LA CULTURE DE LA VOLONTE

Posté par othoharmonie le 31 mai 2015

 

 images (3)Le grand œuvre spirituel comporte la culture de nos forces physiques. Le corps est un serviteur ; on lui doit l’entretien et le repos L’esprit et l’âme vivent tout mêlés avec lui et, à son tour, il se mêle à eux. En nous, comme au sein de la Nature, tout influe sur tout.

   La volonté doit donc devenir maîtresse du corps, dans celles de ses parties qu’anime le système nerveux conscient. Il faut contrôler peu à peu les gestes, les paroles, les regards ; il faut résister à la faim, à la soif, à la fatigue, au sommeil, quand il y a utilité ; il faut accepter, si besoin est, l’aliment, ou la boisson, ou le travail qui ne plait pas à ce corps. Mais inutile de lui imposer des peines arbitraires, sinon dans les cas exceptionnels. Quand nous nous sommes privés de dîner ou de dormir, le lendemain, nous faisons mal notre besogne ; la matière est encore trop forte chez presque tous. Seuls les êtres d’élite, chez lesquels l’esprit a recouvré sa place – la première -, peuvent jeûner, veiller, et que personne ne s’en aperçoive ensuite ; eux seuls peuvent supporter la grande fatigue et la douleur sans que leur moral s’en ressente.

   La vitalité physique est très sensible aux dispositions du caractère. La mauvaise humeur, l’anxiété, le pessimisme l’affaiblissent ; la bonne humeur, l’entrain, l’optimisme la renforcent. On doit se maintenir en joie ; et, comme les occasions d’être joyeux ne sont pas toujours très fréquentes, l’entraînement systématique à un heureux caractère est excellent. Le vrai disciple n’est pas un individu morose, grincheux et enfoncé dans de sombres méditations. Il sait sourire, il sait être gai ; il sait que toutes les forces ont besoin de détentes, et qu’à la faveur du repos, la volonté, comme le muscle, se renouvelle et se rajeunit. Une récréation peut devenir une re-création.

   À l’extrémité supérieure du Moi fonctionne notre intellect. Lui aussi doit passer sous le contrôle du libre-arbitre; lui aussi, comme le corps, est un serviteur à qui, après le travail, la détente et le repos sont nécessaires.

   Certes, l’effort moral vers la sainteté fait faire les progrès les plus décisifs à la maîtrise de nous-mêmes. Mais du mépris de l’intelligence ne faisons jamais une des conditions de cette sainteté ; cultiver l’intelligence afin de mieux servir le prochain pour obéir au Christ, voilà ce qui est juste. Mais mépriser le savoir est aussi faux que d’en faire une idole, quoique la dignité du savant digne de ce beau nom soit infiniment au-dessus de la vanité du sot.  

   La même règle de convenance et de juste équilibre s’applique aux recherches de l’Art. La Beauté, pas plus que la Science ou la Force, ne doit être prise pour un but ; elle est une route. L’Art mène à Dieu, comme la Pensée, comme le Travail, à condition de ne s’en approprier ni les fruits ni la noblesse.

   C’est encore en suivant la loi commune que doit se mouvoir la sphère des sentiments. La culture de la volonté, quelque intensive qu’on la souhaite, ne demande pas qu’on arrache de son cœur les affections saines dont Dieu lui a confié les germes. Aimer sa famille, sa cité, sa patrie, l’humanité, ce ne sont pas des faiblesses, mais bien d’excellentes écoles pour le Moi ; car on ne peut pas aimer sans agir ; et plus intimement nous vivons avec les objets de nos affections, plus ardue devient la tâche de rendre cet amour vivant dans nos paroles, dans nos actes et dans notre caractère. Un amour qui ne se sacrifie pas n’est qu’un égoïsme.

   Aimer l’humanité, ce n’est pas très difficile; l’humanité, c’est loin, c’est vague, et puis, c’est trop grand; on ne voit pas grand-chose à faire pour elle. Aimer sa patrie, c’est déjà moins facile, parce qu’il y a la guerre, et l’opposition de nos intérêts particuliers avec l’intérêt collectif. Mais le plus difficile, c’est d’aimer nos voisins, nos camarades, à la personnalité desquels notre personnalité se heurte chaque jour. Là, les occasions de se maîtriser abondent. Si l’on veut suivre l’entraînement à fond, il faut toujours accepter, sauf si l’on veut nous induire à mal faire, toujours s’effacer, toujours se laisser mettre à la dernière place, toujours donner ses aises et ses, préférences : voilà le meilleur des exercices ; il vainc nos défauts, il transforme nos travers, il nous oblige à nous dépasser nous-mêmes. 

Ce n’est pas tout que d’accepter. Il ne faudrait pas seulement laisser prendre ; on devrait donner à qui demande, offrir à ceux qui n’osent pas solliciter. Ceci, c’est la perfection. Ne visons pas si haut du premier coup. Allons pas à pas, et nous nous tiendrons pour satisfaits si nous parvenons à ne jamais faillir aux devoirs, aux exercices qui se présentent. Le Ciel saura bien, à mesure que notre force volitive croît, nous conduire vers les choses difficiles

Telles sont, rapidement indiquées, les règles très générales de la culture spirituelle. Ce sont les manières d’être, ce sont les travaux.

Extrait des Lettres Mystiques 

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LES AMITIES SPIRITUELLES

Posté par othoharmonie le 31 mai 2015

 

 les textes de référence Aux positivistes je dirai que l’âme est immortelle, que nos morts sont vivants et tout près de nous. Car il y a d’autres espaces dans l’Univers que l’espace terrestre et d’autres modes d’agrégation des molécules matérielles que ceux de notre physique.

Je leur dirai que Dieu existe comme entité individuelle; qu’Il Se préoccupe non seulement de la direction générale des mondes, mais aussi de notre direction particulière, à chacun; qu’Il peut intervenir dans nos petits malheurs; que le miracle existe; et que si Renan déclare le contraire, c’est qu’il n’a pas voulu se mettre dans les conditions propres à observer ce phénomène.

Je dirai aux catholiques que Dieu ne S’irrite jamais, ne punit jamais, ne condamne jamais définitivement. Quand les hommes s’obstinent dans le mal, Il laisse aller les choses et ce sont les chocs en retour que nous appelons faussement la colère divine.

Je dirai aux catholiques qu’il y a en effet dans la création un enfer et un paradis, comme il y a un nadir et un zénith; l’un et l’autre sont perpétuels; les êtres passent de l’un à l’autre, selon leurs travaux et leurs besoins, mais ils n’y restent jamais perpétuellement. Partout où l’on travaille, où l’on souffre, c’est une forme de l’enfer; partout où l’on se repose, c’est une forme du paradis.

Je leur dirai que ce catholicisme est la plus belle, la plus haute, la plus complète des religions; qu’il les mène certainement à ce Dieu qu’ils adorent, le seul vrai Dieu, le plus trahi de tous les dieux. Je leur demanderai de relire la Passion de Notre Jésus, du Jésus de toute l’humanité; qu’ils regardent où se trouvent aujourd’hui et Ponce-Pilate et Caïphe; et qu’ayant vu, ils se retournent vers le Christ, toujours crucifié, avec une foi plus ardente et un dévouement total.

Je dirai aux rationalistes de l’Église protestante, aux spiritualistes de toute école que ce Jésus est plus qu’un homme, et-plus qu’un dieu; qu’Il Se manifeste sans prendre aucun intermédiaire à quiconque veut bien aller vers Lui par l’accomplissement de Ses préceptes; que leur science ne sera jamais qu’une bribe; que le surnaturel existe, en dehors de tout ce qui reste d’inconnu dans le naturel.

Et à tous je dis ces choses, simplement pour qu’ils les entendent au moins une fois. Car je sais que toute activité est utile, et que tout homme suit en définitive la voie qu’il est capable de suivre, pour le moment. Toutes les voies mènent à la voie étroite de l’Évangile, où marche l’Amour.

Nos travaux, nos fatigues, nos passions, nos désirs, nos haines, nos indifférences sont des écoles de l’Amour. Nous devons apprendre l’Amour : à nous d’abord, à tout ce que nous croyons être notre moi, à tous les êtres autour de nous, au-dessous, au-dessus de nous; c’est le seul but de la vie, c’est le seul pourquoi de la création.

Mais cette attitude mystique doit jaillir spontanément du profond de nous-mêmes; les livres des sages, les exemples des saints ne le font éclore que si nous avons déjà travaillé profondément le sol de notre esprit. C’est une initiation, une régénération, une naissance nouvelle, annonciatrice de cette troisième et définitive naissance, par laquelle on devient enfant de Dieu et l’on possède le Ciel, même au fond de l’Enfer, je veux dire au fond de la douleur.

Or, toute naissance suppose une mort. Notre être, étant composé de bien d’autres choses que d’un corps de matière, peut subir bien d’autres morts que la mort physique. Mais ce ne sont jamais que des douleurs transformatrices et toute agonie appelle une joie et un progrès.

Un changement intellectuel, une crise sentimentale, une vue neuve, cela veut dire la mort de quelque chose dans le psychisme et la naissance de quelque autre chose, jusqu’alors endormie.

Extrait de « Le Chemin vers Dieu » par Sédir 

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Notre divinité oubliée

Posté par othoharmonie le 30 mai 2015

 

 
IncarnationJadis, l’homme connaissait son héritage et son lignage. Jadis, l’homme connaissait Dieu non pas comme une essence distincte de son être mais comme la qualité d’Être sublime de la vie et de la pensée perpétuelles qui était la force de vie même de son soi divin et éternel. Jadis l’homme connaissait cela. Il érigea de gigantesques pyramides afin qu’à travers les âges elles témoignent à l’humanité du feu intérieur, du Dieu den l’homme. Malgré tous les avatars de votre histoire, ces pyramides demeurent debout comme symboles de la grandeur et de la divinité de l’homme.
 
Dans les débuts de l’homme sur ce plan – alors qu’il se rappelait encore être Dieu il vivait dans la même enveloppe durant des milliers d’années car la puissance qui donnait au corps l’immortalité était la pureté de la pensée illimitée que l’homme exprimait dans son état d’être.
 
L’homme, le Dieu-homme, commença à oublier qu’il était Dieu dès sa première expérience de vie sur ce plan. Pour quelle raison ? Parce qu’il aima ce merveilleux terrain de jeu de matière ; y faire des expériences et créer devinrent ce qui lui importait le plus. Et dans les efforts qu’il fit pour exprimer sa créativité ici – et pour préserver le véhicule qui lui en donnait la possibilité l’homme, cette magnifique créature dotée de mécanismes de pensée illimités commença à faire l’expérience des pensées limitées de la survie, de la jalousie, de la possessivité.
 
L’être de l’homme – son âme et son Esprit dure à jamais. Rien ne pourra jamais changer cela. Mais l’enveloppe que les Dieux créèrent pour eux-mêmes depuis la glaise de la terre est vulnérable aux pensées de l’être immortel qui l’occupe. Toute pensée que l’homme accepte et se permet de ressentir se manifeste immanquablement dans le corps, car l’enveloppe est la dernière partie du royaume de l’homme et se maintient grâce aux mécanismes de pensée du Dieu qui l’habite.
 
Lorsque le Dieu-homme se mit à faire l’expérience d’attitudes dictées par la survie, son pouvoir de pensée lui permettant de faire jaillir une force vitale éternelle au sein du corps se mit à diminuer. Le corps commença donc à défaillir. Alors que le corps commença à défaillir, la faculté de l’homme de raisonner avec son cerveau diminua. Perdant son pouvoir de raisonner, la peur s’empara graduellement de sa conscience. L’élément de peur devenant une attitude au sein des mécanismes de pensée de l’homme, l’enveloppe commença à souffrir de la force et des effets de la peur, et survinrent les maladies et la mort.
Bien que l’homme des premières civilisations de votre plan fût doué de grande intelligence, l’aspect illimité des ses mécanismes de pensée commença à s’amenuiser et à devenir limité du fait de son attente de la mort et de ses attitudes de survie. Ces attitude se survie, issues de la peur de la mort, seraient transmises aux générations futures comme ce qu’on appelle les instincts de survie, cat tout ce que l’homme pense s’inscrit au sein de ses structures cellulaires et génétiques…
 
« … Alors que les Dieux revinrent ici en tant qu’homme, encore et encore – afin d’y poursuivre leurs aventures dans la vie, leur concept de la vie se borna graduellement à ce plan et ils oublièrent leur ascendance et leur divinité…
 
« … Lorsque les Dieux, en tant qu’homme, eurent oublié leur divinité et leur immortalité, qu’ils eurent oublié qu’ils possédaient en eux la toute puissance et l’omniscience, ils commencèrent d’être vulnérables aux egos de leur entourage. Des entités en tardèrent pas à apparaître qui cherchèrent à s’élever au-dessus des autres en disant qu’eux seuls, par leurs pouvoir surnaturels et la source immense de leur connaissance, avaient la compréhension de Dieu. Et comme l’homme était devenu une créature craintive et grégaire, ces voyants et ces prophètes et ces oracles cherchèrent à augmenter leur pouvoir en prononçant des prophéties de ruine et de péril. Et si les gens écoutaient d’une oreille distraite, ils lançaient des imprécation set les menaçaient de damnation.
 
Ainsi la religion naquit sur ce plan, qui sépara un plus l’homme de sa beauté intérieure et son éternelle divinité. Et la religion fut très habile, car ils ne recoururent pas aux armes pour gouverner et diriger les peuples. Il leur suffisait de perpétuer l’enseignement selon lequel Dieu se trouvait hors de portée de l’homme, selon lequel l’homme ne possédait en lui ni l’omniscience ni la toute puissance.
 
Maintenant, l’homme est une mémoire éternelle. Elle se souvient de toutes les expériences de chaque vie. Si on répète à l’homme une chose asses souvent – aussi fausse que puisse être cette compréhension celle-ci deviendra éventuellement pour lui une réalité ancrée, car l’homme, qui, dans son désir désespéré d’être accepté, recherche timidement la vérité, prêtera l’oreille à n’importe quel propos déraisonnable. En conséquence, si vous dites inlassablement à l’homme que Dieu est en-dehors de lu et qu’il est misérable et mauvais dans son âme, le jour viendra où ces pensées deviendront des compréhensions établies dans la mémoire de l’âme de l’homme, et il lui sera très difficile de les changer. Et c’est ce qui s’est produit durant des milliers d’années sur ce plan…
 
« …Lorsque l’homme cessa d’accepter sa propre faculté de connaissance intime comme essence de vérité, il renonça à sa souveraineté et à son pouvoir, et fut éventuellement partie d’une masse collective, ce qui, au cours des âges, permit aux religions et aux gouvernements de gouverner les gens comme s’ils étaient une seule entité. Or ils ne le sont pas. Chacun est unique et a une destinée unique à accomplir ainsi que des aventures uniques à vivre. L’homme a droit à ses aventures.
 
« … L’incarnation n’a pas été conçue pour être un piège. Elle a été conçue simplement comme un jeu auquel il faille participer, comme une nouvelle aventure dans l’exploration de la créativité de la vie. Mais vous vous êtes rapidement perdus dans votre expérience sensorielle et votre corps devint votre unique identité. Vous vous êtes immergés si profondément dans la matière de ce plan que vous êtes devenus hommes, homme de l’insécurité, homme de la peur, homme de la vulnérabilité, élément mortel, car vous avez oublié le pouvoir de l’essence qui existe en vous. Tant et si bien que vous avez appris la mort et oublié la vie. Vous avez appris la tristesse et oublié la joie. Vous avez appris l’homme mais oublié Dieu, votre intelligence sublime vous permettant de créer des illusions de votre choix….
 
