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Les chroniques de l’histoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2015

 

cosmosPar la méditation, vous pratiquerez l’arrêt du mental et vous vous habituerez à ce que vos pensées habituelles et familières surviennent sans même que vous y prêtiez attention. Ces pensées récurrentes s’immiscent tel un filtre dans la réalité. Il est important de concevoir que ces pensées récurrentes ou conceptions de la réalité sont en quelque sorte des fantômes qui surgissent automatiquement, mais qui restent des fantômes. Vous devez vous rendre compte de la manière dont ces derniers apparaissent automatiquement et inconsciemment sur l’écran de votre réalité éveillée de sorte que votre comportement devienne une fonction de ces pensées ou schémas dont vous êtes, pour l’essentiel, inconscient. Et ce n’est que lorsque vous aurez vraiment compris cela que vous pourrez appréhender de nouvelles pensées ou une nouvelle vision de la réalité.

Vous faites évoluer votre esprit par l’exercice de la discipline et du savoir. Vous devrez continuer de vous exercer sans vous arrêter. Aucune discipline ne se termine vraiment. Il vous faudra voir clairement saisi ces questions subtiles pour parvenir avec aisance à une bonne compréhension de l’histoire cosmique ? sans le contrôle de votre mental, comment pourriez-vous voir la réalité ?

Grâce à un effort constant de discipline dans l’étude de l’histoire cosmique, vous ressentirez petit à petit un effet qualitatif supplémentaire qui contribuera à élever toujours davantage votre conscience quotidienne vers une perception de la réalité de la quatrième dimension. Dans cette réalité, tout semble sorti d’un rêve ou venu de l’espace ; cultiver des perceptions et sensations cosmiques s’avère dès lors beaucoup plus facile. Ce processus est l’effet de l’histoire cosmique. En cela, nous voulons dire que les mots ou les termes « histoire cosmique » se rapportent à un type d’expérience mentale à une qualité ou un état d’esprit du champ de perception cosmique.

Ces considérations sont simplement présentées pour vous aider à parvenir à une certaine compréhension et à apprécier le fait que nous traiton là de « la plus radicalement nouvelle » forme de réalité jamais encore présentée à l’espèce humaine. Il vous faut savoir comment aborder de manière réceptive ces nouveaux modèles d’information de l’histoire cosmique afin qu’ils puissent vous marquer et s’imprimer en vous.

Cette connaissance présuppose une prise de conscience des questions subtiles telles que la nature de l’esprit, la nature de ce qui est perçu et la manière dont le mental transforme ce qui est perçu. Mais il vous faut d’abord arrêter le mental pour comprendre que ce dernier est constitué d’un nombre infini de concepts et de projets plus ou moins reliés, fondés sur des suppositions non vérifiées de la réalité.

Ce faisant, vous réaliserez que si vous souhaitez contribuer au modèle mondial, vous devrez d’abord en sortir. Vous devrez vous détacher des crochets de l’actuel modèle mondial pour vous extraire de vos habitudes de pensée ou de votre façon de voir les choses. C’est l’unique manière d’être vraiment capable de vous préparer à entrevoir une nouvelle perspective ou un nouveau modèle de réalité.

L’évolution est atteinte par l’effort. L’effort est évolution. Vous faites évoluer votre esprit par l’exercice de la discipline et du savoir. Vous devrez continuer de vous exercer sans vous arrêter Aucune discipline ne se termine vraiment. Il vous faudra avoir clairement saisi ces questions subtiles pour parvenir avec aisance à une bonne compréhension de l’histoire du cosmos. Sans le contrôle de votre mental, comment pourriez-vous voir la réalité.

L’histoire cosmique est une descente de l’Absolu, un concept positif adapté  la fermeture du cycle. Lors de votre première rencontre avec l’histoire cosmique, vous serez en fait confortés à vos propres suppositions non vérifiées concernant la réalité. C’est pourquoi nous vous conseillons pour aborder cette connaissance, de mettre votre mental en pause. Nous référons à votre mental conceptuel, celui de la connaissance acquise, celui dont vous avez hérité à la naissance. C’est celui-là que vous devez mettre à l’état de veille – et vous exercer à maintenir ainsi.

Extrait du livre : Le Livre Du Trône – retranscrit par francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/    

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A LA RESONNANCE DE LA RENAISSANCE

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2015

 

désequilibreNous, les générations qui peuplent la planète Terre en ce début du XXIè siècle, sommes privilégiés. Non pas notre appartenance à une classe fortunée ou noble, mais du simple fait de notre présence ici. A l’instant même. Nous aussi vivons une renaissance, supérieure de plusieurs octaves, car nous nous apprêtons à devenir des résidents pleinement conscients d’un multivers infini fourmillant d’innombrables espèces et de myriades de populations d’êtres vivants et intelligents.

Nous émergeons d’une ère d’obscurité et de destruction relative qui enténébrait nos sociétés. En dépit de nos technologies et de nos réalisations, la condition humaine demeure dans son ensemble accablée de souffrances et d’insatisfactions.

Sur cette vaste Terre, il y a toujours d’une part une minorité privilégiée et absolue, et d’autre part, la majorité qui tire le diable par la queue. Dans chaque région, la violence fait rage, incoercible, car l’animal en l’être humain continue de s’approprier le pouvoir par l’avidité, s’abreuvant à sa soif de sang. La seule différence entre nous et les prédateurs de ce monde, c’est que nous tuons par plaisir. Et pourtant, nous sommes censés être des créatures douées d’un intellect supérieur, des êtres au sommet de la chaîne évolutive sur la planète.

En cet âge des ténèbres dans notre monde contemporain, des maux que nous n’aurions jamais imaginés se propagent d’un continent à l’autre et mettent en péril notre existence même. Des populations sont affamées – c’est exact – en ces années qui, à nos yeux, reflètent un apogée technologique pour notre civilisation.

A première vue nous ne sommes certainement pas à l’aube d’un âge de lumière !

Nombreux sont ceux qui contemplent les champs de bataille et n’aperçoivent que futilité et désolation. d’autres scrutent le regard cru des médias sous contrôle et se résignent à l’échec de notre espèce, persuadés qu’il n’y a tout simplement pas d’espoir pour l’humanité ou notre planète. Les prophètes de l’apocalypse s’en donnent à cœur joie. Ils estiment que nous revivons Sodome et Gomorrhe et que les prophéties évoquant l’ultime anéantissement de la source même de la vie sont sur le point de se réaliser : sa solution finale, l’Armageddon.

Malgré tout…

En dépit de la corruption aveugle des figures politiques contemporaines (« élues » ou qui nous sont imposées), en dépit des dictats usés des religions et des cultures, en dépit des bouleversements terrestres, un miracle a cours sous nos yeux et voit le jour en nous, dans chaque cellule de notre être. Il s’agit de la renaissance d’une vision d’une vaste portée, vision qu’entretenaient nos ancêtres. Le combat entre la logique et l’intuition évolue vers un nouveau paradigme, une science nouvelle, qui se mêle de l’Esprit.

Nous neutralisons la dualité dans notre existence (en tant qu’êtres vivants dans la sphère matérielle d’un espace physique), nous raffinons les signatures vibratoires de notre organisme et de son empreinte sur les champs du vivant. De ce fait, nous reconnaissons comment toutes choses existent sous forme d’aspects les unes des autres. Dans le cosmos, tout ne fait qu’un.

Si nous nous accordons aux fréquences du Soi supérieur, tout devient d’une harmonie divine, exquise. Unités conscientes de cette totalité, nous sommes livres de déterminer comment nous jouerons notre musique dans la symphonie de la vie – à chaque détour.

Grâce à l’alliance de la science et de l’Esprit, l’écart entre la logique et l’intuition s’estompe et disparait. Nous apprenons que nous l’avons toujours su, depuis les grandes civilisations de l’histoire orale sur terre, au fil des âges. Le sens primordial de la vie se trouve sous nos yeux, tout au long des maints cycles de notre existence. Quelquefois, au fil de l’ascension et du déclin, nous tenions à la main cette sagesse précieuse, telle une rose fraichement coupée. A d’autres moments, nous y avons renoncé au profit de soifs fugitives et insensées d’accomplissements et de gratifications personnelles aussi illusoires que les nuages. Nous apprenons avec beaucoup d’humilité que malgré les efforts que nous mettons à rendre l’idée de la Création complexe et ultimement ineffable, la question incontournable de l’existence, du macrocosme au microcosme, est parfaitement simple. La sagesse est encodée dans toutes les expressions de la vie – dans chaque brin d’herbe, chaque fleur, chaque montagne, chaque animal, chaque nuage, chaque humain, chaque note, chaque mélodie, chaque chant, chaque symphonie.

Peu importe notre conception de ce que peut être Dieu, nous nous entendons pour dire qu’Il ou Elle ou ça est doué de la capacité la plus exquise d’engendrer des manifestations éloquentes de la matière organisée selon des formules mathématique superlatives, en vue de produire le déploiement sans fin d’êtres vivants interactifs sur notre planète et – nous le croyons – dans d’autres mondes que nous découvrirons bientôt.

Si on élague les disciplines spirituelles des méthodes, techniques, outils ou formations, on atteint une vérité simple et inébranlable, à savoir que tout ce qui existe n’est que pure énergie. Tout est conscience ; tout est vibration. Les grands penseurs scientifiques affirment désormais qu’il en va de même dans leurs laboratoires. Alléluia !

Sur le blog de Francesca - Extrait des propos de Patricia Cori dans son livre : Au-delà de la Matrice

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Vivre le DEJA, ICI ET MAINTENANT

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

rtxyr8pCertains changements doivent être vécus par l’homme, car ces changements représentent l’évolution de la force créatrice, de la dynamique que l’on appelle Dieu et qui se déploie dans votre réalité. Pour connaître son évolution, l‘homme doit parvenir à toucher cette divinité en lui. Ces changements apportent à l’humanité de grandes questions, de grandes interrogations. Chacun doit entreprendre la plus grande aventure et cette aventure s’appelle VIVRE.

Vivre, veut dire être soi, vivre veut dire reconnaître cette divinité en nous, et cette reconnaissance nous fera plonger dans une oasis. Cette oasis est potentielle, car l’homme vit dans le déjà, dans le moment présent, dans le potentiel qui lui est acquis.

Notre déjà, le moment présent, existe quand l’homme se permet d’y vivre, car il peut voir l’espoir, il peut comprendre toute la multiplicité qui provient de ce plan terrestre. Le déjà est le moment présent. Le ici et maintenant est ce déjà, ce moment présent. Vivre dans le déjà nous le faisons parfois inconsciemment car chaque homme, chaque femme vit dans le moment présent.

Cependant, à cause de son esprit binaire, l’homme tire constamment de l’arrière, il vit dans le passé et très souvent dans le futur. L’homme oublie le moment présent, et lorsqu’il le retrouve il peut se permettre de vivre car il n’y a que le moment présent qui existe réellement.

Imaginez un instant que dans votre temps et dans votre espace, les verbes du passé, les verbes du futur, les mots du passé, les mots du futur n’existent plus. Que reste-t-il ? Le Présent.

Il existe beaucoup de tourments, de doutes à cause du passé et du futur. Lorsque vous aurez pris conscience de ce que votre Etre est réellement, votre verbe et vos mots changeront pour toujours car tout se manifestera ici et maintenant et non point dans le futur.

Le passé fait naître la culpabilité, vous retournez dans le passé et vous désirez changer les événements pour lesquels vous ne pouvez plus rien faire… Le futur, lui, vous en rêvez, vous rêvez même que ce futur soit le moment présent, mais comment se pourrait-il lorsque le futur n’existe pas encore. Avez-vous remarqué que toute manifestation se réalise ici et maintenant et non point dans le futur ? Imaginez un instant que votre désir soit de manifester une chose. Donc, vous êtes ici, présent, dans le déjà et soudainement cette chose se manifeste dans le futur. Impossible n’est-ce pas ?

L’homme est sans cesse plongé dans le passé, l’homme est empressé de vivre dans le futur, mais il en oublie le potentiel du moment présent. Tout être vit déjà dans son déjà, mais l’homme, par son esprit, est déjà rendu dans son futur. Vous faites comme si le Ici et Maintenant n’existait pas !

Le temps n’est qu’illusion, alors comment faire confiance à une illusion ! Ne faites confiance qu’à vous-même, voilà le plus important. Il n’existe point de temps pour la pensée… seulement des manifestations.

Si le temps a une place primordiale dans vos pensées, vous vous préparez à faire face à la « défaite ». Vous êtes habitués à la défaite, bien sûr. Alors ne placez jamais le facteur « temps » à l’intérieur d’une manifestation matérielle, dans la réalisation d’un désir. Il vous serait alors impossible d’apprécier le moment présent. Ne vous projetez point dans le futur en disant : « Je ne peux plus attendre, j’ai hâte que tout cela arrive« , car si vous le faites, comment pouvez-vous vivre totalement le moment présent…. ?

