c’est de leur dire d’apprendre à encaisser les coups et ne pas sentir de la haine. C’est difficile. Ça j’essaye : à certains moments il y a certaines choses qui ne sont pas comme j’aurais voulu qu’elles soient, et j’encaisse. Le mot encaisser, c’est un mot bon, parce que c’est l’impact, on est secoué et on l’intègre. Et pas tout le monde peut intégrer, parce que souvent on a un goût amer, on a envie de se venger.

Et la vengeance n’est pas une bonne chose dans la vie humaine, mais ça on le sait depuis le code d’Hammourabi. Hammourabi qui était effectivement un homme sumérien, 2500 avant Jésus-Christ. Le code d’Hammourabi il faut aller le voir au Musée du Louvre, c’est formidable ! Eh bien le code d’Hammourabi parlait de la vengeance, c’était le minimum du code. Mais nous sommes à ce niveau là qui est un niveau assez primitif.

En général, le cas d’humanité de l’être humain, c’est de ne pas juger l’autre en bon ou en mauvais et de ne pas attendre qu’il soit ce que je veux, mais de le reconnaître ce qu’il est, tel qu’il est. J’applique ça tout le temps avec mes patients. Alors dans l’humanité, le geste le plus humain qui soit, ça serait celui-là : ne pas juger, ni en bon, ni en mauvais et reconnaître, et accepter l’autre tel qu’il est.

La source : Fondation Ostad Elahi (vidéo de l’interview en ligne).

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Juan-David Nasio

Originaire d’Argentine, Juan-David Nasio s’établit en France après avoir complété ses études de médecine et sa spécialisation en psychiatrie. Il travaille avec Jacques Lacan …

Il devient professeur et enseigne à l’université de Paris VII pendant trente ans. Il participe au séminaire que Lacan donne à l’École freudienne de Paris et ouvre le sien en 1978, traduit les écrits de Lacan en espagnol. En 1986, il fonde les Séminaires psychanalytiques de Paris.

En 1999, il est promu chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite et devient aussi citoyen d’honneur de Rosario.

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Créer l’abondance en se débarrassant de l’inutile et du superflu

Posté par othoharmonie le 25 mars 2015

 

 

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DE LA CONNAISSANCE DU MONDE SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 23 mars 2015

 

aaaaspirit.-300x219Un moyen de se faciliter l’intelligence des résultats de la science occulte consiste à diriger les facultés ordinaires de l’âme sur ce qui fournit des concepts susceptibles d’être élargis et transformés au point d’atteindre peu à peu les phénomènes et les êtres du monde spirituel. Si l’on manque de patience pour choisir ce chemin, on sera sujet à se représenter le monde spirituel comme par trop semblable au monde physique ou sensible ; bien plus, on restera incapable de se faire une idée correcte de l’esprit et de ses rapports avec l’homme.

Les phénomènes et les êtres spirituels se manifestent à l’homme quand son âme est préparée à les percevoir, mais la façon dont ils se manifestent n’est pas celle des faits et des êtres physiques. On peut se faire une idée de cette différence essentielle en portant son attention sur la nature du souvenir. On a été, par exemple, il y a quelque temps, mêlé à un événement. Ce dernier, à un moment donné, émerge de la subconscience.

On sait que ce qui émerge ainsi correspond à un événement réel et on l’y rapporte. Mais ce qui est présent, au moment du souvenir, c’est uniquement l’image-souvenir dudit événement. Qu’on se représente maintenant, surgissant dans l’âme, une image semblable, il est vrai, à une image-souvenir, mais exprimant toutefois un contenu étranger à l’âme, c’est-à-dire quelque chose ne provenant pas d’expériences faites antérieurement — et l’on aura compris comment, dans une âme dûment préparée, le monde spirituel commence à apparaître. Puisqu’il en est ainsi, quelqu’un qui ne connaît pas assez bien les lois du monde spirituel objectera toujours que les soi-disantes expériences spirituelles ne sont autre chose que des images-souvenirs plus ou moins distinctes, prises à tort pour des révélations du monde occulte. Il faut bien concéder qu’il n’est pas facile, dans ce domaine, de distinguer l’illusion de la réalité.

Bien des personnes, en effet, s’imaginent avoir des perceptions du monde suprasensible, alors que de simples images-souvenirs — qu’elles ne savent pas discerner comme telles — occupent leur esprit. Pour être tout à fait à l’abri de l’erreur, il faut être instruit de ce qui peut engendrer l’illusion. Ainsi, par exemple, un incident visuel fugitif qui a à peine effleuré la conscience, peut surgir plus tard — même tout à fait modifié — en forme d’image vivante, et, celle-ci, à défaut de souvenir précis, sera tenue pour une véritable inspiration. Ceci et beaucoup d’autres raisons encore expliquent fort bien pourquoi ceux qui ne connaissent guère les méthodes particulières de la science occulte, trouvent les données de la clairvoyance extrêmement discutables.

Mais si l’ont veut bien tenir un compte exact de ce que j’ai dit du développement de la clairvoyance dans mon livre L’Initiation, on arrive pourtant à pouvoir distinguer dans ce domaine, l’illusion de la vérité. À cet égard, il sera permis de faire remarquer encore ceci. Il est vrai que les phénomènes spirituels se manifestent d’abord comme images ; c’est-à-dire qu’ils surgissent sous cette forme des profondeurs de l’âme dûment préparée. Or, ce qui importe, c’est de savoir acquérir la juste appréciation de ces images. Car, pour la perception spirituelle, elles n’ont de valeur que quand, par toutes les façons dont elles se présentent, elles ne prétendent pas s’imposer comme des réalités en soi ; autrement, elles ne vaudraient guère plus que des rêves ordinaires. Elles doivent, comme les lettres de l’alphabet, être considérées comme des signes. Quand on a devant soi des lettres, on ne s’attache pas à leur forme, mais on les lit pour savoir ce qu’elles veulent exprimer. De même qu’un écrit n’invite pas à décrire les caractères dont il se compose, les images qui forment le contenu de la clairvoyance, ne doivent pas être saisies pour elles-mêmes, mais elles incitent l’âme à faire abstraction de leur apparence et à se concentrer sur le phénomène ou l’être spirituel qui s’exprime par elles.

Il ne vient à l’idée de personne de faire remarquer qu’une communication épistolaire contenant des nouvelles inédites ne se compose après tout que d’une série de lettres connues depuis longtemps. Il serait tout aussi déplacé de dire que les images de la clairvoyance ne contiennent que des éléments empruntés à la vie ordinaire. Certes, de pareils éléments s’y trouvent ; mais ce qui importe pour la conscience véritablement clairvoyante, ce ne sont pas ces emprunts à la vie ordinaire, mais bien ce que les images expriment.

La première tâche de l’âme est de se préparer à voir surgir de telles images à l’horizon spirituel ; mais, il faut de plus que l’âme cultive en soi l’instinct de ne pas s’attarder aux images, mais de les rapporter comme il convient au monde suprasensible. Il est tout à fait juste de dire que la vraie clairvoyance ne consiste pas seulement dans la faculté de contempler en soi un monde d’images, mais, avant tout dans cette autre faculté comparable dans le monde sensible à la lecture d’un texte. Il faut commencer par se représenter le monde suprasensible comme se trouvant tout à fait en dehors de la conscience ordinaire. Rien, dans cette conscience, ne lui permet d’approcher ce monde.

Grâce à la méditation les forces de l’âme grandissent et créent un premier contact avec le monde spirituel, ce qui fait que les images dont nous avons parlé émergent des flots de la vie intérieure. Elles forment un tableau qui est, en somme, tissé tout entier par l’âme elle-même, c’est-à-dire par les forces que l’âme s’est acquises dans le monde sensible. En tant qu’assemblage d’images ce tableau ne contient vraiment que du souvenir. Pour l’intelligence de la conscience clairvoyante il est bon de se rendre compte de tout cela autant que possible.

Non seulement on se garantira alors contre toute illusion concernant la nature des images, mais on s’acquerra aussi par là un sentiment juste de la manière dont il faut rapporter les images au monde suprasensible. On apprendra par les images à lire dans le monde spirituel. Il est dans la nature des choses que par les sensations du monde sensible on est beaucoup plus près des êtres et des phénomènes de ce monde qu’on ne l’est du monde suprasensible par les images de la conscience clairvoyante. On pourrait même dire que ces images ne sont d’abord que comme un rideau que l’âme place devant le monde suprasensible quand elle sent le contact établi entre elle et ce dernier. Il faut se familiariser peu à peu avec la manière dont les phénomènes occultes atteignent l’âme. De l’expérience spirituelle résultera une interprétation de plus en plus correcte, une lecture de plus en plus juste de ces phénomènes. Si ces derniers ont un caractère particulièrement important, il apparaîtra avec évidence qu’ils ne peuvent provenir d’images-souvenirs de la vie ordinaire. Malheureusement parmi ceux qui, à tort ou a raison, croient s’être acquis des convictions de certaines connaissances suprasensibles, on rencontre bien des affirmations absurdes.

Combien de personnes, pour être convaincues de la réalité de la réincarnation, s’empressent de rapporter aux expériences d’une vie terrestre antérieure certaines images surgissant dans leur âme ! On devrait toujours se méfier quand ces images semblent indiquer des vies précédentes telles qu’elles ressemblent sous certains rapports à la vie actuelle ou qu’elles se manifestent de telle façon que la vie actuelle puisse être intellectuellement comprise par ces soi-disant vies antérieures. Quand, dans une véritable expérience occulte, la vraie impression de la vie précédente ou d’incarnations antérieures surgit, elles apparaissent comme fort différentes de tout ce que l’imagination, les désirs et les aspirations orientés vers la vie actuelle eussent jamais été capables ou désireux de produire. Il peut arriver, par exemple, que l’impression de la vie terrestre précédente se présente dans un moment de la vie actuelle où il est impossible de s’assimiler les facultés ou qualités que l’on avait possédées dans cette vie antérieure.

Non seulement les images qui se présentent lors de pareilles expériences spirituelles particulièrement importantes sont loin de rappeler des faits de la vie ordinaire, mais elles en sont généralement tellement différentes qu’on aurait été incapable de les concevoir. Cela est bien plus encore le cas pour les impressions véritables provenant des mondes tout à fait transcendants. Ainsi, il est souvent radicalement impossible de former des images dérivant de la vie ordinaire et se rapportant à l’existence entre les vies terrestres, c’est-à-dire à la période entre le dernier décès de l’homme dans la vie antérieure et sa naissance à la vie actuelle. On peut alors faire l’expérience que, pendant la période vécue dans le monde spirituel, on a développé en soi des sympathies et des penchants complètement opposés à ceux qu’on est en train de développer dans la vie terrestre. On reconnaît que, dans la vie terrestre, on a souvent été amené à s’intéresser avec amour à des choses qu’on a repoussées ou évitées dans la vie spirituelle précédente (entre la mort et la naissance). Tout ce qui pourrait émerger des expériences ordinaires en forme de souvenir devrait être différent de l’impression reçue par la véritable perception occulte. Celui qui ne connaît pas à fond la science occulte pourra toujours faire des objections, même quand la description qui vient d’être donnée est juste.

Il pourra dire : « Eh bien, oui ; j’aime une chose. La nature humaine est compliquée. À toute sympathie est mêlée une secrète antipathie. À un moment donné cette dernière surgit et je la prends pour un phénomène prénatal, alors que, peut-être, elle peut très naturellement s’expliquer par les données de la subconscience. » Il faut reconnaître en général qu’une pareille objection est certainement à sa place dans nombre de cas. C’est qu’il n’est pas facile d’acquérir les connaissances de la conscience clairvoyante de façon à ce qu’elles soient à l’abri de toute objection. Mais s’il est vrai qu’un prétendu clairvoyant peut se tromper et rapporter une donnée de la subconscience à une expérience spirituelle prénatale, il est tout aussi vrai que la discipline occulte amène à une connaissance de soi-même telle, que cette dernière embrasse jusqu’au domaine de la subconscience et puisse, à ce point de vue aussi, être affranchie de toute illusion.

41GfWND2FUL._SY344_BO1,204,203,200_Tout ce que nous voulons affirmer ici, c’est que nos connaissances suprasensibles ne sont vraies qu’à la condition qu’au moment où nous les élaborons, nous sachions distinguer entre ce qui provient des mondes suprasensibles et ce qui est simplement formé par notre propre représentation. Mais en se familiarisant avec les mondes suprasensibles on s’approprie une telle faculté de discernement qu’on finit par distinguer, dans ce domaine, la perception de l’illusion aussi bien que, dans le monde physique, on distingue un fer chaud qu’on touche du doigt d’un fer chaud simplement imaginé.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editons ALICE SAUERWEIN

Publié dans AUTEURS A CONNAITRE, En 2012-2013 et après 2016, SPIRITUALITE c'est quoi ? | 1 Commentaire »

Une attitude mentale saine

Posté par othoharmonie le 21 mars 2015

 

CatcallUne attitude mentale saine, c’est avant tout d’avoir une vision positive de la vie. Ceci constitue l’une des clés les plus importantes du bonheur et de la santé ici-bas. C’est aussi le pouvoir de s’abandonner à la vie, plutôt que de vouloir la maîtriser à tout prix. Et ceci est très important.

Il existe un ‘Guide Suprême’ en qui nous pouvons avoir toute confiance, c’est l’Esprit Universel.

Malheureusement, très souvent, nous lui préférons notre ‘ego’, malgré tous les risques que cela comporte. Nous ne savons rien, nous ne connaissons rien du parcours à effectuer, ni des embûches à éviter et pourtant nous voulons tout commander, tout régenter en permanence, alors que nous ne sommes que de pauvres aveugles ignorant des dangers qui nous guettent, sans arrêt fascinés par les ‘mirages’ que nous propose notre ‘ego’.

Alors, éjectons notre ‘ego’ de l’avion qui nous transporte (notre vie) et laissons le soin au Pilote Divin de nous conduire à bon port. C’est cela, s’abandonner à la vie, c’est s’abandonner corps et âme, dans les bras du meilleur ami, du meilleur guide qui soit : l’Esprit Universel.

Cela suppose aussi que nous restions à l’écoute de nous-même. Par ‘nous-même’, j’entends ici notre ‘Soi Spirituel’ et non pas notre ‘ego’ bien entendu. Attention à ne pas confondre l’intuition avec l’impulsion.

Une attitude mentale saine, c’est ‘s’aimer soi-même’. Oh pas de façon égoïste, bien sûr ! Pas question ici de narcissisme ou de nombrilisme.

Sachant que la pensée est la forme d’énergie la plus subtile de la matière, prenons conscience que le processus de la pensée fait appel à une énergie fabuleuse dont nous sommes tous responsables.

La pensée crée ! Nos pensées ont non seulement un effet direct sur nous-même, mais elles ont également des effets sur les autres, sur notre environnement plus ou moins lointain, qu’il soit d’origine animale, végétal ou minéral.

Il faut donc en déduire que les courants d’énergies propagés par la pensée sont très très loin d’être individualisés. En effet, nous subissons tous continuellement les diverses influences, positives ou négatives, des pensées des autres, en captant toutes les énergies qui se trouvent sur les mêmes fréquences vibratoires que les nôtres. D’où l’importance de l’élévation de la conscience, de notre conscience, car nous ne mangeons pas uniquement avec notre bouche, nous ne voyons pas uniquement avec nos yeux, ni n’entendons pas uniquement avec nos oreilles. Nous percevons, nous nous nourrissons également de toutes les pensées/vibrations qui se trouvent sur la même longueur d’onde que la nôtre !

D’où l’exactitude de l’expression : « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. »

Car, en élevant notre conscience, nous élevons en même temps nos fréquences vibratoires, ce qui a pour effet de nous éviter d’être perturbé, voir contaminé par les émissions de basses fréquences émises par les gens négatifs de notre entourage.