« …A ce jour, la plupart d’entre vous ne savent toujours pas que Dieu est vous, que vous possédez en vous le pouvoir de connaître et d’être toutes choses. C’est pourquoi vous permettez à des professeurs et à des religions et à tous les autres de diriger votre vie et d’interpréter pour vous la vérité. Vous laissez la compréhension des autres compliquer et obscurcir la simple vérité qui est proclamée depuis des siècles dans votre temps, à savoir que le Père et le royaume des cieux sont en vérité en vous. Pourrait-il y avoir vérité plus belle ? Mais beaucoup d’entre vous qui ne savent toujours pas cela croient qu’il vous faut passer par les dogmes et certaines mécaniques, pour ainsi dire – rites, prières, chants, jeûnes, méditations pour entrer en contact avec Dieu et atteindre l’illumination. Cependant, plus vous pratiquez ces choses-là, plus vous convainquez  votre âme que vous n’êtes pas ce que vous tentez de devenir, que vous êtes éloignés de l’amour de Dieu et de la compréhension que vous cherchez à obtenir, car vous devez peiner afin d’y arriver…
 
« … Je suis revenu ici simplement pour vous dire qu’il existe une voie meilleure et aussi pour vous dire que vous êtes déjà Dieu, et que vous n’avez jamais failli, et que vous n’avez jamais rien fait de mal, et que vous n’êtes pas des créatures misérables et mauvaises, et que vous n’êtes pas des pêcheurs, et que cette merveilleuse invention appelée le diable n’existe pas. Lorsque vous prendrez conscience de ces réalités, vous pourrez commencer à vous occuper d’être heureux, ce qui est être comme Dieu. Le Père n’est pas une créature colérique, lugubre, méditative, pieuse. Il est l’essence, qui est complète, et joie infinie.
 
Je vous le dis, Dieu est en vous. Il l’a été durant toutes vos vies. Vous êtes d’ores et déjà Dieu, car Dieu est l’intelligence créatrice qui réside dans les profondeurs de votre être, l’essence qui vous a aimés jusqu’à vous permettre de faire l’expérience de la limitation et vous permettra de redevenir illimité de par son amour.
 
La limitation a été une aventure. Elle a été une expérience et la grande majorité des entités sur ce plan en font encore l’expérience manifeste. Vous avez malheureusement oublié qu’il existe quelque chose de mieux, et vous avez fait de la limitation votre mode de vie. Si vous pouviez seulement savoir que, grâce à un mode de pensée illimité, vous pouvez transcender l’enveloppe et tous les univers et tous les plans, vous ne  choisiriez plus jamais d’être limité. Si seulement vous le saviez et vous autorisiez à accueillir et embrasser toutes pensées, vous auriez la joie et la paix dans votre vie plus abondamment que dans vos plus sublimes rêves…
 
« … Lorsque vous saurez que vous êtes Dieu, ce sentiment de certitude en vous créera les expériences et la compréhension qui vous feront comprendre la véracité de cette connaissance en vous. Personne ne peut vous donner cette connaissance. Vous seuls pouvez obtenir cette compréhension, au moyen de vous propres mécanismes de pensée et de votre être émotionnel.
 
Lorsque vous connaissez que Dieu et vous êtes un, les attitudes de séparation disparaissent de vos mécanismes de pensée et vous êtes réunis avec la divinité. Lorsque vous comprenez que l’intelligence du Père, toute sagesse et omniscience, est la totalité de la pensée – le fondement de toutes les choses qui sont et que vous vous permettez d’être toutes pensées, alors vous êtes tout ce que Dieu est, toutes choses. Alors vous recouvrez votre liberté, votre grandeur, et votre gloire. Alors vous n’aurez plus à revenir à ce ciel encore et encore mais vous pourrez vous rendre en d’autres cieux plus grands où vous attendent des aventures plus grandioses….
 
«  Le temps est venu pour l’émergence d’une nouvelle compréhension, qui, à vrai dire, n’est pas neuve du tout. Dans les profondeurs de votre âme, vous saurez qu’elle est la vérité car la vérité vous permettra de voir par-delà la stagnation des croyances dogmatiques, vous menant dans le paradis de la pensée et de la compréhension qui a toujours été là. Tandis que la corde autour de votre cou se dénouera et que les sentiments de joie commenceront à faire surface et devenir saillants en votre âme, vous commencerez à être ce Dieu magnifique que vous êtres, en état d’être.
 
L’Âge actuel, l’Âge de la Chair est à sa fin. Le nouvel âge est déjà à l’horizon, et il a pour nom l’Âge de la Lumière, l’Âge du Pur Esprit, l’Âge de Dieu. C’est l’âge durant lequel l’homme sait que tous sont égaux et que le royaume des cieux a de tout temps été en lui. L’Âge de la Lumière verra l’homme faire retour à la pensée illimitée, au sublime royaume de l’amour, de la joie et de la liberté dans l’être. Ceux qui seront le nouveau royaume ne seront ni des seigneurs de la guerre ni des tyrans au milieu des hommes, mais des hérauts de la paix qui s’élèveront au-dessus de la stagnation de la limitation pour dire : « Je suis Dieu et tous ceux que je vois, je les aime, car je suis tout ce que je vois et j’aime ce je suis. » Ceux qui parviendront à cette compréhension élèveront chacun la conscience dans sa totalité grâce à leur lumière solitaire. Et un à un vous ferez retour à un état illimité, enrichis par les perles de la sagesse, ce qui vous permettra de créer avec plus de sagesse dans l’éternité de l’amour…. 

 » Aimez-vous vous-même, maître, complètement. Aimez la vie, toute la vie. Si vous faites cela, vous recouvrirez votre union, je peux vous l’assurer ; grâce à une attitude et en un instant seulement. Cela n’est pas plus compliqué que cela. Simplement, sachez….»

Ramtha – Le Livre Blanc, aux éditions AdA (extraits des p187 à202-Chap 15)

 

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RITUEL de célébration / A la lueur de la CHANDELLE

Posté par othoharmonie le 30 mai 2015

 

ba9c17abLa bougie est allumée dans sa coupe décorative, nichée au creux de la mousse et des aiguilles de pin à même le couvert de la forêt. Assis quelques minutes, nous regardons la flamme prendre et grandir, sa danse reflétée dans le petit bol d’eau à ses côtés. Nous respirons profondément dans le silence du bois. Nos sens s’inclinent afin de toucher le sol spongieux et la roche dure qu’il recouvre; notre souffle s’ouvre au ciel qui nous surplombe, la pâle lumière du soleil d’un début de printemps coule à travers les arbres encore nus. Soudain, à l’ouest, voici un battement d’ailes.

Un pivert fond à travers notre espace sacré et se joint nous, en sautillant jusqu’à la souche pourrissante, juste à quelques pas de notre méditation silencieuse. Comme un seul homme, nous retenons notre souffle, ne pouvant pourtant pas masquer un sourire qui s’élargit. Le petit prêtre de la montagne coiffé de rouge est arrivé. Il bat son homélie d’un rythme syncopé et le tambour évidé de l’arbre mort lui répond. Sans un seul mot, notre rite a commencé. L’auteure Anne Lamott affirme qu’il y a trois prières essentielles :  À l’aide !, Merci, et Ouah ! Les théoriciens du rituel, de Durkheim à Turner en passant par Rappaport et Bell ont suggéré toutes sortes de manières de classifier l’activité rituelle.

Une approche commune distingue les rituels instrumentaux des rituels expressifs – en un mot, d’un côté les rituels dont le but est d’accomplir quelque chose, et de l’autre les rituels destinés à communiquer quelque chose. Durkheim a proposé une autre classification binaire : les rituels négatifs (qui séparent le règne humain du surnaturel par le biais de tabous et de restrictions du même ordre), des rituels positifs (qui mettent les êtres humains en contact ou en communion avec le sacré). D’autres théoriciens ont recherché des manières plus détaillées et plus complexes pour catégoriser l’activité rituelle. Bell a proposé six types de bases : les rites de passage; les rites calendaires et commémoratifs; les rites d’échange et de communion; les rites d’affliction; les rites de fête, de jeûne et de festivals, enfin, les rites politiques. Nous pouvons encore affiner ces classifications si nous le désirons. Par exemple, les rites de passage incluent les rites de naissance, de don de nom, les rites de passage à l’âge adulte, les cérémonies de mariage et les rites funéraires, entre autres.

Chacun de ces rites de passage, où une personne passe d’un stade à l’autre de cycle de vie, est la reconnaissance d’une tension entre le biologique et le social, le naturel et le culturel. Lincoln a vu ces tensions exprimées dans un motif de transformations (clôture, métamorphose et émergence), alors que van Gennep y a vu une sorte de parcours (séparation, liminarité, et réincorporation). Chacun de ces aspects peut être perçu comme l’une des dix sept étapes du parcours du héros comme l’a défini Campbell, et reflété dans de nombreux récits mythologiques à travers le monde; en fait, chacune des étapes de Campbell peut être mise en scène comme un rituel, personnel comme social. La liste des nombreuses manières dont les savants ont catégorisé et organisé la multitude désordonnée des formes et des activités rituelles dans la société humaine est presque sans fin. Mais malgré toute sa complexité, je pense que ce sont les trois lois de Lamott, simples et essentielles, que je préfère : À l’aide !, Merci, et Ouah ! Et de ces trois lois, Ouah ! est ma préférée.

Le rituel en tant que célébration Ma spiritualité est davantage tournée vers la célébration que vers l’expiation. Peut-être parce que je ne suis jamais très efficace quand il s’agit de demander de l’aide, même quand j’en ai besoin. Un jour, à l’université, une sandale usée et un bout de tapis mal tissé m’ont envoyé rouler le long d’un escalier – pendant ma chute, alors que mes os se brisaient et que ma peau se déchirait, et que le temps ralentissait jusqu’à durer une éternité, je n’eus pas la présence d’esprit de hurler. Je n’avais qu’une pensée en tête : Alors c’est ça, tomber dans un escalier… Ouah !*

Le monde est un endroit incroyable, même dans son désastre et son indifférence. Mais plus encore quand nous réalisons que cette indifférence apparente est un voile qui peut à certains moments s’écarter pour révéler une réalité intimement interconnectée. Ce battement d’ailes venu de l’ouest nous rappelle que chaque chose participe aux mélodies tortueuses et entremêlées de l’existence, une écologie du sacré.

Voilà le but premier du rituel dans ma vie. Je ne recule pas devant les mots « adoration » ou « dévotion » pour décrire ce que je fais, car je pense que le monde et sa somme d’êtres – les dieux, les chers disparus, les esprits de la terre, et les autres personnes, humains comme non-humains – sont profondément dignes d’amour et de respect. Lors d’un rituel, je prends un moment pour affirmer cet amour par le biais de l’attention et du mouvement, de la poésie dans le domaine des actes, afin de prendre pleinement part au monde autour de moi et à ceux qui le partagent avec moi. | Pour moi, le rituel est une sorte | de don de soi créatif. Récemment, je faisais des recherches sur l’idée de cultus, mot que l’on utilise souvent pour parler d’une forme spécifique de dévotion ou d’adoration tournée vers une déité (ou, dans le catholicisme romain, un saint – comme, par exemple, dans « le cultus de Sainte Anne »). Le mot cultus vient du latin, généralement utilisé pour traduire simplement l’adoration ou la révérence, mais il peut aussi évoquer l’idée de prendre soin et de nourrir. Il est lié à des mots tels que « culturel » et « cultiver ».

Cultus est le participe passé du verbe colere, signifiant « travailler la terre », mais aussi « habiter » et « se déplacer ». en remontant encore plus loin, ce verbe latin vient de la racine indo-européenne *kwell- – « rouler, déplacer, retourner » – qui a engendré une somme impressionnante de mots associés, tels que colonie, collier, cycle, poteau, polir, et même chakra, ainsi que que les mots signifiant roue en vieil anglais, en vieux norrois et en vieux russe. Ramener à la vie cette riche histoire linguistique me fait penser à ce vieux proverbe gallois : « Ce n’est pas en le retournant dans sa tête qu’un homme laboure son champ ». Le rituel n’est pas simplement une attitude ou une intention, tout comme l’amour n’est pas seulement un sentiment. Dans son acception la plus simpliste, le rituel est quelque chose que l’on fait. Un homme ne peut labourer un champ rien qu’en y pensant, il doit aller sur place et se mettre au travail. Toutefois, s’il est pleinement à son labeur et agit avec conscience et une attention pleine d’amour – en un mot, s’il s’y donne de tout son être – alors au moment où il retourne le sol riche sous sa charrue, il le retourne aussi dans son esprit et dans son cœur. Labourer la terre revient à labourer son âme. C’est là l’un des aspects essentiels du rituel de célé- bration. Quand nous allumons une bougie dans notre espace rituel, nous éveillons une flamme au fond de nous-mêmes. Quand nous répandons de l’eau, que nous faisons brûler de l’encens comme offrande, nous nous offrons aussi, pour couler dans la terre ou nous élever en douces volutes de fumée vers le ciel. L’imagination ne suffit pas – le travail exige que nous nous engagions non seulement avec notre esprit et notre cœur, mais aussi avec notre corps.

C’est là la signification originelle de la célébration : un rassemblement, un moment pour être ensemble. Nous en sommes venus à imaginer la célébration comme une occasion de bonheur et de joie, parce que ce sentiment de plénitude que nous trouvons en compagnie de nous-mêmes et des autres nous nourrit et nous rend profondément joyeux. Mais la spiritualité de cé- lébration signifie aussi être pleinement présent dans les moments de chagrin et de souffrance, nous donner totalement aussi bien dans le labeur et la discipline que dans le plaisir et le la joie. La spiritualité de célébration se résume à notre volonté d’être pleinement présents face au monde et à ses dieux. Mais il y a une autre raison pour laquelle il est si important de faire d’un rituel une activité qui engage le corps. Le rituel nous porte au-delà de nous-mêmes et nous met puissamment en phase avec le monde qui nous entoure. Ou plutôt, il nous rappelle que nous sommes toujours en phase avec ce monde et que nous y participons; il restaure en nous la conscience de cette interconnexion. Lorsque nous abordons le rituel avec des intentions pleines d’amour, nous rendant totalement présents et disponibles pour nos dieux et l’univers plus vaste, nous nous ouvrons au possible. Le rituel de célébration est une invitation. L’esprit jaillit de nulle part avec des ailes bruyantes (ou, parfois, cela ne se produit pas et nous nous retrouvons plongés dans le silence inconnu du mystère). Ceci n’est pas qu’une métaphore.

14Quiconque pratique depuis longtemps le polythéisme naturel ou quelque forme que ce soit de spiritualité centrée sur la terre sait ce qu’il en est quand un rituel parfaitement planifié est interrompu par une pluie torrentielle, ou quand le feu sur l’autel s’emballe ou s’éteint du fait d’une rafale de vent. Mais celui-là connaît aussi l’émerveillement de ces moments où les nuages s’écartent soudain pour révéler un coin de ciel clair, ou quand un animal sauvage surgit en plein milieu de l’espace sacré pour honorer la communauté de sa présence.

Dans ces moments, nous murmurons : Ouah ! – une prière frappée d’admiration. Quand nous sommes complètement investis dans un rituel, ces moments inattendus nous modèlent. Je crois que ce n’est pas un hasard si cultus, l’adoration, est le participe passé du verbe colère, cultiver. Non seulement nous nourrissons nos relations sacrées par le biais du rituel, mais ces relations nous nourrissent aussi. Lors d’un rituel, nous sommes en mouvement et sommes mis en mouvement. Nous retournons la terre afin de préparer l’âme à être ensemencée, et nous-mêmes sommes retournés et transformés. Nous connectons, et sommes connectés. Nous ouvrons, et sommes ouverts. Nous sommes présents de tout notre être, afin que notre être tout entier soit mis en leur présence.

Retrouvez les articles de Alison Leigh Lilly en anglais sur son site : http://alisonleighlilly.com

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Mon Dieu Intérieur parle

Posté par othoharmonie le 28 mai 2015

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« Mon Dieu Intérieur parle » est un texte thérapeutique préparé par Alejandro  Jodorowsky pour ces personnes qui disent ne pas savoir comment s’aider elles-mêmes, parce qu’elles se croient inutiles, vides, n’ont pas foi en leurs valeurs internes. C’est un texte pour tous celles et ceux qui ont grandi avec  un sentiment d’inutilité et des difficultés à trouver un sens à leur vie.

« Mon Dieu Intérieur parle » agit comme un mantra sacré, grâce auquel chacun-e pourra allumer une petite lumière pour illuminer l’obscurité dans laquelle il se trouve afin d’avancer sur le chemin du « connais-toi toi-même », en se reconnectant à son être essentiel.

L’art de Guérir – Mon Dieu Intérieur parle

Chapitre 1 
Imaginez la voix chaude, tendre et compatissante de Dieu à l’intérieur, et en lisant ce qui suit,  pensez que  vous ne lisez pas, mais que vous l’entendez, comme si ces paroles venaient du plus profond de votre coeur.
 