Ramenez plutôt à vous ces connaissances qui vous habitent et qui sont déjà connues de vous. Il y a notre conscience, notre pensée et surtout notre totalité, notre Etre, comme vous voudrez l’appeler. Nous faisons partie de la Totalité, nous ne sommes point un clan à part, nous sommes le représentant, le participant dans la totalité de l’Ici et Maintenant. Cette force, cette dynamique que l’on appelle Dieu se nourrit du moment présent et ceci constitue sa propre force. Cette dynamique connaît seulement ce que vous connaissez ici et maintenant. Dieu ne sait que ce que vous savez maintenant. Il est donc de notre devoir de grandir, d’être cette vie, d’être nous, d’être cette totalité, d’être ici et maintenant, de vivre enfin le moment présent.

L’homme évolue de déjà en déjà, car toute connaissance, emmagasinée en lui devient potentielle. La connaissance représente le cadeau, le présent divin, et de connaissance en connaissance il évolue. L’homme n’arrête jamais d’évoluer, il évolue constamment, il peut très bien vivre dans la limitation et dans l’ignorance, mais l’homme peut aussi être conscient de cette évolution. En étant conscient, il entre dans une autre dimension et cette dimension  s’appelle le divin en soi. Quand l’homme exprime sa propre divinité, il se permet de vivre dans le maintenant. Quand il se permet, il entreprend cette aventure que l’on appelle l’Amour de soi, l’amour inconditionnel et là l’homme peut connaître les joies ici-bas.

Il n’y a pas de matin sans que l’on décide que cela est le matin. Si vous regardez une fleur, vous cueillez cette fleur, la regardez et vous exclamez devant sa beauté. Quand cette fleur se défraîchit, se fane, sa vie est terminée. Mais l’homme oublie que cette fleur est potentiellement potentielle, il a oublié que cette fleur peut laisser tomber une graine de ce grain, dans le silence de la terre, devenant ainsi potentiel pour une autre beauté.

Le plus grand mystère de l’humanité c’est l’homme. Quand l’homme reconnaît cet inconnu, il se rend compte de cette reconnaissance et reconnaît l’inconnu en lui. L’inconnu en nous est déjà connu de nous. Il s’agit de faire cette friction que l’on appelle reconnaissance et à partir de ce moment nous cultiveront cette reconnaissance. Cependant, il ne s’agit pas d’emmagasiner de grandes connaissances pour être intelligent, le simple fait d’Etre, en toute simplicité, est déjà Intelligence.

L’homme qui essaie d’atteindre la perfection ne peut qu’échouer, car il est déjà parfait. On ne peut se créer d’importances pour devenir car tout est important. D’importance en importance, l’homme reconnaît cette force, cette importance, car tout le devient. Et pour devenir, il faut être dans la simplicité.

En vérité, nous sommes tous de grands soleils et ces soleils possèdent l’infinité pour les jours à venir.

Enrichissez-vous de tout ceci et comprenez l’espoir qui est maintenant en nous. Etreignons notre vérité, possédons notre vérité, maîtrisons notre potentiel et rappelons-nous de ce terme ICI ET MAINTENANT.

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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L’épluchage de L’oignon ou recherche du mot Secret

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

P1040959Il peut s’avérer énormément émancipateur de comprendre le sens véritable du mot d’usage courant et d’en reconnaître l’essence profonde. En décomposant les mots couche par couche, en dévoilant leur sens pur originel et en étudiant leurs racines, nous jetons une lumière nouvelle sur des mots et des expressions que nous utilisons depuis toujours. Par exemple, j’ai toujours dit que le premier devoir d’un dirigeant consistait à inspirer les autres.

Quand on se rend compte que le mot inspirer signifie « insuffler la vie dans les rêves de quelqu’un » et que son contraire, exprimer, signifie « cesser de respirer », ces mots prennent vie. En utilisant des mots qui inspirent, nous aidons les autres à réaliser leurs rêves. Inversement, en utilisant des mots qui « expirent » ou qui expulsent la vie, nous mutilons les espoirs et les aspirations des autres.

Le mot opportunité en offre un autre exemple. Je crois que les gens efficaces n’ont pas l’esprit centré sur les problèmes, mais sur les opportunités. La racine de ce vocable est le mot port, qui désigne l’accès maritime à une ville ou à un carrefour commercial. Autrefois, quand la marée et les vents se prêtaient à l’ouverture du port, celui-ci était ouvert aux commerçants, aux visiteurs et aux envahisseurs conquérants. Cependant, seuls ceux qui connaissaient l’existence du port pouvaient tirer profit de l’occasion qui se présentait. Je vous encourage fortement à tirer profit de l’occasion que vous offre ces écrits regorgeant de trésors pour enrichir votre existence.

Outre des mots d’usage courant dans la vie quotidienne, il existe des mots uniques et profonds appartenant à d’autres langues et à d’autres civilisations. Par exemple, le mot ollin est un vocable aztèque désignant un événement important, comme un séisme ou un ouragan qui ébranle la terre. Il exprime un mouvement intense et immédiat. Ollin veut donc dire « se déplacer et agir maintenant avec tout son coeur ». Des mots comme celui-ci ont le pouvoir d’unir les gens dans un langage commun partout dans le monde.

Plus nous comprenons le sens des mots et de leurs couches multiples, plus nous voyons clairement notre voie et notre objectif. Le grand mythologue Joseph Campbell a créé l’expression « suivez votre bonheur ». Les mots sont comme des panneaux indicateurs de la direction à suivre pour atteindre le bonheur. De concert avec les actions qu’ils inspirent, les mots nous aident à devenir un meilleur dirigeant, un meilleur conjoint, un meilleur parent, un meilleur vendeur, un meilleur athlète, la liste est infinie ; le pouvoir des mots génère la richesse, la santé, la productivité, la discipline, la spiritualité et d’innombrables autres caractéristiques humaines désirables.

Extrait de : L’énergie de la bonté en soi par Kévin Hall retranscrit par Francesca du blog

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LA VOIE BOUDDHISTE

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2015

 

Bouddha serpentDans l’enseignement de Bouddha, il n’a jamais été dit que la vie se transforme en mort. C’est le non-devenir qui est exposé dans l’enseignement du Dharma où la mort ne pouvant se changer en vie est désignée par non-extinction. La vie et la mort ont une existence propre et n’ont entre elles de rapport que celui qu’entretient l’hiver avec le printemps. N’allez surtout pas penser que c’est l’hiver qui se change en printemps ou le printemps en été. Une fois que les bûches sont réduites en cendre, elles ne peuvent redevenir des bûches. Nous ne pouvons pas prétendre pour autant que la cendre soit un état potentiel de la bûche et vice versa. La cendre est radicalement de la cendre et la bûche est complètement une bûche. Toutes deux ont leur propre existence, leur passé, leur présent et leur avenir. Pareillement, quand les humains meurent, ils ne peuvent retourner à la vie.

Quand nous parvenons à l’éveil, c’est comme la lune se reflétant dans l’eau. La lune apparaît dans l’eau, mais elle n’est pas mouillée et l’eau ne se trouve pas troublée par sa présence. De plus, la lumière de la lune qui éclaire la terre entière peut se contenir dans une mare, une goutte de rosée et même dans une particule d’eau. L’éveil n’est pas une source de tracas. C’est comme la lune qui ne crée aucun problème à l’eau. Ne considérez pas l’éveil comme un obstacle à votre vie. Une seule goutte de rosée peut contenir la lune et le ciel tout entier. Lorsque le Dharma n’a pas encore été totalement assimilé par le corps et l’esprit, nous avons la fâcheuse tendance de croire que nous possédons la totalité du dharma et que notre travail est fini. Lorsque le Dharma est vraiment possédé, nous avons le sentiment que quelque chose manque encore.

Lorsque vous êtes sur un bateau en plein océan et qu’il n’y a aucune terre à l’horizon, si vous regardez dans toutes les directions, l’océan vous apparaîtra comme une immense étendue circulaire. Bien que l’océan ne soit pas une étendue circulaire et que ses spécificités soient infinies, [c’est un palais pour les poissons, un bijou précieux pour les dieux] à nos yeux, il nous apparaît tout de même comme une immense superficie circulaire. Il en va de même pour toutes les choses de ce monde. Si l’on se réfère à notre point de vue, nous voyons les choses d’une manière sélective. Mais avoir une vision correcte des choses dépend plus de notre pratique que de notre point de vue. Pour appréhender toute la diversité du possible, nous devons étudier toutes les caractéristiques et les vertus des montagnes, puis des océans, en plus de notre façon de les percevoir. Nous ne devrions jamais oublier qu’il en va de même pour tout ce qui nous concerne.

Le poisson dans l’eau trouve l’océan immense, comme l’oiseau dans le ciel estime qu’il est sans limites. Cependant, le poisson et l’oiseau n’ont jamais quitté leur élément. Ils s’en servent en toute liberté selon leur besoin et leur limite. Toutefois, si nous dissocions les oiseaux et les poissons de leur élément réciproque, ils périraient. Ainsi, l’eau représente la vie pour les poissons comme l’air pour les oiseaux. Les poissons dans l’eau représentent la vie comme les oiseaux dans les airs. Beaucoup d’autres choses peuvent être interprétées de la sorte, par exemple la pratique et l’éveil. Mais un poisson ou un oiseau qui essaieraient de comprendre l’eau ou l’air avant de nager ou de voler, ne trouveraient aucune raison à le faire dans ces éléments. Si nous pouvons comprendre ce point de vue, chaque instant de la vie devient genjokoan. Si nous sommes sur la Voie, toutes nos actions sont, elles aussi, genjokoan, tant bien même que ce chemin ne soit pas grand ou petit, qu’il n’ait aucun rapport avec nous ou les autres et encore moins avec le passé ou le présent. Il existe simplement.

Si nous pratiquons et réalisons la Voie de Bouddha, nous maîtriserons et pénétrerons chacun des dharmas. Entre autre, nous affronterons et surmonterons toutes les sortes de pratiques. En tout lieu, nous pourrons approfondir la Voie et élargir le champ de nos perceptions. Nos connaissances existent conjointement en nous et dans l’accomplissement du Dharma. Quand cet accomplissement est devenu le fondement de notre perception, il n’est plus nécessaire de croire à la nécessité d’une compréhension intellectuelle. Mais même si la réalisation se manifeste instantanément, elle n’est pas pour autant définitive.

Extrait de l’enseignement Par Maître Dogen retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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ÊTRE EN SYNCHRONICITÉ AVEC NOTRE VIE

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2015

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Supposez que vous soyez un espion dont la mission serait de déceler votre degré de synchronicité par rapport à la vie, autant dans l’ensemble que dans les détails. Contrairement aux méthodes plus cérébrales, l’intuition privilégie une vision à rayons X des questions liées à l’énergie subtile. Qu’il s’agisse de révéler la vérité crue sur une relation amoureuse toxique, de mesurer votre degré d’épuisement ou d’évaluer un emploi sans issue, l’intuition tente sans cesse de communiquer avec vous, même si vous ne l’entendez pas. Elle habite un petit coin tranquille où je compte vous emmener, petit coin voilé par le bla-bla des pensées quotidiennes.

Êtes-vous prêt à sortir vos antennes ?

Jour et nuit, nous recevons des impressions concernant l’énergie, mais peu en ont conscience. Puis un beau jour, vlan ! Un pressentiment, la chair de poule ou un éclair intuitif vous révèle ce qui vous nourrit ou ce qui vous mine. Les intuitions peuvent vous être favorables. Par exemple, en vous penchant sur un nouveau projet, vous sentez bouillonner votre dynamisme, votre lucidité briller ou la tension s’apaiser.

Au contraire, elles peuvent également vous être négatives : vous avez la chair de poule ou vous défaillez à l’idée d’une transaction frauduleuse. Grâce à la méthode pour épanouir l’énergie sacrée, vous prendrez l’habitude de pister intuitivement votre réaction énergétique. (Ma réactivité s’intensifie à l’approche de la pleine lune, en présence de chiots et au cours de journées passées à écrire sans interruption dans la solitude, alors qu’elle s’amoindrit à l’idée de cocktails huppés, de mets trop gras et de personnages volubiles.)

 Comme je le fais moi-même et comme je l’enseigne aux patients, vous apprendrez à identifier l’information qui vous dynamise et qui vous paraît juste. Si vous observez les fluctuations de votre énergie, vous percevrez un écart brutal là où il y a des déséquilibres sur le plan interpersonnel, de la santé ou professionnel. Ainsi, vous serez en mesure d’effectuer des changements. L’intuition capte aussi les vibrations. Les gens et les situations diffusent soit de l’énergie positive accueillante qui tonifiera, soit de l’énergie négative qui vous rebutera.

Plusieurs expressions populaires témoignent d’ailleurs de ces intuitions. Un patient surnomme son frère, un grand dégingandé d’un mètre quatre-vingt-dix, de « grand verre d’eau » ; un autre dit : « Mon patron lance des poignards avec ses yeux. » Pressentir les vibrations permet d’évaluer instinctivement si vous êtes à l’aise ou pas.

Techniques pour percevoir l’énergie positive et négative

CHANGEZ DÈS MAINTENANT EXPÉRIMENTEZ VOUS-MÊME L’ÉNERGIE GRÂCE AU BALAYAGE SUBTIL DU CORPS

Asseyez-vous près de votre ami, allongé sur le sol ou sur un lit. Ensemble, prenez quelques respirations profondes et apaisantes. Une fois tous deux détendus, observez les yeux, la chevelure et les vêtements de votre ami. Puis regardez au-delà. Imaginez une capsule de lumière entourant son corps, ce que Carlos Castaneda appelle un « œuf lumineux ».

