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AVOIR LA SIMPLICITE D’UN ENFANT

Posté par othoharmonie le 14 mai 2015

 

 

5272484Un enfant est confiant, il ne doute de rien. Il dit: Cette boîte est une automobile, et il la traite en automobile. Cette maison que j’ai dessinée est ma maison, il y croit, et pourtant elle n’y ressemble en rien. 

Cette simplicité confiante devrait se réfléter dans notre vie d’adulte. Bien sûr, qu’il faut être réaliste, mais optimiste et certain que notre manière de penser conditionne notre vie. Si on voit les choses sous leur meilleur jour, si on cherche à les réaliser positivement, elles se réaliseront, et certainement dans le meilleur sens pour nous. 

L’être simple s’accommode à toutes les conditions, il s’adapte, s’il n’y a pas d’autres moyens de réaliser sa vie, même aux situations les plus difficiles. 

L’être simple n’est pas susceptible, il donne le bénéfice du doute à celui qui l’a offensé, il se demande qui l’a poussé à agir ainsi. D’ailleurs, quand sommes-nous sers des intentions de l’autre? 

L’être simple trouve toujours des mots aimables à dire à son interlocuteur, il n’a pas de fausse honte à montrer sa satisfaction de rencontrer quelqu’un qu’on lui présente. La complexité est évolutive lorsqu’elle rend la structure plus fine, plus spécifique mais la résultante de cette variété de combinaisons est l’harmonie qui crée l’unité, état idéal de la perfection. 

Tout est simple dans la création, malgré la diversité de la matière, car les lois sont immuables et réglées d’une manière infiniment plus juste que le meilleur mécanisme d’horlogerie construit de main d’homme. 

La simplicité est raisonnée, elle n’est pas naïve, elle ne gobe pas tout ce qu’on lui dit, mais elle ne réfute rien avant de l’avoir analysé, ou d’avoir la preuve de l’erreur qu’on lui présente. L’être simple, s’il ne croit pas ce qu’on lui dit, se tait, n’engage pas de polémiques inutiles, puisqu’il ne sait pas. 

La simplicité accepte de ne pas tout savoir, et que d’autres peuvent connaître des faits ou des lois mieux que lui. 

La simplicité n’est pas l’humilité. L’humilité d’un homme le rend injuste envers lui-même, il diminue sa valeur et fait naître souvent la crainte et le manque de confiance en soi, d’où, repliement sur lui-même, croyant toujours que les autres peuvent travailler mieux que lui. 

Tandis que la simplicité n’entrave pas son succès par toutes sortes de petits comportements négatifs que peuvent avoir les autres envers lui, il fait ce qu’il croit devoir faire, sans fausse humilité, comme sans orgueil, simplement, comme une chose normale, lors même que son oeuvre est remarquable. 

La personne simple ne se crée pas de problèmes si ses vêtements, sa maison, ne sont pas aussi beaux que ceux de ses visiteurs; elle y compense par sa gentillesse, sa bienveillance et sa bonne humeur. La simplicité adoucit les angles et désarme souvent le plus vindicatif, comme le plus orgueilleux. 

Un être simple est celui qui comprend toutes les nuances de la vie et des sentiments.

C’est l’être qui croit à la beauté des choses, qui admire facilement ce qui est bon et qui ne rougit pas de le dire. La simplicité est la facilité d’adaptation à chaque personne et à chaque milieu et celle de s’unir à la nature et au Cosmos. 

par Madame Adéla Tremblay Sergerie

 

 

Publié dans APPRENDS-MOI, Chemin spirituel | Pas de Commentaire »

Que peut-on faire pour vaincre l’orgueil

Posté par othoharmonie le 14 mai 2015

 

expansionTout comme la vanité, le premier pas consiste à prendre conscience du défaut, et le second, à modifier l’attitude. Le simple fait de prendre conscience du défaut et de ses manifestations, n’empêchera pas celui-ci de revenir, mais le reconnaître nous aidera à éviter d’agir sous son influence au moment de prendre des décisions. Et si en ce moment nous prenons ces décisions en fonctions de ce que nous dictent nos sentiments, le défaut s’affaiblira progressivement, jusqu0’à ce que finalement il soit vaincu. La prise de conscience passe par la connaissance en profondeur de l’orgueil, de ses manifestations, savoir de quoi il s’alimente. L’orgueil se nourri de la peur, de la méfiance, de l’autosuffisance, il se manifeste comme isolement et répression de la sensibilité. L’orgueil est comme une cuirasse qui enveloppe l’esprit, une forteresse imprenable qui l’entoure et qui empêche l’entrée et la sortie des sentiments. Par conséquent, il faut lutter pour se débarrasser de cette cuirasse. Le premier pas que doit faire l’orgueilleux pour vaincre son orgueil c’est de se libérer de la croyance qu’il n’est pas digne d’être aimé, qu’il ne rencontrera jamais personne qui l’aime vraiment.