1. En lisant ces phrases, imagine ma voix. Écoute. C’est à toi que je parle. Je suis le centre de ta conscience, ton Dieu Intérieur.

2. Durant de nombreuses années tu as cherché anxieusement sans savoir ce que tu cherchais. Les concepts avaient perdu leur signification. Vérité, bonheur, liberté, Dieu, ressemblaient à des sons creux.

3. Aucun de tes prétendus maîtres n’a été en mesure de t’apprendre à être, à créer, à vivre ou à aimer.

4. Ces enseignants étaient seulement des personnalités humaines comme toi, avec leurs défauts et leurs faiblesses, qui répétaient sans les comprendre des vérités qui étaient les restes d’une tradition qui avait perdu son origine.

5. Ne se connaissant pas, ils ne surent pas te transmettre ce qu’ils étaient. Ils voulaient seulement que tu apprennes ce qu’ils disaient: des phrases déduites d’autres phrases, elles mêmes déduites d’autres phrases et ceci à l’infini.

6. Tu crois venir vers moi parce que tu ne sais plus vers qui te tourner. Tu te trompes, en réalité c’est moi qui viens vers toi.

7. Ce n’est pas toi mais bien moi qui étais à ta recherche, mais à peine pressentais-tu ma présence que tu me rejetais, effrayé(e).

8. En n’étant pas toi-même, tu avais peur de disparaître. Un peu comme un personnage dans un rêve qui prie pour que celui qui le rêve ne se réveille jamais.

9. Tu ne m’acceptais pas, voulant garder le contrôle de toi-même. Mais cette fuite te décourageait, te faisant supporter dans le cœur et dans l’esprit des nécessités impérieuses insatisfaites.

10. Enfin, maintenant que tu commences à sentir la présente d’une vérité à l’intérieur de toi, tu vas abandonner tes défenses et tu vas m’écouter.

11. Je suis ta vérité.
12. Je suis ta liberté.
13. Je suis ton bien-être.
14. Je suis ton Dieu Intérieur !
15. Détends-toi ! Avant de continuer à lire fais taire le moucheron de tes pensées, calme tes émotions, pacifie tes désirs, réduis tes besoins.

16. Je suis la partie de toi qui sait tout.
17. Et j’ai toujours tout su et je saurais toujours tout.
18. Cette partie de toi qui dit : Je suis ce que je suis et pas ce que les autres veulent que je sois.
19. Cette partie de toi qui reconnaît la vérité et qui écarte toute erreur quelle qu’elle soit, pas cette partie de toi qui s’est nourrie d’illusions pendant des années.

20. Parce que je suis ce qui t’as tout donné dans ta vie, pauvreté ou richesse, solitude ou amour, dégouts et satisfactions, réalisations ou rencontre des obstacles que j’ai mis devant toi pour t’enseigner que je suis ton unique guide.

21. Je t‘ai toujours prodigué non seulement la vie mais j’ai aussi voulu t’apporter toutes les choses nécessaires pour combler tes nécessités matérielles, tes désirs sexuels et créatifs, ta recherche émotionnelle et ton développement intellectuel.

22. Mais je ne suis pas ce tourbillon d’idées que tu appelles intellect, ni ton récipient émotionnel avec ses sympathies et ses répulsions, ni ta libido animale aveuglée par ses désirs, pas plus que ton corps – c’est à dire ta façon de percevoir ton organisme – avec ses besoins exagérés.

23. Ces idées, ces sentiments, ces désirs et ces besoins sont seulement l’expression de ton être, comme tu es l’expression de mon être. Ce sont seulement des phases de ta personnalité humaine, de la même façon que tu es une phase de ma divine transparence.

24. Libère-toi de la domination de ta personnalité, qui affectionne tellement l’auto-glorification et l’auto-justification. Libère-toi de ton aveuglant intellectualisme, infecté par des idées et des préjugés apportés par la famille, la société et la culture. Libère-toi de ton déséquilibre émotionnel qui veut s’attacher aux illusions pour retomber bien souvent en déceptions. Libère-toi du désir exacerbé, car pour peu que tu le satisfasses, jamais tu ne pourras le rassasier. Libère-toi des besoins artificiels qui ne sont que des vices imposés par le désir de paraître ce que tu n’es pas.

25. Si tu veux que je sois en toi et que je règne en ta conscience, ne te laisse pas diriger par ton intellect, par tes émotions, tes désirs ou par tes nécessités. Convertis-les en tes humbles serviteurs.

26. Je suis ton Dieu intérieur, celui qui accède à ton Être essentiel, celui que j’ai réveillé, le préparant ainsi expressément à recevoir ma parole.

27. Tu seras suffisamment fort(e) pour la supporter, si tu élimines tes illusions, tes croyances et opinions personnelles, qui sont seulement les scories que les autres ont lancé et que tu as récoltées.

28. Ensuite ma parole sera pour toi une source de joie et de bien être.
29. Ton esprit apprendra à s’illuminer, ton cœur à recevoir la grâce, ton sexe à connaître l’extase créative et ton corps à vivre dans une transe continuelle.

30. Mais il faut t’attendre à ce que ta personnalité, implantée par ta famille, la société et la culture, te fasse douter de ma parole telle que tu la lis.

31. Elle sait bien que son existence est menacée, qu’elle ne pourra plus vivre et prospérer, ni dominer plus longtemps tes pensées, tes sentiments, tes désirs et tes besoins, en s’imposant dans ta vie quotidienne comme elle l’a fait jusqu’ici, si tu ouvres ton cœur à ma parole et que tu l’héberges en son sein pour toujours.

32. Oui. Moi, ton Dieu intérieur, je te parle pour que tu sois conscient de ma présence.
33. J’ai toujours été à tes côtés, depuis ta naissance, mais tu ne t’en rendais pas compte. À présent il est temps que tu me connaisses, moi, qui étais toi avant ta naissance et qui sera toi après que tu « meures ».

34. Ce que tu appelles “mort” est seulement le passage d’une dimension matérielle à une dimension immatérielle.
35. Es-tu décidé(e) ? Veux-tu te submerger dans ton esprit infini ?
36. Alors abandonnes-toi à moi !

images« Mon Dieu Intérieur parle » contient 4 chapitres. Vous pourrez trouver les 3 autres chapitres en langue espagnole sur le site PLANO-CREATIVO ou traduits en français sur le blog PLAN CREATEUR  qui propose également la version intégrale en téléchargement libre au format pdf : Téléchargez Mon Dieu Intérieur parle d’Alejandro Jodorowsky. 

Mille mercis à Franca de AROMATOUCHE qui m’a permis de découvrir ce texte fabuleux, ainsi qu’aux créateurs et administrateurs du blog PLAN CREATEUR pour leur travail de traduction et de diffusion des oeuvres de A. Jodorowsky.

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QUAND LE MENTAL DISPARAIT

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

951Yogananda a demandé à l’enseignant spirituel Osho :

Osho, est-il possible qu’au lieu d’observer la pensée, je réfléchisse seulement sur l’observation ?

Yogananda, c’est non seulement possible, c’est même absolument certain qu’au lieu d’observer les pensées, tu réfléchis seulement sur l’observation. Mais si tu en deviens conscient, un changement est possible.

Si tu peux penser à l’observation, pourquoi ne pourrais-tu pas observer la pensée ?
Essaie, tout simplement. Ce n’est pas quelque chose de difficile, c’est simple.
Mais la plupart des gens font cela – ils pensent à l’observation des pensées et se dupent eux-mêmes : ils se persuadent que de grandes choses se passent, que l’observateur est entré en action, que les pensées vont bientôt disparaître, et que l’état de non-mental est tout proche !

Quand les gens me disent que leur méditation se déroule à la perfection, je suis un peu sceptique. Si votre méditation se passe bien, il n’est pas nécessaire de me le dire, je peux le voir moi-même. Cela change votre regard, votre attitude, votre façon de marcher, cela change votre façon de parler, vous devenez de plus en plus silencieux – un lac paisible sans aucune perturbations dues aux pensées.

Mais le mental humain est absolument malhonnête ; il essaie jusqu’au bout de vous berner. Et vous êtes très naïfs, vous ne cessez de vous faire avoir.

Sadie Moskovitz emmena sa vieille grand mère au cinéma. C’était un film à grand spectacle sur l’empire romain. Dans une scène, une foule de prisonniers désarmés étaient jetés aux lions. La vieille grand mère fut prise de bruyants sanglots, criant : « Ah, les pauvres gens… ! »

Sadie fut très gêné et, furieux, lui murmura : « Ne pleurs pas comme ça Mamie, ce sont des Catholiques ! »
Choquée, Mamie dit : « Je le vois bien. » Puis après être restée tranquille un moment, elle se mit à sangloter encore plus fort qu’avant.
« Mamie » demanda Sadie, « que se passe-t-il encore ? »
« Là-bas… regarde là-bas… » dit la grand mère, « ce pauvre lion au fond, il n’arrive pas à attraper le moindre Catholique ! »

Méfiez-vous de votre mental plus que de n’importe quoi au monde ! C’est le plus grand système d’arnaque qui existe ; il a été créé par votre corps, votre physiologie, votre chimie, votre biologie. Il vous maintient attaché au corps et ne vous permet pas d’ouvrir les yeux sur votre conscience. Il vous fixe quelque part, et ne vous donne jamais aucune liberté. Le danger serait que si vous aviez un moment de liberté vous risqueriez de devenir conscient de votre grandeur intérieure, de la beauté de votre être, et de l’immensité de sa vérité et de sa gloire. Une fois que vous avez vu cette splendeur, vous ne pouvez plus être trompé.

Yogananda, change cela maintenant. Au lieu de réfléchir sur l’observation, mets-toi à observer tes réflexions.

Même si les pensées concernent l’observation, observe.
Peu importe quel est l’objet des pensées, elles peuvent être observées. Ne te laisse perturber par rien. Persiste dans ton observation, même si les pensées portent sur l’observation, et la pratique de l’observation te révélera les secrets et le mystère de ton être. Et quand cela se produit, le mental disparaît.

Le mental n’est présent que lorsque tu es complètement inconscient et ignorant. Quand la méditation apporte plus de lumière, plus d’observation, le mental disparaît comme l’obscurité. Ce n’est pas un ennemi très fort, c’est simplement que tu n’as jamais essayé d’aller au-delà de lui.

L’observation est simplement un procédé qui permet d’aller au-delà du mental, très loin – en regardant le mental, en observant ce qui se passe. Quoi que fasse le mental, vous le regardez – sans appréciation, sans condamnation, sans jugement, parce que tout cela fait partie de la pensée, de la réflexion.

L’observation ne se soucie pas de juger, de condamner, de justifier ou d’apprécier. L’observation est comme un miroir ; devant un miroir, même si vous avez un agréable visage, le miroir ne vous sourit pas. Si votre visage est laid, le miroir n’est pas dégoûté. Vous pouvez ne pas avoir de visage et le miroir n’est en rien concerné !

L’observation est exactement comme un miroir qui reflète le mental. Quoi qu’il se passe, le miroir le réfléchit, mais ne fait aucun commentaire. C’est le secret pour aller au-delà du mental, loin, très loin au-delà de lui. Vous allez alors très vite vous rendre compte que votre mental n’est plus qu’un écho lointain – vous ne pouvez même plus saisir ce qu’il marmonne – et puis il disparaît !

L’attachement au mental se produit par le biais de la condamnation ou de l’appréciation.

Quand le mental disparaît, ne vous dites pas à vous-même : « Aha, ça y est ! » Parce qu’alors le mental est déjà revenu par une porte secrète.
Restez silencieux.
Ne dites pas : « Aha ! »
Il n’y a pas besoin de dire : « Ça y est ! »

Réjouissez-vous et savourez le silence qui est apparu autour de vous.
Alors que le mental était comme la foule au marché, vous êtes entré dans les silences du cœur.
Réjouissez-vous, dansez, mais ne dites pas le moindre mot !

Source : OSHO Satyam Shivam Sundram – chap. 27 quest. 2

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Les surprises de la nature

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

S’il est difficile de s’accorder universellement sur la définition du beau, il est des paysages, des êtres vivants ou des ouvrages humains qui subjuguent tout le monde ou presque. Incroyables, insolites ou tout simplement drôles

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La nature fait toujours bien les choses ! 


Mais il faut savoir les découvrir

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La nature est insolite

Posté par othoharmonie le 27 mai 2015

 

Les « élémentaux » de la terre sont les « esprits » gardiens de la nature, en mouvement continuel, en expansion ou en rétraction, pouvant atteindre des tailles semblables à celles des grands mammifères. Il se fondent dans la nature, c’est pourquoi il est souvent difficile de les voir. Ils constituent la part spirituelle des pierres, des forêts, des fleuves, des rivières et des océans, du vent, du feu. Donc des quatre éléments, la terre, l’eau, l’air, le feu qu’ils régissent… Bonne rencontre avec le petit peuple

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Le son de la Voix dans les rituels

Posté par othoharmonie le 25 mai 2015

 

Les outils à acheter ou à fabriquer pour vos rituels ne manquent pas, mais quel que soit le chemin emprunté, l’outil le plus puissant ne peut être acheté. C’est tout simplement votre propre voix. La voix est une ressource disponible pour la plupart d’entre nous, et grâce à elle, nous pouvons enrichir nos célébrations. Ça ne coûte rien, mais ça demande de l’énergie, du temps, du travail et de la motivation, qui s’ajoutent à la pratique spirituelle. Trouver sa propre voix dans le rituel est une puissante expérience à part entière. Bien parler, et entendre des mots issus de la magie, de la dévotion et de la célébration venir de votre propre bouche de manière convaincante, enthousiasmante, change votre position personnelle, et la nature de votre travail

sortilègeLa voix, correctement utilisée,  est l’outil magique le plus puissant que nous ayons. Tout le monde peut l’invoquer, et avec, invoquer le merveilleux. Là où les rituels impliquent plusieurs participants, le mot parlé est notre moyen de partager du sens, et de passer des étapes au fur et à mesure qu’elles se présentent. Nous pouvons pratiquer, mais c’est le mot parlé qui façonne le rituel. Même en travaillant seul, nous pouvons offrir, à haute voix, nos mots aux dieux, à la terre, aux esprits. Si vous travaillez à partir d’un écrit, ce serait une erreur de penser que les mots feront tout le travail pour vous et qu’ils ne méritent pas plus d’attention.

Ça ne se passe pas comme ça. Ça demande du travail, d’amener les mots à la vie. Lire avec maladresse et sans confiance ou clarté peut changer toute poé- sie en déchet. Si vous avez l’intention d’improviser, alors, utiliser votre voix correctement est tout aussi important, et vous pouvez quand même vous préparer en réfléchissant à ce que vous allez dire. Si vous utilisez un écrit, travaillez-le. Même si vous ne le maîtrisez pas, plus vous vous familiariserez avec les mots, plus votre message sera doux et confiant. Prenez le temps de vous assurer que vous avez bien compris. Les mots prononcés négligemment, sans conscience, ou intention dans le sens, n’ont aucun pouvoir réel. Ils ne nous changent pas, et ont encore moins de répercussion sur le reste. Si nous ne sentons pas ce qui est dit, alors l’énoncé ne servira à rien.  Méditez sur le sens et  l’intention de chaque phrase,afin que vous puissiez le dire  avec votre cœur, avec passion,  conviction et l’affirmation que  ce que vous dites vient de ce  que vous savez ce que vous dites et pourquoi. Si vous n’êtes pas habitué à la parole en public, faire un rituel peut être intimidant. Une voix faible, trébuchant sur les vers n’est pas faite pour un rituel efficace. La peur de l’échec va renforcer l’anxiété.

C’est quelque chose qui peut s’améliorer avec de l’exercice, mais il y a des choses à faire pour améliorer sa diction. Avant de parler dans le rituel, il vous faudra prendre quelques instants et honorer ou invoquer silencieusement des forces ou des déités que vous associez à votre voix. Parler durant le rituel est un acte profondément spirituel et vous pouvez le pré- parer à la fois de manière spirituelle et pragmatique, et souvent en mélangeant les deux. Traitez votre voix avec l’amour et le respect que vous prodiguez à d’autres outils. Rien qu’en reconnaissant sa valeur, vous la rendrez plus efficace. Votre voix est un instrument de musique, et gagne à être soignée. Évitez de trop manger et boire avant de prendre la parole. L’eau est ce qu’il y a de mieux – assurez vous de ne pas avoir la gorge sèche.