C’est cette énergie que vous allez percevoir intuitivement. Placez d’abord votre main à un ou deux mètres de sa tête, puis approchez-la doucement. Votre paume sera votre détecteur. Servez-vous-en pour sentir les contours subtils d’une chaleur, d’une fraîcheur, d’une pression ou d’une vibration marquant la frontière externe de son champ énergétique. Éloignez la main, puis rapprochez-la de cette lisière pour vous assurer de sa limite. Il s’agit d’abord de percevoir. Vous verrez peut-être aussi des couleurs. Tracez ainsi la carte de l’énergie subtile tout autour du corps de votre ami, sans jamais toucher la peau. Une fois terminé, ce sera au tour de votre partenaire de faire cet exercice. Comparez ensuite vos impressions

 

CHANGEZ DÈS MAINTENANT PERCEVEZ L’ÉNERGIE DANS LE MONDE GRÂCE AU BALAYAGE CORPOREL

L’on peut s’exercer à capter l’énergie positive ou négative n’importe où. Amusez-vous. Voyez ce que vous pouvez découvrir. Le secret consiste à se tenir à moins de soixante centimètres d’une personne, qu’il s’agisse d’un collègue ou d’un passant au centre commercial. Branchez-vous sur ce que cette personne ressent.

Interrogez-vous : « Suis-je attiré ou révulsé ? Perturbé ou à l’aise ? » Procédez à une évaluation honnête : « Suis-je tonifié ou épuisé ? » Instaurez une mesure de base pour chaque personne. Rapidement, vous saurez qui vous épanouit. Si un être cher vit une période difficile, montrez-vous tolérant. Repérez tout de même les personnes qui vous abattent. Subséquemment, pourvu d’une vision plus réaliste, vous serez mieux en mesure de vous occuper de vous.

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EXTRAIT du livre : ACCEDER A SON ENERGIE SACREE de Judith Orloff aux éditions Ariane http://editions-ariane.com/

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Si le modèle holographique de la conscience dit vrai

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2015

 

HolographiqueAlors que vous êtes assis en train de lire ces mots, vous êtes entouré et pénétré par un champ entier d’ondes radio et de transmissions des stations de télévision, et si vous habitez près d’un aéroport ou d’une installation militaire, vous pouvez ajouter les fréquences de radar à cette liste.

Toutes ces ondes sont si envahissantes qu’il arrive que certains captent les programmes de radio par les plombages de leurs dents. Ces ondes d’énergie imprégnant votre aura ne constituent qu’une partie de la situation d’ensemble ; considérez un seul instant votre aura comme une parti intégrale de l’aura de la Terre, et vous commencerez à comprendre que les conflits humains et la profanation des ressources naturelles partout sur cette planète ne sont pas si éloignés de vous.

La violence physique ou psychologique exercée à l’endroit de toute forme de vie aura des répercussions ondulatoires sur votre aura, et si vous êtes particulièrement réceptif, celle-ci sera envahie par ces structures de violence. Rien ne peut se produire en dehors de vous si le modèle holographique de la conscience dit vrai, et vous pouvez ainsi éprouver des sentiments inexplicables de peur ou de panique.

Généralement, nous réagissons à ces impressions en désaccordant et en désensibilisant instinctivement notre aura ; nous devons le faire en vue de survivre au niveau présent de pollution psychique, engendré par le manque de respect de l’homme envers la nature. Tout comme les gens qui vivent près d’une voie ferrée sont capables de se « débrancher » du bruit des trains, chacun d’entre nous, notamment dans les grandes villes, désensibilise son aura, et réduit la qualité de sa conscience et de sa vie. Le résultat final en est chaque jour plus évident ; la déshumanisation de l’homme sur une échelle sans précédent et une tension mondiale jamais connue auparavant.

Naturellement, il est un envers à cette situation apparemment sombre. Cette sorte de pression exercée sur l’humanité a conduit de nombreux chercheurs à tenter de résoudre le dilemme. La pollution de l’aura de la Terre, ou de la biosphère, appelez-la comme bon vous semble, est à la fois physique et psychique. Les écologistes sont particulièrement sensibles aux aspects physiques de la pollution planétaire, et tentent par des protestations et l’adoption de nouvelles lois d’endiguer le flux destructeur qui menace nos ressources naturelles. Ils ont souvent obtenu gain de cause d’un point de u législatif, et des projets de reboisement à l’échelle mondiale favorisent la restauration de la flore et de la faune.

Dans le domaine de la santé, se développe un mouvement d’intérêt sans précédent pour les méthodes thérapeutiques alternatives. Si les médicaments ont leur place dans l’ordre de la nature, il n’en demeure pas moins vrai que la pollution médicale massive d’aujourd’hui doit être reconnue comme un véritable crime. Les gens sont de plus en plus conscients des effets secondaires destructeurs des prescriptions médicales ; les vitamines et les minéraux constituent une partie importante d’une bonne alimentation et il est bon qu’un régime soit renforcé par de telles substances nutritives.

Autre indication de la tentative de rééquilibrage de nos forces auriques est l’intérêt sans précédent concernant la conscience humaine. Le yoga, considéré comme une simple marotte il y a encore vingt ans est enseigné partout aujourd’hui. Les gens cherchent à enrichir leur vie par l’étude comparative des religions, la pratique de la méditation et différentes disciplines d’expansion de la conscience. La philosophie orientale a pénétré en Occident, ouvrant de nouvelles zones de connaissance au grand public.

Devenir conscient de notre aura et de ses qualités, c’est devenir conscient de soi. Apprendre et appliquer les techniques de purification appropriées de notre aura, c’est apporter de la lumière à notre environnement. Le thème de la lumière et de la transfiguration parcourt tous les enseignements spirituels.

Dans la Bible, il est di : « Qu’ainsi resplendisse votre lumière aux yeux des homes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres » (Matthieu, 5,16). Les maîtres parlent d’une échappée, d’une ascension et d’une délivrance du monde de la personnalité avec ses souffrances et ses douleurs, par le truchement d’une sublimation alchimique de la divine luminescence tenue prisonnière dans les « ténèbres » de la forme physique. Lorsqu’ils considèrent la situation mondiale, les gens se résignent souvent à l’idée selon laquelle ils ne peuvent rien y faire, mais la vérité est que le pouvoir de l’aura purifiée est incommensurable. Se transformer soi-même, c’est transformer le monde – nous ne pouvons commencer cette transformation qu’à partir de ce que nous sommes.

Comme don Juan le dit à Castaneda, le guerrier ne se plaint pas, il accepte la vie et s’harmonise avec elle, adoptant une posture de vigilance. Il existe une fonction dans le monde des ordinateurs qui pourrait fort bien être appliquée à l’aura humaine ; il s’agit de « Entrée – Sortie ». Si vous remplissez votre aura de déchets, vous en nourrirez aussi l’aura d e la planète en retour ; au contraire, si vous cultivez la lumière transformante au sien de votre aura, celle-ci formera une barrière naturelle contre les déchets de l’environnement à tous les niveaux de la psyché et vous nourrirez votre monde de cette lumière, dont la puissance soutiendra les autres, surtout ceux qui sont en contact quotidien avec vous.

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Evolution consciente ou extinction

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2015

code de dieuMême si nous continuerons à raffiner notre compréhension de la matière et de la vie au cours des siècles à venir, la question qui nous préoccupe avant tout en ce moment concerne l’équilibre entre la sagesse et la puissance. Aurons-nous la sagesse d’équilibrer notre savoir scientifique avec les forces de la nature avant de subir les conséquences irrémédiables de notre abus de pouvoir ? Survivrons-nous à notre processus d’apprentissage ?

Il ne semble pas y avoir de modèles précis pour nous montrer la voie à suivre alors que nous manipulons les forces de la nature et de Dieu. Bien que nous soyons entrés de plain-pied dans un territoire inexploré en ce qui a trait à la manière précise avec laquelle nos tout nouveaux pouvoirs sont mis en œuvre, une chose est sûre : parmi les nombreuses leçons que les guerres, les maladies, les désastres environnementaux, la haine  et les souffrances du siècle dernier nous ont enseignées, elles peuvent toutes se résumer à un seul thème sous-jacent. Chacune d’entre elles nous rappelle la nature sacrée de la vie et les liens étroits unissant toutes formes de vie où qu’elles soient. Dans la mesure où nous demeurons fidèles à ce que nous avons appris et honorons le principe de la vie dans chaque choix que nous faisons, nous ne pouvons faire fausse route.

Les implications liées au fait de percevoir notre ADN comme un message émanant d’une puissance supérieure sont vastes, controversées, stimulantes, et peut-être, pour certains, déroutantes.

Consentir à le percevoir ainsi révèle rien de moins qu’une clé vers une paix durable et une invitation à assumer un rôle actif dans le miracle de notre propre existence. A la lumière des nombreuses possibilités que ce matériel peut suggérer, le Code de Dieu a été écrit avec un seul but en tête : révéler avec clarté et simplicité un principe d’unité transcendant toute séparation fondée sur nos différences au sein de la grande famille humaine.

Barbara Marx Hubbard, visionnaire, futuriste et architecte sociale, a su résumer notre situation en une seule phrase toute simple : « Il nous faut maintenant choisir entre une évolution consciente et notre extinction résultant de l’abus de nos pouvoirs6. » Ce livre est l’histoire de la découverte d’un motif de croire qu’un choix s’offre à nous et du pouvoir que possède un seul nom d’unifier notre famille globale en dépit de toutes les différences qui, parfois, nous semblent si insurmontables. Le code de Dieu ne prétend pas être la seule solution alors que se présentent à nous les plus grands défis de l’histoire de notre espèce en matière de science, de technologie et de paix. À une époque où une attention considérable est placée sur nos différences, il propose simplement un endroit où commencer dans notre quête d’unité et de paix.

 

Extrait de : LE POUVOIR DU CODE DE DIEU

Commande postale : Canada: www.ada-inc.com  ; Europe : www.dgdiffusion.com

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Notre plus grand Best-seller c’est la peur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2015

 

La peurLa vie est une continuité. Elle nous apporte le moyen de venir et revenir sur ce plan. Ce moyen n’a ni commencement ni fin. Cependant, nous avons été conditionnés à avoir peur de cette continuité.

L’incarnation est cette roue qui nous fait venir et revenir, mais le passé n’existe pas, car toutes les connaissances rattachées à ce passé ont été comprises de nous. L’expérience de toute une vie est enrichissante et c’est une grande aventure, nous sommes le Maître de notre existence, l’aventurier de notre existence.  Rien ne sert de remuer le passé, car il a été émotionnellement compris et expérimenté.

Nous sommes  à la recherche de sagesses… afin de nous raisonner et cependant, ces sagesses sont enregistrées dans notre âme, il nous est possible de nous ouvrir à toutes ces connaissances, mais notre cerveau fonctionne à un tiers de sa capacité, je ne vous apprends rien, c’est comme si nous savions que nous avons deux jambes, mais que nous n’en utilisons qu’une. L’homme s’empêche de connaître la super-conscience car il a été conditionné à recycler l’ignorance. Notre cerveau s’est alors endormi et nous ne voyons qu’une partie du monde qui nous entoure.

Laissons donc notre esprit s’ouvrir à toute connaissance, laissons entrer la super-conscience et cessons d’avoir peur de ce que nous appelons « l’inconnu », car l’inconnu au contraire de ce que nous pensons, est déjà connu…

Lorsque nous sommes dans un état d’être harmonieux avec ce que nous sommes, toutes nos cellules se réjouissent, nos hormones réagissent. Elles deviennent centralisées, en continuité dans notre être. Cette permanence s’installe dans notre corps physique et reste en nous pour l’éternité du moment présent. Mais l’homme a inventé le calendrier et le temps par la lumière. L’homme s’est fié à cette lumière, car il connaissait la force, la grandeur de cette lumière : la vie est lumière et la lumière est la vie, mais il ne suffit pas de glisser entre les carreaux du calendrier pour échapper à la vie, il n’y aurait alors plus de place pour vivre.

Alors, à cause de la méfiance de la connaissance, l’homme s’est mis des barrières, car quand l’homme connaît, quand l’homme reçoit la perle provenant de la connaissance, la poursuite de la perfection s’éteint, tout simplement parce qu’il a peur de devenir un génie. Notre poursuite vers la perfection nous a entraîné à perdre de vue le divin en nous, et malgré tout nous sommes inlassablement à la recherche de cette perle alors qu’en même temps nous la fuyons à chaque pas que nous accomplissons vers elle.

Tout ceci est de notre choix. L’homme a-t-il besoin d’entrer dans un labyrinthe de techniques pour être lui-même ?

Lorsque le jugement sera arrêté, nous aurons alors accompli de plus grands pas vers l’amour de nous-mêmes. La vie va de l’avant et ce, continuellement. Voilà ce qu’est l’évolution. Peu importe ce que vous pensez, cessez de pointer le nez dans les affaires des autres, cessez de vous critiquer vous-mêmes car dans votre jardin intérieur existe la perfection.

Aurions-nous peur d’être parfait !

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LE KARMA – Une invention de l’homme

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2015

 

KARMAD’où provient cette loi créée par l’homme ?