« Un seul langage, le langage du cœur. »

L’Amour, c’est également le langage du silence. C’est un langage international, compris par le cœur et non par le mental.

Et sachez bien que : Qui que nous soyons (prince ou mendiant, démocrate ou tyran), nous avons tous caché au fond de notre cœur assez d’Amour pour soigner et guérir le monde entier. Alors, qu’attendons-nous ?

Malheureusement, il semble bien qu’à l’heure actuelle, à l’aide de notre ego et de notre mental, nous essayons d’accaparer l’Esprit à notre profit, dans le seul et unique but de renforcer notre ego, de paraître, de réussir matériellement, de gagner plus d’argent et bien entendu sans nous soucier le moins du monde ni des autres ni de l’environnement.

Non non, ne me dites pas que ce sont les autres qui sont comme cela ! Car, nous y sommes tous tombés et nous y tomberons encore tous plus ou moins, dans ce piège tendu par notre ego. Bien sûr, tout n’est pas entièrement de notre faute, car, que nous a-t-on appris à l’école, si ce n’est à jouer des coudes pour nous faire une place au soleil ?

Une seule chose semble être importante aujourd’hui : Produire plus, pour vendre plus, pour gagner plus. La croissance, la croissance, la croissance, mais la croissance n’est pas infinie. C’est comme un ballon, à force de souffler dedans, il finira par vous exploser à la figure. Et la rentabilité, voilà le maître mot actuel. Il faut ren-ta-bi-li-ser à tout prix, quitte à écraser, à exploiter les autres, quels qu’ils soient, simple individu ou nation tout entière. Et l’Amour dans tout ça, où est-il ?

N’oubliez surtout pas que si nous avons notre libre arbitre, nous sommes également responsables, non seulement de nos actes, mais aussi des pensées qui les provoquent. Et, qu’un jour viendra où il faudra bien remettre tous les compteurs à zéro.

Serons-nous capables de le comprendre, de l’appliquer à temps, nous, pauvres humains qui n’utilisons à peine que 5 % de nos capacités mentales et pas toujours dans le bon sens ?

Oui ! Certainement, si nous acceptons d’élever notre conscience.

Extrait Source : pour un monde meilleur.

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LE ROYAUME DE LA VUE

Posté par othoharmonie le 21 mars 2015

 

vuLa beauté se trouve dans l’œil de celui qui regarde, dit-on, mais encore faut-il consciemment diriger son attention sur la beauté pour pouvoir l’intégrer. Imaginez une promenade en voiture dans un paysage magnifique. Si on va trop vitre ou si on est trop préoccupé, le paysage défile sans qu’on le remarque ; Il en est de même pour ce qui est de la vie.

Dans ce royaume, on va explorer sa vie grâce au sens de la vue. Vous allez visualiser votre vie pour voir à quoi elle ressemble. Cela signifie que vous allez consciemment diriger vos perceptions vers des informations visuelles. « Regarder simplement le monde alentour est complètement différent de la voir  », nous dit l’artiste Frederick Franck.

Pour ceux qui traitent l’information par l’intellect, passer des mots aux images peut être à la fois un choc et un soulagement. La lecture consiste en un traitement actif de l’information, ou plutôt sur « la soif d’apprendre ». Quand on s’approche d’images, on doit apprendre à  s’ouvrir à l’information et à la recevoir de façon globale. Nous recueillons des impressions, des intuitions et des sentiments autant que de l’information. L’expérience est multisensorielle, même si elle est aussi intellectuelle ; Ne soyez pas surpris de voir le sceptique en vous résister.  Ce personnage aime le « contrôle ». « Une image vaut plus qu’un millier de mots ». Cette banalité peut vraiment devenir une expérience ; On emmagasine différemment l’information, peut-être avec plus de profondeur quand elle nous parvient par le canal visuel. Persévérez, et vous aller élargie votre champ créatif.

Voir c’est croire

Notre vie, c’est l’instrument qui nous sert à expérimenter la vérité, nous dit Thich Nhat Hanh. Ecrire, c’est un moyen d ‘examiner sa réalité. C’est une des façons de l’explorer et de l’exprimer. L’écriture, comme toute forme d’expression, exige que l’on regarde les choses.  Mais beaucoup de choses ne peuvent être nommées par des mots et c’est la raison pour laquelle nous agissons plus que nous n’écrivons. Parfois, la lanterne du langage ne suffit pas. Pour voir, nous devons jeter un regard différent sur les choses et utiliser d’autres outils.

Si voir c’est croire, c’est aussi comprendre ; Permettez-moi de vous donner un exemple. J’ai travaillé pendant de nombreuses années avec le matériel de ma petite enfance. Je savais que j’étais une enfant récalcitrante, j’essayais toujours de faire mieux, mieux que mon aîné ; faute de mieux, j’étais la seconde fille, une sorte d’ellipse génétique entre l e premier enfant et le premier fils de mes parents. Pour m’entendre le dire (oui, oui) je portais les vêtements que me venaient de ma sœur, vivais dans l’ombre de la gloire de ma sœur aînée, et j’apportais une lueur bien faible à la lumière des cheveux blonds de mon frère.

En travaillant avec les vieilles photographies de famille et de magazines, j’ai fait un collage de ma vie entre 1 et 5 ans. Au départ, je pensais savoir ce que je recherchais et ce que j’allais découvrir. Je voulais un zèbre, un cheval et un âne – représentant mes trois animaux en peluche, Zeebie, Reddis et Donk-Donk. Je voulais que cet âne réponde à une double tâche ; je faisais aussi un collage des paroles acerbes de  ma mère…. Selon ma mère et mon ressentiment bien échauffé, je n’étai spas aussi maniable, aimable et câline qu’est supposé l’être une petit enfant. Oui, en commençant ce collage je savais que ce serait un collage d’horreurs.

Imaginez quelle ne fut pas ma surprise de voir ce que j’ai vu au lieu de voir ce que je recherchais ; Oui, en effet, il y avait la photographie bien connue où je suis recouverte de boue en train de sucer un tuyau d’arrosage comme si c’était un narguilé.  Mais ça, qu’est-ce que c’était ? Qui étaient ces deux jeunes amants fragiles qui se regardaient les yeux plein d’espoir ? Les jambes minces de ma mère …, le feutre rond élégant de mon père … cette lueur dans leurs yeux, dans leur sourire partagé au-dessus de la tête de leurs trois petits anges – tous ces détails étaient nouveaux pour moi. Mes parents s’aimaient – de jeunes amants, épris l’un de l’autre, allongeant leurs doigts et leur sourire pour communiquer. Tellement amoureux, tellement occupés, qui des deux aurait eu le temps de tourmenter leur second enfant ? Qui aurait pu présenter cette inclination ?

Si voir c’est croire, c’est aussi comprendre. Mes parents étaient trop jeunes, trop occupés, trop absorbés l’un pour l’autre pour s’adonner à la malice ? Au pire, j’ai souffert d’inattention et non de destruction. En travaillant avec des images sur un collage, c’est souvent la juxtaposition fortuite de nos images disparates qui donne la clé de la conviction que nous portant dans notre coeur.

Les collages ne faisant pas appel au langage, il n’est pas nécessaire d’en extraire des symboles pour les transformer en mots afin qu’ils soient signifiants. Une femme pleine de vie qui se sentait prise au piège dans une relation conjugale éteinte a collé des fleurs, emprisonnées dans des structures urbaines (dans des briques, de spots, du ciment), mais grandement épanouies. Son collage lui a appris à voir que son mariage était mort, mais elle se sentait ben en vie et presque prête à faire des changements.

Nous sommes des êtres humains et non des machines. La vision intérieure peut indiquer la façon de change r, mais souvent être capable de lire les signes est un grand changement en soi. Sans cultiver délibérément la compassion de soi, la croissance spirituelle et créative nécessite la traversée du territoire hostile de ses propres jugements.

Le collage présuppose l’acte de fendre, de déchirer, de déchiqueter, mais il véhicule aussi l’idée de colle, de glu et l’art de rassembler des morceaux. La partie la plus importante du travail de collage est constituée par son objectif : la paix que l’on peut faire avec les parties de soi. Qi quand on se pose une question aussi simple que celle-ci : « Qu’en est-il de mon avenir » ? on se met ensuite à déchirer des images comme s’il s’agissait d’une sorte de lecture informelle, ce peut être un outil très puissant et révélateur….

Extrait de « La veine d’or » de Julia Cameron aux Edition Dangles

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LES ELEMENTS ET LA TRADITION aux Origines

Posté par othoharmonie le 19 mars 2015

 

ob_c97b05_2014-04-21colza-fleuri-yvelinesLes Eléments suivant les traditions, sont au nombre de quatre, de cinq ou de sept.

A aucun moment ces traditions ne se contredisent, elles mettent simplement l’accent sur une spécificité d’un même principe, ou insistent sur une partie d’un Tout plus vaste. Au nombre de Sept, au sein du Cercle Infranchissable dans lequel notre processus évolutif s’accomplit, c’est à dire le système solaire, les Eléments sont rarement utilisable sen totalité, car les Trois derniers,  touchent des Réalités et des Plans de Conscience qui nous sont encore difficilement accessibles ; mentalement, il nous est possible de les concevoir, mais concrètement ils ne nous sont pas utiles pour le moment, ils nous sont même relativement étrangers. Ils ne concernent pas encore l’Homme et son développement conscientiel actuel, mais des Entités Spirituelles dont nous avons encore aujourd’hui peu de choses. C’est la raison pour laquelle les Enseignements liés aux Quatre Eléments ou aux Cinq de la Tradition Taoïste nous sont plus familiers.

En dépassant les limites du Cercle Infranchissable Solaire et en accédant à des Plans de Conscience Cosmiques encore plus élevés, d’autres Eléments qui nous sont inconnus les animent et les vitalisent. Sur un plan pratique, cette information n’a pas le moindre intérêt pour nous maintenant, mais sur le plan des concepts, elle nous permet d’envisager la vie comme un processus sans fin au sien de laquelle des Courants d’Energie sou des Champs de Force multiples et variés se manifestent, se croisent, s’interpénètrent, se nourrissent et s’unissent dans la plus parfaite harmonie dans le seul objectif de permettre à toutes formes de « Conscience » de s’affiner, de croître et de grandir.

D’après les textes anciens retrouvés, ceux évoquant la théorie des Quatre Eléments d’une manière structurée, viennent de la Kabbale, dont les enseignements semblent provenir de l’Egypte ancienne et de la Chaldée, et du philosophe-médecin Grec Empédocle qui vivait au IVè siècle avant Jésus-Christ. A ma connaissance, l’on n’a pas identifié d’auteurs spécifiques développant de manière approfondie cette tradition avant Empédocle. Il n’est pourtant pas le premier auteur à s’en référer, d’autres l’on fait avant lui, la Kabbale que je viens d’évoquer en est l’exemple patient, mais nous n’en connaissons pas l’origine exacte. Il en va de même pour l’Enseignement Tibétain de la Kalachakra (qui évoque la genèse du cosmos et ses cycles de vie) et du Bouddhisme Esotérique en général, des Shâstra indiens (l’ensemble des textes sanskrits traitant de philosophie et de cosmologie), du Chaminisme Indien d’Amérique du nord et du centre et du Celtisme Druidique, qui évoquent, parfois avec insistance, cet enseignement.

Il a aussi été abordé en Occident dans la Gnose Chrétienne, principalement depuis la Renaissance, dans la Théosophie d’Héléna Blavatsky à la fin du siècle dernier et dans tout le vaste courant de l’ésotérisme moderne dont Madame Blavatsky peut être considérée, à juste titre, comme la source inspiratrice. La Communauté de Findhorn    située dans le nord de l’Ecosse, créée en 1962 par Peter et Eileen Caddy et Dorothy Mclean, l’un des bastions de la pensée « Nouvel Age », a effectué un travail de collaboration conscient avec les « entités élémentales » qui oeuvrent au service des Quatre éléments. Ce travail avait une valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la possibilité pour l’Homme d’œuvrer, sur une grande échelle, avec les Forces de la Nature dépendant de ces Quatre Eléments. La coopération entre le règne humains et celui des Elémentaux était pratiquée par les anciens, principalement dans les sociétés animistes. Ce type de rapport avait été en partie rompu aux alentours du VIème siècle au moment où les prêtres Druides initiés avaient décidé, face à la montée du Christianisme, d e ne plus officier au sien de leur propre religion, pour intégrer la nouvelle et ainsi lui faire don de leurs connaissances ancestrales. Le grand initiateur de ce mouvement fut le Druide Saint Colomban qui se convertit au Christianisme afin d ‘enseigner aux moines de certaines abbayes situées principalement en pays Franc, la sagesse immémoriale dont il était le détenteur. Il fit bâtir, avent son départ d’Ecosse pour le continent, une croix celtique qui s’élève toujours à son emplacement initial. Devant la croix, il prédit à ses disciples druides que pendant plusieurs siècles la connaissance des Druides, en rapport avec les Forces des Quatre Eléments de la Nature, serait oubliée, puis resurgirait à cet endroit même ; C’est sur l’emplacement de ce lieu sacré que se créa la Communauté de Findhorn    en 1961

Je ne vais pas traiter de la nature spécifique du travail effectué à Findhorn, ni de la nature et du rôle des « entités élémentales ». Je vais simplement donner, à titre d’information, le nom des « élémentaux » les plus significatifs et surtout les plus familiers qi peuplent les mythes et les légendes de la littérature symbolique en relation avec les Quatre Eléments dont ils sont les ouvriers spécialisés. Ils oeuvrent au sein d’un Elément particulier, à transmettre, à véhiculer, l’énergie de cet Elément, là où elle est nécessaire. Pour ceux qui souhaiteraient connaître précisément la nature de la collaboration vécu par les membres de la communauté de Findhorn avec les esprits de la nature, et connaître l’univers des «  élémentaux », je leur conseille de lire le merveilleux ouvrage « Les Jardins de Findhorn«      paru aux Editions Nature et progrès ».

Dans le tableau ci-dessous, je donne les correspondances des Eléments avec les êtres élémentaires ou esprits de la nature les plus familiers à la culture occidentale.

TERRE

EAU

FEU

AIR

Gnomes

Ondines

Salamandres

Sylphes

 

Nous leur connaissons aussi d’autres noms, car à l’intérieur d’une même famille, nous pouvons dénombrer plusieurs branches suivant les lieux, les latitudes où ils se trouvent et le rôle spécifique qu’ils ont à jouer. Par exemple :

-          pour l’Elément Terre, nous avons les nains, les lutins, les faunes, les trolls, les gobelins, certains types de fées.

-          pour l’Elément Eau, les nymphes et les sirènes.

-          pour l’Elément Feu, les agnichaitans, les esprits animant le feu interne de la planète comme dans les volcans.

-          pour l’Elément Air, les elfes, d’autres types de fées, les petits devas de la nature.

Je pourrais aussi citer certains « esprits » d’un niveau d’évolution plus élevé que ceux évoqués ci-dessus, comme les Devas de la nature qui ont la charge d’un paysage, d’une forêt, d’une rivière, d’une catégorie de plantes, etc… Ce sont les Devas mineurs. Et aussi des grands Devas qui s’occupent de créer et maintenir en cohésion les formes archétypales sur lesquelles le monde manifesté et intangible repose.

Les Etres Elémentaires et les Devas mineurs sont les formes de vie énergétique des Quatre Eléments. Leurs corps ne sont pas constitués de matière dense comme les nôtres, mais de matière éthérique. Ils sont dépourvus de conscience individualisée, au sens ou nous l’entendons, sauf pour les Grands Devas qui sont des Entités Spirituelles, et ont pour mission de véhiculer le Prana, ou Energie de Vie, dans les Quatre mondes dont les Quatre Eléments ont la charge. Ces Entités peuplent les contes et légendes des traditions du monde, car les cultures archaïques les considéraient avec, soit du respect et de la vénération, soit da la crainte ; les textes sacrés ésotériques leur allouent une ancienneté plus grande que celle de l’Homme.