L’air est vital pour la parole. Accordez-vous quelques instants pour respirer profondément. Si vous écrivez un discours, alors anticipez le phrasé et assurez-vous de placer vos respirations au bon moment. Le sens peut être altéré lorsqu’on reprend son souffle au mauvais moment. S’accorder un temps de pause pendant qu’on respire ajoute à la puissance, mais seulement si vous savez le rythmer correctement. Le trac rend nerveux et altère la respiration, ce qui gêne la voix, alors ayez conscience de cela et contrôlez votre respiration. Se concentrer sur une respiration profonde aide à rester calme et cela dé- tend.

Se tenir correctement a une influence surprenante sur la voix. Écartez vos pieds, de la largueur de vos épaules et votre équilibre sera meilleur. Cela vous aidera à vous sentir plus en confiance et amoindrira les distractions. Vous ne voudriez pas trébucher. Une base large est une position assurée, ancrée, qui ouvre votre corps, et prépare la voix à être utilisée. Tenez-vous droit. Si le trac vous fait vaciller, cela va inhiber votre voix. Assurez-vous que vos épaules sont en arrière, poitrine et ventre capables d’enclencher le processus d’inspiration et d’expiration. Soyez ouverts, afin que les mots puissent s’écouler de vous et à travers vous.

Soyez ouverts aux énergies du rituel, à l’endroit où vous êtes et aux personnes autour de vous. Les mots sont des intentions, et ils doivent passer de vous à vos compagnons et au monde au-delà. Si vous parlez tête baissée, vos mots n’auront aucun effet. Levez votre tête. Si c’est intimidant de regarder les autres pendant que vous parlez, alors regardez juste au-dessus d’eux, et laissez vos mots s’élever. Ancré, respirant, et ouvert, prenant une position forte et assurée, vous êtes prêt à faire usage de votre voix. Le stress et le trac amènent à être tenté de se dépê- cher. Aller vite finira vite le rituel, mais cette vitesse frénétique peut altérer les mots et les perdre, sous-estimant le sens et gâchant l’ambiance. Un parler plus lent donne plus de temps aux mots d’être portés et de pénétrer. En ralentissant le rythme un  peu, vous créez une  atmosphère différente. La grandeur, la solennité, la puissance et le sérieux sont mieux portés par des mots prononcés lentement. La sincérité, mettre l’accent et préciser la signification des mots passent par un tempo plus lent. Si vous faites votre discours de mémoire, cette allure lente donne plus de temps pour se rappeler les mots, et si vous improvisez, ça vous permet de penser au fur et à mesure que vous parlez. Dans la plupart des configurations de rituels de groupes, vous aurez besoin de parler plus fort qu’à l’habitude.

Ne criez pas si vous pouvez l’éviter, car cela va déformer votre voix, et vous interdire toute nuance dans le ton ou dans le discours. Ouvrez plutôt votre bouche un peu plus, prononcez clairement la fin des mots, ne les laissez pas s’estomper, et élevez le son de votre voix, assez pour vous assurer d’être entendus. Parfois, hausser votre voix un peu plus que d’habitude peut vous aider à la porter. Ça peut donner l’impression d’être plus exposé, mais ça marche. Laissez votre énergie emplir votre voix. Insufflez chaque vers avec votre compréhension profonde du sens des mots. Faites chanter votre passion et votre sincérité à travers chaque vers. Parlez depuis votre âme, votre essence. L’eau a adouci votre gorge. La terre est sous vos pieds.

L’air emplit vos poumons. Atteignez votre feu intérieur, votre énergie et votre passion, et laissez les mots du rituel s’écouler…

Retrouvez les articles de Nimue Brown en anglais sur Patheos : www.patheos.com/blogs/agora/author/brynnethnimue  et sur son site : https://druidlife.wordpress.com

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Adéla Tremblay Sergerie distingue le degré d’évolution des gens

Posté par othoharmonie le 25 mai 2015

 

evolutionPour être capable de distinguer le degré d’évolution de ceux à qui on parle, il faut développer un sens d’analyse et de psychologie positif.

L’évolution d’un être se reflète dans ses paroles et ses gestes.

Un raisonnement illogique, un scepticisme irraisonné ou de la superstition indique une évolution de 2 à 3 degrés. Une foi aveugle à tout ce qui semble à la mode, à ce qui est établi, à ce que la masse croit, dénote une évolution de 4-degrés.

Une curiosité intellectuelle et une contestation positive des lois ou des coutumes établies qui lui paraissent injustes est un signe que la personne est évoluée au 5ème degré. Un désir insatiable de connaître, un sens créateur actif, un amour de l’humain qui se traduit par la volonté de l’aider, correspond au 6ème degré.

Pour comprendre le degré d’évolution du prochain, il faut connaître ce que donne l’évolution.

L’homme évolué au degré 1 est primitif, c’est-à-dire qu’il se plaît seulement dans la matière. Il ne cause que de choses temporelles, il est sensuel, il ne pense qu’aux plaisirs des sens : Nourriture, boire, sexualité. Quand on dit évolution, on dit un degré d’évolution à partir de l’intelligence normale d’un homme raisonnable mais non encore spirituel.

Au degré 2, l’homme est encore sensuel, mais il a de la spiritualité, il croit en un être supérieur, il s’en fait un Dieu.

Au degré 3, l’homme est encore sensuel, il est plus ou moins spirituel et il découvre le rapport entre Dieu et toute chose.

Au degré 4, l’homme commence à perdre de sa sensualité, il est susceptible de grande spiritualité, il s’intéresse à la connaissance des oeuvres de Dieu, il a des intuitions.

Au degré 5, l’homme devient d’une sensibilité raffinée, il parle de l’Univers comme d’un tout, il est spirituel mais raisonné. Il devient adulte dans ses conceptions, ses actes et même ses sentiments. Le psychisme a de plus grandes intuitions. Il peut même communiquer avec le monde invisible.

Au degré 6, il spiritualise les réactions des sens, il idéalise les sentiments, il devient universel par la pensée, il se place comme une antenne entre Dieu et la matière. Il communique facilement avec l’invisible. Ce degré est le plus haut de l’évolution.

Lorsqu’il a atteint son plein développement, l’homme devient un maître, il observe les 12 grandes lois divines, il est la réplique humaine de la divinité. Pour connaître le degré d’évolution d’un homme, il s’agit de lui parler, de causer de choses et d’autres et on reconnaît alors son degré d’évolution.

Extrait des 12 Lois Cosmiques

http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/06/les-douze-lois-cosmiques/  

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SE LIBRER DES PREJUGES

Posté par othoharmonie le 24 mai 2015

 

images (1)Comment peut-on vivre sans juger les autres et sans les juger parfois en ne connaissant pas parfaitement les raisons profondes qui les ont incités à agir ainsi?

Je conviens qu’il est difficile et presque surhumain de formuler toujours un jugement équitable envers toute chose. Mais la loi universelle exige cette justice pour être pleinement respectée.

D’ailleurs connaissons-nous vraiment ce qu’est un préjugé?

Un préjugé, le mot dit bien ce qu’il veut dire, juger avant de savoir tout sur ce que l’on juge.

Donnons quelques exemples pour illustrer cette huitième loi: « Notre voisin ne travaille pas, il possède un métier dont les hommes sont en grande demande, il semble en bonne santé, il a des obligations familiales assez lourdes… et pourtant il est chez lui à ne rien faire… On le croit paresseux, inconscient de ses responsabilités, il vit à même l’état. Conclusion: « Il n’est pas débrouillard et il est paresseux ».

Qui nous certifie qu’il n’est pas débrouillard et paresseux? Connaissons-nous sa fiche de santé? Son état psychologique? Ses handicaps sociaux?

Ordinairement, non. Alors pourquoi ‘juger aussi catégoriquement?

Un autre exemple:

« Une femme sort tous les soirs laissant son mari et ses enfants seuls à la maison. Elle est bien mise, habillée et coiffée avec goût… Son mari est naïf croit-on, pour garder ainsi tous les soirs les enfants, tandis que madame se promène en ville…

Qu’en savons-nous? Cette femme travaille peut-être dans un endroit où une élégance sobre est exigée, si oui, elle se fatigue à recevoir des gens qui lui sont indifférents pour apporter sa part de gain qui permettra de boucler le budget familial?

Toutes ces raisons sont dans le domaine du possible… et pourtant on préfère adopter les raisons négatives des sorties journalières de cette femme dont on ne connaît pas grand chose, en somme.

Un préjugé est toujours injuste parce que basé sur des apparences, des données incomplètes et qui nous parviennent le plus souvent déformées, parce que transmises de bouche à oreille et parfois assaisonnées de fantaisie venant de l’imagination plus ou moins active de l’informateur. Le préjugé n’est jamais positif, lors même qu’il donnerait plus de qualités que la personne en possède, parce que la vérité n’est pas respectée, quoique ce préjugé revalorise aux yeux d’autrui celui dont on parle.

Le préjugé est l’oeuvre d’une imagination trop vive, d’une tournure d’esprit non scientifique, d’une logique qui manque de rigueur et d’un sens de la justice qui n’atteint même pas la moyenne.

On ne peut presque jamais jurer de rien. Qui peut connaître profondément la nature des choses?

Puis-je dire qu’une sphère est parfaitement ronde, si je n’ai pas pris les moyens de le vérifier?

Je le crois parce qu’on me l’a dit. Cela est valable à condition que là personne qui l’a dit possède des connaissances pour l’affirmer. « Je puis dire qu’une chose est vraie lorsqu’une personne digne de foi me l’affirme; mais la personne que l’on croit digne de foi, l’est-elle réellement? Oui, si elle a donné et donne encore des preuves de connaissances du sujet, de sincérité et d’équilibre nerveux, on peut donc croire sans préjugé, ce qu’elle nous dit, car dans la vie terrestre il faut bien croire en quelqu’un ou en quelque chose, sinon on ne pourrait pas vivre en société.

Cependant, il ne faut pas confondre préjugé et naïveté avec l’hypothèse qui conduit à l’expérimentation, base de toutes recherches, origine de toutes découvertes, d’où s’établissent les principes de toutes les sciences que l’homme a déjà pu prouver sur la terre.

Les préjugés sont des armes à deux tranchants, car si par préjugé vous faites tort à un autre, le tranchant se tourne vers vous car vous avez posé un acte négatif qui vous empoisonnera bien plus que vous ne le pensez. L’arme négative est si mortelle qu’elle entraîne non seulement la dégénérescence cellulaire mais l’affaiblissement de la conscience et l’obscurcissement intellectuel et physique. Le négatif est si mauvais qu’il est la cause de toutes les maladies, du vieillissement prématuré, des haines, de la jalousie, de la vengeance, enfin c’est la faute contre l’harmonie de l’énergie qui nous alimente à chaque instant de notre vie.

Le négatif est partout, dans toutes les actions des hommes; s’ils ne savent pas comment le réduire, ils ne pourront jamais évoluer sur tous les plans tel que le demande la grande Loi Divine.

 

Extrait des lois de Adéla Tremblay Sergerie http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/06/les-douze-lois-cosmiques/

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La jonction entre le mental et le mental supérieur

Posté par othoharmonie le 24 mai 2015

 

kundaliniDans le mental nous avons, comme dans l’astral, une dimension inférieure et une dimension supérieure ; il y a donc un mental inférieur et un mental supérieur. 

Il faut examiner les rapports existants entre les fonctions du mental inférieur, qui s’occupe de l’organisation rationnelle de l’existence, et les fonctions du mental supérieur, pour engager un processus d’accord de plus en plus précis avec les dimensions supérieures, et réussir l’ensemble de l’opération d’initiation et de transfert sur un dimensionnel plus élevé. Il faut essayer de préciser les impératifs du mental inférieur et en quelque sorte les aspirations du mental supérieur. 

Cette opération est particulièrement délicate parce que cette planète est déconnectée, et que dans la majorité des cas, les conditions d’existence des êtres humains ne sont pas favorables à une mise en situation de jonction facile avec la dimension cosmique. Les impératifs matériels freinent toujours l’individu dans l’aménagement d’une liberté de temps, de l’énergie et de la conscience, pour un accord avec sa dimension supérieure. Rares sont les individus sur cette planète qui peuvent s’octroyer les conditions d’existence qui leur permettent de s’approcher d’un rythme leur donnant les moyens d’une conformité exacte avec leur dimension supérieure. 

Lorsqu’un individu se trouve dans des conditions de contact avec les dimensions supérieures et qu’il a le temps et l’énergie pour perfectionner ce contact, il est effectif qu’il va représenter une porte, mais en même temps, un élément délicat à intégrer et à gérer pour ceux qui sont attachés au continuum du mental concret pour mener des opérations d’adaptation du corps à la vie sur la Terre. 

Si on veut réaliser une jonction entre ces deux dimensions, il faut parvenir à une conceptualisation ressemblant un peu à celle qui s’effectue dans le cosmos. La dimension spirituelle intrinsèque, la conscience paradisiaque, l’état énergétique idéal et spirituel, vers lesquels on tend à se diriger, se trouvent relayés à l’heure actuelle, pour ceux qui n’arrivent pas à concevoir uniquement cette dimension spirituelle idéale, dans le céleste, par l’existence de ce qu’on appelle les anges, les extraterrestres, ou mieux les supra-terrestres, c’est-à-dire des entités, soit d’un niveau de conscience supérieur, soit d’un haut degré de civilisation, qui sont, en quelque sorte, un palier de conscience avant l’atteinte d’un idéal transcendant. 

Pour réaliser une jonction entre le mental concret et le mental supérieur, un Terrien avancé qui a réussi avec son mental concret à gérer son existence dans les meilleures conditions possible sur une planète déconnectée, s’il veut se mettre en liaison avec la dimension idéale et abstraite du mental supérieur, puis des véhicules spirituels plus élevés, va être obligé de faire un saut vers une dimension extraterrestre, puis angélique. 

Mais comment faire la liaison entre l’engagement poursuivi à un haut niveau et les impératifs concerts ? Par l’accès à un style d’existence qui soit le plus proche possible de ce que peut être le vie d’un équipage dans un vaisseau et qui permette de passer progressivement d’une dimension terrienne avancée à une dimension extraterrestre, puis à une dimension angélique, et enfin à une dimension idéale de principe. 

Les êtres humains ayant atteint un certain niveau de confort et de culture ont la possibilité d’envisager le monde spirituel, par l’intermédiaire des religions et des traditions sans pour cela appréhender une dimension extraterrestre. Mais souvent, celles-ci transportent une sorte de schisme à l’intérieur d’elles-mêmes, parce qu’elles donnent des notions de type supérieur, spirituel et des codes de moralité, quelque fois des menaces d’enfer et de purgatoire. Quand on regarde l’exemple de ceux qui ont vécu ces religions, il n’est pas toujours très enviable ; on n’a pas forcément envie de vivre la vie de ceux qui ont prophétisé telle ou telle religion. On peut transporter à l’intérieur de soi des images d’existences plus harmonieuses et moins torturées. 

Le monde est lié à la gravitation qui limite l’envol de l’être humain dans beaucoup de niveaux. Cette gravitation joue sur le corps physique, sur la vitalité, sur la vie affective, et même sur le mental concret. Le phénomène de la déconnexion apparaît même à travers cette transmission. On transmet des notions idéales, mais on se trouve dans un monde qui est à l’anti-pôle et comporte toutes sortes d’imperfections. Ce qui est poursuivi, c’est un acte de jonction cosmique. 

Il faut essayer, dans notre existence actuelle, de refaire la connexion et de reconnaître que, s’il y a un effort à faire de notre part, c’est celui de cautériser la déconnexion, qui fait qu’on est soit au-dessus en train de rêver à des dimensions idéales, soit en dessous écrasé par la gravitation de la vie ; Il faut organiser, pour cette jonction cosmique, un certain nombre de prothèses d’étaiement de notre faiblesse intermédiaire, prothèses qui sont d’ordre mentale, affectif, vital, substantiel, financier et matériel, pour que nous puissions vivre notre vie en continuité, et préserver notre faisceau de jonction spirituelle supérieure. Si on a réussi à émerger la base de son faisceau, de sa limite inférieure, il faut aussi qu’on mette une prothèse en dessous de sa limite pour garder une relation avec le monde matériel plus ou moins déconnecté, mais en apprenant à ne pas être directement impliqué dans les créodes spatio-temporelles d’enfermement et de limitation, grâce à l’organisation de prothèses entre sa limite t le plan de l’abîme. 

