L’EXPRESSION D’UNE CONNEXION

Posté par othoharmonie le 30 avril 2015

 

Nous avons tous éprouvé le pouvoir guérisseur d’une musique. Mais que diriez-vous d’un bain sonore conçu sur mesure, en votre présence, par une thérapeute spécialiste du son et du chant ? Plongée vibrante au cœur de l’être.

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Quand Anne Ghodbane-Richard me reçoit dans le huis-clos de son appartement parisien, elle commence par me faire sentir quelques huiles essentielles, choisies intuitivement pour moi, par elle. Citron vert, pamplemousse, rose, fleur d’oranger… « Vous aimez ? Qu’est-ce que ça vous évoque ? s’enquiert-elle. Respirer une huile essentielle vous met tout de suite dans votre base, vous entrez dans un espace différent du quotidien. » Les pensées s’arrêtent, la sensorialité s’éveille. Prête pour la suite. 

Anne Ghodbane se prépare. Pas d’installation particulière : la thérapeute réunit simplement autour du tabouret où elle sera assise, à un mètre de moi, les instruments de musique dont elle aura besoin. Allongée dans la pénombre sur un canapé, lovée sous une couverture, je ferme les yeux. Semblable à un bâton de pluie, le premier son me donne le frisson. Tambour-océan, la vibration m’enveloppe. Coup de gong, le son résonne puissamment dans la tête. D’autres s’enchaînent, nets, purs, comme si je les entendais pour la première fois. Mieux : je n’ai plus l’impression d’entendre les sons par mes oreilles, mais par tous les pores. J’entre en connexion, en résonance. La vibration pénètre en moi, mon enveloppe semble l’absorber et s’en nourrir, comme un massage intérieur de chaque cellule de mon corps. Puis Anne Ghodbane-Richard se met à chanter. Sa mélodie est envoûtante, je pars en voyage. Chaque nouveau son m’emporte vers un ailleurs, des sensations affleurent. Je me sens cocoonée, puis tirée vers le haut… 

L’expression d’une connexion

« Moi aussi j’ai vu des choses pour vous, me dira-t-elle plus tard. J’ai un côté canal, je reçois des images, des informations, des vibrations. Je serais incapable de refaire deux fois la même chose ! Je m’adapte d’instant en instant. En me connectant à vous, je ressens intuitivement le son qu’il vous faut. » Petit à petit, des choses bougent, le son nettoie, console, révèle, s’adapte à un besoin, augure d’un avenir. Lorsqu’Anne Ghodbane-Richard me raconte ce qu’elle a perçu pour moi, je découvre avec étonnement que cela correspond à ce que j’ai moi-même ressenti. « Sont d’abord venus à moi des sons féminins, maternels, dit-elle. J’ai perçu la présence d’une protectrice. En ce moment, vous avez besoin d’être dans la douceur. Puis me sont venus des sons inhabituellement aigus pour moi, symbolisant l’essence, le cœur de l’être. Vous êtes reliée. J’ai vu du turquoise, la couleur des pionniers, des messagers, des pétales s’ouvrir délicatement. On vous redressait, on vous mettait une couronne. Comme un encouragement à continuer ce que vous faites et le faire rayonner. »

Le soin a cessé depuis plusieurs minutes, et j’en vibre encore. Je me sens nourrie, un peu sonnée. « Ce qu’il se passe ici continue subtilement après, souligne la thérapeute. C’est comme une acupuncture vibratoire, un encouragement cellulaire qui laisse une trace. » Pour elle, l’équation est simple : le son, c’est la vie. « L’existence est une expédition, il faut y trouver des temps-oasis de douceur et d’harmonie, explique-t-elle. Le son active la vie en soi. » Elle-même a découvert le chant à l’adolescence, lorsqu’elle a intégré un chœur. « Mon répertoire était classique, mais j’ai touché du doigt le plaisir d’être à la fois dans le corps et dans la communion. » Quelques années plus tard, « lors d’un congrès international sur les pédagogies nouvelles », elle rencontre une spécialiste française de la voix comme outil thérapeutique. C’est la révélation. Après plusieurs années de pratique et de formation, elle se met elle-même à accueillir des personnes confrontées à des moments difficiles, des déséquilibres énergétiques ou des chocs émotionnels.« Je me souviens d’une dame en deuil, rapporte-t-elle. Le bain sonore lui a permis de laisser couler ses larmes et de vivre sa souffrance. Il n’y a rien à faire, juste à écouter, à lâcher tout et à laisser la vibration se distiller. » 

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AU « VRAI MOI » DE L’HOMME

Posté par othoharmonie le 30 avril 2015

 

enfant_geopolitiqueQuand l’âme prend conscience d’elle-même dans son corps astral et qu’elle a comme ambiance les êtres-pensées, elle se sait en dehors du corps physique et en dehors aussi du corps éthérique. Mais, en même temps, elle sent alors que ses facultés de penser, de sentir et de vouloir appartiennent à un domaine restreint du monde, alors que, de par la nature de son être le plus profond, elle serait à même d’embrasser plus que ce qui lui est assigné dans ce domaine.

Dans le monde spirituel l’âme devenue clairvoyante peut se dire : « Dans le monde sensible je suis obligée de m’en tenir à ce que le corps physique me permet d’observer ; dans le monde élémentaire je subis les restrictions du corps éthérique ; dans le monde spirituel je suis limitée par le fait que je me trouve en quelque sorte sur une île cosmique dont les rives bornent mes facultés d’existence spirituelle ; au delà de ces rives un monde existe que je pourrais percevoir, si je perçais le voile que, par leurs œuvres, les êtres-pensées tissent devant mon regard spirituel.

L’âme est à même de percer ce voile si, d’une manière continue, elle développe, de plus en plus, la faculté du don de soi-même que requiert déjà la vie dans le monde élémentaire. Elle a besoin d’augmenter de plus en plus le capital des forces que fait mûrir en elle la vie dans le monde physique-sensible, pour se garantir dans les mondes suprasensibles contre l’affaiblissement, le trouble, voire l’anéantissement de la conscience.

Dans le monde physique-sensible l’âme, pour concevoir des pensées, n’a besoin que de la force dont elle dispose naturellement, sans effort particulier. Dans le monde élémentaire les pensées s’affaiblissent jusqu’à devenir comme des songes qui s’oublient au moment même où ils surgissent, c’est-à-dire qu’elles ne deviennent nullement conscientes, si l’âme, avant d’entrer dans ce monde ne travaille pas au renforcement de sa vie intérieure. Pour ce but elle doit avant tout intensifier la force de la volonté, car, dans le monde élémentaire, une pensée n’est plus une simple pensée ; elle possède une activité intérieure, une vie propre. Il faut la maintenir par la volonté pour empêcher qu’elle ne s’échappe de la sphère de la conscience.

Dans le monde spirituel les pensées sont tout à fait des êtres vivants et indépendants. Pour qu’elles restent dans la conscience, l’âme doit être renforcée à tel point qu’elle possède en elle-même la force que déploient pour elle le corps physique dans le monde sensible et les sympathies et antipathies du corps éthérique dans le monde élémentaire. Dans le monde spirituel il faut qu’elle renonce à tout cela. Là les expériences du monde sensible et du monde élémentaire ne lui sont présentes que comme des souvenirs. Et elle se trouve elle-même en dehors de ces deux mondes. Elle est entourée du monde spirituel.

Celui-ci ne fait d’abord aucune impression sur le corps astral. L’âme doit apprendre à vivre pour elle-même de ses souvenirs. Le contenu de sa conscience n’est d’abord que celui-ci : j’ai été et je me trouve maintenant en face du néant. Mais quand, de pareilles expériences de l’âme, surgissent des souvenirs qui ne sont pas seulement des reproductions de phénomènes sensibles ou élémentaires, mais qui représentent de libres expériences mentales suscitées par ceux-ci, alors un dialogue commence dans l’âme entre les souvenirs et l’apparent « néant » du monde spirituel ambiant.

Et ce qui naît de ce dialogue forme ensuite dans la conscience du corps astral le monde des représentations. L’âme, à ce point de son évolution, a besoin d’une force qui la rende capable de se trouver sur la rive extrême du seul monde qu’elle connaissait jusqu’alors et de supporter la rencontre avec le soi-disant néant. Pour la vie de l’âme ce soi-disant néant est d’abord absolument un véritable néant. Toutefois l’âme a toujours, en quelque sorte, derrière elle, le monde de ses souvenirs.

Elle peut comme se cramponner à ces souvenirs. Elle est à même de vivre en eux. Et plus elle vit en eux, plus elle augmente les forces du corps astral. Mais avec ce renforcement commence le dialogue entre son existence passée et les êtres du monde spirituel. Ce colloque lui procure le sentiment d’’elle-même en tant qu’être astral. Pour employer une expression correspondant aux traditions antiques, on peut dire : l’âme humaine prend conscience de son être astral dans le verbe cosmique.

Par verbe cosmique il faut entendre ici les actions mentales des êtres-pensées se déroulant dans le monde spirituel comme des dialogues vivants d’esprits, dans ce sens toutefois, que ces dialogues d’esprits sont pour le monde spirituel ce que sont des actions pour le monde sensible. Si maintenant l’âme veut passer dans le monde supra-spirituel, il faut que, par sa propre volonté, elle élimine ses souvenirs des mondes physique et élémentaire. Elle ne peut le faire que si, dans le dialogue des esprits, elle a puisé la certitude qu’elle ne perdra pas complètement son existence en extirpant en elle tout ce qui jusqu’alors lui en avait donné conscience.

L’âme doit, en effet, se placer devant un abîme spirituel et se résoudre à y oublier ses facultés de vouloir, de sentir et de penser. Elle doit, dans sa conscience, renoncer à son passé. Prendre la résolution qui est nécessaire à ce point de révolution, c’est amener le sommeil complet de la conscience, non pas au moyen des conditions des corps physique et éthérique, mais au moyen de la volonté. Seulement il faut se représenter que cette résolution ne vise pas au rétablissement de l’état de conscience antérieur après un intervalle d’inconscience, mais que, par un acte de volonté propre, la conscience plonge vraiment dans l’oubli. Il ne faut pas perdre de vue que ce processus n’est possible ni dans le monde physique ni dans le monde élémentaire, mais seulement dans le monde spirituel. Le monde physique admet l’anéantissement qui se présente sous la forme de la mort ; dans le monde élémentaire la mort n’existe pas.

L’homme, pour autant qu’il appartienne au monde élémentaire, ne peut pas mourir ; il ne peut que se transformer en un autre être. Dans le monde spirituel aucune transformation radicale n’est même possible, au sens strict du mot ; car quelles que soient les métamorphoses de l’être humain, le passé vécu se manifeste dans le monde spirituel comme une existence consciente propre. Si cette existence faite de souvenirs doit disparaître dans le monde spirituel, il faut que l’âme elle-même, par un acte de volonté, la plonge dans l’oubli. La conscience clairvoyante peut arriver à cette détermination de la volonté après avoir conquis la force d’âme nécessaire. Si elle y arrive, alors de l’oubli qu’elle a provoqué elle-même émerge la vraie essence du « moi ». Le monde supra-spirituel ambiant procure à l’âme humaine la connaissance de ce « vrai moi ».

La conscience clairvoyante peut, de même qu’elle est apparue dans le corps éthérique et dans le corps astral, surgir aussi dans le « vrai moi » Ce « vrai moi » n’est pas le produit de la clairvoyance ; il existe dans les profondeurs de toute âme humaine. Seulement, ce qui pour toute âme humaine est une réalité inconsciente, bien qu’inhérente à sa nature, est pour la conscience clairvoyante objet de connaissance. Après la mort physique l’homme s’assimile peu à peu le monde spirituel ambiant. Dans ce dernier son être surgit d’abord avec les souvenirs du monde sensible. Bien qu’il n’ait plus l’appui du corps physique-sensible, il peut cependant dans le monde spirituel vivre consciemment dans ces souvenirs, de sorte que ceux-ci n’aient plus la simple existence d’ombres, qui leur est propre dans le monde physique-sensible. Et, à un moment donné entre la mort et une nouvelle naissance, les êtres-pensées du monde ambiant spirituel exercent une action si forte que l’oubli dont il a été question est amené sans l’impulsion de la volonté.

Avec cet oubli s’éveille la vie dans le « vrai moi ». La conscience clairvoyante, par le renforcement de la vie de l’âme, amène comme un acte libre de l’esprit ce qui pour l’évolution entre la mort et la nouvelle naissance est, en quelque sorte, un événement naturel. Toutefois dans les expériences de la vie physique-sensible aucun souvenir des vies terrestres antérieures ne peut se présenter, si, dans ces dernières, les représentations n’ont pas été dirigées vers le monde spirituel. Car il faut bien préalablement avoir eu connaissance d’une chose si, plus tard, un souvenir clairement reconnaissable doit la rappeler. Il faut donc aussi dans une vie terrestre acquérir la connaissance de soi-même comme d’un être spirituel, si l’on veut, à juste titre, s’attendre à ce que, dans une prochaine vie, on puisse se souvenir de celle qui a précédé.

Mais il n’est pas dit que cette connaissance doive provenir de la clairvoyance. Dans l’âme de celui qui s’est acquis une connaissance directe du monde spirituel au moyen de la clairvoyance, peut surgir dans les vies terrestres faisant suite à celle où cette connaissance fut acquise, le souvenir de cette vie antérieure tout comme dans le monde sensible surgit le souvenir d’un événement vécu. Pour celui qui, même sans clairvoyance, pénètre avec intelligence dans la science occulte, ce souvenir se présente tout comme dans le monde sensible celui d’un événement dont on n’a entendu qu’une description.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

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La science est basée sur des preuves

Posté par othoharmonie le 27 avril 2015



Beaucoup de créationnistes pensent qu’il n’y a aucune preuve convaincante pour l’évolution. Si vous avez l’esprit étroit et que vous êtes persuadé d’avoir raison, aucune des preuves ne fera la plus petite différence. Je pense que la vraie question est : quelles sont les preuves de la télépathie ?

Telepathie-Voyance

Personnellement, je pense qu’il y a beaucoup de preuves persuasives pour la télépathie et que les expériences qui ont été menées pour le prouver sont loin d’être pathologiques. Elles ont été réalisées, en grande partie, par des gens qui n’avaient pas de subventions… ils ont rencontré tout un tas d’obstacles sur leur chemin. Ce ne sont pas des gens appartenant aux institutions scientifiques le plus souvent et il me semble qu’il s’agit plus de science héroïque que pathologique. De toute façon, il y a différentes catégories de preuves. Pour moi, la plus importante et la plus convaincante est le fait qu’autant de gens pensent avoir vécu des expériences télépathiques. En effet, selon des études anglaises, européennes, américaines et d’un peu partout dans le monde, la plupart des gens croient qu’ils ont vécu ces expériences. Maintenant, certains diront qu’en réalité c’est une illusion, que ce sont des coïncidences que les gens prennent pour de la télépathie. Leur mémoire leur a joué des tours, les faisant oublier quand ils ont tort et se souvenir quand ils ont vu juste et ainsi de suite. Mais le fait est que des millions, des centaines de millions, en fait, des milliards de gens rationnels, tout à fait normaux croient qu’ils ont eu ces expériences. Auraient-ils tous tort et se feraient-ils des illusions si facilement ?

Deuxièmement, il y a eu beaucoup de recueils de cas, d’histoires d’expériences télépathiques. Elles sont généralement rejetées dans leur intégralité comme étant anecdotiques. Une anecdote est par définition une histoire non publiée. En grec « an » signifie « non » et « ekdot » publié. Beaucoup de branches de la science sont basées sur l’expérience. C’est le point de départ de la science. On ne peut pas le nier et il y a eu beaucoup de recueils de cas et si vous rassemblez des centaines d’anecdotes et qu’il y a beaucoup de gens qui ont vécu la même expérience… les anecdotes deviennent de l’histoire naturelle. J’ai moi-même des bases de données avec plus de 5000 cas et c’est la même histoire que vous entendez encore et toujours. Il pourrait y avoir des antécédents où les gens croyaient et se trompaient, néanmoins il y a une quantité énorme de ce genre de preuves.

Mais d’un point de vue scientifique, pour écarter l’objection manifeste qui a été soulevée depuis le tout début de la recherche sur la télépathie, à savoir qu’il ne s’agit que d’une histoire de coïncidences, vous devez mener des expériences pour réellement estimer la probabilité des coïncidences. Et en 1880, avec la création de la Society for Psychical Research, des méthodes statistiques ont été appliquées à cette recherche en commençant par le grand physicien sir William Barett. En réalité, ce fut l’un des premiers champs de la science où les statistiques furent réellement utilisées dans le cadre de recherche expérimentale. La recherche psi a en fait ouvert la voie à beaucoup de sciences à venir. La preuve statistique est importante car le seul moyen qu’on ait d’affirmer qu’une chose est une coïncidence est de connaître sa probabilité de se produire. On peut alors comparer ce qui se produit réellement par rapport à ce que l’on s’attend à obtenir par hasard.

Je vais vous parler maintenant principalement de la recherche expérimentale sur la télépathie qui se décline classiquement en 4 types. Le premier type comprend les expériences de divination de cartes développées par sir William Barrett. Si on se base sur une revue récente de toutes ces premières publications, il y a eu 186 articles publiés décrivant 3 600 000 essais. Cela donne, tout réuni, les résultats que vous voyez… sur l’ensemble des articles publiés dans des revues. Il y a 186 articles, plus de 30 investigateurs… la signification statistique est astronomique. P égal 1 fois 10^(-21) vous pouvez exprimer par cette formule la part de la chance, le résultat cumulatif étant dû au hasard. C’est basé sur une technique, largement utilisée en médecine appelée « meta-analyse » où l’on combine les résultats de nombreuses études différentes. C’est sur cette base que l’Institute for Clinical Excellence évalue l’efficacité clinique. C’est une sacrée référence en science qui permet de combiner différents types de données. De toute façon c’est la conséquence de la combinaison de tous ces articles. Le résultat est répétable. Il est vrai que dans le cas de la divination de cartes, on obtient un résultat plutôt minime mais quand un résultat minime est répété des centaines, des milliers, dans ce cas-ci, des millions de fois, cela devient très significatif.

La seconde sorte d’expériences sur la télépathie est la transmission de dessins. Beaucoup de gens ont fait des tests où une personne fait un dessin et une autre personne dans une autre pièce ou une autre ville doit essayer de reproduire ce dessin. Il y a eu des réussites spectaculaires avec ce genre d’expérience. Le résumé le plus célèbre est celui de l’écrivain américain Upton Sinclair qui a publié un livre intitulé Mental Radio en 1930. Ca a été un grand best-seller. Il est difficile de quantifier les similarités même si elles sont frappantes aussi cette voie n’a, dans l’ensemble, pas été poursuivie par les parapsychologues.

Dans les années 60, un nouveau genre de recherche a vu le jour en parapsychologie expérimentale impliquant des tests sur les rêves télépathiques

Beaucoup de gens ont vécu des expériences télépathiques en rêve et dans ces expériences, les gens venaient dormir dans un laboratoire. Quand ils commençaient à rêver, ce qui était mesuré par les mouvements rapides oculaires, un expérimentateur dans un bâtiment différent assez éloigné du rêveur regardait une image choisie au hasard et se concentrait pour voir s’il pouvait transmettre cette image au rêveur. Ces expériences ont donné des résultats positifs et hautement significatifs mis ensemble. Je vais vous montrer les résultats, une méta-analyse des données sur le rêve télépathique, qui ont été obtenus entre 1966 et 1973. 25 études publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture, 450 essais, une signification statistique de 1,3×10-8 ou si vous préférez, 75 millions de chances contre 1 que ce ne soit pas dû au hasard. Et voici maintenant les résultats des tests individuels. Voici des graphes, le seuil de confiance est de 95 %, que l’on voit ici. Certains étaient en fait, en dessous du hasard, d’autres au même niveau mais la plupart étaient au-dessus du hasard. Et si on les combine tous, en utilisant des techniques statistiques standard, voici le résultat là avec un graphe qui montre que c’est significativement au-dessus du hasard. Il est faux de dire que ce n’est pas reproductible. La plupart le sont. Il y en a certainement quelques-uns qui n’ont pas suivi le modèle général. C’est très courant en science. C’est certainement le cas dans beaucoup d’essais médicaux, c’est pourquoi on utilise cette technique. Peu d’expériences marchent de la même façon à chaque fois. Peut-être que cela arrive dans les salles de classe mais dans la vraie science aux Frontières de la Recherche, c’est plus confus et ce genre de chose est assez normal dans beaucoup de domaines scientifiques.

Puis, il y a eu le développement d’une nouvelle sorte d’expérience, les tests télépathiques « Ganzfeld », qui ont eu lieu depuis les années 1970 dans les laboratoires de parapsychologie. Dans ces tests, le sujet est couché dans une pièce dans un état de privation sensorielle léger avec des moitiés de balles de ping-pong sur les yeux, un bruit blanc dans les écouteurs, une lumière rouge, une atmosphère détendue pendant que quelqu’un dans une autre pièce ou un autre bâtiment regarde une photo ou un vidéoclip, choisi au hasard parmi un groupe de photos ou de vidéos, la question est alors : le sujet peut-il dire, identifier parmi 4 images qui lui sont montrées à la fin, laquelle est celle que l’autre personne regardait. Si ce n’était que de la devinette, le taux de réussite serait de 25 %. Et bien, les expériences Ganzfeld conduites entre 1974 et 1985 ont été passées en revue en 1985 avec ces résultats. 25 études publiées, 762 essais… globalement la signification statistique (que vous voyez là) est de mille milliards contre un. Voici le résultat des études individuelles. Une fois encore, comme pour les essais sur le rêve télépathique, il y en a eu des négatifs et des sceptiques disent « ça n’est absolument pas réitérable, untel a obtenu des résultats négatifs. » Vrai, mais si vous regardez le schéma entier, la signification totale est donnée ici et vous voyez que c’est au dessus du seuil de hasard. Encore une fois c’est un assez petit résultat mais néanmoins, c’en est un. Si vous regardez les effets de l’aspirine dans la prévention des crises cardiaques, vous verrez des résultats beaucoup plus petits que ceux-là et ce sont des procédures médicales déjà recommandées.

En 1985, ces études furent passées en revue par un certain nombre de personnes qui s’autoproclamaient « sceptiques éclairés ». Ce sont des gens qui ont réellement étudié ces expériences, ils ont émis un certain nombre de critiques tout en admettant que le résultat était là… il se passait quelque chose. Ils ont avancé un certain nombre de critiques que les parapsychologues ont ensuite tenté de contrer en automatisant la procédure et en excluant diverses choses qui auraient pu mener à des fuites d’information. Bien évidemment, l’effet « Clever Hans » est connu depuis le tout début de la parapsychologie et tout cela se passe dans des pièces séparées. Ainsi il n’y a aucune possibilité de signaux subtils. Toutes ces expériences font l’objet d’un examen minutieux de la part de sceptiques extrêmement hostiles et irréprochables qui sont prompts à se jeter sur la moindre imperfection. C’est probablement le champ de recherche le plus rigoureux et le plus lourdement surveillé de toute la science. Les sceptiques ont relevé quelques points faibles éventuels et, tenant compte de ça, les tests d’auto-ganzfeld furent créés. Passés en revue en 1977, ils ont donné ces résultats. Dans 6 laboratoires… presque 2000 essais… et voici la signification… voilà les études détaillées et les résultats combinés. Cela inclut les tous premiers tests jusqu’en 1985. Les 10 tests les plus récents sur le Ganzfeld, dans une revue publiée en 2001, montrent de nouveau un résultat significatif, pas aussi important mais montrant une grande probabilité que ce ne soit pas du hasard.