Les Quatre Eléments n’influent pars seulement sur les comportements humains, mais aussi sur toutes formes d’existences, à savoir : le règne animal, végétal, minéral, élémental et d’une certaine mesure, spirituel. Leur champ d’action et de manifestation, si je puis me permettre ces termes impropres, est illimité.

LES CINQ ET SEPT ELEMENTS TAOISTES : consultez ma PAGE ICI…. 

 

EXTRAIT DU LIVRE : L’interprétation des Arcanes Mineurs par Alain BRETHES aux Editions Oriane.

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Nourrir les étages de conscience

Posté par othoharmonie le 19 mars 2015

 

3H1GcHiBWOqt7r5wF9A8r9-mvpoPrendre conscience du mode de fonctionnement de l’Univers Cosmique, à l’aide de notre pensée consciente, nous allons pouvoir donner l’ordre à notre subconscient, de se mettre à l’écoute de notre conscience supérieure, qui capte les messages intuitifs éminemment positifs émis par cette dernière.

Que se passe-t-il alors ? notre subconscient enregistre les messages d’harmonie émis par notre conscience supérieure. Messages d’harmonie qu’il va ensuite transmettre à notre conscient, qui va à son tour les diffuser dans le monde extérieur (le visible) en transformant ces pensées positives en actes positifs autour de nous.

Puis par simple phénomène d’interaction, ces pensées/actions positives vont se multiplier dans le monde matériel visible, favorisant ainsi une plus grande fluidité de l’atmosphère subtile qui nous enveloppe tous (l’Ether). Ce qui va avoir pour effet d’intensifier le phénomène évolutif (positif et harmonieux) de l’humanité tout entière. C’est la spiritualisation de la matière !

Malheureusement, une toute autre utilisation est fréquente.

Soit inconsciemment, victimes des vibrations négatives émises par notre environnement, soit consciemment, nous émettons des messages de pensées négatives d’impossibilités, de peur, de jalousie, de colère, de critiques destructives, etc… en direction de notre subconscient (et du subconscient des autres; tout est lié, interconnecté). Et naturellement, ce dernier enregistre tous les messages négatifs, sans se poser la moindre question et réagit ensuite en fonction de ces messages. C’est-à-dire que dans un premier temps, notre subconscient va s’empresser de verrouiller les portes de communication avec la conscience supérieure ou se concentrer uniquement sur les émotions négatives qu’il reçoit du conscient.

Pensées qu’il va s’empresser de stocker et qu’il redistribuera ultérieurement sous forme d’impulsions, par l’intermédiaire de ce même conscient dans le monde extérieur, provoquant des vibrations négatives, faisant en quelque sorte écran et empêchant de nourrir notre univers matériel qui deviendra ainsi de plus en plus lourd, de plus en plus pesant, de plus en plus négatif et conflictuel.

Bien sûr, ce ne sont que deux hypothèses extrêmes que j’évoque ici et entre ces deux extrêmes, il existe des milliards et des milliards de possibilités. Cependant, il est très important pour nous de bien garder en mémoire la grande loi Cosmique de cause à effet.

« Nous récoltons toujours et uniquement en fonction de ce que nous semons. » Même si ce n’est pas toujours flagrant au premier abord.

Et c’est là l’unique explication de tous les conflits qui secouent périodiquement notre monde. C’est vrai pour une personne, c’est vrai pour un groupe, mais c’est également vrai pour une entreprise, pour une nation, une race, ainsi que pour la planète tout entière qui est actuellement bien malade, du simple fait de notre inconscience humaine.

Souvenez-vous : « L’univers est un tout dans un tout, où tout est interconnecté »..

Aucune, je dis bien aucune de nos pensées n’est perdue. Toutes celles qui apparemment restent inutilisées et il y en a des milliards à chaque seconde sur notre planète (autant que d’êtres humains), sont rassemblées dans l’univers éthérique, dans des espèces de grands récipients appelés ‘égrégores’. Là, elles sont stockées séparément. D’une part les pensées-vibrations positives et d’autre part, les négatives. Et, lorsque l’un ou l’autre des égrégores déborde, arrive à saturation, il déverse son trop plein dans le monde de la matière, notre monde..

Ce qui a pour conséquence de parfois, résoudre brusquement et de façon tout à fait inattendue, certains antagonismes (chute du mur de Berlin, par exemple), mais le plus souvent, il faut bien en convenir, de provoquer ou d’amplifier les conflits existants.

Si nous acceptons de subir les influences négatives du monde extérieur, nous avons alors toutes les chances de créer nos propres pensées négatives dans notre conscient. Pensées qui vont bien sûr être enregistrer par notre subconscient, qui va ensuite nous les redistribuer (dans notre conscient), sous forme d’habitudes ou d’actions négatives, provoquant ainsi dans le monde extérieur une amplification des vibrations négatives, façonnant sur nos têtes un véritable couvercle, empêchant de plus en plus la lumière d’éclairer positivement notre monde..

« On devient ce que l’on pense ! » Par conséquent, les gens devraient s’assurer que leurs pensées soient pures et bonnes. La vie humaine est l’expression de nos pensées. Les pensées nées dans le mental remplissent l’atmosphère de vagues d’énergie. Sachez que ces vagues sont très puissantes.

Par conséquent, nos pensées devraient être sublimes et sacrées. Aucune mauvaise idée ne devrait affecter nos pensées. Les mauvaises pensées conduisent inévitablement à de mauvaises actions. Lorsqu’il y a en l’homme des pensées bonnes et aimantes, il se divinise et devient capable d’accomplir des actions bonnes et sacrées.

Ainsi, chaque cœur d’homme devrait être rempli d’Amour, de compassion et de bonté. Il n’y a qu’une seule véritable source de bonheur parfait : «  La recherche permanente de l’harmonie, partout et pour tout ».

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Source : pour un monde meilleur.

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Apportez l’amour à vos organes vitaux

Posté par othoharmonie le 17 mars 2015

 

pensee-positiveNos problèmes sont dans l’ensemble très complexes, au point que nous nous laissons submerger par eux. La plupart d’entre nous sont pris de découragement ; nous baissons les bras et n’essayons même plus de comprendre le tableau intégral de la vie.

Nos têtes chancellent tant elles sont pleines d’informations venant de toutes parts (télévision, radio, journaux, ordinateurs). Il nous faut arriver à les assimiler, ce qui n’est pas facile, d’autant que nous vivons dans la dissociation corps/esprit. Un corps sain n’est pas atteint par le stress de la vie moderne ; celle-ci lui fournit même l’occasion de créations nouvelles. Seulement, nombre de gens ne connaissent pas les mécanismes qui leur assureraient un équilibre naturel corps/esprit. Ils essaient d’assimiler le monde mentalement, par l’accumulation de concepts, de pensées, de désirs. Ils oublient que leur corps est contraint de transporter vingt-quatre heures sur vingt-quatre tout l’excédent de bagage mental et que celui-ci l’épuisera à la longue. L’épuisement corporel se traduira par une crise cardiaque, de l’arthritisme ou des disfonctionnements hépatiques. Lorsque nous craquons, nous accusons notre “ pauvre corps ”, à tort car le véritable coupable est notre mental surstressé.

La plupart d’entre nous ignorent jusqu’à la localisation de leurs organes physiques ; et ne parlons pas de leur taille, de leur forme et de leurs fonctions, ce qui est une preuve de notre ignorance des rapports existant entre le corps et le mental. En admettant même que nous ayons une connaissance intellectuelle de nos organes physiques, celle-ci ne nous en donne pas une expérience tangible, car nous ne percevons pas les messages subtils qu’ils nous lancent sans cesse. Par exemple, nous croyons être contents lorsque notre mental l’est. Même si nos intestins se rebellent contre la suralimentation, si nos poumons sont chargés de nicotine, nos reins épuisés par l’abus de café, le mental, de son côté, continuera d’apprécier la cuisine gastronomique, la cigarette et le café. Nous sommes sourds aux messages que nous lancent nos organes et empêchons ainsi que s’actualise en nous l’expérience d’un profond bien- être physique.

Nous sommes comparables à cet automobiliste inconscient qui passe son temps à laver et briquer son véhicule puis à rouler sur des chemins poussiéreux, pleins de bosses et à qui il ne viendrait à l’idée ni de changer les bougies ni de faire une vidange. Lorsque sa voiture refuse de rouler, il pousse des jurons, se plaignant de ne pas être mécanicien et accusant le garagiste qui, pourtant, l’avait averti que la voiture avait besoin d’une révision complète. Nous avons exactement le même comportement. Nous dé pensons notre énergie (et notre argent) pour notre apparence physique, mais nous nous maltraitons intérieurement. Nous avons un régime alimentaire déséquilibré, buvons de l’alcool, fumons. Et pire encore : nous nous privons d’amour.

Or, s’il vient un jour où le souffle nous manquera, où nos reins seront bloqués, où un cancer se déclarera, nous en serons bouleversés. D’aucuns arrivent à se convaincre de façon étonnante qu’ils ne sont pour rien dans leurs maladies. Ils s’empressent de porter le blâme de leur mauvaise santé sur les gênes, le vieillissement, la chance, etc. Trop de gens sont inconscients de ce qu’une maladie est directement imputable à des années entières de stress, d’abus corporels apparemment mineurs, notamment pour ce qui est des organes vitaux. Les organes vitaux sont intimement liés au cerveau. Le corps est le filtre de nos perceptions, de nos sentiments, de nos pensées ; il est notre magasin de souvenirs, le sens même de notre identité. Peu de gens réalisent que l’arrêt temporaire du fonctionnement psychique, l’absence temporaire de pensées ou de sensations, n’empêchent pas nos organes de continuer à fonctionner. Par contre, lorsque la rate éclate, que le coeur s’arrête de battre ou que le foie ne remplit plus ses fonctions, notre vie est vraiment en danger.

 Le cerveau commande, mais ce sont les organes qui font le travail. Imaginez que vos organes travaillent dans une usine. Si le patron n’est jamais là ou s’il fait fi des doléances de ses employés (conditions de travail, horaires trop chargés, salaires trop maigres), ceux -ci vont finir par se décourager, se mettre en grève ou donner leur démission. L’usine ne tourne plus, la fabrication est arrêtée ; à ce moment-là le patron se voit contraint d’ouvrir les négociations. Un peu tard car, si les ouvriers ont quitté leur travail, son autorité a baissé ; peut-être l’usine ne rouvrira-t-elle jamais et le patron perdra-t-il son gagne-pain (n’oubliez pas que le problème ne date pas d’hier!).

Extrait du Livre : ENERGIE VITALE ET AUTOGUERISON de Mantak Chia aux Editions Dangles

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DES ÊTRES DU MONDE SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 17 mars 2015

 

67dec06fSi l’âme pénètre avec la conscience clairvoyante dans le monde suprasensible, elle y apprend à se connaître d’une manière dont elle ne peut se faire une idée dans le monde des sens. Elle trouve que sa faculté transformatrice lui permet de faire la connaissance d’êtres qui ont avec elle un degré plus ou moins grand d’affinité ; mais elle se rend compte aussi qu’elle rencontre dans le monde suprasensible des êtres qui n’ont pas seulement cette affinité avec elle, mais avec lesquels elle doit se comparer pour apprendre à se connaître.

De plus, elle remarque que ces êtres sont devenus dans les mondes suprasensibles ce qu’elle est devenue elle-même par ses expériences dans le monde des sens. Dans le monde élémentaire se présentent devant l’âme humaine des êtres qui ont développé dans ce monde des forces et des facultés que l’homme lui-même ne peut développer que s’il est porteur d’un corps physique en même temps que d’un corps éthérique et des autres organismes suprasensibles de son être. Les êtres dont il est question ici, n’ont pas un corps physique-sensible. Ils se sont développés de telle façon que, par leur corps éthérique, ils possèdent en fait de qualités de l’âme ce que l’homme possède par le moyen du corps physique.

Bien que, jusqu’à un certain degré, ils soient des êtres semblables à l’homme, ils se distinguent pourtant de lui par le fait qu’ils ne sont pas sujets aux lois du monde sensible. Ils n’ont pas les sens que l’homme possède. Leur savoir ressemble à celui des hommes, seulement ils ne l’ont pas acquis au moyen des sens, mais en laissant en quelque sorte émerger leurs représentations et autres expériences de l’âme des profondeurs de leur être. Leur vie intérieure est pour ainsi dire un dépôt en dedans d’eux ; et ils l’extraient du fond de leurs âmes comme l’homme en extrait les représentations de la mémoire. L’homme apprend ainsi à connaître des êtres qui sont devenus dans le monde suprasensible ce qu’il peut devenir dans le monde des sens.

À cet égard le rang de ces êtres dans l’ordre cosmique est d’un degré plus élevé que celui de l’homme bien que, dans un certain sens on puisse dire qu’ils lui sont semblables. Ils forment un règne d’êtres au-dessus de l’homme, une hiérarchie d’un échelon plus élevé dans la succession des êtres. Leur corps éthérique malgré — l’analogie de structure — est différent du corps éthérique de l’homme. Tandis que le corps éthérique suprasensible de la terre est tramé des sympathies et antipathies du corps éthérique de l’homme, ces êtres ne sont pas liés à la terre par la vie de leur âme. Si l’homme observe ce que ces êtres expérimentent au moyen de leur corps éthérique, il trouve qu’ils ont des expériences semblables à celles qu’il a dans son âme. Ils ont la pensée ; ils ont des sentiments et une volonté.

Mais au moyen du corps éthérique ils développent quelque chose que l’homme ne peut développer qu’au moyen du corps physique. Par leur corps éthérique ils arrivent à une conscience de leur propre être. L’homme ne pourrait rien savoir d’un être suprasensible, s’il ne transportait dans les mondes supérieurs, ce qu’il acquiert de forces dans son corps physique-sensible. La conscience clairvoyante apprend à connaître ces êtres en se rendant capable d’observer à l’aide du corps éthérique humain. Cette conscience clairvoyante élève l’âme humaine dans le monde où ces êtres ont leur demeure et leur champ d’action. Seulement quand l’âme devient consciente d’elle-même dans ce monde, des images et représentations surgissent dans sa conscience et elles lui acquièrent la connaissance de ces êtres.

Car ces êtres n’interviennent pas directement dans le monde physique et par conséquent pas davantage dans le corps humain physique-sensible. Pour les expériences qui peuvent se faire au moyen de ce corps, ils sont inexistants. Ce sont des êtres spirituels (suprasensibles) qui, en quelque sorte, ne touchent pas le monde sensible. Si l’homme n’observe pas la limite entre le monde des sens et le monde suprasensible, il peut arriver que des images suprasensibles qui n’expriment pas véritablement la nature de ces êtres s’insinuent dans sa conscience physique-sensible. Ces images surgissent parce que l’homme prend conscience des êtres lucifériens et ahrimaniens qui, il est vrai, sont de même nature que les êtres suprasensibles que nous venons de décrire, mais qui, contrairement à ceux-ci, ont transféré leur demeure et leur champ d’action dans le monde que l’homme perçoit comme monde sensible.

Quand l’homme, par la conscience clairvoyante, contemple du haut du monde supérieur les êtres lucifériens et ahrimaniens, après avoir appris, grâce à l’expérience du « Gardien du Seuil », à bien respecter la limite entre ce monde et le monde sensible, alors il apprend à connaître ces êtres dans leur réalité. Il apprend à les distinguer des autres êtres spirituels qui sont restés dans le champ d’action correspondant à leur nature. C’est en se plaçant à ce point de vue que la science de l’esprit doit décrire les êtres lucifériens et ahrimaniens.