Le mental doit être en permanence en activité créatrice pour pallier notre faiblesse, et pour créer des prothèses nous permettant de réparer la disjonction qui existe entre notre situation déconnectée et une existence en continuité. C’est ainsi que nous devons travailler sans arrêt mentalement pour imaginer les moyens qui nous permettraient de vivre le plus connecté possible à notre conscience supérieure. 

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en indiquer son auteure et la source  : http://othoharmonie.unblog.fr/  

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LA JOIE DE VIVRE de Adéla Tremblay Sergerie

Posté par othoharmonie le 22 mai 2015

 

mainCe sentiment merveilleux peut-il exister quand toute la société vit dans l’angoisse, provoquée par les révoltes, les guerres, les grèves, l’affolement du bruit, la nécessité de gagner sa vie? 

Peut-on sourire à tous ces gens qui nous bousculent, qui sont injustes avec nous? 

Peut-on rêver de bonheur dans un monde où les hommes se détestent? Eh oui, c’est dans ce monde-là qu’il faut trouver la joie de vivre! 

Cependant, il faut s’entendre sur ce terme qui peut laisser croire que la joie de vivre se trouve dans les fêtes, l’alcool, les divertissements où la musique et le bruit nous assourdissent. La joie de vivre n’est pas extérieure à nous, mais EN NOUS. 

Commençons par le bien qui nous touche de plus près: la santé. Mais en sommes-nous maîtres? Oui et non. 

Non, quand survient une épidémie, un accident, une situation où les éléments vitaux sont insuffisants, comme l’air, les aliments, l’habitation – mais pour les autres conditions qui peuvent nous rendre malades, nous pouvons y remédier plus ou moins selon le genre de vie que nous adoptons. 

La maladie s’installe dans un organisme lorsqu’il y a violation des lois de la nutrition, de la respiration et de l’activité musculaire. Cette violation est la conséquence, soit de l’ignorance des lois, ou d’un état de vie imposé par le milieu sur lequel l’homme, comme individu, n’y peut rien. La médecine peut alors enrayer le mal en complétant ce qui manque à l’organisme, ou en enlevant ce qui provoque les troubles qui peuvent devenir graves si on ne les corrige pas à temps. 

Mais l’homme n’est pas seulement un être de chair et de sang, il est un être à qui la conscience d’exister cause des impacts si cette existence n’est pas conforme aux aspirations qui surgissent du fond de son hérédité humaine. 

L’homme ne porte pas seulement l’héritage de ceux qui l’ont précédé, mais il porte une âme, qui réclame, elle aussi, ses droits. 

L’organisme doit donc obéir à ses lois physiques – l’intelligence, aux lois de sa conscience d’homme – et la conscience, aux lois de son âme Si l’une ou l’autre de ces lois est violée, l’homme tout entier en subit l’impact. La santé est donc soumise au milieu extérieur, et encore d’une manière plus subtile au milieu intérieur non seulement de l’organisme physique, mais surtout du moi intime comme le subconscient, le conscient, le psychisme et l’âme. 

Admettons que toutes les lois biologiques sont respectées, mais on accumule les frustrations, les complexes… on est pessimiste, inquiet, toujours dans l’attente d’un malheur, d’une catastrophe, la santé alors est compromise, car la tension nerveuse contracte tout le système organique qui finit par ne plus fonctionner normalement. Il en est de même de l’âme; si elle est bourrelée de remords, malheureuse de ne pas évoluer, elle tendra un voile de tristesse sur tout le comportement qui finira par provoquer des troubles fonctionnels, sinon organiques qui détériorent peu à peu l’un ou l’autre des organes vitaux. 

La santé est donc dépendante de ces trois plans de la personnalité. Si on respecte les lois physiques, intellectuelles et spirituelles, on goûtera la joie de vivre et l’état de santé sera d’autant plus stable et plus résistant aux agents négatifs extérieurs. 

La joie de vivre vient aussi des bons rapports sociaux entre nos proches parents et amis et nos concitoyens, car si on accepte avec bienveillance les attitudes négatives des autres, cherchant plutôt à comprendre pourquoi ils sont si mécontents, plutôt que de leur reprocher leur attitude qui nous blesse et nous éloigne d’eux, nous serons plus heureux. La joie de vivre naît aussi de l’amour de son travail, lors même que ce travail n’est pas conforme à nos goûts. 

Le travail, quel qu’il soit, est toujours constructif, puisqu’il fait agir les muscles en synergie avec le cerveau qui, sous l’impact des stimuli, développe des ramifications qui enrichissent les intercommunications, rendant la pensée plus logique et plus créatrice d’idées nouvelles. 

Lorsqu’un être humain respecte les lois universelles et divines, il possède inévitablement la joie de vivre, car il sait, même dans le malheur, découvrir le côté positif des évènements. La joie de vivre s’acquiert par la volonté persévérante d’évoluer, par des exercices répétés d’auto-dynamisme, par la compréhension de l’influence, les unes sur les autres des différentes parties de la personnalité.

 Une âme un livre : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/06/les-douze-lois-cosmiques/

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Peut-on connaître Dieu?

Posté par othoharmonie le 22 mai 2015

 

visionQuelques philosophes déclarent que Dieu ne peut pas être connu. Cette assertion est un non-sens, car la seule connaissance qu’Il est inconnaissable est basée sur une conclusion de la connaissance limitée qu’ils ont de Lui. Si Dieu est trop grand pour notre connaissance, comment la connaissance qu’Il est inconnaissable est-elle venue à nous ? L’existence de la connaissance est en fait affirmée dans l’acte même de sa négation.

Tout à fait en dehors de notre connaissance de l’existence de Dieu, ce que nous savons des choses les plus insignifiantes qu’Il a créées est également très fragmentaire ; nous connaissons peut-être quelques-uns de leurs caractères extérieurs, mais nous ne savons rien de leur vraie vie intérieure. En fait nous ne savons à peu près rien de nous-mêmes et si un homme pouvait obtenir la pleine connaissance de sa propre existence, alors il n’y aurait que peu de difficultés à connaître Dieu à l’image duquel il a été fait. La relation entre Dieu et l’homme est telle que pour connaître l’un il est nécessaire de connaître l’autre. « Nous ne pouvons connaître que ce qui nous est apparenté. » Aussi l’homme ne pourrait aspirer à connaître Dieu s’il n’avait pas été créé à l’image de Dieu. Quelqu’un a dit : « Il est prouvé que Dieu ne peut être connu que de Dieu. » Dieu s’est fait homme afin qu’Il puisse dépouiller l’homme de sa nature déchue et rétablir en lui sa vraie nature. (Psaume 82, 6.) Athanase a dit: « Il est devenu homme afin que nous devenions Dieu. »

Dieu a élevé les hommes au-dessus de leur état de déchéance et en a fait ses messagers et des flammes de feu. (Hébreux 1, 7.) Dieu est esprit et feu (Matt. III, 11.) Devenir de petites flammes de feu signifie devenir semblable à Dieu parce que la « plus petite flamme a toutes les qualités du feu ». Mais cela ne veut pas dire que Dieu et l’homme sont un seul esprit comme le soutiennent les panthéistes et les philosophes qui prétendent que « les diverses âmes ou personnes sont de simples manifestations fragmentaires de l’absolu. » L’union de Dieu avec Sa créature allant jusqu’à la disparition complète de cette dernière, n’étanche pas la soif intense de l’âme, tandis que nous trouvons un bonheur réel et éternel dans Sa connaissance et dans une vie de communion avec Lui.

Dieu ne décourage aucun de ceux qui cherchent la vérité en lui disant qu’il est dans l’erreur ou que sa foi est fausse, mais Il arrange les choses de telle manière que l’homme lui-même apprenne peu à peu à distinguer ses erreurs et à reconnaître la vérité. On raconte, l’histoire d’un pauvre homme qui trouva une pierre merveilleuse en coupant de l’herbe dans la jungle. Il avait souvent entendu parler de diamants et immédiatement il pensa, en voyant cette jolie pierre, qu’elle devait en être un. Il porta donc sa trouvaille à la bijouterie et, plein de joie, la montra au joaillier. Ce dernier, qui était bon et bienveillant, se rendit compte immédiatement que s’il disait au pauvre homme que sa pierre n’était pas un diamant, celui-ci ne le croirait pas ou qu’alors il en éprouverait un très grand chagrin. Le marchand préféra recourir à un autre moyen, c’est-à-dire à amener son visiteur à découvrir par lui-même sa propre erreur. Il l’engagea dans son atelier et le garda jusqu’à ce que le possesseur de la pierre fut capable de distinguer les différentes variétés de diamants et leurs prix.

Quand il jugea le moment venu, le joaillier demanda à son ouvrier d’apporter sa pierre. Le pauvre homme avait soigneusement tenu cachée sa trouvaille dans une boîte. Il l’y prit et vit avec tristesse qu’elle n’avait aucune valeur. Il pâlit et tomba aux pieds de son charitable maître en lui disant . « je vous suis très reconnaissant de votre bonté et de votre sympathie ; vous n’avez pas détruit mon espérance, mais vous avez élaboré un plain qui m’a permis de découvrir moi-même mon erreur. Dès à présent, je n’ai qu’un désir, celui de rester auprès d’un tel maître et de passer la fin de mes jours à votre service. » C’est ainsi que Dieu ramène à la vérité ceux qui se sont égarés dans l’erreur afin qu’ils apprennent à connaître la vérité par eux-mêmes et décident de Le suivre, consacrant leur vie entière à son service.

Il y a des gens qui sont assez sots et ignorants pour s’imaginer qu’ils font à Dieu ou à ses ministres une grande faveur lorsqu’ils se rendent au temple pour le culte. Ceux qui vont au culte dominés par de pareils sentiments ne peuvent pas apprécier la vraie nature de Dieu ils sont semblables à ces mendiants de profession insensés qui ignorent le motif de, celui qui leur donne du pain pour calmer leur faim. Un effet, au lieu d’être reconnaissants envers celui qui les nourrit, Ils s’imaginent lui avoir fait une grande faveur en lui donnant l’occasion d’ajouter un mérite à la longue liste de tous ceux qu’ils se sont acquis en faisant des aumônes aux pauvres. Ces mendiants sans intelligence ne pensent pas au bienfait qu’ils ont reçu et n’ont pas l’idée qu’ils devraient être reconnaissants de tout leur cœur envers celui qui est venu à leur aide.

Le Créateur a donné à l’homme l’intelligence, les sentiments, la volonté. Pour obtenir la force de servir Dieu un homme doit mastiquer ses aliments spirituels avec les dents de l’intelligence, mais au lieu de faire un bon usage de sa puissance spirituelle, souvent il la perd en vaine spéculation. Un chien ronge parfois l’os sec qu’il a trouvé jusqu’à en avoir la bouche déchirée ; alors son os prend le goût du sang et pendant un certain temps le chien continue à le ronger avec plaisir, ne se doutant pas qu’il boit son propre sang. De même, l’homme gaspille les dons de l’intelligence que Dieu lui a confiés en de vaines spéculations. Des besoins spirituels ont été donnés à l’homme afin qu’il puisse réaliser la présence de Dieu et en jouir, mais par l’influence endurcissante de la désobéissance et du péché, l’homme perd la faculté de percevoir Dieu et la capacité de jouir de Sa présence. De tels hommes ne voient pas plus loin que leur propre personne et n’ont plus la possibilité de réaliser la présence de Dieu, tellement que leurs expériences viennent confirmer en eux le doute au sujet de la personne de Dieu. De la même manière, si la volonté de l’homme suit un chemin opposé à la volonté de Dieu, cette volonté devient l’esclave du péché et conduit au suicide spirituel.

L’eau d’une rivière, coule à travers bien des pays avant de retourner à la mer de laquelle elle a été originairement tirée. Elle passe sur le territoire de bien des États, de bien des rajahs et de bien des princes, et nul n’est capable de la retenir parce qu’elle n’appartient à personne, c’est la commune propriété de tous et partout où elle passe cette eau étanche la soif de tous ceux qui sont altérés. De même le fleuve de l’eau de la vie vient de l’Océan infini de Dieu et, traversant les canaux divins que sont les prophètes et les apôtres, irrigue le monde entier, étanchant la soif de tous, enrichissant et rendant féconde la vie de tous les peuples et de toutes les nations. « Que celui qui en veut prenne de l’eau de la vie gratuitement. » (Apocalypse XXII, 17.) 

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AGIR DANS LA BONTE DIVINE

Posté par othoharmonie le 21 mai 2015

 

 

DSC_0543_02sSi nous envoyons des énergies d’illumination sur les êtres qui nous entourent, si nous les aidons à renforcer leur précision par rapport à cette qualité, c’est magnifique. Si nous leur apprenons à bénir, ils vont aussi créer la qualité. Tout ceci se répandra sue le monde entier.

C’est maintenant que cela commence, et il faut recommencer tout  le temps, toujours et toujours. Bénissez toute chose et tout être. Ce n’est pas une action mentale, c’est une action de résonance intérieure qui s’allie directement à la bonté divine. 

Vous voyez que nous rejoignons tout parce que la lumière est belle, et cet esprit de bonté, c’est le chemin vers la vérité. La vérité ne peut couler de source que dans le calice de la bonté. Et il faut monter ce calice de la bonté au niveau où il puisse vibrer avec la qualité, c’est cela l’acte particulier qui est demandé. Faire résonner son âme, c’est faire vibrer ce calice pour le monter de niveau. Vous ne participerez pas à la qualité de l’Univers sans monter de niveau. 

Il faut s’efforcer de monter vers la résonance qui est celle d’une communion avec la qualité de l’Univers. Et il ne faut pas seulement bénir l’environnement et ce qui est inférieur, il faut bénir aussi ce qui est supérieur pour entrer en communion avec la bénédiction supérieure. 

Il y a une manière d’agir qui fait qu’on s’identifie au rayonnement de la bonté divine. Il faut monter dans ce niveau de communion et de rayonnement, et pour cela, il faut déjà le sentir à l’intérieur de soi. Vous avez déjà pu sentir dans certaines circonstances où vous étiez amoureux, amoureuse par exemple, que vous étiez emmené par un élan fantastique qui dépassait même ce que pouvait représenter la personne qui vous déclenchait cela. Mais si la personne vous déclenche cela, il faut vraiment faire vibrer au maximum cette possibilité, parce que c’est quelque chose qui vous permet d’arriver au-delà de cette situation formelle. 

Il faut veiller à ce que tout soit emmené : votre corps, les systèmes extérieurs, inférieurs et que tous soient convaincus de l’intérêt de ce voyage de retour. Il faut que vous viviez cela en vous convainquant vous-même de l’intérieur et que vous arriviez à convaincre tout ce qui est autour de vous. Il faut parler à tous les éléments accordés à vous dans l’espace-temps. Il faut que vous arriviez à convaincre ces parties de vous-mêmes qui restent dans d’autres dimensions. Il faut les amener, et qu’elles arrivent à reconnaître que, effectivement, c’est la meilleure voie. Vous les avez convaincues et, à ce moment-là, vous êtes livre, vous avez votre petite troupe derrière vous. Même si, au début, c’est un peu comme de petits diablotins, au fur et à mesure que cela monte, la petite que disparaît et puis il y a les petites ailes qui pousses. Le tout, c’est de continuer longtemps à cheminer avec persévérance pour orienter la direction de notre flamme. 

Vous vous reconstruisez encore plus unifiés, plus sereins, plus paisibles en augmentant cette lumière intérieure, cette communion avec l’essence unitaire. Vous redécouvrez alors vraiment ce qu’est l’amour. Il y a des amours  douloureux, disjoints de la conscience, par exemple ceux des êtres en naufrage qui s’accrochent à leur bouée de sauvetage. C’est dramatique et ce n’est agréable pour personne. Il y a aussi l’amour des êtres qui sont arrivés à retrouver la sérénité spirituelle des mondes supérieurs, et qui non seulement portent l’amour en eux, mais sont capables de le déployer sur l’environnement. Si on arrive à ces niveaux-là, on a réussi à redécouvrir vraiment ce qu’est l’AMOUR.