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Bien qu’il me semble que ce genre de preuves recueillis par les parapsychologues grâce à des recherches menées en laboratoire soit assez impressionnantes et même convaincantes, elles ont pourtant un grand désavantage, celui d’être basé sur des situations extrêmement artificielles

En voulant être scientifiques, beaucoup de ces expériences se sont trop éloignées de la télépathie de la vie courante. En particulier, dans la vie courante, la télépathie se produit la plupart du temps entre personnes qui se connaissent bien. Cela arrive généralement entre partenaires, entre mère et enfant, jumeaux, meilleurs amis, parfois entre thérapeute et patient s’il y a transmission d’un lien émotionnel et ainsi de suite. Ca n’arrive pas entre étrangers dans la vraie vie ou du moins, si cela se produit, c’est très rare. Pour commencer, dans ces expériences de laboratoire, la manière typique de procéder et de demander à un couple d’étrangers (généralement des étudiants à l’heure du déjeuner) de deviner des cartes choisies pour leur absence de signification émotionnelle dans des pièces séparées. Ce qui me surprend, c’est qu’ils aient obtenu des résultats aussi positifs. Personnellement, je ne me serais pas attendu à des résultats aussi positifs que ceux que l’on vient de voir avec de si mauvaises conditions pour la télépathie. Dans un certain sens, je crois que les parapsychologues se sont fait du tort à eux-mêmes en travaillant avec des conditions si peu naturelles et autant éloignées de la réalité. Cependant, il y a eu des études expérimentales sur la télépathie dans des conditions beaucoup plus naturelles. Une que j’apprécie plus particulièrement, en fait c’est la toute première que j’ai pu lire, a été menée par Sir Rudolph Peters qui était professeur de biochimie à Oxford. Puis il est venu à Cambridge où je l’ai rencontré quand j’ai travaillé au Département de Biochimie de Cambridge. Un jour, dans le salon de thé du laboratoire, le sujet de la télépathie a été lancé et, à cette époque, j’étais un sceptique primaire standard et j’ai dit : « ce ne sont que des sottises, il s’agit de coïncidences ou d’illusion etc… » Sir Rudolph, qui était un collège très intelligent et charmant, dit « eh bien, je n’en suis pas si sûr. » Il a ajouté « j’ai examiné un cas qu’un ami a trouvé » et il me l’a raconté. C’était une mère qui vivait à Cambridge avec son fils, un attardé mental profond. L’histoire est parvenue jusqu’à Sir Rudolph par le biais d’un de ses amis ophtalmologiste. Ce garçon avait une très mauvaise vision. Quand il l’examina, le gamin eu de brillants résultats au test de la vue ce qu’il ne pouvait comprendre. Il fit sortir la mère de la pièce et le score du gamin chuta. Il n’y arrivait pas sans sa mère. Ils firent ensuite d’autres tests et trouvèrent que le garçon pouvait réussir toutes sortes de choses si sa mère était là. Bien sûr ils pensèrent que c’était dû à l’effet « Clever Hans ». Alors ils mirent la mère dans une autre pièce et ça continua à marcher. Puis, ils firent une série d’expériences contrôlées depuis le laboratoire de Cambridge jusqu’aux laboratoires de Babraham, à environ 5 miles de Cambridge, où l’on montrait à la mère une série de cartes avec des lettres ou des nombres, dans une séquence aléatoire et à l’autre bout du fil on disait au garçon quand l’essai commençait et il devait alors deviner quelle lettre ou chiffre c’était. Tout fut aussi enregistré sur bande au cas où quelqu’un aurait répliqué que des signaux subtils passaient par le téléphone. Les résultats de cet essai furent très différents des résultats d’essais de laboratoires de parapsychologie normaux. Voilà les 479 essais impliquant des nombres, le taux de réussite dû au hasard pour des nombres de 1 à 10 est de 10 %.

Il a obtenu un score de 32 %… la signification est là… 1×10-27 et avec les lettres, 163 essais… le taux dû au hasard est de 4 % car il y a 26 lettres. Score réel 32 % (10-75).

Ce sont des résultats incroyablement significatifs, beaucoup plus impressionnants que la parapsychologie de laboratoire standard. Ca n’est pas un cas isolé. La littérature de recherche psychique est pleine d’études de ce type. Personne n’a jamais relevé de point faible dans cette étude. Ils l’ont simplement ignorée et sir Rudolph Peters était très enthousiaste lorsqu’il m’en a parlé. (Cela a été publié dans un journal à comité de lecture). Il a dit : « aimeriez vous écouter les bandes pour voir si vous pouvez détecter un bruit de fond ? » Je les ai écouté… Je ne pouvais pas… il n’y avait aucun signe… Ca a été examiné par des illusionnistes et des magiciens professionnels. Personne n’a rien trouvé. Alors quelles ont été les suites ? C’est resté dans l’ombre comme la plupart des recherches à ce sujet car cela n’allait pas dans le sens du courant de la littérature scientifique, parce que c’est un domaine tabou. De toute façon, c’est l’exemple d’une étude qui montre, il me semble, des résultats assez nets.

J’ai moi-même mené des recherches dans des domaines plus proches des phénomènes de la vie quotidienne. En collectant un grand nombre d’histoires et en faisant des enquêtes, j’ai essayé d’identifier quels sont les domaines les plus courants où les gens vivent des expériences télépathiques et j’ai essayé de mettre au point des expériences pour le tester dans la réalité ou dans des conditions les plus proches possibles de celles de la vie quotidienne. On dit très couramment que les mères sont télépathes avec leur bébé et des mères qui allaitent prétendent être physiologiquement télépathes dans le sens où leur lait coule, leurs seins commencent à suinter si elles sont loin de leur bébé à faire, par exemple les courses dans un supermarché alors que le bébé a besoin d’elles. Ca n’avait jamais été étudié alors j’ai monté un essai comparatif où l’on a surveillé la perte de lait chez 9 mères allaitantes sur une période de 2 mois. Nous avons déterminé exactement quand leur lait coulait et avons également surveillé quand le bébé se réveillait, ils étaient à plusieurs kilomètres, pour voir si la perte de lait était corrélée avec les réveils du bébé. Ca l’était… elles n’avaient pas toujours raison mais la probabilité que ce soit une coïncidence était d’un milliard contre un. Aussi, vous pourriez penser que ce ne sont que des rythmes synchronisés. Eh bien ça ne l’était pas, ça ne suivait pas de schémas particuliers mais si vous analysez les statistiques pour éliminer tout rythme possible, vous obtenez toujours un résultat significatif. Beaucoup de mamans affirment en avoir fait l’expérience… les données montrent que cela semble se produire, davantage d’études sont certainement nécessaires mais voici un exemple de télépathie quotidienne qui semble être corrélée avec ce qui se passe.

Probablement le type le plus courant de télépathie manifeste dans le monde moderne est la télépathie en lien avec les appels téléphoniques et la réponse habituelle est : « c’est juste une coïncidence…

Vous vous souvenez quand vous avez vu juste et vous oubliez les millions de fois où vous vous êtes trompé et qu’il n’y avait rien. » 

J’ai fait des études qui montrent que c’est de loin le genre de télépathie le plus répandu du monde moderne. Les enquêtes montrent que pour une population moyenne, 80 % des gens affirment avoir fait l’expérience de penser à quelqu’un qui les a ensuite appelé d’une façon apparemment télépathique ou d’avoir appelé quelqu’un qui leur a dit « c’est marrant, je pensais justement à toi »  Maintenant, pouvons-nous ne pas en tenir compte si facilement? Cet argument facile qui a régné en sciences depuis 100 ans, depuis l’invention du téléphone n’a pas un soupçon de preuve en sa faveur. Personne n’a jamais fait de tests. Bon, c’est très bien d’avancer une hypothèse mais en science, émettre des hypothèses ne suffit pas. On doit les tester et il y a très peu de domaines scientifiques où les gens peuvent avancer des hypothèses sans aucune preuve et obtenir l’approbation universelle de la communauté scientifique. C’est un de ces domaines pathologiques de la science ordinaire, je pense, où il y a un déni de l’évidence, un refus des preuves et, en fait, une ignorance volontaire. Peut-on tout de même le tester ? Peut-on aller plus loin que de simples arguments de salon ? La réponse est oui, on peut faire des expériences sur la télépathie téléphonique et j’en suis maintenant, avec l’aide de ma collègue Pam Smart à plus de 800 de ces tests.

Voici comment se déroulent ces expériences : nous trouvons des gens qui disent que ça leur arrive, nous leur demandons de nommer 4 personnes avec qui cela serait susceptible de se produire, ce sont habituellement des amis proches ou des membres de la famille et ensuite ils restent assis à la maison. Ils sont filmés – le téléphone posé sur une table devant eux. Ce sont des fixes car, bien sûr, tous les mobiles ont des écrans d’identification du correspondant. Ils savent qu’ils vont recevoir un appel vers disons 10 h. A 10 h le téléphone sonne, c’est une de ces 4 personnes. Avant de décrocher, ils doivent deviner de qui il s’agit. Ils n’ont aucun moyen rationnel de le savoir car on l’a choisi au hasard 10 minutes plus tôt. Ainsi, c’est une démarche randomisée. La personne est à des kilomètres. Il n’y a pas d’effet « Clever Hans » en remarquant des signes de la tête ou quoi que ce soit d’autre… juste le téléphone qui sonne et ils doivent deviner qui. Au hasard, ils peuvent tomber juste une fois sur quatre soit 25 %. En réalité, le taux de réussite moyen est loin bien au dessus du hasard. Voici les résultats de nos expériences résumés sur cette feuille. Nos premières expériences n’étaient pas filmées et pouvaient, éventuellement, être ouvertes à la triche. Nous avions 63 sujets, moins rigoureux que les autres mais ici, le résultat dû au hasard est de 25 %, les vrais résultats : 40 %… significativité 4×10-16. C’est un résultat extrêmement significatif. Bien sûr, nous avons voulu éliminer la triche c’est pourquoi nous sommes passés à la version filmée et voici les résultats là. Les scores sont en fait plus élevés dans les expériences filmées que dans celles qui ne le sont pas : 45 % à 10-12 de signification. Ainsi ces expériences ont produit des résultats considérables. Elles sont actuellement reproduites dans 2 autres universités, Cape Town et Amsterdam. La télévision en a diffusé une version il y a quelques mois qui a été réalisé avec 5 personnes. Ils ont chois les Nolan Sisters, un groupe pop des années 80 car ils pensaient que si ils devaient faire des expériences à la télévision ce devait être avec des célébrités. Et bien les Nolan Sisters se sont bien débrouillées. Leur taux de réussite a été de 50 %, statistiquement significatif, et c’est passé sur Channel Five, certains d’entre vous l’ont probablement vu. Bien, maintenant la télépathie téléphonique, c’est assez facile de réaliser ces expériences. Elles font de bons projets scolaires mais maintenant je mène des expériences sur la télépathie par email. C’est un phénomène similaire. 

Beaucoup de gens ont dit qu’ils pensent à quelqu’un et qu’ensuite ils reçoivent un message d’eux.

Est-ce juste une coïncidence ? 
Le seul moyen de le savoir est de faire le test. Nous avons la même démarche pour les « emailers » potentiels. Ils sont choisis au hasard. Vous savez que vous allez avoir un message à un moment précis et juste avant, vous devez deviner de qui il s’agit. Le taux de réussite dû au hasard est de 25 %. Avec 50 participants dans des expériences non filmées, le taux de réussite est de 40 %, semblable à la télépathie téléphonique. Avec 5 participants dans des expériences filmées, le taux de réussite est de 46 %… encore une fois extrêmement significatif. Avec l’aide de Mike Lambert, cela a été mis en place sur Internet sous une forme automatisée et vous pouvez mener cette expérience vous-même en allant sur mon site. Vous pouvez faire 10 essais en moins de 20 minutes. Tout ce dont vous avez besoin c’est d’amis qui acceptent d’être en ligne en même temps. Ainsi ce genre de recherche peut maintenant être testé par n’importe qui. Vous n’êtes pas obligé de me croire sur parole.

Je voudrais parler de la télépathie des animaux. C’est extrêmement courant. Beaucoup de gens ont eu des expériences télépathiques avec des chiens ou des chats. Avec Pam Smart, nous avons fait des centaines d’expériences, filmé des expériences sur des chiens qui savent quand leur maître rentre à la maison. Ils se lèvent et vont attendre derrière une porte ou une fenêtre quand leur maître est sur le chemin du retour et nous avons montré que cela arrive même quand les gens rentrent à des moments aléatoires. Tout a été filmé, cela a été évalué de façon objective, cela arrive même quand ils prennent le taxi, ce n’est pas dû au hasard. C’est hautement significatif statistiquement et cela a été reproduit, plutôt à contrecoeur, par des sceptiques impatients de discréditer la chose et ils ont obtenus exactement les mêmes résultats. Je n’ai pas le temps de vous les montrer, étant donné mon temps limité, et je préfère vous parler maintenant des expériences que je mène actuellement sur un perroquet voyant qui vit à New York !

La propriétaire de ce perroquet a découvert qu’il captait ses pensées. Il semblait savoir ce qu’elle pensait. Il a un vocabulaire de 950 mots actuellement. C’est l’animal parlant le plus accompli au monde. Comme il a été maintenant prouvé que les perroquets peuvent parler de façon expressive. Ce perroquet fait des phrases et il capte ses pensées. Il interrompt même ses rêves quand il dort à côté d’elle. Il la réveille en commentant ses rêves ! La première fois que j’ai entendu ça, je n’y ai bien sûr pas cru. Je pensais que c’était loin du fin fond de tout ce que j’avais déjà pu faire ! Je suis allé la voir à Manhattan, à New York où elle habite. Nous avons de simples tests où je lui ai demandé de regarder des images dans une autre pièce et le perroquet disait ce qu’elle regardait. Je ne voyais aucun moyen possible ou imaginable de tricher. Alors, nous avons mis au point une expérience filmée avec toute une série d’images scellées dans des enveloppes cachetées dans un ordre aléatoire. Elle les ouvrait dans une pièce avec une caméra. Dans une autre pièce, le perroquet – sans personne d’autre, à un autre étage – était filmé tout le temps. Les transcriptions ont été faites indépendamment pour voir si il disait ce qu’elle regardait. Le taux de réussite était incroyable. En 71 essais, il a eu raison 23 fois, 32 % Il y avait 19 mots possibles. Ce résultat est énormément supérieur au hasard. Ces expériences ont été évaluées et transcrites séparément par trois personnes différentes. Les statistiques ont été faites par un statisticien indépendant, un professeur de statistiques d’Amsterdam, et tout a été décrit et publié dans un journal à comité de lecture. En fait, cela sort aujourd’hui dans le Journal of Scientific Exploration.

images (1)J’espère que j’en ai dis assez pour montrer qu’il y a en réalité plutôt beaucoup de preuves de la télépathie. Cela ne peut pas convaincre les gens qui ne veulent pas croire à la télépathie ou qui sont convaincus que c’est impossible car, par définition, toute preuve doit être défectueuse, frauduleuse ou je ne sais quoi d’autre mais pour beaucoup de gens qui sont plus ouverts d’esprit, je pense qu’il y a vraiment de quoi faire et que ce que nous voyons ici est de la science normale qui procède avec des conditions plutôt défavorables mais qui procède de façon normale avec des hypothèses, des tests, des preuves, des critiques, des techniques perfectionnées et ainsi de suite. 

Je pense qu’il y a beaucoup de preuves de télépathie de toutes sortes dont des preuves expérimentales dans des conditions bien définies

Il est extraordinaire que les scientifiques qui prétendent être rationnels ou rationalistes deviennent extraordinairement irrationnels lorsqu’il s’agit de télépathie. La confiance en les preuves part aussitôt en fumée. Cela réveille souvent de profondes émotions et je me demande souvent pourquoi la possible existence de la télépathie dérange autant les gens. Pourquoi est-ce quelque chose de si profondément dérangeant ? Je crois que les raisons sont historiques. Elles remontent au moins au siècle des lumières où la volonté était de faire avancer la science et la raison et de rejeter la religion et la superstition, la crédulité, le folklore etc… Ainsi la télépathie, à cette époque on n’appelait pas ça télépathie, mais d’une certaine façon, ces phénomènes psychiques ont été rejetés dans la catégorie superstition et depuis lors, les gens rationnels sont supposés ne pas y croire. Je pense que c’est pourquoi (en tant que fait sociologique) que vous ne trouverez pas d’articles sérieux à ce sujet dans les grands journaux ou sur les programmes horizon de la BBC car c’est inacceptable pour le discours rationnel et les gens instruits – pas seulement les scientifiques mais la plupart des diplômés universitaires – savent qu’ils sont censés faire partie de ce projet « d’éclaircissement » et, au moins en public, sont supposés nier la télépathie ou, du moins, de ne pas en parler. La sanction sinon est d’être considéré comme crédule, superstitieux ou stupide et personne ne veut perdre son rang intellectuel. Alors je pense que ce tabou a été établi assez tôt et qu’il est toujours en place depuis lors. Si vous regardez les controverses de la fin du 19ème siècle, vous verrez que ce sont les mêmes qu’aujourd’hui, le même type d’arguments. Les gens pour disaient « voici les preuves ». Les gens contre « ce n’est pas possible, les preuves ne sont pas crédibles ». C’est très étrange en science comme des idées nouvelles sont tout à fait acceptables. Par exemple, David Deutsch, un physicien d’Oxford a écrit un livre sur le voyage dans le temps. Il a aussi écrit un livre sur les univers multiples, l’idée qu’à chaque observation physique l’univers se divise et qu’il y a des milliards, des trillions, des quadrillions d’univers parallèles complètement inobservés. Il bénéficie d’une place respectable en physique à Oxford. Il n’y a aucune preuve de son postulat et cependant, c’est assez toléré en physique. Pourtant, au sujet de la télépathie, David Deutsch dit : « Ce sont des âneries, pas le moindre soupçon de preuves. ». Je sais qu’il n’a pas étudié les preuves mais pourtant la même personne peut avoir des théories complètement folles sur les univers paranormaux et malgré tout, ce tabou total de la télépathie coexiste au sein du même individu.

Personnellement, je pense que la télépathie n’est pas menaçante. Je crois que la télépathie est une aptitude naturelle des communautés d’animaux pour communiquer ensemble. Je pense que ça existe. Ma propre théorie, je n’en ai pas parlé faute de temps, ma théorie est que les membres d’un groupe ont ce que j’appelle un sens morphique qui les relie entre eux… des flopées d’oiseaux, des bancs de poissons. Je crois à un phénomène de champ. Les membres d’une communauté animale, lorsqu’ils sont séparés, restent connectés entre eux par ce champ qui s’étire au lieu de se briser… et chacun peut communiquer avec l’autre télépathiquement. Je pense que c’est un mode normal de communication animale. Pour finir, la nature de ce champ est, en réalité, assez proche d’un phénomène bien connu en physique quantique appelé « non-localité » où des particules faisant partie du même système quand elles s’éloignent, gardent une connexion non locale… un changement chez l’une affecte instantanément l’autre indépendamment de la distance. Peu importe leur éloignement. Il n’y a pas de loi quadratique inverse. Quand Einstein a d’abord réalisé cette implication de la théorie quantique, il a cru que la théorie quantique devait être fausse car si elle était juste, cela impliquerait « a spooky action at a distance » (effroyable action à distance). Il s’est avéré que la théorie quantique est juste, Einstein avait tort et ces particules ou systèmes qui appartiennent au même système quand ils sont séparés conservent cette connexion non locale. Des organismes qui appartiennent à un même groupe social ou un chien et son maître, des jumeaux, des parents, des mères et leurs bébés… peuvent s’éloigner. Je préfère ça. Si la théorie quantique est vraiment fondamentale, alors on peut voir des choses analogues, homologues même, au niveau des organismes. Dans la mesure où les gens ont des théories de la télépathie, c’est une des principales candidates.

62213208Dans la vie quotidienne, les cas de télépathies les plus impressionnants sont quand cela se produit. Les mères et les bébés en sont un exemple mais beaucoup de gens ont vécu l’expérience de voir soudain quelqu’un ou de l’entendre au moment où il meurt ou qu’il est en danger. Cela arrive aussi… J’ai fait des expériences avec des chiens qui le font. J’ai plus de 100 cas de données sur des chiens qui hurlent mystérieusement sans raison apparente et il s’avère par la suite que leur maître a subi un grave accident ou est mort, loin et sans que personne ne le sache dans l’entourage du chien. Beaucoup de ces cas sont en lien avec la mort et la détresse. Certains de ces cas impliquaient des chiens qui savaient leur maître en danger et qui se sont débrouillé pour sauver leur vie en forçant les gens à aller quelque part, ou dans certains cas, en empêchant des suicides. Je pense que dans beaucoup de cas la télépathie a à voir avec des choses qui ont une grande signification biologique. On ne peut pas, bien évidemment, faire d’expériences là-dessus. Vous ne pouvez pas demander à quelqu’un de mourir à un moment aléatoire pour que vous puissiez observer le chien et si vous travaillez à l’Université, il y a des comités d’éthique et autres alors évidemment vous ne pouvez pas faire des choses qui impliquent des perturbations émotionnelles. La plupart des expériences de télépathie les plus puissantes sont celles de communication d’une nécessité ou d’un besoin. Elles concernent les nécessités, les besoins, les demandes… Elles concernent les appels silencieux. Les gens veulent que quelqu’un viennent à eux. Il y a parfois des informations plus détaillées qui sont transmises mais la télépathie est le bon terme. Télépathie veut dire « sensation distante », tele-pathie, distante sensation, comme l’empathie, la sympathie. Ce n’est pas de la transmission de pensées. Cela ne concerne pas à l’origine les pensées, les images. Cela concerne au départ les sensations, les besoins.

Quand vous dites « pouvons nous développer une plus grande sensitivité ? », je crois que la question est « Pourquoi avons-nous perdu autant de la sensitivité de nos ancêtres ? ». Il y a beaucoup d’histoires de voyageurs en Afrique qui disent qu’on considère comme normal dans de nombreuses régions d’Afrique que les membres d’une tribu savent quand quelqu’un arrive, quand quelqu’un a besoin de quelqu’un d’autre quelque part, ils partent et trouvent ce quelqu’un qui a besoin d’eux à 50 miles de là. Ils réagissent à ça tout le temps. Avant l’invention du téléphone, c’est ce que les gens faisaient et il y a des témoignages d’amérindiens, d’aborigènes australiens, d’explorateurs. Généralement, les anthropologues ne l’ont pas étudiés car ils étaient convaincus que c’est impossible. Ils sont venus avec un état d’esprit rationaliste et n’ont pas documenté les choses des cultures traditionnelles qui en sont les aspects les plus intéressants.

Alors je crois que si nous voulons savoir jusqu’à quel point cela peut être utile dans les sociétés humaines, nous devons regarder les sociétés traditionnelles, celles qui survivent encore, où elles n’ont pas encore été complètement balayées. Même dans notre société cela n’a pas complètement disparu, et il me semble que l’exemple du téléphone est une survivance résiduelle de la réponse aux appels à distance. Le téléphone nous permet d’appeler les gens à n’importe quelle distance. Nous formons l’intention avant de réaliser l’appel et je pense que c’est pour cela qu’ils réagissent. Je pense qu’être capable d’appeler les gens à distance n’est pas trivial et je crois que c’est une des racines évolutives de la télépathie.

                                                          *

Extrait et condensé d’un débat sur la télépathie. L’avis de Rupert Sheldrake.
Source :
http://www.metapsychique.org

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Acquisition et développement des pouvoirs spirituels

Posté par othoharmonie le 25 avril 2015

 

3dn3wv10Aucun des grands livres sacrés qui parlent de spiritualité ne commence par expliquer la manière d’acquérir des pouvoirs spirituels.

La lumière sur le sentier commence par des règles enjoignant de tuer l’ambition , le désir de vivre, de bien-être, de réconfort, le désir de sensation, surtout le sentiment de séparatisme et le désir de croissance; alors seulement est-il enseigné de «  désirer  », mais l’ objet désiré est intérieur : c’est la lumière qui seule peut guider l’aspirant.

Ce livre ne donne aucun secret de pouvoir spirituel à acquérir, mais définit la démarche spirituelle à suivre :

  • renoncer à tout ce qui enchaîne l’être humain à l’illusion de son moi séparé, à l’ignorance, découvrir la source de toute inspiration capable de conduire en sûreté sur la voie s’engager fermement sur la voie ainsi découverte.

La Bhagavad-Gîtâ n’enseigne pas non plus de techniques spirituelles. Elle s’adresse directement à ce qui peut jouer le rôle de héros désintéressé dans l’homme. La condition essentielle est de renoncer à tout projet personnel, de s’engager dans l’action sans espoir de récompense, et d’attacher son cœur et son mental à Krishna à tout instant, en faisant l’offrande de toute sa démarche, pour sauvegarder et maintenir «  l’ordre et la cohésion harmonieuse du cosmos  ».

Cette entreprise, éclairée par une bhakti (dévotion) soutenue par une connaissance spirituelle, où l’optique universelle, englobant tous les êtres dans l’Unité, a remplacé les vues limitées de la religion classique ne manque pas de s’accompagner d’une réponse du Divin. Les pouvoirs spirituels viennent spontanément, dans le cours du temps, à ceux qui adoptent la bonne attitude. C’est la réalisation de l’identité fondamentale des êtres avec soi-même, c’est la perception claire de l’unité de tout avec le Soi, c’est le renforcement ininterrompu du lien de conscience avec le Divin intérieur, la promesse de l’union finale avec lui, avec, tout le long du chemin, le soutien de ce Divin qui répond aux attentes spirituelles légitimes, en particulier, en détruisant les doutes et les obstacles intérieurs « par la lampe brillante du discernement et de la sagesse ». 

On pourrait développer beaucoup ce thème de l’apparition et du développement des pouvoirs spirituels, à la lumière de laGîtâ. La condition de cette profonde réponse du Divin tient au changement du centre de gravité de la conscience, accepté et librement recherché, avec ardeur, par le chevalier Arjuna - du pôle purement humain au pôle vraiment spirituel, qui se traduit par une alliance consciente, et de plus en plus permanente et efficace, entre la «  fine pointe de l’âme  » présente et engagée sur le champ de bataille et l’Ego divin dont elle constitue le poste avancé, ici et maintenant.

Dans un certain sens, ce qui était «  l’enfant prodigue  » sur la terre a pris conscience de son hérédité divine - est revenu vers le Père, mais demeure quand même parmi les vivants, pour accomplir une mission supérieure - participer au déroulement harmonieux des décrets de la Loi, et incarner Dieu ici, dans la sphère terrestre.

Cette dimension mystique de la Gîtâ qui parle de yoga spirituel n’est pas aussi clairement visible dans d’autres grands livres, comme les Yoga Sûtra de Patañjali, où les conditions techniques de la voie spirituelle sont énoncées. Krishna n’enseigne pas au disciple la marche à suivre pour obtenir les perfections évoquées plus haut, telles que : lévitation, pouvoirs PSI, etc., mais la Gîtâ fait clairement allusion au 3e Œil, ou œil divin qui est latent dans l’être humain.