Celui qui cherche l’amour véritable et partagé le trouve tôt ou tard parce que les esprits qui ont des affinités tentent de se chercher et se reconnaissent lorsqu’ils se rencontrent, mais il faut être patient et constant, parce que celui qui ferme la porte à double tour pour se protéger du mal, la ferme aussi pour exprimer le bien. Il est bon d’être prudent pour éviter que l’on nous nuise, mais nous ne pouvons renoncer aux sentiments, ni rendre l’ingratitude pour l’ingratitude, la haine pour la haine, la rancœur pour la rancœur parce que ce qui nous fait souffrir fait souffrir aussi les autres. Et celui qui est le plus conscient de la souffrance, pour être le plus sensible, est plus responsable que celui qui la génère sans en être conscient. Je vous ai dit, et je le répète, vous n’êtes pas seuls. Vous êtes tous, absolument tous, profondément aimés par Dieu, par votre guide, par une multitude d’êtres spirituels, amis, votre famille spirituelle, incarnés ou non. Chacun de nous a une âme jumelle, une demie-orange, avec laquelle vous expérimenterez le réveil de l’amour pur et inconditionnel. Il ne vous manque que d’en prendre conscience.

L’orgueilleux doit aussi apprendre à mieux accepter l’ingratitude de ceux qui lui firent du mal, parce qu’il a la capacité de comprendre ceux qui ne comprennent pas, et il doit savoir qu’il fut, lui aussi, dans la même situation. En même temps il doit perdre la peur d’être lui-même. Il doit se libérer des chaines tendues par ceux qui disent l’aimer, mais qui veulent le soumettre. Il ne doit pas non plus prendre le chemin contraire, c’est-à-dire, s’isoler des relations humaines par crainte de souffrir. Il n’est pas mauvais que quelqu’un désire qu’on l’aime, mais il doit savoir que tout le monde n’a pas la même capacité d’aimer et nous ne devons pas exiger de ceux qui sont nos proches ou qui simplement vivent quotidiennement avec nous, qu’ils nous aiment ou qu’ils nous respectent avec la même intensité que nous les aimons ou que nous les respectons, par le seul fait que nous aimerions être aimés en retour. Qui est le plus responsable de l’indifférence, celui qui n’aime pas pour ne pas savoir (vaniteux), ou celui qui, tout en sachant, se défend d’aimer par fierté ? (orgueilleux). Il est important aussi que l’orgueilleux ne se surpasse pas en complaisance envers les autres si cela signifie renoncer au libre arbitre, croyant que de cette façon il parviendra à réveiller chez les autres le sentiment encore endormi, parce que cet effort sans récompense retombera plus tard sur lui sous forme de déception, tristesse, amertume, rage et impuissance. Comme j’ai déjà dit, l’authentique amour se donne sans condition, sans rien attendre en échange, et on ne peut obliger personne à donner quelque chose qu’il ne veuille ou ne puisse donner.

 Brièvement, que dirais-tu à un orgueilleux qui puisse l’aider dans son évolution ?

 Lorsque tu te sens triste, vide, ne te replie pas sur toi-même. Ne refoule pas tes sentiments croyant que tu vas souffrir moins, tu souffriras davantage et, de plus, ce sera une souffrance stérile qui ne te conduira nulle part ; cherche à vivre en accord avec ce que tu ressens et non avec ce que tu penses. Sois compréhensif avec les autres, mais ne te laisse pas emporter par ce que les autres attendent de toi si ce n’est pas ce que tu ressens. Ne prétexte pas le mal qu’on t’a fait pour justifier ta méfiance et ton isolement. Sois prudent avec ceux qui veulent profiter de tes sentiments, mais ouvert envers ceux qui vont vers toi de bonne foi.

EXTRAIT de   » LES LOIS SPIRITUELLES » par Vicent Guillem

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