L’AMOUR EST LA PARTIE DE NOUS QUI EST REELLE

Posté par othoharmonie le 10 mai 2015

 

14804_10983Comme c’est l’amour lui-même qui constitue notre potentiel essentiel, nous ne sommes ni limités ni soumis à des conditions ou à des lois. Notre communication avec les autres se fait de l’amour à l’amour et non pas en partant de nos expériences pour aller vers celles des autres. Il n’y a pas deux expériences semblables et la communication qui repose sur des jugements est intrinsèquement conflictuelle. En revanche, lorsque la communication est fondée sur l’amour, elle apporte une satisfaction profonde et par là-même notre guérison. Même la peur qu’elle puisse être interrompue par la mort finira par s’estomper.

Comme seule l’expérience de l’amour lui donne véritablement son sens, je ne peux vous en donner une définition sinon vous dire que c’est l’absence totale de peur et surtout la confiance et la reconnaissance de notre union complète avec toute vie. En vérité, nous aimons quelqu’un d’autre lorsque nous comprenons que nos intérêts ne sont pas séparés des siens et nous nous unissons donc à cet Autre dans ce qu’il veut vraiment. C’est la partie supérieure de notre l’Etre qui s’unit ainsi et non plus notre ego qui s’allie à un autre ego. Il est totalement impossible de mesurer ou de prouver l’amour selon des méthodes habituelles mais ce n’est pas pour autant qu’il n’en est pas moins réel.

Nous avons tous eu des aperçus de l’amour pur et inconditionnel et une partie de nous connaît son existence, commençant à devenir conscients de l’amour chaque fois que nous choisissons d’accepter les êtres sans les juger et que nous essayons simplement de donner de soi, sans réfléchir à obtenir quelque chose en retour. Cela signifie que l’amour vrai ne consiste pas à donner pour transformer la mauvaise humeur de quelqu’un en bonne humeur ni son ingratitude en reconnaissance, mais c’est une forme de don totalement pur et libre qui s’étend librement et qui est de par lui-même sa propre récompense.

Généralement, nous lui donnons un tout autre sens au quotidien, car beaucoup ont tendance à donner pour mieux obtenir, c’est là un marché, un troc, ont voit cela dans les relations dites « amoureuses » où chaque partenaire donne en s’attendant à recevoir sous la forme particulière qu’il désire ou bien encore lorsqu’on entend dire que dans un couple il faut faire des compromis. Cet amour conditionnel est aussi ce qui passe pour de la gentillesse dans la plupart des relations où l’extension de l’amour dépend d’attitudes et de comportements homologués comme à l’image de parents cherchant la confirmation de leur propre valeur à travers les réussites de leurs enfants. Bien souvent, un enfant n’aime ses parents que s’il obtient ce qu’il croit vouloir, que ce soit une nouvelle possession ou une approbation, un tel amour n’offre aucune sécurité et il ne dure pas, sa nature éphémère est la cause de peurs existentielles d’être abandonné, et cette peur-là nous l’avons tous en nous.

Lorsque nous offrons un amour réel, nous ne sommes concernés ni par notre propre comportement, ni par celui des autres. Nous nous sentons parfaitement naturels. Nous n’avons pas le sentiment d’être limités dans nos actes, nous ne doutons pas non plus de tout le bien qui peut arriver ni du temps qui n’est pas un souci pour nous. Nous avons simplement conscience de l’instant présent et de tout ce qu’il contient. Lorsque nous étendons cet amour, nous sommes libres et en paix avec tout ce qui EST, et nous nous rendons compte qu’il est extensible à outrance.

Nous pensons parfois que nous obtiendrons satisfaction en nous vengeant, que nous aurons raison en prouvant que quelqu’un d’autre a tort  ou que nous aurons un peu de paix et de tranquillité après avoir humilié quelqu’un qui nous aura blessé. Il nous paraît logique d’être sévères avec nos enfants pour leur apprendre la douceur et nous pensons qu’il y a des gens qui méritent de perdre quelque chose à cause de ce que nous pensons être justice.

Mais croyez-moi si vous le voulez, l’expérience dont nous avons tous le plus grand besoin en vérité, c’est celle de l’AMOUR.

Pour véritablement aimer il nous faut comprendre ce qu’il y a de semblable chez nous et dans tout ce qui vit car l’amour qui vit en nous peut s’unir à l’amour qui vit en l’autre, alors que deux corps ne peuvent absolument pas devenir un. Toute émotion focalisée sur le corps en excluant les autres est une émotion négative où nous nous nions nous-mêmes. Il nous faut nous interroger honnêtement et avec tendresse sur nos préoccupations concernant l’apparence des corps, à savoir si notre corps reçoit sa part de reconnaissance, de remerciements, d’influence et de popularité pour ce qu’il a fait. En effet, c’est dans la mesure de l’importance que prend notre identification à notre corps que nous minimisons ou ignorons totalement notre essence …. l’amour. Cette interrogation ne demande qu’un honnête regard sur nous-mêmes pour noter les choses simplement dans le calme et tout spécialement celles qui sont à l’intérieur : une reconnaissance de notre vraie valeur.

Nous sommes malheureusement dans une société où l’image règne en maître, nous ne voulons pas vraiment que les gens soient attirés vers nous à cause de notre corps, mais à cause de ce qu’il y a en lui et qui ne change pas. Nous voulons que les gens nous comprennent et nous aiment justement parce qu’ils nous comprennent. Ils ne peuvent le faire tant qu’ils sont reliés à nous uniquement par l’image en tant que corps. Nous voulons avoir conscience et nous voulons que les autres aient conscience de notre état lumineux intérieur et non seulement du brillant des apparences extérieures, et cela ne tient qu’à nous seuls, selon ce à quoi nous nous identifions, de ce que nous mettons en avant de nous-mêmes mentalement et émotionnellement.

Nous ne pouvons avoir deux attitudes car l’une est simplement amour alors que l’autre est apparence et que cette apparence engendre la peur.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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