L’influence des gemmes

Posté par othoharmonie le 30 juin 2015

 

gemmesDepuis l’aube des temps, pierres précieuses et semi-précieuses sont reconnues comme de puissants véhicules de guérison et de protection. Des groupes tribaux les plus primitifs jusqu’aux grandes civilisations de la Grèce et de l’ancienne Egypte, cette connaissance, qui a franchi les siècles, se retrouve dans toute société humaine. 

L’homme éprouve un amour inné pour les gemmes, un amour qui jaillit de leur résonance avec les states minérales de son être. En quelque manière, les pierres forment une partie intégrante de notre être, puisque nous sommes faits de la substance des étoiles et reliés à l’univers par les fréquences d’énergie du monde minéral. 

On comprendra que lorsque ces minéraux s’organisent en groupements spécifiques afin de créer des pierres précieuses, leur influence sur notre santé et notre bien-être soit considérable. 

L’homme préhistorique utilisait les gemmes afin d‘obtenir une protection et de se rendre invisible à l’œil « intérieur » des prédateurs. Tenus en haute estime pendant plus de quarante mille ans, les cristaux ont été employés comme objets de pouvoir ou à des fins divinatoires. Lors de son initiation, le chaman aborigène est littéralement rempli de nombreux cristaux, placés à l’intérieur de son corps par des moyens magiques ; un cristal est « frotté » à l’intérieur de son front afin qu’il obtienne le pouvoir de longue vue pour le troisième œil. 

Pharaons, Aztèques et Incas, mandarins de l’ancienne Chine, voyants et sages de l’Inde éternelle connaissaient la force ésotérique des gemmes en tant qu’objets de pouvoir ; Les anciens astrologues qui croyaient aux influences planétaires spécifiques des gemmes, utilisaient les pierres brutes pour lutter contre les énergies planétaires maléfiques. Au XVIIè siècle, les médecins pensaient que des influences bénéfiques était placées dans les pierres précieuses par la grâce de Dieu, afin de protéger les hommes du danger et d’ « attirer » la richesse et la réussite. Nombreux étaient les pouvoirs attribués aux pierres à cette époque ; si elles vous apportaient la richesse, elles passaient aussi pour protéger les hommes du tonner et de la foudre, des épidémies et maladies de toutes sortes, annoncer l’avenir, guérir l’insomnie, prévenir la paresse et la sorcellerie, garder les êtres chastes et les rendre invisibles. 

A l’évidence, on peut contester les pouvoirs attribués aux gemmes par les médecins du XVIIè siècle. En revanche, nous possédons des preuves intéressantes dès le début du XIXè siècle, lorsque des expériences furent conduites avec une sensitive, Frederike Hauff (née en 1801), surnommée « la voyante de Prevorst », et douée d’extraordinaires pouvoirs de clairvoyance. Le cristal de roche avait le pouvoir de la mettre en transe, mais placé sur son estomac, il raidissait tous ses muscles et la jetait dans un état épileptique, ses muscles devenant si rigides qu’ils résistaient à tous les efforts visant à faire mouvoir ses articulations. 

L’illustration des effets que certains minéraux peuvent avoir sur les sensitifs montre à quel point nous devrions faire attention dans le choix des pierres que nous portons. Il ya bien des années, un ami à moi décidé de porter autour de son cou un authentique tiki maori fabriqué à partir d’une stéatite verte. Peu de temps après, il ressentit des douleurs à la poitrine, sans faire le rapprochement avec le tiki. Finalement, il décida de consulter un docteur au sujet de ces douleurs persistantes. Afin de ne pas paraître bizarre ou anticonformiste face au docteur, il enleva le tiki ; la douleur disparut en un clin d’œil. Nous avons appris par la suite qu’en Nouvelle Zélande, le tiki était une amulette portée par les femmes enceintes, il réalisa l’erreur grossière qu’il avait commise. Le tiki retourna dans un tiroir, où il avait reposé des années durant, et ne fut plus porté depuis. 

Au regard de l’usage répandu des pierres précieuses et semi-précieuses dans les plus grandes de nos civilisations, il semble difficile de nier les nombreuses affirmations de leurs pouvoirs. La plus grande partie du discours des Anciens quant aux qualités protectrices et thérapeutiques des pierres est promptement considérée par l’homme moderne comme le fruit d’une superstition fondée sur l’ignorance et la peur. Et pourtant, nombre d’entre nous continuent de porter des pierres, des gemmes et des métaux afin de se protéger des malades. A preuve, le bracelet de cuivre porté couramment par les hommes comme les femmes pour éviter l’arthrite et les rhumatismes. 

Durant des milliers d’années, les pierres ont été utilisées à des fins thérapeutiques. Selon certaines hypothèses, les médecins et chamanes indiens faisaient un tel usage des gemmes que les Européens finirent par s’intéresser à leurs recherches thérapeutiques. Les gemmes sont employées de multiples façons. L’une des méthodes les plus communes consiste naturellement à porter la pierre sur soi, afin que celle-ci influence directement nos champs d’énergie. En Inde, les médecins ayurvédiques brûlaient les gemmes et les réduisaient en poudre pour fabriquer des médecines. Plus récemment, les pierres étaient conservées dan des flacons d’alcool, dans une obscurité complète, jusqu’à ce que le fluide absorbe les fréquences vibratoires des gemmes ; le liquide étai alors donné sous forme de gouttes pour guérir diverses maladies. 

imagesAlors que les voyants et les guérisseurs du passé étaient conscients de l’importance de l’aura, et de la protection par les gemmes et les différentes amulettes et formes talismaniques, nous avons perdu cette conscience et cette connaissance. Pourtant, certains faits nouveaux laissent penser que ces anciennes pratiques réapparaissent aujourd’hui sous une forme moderne, et sans doute allons-nous assister à une résurgence de la conscience quant à l’importance de l’aura et de la protection qu’elle apporte contre les influences débilitantes. 

S’il est évident que la meilleure façon de maintenir une aura saine est de se centrer sur les plus hauts niveaux de la conscience, et d’équilibrer ce trajet vertical avec l’expression horizontale pratique de la conscience du plan physique, il n’en est pas moins vrai que l’homme a toujours cherché à augmenter sa force et son harmonie au moyen d’un objet extérieur, qu’il s’agisse d’un bracelet ou d’un collier de pierres semi-précieuses, d’une structure talismanique, d’une bague de métal précieux, ou du moderne Pulsor. Tant que nous n’oublions pas que notre véritable pouvoir réside à l’intérieur de nous-mêmes, ces objets peuvent être considérés comme des supports utiles dans le maintien de l’équilibre de nos champs auriques.

 

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Le Jeu se transforme

Posté par othoharmonie le 30 juin 2015

 

pointerNous allons vous demander de découvrir en premier lieu cette partie unique de vous-mêmes que vous pouvez faire partager aux autres, car c’est ce qui vous donnera confiance. C’est ce qui vous permettra de compléter le processus. Vous avez bien travaillé, très chers. Vous avez mené à bien un jeu que vous aviez vous-mêmes composé. Vous aviez fixé les règles, imaginé les possibilités, indiqué la direction et la manière dont vous alliez le jouer et maintenant, vous voyez toutes choses se transformer. Juste au moment où vous alliez devenir un expert à ce jeu, il change. Mais c’est vous qui avez décidé tout cela. C’est vous qui faites un pas de plus; c’est grâce à votre re-câblage et grâce à vos pensées que vous le faites. Vous, humains, avez maintenant la possibilité d’avoir des pensées et des visions, des idées et des concepts que vous ne pouviez même pas concevoir il y a quelques années encore. Vous avez avancé si rapidement que parfois, nous vous demandons de prendre un ascenseur un peu plus lent qui vous permette de vous habituer à l’énergie. Mais non, vous vous ruez sur l’ascenseur express et montez 600 étages à la fois, puis vous essayez de marcher en sortant, sans comprendre pourquoi il est si difficile d’être un humain.

Vous êtes des Anges Humains ambitieux, et nous vous aimons. Comprenez-vous que vous êtes en train d’évoluer ? Comprenez-vous qu’à force d’évoluer, vous allez finir par faire notre travail ? C’est à cela que vous arriverez, ce qui n’est encore jamais arrivé ainsi auparavant. Vous allez devenir les anges de la seconde planète du libre-arbitre, très chers, et vous allez vivre aussi bien les joies que les frustrations et toutes les choses drôles que nous vivons avec vous. N’attendez pas. Allez-y maintenant. Mais engagez-vous d’abord à acquérir cette confiance, aussi infime soit-elle au départ, cela n’a pas d’importance. Cette confiance vous relie à la Source, à la Famille de Michel, à toutes les autres familles et à tout l’objectif angélique. Sachez qu’il est tout-à-fait possible à un humain de faire partie de plusieurs familles différentes de ce côté du voile. Il n’existe ni compétition, ni exclusion. Notre idée est de servir le mieux possible, d’être là et de déployer nos ailes pour refléter votre magnificence et pour vous aider à vous rappeler qui vous êtes. Parfois, vous vous regardez dans le miroir et ne pouvez pas voir qui vous êtes et parfois, les larmes vous viennent aux yeux parce que vous vous sentez si seuls. Ces jours-là, le voile est épais. Et de temps en temps, un léger sourire se dessine sur vos lèvres et vous commencez à voir à travers le voile. A un certain niveau, vous vous rappelez que vous jouez un jeu et la vie s’écoule aisément. Ce sont les moments où nous ouvrons les ailes en votre honneur et dans votre direction. C’est notre cadeau personnel. Dans les jours qui viennent, vos âmes auront l’occasion de servir le but suprême. Si vous choisissez d’accéder à votre futur, nous serons là pour vous aider à vous éveiller. Vous pouvez changer les choses sur cette planète. Nous vous le promettons.

Vous avez déjà terminé le jeu du libre-arbitre, et vous demandez encore : Que puis-je faire ? Comment faire un pas de plus ? Comment puis-je aider les autres à faire un pas de plus ? Nous sommes tellement fiers en vous regardant, sachant que vous nous succédez dans notre travail. Nous vous le confions volontiers. Amusez-vous bien. N’oubliez pas de rire en toute occasion. C’est le rire qui équilibre toute l’énergie et vous ramène à la Source. Comprenez que vous appartenez à la famille de Michel. C’est votre droit de naissance. Vous l’avez fait une quantité infinie de fois. Cela fait partie du processus. C’est de là que vous venez. Lorsque vous découvrez des bribes de souvenirs, utilisez-les d’une façon ou d’une autre. Rapportez-les à la Source, exprimez-les dans votre vie et conquérez cette petite parcelle de confiance pour qu’elle puisse se construire et croître à partir de ce succès. Cela vous amène à être un Ange Humain; cela vous amène à faire un pas de plus sur la planète du libre-arbitre. L’ascension, ce n’est pas le fait de remonter à la Source; c’est le fait d’accéder à un état vibratoire supérieur pendant que vous êtes encore sur cette planète. Et qu’arriverait-il si vous étiez un ange, si vous possédiez tous les dons, tous les pouvoirs, toutes les aptitudes uniques du règne angélique pendant que vous êtes encore dans vos corps physiques ? Nous vous posons cette question exprès, parce que c’est vous qui allez y répondre. C’est dans cette direction que vous vous dirigez. Amusez-vous bien.

Nous allons vous quitter en vous rappelant trois petites choses : traitez-vous mutuellement avec le plus grand des respects, car vous faites partie les uns des autres. Prenez soin les uns des autres à chaque occasion, car c’est ce qui vous mènera au succès. Sachez que vous jouez un jeu magnifique, et jouez bien ensemble.

Espavo

Le groupe par Steve Rother retranscrit par Francesca

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La plus grande habitude que l’on puisse perdre

Posté par othoharmonie le 30 juin 2015

 

autre-soi-memeNous ne devrions jamais attendre que la science nous donne la permission de faire ce qui n’est pas habituel ; si nous avons cette attitude, nous faisons d’elle une religion. Nous devrions être suffisamment courageux pour examiner notre existence, faire ce qui n’est pas conventionnel et l’effectuer à répétition. Quand nous agissons ainsi, nous sommes en bonne voie vers un plus grand pouvoir personnel.

Le véritable pouvoir commence lorsque nous examinons sérieusement nos croyances. Nous en trouvons la source dans le conditionnement de la religion, de la culture, de la société, de l’éducation, de la famille, des médias et même de nos gènes (ces derniers se trouvant imbriqués dans les expériences sensorielles de notre vie présente ainsi que dans d’innombrables générations). Nous comparons ensuite ces vieilles idées aux nouveaux paradigmes, qui peuvent nous servir beaucoup mieux.

Les temps changent. En tant qu’individus éveillés à une plus grande réalité, nous faisons partie d’une transformation radicale plus considérable. Nos modèles actuels de la réalité et nos systèmes s’effondrent, et il est temps qu’émerge quelque chose de nouveau. Sur tous les plans, nos modèles politiques, économiques, religieux, éducationnels et médicaux, ainsi que notre relation à l’environnement, nous présentent un paysage différent de celui d’il y a à peine dix ans.

Il est facile d’abandonner ce qui est désuet et d’adopter ce qui est nouveau, mais une grande partie de ce que nous avons appris ou vécu s’est intégrée à notre « soi » biologique et nous recouvre comme un manteau. Nous savons aussi que ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera pas nécessairement demain. Tout comme la remise en question de notre perception des atomes, que nous considérons comme des éléments de matière solide, de notre réalité, ainsi que de notre interaction avec eux, constitue une progression des idées et des croyances.

Nous savons également que nous devons quitter l’existence familière à laquelle nous sommes habitués et nous lancer dans une vie nouvelle,  à l’instar des saumons qui nagent à contre-courant. Il faut donc fournir des efforts et, honnêtement, ce n’est pas facile. Pour couronner le tout, le ridicule, la marginalisation, l’opposition et le dénigrement venant de ceux qui s’accrochent à leurs propres croyances nous accompagnent sans cesse.

Quel individu ayant un tel penchant non conventionnel veut bien faire face à l’adversité au nom d’une idée qu’il ne peut pas adopter concrètement, même si elle est vivante dans son esprit ? Combien de fois dans l’histoire des gens considérés comme des hérétiques ou des fous, et donc persécutés par la pensée non exceptionnelle, ont-ils émergé comme des génies, des saints ou des maîtres ?

Il semble que la nature humaine nous fasse résister au changement jusqu’à ce que la situation soit réellement critique et qu’elle nous indispose à tel point que nous ne pouvons plus fonctionner normalement. Cela est vrai autant de l’individu que de la société. Nous attendons que la crise, le traumatisme, la maladie ou la tragédie se manifestent pour regarder ce que nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous ressentons et comment nous vivons, afin d’effectuer un changement réel. Il faut souvent le pire scénario pour que nous commencions à améliorer notre santé, nos relations, notre carrière, notre famille et notre futur. Pourquoi attendre ?

Nous pouvons atteindre un état de douleur et de souffrance ou un état de joie et d’inspiration. La plupart préfèrent ce dernier état. Pour le premier, nous n’avons qu’à nous convaincre que le changement créera sans doute chez nous un inconfort, un inconvénient, un écart de la routine prévisible et une période d’ignorance.

Nous sommes déjà presque tous familiarisé avec l’inconfort et l’ignorance temporaires. Nous avons trébuché dans nos premiers efforts de lecture jusqu’à ce que cette aptitude devienne une seconde nature. Quand nous avons appris à jouer du violon ou de la batterie, nos parents ont souhaité nous placer dans une pièce insonorisée. Pitié pour le malheureux patient qui subit un prélèvement sanguin aux mains d’une étudiante en médecine qui possède le savoir requis, mais sans la finesse qu’elle n’acquerra qu’avec la pratique.

L’assimilation d’une connaissance nouvelle (le savoir), puis l’acquisition de l’expérience pratique par l’application de ce que vous avez appris, jusqu’à ce qu’une aptitude particulière soit intégrée en vous (savoir comment), voilà sans doute de quelle manière vous avez acquis la plupart des aptitudes qui font maintenant partie de votre être (la connaissance). Un peu de la même façon, apprendre à change de vie suppose un savoir et son application.

Quand nous sommes sous l’emprise du système nerveux, intoxiqué par son cocktail de substances chimiques, nous sommes programmés pour ne nous soucier que de notre corps, des choses ou des gens qui se trouvent dans notre environnement et de notre obsession du temps. Le corps et le cerveau sont alors déséquilibrés. Nous menons une existence prévisible. Cependant, quand nus sommes vraiment dans l’état de grâce de la création, nous ne sommes pas un corps, ni un objet, ni le temps et nous nous oublions. Nous devenons pur conscience, libérés des chaînes de l’identité, qui a besoin de la réalité extérieure pour se rappeler ce qu’elle pense être.

Je souhaite sincèrement que vous sachiez tous, vous aussi, rompre avec vous-mêmes et créer la vie nouvelle que vous désirez. Commençons tout de suite….

Conseil de lecture de Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/  : Rompre avec soi-même du Docteur Joe Dispenza.

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TRANSFORMER nos énergies

Posté par othoharmonie le 28 juin 2015

 

 

102203728Vous développerez votre aptitude à contrer et à transformer l’énergie négative qui nous consume et qui provoque la maladie. Ce type d’énergie nous contraint à la petitesse, à la mauvaise santé ; elle nous détourne du meilleur de nous-mêmes. Elle est peut-être produite par notre peur, notre mépris de nous-mêmes, notre rage ou notre honte – ce terrorisme affectif que nous nous infligeons sans en mesurer les conséquences. Si nous ne nous sommes pas résolus à identifier et à guérir ces forces négatives, elles nous consumeront.

Pis encore, elles sont susceptibles de motiver des passages à l’acte dans les sphères sociales et politiques, entraînant la destruction. Les enjeux sont de plus en plus élevés. En tant que nation, nous n’avons d’autre choix que de gérer ces énergies négatives : le terrorisme international (« ce virus au sein de la communauté humaine », pour reprendre l’expression d’un ami dans la Marine qui est à la tête des opérations spéciales en Afghanistan), le racisme, la pollution, la dépréciation des femmes… Pensez encore à notre quotidien : les personnages toxiques, les embouteillages, le harcèlement sexuel au travail et le technodésespoir sont des éléments néfastes aussi insidieux que la fumée des autres.

Chacun doit découvrir ce qui le mine, que ce soit des facteurs insignifiants ou importants, car ils varient d’une personne à l’autre. Par exemple, dans le O Magazine, Oprah Winfrey affirme : « La télévision possède son propre champ énergétique – elle diffuse de l’énergie, mais elle en engloutit également. Voilà pourquoi je préfère la lecture. » Parallèlement, vous devez cerner et supprimer les influences qui vous fragilisent. Ou alors, si vous ne pouvez pas les éviter, il faudra trouver le moyen de vous en préserver et de les transmuer. Pour chaque instant lumineux que nous goûtons, il y a toujours une force interne ou externe prête à nous anéantir. Accueillez le positif et refusez le négatif : dès lors, vous disposerez d’une profusion d’énergie et d’un invincible optimiste.