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La victoire divine

Posté par othoharmonie le 21 mai 2015

 

 

 « Nous sommes forcés, par la constitution de notre intelligence, de croire en l’existence d’un être infini et absolu. » (Mensel).

SAINTE_effigieComme il y a du feu dans une pierre à feu, ainsi il y a dans le coeur de l’homme une soif intense de communion avec Dieu. Ce désir peut rester caché sous l’enveloppe dure de la pierre du péché et de l’ignorance. Mais au contact d’un homme de Dieu ou de l’Esprit de Dieu, ce désir prend feu comme le fait la pierre à feu lorsqu’elle est frappée par l’acier.

Il y a dans toute âme humaine une aspiration qui ne peut être satisfaite dans ce monde et dans l’autre que par Dieu Lui-même. C’est pourquoi lorsque l’homme fatigué d’être agité par ses passions, se repent à la fin, c’est à Dieu qu’il retourne.

Dieu ne désire pas que nous cherchions des preuves de son existence à l’aide de notre esprit borné. Si tel avait été son désir, Il ne serait pas resté Lui-même silencieux. Même en ce moment, s’Il le voulait, Il serait capable de nous donner des preuves éclatantes de son existence qui dépasseraient tout ce que nous pouvons imaginer. Mais, Sa volonté est autre. Il veut que son peuple, après avoir fait l’expérience de Sa douce et vivifiante présence, Lui rende témoignage, car l’expérience personnelle a une force de conviction beaucoup plus profonde que toutes les preuves tirées de la raison.

Aucun homme n’a vu ni entendu Dieu ainsi qu’Il est en Lui-même, bien qu’Il ait parlé dans tous les âges par la bouche de Ses Prophètes, de Ses apôtres et, dans les derniers temps, par Son Fils (Hébreux I, 1, 2). Comme Philon l’a dit : « La voix humaine a été faite pour être entendue, mais la voix de Dieu a été faite pour être vue. Ce que Dieu dit, Il l’exprime par des actes et non par des paroles. Cela veut dire qu’Il parle par le moyen du livre de la nature et par Sa création tout entière, malheureusement les hommes ne se donnent pas la peine de lire eux-mêmes ce livre. Herbert Spencer a écrit : « Il est triste de voir les hommes s’occuper de choses sans importance, tandis qu’ils restent indifférents au plus grand des phénomènes, ne cherchent pas à comprendre l’architecture des cieux et passent indifférent à côté du plus grand poème écrit par le doigt de Dieu sur la face de la terre. »

Lorsqu’un idolâtre éprouve une certaine paix en adorant une pierre, cela ne veut pas dire qu’il y ait une puissance de consolation dans la pierre. Et pourtant, pour quelques-uns, cette pierre peut être un moyen de concentrer leur pensée sur Dieu, et Dieu leur donne une consolation selon la mesure de leur foi. Mais cela ne va pas sans dangers. L’idolâtre risque bien d’être entravé dans ses progrès spirituels par l’influence de son milieu et de devenir semblable à la pierre inanimée. Il sera alors incapable de découvrir son Créateur, qui seul pourrait satisfaire les besoins de son coeur. Une pierre dérobe le Créateur aux yeux de Sa créature.

Quelque mauvais que soit un homme et quelque corrompue que soit sa vie, il y a en lui une étincelle, un élément qui n’éprouve aucun attrait pour le péché. Sa conscience et ses sentiments spirituels peuvent être émoussés, mourir même, cette étincelle divine ne s’éteint jamais. Voilà pourquoi même chez les plus grands criminels il est toujours possible de découvrir quelque chose de bon. On a remarqué que certains hommes, auteurs de crimes particulièrement sauvages, ont aidé généralement des pauvres et des opprimés. Si l’étincelle ou l’élément divin qui est en nous ne peut être détruit, nous ne devons pas désespérer de quel pécheur que ce soit. Si nous affirmons que cette étincelle peut s’éteindre, alors il ne sera plus possible de souffrir de la séparation d’avec Dieu et du remords, car pour éprouver des regrets et souffrir du remords, il faut que cette étincelle existe. L’enfer sans ces souffrances n’est plus l’enfer. Mais si ces souffrances naissent, si elles tourmentent un homme, une fois, tôt ou tard, elles forceront cet homme à se tourner vers Dieu pour en être accueilli.

L’homme est un être libre qui, par un mauvais usage de sa liberté, peut se faire un grand tort et en causer aux autres. Mais il ne peut pas se détruire lui-même, ni faire disparaître l’étincelle divine qui est en lui. Le Créateur seul a ce pouvoir et la volonté du Créateur n’est pas de détruire ce qu’Il a créé, sans cela Il ne l’aurait pas créé. En détruisant Il montrerait qu’en créant Il a agi sans penser au résultat de son acte ou sans le connaître d’avance. Cette supposition est indigne de Dieu.

L’homme n’ayant pas créé son âme, n’a pas le pouvoir de la détruire. Le Créateur a appelé à l’existence chaque créature pour un but spécial. L’homme ne pouvant pas et Dieu ne voulant pas détruire l’étincelle divine qui est en sa créature, nécessairement à un moment donné, le but pour lequel l’homme a été créé sera atteint. Malgré des détours nombreux et bien des égarements. L’homme reviendra finalement à Celui à l’image duquel il a été formé, car la destination filiale de l’homme est la vie avec Dieu.

Giseler a dit au sujet de cette étincelle divine : « Cette étincelle a été mise dans l’âme de chaque homme. C’est pour eux une lumière destinée à les éloigner du mal, à les guider au contraire dans le chemin de la vertu qui va à la source d’où ils sont sortis. » Comme les corps vivent par le moyen de l’âme, ainsi les âmes vivent par Dieu. « Quand j’aurai été élevé au-dessus de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jean XII, 32).

     Puisque Dieu a créé l’homme afin qu’il jouisse de Sa communion, l’homme ne peut pas rester éternellement séparé de Lui. 

 Extrait de Méditations sur différents aspects de la vie spirituelle par le SADHOU SUNDAR SINGH

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MUTATION ET TRANSFORMATION D’UN ETRE

Posté par othoharmonie le 19 mai 2015

 

Mutation d'un êtreL’homme est à l’image de tout ce qui se passe à l’intérieur de l’Univers. L’intérieur de l’univers est immobile. Tout ce qui se passe se déplace autour. Les représentations de l’Etre suprême ne peuvent se faire que dans la mesure où il y a quelque chose qui est dans un état très quintessencié à l’intérieur, et où des éléments en fonctionnement se trouvent autour. Une pulsation alimente une circulation recentralisant des variations, et tous ces circuits sont à comprendre. Il existe un rapport télépathique permanent entre l’esprit et le mental et un cercle de transfert s’effectue autour de cette pulsation entre l’esprit et le mental. Il y a ensuite la circulation des énergies de l’âme, puis les radiations des courants éthériques, et enfin les points de condensation où se font les impacts de cette circulation universelle et transcendante.

C’est ainsi que chaque plan a sa législation et on ne peut féconder les  mondes de condensation à partir de la pulsation intra-universelle s’il n’y a pas, dans cette pulsation intra-universelle, entre l’esprit et le mental, tout le cercle de l’âme en mouvement qui diffuse et fait circuler l’énergie dans les canaux structuraux éthériques. Ceux-ci permettent alors à la substance de s’animer et de se différencier du plan très condensé de la matière.

La matière a aussi une circulation d’énergie, mais réduite à un niveau microscopique puisqu’elle s’effectue en permanence au niveau des atomes et des molécules. Mais la signature est tellement comprimée que ne peuvent plus y circuler que des systèmes vraiment microscopiques. La circulation continue, de plus en plus restreinte à mesure que l’on va dans des mondes de plus en plus condensés. il faut comprendre que toutes ces opérations constituent un processus permettant de nous intégrer à nouveau dans le grand courant universel. Si nous voulons le faire, si nous voulons intégrer la matière, alors il faut devenir microscopique. Si vous voulez le faire dans votre corps substantiel, il faut vous dégager des éléments trop lourds empêchant les circulations des courants éthériques à l’intérieur de votre corps. Et si vous voulez le faire dans un plan d ‘âme, alors il faut être délié des systèmes de condensation. Il faut être sublimé par rapport à la signature substantielle animalo-humaine et il faut s’orienter vers une dimension de conscience qui soit véritablement reliée à la dimension spirituelle. Il faut donc trouver la centralisation qui nous permette réellement de revenir à la sainte unité de notre circuit total.

La configuration d’un système doit concevoir que la transformation et la mutation d’un être peuvent se faire en trois étapes.

D’abord, une subtilisation par une conscience suffisamment structurante et un système d’énergie suffisamment actif pour qu’il y ait sublimation animico-mentalo-spirituelle par une direction volontaire venant du dessus. C’est un système de fonctionnement. Une fois que les circuits subtils sont dégagés par ce système de fonctionnement, il y a une deuxième étape, celle de l’expulsion réalisée par une action sur ce véhicule cohérent, énergétiquement et spirituellement, afin que sortent les éléments trop condensés. Il y a à la fois action sur ces éléments et sur d’autres circuits subtils qui surgissent. Enfin, dans une troisième phase, les éléments vraiment trop condensés sont progressivement extériorisés de ce véhicule qui a pris la décision spirituellement et mentalement de rentrer dans les mondes de conscience-énergie supérieurs.

A partir du moment où un système d’énergie a un transfert de puissance trop comprimé, qui ne se fait pas à la vitesse suffisante par rapport au système de fonctionnement énergie-conscience qui se joue, il tend à être pressurisé progressivement pour aller re-concentrer sa conscience, son énergie et son attention sur une zone qui peut être soit substantielle, soit matérielle, et dans laquelle il a un élément qui se trouve trop condensé, trop pressurisé pour pouvoir s’intégrer au jeu total. A un certain moment de mutation et d’intégration dans des zones de conscience-énergie de plus en plus efficaces, il est sûr que la partie de l’être qui peut être dans un niveau de trop grande condensation l’empêche complètement de suivre le cheminement, s’il ne mène pas une intervention spéciale pour trouver une solution. Dans son retour vers les dimensions supérieures, il lui manquerait un organe énergétique s’il ne réalise pas cette intervention, et cette situation ne peut donc pas se faire.

Quelqu’un qui effectuerait un tel programme et qui partirait vers le dessus en n’ayant pas complètement réalisé l’extraction des signatures énergétiques concernant sa totalité, serait obligé de revenir, car il lui manquerait un système d’énergie et il ne pourrait pas continuer à rester dans la signature intérieure. Revenir est un processus toujours très difficile à supporter lorsqu’on a goûté à la béatitude des célestes figures.

C’est ce qui se produit dans les O.B.E. proche des NDE (Et je raconte ici mon expérience personnelle… http://devantsoi.forumgratuit.org/t6-experience-obe 

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VIVRE EN ACCORD AVEC LE CIEL

Posté par othoharmonie le 19 mai 2015

 

fantas22Ceux qui veulent vivre en accord avec le ciel doivent se mettre dans les conditions pour que le ciel s’intéresse à eux. Ce n’est pas aux dieux à se conformer à l’image des hommes, mais ce sont aux hommes se conformer à l’image des dieux.

Si notre conscience humaine ne nous conduit pas à cette résonance avec le plan des yeux de Dieu, alors notre conscience n’a pas d’existence, vous n’êtes pas un perpétuel. Vous n’aurez aucune chance de continuer dans la voie des cieux.

Le corps de lumière ne se construit que pour ceux qui ont un contrat interne qui leur permet de conserver la signature énergétique telle qu’elle leur a été confiée. L’organe intérieur de notre figure doit être surveillé sans cesse. Ceux qui détruisent cet organe intérieur se perdent. Ils  ne reconnaissent pas la science, ils ne font pas l’objet de retour parce qu’ils sont destructeurs.

L’organe interne de notre vie est beaucoup plus important que notre forme et les cieux ne regardent que cet organe interne. Vous vivez sur un plan d’extériorité, vous gravez des circuits de puissance inférieure, vous n’utilisez pas le centième de vos pouvoirs et vous ne regardez pas du côté où la science s’élève, vous n’enfantez pas le circuit qui vous rendra efficace pour l’unité, vous n’avez pas de contact avec ce qui est l’essentiel de votre signature. Si vous êtes de ce lot, l’organe interne de votre circuit n’existe pas, et votre figure de lumière ne signera jamais avec ce circuit-là. Votre résonance est fonction du devoir que vous avez de retrouver en vous l’essentiel. Le Père des pères intervient sur ceux qui gravent en eux la mémoire de l’Unité.

Vous avez un contrat derrière vous qui vous tient. Il faut que vous parveniez à signer une rencontre avec le ciel qui vous tienne davantage. Le contrat qui vous tient, c’est celui qui vous a exécuté hors du système de l’unité interne. Vous êtes tenu par ce contrat et vous vivez sous l’égide de ce contrat. Si vous êtes assez actif, si vous ne laissez jamais votre corps prendre le pas sur votre conscience-énergie, alors votre signature interne se fera et votre victoire sera certaine. L’organe interne de votre circuit signera avec le ciel.

Nous sommes des êtes de l’Unité si nous sommes accordés à cette figure et nous prenons en nous l’aimantation de l’éther subtil qui nous permettra de redevenir preux chevalier et gente dame.

L’organe de la vie n’est pas fait pour servir aux pourritures, il est fait pour servir à la synthèse. Vous avez un vaisseau à l’intérieur de vous. Il faut remettre en route le fonctionnement de cette figure. Si des personnes se dérivent pendant des années, elles ne savent pas que leur corps se met à fonctionner sur l’enfer. Celui qui a détruit son circuit aura pour lot la destruction de son système. Vous avez un contrat, vous le respectez ou vous ne le respectez pas. Notre science dépend de notre respect de l’ordre. Celui qui exécute sera exécuté, et les hiérarchies supérieures qui surveillent le fonctionnement des corps de forme ont toujours oppressé les êtres qui avaient détruit leur propre système de numération interne. Notre souffrance est issue des jeux que nous avons faits sur notre corps de vie interne.

Vous avez exécuté des plans contre lui et votre forme subira les conséquences de ce que vous avez fait. C’est le ciel qui le dit. L’ancêtre unitaire a toujours tourné sa face du côté de ceux qui ont enregistré la science et qui l’ont appliquée avec célérité.

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en indiquer la source  : http://othoharmonie.unblog.fr/ 

 

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ACCUEILLIR LE MOMENT PRESENT AVEC DIANE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2015

Salutations d’Âme à Âme, chers amis de Lumière!

 

Pensee6Avez-vous remarqué que le temps s’accélère et l’énergie s’intensifie de plus en plus depuis le début de l’année 2015? Pour ceux et celles qui ont accepté de lâcher-prise et d’accueillir le moment présent à chaque seconde, la Magie et de merveilleuses Surprises surviennent au jour le jour… Tandis que pour d’autres (voire même vos proches ou certains d’entre vous) qui s’accrochent à vouloir contrôler et/ou planifier à long terme, il semble que tout part à la dérive dans tous les sens! 

Les défis actuels demeurent cependant les mêmes pour tous : allons-nous demeurer centré, s’autoriser à s’accorder du temps au quotidien pour respirer, se déposer et revenir à l’essentiel en soi-même… ou allons-nous succomber à la tentation de s’inquiéter, d’éparpiller nos énergies ou de vouloir « sauver » notre entourage des catastrophes qui ne cessent de leur « tomber dessus »? 

Il y a un dicton universel qui dit que « Tant que nous ne réalisons pas que nous sommes DES ASTRES, nous continuerons de nous attirer des DÉSASTRES  dans notre vie »… Et si les défis de notre existence n’existaient que pour nous inciter à mettre en action notre Lumière intérieure, notre potentiel insoupçonné… afin de reconnaître pleinement l’Être Divin et Illimité que nous sommes en réalité? 

Notre Âme nous invite à plonger dans le Mystère de notre propre Présence Divine… de gré ou de force! Certains le feront en se recueillant ou en allant marcher en nature pour le plaisir… alors que d’autres expérimenteront des difficultés de plus en plus grandes… pour les « obliger » à cesser de focaliser leur attention exclusivement sur ce qui se passe « à l’extérieur »! 