Il se découvre alors que le champ d’action approprié aux êtres lucifériens n’est pas le monde physique-sensible, mais le monde élémentaire. Quand, dans l’âme humaine, pénètre ce qui émerge comme images des flots de ce monde élémentaire et quand ces images exercent leur action vivifiante dans le corps éthérique de l’homme, sans prendre dans l’âme la forme d’une existence illusoire, l’être luciférien peut être présent dans ces images sans qu’il agisse contrairement à l’ordre cosmique. Cet être exerce alors une action libératrice sur l’âme humaine ; il l’élève au-dessus des conditions purement matérielles auxquelles elle se trouve mêlée dans le monde physique. Mais quand l’âme humaine introduit dans le monde physique-sensible la vie qu’elle ne devrait déployer que dans le monde élémentaire, si elle permet que des antipathies et des sympathies qui ne devraient régner que dans le corps éthérique, passent dans les sentiments liés au corps physique, alors l’être luciférien acquiert par cette âme une influence qui s’oppose à l’ordre cosmique général. Cette influence se trouve partout où, dans les sympathies et antipathies du monde sensible, agit une force différente de cet amour qui consiste à prendre part par le sentiment à la vie des autres êtres qui évoluent dans le monde sensible.

Ces êtres peuvent être aimés à cause de telle ou telle qualité qu’ils révèlent à celui qui les aime ; dans ce cas aucun élément luciférien ne pourra s’insinuer dans l’amour. L’amour qui se fonde sur les qualités de l’être aimé qui se manifestent dans l’existence sensible, ne subit pas l’empreinte luciférienne. L’amour qui a son fondement dans l’être qui aime, penche vers l’influence luciférienne. Un être qu’on aime parce qu’il possède des qualités vers lesquelles on incline naturellement, est aimé par la partie de l’âme accessible à l’élément luciférien

Il ne faudrait donc jamais dire que l’élément luciférien soit en tous cas mauvais. Car il faut bien que l’âme humaine aime les phénomènes et les êtres des mondes suprasensibles dans le sens de l’élément luciférien. L’ordre cosmique n’est enfreint que lorsqu’on dirige vers le sensible l’espèce d’amour par lequel on devrait se sentir attiré vers le suprasensible. L’amour de ce dernier exalte à juste titre le sentiment du moi dans celui qui aime ; l’amour auquel on aspire dans le monde des sens en vue de cette exaltation correspond à une tentation luciférienne. L’amour du spirituel, recherché pour l’avantage du moi, a un effet libérateur ; l’amour du sensible, recherché à cause du moi, n’a pas d’effet libérateur ; au contraire, la satisfaction qui en résulte forge des chaînes pour le moi.

Les êtres ahrimaniens agissent par rapport à l’âme pensante comme les êtres lucifériens par rapport à l’âme sentante. Ils rivent la pensée au monde sensible. Ils la détournent du fait que toute pensée n’a d’importance que quand elle se présente comme partie du grand ordre cosmique mental qui ne peut se trouver dans l’existence sensible. Dans le monde qui contient les fils dont est tramé le tissu de la vie de l’âme humaine, l’élément ahrimanien est nécessaire comme contrepoids à l’élément luciférien. Sans l’élément luciférien l’âme gaspillerait sa vie en observations rêveuses de l’existence sensible et ne se sentirait point stimulée à s’élever au-dessus.

images (2)Sans la réaction de l’élément ahrimanien l’âme tomberait sous la domination de l’élément luciférien ; elle n’apprécierait pas à sa valeur l’importance du monde sensible, bien que celui-ci contienne, en partie, les conditions nécessaires à son existence. Elle voudrait ne rien savoir du monde matériel. L’élément ahrimanien se montre dans sa vraie signification quand il amène l’âme à s’assimiler le monde des sens d’une manière adéquate à ce dernier, à le prendre pour ce qu’il est et a ne pas s’attacher à ses éléments naturellement et nécessairement transitoires. Il est tout à fait impossible de dire qu’on peut échapper à l’influence des éléments ahrimaniens et lucifériens en les extirpant en soi. Si, par exemple, on extirpait en soi l’élément luciférien, on ne pourrait plus, dans son âme, aspirer au suprasensible ; et si l’on extirpait l’élément ahrimanien, on ne pourrait plus donner au monde sensible toute sa part d’importance. On se met dans un juste rapport avec l’un de ces éléments, si on lui oppose le contrepoids de l’autre. Tous les effets nuisibles de ces êtres cosmiques dérivent du seul fait que quelquefois ils peuvent agir sans trouver dans la force opposée, une limite qui leur permettrait de s’harmoniser

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

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UN GRAND ALLIÉ DU SYSTÈME RESPIRATOIRE

Posté par othoharmonie le 16 mars 2015

 

 

800px-Honeycombs-rayons-de-miel-1Comme on l’a vu au chapitre précédent, on se sert du miel comme remède depuis l’Antiquité, notamment pour traiter les infections de la gorge, une application toujours d’actualité. Une équipe de pédiatres de l’Université de la Pennsylvanie, aux États Unis, a en effet démontré en 2007 que le miel serait le plus efficace des traitements pour soigner la toux des enfants. Les jeunes qui ont participé à l’étude, et chez qui on avait diagnostiqué une infection des voies respiratoires supérieures, ont pris soit une cuillère de miel de sarrasin avant d’aller se coucher, soit de la dextrométhorphane parfumée au miel (un sirop contre la toux), soit rien du tout. D’après les résultats, les enfants ayant pris du miel sont ceux qui ont le moins toussé la nuit, et donc le mieux dormi. Le sirop au dextrométhorphane a permis de diminuer la toux, mais s’est montré à peine plus efficace que l’absence de traitement en ce qui concerne l’évolution générale du patient. La présence de composants phénoliques dans les miels foncés, associés aux propriétés antioxydantes du miel, expliquent la nature des effets enregistrés, selon les chercheurs américains. Le miel contient une petite quantité d’acide formique et d’inhibines, des antibiotiques naturels qui empêchent le développement des bactéries, contribuant à soulager les gorges irritées et les bronches. Le miel entraîne, lors de l’ingestion, une augmentation de salive et de mucus, ce qui adoucit la gorge. C’est également un antioxydant et un antimicrobien. Cet effet antiseptique provient d’une enzyme appelée « glucose oxydase », qui permet de transformer de petites quantités de sucre en peroxyde d’hydrogène, plus connu sous le nom d’« eau oxygénée ». C’est ce qui explique son efficacité pour soulager les maux de gorge et la toux.

LE MIEL, UN RÉGÉNÉRATEUR DE L’ÉPIDERME

Les propriétés qui ont fait du miel un traitement antiseptique et un baume pour la guérison des infections et la cicatrisation des tissus en font aussi un régénérateur naturel des couches superficielles de l’épiderme. Pas étonnant que les laboratoires de cosmétologie l’utilisent dans la préparation de plusieurs produits de beauté ! Les fabricants attribuent de nombreux bienfaits au miel, qu’ils ajoutent dans nombre de leurs produits : savons, gels, crèmes hydratantes, masques, exfoliants, bains moussants, etc. Bien que les recherches qui accréditent les dires des fabricants soient rares et semblent confi nées aux laboratoires de cosmétiques, certains petits trucs beauté connus s’avèrent tout à fait efficaces.

Un Facicule à se procurer ici : http://www.edhomme.com/medias/2/2/ext_9782761938761.pdf

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L’amour est un chemin de conscience

Posté par othoharmonie le 16 mars 2015

 

« Aime ton prochain comme toi-même » a dit Jésus- Christ. Le Christ est le grand messager de l’amour tout comme le Bouddha fut celui de la sagesse. Celui qui se tourne vers sa lumière dans l’élan pur de son coeur trouvera toujours le réconfort nécessaire pour apaiser les forces tourmentées en lui. Mais le message du Christ va au- delà du réconfort et de la bénédiction individuelle. Il vise à libérer tous les êtres  à travers une force qui émane de la Source Originelle.

chldreL’être humain développe généralement l’amour pour ses proches, les êtres et les choses qu’il connaît et apprécie. Par la loi des affinités, il aime aussi le groupe auquel il s’identifie comme son pays ou sa religion. Pour cela comme pour le reste, l’amour est généralement un courant quasi inconscient de la vie qui va faire que le médecin aimera son travail, la mère de famille aimera ses enfants et l’écologiste aimera la Terre. Tous ces comportements, même s’ils sont des manifestations de l’amour, ne dépassent pas la sphère de la personnalité. Car par ailleurs l’homme continue de se battre, de rejeter et de concentrer son énergie créatrice à des fi ns égoïstes. Il apparaît ainsi une force de séparation qui est très présente dans l’oeil humain et dans la compréhension qu’il a de l’univers et de son environnement. Nous voyons donc que l’homme n’applique que très partiellement la parole du Christ. Pourtant l’amour est la force qui maintient toutes choses unies, il est le liant de l’univers. Il est ce qui, sur le chemin de l’évolution, nous permet d’harmoniser notre être et d’avancer en conscience vers la Source. Il est donc essentiel de comprendre ce qu’est l’amour et que tous les êtres portent en eux le potentiel d’expression de ses plus subtiles manifestations. 

Les quatre degrés de l’amour impersonnel

L’amour – selon le degré de lumière – a de nombreuses vibrations. Nous pourrions considérer qu’il y a autant d’états d’amour qu’il y a d’étoiles dans l’univers, toutes étant une manifestation condensée d’un courant de vie, d’une vibration ayant pour origine la Source unique d’amour. Pour s’élever dans les sphères supérieures de l’amour impersonnel, nous retiendrons quatre états vibratoires. Toutefois le lecteur gardera à l’esprit que chaque vertu exprimée dans sa perfection est une émanation supérieure de l’amour qui le lie à son âme. Bien sûr l’amour est omniprésent sur la Terre et les quatre états évoqués ici concernent celui qui veut s’élever dans les étages supérieurs de la conscience.

Le premier état de l’amour est la compréhension

A travers la compréhension, un être a la possibilité de se relier à la Source car il est en mesure de percevoir au-delà du voile de la matière. Les apparences sont parfois la manifestation de la souffrance et de la difficulté. Il semble difficile de se relier à la Source par l’amour puisqu’il n’est pas toujours visible autour de soi. C’est la raison pour laquelle la compréhension est la première manifestation supérieure de l’amour. La compréhension permet de se relier à la Source en soi et ce, en dépit des apparences. L’être s’élève alors au-delà des blessures de sa personnalité et entre dans une perception élargie. Celui qui voit le monde qui l’entoure et ses expériences de vie en ayant compris les lois est en mesure de nourrir en lui l’amour pour la Source de cette vie. Il comprend les causes des apparences et s’éloignent de lui les forces de rejet, de trahison, d’abandon, d’humiliation et d’injustice. Il est ainsi en mesure d’aimer les êtres, car il comprend que comme lui, ce sont des âmes sur le chemin, même si leurs comportements peuvent lui sembler négatifs. Il comprend que la Loi de Cause à Effet est absolue et parfaite et qu’il y a un but derrière chaque expérience de vie. La compréhension permet de ne plus juger, elle est le premier état de l’amour.

Le second état de l’amour est l’empathie qui mène à la compassion

Par l’intelligence, l’être comprend la perfection de la vie. Par l’empathie, il oriente la force qui émane de lui vers les autres. C’est le rayon des thérapeutes, de tous ceux qui veulent aider leur prochain. La compassion est la force qui permet d’offrir. Comme une bougie peut allumer des milliers de bougies sans perdre sa propre lumière, la compassion est la force de l’amour qui donne sans jamais perdre. La compassion est une formidable intelligence. Celui qui manifeste la compassion génère une gigantesque force car un lien l’unit à la Source. La grande compassion vise à libérer tous les êtres et lorsqu’elle est orientée, cette force est toute puissante. C’est le cas du plus grand mantra du bouddhisme : « Om mani padme hum » qui signifie « le joyau dans le lotus » faisant référence à la sagesse innée qui nous relie à la réalité ultime. Ce mantra porte en lui les grandes vertus transcendantes que sont la générosité, l’éthique, la tolérance, la persévérance, la concentration et le discernement. Il est directement lié à la compassion car celui qui suit la voie de l’amour-sagesse libère les êtres. Par ce mantra la compassion est envoyée à l’univers entier. Il porte en lui la semence libératrice de tous les mondes, des paradis aux enfers. Celui qui voudra bénir l’univers entier pourra le pratiquer quels que soient sa tradition et son système de croyance. En d’autres termes ce mantra signifie : puissent tous les êtres être libérés de la souffrance. Il est le verbe fait compassion.

Le troisième état de l’amour est la joie

La joie est force de bonheur car elle amène paix et contentement. De plus la joie est communicatrice. Celui qui connaît la véritable joie n’est plus influencé par les météos de la vie. La Source en lui embrase toutes les forces qui pourraient l’éloigner du chemin de l’amour. Celui qui connaît cet état dans sa vie écarte de lui les gros obstacles et les souffrances inutiles. Il vit avec la Source et la partage autour de lui dans la légèreté. S’il vit dans cet état de satisfaction intérieure qui emplit toute sa conscience, l’être ne connaît plus le manque. S’éloignent de lui à tout jamais l’avidité et les frustrations de toutes sortes. Il est alors en mesure de vivre en harmonie avec la Création. La joie est une cause et, en tant que telle, elle n’a donc besoin d’aucune autre cause pour être. Dans le cas contraire, elle devient un sentiment qui est lié au plaisir. Le véritable bonheur se trouve dans la joie libérée d’autres causes qu’elle-même.

Le quatrième état de l’amour est le lâcher-prise

Le véritable amour est inconditionnel. Aussi le courant d’amour est par son essence au-delà de toute attente, au-delà de tout résultat. Dans le lâcher-prise, l’être expérimente la liberté. Il est dans la maîtrise car quelles que soient les conditions extérieures, il est dans la plénitude intérieure. Son amour ne connaît pas de limites. Celui qui vit dans l’amour inconditionnel est avec la Source, il est dans l’impersonnalité ; ses besoins inférieurs diminuent et sa vie est la démonstration de la divinité manifestée. En lui la séparation n’existe pas et de sa vie n’émane aucun tort. Par ses pensées, ses sentiments, ses actes et ses paroles, il apporte une activité positive qui fait grandir les vertus sur la Terre…

Par Raphaël Vehadi
source : magazine http://www.magazine-essentiel.com/

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Pour une Reliance – Sacrée

Posté par othoharmonie le 15 mars 2015

101978865_oNous vivons en ce moment une période de grande transformation, ce qui entraîne des remises en cause profondes de notre fonctionnement et ramène à la surface des blessures intérieures anciennes et non résolues. 

Nous remarquons que ces anciennes blessures ne peuvent plus être « contenues » comme auparavant.
Elles dérangent de plus en plus, nous poussant à les transformer. 

Notre peur est aux commandes : peur d’avoir mal, de souffrir, peur des changements, peur de cette libération : or, l’essence même de l’être fait que nous y tendons tous.

En effet, nous ne nous limitons pas à un corps physique, pas à un corps émotionnel non plus. Nous sommes des êtres multidimensionnels. Il ya plusieurs millénaires, nous avions une connaissance profonde et  nous vivions en harmonie complète, non seulement avec nos semblables, mais aussi avec la nature et les animaux. Au fur et à mesure de notre « évolution » nous nous sommes coupés de ce lien. La séparation, la dualité sont arrivés.

On a beaucoup parlé du changement de vibration du 21/12. Cela à attisé la peur. Or, quand nous avons peur, nous nous  séparons de nous-même. Nous luttons et sommes en opposition à l’intérieur de nous.