Il y a environ 11 000 années ; il y eut le déclin de l’empire de la compréhension divine de l’être humain. A la suite de cette chute, l’homme a créé, inventé diront-nous, une loi que nous appelons aujourd’hui encore : « Loi Karmique ».

Le karma est un dérivé du « péché », le péché est ce que nous ne devons pas faire, dire ou penser. Le péché nous mène directement en « enfer » nous a-t-on rebattu les oreilles. Mais qu’est-ce que l’enfer ? L’enfer n’existe pas…. J’ai cherché l’enfer aux confins de l’univers, dans les profondeurs de la Terre et je n’ai point vu d’endroit qui s’appelle ainsi.

Vous appelez certainement certaines entités le « Diable », le « Démon », « Lucifer », mais ces entités n’existent pas non plus. Elles existent seulement en la qualité de votre pensée. Vous dites aussi : « Si l’homme ne pèche pas, ne juge pas, ne vole pas, l’homme pourra s’établir dans le royaume des cieux et de là il pourra réciter des psaumes », mais là encore, ce royaume n’existe pas !

La loi karmique a été inventée de toute pièce par l’homme qui a dit un beau matin : « Peut-être devons-nous payer pour cette chute, ce déclin, pour les erreurs du passé. Peut-être avons-nous commis une erreur ? Peut-être avons-nous péché devant Dieu, devant le chemin tracé par Lui ? Peut-être devons-nous nous reprendre en retournant et retournant sur ce plan et vivre avec le fardeau de la loi karmique, vivre avec le fardeau des erreurs de notre passé » ?

On ne revient pas sur ce plan terrestre pour payer et repayer les erreurs du passé. Si cette loi existait vraiment, elle serait une loi provenant de la Source, elle serait une loi divine. Et alors où en serait notre liberté ? Perdue dans cette loi. Cette loi n’existe pas. Pourquoi repayer des erreurs du passé ? Pourquoi vivre sous l’emprise de cette loi ? Elle nous empêche de vivre, elle nous empêche de nous accomplir puisque nous avons cette idée derrière la tête, que nous devons payer. Pourquoi donc se surtaxer d’une dette karmique ?

La loi du karma est une loi créée par l’homme, pour l’homme. Une loi créée par ignorance, pour entretenir l’ignorance, entretenir un fardeau de vies passées pour lesquelles tout est déjà accompli. Vous soumettre à cette loi, est sans fin, car vous la conservez dans votre esprit, et conserver cette idée de revenir et de payer, ne mène à rien d’autre qu’à vous faire souffrir inutilement…

L’homme est dans l’ère de la connaissance de soi. Tout revient à l’individu. Pour quelle raison l’homme revient-il à l’homme ? Cette ère fait reconnaître à l’homme ce qu’il est, mais il y a la croyance karmique, il y a vos gymnastiques karmiques et vous doutez constamment à cause de cette loi.

L’homme a créé cette loi parce qu’il a connu la chute. Il s’est accroché à cette loi et c’est devenu une croyance très puissante. Rayer cette croyance du karma de votre existence, car votre liberté est infinie.  Nous revenons pour nous accomplir et à cause de cette loi karmique, il est impossible de s’accomplir. Personne ne peut s’accomplir avec le fardeau de cette dette. Le karma n’existe pas en dehors de votre pensée. Nous sommes ici pour vivre, pour comprendre, non pas pour payer une dette, repayer une action du passé.

L’homme pour reproduire, recréer et permettre aux autres entités de venir et revenir sur ce plan utilisait la force créatrice que nous appelons « reproduction ».  De là se sont produits ou engendrés ce que nous appelons les « gènes ». D’où proviennent ces gènes ? Ils sont une accumulation émotionnelle de notre grand-père, de notre grand-mère, de notre mère, de notre père …. Si nous revenons ici encore et encore, c’est pour percer le plus grand mystère de l’humanité : Nous-mêmes !

Nous venons pour nous accomplir, pour comprendre notre divinité. Ne cachez pas votre vérité derrière un karma. Vous n’êtes pas constamment fautifs. Quand l’homme comprendra qu’il n’a pas besoin de connaître la maladie pour s’accomplir, qu’il n’a pas besoin de revenir sur ce plan, infirme, cancéreux ou avec toutes sortes de tumeurs, il reviendra dans sa totalité. Il pourra comprendre qu’il peut revenir, s’il le désire, avec un corps physique parfait qui lui permettra enfin de connaître la joie, le bonheur et l’illumination.

Quand vous transcendez la lourdeur de votre corps physique, toute maladie n’est plus connue de vous, car une autre dimension s’offre à vous, et s’ouvre devant vous. C’est une dimension divine qui vous permet de vivre ce que vous êtes réellement. Cette dimension peut être retrouvée sur ce plan, même dans votre corps physique, en étant l’être que vous êtes dans sa totalité, en ne faisant qu’un avec votre corps physique et votre moi, car ceci est un tout avec votre esprit, un tout avec votre conscience.

Armés de cette vérité, il vous est dorénavant possible de réaliser ce qui est appelé maintenant « l’impossible », mais sachez que l’impossible est aujourd’hui possible pour vous et ce pont s’appelle l’ »ouverture d’esprit ».

Je vous aime ! 

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Tout ce que fait un Maître est de suggérer une action à son disciple

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2015

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Tout ce problème de l’obéissance occulte ne se poserait pas, si les rapports entre l’âme et la personnalité, ou ceux entre le disciple et le Maître étaient complètement et sainement établis.

La question tout entière est basée sur l’aveuglement et le manque de connaissance du disciple. Lorsque les rapports deviennent plus fermement établis, aucune divergence fondamentale ne peut se manifester dans les opinions ; les buts poursuivis par l’âme et par la personnalité fusionnent ; les objectifs à atteindre par le disciple et par le Maître deviennent identiques, et la vie de groupe conditionne le service de l’un comme de l’autre.

Ce sont donc les limitations du disciple qui font surgir la question, ainsi que sa crainte que le Maître et son âme ne demandent trop de lui. N’est-ce pas vrai, mon frère ? C’est parce que vous vous attachez aux interprétations de votre personnalité, à ses désirs et à ses idées que le mot obéissance vous fait reculer.

C’est votre amour pour vous-même et pour votre propre point de vue qui, littéralement et en fait, vous fait craindre d’acquiescer trop rapidement aux suggestions connues des Maîtres.

Je voudrais que vous vous souveniez que tout ce que fait un Maître est de suggérer une action à son disciple, même s’Il peut faire des déclarations positives quant aux affaires humaines.

Celles-ci peuvent être absolument justes, mais le néophyte est généralement trop aveuglé par son propre point de vue ou animé de trop de préjugés pour les accepter.

L’obéissance ne se manifeste que lorsqu’il existe une compréhension bien établie et une vision inclusive ; si elles n’existent pas, le temps se chargera des ajustements nécessaires.

Parole Djwal Khul… Dit le Tibétain par Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Je plonge en moi raconte Guillaume Nery

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2015

 

 

En s’enfonçant dans l’océan, celui qui rêvait de devenir astronaute regarde loin en lui. La pression et le froid le repoussent dans les confins de son corps, à l’écoute de microsensations : l’écoulement de l’eau sur son visage, l’écrasement de sa cage thoracique, les pulsations ralenties de son cœur. Il a dissous ses peurs dans l’océan pour vivre une symbiose avec l’élément. 

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Vivre, respirer à 200 % ! 

Cela fait des années qu’il modèle son corps pour la mer. « Jusqu’à 22 ans, je plongeais cinq fois par semaine en mer, avec deux entraînements profonds, toute l’année. J’ai ainsi façonné mon corps au milieu marin et à la profondeur. » Homme-dauphin ? La transformation est bien physique, organique, cellulaire. L’entraînement et la répétition des plongées ont accentué le réflexe d’immersion : dès sa mise à l’eau, son rythme cardiaque ralentit très vite et son sang se concentre instantanément dans les organes vitaux. Un réflexe qui réduit les besoins en oxygène et potentialise les apnées. Mais la profondeur impose d’autres adaptations. Comment les poumons endurent-ils la pression ? L’écrasement de la cage thoracique étant limité, après les 40 premiers mètres se produit une érection pulmonaire : la paroi des poumons se gorge de sang et s’épaissit. En plongeant régulièrement en profondeur, les tissus deviennent plus réactifs et élastiques. « Je n’ai jamais craché de sang, ce qui est pourtant assez fréquent en plongée profonde. Peut-être parce que j’ai commencé très jeune. » Il faut aussi que les oreilles supportent le milieu hyperbare. « Pour compenser, je soulève le faux palais, comme lors d’un bâillement, pendant toute la plongée. » Là encore, Guillaume a une prédisposition rare. Le perfectionnement de ses dons rend le voyage possible.

Un voyage dans les profondeurs de soi, une échappée dans un autre monde qui se mesure en chiffres. En novembre dernier, Guillaume a atteint 123 mètres dans le Blue Hole des Bahamas, à trois mètres du Russe Alexey Molchanov qui a décroché la plaquette à 126 mètres. « Passer les 120 mètres, c’est une frontière psychologique. Le chiffre intimide, cela fait des années que j’y pense. Mais je ne pars pas pour ça. Ma quête est de plonger dans la maîtrise totale de ce que je fais, dans le respect absolu de mon corps, pour le plaisir avant tout. »

 

Image de prévisualisation YouTube

Aller au fond intérieurement”

 Dans cette quête hédoniste de l’extrême, Guillaume Néry plonge d’abord mentalement. Il rejoue sa performance des dizaines de fois avant de la réaliser sous l’eau. « Je dois déjà être allé au fond intérieurement. Seconde par seconde, mètre après mètre, je visualise ma plongée. Après une séance de yoga, je mets mon pince-nez et réalise toutes les étapes-clés de mon apnée. Lorsque je plonge en mer, je n’envoie que mon corps physique. Mon mental sait déjà ce qui va se passer. » 

Le temps de la descente est millimétré. Une séquence de 1 minute 55 secondes pendant laquelle se jouent les phases les plus techniques de sa plongée. Les secondes, les mouvements, les mètres sont comptés. Au cours de la remontée, en revanche, le temps se comprime et se fait volatile : 1 minute 35 secondes d’efforts physiques intenses qui semble pourtant très courte à Guillaume. La narcose entre en jeu. L’excès d’azote dans le sang agit sur le système nerveux. Les pensées sont très saccadées, les échanges physiologiques s’accélèrent. « J’ai peu à peu apprivoisé ces ivresses desprofondeurs qui sont plus ou moins agréables. » Lâcher prise s’impose : « Il faut juste garder un brin de conscience et laisser filer les pensées. » Sa compagne, Julie Gautier, vient de mettre en scène ce phénomène dans un court-métrage étonnant, « Narcose », en cours de finalisation. On y suit Guillaume lors de sa remontée d’une plongée profonde, en proie à des hallucinations. La première inspiration est une libération. Surgissant du monde du silence, de l’obscurité, de la solitude, il fait irruption dans la lumière, l’air, le son, la chaleur et la présence du monde. C’est une forme de naissance. Faire l’expérience du grand bleu, c’est revenir de là où personne ne va. Renaître à soi et aux autres, encore et encore. Vivre mille vies. 

 

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NOUS SOMMES TOUS DIEU SANS EXCEPTION

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2015

 

Nous sommes dieuCe n’est pas parce que nous sommes dans une enveloppe corporelle que nous sommes moins que …

Rappelons-nous que nous avons créé ce plan, ce corps physique dans sa totalité, dans son entier et ce corps physique, est la plus grande des machines, le plus grand des ordinateurs. Notre corps physique est le plus merveilleux des mécanismes, le plus puissant qui existe. Voilà ce qui fait que nous sommes des êtres divins dans un corps physique.

Seulement voilà, sur ce plan terrestre, nous avons créé des limitations et à cause de ces limitations, nous avons oublié notre divinité. Personne ne peut voir les vastes horizons pour nous, personne ne peut entrevoir la flamme qui existe en nous, cette flamme divine. Nous croyons vivre en retrait de cette source et nous pensions être seuls sur ce plan. Nous avons cru longtemps qu’une autre force régissait notre existence.

Cette force s’appelle la Source : Dieu. Dieu est Tout, je ne vous apprends donc peut-être rien, mais Dieu est cette fleur qu’il nous est possible de sentir. Dieu est cette forêt qu’il nous est possible de côtoyer. Dieu est cette totalité, cette force. Et il nous faut comprendre ceci pour pouvoir vivre.

Vivre, c’est être, être divin, être dans notre totalité, être dans notre vérité. Vivre est se permettre de vivre, vivre est comprendre que ce plan-ci n’est pas inférieur. Ce plan terrestre est le plus beau qui soit, le plus merveilleux qui soit. Il a été crée pour nous et par nous pour nous permettre de nous accomplir. C’est l’accomplissement soi qui permet de vivre pleinement et de jouir de toutes les possibilités de ce monde.