L’extérieur, c’est la pseudo-réalité 3D qui nous entoure. Celle-ci ne convenant plus aux élévations vibratoires planétaires que nous connaissons, c’est le fait de résister à la vague de changement déferlant sur notre monde qui fait que nous, les humains, avons l’impression de « subir » des catastrophes existentielles ou des cataclysmes d’envergure… qui ne sont en réalité que le miroir de nos propres bouleversements intérieurs. 

Oui, il est vrai que de nombreuses personnes autour de nous, comme à l’autre bout de la planète, quittent ce plan de manière brusque et imprévisible. Peut-être ont-elles besoin d’aller se ressourcer sous des cieux plus cléments? Ou peut-être ont-elles accepté de partir en éclaireur vers d’autres dimensions pour aménager notre route ou préparer notre avenir prochain? Assurément, elles nous incitent à remettre en perspective nos priorités et à mettre de l’ordre dans notre vie… en se demandant « Si je devais partir demain, que ferais-je de cette journée-ci? ». 

Si nous pouvions, à chaque matin au lever, nous demander de quelle manière nous pouvons savourer et apprécier chaque instant… Si nous choisissions d’être dans la gratitude pour tous les petits miracles que la vie nous offre au quotidien; ne serait-ce que le fait d’être encore vivant, d’avoir un toit sur notre tête, une qualité de vie exceptionnelle et riche en événements de toutes sortes… N’est-ce pas cela l’état de Grâce, l’Illumination ultime que de célébrer pleinement le Moment Présent? L’élévation de notre conscience nous donne accès à de nouvelles perspectives de vie, de nouvelles vibrations multidimensionnelles… et une réalité bien différente que ce que la 3D nous montre tous les jours autour de nous! 

À nous de faire le choix de VIBRER, RAYONNER et ÉCLAIRER nos proches… en demeurant ou non de ce côté-ci du voile!

Au-delà des prières, méditations et énergies de paix que nous transmettons à l’humanité, notre ACTION la plus efficace demeure la puissance de l’EXEMPLE que l’on donne en étant totalement soi-même. SOYONS la Paix, la Lumière, la Guérison et la Joie dont le monde a besoin! Accueillons le changement et les profondes transmutations planétaires en les contemplant à travers les yeux de notre Essence Divine, immuable, éternelle et infiniment sereine… 

C’est du moins ce que je « nous » souhaite, ici et maintenant… et pour les siècles à venir! 

Et pour ceux et celles qui aurait envie de se réunir afin que nous puissions tous ensemble expérimenter les meilleurs outils disponibles pour nous recentrer et élever nos vibrations lumineuses, je vous invite à consulter mon calendrier d’activités printemps-été 2015. Une foule de stages et ateliers interactifs et dynamiques (décrits sur l’affiche en pièce jointe) vous sont proposés dans les prochaines semaines, tant au Québec, qu’en Belgique, en France et en Suisse … Ce serait un bonheur de vous y rencontrer! 

Aussi, un voyage fantastique à Hawaï se prépare en douceur pour le printemps 2016, afin d’ouvrir notre cœur et notre conscience à la Sagesse Hawaïenne dans toute sa splendeur… tout en explorant des lieux sacrés chargés de puissantes énergies régénératrices. Si vous vous sentez appelés par la libération de vos mémoires lémuriennes ancestrales, vous pouvez d’ores et déjà manifester votre intérêt en cliquant ici.

Souhaitons-nous de la douceur au sein de ces incontournables transmutations individuelles ET collectives !


Votre petite sœur cosmique, 
Diane

Source : Diane LeBlanc / Bianca Gaïa info@biancagaia.com

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Rallier le mental à la Conscience

Posté par othoharmonie le 16 mai 2015

 

89bb4bccfeSi vous voulez rejoindre l’esprit, il va falloir procéder par étapes. Il faut déjà que votre mental se dégage de cette espèce d’envoûtement psychique qui s’est fait sur vous ; il faut que votre mental s’allie à la conscience et celle de servir cet automatisme du corps physique qui agit sur le psychisme, sur la gravitation mentale.

Votre mental doit méditer sur tous ces conditionnements : pénétrez dans ce qui est l’enfant en vous-même et voyez comment vous vous êtes fait « coiffer », comment vous avez dû vous protéger, comment vous vous êtes trouvées dans un environnement qui vous a conditionnées et vous a confinée dans une situaiton d’impuissance. Votre mental examine, pièce par pièce, les situaitons : cela peut être l’action de votre mère, celle de votre père, ou la mésentente de vos parents, ou alors un manque d’écoute et de compréhension de la part de votre milieu familial.

Maintenant, avec le recul, examinez si vous avez acquis de nouvelles connaissances et une nouvelle vision des choses. Vous pouvez comparer par exemple, votre éveil de conscience actuel à celui qu’il y avait dans votre environnement d’enfance et qui perdure peut-être encore. Et vous pouvez toujours vous dire : « Oh ! Bien sûr, moi je sais cela, mais je ne peux pas leur en parler, ils ne comprendraient pas » ! Mais ce que vous oubliez dans cette situation quand vous dites « Ils ne comprendraient pas » c’st qu’il y a aussi une partie de vous qui est restée en dessous de ces gens qui ne comprennent pas, une partie que vous ne touchez jamais, et à qui vous n’expliquez rien parce qu’elle est sous la coiffe et sous l’inversion. Vous pouvez constater alors qu’il y a une faiblesse dans la maîtrise de votre limite, puisque vous l’avez laissée en-dessous et qu’en plus vous englobez ces gens qui se sont débrouillés plus ou moins consciemment pour vous limiter, quelque fois vous inverser, et qui continuent à vous utiliser pour les dégager et les tirer de l’ornière dans laquelle ils sont encastrés.  (voir explications ici : réf post précédent)

Il ne faut pas oublier que tous les corps physiques sont créés aussi par les puissances. Si vous êtes incarnée dans un champ de puissance (famille) d’un niveau de conscience insuffisant, il est possible que ce soit pour une bonne polarisation conscience-puissance ; Vous vous dites : « Ma famille est d’un certain niveau de conscience, et moi je suis d’un autre, mais je ne peux rien leur dire ». Vous ne vous rendez pas compte que votre famille vous a générées comme une suite à sa propre émergence et que, en passant, elle vous a conditionnée pour que vous réalisiez l’élévation de son système de puissance précédent (lignée familiale).

Vous avez deux démarches possibles. Ou vous dite : « D’accord, je suis reliée à cette famille, mais moi je veux m’élever, donc je décide d’élever ce système de puissance ». Cela veut dire qu’il faut vous y consacrer totalement comme on élève un enfant qui est à sa suite. Et vous savez que s’occuper de quelqu’un, c’est le prendre en charge des pieds à la tête, mentalement, psychiquement, vitalement substantiellement, etc. C’est une solution, mais vous devez vous y consacrer entièrement.

Ou alors vous dites : « Non, franchement parlant, c’est tellement différent, ce n’est pas ma génération, ils sont accrochés à des champs de puissance trop lourds, vu ce que j’ai vécu et comment j’ai évolué, la différence est trop grande, non je ne peux rien faire pour eux, non, ce n’est pas possible, je ne peux rien faire ». Alors c’est là où il y a un très grave problème, car si vous dites que vous ne pouvez rien faire, votre unique démarche devrait être celle de tirer votre limite. Mais ce n’est pas ce que vous faites. Vous laissez les choses en l’état, vous ne récupérez pas le circuit que vous avez en-dessous de vous.

Il faut être lucide ; ou vous faites quelque chose et vous risquez d’y laisser votre peau, ou vous décidez de ne rien faire parce que vous pensez que la distance est trop grande et qu’il est impossible de les en sortir. Il faut réfléchir à cette situaiton ; vaut-il mieux qu’il y ait deux personnes qui meurent ou qu’il n’y en ait qu’une ? Il faut se décider car la faiblesse reste dans l’absence de prise de conscience de la situation et dans la non-décision. Alors de deux choses l’une : soit ils sont susceptibles de s’élever à votre suite et il faut que vous fassiez le maximum ; soit vous jugez que vous n’en avez pas la force, que c’est extrêmement ancré, alors là, c’est impossible, il n’y a plus rien à faire, il faut les laisser tranquilles.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Le bonheur c’est l’art d’éviter les grands malheurs

Posté par othoharmonie le 16 mai 2015

 

toucherCe qui nuit à l’évolution de l’Etre, c’est tout ce qu’il englobe dans ses plans profonds inconscients qu’il ne nettoie jamais. Il faut provoquer des transformations fondamentales qui récurent les bases mêmes de l’individu. Il peut y avoir des impressions transitoires, des petits coups de fouet qui vous sont donnés mais ce ne sont pas des vaguelettes qui changent la situation du rivage.

En réalité, ce qui fait l’impuissance d’un Etre, c’est son incapacité à faire resurgir sa limite du dessous de tous les engloutissements dont il s’est chargé à une époque, suite à un mauvais filtrage ou  à une mauvaise gestion de ses stocks. Il faut faire émerger de ses bases, de ses réserves sous-jacentes, ce qui peut passer au-dessus, comme une sorte de vapeur qui s’extrait. Mais néanmoins, ce qui reste encore en dessous est toujours très condensé.

La difficulté, c’est que cette condensation est enveloppée par une partie de nous-mêmes, comme une fine pellicule entourant tout ceci.

Nous avons une structure biologique qui correspond à cet aspect de la question, puisque nous absorbons de la nourriture par le haut et nous la décantons par l’intestin, en bas. Ceci est à la fois physique et psychique. En général, les gens accumulent dans leur psychisme parfond sans s’en rendre compte, des tas de choses non traitées. Ils sont d’autant plus sensibles aux événements de leur environnement que ces derniers correspondent à ce qu’ils ont dans leur partie inférieure. Par exemple, quand on est choqué par une situation particulière, c’est parce qu’on l’a mal vécue et qu’elle est toujours en souffrance dans notre psychisme profond.

Si les êtres n’ont pas le courage de regarder en face ce qui se présente à eux et les perturbe, ils ne font qu’accumuler sans arrêt des circuits en-dessous pour masquer leurs problèmes, alors que beaucoup d’occasions se présentent dans leur vie et dans leur destin pour leur montrer en images ce qui se passe en-dessous d’eux. S’approcher de ces parties inférieures demande beaucoup de concentration, des heures de méditation, de l’opérativité, du dialogue, car pour traiter il ne faut pas tourner autour du pot, mais entrer dedans et pénétrer ces duretés qui viennent de l’environnement, de la famille ou des règlements karmiques.

Les êtres qui veulent vraiment se libérer, sortir du cachot, arrivent à solutionner ce genre de situation. Mais ceux qui on évolué dans un champ d’énergie inconscient entraînant toute une série de fonctionnements souterrains, ont enregistré beaucoup de choses sans les émerger jusqu’à leur conscience. Ils les traînent donc avec difficulté, ils se trouvent chargés par des poids de cailloux inutiles dans leur sac à dos. Et ralentis par  ce poids, ils sont de plus en plus en retard.

Il y a trois processus à suivre pour se libérer de cette situation.

  • Premièrement, il faut faire passer au-dessus ce qui est mutable au-dessus.
  • Deuxièmement, on doit préciser, autour et en dessous, quelle est sa fine et fragile limite, afin de définir aussi son rapport à d’autres figures. Cela réclame beaucoup d’attention et de perception.
  • Troisièmement, il faut surveiller l’excrétion.

Par exemple, quand on dort, en fait, une autre mutation s’effectue par le dégrafage des systèmes de puissance qui sont accrochés en-dessous et qui retournent à la masse pendant le sommeil. Quand vous faites passer une énergie vers le haut, un certain nombre de signatures se mutent, passent la frontière, mais  d’autres ne la passent pas et restent en-dessous, accrochées dans l’axe de la mutation qui s’est effectuée. Si vous restez en tension, s’il n’y a pas de relâchement, ces circuits demeurent toujours accrochés à vous, alors que si vous vous relâchez dans le sommeil, ils repartent, se détachent de vous parce qu’il y a rupture de continuité entre le dessus et tous ces circuits. Ainsi, tout ce qui n’a pas été muté se dissout et disparaît.

Pour pouvoir lâcher certaines signatures, il faut avoir une conscience suffisamment modulatrice de sa limite, qui sache la manier pour faire traverser des énergies dans le sens de l’excrétion, et en intégrer d’autres dans le sens de l’assimilation. Ce qui empêche d’avoir cette modulation de gestion de sa limite, c’est l’absence de souplesse et d’adaptation aux situations. Par manque de réflexion, certains êtres ont des attitudes bloquantes dans les rapports humains, mettant des étiquettes sur les gens, désirant une chose au mauvais moment ou quand ils n’ont rien fait pour la mériter. Ils établissent des rapports heurtés avec l’environnement. Ce sont des cerveaux infantiles qui ne réfléchissent pas, qui vivent dans un univers égotique et nombriliste, et qui n’ont pas une dimension d’aperception de ce qui  se passe dans la totalité.

Au lieu de rendre leur limite modulée par la conscience, donc efficace selon les situations, c’est à dire parfois forte, dure pour empêcher certaines énergies de pénétrer, parfois subtile pour en intégrer d’autres, ils inversent le processus. Ils sont dures dans les situations où il s devraient être subtils, et mous quand il faudrait éviter de se faire défoncer. Le résultat, c’est qu’ils ne cessent de se charger de choses négatives qui peuvent finir par les détruire. Il y a des climats où il faut intégrer les énergies parce qu’elles sont favorables, d’autres au contraire, où il faut être très précis et très sélectif.

Les êtres intègrent des énergies négatives parce qu’ils se laissent guider par leurs réactions instinctives ou affectives, étant trop dans leur corps et pas assez dans leur conscience. Ils prennent pour vérité des réactions spontanées qui ne sont que des réactions animales. En réalité, ces êtres n’ont pas fait une élévation réelle de leur système énergétique dans un plan où leur conscience peut leur donner exactement l’adaptation nécessaire pour être en accord avec un environnement donné.

Se déconditionner de l’enfance

Dès le début de la vie, l’être prend l’habitude de ce type de réaction, parce qu’il est jeune et pas assez informé. Il doit pouvoir réagir contre un environnement qui l’agresse. Mais n’ayant pas encore l’expérience de la maturité, il va avoir des réflexes automatiques de réactivité souvent excessifs, inversés, désordonnés, qui vont lui rester toute sa vie.

Ce type d’inversion vient souvent d’un milieu familial insuffisamment conscient pour moduler harmonieusement les interventions sur l’enfant. Par exemple, une mère peut avoir de très bonnes intentions et, en fait, agresser son enfant : elle lui donne des biberons trop chauds, elle le nourrit avec excès, elle en fait un obèse, etc. Le réflexe automatique de l’enfant est de se défendre contre cette agression involontaire. Le conditionnement inversé de l’être est donc le résultat d’attitudes erronées du milieu familial.

Il faut faire très attention aux envoûtements faits sur les êtres depuis leur plus tendre enfance car, le es inversant dès le départ, ils les conditionnements pour tout jamais à être des ratés. Si vous n’avez pas une démarche extrêmement précise pour vous sortir de cette inversion, vous avez une situation qui est piégée parce qu’elle est envoûtée depuis votre plus jeune âge. Si l’être n’a pas, par lui-même, une sorte de moteur énergétique de survie, de redimensionnement, il traîne toute sa vie les conditionnements du départ et il n’arrive jamais à mener une action libératoire  réelle.

Dans l’univers féminin, cette situation peut être particulièrement grave, parce que la femme est amoindrie tous les mois par un système la rattachant, en quelque sorte, à un infantilisme qui la fait retourner au niveau des couches-culottes de son enfance. Si à une époque de sa vie elle a été touchée par un phénomène de conditionnements inversés, elle y replonge régulièrement, puisque tous les mois cela se recycle. Comme ses règles sont inéluctables, ce qu’on lui a imposé est aussi inéluctable. Il y a une assimilation au corps physique qui intervient sur le psychisme, lequel à son tour agit sur le mental. Le mental, se trouvant ainsi coiffé et limité, dirige l’ensemble de la personnalité de l’être dans une situation « complexuelle ».