Ressentir ces énergies n’est pas que l’apanage des mystiques, c’est aussi le fait de gens merveilleusement ordinaires. Si un patient déclare : « Je ne peux y arriver » ou « Je ne ressens rien », je ne lui permets pas de s’arrêter là. J’approche, par exemple, la paume de ma main de la sienne, sans la toucher. Ensuite, je l’amène à percevoir l’énergie qui circule entre nos deux paumes. J’explique qu’il n’est pas possible d’analyser cette perception. Pour déceler les nuances de l’énergie, j’exerce mes patients à affiner leur intuition. Sagesse intérieure puissante, exempte du filtre de l’esprit rationnel, l’intuition nous permet de percevoir au-delà du domaine physique. Les bénéfices seront tangibles. Par exemple, pour prendre des décisions avisées, il est indispensable de savoir si les vibrations d’une personne sont agréables ou non. Du fait de la déférence de notre culture à l’endroit de l’intellect, notre intuition s’est atrophiée. J’inverse la tendance en assimilant l’intuition à chaque aspect de la psychiatrie énergétique.

Je suis depuis longtemps parvenue à la conclusion qu’il n’est pas responsable, sur le plan éthique, de demeurer sur un piédestal d’autorité et de faire une lecture intuitive des gens sans également leur apprendre à développer leurs propres facultés. Ce don est à la portée de tous. En s’exerçant, chacun peut apprendre à s’en servir. J’adore voir l’expression extatique de mes patients lorsqu’ils perçoivent pour la première fois l’énergie – un rite de passage aussi mémorable que leur premier baiser. Quelle découverte électrisante ! (Ma première fois, l’énergie était féérique, comme les cieux. J’ai su alors que j’avais trouvé ce que j’avais toujours cherché.) Une fois qu’ils s’y sont accoutumés, mes patients apprennent à discerner ce qui est positif, à contrer la négativité et à débusquer les traumatismes logés dans leurs champs subtils, facteurs d’épuisement chronique. En l’absence de cette faculté si fondamentale, la plupart d’entre nous sont désemparés.

 

Je conseille de lire : Accéder à son Energie sacrée de Judith Orloff aux Editions Ariane  

 

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VIVRE DANS L’ENERGIE DU POINT ZERO

Posté par othoharmonie le 28 juin 2015

 

 

Adn-éactivationLorsqu’un vortex atteint l’équilibre de l’énergie, il se crée un point zéro d’énergie au centre du vortex. C’est à ce moment que le vortex évolue vers un portail. Cela fait partie de tout cycle naturel d’évolution. L’énergie du point zéro est l’équilibre parfait de toutes les énergies et a été utilisé sur terre depuis son commencement. En ce moment même, beaucoup de gens pensent que l’énergie du point zéro se crée à partir d’énergie négative et positive qui s’annulent réciproquement. Ce n’est pas vrai. L’énergie du point zéro est la vraie nature de toute chose. Gardez à l’esprit que l’énergie est infinie et qu’elle existe donc dans de nombreuses dimensions. L’énergie du point zéro est une énergie mesurable qui représente l’état naturel, au repos, de l’Energie Universelle, quelle que soit la forme qu’elle prenne.

Vous êtes en train de vous habituer à vivre dans l’énergie du point zéro. Au début, il vous semble que vous êtes retenu, autre raison pour laquelle certains se sentent comme bloqués. Vous interprétez l’absence de progression comme un blocage, alors qu’en vérité, il se peut que vous ayez atteint l’énergie du point zéro dans votre vie. En vérité, c’est là le point le plus puissant que puisse atteindre une personne; la méditation et de nombreuses pratiques spirituelles ont toutes pour but d’arriver à cette énergie du point zéro. Vous en êtes plus proches que vous ne le pensez.

Vous souvenez-vous qu’enfant, vous aimiez tourner sur vous-même ? En réalité, vous vous fabriquiez un vortex personnel pour tenter de vous rappeler l’énergie du point zéro dans laquelle vous viviez lorsque vous étiez à la Source. C’est ce secret même qui a conduit à la formation des Derviches Mevlana que vous connaissez sous le nom de Derviches Tourneurs – la pratique sacrée de formation d’un portail à partir d’un vortex. A présent, le processus est bien plus rapide. Un vortex personnel peut facilement se créer à partir d’une simple pensée. Il est maintenant à la portée de tout le monde de vivre chaque instant de sa vie quotidienne dans l’énergie du point zéro.

Le Groupe par Steve Rother retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LE DETACHEMENT ET L’HARMONIE DIVINE

Posté par othoharmonie le 26 juin 2015

 

l_f41210Il est erroné de croire que l’Homme intégré ou Accompli soit insensible. Il peut, en présence de la grâce féminine, éprouver un état de contemplation pure où l’empreinte du divin apparaîtra comme la note dominante de l’harmonie des formes. Des états d’âme identiques peuvent être éprouvés par la femme pour l’homme.

Lorsque nous parlons de la beauté humaine nous n’évoquons pas seulement une harmonie plastique mais nous pensons aussi et surtout à certaines harmonies intérieures, certaines puissances de l’âme sans lesquelles la grâce extérieure perdrait la magie de son rayonnement. Pourquoi tant d’hommes dits « spirituels » ou « religieux » sont-ils incapables de recueillir le sourire d’une jolie femme en éprouvant l’exalte communion éprouvée par les poètes devant les splendeurs d’une aurore ou d’un soleil couchant ? Pourquoi des religieux et des religieuses détournent-ils si puérilement les yeux et ne peuvent-ils regarder la femme ou l’homme en toute simplicité comme ils regarderaient un parterre de roses dans une jolie pelouse ?

Parce que beaucoup ont mal regardé, parce qu’ils ont été mal informés, ils n’ont pas vu, ils n’ont pas saisi la signification immense de ce qu’en toute simplicité la Nature a placé sur leur route. Ils n’ont pas vu ni compris parce qu’ils ne voulaient pas voir ni comprendre. Ils ne voulaient pas voir ni comprendre parce qu’ils avaient peur. Hommes et Femmes n’ont pas vu que depuis toujours ils avaient à leur côté, presqu’inséparable d’eux-mêmes, le symbole de l’éternelle divinité vivante mis à leur mesure. L’être humain est incapable de jouer proprement le Grand Jeu de la Vie avec les cartes que la Nature lui a laissées dans les mains. Il recherchera sur le plan subtil de l’imagination, dans le jeu de ses pensées, des créations mentales complaisantes pouvant compenser ses échecs sur le plan naturel des phénomènes.

Le grand privilège de l’Homme Eveillé réside dans l’état de liberté dans lequel il se trouve à l’égard des prétendus pièges de l’amour et de la beauté. Il existe un mode de sensibilité supérieure dans lequel nous pouvons être libres des perceptions qui s’offrent à nous. A partir de l’instant où nous sommes affranchis de peur et de l’identification des contacts humains nous révèlent la plénitude de leur richesse. Un sourire, une poignée de mains ou s’échangent des polarités magnétiques généralement insoupçonnées, peuvent – sans que nous le recherchions – nous apporter souvent bien plus de messages que tout autre contact plus intime.

Mais dans la mesure où notre mental veut saisir le charme de ces instants précieux pour les fixer, pour les immobiliser dans la durée en les dégradant dans les rythmes morbides de l’habitude, nous ne conservons d’eux que les cendres éteintes d’une flamme de vie infinie. L‘amour véritable est comme une rose éternelle dont les pétales d’une blancheur immaculée se renouvellent d’instant en instant ; l’envoûtement divin de son parfum et de sa fraîcheur n’atteint que les âmes libérées de la peur et de l’attachement. A peine voulons-nous nous emparer de cette rose infiniment délicate, qu’elle se fane dans nos mains crispées. Elle nous échappe afin de poursuivre en d’autres mondes de liberté et de pure lumière, les rythmes étranges et fascinants de la recréation éternelle.

Nous avons tendance à supposer que l’amour détaché comporte quelque chose de glacial, de distant, d’indifférent, d’insensible. Cette attitude résulte du désir que nous avons de nous sentir appartenir à l’être que nous chérissons. Ceci nous montre à quel point nous somme s à la fois « déracinés » psychologiquement et repliés sur nous-mêmes.

Les Eveillés nous enseignent qu’en f ait et selon les plus hautes lois de la Nature nous n’appartenons qu’au divin. La condition d’exil dans laquelle nous plongeant les vices de notre fonctionnement mental nous prive de la joie de cette appartenance suprême. De ce fait, nous nous tournons vers ce qui est à notre portée et nous souhaitons nous sentir appartenir aux être que nous aimons. En fait, le verbe «appartenir » est aussi dualiste que le verbe « avoir ». Seul importe le verbe ETRE.

Nous perdons de vue le caractère fondamental de liberté de l’amour véritable. L’amour humain qui nous est familier est au contraire sous le signe de la dépendance et, très souvent, de l’esclavage psychologique ; La liberté dans l’amour ne doit pas être confondue avec la licence. En dépit de ses prétentions, l’être licencieux n’est pas réellement libre. Une soif de sensations continuelles l’emprisonne dans les limites d’un égoïsme qui s’affirme progressivement par elle. Nous perdons de vue que si l’amour humain possessif connaît certaines joies, l’amour divin en connaît d’autres. Et si les premières sont évanescentes, les secondes sont infiniment plus durables. L’abus des premières, sous leurs aspects de plaisirs, entraîne la décadence, mais la participation aux secondes apporte un enrichissement de tout l’être, à tous les niveaux.

Ne perdons cependant jamais de vue que la joie de l’état d’amour véritable n’est jamais un but. Elle n’est qu’une conséquence inattendue d’un état d’équilibre supérieur. Elle ne peut en aucun cas être recherchée et, si elle l’était, la vie spirituelle du chercheur ne serait qu’une manifestation d’hédonisme sans issue. Toute convoitise secrète d’une expérience de joie supérieure nous conduit à une forme de sensualisme subtil dont la volupté calculée corrompt la pureté de l’état attendu. L’état d’Eveil ne peut jamais êtres « attendu ». Seule la gratuité totale révèle le caractère ineffable de l’Amour.

Un tel amour peut être comparé à un soleil illuminant tout ce qui tombe sous ses rayons. Qu’il s’agisse du brin d’herbe, de la jolie fleur, du rocher, de l’oiseau, du chien galeux de saint, du criminel, du dévoyé ou de l’ascète, tous reçoivent une égale clarté. Le cœur de l’homme intégré accord le rayonnement de son amour d’une égale façon à ses amis ainsi qu’à ceux qui se disent ses ennemis. Dans une comparaison pleine de poésie, Krishnamurti aurait comparé l’attitude d’un tel homme à celle des fleurs accordant la plénitude de leur parfum à ceux qui les vénèrent comme à ceux qui les écrasent.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Conscience : Technologies enfouies

Posté par othoharmonie le 26 juin 2015

 

65031180Nous le sentons tous, ou le pressentons… Cette grande transition si attendue et dont tant parlent, que certains redoutent et que d’autres anticipent avec émerveillement, se concrétise. Pour certains, cela se traduit par une impression concrète d’être écartelé entre deux réalités, l’une dure et hostile, l’autre ouverte, pulsant dans l’infinie de possibilités encore insoupçonnées…

Pour celui qui choisit de vivre en conscience, qui accepte de créer sa réalité et fait sien le paradigme que chaque être est entièrement responsable de chacune de ses circonstances de vie, le grand écart peut-être moins poignant, remplacé par l’anticipation et la joie profonde de sentir un autre mode d’incarnation s’ancrer dans la réalité quotidienne.

Ce vent de renouveau a en fait un goût d’éternité. Après ces millénaires au cours desquels l’humanité semblait ne porter que des mémoires du corps de souffrance, d’autres mémoires se réveillent, celles de la gloire de l’humanité. La grandeur et la noblesse de l’être humain semblent résonner dans ces nombreuses découvertes de civilisations anciennes qui réapparaissent. Et avec ces découvertes, est révélée l’évidence d’une humanité éveillée, utilisant des technologies qui honorent et servent les grandes forces de la nature, et qui de ce fait est servie par ces forces, au lieu de technologies de pouvoir et de manipulation menant inévitablement à la destruction.

Il suffit de considérer la puissance à la source de l’édification des pyramides, de ces cités souterraines ou immergées, basées sur l’harmonie, sur la puissance des lois naturelles et unies à l’utilisation de ses technologies. Alors la simple beauté du potentiel de l’être humain résonne. L’Être humain, être divin, est pleinement créateur de sa réalité. Et l’incarnation est son œuvre la plus belle, la plus grande. A travers l’incarnation, l’Être (i) se glorifie… On est là bien loin des croyances de petitesses, de limites ou d’impossibles…

Unies au retour de cet autre mode de réalité, émergent ou réapparaissent les technologies millénaires dont l’humanité faisait usage aux ères d’harmonie. Citons par exemple cette union profonde avec la terre, et ces technologies permettant de se relier concrètement avec son énergie, puisant là équilibre, énergie et puissance sereine… Citons encore les technologies permettant de refaire usage de la puissance de la résonance de Schumann, cette fréquence propre à l’énergie terrestre, mélodie universelle, source d’harmonie profonde. Ce renouveau semble aussi se traduire dans le monde de la musique puisque les fréquences et harmonies les plus universelles, les plus harmonieuses justement, et porteuses de guérison sont ramenées à l’attention par maints courants.

Notons également le retour de nombreux instruments énergétiques utilisés lors de la période d’harmonie de l’Atlantide, cette civilisation qui savait l’évidence de l’immortalité de la vie basée sur l’accord concret entre chaque parcelle de création. Il fut une ère en effet où chaque être était soutien inconditionnel pour chacun, et où sur les places publiques étaient installés des « traducteurs » universels permettant à tous les habitants d’exprimer leurs intentions de vie dans un langage facilement audibles par la puissance de la nature. Une ère au cours de laquelle dans chaque foyer des instruments d’harmonisation étaient disponibles, afin que chaque membre grandisse toujours plus dans cette harmonie à la base de l’Unité totale avec le Tout…

Il est merveilleux de voir ces technologies réapparaître. Nous sommes heureux d’être instrumentaux dans le retour de bien de ces technologies, par exemple pour les Instruments de Lumière éternelle, la technologie de Tachyon du point zéro de David Wagner , les instruments de mise à la terre, etc. Il est tout aussi merveilleux de voir s’ouvrir des centres et autres moyens permettant de mettre ces technologies à la disposition de tous. 

A Paris par exemple, un centre de lumière s’est ouvert au cœur de la ville. De ce centre rayonne l’énergie d’un Fauteuil de Lumière don de l’octave de lumière à l’humanité pour accompagner ce grand retour vers la simple beauté d’Être la Vie au service de sa splendeur. 
Les technologies basées sur l’énergie libre commencent aussi à être pleinement acceptées dans leur validité et leur pureté. Un livre à ce sujet vient de paraître, dont nous publions ici un extrait.

« A mesure que nous explorons les profondeurs du paradigme de guérison holistique, nous constatons que l’harmonie et la guérison du corps, des émotions, du mental et du spirituel sont basées sur une source d’énergie essentielle à notre existence. Guérir à chaque niveau dépend largement de notre capacité à aller puiser dans l’énergie cosmique primordiale, la source même de l’existence. Nous pouvons ensuite accéder au cœur même de la guérison holistique voire à la conservation et au rajeunissement de l’organisme si nous arrivons à exploiter l’énergie cosmique, qui dynamise et crée la vie matérielle dans son ensemble. C’est à ce niveau que nous pouvons commencer à apprécier et intégrer ce que signifie l’énergie Tachyon, en tant que nouveau paradigme de guérison holistique. »

Gabriel Coussens et David Wagner, Les Nouvelles Energies Cosmiques, éditions Labussière

La beauté de ces courants technologiques nouveaux, et millénaires à la fois, est leur résonance avec l’invitation profonde faite maintenant à chaque être humain : sortir du contrôle. Sortir de la croyance que l’être humain est le maître du cosmos et qu’il lui faut manipuler les lois naturelles afin de se protéger ou de progresser. Redécouvrir l’évidence que la Nature, la Vie, est intelligence infinie et que vivre sur terre ne signifie pas contrôler ou manipuler, mais écouter avec respect et émerveillement les lois universelles tout en s’unissant à elles. C’est en fait là la réelle puissance des technologies citées plus haut. Il ne s’agit plus de manipulations mais de l’écoute respectueuse des lois de la nature, du fonctionnement de l’univers, et de l’harmonisation avec ces lois pour les laisser simplement et librement s’exprimer. Alors tout est possible.

« Bien comprendre ce qui est fondamental. L’ouverture de la conscience permet de retrouver des technologies dont la base est la conscience, dont le fonctionnement est holistique, des technologies au service de la vie, de la lumière, de l’harmonie. 
L’attention offerte à ces technologies se doit d’être sur la base de la dévotion offerte à la conscience. Cela reste le joyau à honorer, à servir, à chérir, à nourrir.
 


L’ouverture dans la conscience collective de l’humanité a sa base sur cette attention tout offerte à honorer la conscience et ses attributs dans les différentes avenues de l’incarnation. Ainsi l’humanité s’ouvre à une autre réalité d’elle-même
. »

Message de Sanat Kumara reçu par Agnès Bos-Masseron le 25-4-15

Cela constitue en soi un grand enseignement pour notre vie de tous les jours. Que choisit chacun ? Les vieilles habitudes de contrôle, les fonctionnements manipulateurs basés sur la peur, ou le simple respect pour la magnifique intelligence de la vie, la simple confiance dans le fait que l’univers tout entier est au service de chaque être, tant et si peu que ce dernier accepte de respecter et de comprendre le fonctionnement dudit univers ? 

Retrouvons les mécanismes et le sens profond de l’incarnation. L’invitation se présente simple, claire, exigeante. Dans cette exigence réside la base de l’autodépassement, la base de la liberté.

Il est passionnant d’être vivant… 
Anandamath
http://anandamath.free.fr

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RE-DECOUVRIR la vie instinctive

Posté par othoharmonie le 25 juin 2015

 

12-1387845228L’instinct de l’être humain, lorsqu’il n’est pas anéanti par des conditions de vie artificielles, est de vivre sainement en accord avec les lois de la nature. L’instinct nous pousse à rejeter nos habitudes nocives. Le besoin de mouvement, l’espace, le soleil et, surtout d’ai sain, celui des larges horizons, de l’altitude, des plaines verdoyantes, de la mer clame ou déchaînée, est en chacun de nous comme une réminiscence ancestrale. Mais nous résistons à la voix intérieure de notre instinct, le refoulant, tellement nos habitudes malsaines sont devenues tyranniques.