Malheureusement, sur cette Terre, il existe de grandes beautés que l’humanité a oubliées. L’humanité s’empêche de voir et cette résistance provoque des limitations. Résister nous éloigne de la totalité, de cette force divine. Cependant, c’est en regardant à l’intérieur de soi, car c’est à cet endroit que se cache ce que l’on appelle le royaume des cieux. Notre vie, notre existence est en quelque sorte, notre propre cadeau car, dans notre existence, il nous est possible de créer, de manifester nos désirs. Nous possédons ce que l’on appelle le libre choix, ce n’est pas pour rien, c’est ce qui nous permet de faire des expériences que nous choisissons, de vivre des aventures que nous désirons et d’expérience en expérience, d’aventure en aventure, nous apprenons.

Nous apprenons qui nous sommes, nous apprenons nos limitations, nous apprenons nos illimitations, nous apprenons de plus en plus que nous sommes divins car le libre choix fait de nous des êtres libres, malgré ce que vous en direz. La liberté est très importante pour nous permettre d’être ce que nous choisissons d’être dans notre liberté d’expression, notre liberté d’agir et tout ce qui fait de nous des êtres illimités.

Notre évolution appartient à chacun de nous et par le libre choix, toute personne peut se permettre d’évoluer à son propre rythme. L’évolution est engendrée par la volonté, la volonté d’évoluer dans notre existence, la volonté de manifester dans notre réalité la volonté de créer une expérience et d’obtenir de cette expérience les connaissances nécessaires.

Je conviens que l’humanité a appris autre chose que cette simplicité. L’humanité a appris d’autres formules métaphysiques, d’autres formules religieuses, d’autres formules physiques pour comprendre ce qu’est l’être humaine, le Dieu-Homme, le Dieu-Femme. Personne n’a encore trouvé la vraie formule car tous les grands savants, toutes les personnes qui cherchaient une réponse ne l’ont point encore trouvée. Ces gens cherchaient et cherchent encore dans des formules ténébreuses, la réponse pourtant est là… elle se trouve dans cette simplicité qui est VOUS.

Cessons d’incriminer le monde extérieur, cessons d’incriminer nos proches, cessons d’incriminer nos gouvernements, cessons d’incriminer toutes sortes d’institutions pour lesquelles nous n’avons pas fait ce choix….

Personne ne peut trouver des réponses dans les encens, les cristaux, les rituels, les dogmes. Tout ceci est vide de vérité, vide de sens et trop compliqué pour comprendre et pour vivre votre simplicité.  Ce ne sont que des supports pour vous aider à prendre conscience de vos actes. TOUT se trouve à l’intérieur de vous, TOUT car une question ne vient jamais sans que sa racine ne soit dans la réponse.

Le plus grand des voyages commence par ce premier pas vers SOI. Nous avons la force pour entreprendre notre évolution. Imaginez une goutte d’eau que vous auriez retirée de l’Océan, cette goutte d’eau est séparée de la force qui l’a engendrée n’est-ce pas ?… elle est bien petite, bien faible à elle toute seul, sans espoir dirions-nous… Alors, replacez-la dans l’océan, elle rejoint ainsi la force, la totalité océanique et elle permet à cette force, à cet océan, de créer les vagues, car sans les gouttes d’eau, une vague ne peut se manifester. Nous sommes tous des gouttes d’eau dans cette force que l’on appelle Dieu, la totalité. Sans chacun d’entre nous, cette totalité, cette force ne pourrait être, sans chacun de nous, nous ne serions rien.

La vie est un chef-œuvre théâtral dans lequel nous jouons tous un rôle extraordinaire. Soyons nous-mêmes dans ce chef-d’œuvre et ainsi chacun devient un Maître car de moment en moment il nous est possible d’aller plus loin et de recréer notre réalité, nous sommes le Créateur de notre réalité.

Notre réalité nous permet de Vivre !

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Les Trois clés de la Vie et les Sept sens

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2015

 

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Il y a trois grandes clés que l’homme doit reconnaître. Ces clés se nomment :

L’AMOUR DE SOI – LA PERMISSION – LA JOIE.

L’amour de soi est une grande chose, car sans l’amour de soi comment pouvons-nous nous permettre et connaître la joie, la joie sublime, cette joie profonde de l’être que nous sommes. L’amour inconditionnel de soi a une grande importance. Certaines entités diront que ceci est bien égoïste. Voilà qui est juste, mais pas dans le sens que vous connaissez. L’amour de soi, l’ego de l’être, représente la divinité. Mais il y a aussi l’ego pâli, dénaturé, altéré qui provoque, dans notre existence, de grandes frustrations. L’ego dénaturé est l’image qui empêche l’être de s’exprimer, de devenir, de s’aimer lui-même, d’aimer l’être qu’il est. S’aimer, c’est tout simplement se connaître.

L’homme ne cesse de se comparer. Il doit casser, briser, démolir ‘image qu’il a créée autour de lui , car l’ego représente le divin de l’homme. L’ego c’est nous, c’est notre divinité. Cet ego est pur, flamboyant, immense, potentiel, riche. Le jugement empêche l’humanité de s’aimer. L’homme a cette facilité de juger l’être qu’il est, il faut démolir, casser l’image qu’il a bâtie autour de lui. L’homme, à travers cette image, a une fausse représentation de sa vraie personnalité. Quand il casse l’image, quand il démolit la clôture, la limitation, il peut voir alors sa vraie personnalité, le vrai sens de son être, l’essence pure de son être. L’image empêche l’homme de voir sa vraie personnalité. 

Il y a bien plus que votre peau, que vos yeux, derrière eux se cache votre vraie personnalité. L’homme pour s’aimer doit devenir « ego-ïste » comme le terme « idéal-iste », car quand il s’abime, il devient l’idéal de lui-même. Vous ne pouvez aimer une autre entité sans vous aimer d’abord. Pour connaître l’amour, l’homme doit devenir égoïste, doit devenir lui-même. Il doit exprimer le JE SUIS et s’aimer. L’amour de soi, c’est la première clé et elle est d’une telle importance. Que l’homme pourra alors se permettre de faire ce qu’il aime, d’aller là où bon lui semble. Etre égoïste, c’est être soi.

Quand l’homme s’aime, il peut alors comprendre tout le sens du mot partage car quand il s’aime il se permet d’être en harmonie avec lui-même et cette harmonie transpire dans sa propre réalité. Cet amour de soi amorce le processus du devenir et quand l’homme devient, il peut se permettre. C’est ce qui s’appelle la PERMISSION. C’est la deuxième clé.

Dans cette permission, il approfondit l’amour de soi, car l’homme décide et manifeste tout désir dans sa réalité. Quand l’homme s’aime pour lui-même, il peut devenir… L’homme va de permission ne permission pour lui-même. Et quand il se permet, il connaît la joie, cet état d’être, cette joie sublime, ultime permanente, potentielle et inconditionnelle. Lorsque chacun de vous se permettra d’être sans image il connaîtra la joie, la joie ultime et profonde. La permission vous fera connaître la joie et cette joie sera le sentier vers l’éternité car, dans la joie, l’homme ne peut connaître les maladies. Le plus grand remède qui existe est la Joie. La Joie est la troisième clé.

Il n’existe point de portes sans clés. Il n’existerait point de clés sans portes. Quand l’homme possédera ces trois clés, il pourra voir les portes.

Porte d'ascension

L’homme a le libre choix, le libre arbitre, il peut vivre dans la limitation ou dans l’illimitation, il choisit et vit chaque expérience par choix. Si l’homme veut bien être au service de la limitation, il en fait le choix. Mais quand il veut être  plonger dans l’illimitation, il peut voir avec de nouveaux yeux, entendre de nouveaux sons, goûter différemment, toucher de façon merveilleuse et vraiment sentir toute la fréquence vibratoire autour de lui. L’homme devient alors lui-même, sans limite, sans image.

Nous parlons souvent d’un sixième sens…. et bien l’intuition est l’invisible en nous, sauf qu’il est déjà visible. C’est l’inconnu en nous, déjà connu de nous, qui se révèle.

Ce pourquoi, quand l’homme s’aimera, se permettra de connaître la joie, le septième sens se manifestera dans la totalité de son être divin. Ces sens, le sixième et le septième, ne sont point associés aux sens du corps physique, mais représenteront la totalité. Vous serez l’enveloppe, cette Unité et les autres sens prendront un autre sens dans votre existence. Car Dieu est omniprésent, omnipotent et omniscient !

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MAIS QU’EST-CE QUI VOUS MANQUE

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2015

 

LE MANQUEToute manifestation est provoquée par notre pensée et elle fait partie de notre divinité. Parmi tout désir, toute provocation causée par l’action, il nous est possible de tout manifester dans notre existence.

Qu’est-ce que le manque ? Le manque, dans notre existence, est une chose que chacun de nous désire combler. Très souvent, combler le manque fait partie de nos désirs les plus grands. Comment manifester tout désir afin de combler ce manque ? Chaque manifestation provient d’une pensée qui fait partie de l’univers. A partir de cette pensée qui se manifeste, tout peut devenir réalité.

Dans cette réalité, très souvent ce manque se traduit en monnaie. Notre désir est d’obtenir toute chose matérielle, ce qui veut dire, manifester des billets de banques.

Si simplement votre désir est d’obtenir une chaise, votre désir est donc de posséder cette chaise et non point de posséder de l’argent et ensuite posséder une chaise. Mais l’homme diffuse cette énergie en pensant à la fois à l’argent et à la chaise. Votre divinité fait alors fausse route. Elle entre dans un labyrinthe et ne peut trouver cette manifestation. Ce désir est donc diffusé parce qu’il demande la manifestation de l’argent et de la chaise.

Le manque, dans votre réalité, a été créé par l’homme. Et quand l’homme fait cette reconnaissance, il embrasse et étreint ce manque. Il possède alors le manque et est non point possédé par ce manque. Comprenez bien ceci. Si votre manque se traduit en argent, demandez-vous si l’argent vous possède ou si vous possédez l’argent. Quand l’argent possède l’homme, il connaît alors le manque. L’être divin en vous désire l’abondance dans son intérieur. Ainsi, cette abondance se traduira par la suite vers l’extérieur. L’argent est une grande chose mais cette chose est devenue, sur ce plan, le plus grand patron. Lorsque l’homme deviendra le patron, le Maître de son existence, il connaître alors l’abondance en tout.

Le fait d’obtenir toutes choses dans notre existence est divin. Plusieurs ont déjà dit et disent encore : « Pour être spirituel, il faut se détacher du matériel ». Ceci est faux. Toute chose matérielle provient d’une conscience spirituelle et doit être manifestée, dans cette réalité, à partir de l’invisible pour arriver au visible. L’argent est une substance divine et spirituelle ; C’est une source d’énergie, une matière d’échange ; Lorsque l’homme comprend l’argent, il comprend sa propre personnalité.

L’homme a besoin de toucher, d’entendre, de goûter, de voir et d’utiliser tous ses sens. Ces sens sont l’héritable de l’homme et font partie de sa réalité afin qu’il puisse s’identifier, se connaître. Lorsqu’il comprend qu’il doit étreindre, embrasser toutes émotions, toutes irritation telles, le malheur, la morosité, la tristesse, ces irritabilité deviennent alors la perle. Cette perle est la connaissance acquise et quand l’homme connaît, il peut entreprendre un grand chemin. Il peut manifester toutes choses sans obstacle.

En vérité, tous vos problèmes quels qu’ils soient, sont un état d’être comme le sont la joie, le bonheur, le rire. Quand l’homme embrasse ses émotions, ses limitations, il peut grandir et voir d’autres horizons.

Il n’y a pas de pensées positives ou négatives. Il n’y a que la pensée. Il n’y a pas de riches ou de pauvres, il n’y a que des individus. Mais l’humanité a conçu des niveaux, des étapes, dans cette grande conscience sociale. L’homme est emprisonné dans cette conscience et a créé ces niveaux de pauvreté et de richesse. L’argent provient du matériel, de la matière, de la terre. Ce principe existe pour que l’homme puisse vivre de toutes les vibrations provenant de cet argent. L’argent émet des fréquences vibratoires ; c’est pourquoi l’homme y est tant attiré.

Reconnaissons que le manque est souvent une question monétaire. De ce fait l’homme s’empêche de faire ce qu’il désire. Lorsqu’il comprendra cette réalité, il pourra manifester l’abondance dans son existence. Faut-il de l’argent pour manifester l’abondance ? Non. Cette énergie, cette force en nous est gratuite. Elle est infinie et se manifeste dans notre réalité. Notre réalité, notre manque, notre pauvreté, notre richesse, nous l’obtenons en la qualité de notre esprit.

Pour réaliser cette abondance, il faut connaître. Mais connaître ne se constitue pas de niveaux d’importance car cette connaissance serait limitée. Il en va de même pour l’abondance. L’important, pour connaître l’abondance n’est pas simplement de manifester l’abondance, l’argent, mais de manifester l’abondance dans notre connaissance. Car la connaissance fait connaître l’abondance dans notre réalité et l’importance de l’argent devient secondairement importante car elle  est substance divine.

L’abondance désirée peut être l’amour, le bonheur, la joie de vivre, les richesses. Nous pouvons manifester toute chose. Si vous désirez une voiture et que vous la désirez bleue, rouge, verte ou jaune, votre désir est alors diffusé, anéanti dans votre propre diffusion parce que votre choisi de couleur n’st point arrêté. L’homme change d’avis, donc la partie divine est diffusée, brûlée. Le divin en nous, l’être que nous sommes attend les ordres, les ordres divins. Ce divin se manifestera dans l’ordre, dans la totalité. Cette totalité ne représente pas cette diffusion, ce balancement, cet esprit binaire. Notre totalité, notre unité se manifeste toujours dans l’ordre ; mais l’ordre, quel ordre ? L’ordre non pas limité, maos l’ordre divin, infini.