Que s’est-il passé le 21 décembre ? Nous sommes passés à une autre vibration. C’est comme si notre ordinateur était  d’un seul coup en haut débit. Or, nous ne pouvons pas accepter ni nous servir de ces nouvelles fonctions si notre « outil » n’est pas adapté à cette nouvelle version.

Cela nécessite une reprogrammation de notre système. En effet, pour évoluer, nous devons nous séparer des anciens programmes qui ne sont plus adaptés. Ils nous ont été utiles, nous ont permis d’évoluer et d’être ici aujourd’hui; leur fonction était de nous aider lors d’un passage, comme des marches d’escalier.

Or, lorsque nous avons intégrés ces programmes, nous n’avons plus besoin de leur support. Nous pouvons donc les remercier et les laisser partir. Cela permet aux nouvelles mises à jour d’arriver et d’avoir de l’espace pour se déployer. Il convient également d’être conscient que la capacité de notre « ordinateur » est infinie. Or nous nous définissons le plus souvent avec nos limites (je ne peux pas, je ne suis pas capables, oui mais, je ne crois pas, et puis, que vont penser les  autres).

Nous sommes tous reliés à ce qu’on appelle des champs morphogéniques, ou trames, ou grille cristalline, activée par une vague très puissantes. Nous sommes actuellement arrosées par ces fréquences vibratoires de très haute intensité, qui nous stimulent à passer à des programmes plus élaborés. Tout ceci va s’imprimer dans notre ADN, c’est comme un téléchargement.

Et comme c’est du très haut débit, les changements arrivent très vite et se manifestent selon la loi d’attraction, du côté que nous avons choisi.

Car, bien sûr, nous avons le choix: celui de continuer à fonctionner de manière obsolète, avec des programmes qui ne sont plus adaptés, ou celui d’évoluer en suivant le sens du courant.

Nous ne sommes pas ici par hasard. Nous avons une mission précise à remplir lors de notre passage sur la Terre.
Et nous n’avons plus la possibilité actuellement de « négocier ».
Ou nous sommes sur notre chemin, ou nous n’y sommes pas.

En continuant à entretenir nos anciens schémas de fonctionnement, nous allons ramer à contre courant; cela va nous demander  beaucoup d’énergie, notre équilibre va être de plus en plus précaire, et comme les nouveaux programmes « téléchargés » sont à haut débit, nous risquons de tomber malade ou de voir notre vie subitement désorganisée de manière très rapide.

Nous pouvons aussi faire le choix d’avancer dans le sens du courant. C’est à cela que nous sommes stimulés actuellement. La aussi, le changement peut arriver très rapidement.

Pour cela, il est fondamental de nous percevoir en tant que membre du TOUT, de l’Univers. Nous ne sommes pas séparés. Tous ces changements galactiques ne viennent pas de l’extérieur. Nous en faisons partie. C’est une invitation à nous relier à nous, au plus profond de nous, à la partie sacrée qui est en nous.
Qu’est ce que cela signifie ?

Tant que nous fonctionnons dans la peur (et elle est omniprésente dans nos vies) nous vivons dans la séparation. Nous luttons et nous fonctionnons sur un mode polarisé, tant dans notre rapport à la vie, à ce que nous appelons « la réalité extérieure », qu’à l’intérieur de nous même. Or, il n’y a pas de réalité extérieure. Regardez les oiseaux lorsqu’ils se déplacent pour leur migrations: ils sont des milliers, mais nous ne percevons qu’un nuage unifié.

Lorsque nous acceptons de vivre de cette manière, nous sommes en pleine possessio de notre puissance intérieure, non pas celle qui manipule et prend le pouvoir sur les autres, mais bien parce que nous sommes à notre place et en harmonie dans notre vie; il n’y a plus de place pour la peur. C’est la peur qui nous fait ralentir, hésiter, dégringoler en énergie et tomber malade.

Comment faire ?
La clé de voute de ce changement, de notre évolution est l’Amour. L’Amour est unifié, il n’est pas séparé.

Nous cherchons chez l’autre, souvent du sexe opposé, notre complément, notre « moitié ».
Or chaque être humain porte en lui une énergie masculine et une énergie féminine, qui fonctionnent souvent en compétition et en dualité du fait de nos blessures. Lorsque nous sommes prêt à en guérir, nous acceptons de ne plus fonctionner dans la séparation, la compétition et la dualité. Cela signifie que nous ne sommes plus en compétition à l’intérieur de nous même mais que nous sommes unifiés.

Alors, nous ne nous méfions plus de notre part d’ombre, nous ne cherchons plus à la cacher.
Dès lors, nous ne remettons pas la responsabilité sur l’autre mais nous accueillons ce que cette part de nous a à nous dire en tant  que potentiel pour avancer, pour évoluer, pour nous remettre en question. Nous retrouvons alors notre pouvoir naturel et pouvons alors envisager la relation Homme / Femme autrement que dans l’appartenance et le dépendance affectives.

Christine SAINT-DIZIER HARDY et Christophe KEIL proposent des ateliers de 4 jours au cours duquel ils vous accompagnent dans un voyage intérieur. Ce voyage, basé sur l’expérience de chamane de Christophe et la Roue de Médecine amérindienne associée au parcours d’art-thérapeute de Christine, vous mènera d’escale en escale et vous donnera l’opportunité de visiter, d’explorer autrement vos croyances, votre relation à vous-même et à autrui, vos besoins profonds. Progressivement, avec l’accompagnement spécifique et complémentaire de Christine et de Christophe, vous pourrez reprendre contact avec vos émotions « saines », avec votre intuition.

Cela vous conduira à retrouver le chemin qui vous mène à votre enfant intérieur et à votre puissance naturelle, à dé-couvrir le goût du Sacré et le respect de toute forme de Vie.

CONTACT ET INFORMATIONS
Christine Site web :
 http://www.reliance-sacree.com

 

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LE NOUVEAU MONDE

Posté par othoharmonie le 14 mars 2015

 

 

Le changement est MAINTENANT. Il inspire chacun d’entre nous. Il motive tant d’hommes et tant de femmes. Il alimente de riches échanges. Il suscite aussi des conflits. Mais, Le changement qu’est-ce que cela signifie vraiment? Comme pour tout sujet passionnant chacun en a sa propre représentation, sa propre perception. 2012 a stimulé l’imagination et chacun proposa sa version, chacun partagea son interprétation. 

02020402aLe changement doit-il passer par des bouleversements ? Le changement est-il vraiment la Manifestation du Nouveau Monde ? Tout semble confirmer que nous sommes, dans tous les cas, au cœur d’une profonde mutation. La Planète est en pleine évolution et tout dans l’UNIVERS évolue également. L’univers est gouverné par des Lois et  nous sommes donc gouvernés par ces mêmes Lois. Ces lois Universelles administrent chacun d’entre nous, et nous y sommes tous soumis que nous y adhérons ou pas. Tout dans l’UNIVERS est vibratoire. Nous sommes un champ de force électromagnétique dont la vibration varie en fonction de nos pensées, de nos paroles, de nos émotions et de nos actes. Nous sommes à chaque instant le résultat vibratoire de ce que nous choisissons de penser, de croire, de ressentir, de dire ou de faire. Ce processus est à la fois conscient et inconscient. 

Notre libre  arbitre se tient au coeur de ce choix vibratoire. Cela signifie que nous sommes responsables de cette qualité vibratoire et que nous attirons à nous les fréquences similaires aux    nôtres.. Oui, Nous attirons à nous ce sur quoi nous portons notre attention de façon collective et individuelle. Oui, Nous manifestons, collectivement et individuellement les émotions sur lesquelles nous nous épanchons. Cela signifie que la Planète aujourd’hui reflète la conscience de l’humanité et que nos vies reflètent notre propre conscience.. Or, l’Humanité depuis des décennies, exprime son profond désir de changement et ce désir a fait écho dans tout l’Univers. Ainsi que l’affirme Paolo Coelho « Quand tu veux quelque chose, l’Univers entier conspire à te permettre de réaliser ton désir ! » 

En effet chaque prière, chaque demande, chaque invocation a créé un extraordinaire égrégore permettant une réponse de Lumière Divine jamais égalée. Alors les Êtres de Lumière se sont unifiés pour nous porter assistance et nous aider avec enthousiasme dans ce processus de métamorphose. Il est important de comprendre aussi que notre propre système solaire s ‘expanse entraînant avec lui ses propres planètes. Il s’expanse au cœur de l’Univers qui s’expanse lui-même. Alors, est venu un temps où la Terre n’a pas vraiment eu le choix, soit elle évoluait avec les autres planètes, soit elle était vouée à une disparition douloureuse. Nous avons choisi d’évoluer. 

Afin de poursuivre cette expansion, l’Humanité devait épurer des éons de distorsions, d’ignorances, de fausses croyances, de lourdes mémoires, d’innombrables souffrances et de terribles agonies. En effet, nous sommes entrés au coeur d’une spirale vibratoire qui nous pousse vers une autre dimension, appelée « la Cinquième dimension ». Nous avançons inexorablement vers la manifestation du Nouveau Monde, un monde libre de souffrances et de limitations. Cette propulsion nous impose une épuration monumentale, entraînant toute sortes de réactions, d’incompréhensions, de challenges, de pertes, d’égarement et de souffrances. Ce soit disant chaos est l’expression de cette épuration. Nous  transmutons des éons de disfonctionnement, nous transmutons des vies de limitations, Aujourd’hui, nous transmutons encore nos erreurs, nos abus, nos violences, nos résistances, nos haines, nos médiocrités. Dans la bible on parle d’un temps « de pleurs et de grincements de dents ». Nous sommes ce temps. Cependant, il est juste de l’accepter comme étant une véritable opportunité nous permettant de basculer plus facilement et plus rapidement dans le Nouveau. Ce n’est pas une tâche aisée, mais il en est ainsi. Ce temps douloureux touche à sa fin, ce temps douloureux mais nécessaire annonce le véritable changement, l’inévitable expansion.  

Pour se faire, nous devons réintégrer notre Pureté Originelle. Par conséquent, cette transmutation nous permet de libérer chacun de nos électrons. Nous sommes en train de redécouvrir que nous sommes des Êtres Divins, Omnipotents, Omniprésents et Omniscients. Cette prise de conscience ébranle en profondeur tous nos fondements. Il est important de comprendre qu’il y a bien longtemps, nous nous sommes incarnés sur cette Terre afin de vivre l’expérience de la matière. La Terre est une école exceptionnelle d’apprentissage. Non, nous ne sommes pas ici pour découvrir et faire l’expérience de la souffrance. Nous sommes venus sur cette splendide Planète pour apprendre à jouer et à coopérer avec les Eléments dans le but de découvrir et de nous approprier les principes qui permettent de créer. Car, même si nous l’avons oublié, nous sommes de Puissants et de Merveilleux Créateurs.

Au fil de centaines, voire de milliers d’incarnations, nous avons perdu le sens de tout cela et le sens de qui nous sommes vraiment. Lorsque nous avons commencé à émettre des pensées impures,   empreintes de peurs, petit à petit, ces pensées d’imperfection se sont manifestées engendrant les souffrances que nous connaissons aujourd’hui. Nous avons créé individuellement et collectivement la densité dans laquelle nous pataugeons, dans laquelle nous nous sommes englués jusqu’à oublier qui nous étions vraiment. 

Cette séparation fut désastreuse et douloureuse. Aujourd’hui, est venu le temps de la réconciliation avec notre Vraie Identité. Voilà ce que signifie le changement. Mais nous avons si longtemps fonctionné de façon erronée, qu’il nous est difficile de manifester ici et maintenant le Maître qui pulse en nous, tout autour de nous et que nous avons toujours été.. Exprimer le Maître qui pulse en nous c’est changer sa vibration, c’est faire l’expérience du saut quantique dont tant de personnes parlent. 

Depuis 1954, les énergies de lumière n’ont eu de cesse de bombarder la Terre. De ce fait nous sommes entrés dans l’ère de Verseau, l’ère de la Transmutation et particulièrement l’ère de la Liberté. La liberté prend toute sa dimension quand nous redevenons les créateurs conscients de notre réalité. La liberté réside dans le fait de coopérer à nouveau avec les quatre éléments afin de cocréer des Univers nourris de notre imagination. La liberté réside dans la manifestation de la splendeur et dans l’expression de notre Magnificence. La liberté, c’est l’illumination tant évoquée par les Bouddhistes. Les scientifique confirment : « L’imagination est créatrice, L’imagination est le moule de notre réalité ». Alors il est temps de nourrir notre imagination de pensées sublimes, grandioses et belles. Chaque vision construit un égrégore qui se manifeste inéluctablement. Nous sommes sur Terre en ce moment précis car nous avons la responsabilité de co-créer un paradis merveilleux, vibrant de Magnificence.

Jésus nous déclare encore aujourd’hui : « Vous êtes bien plus que ce que vous croyez. Vous avez en vous une puissance qui vous permet d’être un créateur au-delà de ce que vous pouvez imaginer! » 

Les Êtres de lumière ne peuvent pas faire le travail à notre place. Ils nous demandent de nous hisser à ce qu’il y a de plus beau, de plus pur. Ils nous demandent de sublimer chacune de nos pensées, chacune de nos émotions, chacun de nos mots et chacun de nos actes. Parce que nous veillerons à chaque instant à exprimer ce qu’il y a de plus noble, parce que nous veillerons à exprimer l’amour inconditionnel, nous participerons efficacement à l’émergence du Nouveau Monde, l’émergence du Divin. L’adage « aide toi et le ciel t’aidera » n’a jamais était plus adapté! 

Gandhi nous confirmait : « Quand une âme s’élève elle élève le monde ». En ces quelques mots se tient le changement d’aujourd’hui. Et cette fois-ci il n’y aura pas de retour en arrière, plus rien ne sera comme avant, car nous sommes tous sans exception, profondément sollicités pour exprimer le Divin qui est en nous et que nous sommes.. Tout,  aujourd’hui, doit refléter la splendeur de la Cinquième Dimension Il y 2000 Ans les Mayas ont prophétisé un grand nombre d’événements majeurs et ils se sont, pour la plupart, réalisés. Ils ont prédit pour notre époque que de grands bouleversements auraient

lieu entre 2004 et 2012. Ils ont appelé cette période « le Cinquième Soleil ». Ils ont prévu qu’à cette date, le 21 décembre 2012, Le soleil se lèverait à l’aube pour rejoindre l’intersection de la voie lactée avec le plan écliptique. 

Cette intersection forma comme une croix représentant l’Arbre de Vie. Cet événement exceptionnel ouvrit pleinement les portes sur une nouvelle dimension et la Pure Lumière se déversa de façon extraordinaire, jamais expérimentée jusqu’alors. Ce portail ouvert sur d’autres dimensions entraîne une véritable bascule vibratoire. Tout a déjà commencé, et tout va aller en s’accélérant les années futures  seront donc ce que nous en ferons, il dépendra de l’égrégore et cet égrégore dépend de chacune de nos pensées, de chacune de nos intentions et de chacune de nos émotions ! Des millions de gens de par le monde nourrissent à chaque instant la notion de Paradis sur Terre, des milliers de gens maintiennent la Vision de l’amour, du partage et de la Joie. Le travail de chacun sera déterminant.. 

images (1)Car chaque pensée d’amour et de révérence désamorce des catastrophes annoncées ! Les Êtres de Lumière, dès lors que nous faisons appel à eux, mêlent leurs énergies aux nôtres pour accélérer et renforcer le processus ! Et , sachez que dans le Monde de la Cause, la Victoire est déjà célébrée !! 