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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AVOIR LA SIMPLICITE D’UN ENFANT

Posté par othoharmonie le 14 mai 2015

 

 

5272484Un enfant est confiant, il ne doute de rien. Il dit: Cette boîte est une automobile, et il la traite en automobile. Cette maison que j’ai dessinée est ma maison, il y croit, et pourtant elle n’y ressemble en rien. 

Cette simplicité confiante devrait se réfléter dans notre vie d’adulte. Bien sûr, qu’il faut être réaliste, mais optimiste et certain que notre manière de penser conditionne notre vie. Si on voit les choses sous leur meilleur jour, si on cherche à les réaliser positivement, elles se réaliseront, et certainement dans le meilleur sens pour nous. 

L’être simple s’accommode à toutes les conditions, il s’adapte, s’il n’y a pas d’autres moyens de réaliser sa vie, même aux situations les plus difficiles. 

L’être simple n’est pas susceptible, il donne le bénéfice du doute à celui qui l’a offensé, il se demande qui l’a poussé à agir ainsi. D’ailleurs, quand sommes-nous sers des intentions de l’autre? 

L’être simple trouve toujours des mots aimables à dire à son interlocuteur, il n’a pas de fausse honte à montrer sa satisfaction de rencontrer quelqu’un qu’on lui présente. La complexité est évolutive lorsqu’elle rend la structure plus fine, plus spécifique mais la résultante de cette variété de combinaisons est l’harmonie qui crée l’unité, état idéal de la perfection. 

Tout est simple dans la création, malgré la diversité de la matière, car les lois sont immuables et réglées d’une manière infiniment plus juste que le meilleur mécanisme d’horlogerie construit de main d’homme. 

La simplicité est raisonnée, elle n’est pas naïve, elle ne gobe pas tout ce qu’on lui dit, mais elle ne réfute rien avant de l’avoir analysé, ou d’avoir la preuve de l’erreur qu’on lui présente. L’être simple, s’il ne croit pas ce qu’on lui dit, se tait, n’engage pas de polémiques inutiles, puisqu’il ne sait pas. 

La simplicité accepte de ne pas tout savoir, et que d’autres peuvent connaître des faits ou des lois mieux que lui. 

La simplicité n’est pas l’humilité. L’humilité d’un homme le rend injuste envers lui-même, il diminue sa valeur et fait naître souvent la crainte et le manque de confiance en soi, d’où, repliement sur lui-même, croyant toujours que les autres peuvent travailler mieux que lui. 

Tandis que la simplicité n’entrave pas son succès par toutes sortes de petits comportements négatifs que peuvent avoir les autres envers lui, il fait ce qu’il croit devoir faire, sans fausse humilité, comme sans orgueil, simplement, comme une chose normale, lors même que son oeuvre est remarquable. 

La personne simple ne se crée pas de problèmes si ses vêtements, sa maison, ne sont pas aussi beaux que ceux de ses visiteurs; elle y compense par sa gentillesse, sa bienveillance et sa bonne humeur. La simplicité adoucit les angles et désarme souvent le plus vindicatif, comme le plus orgueilleux. 

Un être simple est celui qui comprend toutes les nuances de la vie et des sentiments.

C’est l’être qui croit à la beauté des choses, qui admire facilement ce qui est bon et qui ne rougit pas de le dire. La simplicité est la facilité d’adaptation à chaque personne et à chaque milieu et celle de s’unir à la nature et au Cosmos. 

par Madame Adéla Tremblay Sergerie

 

 

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Que peut-on faire pour vaincre l’orgueil

Posté par othoharmonie le 14 mai 2015

 

expansionTout comme la vanité, le premier pas consiste à prendre conscience du défaut, et le second, à modifier l’attitude. Le simple fait de prendre conscience du défaut et de ses manifestations, n’empêchera pas celui-ci de revenir, mais le reconnaître nous aidera à éviter d’agir sous son influence au moment de prendre des décisions. Et si en ce moment nous prenons ces décisions en fonctions de ce que nous dictent nos sentiments, le défaut s’affaiblira progressivement, jusqu0’à ce que finalement il soit vaincu. La prise de conscience passe par la connaissance en profondeur de l’orgueil, de ses manifestations, savoir de quoi il s’alimente. L’orgueil se nourri de la peur, de la méfiance, de l’autosuffisance, il se manifeste comme isolement et répression de la sensibilité. L’orgueil est comme une cuirasse qui enveloppe l’esprit, une forteresse imprenable qui l’entoure et qui empêche l’entrée et la sortie des sentiments. Par conséquent, il faut lutter pour se débarrasser de cette cuirasse. Le premier pas que doit faire l’orgueilleux pour vaincre son orgueil c’est de se libérer de la croyance qu’il n’est pas digne d’être aimé, qu’il ne rencontrera jamais personne qui l’aime vraiment.

Celui qui cherche l’amour véritable et partagé le trouve tôt ou tard parce que les esprits qui ont des affinités tentent de se chercher et se reconnaissent lorsqu’ils se rencontrent, mais il faut être patient et constant, parce que celui qui ferme la porte à double tour pour se protéger du mal, la ferme aussi pour exprimer le bien. Il est bon d’être prudent pour éviter que l’on nous nuise, mais nous ne pouvons renoncer aux sentiments, ni rendre l’ingratitude pour l’ingratitude, la haine pour la haine, la rancœur pour la rancœur parce que ce qui nous fait souffrir fait souffrir aussi les autres. Et celui qui est le plus conscient de la souffrance, pour être le plus sensible, est plus responsable que celui qui la génère sans en être conscient. Je vous ai dit, et je le répète, vous n’êtes pas seuls. Vous êtes tous, absolument tous, profondément aimés par Dieu, par votre guide, par une multitude d’êtres spirituels, amis, votre famille spirituelle, incarnés ou non. Chacun de nous a une âme jumelle, une demie-orange, avec laquelle vous expérimenterez le réveil de l’amour pur et inconditionnel. Il ne vous manque que d’en prendre conscience.

L’orgueilleux doit aussi apprendre à mieux accepter l’ingratitude de ceux qui lui firent du mal, parce qu’il a la capacité de comprendre ceux qui ne comprennent pas, et il doit savoir qu’il fut, lui aussi, dans la même situation. En même temps il doit perdre la peur d’être lui-même. Il doit se libérer des chaines tendues par ceux qui disent l’aimer, mais qui veulent le soumettre. Il ne doit pas non plus prendre le chemin contraire, c’est-à-dire, s’isoler des relations humaines par crainte de souffrir. Il n’est pas mauvais que quelqu’un désire qu’on l’aime, mais il doit savoir que tout le monde n’a pas la même capacité d’aimer et nous ne devons pas exiger de ceux qui sont nos proches ou qui simplement vivent quotidiennement avec nous, qu’ils nous aiment ou qu’ils nous respectent avec la même intensité que nous les aimons ou que nous les respectons, par le seul fait que nous aimerions être aimés en retour. Qui est le plus responsable de l’indifférence, celui qui n’aime pas pour ne pas savoir (vaniteux), ou celui qui, tout en sachant, se défend d’aimer par fierté ? (orgueilleux). Il est important aussi que l’orgueilleux ne se surpasse pas en complaisance envers les autres si cela signifie renoncer au libre arbitre, croyant que de cette façon il parviendra à réveiller chez les autres le sentiment encore endormi, parce que cet effort sans récompense retombera plus tard sur lui sous forme de déception, tristesse, amertume, rage et impuissance. Comme j’ai déjà dit, l’authentique amour se donne sans condition, sans rien attendre en échange, et on ne peut obliger personne à donner quelque chose qu’il ne veuille ou ne puisse donner.

 Brièvement, que dirais-tu à un orgueilleux qui puisse l’aider dans son évolution ?

 Lorsque tu te sens triste, vide, ne te replie pas sur toi-même. Ne refoule pas tes sentiments croyant que tu vas souffrir moins, tu souffriras davantage et, de plus, ce sera une souffrance stérile qui ne te conduira nulle part ; cherche à vivre en accord avec ce que tu ressens et non avec ce que tu penses. Sois compréhensif avec les autres, mais ne te laisse pas emporter par ce que les autres attendent de toi si ce n’est pas ce que tu ressens. Ne prétexte pas le mal qu’on t’a fait pour justifier ta méfiance et ton isolement. Sois prudent avec ceux qui veulent profiter de tes sentiments, mais ouvert envers ceux qui vont vers toi de bonne foi.

EXTRAIT de   » LES LOIS SPIRITUELLES » par Vicent Guillem

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La Terre notre mère, la nature, les animaux, les êtres, la Vie

Posté par othoharmonie le 12 mai 2015

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Conrad évoque son parcours et nous explique en quoi il existe d’autres réalités tout autour de nous, au-delà de nos 5 sens. 
Il explique pourquoi la réalité matérielle ainsi que nos pensées, nos émotions et nos actions ne sont que des énergies, et en quoi celles-ci peuvent influencer nos vies.

Face à cette période actuelle de changements, il montre que nous devons nous éveiller intérieurement avant tout, et que c’est notre ouverture et évolution de conscience et de cœur qui permettra d’aller vers un Monde meilleur, un Monde d’Amour, de Paix, de Fraternité et d’Unité..

« Chacun (e) individuellement et tous ensemble, nous pouvons changer, et nous changeons ce Monde car nous sommes tous responsable et co-acteurs et co-créateurs du monde de demain, et nous sommes tous liés et connectés de façon intangible entre nous, à la Terre, au Grand Tout et à la Source ».

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Entretien avec Conrad : Renaissance spirituelle 
Réalisation : Anthony Chene et TISTRYA production

http://www.anthonychene.com Contact : tistryaprod@gmail.com

D’autres vidéos à voir ici : https://sites.google.com/site/conradawhiteeagle/articles

 

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FATALITE OU DESTIN il faut choisir

Posté par othoharmonie le 12 mai 2015

 

web_wy12Il n’est pas toujours facile, voire impossible de s’y retrouver. Si nous luttons contre un fait un état, ou un événement qui relève de l’incompréhension et que malgré un engagement sincère, désintéressé et appuyé par la prière, rien ne change dans son déroulent, nous sommes alors face à un rendez-vous incontournable du destin. C’est un indice qui peut nous ouvrir les yeux.

A l’opposé, si notre action s’avère efficace et change contre toute attente le cours des choses, c’est que nous aurons écarté la fatalité et vaincu notre scepticisme. En conclusion de cette entrée en matière, sachons qu’il convient toujours de se battre pour tenter d’inverser une tendance ou dans le cas contraire, il nous faut l’accompagner. Si notre démarche est stérile ou si le résultat se fait attendre, il suffira de nous laisser porter jusqu’à l’échéance pour vivre cette nouvelle expérience de la vie.

La fatalité n’est pas à confondre avec la destinée. Certains rendez-vous de la vie sont, il est vrai, en complet synchronisme avec le destin parce que ce sont des étapes importantes que nous avons choisies avant notre retour sur la Terre. En conséquence, il ne nous sera pas possible de passer à côté, sauf en de très rares exceptions. Parfois, il est vrai que l’être incarné est totalement découragé par les épreuves terrestres. Il ne trouve plus la force de les surmonter parce qu’il a très souvent surestimé sa véritable capacité de résistance. Il y a dans ce cas une espèce de démission qui s’empare de l’âme, parce que la volonté et la conscience ne s’expriment plus. Alors, c’est à partir de cet instant que réside le véritable risque d’en finir.

La fatalité, c’est tout le contraire de la destinée. C’est-à-dire que le fataliste considère tous les événements de la vie comme étant naturels, et contre lesquels il ne peut rien. Il applique cette théorie en toutes circonstances. Cela est bien sûr très grave parce que non seulement  il ne se bat plus contre l’adversité qui l’atteint inévitablement, mais il devient également statique pour tout ce qui concerne les épreuves de la vie, qu’elles soient individuelles ou collectives. Le fatalisme est l’ennemi de l’évolution spirituelle de l’être incarné.

Il s’oppose à la conscience et interdit d’emblée tout effort de combattre, puisqu’il considère que la bataille est perdue d’avance. S’il n’en est pas conscient, le démissionnaire se laissera porter jusqu’à sa mort par cette vision philosophique de l’existence, qui est très souvent attachée à une non-croyance en Dieu et en la survie de l’âme. Parce que pour le fataliste, l’âme n’existe pas. Elle n’est qu’une forme de raisonnement activé par son cerveau. Il considère l’âme comme un substitut cérébral qui contient toute l’histoire de vie d’un humain et détermine par avance son futur. C’est pour lui une forme de programmation dont les informations sont figées une fois pour toutes.

Ce constat est dommageable aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle les humains baisse en majorité les bras, en considérant qu’ils ne peuvent rien pour s’opposer à la dégradation terrestre sous toutes ses formes.

La prison de l’esprit est une demeure tantôt blanche et tantôt noire. Il existe bien sûr toute une gamme de nuances intermédiaires, mais il et très inconfortable pour l’être humain de s’y installer ou de résider trop longtemps dans cette zone. Il est parfois subtil, pour tromper les apparences, de tenir des propos hautement spirituels et de vivre dans le matérialisme le plus absolu.

C’est ce que nous appelons souvent en parlant poliment « avoir le cul entre deux chaises ». Cette positon est bien entendu très inconfortable et ne peut être tenue bien longtemps. Il faut se décider et s’asseoir sue l’une ou l’autre des chaises en sachant que si elles se ressemblent en apparence, elles sont pourtant très différentes. L’une d’entre elles est appelée à devenir un siège royal au sens noble du terme, et nous portera toujours plus haut dans la lumière. L’autre sera au contraire condamnée à se replier sur elle-même, en passant par tous les stades d’une assise devenant de plus en plus instable.

Je parle du strapontin, du tabouret et pour finir, du sol ou du sous-sol qui nous recevra sans égard et très lourdement lorsque cet inconfortable soutien nous abandonnera totalement.

La fatalité est l’expression même du renoncement. Il est très grave pour l’avenir de notre planète que la majorité des humains soit insensible ou presque à son traumatisme et aux valeurs terrestres sous toutes leurs formes : qu’elles soient matérielle mais également et surtout spirituelles. Parce que c’est l’engagement spirituel qui sauvegardera les valeurs matérielles et non l’univers. C’est toujours l’esprit qui a le dessus sur la matière. Le fatalisme conduit justement notre esprit à se laisser manipuler. Il devient esclave des valeurs matérielles et se fond dans une pensée unique qui tire notre monde vers la perdition.

Nous pouvons soulever des montagnes si nous le désirons, mais nous pouvons aussi recevoir les mêmes montagnes sur notre nez, si nous poursuivons notre vie dans une vision fataliste.

L’esprit et l’âme qui l’occupe, sont les pilotes de notre vie. Ce n’est pas notre mental activé par notre cerveau qui tient les rênes de l’attelage, ce qui n’est que leurre ou illusion s’effondrera un jour pour laisser la place à une vision nouvelle transparente et limpide sur la véritable vie, et son chemin spirituel. La vie matérielle n’est pas la vraie vie, et pour cause. Nous vivons la véritable vie en l’absence de tout besoin matériel. Les gadgets terrestres ne sont pas utiles à la vie. La vie sur terre passe bien sûr par un minimum de biens dont l’humain doit disposer pour mener une vie normale, sans souffrir matériellement parlant. Mais au-delà du minimum, il existe le superflu. Il comporte de nombreux degrés, mais c’est là où réside le cercle vicieux de notre progrès technologique et matériel.

Restons confiants nous ne sommes pas condamnés, personne n’est condamné. Mais chacun doit savoir que le jugement final n’appartiendra qu’à soi et qu’il sera le plus impitoyable des jugements. Notre culture, notre histoire nous sont propres. Nos vies antérieures se manifestent dans cette vie, et les uns ou les autres vivons des expériences très différentes. Cela est dû à notre héritage spirituel à ce vécu momentanément caché et absent de notre mémoire vive. Il reste malgré tout très présent et se révèle sporadiquement à nous par l’intermédiaire  de notre âme. Parce que c’est elle qui stock toute la mémoire. Toutes nos vies sont ici. Il nous faut le savoir et surtout ne pas nous offusquer et freiner les quatre fers, lorsque notre âme veut nous entraîner dans cette nouvelle expérience de la vie. Il est important pour nous de comprendre qu’elle est nécessaire et incontournable, même si nous voulons nous y opposer et parfois de faon très violent.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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