Les joies de la plénitude physique sont cependant à la portée de chacun. Il est facile d’en faire l’expérience : un dimanche matin, au lieu de rester paresseusement au lit, levez-vous très tôt et allez faire une longue randonnée. Faites ensuite une série de respirations complète puis prenez une douche et frictionnez-vous tout le corps. Si vous êtes habituellement inactif, vous vous sentirez transformé, vous mangerez avec l’appétit de la jeunesse, vous éprouverez l’euphorie morale et physique qui est la récompense de l’effort. Vous aurez retrouvé le paradis perdu de l’enfance.

Ne pas entraver la satisfaction de nos besoins organiques est nécessaire à notre équilibre. Plus l’homme est policé, plus il contrarie les desseins de la nature. L’être primitif donnait libre cours à ses instincts, courait, sautait, grimpait aux arbres, nageait quand il en avait envie, mangeait quand il avait faim, faisait l’amour quand il en éprouvait le désir sans s’occuper de l’heure qu’il était.

L’homme civilisé, au contraire, se met à table à heures fixes et mange même sans appétit. Il se couche à des heures déterminées, quelle que soit sa fatigue. Très nombreux sont ceux qui contrarient les fonctions les plus naturelles, comme uriner et déféquer. Il en résulte de graves troubles de la santé.

Il suffit d’observer le plus fidèle de nos compagnons, le chien, pour voir combien nous nous sommes éloignés de la nature. Le chien qui n’a pas faim – nous ne parlons pas du chien de boudoir – ne touche pas à sa pâtée et attend que l’appétit vienne ; s’il est fatigué ou souffrant, il reste immobile ou dort ; s’il est en bonne santé, il jappe joyeusement et court jusqu’à l’essoufflement.

Donnez à un chien des aliments nocifs, essayez de lui faire boire de l’alcool, il se détournera. Livré à lui-même, l’animal ne se retient jamais pour satisfaire un besoin naturel. En marge des disciplines pour lesquelles il est conseillé de respecter la loi du rythme, il faut dans la mesure du possible céder aux injonctions de l’instinct, cela pour libérer le cerveau et éviter le refoulement.

Vue tridimensionnelle du diencéphale (en rouge)

Ecouter la voix de l’instinct ne veut pas dire obéir aveuglent à toutes les impulsions. On connait le déchaînement aveugle des soldats en occupation qui pillent et violent en l’absence de consignes sévères. Ce qui est le plus dangereux, c’est lutter de front contre les instincts. Certes il est en chacun de nous des instincts qui doivent être dominés. Eduquer son instinct, c’est développer certaines facultés qui améliorent la personnalité et se rendre maître des mauvais instincts.

En résumé, la tendance  mépriser les exigences organiques et à se tourner entièrement vers une existence spirituelle ou contemplative est une aberration qui prépare quelque fois de terribles réveils de l’instinct, qui dans le meilleur des cas, produit le déséquilibre des instances psychiques et dégrade le somatique.

Rechercher l’équilibre entre le corps et l’esprit, telle est la loi de l’unicité de l’être humain.

L’être trop matériel évolue vers l’animalité et régresse sur l’échelle des valeurs humaines ; l’être spiritualisé à l’extrême ne peu pas, étant soumis à la loi biologique et physiologique, ne pas apercevoir le côté matériel de son individualité. Il subit nécessairement les influences de sa nature et cela donne lieu à des luttes internes incessantes qui confinent au déséquilibre, quelque fois le précipitent quand le terrain est névrosé.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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A la rencontre de son Libre-Arbitre

Posté par othoharmonie le 25 juin 2015

 

Il y a quelques jours, l’émission « Un soir à la tour Eiffel », diffusée sur France 2, avait pour sujet « Les Français … optimistes ? » avec pour invité Axel KHAN. 
Les questions suivantes lui ont été posées : « Avez-vous observé que les français ne croyaient plus à leur politique ? Est-ce que vous avez ressenti ça vous aussi à la rencontre des français ? »

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Axel KHAN a répondu ceci

« Ce que j’ai observé, si vous voulez, c’est que les partis de gouvernement en général sont totalement obsédés par les contraintes qu’on appelle la dette, le déficit, les critères européens, la mondialisation et donc ils sont tellement obsédés par ça qu’ils sont totalement incapables d’imaginer eux-mêmes un avenir vraiment désirable, vraiment favorable, un avenir glorieux mais même pas simplement glorieux, un avenir enchanteur. Et comme ils sont incapables de l’imaginer, ils sont foutrement incapables de le proposer aux électeurs. Et, face à ça, il y a d’autres personnes, d’autres partis qui leur proposent ni plus ni moins de revenir totalement au passé. On peut considérer que c’est absurde, mais il faut imaginer ce qu’il se passe lorsque personne n’est capable de vous donner envie, de vous défoncer pour bâtir un avenir qui sera désirable pour accueillir vos enfant et petits enfants. Comment voulez vous que les gens n’écoutent pas d’une oreille attentive ceux qui leur proposent de revenir à un passé plus ou moins idéalisé. Et voilà ce qu’il se passe en France. C’est un problème et c’est le phénomène majeur des grands mouvements politiques que l’on a vu dans ce pays

Ce que constate Axel KHAN sur le sujet de la politique décrit de manière concrète et pragmatique nos propres fonctionnements comportementaux actuels.

Quand nous sommes obsédés par ce que nous prenons pour le problème, ce que nous prenons pour des contraintes, nous sommes incapables d’imaginer et de créer ce qui est désirable, enchanteur pour nous. Nous ne sommes plus que le problème. Nous ne sommes ni plus ni moins que la contrainte. Nous focalisons notre attention sur la situation que nous pensons vivre. A tel point que nous nous réduisons au problème. Nous réduisons la vie au problème. Et ainsi nous nous retrouvons incapables d’imaginer et donc de créer autre chose pour nous.

à ce moment-là, nous rattacher au passé, nous comporter comme d’habitude, nous soulage et nous rassure, même si cela génère à nouveau de la souffrance et de la douleur. Du coup, nous nous créons sans fin une boucle de vécus anciens dans lesquels nous nous enfermons.

Il en est quasiment de même avec les peurs.

Nous sommes habitués à vivre avec la peur et dans la peur. La télévision, les séries, les films, les journaux, les hommes politiques, nos proches et nous-mêmes la véhiculons dans notre quotidien.

Or, les peurs créent exactement ce que nous ne souhaitons pas. Elles cristallisent notre attention sur ce qui peut nous arriver de pire ou de désagréable et occultent ainsi le joyeux, le léger, l’agréable. Chaque pensée de peur crée ce que nous souhaitons éviter et donne le consentement à ce que cela se produise.

A partir du moment où nous commençons à REGARDER et à CONSTATER ce qui EST, nous utilisons en conscience notre libre-arbitre et notre pouvoir créateur.

Nous nous apercevons que nous sommes tous bien plus grands, bien plus magiques, bien plus magnifiques que l’expérience que nous jouons.

Nous pouvons tous et tout un chacun faire le choix de telle ou telle expérience. Aucune n’est meilleure que l’autre. Aucune n’est moins bien que l’autre.

Nous pouvons les vivre dans l’unité ou dans la dualité, ce n’est qu’un «point de vue».

C’est à chacun de le décider.

C’est à partir du moment où nous regardons que notre liberté s’installe. C’est à ce moment là aussi que nous pouvons DECIDER en conscience de notre EXPERIENCE.

TOUTE VIE, ou toute expérience de vie s’appuie sur 3 fondamentaux : LE LIBRE-ARBITRE, LE CONSENTEMENT et le POUVOIR DE CREATION.

A chaque expérience que nous pensons vivre, nous les utilisons. Il n’y a pas de règle. LA VIE n’a aucun jugement, ni aucun avis sur quoique ce soit. ELLE EST.

Nous avons tous la possibilité de VIVRE une autre expérience, quelle qu’elle soit.

Nous n’avons pas besoin de lutter. Ni à l’extérieur de nous, ni à l’intérieur de nous.

Regarder est le moyen simple pour redécouvrir qui nous sommes, retrouver notre pouvoir de création et notre libre-arbitre. Nous l’avons oublié pendant l’expérience de la dualité.

Quand nous commençons à regarder, nous sortons pas à pas de l’oubli pour rentrer pas à pas dans LA VIE.

En regardant, nous décidons de nous re-connecter à notre pouvoir personnel, de créer et de jouer l’expérience autrement. Nous pouvons décider de continuer l’expérience en cours, comme de l’arrêter, comme de la faire évoluer. Il n’y a plus de lutte ni de séparation. La fluidité s’installe.

Nous sortons du rôle de victime, agresseur, sauveur, que nous avons inscrit en nous, consciemment ou inconsciemment.

Nous retrouvons notre libre-arbitre et notre pouvoir de création.

En donnant le consentement à une expérience de vie en conscience, tout ce qui s’est inscrit en nous s’efface comme par miracle. Et c’est cela LE MIRACLE de la VIE. 
 
DECIDER est un CHOIX. Nous prenons la responsabilité de NOTRE VIE. Nous devenons le créateur et l’acteur principal de notre vie.

Il n’y a aucun jugement.

Nous faisons le CHOIX dans l’instant et parce que nous savons que NOUS SOMMES bien plus qu’une expérience, nous pouvons changer d’avis n’importe quand et à n’importe quel moment.

Nous pouvons décider d’avoir à nouveau peur ou d’être à nouveau le problème.

DECIDER de reprendre son LIBRE- ARBITRE, c’est faire le choix d’une autre expérience de VIE. C’est un engagement que nous prenons avec nous-même.

Nous pouvons le réaliser seul, il existe de nombreux et merveilleux outils à notre disposition pour nous y aider ou nous pouvons nous faire accompagner.

Tout est juste.

Nous pouvons tous vivre en toute simplicité la JOIE, l’AMOUR, la PAIX, la SéRéNITé, et l’ABONDANCE.

Nous n’avons qu’à REGARDER, DECIDER et ainsi CREER.

Nous sommes tous ELUS. Nous avons TOUS LE DON. Nous avons TOUS LE POUVOIR.

LA VIE est magique, laissons nous guider.

Sortons nos crayons, nos pinceaux, nos outils, notre rire, notre amour de la vie, notre joie et allons-y : AMUSONS-NOUS, CREONS.

Et si nous bloquons de temps en temps, si nous sommes gênés :

ASSEYONS-NOUS ET REGARDONS

Regardons que nous SOMMES bien PLUS GRANDS, bien PLUS MAGIQUES, bien PLUS MAGNIFIQUES que ce que nous pensons, que ce que les autres pensent de nous.

Regardez la beauté de qui vous êtes.

Regardez la beauté de qui sont les autres.

Regardez la beauté de qui nous sommes.

Regardez la beauté de ce que nous avons déjà créé.

Pourquoi ne pas créer le encore plus beau, le encore plus magique.

Nous avons tous le pouvoir de CHOISIR un nouveau ICI ET MAINTENANT.

C’est NOUS, CHACUN d’entre NOUS, qui en détenons le pouvoir.

Avec AMOUR et INFINIE TENDRESSE

L’équipe GAHIA - Véronique SAUBUSSE, Jean-Paul LAFRANCESCA, Cécile BOUCHER et Véronique ALONSO

GAHIA
Site WEB : www.gahia.com

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L’AMOUR NE NOUS APPARTIENT PAS

Posté par othoharmonie le 23 juin 2015

 

BORISD’aucun diront avec raison que nous n’avons pas encore définit l’amour véritable. Nous pourrions de même disserter longuement sur les propriétés du sel, sur sa composition chimique, son système de cristallisation cubique etc… Nos efforts seront incapables de donner la plus faible idée de ce que peut-être la saveur salée. Nous devons goûte par nous-mêmes. L’expérience de l’amour véritable pose la même exigence. Elle n’est ni lointaine, ni inaccessible. Il suffit de s’ouvrir à l’amour humain et le dépouillant progressivement de ses attaches.

Mais la plupart d’entre nous se trouvent malheureusement dans une condition d’ignorance faussant toute l’optique de l’amour véritable. Un malentendu fondamental provient du fait que lorsque nous aimons, nous croyons à tort que c’est de nous seulement qu’émane l’élan affectif s’adressant à l’être aimé.

Les Eveillés envisagent le problème sous un angle très différent. Ils nous enseignent que l’énergie première de tous nos élans d’amour émane de cet océan de « félicité » que les Indiens désignent par « Sat-Chit-Ananda », essence commune dans laquelle les êtres et les choses se meuvent et à laquelle ils empruntent leur existence. Toutes les fois que nous aimons, nous exprimons ici « en surface » une partie des richesses de cet   »océan d’amour » résidant en nous comme en toutes choses.

Dans cette perspective particulière, tout élan affectif serait l’occasion que saisirait notre être intérieur qui est tout amour, pour s’exprimer dans le monde extérieur. Lorsque nous parlons ici de notre « être intérieur qui est tout amour » nous évoquons l’essence spirituelle la plus profonde de l’être humain et de toutes choses. Les maîtres indiens nous donnent une excellente comparaison concrétisant ce qui précède : l’image de la lampe. L’ampoule électrique qui nous éclaire n’a pas la pleine propriété de l’électricité qui la traverse et chauffe ses filaments à blanc. L’électricité qui « passe » par elle provient d’une génératrice se trouvant parfois à des distances considérables. De même l’Amour, l’intelligence, « passent » par nous mais ne nous appartiennent pas.

Parce que nous croyons être les générateurs exclusifs de l’amour que nous donnons aux êtres aimés, nous trouvons naturel de formuler des exigences de toute nature. Non seulement nous exigeons une certaine réciprocité, mais nous demandons à l’être aimé de se conformer progressivement à l’image que nous avons, soit de l’homme idéal, soit de la femme rêvée. Nous entraînons dès lors l’être aimé dans un processus d’ajustements et de transformations pénibles. Ces modifications sont souvent artificielles et provoquent des tensions et des conflits à divers niveaux. Dans la perspective de l’amour véritable, on prend l’être aimé tel qu’il est et non tel que notre mental voudrait qu’il soit.

Si l’être aimé a suffisamment de finesse et d’amour authentique, il opérera souvent de lui-même et spontanément les transformations nécessaires. Le plus grand obstacle dans l’amour réside dans la création d ‘un cliché mental de l’homme idéal ou de la femme rêvée. Ce fut le thème du drame admirablement décrit dans le Grand Meaulnes par Alain Fournier.

La recherche de l’âme-sœur idéale est une attitude d’esprit conduisant inévitablement l’être humain aux pires déceptions et le rendant anti-social. Une telle attitude peut engendrer des névroses et des psychoses graves.

Il arrive très rarement que les relations humaines permettent de rencontrer l’être idéal répondant pleinement au cliché mental que l’on s’st construit. Le privilège de l’amour véritable réside dans le fait qu’il nous délivre de toute imagination, de toute revendication, de toute attente, de toute déception.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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Il n’y a qu’une seule Vérité, le reste est mental

Posté par othoharmonie le 23 juin 2015

 

Nature 012Nous perdons de vue qu’il n’y a jamais eu qu’une seule réalité, une seule totalité suprêmement une et homogène. Vis-à-vis d’elle, les points privilégiés, les entités qui se perçoivent en tant que distinctes ne sont qu’un mirage. Ainsi que l’exprimaient les maîtres de l’Antique Advaïla Védanta, seul l’Océan infini de Brahma existe dans son unité ; Mais à la surface des eaux apparaissent des milliards de petites vagues, chacune douée d’une singularité provisoire.

L’insensé tente d’immobiliser la particularité évanescente de chaque vague. Il veut la fixer par ignorance de la nature exacte de l’Océan. L’Eveillé a pris conscience de la réalité océanique de l’eau. Il ne nie pas les singularités provisoires, parce que chacune d’elle porte un message original. Mais il sait que les formes multiples interviennent à titre second et dérivé par rapport à la réalité d’une Vie essentielle.

Par l’expérience de l’intégration ou de l ‘Eveil, le « particulier » cesse de s’identifier à ses seules limites. La partie ne se prenant plus pou le Tout, seule la conscience infinie du Tout subsiste. Dans cette perspective, la notion de dualité et d’opposition « humain-divin » disparaît à jamais. Les problèmes soulevés par les distinctions familières entre « amours sexuel » – « amour tendresse » – « amour magnétique » et « amour spirituel » se trouvent résolus, non seulement sur le plan particulier, mais dans une vision nouvelle qui nous révèle que ces distinctions sont inexistantes. Elles expriment une seule et même réalité fondamentale.

Seule subsiste la sérénité de l’Etat Naturel, l’Etat divinement simple que toutes les femmes et tous les hommes de tous les peuples de la terre peuvent expérimenter en eux-mêmes, et par eux-mêmes à la condition de rester fidèles à l’éternelle de l’Amour.

Le désir de posséder e de dominer est souvent confondu avec l’amour. Le désir d’appartenir et d’être esclave est un autre aspect du même mal. L’essence suprême de l’amour est liberté. Des prêtres et des juristes ont tenté de donner une signification identique à l’amour et à la possession. Ils sont opposés. L’amour est à la fois le créateur et la substance même de la liberté.

L’amour est liberté. Il est absolument impossible d’emprisonner ou de contrôler l’amour de quelque façon que ce soit. L’amour échappe à toutes les définitions humaines. Il n’est pas à la merci des lois humaines. Il est au-delà de l’avidité et de la bestialité de l’homme.

L’amour qui surgit de la compréhension est la plus haute forme de l’amour. Il n’est pas basé sur de simples émotions. L’amour né de la compréhension donne la capacité de nous harmoniser avec tous les être et de percevoir avec sympathie la façon dont ils pensent et sentent.

En ca qui concerne l’amour humain et l’amour divin, je veux vous dire encore que j’ai admis le premier comme étant celui d’où nous devons partir pour aller à l’autre, en intensifiant et en transformant en lui l’amour humain, non pas en éliminant ce dernier. L’amour divin, tel que je le vois, n’est pas non plus quelque chose d’éthéré, de froid et de lointain, mais un amour absolument intense, intime, plein d ‘unité, de proximité et ravissement, qui emploie toute la nature pour s’exprimer. Il ne comporte certainement pas les désordres et la confusion de la nature vitale inférieure actuelle.

La Pure Connaissance et le Pur Amour sont une seule et même chose. Ainsi le moindre devient sacré. Il est désormais inutile de se retirer dans une église pour trouver Dieu et le servir, nos le voyons sur le visage de nos semblables, et nous entendons sa musique dans les voix de la nature. Notre vie quotidienne est devenue la cathédrale où nous adorons l’Eternel, et les actes de notre existence humaine sont devenus le cérémonial avec lequel nous adorons la Réalité qui se manifeste en eux.