Condensé d’après un article théosophique sur http://www.francelecture.net/

 

 

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Le rayonnement spirituel de l’Asie

Posté par othoharmonie le 25 avril 2015

 

imaginaires_article_popinL’Asie est le plus grand des continents : quarante-quatre millions de kilomètres carrés. Mais aussi, depuis des siècles, c’est le continent le plus peuplé, puisque soixante pour cent des humains habitent ce vaste territoire. Et cette population est encore essentiellement d’origine rurale, à l’exception sans doute du Japon. Cette origine rurale n’est peut-être pas sans rapport avec le phénomène religieux : le paysan qui se trouve en contact immédiat avec les forces de la nature aura plus facilement l’âme religieuse que le citadin, beaucoup moins influencé par une crainte presque magique.

Aussi ne faut-il pas s’étonner si l’Asie a été le berceau des grandes religions de l’humanité. Ainsi, les trois religions monothéistes sont nées au Proche-Orient, c’est l’islam qui y domine encore aujourd’hui, alors que le judaïsme et le christianisme se sont plutôt développés dans le contexte occidental. L’Asie du Sud et de l’Est a été le foyer de développement des principales religions polythéistes qui ont marqué le rayonnement culturel, artistique et spirituel dans cette partie du monde.

Long de 2700 kilomètres, le Gange est l’un des plus puissants fleuves du monde. Il draine une grande partie de l’économie de l’Inde, notamment par l’irrigation des plaines qu’il traverse et qui sont très peuplées. Si le géographe peut relever toute l’activité économique qui se déploie autour de ce fleuve, il doit également le considérer comme LE fleuve sacré pour une immense population, car il constitue le centre attractif et dynamique de la religion : il est source de régénération pour tous ceux qui se baignent dans ses eaux, au cours d’ablutions rituelles.

L’Inde, par sa position à l’intérieur du continent asiatique, s’est trouvée pratiquement isolée de l’histoire universelle : elle a toujours résisté, même sous une forme passive, à toute forme d’assimilation par une culture différente : elle était entièrement absorbée par sa recherche de l’absolu. Pour des motifs religieux, elle s’est résolument détournée de l’histoire pour vivre selon son rythme propre. Et si elle a été victime des envahisseurs les plus divers, venus de l’Orient ou de l’Occident, elle n’a guère cherché à étendre sa puissance en dehors de son empire d’ailleurs fragmenté en états d’importances assez diverses. Aussi, plutôt que de parler d’une religion pour l’hindouisme, serait-il plus juste de le définir comme la manière religieuse que l’Inde s’est donnée pour modèle d’existence, en se réclamant de ses traditions ancestrales.

C’est aussi sur les bords du Gange qu’un sage indien, menant une existence ascétique et vagabonde, s’est éveillé à la Vérité. En effet, le nom même de Bouddha signifie « celui qui s’est éveillé ». Cet éveil est celui qui permet de découvrir la réalité profonde cachée sous les apparences trompeuses des objets de la perception sensible immédiate. Il libère des illusions qui constituent l’existence humaine, telle que pouvaient la représenter les doctrines précédentes. Originairement, c’est un mouvement réformateur qui est suscité, mais, dans son opposition même aux traditions, le bouddhisme apparaît comme une hérésie, c’est-à-dire comme une brèche faite dans l’édifice religieux antérieur.

Le Japonais n’est pas un homme aussi religieux que l’Indien. En dépit des quelques seize mille sanctuaires, temples et lieux de culte, il ne se soumet pas à une discipline organisée dogmatiquement, et il ne se reconnaît guère comme le fidèle d’une religion définie. Le shintô a pu profiter de ce manque de caractère religieux de l’âme japonaise : ce n’est pas, comme on a souvent tendance à le penser, la religion nationale, ou un système religieux semblable aux systèmes occidentaux, c’est plutôt un ensemble de rites et de pratiques à l’endroit des divinités, des puissances supérieures à l’homme, de tout ce qui lui est mystérieux et sur quoi il ne peut avoir aucune prise directe. Dans le shintô d’origine populaire se dégagent de façon assez nette des éléments d’animisme, mais aussi des éléments qui font penser au culte romain de l’empereur. Le Japonais accepte facilement toutes les croyances à la fois, sans se choquer de leurs divergences ou de leurs contradictions. L’essentiel n’est-il pas de ne blesser aucune divinité ? Quand la civilisation devient plus industrielle, on abandonne plus facilement les rites religieux. Le « boom » économique du Japon, depuis le début du siècle, malgré la défaillance de la seconde guerre mondiale, ne fait que confirmer cette constatation. Déjà peu enclin à toute forme religieuse, il se détourne de plus en plus de toute célébration rituelle. La crainte des dieux s’est transformée en un respect pour les instruments de travail, source de l’expansion. Plutôt que de révérer un arrière-monde, il est préférable de travailler à transformer le monde présent, grâce au progrès des techniques. L’avancée scientifique entraîne toujours une forme de matérialisme, lequel se traduit aussitôt par un abandon progressif des coutumes religieuses.

Mais, parallèlement au progrès de l’athéisme, il convient de noter une recrudescence des phénomènes superstitieux. Moins l’homme est entouré d’une présence divine, plus il cherche à percer l’avenir qui ne cesse de l’inquiéter. Le retour du divin, en cette fin de vingtième siècle, en semble une preuve suffisante. La crainte des dieux est rejetée dans le passé comme un phénomène archaïque, mais l’inquiétude de l’homme ne cesse de subsister sur le sens de sa destinée. Dieu revient : qui pourra lever le voile du futur ?

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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L’être humain est un système énergétique

Posté par othoharmonie le 22 avril 2015

 

Comment comprendre l’efficacité des guérisseurs ? Lors des rencontres « Science et Conscience » organisées par les éditions Ariane en mai dernier , Lynne McTaggart est revenue sur ce sujet qu’elle a étudié en profondeur .

ascension01Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ?
J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser. Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – William Tiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants – NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains.

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ?
Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise.

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ?
Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication.

Des études ont montré que les fréquences électromagnétiques mesurées dans les mains des guérisseurs sont tout à fait spécifiques. Les basses fréquences sont utilisées dans les hôpitaux pour stimuler la réparation osseuse. Tout cela ne plaide-t-il pas en faveur d’une réelle efficacité de l’énergie électromagnétique ?
Je ne mets pas en question le fait que ce soit une partie du mécanisme à l’œuvre. On sait que le magnétisme et l’électromagnétisme sont tous deux de bons guérisseurs. Mais encore une fois, si c’était la seule source de guérison, ça ne fonctionnerait pas à distance. Je pense que c’est une manifestation du phénomène de guérison, mais que ce n’est pas cela qui explique la guérison. Le guérisseur pro- DOSSIER duit ces énergies en raison de sa concentration. Mais ce sont sans doute des effets quantiques qui opèrent.

Comment expliquez-vous ces effets ?
Nous savons que nous émettons en permanence un champ de lumière ténu – une émission de biophotons. Qu’est-ce que la guérison dont nous parlons ? C’est essentiellement un acte de pensée, une intention de guérir. Et les pensées sont aussi une forme d’émission de biophotons, elles sont une énergie qui émane de nous en permanence. Je pense que les guérisseurs ont été capables d’exploiter ces pensées pour en créer qui soient très cohérentes et énergisées. Nous ne comprenons pas totalement ces mécanismes. Mais le modèle des biophotons nous permet de saisir que nous envoyons des instructions à l’univers en permanence sous forme de rayonnements. Les guérisseurs sont capables de rendre opérantes ces instructions en vue d’obtenir la guérison.

Ces biophotons seraient donc les messagers de la guérison ?
Je pense que la guérison est une sorte d’accord biologique entre celui qui soigne et celui qui est soigné. Ce dernier joue un rôle important. Il n’est pas rare que le guérisseur ne fasse que donner au patient la permission de se guérir lui-même. Il y a une réorganisation d’information chez le patient. C’est une interrelation complexe entre les deux, plus compliquée qu’un simple transfert d’énergie de A vers B.

Mais ces biophotons peuvent-ils véhiculer les effets, parfois radicaux, qui sont observés ?
Il faut sortir du modèle de A qui va vers B. On s’imagine une relation unilatérale et statique : A (le guérisseur) envoie de l’information à B (le patient) et B est modifié. Mais c’est un dialogue qui a lieu au niveau quantique, c’est-à-dire un échange, une interaction, qui met en jeu les émissions de biophotons. Il y a le même problème de représentation avec la télépathie : je vous envoie une pensée et vous la recevez. Mais c’est beaucoup plus complexe que cela ; il est plus juste de parler de deux personnes qui se connectent à la même longueur d’onde et sont toutes les deux impactées par elle. On peut dire la même chose de la guérison : deux personnes entrent en relation au niveau quantique et cela implique que les deux soient transformées, modifiées par cette relation qui les unit.

Comment définiriez-vous cette relation au niveau quantique ?
Pensons à ce qui se passe entre deux particules au niveau subatomique : elles ne sont pas deux entités séparées, à l’image de deux petites balles. Ce sont des paquets vibrants d’énergie et d’information qui sont en commerce permanent, échangeant entre elles des informations qui les modifient l’une et l’autre à chaque instant. C’est une relation dynamique continuelle. C’est ainsi que nous fonctionnons tous. Lorsque nous tombons malade, l’information qui est envoyée au corps n’est plus cohérente. La relation avec le guérisseur est alors comme un rappel, ou une reprogrammation. Cette discussion pourrait intervenir au niveau des biophotons car c’est là que ce dialogue a lieu.

En quoi la cohérence, un état dans lequel s’appliquent les lois de la mécanique quantique, est-elle une notion importante pour la guérison ?
À un niveau quantique, la cohérence signifie que les particules individuelles se connectent et communiquent mieux, à tel point qu’elles se comportent comme une onde géante, perdant en quelque sorte leur individualité. J’aime comparer cela à un orchestre. Chaque musicien contribue individuellement à un grand son collectif, mais l’ensemble est indissociable. Un signal plus ample est créé. Tout devient plus clair et audible, plus puissant. C’est ainsi pour toute particule subatomique d’un organisme vivant. Nous savons qu’il y a un haut degré de cohérence dans un système vivant, un être humain par exemple. Quand il y a maladie, il y a moins de cohérence. Je pense que les guérisseurs contribuent à rétablir cette cohérence.

Dans quelle mesure le patient doit-il « résonner » avec le guérisseur ?
Dans une étude appelée Love Study, qui implique les deux partenaires d’un couple, l’un doit envoyer des pensées de guérison et de compassion à l’autre ; on observe alors entre eux plusieurs phénomènes de synchronie entre différentes parties de leurs corps : leurs ondes cérébrales, leurs rythmes cardiaques, les réponses galvaniques de leurs épidermes… Quand des jazzmen jouent ensemble, on a également constaté que leurs cerveaux se mettent en synchronie. Une étude, qui a été faite à Oxford, a permis de constater des effets similaires dans une équipe d’avironneurs, la synchronie augmentant alors la performance de chacun des membres. Si on étudiait les guérisseurs et leurs patients de manière systématique – et à part l’étude sur l’amour, cela n’a pas été fait à ma connaissance –, on trouverait sans doute que leurs cerveaux sont en synchronie, et sans doute aussi beaucoup d’autres parties de leurs corps.

Pourquoi la notion de champ quantique, à laquelle vous avez consacré beaucoup d’attention, peut-elle nous aider à comprendre ce processus de guérison ?
Parce que nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un paquet de cellules différent du vôtre ; à un niveau quantique, nous sommes vous et moi comme de petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie : c’est cela, la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information au champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir de l’information. C’est un réseau géant. La guérison est compréhensible sans la notion de champ seulement si vous vous intéressez au niveau local. Mais la guérison à distance est incompréhensible sans cela. Parce que ce champ est le réservoir de l’information et c’est ce qui explique que vous pouvez avoir accès à cette information n’importe où.

88545150_oPourquoi le guérisseur doit-il mettre son ego de côté pour induire cette guérison ?
Il doit fusionner avec son sujet, et avec le champ. Il doit se fondre avec quelque chose de plus grand que lui et trouver une sensation d’unité. J’ai expérimenté cette force de l’unité dans des groupes de dix ou douze personnes comme vous et moi, qui ne sont pas des guérisseurs. Ces gens se rassemblent ; une personne est désignée pour être guérie, et ils forment un cercle autour d’elle en se tenant par la main, puis lui envoient une intention. Nous avons noté des améliorations parfois extraordinaires. Je ne prétends pas que ces techniques sont des techniques de guérison en soi. Mais le pouvoir de la communauté est si grand qu’il guérit. Sentir de la part d’étrangers de l’amour inconditionnel, faire l’expérience de l’unité crée une réaction chez les individus, qui reçoivent en quelque sorte la permission d’aller mieux. Les guérisseurs très doués ont un don, qu’ils ont reçu ou ont développé avec la pratique, mais de simples individus d’un groupe peuvent aussi générer la guérison.

De quel don s’agit-il ?
Je pense que certains guérisseurs sont des virtuoses, mais que potentiellement tout le monde a la capacité de guérir. La différence tient à l’ampleur des effets produits, en ce qui concerne les gens très talentueux. C’est aussi une différence d’expérience et d’apprentissage. Je pense que les guérisseurs apprennent à faire partie d’un champ unifié. Ils mettent leur ego de côté, ils apprennent à fusionner avec leur sujet. Et cette communion, ce processus chimique de connexion, crée la guérison. Pour cela, le guérisseur comme le patient doivent prendre leurs distances avec l’ego.

L’amour est souvent invoqué. A-t-il son importance ?
Il est très important pour aller de l’esprit vers le coeur. Tous les guérisseurs évoquent la nécessité de développer un sentiment de compassion pour le patient. Je pense que nous en revenons à la notion d’unité. Qu’est-ce que l’amour ? C’est l’unité. Que signifie le mot yoga ? L’union. C’est ce sentiment d’amour total et de connexion.

L’amour est-il une qualité du champ quantique ?
Beaucoup de gens aimeraient pouvoir dire que l’amour est le champ. Je préfère rester dans le domaine de la science.

Quelle vision de l’être humain découle de tout cela ?
L’être humain est un système énergétique complexe, fruit d’une union entre l’intérieur et l’extérieur. L’épigénétique nous apprend que nous ne sommes pas créés de l’intérieur. Nous sommes créés par la nourriture que nous mangeons, l’air que nous respirons, les amis que nous avons, notre mode de vie, tout cela ensemble impacte nos gènes et détermine si ces derniers seront exprimés ou non. Cela signifie que nous sommes une relation dynamique continuelle entre l’intérieur et l’extérieur. Je pense que nous sommes créés en permanence par les interactions de notre système énergétique avec celui des autres.

images (3)Il y a aujourd’hui beaucoup de machines qu’on dit quantiques, qui peuvent mesurer les champs électromagnétiques du corps humain et les rééquilibrer. Qu’en pensez-vous ?

Beaucoup de systèmes sont très intéressants et prometteurs, et beaucoup d’autres ne sont que de la camelote. Je reçois sans arrêt des coups de fil de gens qui veulent que je vante leur produit, et quand je regarde de plus près, je vois qu’il n’y a rien dedans. Il y a beaucoup de choses qui ne sont ni valides, ni légitimes, mais aussi beaucoup de systèmes et d’approches nouvelles qui sont riches de possibilités, comme par exemple l’EFT (Emotional Freedom Technology – une technique de psychologie énergétique, NDLR). La technologie o­ re des opportunités, à condition de rester vigilant, mais j’ai tendance pour ma part à revenir à des systèmes énergétiques anciens et qui ont fait leurs preuves, comme l’homéopathie ou l’acuponcture.

À quel point ces idées sur la guérison sont-elles jugées recevables par le corps médical et la science dominante ?

Je pense que les médecins y sont de plus en plus ouverts. Ils ont fait de très longues études et déployé beaucoup d’efforts pour pouvoir soigner les gens. Mais les outils dont ils disposent – en particulier les médicaments – ne sont pas si efficaces, à part les antibiotiques. Ils recherchent de nouvelles voies. J’ai assisté il y a quelque temps à une conférence sur les médecines énergétiques, et le public était essentiellement composé de médecins venus se renseigner, très intéressés par tous ces sujets. Quant au courant majoritaire en science, ceux qui font les recherches en physique dont je parle dans mes livres, en font partie, Anton Zeilinger par exemple, qui étudie les effets quantiques, travaille à l’université de Vienne. La plupart des scientifiques font partie du courant dominant, mais ils sont à la pointe. Ce que vous entendez par «science dominante », c’est une façon de penser académique qui a vingt ou même cinquante ans de retard.

source INREES 

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Le temps de la Reconnexion à Soi est vraiment Présent

Posté par othoharmonie le 22 avril 2015

 

cory-contactComprendre, se comprendre et s’accepter avec tendresse pour retrouver l’être « parfait » en soi

Initialement, vous êtes « parfaits », c’est-à-dire connectés à votre source intérieure, en harmonie avec la Vie, avec l’Univers…

Alors, pourquoi les maladies, le stress ? Pourquoi les problèmes financiers et le reste ? 

Vous vous êtes éloignés de votre source : vous bloquez le processus de la vie en vous, vous bloquez, souvent sans le savoir, cette énergie lumineuse par vos peurs, vos doutes, votre manque d’amour envers vous-mêmes.

La vie est là, qui vous porte, vous protège, vous soutient, vous amène votre bien-être, votre bonheur d’être. Si vous ne le réalisez pas, si vous êtes malheureux et stressé, le processus de vie ne peut circuler librement en vous.

Toutes les possibilités sont en vous, et autour de vous, pour vous aider à l’accomplir, à Vous accomplir. Ainsi, la clé est de se reconnecter à soi, de s’aligner sur qui vous êtes vraiment en toute confiance et avec joie pour être au diapason de l’a Vie, de l’Univers. En vous focalisant sur les ennuis, les dettes, les difficultés… vous ne ferez que les précipitez encore et encore dans votre vie car vous y mettez toute votre énergie. Et, l’énergie est créatrice, vos pensées sont créatrices.

Ouvrez-vous. Ouvrez-vous au possible et croyez-y. Mettez, là, toute votre énergie ; créez l’abondance à tous les niveaux ! Si la moindre pensée de doute refait surface, remerciez-la. Elle est issue de votre mental dont la fonction est de vous sauvegarder et de vous aider par vos expériences passées, seulement il a gardé les anciens « programmes » (souvent enclenchés par vos traumatismes) et il est nécessaire de les réactualiser.

Aujourd’hui, il est temps d’installer de nouvelles pensées, celles qui vous correspondent au mieux. Vos anciennes pensées ont créées votre présent, s’il ne vous plaît pas, alors, laissez-les et remplacez-les. Vous le pouvez, chacun le peut.

Sans luttez, sans combattre votre mental car vous avez besoin de toutes les parties de votre être et qu’elles aillent ,unifiées, dans la même direction, avec douceur et tendresse, en remerciant votre mental et en l’informant que vous choisissez de penser autrement, en l’affirmant quotidiennement.

Vous avez tous en vous cette possibilité de vous adapter et les énergies nouvelles vous y encouragent. Vous avez tous en vous, cette puissance de vous transformer pour devenir qui vous êtes vraiment. Ceci est une des clés de votre reconnexion à vous-mêmes pour retrouver votre souveraineté intérieure.

La première clé est la Joie, la joie innée et profonde que chacun porte déjà en soi. Il existe ainsi, plusieurs clés, neuf clés qui s’appuient sur les Lois de l’Univers… et vous les avez déjà toutes en vous, il suffit de vous reconnecter à votre source..

En toute tranquillité et sûreté, vous pouvez les retrouver en vous et ouvrir les portes, l’une après l’autre..ou toutes en même temps ( !)

La Joie est en vous.
La Sagesse est en vous.
Votre Puissance est là.

Dites oui à la Vie pour qu’elle vous élève et se manifeste en vous en toute Beauté. Levez les voiles, ouvrez les portes et accueillez votre Lumière pour la rayonner. Tout est là pour Vous réaliser avec Joie et Amour.
 

Les Messagers de la Source 8/11/08 http://www.coeurdelumiere.com 

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Nature des pouvoirs spirituels

Posté par othoharmonie le 20 avril 2015

confiance-en-dieuLa nature et la qualité du sujet est essentielle. A moins que l’intention ne soit tout à fait pure, le spirituel se transforme en psychique, agit sur le plan astral et des résultats terribles peuvent en résulter. Les pouvoirs et les forces de la nature animale peuvent être employés par les égoïstes et les êtres portés à la vengeance, comme par les natures généreuses et magnanimes ; le pouvoir et la force de l’esprit ne s’acquièrent que par ceux qui sont de cœur parfaitement pur, et c’est la magie divine.

Dans un sens, ces pouvoirs manifestent quelque chose de l’omniscience et de l’omnipotence du Soi supérieur rayonnant – ce qui suppose que tous les instruments de l’homme intérieur soient accordés à ce genre de pouvoirs.

Dans les phases les plus élevées de l’activité de la perception spirituelle, le corps physique est en catalepsie complète, le mental et l’astral inférieur paralysés ; seul l’Ego supérieur, avec l’aspect purifié de l’astral personnel, vibre à l’unisson avec la racine divine de l’être. Dans les phases moins sublimes, le sujet dirige son sens spirituel dans les plans de la plus haute clairvoyance qui n’a plus rien à voir avec l’histoire personnelle des individus, la divination et le psychisme – et il y puise les éléments de sagesse universelle, ou même les connaissances qu’il cherche à découvrir dans l’ordre divin.

Dans les phases plus communes, si quelque chose de l’omniscience peut filtrer par le canal de l’intuition, il arrive que la voix de l’Esprit se fasse entendre comme une révélation, ou un commandement, qui disperse tous les doutes, ou comme une lumière directrice (avec les déformations et distorsions qui risquent toujours de dévier le sens du message, par l’effet du psychisme encore mal discipliné).

Dans l’être qui est entièrement ouvert à l’Esprit, toute démarche, toute utilisation des pouvoirs spirituels, est un acte d’amour universel ou de compassion, laquelle inspire l’imagination, et la foi.

Même si l’homme « éveillé » connaît les techniques, l’usage de pouvoirs universels comme le son (mantrika shakti,kundalini shakti) pour réaliser ses opérations magiques (qui passent par la sphère astrale pour produire des effets jusqu’au plan physique), il se pourrait bien que la maîtrise des pouvoiRs, quand l’Adepte invoque le Soi supérieur, lui confère une sorte d’omnipotence, sans qu’il ait à connaître exactement les processus qui vont être mis en œuvre pour réaliser l’ordre qu’il donne : le pouvoir qui «  déplace les montagnes  » n’exige pas que l’opérateur sache exactement comment ces masses de matière vont se déplacer, l’opération se fera par les processus et les moyens propres à la Nature qui sait, elle, comment s’y prendre pour obéir .

Au niveau de l’homme ordinaire, les vrais pouvoirs spirituels sont hors de portée, mais toute action entreprise avec amour désintéressé, pour se rapprocher des autres, comprendre leurs problèmes, les aider et les éclairer, imite à son échelle la démarche du Sage, et est de nature à recevoir une réponse de l’être profond spirituel, l’Ego divin.

Il faut bien insister sur la différence évidente entre ces pouvoirs et les pouvoirs psychiques, que beaucoup ont tendance à prendre pour spirituels, dès lors que le sujet fait des expériences de lumière, joie, harmonie, etc. qui sont généralement encore du domaine psychique, parfois cependant d’un niveau assez élevé et pur.

Condensé d’après un article théosophique sur http://www.francelecture.net/

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Dieu parle aux hommes

Posté par othoharmonie le 20 avril 2015

 

angemimi1Le terme de « révélation » indique que c’est Dieu lui-même qui a levé une partie du mystère qui l’entourait, il s’est mis à la recherche de l’homme pour lui faire connaître sa vie. Certes, lei religions révélées ne nient pas la possibilité d’une certaine révélation de Dieu par le monde naturel : il est possible à l’homme d’approcher la connaissance de Dieu à la lumière de sa raison, appuyée sur les manifestations de l’ordre naturel. Repérant un ordre dans le monde, la raison humaine peut s’interroger, à juste titre, sur l’origine de cet ordre, manifesté particulièrement par les lois de la physique qui découvrent l’agencement des réalités matérielles.

Au travers d’une cosmologie (étude sur l’ordre du monde), l’homme peut parvenir à une certaine idée de Dieu : celui-ci n’est pas une idole créée de main d’homme, même si cette forme de connaissance de Dieu n’atteint pas encore le Dieu vivant. Certains philosophes ont essayé d’apporter des preuves de l’existence de Dieu à partir de l’agencement des forces du monde ; leur démarche n’est pas stérile. Mais livré à ses propres forces, l’homme n’est toutefois pas capable d’accéder à cette connaissance. Aussi est-ce Dieu lui-même qui est venu au secours de l’homme, il s’est fait connaître à lui, il s’est adressé à lui : il lui a parlé.

C’est sans doute une des plus grandes découvertes du judaïsme antique que l’affirmation d’une parole de Dieu adressée à l’humanité D’ailleurs, la foi de toutes les religions révélées repose sur cette conviction fondamentale : Dieu parle aux hommes, il les rejoint dans leur histoire, non plus de façon commune et indistincte, par les forces de la nature.