Toutes manifestations désirées se réaliseront dans notre totalité, dans notre moment présent qui fait partie d e cette totalité. Puisque nous sommes l’Unité Divine, ainsi se manifestera notre pensée dans le moment présent. Chaque pensée ne se manifeste pas dans le futur, mais bien dans le moment présent. Pour manifester notre désir, il faut être divin, total, unifié, ne faire qu’un avec notre pensée. Quand l’homme diffuse, l’énergie est diffusée, rompue. Il ne se produit rien. Rien ne peut se manifester dans cette diffusion. Le manque, le malheur, la tristesse, de drôles d’expériences, tout ceci est manifesté par nous, pour nous connaître. Quand l’homme devient génie, il manifeste tout et il change sa réalité. L’homme devient abondant dans tous les sens du terme quand il reconnaît cette grande vérité en lui.

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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LE CODE DE DIEU

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2015

 

Code de dieuLe Code de Dieu est le résultat de douze années de recherche et d’une quête personnelle visant  à trouver un principe d’unité humaine qui soit si profond et si tangible qu’il  ne puisse être nié. Depuis 1986, cette recherche m’a mené dans des temples, des villages et des monastères cachés dans certains des endroits les moins pollués et les plus isolés qui restent encore sur terre aujourd’hui. J’y ai fait la rencontre d’individus dévoués qui estiment qu’il est de leur devoir dans la vie, et que c’est même un honneur pour eux, de préserver les souvenirs de notre espèce et l’histoire de notre monde.

Conservées dans des mythes anciens, des danses traditionnelles, des langages secrets et des archives cachées, les traditions qui nous sont le plus chères portent en elles un thème étonnamment similaire en dépit des barrières culturelles, géographiques et religieuses. Si différentes puissent-elles paraître en surface, ces traditions véhiculent un thème sous-jacent nous rappelant que ce qui unit la grande famille humaine est beaucoup plus grand que toutes les différences qui ont pu un jour nous diviser.

Ce n’est sans doute pas un hasard si un message d’unité aussi puissant nous est révélé aujourd’hui, au cours des premières années du nouveau millénaire. Les statistiques démontrent que le vingtième siècle a été le plus sanglant de toute l’histoire humaine, avec plus de gens tués par la violence, les purifications ethniques, les guerres et les génocides que par tous les désastres naturels importants combinés au cours de la même période.

Les premières années du vingt et unième siècle ont vu cette violence se poursuivre avec près du tiers des nations du monde engagées dans un quelconque conflit armé. Non seulement se bat-on pour des enjeux de profit set de ressources, mais nombre de conflits sont basés sur des disputes tournant autour de questions de religion, d’ethnicité et de frontières.

De nos jours, des scientifiques, des chercheurs et des chefs religieux suggèrent que l’humanité est à elle seule la plus grande menace qui pèse sur notre avenir à tous. Les réalités dont l’homme a la responsabilité, comme une maladie résistant aux médicaments et l’effondrement prévu vers le milieu du siècle des écosystèmes terrestres, nous placent devant le plus graves défis de notre époque. Face à de tels périls mondiaux, la plus colossale accumulation d’armements et de forces militaires jamais observée depuis la Deuxième Guerre mondiale risque maintenant de faire sombrer la Terre dans un conflit d’une ampleur sans précédent. C’est dans un tel contexte que nous vivons, élevons nos enfants et cherchons la paix dans notre vie actuelle.

On pourrait comparer notre situation à celle des membres d’une famille habitués à passer tellement de temps ensemble qu’ils en oublient à quel point les liens qui les unissent sont profonds. Ce n’est qu’au moment de la perte inattendue d’un être cher qu’ils se rappellent combien leur famille leur est précieuse, tout autant que le temps passé ensemble ; pour les survivants, cette « perte » devient l’événement catalyseur qui les éveille à une certaine façon de regarder la vie et leur fait soudain percevoir rune toute nouvelle perspective.

Tout comme pour la transformation pouvant être ainsi engendrée chez une famille par la perte d’un de ses membres, les souffrances extraordinaires de nos semblables, la détérioration de notre monde et les tentatives visant à éliminer des cultures entières peuvent devenir des éléments déclencheurs qui nous feront tous prendre conscience à quel point notre famille globale – et le temps que nous passons ensemble – est précieuse.

A la différence de la famille dans notre exemple, l’ensemble de l’humanité n’a toutefois pas à subir des tragédies aussi extrêmes avant que ne se produise l’éveil.

Créer un monde où les familles et les nations pourront un jour célébrer leur diversité et vivre en paix exige cependant une chose qui semble faire défaut à la plupart de nos sociétés aujourd’hui – une raison de témoigner de notre respect à l’égard de la vie, les uns envers les autres, et de croire que nous faisons partie de quelque chose d’encore plus grand. De telles qualités ne peuvent se développer que par leur expérience directe. Nous pourrions bien découvrir que la preuve vivante du nom de Dieu présente dans le corps de chaque femme, chaque enfant et chaque homme – autrefois et aujourd’hui – offre précisément la possibilité d’une telle expérience.

Le code de Dieu est, en dernière analyse, un ouvrage pour la paix. Franchissant les frontières traditionnelles de la science, de la religion et de l’histoire, il fusionne en un seul principe unificateur ce que nous savons de notre passé et nos croyances actuelles. Même si bien des gens se doutent évidement qu’une puissance supérieure joue un rôle dans notre monde, le fait de savoir que le nom de Dieu est inscrit dans notre corps offre une possibilité de réalisation si intime, si personnelle, et pourtant si universelle, que cela devient l’expérience d’un sens plus profond de notre existence. Grâce à cette expérience, un motif nous est donné de trouver la paix, tout autant qu’n extraordinaire point commun à partir duquel nous pouvons commencer à réconcilier nos différences.

Extrait du livre de Gregg Braden  

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L’importance de se sentir bien à chaque instant

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2015

 

2612Votre monde physique est le résultat d’une projection émanant de la dimension non physique. En fait, vous êtes des extensions de l’Énergie Source non physique, tout comme l’est d’ailleurs votre monde physique. 

Dans ce royaume non physique, nous n’avons aucunement recours aux mots, car nous n’avons pas besoin d’un langage pour nous exprimer. 

Nous ne disposons pas non plus d’une langue avec laquelle parler ni d’oreilles avec lesquelles entendre, ce qui ne nous empêche nullement de communiquer parfaitement les uns avec les autres. Notre langage est de nature vibratoire, et nos communautés ou familles non physiques  sont le fruit de nos intentions communes. Autrement dit, nous rayonnons sur le plan vibratoire ce que nous sommes, et d’autres êtres aux intentions similaires se joignent alors à nous. Cela est également vrai en ce qui concerne votre monde physique, bien que la plupart d’entre vous aient oublié qu’il en est ainsi. 

Abraham est le nom d’une famille d’êtres non physiques qui se sont naturellement rassemblés du fait de notre intention puissante de vous rappeler les lois de l’univers gouvernant toutes choses. Nous voulons vous aider à vous souvenir que vous êtes des extensions de l’Énergie Source, des êtres bénis et aimés, et que vous êtes venus vous incarner dans cette réalité spatiotemporelle physique en ayant pour but de créer dans la joie. 

Tous ceux qui sont physiquement focalisés ont des contreparties non physiques. Il n’y a aucune exception à ce fait. Tous ceux dont la conscience est centrée sur le plan physique ont accès à la perspective plus vaste de ce qui est non physique en eux. Là encore, il n’y a aucune exception à la règle. Néanmoins, la plupart d’entre vous ont été tellement distraits par la nature physique de leur planète qu’ils ont acquis une forte tendance à la résistance, laquelle entrave leur claire connexion à leur propre Source. 

Il est dans notre intention d’aider ceux qui le demandent à se souvenir de cette connexion.

Bien que tous les humains soient en principe capables d’établir une communication claire avec la dimension non physique, la plupart n’en ont pas conscience. Et bien souvent, même lorsqu’ils ont conscience de cette possibilité, leurs habitudes de pensée ont pour effet de créer une résistance intérieure qui fait obstacle à leur aptitude à interagir consciemment avec cette réalité. Cependant, il arrive parfois qu’un canal médiumnique s’ouvre et que nous soyons alors capables de communiquer vibratoirement notre compréhension à une personne pouvant  la recevoir et l’interpréter avec clarté. C’est précisément ce qui se produit dans le cas d’Esther. Nous partageons vibratoirement avec elle ce que nous savons, et ce, d’une manière semblable à ce que vous appelez des signaux radio. De son côté, elle reçoit ces vibrations et les traduit en des mots correspondant au sens qu’elles ont. Toutefois, il n’existe pas de mots permettant de communiquer notre satisfaction et notre joie d’être capables de vous offrir ainsi notre savoir. Nous désirons avant tout que vous soyez heureux là où vous en êtes en ce moment dans votre existence, et nous comprenons que ces paroles puissent vous paraître  étranges si les circonstances de votre vie vous semblent éloignées de celles que vous désirez. 

Nous vous promettons  solennellement que lorsque vous aurez saisi l’importance de vous sentir bien à chaque instant, peu importe ce qui survient, vous détiendrez alors la clé vous  permettant d’atteindre n’importe quel état d’être ou de santé, n’importe quel état concordant avec ce que vous désirez. 

Ce livre vise essentiellement à vous donner une meilleure compréhension de vous-même et de tous ceux qui vous entourent, et il est possible que cela vous soit utile, mais ce n’est pas grâce à ces mots que vous apprendrez quoi que ce soit, car le véritable savoir se fonde sur votre propre expérience de la vie. Et bien que vous ne cessiez d’accumuler constamment de l’expérience et des connaissances, votre vie ne se réduit pas à cela — elle a aussi pour but le contentement, la satisfaction et la joie. Elle vous offre la possibilité d’exprimer toujours davantage qui vous êtes véritablement.

 

Extrait des « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry

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MESSAGE d’ASCENSION

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2015

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cliquer dans les paramètres pour traduire les sous-titres en Français – Merci !

 

 Permettre que les choses soient telles qu’elles sont

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L’amour ne fait pas de distinction

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Le véritable éveil

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La cause de la souffrance

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Voir aussi cette page : Méditation guidée avec Adyashanti

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Demandez et vous recevrez

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

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Nous vivons dans un univers de vibrations. Ainsi qu’Einstein le faisait remarquer : « Rien ne se produit tant que rien ne bouge. » En d’autres termes, toute chose vibre à une certaine fréquence mesurable. 

Décomposez le monde solide en ses plus minuscules composantes et vous comprendrez que ce qui semble solide est en réalité une danse de particules au sein de vastes espaces vides. Étudiez la plus infinitésimale de ces particules quantiques, et vous découvrirez qu’elle émane d’une source qui vibre si rapidement qu’elle défi e toute notion de commencement et de fin.

L’énergie la plus élevée et la plus rapide est appelée Énergie Source. Chaque être et chaque  chose tirent leur origine de cette vibration et se manifestent ensuite dans le monde des choses, des corps, des esprits et des ego. C’est quand nous avons quitté cette Énergie Source et que nous avons adopté un corps doué de conscience que nos problèmes, nos maladies, nos manques et nos peurs ont commencé. 

Les enseignements d’Abraham ont essentiellement pour but de vous aider à revenir à cette source, d’où émanent toutes choses et vers laquelle tout retourne. J’ai décrit un peu à quoi  ressemble cette Énergie Source dans mon livre Le pouvoir de l’intention. Abraham peut  toutefois vous offrir cette sagesse édifiante en vous donnant l’avantage d’être totalement connecté à cette source et de ne jamais douter de cette connexion — cela saute aux yeux dans chaque paragraphe de ce livre. Voilà pourquoi j’estime que c’est un événement marquant de l’édition. 

Vous êtes en contact direct et conscient avec des êtres honnêtes et cohérents qui n’ont pour seul souci que votre bien-être. Ils vous rappelleront que vous venez d’une Source de bien-être et que vous pouvez appeler à vous cette énergie vibratoire supérieure et la laisser circuler librement dans tous les aspects de votre vie, ou bien lui résister et, ce faisant, rester déconnecté de ce qui pourvoit à tout et est tout amour. Le message offert ici est assez  surprenant et pourtant si simple : vous provenez d’une Source d’amour et de parfait bien-être. Lorsque vous êtes harmonisé avec cette énergie de paix et d’amour, vous retrouvez alors aussitôt le pouvoir de votre Source, celui de manifester vos désirs, de faire naître le bien-être en vous, d’attirer l’abondance là où régnait précédemment la rareté, et d’avoir accès à la  guidance divine sous forme de bonnes personnes et de circonstances idéales se présentant à vous. 

Voilà ce que peut accomplir votre Source, et comme vous en êtes une émanation, vous pouvez en faire tout autant. J’ai passé une journée entière avec Abraham en personne, j’ai dîné avec Esther et Jerry, et j’ai écouté des centaines d’enregistrements d’Abraham. Vous pouvez donc me croire sur parole quand j’affirme que vous êtes sur le point d’entreprendre un voyage  transformateur offert par deux des êtres les plus authentiques et les plus spirituels que j’aie jamais rencontrés. 