L’amour divin possède un élément de détachement que l’amour humain n’a pas ; pourtant l’amour divin peut être aussi passionné que l’amour humain – en vérité l’amour divin aune intensité que l’amour humain ne peut atteindre. C’est l’élément de détachement qui intensifie l’Amour, parce que c’est lui qui purifie l’Amour. Détachement veut dire libération de l’attachement au corps et à ses désirs, plus que cela, libération de l’attachement à son propre soi. L’amour ainsi détaché et libre ne réclame rien, car il n’a pas de désir. Il est, il existe, et pour cela il possède la plénitude de délices ; il ne peut que se donner lui-même et ne rien demander.

La libération de toute convoitise personnelle pour des objets limités, et la fixation de notre cœur, d e notre volonté dans ce qui est réel et éternel ; ce n’est pas du tout l’inertie, l’apathie, c’est au contraire une plénitude de sympathie envers toute choses, mais avec la suppression de toutes convoitise personnelle dirigé vers des objets limités.

L’amour véritable est impersonnel. C’est l’amour de la Vérité qui demeure dans le cœur de tout être et de toute chose. Laissons la fontaine de l’amour universel jaillir dans notre cœur. En elle est la joie éternelle. Ne nous laissons pas séduire par les ombres et les fantômes du désir et de l’attachement et entraîner loin d’Amrita, nectar de l’immortalité. La vie conjugale n’est pas une institution indésirable et nuisible au progrès spirituel de l’homme. Au contraire, il n’existe pas d’institution plus noble et plus glorieuse, si l la vie est vécu dans l’esprit où elle doit l’être. L’homme peut faire de sa maison un centre d’où rayonne la lumière du service et de l’amour universels.

En vérité, Dieu est bon et tout Amour. Il n’y a aucun doute à cela. Autrement pourquoi nous donnerait-il des chocs et des coups, sous forme de pertes et de calamités, si ce n’était pour nous faire passer d’un bonheur illusoire vécu dans son rêve, à la grande Réalité ?

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Élever le Feu Sacré et faire circuler l’énergie RITUEL

Posté par othoharmonie le 22 juin 2015

 

0251Comme je vais proposer un certain nombre d’ateliers sur la facilitation de rituels à la Pantheacon, la Convocation, et la Paganicon, j’ai décidé d’offrir un de mes articles sur la façon de mener des rituels, extrait de mon livre Ritual Facilitation. J’ai aussi créé un groupe Facebook dans le but de discuter et d’enseigner des techniques pour mener des rituels plus puissants. N’hésitez pas à le rejoindre si vous le souhaitez !

Élever le Feu Sacré: Comment accumuler et faire circuler l’énergie en rituel Ensemble nous chantons, bougeons, dansons, scandons, et tambourinons autour du feu au centre du cercle. L’énergie monte et ralentit et s’élève à nouveau. J’anime le battement du tambour et le battement du tambour m’anime. Nous nous rapprochons; je regarde dans les yeux éclairés de flammes des gens autour de moi et nous sourions en chantant. Nous abaissons notre chant à un murmure, puis l’élevons à nouveau. Notre chant est une prière de transformation, une prière pour que nos dons individuels soient transformés dans la forge de Brigid en leur plus haut potentiel. Je chante pour mon don, et pour les dons de tous ici. Notre prière est chant, mouvement, rythme, et notre intention partagée. Le chant évolue vers un son qui s’élève et retombe comme un feu sous le soufflet jusqu’à ce que nous conservions ensemble le silence. Avez-vous déjà travaillé à accumuler de l’énergie extatique en rituel ?

Accumuler de l’énergie en rituel peut être une fonction difficile à faciliter. Bien des ritualistes lancent un chant seulement pour s’apercevoir que le groupe cesse de chanter dès que le ritualiste marque une pause pour reprendre son souffle. Malgré les obstacles, il y a des savoir-faire, des outils, et des procédés que vous pouvez utiliser pour favoriser l’accumulation d’une énergie puissante et transformatrice en rituel. Faciliter l’énergie extatique est la faculté de ressentir l’énergie et de comprendre le flux énergétique logique de tout événement. Avoir un talent de chanteur, de joueur de tambour, de musicien, ou de danseur peut aider; il est peut-être plus important d’avoir une équipe de personnes engagées, enthousiastes, et souhaitant modeler l’énergie par exemple.

L’enthousiasme est communicatif, et si vous êtes investi dans l’énergie, alors vos participants seront plus enclins à adhérer et à investir leur énergie aussi. Qu’est-ce que l’énergie? Bien que certains ritualistes puissent avoir le don de voir les auras et l’énergie, tel n’est pas mon cas. Je ressens l’énergie de façon plutôt kinesthésique, et je travaille également avec l’énergie moins comme une chose métaphysique, et plus comme la force de vie émanant de nos corps. Lorsque nous inhalons de l’oxygène, il y a une réaction chimique et nous exhalons du dioxyde de carbone; les réactions chimiques dégagent de l’énergie. Je vois aussi l’énergie à travers la réalité physique du langage corporel. Ainsi ressentir l’énergie consiste en grande partie à devenir observateur.

Pensez à la dernière réunion ou au dernier cours auquel vous ayez assisté. Comment les gens étaient-ils assis ? Semblaient-ils intéressés ou ennuyés et fatigués ? Qu’en était-il de l’enseignant ou de l’animateur, est-ce que sa voix était monotone, ou bien était-il enthousiaste ? Maintenant repensez à un concert ou à un événement sportif. Comment saviez-vous si les gens étaient enthousiastes ? Est-ce qu’ils se levaient pour applaudir ou danser ? Quand les gens applaudissaient, que ressentiez-vous au fond de vous ? Soyez attentif au monde qui vous entoure et à comment vous pouvez ressentir le niveau d’énergie du groupe. L’énergie se ressent dans notre langage corporel, nos mouvements, nos actions, notre façon de parler, et l’expression de notre regard. Si je parle à quelqu’un et qu’il ne me regarde pas, je n’ai pas l’impression qu’il s’intéresse vraiment à moi. Mais si je vais voir un ami pour lui parler d’un problème et qu’il me regarde au fond des yeux, j’ai le sentiment qu’il est vraiment présent et connecté à moi.

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Moyens d’ajouter de l’énergie

Voilà des moyens d’ajouter son énergie lors d’un rituel, classés par élément

TERRE – Corps, mouvement, danse. Que je sois un excellent danseur, ou que je n’ajoute mon énergie qu’en me balançant d’avant en arrière au rythme du chant, j’ajoute l’énergie de mon corps. Quand je bouge, mon sang circule plus vite. Des calories sont brûlées, et l’énergie fait que mon corps émet de la chaleur et l’énergie de ma force de vie physique.

AIR – respiration, parole, psalmodie, chant. En rituel, j’ajoute de l’Air quand je participe en énonçant à voix haute une intention ou un souhait, quand je prête ma voix au chant. Quand nous chantons ensemble, nous respirons ensemble, harmonisant nos souffles et nos pouls. Nous n’avons pas besoin d’être bons chanteurs pour produire un son malgré tout et ajouter l’énergie de notre voix.

FEU – Rythme, percussion, tambour. Les joueurs de tambour peuvent ajouter un son et un rythme intenses au rituel. Je peux aussi ajouter du rythme en battant des mains, tapant des pieds, en claquant des doigts, ou par des percussions vocales et en produisant des sons rythmiques avec ma bouche.

EAU – Connexion, intention, émotion. Je peux me connecter à l’intention du rituel au plus profond de mon cœur, et aux autres participants du rituel par un contact visuel soutenu et profond ou en se touchant les mains. Si je suis émotionnellement investi dans l’intention, dans la communauté, si je suis connecté au divin et à la part divine en moi, alors j’ajoute mon énergie émotionnelle au rituel. Même si je ne suis pas physiquement capable de bouger, si j’ai un très mauvais sens du rythme, ou si chanter me met trop mal à l’aise, je peux ajouter mon énergie en gardant l’intention dans mon cœur.

Flux d’énergie Tout rituel possède un flux énergétique, et ce qui se passe durant les toutes premières minutes du rituel donnera le ton pour la suite. Dans les rituels que je donne, qui viennent de la tradition extatique que nous enseigne le Reclaiming, Diana’s Grove (le bosque et Diane), et d’autres traditions chamaniques, je travaille à engager les gens dans le rituel et à inviter à la participation. Voici un déroulement typique de rituel public dans le style extatique participatif. En général ces rituels sont facilités par une équipe, ainsi chaque passage peut être mené par plus d’une personne.

Marketing/promotion : Des e-mails et des flyers donnent le ton pour le thème du rituel et aident à construire une confiance commune en l’équipe rituelle.

Arrivées / Accueil : Comme les participants arrivent sur les lieux, l’équipe rituelle s’attache à les accueillir. Idéalement tout est déjà mis en place pour qu’on puisse accueillir les gens dans l’espace, puisque l’accueil aide les gens à se sentir plus en sécurité, et ainsi plus enclins à se risquer à chanter et bouger par la suite. Ménager une période sociale d’au moins une demi-heure avant le rituel aide les participants à faire la transition depuis leur trajet dans la circulation vers l’espace du rituel.

Discours Pré-Rituel : Cette session (15 minutes ou moins pour maintenir l’attention des participants) concerne le thème, l’intention, et toute question logistique liée au rituel. Donnez aux gens l’opportunité de parler, même s’il faut faire un tour de cercle en se nommant, car cela pose un ton participatif et aide le groupe à passer du statut d’étrangers à celui de tribu. C’est le bon moment pour parler des accords basiques du groupe sur ce qu’il est admis de faire, et pour apprendre les chants de sorte que les gens n’aient pas de difficultés à les apprendre plus tard. Typiquement j’utiliserais aussi le modèle élémentaire pour expliquer aux participants comment ajouter leur énergie.

Rassemblement: Au lieu de commencer par des fumigations ou d’autres purifications du même type nécessitant une longue file d’attente, Diana’s Grove utilise un rassemblement énergétique. C’est une sorte de purification par le son et le rythme ainsi qu’un moyen de faire passer les participants d’un état d’esprit individuel à un état d’esprit de groupe. L’idée est de commencer au niveau d’énergie où se trouve le groupe et de l’emmener vers quelque chose de plus collectif. Vous pouvez faire chanter une note au groupe, ou vous pouvez les faire frapper dans leurs mains, bouger et chanter pour accumuler de l’énergie qui servira plus tard lors du rituel. Ancrage : Autant le rassemblement est énergique et fait dans un esprit de groupe, autant l’ancrage est, dans ce contexte, une façon de se connecter plus profondément à soi-même, de devenir plus présent dans le divin, et de se connecter au thème du travail. Une méditation de l’arbre typique peut très bien fonctionner, ou toute méditation aidant les participants à rentrer en eux-mêmes pour se mettre dans un état d’esprit sacré.

Tracer un Cercle : pour les rituels que je donne, tracer un cercle consiste moins en une barrière énergétique maintenant les énergies négatives à l’extérieur, et plus en une frontière énergétique marquant le fait que nous sommes ici ensemble en tant que tribu. De même que l’ancrage est intérieur, le tracé du cercle nous fait sortir de nous-mêmes pour nous connecter en tant que tribu. Le cercle est la frontière de notre tribu pour le temps du rituel, et il est important d’établir la connexion et la sécurité.

C’est là le chaudron qui contiendra la soupe. Dans un rituel extatique participatif, une à deux personnes facilitent le tracé du cercle mais l’intention est que les participants ajoutent leur énergie au processus. Le défi est de pratiquer un tracé participatif, ou une invocation, en environ deux minutes ou moins pour maintenir l’engagement des participants.

Invocation des éléments : Les invocations élémentaires, de même, sont une opportunité d’inviter les participants à y prêter leur voix, leur corps, leurs mouvements et leur intention, ainsi qu’à approfondir le thème.

Dans les rituels au sein desquels je travaille, au lieu de faire face aux directions, l’invocateur élémentaire se place au centre et facilite un processus où tout le groupe invoque un élément. Par exemple : « Vous joindrez-vous à moi pour accueillir l’Air ? Inspirerez-vous ensemble, ferez-vous le son du vent dans les arbres qui souffle les feuilles et les fait tomber au sol, bougerez-vous comme bouge l’Air ? L’Air est le souffle de vie, sentez-vous comme le changement dans l’air annonce le changement de saison ? Bienvenue à toi, Air. »

Centre : Je travaille typiquement avec le centre comme puits gravitationnel qui attire et rassemble la communauté. Pour quelle raison les gens sont-ils venus ?

 C’est une autre opportunité de connecter le groupe ensemble en tant que tribu, et au centre qui nous tient. Divinités, ancêtres, alliés : Nous invitons toutes les divinités ou tous les alliés avec lesquels nous allons travailler d’une manière aussi participative que possible. Ce à quoi participe chaque personne est plus puissant que ce qu’ils regardent faire un ritualiste. La liturgie et la poésie peuvent être puissantes, mais si vous voulez que le groupe ajoute cette énergie plus tard, donnez-leur le moyen de participer à chaque passage, même s’il s’agit seulement de fermer les yeux et d’imaginer les ancêtres.

Narration : Souvent la partie active du rituel commence avec de la narration ou bien un texte qui ajoutera du contexte à ce que nous faisons dans le rituel. Ce texte peut dépasser les deux minutes, pourvu que les gens puissent s’installer confortablement.

Voyage de Transe : La narration sert souvent de transition vers un voyage de transe qui emmène le thème du récit depuis une histoire de dieux et de héros vers une histoire dans laquelle nous pouvons personnellement interagir. La narration et les voyages de transe intériorisent l’énergie des participants et nécessiteront une transition si je souhaite qu’ils sortent de leur transe et soient actifs.

Physicalisation : Autant que possible, cela aide d’offrir des expériences correspondant aux divers types d’apprentissage (visuel, auditif, kinesthésique, etc.). Si le voyage de transe nous a emmenés en un lieu où nous nous sommes connectés au feu de notre magie personnelle, alors la physicalisation pourrait être d’inviter chacun à choisir une pierre pour représenter leur magie personnelle. Ou bien elle pourrait consister en les faire se lever et aller à un autel et offrir leur magie personnelle à la forge de Brigid pour qu’elle y soit transformée.

Une physicalisation aide à intégrer l’intention du rituel, tout en faisant transiter les participants de l’intériorité vers l’extériorité afin qu’ils soient mieux préparés à participer à l’énergie. Accumulation d’Énergie : Une masse d’énergie soutenue est ce qui alimente la magie. Il est souvent plus facile de commencer doucement et de progresser en ajoutant couche par couche le chant, le mouvement, les harmonies, la percussion vocale, le tambour, et ainsi de suite.

L’équipe ritualiste devrait être entièrement engagée; si vous n’avez pas la volonté de vous lever et de chanter, personne d’autre ne l’aura. L’énergie peut s’élever jusqu’à un pic de son et de rythme, après quoi il y a généralement un moment de silence. Une durée typique pour l’énergie est 8-10 minutes; 15 risque d’être pour beaucoup de gens un temps trop long à tenir en chantant. L’énergie et le rituel devraient avoir une fin bien définie. Les gens pourront jouer du tambour et danser encore après le rituel. Bénédiction : Dites aux participants pour quoi était fait ce rituel, par exemple, “Brigid, merci de nous avoir aidés à trouver notre magie personnelle et de l’avoir transformée dans ta forge. Puissions-nous nous entraider en tant que communauté. » Cela conclut l’affaire pour le travail effectué et mène à la révocation des alliés et des éléments. L’ouverture du cercle est une dernière chance pour le groupe de se connecter en tant que tribu avant de s’ouvrir.

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Dessert / Festin : Les rituels participatifs extatiques n’utilisent généralement pas de gâteaux et de bière au cours de la cérémonie à cause du ralentissement énergétique que créerait la longue attente tandis qu’on se fait passer la nourriture. Le dessert ou le festin post-rituel est un moment intentionnel de tissage de liens pour faire grandir la communauté. Diviser l’énergie en couches Pour accumuler une énergie soutenue, cela aide d’ajouter couche par couche la voix, le rythme, et le mouvement. Lorsqu’une couche se construit, amenez-en doucement une autre, car cela semblera plus naturel au groupe et ils auront plus de chances de participer. Les tambours devraient suivre l’énergie du groupe plutôt que de le mener; la construire trop vite pourrait faire « décrocher » le groupe. Si l’énergie monte trop vite vers un pic vous pouvez réduire le chant à un murmure puis le reconstruire.

Vous pouvez inviter le groupe à la participation par le contact visuel, un signe d’appel, ou en demandant, “joindrez-vous votre geste et votre voix à ce rituel ? » Avoir une équipe prête à chanter et danser détermine quel comportement est admis par le groupe et crée la sécurité. Observez un rituel où quelqu’un commence à taper dans ses mains; si personne d’autre ne le fait, il va s’arrêter. Mais si une seconde ou une troisième personne le fait, alors les autres le feront. Si vous avez de bons chanteurs, vous pouvez utiliser un chant à deux voix ou en canon pour ajouter une autre couche d’énergie. Un panier d’instruments rythmiques est une autre opportunité pour les participants d’ajouter un son.

Travailler l’énergie est un équilibre entre laisser le groupe conduire la vitesse à laquelle le chant se construit, et pousser l’énergie. L’énergie atteindra un plateau, et montera de nouveau quand vous ajouterez une couche. Au départ il est difficile de sentir si le groupe est prêt à s’arrêter, ou s’il s’agit juste d’un plateau naturel où une nouvelle couche va recommencer à accumuler l’énergie. Observer l’Énergie Commencez à mieux remarquer le langage corporel des gens.

Ces personnes sont-elles prêtes à se lever et à chanter ? Les types d’énergies que vous pouvez construire en rituel dépendront de votre équipe – avez-vous des tambours et des chanteurs ? Combien de participants – 10 ou 100 ? Quel chant utilisez-vous, est-il berçant, ou énergisant ? Observez les rituels de divers groupes. Qu’arrive-t-il à l’énergie quand 40 personnes font une fumigation ou qu’elles font la queue à un autel ? Combien de temps les gens parlent-ils ? Quand est-ce ennuyeux ? Quand les gens sont-ils pleins d’énergie, enclins à chanter ou à participer? Quand sont-ils somnolents ? Tandis que les capacités nécessaires à accumuler une énergie extatique en rituel demandent du temps et de la pratique, ces outils devraient offrir un moyen de cadrer les rituels en termes d’énergie et de commencer à mettre en place des techniques dans vos propres rituels. Avec de la pratique, vous pourrez élever le feu sacré de l’énergie extatique dans vos rituels.

___ Cet article a été publié pour la première fois dans le numéro 105 de Circle Magazine, Sacred Fire, et apparaît aussi dans Stepping Into Ourselves : An Anthology of Priestessing. C’est aussi une des articles rassemblés dans mon livre Ritual Facilitation.