Si Dieu ne cesse pas de signaler sa présence à travers l’ordre des phénomènes de la nature, il intervient, d’une façon singulière dans l’histoire, en prenant la parole. Le peuple d’Israël devient son témoin au milieu de toutes les nations du monde. C’est par son intermédiaire, dans son caractère de nation séparée des autres peuples de la terre, que le mystère divin sera révélé, par une approche continue et selon une conception pédagogique du savoir divin. Et la révélation de Dieu donne alors son sens à toute l’existence humaine, comme elle donne du sens au monde. Un monde silencieux serait totalement anarchique, sans principe, mais parce que la parole advient dans ce monde, le monde devient sensé. Et puisque Dieu se caractérise par la parole, il est impossible de le représenter, d’en faire une image. La parole n’est, en effet, en aucune façon, objectivable : elle manifeste la présence de l’autre, mais elle n’en donne pas le visage. En cela, YHWH ne sera pas comparable aux autres dieux des nations païennes, qui ne sont que des idoles sourdes et muettes.

En quelque sorte, le Dieu qui se révèle par une prise de parole se dérobe immédiatement à toute représentation : s’il entre en relation avec les hommes, il se refuse à leur laisser prendre un pouvoir sur lui. La parole instaure une communauté relationnelle entre Dieu et l’homme, par le témoignage des individus particuliers. Dieu n’impose pas sa présence aux hommes, il se propose à eux sans leur donner de preuves convaincantes de son existence. Il ne se situe pas sur le plan de la connaissance scientifique, sur le plan de la démonstration rigoureuse, mais sur celui de la foi.

Le croyant peut être amené à rendre compte de sa foi, mais cette possibilité ne lui est offerte qu’au niveau du témoignage et non à celui de la preuve qui forcerait la raison à se soumettre à une argumentation. Aussi la caractéristique des religions révélées peut-elle se trouver dans l’immense champ qui est ouvert à l’homme au moment même où Dieu se révèle à lui. Dieu ne s’impose pas, il tente une approche de l’homme, sans contraindre ce dernier à répondre positivement à l’appel qu’il lui adresse. Il ne cherche pas la soumission des esclaves, mais la décision d’un homme libre.

Cependant, il faut quand même remarquer que toutes les générations ont voulu imposer aux hommes leur connaissance de Dieu par la force de l’argumentation comme par la force des armes. C’est ainsi que l’histoire des croyants est surchargée de conflits avec les incroyants, les « infidèles » à qui la (ou une) religion était imposée : pour sauver son existence présente, l’infidèle était obligé de se soumettre à la religion de l’occupant.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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L’Egypte ancienne, terre des dieux

Posté par othoharmonie le 18 avril 2015

HommePlantaitArbres

En 384 de notre ère, l’empereur romain Théodose ordonne la fermeture de tous les temples de la vallée du Nil. Une religion vieille de plus de trois millénaires allait bientôt s’éteindre. II est vrai qu’au cours d’une aussi longue période le culte de mêmes dieux, les croyances religieuses et les différents rites avaient beaucoup évolué. Cependant, même pour le contemporain qui visite aujourd’hui les terres de l’Ancienne Egypte, il apparaît que ces de l’antiquité avaient accordé une grande place aux dieux et à l’au-delà dans toute leur existence. Même si les textes purement théologiques font défaut, la littérature religieuse est riche en hymnes et en rituels qui permettent d’approcher les croyances religieuses de l’ancienne Egypte.

Une des premières caractéristiques de cette religion, c’est son aspect local : il y a autant de dieux principaux qu’il y a de provinces, de nomes (districts) sur toute l’étendue du territoire. Un même dieu peut être adoré dans différents districts, mais il est appelé d’une manière différente et revêt parfois des attributs très différents. Les conflits qui ont précédé l’unification de l’Egypte ont contribué à réduire, dans une certaine mesure, ce polythéisme de base. Le dieu du nome vainqueur devenait le dieu des vaincus, puisque sa puissance était supérieure à la divinité qui avait essuyé le même échec que ses fidèles.

Progressivement donc, et pour des raisons toute politique ou économiques, les dieux furent regroupés en, une sorte de hiérarchie qui regroupait les différentes familles divines. Et ce sont les dieux cosmiques qui, finalement, obtinrent la plus grande place dans la religion, parce qu’ils se révélaient comme les plus universels. Ainsi, les dieux qui avaient permis à l’Egypte de se constituer et de s’unifier, – tel Horus, lui qui le premier dieu de l’Etat -, furent supplantés par le dieu Râ, dieu du soleil.

Sous un polythéisme de fait perçait un monothéisme de fond : le nom et l’aspect des divinités pouvaient changer d’un sanctuaire à l’autre, mais les caractères et les attributs divins se présentaient comme similaires. Et les textes liturgiques sont souvent identiques, qu’ils s’adressent à l’un ou à l’autre dieu. D’ailleurs ceux-ci se sont plus ou moins assimilés les uns aux autres, au cours de l’histoire des grands empires de la vallée du Nil. Un texte, dont l’origine remonte au deuxième millénaire avant notre ère, même s’il ne peut être daté que de 300 ans avant Jésus-Christ pour rédaction, explique les origines des dieux et celle du monde. Ce texte est connu sous le nom de Papyrus Bremme Rhind et se trouve répertorié au British Muséum :

Ainsi parle le Seigneur de l’Univers

Quand je me fus manifesté à l’existence,

l’existence fut.

Venu à l’existence, j’existais donc :

j’étais antérieur aux dieux que je fis,

car j’avais l’antériorité sur tous les dieux antérieurs,

car mon nom fut antérieur au leur,

car je fis l’ère antérieure

ainsi que les dieux antérieurs,

Je fis ce que je fis, étant seul,

avant que personne d’autre que moi

ne se fut manifesté à l’existence

pour agir en ma compagnie en ces lieux.

J’y créais dans le Noun (l’Océan chaotique)

étant encore somnolent,

n’ayant trouver aucun lieu où me dresser.

Nombreux sont les modes d’existence

qui sont sortis de ma bouche,

quand le ciel n’existait pas,

quand la terre n’existait pas.

Puis mon coeur se montra efficace,

le plan de la création se dressa devant moi,

et, seul, je fis ce que je voulais faire.

Je conçus des projets en mon coeur

et je créai d’autres modes d’existence.

Si, par la suite, ce texte indique la présence de plusieurs dieux dans la mythologie égyptienne, il affirme néanmoins une sorte de monothéisme de base. Et c’est sans doute le pharaon Aménophis IV, connu également sous le nom d’Akhénaton, qui entreprit la plus grande réforme religieuse de son temps, au quatorzième siècle avant Jésus-Christ. Sans rompre avec les traditions antérieures, il met en relief le culte du dieu universel, le soleil, désigné sous le nom d’Aton. Même si cette réforme, qui pouvait apparaître comme une hérésie, n’eut pas un grand retentissement dans l’histoire de la religion égyptienne, elle indique que, malgré la multiplicité de leurs dieux, les Egyptiens ont toujours eu un vague sentiment de l’unité du divin. L’expansion du monothéisme dans la religion du peuple d’Israël est-elle une implication immédiate de la réforme religieuse entreprise par le pharaon Akhénaton ? Freud a popularisé une telle thèse, qui fait sortir le monothéisme de Moïse de la volonté monothéiste de ce pharaon. Malgré une influence presque certaine de l’Egypte sur la constitution même de la religion d’Israël, il semble bien que le monothéisme, que l’on retrouve dans les trois religions révélées, soit d’une autre nature qu’une simple réduction artificielle du polythéisme.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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L’homme lui-même est un élément du divin

Posté par othoharmonie le 18 avril 2015

 

angeli3gC’est donc en Afrique que l’on rencontre les manifestations contemporaines du polythéisme. Et, malgré leur diversité, les religions traditionnelles africaines possèdent des caractères communs. Même si les croyances et les formes rituelles varient selon les cultures et selon les lieux, elles veulent toutes répondre aux besoins les plus immédiats de l’homme tout en approchant le mystère de la divinité.

La religiosité naturelle de l’homme apporte une réponse aux inquiétudes et aux angoisses de celui qui affronte le monde naturel dans ses préoccupations les plus quotidiennes. C’est ainsi qu’il existe des religions de chasseurs, des religions de pasteurs, des religions de cultivateurs… Chaque système s’est constitué un panthéon, des croyances, des classes sacerdotales, des rites, des pratiques et des symboles qui lui sont propres. Tout en étant des expressions du besoin utilitaire de l’homme, ces religions reposent sur une organisation sociale et tribale : ainsi ne peuvent participer au culte que les seuls membres qui ont reçu l’initiation adéquate.

Chaque peuple se forge ainsi un Dieu à son image, il imagine un monde surnaturel tel qu’il souhaiterait le monde naturel. La croyance première trouve son origine dans une force vitale qui exerce son influence dans l’ordre minéral aussi bien que dans l’ordre végétal, dans le monde animal aussi bien que dans le monde humain. L’affirmation de l’existence de cette force vitale est le principe sur lequel s’appuient toutes les religions traditionnelles. C’est la raison pour laquelle on a donné un nom générique à toutes ces formes de religions dites primitives : l’animisme, qui a été présenté comme la croyance en une âme pour toutes les choses ou encore comme la croyance en un monde des esprits, en un monde d’êtres spirituels.

L’homme conçoit l’existence de ces êtres spirituels d’après son expérience du sommeil et de la mort, qui sont des réalités-frontières dans son existence. Entre le monde des vivants et celui des morts s’établit une sorte de communion mystique qui maintient l’ensemble du monde dans un état d’harmonie et d’ordre. C’est dire que la croyance en l’immortalité de l’âme se trouve affirmée par le fait même, justifiant le culte des ancêtres. Ce culte repose sur l’assurance que la mort n’est pas une fin définitive, qu’elle n’est pas l’annihilation complète de l’homme. Le défunt survit, d’une manière ou d’une autre, dans un monde qui lui est propre, et il entretient avec le monde des hommes vivants des relations d’un mode particulier. De plus, ce culte pose implicitement l’axiome que l’homme lui-même est un élément de la puissance divine répandue à travers l’univers.

Hors du monde africain, les anciens Hébreux croyaient aussi que les défunts, descendus au Schéol, continuaient de mener une existence particulière et de s’intéresser au sort et à la destinée de leurs descendants. Ainsi, l’évangéliste Matthieu cite très librement le prophète Jérémie, quand il parle du massacre des innocents dans la ville de Bethléem : Dans Rama, une voix se fait entendre, des pleurs et une longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas être consolée, parce qu’ils ne sont plus (Mt. 2, 18). La mère des Israélites du Nord pleurait sur ses enfants exilés à l’époque de la déportation en Babylonie, sous le prophète Jérémie. Elle continue de pleurer, mais cette fois sur ses enfants exécutés par la colère du roi Hérode, au moment de la naissance de Jésus.

A la frontière du visible et de l’invisible, le masque africain permet à l’homme de participer à la réalité profonde l’univers : le surnaturel devient présent à la communauté réunie pour le rituel liturgique. Roger Garaudy, dans son Appel aux vivants, souligne l’importance du masque dans la culture africaine : Le masque lui-même ne prend tout son sens que comme heaume ou comme cimier pour exécuter une danse qui est doublement sacrée, d’abord parce que son rythme est l’expression même de la victoire sur le chaos, de l’homme sur l’informe, mais aussi parce qu’en elle la communauté prend conscience de son unité profonde avec elle-même et avec le monde qui l’entoure, de la force accrue que donne à son action la cohésion du groupe. Que ce soit dans les rites agraires ou que ce soit dans les rites funéraires, le masque permet de capter et de contrôler la force vitale répandue dans le monde et qui, libérée par l’agriculture ou par la mort, pourrait se retourner contre les vivants. Il s’agit donc pour l’homme de se protéger contre une puissance surnaturelle dont l’énergie a été libérée. Et, comme dans le même mouvement le masque dévoile une présence divine, la communauté retrouve sa cohésion et sa force dans la représentation des événements mythiques qui ont présidé à la naissance du groupe. Car c’est bien la tribu ou le clan qui est concerné dans les conduites religieuses, bien plus que l’individu dans une recherche purement personnelle d’une relation avec la divinité.

Puisqu’elles ignorent jusqu’à la possibilité même d’un salut personnel, les religions primitives ne peuvent que favoriser l’expression de conduites collectives visant à l’apaisement et à la satisfaction des besoins et des désirs les plus urgents du groupe social. Le primitif ne se pense pas comme individu en dehors du groupe auquel il participe et appartient. Son expérience de l’univers est de plus pénétrée par une intuition mystique qui lui vient notamment de sa conception d’une perpétuité des traditions ancestrales. Sa saisie du monde réel est directement en communion avec les forces surnaturelles qui dirigent son univers Celui-ci est habité de forces spirituelles qui peuvent être favorables ou défavorables selon les différentes activités que cet homme peut exercer à un moment ou à un autre de son existence.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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La religion, phénomène de culture

Posté par othoharmonie le 16 avril 2015

 

arton43Toute religion cherche à établir un lien entre l’humanité et la divinité. De tout temps et en tout lieu, l’homme a tenté, d’une manière ou d’une autre, de s’approcher de celui qui lui paraissait inaccessible et qu’il nommait Dieu. La relation qui s’établit entre l’homme et Dieu s’appelle religion, d’un terme latin signifiant relier.

Depuis ses origines, l’homme ne s’est guère reconnu comme le maître de l’univers dans lequel il se trouve inséré et il a cherché à connaître cette puissance supérieure qui pouvait diriger le monde naturel. L’homme se percevait comme un élément particulier du monde sur lequel il n’avait pas toujours une prise directe. C’est de cette manière que les différents cultes ont pu se constituer à l’égard de certains éléments qui prouvaient la réalité d’une puissance étrangère à l’homme : le soleil ou les astres, la pluie qui permet à la terre d’être fertile, la mer qui effraye l’homme naviguant… Mais au-dessus de ces forces de la nature, il semblait qu’il existait une puissance nettement supérieure et qui se signalait dans le monde par ces éléments naturels ; la divinité, qu’elle soit une ou multiple, intervient dans le monde de la nature par des forces que l’homme est incapable de contrôler mais qu’il tente de s’allier par le culte qu’il rend aux éléments naturels.

Il existe encore aujourd’hui des religions qui honorent d’un culte les éléments de la nature comme autant de manifestations possibles de l’élément divin répandu dans le monde. Pour ces religions, Dieu ou les dieux se signalent ou signalent leur présence dans le monde ; elles sont appelées « religions naturelles », en ce sens que l’homme essaye d’apprivoiser la divinité en dominant, autant qu’il le peut, les différentes manifestations. Ces religions naturelles se caractérisent par le fait que l’homme s’est mis lui-même à la recherche de Dieu. A côté de ces manifestations religieuses que la mentalité occidentale considère comme primitives, il existe des religions révélées, qui sont le fait d’une intervention particulière de Dieu dans l’histoire des hommes. Le terme même de « révélation » implique que le Dieu a dévoilé une partie du mystère qui l’entourait, qu’il a fait connaître ce qui était caché aux hommes. Et cette connaissance que l’homme peut avoir vient du fait que c’est Dieu lui-même qui s’est mis en recherche de l’homme, et non l’inverse : l’initiative vient de Dieu.

Si le terme « religion » dérive directement du latin « religio », dans son sens premier, il ne désigne pas ce que les Occidentaux ont appelé religion, sous l’influence du judéo-christianisme. Ce mot latin indiquait un ensemble d’observances, de règles et d’interdictions, sans se référer directement à une ou plusieurs divinités, sans se référer davantage aux mythes et aux légendes, aux célébrations rituelles ou sacrificielles. Pour comprendre les manifestations spirituelles ou mystiques des peuples, il convient presque nécessairement de se débarrasser de tous les préjugés qui proviennent de la civilisation et de la culture occidentale. De cette manière, il sera possible de pénétrer avantage dans la mentalité des hommes qui pratiquent de nombreux rites, issus d’une tradition séculaire, tout en ignorant l’aspect religieux, tel que peut l’imaginer un Occidental : la relation avec le sacré, avec l’impondérable, avec l’au-delà ou simplement avec les puissances qui échappent au contrôle direct de l’homme.

Ainsi, les religions asiatiques ont pu rendre sacrés des éléments qui ne sont pas a priori religieux pour les tenants de la civilisation occidentale. C’est que la religion est autre chose que la simple relation avec le sacré ; pour tout homme, la religion fait partie de sa vie, au point qu’il lui est souvent difficile, sinon impossible, de distinguer ce qui serait purement religieux et ce qui ne le serait pas. La religion échappe ainsi à un aspect purement psychologique pour incorporer toute la densité de l’existence humaine. Elle investit toute la dimension de l’homme par l’aspect régulateur qu’elle est susceptible d’exercer à différents niveaux : économiques, politiques, historiques…

La mentalité courante du monde occidental s’est donc forcé un concept de la religion, tel qu’il lui est difficile de reconnaître dans une conception religieuse autre chose que l’aspect doctrinal. Les aspects rituels, liturgiques, moraux, sociaux… sont ainsi évacués. Ainsi, il n’y a guère plus d’un siècle, on affirmait que certains peuples considérés comme primitifs étaient totalement ignorants de ce qui pouvait ressembler à une religion, alors même que l’on décrivait leurs rites, leurs coutumes et même leurs croyances en des êtres qualifiés d’imaginaires. On oubliait ainsi que, pour les hommes de ces peuples, la religion faisait partie intégrante de leur vie, et qu’ils ne la distinguaient en rien des autres pratiques de leur existence. La grande erreur venait du fait que la distinction entre le religieux et le profane n’entrait pas dans leurs catégories de pensée et que les chercheurs du siècle dernier s’étaient construit une notion de la religion en se fondant uniquement sur leur expérience particulière. II importe d’éviter toute définition a priori et de constater l’existence de certaines pratiques qui deviennent signifiantes pour des individus à l’intérieur d’une société déterminée. Les croyances sont multiples et diverses dans les religions, elles ne revêtent pas toutes la même importance, et il serait préjudiciable à tout essai de compréhension de limiter, et par voie de conséquence de réduire la pensée religieuse à une expression unique, culturellement située, alors que cette expression est elle-même le résultat et le fruit d’une longue évolution.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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Croire, est-ce si facile

Posté par othoharmonie le 16 avril 2015

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tumblr_lsw7z4xXos1qjim1vDepuis Feuerbach, Nietzsche et Freud, l’opinion s’était rapidement répandue, dans la pensée occidentale : Dieu était mort. Et l’on s’était habitué à cette mort. Dans une telle situation, pour peu que l’on suive de près ou de loin une telle proposition, il semblait de plus en plus difficile de croire. La civilisation contemporaine pousse d’ailleurs les individus sur les voies d’un matérialisme pratique et athée, sans souci de Dieu, matérialisme caractérisé particulièrement par le souci du confort, par une vague d’érotisme et de sensualité, par une mentalité critique, voire sceptique à l’égard de tout ce qui ne peut pas être expliqué par les seules voies de l’intelligence humaine.

Et, il n’en demeure pas moins vrai, malgré le retour du divin sous toutes ses formes, que croire n’est jamais si facile. Il faut d’ailleurs dire que la foi n’a jamais été facile, pas même pour ceux qui ont pu bénéficier d’expériences spirituelles d’une présence de Dieu au coeur de leur existence concrète, pas davantage pour ceux qui, au moyen de raisonnements philosophiques abstraits, ont essayé de prouver son existence. Il faut du courage pour croire, il faut du courage pour risquer son existence sur ce que, depuis pascal, il est convenu d’appeler un « pari ». Il faut du courage à un homme, quel qu’il soit, pour accueillir une Parole qui ne vient pas de lui-même, ni d’un homme semblable à lui, pour recevoir une réalité qui dépasse infiniment la mesure de son propre esprit. Car, croire, ce n’est pas savoir des choses sur Dieu ou sur ses envoyés, ce n’est pas connaître son message, ni admettre les dogmes des sociétés religieuses. Croire ne relève pas d’une expérience intellectuelle. C’est simplement accueillir le don que Dieu fait de lui-même et accepter de la laisser agir à travers la vie humaine.

Ainsi qu’il a été souligné précédemment, l’athéisme se répand de plus en plus dans la pensée occidentale, dans toutes les couches de la société. Autrefois réservé à une élite intellectuelle qui faisait fi de toute démarche religieuse, il devient maintenant partagé dans tous les milieux. L’idée de Dieu est exclue par la répression des formes extérieures de la religion dans les pays sous obédience communiste, selon une fidélité aux pères du mouvement : Marx, Engels, Lénine. Et une atmosphère athée se développe dans les pays occidentaux : il n’y a certes pas un refus systématique de l’idée de Dieu. On ne le combat pas directement, pas plus d’ailleurs que l’on ne combat les croyants et les formes extérieures de la religion ; on laisse simplement la foi en dehors de tout circuit, en dehors du champ de la pensée et de la vie.

On pourrait caractériser la place de Dieu dans le monde contemporain par la marque de l’absence. Autrefois, il n’était pas davantage perceptible immédiatement, mais les hommes ressentaient, au plus profond des réalités concrètes, une sorte de présence divine. La religion était une forme de la culture, une institution sociale, caractérisée par l’existence d’une communauté d’individus unis par l’accomplissement de certains rites réguliers et par l’adoption de certaines formules, par la croyance en une valeur absolue avec laquelle rien ne pouvait être mis en balance.

La communauté avait pour tâche essentielle de maintenir cette croyance en mettant l’homme sous là domination d’une puissance spirituelle qui lui était supérieure ; cette puissance était considérée soit comme diffuse, soit comme multiple, soit enfin comme unique. Somme toute, la religion était un système solidaire de croyances et de pratiques relatives à des choses sacrées, c’est-à-dire séparées du profane, croyances et pratiques qui unissaient en une même communauté morale tous ceux qui y adhéraient. Même si certains esprits plus intellectuels percevaient déjà que ces conduites étaient magiques, la plupart des hommes se souciaient de la présence divine. A l’heure actuelle, le souci des hommes se trouve presque uniquement cantonné dans les réalités immédiatement perceptibles : Dieu et la religion sont situés en dehors de tout ce qui peut relever de l’intérêt immédiat. L’athéisme est devenu pragmatique, et sous ce régime il est évidemment bien difficile d’exprimer la foi. Le courage de la foi, c’est le courage du croyant qui accepte de se soumettre, non pas comme un esclave, mais comme un homme libre face à Celui qui lui permet de devenir chaque jour un peu plus homme. Mais ce courage est en quelque sorte contrebalancé, dans la pensée moderne et contemporaine, par la crainte que l’homme éprouve face à la mort et par son angoisse vis-à-vis de l’au-delà.

Une certaine forme de la pensée présente volontiers l’homme religieux comme un être effrayé devant l’invisible, apeuré devant la nécessité de la mort et essayant de contrecarrer son angoisse, son insécurité au cours de l’existence présente – dont le terme irrémédiable est la mort – par un réconfort ultime placé dans ce que Nietzsche appelait un « arrière-monde ».

Le courage du croyant, à l’heure actuelle, c’est un renoncement à tout ce qui pourrait être considéré, d’une manière ou d’une autre, comme un refuge dans un ciel paradisiaque, pour travailler à l’établissement d’un monde où règne plus de justice et de solidarité entre les hommes, non seulement entre les partisans d’une foi identique, mais encore entre tous les hommes. Courage de vivre ce qui est pensé, à savoir le fait que la relation subjective de l’homme avec son Dieu ne peut trouver son efficacité que par une médiation objective, en l’occurrence une relation avec les autres hommes, dans un travail effectué pour l’avenir de ce monde présent.

Dire sa foi aujourd’hui, pour le croyant quel qu’il soit, c’est se mettre au travail pour faire advenir, dès le monde présent, la justice et la solidarité entre tous les hommes. Ainsi, la foi n’est plus une idéologie sans fondement : croire, c’est fonder son existence dans le monde sur une action positive commandée par le souci du bien de l’homme.

Extrait Source : http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions

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L’écart entre matériel et spirituel

Posté par othoharmonie le 15 avril 2015

L’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une
différence d’écoulement de temps

BonzelecturespirituelleLa fréquence des ondes sonores diminue en s’écartant de l’OVNI par effet de variation temporelle. De façon générale, le son éventuel en provenance d’un OVNI est toujours aux limites de l’audible : basses ou hautes fréquences. Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. D’où leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés d’organes spécifiques. Ils manifestent alors de la nervosité ou de la peur, ne comprenant pas d’où vient ce « bruit ».

Le bang supersonique est absent chez les ET car l’air est progressivement ralenti jusqu’au fuselage. Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives. Le mur du son n’existe tout simplement pas. Du reste, un vaisseau ET n’est pas à proprement parler « volant ». Il n’entre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation). C’est pourquoi les OVNI sont ONI…

Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles. Les champs temporels autour de l’OVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, selon l’intensité et l’influence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet. Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel. D’où les rapports divergents des témoins. Si les abductés(« enlevés ») s’étonnent de l’énorme dimension intérieure, elle n’en est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à l’intérieur.

Les moyens techniques d’observation sont à la même enseigne. Les photographies d’OVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture d’un objet en mouvement rapide même si l’OVNI est stationnaire.

Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin, vision qu’un ET peut influencer. Beaucoup d’apparitions passées ressemblaient au niveau technique de l’époque : chars, dirigeables, etc. Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, c’est-à-dire notre « imagination » du moment. En fait, imagination = création d’informations = réalité. Faisons en effet remarquer qu’il n’existe que création dans l’univers. Il n’y a aucune réalité sans création car la réalité EST création, quelle qu’en soit l’origine. Tentez de démontrer l’inverse ! Je vous souhaite bon courage. C’est précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique. Donc toute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée ! C’est pourquoi la Réalité est Illusion et inversement. A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient s’apaiser. Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques qu’une émission psychique ne peut influencer car n’ayant pas accès aux plus hautes densités de temps. Les ET n’ont a priori plus besoin d’adapter notre perception et se présentent de plus en plus tels qu’ils sont de leur point de vue. Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de l’histoire), tout n’est donc, pour l’humanité, qu’un problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !

Extrait de La science des extraterrestres par Eric Julien

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La mémoire chez les mourants

Posté par othoharmonie le 15 avril 2015

 

 
images-4Au dernier moment, la vie tout entière est reflétée dans notre mémoire : elle émerge de tous les recoins oubliés, image après image, un événement succédant à l’autre. Le cerveau mourant déloge les souvenirs avec une impulsion de la dernière énergie et la mémoire restitue fidèlement chacune des impressions qui lui avaient été confiées pendant la période d’activité du cerveau. L’impression, ou la pensée, qui fut la plus intense devient naturellement la plus vive et survit pour ainsi dire à tout le reste qui s’évanouit ensuite et disparaît, pour ne réapparaître qu’en « devachan » ( paradis )…

Aucun homme ne meurt fou ou inconscient — comme l’affirment certains physiologistes. Même un individu en proie à la folie, ou à une crise de delirium tremens, a son instant de parfaite lucidité au moment de la mort, bien qu’il soit incapable de le faire savoir aux assistants. Souvent, l’homme peut paraître mort. Pourtant, après la dernière pulsation, entre le dernier battement de son cœur et le moment où la dernière étincelle de chaleur animale quitte le corps, le cerveau pense et l’Ego passe en revue en quelques brèves secondes l’intégralité de sa vie.

Aussi, parlez tout bas, vous qui vous trouvez près du lit d’un mourant, en la présence solennelle de la mort. Observez surtout le calme dès que la mort aura posé sa main moite et froide sur le corps. Parlez tout bas, de peur de troubler le cours naturel des pensées qui reviennent et d’empêcher l’activité intense du Passé projetant sa réflexion sur le voile du Futur… 

Plus d’une fois, les matérialistes ont fortement condamné de telles affirmations ; d’après eux, la biologie et la psychologie scientifique s’opposent toutes deux à ces idées : la seconde n’ayant aucun élément solide sur lequel appuyer une tellehypothèse, la première rejetant l’idée comme pure « superstition ». En attendant, même la biologie est forcée d’évoluer ; voici d’ailleurs ce que nous venons d’apprendre sur ses dernières découvertes. Le Docteur Ch. Ferré a communiqué tout récemment à la Société de Biologie de Paris une très curieuse note concernant l’état mental des mourants et venant admirablement confirmer les affirmations précédentes. En effet, c’est sur ce phénomène particulier des réminiscences de la vie, et sur la réapparition soudaine sur l’écran blanc de la mémoire d’un défilé d’images surgissant de ses « coins et recoins » négligés et oubliés depuis longtemps, que le Docteur Ferré attire spécialement l’attention des biologistes.
 

Nous mentionnerons ici, pour prouver l’exactitude scientifique des enseignements reçus de nos Maîtres orientaux, cet exemple tel qu’il a été rapporté par ce chercheur. Il concerne un phtisique à l’article de la mort, dont la maladie s’était développée à la suite d’une affection de la moelle épinière. Il avait déjà perdu conscience lorsque, rappelé à la vie par deux injections d’un gramme d’éther, il releva légèrement la tête et commença à parler avec volubilité en flamand, langue que ni lui, ni personne autour de lui, ne comprenait. Quand on lui tendit un crayon et une feuille de carton blanc, il écrivit avec une grande rapidité plusieurs lignes dans cette langue — très correctement, comme on put le vérifier plus tard — puis il retomba en arrière et mourut. Une fois la traduction faite, on s’aperçut qu’il s’agissait d’une affaire tout à fait prosaïque : le mourant s’était soudain souvenu qu’il devait à quelqu’un une somme de 15 francs depuis 1868 — ce qui remontait à plus de vingt ans — et désirait qu’on la remboursât.
 

Mais pourquoi avoir écrit sa dernière volonté en flamand ? Le défunt était né à Anvers, mais il avait quitté son pays encore enfant, sans avoir jamais connu la langue flamande, et comme il avait passé toute sa vie à Paris, il ne savait parler et écrire que le français. De toute évidence, son sursaut de conscience, ce dernier éclair de mémoire qui avait permis de déployer devant lui, comme un panorama rétrospectif, toute sa vie, jusqu’à ce détail insignifiant — l’emprunt de quelques francs à un ami, vingt ans auparavant — n’émanait pas de son cerveau physique seul, mais bien plutôt de sa mémoire spirituelle, celle de son Ego supérieur (que nous appelons Manas, ou l’individualité qui se réincarne). Le fait qu’il parla et écrivit en flamand, langue qu’il avait entendue à un âge où lui-même ne parlait pas encore, en est une preuve supplémentaire. L’EGO est presque omniscient dans sa nature immortelle. Car, en vérité, la matière n’est rien d’autre que « le dernier degré et l’ombre de l’existence ».

 

Texte théosophique (extraits)

 

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DES ÊTRES SPIRITUELS COSMIQUES

Posté par othoharmonie le 13 avril 2015

martin10Quand la conscience clairvoyante revit dans le monde élémentaire, elle y trouve des êtres qui peuvent y déployer des modalités d’existence que l’homme n’acquiert que dans le monde sensible. Par le sentiment ces êtres ne perçoivent pas leur individualité — leur moi — comme le fait l’homme dans le monde des sens ; dans une mesure bien plus forte que l’homme ils pénètrent ce moi de leur vouloir ; ils se veulent eux-mêmes.

Leur existence telle qu’ils l’éprouvent, est le produit de leur propre volonté agissante. Mais pour ce qui est de la faculté de penser, ils n’ont pas le sentiment qu’ils produisent leurs pensées comme l’homme les produit ; ils ressentent toutes leurs pensées comme des inspirations, comme quelque chose qui n’est pas en eux, mais dans le cosmos et qui du cosmos irradie dans leur être. Pour ces êtres donc jamais le doute ne peut s’élever sur le fait que leurs pensées réfléchissent la force de pensée constructive répandue dans le monde. Ils ne pensent pas leurs pensées ; ils pensent les pensées cosmiques. Par leurs pensées ces êtres vivent dans les pensées cosmiques.

Mais ils se veulent eux-mêmes. Leur vie de sentiment est façonnée conformément à leur manière de vouloir et de penser. Ils sentent qu’ils font partie intégrante de l’univers ; et ils éprouvent la nécessité de se réaliser eux-mêmes par la volonté d’une manière qui soit en accord avec l’ensemble cosmique. Si l’âme clairvoyante se familiarise avec le monde de ces êtres, elle arrive à se faire une représentation exacte de sa propre façon de penser, de sentir et de vouloir. Ces facultés de l’âme humaine ne pourraient, dans le monde élémentaire, se développer dans le corps éthérique de l’homme. Le vouloir humain, dans le monde élémentaire, ne resterait qu’une force débile, n’ayant pas plus de consistance qu’un rêve, et la vie mentale de l’homme un monde de représentations vagues et fugaces.

En somme, un sentiment du moi ne pourrait y éclore. Pour tout cela il faut que l’homme soit revêtu d’un corps physique. Quand l’âme humaine clairvoyante s’élève du monde élémentaire au monde spirituel proprement dit, elle prend conscience d’elle-même dans des conditions bien plus différentes encore de celles du monde sensible que ne l’étaient celles du monde élémentaire. Dans le monde élémentaire bien des choses rappellent encore le monde sensible. Dans le monde spirituel on se trouve en face de conditions complètement nouvelles. Ici on est paralysé dans son activité si l’on n’a que les conceptions qui se peuvent acquérir dans le monde sensible.

Néanmoins l’âme humaine doit renforcer dans le monde sensible sa vie intérieure pour avoir de quoi transporter de ce monde dans le monde spirituel ce qui permet d’y séjourner. Si on entrait dans le monde spirituel sans posséder une vie de l’âme ainsi renforcée, on y tomberait tout simplement dans un état d’inconscience. On n’y serait alors pas autrement présent que comme une plante est présente dans le monde sensible.

L’âme humaine doit apporter dans le monde spirituel tout ce qui ne se montre pas dans le monde des sens, mais s’y découvre cependant par la discipline occulte. Il faut pouvoir se faire, dans le monde sensible, des représentations qui sont bien provoquées par ce dernier, mais qui tout de même ne correspondent directement à rien de ce qui s’y trouve. Tout ce qui représente tel ou tel objet dans le monde des sens ou qui dépeint n’importe quel phénomène sensible, n’a aucune importance dans le monde spirituel. Ce qu’on pourrait percevoir au moyen des sens, ce qu’on pourrait illustrer par des concepts qui ont cours dans le monde sensible, n’existe pas dans le monde spirituel. En y entrant, il faut en quelque sorte laisser derrière soi tout ce qui est objet de représentations matérielles.

Par contre, des représentations qu’on s’est formées dans le monde sensible, sans rapport avec un objet ou un phénomène matériel, continuent à être présentes dans l’âme quand elle pénètre dans le monde spirituel. Naturellement parmi ces représentations il peut y en avoir d’erronées. Quand celles-ci, au moment de l’entrée dans le monde spirituel, sont présentes dans la conscience, elles s’y révèlent, par leur nature même, comme déplacées. Elles font que l’âme est prise du désir de s’en retourner dans le monde sensible ou dans le monde élémentaire pour y aller remplacer par des représentations justes celles qui sont erronées. Mais ce que l’âme apporte dans le monde spirituel en fait de représentations justes, y est en quelque sorte accueilli par des forces de même nature ; par le sentiment l’âme perçoit dans le monde spirituel des êtres dont toute la vie intime n’est autre que celle de la vie des pensées au sein du moi. Ces êtres ont un corps qu’on peut appeler corps de pensée ou mental.

Dans ce corps mental ces êtres deviennent conscients de leur individualité, comme l’homme dans le monde des sens. Parmi les représentations que l’homme acquiert, il est en premier lieu certaines pensées imprégnées de sentiments qui sont capables de renforcer la vie de l’âme au point que les êtres du monde spirituel peuvent y faire impression. Quand le sentiment de l’abandon de soi qui doit être développé en vue de la faculté transformatrice dans le monde élémentaire, se trouve assez intensifié pour que l’être étranger dans lequel on se transforme ne soit pas seulement trouvé sympathique ou antipathique, mais qu’il puisse, avec son caractère distinctif, revivre dans l’âme qui s’abandonne ; alors la faculté de percevoir le monde spirituel entre en action, alors, en quelque sorte, les êtres spirituels parlent à l’âme chacun son propre langage. Et ainsi naît un commerce spirituel qui consiste dans un langage mental.

On s’ouvre à des pensées, mais on sait que dans les pensées on entre en contact vivant avec des êtres. Vivre dans des êtres, qui non seulement s’expriment dans des pensées, mais dont toute la propre essence est dans la pensée, voilà ce qui s’appelle vivre dans le monde spirituel. En face des êtres du monde élémentaire, l’âme a le sentiment qu’ils reçoivent l’irradiation des pensées cosmiques dans leur propre être et qu’ils se veulent eux-mêmes conformément à cette pensée cosmique qui les pénètre. En face des êtres qui n’ont pas besoin de descendre jusqu’au monde élémentaire pour atteindre à ce que l’homme atteint seulement dans le monde sensible, mais qui arrivent déjà dans le monde spirituel à ce degré de l’existence, l’âme a le sentiment que ces êtres consistent complètement en substance mentale.

Elle sent que les pensées cosmiques n’irradient pas seulement vers eux, mais qu’ils vivent eux-mêmes avec leur propre être dans ce tissu mental. Ils laissent les pensées cosmiques les remplir pleinement de leur essence mentale vivante. Leur vie se déverse dans la perception du langage mental cosmique. Et leur vouloir consiste dans le fait qu’ils peuvent se manifester eux-mêmes par des pensées. Cette existence mentale, qui est la leur, réagit sur le monde d’une façon essentielle. Des pensées qui sont des êtres parlent avec d’autres pensées qui sont aussi des êtres. La vie mentale humaine est l’image réfléchie de ces êtres mentaux spirituels. Dans la période entre la mort et une nouvelle naissance, l’âme est aussi étroitement unie à cette vie d’êtres mentaux que dans le monde sensible elle est enveloppé dans l’existence matérielle. Quand par la naissance ou la conception l’âme entre dans l’existence matérielle, l’être mental permanent de l’âme agit de telle façon qu’il forme, qu’il inspire la destinée de cette âme. Dans la destinée humaine ce qui, des vies terrestres ayant précédé la vie actuelle, est resté dans l’âme, exerce une action égale à celle qu’exercent dans le monde les êtres mentaux purs.

Quand la conscience clairvoyante entre dans ce monde — spirituel — des êtres mentaux vivants, elle se sent dans des rapports tout à fait nouveaux avec le monde sensible. Celui-ci lui apparaît dans le monde spirituel comme un « autre monde », tout comme, dans le monde sensible, le monde spirituel. Mais pour la vision spirituelle ce monde matériel a perdu tout ce qui peut en être perçu dans l’existence des sens. Toutes les qualités qui sont comprises par les sens ou par l’intelligence dérivée des sens, ont comme disparu. Par contre, du point de vue du monde spirituel la nature vraie et originale du monde sensible se révèle comme étant elle-même spirituelle.

Devant le regard de l’âme observant du haut du monde spirituel, se présentent à la place du monde matériel d’autrefois des êtres spirituels qui déploient leurs activités de telle façon que de la convergence de celles-ci naît le monde ; ce monde qui, vu par les sens, devient précisément le monde que l’homme a devant lui durant sa propre existence matérielle. Vues du monde spirituel, les qualités, forces, substances, etc. du monde sensible disparaissent ; elles se révèlent de simples apparences. En regardant de ce monde on n’a plus devant soi que des êtres. Dans ces êtres réside la vraie réalité. Il en est de même avec le monde élémentaire. Là aussi, contemplé du haut du monde spirituel, tout ce qui n’est pas réalité vivante disparaît. Et l’âme sent que dans ce monde aussi elle a affaire à des êtres qui, en faisant confluer leurs activités, font apparaître une existence qui, vue par les organes de la sympathie et de l’antipathie, apparaît précisément comme l’existence sous sa forme élémentaire.

L’assimilation des mondes suprasensibles consiste essentiellement dans le fait que des êtres prennent la place des phénomènes et des qualités qui s’imposent à la conscience dans le monde sensible. Le monde suprasensible finit par se révéler comme un monde constitué par des êtres et, pour ce qui existe en dehors de ces êtres, comme l’expression de leurs volontés. Mais le monde sensible et le monde élémentaire apparaissent aussi comme créés par l’activité d’êtres spirituels.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editions ALICE SAUERWEIN

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Les gens ont besoin de la foule

Posté par othoharmonie le 13 avril 2015

 

Dans votre véritable solitude, il n’y a là personne d’autre, de ce fait, naturellement, vous n’avez aucun besoin d’agir; vous n’avez aucun besoin d’être un hypocrite. Vous vous détendez simplement dans ce que vous êtes; mais votre mental est rempli des foutaises que les que les autres vous ont données. Ainsi lorsque vous êtes avec d’autres gens, ils vous imposent leurs vues et lorsque vous êtes seul, le mental, qui a été créé par les autres, vous fait vous sentir laid, coupable, indigne…

manifsLes gens ne veulent pas être seul. Ils veulent toujours être en compagnie, parce qu’ en compagnie ils ne peuvent pas se détendre dans leur propre nature. La présence de l’autre les maintient tendu, l’autre est là, jugeant chaque moment, chaque action et geste que vous allez faire. Aussi, vous exécutez simplement un certain acte que l’on vous a dit être juste. Alors votre mental se sent bien, c’est en accord avec le conditionnement, votre mental se sent heureux que vous vous soyez bien débrouillé; vous êtes magnifique ! 

Les gens ont besoin de la foule. C’est la raison psychologique pour laquelle ils veulent toujours appartenir à l’Hindouisme, au Christianisme, à la religion musulmane, à ce pays ci, à ce pays là, à cette race ci, à cette race là. Même cela ne suffit pas, ils créent des Rotary clubs, des Lion’s clubs. Ils ne peuvent pas être seuls, ils doivent être continuellement entourés de monde. Alors seulement, peuvent-ils maintenir vivante la tension, la performance. Dans la foule, ils ne peuvent pas être eux-mêmes. 
Seul, pourquoi ressentez-vous la peur ?

Être seul est l’une des plus belles expériences

Vous n’êtes plus dérangé par les autres; vous ne vous contraignez plus vous-même à faire quelque chose que l’on attend de vous.

Seul, vous pouvez faire ce que vous voulez faire, vous pouvez ressentir ce que vous voulez ressentir. Tout ce dont vous avez besoin est de vous détacher de votre mental. Votre mental n’est pas votre mental; votre mental est seulement un représentant de la foule à laquelle vous appartenez. Il n’est pas à votre service, il est au service de la foule. La foule a mis, dans votre mental, un détective qui continue à vous forcer, même si vous êtes seul, à vous comporter selon les règles. 

Tout le secret est d’être témoin du mental; permettez à votre nature d’être et dites clairement au mental: « Tu n’es pas à moi, je suis venu au monde sans toi, tu m’as été donné plus tard par l’éducation, par l’exemple. Tu es quelque chose d’étranger; tu ne fais pas partie de ma nature; au moins lorsque je suis seul, laisse moi seul. » Vous devez apprendre à dire au mental: « La ferme ! » et permettre à votre nature la pleine liberté. 

Une fois que vous avez appris que le mental peut être mis de côté et que vous pouvez être vraiment seul, vous serez immensément étonné des beautés, de l’innocence, de la perspicacité que vous avez. Parce qu’avec le mental vous n’êtes pas vraiment seul, toutes ces voix, celles de vos parents, celles des enseignants, des prêtres et des politiciens sont enregistrées dans le mental et le mental continue simplement à les répéter. C’est une superbe stratégie jouée par la société contre l’individu.

Osho - Extrait de: From Death to Deathlessness

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Les sept niveaux de l’évolution spirituelle

Posté par othoharmonie le 12 avril 2015

 

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Au cours de son évolution spirituelle, l’homme traverse sept étapes, chacune d’elle ayant certaines caractéristiques. La connaissance de celles-ci peut nous ouvrir la voie vers les niveaux supérieurs et nous conduire à la perfection.

 Premier niveau 

Le premier plan est le moins élevé. C’est celui de la conscience instinctive qui est proche de l’animal.

Le premier stade se caractérise par l’ignorance ou l’absence totale de connaissance et même d’information liées à la nature de l’esprit et de la réalité. Généralement parlant, c’est le cas de la plupart des êtres humains de l’époque actuelle, qui se limitent à croire aveuglement seulement à ce qu’ils peuvent percevoir à l’aide des cinq sens ou seulement à la science et la technologie abordées d’une manière mécaniciste.

Le premier niveau d’évolution est relativement rudimentaire au point de vue spirituel, puisque la personne qui s’y trouve est essentiellement matérialiste. Ses principales préoccupations (pour ne pas dire ses seules) sont la satisfaction de ses besoins primaires, l’assouvissement des plaisirs des sens, souvent avec excès (boire, manger, s’accoupler), et l’accumulation de biens. Pour cette personne, la préoccupation spirituelle n’existe tout simplement pas, à moins que celle-ci ne soit perçue comme un instrument pour leurrer ou pour tirer profit des autres. Selon elle, lorsqu’on meurt, c’est fini : on pourrit simplement dans un trou.

On peut comprendre que, dans cette perspective, l’existence de Dieu ou d’un Être suprême n’a que peu d’intérêt ; à quoi pourrait donc servir un dieu si, à la mort, tout est fini ? Ce genre de personne peut être agréable à rencontrer l’espace d’une soirée, à l’occasion d’une partie ou pour un bon repas par exemple. Mais comme le type de relations qu’on peut nouer tourne autour de l’assouvissement des besoins les plus primaires, on ne peut s’attendre à des contacts profonds. Cela dit, même si ces personnes sont menées par leurs émotions et leurs passions, cela ne signifie pas nécessairement qu’elles ne possèdent aucune morale, aucune conscience ; c’est simplement que leur expression est des plus sommaires.

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 Deuxième niveau 

Le deuxième plan est celui de la conscience collective. A ce niveau la personne développe son sens des relations humaines. Elle est plus sélective dans le choix de ses partenaires, mais plusieurs peuvent lui convenir.

Le deuxième stade est marqué par une sensibilité plus ou moins accentuée aux autres états de conscience, qui peuvent apparaître soit de façon fortuite, soit d’une manière logique, traditionnelle (par exemple la pratique du yoga) ; parfois, l’éveil de l’intérêt pour des aspects spirituels peut se produire grâce au déclenchement de certains processus ineffables de résonance intérieure suite à la lecture d’un texte spirituel authentique, du témoignage d’un grand maître, ou alors via une expérience mystique ou même suite au paroxysme d’une crise existentielle douloureuse; ou encore, en fréquentant systématiquement un groupe d’êtres spirituels ou par l’adoption d’une thérapie efficace, moins conventionnelle, l’être humain peut éveiller progressivement des forces subtiles bénéfiques auparavant insoupçonnées..

Le deuxième niveau s’apparente au premier sous de nombreux aspects ; l’acquisition de biens matériels reste une motivation importante, voire la pierre angulaire de la vie, tout comme, d’ailleurs, l’assouvissement des plaisirs des sens. Les personnes qui s’y positionnent ont souvent tendance à croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu’ils possèdent. En revanche, dans la majorité des cas, les personnes qui se situent à ce deuxième niveau d’évolution (ou de conscience) croient en l’existence d’un Être suprême, mais trop souvent encore, elles ont tendance à créer un Dieu qui sert leurs intérêts.

L’un n’allant pas sans l’autre, on comprend dès lors que leur spiritualité est aussi rudimentaire que l’image qu’elles se font de leur Dieu. En un certain sens, on pourrait dire que ces personnes ont tendance à croire en Dieu, au cas où celui-ci existerait : pourquoi courir des risques ? N’est-il pas plus prudent de couvrir ses arrières ? Lorsqu’il leur arrive de s’attarder à de tels concepts – Dieu, la spiritualité, la vie, la mort, etc. – elles sont vite dépassées. Il s’agit de l’archétype de l’être qui est conscient de sa mortalité et s’en inquiète juste assez… pour croire en Dieu (on pourrait d’ailleurs ajouter, ici, qu’il le fait en espérant que c’est bien ce qu’il doit faire !). Sa conscience spirituelle n’est pas vraiment un sujet dont il se préoccupe vraiment ; il a la conviction que la spiritualité est l’affaire des autres et ne le concerne pas vraiment. Par contre, ces individus adoptent ou tentent d’adopter une ligne de conduite non dénuée de principes. Ils ont une conscience morale plus développée que les personnes du premier niveau. J’ajouterai aussi que lorsqu’ils adoptent une religion, c’est celle de leurs parents, celle dans laquelle ils ont été élevés ; toutefois, il arrive qu’ils s’ouvrent à d’autres spiritualités.

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 Troisième niveau 

Le troisième plan est celui du mental. Là, l’individu situe son JE. Il commence a s’individualiser. C’est le plan du pouvoir personnel, de l’énergie, des idéologies (religieux, politiques, économiques). C’est le plan des leader. Il fonctionne selon la dualité du mental (amour-haine, dominant-dominé etc).

Le troisième stade marque la recherche pleine d’aspiration de certaines méthodes efficaces d’éveil, d’une voie spirituelle authentique. Ce stade est caractérisé le plus souvent par une recherche fébrile et souvent livresque. Nous ne pensons alors plus qu’à ce sujet, et quelque chose à l’intérieur nous dit parfois que nous nous approchons de la vérité, cet aspect nous étant ultérieurement confirmé par les lectures. C’est le moment où nous commençons à chercher avec ardeur un maître et parfois nous nous lançons vers ce qu’un grand yogi a nommé « un cocktail spirituel”, c’est-à-dire une combinaison de postures corporelles, de thérapies, de lectures « ésotériques”, plus ou moins mêlées à des techniques de méditations, arts martiaux ou pratiques genre tai-chi, passes biomagnétiques, etc. Il existe certaines personnes qui malheureusement restent définitivement cantonnées à ce stade et qui croient avec la force du semi-docte qu’elles ont trouvé la voie. De cette catégorie ne manquent pas ceux qui, après la première expérience spirituelle, se considérant complètement illuminés, s’y arrêtent. D’autres rencontrent au bout de ce périple la vraie voie et le maître spirituel. C’est seulement alors que commence pour eux la vraie aventure spirituelle.

À ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une importance certaine à l’aspect matériel de l’existence, mais tout en croyant sincèrement en l’existence de Dieu. Ils ont découvert (ou entrevu) la relation qui existe entre Dieu et le reste de l’Univers.

On peut affirmer que la majorité des gens se situent à ce niveau d’évolution ou de conscience. Tirant toujours satisfaction et plaisir de l’acquisition de biens et de l’assouvissement des sens, bien qu’à un degré moindre que ceux des précédents niveaux, ils ne considèrent pas ces deux aspects comme une finalité en soi, comme l’objectif fondamental de leur existence. Ce qui est néanmoins paradoxal, c’est que leur niveau de spiritualité dodeline selon leurs intérêts du moment ; ils sont tour à tour profondément pieux ou totalement absorbés par le gain.