Jerry et Esther sont aussi émerveillés de leur rôle consistant à vous transmettre ces enseignements que je le suis d’écrire cet avant-propos pour Abraham. 

Je vous encourage à lire attentivement ce livre et à mettre son contenu en pratique sur-le-champ. Une observation que je répète depuis plusieurs années le résume bien : « Lorsque  vous changez votre façon de voir les choses, les choses que vous regardez changent. » Vous êtes sur le point de voir et de sentir un monde tout nouveau se transformer sous vos yeux.

C’est le monde créé par une Énergie Source désireuse que vous repreniez contact avec elle et que vous profitiez d’une vie de bien-être joyeux. 

Merci Abraham de m’avoir permis de dire quelques mots dans cet ouvrage précieux entre tous.

 

Je vous aime — TOUS !

Conseil de lecture : « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry Hicks retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Les auteurs de ce livre ne dispensent aucun conseil de nature médicale et ne prescrivent l’usage d’aucune technique visant à traiter des problèmes d’ordre physique ou médical sans demander au préalable l’avis d’un médecin, et ce, de manière directe ou indirecte. Les auteurs ne cherchent qu’à offrir de l’information de nature générale afin de vous aider dans votre quête de bien-être émotionnel et spirituel. S’il advenait que vous ayez recours à l’information contenue dans ce livre pour des fi ns personnelles, ce qui est votre droit légitime, les auteurs et l’éditeur ne pourront être tenus responsables de vos actions

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PARLER DE L’EVEIL AVEC LE MAITRE ADYASHANTI

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

 

8716_243843828Mon enseignement vise l’illumination, il cherche à éveiller du rêve de séparation de la réalité qui est l’Un. En bref, mon enseignement vis à vous inciter à réaliser ce que vous êtes. Vous y découvrirez peut-être d’autres éléments qui découlent simplement d’une réaction aux besoins particuliers des gens sur le moment, mais à la base, je ne m’intéresse qu’à votre Eveil.

L’illumination, c’est s’éveiller à ce que l’on Est vraiment et puis être ce que l’on est vraiment. Réaliser et être, réaliser et être. La réalisation seule ne suffit pas. Parachever la réalisation de Soi, c’est être, ce qui signifie agir, faire et exprimer ce que vous réalisez. La question est extrêmement profonde, il s’agit d’un mode de vie inédit – de vivre dans la réalité et comme réalité au lieu de vivre selon des idées, des croyances et des pulsions programmées de votre mental qui rêve.

En vérité, vous êtes déjà ce que vous cherchez. Vous cherchez Dieu avec ses propres yeux. Cette vérité est si simple, si bouleversante, si radicale et si tabou qu’il est facile de ne pas la voir au milieu de votre quête frénétique. Vous aurez peut-être déjà entendu ce type de propos et vous y accordez peut-être même foi, mais ma question est : « l’avez-vous réalisé de tout votre être ? Le vivez-vous ?

Mes paroles visent à vous ébranler pour vous éveiller, non à vous dire comment mieux rêver. Vous savez comment mieux rêver. Selon votre état mental ou émotionnel du moment, je serai très doux et souple avec ovus, ou alors, ni très doux ni très souple. Après m’avoir lu, vous vous sentirez peut-être mieux, mais c’est accessoire à l’Eveil. Réveillez-vous !

Vous êtes tous des bouddhas vivants. Vous êtes la divine vacuité, cet espace de conscience pure, l’inexistence infinie. Je le sais parce que je suis ce que vous êtes, et vus êtes ce que je suis. Délaissez toutes les idées et images dans votre mental, elles vont et viennent et ne sont même pas générées par vous. Pourquoi donc prêter tant d’attention à votre imagination lorsque vous pouvez réaliser la réalité dès maintenant ?

Ne croyez pas que l’Eveil soit la fin. L’Eveil est la fin d’une quête, la cessation de celui qui cherche, mais c’est le début d’une vie vécue depuis votre nature essentielle. C’est une tout autre découverte – une vie vécue depuis l’unité, à incarner ce que vous êtes, à être l’expression humaine de l’unité. Il n’est pas question de devenir l’Un ; vous êtes l’Un. La question c’est, êtes-vous l’expression conscient de l’Un ? L’Un s’est-il éveillé à lui-même ? Vous êtes-vous souvenu de ce que vous êtes vraiment ? Et si vous vous en êtes souvenu, le vivez-vous ? Vivez-vous vraiment consciemment en tant que l’Un ? Tous mes propos concernent l’Eveil ou la vie après l’Eveil. Peu importe ce sur quoi semblent porter mes paroles, je ne parle essentiellement que de ces deux choses.

Il y a plusieurs années, avant mon Eveil ultime, je cherchais l’illumination à corps perdu. Il faut en effet être un peu cinglé pour s’adonner sérieusement au zen. Mon maître disait toujours, « Seuls les fous restent ». L’une des formes que prenait ma folie, c’était qu’avant d’aller méditer parmi le groupe de mon maître pendant une heure ou deux les dimanches matins, je me levais tôt, à 5 h ou à 5 h 30, pur une méditation supplémentaire. Je restais assis dans une pièce minuscule à méditer, transi de froid.

Assis là, un de ces matins, il se passa deux choses, l’une après l’autre ; deux événements en apparence très paradoxaux. La première, ce fut de constater spontanément que tout ne faisait qu’n. pour moi, cela prit la forme d’un chant d’oiseau, un gazouillis dans le jardin et intérieurement, une question s’éleva, « Qu’est-ce qui  entend le son » ? je ne m’étais jamais posé cette question auparavant. J’ai soudain réalisé que j’étais tout autant le son et l’oiseau, que celui qui entendait cet oiseau ; que le fait d’entendre le son et l’oiseau étaient les manifestations d’une seule et même chose. Je ne peux dire ce qu’elle est, sauf de dire que c’est une seule chose.

J’ai ouvert les yeux, et j’ai découvert que le même phénomène se produisait dans la pièce – le mur et celui qui voyait le mur étaient une seule chose. J’ai songé que c’était inouï et j’ai réalisé que celui qui avait cette pensée était une autre manifestation de cela. Je me suis levé et je me suis mis à me déplacer dans la maison en quête de quelque chose qui ne soit pas partie de l’Un. Mais tout était un reflet de cette chose unique. Tout était le divin. J’ai pénétré dans la salle de séjour. Au beau milieu d’un pas, la conscience ou la perception, s’évanouirent, objets matériels, physiques ou choses de ce monde.

En l’espace d’un pas, tout avait disparu. Ce qui s’éleva ensuite fut l’image de ce qui me semblait être un nombre infini d’incarnations passées, des têtes alignées les unes après les autres aussi loin que portait mon regard. Ma conscience comprit quelque chose du genre, « Mon Dieu, je me suis identifié à diverses formes pendant un nombre incalculable de vies ». A cet instant, la conscience – l’Esprit – réalisa qu’elle s’était identifié à toutes ces formes au point de croire qu’elle était une forme jusqu’à l’existence actuelle.

Soudainement, la conscience n’était plus confinée à une forme, elle existait indépendamment. Elle ne se définissait plus par une forme quelconque, que ce soit celle du corps, d’un mental, d’une existence, d’une pensée ou d’un souvenir. Bien que j’aie vu cela, je pouvais à peine le croire. Comme si l’on m’avait fourré un million de dollars dans la poche et que je devais le regarder sans cesse pour en croire mes yeux ; c’était cependant impossible à nier. Même si j’emploie le terme « je » il n’y avait aucun « je », seulement l’UN.

Pendant environ trois mois, je n’ai rien divulgué à mon maître au sujet de cette expérience parce que je n’en voyais pas la raison. Pourquoi quelqu’un devrait-il en prendre connaissance ? Je ne ressentais nul besoin de me confier à quiconque, ni de glaner des félicitations. L’expérience semblait se suffire à elle-même. Ce ne fut que plus tard que je compris qu’elle correspondait à ce dont parlait mon maître depuis le début. J’ai réalisé que tous ses enseignements portaient sur cet Eveil. D’une manière bien tangible, cette expérience, qui se poursuit et demeure inchangée à ce jour, est la fondation sur laquelle reposent tous mes propos.

Lorsque nous examinons de près ce que nous croyons être, nous sommes sujets à la grâce. Nous constatons que les pensées, les croyances et les identités que nous entretenons ne définissent pas qui nous sommes, individuellement ni collectivement. Un mystère demeure ; nous comprenons que lorsque nous nous observons clairement et minutieusement, il est étonnant de constater à quel point nous, les humains, nous définissons d’après le contenu de notre mental, de nos sentiments et de nos antécédents.

Plusieurs courants de spiritualité tentent de supprimer les pensées, les sentiments et les souvenirs – de rendre l’esprit vierge, comme si c’était là un état spirituel ou souhaitable. Mais avoir l’esprit vide n’est pas forcément sagesse. Il est plus utile de percer à jour les pensées et de reconnaître qu’une pensée n’est qu’une pensée, une croyance, un souvenir ; nous pouvons dès lors cesser d’associer la conscience, ou l’Esprit, à nos pensées ou à nos états mentaux. Avec ce premier pas, quand j’ai compris que ce qui voyait par mes yeux et mes sens était l’état éveillé, ou l’Esprit, plutôt qu’un conditionnement ou un souvenir, j’ai constaté que le même Esprit voyait par toutes les autres paires d’yeux. Il n’importait nullement qu’il voie au travers d’autres conditionnements ; c’était exactement la même chose. La conscience se percevait elle-même partout, pas uniquement dans les yeux, mais aussi dans les arbres, les pierres, le sol.

L’obstacle le plus important qui s’oppose à cet Eveil, c’est la conviction que c’est quelque chose de rare. Une fois cet obstacle dissipé, ou du moins lorsque vous songez enfin : « J’ignore vraiment si ma conviction que l’Eveil est difficile à atteindre est réelle ou pas » alors tout se trouve instantanément à votre portée. Puisque c’est tout ce qui existe, il ne peut être rare et difficile à moins que nous nous en persuadions. La base de tout cela n’est pas théorique, elle repose sur l’expérience. Personne ne me l’a enseignée, et personne ne peut vous l’enseigner.

L’Eveil a ceci de merveilleux : lorsque vous ne fonctionnez plus suivant votre conditionnement, alors le sentiment du « moi  » qui vivais cette vie disparaît ; la plupart des gens ont ce sentiment d’un mi qui vit cette vie. si on le perce à jour cependant, on s’aperçoit que ce qui régit et fait fonctionner cette vie c’est l’amour, et ce même amour réside en chacun à tout instant. Lorsqu’il se manifeste par vos états d’âme personnels, il se dissipe, mais il est toujours présent. Personne ne détient cet amour. Chaque être est essentiellement une manifestation de cet amour.

Que vous en ayez conscience ou pas, vous avez vécu des instants où vous aviez oublié le « je » auquel vous vous identifiez. Cela peut se produire spontanément devant un paysage merveilleux, ou en raison d’un oubli de la part de l’ego. On ne tient généralement pas compte de tels événements. Après ces « instants merveilleux », votre sentiment d’identité familier se reconstitue. Ces occasions sont pourtant des trous permettant d’épier l’expérience authentique de la Vérité. Si vus y prêtez attention, vous les remarquerez. Soudainement, le mental cesse de penser à son histoire. Vous remarquerez peut-être que votre identité en soi ou que le sentiment d’un moi s’est estompé et que ce que vous êtes vraiment n’a pourtant pas disparu. Puis, interrogez-vus : « Qu’est-ce que le vrai moi ? Si mon identité peut faire une pause et que je ne disparais pas, que suis-je donc ? Ou plutôt : Que suis-je quand je disparais » ?

C’est alors que la spiritualité devient non seulement concrète, mais audacieuse et amusante. Vous commencez à ressentir ou à pressentir que vous approchez de quelque chose qui n’est pas une fabrication de la pensée, de la croyance ou de la foi. Et assimiler cette présence éveillée exempte de toute identité est ahurissant. La tradition zen l’appelle « l’incréé » ; c’est la seule chose que le mental ne fabrique pas.

Le paradis, c’est cette expérience qui survient après avoir pénétré notre propre vacuité. Nous réalisons notre propre état éveillé pur et constatons que nous sommes purs esprits exempts de forme. Nous reconnaissons que l’Esprit dépourvu de forme est l’essence, la présence qui anime tout. Voilà ce qu’est le paradis, car à chaque pas, l’Esprit et l’essence occupent notre corps. C’est le sens véritable de naître de nouveau. Renaître ne se limite pas à une conversion religieuse très émotionnelle. C’est peut-être agréable, mais ce n’est rien de plus que de changer de vêtements. Renaître c’est naître encore, pas de se procurer un nouveau vêtement spirituel. Plus précisément, c’est de ne pas être né encore au moment où nous réalisons que l’éternel néant vit cette vie nommée « ma vie ».

hqdefaultNéanmoins, ce n’est pas parce que vous réalisez votre vérité et que vous vous éveillez spirituellement que votre vie connaîtra des bonheurs sans fin. Ce ne serait pas la paix qui transcende toute compréhension. Tant que notre vie est heureuse, il est facile d’être en paix. La vie agit toutefois selon sa nature, tel un océan en mouvement. Que les vagues soient hautes ou petites, elle est toujours aussi sacrée. Au sein de cet état éveillé réside la paix qui transcende toute compréhension et votre vie n’a pas forcément à produire quelque chose de mieux. Elle fait ce que la vie fait ; elle s’écoule doucement. Cela n’a plus aucune importance pour vous.