Saint Germain nous partageait encore : « Croyez ce que vous entendez car vous êtes à un souffle des événements extraordinaires qui se mettent en place. C’est un événement qui aura des répercussions dans le monde entier et qui conduira aux changements promis qui vous libéreront de ces siècles d’oppression. Le vieux monde a fini son temps et le temps de passer à autre chose est maintenant. Ce qui prend place ne pourra s’arrêter et dépasse considérablement votre imagination. Vous avez toujours su qu’il y aurait un temps où vous élèverez au-dessus des ténèbres. Vous retournez dans les vibrations d’où vous venez et cette expérience sera la plus merveilleuse et la plus comblante que vous ayez jamais vécue. Vous êtes des Êtres de Lumière magnifiques et vous êtes chacun accompagnés sur ce chemin par des Êtres merveilleux. Le Royaume de Lumière attend avec enthousiasme votre retour »

 

écrit par Dominique-Claire Germain du Magazine « Vivre sa Légende ».

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LA VOIE CHRISTIQUE : INCARNER LA SIMPLICITÉ

Posté par othoharmonie le 14 mars 2015

 

387110_118489658265359_100003129760042_99091_258782448_nDenis Marquet a reçu une éducation et une instruction religieuse catholiques. Il a été imprégné de la parole dominicale du Christ. Mais il a été véritablement conduit sur la voie christique par sa recherche de simplicité. « Je constatais qu’il y avait dans ma vie deux états séparés qui m’étaient accessibles : un état quali­fié d’impasse dans lequel rien n’était possible, où j’étais confronté à un tas de difficultés, et un autre état dans lequel tout était facile, une sorte d’état de grâce où l’on est tellement inspiré que tout est juste, simple, et engendre des conséquences fécondes. Quand j’ai commencé à être thérapeute, cette conscience s’est vraiment aiguisée en moi », raconte-t-il.

« Je me suis rapidement rendu compte que rien de ce que je pouvais faire avec mon savoir et mes compétences n’était suffisant. Pour qu’une transformation s’opère, il fallait la présence d’un troisième terme entre le patient et son thérapeute, une forme de transcendance relevant de l’inspiration ou du divin, pas nécessairement explicite, et qui permet à la relation patient/ thérapeute de devenir le réceptacle de quelque chose. » « Ce constat a fait écho avec ma transmission chrétienne religieuse », poursuit Denis Marquet.

« Quand nous nous ouvrons à une dimension spirituelle, tout est juste et facile. Quand nous nous fermons à cette dimension, rien n’est possible, même si nous nous racontons beaucoup d’histoires pour expliquer que nous y sommes arrivés par nos propres efforts. Il me semble que dans la vie, il n’y a jamais à se battre contre les difficultés : les choses sont faciles ou impossibles. Ces deux espaces coexistent à l’intérieur de soi, et par un travail sur soi, avec l’aide des méthodes de la voie christique, nous pouvons progressivement nous donner les moyens de recréer cette simplicité. » TOUTES LES ŒUVRES QUE JE FAIS, VOUS LES FEREZ… »

Denis Marquet définit ainsi la voie christique qu’il enseigne comme un ensemble de méthodes, d’exercices et de pratiques opérantes pour parvenir à un état de grâce dans lequel tout est juste et facile. « La voie christique nous appelle à retrouver l’état naturel qui est le nôtre lorsque nous nous laissons traverser par le divin. Cela suppose certaines conditions : ne pas compter sur ses propres forces, sur son savoir, ne pas avoir d’attentes personnelles ni chercher à nourrir son ego, mais accepter de s’ouvrir à une autre origine, transcendante mais intérieure, plus grande. » Et des miracles peuvent alors s’accomplir. Ils ne sont pas forcément spectaculaires. Nous avons trop tendance à les fantasmer sur une forme sensationnelle. Une simple présence peut être miraculeuse.

« Si ma parole touche quelqu’un et lui permet de vivre une transformation qui l’amène à être davantage dans la vérité de son être, voilà un miracle qui peut se produire à chaque instant dans le cadre de thérapie ou de la vie de tous les jours. » Nous sommes tous destinés à accomplir des miracles. C’est le sens véritable des paroles du Christ lorsqu’il dit : « Toutes les œuvres que je fais, vous es ferez et vous en ferez même de plus grandes encore. » Ce récit nous rappelle que le miracle n’est pas surnaturel, mais plutôt que notre vie est sous-naturelle. Au contraire, notre état naturel est de laisser la grâce divine agir à travers nous dans le monde à chaque instant, ce qui correspond peu ou prou à la définition même du miracle dont nous ne pouvons nous en proclamer les auteurs. L’état sous-naturel est caractérisé par une fermeture ou une obturation qui fait barrage à l’action de la grâce divine dans le monde.

RÉCEPTACLE ET TRANSMETTEUR DE LA GRÂCE DIVINE

Chacun de nous est individuellement appelé à devenir réceptacle et transmetteur de la grâce. « L’enseignement christique nous propose des moyens pour y parvenir. Et il s’appuie sur un ensemble de récits qui peuvent transformer notre vie lorsque nous les laissons nous éclairer. À la condition, bien entendu, que nous ressentions dans ces paroles une vérité qui résonne profondément en nous-mêmes. »

De façon très intime, Denis Marquet a toujours perçu une connexion profonde entre qui il était et cet enseignement. Il ressentait que sa vie toute entière pouvait être éclairée et fécondée par ces histoires et ces récits. « Mais j’ai vu aussi que la manière dont ils pouvaient être diffusés n’était pas forcément ­ celle à cette vérité que je ressentais en moi, malgré la bonne foi de ceux qui transmettent cet enseignement. La transmission de type religieux a pour vocation de garder intacte la nourriture spirituelle. Ainsi conservée, cette matière se retrouve ­ gelée, durcie, comme congelée. Pour être consommée, elle a besoin d’être ranimée. » Denis Marquet s’emploie donc à vivifier cet enseignement pour lui redonner sa dimension de vie en plénitude.

LE RAPPORT AU DÉSIR

Un exemple de récit au cœur de la voie christique concerne le rapport au désir. Nous constatons tous les jours que notre désir est insatiable. Il n’a pas de limite, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’équilibre de la planète. « Face au désir, trois attitudes s’offrent à moi », expose Denis Marquet. « Soit je cherche sans ­ n à assouvir mes pulsions dans les objets du monde, adoptant un mode de vie en parfaite adéquation au type d’économie qui s’est mis en place ces 50 dernières années. Mon désir assouvi se reportant aussi sur autre chose, je deviens un parfait consommateur. La deuxième option est représentée par la voie de sagesse. Conscient de l’absence de bonheur possible dans cette dimension consumériste pulsionnelle, je tente de maîtriser et de contenir autant que possible mon désir. La voie christique offre une troisième attitude qui reconnaît la dimension illimitée de ce désir. Elle observe que je me sens insatisfait lorsqu’il est mal orienté, c’est-à-dire lorsqu’il se porte sur des objets ­ définis, mais le reconnaît comme étant infiniment juste et bon. Le manque, la pénurie sont autant de moyens qui me font prendre conscience de la nature infinie de mon désir.

La voie christique, un travail de groupe ?

Cela fait plusieurs années que Denis Marquet conduit des personnes à la pratique de la voie christique. Ce travail se fonde sur des pratiques méditatives qui opèrent sur tous les niveaux de l’être (physique, énergétique, psychique et spirituel, sur une écoute de l’enseignement du Christ tournée vers l’application pratique et sur un travail en commun de guérison. La notion collective est pour lui capitale. Le groupe a une force et une puissance thérapeutique beaucoup plus grande que celle d’un individu solitaire. Un groupe de personnes réunies en conscience au nom du Christ forme un réceptacle et un transmetteur pour la grâce. On y vit donc nécessairement des transformations très profondes. C’est d’ailleurs ce qui nous a été enseigné par le Christ lui-même dont les propos rapportés sont les suivants : ­ Si deux d’entre vous s’accordent sur la Terre pour demander une chose quelconque, ils l’obtiendront. Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, Je serai au milieu d’eux.

Pour cette raison, le thérapeute a tendance à s’orienter de plus en plus vers cette dimension et, à cet égard, il a dernièrement pris la décision de réserver son accompagnement individuel aux personnes déjà en thérapie ou aux participants de ses groupes. Un exemple de rituel largement pratiqué par les groupes est celui du pardon. Il est parfaitement calqué sur l’enseignement de Jésus lorsque celui-ci est sur la croix, face aux personnes qui veulent le tuer et qu’il dit ­ Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.

 Jésus reconnaît l’écart abyssal qui existe entre ce que ces gens sont vraiment et l’acte qu’ils sont en train de commettre. Jésus instaure à cet instant un acte que nous pouvons tous reproduire et qui consiste à annuler le karma de ces êtres. La possibilité leur est offerte de retrouver l’unité entre leurs actes et leur être uniquement par la grâce, sans passer ni par le temps, ni par l’épreuve. Ce rituel consiste à identifier une personne qui nous a fait du mal, qui nous a fait souffrir et à répéter le geste de Jésus. Le pardon ainsi accordé, demandé, permet de rétablir la dynamique du don avec la personne en question, et immédiatement en faisant cela, la blessure qu’il nous a infligée est guérie quand bien même l’autre refuserait cette grâce.

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Une éducation pour notre auto-accompagnement

Posté par othoharmonie le 12 mars 2015

 

3160633030_1_2_fUO142LxL’auto-accompagnement ? De quoi est-il question ?

J’entends par là le fait, pour un être humain, d’accompagner son propre ressenti par l’attention. Par ressenti, je n’entends pas seulement les pensées ou les sensations corporelles. J’inclus les émotions, les sentiments, les intuitions et toutes les strates plus subtiles de la conscience. On me dit parfois que tout le monde sait déjà faire cela. Ce n’est pas mon constat. Depuis une trentaine d’années où je me suis investi dans des démarches de connaissance de soi, j’ai pris conscience d’un manque profond. Ce décalage m’est apparu clairement quand j’ai réalisé la coupure chronique avec la vie intérieure que vivaient les personnes que je rencontre. Depuis une douzaine d’années, j’offre aux adultes une méthode d’accompagnement autonome de leur propre vie intérieure. Mais cette approche avec les adultes est une tentative de réparer quelque chose. Il me semble évident qu’il faudrait envisager de proposer une réconciliation avec cette vie intérieure plus tôt, aux enfants d’âge scolaire, parce que cela permettrait de vivre une vie plus harmonieuse, plus consciente, mais également de réinventer notre civilisation sur des bases réellement neuves et régénérées.

Donc, je pense aux enfants actuellement et avec quelques personnes qui m’aident dans cette démarche, nous sommes arrivés aujourd’hui à publier un livre, « Mes Émotions, des visiteurs inattendues », qui concerne l’auto-accompagnement ou accompagnement autonome de la vie intérieure pour les enfants. Le livre que j’ai publié sur le même thème, qui s’adresse aux adultes, s’appelle « Traversée, trois étapes clés pour une libération ». 

La façon la plus simple de présenter cette méthode est d’utiliser l’image de la vague, en disant que tout mouvement intérieur, une émotion par exemple, est comme une vague qui s’élève, se soulève à l’intérieur de soi et redescend. Dans son mouvement le plus naturel, une émotion monte en soi comme une vague et redescend. Accompagner un mouvement intérieur comme celui de l’émotion, c’est ressentir le mouvement de cette vague intérieure, la laisser être et la laisser se dissoudre. Ce qui nous est donné de vivre, c’est d’accompagner ce mouvement sans ni le fuir, d’un côté, le réprimer, ni tenter de le maîtriser, le contrôler ou de le conserver ou de le faire durer plus longtemps.

Il se trouve que beaucoup de nos approches en rapport avec la vie intérieure sont pourtant basées sur des tentatives de contrôle. Cette habitude structure notre système, contrôler est un modèle de vie dans notre société. 

Une des causes du contrôle, par rapport à la vie intérieure, est le fait que nous ne sommes pas en amitié avec ce qui nous traverse, avec ce qui s’anime en soi. Nous avons toutes sortes de bonnes raisons de ne pas être en amitié avec notre vie intérieure et parfois, ces raisons sont même des raisons religieuses, spirituelles ou thérapeutiques, c’est-à-dire qu’est inscrite dans beaucoup de nos démarches l’idée que l’on doit se débarrasser de certaines choses à l’intérieur de soi pour devenir quelqu’un d’autre, pour évoluer, pour se transformer. Mon approche est radicalement à l’inverse de cela. Je propose un autre postulat, en quelque sorte, c’est-à-dire : rien de ce qui s’anime en soi n’est un problème, une menace, mais notre relation à tous ces événements intérieurs est le problème. 

J’utilise une expression, pour résumer la relation à la vague, je propose « d’être avec ». Être avec, c’est un auto-accompagnement, dans le sens où il s’agit d’utiliser une capacité unique parmi les espèces vivantes, une capacité propre à l’être humain, d’être attentif à soi-même. Nous sommes la seule espèce vivante capable de faire ça, mais curieusement, nous sommes aussi celle qui ne le fait pratiquement jamais. 

Dans la vie quotidienne d’un être humain, l’attention est mobilisée, aspirée, absorbée par ce qui l’entoure, les urgences du quotidien, le regard des autres, ce qu’on croit être les attentes auxquelles on doit répondre. 

Quand, dans la vie sociale, dans la vie professionnelle par exemple, on nous demande « comment ça va ? » le matin, on est interpellé d’une façon assez intéressante sur notre vie intérieure, mais il est très rare que l’on réponde réellement ce que l’on ressent à cette question. Je pense que vous l’avez déjà réalisé. C’est le modèle social. Alors, je ressens cette importance de l’auto-accompagnement comme le fondement d’à peu près tout, comme une urgence véritable pour notre espèce, pour son évolution et donc pour la civilisation que nous allons créer à partir de ce 21e siècle où il est clair que quelque chose de radicalement neuf devrait être créé.

Il y a un âge où on peut envisager avec l’enfant une discussion sur son ressenti en des termes simples, moins sophistiqués que ce que l’on dit avec un adulte. À partir du moment où l’enfant peut comprendre la question : « Qu’est-ce que tu ressens dans l’instant ? » et qu’il peut y répondre, on lui offre le chemin de l’auto-accompagnement. On peut lui proposer d’être avec, en lui présentant l’image de la vague, par exemple, d’être avec ce mouvement intérieur, en lui disant : « Tu sais, il n’y a pas de problème avec cette émotion, tu peux la ressentir et la laisser être ». Comprenez qu’à cet endroit-là, l’idée est de transmettre le fait qu’une émotion n’est pas une menace. Si, en tant que parent, nous avons peur de nos propres émotions, la transmission sera plus difficile. Il y a donc un intérêt à envisager cette proposition parallèlement pour les adultes.

Mais comme cette proposition n’existe pas dans l’Éducation Nationale, les enfants comparent parfois cette proposition originale à ce qui leur est offert et se mettent à douter, à trouver bizarre, puisque « les autres » ne le font pas.  C’est un des phénomènes qui m’a alerté sur la nécessité d’envisager une forme d’école qui pourrait intégrer, en plus du socle commun, de la transmission des savoirs classiques, cette direction sur l’accompagnement des émotions – qui ne soit pas qu’un listing des émotions avec lequel chacun serait ensuite laissé dans l’inconnu ou avec la difficulté d’accompagner les mouvements intérieurs, mais une proposition concrète.

Un point très important est de ne pas mettre de pression sur l’enfant : il faut y aller avec bienveillance. Être avec est la façon la plus simple, je dirais la plus innocente, pour accompagner sa vie intérieure, innocente, c’est-à-dire avec le moins d’objectifs possible. Donc, placer le moins d’objectifs sur l’enfant est quelque chose qui s’apprivoise. 