Ils adhèrent généralement à une religion quelconque et acceptent sans discussion la philosophie de celle-ci, ses dogmes et son code de bonne conduite. Ils comprennent le concept d’un Être supérieur car, pour eux, l’au-delà existe vraiment, bien que sa forme dépende essentiellement de la religion qu’ils pratiquent ou de la philosophie à laquelle ils adhèrent. Parfois, ces gens font preuve d’une certaine curiosité intellectuelle face à la spiritualité et ils se posent même certaines questions. Ils font malheureusement preuve de peu d’imagination et l’emprise que le monde matériel exerce toujours sur eux les empêche d’explorer la spiritualité à l’extérieur des limites imposées par leur pratique personnelle, voire leur religion. Idéalement, ils aimeraient profiter sans gêne et sans remord des bons côtés du matérialisme et, en même temps, approfondir et vivre une spiritualité satisfaisante mais sans faire d’efforts… Ils sont pour le pour et contre le contre, si l’on peut s’exprimer ainsi!

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 Quatrième niveau 

Le quatrième plan est causal. C’est le plan où nous pouvons nous connecter à notre âme. A ce niveau, nous pénétrons dans la partie de l’âme, celle de l’amour (l’amour spirituel). A ce niveau, nous pouvons vivre l’amour avec une âme-soeur.

Le quatrième stade se caractérise par le suivi persévérant et plein d’aspiration d’une voie spirituelle authentique. A ce stade, l’être humain découvre souvent progressivement toutes les barrières qui l’empêchent à accéder à la vraie connaissance et apprend petit à petit à dissoudre tous ces obstacles. Les méthodes spécifiques qui sont utilisées ici varient selon la voie choisie. Elles peuvent changer à un moment donné, selon l’évolution spirituelle personnelle et en conformité avec certaines conditions individuelles. Pourtant, si l’être humain en question envisage d’atteindre le stade spirituel ultime, il ne doit jamais arrêter la pratique spirituelle. Elle s’etendra progressivement à toute son existence quotidienne. Ce stade se prolonge et demeure pratiquement inchangé également au cours des étapes suivantes.

Le quatrième niveau marque le début de la spiritualité dans le vrai sens du terme. Les personnes qui atteignent ce niveau ne sont plus réellement préoccupées par l’accumulation de biens ; elles n’ont plus besoin de ce genre de preuve pour justifier leur existence. Elles apprécient certes les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer ou contrôler par leurs émotions ou leurs passions. Surtout, elles saisissent leur nature dans sa globalité et sont conscientes du lieu qui existe entre le physique, l’intellect, les émotions et la spiritualité.

Elles sont adultes dans le sens le plus noble du terme, parce qu’elles assument leurs responsabilités en ce qui touche leurs pensées, leurs sentiments et leurs actions. Il leur arrive fréquemment de peut-être trop intellectualiser leur processus de raisonnement mais, comme elles parviennent à décrypter leur intuition, cela équilibre en quelque sorte la balance. Elles ont conscience ou elles prennent conscience du reste de l’univers et de leur influence sur celui-ci. Ces personnes commencent aussi, habituellement, à chercher l’Etre suprême à travers différents textes sacrés, faisant fi de la confession de laquelle ils relèvent.
Cela marque en quelque sorte le début de l’universalité de la conscience. Les personnes arrivées à ce point de leur évolution ne se soucient plus des différences de religions. Elles ont conscience de la valeur spirituelle de chacun, sans sectarisme. Elles commencent aussi à s’intéresser au monde de l’invisible et, souvent, à communiquer avec les entités qui y vivent.

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 Cinquième niveau 

Le cinquième plan est celui de la super-conscience. L’amour est manifesté et exprimé pleinement. C’est celui de la pensée symbolique. A ce niveau on peut se passer de sexualité. C’est le niveau des grands comme Beethoven, De Vinci, Pythagore etc… La(e) seul(e) partenaire possible est son âme-jumelle, son complément, son miroir.

Le cinquième stade se caractérise par la stabilisation émotionnelle et la paix profonde intérieure. Au fur et à mesure que les obstacles se dissolvent et sont complètement éloignés du chemin de notre conscience, ce qui correspond ici à l’identification et au contrôle de l’origine intime des sentiments et de nos émotions destructives, l’agitation mentale des pensées diminue et une paix profonde et euphorique s’installe en nous. C’est une condition absolument nécessaire à ce qui suivra, bien qu’il existe des voies spirituelles qui profitent de tous les conflits qui apparaissent dans l’être humain, les utilisant comme des modalités directes et immédiates d’atteindre la transcendance. Ce stade est en général accompagné par une compréhension juste et profonde, tant de la nature du réel, que du mental. L’être humain en question aspire maintenant avec force à ce que cette paix euphorique englobe le monde entier. A ce stade, la capacité d’aimer est beaucoup amplifiée.

À ce niveau, les personnes sont dotées d’une sensibilité très aiguisée et elles perçoivent l’univers comme un tout. Pour elles, c’est quelque chose qui ne se discute pas, ça existe et c’est ainsi. Elles ne dédaignent pas tout ce qui concerne le matérialisme, mais, en revanche, l’accumulation de biens n’est plus une priorité. Si elles sont bien nanties, c’est sans se préoccuper de ce qu’elles amassent, mais, plutôt, parce qu’elles aiment ce qu’elles font et que cela leur vaut de connaître le succès.
Ces personnes ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important ; elles arrivent d’ailleurs à développer assez rapidement et assez facilement leurs dons psychiques et s’en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles communiquent aussi aisément avec leurs guides spirituels et ont pleinement conscience de leurs actions et des effets de celles-ci sur leur évolution. Elles pratiquent généralement plusieurs techniques, comme la méditation, et possèdent une très grande ouverture d’esprit qui leur permet de comprendre et d’aider les autres. Ces personnes s’appliquent de façon diligente à se débarrasser de leurs préjugés. Conscientes des lois gouvernant notre Univers, elles tentent de les respecter le mieux possible.

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 Sixième niveau 

Le sixième plan est celui de la conscience intuitive de l’âme. A ce niveau l’être n’a plus d’égo, il n’est plus qu’une âme rayonnant d’amour et de lumière. Il est un message vivant de l’harmonie universelle.

Le sixième stade se réfère à l’atteinte de la non-dualité. Jusqu’à ce stade, l’être humain a été souvent le théâtre de déroulement de nombreux phénomènes,au sens grec du terme, qui désigne les „apparences” illusoires, telles les visions de forme et de lumière, l’audition intérieure de sons, la perception de certaines vibrations subtiles énergétiques qui donnent ensuite naissance à des manifestations parapsychologiques, des régressions dans les vies antérieures personnelles ou dans celles des autres êtres humains qui entrent en contact avec lui etc. Un maître spirituel compétent l’aidera à comprendre que presque tous ces phénomènes sont aussi illusoires que le rêve ou que l’univers physique habituel. Dans toutes ces expériences, existe encore, belle et bien vivante, l’illusion de la séparation entre le sujet et l’objet de sa perception, avec quelquefois même le risque du renforcement de la perpétuation de cette illusion de la séparation. La dissolution complète de ce fantasme conduit progressivement à l’apparition d’un état holistique a-conceptuel et ineffable. Du stade initial de non-connaissance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle et ineffable. Du stade initial d’ignorance dualiste, nous passons maintenant à la vraie Connaissance Divine, à l’état de présence impersonnelle où nous réalisons, pleins de surprise, qu’il n’existe plus personne d‘autre qui connaisse… L’amour envers tous les êtres humains devient alors la Lumière Divine et nous se révèle comme étant ce qu’elle a été en réalité, depuis toujours, dès le début sans début…

Arrivé à ce niveau, l’individu fusionne en quelque sorte ses sens et sa spiritualité. D’une certaine façon, le plaisir que lui procurent ses sens constitue une nouvelle manière de se réjouir de l’existence, voire de prier – le mot pris dans son sens le plus large et le plus noble. Cette personne s’est pratiquement libérée de ses passions ; ses émotions ne la dominent plus. Parallèlement, elle ne reconnaît plus les frontières des hommes et sa pensée devient universelle ; elle fait partie de la race humaine et ne voit plus les distinctions entre les races ; elle s’est complètement libérée des préjugés. Cette personne communique aisément avec les entités de l’au-delà, ainsi qu’avec son Moi supérieur ; elle connaît les raisons pour lesquelles elle s’est incarnée dans cette existence et comprend les leçons qu’elle est venue apprendre. H lui arrive de développer et de maîtriser ses facultés psychiques. Lorsqu’elle le fait, elle les met au service des autres ; elle peut d’ailleurs guider ceux et celles qui ont besoin d’elle, sans pour autant juger ou interférer dans leur évolution personnelle.

Elle est pleinement consciente de son évolution et du niveau de conscience qu’elle a atteint, et elle met en pratique les principes fondamentaux de l’Univers, incarnant du coup ce qu’il y a de mieux chez les hommes. Cette personne reste consciente de ce qu’elle est et de ce que la société est ; elle a également conscience des contraintes matérielles, mais elle assume tous ces aspects avec sérénité.

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 Septième niveau 

Le septième plan est celui du divin, de la conscience cosmique. Le corps s’embrase, le feu monte dans les canaux ethériques et l’énergie divine nous transforme en ETRE DE LUMIERE. Nous tombons dans la conscience cosmique et l’illumination, et nous y restons pour l’éternité.

Le septième stade est celui de la libération spirituelle. Alors que dans le stade précédent la nature du réel était perçue sous la forme d’éclairs illuminateurs profonds, ici, la présence de Dieu ou la vraie Connaissance est définitivement installée et demeure constante, ne pouvant plus jamais être perdue. La dichotomie relatif-absolu est maintenant dépassée. Il n’existe plus des concepts et des conditionnements, mais seulement un Espace Suprême – Lumière, incommensurable et irradiant. En même temps nous découvrons avec surprise que l’amour océanique et la Connaissance qui englobe tout traversent ce corps sans être limités par celui-ci. Nous nous rendons compte seulement alors qu’il s’agissait d’un état primordial qui a existé dans notre être depuis toujours, mais qui a été caché en permanence par notre ignorance antérieure. Nous réalisons maintenant que le voile s’est complètement dissout.

Il s’agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède a totalement réussi à occulter ses sens pour ne devenir qu’un être spirituel ; cette personne se situe ni plus ni moins entre notre réalité terrestre et Dieu. n n’est plus question, pour elle, de se plier aux lois divines puisqu’elles font littéralement partie de son être, de sa nature intrinsèque. Cet individu est ce qu’on appelle communément un maître un initié, qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l’âme et l’esprit, et cela lui permet d’exister tant dans l’au-delà que sur terre, car il est en constante communion avec l’univers. Soulignons toutefois que c’est un état aussi rarissime qu’exceptionnel. C’est le niveau où l’âme n’a plus besoin de s’incarner et peut continuer le voyage vers d’autres horizons inconnus pour le commun des mortels. Comme vous pouvez le constater, les niveaux d’évolution spirituelle ne sont pas très nombreux, mais on peut affirmer qu’il existe une grande différence entre le premier et le septième niveau..

Néanmoins, il ne faudrait pas croire qu’une personne qui se situe au premier niveau a moins de valeur ou est moins bonne qu’une autre qui a atteint le septième niveau ; il ne s’agit pas de valeur, mais bien d’expérience – car chaque niveau nous place face aux leçons que nous devons apprendre afin de continuer notre évolution.

. Tous ces préliminaires nous amènent maintenant à aborder le concept des niveaux d’évolution spirituelle, aussi appelés « niveaux de conscience ». Il ne s’agit pas, ici, d’un outil de notation ou d’évaluation, d’autant plus que ce niveau d’évolution spirituelle est changeant. Il serait donc à la fois puéril et vain de chercher à se servir de cette grille pour juger la valeur des gens. Chacun possède le niveau qui correspond aux expériences qu’il doit vivre pour continuer à apprendre, à cheminer, à évoluer.

Vous pouvez atteindre les niveaux les plus élevés, mais, à mesure que vous progresserez, il sera parfois nécessaire d’expérimenter des niveaux inférieurs afin de pouvoir tirer une leçon qui vous permettra de mieux comprendre non seulement ce que vous vivez, mais aussi ce que vivent ceux qui vous entourent.

En ce sens, il faut bien comprendre qu’un niveau n’est pas meilleur qu’un autre, il est simplement différent ; il reflète la position subjective de l’âme au moment présent. Le niveau spirituel d’une personne vous permet de jauger le genre d’interaction que vous pouvez ou pourriez avoir avec celle-ci. Par exemple, il est inutile de discuter de spiritualité et de méditation avec un individu dont la conscience se situe au premier niveau, tout simplement parce qu’il s’agit là d’un sujet qui ne l’intéresse pas. De la même façon, vous perdez votre temps à décrire votre nouvelle maison à une personne dont la conscience est au septième niveau, car celle-ci est détachée du monde matériel.

Lorsqu’on commence à pratiquer la méditation, il est évident que notre niveau d’évolution spirituelle change , ce niveau de conscience n’est pas fixe, il peut se transformer très rapidement ou rester stagnant. Dans certains cas, il peut même arriver que notre évolution se fasse en quelque sorte à l’envers et qu’au lieu de progresser, nous régressions pour retravailler des choses. Toutefois, à mesure qu’on se familiarise avec le principe de la méditation et sa pratique, il devient très difficile de résister à l’évolution de sa conscience, à l’éveil de sa spiritualité. Certaines formes de méditation favorisent une évolution rapide, alors que d’autres se contentent de nous faire progresser tout doucement. Par conséquent, c’est à chacun de faire ses choix.

.Pour rejoindre la Vie Devant Soi

Source : alliancespirite.org 

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UNE BELLE INVITATION A L’EVEIL

Posté par othoharmonie le 10 avril 2015

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Richard Moss enseigne depuis plus de trente ans une spiritualité sans dogmatisme et dans le respect des différentes religions. Son enseignement est une psychologie contemporaine de la conscience … Richard ne dit pas comment il faut vivre, il fait plutôt appel à la perception, l’humilité et l’enseignant intérieur qui se trouve en chacun de nous….

  • Bonjour Richard et merci de nous accorder cette interview.
    Est-ce que « être soi » demande du courage ? Un immense courage ?

Plus on a l’amour de la découverte de soi, moins on a besoin de courage. Je ne me suis jamais considéré comme quelqu’un de courageux donc je ne sais pas. Mais il y a une passion qui vient du coeur et c’est peut être une façon d’envisager le courage. Je pense que c’est l’amour, l’amour pour chacun et pour toute chose, qui est plus important que le courage.
Et toute vie requiert du courage, il y a tant de choses difficiles dans la vie quotidienne…

  • J’observe que beaucoup de gens sont frileux pour entrer dans leur monde intérieur…

Si vous vouliez devenir un scientifique compétent vous devriez passer beaucoup de temps à vos études, et avoir une grande curiosité, un grand désir. On a besoin de la même chose pour aller à l’intérieur, un désir fort, une curiosité profonde et plus on va en profondeur plus on apprend, plus c’est fascinant et plus il y a de joie à faire ce chemin.
Le chercheur scientifique plonge son attention vers l’extérieur, vers l’objet alors que le chercheur contemplatif plonge son attention à l’intérieur, en lui-même.

Je ne crois pas que les gens n’aient pas envie d’aller à l’intérieur, je pense que les gens ne savent pas comment le faire. 

Il faut apprendre et on peut apprendre certaines choses des autres, mais un grand chercheur en science ne trouvera pas tout à l’extérieur chez les autres chercheurs, à un  moment donné il faut qu’il ait quelque chose qui vienne de l’intérieur de lui.
Et les gens sont tellement occupés, on a construit une vie qui est tellement déséquilibrée.
Comme les problèmes semblent être à l’extérieur, on a le sentiment qu’il faut apprendre des choses pour résoudre ces problèmes extérieurs.

On ne se rend pas compte que tous nos problèmes naissent depuis l’intérieur.

Nous croyons nos propres croyances, nous sommes identifiés avec nos jugements Nous avons peur de ressentir et nous ne savons pas comment faire confiance aux sentiments difficiles, on a le sentiment de pouvoir se sauver de l’extérieur. Ça demande une inspiration et un fort mouvement intérieur pour se consacrer à son voyage intérieur avec tout ce que le monde extérieur exige de nous…

  • Pouvez vous expliquer le lien entre conscience et mental ? Et que se passe-t-il lorsque l’un n’est pas d’accord avec l’autre ?

Dans le développement, au cours de la vie, quand on est un bébé on n’a pas un mental qui nous définit comme une entité séparée, j’ai une forme de conscience mais aucune manière d’entrer en relation avec la conscience.
Ensuite on évolue et on développe un égo, un soi séparé, une conscience du soi séparé. On peut appeler ça le mental personnel, mais il trouve sa capacité en puisant dans une conscience plus profonde.

Quand on entre en relation avec la conscience profonde petit à petit on peut avoir une relation avec son mental personnel.
Ce que je veux dire c’est tout ce dont j’ai conscience devient un objet dans le champ de mon mental personnel. Comment est-ce que je peux avoir conscience de mes idées sur Dieu, des films que je me fais sur moi-même ou sur vous, il y a cette conscience plus profonde à laquelle on donne plusieurs noms et au final c’est cela qui nous permet d’être en relation avec nos croyances, avec notre histoire, avec toutes les manières dont on peut imaginer l’avenir.

En relation avec tous les jugements et toutes les croyances que l’on peut avoir sur soi et les autres.
Cette conscience là transcende les mots, on peut la représenter, pointer vers elle mais elle reste éternellement mystérieuse. Plus on se connecte en profondeur avec cette conscience et plus on a la capacité d’avoir du détachement par rapport à nos croyances. C’est de là que vient la liberté, la joie et l’amour.

  • Pourquoi est-il si difficile de vivre dans l’instant présent, quel rôle jour le mental dans cette difficulté ?

La raison pour laquelle il est difficile d’être dans le moment présent est que l’on a passé tellement d’heures à apprendre à nous identifier à nos croyances sur nous-mêmes, nos croyances sur les autres, nos croyances sur notre passé et ce que nous imaginons pour l’avenir que nous sommes devenus experts là dedans. Les seuls moments où l’on apprend à être dans le moment présent et où l’on ne s’intéresse plus à « moi » sont les moments où l’on s’endort, aussi lorsque l’on danse jusqu’à disparaître et devenir la danse, ou l’état de flot que l’on trouve dans le sport…

Dans ces moments là on se perd soi-même de vue. Mais dès que l’on se réveille le matin, le film « moi » recommence : mon histoire, mes désirs, mes peurs et puis « toi », tes désirs, tes peurs, et tout l’espoir que je peux avoir pour l’avenir, la vie qu’il faut que je vive pour devenir complet, nous passons des dizaines de milliers d’heures de pratique dans l’identification avec des croyances et non dans l’expérience incarnée de l’immédiateté du moment.

Et même si la première partie de notre vie est naturellement consacrée à apprendre à croire à tous ces aspects du soi séparé, ensuite avec beaucoup de travail on peut  apprendre à vivre dans le moment présent. Être dans le moment présent ça veut dire venir profondément habiter le soi qui est dans le corps, être à la fois complètement réveillé et complètement détendu.

Le moment présent ou « maintenant » c’est abstrait. Ce moment présent-ci est en réalité une conscience de la profondeur sans limite. 

Et plus j’entre en profondeur dans cette conscience là, plus mes perceptions deviennent vives et à ce moment là, le mental, l’esprit devient comme un océan calme. Il faut d’abord comprendre comment on quitte cette conscience plus profonde, comment on quitte ce moment présent.

A chaque fois que l’on reconnait que l’on quitte le moment présent on revient dans cette conscience plus profonde. Cela se fait un instant après l’autre. C’est l’effet cumulatif de nombreux instants où on arrive ici. Et puis le coeur devient de plus en plus grand.

  • Peut on dire que le mental représente les vagues en surface de l’océan et la conscience la profondeur de l’océan ?

Oui c’est une image tout à fait juste. L’illusion a la même substance que le réel. La question est sur la méthode : comment est-ce que l’on arrive à plonger profondément dans l’océan ?

  • Avec un sous-marin ?

Non tous les soirs on s’endort, on s’oublie, on ne s’intéresse plus à soi, plus à son histoire, plus à ce qui va arriver et on rentre dans l’océan, mais quand on s’endort on rentre dans l’océan sans savoir qu’on y est rentré. Le chemin contemplatif consiste à entrer consciemment dans l’océan. C’est un chemin, cela prend du temps, cela demande de l’engagement, je ne sais pas comment le dire, c’est comme si vous étiez appelé par un amoureux, vous ne pouvez lui dire non… Je sais que je vais me noyer, je me noie, et pendant un temps j’ai cru un temps que cette noyade allait m’annihiler et maintenant je sais que je vais trouver la joie.

  • Il semble que beaucoup de personnes confondent plaisir et joie. Ces valeurs sont-elles diamétralement opposées ?

Pour moi le ressenti est un mode de conscience très différent de la pensée.
Et le fait de se sentir bien va trouver son complémentaire dans un ressenti désagréable. La maison est confortable, ma nourriture est bonne je suis en bonne compagnie. C’est agréable. a joie n’est pas l’opposé du plaisir c’est une autre octave, c’est d’un autre ordre. Et le plaisir dépend d’avoir réuni les bonnes conditions, alors que la joie ne dépend pas des  conditions, elle est inconditionnelle. Il y a une abondance, quelque chose qui déborde du coeur, c’est une source abondante.

Dans ces instants de plaisir, la nourriture peut-être moins bonne un autre jour… On est dans quelque chose comme le bonheur et le malheur qui vont ensemble, comme le jour et la nuit.

La joie a aussi son opposé dans  l’abysse, mais si petit à petit on arrive à dire oui même aux sentiments abyssaux, des abimes, du gouffre, alors intimement il y a la joie. C’est difficile de parler de ces choses là…
Quand on veut se débarrasser des situations, on se débat et on souffre. Quand j’ai compris cela, j’ai commencé à dire oui.
Ça prend des années à devenir « oui ».

Il y a des situations pour lesquelles il est difficile de dire oui. 
Et si je suis centré sur mon intérêt, je vais dire non, non à la douleur physique par exemple.
Je vis avec une douleur physique dans le dos et quand elle était très aigue, j’ai gardé mon coeur ouvert.

Je ne voulais pas qu’elle me fasse me replier sur moi-même, néanmoins je sentais qu’elle m’attirait dans cette situation.
J’ai dit à un ami proche « je crois que pour la première fois de ma vie je suis déprimé » et bien sûr j’ai eu ma part de moments de vie anxieux, triste, mais c’est un cycle.

Alors que de ressentir la douleur physique est tellement fatiguant, c’est très difficile de dire oui à cela, et pourtant je voulais dire oui, c’était ma consécration.

Et dès que j’avais moins mal le soulagement était bien au delà de l’agréable, et pouvait même devenir de la joie. 
Maintenant j’ai une relation assez joueuse avec la douleur, je bénis les choses que j’ai pu faire par le passé, que j’aimais faire et que je ne peux plus faire j’ai de la gratitude  envers ce que je peux faire maintenant. Un très bon musicien peut tirer une belle musique d’un mauvais instrument. J’ai eu des dizaines d’années de pratique qui m’ont permis, lors de ces douleurs aigues et qui m’accaparaient de me dire je vais rester ouvert avec cette douleur, je ne vais pas la laisser me plonger dans l’auto préoccupation. Je ne peux pas dire que c’était des moments joyeux, mais je n’ai rendu personne d’autre malheureux. C’est évident que la douleur dans le corps peut être difficile à vivre. Et si on n’a pas fait sa pratique avant, on se rend malheureux avec ce qu’on faisait autrefois et qu’on ne pourra plus faire.

Moi je n’ai pas souffert d’avoir perdu quoi que ce soit, ni à l’idée des choses que je ne pourrai plus vivre. 
J’ai de la compassion pour toux ceux qui sont dans la douleur physique.

  • Est-ce que la perfection est un jeu de l’égo qui place la barre très haut ? Ne vaut-il pas mieux accepter son imperfection ?

Je ne sais même pas me connecter à votre question, je n’ai jamais essayé d’être parfait et je n’ai jamais jugé quelqu’un d’être imparfait.
Il y a des années j’ai lu un livre « L’addiction à la perfection » et je crois qu’il y a une certaine pression exercée notamment sur les femmes…
Etre parfait est quelque chose que je ne comprends pas.
En revanche il y a une perfection dans ce moment-ci dans le sens qu’il est ce qu’il est, c’est une forme de perfection.

  • Et la perfection des personnes qui recherchent d’être « saint » ?

C’est mieux ça que d’essayer d’être horrible !
Si je m’écoute avoir la construction de : « je veux devenir saint », je dirais à cette construction mentale ce que je dirais à toutes mes constructions mentales : « oh quelle belle construction mentale tu es je suis tellement heureux de pouvoir te voir ».
Qui prend la mesure, qui donne les notes ?

  • Certaines personnes que j’interroge, qui aimeraient venir à vos retraites disent que c’est cher. Que leur répondez- vous ?

Quand quelqu’un me dit que c’est cher, c’est un jugement et je n’ai pas une tendance naturelle à aider les gens qui jugent. Quand quelqu’un me dit « j’ai vraiment envie de  venir mais je n’ai pas la somme d’argent », la personne parle de faits concrets et j’étudie sa demande. Je n’ai pas beaucoup de temps à donner aux gens qui se plaignent ou qui jugent. Il faut bien accorder une valeur aux choses de ce monde. Est-ce que l’on donne une valeur juste ? Moi j’ai le sentiment de donner une valeur juste à ce que j’offre.

