Trouver la lumière qui scintille en vous

Posté par othoharmonie le 11 mars 2015

 

ChineseCorner_LiLI_FDL2013_VilledeLyonDans toutes les traditions, l’âme est associée à une notion de luminosité. Elle brille inlassablement, telle une étincelle divine, même si nos yeux ne la voient pas. Pourtant, c’est elle qui éclaire nos pas et nous guide sur le chemin…

Le terme d’Illumination, cher au Bouddhistes, est repris par l’ésotériste René Guénon comme ayant sa correspondance avec le Fiat lux (« Que la lumière soit »), première parole divine de la Genèse biblique. René Guénon précise que l’illumination ordonne le chaos par vibration. On retrouve d’ailleurs, de manière symbolique, cette notion de vibration au tout début de l’Évangile de Saint Jean, la lumière primordiale étant associée au son et à la Connaissance : « Au commencement était le Verbe… En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes ».

Au-dessus des nuages, au-delà de l’obscurité !


De même que le soleil ne cesse d’exister, même s’il est parfois voilé par quelques nuages ou se rend invisible pendant la nuit, selon le principe alchimique qui enseigne que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, en chacun de nous réside un principe de vie équivalent et inaltérable. Si les soucis et les inquiétudes existentielles, voire le désespoir, obscurcissent l’horizon, ils n’auront jamais la suprématie car la lumière intérieure sera toujours au rendez-vous. Omraam Mikhael Aïvanov, ésotériste bulgare, faisant correspondre son enseignement avec l’observation de la nature, propose cette prière : Comme ce soleil plein d’amour se lève au-dessus du monde, que le soleil de l’amour et de l’immensité se lève dans nos âmes ! Ce sage explique aussi que c’est toujours au moment où la nuit est la plus noire que la lumière solaire apparaît. De quoi reprendre courage et confiance dans les moments difficiles à traverser…

Trouver la lumière pour transmettre


Une autre composante de l’astre solaire objective qu’il brille aussi bien pour les bons que pour les méchants. Par analogie, notre soleil intérieur est dépourvu de tout jugement. Ainsi, tous les parapsychologues, ésotéristes, alchimistes, prônent subtilement l’amour de la divinité en soi, s’intéressant à cette petite flamme qui ne s’éteint jamais, présente dans le cœur de chacun. Ces spécialistes se révèlent être de précieux guides dont le rôle ne consiste pas à développer en nous un égocentrisme erroné et sans issue, mais plutôt de nous faire saisir qu’au-delà de nos faiblesses et de nos limites, nous pouvons faire entièrement confiance à la capacité d’amour inconditionnel qui réside en tout être humain, à commencer par soi-même. Faisant écho à l’injonction du temple de Delphes « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux », l’apprentissage de l’amour doit commencer par soi. Il s’agit, selon une guidance spécifique, de se débarrasser de tout ce qui encombre cette vision ultime : fausses culpabilités, manque d’estime de soi… Ce n’est qu’ensuite, selon la science initiatique, ayant appris à se pardonner, qu’il est possible et même fortement conseillé de refléter la lumière alentour. Vous êtes la lumière du monde, écrit Saint Matthieu. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur un chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison

 

Alexis Simoni du Magazine SIGNES et SENS

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