Je propose, pour commencer, de répondre à la question du ressenti avec le moins de mots possibles : « Qu’est-ce qui domine en moi ? Est-ce plutôt joyeux, plutôt triste ? » et de pouvoir affirmer pour soi-même cette dominante. L’attention qui revient à soi est un acte absolument non mental. 

La notion de traversée, ensuite, nous ramène à cette capacité que nous avons de passer à travers, à travers nos propres résistances, nos propres blocages et de ne pas attendre que quelqu’un le fasse pour nous, de ne pas attendre que l’on soit aidé presque en permanence de l’extérieur, de ne pas toujours attendre réparation de l’extérieur quand nous vivons une blessure. Il y a en nous une force naturelle que nous sollicitons très peu et cette force, c’est celle qui nous permet de passer à travers ce qui semble infranchissable, mais ça demande un petit peu de foi, parce qu’à nouveau, le modèle social nous projette toujours vers l’extérieur. 

La douleur principale que l’on ressent par rapport à certains mouvements de vie en soi plus difficiles, désagréables, ne vient pas du mouvement lui-même, de l’émotion elle-même, mais du refus qu’on lui oppose. La violence n’est jamais dans l’émotion, elle est dans la violence de notre refus. Je donne un exemple simple. Si vous avez envie de pleurer et que vous le faites librement, ça peut être assez agréable et libérateur. Si vous ne voulez pas pleurer, si vous êtes dans une situation où il ne faut pas le faire, vous allez ressentir une boule dans la gorge. Souvent, les personnes me disent : « Je ne veux pas pleurer parce que ça me crée une boule dans la gorge » et je suis obligé de rectifier : « C’est parce que tu ne veux pas qu’il y a la boule, sinon tu ferais l’expérience d’une émotion qui serait beaucoup plus fluide voire agréable ». 

C’est plus agréable de ressentir de la joie que de la tristesse, mais ressentir la tristesse pour ce qu’elle est, sans se dire par exemple : « Je ne devrais pas être triste, depuis le temps que je travaille sur moi, je suis quelqu’un de spirituel (ou je suis un adulte, « un homme »,etc.) on peut avoir un ressenti intérieur de la tristesse qui est positif, beau mais n’enlève rien à la forme particulière, à la texture particulière de la tristesse, à sa gravité peut-être, moins légère que la joie. Mais c’est à partir du moment où c’est vécu, accueilli et ressenti comme un aspect naturel de la condition humaine, que l’on se sentira plus proche de l’amitié avec les mouvements de vie en soi. Dès que nous introduisons dans notre existence l’idée qu’il y a certaines choses qui nous traversent qui ne devraient pas être là, le problème commence et on ne peut pas être en amitié à cet endroit-là. 

L’auto-accompagnement, c’est cette possibilité d’une réconciliation intérieure, d’une vie plus consciente, moins automatique, et d’un accompagnement autonome de ce qui nous traverse en tant qu’être humain. C’est aussi quelque chose qu’il est urgent de restaurer dans notre monde.

 

Par Thierry Vissac
http://www.magazine-essentiel.com/

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Le soleil brille toujours au-dessus des nuages

Posté par othoharmonie le 12 mars 2015

 

images (2)L’analogie symbolique de l’expression métaphorique faisant état de nuages cachant momentanément le soleil se retrouve dans toutes les traditions ésotériques et spirituelles. L’âme, principe de vie par excellence, reste toujours active, malgré les vicissitudes de l’existence. Cette certitude reste bien ancrée chez celui dont le regard se situe au-delà des apparences…

Certaines pratiques méditatives issues du Zen associent les formes pensées à des nuages. La méthode consiste à les laisser passer sans s’y identifier, sachant qu’elles ne sont pas représentatives de ce que nous sommes vraiment. Facile à dire mais beaucoup plus difficile à réaliser. Pourtant, il est intéressant de prendre appui sur cet enseignement lorsque certains évènements de l’existence viennent assombrir notre ciel…

Se connecter à la lumière


Tous les enseignements ésotériques sont unanimes : il existe en chaque être humain une instance supérieure et lumineuse que les diverses traditions ont nommé de différentes manières (Dieu pour les religions, Atma pour les yogis, Qi pour la sagesse chinoise, etc.). Prendre l’habitude de s’en remettre à cette force de vie qui habite chacun, c’est déjà passer au-dessus des nuages, à l’endroit où le soleil brille toujours. S’il est évident que cette attitude relève de la foi, cette certitude des choses invisibles, il est important de s’enquérir d’une méthode. Il en existe plusieurs qui vont de l’engagement sur une voie spirituelle classique, aux techniques de Pensée Positive, en passant par des pratiques parapsychologiques (voyance, astrologie, cartomancie) qui aident à dissiper les inquiétudes. Ainsi, la méthode des sept rayons sacrés, appelée également sept rayons des maîtres ascensionnés, s’inspire de l’angéologie christique et du pouvoir des couleurs lié aux différents chakras. Nombre de spécialistes de la prédiction et de magnétiseurs aident efficacement leurs consultants en utilisant cette technique, que l’on peut s’approprier également soi-même.

Adopter la juste attitude


Alors que l’Église du IVème siècle était assombrie par de fortes querelles théologiques et que son entourage se plaignait des attaques de la doctrine arienne, Saint-Athanase garda la bonne attitude en faisant remarquer, avec le sourire, que le soleil brille toujours au-dessus des nuages Autrement dit, lorsque l’on reste solidement confiant en la vie, les recherches de conflits ne peuvent pas nous atteindre. Ce qui ne signifie pas qu’il faille faire preuve de laxisme. Saint-Athanase resta sereinement ancré à ses travaux théologiques sans se laisser distraire et, surtout, sans s’identifier à l’agresseur. Résultat : l’arianisme est reconnu aujourd’hui par tous les théologiens comme incompatible avec le message chrétien, tel qu’il est transmis en tout cas par la Bible. Adopter la juste attitude face aux aléas consiste donc à ne pas se laisser déstabiliser, mais à accueillir toute situation comme un moyen d’avancer. Le philosophe et spiritualiste Ivan Amar, atteint d’une très grave maladie, avait cette phrase très juste : Nous ne devrions jamais être les victimes des situations. Soyons plutôt les disciples des situations Autrement dit, il ne sert à rien de lutter contre la réalité. Par contre, il est toujours possible, après avoir accepté ce qui est, d’agir en conséquence de manière à faire évoluer les événements dans le bon sens. Tout concourt à celui qui aime Dieu, affirment de leur côté les Évangiles. Ce qui ne dispense pas d’agir. Un athée optimiste initié à la Pensée Positive peut d’ailleurs reprendre à son compte la même phrase en étant persuadé que tout concourt à celui qui aime la vie… Et puis, heureusement que les nuages existent ! Ne transportent-ils pas sous forme éthérée l’eau, élément sans lequel aucune existence ne serait possible ?

 

Sylvie Fanjon du Magazine SIGNES et SENS

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Trouver la lumière qui scintille en vous

Posté par othoharmonie le 11 mars 2015

 

ChineseCorner_LiLI_FDL2013_VilledeLyonDans toutes les traditions, l’âme est associée à une notion de luminosité. Elle brille inlassablement, telle une étincelle divine, même si nos yeux ne la voient pas. Pourtant, c’est elle qui éclaire nos pas et nous guide sur le chemin…

Le terme d’Illumination, cher au Bouddhistes, est repris par l’ésotériste René Guénon comme ayant sa correspondance avec le Fiat lux (« Que la lumière soit »), première parole divine de la Genèse biblique. René Guénon précise que l’illumination ordonne le chaos par vibration. On retrouve d’ailleurs, de manière symbolique, cette notion de vibration au tout début de l’Évangile de Saint Jean, la lumière primordiale étant associée au son et à la Connaissance : « Au commencement était le Verbe… En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes ».

Au-dessus des nuages, au-delà de l’obscurité !


De même que le soleil ne cesse d’exister, même s’il est parfois voilé par quelques nuages ou se rend invisible pendant la nuit, selon le principe alchimique qui enseigne que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, en chacun de nous réside un principe de vie équivalent et inaltérable. Si les soucis et les inquiétudes existentielles, voire le désespoir, obscurcissent l’horizon, ils n’auront jamais la suprématie car la lumière intérieure sera toujours au rendez-vous. Omraam Mikhael Aïvanov, ésotériste bulgare, faisant correspondre son enseignement avec l’observation de la nature, propose cette prière : Comme ce soleil plein d’amour se lève au-dessus du monde, que le soleil de l’amour et de l’immensité se lève dans nos âmes ! Ce sage explique aussi que c’est toujours au moment où la nuit est la plus noire que la lumière solaire apparaît. De quoi reprendre courage et confiance dans les moments difficiles à traverser…

Trouver la lumière pour transmettre


Une autre composante de l’astre solaire objective qu’il brille aussi bien pour les bons que pour les méchants. Par analogie, notre soleil intérieur est dépourvu de tout jugement. Ainsi, tous les parapsychologues, ésotéristes, alchimistes, prônent subtilement l’amour de la divinité en soi, s’intéressant à cette petite flamme qui ne s’éteint jamais, présente dans le cœur de chacun. Ces spécialistes se révèlent être de précieux guides dont le rôle ne consiste pas à développer en nous un égocentrisme erroné et sans issue, mais plutôt de nous faire saisir qu’au-delà de nos faiblesses et de nos limites, nous pouvons faire entièrement confiance à la capacité d’amour inconditionnel qui réside en tout être humain, à commencer par soi-même. Faisant écho à l’injonction du temple de Delphes « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux », l’apprentissage de l’amour doit commencer par soi. Il s’agit, selon une guidance spécifique, de se débarrasser de tout ce qui encombre cette vision ultime : fausses culpabilités, manque d’estime de soi… Ce n’est qu’ensuite, selon la science initiatique, ayant appris à se pardonner, qu’il est possible et même fortement conseillé de refléter la lumière alentour. Vous êtes la lumière du monde, écrit Saint Matthieu. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur un chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison

 

Alexis Simoni du Magazine SIGNES et SENS

Publié dans Travail sur soi ! | Pas de Commentaire »

La pratique du Mô pour en savoir + sur demain

Posté par othoharmonie le 11 mars 2015

la-pratique-du-mo-pour-en-savoir-plus-sur-demain

 

Issu du bouddhisme tibétain, le Mô est une méthode de divination particulièrement efficace. Enseignée à l’origine selon une lignée disciplique bien précise, elle est aujourd’hui accessible au public. Mais elle garde son aura spirituelle. Aussi est-il important – pour ne pas lui ôter son esprit de sagesse – de se familiariser avec certains écrits bouddhiques comme, par exemple, le « Prajnaparamita », ainsi que de réciter le mantra de Majusri « OM AH RA PA TSA NA DHI », avant toute pratique divinatoire…

Le principe du tirage  réside donc dans l’utilisation du mantra « AH RA PA TSA NA DHI ». Ce mantra est une vibration spirituelle composée de 6 phonèmes. Le Mô se pratique avec un dé lancé deux fois.

Les 36 prophéties
Chaque nombre est associé à un phonème ou mantra/racine de la manière suivante : 
1 = AH 
2 = RA 
3 = PA 
4 = TSA 
5 = NA 
6 = DHI

 
La combinaison des deux dés lancés donne un produit (6 x 6 = 36) qui est le nombre de prophéties correspondant au même nombre de combinaisons phoniques possibles. Ainsi, si les dés marquent 6 et 5, le mantra phrophétique sera DHINA. Or, DHINA correspond à la roue en or. Son interprétation est très positive et augure la prospérité. Voici les 6 premières combinaisons possibles et leurs interprétations :

– Les dés marquent 1 et 1 et le mantra AHAH correspond auciel limpide. Il n’y a pas d’obstacle majeur à la réalisation d’un projet, même si les choses ne sont pas aussi rapides qu’on le souhaiterait. 
– Les dés marquent 1 et 2 et le mantra AHRA correspond auxrayons flamboyants du soleil. Le tirage est de très bon augure dans la mesure où la lumière est là. Les situations les plus complexes s’éclaircissent. 
– Les dés marquent 1 et 3 et le mantra AHPA correspond auxrayons laiteux de la lune. Il n’est pas question de prendre de décision radicale. 
– Les dés marquent 1 et 4 et le mantra AHTSA correspond à l’étoile scintillante. Il est important de rester centré et de ne pas gaspiller son énergie pour des futilités.
– Les dés marquent 1 et 5 et le mantra AHNA correspond au sol couvert d’or. Il est induit ici de privilégier la patience et la persévérance. 
– Les dés marquent 1 et 6 et le mantra AHDIH correspond à l’éclat du diamant. Augure favorable en ce qui concerne les études. 
Ce qui précède ne se veut qu’une introduction à la pratique du Mô. Aussi, pour affiner la prédiction, l’aide d’un praticien expérimenté est souhaitable dans la mesure où une bonne connaissance de la spiritualité bouddhiste est nécessaire pour ne pas tomber dans une interprétation « sauvage » et éviter toute attitude projective.

Un jeu de cartes


Certains éditeurs ont mis au point à partir du  traditionnel un jeu de 36 cartes finement illustrées. Certains voyants l’utilisent comme support de leur pratique. Mais le chaland peut aussi bénéficier de ce jeu que l’on peut se procurer dans les magasins spécialisés ou dans les boutiques ésotériques en ligne sur Internet. Il est livré, avec ce support, deux magnifiques dés tibétains et un livret explicatif conséquent de près de 168 pages… De quoi s’initier correctement à une méthode qui permet véritablement d’en savoir plus sur demain ! Son prix : environ 30 euros.

 

Georges Winauds du Magazine SIGNES et SENS

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L’Amour Divin : Impulsion de la Nouvelle Terre

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

 

BouddhaÂmes précieuses, cet article est un peu long mais contient d’importantes informations qui vous aideront à comprendre l’envergure de ce qui prend place sur Terre actuellement. Vous avez été préparés depuis bien longtemps pour vivre cette page de l’Histoire. Qu’à la lecture de ces lignes, vos coeurs s’ouvrent, que vous puissiez voir avec des yeux nouveaux et entendre avec de nouvelles oreilles… 

C’est le temps des miracles. Et c’est avec joie que je vais vous présenter ce qui a pris place en Août 2011, au 25ième Congrès international sur l’Illumination. Lors de cette rencontre, a été sécurisée dans le coeur de chacun et au niveau planétaire, une Nouvelle et Puissante Empreinte de l’Amour Divin. 

Le 13 Août, lors de la cérémonie d’ouverture, 700 personnes étaient physiquement présentes à Tucson dans l’Arizona. Au coeur de ce vortex, toutes ces personnes présentes ont formé une coupe afin de faciliter la manifestation des Plans Divins. Plusieurs pays étaient représentés : Aruba, Australie,   Belgique, Brésil, Canada, Equateur, Honduras, Irlande, Israël, Jamaïque, Nouvelle Calédonie, Les Pays-Bas, Nouvelles Zélande, Nigéria, Pérou, Taiwan, Les Royaume-Unis et les Etats-Unis. Puis des centaines de milliers de personnes, des quatre coins du globe, se sont jointes au groupe par la pensée et par le biais d’internet (la cérémonie était diffusée en direct sur le net). Les Royaumes Célestes nous ont révélé que la première activité qui devait prendre place consistait en un profond nettoyage avec la Flamme Violette. Cette purification était nécessaire afin de nous préparer aux flux de Lumière qui allaient être déversés dans la planète. Tout au long de cet été particulier, il y a eu plusieurs alignements : éclipses lunaires et solaires, le solstice d’été (21 juin), protubérances solaires, … et des milliers de rencontres planétaires. Ces configurations ont favorisé l’émergence des énergies négatives qui ne servent pas l’Amour Divin. Par conséquent, les énergies lourdes sont remontées à la surface pour être transmutées. La Flamme Violette a purifié au maximum des possibilités cosmiques les énergies, les vibrations et les négativités qui remontaient de toute part. 

