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SE LIBRER DES PREJUGES

Posté par othoharmonie le 24 mai 2015

 

images (1)Comment peut-on vivre sans juger les autres et sans les juger parfois en ne connaissant pas parfaitement les raisons profondes qui les ont incités à agir ainsi?

Je conviens qu’il est difficile et presque surhumain de formuler toujours un jugement équitable envers toute chose. Mais la loi universelle exige cette justice pour être pleinement respectée.

D’ailleurs connaissons-nous vraiment ce qu’est un préjugé?

Un préjugé, le mot dit bien ce qu’il veut dire, juger avant de savoir tout sur ce que l’on juge.

Donnons quelques exemples pour illustrer cette huitième loi: « Notre voisin ne travaille pas, il possède un métier dont les hommes sont en grande demande, il semble en bonne santé, il a des obligations familiales assez lourdes… et pourtant il est chez lui à ne rien faire… On le croit paresseux, inconscient de ses responsabilités, il vit à même l’état. Conclusion: « Il n’est pas débrouillard et il est paresseux ».

Qui nous certifie qu’il n’est pas débrouillard et paresseux? Connaissons-nous sa fiche de santé? Son état psychologique? Ses handicaps sociaux?

Ordinairement, non. Alors pourquoi ‘juger aussi catégoriquement?

Un autre exemple:

« Une femme sort tous les soirs laissant son mari et ses enfants seuls à la maison. Elle est bien mise, habillée et coiffée avec goût… Son mari est naïf croit-on, pour garder ainsi tous les soirs les enfants, tandis que madame se promène en ville…

Qu’en savons-nous? Cette femme travaille peut-être dans un endroit où une élégance sobre est exigée, si oui, elle se fatigue à recevoir des gens qui lui sont indifférents pour apporter sa part de gain qui permettra de boucler le budget familial?

Toutes ces raisons sont dans le domaine du possible… et pourtant on préfère adopter les raisons négatives des sorties journalières de cette femme dont on ne connaît pas grand chose, en somme.

Un préjugé est toujours injuste parce que basé sur des apparences, des données incomplètes et qui nous parviennent le plus souvent déformées, parce que transmises de bouche à oreille et parfois assaisonnées de fantaisie venant de l’imagination plus ou moins active de l’informateur. Le préjugé n’est jamais positif, lors même qu’il donnerait plus de qualités que la personne en possède, parce que la vérité n’est pas respectée, quoique ce préjugé revalorise aux yeux d’autrui celui dont on parle.

Le préjugé est l’oeuvre d’une imagination trop vive, d’une tournure d’esprit non scientifique, d’une logique qui manque de rigueur et d’un sens de la justice qui n’atteint même pas la moyenne.

On ne peut presque jamais jurer de rien. Qui peut connaître profondément la nature des choses?

Puis-je dire qu’une sphère est parfaitement ronde, si je n’ai pas pris les moyens de le vérifier?

Je le crois parce qu’on me l’a dit. Cela est valable à condition que là personne qui l’a dit possède des connaissances pour l’affirmer. « Je puis dire qu’une chose est vraie lorsqu’une personne digne de foi me l’affirme; mais la personne que l’on croit digne de foi, l’est-elle réellement? Oui, si elle a donné et donne encore des preuves de connaissances du sujet, de sincérité et d’équilibre nerveux, on peut donc croire sans préjugé, ce qu’elle nous dit, car dans la vie terrestre il faut bien croire en quelqu’un ou en quelque chose, sinon on ne pourrait pas vivre en société.

Cependant, il ne faut pas confondre préjugé et naïveté avec l’hypothèse qui conduit à l’expérimentation, base de toutes recherches, origine de toutes découvertes, d’où s’établissent les principes de toutes les sciences que l’homme a déjà pu prouver sur la terre.

Les préjugés sont des armes à deux tranchants, car si par préjugé vous faites tort à un autre, le tranchant se tourne vers vous car vous avez posé un acte négatif qui vous empoisonnera bien plus que vous ne le pensez. L’arme négative est si mortelle qu’elle entraîne non seulement la dégénérescence cellulaire mais l’affaiblissement de la conscience et l’obscurcissement intellectuel et physique. Le négatif est si mauvais qu’il est la cause de toutes les maladies, du vieillissement prématuré, des haines, de la jalousie, de la vengeance, enfin c’est la faute contre l’harmonie de l’énergie qui nous alimente à chaque instant de notre vie.

Le négatif est partout, dans toutes les actions des hommes; s’ils ne savent pas comment le réduire, ils ne pourront jamais évoluer sur tous les plans tel que le demande la grande Loi Divine.

 

Extrait des lois de Adéla Tremblay Sergerie http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/06/les-douze-lois-cosmiques/

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La jonction entre le mental et le mental supérieur

Posté par othoharmonie le 24 mai 2015

 

kundaliniDans le mental nous avons, comme dans l’astral, une dimension inférieure et une dimension supérieure ; il y a donc un mental inférieur et un mental supérieur. 

Il faut examiner les rapports existants entre les fonctions du mental inférieur, qui s’occupe de l’organisation rationnelle de l’existence, et les fonctions du mental supérieur, pour engager un processus d’accord de plus en plus précis avec les dimensions supérieures, et réussir l’ensemble de l’opération d’initiation et de transfert sur un dimensionnel plus élevé. Il faut essayer de préciser les impératifs du mental inférieur et en quelque sorte les aspirations du mental supérieur. 