Retrouvez les articles de Shauna Aura Knight sur son site : https://shaunaaura.wordpress.com/ 

(Lire : 1. groupe Facebook : https://www.facebook.com/groups/RitualFacilitationSkills/ )

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UNE REVOLUTION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 22 juin 2015

 

Zohar Le Zohar définit clairement la position cosmique de la lune et sa participation dans les moments essentiels de la création. La conviction du Zohar s’appuie sur l’idée que toute source de vie est conditionnée et influencée par les astres et les étoiles. Il dit : « Il n’y pas un brin d’herbe qui n’ait son étoile dans les cieux pour lui faire prendre racine et lui dire : pousse ».

Pour trouver une solution à nos problèmes et à nos questions existentielles, ne devrions-nous pas change ? C’est-à-dire adopter une vision globale de l’humanité dans le cosmos, nous ouvrir à une conception du monde qui tiendrait compte des véritables aspirations humaines. Tels que, comme le montre l’intérêt grandissant de la médecine holistique, les questionnements autour de l’évocation des états de conscience, les préoccupations certaines inhérentes à la crise actuelle, sans parler des essais de solution ; la révolte, considérée souvent comme le seul moyen de rétablir le lien, le contact avec l’autre.

Les tentatives humaine s pour enfin trouver la paix, l’harmonie du corps et de l’esprit, dont tout un chacun pressent que là se trouve la porte d’accès au véritable bonheur.

Il s’agit, c’est certains, d’une véritable révolution spirituelle profonde ; le retour à la source divine, la parole de Dieu, qui s’annonçant à Moïse lui dit : « Je suis qui je suis », l’être à de multiples aspirations spirituelles et métaphysiques, d’une ampleur à la fois universelle et intemporelle, accrues semble-t-il par notre fin de millénaire, l’humanité a tenté de répondre. Ainsi l’astrologie traditionnelle a tenté de donner du sens au cosmos visible et manifeste.

Mais sa connaissance se limitait à l’appréciation des mouvements externes des planètes et à l’observation de leurs orbites célestes. Les Egyptiens ignoraient comment utiliser la force spirituelle et son immense pouvoir.

Cette force est révélée par le système des autres énergies, lui-même relié à celui des quatre éléments :

-le désir de donner que représente l’élément eau,

-le désir de recevoir que représente l’élément feu,

-au centre du désir de retenir, on retrouve l’élément air,

-la terre constitue le quatrième élément où vont prendre racine les énergies.

Du plus petit atome à l’ensemble du cosmos, cette trinité d’éléments représente les lois universelles répercutées à l’infini, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. L’homme, semblable à toutes les autres formes de vie, est un réceptacle qui se manifeste et s’exprime physiquement sur notre dimension terre. En lui, s’expriment ces trois phases de désir pour devenir  une énergie active, symbolisée dans l’Arbre de Vie.

Le but de notre évolution est de comprendre la parole divine et de l’accomplir librement en faisant la paix avec soi-même, avec les autres, pour apprendre à mieux se connaître et aussi pardonner aux autres. Le concept universel du « connais-toi toi-même » est au centre de la relation avec l’autre. Comprendre l’autre et ses aspirations, savoir par exemple avec qui s’associer, en amour comme en affaires choisir la période propice pour le faire, sont autant de questions auxquelles la numérologie et l’angéologie sont à même d‘apporter des réponses.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Vos responsabilités lors d’un RITUEL

Posté par othoharmonie le 21 juin 2015

 

RITUELLors d’un rituel d’Ostara avec mon groupe païen local plutôt ouvert, l’un des anciens de la tribu s’est fait prendre en train d’envoyer des textos. Je suppose que personne n’aurait rien dit s’il s’était agi d’un débutant; mais puisque cette personne était censée s’y connaître un peu mieux, une bonne dizaine de gens est venue m’en parler par la suite. Il est évident que jouer avec son portable pendant un rituel est impensable, chacun le sait même s’il n’est pas irréprochable. En ce qui concerne nos responsabilités pendant un rituel, il y a quelques fondamentaux, comme les portables, la prise de parole intempestive et la concentration sur ce qui se passe. Je ne voudrais pas enfoncer des portes ouvertes, mais quand nous participons à un rituel nous avons aussi des devoirs en dehors de l’étiquette générale du cercle. Il est facile de l’oublier, surtout si l’on n’a pas un rôle actif dans le rite. Je vois trop souvent des gens qui se contentent de regarder passivement un rituel plutôt que d’y participer réellement.

Ce qui rend le Paganisme unique, c’est sa spiritualité interactive. L’une des choses que je détestais dans le christianisme de ma jeunesse était la passivité des rites dans les églises d’inspiration protestante. Il y a la prière et le sermon du pasteur, et tout cela en se contentant d’être assis et d’écouter. Je suppose que je prenais part à ces chants aux accents funèbres, mais la plupart du temps ils me faisaient somnoler. Je sais bien que ce n’est pas le cas dans toutes les églises, mais même dans les congrégations les plus actives j’ai le sentiment que les gens ne sont pas là pour faire partie du spectacle mais seulement pour le regarder. Dans le paganisme, nous faisons toujours partie du spectacle, même sans prononcer de phrases rituelles ou invoquer les quatre directions. Nous avons la responsabilité de nous engager et d’ajouter notre énergie à l’action en cours. Même quand on assiste au pire rituel possible, nous avons l’opportunité de toucher du doigt quelque chose qui dépasse la banale réalité du quotidien. Invoquer les directions/gardiens des tours devrait toujours être une expérience de groupe.

Quand quelqu’un invoque l’élément eau, il faut s’ouvrir à cet élément, le visualisez, le sentir autour de nous; il n’est pas nécessaire de parler pour invoquer un élé- ment. Appropriez-vous l’appel de la direction en y participant, et le tout sans avoir un produire le moindre son. On n’est pas absent de l’action seulement parce qu’on y a pas un rôle parlant bien défini. Il en va de même pour la création du cercle. Quand le cercle se construit, « voyez-le » par l’esprit, ressentez le pouvoir qui jaillit de l’athamé ou de l’épée. Ce n’est pas le moment de bâiller, c’est le moment de s’investir. Le même type de procédé fait surface au moment de l’appel de la déité. Même si le projecteur n’est pas braqué sur vous, vous faites partie de l’action. Quand quelqu’un appelle la déité votre cœur devrait se joindre à cet appel. Votre esprit doit visualiser ce dieu ou cette déesse, tenter de ressentir son pouvoir présent dans le cercle avec vous et tous les autres participants. Vos chances de réellement atteindre Freya sont bien plus grandes lorsque chacun l’appelle à son propre niveau.

 Cela ne signifie pas que vous deviez fermer votre cerveau à ce disent les meneurs du rituels, cela signifie simplement que vous devriez cheminer à leurs côtés. L’une des phases les plus difficiles du rituel est de susciter l’enthousiasme pour des choses qui, à la base, ne vous intéressent pas. Les «parties centrales» des rituels peuvent consister en des tas de choses différentes : des projets artistiques, du théâtre sacré, des danses, des chants, de la divination, des sorts, de la méditation guidée, de la montée d’énergie, et la liste peut s’étendre à l’infini. Certaines de ces pratiques peuvent même être réalisées de nombreuses manières, et vous trouverez sûrement des activités qui ne sont pas votre tasse de thé. Demeurer attentif dans ces moments est particulièrement difficile, mais c’est ce que doit faire un bon participant lors d’un rituel. Quand je suis coincé dans une activité qui ne m’intéresse pas particulièrement je fais face à la situation en tant qu’adulte et traite le problème comme une journée chez mes beaux-parents ; je joue le jeu.

Cela peut ne pas paraître une solution valable, mais ça vaut toujours mieux que de s’isoler de l’action. Ce n’est pas vraiment mon truc que de fabriquer des cœurs quand Imbolc se transforme en une pseudo foire artisanale de la Saint Valentin, mais je vais y participer. Quand je participe, j’essaie de dissimuler mon petit moi cynique et de guetter le positif qui peut apparaître, et, à ma grande surprise, cela arrive souvent. Parfois je me retrouve transporté dans mes jeunes années d’école élémentaire, ou bien je peux avoir une interaction avec quelqu’un que je ne connaissais pas auparavant, ou que je ne connaissais pas bien. Quelle que soit la situation, rien de bon ne peut venir du fait de rester assis à bouder dans un coin seulement parce qu’on s’est mis à faire quelques chose qui ne nous branche pas. Si l’activité du cercle est plus réflective, je joue là aussi le jeu, tout en laissant mon esprit divaguer quelque peu.

Par exemple, il y a un chant que beaucoup de gens autour de moi aiment pratiquer, mais, malgré tous mes efforts, je n’arrive pas à entrer dedans. À mes yeux, ça sonne comme un truc tout droit sorti de la bouche d’un chef suédois (bork ! bork ! Bork!), mais je me dois d’y participer. Alors je ferme mon esprit, j’essaie de psalmodier autant de mots que possible, et je rentre en moi. (Je dois le faire pour ce chant en particulier, sinon j’ai le fou rire.) Le chant parle-t-il d’une déité ? Si tel est le cas, alors je recherche par l’esprit cette déité. J’essaie de faire en sorte d’être immergé dans le chant, même si je trouve l’eau désagréable, et qui sait ? Peut-être que quelque chose de positif en ressortira. Tant que je garde une oreille sur le rituel je peux chasser les choses dont je ne raffole pas sans que personne ne s’en rende compte (du moins jusqu’à aujourd’hui). Lors de grands rituels la mise en place du rite est souvent une mise en scène sacralisée, la représentation du combat entre le Roi Chêne et le Roi Houx.

Quand je regarde ce type d’activité je la vois à travers une lentille sacrée. Ce n’est pas mon ami Angus qui brandit une épée, c’est le Roi Chêne en personne. J’essaie de trouver cette petite parcelle du divin à l’intérieur du cercle et alors je l’amplifie. Il arrive que des rituels ne soient pas au point; on n’y échappe pas. C’est peut-être à cause du temps, d’un manque de préparation, ou de beaucoup d’autres facteurs. Mais même devant le pire rituel du monde, nous devons essayer d’aider nos amis et nos partenaires dans le cercle. Projeter des énergies négatives lors des rituels ne fera qu’empirer les choses. Essayez de rester positifs et de projeter de bonnes vibrations vers les gens qui animent le rituel; cela peut suffire à surmonter la difficulté. Le bien appelle le bien, et si nous nous concentrons sur le bon plutôt que sur le mauvais, c’est le bon qui l’emportera.

Confidences de  par Jason Mankey, traduit par Carnún pour le Magazine LUNE BLEUE

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LA DEPOSSESSION DE L’AMOUR HUMAIN

Posté par othoharmonie le 21 juin 2015

 

AMOUR HUMAINL’amour authentique se reconnaît à un signe infaillible : il donne sans rien attendre en retour. Son absolue gratuité le consacre. Il peut éveiller dans un instant, la suprême quiétude.

L’amour vrai est pure spontanéité, pure liberté que seuls peuvent atteindre ceux qui font le don intégral du meilleur d’eux-mêmes. Cet état de gratuité n’est pas aussi rare qu’on tend à le supposer. Nombreux sont les poètes qui l’ont éprouvé au cours d’exaltantes communions avec la Nature ou dans l’amour humain.

Une belle aurore ou la vision du soleil couchant au sommet d’une montagne peuvent nous saisir dans une magie soudaine et nous arracher à nous-mêmes pour nous immerger dans une sorte d’éblouissement de lumière intérieure et d’amour. Les grands horizons sont pour nous très souvent une concrétisation de l’infini, qui de ce fait, se trouve plus à notre mesure. En d’autres occasions les profondeurs insondables du ciel étoilé peuvent faire surgir un immense appel du fini vers l’infini.

Quelques secondes d’un amour embrassant l’Univers entier dans son élan suffisent pour transformer une vie. Dans ces moments extraordinaires de plénitudes nous recueillons au centre de notre être l’ultime confidence du divin. Signalons cependant que les différents états d’amour évoqués sont incapables à eux seuls de libérer intégralement l’être humain. Nous pouvons les éprouver au cours d’exaltantes communion, mais quelque chose de notre être « se réserve » malgré tout, au-delà des envols de l’motion esthétique ou mystique. C’est pourquoi, sans discréditer ces dernières, nous insisterons davantage sur la nécessité d’un profond amour humain dans lequel la totalité des secteurs de notre égoïsme se trouve engagée. Ainsi que l’exprimait avec beaucoup d’humour le poète suisse Pascal Ruga : « Il est très facile d’adorer Dieu le Père parce qu’avec lui nous n’avons aucun conflit. Nous en avons créé une image  notre mesure et suivant nos convenances personnelles. L’amour humaine st beaucoup plus exigeant et, par conséquent, plus révélateur ».

Dans un amour humain véritable, les « réserves » secrètes du « moi » et toutes les résistances égoïstes sont brisées. C’est en cela que réside le potentiel de libération intégrale de l’amour humain.  Ils résultent de l’ignorance dans laquelle nous sommes de notre être réel. Il est important de nous voir tels que nous sommes : end épit de nos lectures, de nos croyances nous restons très souvent des égoïstes. Cette positon réaliste est également suggérée par C.G.Jung qui nous recommande de nous voir tels que nous sommes, sans jugement aucun.

Les Eveillés ne nous engagent jamais à penser au conditionnel, vers un avenir hypothétique. Tout est très simple car tout est là, en nous, dès cet instant. Il n’y arien à faire. Il suffit de nous éveiller à la plénitude de ce que nous sommes réellement. Rien ne nous manque. Nous avons en nous tous les éléments nécessaires au plus haut accomplissement de notre destinée. Mais ces éléments se trouvent actuellement dans une disharmonie fonctionnelle nous plongeant dans l’ignorance des richesses que nous portons en nous.

Il faut utiliser dans le jeu de la vie les cartes que nous avons en mains. Ces cartes sont nos facultés de penser, d’aimer, de sentir et d’agir. Rien ne sert de tricher. On ne ment pas impunément à la Vie. L’art de la vie consiste à jouer le jeu pleinement sans être prisonnier des rôles que l’on assume, sans perdre de vue la totalité d’ensemble et l’unité sous jacente de l’Etre qui est le mobile profond de toute l’affaire. L’art de la vie, comme l’écrivait le professeur Masson-Oursel, c’est le fait de vivre pleinement, libéré du « vouloir-vivre ». Il est possible jouer le jeu, le Grand Jeu, en étant libre de lui. Mais pour que cette liberté soit réalisable, il est nécessaire que s’établisse en nous un fonctionnement harmonieux des facultés affectives et mentales.

A beaucoup d’égards, nous sommes nous-mêmes « problèmes » et créateurs de problèmes. Le mirage du « moi » n’est rien d’autre qu’une sorte de courant secondaire et parasite engendré par une disharmonie fonctionnelle localisée dans le secteur psychique. Dans la superposition des engrammes sou enregistrements mémoriels de la nature humaine un courant secondaire naquit un jour. Il nous donne le sentiment d’être une entité soi-consciente douée d’une objectivation excessive. Le paquet de mémoire qui forme la plus grande part de notre structure psychique assuma un jour une pseudo-personnalité. La se situe le drame, si drame il y a .

Cette seconde nature funeste c’est à tel pont ancrée en nous que nous éprouvons des difficultés presque insurmontables à nous libérer de l’envoûtement de notre méprise.

Le problème consiste à nous observer attentivement afin que notre esprit se libère de ses troubles fonctionnels, de son rêve, de son inertie ; La Réalité suprême EST. Elle n’a jamais cessé d’être, même durant notre rêve qui ne l’affecte nullement, précisément parce que c’est un rêve.

Ce n’est pas à Elle qu’il importe de changer mais à Nous.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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La psychologie est aussi une science du comportement

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

fleurementEncore faut-il définir ce qu’est la psychologie nouvelle dont nous estimons qu’il est indispensable de nous inspirer pour résoudre sainement les problèmes de nos sociétés.

Qu’est-ce que la psychologie ?

Pour les freudiens, la psychologie est une science du comportement. Ils ne croient pas à l’existence de l’âme et les activités psychiques sont généralement considérées comme de simples épiphénomènes de la matière.

Pour les Jungiens, la psychologie est aussi une science du comportement. Mais en plus, elle est une science de l’âme. Ils ne considèrent pas les activités psychiques comme simples épiphénomènes de la matière et ils prennent en considération l’existence d’énergies et de valeurs spirituelles d’une importance fondamentale.

Il est évident que toute psychologie complète et sérieuse est à la fois une science de l’âme et du comportement. La différence entre les freudiens et les jungiens résulte du fait que bon nombre des adeptes de ces psychologies se sont rangé aux conceptions des philosophies matérialistes ou spiritualiste.

Seule une synthèse de ces deux courants d’opinions peut donner une attitude d’approche équilibrée de tous les problèmes humains. Une psychologie complète doit être en état de répondre à quatre questions fondamentales :

1° Comment pensons-nous ?

2° Pourquoi pensons-nous ?

3° Que pensons-nous ?

4° Qui pense ?

 

Dans la mesure où nous sommes dans l’incapacité de répondre clairement à ces quatre questions essentielles nous sommes irresponsables. Pourquoi ? Parce que nous sommes alors dans l’ignorance des mobiles profonds et des énergies qui sont à l’origine de nos pensées, de nos émotions, de nos désirs et de tous nos actes.

Les psychologies anciennes, aussi bien celle de Freud que celle de Jung, considèrent que le « moi » ou la « personne intégrale » est le point terminal de l’évolution psychologique de l’être humain. Il s’agirait là d’un sommet qui ne pourrait en aucun cas être dépassé. Dans l’optique d’une psychologie nouvelle la maturité psychologique du « moi » prépare une phase ultérieure : celle du dépassement du « moi ». C’est précisément au cours de cette phase que se révèle le sens profond de l’Amour. Et c’est à partir de ce sens profond de l’amour que peut enfin se résoudre de façon définitive et équilibrée le problème de la sexualité.

Le « moi » n’est pas un sommet. Il n’est qu’une borne parmi d’autres bornes qui jalonnent une route sans limite. Le dépassement du « moi » est l’objet d’un processus de développement naturel. Il n’est pas une création de l’esprit. En fait, il a été enseigné de tous les temps mais nous en avons oublié les lignes essentielles. Pour cette raison il nous paraît nouveau.

Parce que nous sommes devenus terriblement compliqués, il est très compliqué d’arriver à notre simplicité naturelle indispensable à la compréhension de l’amour, quelque soient ses aspects. On n’est pas assez simple. La perception informelle immédiate de l’existence est la perception la plus simple qui puisse être. Correctement effectuée, elle peut être obtenue au milieu de l’activité extérieure la plus intense et sans troubler celle-ci ; je n’ai pas à me détourner de ce que je fais, mais à me sentir exister au centre même du monde formel de mon activité et dans l’attention que je lui donne.  

