Perdre l’habitude d’être soi-même

Posté par othoharmonie le 7 juin 2015

 

970c0-500wiEn examinant avec soin le cheminement intérieur des individus, il apparaît évident que leur mental jouait un grand rôle dans leurs changements physiques, qui n’avaient rien de spontané.

Nous ne devrions jamais attendre que la science nous donne la permission de faire ce qui n’est pas habituel ; si nous avons cette attitude, nous faisons d’elle une religion. Nous devrions être suffisamment courageux pour examiner notre existence, faire ce qui n’est pas conventionnel et l’effectuer à répétition ; quand nous agissons ainsi, nous sommes en bonne voie vers un plus grand pouvoir personnel.

Le véritable pouvoir commence lorsque nous examinons sérieusement nos croyances. Nous en trouvons la source dans le conditionnement de la religion, de la culture, de la société, de l’éducation, de la famille, des médias et même de nos gènes (ces derniers se trouvant imbriqués dans les expériences sensorielles de notre vie présente ainsi que dans d’innombrables générations). Nous comparons ensuite ces vieilles idées aux nouveaux paradigmes, qui peuvent nous servir beaucoup mieux.

Les temps changent. En tant qu’individus éveillés à une plus grande réalité, nous faisons partie d’une transformation radicale plus considérable. Nos modèles actuels de la réalité et nos systèmes s’effondrent ; il est temps qu’émerge quelque chose de nouveau. Sur tous les plans, nos modèles politiques, économiques, religieux, éducationnels et médicaux, ainsi que notre relation à l’environnement, nous présentent un paysage différent de celui d’il y a à peine dix ans.

Il est facile d’abandonner ce qui est désuet et d’adopter ce qui est nouveau, mais une grande partie de ce que nous avons appris ou vécu s’est intégrée à notre « soi » biologique et nous recouvre comme un manteau. Nous savons aussi que ce qui est vrai aujourd’hui ne le sera pas nécessairement demains. Tout comme la remise en question de notre perception des atomes, que nous considérions comme des éléments de matière solide, de notre réalité, ainsi que de notre intéraction avec eux, constitue une progression des idées et des croyances.

Nous savons également que nous devons quitter l’existence familière à laquelle nous sommes habitués et nous lancer dans une vie nouvelle, à l’instar des saumons qui nagent à contre-courant. Il faut donc fournir des efforts, et honnêtement, ce n’est pas facile. Pour couronner le tout, le ridicule, la marginalisation, l’opposition et le dénigrement venant de ceux qui s’accrochent à leurs propres croyances nous accompagnent sans cesse.

Quel individu ayant un tel penchant non conventionnel veut bien faire face à l’adversité au nom d’une idée qu’il ne peut pas adopter concrètement, même si elle est vivante dans son esprit ? Combien de fois dans l’histoire des gens considérés comme des hérétiques ou des fous, et donc persécutés par la pensée non exceptionnelle, ont-ils émergé comme des génies, des sains ou des maîtres ?

Il semble que la nature humaine nous fasse résister au changement jusqu’à ce que la situation soit réellement critique et qu’elle nous indispose à tel point que nous ne pouvons plus fonctionner normalement. Cela est vrai autant de l’individu que de la société. Nous attendons que la crise, le traumatisme, la maladie ou la tragédie se manifestent pour regarder ce que nous sommes, ce que nous faisons, ce que nous ressentons et comment nous vivons, afin d’effectuer un changement réel. Il faut souvent le pire scénario pour que nous commencions à améliorer notre santé, nos relations, notre carrière, notre famille et notre futur.

Mon message est celui-ci : Pourquoi attendre ? 

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