  • Après toutes ces années d’accompagnement des êtres humains, quelle est la quintessence de votre travail ?

Les aimer. Les aimer bien plus que tout ce que j’ai à partager avec eux.  C’est ça la quintessence. Tout ce que j’essaye de faire c’est d’offrir aux gens des pratiques qui vont leur permettre de tomber amoureux d’eux-mêmes et de la vie.

Séminaire d’été :
INVITATION À UN ÉVEIL ; UN RESSENTI DE VIE RADICALE
Du 13 au 23 août 2015 Domaine du Fan (France)
Informations : Richard Moss

image : http://soleil-levant.org/rencontre-richard-moss-invitation-leveil/

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Les vertus du rire

Posté par othoharmonie le 10 avril 2015

 

 

enfant-qui-ritLa réforme de l’assurance-maladie est l’un des chantiers prioritaires de l’année qui débute, au moment où va s’engager le grand débat sur son financement, les périodiques s’interrogent sur l’avenir de notre système de santé : 60 millions de consommateurs (n° 376, octobre 2003, p. 34-43) publie les résultats d’un sondage exclusif sur ce que savent les Français de leur système de santé. On découvre que 94% de nos concitoyens ignorent ou sous-estiment le montant de leurs dépenses de santé. L’enquête a été menée par téléphone auprès de mille dix personnes de plus de dix huit ans, représentatives de la population française, interrogées selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession et catégorie socioprofessionnelle, type de commune et région), entre le 10 et le 19 juillet.

Quoi qu’on dise, la réforme est en route. Le transfert d’une partie des dépenses (vers les mutuelles, les assurances et les usagers) est inévitable. La brèche est ouverte. Il faut freiner les coûts. Le remboursement de certains médicaments est sur la sellette, faut-il s’en étonner ?

Santé magazine, dans son n° 33, octobre 1003, p. 96-97, fait état des doutes portant sur l’efficacité des traitements homéopathiques fréquemment utilisés pour la prévention des petits maux de l’hiver (rhinopharyngite, infection ORL) ; pour le soin des maladies infantiles (oreillons, rougeole, rubéole, varicelle, troubles du sommeil) ou pour faire face aux problèmes de peau (urticaire, verrues, réactions pubertaires, etc.). Administrées sous forme de sirop, de gélules-fondant-sous-la-langue, ces médications en minidose s’avèrent coûteuses et d’une efficacité souvent douteuse.

Il y a un médicament dont on ne parle guère, c’est le rire. Oui, le rire est bon pour la santé ! Celui qui rit introduit de la joie dans sa vie. Rire, c’est de faire du bien au niveau corporel comme au niveau moral. « Une minute de rire équivaudrait à quarante-cinq minutes de relaxation. »

Si l’on se reporte aux dires de Santé magazine, médecins et psychothérapeutes seraient de plus en plus nombreux à croire aux vertus de la « rirothérapie ». Ils concèdent toutefois que le rire ne modifie pas directement l’état morphologique, ni la physiologie des gens, mais il changerait le regard qu’on jette sur soi-même et il introduirait une distance entre le moi et le ressenti. Bref, le rire agirait comme un antidote ou un agent anti-stress réduisant le négatif qui vous perturbe et accentue votre sentiment de souffrance.

Outre qu’il détourne l’attention portée à la douleur, il vous transforme intérieurement dans un sens positif, en multipliant les échanges respiratoires, en renforçant les défenses immunitaires, en favorisant notamment la production d’immunoglobuline A dans les glandes salivaires et en vous apaisant par l’augmentation de la production d’endomorphine, facteur antidouleur, générateur d’un sentiment de bien-être.

Déjà, en août 1988 (n° 152, p. 60-64), Santé magazine s’était intéressé au rire, mais plutôt sous son aspect psychosocial. « Le rire, lisait-on, c’est contagieux. Quand quelqu’un commence à avoir le fou-rire, c’est la vague déferlante : tout le monde suit. » Cette contagion est excellente sous tous les rapports : « Riez ! Faites rire ! Vous ferez une bonne action », concluait le Dr H. Rubenstein, consultant médical (p. 60).

Le mécanisme du rire est complexe. Il met tout le corps en action. La zone du rire dans le cerveau se situerait dans l’hémisphère droit, c’est-à-dire là où siège le contrôle de la personnalité. En se prolongeant, le rire donne une impression de bien-être et l’on se sent sur-le-champ totalement relaxé.

Pour conserver une bonne santé, le rire semble donc indispensable (surtout pour les personnes sédentaires, étrangères aux activités physiques).

Le rire, en conclusion, stimule et régularise les fonctions respiratoires et cardio-vasculaires.

Le Dr Henri Rubenstein va jusqu’à y voir un authentique facteur de longévité.

Ce qui est certain, en tout cas, c’est qu’il est entré aujourd’hui dans la panoplie des médecins hospitalières et pas seulement en pédiatrie.

Dans les publications (comme, par exemple, Croix magazine Nord-Pas-de-Calais, n° 1107, 10-26 janvier 1990), on a pu lire des reportages sur l’utilisation thérapeutique du rire dans des cliniques et des établissements médicaux des plus sérieux. Le rire, en ces temps de morosité, est devenu une denrée rare, mais sachez qu’il y a des rires qui sauvent, qui font briller les yeux, éclairent des visages et restaurent, chez des gens qui souffrent ou qui doutent, la confiance et l’équilibre.

Mais restons vigilants : tous les rires sont-ils de cette nature ? Le Pr Carlston Nimitz, de l’université de Berlin, a disséqué méthodiquement le rire à l’aide d’une caméra-vidéo et d’un ordinateur (voir L’Express, 14-16 novembre 1986, p. 74 s.). Quatre-vingts personnes ont avec lui jugé le rire de dix-huit individus filmés par surprise. Ainsi fut mise en évidence l’importance relationnelle du rire.

En fermant les yeux, en changeant la direction du regard, le rieur rentre en lui-même, il exclut l’autre ou s’exclut lui-même, c’est un « retour à la source ».

Naturellement, le discernement s’impose. Il y a rire et rire : il y a des rires qui déconnectent, mais il y a aussi des rires qui soudent, des rires partagés, qui ouvrent à l’autre. Il y a des rires qui blessent, qui sont des armes, qu’on redoute, et il y a des rires qui désarment, qui délivrent, qui rassurent, des « rires fusionnels ».

Georges Minois a écrit Histoire du rire et de la dérision (Paris, Éd. Fayard, 2000). On y découvre l’extrême diversité des rires (dont Aristote faisait le propre de l’homme et dont Freud, en distinguant le rire de la peur et le rire du plaisir faisait la « manifestation du défi », dont le but latent serait de limiter une excessive dépense de ses affects.

Quoi qu’il en soit, riez ! le rire fait vivre, le rire est décapant ! Il régénère ! Comme l’écrivait Catherine Dolto, éminente psychanalyste, n’oubliez jamais qu’un clown sommeille en chaque être humain ! L’expérience démontre qu’il peut être astucieux de l’interpeller.

Esprit et Vie n°98 – janvier 2004 – 2e quinzaine, p. 36-37.
P. Louis Debarge

 

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Affirmer son bonheur au présent

Posté par othoharmonie le 8 avril 2015

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Sophie MERLE qui oeuvre avec Amour pour faire connaître les bienfaits de diverses méthodes psycho-énergétiques telles que EFT, a crée la méthode “JEcommande …”

« Le procédé “JEcommande …” est né de ma longue pratique des techniques énergétiques. M’appuyant sur une connaissance approfondie de la plupart d’entre-elles, joint au savoir acquis par l’étude des découvertes scientifiques fascinantes qui se font dans le domaine de l’épigénétique, j’en suis venue à bien comprendre l’idée fondamentale du “JE” dans son aspect le plus grandiose. Ce “JE”, à la fois esprit et conscience, qui repose au delà de tout ce qui existe dans notre vie et qui ne demande qu’à être reconnu pour exercer sa puissance d’une manière totalement satisfaisante. » nous explique la conceptrice de ce procédé quantique.

Sophie MERLE, nous offre un audio en cadeau. En ce 11-11-11, où des personnes se réunissent aux quatre coins de la planète pour prendre part à la co-création consciente de notre nouvelle Terre, j’ai enVie de partager ce cadeau avec vous.

Réaligner toutes les parties de notre être, les connecter à notre Présence Je Suis, s’harmoniser avec notre Être Divin, poser clairement nos intentions de se libérer de toutes ces vieilles mémoires émotionnelles  qui entravent notre sérénité afin de vivre en harmonie avec notre fréquence, c’est être le changement que nous voulons voir dans ce monde. Dépasser les projections égotiques qui nourrissent la dualité, se laisser guider par la petite voix intérieure de notre conscience supérieure, pour être tout simplement soi-même au plus près de son essence, de son Soi EssenCiel, c’est faire réellement sa part pour changer les choses ici et maintenant.

Voici le texte de cet audio cadeau, qui nous offre un moyen simple et efficace de reprendre en mains notre pouvoir personnel en employant consciemment la Force créatrice du Verbe. Vous pouvez utiliser ce protocole en effectuant les tapotements EFT, ou bien en le lisant comme vous le faites habituellement pour vos affirmations constructives, ou encore en vous laissant bercer par la voix de Sophie MERLE, sur son site Divine Commande. Mais aussi vous en inspirer pour créer vos propres affirmations.

« Je m’adresse ici et maintenant à toutes les différentes parties de moi-même qui se sentent en danger de n’importe quelle façon qui soit en raison du bonheur qui imprègne ma vie actuellement. Mon contentement est fait pour durer. Bâti dans la grâce et l’aisance, il repose sur des bases solides, indestructibles. Et je me délivre à présent, ici et maintenant de tout ce qui s’interpose de n’importe quelle façon qui soit à la continuité de la profonde satisfaction que j’éprouve en ce moment. J’y ai droit. 

C’est mon droit le plus absolu que de vivre une vie pleinement satisfaisante. Et je me désengage à présent, ici et maintenant, intégralement et totalement de tout vœu, toute promesse, toutes formes d’engagements contraires à ce droit que je me m’accorde à présent pleinement et totalement dans la grâce et l’aisance. 

Je suis en parfait alignement à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence avec tout ce qui constitue les bases de mon bonheur actuel et à venir. Et j’interromps à présent, ici et maintenant, intégralement, totalement et à tout jamais toute situation en gestation à n’importe quel niveau de mon être ou dimensions de mon existence pouvant affecter de n’importe quelle façon qui soit mon bonheur présent et à venir. 

Je sais que je possède en moi le pouvoir de vivre au quotidien une vie pleinement satisfaisante. Et je supprime à présent, ici et maintenant, intégralement, totalement et à tout jamais l’ensemble des programmes conscients et inconscients qui me dirigent dans mes idées, pensées et comportements ou qui contrôlent les événements et les circonstances de ma vie de manière pouvant s’avérer nuisible de n’importe quelle façon qui soit à la pérennité de mon bonheur actuel et à venir. 

Une partie de ma conscience est intimement liée à la force créatrice de l’univers. C’est la partie divine de mon être, suprêmement puissante et intelligente. Dotée d’une sagesse infinie, toujours à l’écoute de mon bien-être, je lui confie ma vie et mon bonheur. Et j’intègre à présent, ici et maintenant, à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence l’ensemble des données nécessaires à mon esprit divin pour diriger ma vie au quotidien et m’aider à vivre jusqu’à mon dernier souffle dans la grâce et l’aisance, la paix, l’amour et la lumière. 

Et j’intègre dans toutes les différentes parties de moi-même les capacités de vivre dès aujourd’hui, ici, à présent et à tout jamais dans la paix, l’amour et la lumière. Je suis paix, amour et lumière. Ma vie est emplie de paix, d’amour et de lumière. Je suis paix, amour et lumière à tous les niveaux de mon être et en toutes dimensions de mon existence et j’en prends conscience tous les jours davantage. Je suis un être magnifique qui répand la paix, l’amour et la lumière. Je suis paix, amour et lumière. Ma vie est magnifique. Merci la vie!”

Oui, merci la Vie, et merci aussi à Sophie MERLE pour ce beau présent.

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Méditer sur votre système énergétique

Posté par othoharmonie le 8 avril 2015

                      

 

m-ditationLa meilleure façon d’apprendre à utiliser votre système énergétique consiste à pratiquer. Vous pouvez réaliser cette méditation guidée en la lisant d’abord, puis en l’essayant soit en l’enregistrant pour l’écouter ensuite, soit en demandant à quelqu’un de vous la lire.
 
A – Installez-vous confortablement. Les pieds à plat sur le sol, commencez à respirer profondément. Concentrez-vous d’abord sur l’inspiration, en imaginant une douce lumière dorée entrer dans votre corps à chaque inspiration. Voyez ou ressentez ce cercle de lumière autour de votre poitrine s’ouvrir et se développer.
 
B – A chaque nouvelle inspiration, cette lumière se répand plus loin dans votre corps, enveloppe d’abord le cou, les épaules, puis circule dans les bras et les mains. La lumière traverse vos mains et emporte ave elle toutes les énergies dont vous souhaitez vous débarrasser. La lumière continue à se répandre vers le haut, traverse votre tête et en ressort. Là aussi, la lumière vous dégage de toute énergie dont vous n’avez plus besoin, fait surgir votre conscience de vous-même, votre vision intérieure, votre propre vérité et lumière.
 
C – La lumière commence alors à descendre, par pulsations, se développant, s’ouvrant et se dirigeant vers le plexus solaire, l’abdomen, pour arriver dans la région des hanches. Elle se sépare en deux faisceaux pour parcourir les jambes puis se rassembler aux pieds. Elle continue vers le bas, trouve une voie, un canal dans le sol. Là, dessous, vous découvrez une partie de vous-même qui vous attend, un centre énergétique ouvert à cette énergie. La lumière y entre, puis le traverse en emportant toutes les substances dont vous n’avez plus besoin pour les transférer dans le sol afin qu’elles y soient transformées.
Vous portez votre attention sur cette partie de vous dans le sol et découvrez que celle-ci commence à respirer au même rythme que vos poumons. Inspirez, expirez. Inspirez, expirez. Vous remarquez que les expirations au-dessus et en dessous retirent maintenant toutes les énergies, les émotions, les pensées, les couleurs, les expériences qui ne vous servent plus. Vos respirations supérieure et inférieures sont accordées sur le même rythme.
 
D – Vous êtes maintenant ancré. Vous ressentez votre corps dans son entier. Vous êtes en sécurité. Vous êtes maintenant capable de déplacer votre conscience et de l’amener dans votre centre. Permettez-vous de trouver votre centre, cette partie de vous où vous serez le plus confortable. Restez là un moment. Ressentez la chaleur, les couleurs, les sentiments et la connaissance de vous-même qui s’y trouvent. Apportez un peu de lumière dans cet aspect de vous-même. Laissez-le se répandre, permettez-vous de fusionner avec elle.
 
E – En devenant de plus en plus confortable à l’intérieur de vous, vous prenez conscience de l’aura, les couches énergétiques qui vous entourent. Portez votre attention vers l’extérieur et demandez à voir toute décoloration, marque, couleur ou ombre qui indiquerait un trou ou un blocage.  Si vous voyez quelque chose, demandez quelle couleur ou nuance pourrait réparer votre aura. Vous pouvez aussi demander à votre moi intérieur ou à un guide extérieur de vous dire si une partie de votre aura a besoin de soins. Le cas échéant, demandez de l’aide pour la réparer. Vous pouvez aussi vous permettre de simplement étirer votre énergie pour que celle-ci pénètre votre aura, en y apportant la sensation de lumière que vous avez répandue dans votre corps. Laissez cette lumière remplir les trous. Laissez-la expulser toutes les énergies ou les personnes dont vous ne voulez pas. Laissez-la vous réchauffer et vous protéger. Quand vous vous sentirez en sécurité, ramenez votre attention vers votre centre.
 
F – Une fois de nouveau centré, imaginez un commutateur, celui qui contrôle vos centres énergétiques. Ouvrez-le. Vous réveillez alors vos capacités de voir, d’entendre ou de savoir ce que  vous devez comprendre. Ouvert et protégé, vous pouvez maintenant accéder à l’information.
 
G – Maintenant, ne vous préoccupez plus que de votre centre. Demandez à votre moi intérieur quelle conscience vous aiderait à rester centré plus souvent dans votre vie quotidienne. Accordez-vous une minute pour voir, entendre, sentir ou percevoir une réponse. Prenez le temps de suivre les directives qu’il vous donne.
 
H – Le moment est venu de fermer. Vous resterez ancré et centré tout au long du processus et après avoir retrouvé toute votre conscience. Examinez votre aura de nouveau. S’y trouve-t-il de nouveaux trous, blocages ou problèmes auparavant invisibles et qu’il faut réparer ? Soignez tout ce qui peut vous empêcher de vivre pleinement. Une fois de plus, imaginez votre commutateur central, mais cette fois sous forme de rhéostat. Ajustez-le vers le haut ou vers le bas, suivant l’intensité qui paraît la plus sûre. Ramenez votre attention à votre respiration en ressentant les inspirations et les expirations qui continuent à circuler dans votre corps et tout autour. En ressentant vos mains, vos pieds, votre tête, votre cœur, laissez la respiration vous ramener à la pleine conscience de vous-même. Quand vous serez prêt, ouvrez les yeux.

 
Cette méditation est extraite du livre de Cyndi Dale,  La Bible de la guérison par les chakras -  Activez le pouvoir transformateur de vos centres d’énergie - aux éditions ADA (p43 à 45).

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LE MONDE FASCINANT DES DOIGTS DE LA MAIN

Posté par othoharmonie le 7 avril 2015

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LE POUCE

Le pouce ne comprend que deux phalanges visibles (la 3è étant la base). Comme il est doté d’une particulière capacité de mouvement, qui lui permet de s’opposer aux doigts, le pouce rend la main très indiquée pour la prise et la tenue.

Chez les singes, le pouce est peu flexible, donc il ne s’oppose pas beaucoup aux autres doigts ; on pourrait même dire qu’il s’agit d’un ergot mobile. Chez les hommes, au contraire, il peut toujours agir en sens opposé aux autres doigts. Le pouce de la maint de l’homme semble vouloir symboliser l’opposition moralisante à ses instincts et à ses sens. Tout comme les animaux, les hommes ont une volonté instinctive ; à cette conduite irrationnelle le pouce oppose la volonté raisonnée et la décision logique. Le pouce représente la volonté, la raison, l’amour matériel.

La première phalange de tous les doigts, y compris le pouce, « communique » avec la lumière des autres. Un pouce avec la première phalange longue et forte puise dans l’énergie des étoiles une volonté puissante et forte et une grande assurance. C’est un excès de volonté qui devient tyrannie, lorsque la première phalange est plus longue que la deuxième ;

La première phalange, courte, dénote une faible volonté, l’incertitude, le manque de confiance en soi et la tendance à attendre les décisions d’autrui. La première phalange de longueur moyenne indique le manque d’instinct de domination et une faible force de résistance.

La deuxième phalange représente l’intelligence et la capacité de jugement. Selon la proportion, cette qualité sera forte, faible ou médiocre ; naturellement, il faut tenir compte des proportions ; par exemple, si la première phalange est aussi longue que la deuxième, la volonté n’est pas tyrannique, mais simplement forte. Enfin si le pouce a, dans son ensemble, des proportions normales, cela signifie équilibre, c’est-à-dire passivité compensée pour autant d’énergie.

Un homme ayant la deuxième phalange du pouce forte et longue et la première courte, a certainement peu de volonté et plus d’intelligence logique, mais il n’a pas assez de force pour exposer ses décisions, justement parce qu’il manque de volonté. S’il s’agit d’un commerçant, il aura des idées excellentes au point de vue pratique, mais il n’aura pas la volonté d’oser et de les réaliser. La logique le fera agir avec prudence, assurance et trop de précautions. Cet homme pourra être un excellent conseiller pour les autres, mais pas pour lui-même. Sa sagesse et sa prudence serviront aux autres, mais il n’en tirera aucun profit.

Nous allons examiner maintenant la troisième phalange du pouce, c’st à dire la base.

Une phalange très développée dénote une forte tendance à l’amour physique. Si la première phalange est longue, c’est le signe d’une forte volonté qui contrôler ale désir sexuel ; les instincts, parfois trop puissants, se transforment en passions tendres et affectueuses. Le sujet qui présente la troisième phalange trop développée et la première courte pourra résister à la passion si la deuxième phalange est développée ; Il devra, toutefois, se limiter dans la boisson. Dans la plupart des cas, cependant, la personne dont la première phalange est courte et la troisième (c’est à dire la base) est forte et trop développée sera dominé par les sens et livrée aux instincts. Sa volonté sera impuissante et la logique de la raison ne pourra rien contre la force du désir.

En général, les « dévoyés » ont les deux premières phalanges courtes et la troisième très développée, tandis que les dominateurs, les dictateurs et les réformateurs ont les deux phalanges très longue. Le sujet ayant un pouce avec la première phalange très courte (signe de peu de volonté) et la deuxième phalange peu développée (signe de peu d’intelligence) ne saura résister à aucun désir et succombera à toutes les passions. Il sera malheureux ; il aimera avec trop d’ardeur, et aura en proportion, des douleurs profondes. Il sera mélancolique, peu réservé et désireux de raconter ses malheurs à quiconque. En résumé, nos pouvons définir le pouce comme étant le « roi » de la main car il représente la volonté, l’intelligence et la capacité de succès.

Le pouce est donc la vie, l’être, l’homme dans son essence. En considération de l’importance du pouce, qui donne à première vue une idée générale du caractère que les autres doigts et lignes de la main ne pourront modifier qu’en partie, nous pensons qu’il est utile de mettre en évidence les quatre formes de pouce les plus communes, et la liaison qui existe entre ce doigt et les lignes les plus importantes de la main. La première phalange du pouce, qui porte l’ongle, se trouve directement en communication avec la lumière des astres, et cela avant toute autre partie. Elle est divine, ainsi que les premières phalanges des autres doigts.

La deuxième phalange est le signe de la logique, de la perception, du raisonnement et du bon sens : c’est le monde abstrait ; Le mont de Vénus, à la base du pouce, indique l’amour et remplace la troisième phalange. Le pouce règle donc :

-          le libre arbitre,

-          l’intelligence,

-          la matière.

et résume tous les signes de la main.

La troisième phalange grosse indique un penchant particulier pour l’amour charnel, une disposition naturelle, un instinct, qui peuvent toutefois être atténués par une ligne de Cœur peu marquée. En effet, la ligne de cœur est très importante : elle est liée à cette conformation du pouce. De sa longueur on peut juger la force ou la faiblesse du sentiment. Si la ligne manque ou qu’elle se raréfie vers le haut et qu’au lieu de se terminer au mont de Jupiter elle ne dépasse pas la verticale tracée à partir du mont de Saturne, l’amour sera sensuel et pas spirituel.

LES AUTRES DOIGTS

La première phalange longue et pointue indique une tendance à l’extase, à la poésie, à l’étude des sciences divinatoires e t à l’imagination. Les doigts carrés marquent une tendance à la précision, à l’ordre et à la raison. Les doigts plats dénotent décision, besoin d ‘exercice physique, optimisme, recherche du côté pratique dans toutes les choses, ambition et audace.

Les premières phalanges (celles qui portent les ongles) sont appelées divines parce qu’elles reçoivent les premières le fluide céleste, qu’elles transmettent au reste du corps ; Les points d’union des phalanges s’appellent nœuds et constituent la transmission entre les trois mondes que représentent les trois phalanges (divin, intellectuel et matériel).

Le premier nœud délimite le monde divin (première phalange) et le monde de la morale (du sur-moi) ; le deuxième sépare le sur-moi de la réalité matérielle. Ces nœuds, ces délimitations, sont des espèces de filtres qui contrôlent et examinent les idées et les sensations absorbée s à partir de la lumière par la première phalange ; les sujets chez lesquels ces délimitations sont trop marquées sont méfiants, doutent de tout le monde et ne croient pas ‘ils ne voient pas. En ce cas aussi, naturellement, il faudra tenir compte de la forme de la première phalange ;

Chez les sujets qui possèdent des doigts pointus, ces nœuds accentués signalent clairement des personnes ayant tendance à faire des rêves difficiles  à réaliser. C’est là une caractéristique de poètes, rêveurs et artistes. Chez les sujets aux doigts carrés, ils expriment une personnalité équilibrée, une fermeté de caractère et une honnêteté certaine.

Si la première phalange est légèrement aplatie, le sujet a tendance à l’ambition. Le noeud entre la deuxième phalange et la troisième est la division entre la raison (morale) et la partie matérielle de l’être. Ce nœud est particulièrement évident et marqué chez les matérialistes, les personnes vénales, les péculateurs et les égoïstes. Si la troisième phalange est grosse et charnue, l’individu est surtout porté sur les plaisirs matériels. Dans ce cas aussi, il faut distinguer les doigts pointus des doigts carrés et des doigts aplatis.

Les doits pointus sont caractéristiques d’une personne méfiante, démoralisée, toujours en contradiction, même en matière de foi. Les doigts carrés, toujours considérant la deuxième délimitation très prononcée, indiquent une  personne attirée par l’étude des sciences exactes, puisque cela dénote ordre et précision. Les doigts apparemment aplatis représentent une personne qui aime l’exercice, la vie active et mouvementée.