Par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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AU SUJET DU TANTRA ARC EN CIEL

Posté par othoharmonie le 19 juin 2015

 

Pourquoi as-tu nommé ton approche du Tantra, le Tantra Arc-en-Ciel ?

382882La première raison est l’influence sur ma vie d’un séjour de près de dix ans que j’ai effectué à Hawaï de 2002 à 2012. En effet, si les îles d’Hawaï évoquent souvent des clichés de plages ensoleillées peuplées de surfers, en vérité la moitié de ces îles montagneuses est exposée à la pluie ! D’où une abondance d’arc-en-ciel, qu’il m’est arrivé de contempler jusqu’à deux ou trois fois par jour, me laissant absorber par la beauté et le mystère de ces manifestations colorées dans le ciel. 
Dans les années qui ont précédé mon départ à Hawaï j’avais donné à l’ensemble de mes stages l’appellation « Tantra du cœur », pour bien indiquer que cette approche est centrée sur le cœur et non pas sur le sexe comme le croient certains. Mais pendant les années où j’étais loin du pays, d’autres personnes ont repris cette expression. Aussi en rentrant en France j’ai senti de choisir ce nom « Tantra Arc-en-ciel », symbolisant l’ouverture de ce que l’on appelle « la flûte intérieure » (pour plus d’informations sur ce processus, on peut se reporter à mon article « du jardin du Tantra au Tantra Arc-en-Ciel« ).

En effet, chacune des sept couleurs de l’arc-en-ciel, du rouge au violet, représente l’un de nos principaux chakras et toutes les qualités qui lui sont associées. Le chakra du cœur (la couleur verte) se trouve juste au centre et symbolise notre capacité d’amour et notre humanité, avec les trois chakras du bas représentant notre énergie vitale, animale, et les trois du dessus donnant accès au monde subtil et à notre essence divine. Le chemin du Tantra consiste en la prise de conscience et l’ouverture progressive de ces centres d’énergie, ce qui nous amène à la réalisation de notre potentiel infini d’amour, de conscience et d’extase. 

On associe généralement les pratiques tantriques à l’amélioration des qualités relationnelles dans le couple, ce qui n’est pas faux, mais correspond plus à ce que j’appellerais la cerise sur le gâteau. Pour moi, le fondement du Tantra repose sur un développement intérieur qui ne dépend pas du fait d’être ou non dans une relation amoureuse. Il est vrai que le Tantra intègre positivement la relation à l’autre comme un miroir de notre propre énergie. Mais c’est un mythe de croire qu’il est indispensable d’être impliqué dans une relation amoureuse pour pratiquer le Tantra. En fait, toute situation est parfaite, que l’on soit seul, dans une relation de couple, ou dans des relations multiples, car l’essentiel c’est la conscience de plus en plus grande de notre trésor intérieur. Et lorsque cette conscience se maintient et se cristallise, on cesse d’être un mendiant; on devient un empereur…

Tu travailles aussi avec le Rebirth, en quoi cela complète la pratique du Tantra Arc-en Ciel ?

 
Le Rebirth est merveilleuse technique de travail sur l’énergie grâce à la respiration connectée. C’est une méthode à la fois simple et puissante pour libérer les tensions et les nœuds émotionnels hérités du passé, ainsi que pour s’ouvrir à des états de conscience élargis, y compris des expériences d’amour inconditionnel et d’extase. 

J’ai découvert le Rebirth en 1979 et pratiqué une centaine de séances dans les deux années qui suivirent. Cela m’a donné une confiance en moi et dans l’existence suffisante pour sortir des cadres traditionnels et me consacrer entièrement à la recherche intérieure, et au partage avec les autres grâce à l’animation de stages. Le Rebirth a en commun avec le Tantra d’être basé non pas sur le contrôle mais sur le lâcher-prise. Cela permet d’aller au-delà des limites de la personnalité ordinaire, et d’avoir accès à des prises de conscience et des réalisations de plus en plus larges.

Je me sers du Rebirth comme d’une préparation à la pratique du Tantra Arc-en-Ciel afin de dissoudre les peurs, crispations et croyances limitatives qui nous empêchent de nous ouvrir véritablement. Il est fascinant de voir à quel point l’énergie du groupe a changé après un Rebirth, et de sentir combien les personnes sont ouvertes, vibrantes, confiantes… Il devient alors beaucoup plus aisé de rentrer dans la profondeur des méditations tantriques, que ce soit avec soi-même ou avec un partenaire.

Il me semble que dans ton approche du Tantra, la célébration a une place importante….quel est le sens pour toi de ce mot « célébration » ? Et peux-tu donner des exemples dans ta vie personnelle ?

L’art de la célébration est l’un des plus beaux cadeaux que j’ai reçu de mon maître spirituel, Osho. Lorsque je suis arrivé dans son Ashram à Poona, en Inde,  au mois de janvier 1980, j’étais un jeune homme bien sérieux, « dans la tête » et avec une vision de la religion empreinte de gravité. J’ai été trés touché par l’alternance des moments de silence avec ceux aussi intenses et nombreux de danse, de rire, et de célébration. Il faut dire qu’il y avait une pléiade d’excellents musiciens dans l’Ashram, d’Annhubava (Peter Makena) à Milarepa, de Deuter à Karunesh, à Miten et plus tard sa compagne Deva Premal, et tant d’autres, connus ou inconnus… Que de merveilleux moments où la musique inondait peu à peu le « Buddha Hall », donnait des ailes à nos pieds et nous emportait dans un tourbillon de danses où tout l’être pouvait s’abandonner sans aucune crainte du regard de l’autre. Chacun se laissait immerger dans la dynamique de son propre mouvement aussi bien que dans la puissante énergie du groupe… 

J’ai aussi été très marqué par les paroles d’Osho alors qu’il expliquait la différence entre le « Sannyas » traditionnel et son « néo-Sannyas ». La voie multi-millénaire en Inde du Sannyas était basée sur le renoncement : renoncement au plaisir des sens et aux relations amoureuses, renoncement à la vie pour se consacrer uniquement à une recherche intérieure basée sur l’ascétisme et le détachement. Les sannyasins traditionnels, encore très nombreux en Inde, vont sur les routes en mendiant leur nourriture et n’ont pas le droit, sauf pendant la saison des pluies, de rester au même endroit pendant plus de trois jours. Mon maître-mot, disait Osho, n’est pas la renonciation mais la célébration. Il a proposé  une nouvelle forme de recherche intérieure basée sur la créativité et un total « oui » à la vie, ce qui s’est exprimé plus tard dans la formule « Zorba le Buddha ». Zorba le grec représente l’amour de la vie terrestre, et la capacité à la célébrer complètement à travers la musique, la danse, le rire, la nourriture, l’appréciation de la nature et de tous ses cadeaux… Et Buddha incarne la conscience pure à l’intérieur de nous, le témoin innaffecté qui se cristallise au fur et à mesure que notre méditation s’approfondit.
 
Il est un peu triste de voir qu’aujourd’hui de nombreuses personnes associent « célébration » avec la consommation immodérée de nourritures sucrées de mauvaise qualité, de tabac, d’alcool et autres agents intoxicants. Et c’est une grande joie de pouvoir co-créer à l’intérieur des stages de Tantra d’authentiques espaces de célébration grâce à l’ouverture du cœur, à l’énergie du souffle, aux danses et rituels de rencontre hommes-femmes… sans avoir recours à aucune substance nocive.
Pour moi la méditation et la célébration se complètent parfaitement, comme le font le jour et la nuit ou l’inspire et l’expire. L’intensité de joie vécue dans la célébration permet de goûter encore plus à la beauté du silence et de la sérénité qui émane de la méditation. Et dans cette paix et ce silence se trouvent les graines des célébrations à venir…

Tu co-animes en ce moment avec différents intervenants, je pense à Bruno Giuliani avec qui tu animes des stages de Tantra et de biodanza. Mais aussi avec le chanteur et musicien Abel Millot avec qui tu proposes un stage Tantra et Mantras. Il y aussi le stage La Danse Sacrée de Shiva et Shakti co-animé avec  Antoine van Limburg.


Peux-tu nous parler de ces rencontres et de ces stages qui ont des thèmes différents? 

J’ai eu la chance de rencontrer Bruno Giuliani et Antoine van Limburg au cours du dernier festival Festi-spirit organisé à Trimurti par mon ami Emmanuel Moulin. J’ai participé à un atelier de « Joïa » animé par Bruno, et j’ai eu la surprise de ressentir ses paroles comme venant d’une source qui m’était intimement connue … Le partage que nous eûmes ensuite a confirmé que nous étions bien des frères d’âmes, engagés sur le même chemin d’évolution avec des techniques un peu différentes (la Biodanza et le Tantra) mais très complémentaires. Après avoir participé avec bonheur chacun à un stage animé par l’autre, nous avons naturellement décidé de co-animer des groupes. ce qui à conduit entre autres à la co-création d’un merveilleux passage à l’année 2015 avec une soixantaine de participants… Et l’aventure continue avec un stage « les voies de l’amour sacré, Biodanza et Tantra » les 8, 9 et 10 mai aux Damias, prés d’Eourres.
 
En partageant avec Antoine van Limburg, nous nous sommes rendus compte que nous portions un projet très similaire de création d’un grand lieu d’accueil de stages, tout autant que de vie au quotidien, entièrement dédié au Tantra et à la méditation, dans le sud-est de la France.
Ce projet, que nous avons appelé « Shamballah », est en cours de développement et toute personne intéressée est bienvenue à nous rejoindre. Antoine est déjà le fondateur du gite de « Belles Ombres » en Chartreuse, entre Grenoble et Chambéry, où nous allons co-animer notre premier stage « Tantra, la Danse Sacrée de Shiva et Shakti » le week-end du 30/31 mai.
 
Abel Millot est venu participer à un groupe l’été dernier avec moi, et comme j’ai souffert d’un rhume pendant quelques jours, je l’ai invité à animer des sessions de chants sacrés et mantras, au grand bonheur de tous les participants. Quelle beauté, quelle force d’évocation et quelle joie puissante dégagent ces chants, qu’Abel sait si bien partager dans la douceur et la simplicité ! Je suis très heureux de proposer un stage « Tantra et mantras » en co-animation avec lui le WE des 20/21 Juin, au moment de la fête de la musique et du passage à l’été…

Quels sont les trois livres sur le Tantra que tu conseillerais si il fallait n’en sauver que trois ? 

Le livre des secrets (tome 1) de Bhagwan Shree Rajneesh (Osho). C’est le livre qui a changé ma vie et m’a incité à partir dans l’Ashram d’Osho il y a 35 ans ! Traduit à la fin des années 70 par Michel Sokolof, le fondateur du centre Trimurti, ce livre décrit les 24 premières techniques parmi les 112 méthodes de transformation intérieure attribuées à Shiva. Osho jette une lumière éclatante sur ce texte vieux de 5000 ans : le « Vigyana Bhaivara Tantra ».

L’Art de l’extase sexuelle de Margot Anand. C’est le livre le plus complet sur les techniques tantriques à destination des couples, écrit par la personne qui a sans doute animé le plus grand nombre de stages et de formations en Tantra dans le monde.

Tantra, connaissance suprême par Osho. Au-delà des techniques, Osho partage dans ce livre une grande vision spirituelle liée à l’essence profonde du Tantra. Un marchepied vers l’éveil…

Comment vois-tu l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel ?

Au-delà des stages d’initiation à la pratique du Tantra, je vois l’avenir du Tantra Arc-en-Ciel dans la co-création d’un mode de vie tantrique avec les personnes souhaitant approfondir cette approche. Cela peut prendre deux formes principales : la création d’un lieu de vie permanent et la formation d’animateurs.

J’ai eu à trois reprises au cours de ma vie la chance de pouvoir créer un lieu dédié à l’accueil de stages ainsi qu’au développement d’un art de vivre fondé sur la partage, la méditation ei la célébration. J’y ai vécu chaque fois des moments extrêmement précieux, et un certain nombre de personnes m’ont témoigné des changements considérables que ces expériences leur avaient apporté. Je souhaite maintenant créer un lieu permanent dans le sud-est de la France, suffisamment étendu pour que puissent y vivre un groupe de résidents dans de bonnes conditions de confort et d’espace, et bien sûr y accueillir des stagiaires et des visiteurs. Face à tous les défis que connaît notre société, il me semble crucial Joel-leveque-copied’arriver à développer un mode de vie inspiré par le Tantra et la méditation ici, aujourd’hui, en Occident. Je vois un tel lieu comme une sorte d’Oasis pouvant aider de plus en plus de personnes à approfondir leur cheminement.

Il me tient aussi à cœur de transmettre tout ce que j’ai reçu au cours de mes 35 années de recherches et d’expérimentation en Tantra. Pour cela je pense proposer à partir du mois d’août une formation individualisée d’animateurs en Tantra Arc-en-Ciel, en trois cycles successifs pouvant être réalisé à son rythme, en une année ou plus. Pendant le troisième cycle les personnes en formation seront encouragées à approfondir un thème lié à l’émergence du Tantra dans notre société, et à partager leur recherche dans un mémoire ou une création audio-visuelle. Transmettre les enseignements du Tantra est à mes yeux le plus beau métier au monde, et je serais profondément heureux d’aider des personnes à aller sur ce chemin. 

Chetan Joël Samarpan Interview réalisée par Emmanuel Moulin www.tantra-arc-en-ciel.com

Stages : « tantra célébrer l’arc-en-ciel de la vie » et « Méditation, Massage et Tantra »
avec Chetan Joël Samarpan et Formation « Tantra, l’Eveil des Lotus »
Lieux: Ardèche et Cévennes

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LES 3 CATEGORIES D’EXPERIENCES SPIRITUELLES

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

Les traditions indiennes nous enseignent l’existence de trois catégories d’expériences spirituelles ou « samadhi » :

Meditation-Anahata

1 – Le Savikalpa samadhi

C’est une expérience mystique au cours de laquelle le dévot contemple, soit ses propres créations mentales, soit celles de  l’inconscient collectif. Dans la mesure de sa ferveur, le dévot tend à provoquer la matérialisation du symbole adoré. Il se peut aussi que la nature mentale de ses préoccupations le mette en contact avec les archétypes de l’inconscient collectif dont l’interférence avec son propre psychisme détermine un afflux puissant d’énergie spirituelle. Il est en effet reconnu que certaines « forme-pensées » collectives ou archétypes sont littéralement nourris depuis des millénaires par les élans dévotionnels des foules. Ils jouent le rôle de véritables accumulateurs de forces psychiques et les personnes évoquant les symboles archétypiques reçoivent fréquemment une décharge psycho-magnétique considérable. La plupart des dévots attribuent l’origine de ces expériences émotionnellement exaltantes à une intervention divine.

2 – Le Nirvikalpa samadhi

Voici l’état de contemplation pure où l’âme s’est dégagée du Nama (les noms) et du Rupa (les formes). Elle plonge éperdument dans les abîmes insondables du « sans-forme ». Dans cette expérience toute dualité se trouve abolie. Les oppositions « sujet-objet », « adorateur et symbole adoré » semblent évanouies pour faire place à la plénitude d’une essence de pure lumière. Dans cet état d’Etre, le mystique est littéralement arraché à la conscience normale du monde matériel et vit intensément au niveau psychique par l’immersion dans l’océan insondable de l’Etre Divin. Tout en accordant plus de valeur à ce mode extatique qu’au précédent, les maîtres indiens nous enseignent que l’expérience  du Nirvikalpa samadhi n’entraîne pas automatique l’état de réalisation ou d’Eveil parfait. La magie des contacts béatifiques qu’elle apporte est tellement prestigieuse qu’il arrive à certains de s’y complaire. Cette complaisance forme l’obstacle le plus subtil et le plus difficile à surmonter. Elle indique la persistance d’un égoïsme supérieur.

3 – La Sahaja samadhi

Il s’agit là de l’état d’Eveil intégral ou simplement de l’Etat Naturel par excellence. Après s’être abreuvé aux sources ultimes des grandes profondeurs le chercheur revient vers « la surface ». Il réalise que l’esprit et la matière sont les faces opposées mais complémentaires d’une seule et même Réalité. D’une part il vit sur le plan matériel selon les données de l’échelle d’observation physique qui nous est familière. Il est pleinement attentif aux circonstances du milieu ambiant avec toutes leurs particularités. Il est toujours présent, d’instant en instant, les yeux grand ouverts. Mais parallèlement à cette vie « de surface » il en est une autre, infiniment plus vaste et profonde, qui sans être séparée de la première en constitue à la fois le support et l’essence intime. L’état de Sahaja samadhi est celui au cours duquel, parallèlement à la vie matérielle « de surface », une autre vie « de profondeur », est expérimentée dans un champ de conscience universelle.

L’Homme Eveillé est pleinement attentif aux circonstances de la matière mais cette dernière intervient à titre second et dérivé devant une essence spirituelle commune. Cet Eveil comporte un caractère extatique en raison de l’Amour qui s’y révèle.

Il est important de signaler que la réalisation de l’état Naturel ou Sahaja samadhi ne nécessite pas obligatoirement le passage par les diverses phases du Savikalpa samadhi et du Nirvikalpa samadhi. La réalisation de l’Etat Naturel a pour condition sine qua non l’élimination de toute confection mentale, de tout symbole, de toute conscience égoïste.

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Une prise de conscience de plus en plus profonde se réalise en nous

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

1a mettre sur FBSans cette essence commune des profondeurs, nous serions dans l’incapacité d’avoir des perceptions sensorielles. Cette unité se trouve appréhendées par un toucher subtil en vertu duquel la pure essence des choses et des êtres se révèle dans ses caractères de priorité et unité.

Il semble que les êtres et les choses matérielles se dépouillent progressivement de leur opacité et deviennent à tel point transparents qu’il nous est possible de les « transpénétrer ». Nous-mêmes nous nous dépouillons du caractère essentiellement matériel de notre substance physique pour n’être plus que transparence, lumière de la pure essence. Nous devenons absents à nous-mêmes, les identifications mentales excessives de notre singularité s’estompent pour permettre une ultime intégration. Dans la mesure où s’affine notre sensibilité supérieure nous découvrons une réalité dont les caractères spécifiques sont différents sinon opposés à tout ce qui nous est familier : aucun contour défini, aucune forme, aucune couleur, aucune température, aucune propriété particulière, aucune marque du temps ni de l’espace, aucun volume, aucune surface. Nous accordons là une « super-dimension essentielle ». Seule subsiste une plénitude de conscience pure et d’Amour dans laquelle toutes les distinctions se trouvent abolies.