Cette opération est particulièrement délicate parce que cette planète est déconnectée, et que dans la majorité des cas, les conditions d’existence des êtres humains ne sont pas favorables à une mise en situation de jonction facile avec la dimension cosmique. Les impératifs matériels freinent toujours l’individu dans l’aménagement d’une liberté de temps, de l’énergie et de la conscience, pour un accord avec sa dimension supérieure. Rares sont les individus sur cette planète qui peuvent s’octroyer les conditions d’existence qui leur permettent de s’approcher d’un rythme leur donnant les moyens d’une conformité exacte avec leur dimension supérieure. 

Lorsqu’un individu se trouve dans des conditions de contact avec les dimensions supérieures et qu’il a le temps et l’énergie pour perfectionner ce contact, il est effectif qu’il va représenter une porte, mais en même temps, un élément délicat à intégrer et à gérer pour ceux qui sont attachés au continuum du mental concret pour mener des opérations d’adaptation du corps à la vie sur la Terre. 

Si on veut réaliser une jonction entre ces deux dimensions, il faut parvenir à une conceptualisation ressemblant un peu à celle qui s’effectue dans le cosmos. La dimension spirituelle intrinsèque, la conscience paradisiaque, l’état énergétique idéal et spirituel, vers lesquels on tend à se diriger, se trouvent relayés à l’heure actuelle, pour ceux qui n’arrivent pas à concevoir uniquement cette dimension spirituelle idéale, dans le céleste, par l’existence de ce qu’on appelle les anges, les extraterrestres, ou mieux les supra-terrestres, c’est-à-dire des entités, soit d’un niveau de conscience supérieur, soit d’un haut degré de civilisation, qui sont, en quelque sorte, un palier de conscience avant l’atteinte d’un idéal transcendant. 

Pour réaliser une jonction entre le mental concret et le mental supérieur, un Terrien avancé qui a réussi avec son mental concret à gérer son existence dans les meilleures conditions possible sur une planète déconnectée, s’il veut se mettre en liaison avec la dimension idéale et abstraite du mental supérieur, puis des véhicules spirituels plus élevés, va être obligé de faire un saut vers une dimension extraterrestre, puis angélique. 

Mais comment faire la liaison entre l’engagement poursuivi à un haut niveau et les impératifs concerts ? Par l’accès à un style d’existence qui soit le plus proche possible de ce que peut être le vie d’un équipage dans un vaisseau et qui permette de passer progressivement d’une dimension terrienne avancée à une dimension extraterrestre, puis à une dimension angélique, et enfin à une dimension idéale de principe. 

Les êtres humains ayant atteint un certain niveau de confort et de culture ont la possibilité d’envisager le monde spirituel, par l’intermédiaire des religions et des traditions sans pour cela appréhender une dimension extraterrestre. Mais souvent, celles-ci transportent une sorte de schisme à l’intérieur d’elles-mêmes, parce qu’elles donnent des notions de type supérieur, spirituel et des codes de moralité, quelque fois des menaces d’enfer et de purgatoire. Quand on regarde l’exemple de ceux qui ont vécu ces religions, il n’est pas toujours très enviable ; on n’a pas forcément envie de vivre la vie de ceux qui ont prophétisé telle ou telle religion. On peut transporter à l’intérieur de soi des images d’existences plus harmonieuses et moins torturées. 

Le monde est lié à la gravitation qui limite l’envol de l’être humain dans beaucoup de niveaux. Cette gravitation joue sur le corps physique, sur la vitalité, sur la vie affective, et même sur le mental concret. Le phénomène de la déconnexion apparaît même à travers cette transmission. On transmet des notions idéales, mais on se trouve dans un monde qui est à l’anti-pôle et comporte toutes sortes d’imperfections. Ce qui est poursuivi, c’est un acte de jonction cosmique. 

Il faut essayer, dans notre existence actuelle, de refaire la connexion et de reconnaître que, s’il y a un effort à faire de notre part, c’est celui de cautériser la déconnexion, qui fait qu’on est soit au-dessus en train de rêver à des dimensions idéales, soit en dessous écrasé par la gravitation de la vie ; Il faut organiser, pour cette jonction cosmique, un certain nombre de prothèses d’étaiement de notre faiblesse intermédiaire, prothèses qui sont d’ordre mentale, affectif, vital, substantiel, financier et matériel, pour que nous puissions vivre notre vie en continuité, et préserver notre faisceau de jonction spirituelle supérieure. Si on a réussi à émerger la base de son faisceau, de sa limite inférieure, il faut aussi qu’on mette une prothèse en dessous de sa limite pour garder une relation avec le monde matériel plus ou moins déconnecté, mais en apprenant à ne pas être directement impliqué dans les créodes spatio-temporelles d’enfermement et de limitation, grâce à l’organisation de prothèses entre sa limite t le plan de l’abîme. 

Le mental doit être en permanence en activité créatrice pour pallier notre faiblesse, et pour créer des prothèses nous permettant de réparer la disjonction qui existe entre notre situation déconnectée et une existence en continuité. C’est ainsi que nous devons travailler sans arrêt mentalement pour imaginer les moyens qui nous permettraient de vivre le plus connecté possible à notre conscience supérieure. 

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en indiquer son auteure et la source  : http://othoharmonie.unblog.fr/  

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