Mais, comme partout, on peut y trouver des caractéristiques portées à l’excès. On peut établir que les doigts trop pointus révèlent des individus qui se flattent de mener à bien des entreprises impossibles. Ils sont donc irréfléchis, inconsidérés ; ils n’évaluent pas les risques et son fanatiques et fous tant dans le domaine religieux que dans la politique et les sports.

Les doigts trop carrés appartiennent à un maniaque de l’ordre. Ces personnes ne peuvent pas supporter ceux qui ne sont pas méthodiques et réguliers. Les doigts trop écrasés dénotent une personne toujours en mouvement, qui fait de la gymnastique et du sport, incapable de rester tranquille, et inquiète. On relève ces excès surtout à si la première phalange du pouce est très longue (signe de volonté), tandis que la phalange courte et large, révèle l’entêtement.

En effet, le pouce court, par rapport à l’énergie qu’il absorbe, révèle une volonté inconstante, très souvent un entêtement, tendance à se mettre en colère et à avoir des sautes d’humeur qui peuvent pousser le sujet à commettre des actions folles (suicide, meurtre). Dans les moments de calme, ces personnes seront mélancoliques et tristes.

Les sujets aux doigts courts (naturellement par rapport à leur paume et à leur corps) sont doués de capacité de synthèse, mais pas d’analyse. En général ils ‘agit de personnes simples, peu sophistiquées. La caractéristique de ne pas juger et analyser trop longtemps est due au fait que le fluide que reçoit le sujet passe plus vite dans une main aux doigts courts que dans une autre aux doigts longs. Au contraire, les sujets qui ont de longues mains sont attirés par le détail, l’analyse et les explications minutieuses surtout si leurs doigts sont pointus. Il s’agit d’observateurs subtils et tatillons à propos de la conduite et du langage des autres.

Dans l’étude des doigts d’une main, les ongles aussi ont leur langage. Ils reflètent surtout les qualités physiques de l’individu ou, à mieux dire, son état de santé et à quelles maladies héréditaires il est sujet. En ce qui concerne la forme, les ongles se divisent en quatre catégories ; ongles longs, courts, larges, étroits. Aucun soin, bien que minutieux et constant, ne peut modifier leurs caractéristiques fondamentales.

Les ongles longs indiquent une santé fragile ; si en plus, ils sont ovales et replets, le sujet a presque certainement des poumons faibles. Le même type d’ongle, mais plus court et rond, est la caractéristique de ceux qui souffrent d‘affections bronchiques. Cet ongle, mais plus petit et ovale, dénote une tendance aux maux de gorge.

Les ongles longs et bleuâtres, au bout très large, sont le signe d’une mauvaise circulation du sang et d’altérations du système nerveux. Les ongles trop courts, sans lunette blanche à la base, révèlent une tendance aux maladies de cœur, tandis que les ongles triangulaires où la lunette est à peine esquissée prédisposent à la paralysie. Si l’ongle paraît presque enfoncé dans la chair, cela peut comporter les signes de maladies nerveuses et cérébrales. Les ongles étroits, allongés, recourbés au bout et replets se trouvent généralement chez les sujets qui souffrent de maladies à l’épine dorsale.

Pour résumer, nous rappelons que c’est toujours le pouce qui a le dernier mot car c’est lui qui pénètre le fluide vital. Le pouce peut modifier ce qu’indiquent les autres doigts. Par exemple, dans une main molle – signe de paresse – un pouce dont la première phalange (volonté ) est très longue indique que le sujet travaille avec un grand sens du devoir.

Depuis les temps les plus reculés, la main a toujours été considérée comme un symbole de force. La main est l’homme en miniature ; par son harmonie et sa volonté, elle st une partie du monde. L’étude de la main apprend aussi à ne pas croire que du côté du corps il n’y ait que des instincts égoïstes et que du côté de l’esprit il n’y ait que les nobles.

La conduite et les attitudes d’un individu peuvent peut-être indiquer qu’il s’agit d’un matérialiste ou d’un spiritualiste ; Mais les attitudes peuvent être étudiées et le comportement peut induire en erreur, tandis qu’il est impossible de cacher le caractère que révèle la lecture d’une main. 

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Nos mains dressent notre portrait

Posté par othoharmonie le 7 avril 2015

 

On peut représenter une main comme on représente un visage car elle reflète, elle aussi, le portrait d’une personne ; elles t tout aussi surprenante que les lignes minces qui la sillonnent, semblables aux rides du visage, ou les lignes qu’elle peut tracer sur le papier, symboles d’un état d’âme, comme les expressions peintes sur le visage. La main peut exprimer tous les sentiments ; humanité, intelligence, esprit d’observation, générosité, égoïsme, cruauté .. La forme, la consistance et le mouvement d’une main suffissent à révéler un caractère.

Si une personne nous plaît à première vue, ou si nous nous méfions d’elle, c’est que les traits de son visage nous attirent ou nous repoussent. Si nous observons la main de notre prochain, nous éprouvons également à première vue, de l’attraction ou de la répulsion, mais nous ne restons jamais indifférents. Pour plus de commodité, nous pouvons classer la forme des mains en sept catégories qui, en réalité, l’une sur l’autre, comme il arrive pour le caractère de chaque individu. Nous aurons donc :

-          la main commune (paume développées, doigts et ongles courts et carrés)

-          la main nécessaire (doigts spatulés)

-          la main utile (doigts carrés et durs)

-          la main artistique (élégants doigts fuselé)

-          la main philosophique (doigts noueux)

-          la main physique (main idéale, en théorie)

-          la main mixte, de loin la plus commune, qui possède certaines caractéristiques des autres mains, par conséquent la plus difficile à déchiffrer.

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Voyons cela en détail :

MAIN COMMUNE

La paume est très développée et plutôt charnue, les doigts sont courts et ronds, les ongles sont courts et le pouce particulièrement court. C’est la main des individus peu sensibles, plutôt grossiers, qui ont des désirs élémentaires. En général l’individu qui possède ce type demain n’est pas très intelligent, n’a pas d’idéals et ne poursuit que son bien-être terre à terre. Il est destiné à faire des travaux grossiers. Toutefois la longueur des doigts corrige la disproportion de l’ensemble, et réduit ou accentue les caractéristiques qu’on vient de décrire.

MAIN NECESSAIRE

Elle est spatulée ; les doigts sont plats e t en spatule. La paume est large, le pouce développé ; Ce type de main appartient aux sujets doués d’une grande activité, d’esprit d’initiative et d’une intelligence instinctive ; Ils sont expansifs, résolus et audacieux, mais souvent trop orgueilleux ; Ils sont revêches et impulsifs et n’ont aucun sens artistique. Il s’agit de personnes tenaces et fidèles en amour et en amitié. C’est la main des commerçants, des navigateurs et des explorateurs. Ce sont des personnes très douées pour les sciences exactes et les mathématiques en particulier et, dans une moindre mesure, pour la mécanique. Lorsque la forme est moins marquée et que les doigts sont plus lisses, les qualités et les défauts s’avèrent atténués.

MAIN UTILE

En général, il s’agit d’une main de dimension moyenne. La paume est carrée et plate, les doits se terminent brusquement comme s’ils étaient tranchés, les ongles sont courts et carrés. C’est la main des individus pratiques, ponctuels, ordonnés et persévérants, qui ne se laissent guider que par la raison et ont un pôle d’intérêts limités et matériels. C’est une des formes plus communes ; en général elle appartient à des administrateurs d’entreprise, dirigeants de banque, cadres, militaires de carrière, instructeurs. Il s’agit de personnes très honnêtes dans toutes leurs manifestations, d’excellents pères et des maris fidèles. Si les doigts sont cours et carrés, le scepticisme et le calcul l’emportent. Si au contraire, les doits sont longs mais toujours carrés, le raisonnement et la capacité de déduction sont développés au maximum. Les doigts en spatule appartiennent aux sujets doués d’esprit créateur, qui ont un penchant pour la mécanique de précision. Les doigts noueux indiquent au contraire les sciences exactes, l’amour pour le détail et un perfectionnisme manique ; Les doigts effilés dénotent de l’imagination et de persévérance, mais s’ils sont attachés à une paume carrée et s’ils ont des ongles longs et parfaits, ils peuvent indiquer soit un sens inné pour l’art et le raffinement, soit l’inconstance, le caprice et l’illogique ; le type le plus commun de cette main a la paume carrée et les doigts mixtes. C’est là sans doute la main la plus positive du groupe ; elle dénote une intelligence vive, de l’équilibre entre l’instinct et la raison, des buts bien clairs à atteindre, de l’assurance.

MAIN ARTISTIQUE

La forme est conique bien proportionnée, d’une taille moyenne, les doigts se terminent en pointe, la paume se rétrécit à l’attache du poignet. Il ne faut pas confondre ce type de main avec la main physique. La main artistique est la main typique des impulsifs, dotés d’un tempérament artistique, d’imagination, de goût pour le beau. Cependant, les sujets qui possèdent ce type de main sont dominés par l’indolence, la luxure, le cœur. En général les sujets qui possèdent cette main ne font jamais rien de bon, car tout en ayant des qualités remarquables et des dispositions positives, ils sont imprévoyants et incohérents. Il s’agit d’amants passionnés mais inconstants, quine sont pas faits pour la famille. Ce sont des artistes, des poètes, des inventeurs. Les qualités et les défauts sont atténués par la longueur des phalanges, la nodosité des jointures et les lignes de la paume.

MAIN PHILOSOPHIQUE

C’est la main des grands penseurs, symbole de la logique, de l’équité, du penchant pour les sciences expérimentales et le raisonnement ; La forme est longue, anguleuse ; les doigts sont osseux, les phalanges grossies à la jointure, les ongles sont longs et ronds. Les nœuds entre la première et la deuxième phalange (point du doigt) dénotent une priorité psychique ; les noeuds entre la deuxième et la troisième phalange révèlent au contraire des priorités physiques et matérielles.

MAIN PHYSIQUE

C’est la main parfait au point de vue esthétique. La paume est petite et ovale, les doigts fragiles et lisses tendent à se rencontrer à une pointe idéale, les ongles sont longs et ronds à la base et au bout, le pouce est petit et élégant. Cette main, qui indique une nature toute spirituelle, sensible et élevée, ouverte à toute forme de beauté, n’est pas commune. Elle appartient à des sujets impressionnables, qui n’arrivent pas à affronter les batailles de la vie et à s’occuper de choses matérielles. Elle dénote le manque de toute idée d’ordre, de ponctualité et de discipline. Les sujets qui possèdent cette main sont des rêveurs, des idéalistes, prédestinés à la vie contemplative.  Ils sont rarement heureux.

MAIN MIXTE

C’est la main la plus complexe, donc la plus difficile à décrire et à interpréter. Elle présente certaines des caractéristiques déjà décrites et peut être facilement confondue. Une observation attentive seulement peut faire ressortir ces caractéristiques. Les mains mixtes appartiennent à des sujets qui ont des dispositions et des aptitudes diverses, des idées claires et précises, un esprit large et de la constance. Les sujets qui possèdent ce type de main ont facilement du succès. Toutes les  qualités et tous les défauts que nous venons de décrire subissent des modifications même considérables selon d’autres caractéristiques et détails qui modifient les lignes générales. Nous avons parlé de la forme de la main dans son ensemble. Reprenons le sujet plus en détail, en observant soigneusement toute la main, y compris la paume et les doigts. Même si deux mains peuvent paraître identique sou presque, une analyse plus soignée nous en montrera les différences.

Le sujet à la main dure sera attiré par le mouvement, la vie active et laborieuse ; Le sujet dont la main est flasque sera enclin à la paresse et se sentira mieux au lit qu’au travail. Cela arrive parce que le fluide énergétique traverse sans difficultés la  main sèche et dure, tandis qu’il s’attarde et se disperse dans la main flasque. Sans aucun doute, si une personne a plus de tendance à une activité intense, elle sera moins portée à l’extase, à la poésie et à la vie contemplative. D’ailleurs toutes les mains dures, de n’importe quelle forme, dénotent une personnalité non sédentaire. Toutefois, une main trop dure est le signe de  peu d’intelligence, alors qu’une main trop mole est propre aux personnes portées sur l’ésotérisme, l’étude et la pratique des sciences occultes puisqu’elles sont plus sensibles, plus impressionnables et plus enclines aux  rêveries.

Il y a aussi la main grassouillette t souple, presque en caoutchouc. Cette main exprime le désir et la volonté du plaisir. La main lisse, aux doigts presque pointus, avec des fossettes, à la paume charnue et ferme, au pouce court et au mont de Vénus (à la base du pouce) particulièrement développée est propre à celui qui est facilement induit en erreur et conditionné par la sexualité.

La personne dominée par le sexe ne peut pas être sensible  la charité, à l’amour et à la spiritualité. Ce sont les mains des matérialistes, de ceux qui ne se sentent aucunement attirés par les choses divines ; la vanité et le plaisir dominent les propriétaires de ces mains.

Ce sont des mains d’une couleur particulière ; elles sont nacrées et, comme nous l’avons déjà dit, elles dénotent un tempérament voluptueux, désireux de plaisirs matériels, peu affectueux. Peut-être parce que la nature veut faire ressortir le contraste, la personne qui possède une main souple mais rugueuse est sans doute franche, droite et juste.

Au contraire, une main dure t rugueuse, surtout si les ongles sont couverts à moitié de chair, met en évidence un caractère difficile, plutôt porté à tourmenter son prochain. Si la main voluptueuse appartient à une femme, et si les phalanges de la volonté et de la logique sont assez développées, on aura la certitude qu’il s’agit d’une femme dangereuse, car avec ces caractéristiques elle ne dégage pas d’énergie, mais en absorbe autour d’elle. Le sujet qui possède ce type de main sera porté à prendre sans jamais donner et à jeter ce qui ne sert plus. Mais il y a beaucoup d’autres types de mains, que nous avons appelées « mixtes » qui n’appartiennent pas à une seule catégorie ; elles ne sont pas complètement carrées ou complètement pointues ou spatulées, à la différence des mains à caractéristiques précises qu’on peut définir « authentiques ».

En ce qui concerne la main « simple » ou « commune », à première vue, elle a l’aspect d’une main forte, aux doigts très gros et apparemment souples, à la paume trop large ; C’est la main de ceux qui veulent exceller dans le domaine matériel, en courage, en force physique. L’intelligence et l’imagination sont très peu développées. Les doigts de cette main, y compris le pouce, sont très courts ; cela signifie qu’ils ne sauront pas affronter les malheurs de la vie. Le sujet qui possède cette main et un pouce très court est dominé par l’instinct animal, ce qui arrive – en partie – pour toutes lez mains à la paume large et aux doigts cours. Les doigts longs donnent une impression de souplesse te de délicatesse. Dans un certains sens, ils sont l’image de l’action, tandis que les doigts courts donnent l’image de la pondération, de la gêne, de la soumission.

Les doigts longs et effilés reçoivent plus facilement l’inspiration divine, guidée par la raison et contrôlée par la logique qui, avec le temps, se traduit en actes du plus grand intérêt. Dans les doigts cours ce passage  se fait trop vite, donc moins minutieusement. Les mains longues appartiennent, pour la plupart, à un inventeur ou à une personne qui se consacre avec passion aux arts, à la poésie  et aux oeuvres de fantaisie. Les secondes sont les mains d’une personne qui préfère les succès matériel à la fantaisie et à l’imagination.

Résumons les grands traits des différentes caractéristiques de la main.

Mains dures : activité

Mains molles : paresse

Mains molles et légèrement plates : amour pour les évasions spirituelles

Doigts courts : tendance à la synthèse

Doigts pointus : amour pour la poésie et l’art

Doigts trop pointus : tendance au mensonge

Doigts carrés : amour pour l’ordre et la réflexion

Doigts trop carrés : véritable manie de l’ordre

Doigts lisses : inspiration

Doigts trop lisses : distraction

Doigts noueux : personne calculatrice, qui raisonne trop

Doigts très noueux : personne égoïste. 

Premières phalanges de chaque doigt plates : intérêt pour tous les types de sport

La dernière phalange de chaque doigt représente le monde divin, le mysticisme.

La deuxième l’intelligence, la troisième l’instinct.

Dans le pouce la première phalange indique la volonté.

La deuxième le raisonnement.

La troisième (sur le mont de Vénus) l’amour sensuel.

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LA MAIN DANS LES EVANGILES

Posté par othoharmonie le 7 avril 2015

 

Anaxagoras_Lebiedzki_Rahl

 

MATTHIEU 8,1-9

« Seigneur, si tu le veux, tu peux ma purifier »

Jésus étendis la main, le toucha et dit…. 

MATTHIEU 8, 26-27

« Jésus vint dans la maison de Pierre, il y trouva sa belle-mère couchée et fiévreuse. Il lui toucha la main et la fièvre la quitta » 

MARC 9, 26-27

« …. Mais Jésus, lui prenant la main, le releva et il se tint debout… » 

MARC 16, 17-18

« …. Et mon nom ils chasseront les démons ; ils parleront des langues nouvelles, ils prendront en main des serpents… ; ils imposeront aux malades les mains et ceux-ci seront guéris ».

 

Je n’ai cité que quelques passages des Evangiles où les mains représentent une sorte de fil conducteur joignant le monde invisible au monde visible. 

La main de l’homme a cinq doigts, les étoiles ont cinq pointes. Les points positifs de projection de l’homme sont au nombre de cinq : la tête, les deux mains et les deux pieds ; ces points absorbent et dégagent le pouvoir magnétique des forces stellaires.

Ceux qui croient à l’astrologie ne peuvent pas ne pas croire à la chiromancie et à la chirognomonie parce que les mains sont les parties de notre corps qui peuvent fournir le plus de données que nous ne connaissons pas. Une main heureuse, une main verte, une main sainte, la main du Créateur, etc… ; dans les dictons et dans la vie, la main est la clef magique ouvrant la porte du mystère.

La main se compose de 27 os, 3 X 9. Les numéros 3 et 0, symboles de la divinité, sont à la base de ce calcul. La main ouverte forme 4 triangles ; les éléments de l’univers sont justement quatre ; le feu, l’air, l’eau et la terre ; Ce n’est pas un pur hasard !

Chaque corps a une nature solide, et chaque solide renferme la nature du plan. Chaque plan résulte de triangles rectangles, isocèles et scalènes, tout comme les espaces créés par les doigts d’une main ouverte. Comme nous l’avons déjà dit, la main se compose de 27 os subdivisés en trois groupes :

-          carpe,

-          métacarpe

-          phalanges.

A partir de ces trois extrémités des membres supérieurs, nous chercherons à saisir le message qui concerne tout l’être humain. Grâce au grand nombre d’os, d’articulations et de muscles, la main a des capacités tactiles et des aptitudes motrices remarquables. Plus que toute autre partie du corps, la main a des capacités pratiques si illimitées car elle obéit parfaitement aux impulsions transmises par le cerveau.

Par exemple, la main a la fonction particulière de préhension, qui peut être en tenaille, à poing serré ou à crochet. La prise en tenaille est propre à l’être humain ; elle est possible grâce à l’opposition du pouce aux autres doigts. La main porte, dès notre naissance, la durée de notre vie, les accidents inévitables qui viendront trouver notre existence, les événements qui marqueront notre chemin humain. Si ‘examen d’une main nous montre une ligne de vie courte, on peut en chercher la cause (maladie, accident fortuit ou mort violente) et, par conséquent prendre des mesures sans oublier que l’homme est doté du libre arbitre ; il peut donc modifier son sort. En ce qui concerne les rapports avec les autres, la main peut être accueillante, dominatrice, implorante, généreuse, salvatrice ; elle peut surtout révéler beaucoup de nous et de notre être le plus profond. Chacun doit apprendre à diriger son corps suivant sa nature ; c’est ainsi qu’il échappera à certaines malades et évitera certains accidents.

Les signes sur nos mains peuvent nous aider dans ce sens. Mais le vrai chiromancien ne doit pas se borner aux signes de la main. Il doit aussi tenir compte de ses sensations extra-sensorielles lorsqu’il s’apprête à prédire l’avenir d’un individu. Il en est de même, naturellement pour le cartomancien.

Il est incontestable qu’ils reçoivent plus facilement de véritables messages médiumniques lorsqu’ils sont absorbés et qu’ils ne se laissent pas influencer par d’autres présences. Certains chiromanciens n’arrivent pas à capter de messages, ils ne se basent peut-être que sur la lecture des lignes, négligeant ainsi les indications extra-sensorielle de première importance qui surviennent.

Il faut toutefois beaucoup d’expérience et de connaissances pour distinguer si une certaine série de phénomènes appartient à une véritable prophétie, ou si elle est due simplement à la suggestion des signes de la main. La chiromancie ne prétend pas deviner le présent et le passé, ou prédire l’avenir d’une personne dans les moindres détails, elle examine simplement des caractéristiques de la main et les lignes de la paume pour donner des indications efficaces que l’individu pourra suivre ou ne pas accepter.

Pour étudier et interpréter la main, je ne parlerai pas seulement des lignes et des signes, mais de la main entière ; doigts, ongles phalanges et caractéristiques particulières. La main n’indique pas seulement l’avenir, elle révèle aussi le caractère et les tendances de chacun de nous. La maint fut étudiées dès l’antiquité. Anaxagore, philosophie grec du Vè siècle avant J.C n’excluaient pas que dans la forme de la main il y eût des signes révélateurs des tendances de l’homme.

Un de ses livres, Sur la nature, fut conservé longtemps dans l’Antiquité, mais malheureusement peu de fragments nous sont parvenus. Anaxagore y soutenait que la main est le dépositaire de tous les secrets de la vie ; du libre arbitre à l’inspiration, de l’intelligence aux mystères présumés de la matière.

De nombreuses sciences cherchent à classer l’homme et à en découvrir le mystère. Les radiesthésistes aussi cherchent les maladies du corps en examinant la paume de la main gauche du malade. Pour procéder à la lecture, ils divisent la main en 19 parties. Voilà les 19 zones de la main selon la subdivision de Bost. A chaque numéro indiqué sur la main de la figure correspond une partie du corps.

comment-lire-les-lignes-de-la-main

 

1 = cerveau/ tête

2 = gorge/larynx

3 = bras/main/épaules

4 = plexus solaire/thorax

5 = estomac/diaphragme

6 = ventre/intestin

7 – reins/épine dorsale

8 = organes sexuels internes/voies urinaires

9 = cuisses/hanches/anus

10 = genoux

11 = jambes/chevilles

12 = pieds

13 = foie/circulation du sang/appareil digestif

14 = os/dents/rate/articulations/nerfs

15 = cœur /sang/énergie vitale

16 = cerveau/bras/système nerveux/poumons/bronches

17 = organes sexuels externes/muscles/nez/bile

18 = poitrine/système lymphatique

19 = seins/gorge/veines/artères

 

Comme on l’aura déjà remarqué, certains organes correspondent à certaines phalanges des doigts et aux petits monts de la paume. Cela permet d’effectuer un premier contrôle de l’état de santé des organes à travers l’examen des différentes parties de la main. en tenant compte du fait que le pendule de sondage, employé par les radiesthésistes, ne fonctionne jamais de la même façon sur une partie saine et sur une partie malade, il faudra avant tout le régler sur le creux de la main qu’on examine, c’est à dire qu’il faudra trouver la longueur du fil correcte et voir comment le pendule tourne ou oscille. 

Supposons que le pendule bouge dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous saurons ainsi que l’état normal de l’individu est représenté par cette rotation. Donc si, partant de la phalange, nous examinons petit à petit et par ordre, les 19 points indiqués par la figure, nous nous apercevrons tout de suite, sur quelles zones le pendule tourne en sens contraire, nous avertissant que quelque chose ne fonctionne pas parfaitement dans l’organe correspondant à la zone. 

Si le mouvement contraire concerne la zone 13, la personne que nous sommes en train d ‘examiner pourrait avoir des troubles circulatoires, des troubles hépatiques ou des troubles digestifs. 

Laquelle de ces trois possibilités est exacte ? Il suffira d’écrire sur trois feuillets de papier les noms de ces trois affections présumées et de les examiner à l’aide du pendule. Lorsque le pendule tournera dans le sens contraire à celui des aiguilles d’une montre, le radiesthésiste pourra diagnostiquer sûrement le point malade. 

Les signes et les lignes gravés dans notre main varient d’une personne  l’autre. On ne trouvera jamais deux lignes de Vie ou deux monts de Mercure identiques. D’ailleurs, les lignes gravées sur le pouce (empreintes digitales) forment un dessin caractéristique et différent pour chaque individu ; c’est pourquoi elles sont considérées comme une méthode efficace d’identification personnelle. Nous sommes donc sûrs que nos mains sont différentes de celles de tous nos semblables ; de même notre destinée, représentée par la paume de la main, sera toujours différente de celle de tout autre individu. 

Les mains sont en analogie avec le corps ; à bras ouverts, notre corps prend une forme triangulaire, en crois, à deux longueurs identiques pour la hauteur et la largeur. Il en est de même pour la main. Pour donner des exemples des proportions humaines, nous allons considérer un individu de 1,80 m de haut et regarder les mesures illustrées… 

Ouverture des bras = même hauteur que le corps.

Du milieu du front au majeur (gauche ou droit ) à  bras ouverts = mi hauteur.

Avec ces proportions on peut mesurer la main aussi.

La distance entre l’auriculaire et le pouce de la main est la neuvième partie de la hauteur d’une personne, donc la somme des côté des triangles imaginaires qui se forment à doigts ouverts est la moitié de sa hauteur ; naturellement avec les deux mains on obtient la hauteur totale.

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