Nous retrouvons fréquemment ces notions dans le Bouddhisme Zen. « Si nous percevons qu’il n’y a rien à percevoir nous réalisons la véritable perception » – « Ceci signifie qu’au moment où nous percevons les différentes catégories de phénomènes, l’attachement sensoriel ne se manifeste pas » ou bien encore « La perception totale implique l’absence de distinction »….

Nombreux sont les Occidentaux qui ont eu une impression négative de néant en lisant trop hâtivement les textes du Zen. Nous perdons de vue que le vide ou l’absence de distinctions est une plénitude supra-mentale. Le grand vite bouddhiste et védique est surtout le symbole d’une absence des valeurs familières que notre mental déformé accorde aux êtres et aux choses.

Lorsque nous vivons réellement cet état de plénitudes, nous sommes dans le silence de la Nature, le chant d’un oiseau pourra nous émouvoir d’une façon assez différente. Nous ne nous identifierons plus à ses seules apparences de « surface » ni aux réactions routinières de notre esprit. Les choses et les êtres que nous percevons tendent à se dépouiller de leur caractère d’isolement apparent.

De même sommes-nous UN avec le bruissement du vent dans les arbres. Nous sommes UN avec la cloche solitaire qui résonne dans le village lointain. Nous sommes la cloche, nous sommes le son, nous sommes l’espace même que traverse le son, nous sommes les molécules de l’air qu’il fait vibrer et l’onde qui se propage. Nous comprenons alors le sens profond des paroles de Krishnamurti dans un poème de l’Immortel Ami : « C’est à travers notre être profond qui est l’être profond de toutes choses, que nous arrivent toutes les perceptions extérieures, la voix des paysans bavards, l’aboiement du chien« .

Nous accédons finalement à une prise de conscience qui peut paraître étrange. Le toucher psychique et spirituel tendra à nous donner le sentiment que l’essence profonde de l’Univers, des choses, des êtres et de nous-mêmes est notre seule demeure, notre seule base, notre seul corps. Tel est le symbolisme du « Corps Glorieux » des Ecritures et du « Corps de Vérité » des Bouddhistes.

Les étapes conduisant de l’amour corruptible, possessif, à l’état d’amour véritable peuvent être résumées comme suit… Mais nous insistons une fois de plus sur le caractère artificiel et caricatural d’une classification quelconque.

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A LA CONQUETE DES POLES MAGNETIQUES

Posté par othoharmonie le 16 juin 2015

 

Francesca Inde 2010

Francesca Inde 2010

L’ Eveil intérieur confère à l’être humain une sensibilisation à des niveaux énergétiques échappant à la plupart d’entre nous.

Le magnétisme humain est une réalité indiscutable vérifiable dans de nombreuses expériences ; Nous pouvons utiliser le magnétisme humain pour momifier des substances vivantes qui normalement et sans notre intervention devraient se décomposer. Il nous est possible d’activer la croissance des plantes, de guérir, d’hypnotiser. Il s’agit là d’énergies et de forces naturelles mises à notre disposition.

Deux sortes de magnétismes existent : le féminin et le masculin. Ils sont complémentaires et leurs qualités respectives jouent un grand rôle dans l’affinité sexuelle. Elles s’éprouvent au niveau épidermique par une affinité dans le toucher des peaux.

Les Orientaux nous enseignent qu’il existe une sexualité magnétique basée sur la complémentarité des « prâna » masculins et féminins ; Dans cette optique, il n’est pas obligatoire que l’acte sexuel soit consommé jusqu’à son aboutissement normal. Le niveau sexuel physique intervient à titre second et dérivé devant la sensibilisation à une complémentarité magnétique et psychique dont les possibilités sont immenses ;

Les Indiens attachent une très grande importance au magnétisme humain. Pour cette raison ils évitent les poignées de mains si appréciées par nous les Occidentaux. Ils saluent les mains jointes parce qu’ils connaissent les répercussions magnétiques que peut avoir une simple poignée de mains. Par un simple toucher rapide, un homme doué d’une qualité supérieure de sensibilité peut, en un instant, percevoir tout ce que pourrait lui révéler une femme, à tous les niveaux et sans le vouloir.

La sexualité magnétique confère à l’amour humain le maximum de sa tendresse. Le seul danger qu’elle pourrait comporter réside dans l’aggravation possible d’une sexualité subjective. C’est à chacun qu’il importe d’être parfaitement lucide et honnête avec lui-même dans ce domaine. Toujours est-il que nous avons perdu le sens de la tendresse.

Le grand privilège de l’état d’amour véritable réside dans le fait qu’il réalise le miracle de conjuguer à la fois la plénitude de notre humanité et de notre divinité. L’amour véritable libère l’homme de la rancune, il le rend disponible, alerte, agile d’esprit, jeune intérieurement et toujours enthousiaste. Il n’est pas de plus grand triomphe que celui de pouvoir rencontrer des êtres que nous avons adorés, le cœur toujours riche d’amour et l’esprit affranchi de toute amertume, quelle que soit la légitimité de nos griefs relatifs à un abandon ou une trahison passée.

Il existe beaucoup d’êtres jeunes physiquement qui sont d’authentiques vieillards par manque d’enthousiasme, de générosité, d’amour. Mais il peut se trouver des êtres physiquement âgés qui possèdent la vraie jeunesse, la jeunesse éternelle que rien ne peut détruire ; parce qu’en leur sourire et leur cœur brille la flamme du suprême Amour.

Cette affirmation n’est pas une vue poétique de l’esprit. Au cours de nos voyages en Orient, et ailleurs, ma fille et moi-même, lors de notre voyage en Inde en nov. 2010, avons rencontré de tels êtres. Nous nous sommes entretenus longuement avec eux. Il s’agissait d’homme sou de femmes parfois centenaires et plus. Parce qu’ils se sont ouverts à la plénitude du véritable Amour, de tels êtes rayonnent la beauté et la fraîcheur intérieures. Leur regard exprime une lucidité suprême et l’intensité d’une vie créatrice, ardente, passionnée au niveau d’une conscience universelle. Leur sourire est une inoubliable bénédiction. Ils sont psychologiquement en dehors du temps, délivrés de l’étau de la continuité, de la durée qui emprisonne l’immense majorité des êtres humains. De tels témoins vivants de l’Eveil intérieur existent autant en Occident qu’en Orient, mais les plus authentiques sont souvent les plus discrets.

 

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UN MATIN MAGIQUE

Posté par othoharmonie le 15 juin 2015

«Nous pouvons créer la vision de l’univers de notre choix, puis accumuler des preuves qui la confirment.»
– Barry Neil Kaufman

UN MATIN MAGIQUE dans Travail sur soi ! pixel
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Avez-vous parfois l’impression que la vie ne vous entend pas, ou encore qu’elle vous répond n’importe comment? Peut-être faites-vous des pieds et des mains afin d’atteindre un certain but, avec une intention claire et précise, pour vous buter constamment à une sorte de mur invisible?On sent tous intuitivement que l’on est fait de poussière d’étoiles, que l’on est connecté à l’énergie qui crée les mondes. C’est inné… quoi qu’on en pense intellectuellement, rien ne pourrait nous convaincre du contraire. Il est donc toujours troublant quand les choses ne vont pas comme on le voudrait – quand nos demandes ne semblent pas être «entendues». Cela nous donne l’impression que la vie ne nous aime pas, que l’univers nous ignore. Et qu’on le réalise ou non, ce sentiment nous affecte généralement bien plus encore que le fait de ne pas avoir ce que l’on veut.

Il y a une raison pour laquelle la vie ne nous répond pas. Ou plutôt : il y a une raison pour laquelle elle semble ne pas nous répondre, parfois. C’est une nuance tellement cruciale, je soulignerais ce qui suit avec un gros marqueur jaune si je le pouvais (en fait, peut-être que je le peux… Voyons voir). C’est que la vie n’écoute pas le langage que l’on parle en surface, mais celui que l’on parle à un niveau beaucoup plus profond. Elle écoute des choses que l’on affirme et demande, sans même le réaliser, un langage que l’on parle «derrière» le langage que l’on a l’impression de parler.

Imaginons que l’on est très généreux envers l’homme ou la femme que l’on fréquente. Notre intention est de vivre une belle union. Notre vision est d’aimer et d’être aimé abondamment. Nos actions sont remplies d’affection. Tout est parfait, n’est-ce pas? Mais imaginons maintenant que notre générosité s’appuie sur la croyance que l’on n’est pas digne d’amour tel que l’on est, et que l’on doit donc en faire beaucoup pour compenser. Soudainement, tout est complètement différent. On s’attendra probablement à ce que la vie entende notre générosité, ou notre intention d’avoir une belle relation. Mais elle entendra d’abord et avant tout la prémisse sur laquelle tout cela s’appuie – c’est-à-dire, l’idée que l’on n’est pas assez. Ainsi, les probabilités sont très élevées que l’amour nous glisse constamment des doigts, d’une façon ou d’une autre… ce qui confirmera ce que l’on pense de nous, bien sûr. Et si on était effectivement aimé profondément en retour, on se dirait que l’autre personne nous aime seulement à cause de notre générosité – non pas parce qu’on est magnifique tel que l’on est.

Prenons un autre exemple. Imaginons que l’on se sent très petit et que l’on décide de bâtir une grosse entreprise lucrative pour prouver que l’on est grand et capable. On peut avoir le même projet pour plusieurs raisons très différentes, bien sûr, mais imaginons ici que notre désir prend racine dans un sentiment d’infériorité. Quel sera le résultat? Encore une fois, il sera probablement très difficile d’atteindre notre but, même si on donne tout ce que l’on a. Ce sera comme si une force invisible nous empêchait d’avancer, et chaque petit échec que l’on vivra nourrira le sentiment de petitesse dont on voulait tant se libérer. Oh, et même si on réussissait malgré tout (car il y a, bien sûr, toujours plus d’une croyance qui entre en jeu; je «sursimplifie» un peu les choses, ici…), on ne se sentira qu’encore plus petit dans notre grosse entreprise et notre grosse demeure. Cela ne peut faire autrement. Le sentiment de petitesse est la fondation sur laquelle toute notre démarche s’appuie.

La vie nous écoute. Mais elle n’écoute pas ce que nous disons, ou même ce que nous affirmons, ou même ce que nous croyons en surface. Elle écoute l’énergie derrière – la prémisse sur laquelle nos désirs et nos actions reposent. On dit souvent que la pensée est puissante. Et elle l’est, effectivement. Mais ce qui l’est encore davantage est la pensée derrière la pensée – la pensée-maîtresse, si vous voulez. Notre intention peut être magnifique, nos actions peuvent être parfaites… mais si la pensée-maîtresse est toxique, elle contaminera tout le reste. C’est un peu comme essayer de bâtir un château sur un dépotoir.

Tout cela est facile à observer sur le plan psychologique (si une personne ne se sent pas digne d’être aimée, par exemple, c’est sûr que les autres auront tendance à le sentir, à la croire, et souvent à agir en conséquence), mais il s’agit d’abord et avant tout d’un phénomène énergétique qui se produit sur la toile de fond de la vie – à ce niveau ultra fondamental sur lequel tout le reste se tisse.

Ainsi, chaque fois que l’on met de l’argent de côté sur la prémisse que l’on n’est pas le type de personne qui peut ou pourra avoir un revenu important, on cultive cette réalité; chaque fois que l’on prend des suppléments alimentaires sur la prémisse que l’on est fragile et vulnérable, on nourrit la fragilité. Et si notre démarche spirituelle s’appuie sur la prémisse que l’on n’est pas O.K. tel que l’on est, notre spiritualité deviendra ironiquement l’outil de notre ego, et elle nourrira notre sentiment de ne jamais être assez évolué.

C’est gros, n’est-ce pas?

Il n’est certainement pas question ici de ne pas mettre d’argent de côté, de ne pas prendre de suppléments, de ne pas être très généreux envers les autres, et de ne jamais bâtir une grosse entreprise. J’espère que c’est évident. On parle d’être présent à l’énergie qui nous habite au moins autant qu’on l’est à nos désirs, à nos intentions et nos actions, tout simplement – car elle parle plus fort que toutes les autres considérations réunies. On aimerait tant que le monde extérieur puisse nous donner la paix et la sécurité tant désirées… mais la seule chose qu’il peut faire est de nous suivre là où on décide d’aller. Il ne peut pas changer notre état profond – à moins, bien sûr, qu’on ait fait le premier pas –, il ne peut que nous le refléter et l’amplifier.

Ainsi, chaque fois que l’on sent une contraction, ou une petitesse, ou un vide, c’est une invitation à entrer en soi et à se détacher graduellement de la pensée-maîtresse qui est à l’origine de notre état. Passer par l’intérieur, ainsi, n’est certainement pas toujours facile… Mais c’est vraiment la seule option, la seule véritable forme de transformation.

C’est donc ce que je vous propose aujourd’hui. Entrez en vous. Quelles que soient les apparences présentement, prenez contact avec l’être majestueux, étincelant de santé et de prospérité, que vous êtes profondément. Puis agissez, parlez, créez à partir de cet espace rempli et vibrant – cet espace de vérité. Faites-en votre nouveau langage, la nouvelle prémisse sur laquelle vous vous appuyez. Et rapidement, vous verrez que la vie vous répondra avec une ardeur et une générosité que vous ne pourriez même pas imaginer.

 

Marie-Pier
P.-S. Merci de partager ce message s’il vous a touché! D’ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique sur http://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)  

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DE L’HOMME ORDINAIRE A L’HOMME ACCOMPLI

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

1°- Homme ordinaire absolument indifférent, égoïste. Animal de forme humaine. Esclavage du temps et de la continuité. Perceptions essentiellement physiques, égoïstes ; processus du devenir. Conjugaison du verbe « avoir ». Absence d’amour réel, amour possessif.

2°- Homme en voie de maturité. Perceptions physiques toujours prédominantes. Perceptions psychiques naissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Esclavage du temps et de la continuité. Processus de devenir physique et psychique. Conjugaison du verbe « avoir » . Absence d’amour réel. Amour possessif.

Chakra

3°- Homme en voie d’accomplissement. Phase du début : commence à transcender son animalité. Perceptions physiques non prédominantes. Perceptions psychiques et spirituelles grandissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Tendance provisoire à l’introversion. Conjugaison du verbe « avoir » sur le plan spirituel. Processus de « devenir » psychique et spirituel. Absence d’amour réel quoi que plus spiritualisé. L’amour reste possessif. esclavage du temps et de la continuité.

4°- Homme en voie de fin d’accomplissement. Vers la fin. Perceptions physiques équilibrées. Plus de problèmes sexuels. Perceptions psychiques et spirituelles équilibrées. Tendance à s’affranchir du processus du « moi ». Prise de conscience des servitudes du processus du « devenir ». Conjugaison du verbe « être ». Approche de la rupture de l’étau, du temps et de la continuité. Approche de l’amour réel. Amour tendant à s’affranchir du sens possessif.

5°- Homme accompli ou état naturel. Délivrance de toute dualité. Extinction du processus du « Moi ». Mise en évidence de la Réalité dépassant toute perception. Conjugaison du verbe « Etre ». Intégration totale et constante. Rupture de l’étau du temps et de la continuité. Réalisation de l’état d’amour réel. Absence d’amour possessif.

La plupart des êtres se consacrant à la recherche spirituelle ont tendance à rejeter ou à discréditer l’amour humain ou ce qui s’y rattache. Ils sont de ce fait souvent incapables d’apprécier la part d’expression divine que recèle la beauté humaine, qu’elle soit masculine ou féminine. Tandis que pour l’homme ordinaire la vue d’une femme véritablement belle active souvent le côté passionnel des complexes affectifs et amoureux, l’homme intégré recueille le message exaltant d’une harmonie divine qui le rapproche de sa source. Là est la différence…… !

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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ETAPES DE L’HUMAIN AU DIVIN

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

DIVIN12Le fait de parler d’étapes progressives dans le passage de l’amour humain à l’amour divin est en soit un peu absurde. C’est une situation qui porte son empreinte sur notre langage et fait apparaître une foule de pseudo-problèmes.

Les Eveillés disent avec raison : « Il n’y pas d’étapes dans l’amour : l’amour est, ou bien il n’est pas ». C’est le mental qui corrompt l’amour ; à nos yeux tout au moins. En fait, l’amour véritable est incorruptible, mais nous nous mettons dans une condition d’ignorance telle que son incorruptibilité fondamentale nous est voilée.

Si des étapes existent, elles ne se situent pas au niveau de l’amour véritable, mais à celui du voile mental. Celui-ci peut avoir le sentiment de se dépouiller progressivement de son opacité ; Souhaitant mettre l’accent sur la puissance et le réalisme de l’état d’amour authentique ainsi que sur sa simplicité. Nous prendrons comme point de départ le cas d’un être de maturité psychologique nulle. Il n’a jamais réfléchi et ne se pose donc aucune question à aucun point de vue ; Il vit comme un animal de forme humaine. Une réalité, en lui, domine toutes les autres : ses appétits physiques, ses perceptions sensorielles et les satisfactions immédiates de son égoïsme.

Supposons qu’un tel homme accède à un autre sens des valeurs après une longue nuit d’indifférence totale. Dans la mesure où il tendrait à s’éveiller à une vie intérieure plus profonde et plus riche, capable de lui révéler un jour un état d’amour véritable, une transformation s’opère dans son psychisme.

L’amour authentique contient un potentiel tellement élevé d’énergies spirituelles que le simple effleurement de cette zone profonde de l’être humain apporte de nombreux bouleversements intérieures ; La qualité particulière de rayonnement d’un tel état d’amour peut donner à un débutant l’impression de partager une vie très différente, nettement distincte de la vie matérielle. Une perception d’un domaine étranger au monde matériel se révèlera progressivement. Cette expérience, ne durerait-elle qu’une seconde, apporte un épanouissement de conscience et une joie très grande. Un tel homme pourrait avoir le sentiment de vivre peu à peu et simultanément dans deux mondes différents. Ces deux mondes (le monde de l’esprit et celui de la matière) ne sont qu’un, mais leur fondamentale unité n’est pas encore perçue. Il aura donc provisoirement le sentiment de mener une vie double, le terme de « vie double » n‘étant pas ici employé péjorativement.

Parallèlement au jeu des phénomènes physiques, des perceptions sensorielles grossières, les vibrations d’un monde plus profond lui révèleront que son être fonctionne sur d’autres secteurs que ceux vers lesquels se concentraient antérieurement tout son intérêt et sa sensibilité. Cette sensibilité n’est pas la perception cérébrale ou la compréhension intellectuelle de quelque chose d’immatériel, d’étranger ou de lointain. Elle est aussi peu cérébrale que les fonctions du toucher. Dans la mesure où l’homme s’ouvre à la découverte des énergies spirituelles latentes en lui, des facultés nouvelles apparaissent.