Puis, le 14 Août, Les Royaumes Célestes ont précisé qu’il était vital de guérir les dysfonctionnements liés à la chute de l’Humanité. Parce que nous avons fait un mauvais usage du Pouvoir Divin, du Masculin Sacré, nous avons terriblement sombré, laissant les commandes à nos egos limités. Ainsi, la peur est née et avec elle les abus de toutes sortes : agressivité, violence, despotisme… En tant que femme, nous nous sommes laissé glisser dans les affres de la soumission et de l’oppression. En tant qu’homme, nous avons fait preuve d’autorité malveillante, d’égoïsme et de destruction. Aujourd’hui, il nous est facile d’en constater les résultats. 

Le 14 Août, Notre Père Divin et tous les Divins Aspects Masculins de la Création représentant la Volonté et le Pouvoir Divin ont travaillé avec la Présence Divine « JE SUIS » de chaque Homme, de chaque Femme et de chaque Enfant de la Planète. Ensemble, ils nous ont « lavés » de ces schémas obsolètes, ils ont nettoyé nos egos. Ils ont rétabli un nouveau modèle de perfection et redonner force à notre Masculin Sacré. Le 15 Août, jour de l’Ascension de Marie, différentes activités ont eu lieu. Notre Mère Divine et tous les Divins Aspects Féminins se sont unis à Marie afin d’élever les vibrations de l’Humanité (sur les plans physique, émotionnel, mental et éthérique). Ce nouveau niveau vibratoire va nous permettre d’intégrer plus aisément nos Divines Présences et nos Corps Solaires. Ainsi, chacun d’entre nous a été cellulairement préparé, afin que nous puissions tolérer les plus hautes fréquences de l’Amour Divin. En ce jour spécifique, un autre événement sacré a pris place. Notre planète accueille trois plans de vies : Le Royaume des Humains, Le Royaume des Eléments et le Royaume des Anges. Quand nous avons sombré dans les denses fréquences et que nous nous sommes coupés de notre Source Divine JE SUIS, nous nous sommes également coupés de l’Intelligence Divine qui anime le Royaume des Eléments. Dès lors, du point de vue de nos egos, la Terre a été considérée comme un objet dont nous pouvions jouir à note guise, sans lui exprimer de la bienveillance. C’est une redoutable attitude qui a poussé l’homme à souiller drastiquement notre Terre Mère. En fait, toute particule, toute onde atomique ou subatomique est une énergie du Tout et est l’expression d’une Intelligence Divine. 

Le Royaume des Eléments a pour mission de travailler avec la Substance Universelle et ainsi manifester dans le monde de la forme ce que nos pensées et nos émotions émettent. Tout ceci est sous la responsabilité des Elohim, qui sont les Bâtisseurs de la Forme et les « Directeurs » des cinq éléments : La Terre, L’Air, Le Feu, l’Eau et les Ethers. Les Gnomes, les farfadets sont rattachés à  l’élément Terre ; les Salamandres à l’Elément Feu ; les Elfes, les Sylphides à l’élément Air ; les Ondines à l’Elément Eau et les Devas ( Devas Rajas) à l’élément Ether. Depuis la chute, Nos Sages Ancêtres (les Indigènes) ont accepté la tâche et la  responsabilité de rester en communion avec le Royaume des Eléments. C’est pour cette raison qu’Ils ont toujours pratiqué des Cérémonies Sacrées et qu’ils ont exprimé en tout lieu et en tout temps une très belle Révérence. Ils ont toujours maintenu l’espoir que l’Humanité se souviendrait rapidement du caractère sacré de tout ce qui l’entoure. En reconnectant à cette vérité cela permet de guérir les blessures causées par la douloureuse séparation que nous avons créée avec le Royaume des Eléments. Le Royaume de Lumière précise que l’Amour et la Révérence exprimés aux Eléments par les Ancêtres Initiés ont évité le pire : que les Eléments quittent et abandonnent cette Planète. Il est donc fondamental, aujourd’hui d’exprimer  toute notre gratitude envers ces Êtres dévoués. 

Le 15 août, après que tous les aspects Féminins de la Déité aient conjugué leur Amour pour nous aider à nous aligner à notre Présence JE SUIS et à nous élever aux dimensions solaires de ce que nous sommes, Le Plan Divin pouvait continuer. Notre Mère Divine, au moyen de la Respiration Sacrée de l’Esprit Saint (facette du Féminin Sacré) maintient la Vie intelligente et divine dans les cinq Eléments.  C’est la raison pour laquelle nous l’appelons : La Terre Mère. Quand tout fut prêt, Notre Mère Divine a lancé un appel à tous les Indigènes et les Ancêtres qui, au fil des siècles ont œuvré sans relâche pour que l’Humanité et le Royaume des Eléments mettent enfin fin à leur douloureuse séparation. Ces Êtres de Lumière sont donc redescendus sur Terre afin de récolter les fruits et la joie de leur long labeur. En une procession Lumineuse, Les Grand- Pères et Les Grand-Mères des Ancêtres sont descendus dans l’atmosphère de la Terre, parcourant la surface totale du globe. Puis, Ils se sont positionnés en des lieux stratégiques aux quatre points cardinaux, là où Ils avaient déjà œuvré par le passé. C’est ainsi qu’ils se sont  engagés auprès de la Mère Divine à offrir leur assistance à l’Humanité afin de  cocréer la matrice de la perfection pour la Nouvelle Terre. Ils nous assurent, qu’Ils resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous puissions observer la manifestation de la Perfection, manifestation de l’Amour Divin. 

Puis les Puissants Elohim ont fait appel au Royaume des Eléments de la Cinquième Dimension afin que les Êtres de ce Royaume aident et renforcent les efforts des Eléments de la Terre. Cette  assistance a permis une purification d’une grande envergure qui a nettoyé et qui nettoie encore les atrocités que l’Humanité a fait  subir aux Eléments depuis si longtemps. Ils travaillent sur les pensées négatives, les formes-pensées impures, les mots, les émotions et les actions qui ont contribué à la lourde dérive de l’Humanité. C’est pour cette raison que  tant de gens et tant de Nations traversent des situations et des expériences si difficiles. Par conséquent, tout ce qui ne reflète pas l’Amour et la Révérence pour toute Vie remonte à la surface avec force afin d’être transmuté rapidement. Toutes ces situations scabreuses, toutes ces souffrances, toutes ces douleurs ont été créées par l’Humanité, car nous avons mal utilisé la Loi de l’Amour. Cependant, Ces ob_456f50_04-01-10-jpgÊtres de Lumière se sont engagés à faire en sorte que ce grand nettoyage engendre le moins de pertes humaines possibles. Nous pouvons participer à cet engagement en invoquant la Flamme Violette aussi souvent que possible et en exprimant une profonde et sincère Gratitude envers le Royaume des Eléments. Ainsi, le changement  annoncé par les prophéties sera bien plus aisé que prévu. 

Ce 15 Août, une autre facette du Plan a pris place. Les Êtres de Lumière ont signifié que beaucoup de personnes  sincères accordent encore trop de crédit aux anciennes prophéties, celles qui évoquent d’importants  et désastreux cataclysmes. Des prophéties prédisent que cette fin de cycle entrainera de grandes pertes humaines. Les Êtres de Lumière nous rappellent qu’une prophétie, bien qu’inspirée des Plans Supérieurs, offre une perspective de ce  qui pourrait prendre place si nous ne changeons pas et si nous n’évoluons pas. L’intention divine de telles prophéties est de nous encourager à transformer nos dysfonctionnements afin de faire avorter les catastrophes annoncées. Si une prophétie s’accomplit, c’est qu’elle a échoué dans sa mission : celle de nous faire prendre conscience de nos erreurs. Grâce aux myriades d’activités de Lumière orchestrées ces dernières décennies dans le Monde par les Artisans de Lumière et par les Maîtres Ascensionnés, nous avons atteint ce que nous appelons la « masse critique », qui a désamorcé les vieilles prophéties. Cette Terre et tous ses habitants ont fait le choix, au travers de leur « Présence JE SUIS », d’entreprendre tout ce qui est nécessaire pour gérer au mieux les karmas et les principes de la Loi d’attraction afin de rejoindre la spirale d’évolution dans laquelle évolue notre système solaire. 

Nos Présences Divines délogent massivement nos « passifs » karmiques et nous les présentent dans nos vies sous différentes formes. C’est la raison  pour laquelle notre quotidien est devenu si difficile ces dernières années. Mais le résultat en sera Glorieux bien au-delà  des efforts entrepris pour avancer vers et dans la Lumière. Dès lors que nous apprenons les leçons et nous nettoyons nos distorsions (qu’importent la forme, le lieu, et l’espace/temps), nous facilitons grandement le sentier qui mène à notre Ascension. Personne ne sera laissé sur  le chemin ! 

Cependant, nombreux sont ceux qui portent encore toute leur attention sur ces prophéties obsolètes et renforcent ainsi les égrégores de peur et de panique. Souvenez-vous, nos pensées et nos sentiments sont créateurs. Si trop de personnes maintiennent cette forme pensée de catastrophe naturelle ou  autre, nous pouvons « créer » ces scénarios. Afin de nous protéger de ces formes pensées négatives, ou autres interventions extérieures, l’Archange Michaël a demandé du renfort aux Puissants Êtres Galactiques. Ces Êtres Galactiques et Majestueux ont répondu à l’appel, entourant et enveloppant la Terre de leur Présence Lumineuse. Ils se sont positionnés en des lieux vulnérables afin de consolider les fragilités de notre Terre Mère. Ainsi, Ils nous protègent et nous défendent des formes-pensées nuisibles. Leurs présences neutralisent les effets déstabilisants des corps célestes qui passent près de la Terre. 

Ces Êtres Bienveillants, resteront dans l’atmosphère de la Terre jusqu’à ce que nous ayons atteint notre Ascension et que notre Victoire soit accomplie. Le 16 Août, Notre Mère Divine et tous  les Aspects Féminins de la Déité ont déversé sur chaque âme récalcitrante des vagues de Guérison et de Grâce. Cette déferlante de Lumière avait pour but de « réveiller » dans l’ADN de ces âmes les encodages génétiques de leur Présence Divine. 

Le 17 Août, des Anges puissants oeuvrant avec les énergies de la Guérison, de la Transformation et de la Transfiguration se sont positionnés dans l’aura de chaque homme, de chaque femme et de chaque

enfant de la Planète. Après avoir reçu l’autorisation de leur Divine Présence, ces Anges dévoués se sont engagés à rester dans notre aura afin de nous déverser un flot constant d’énergie Sacrée jusqu’à ce que nous redevenions des êtres LIBRES. 

Les Anges de la Résurrection et les Anges de l’Ascension se sont associés à ce merveilleux travail. Tous Ces Êtres Précieux vont donc nous assister dans notre processus de transformation, à savoir de passer d’une base cellulaire planétaire/ carbonique à une base cellulaire solaire/ cristalline. 

Le 18 Août, fut un moment cosmique, celui d’ancrer dans le monde de la forme, au coeur de la Flamme Sacrée qui pulse en nos coeurs et au coeur de chaque cellule, la nouvelle Matrice de l’Amour Divin. La Présence Divine de chaque homme, chaque femme et chaque enfant s’est préparée à recevoir cette nouvelle empreinte d’Amour. Tout le Royaume Céleste, les Soleils au-delà des Soleils et les Galaxies au-delà des Galaxies ont célébré cet événement, événement attendu depuis des éons. Toutes les particules atomiques et subatomiques ont été alors renforcées. Le Royaume des Anges et des  Eléments se sont avec émerveillement unis à cette activité de Lumière alors que notre Mère Divine, en un inspir « étreignait » la Terre dans son coeur. A ce moment, Notre Mère Divine a soufflé par le chakra de la Couronne de chaque âme « le Feu Sacré », « l’Esprit Saint », baptisant ainsi chaque femme, chaque femme et chaque enfant de Son Amour Divin. Ce Baptême par le Feu Sacré nous a préparés et nous prépare à intégrer notre Conscience Christique. 

C’est ainsi que la Nouvelle Dimension de l’Amour Divin a été réinitialisée dans le coeur de l’Humanité. Ces nouveaux schémas de perfection vont se distiller dans les coeurs et les esprits de toutes les personnes incarnées. L’Unité de toute Vie va reprendre sa place et l’idée que nous sommes tous des Etincelles Divines va germer en chacun. Grâce à cette activité exceptionnelle, grâce à l’Amour et à La Révérence, nous allons découvrir et mettre au point des solutions efficaces pour guérir tous les dysfonctionnements et les maladies. Ensemble nous allons co-créer une Nouvelle Terre brillante de Splendeur et de Lumière !! 

Je suis Amour Divin, JE Suis ma Présence JE SUIS créant à chaque instant un Univers de douceur, d’amour, d’Harmonie, de Joie et de Pureté ! Il en est Ainsi ! 

Texte issu du Magazine « Vivre sa Légende » – Par Patricia Diane Cota-Robles – Traduit par Dominique-Claire Germain

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Personne d’autre ne peut créer votre réalité

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

ascension collectiveVous êtes venu au monde avec une connaissance innée du pouvoir que vous avez de créer votre propre réalité. Et cette connaissance est si profondément gravée en vous que lorsque quelqu’un tente de freiner votre propre élan créateur, un sentiment de discorde s’empare immédiatement de vous .

Dès votre naissance, vous saviez d’instinct que vous étiez le créateur de votre propre destin. Toutefois, même en étant constamment habité du puissant désir d’agir en ce sens, dès que vous avez commencé à vous intégrer dans votre société, vous avez accepté d’emblée l’image que les autres se font de la manière dont la vie devrait se dérouler. 

 Pourtant, le sentiment d’être vraiment le créateur de votre propre expérience de vie survit toujours en vous, de même que celui selon lequel le fondement de votre vie est la liberté absolue et qu’en bout de ligne c’est à vous seul qu’il revient de créer les conditions dans lesquelles se déroulera votre existence. Vous n’avez jamais aimé que d’autres vous dictent quoi faire, ni que l’on cherche à vous dissuader de suivre vos propres impulsions. Mais avec le temps, et suffisamment de pression de la part des gens autour de vous qui semblaient convaincus que leur façon de faire était plus valide que la vôtre (et, par conséquent meilleure), votre détermination à guider le cours de votre vie a graduellement commencé à faiblir. 

Vous avez souvent trouvé qu’il était dès lors plus facile de simplement vous adapter à leurs idées de ce qui était mieux pour vous au lieu d’essayer de le découvrir par vous-même. Mais, par tous ces efforts d’adaptation pour vous conformer aux attentes de votre société, sans compter vos propres tentatives pour minimiser vos ennuis, vous avez involontairement renoncé à votre assise la plus fondamentale : votre liberté totale et absolue de créer. Toutefois, vous n’y avez pas renoncé facilement. En réalité, vous ne pouvez jamais vraiment vous en défaire, car elle est le principe le plus fondamental de votre être. 

Néanmoins, dans votre tentative de l’abdiquer, afin de mieux vous intégrer, ou dans votre résignation désespérée à l’idée que vous n’avez pas d’autre choix que de renoncer à votre droit inaliénable de choisir, vous vous êtes mis en travers de votre courant naturel et vous êtes allé contre la volonté de votre âme… Personne d’autre que vous ne peut créer votre réalité… Dès que vous aurez rétabli votre alignement avec les Forces Eternelles et les lois de l’Univers ainsi qu’avec la véritable Source de votre identité profonde, de joyeuses créations, défiant toute description physique, vous attendront car vous êtes le créateur de votre expérience et rien ne saurait être plus satisfaisant que de guider délibérément le cours de sa propre existence.

 source : Abraham www.abraham-hicks.com

 

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