Ces facultés nouvelles n’ont rien d ‘étrange ou e surnaturel. Leur développement constitue le signe distinctif de l’homme pleinement accomplit. La plus simple de ces facultés pourrait être comparée à celle du toucher. Il s’agit d’un toucher psychique. Par le sens du toucher nous pouvons apprécier le poli d’un fragment de marbre, la surface lisse d’un meuble bien ciré.

Lorsque l’homme s’éveille à la vie spirituelle non seulement par un travail cérébral, mais par l’exercice d’une sensibilité supérieure, celle-ci se caractérise par la perception d’une saveur émotionnelle particulière. Ceci ne concerne que les premiers pas du processus expérimental. Les étapes finales étant absentes de toute objectivation.

Les Indiens ont catalogué plusieurs nuances affectives depuis l’émotion amoureuse, sexuelle, jusqu’aux états émotifs les plus purs de l’amitié, de l’expérience mystique. Plus une perception psychique ou spirituelle est élevée, plus elle est puissante. Un homme ordinaire, accoutumé seulement aux vibrations engendrées par des émotions et des pensées s’inscrivant dans le cadre limité de son égoïsme, pourrait difficilement soutenir l’acuité des perceptions psychiques ou spirituelles élevées. Lorsqu’un homme, plongé dans la conscience de soi, parvient pour la première fois à se dégager quelques instants de l’emprise de ses tendances égoïstes, en éprouvant au contact de la nature ou en d’autres circonstances, une communion totale, des transformations profondes se réalisent dans le fonctionnement de son psychisme.

L’être humain est alors « touché » par une impression de joie ineffable et de dynamisme intérieur. Si l’expérience est spirituelle, son système nerveux peut à peine soutenir la présence d’un rythme vibratoire aussi intense et d’une saveur aussi pure. Les  émotions nobles et profondes peuvent nous arracher des larmes. Pour être valables, ces premiers états de communion – qui peuvent aussi bien s’éprouver dans un soleil couchant qu’au bord d’un océan ou dans un profond amour humain – doivent conserver leur spontanéité et n’être en aucun cas l’objet de l’analyse à laquelle nous procédons… Du point de vue des Eveillés, de telles préoccupations sont malsaines ; mais nous sommes dans l’obligation d’y recourir dans l’espoir de situer un climat peu familier.

Etre « Touché » veut dire que l’individuel en l’homme a coïncidé avec l’universel. Ces moments de coïncidence, dualistes dans leurs débuts finiront par disparaître au profit d’une intégration moniste dans laquelle l’universel occupera la place de priorité que par nature il doit avoir. Néanmoins, cet homme  encore plongé dans le monde des dualités, aura été profondément touché. Et le choc intérieur qu’il aura subi est bien plus impérieux que tous ceux qu’il aurait pu recevoir antérieurement.  De même que la réalité du monde matériel est saisie en ordre principal par le sens du toucher, la réalité du monde psychique se révèle à nous par une faculté de toucher psychique. Cette faculté tactile psychique est un sens du toucher subtil en vertu duquel la réalité – disons mieux ; la substantialité intrinsèque – des mondes psychiques et spirituels nous est perceptible.

images (1)Par cette expérience, le caractère simultané d’immanence et de transcendance du monde spirituel s’affirmera en nous avec une constance et une puissance progressive. Pour les mystiques, cette force est la « grâce ». La grâce est précisément pour la plupart d’entre eux, une sorte de « toucher divin ».

Par ce nouveau toucher subtil mais réel, tout un monde nouveau se révèle à nous. Disons plus exactement qu’l nous paraît nouveau, car ce monde a toujours fait partie de nous-mêmes ; Nous n’acquérons pas de nouveaux biens, mais nous devenons simplement conscients de ce que nous avons été, de ce que nous sommes et seront de toute éternité. De même que dans la vie physique nous sommes éveillés au contact du milieu physique par les sens du corps matériel, de même sommes-nous éveillés aux mondes psychiques et spirituels  par un contact par un toucher psychique et spirituel. Pour ces raisons nous disons que pour l’homme ordinaire, les premiers éveils à la vie spirituelle donnent souvent l’impression d ‘une double vie.

Chaque perception matérielle est illuminée de sa contrepartie spirituelle. Parallèlement aux messages des sens physiques se révèle une richesse de vie intérieure surprenante. 

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les formes Spiritualisées de l’Amour

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

tillmanLe problème des rapports existant entre les formes spiritualisées de l’amour, l’amour mystique dés-anthropomorphisé, l’amour mystique anthropomorphisé, l’amour tendresse et la sexualité, apparaît d’autant plus compliqué que nous le sommes nous-mêmes.

Ceci résulte non seulement d’une attitude mentale pervertie, mais aussi de la complexité de notre constitution. Cette dernière étant à la fois corps, âme et esprit, selon la fameuse trilogie traditionnelle. Les valeurs qu’il fut accorder à ces trois éléments de base varient beaucoup suivant les écoles philosophiques et les civilisations. Toujours est-il que les tendances analytiques de notre esprit occidental et notre habitude invétérée d’étiquetage, de mise en catégories ont érigé arbitrairement une foule de cloisons étanches et de coupes illusoires au cœur d’une Réalité suprêmement UNE et homogène. A cette réalité qui ne peut être pensée, nous avons donné le nom « Amour »….

Il n’y a pas un amour suprême qui soit distinct ou opposé à l’amour humain. Qu’il se manifeste sur le plan psychologique ou sexuel, l’amour est UN.

Pour l’être humains spirituellement éveillé, la réalité une de l’amour englobe et domine à la fois tous les secteurs de notre constitution : les activités spirituelles, psychologiques, physiques, sexuelles.

Dans cette optique, il n’y a pas de problème.

Les problèmes résultent en grande partie de l’abus du mental et des fausses valeurs qu’il nous suggère à tout instant et à tout propos. Mais la compréhension et la réalisation d ‘un tel point de vue sont plutôt exceptionnelles. L’importance exagérée que l’on accorde à la sexualité en ce siècle résulte à la fois d’une réaction aux interdits  du passé et d’une émancipation engendrée indirectement par les progrès foudroyants de la technique.

L’évolution psychologique de l’humanité semble obéir de tous temps à ce que l’on appelait les « mécanismes pendulaires de l’esprit ». Les mouvements d’opinion politique, les attitudes mentales et émotionnelles des individus et des collectivités, leur sens des valeurs suivent la trajectoire des balanciers oscillant périodiquement d’un extrême à l’autre.

L’ampleur des révolutions sexuelles de la fin des siècles est telle qu’elle dépasse par ses excès les sévérités du puritanisme le plus strict. L’érotisme, et son corollaire inévitablement commercialisé ; la pornographie, atteignent des proportions dont nous pourrions trouver difficilement l’équivalent dans l’histoire. En effet, l’ampleur des problèmes actuels de la sexualité au niveau psychologique et social résulte en grande partie de la puissance de suggestion de la publicité moderne. Cette dernière est elle-même engendrée par le développement de la technique.

Loin de nous aider à résoudre les problèmes de la sexualité et de la spiritualité, les extrémismes du puritanisme et de l’érotisme privent l’homme moderne d’une optique équilibrée, raisonnable et naturelle. Ces faits méritent toute notre attention et méritent d’être analysés de façon objective, c’est à dire sans à priori. 

L’orgasme sexuel est, sur le plan physique, la manifestation et le parachèvement de suggestions spirituelles et psychologiques dépassant infiniment le cadre du corps matériel auquel l’occidental s’est identifié de façon excessive et unilatérale.

L’organisme n’est pas une fin en soi. Il n’est que l’écho ici en « surface », de richesses spirituelles « des profondeurs ». L’orgasme pour l’orgasme est une aberration. La Nature sanctionne le mal fondé d’une telle optique par un pressentiment obscur de tristesse, de sursaturation e t parfois de dégoût. C’est à un tel climat que s’applique la fameuse expression « post coitem animal triste ». Nous avons constaté effectivement que l’abus de la sexualité a pour conséquence d’émousser toute qualité supérieure de sensibilité.  Il semble que ce soit véritablement à l’échelle planétaire que les jeunes autant que les adultes ont été sensibilisés à de telles expériences.

« Sensibilisés » n’est peut-être plus le terme adéquat à de nombreux cas individuels. « Traumatisé » serait peut-être exact. Pour tous ces motifs, il semble urgent de présenter à ce vaste problème de l’amour, du sexe et de la spiritualité les solutions équilibrées, naturelles, originales et profondes d’une psychologie nouvelle.

L’amour authentique est empreint de simplicité, de spontanéité, de gratuité, de détente. Il résulte de la dissolution de nos tensions psychiques et des faisceaux de tendances contradictoires inhérents à l’égoïsme humain. Ceci nous montre à quel point il est important que chacun reconnaisse d’abord en lui-même le processus opérationnel de cet égoïsme pour le dépasser ensuite.

Il est bien entendu indispensable de se connaître avant de se dépasser. Pour cela, le travail intérieur consiste en un effort de décontraction, en un non agir, opposé à nos agitations intérieures réflexes. C’est une simplicité opposée à notre complexité naturelle et le Zen insiste souvent sur cette simplicité, cette détente. Malheureusement, l’immense majorité du monde actuel, déformée par le prestige des progrès techniques, semble chaque jour davantage s’écarter de cette simplicité fondamentale en laquelle réside le secret d’un bonheur durable et le charme infini de l’amour. En fait la prétendue civilisation moderne, hautement technicienne est l’organisation la lus puissante de la dégradation et de la destruction de l’amour, et ce à tous les niveaux.

Imbus de leur supériorité monstrueuses et arrogante, beaucoup d’Hommes modernes sourient ironiquement en s’entendant énoncer l’antique parole du Christ : »En vérité, je vous le dis : « quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » .  

Privée de l’inspiration du véritable amour, la sexualité perd non seulement sa signification profonde, sa beauté , mais aussi sa saveur la plus réelle. Mais nous ne savons plus ce qu’est l’amour véritable. Nous énonçons ce terme à la légère en ne soupçonnant pas l’immensité de ce qu’il implique. Ce n’est qu’un mot et depuis Korzybski nous savons que « le mot n’est pas la chose ».

Il est évident que le mot « amour » lu ou entendu, suscite dans l’esprit de la plupart, consciemment ou inconsciemment, des associations d’images sexuelles enrobées dans on contenu émotionnel plus ou moins trouble ; Pour l’immense majorité, le mot « amour » possède une résonance nerveuse, épidermique. En raison du climat d’émancipation sexuelle, on parle tout naturellement de « faire l’amour » comme on évoque la pluie ou le beau temps. Certes, l’activité sexuelle est aussi naturelle que la pluie et le beau temps, mais nous voulons souligner à quel point les mots « amour » et « sexe » sont indissociablement unis dans notre esprit.

Au Danemark par exemple, on déclare « faire l’amour » comme on respire ou comme on éternue. Les spécialistes de physiologie sexuelle déclarent d’ailleurs que les processus de l’orgasme sexuel et de l’éternuement sont identiques.

L’amour véritable donne à la sexualité sa pleine signification et révèle le charme inconnu d’une lumière intérieure. La magie de celle-ci abolit la dualité des amants et les plonge dans une insondable communion. Nous vivons la plénitude d’une des plus hautes possibilités que la Nature destine dans les relations humaines ; le fait qu’un tel climat se trouve rarement atteint n’est pas une raison suffisante pour affirmer son impossibilité.

Francesca du forum « La Vie devant Soi« 

Nous avons les moyens de changer nos comportements… Simplement en se connaissant soi-même. Vous pouvez rejoindre mon autre blog pour savoir comment s’y prendre : http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/category/tao-et-sexualite/  

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Lorsque le cœur guide votre choix de vie

Posté par othoharmonie le 13 juin 2015

 

Jeune avocat promis à une grande carrière, Baptiste de Pape est confronté à un choix crucial : 

main-tendueEcouter son cœur et choisir une vie en accord avec l’incroyable expérience qu’il a vécue, lors d’une expansion de conscience, ou demeurer dans la lignée traditionnelle et sécurisante d’une brillante carrière dans un grand bureau d’avocat.

Il fait alors le choix d’écouter son cœur. Cette sage décision l’amène à parcourir le monde et à rencontrer certaines figures majeures de notre époque. Il trouve les finances qui lui permettent de réaliser son premier film « L’infinie puissance du cœur » Son film connait déjà un retentissement mondial. Le livre du même nom est le témoignage de toutes les rencontres qui ont jalonné son parcours en quête de sa vision de vie. : Deepak Chopra, Eckart Tolle, Paulo Coelho, Neale Donald Walch, Isabelle Allende, et bien d’autres lui confirment : « Oui, il existe une puissante force de vie, lorsque nous nous mettons à l’écoute de notre âme. »

Peu de personnes possèdent ce courage de vivre leur rêve. Si nous prenons le risque, toutes les forces de l’univers convergent alors à notre réalisation. Choisir le risque nous propulse sûrement vers l’insécurité, la fragilité, parfois la peur, mais nous sommes vivants et vibrants. Choisir de ne pas écouter son âme peut être rassurant pour le porte monnaie, c’est la voie de la sécurité matérielle (encore que…), l’autoroute d’une normalité, insipide, ennuyeuse mais toute tracée.
Alors quelle route prenez-vous ?

Patricia a rencontré pour Meditationfrance Baptiste de Pape.

Tu as fait le choix de quitter une brillante carrière d’avocat afin de réaliser ce film. Crois tu que ta destinée était écrite, que cela devait se faire ainsi. Quelle est la part prédestinée et la part du libre arbitre ?

Je ressens ceci : toute notre vie, notre cœur nous chuchote, murmure. Parce que nous avons une âme et que nous sommes là pour une certaine raison. Si nous n’écoutons pas, alors ce cœur se met à hurler. Et c’est cela la situation de crise ! Ce que j’ai appris, c’est que la plupart des personnes n’écoutent pas. Tout ce qu’elles attendent de la vie, c’est une carrière, et tout ce qui va avec : argent, belle voiture, maison, amour etc… Soudain lorsqu’une crise arrive, ils ne savent plus que faire, s’ils lâchent les choses conventionnelles. Ils sont forcés à aller à l’intérieur d’eux-mêmes. Eckart Tolle en est l’exemple radical : soit il écoutait, soit il mourait. Pour lui il n’avait plus d’autre issue que le suicide. Il a écouté !

Il existe en nous deux agendas : celui de la personnalité et celui de l’âme.
Ma personnalité voulait faire de moi une personne respectable afin de plaire à mes parents, à ceux que j’aimais, mes amis etc…Devenir un bon avocat avec tout ce qu’implique cette fonction.

Mon âme désirait autre chose : faire ce film, il se vivait en moi une véritable bataille.
Lorsque j’ai commencé, j’ai ressenti cette peur qu’éprouvaient les personnes autour de moi. Comment allais je faire de l’argent et vivre ?
Je me sentais coupé de mes forces vives.
Mais en écoutant mon cœur et mon âme, je me sentais alors totalement hors de ma zone de sécurité. Comment allais-je faire de l’argent ? Ce film serait-il bien accueilli, serait-il un succès? Mais curieusement, en même temps, je me sentais bien plus joyeux, accompli, emplis de joie, 
Oui hors sécurité mais heureux ! J’ai donc choisi la voie de la vie.

Oui, je crois que la destinée, la prédestination existent. Mais tu as toujours le choix d ‘écouter ou de ne pas écouter. Sauf en cas de crise majeure, alors il n’y a plus de choix… Il faut écouter son cœur.
Dans mon film je dis que l’enfant sait ce qui lui convient, les enfants savent toujours. Enfant, je désirais faire un film, mais je l’avais oublié.

Il existe une destinée que vous pouvez accomplir seulement si vous ouvrez votre cœur.
Dans le film, Marc Nipa dit « le poisson ne peut pas se perdre dans l’eau, l’oiseau ne peut pas tomber du ciel ». En ce qui concerne l’être humain, ce n’est pas si facile puisque nous n’avons pas le mode d’emploi.
Parfois le chuchotement de ton âme se fait entendre juste à côté de toi.
Il faut honorer ce chuchotement en nous.

Dans le film est présenté le témoignage incroyable d’Immaculée, une femme qui a vécu trois mois dans un minuscule espace afin d’échapper au terrible massacre du Rwanda. Elle a choisi de pardonner à celui qui a exécuté toute sa famille à la machette. Pourquoi est-il si rare de pardonner?

Je l’ai interrogée encore et encore en lui demandant : « Mais réellement tu as réussi à pardonner? ». Jamais je n’aurais pu le faire. Elle l’a fait. Dans sa cachette durant trois mois de terreur, elle ressentait tellement de colère. Sa plus grande menace n’était pas tellement les meurtriers qui massacraient tout le pays, mais les toxines que sécrétait son corps et qui allaient la tuer. Elle dit que c’est déjà terrible de haïr une personne, mais que faire si tu haïs tout un peuple, 8 millions de personnes. Dans ses prières elle s’est adressée à Dieu et lui a dit : « Impossible que je pardonne mais Toi, montre moi comment ». Pardonner devenait sa survie ; elle sentait que c’était la haine qui la tuait plus que la menace de mort des meurtriers.

Comment pouvons nous continuer à demeurer dans le cœur?
Je pense que c’est un véritable processus. Immaculée en vivant cette tragédie, est descendue tellement profondément en elle, que soudain, cela c’est produit.

Nous, avec nos histoires « plus ordinaires », nos divorces, nos peines de cœur, il faut poursuivre le travail et aller plus profondément à l’intérieur. Nous ne le faisons pas pour l’autre, mais pour nous même. Garder du ressentiment pour quelqu’un c’est comme boire du poison. Il faut réaliser que c’est à nous que nous faisons du mal. Lorsque j’éprouve de la colère, je ne suis pas productif, je ne suis pas clair, cela ressemble à des blocages limitant ma pleine potentialité, et mon cœur.

maxresdefaultQue vas tu faire après ce film ?

Cette année, beaucoup de voyages, de conférences. Et des débats dans le monde entier pour la projection du film.

J’ai écrit un nouveau livre autour de la manifestation des choses. D’où vient la manifestation des choses dans votre vie ? De votre personnalité, ou de votre cœur et de votre âme. Si cela vient effectivement de votre âme et de votre cœur, alors l’univers contribue à cette manifestation des choses.

Nous sommes aidés par quelque chose de plus grand. Pour moi, le succès ce film est un miracle. Il touche le cœur des personnes. Les témoignages des spectateurs sont incroyables. Pour certains, leur vie a été entièrement transformée.

Je me sens humble et plein de gratitude. Aujourd’hui la richesse de ma vie vient de l’abondance du cœur. Et ce sentiment est le plus grand jamais éprouvé.

Interview de Patricia Menetrey
Voir son site web ici

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