Extrait de Conscience pure et méditation véritable du Maître Adya 

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Le secret de notre passé, la promesse de notre avenir

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

fleur-mauve« Tout comme mes ancêtres plantaient pour moi avant que je ne sois né, de même, je plante pour ceux qui viendront après moi » Ancien texte sacré hébreux.

C’est dans les endroits les plus invraisemblables que l’on trouve parfois les solutions aux plus profonds mystères de la vie. il n’est pas rare, une fois les découvertes réalisées et les mystères résolus, de se rendre compte que les réponses les plus insaisissables étaient, en fait, tout juste là devant soi depuis le début et n’avaient tout simplement pas été reconnues.

En ces cas, l’évidence semble se dissimuler elle-même, ainsi que le suggère le proverbe selon lequel « la forêt est cachée par les arbres ». La recherche de preuves du big bang, cette explosion cosmique qui, croit-on, fut à l’origine de l’expansion de l’univers, est justement un exemple d’une telle découverte.

Une découverte remarquable établissant un lien entre les alphabets bibliques hébreu et arabe et la chimie moderne révèle qu’un code perdu – un alphabet traduisible – ainsi que la clé du mystère de nos origines ont vécu en nous depuis toujours. En appliquant cette découverte au langage de la vie, les éléments familiers que sont l’hydrogène, l’azote, l’oxygène et le carbone qui composent notre ADN peuvent maintenant être remplacés par les lettres clés de ces anciens langages. Ce faisant, le code de toute vie devient les mots d’un message éternel. Une fois traduit, ce message révèle que les lettres précises de l’ancien nom de Dieu sont encodées sous forme d’information génétique dans chaque cellule de tout ce qui vit.

Le message se lit comme suit : « Dieu éternel dans le corps ».

Le sens de ce message est le suivant : L’humanité est une seule famille, unie grâce à un héritage commun, et elle est le résultat d’un acte de création délibéré !

Préservé au sein de chaque cellule de chacun des quelques six milliards d’habitants de notre monde, ce message est répété maintes et maintes fois jusqu’à constituer la base même de notre existence. Cet ancien message remontant au jour de nos origines – un message demeuré inchangé – existe en chacun de nous aujourd’hui, sans distinction de race, de religion, d’origine culturelle, de mode de vie ou de croyances. Le code est si universel qu’il produit un message identique lorsque traduit en hébreu aussi bien qu’en arabe.

La découverte du nom de Dieu dans l’essence de toute vie démontre que nous sommes tous apparentés non seulement les uns aux autres, a mis aussi à la vie elle-même, et ce, de la manière la plus intime possible. Du simple brin d’herbe aux vastes étendues de forêts tropicales inexplorées, d’une mouche drosophile nous observant à travers ses yeux à facettes multiples au regard pénétrant de nos plus porches cousins primates – toute logique qui se nourrit de nos différences finit pas se dissoudre face à l’évidence que toute vie est façonnée à partir de l’équivalent chimique d’un seul nom. Avec une telle preuve tangible d’un lien commun, un motif nous est donné de réexaminer les sujets qui ont pu nous séparer dans le passé, et une place nous est offerte pour commencer à nous rapprocher lorsque nos différences semblent insurmontables.

Au cours des cent dernières années, nous avons, en fait, réussi à obtenir de la création qu’elle nous livre les secrets éternels de la matière, de la conception, de la vie et de la mort. Notre toute nouvelle compréhension nous procure une capacité rare que jamais auparavant nous n’avons eue. Grâce à notre maîtrise accrue des forces de la nature, nous voilà capable de reformuler notre code génétique, de faonner à notre convenance les systèmes météorologiques, et de créer de nouvelles formes de vie – des pouvoirs historiquement dévolus à Dieu e t à la nature. Parallèlement notre avenir dépend maintenant de notre aptitude à faire un usage éclairé de ces capacités inédites.

Nous sommes confrontés aux défis uniques de notre époque, et la clé de la paix dans le monde – et possiblement de notre propre survie – semble se trouver en chacun de nous, reproduite à la perfection au cœur de chaque cellule de notre corps ; attentant ainsi de notre réussite de tous en tant qu’espèce, chaque membre de notre famille globale porte en lui le même message, tel un rappel silencieux de notre héritage, enregistré dès le premier jour de notre existence. Une fois décodé, ce message révélé les indéniables faits suivants :

-       Les éléments de base de l’ADN – hydrogène, azote, oxygène et carbone – se traduisent directement par les lettres clés des alphabets hébreu et arabe.

-       Notre code génétique a épelé dans ces langages l’ancien nom de Dieu. Le même nom vit au sein de tous les humains, peu importe leurs croyances, leurs actions, leur mode de vie, leur religion, ou leur origine culturelle.

-       Ce lien a été décrit dans certains textes sacrés, comme le Sépher Yetsirah hébreu, et ce au moins 1 000 ans avant que la science moderne ne soit en mesure de vérifier un tel lien.

-       Les chances que l’existence de ce lien soit le fait du « hasard » sont de 1 sur 200 000.

 

Propos de Gregg Braden dans son livre LE CODE DE DIEU

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Le 6e sens…Un pont vers l’infini

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

La vie peut être redoutable, particulièrement lorsque nous n’en comprenons pas le sens. L’être humain a besoin de repères pour lâcher prise et accepter de poursuivre sa route. C’est encore plus criant lorsque nous traversons des passages de vie éprouvants. Vers quoi se tourner quand le brouillard intérieur s’installe? L’aide que nous cherchons pourrait-elle être plus près que nous le croyons? Notre corps pourrait-il être dépositaire de la solution?

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En mars dernier, j’ai eu le privilège d’assister aux Deuxièmes Rencontres Internationales sur les expériences de mort imminente (EMI) à Marseille. J’ai interviewé quelques-uns des conférenciers sur la relation qui unit le corps à nos six sens : Vanessa Charland-Verville, neuropsychologue au Centre de recherche Hospitalier Universitaire Sart Tilman de Liège, le Dr Olivier Chambon, médecin psychiatre et psychothérapeute à Lyon et Éric Dudoit, psychologue clinicien et responsable de l’Unité de Soins et de Recherche sur l’Esprit du Chu La Timone. Je me suis aussi entretenue avec Sonia Barkallah, organisatrice de l’évènement, productrice et réalisatrice du film Faux départ. 

Le sixième sens, vous connaissez? 

Pour la plupart des gens, le corps physique est un acquis. Tant qu’il fonctionne, bien peu s’en soucient. Nos six sens — l’ouïe, la vue, le toucher, l’odorat, le goût et le ressenti — sont rarement vus comme des alliés pouvant être mis au service de notre cheminement, mais plutôt comme des serviteurs nous permettant d’accomplir nos tâches quotidiennes. Et pourtant… Trop occupés par la course folle de la vie, nous ne voyons pas à quel point nos sens sont précieux et tout le potentiel qu’ils recèlent. Prendre le temps de les écouter pourrait nous éviter bien des détours. Éric Dudoit nous dit à ce sujet que « Nous, les êtres humains, sommes des êtres très singuliers et cette partie de nous que nous croyons la plus importante — notre moi — peut parfois éteindre cette partie de nous, qu’on pourrait appeler l’âme ou la psyché. » C’est par l’intermédiaire de nos sens, principalement le sixième, le ressenti, que la psyché — ou ce que certains appellent la conscience intuitive — s’exprime. C’est elle qui nous livre notre raison d’être sur Terre. En l’écoutant, nous nous alignons sur notre mission de vie et notre existence prend tout son sens.

 

Quand le corps ne réagit plus, qu’advient-il de nos sens?

 

Consciemment ou inconsciemment, de gré ou de force, nos sens sont actifs tout au long de notre vie. Mais quand le corps est dans le coma, qu’il ne réagit plus, est-ce que les sens, eux, s’éteignent? 

Vanessa Charland-Verville nous explique de prime abord qu’il est difficile d’établir un bon diagnostic en matière de coma, car le terme est souvent employé de façon générale pour parler des patients en état de conscience altérée. Le vrai coma, dit-elle, est un état où le patient ne peut plus être éveillé, où il ne réagit plus à son environnement. Les patients en état de conscience altérée sont premièrement évalués de façon comportementale avec des échelles standardisées prévues à cet effet. On leur demandera par exemple de nous serrer la main, de bouger les jambes ou de suivre des yeux leur reflet dans un miroir pour nous montrer qu’ils sont conscients. Pour complémenter ces évaluations, nous employons des techniques comme l’Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle afin d’identifier des signes de conscience qui ne seraient pas observables au chevet du patient. On lui demande alors de s’imaginer en train de jouer au tennis. S’il réagit à la demande, on verra la zone associée à l’activité prémotrice s’activer dans son cerveau. On peut aussi lui demander de s’imaginer à la maison. S’il répond, le gyrus hypocampique s’active. On peut donc dire qu’il a compris puisqu’il a « effectué » la tâche, et ce même si son corps ne bouge plus. Cependant, chez un patient qui est dans le coma, on n’observe plus aucune activation dans le cerveau. Donc, dans l’état de coma, il n’y a plus aucune réaction ni du corps ni du cerveau. Et si le coma persiste, devient irréversible, on dira qu’il y a mort cérébrale.

 

La conscience peut-elle s’éteindre? 

Mais la mort cérébrale signifie-t-elle la mort de la conscience, de l’âme ou de la psyché? Selon des recherches actuellement en cours, plusieurs scientifiques affirment que la conscience peut se manifester en dehors du corps physique, sans l’intervention du cerveau, sans même avoir besoin des sens, et qu’elle survit à la mort cérébrale. On peut donc se demander comment on se sent lorsqu’une telle situation se produit. Les personnes qui ont vécu une EMI affirment qu’elles se sentaient légères, qu’elles ressentaient une impression de bien-être profond, qu’elles étaient capables de voir les choses avec une vision périphérique de 360 degrés ou encore de voir à distance ce qui se passait ailleurs. Ces mêmes observations sont rapportées par ceux qui ont vécu une sortie de corps, comme Sonia Barkallah qui en a vécu une à l’âge de quatorze ans. « J’ai pu créer des interférences avec la radio qui était pourtant éteinte, dit-elle avec émerveillement. J’ai eu l’impression de me connecter à un Tout.

J’ai développé certaines sensibilités et je pense que ça fait partie des choses qui m’ont ouverte à la spiritualité et à tous ces phénomènes qui entourent l’inexplicable. »

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Quand les sens s’affinent 

Si le corps et les sens sont touchés lorsque surviennent une maladie, une perte ou encore une épreuve, c’est encore plus probant lorsqu’on s’approche des frontières de la mort. Étonnamment, alors que le corps périclite, les sens, eux, s’affinent. 

En effet, selon le Dr Chambon, les études démontrent qu’entre 30 et 60 % des personnes en fin de vie relatent l’apparition d’un proche décédé au moment du trépas. C’est un phénomène qui s’observe partout sur la planète. Il se manifeste grâce à un accroissement de la sensibilité, donnant ainsi accès aux perceptions extrasensorielles et au monde de l’au-delà. Les personnes en fin de vie peuvent alors voir ou entendre des défunts, des guides ou des êtres spirituellement élevés. Elles peuvent accéder à des paysages d’une beauté grandiose ou encore entendre des musiques célestes. Selon Éric Dudoit, ces expériences « servent inévitablement à aider la personne à partir plus sereinement, à vivre moins de résistance. Je pense que l’univers est très pédagogue pour les soignants. À travers ces expériences, nous aussi apprenons des choses ».

 

Libérer le corps pour mieux l’entendre 

La fin de la vie nous enseigne donc que nos sens sont importants pour nous aider à mieux vivre cette grande transition qu’est la mort. Ils nous permettent d’accéder à d’autres niveaux de conscience. Mais doit-on attendre la fin de la vie pour découvrir ce potentiel latent en nous? 

Pourquoi ne pas le laisser émerger alors que nous sommes vivants? Mais comment?  me direz-vous.

Le Dr Olivier Chambon explique qu’il faut d’abord libérer le corps des informations qui y sont emprisonnées pour retrouver la paix en soi. « Par exemple, dans les thérapies reichiennes, par le massage, l’intervention du toucher ou lors des mises en mouvements appelées “acting”, on demande à la personne de reproduire des séquences motrices, émotionnelles ou verbales associées à des interactions particulières qu’ils ont eues étant enfant, soit avec leur environnement ou avec leurs parents. Ça fait remonter plein de souvenirs, des parties de soi qui sont comme des enfants intérieurs qu’on reconnait et qui peuvent à nouveau exister ; des petits bouts de soi qui s’actualisent par cette mise en acte et que j’appelle des recouvrements d’âme. » Une fois le corps libéré, il devient plus facile d’accéder à des niveaux de conscience plus élevés. 

Bien enraciné, mieux connecté

Alors comment, au quotidien, pouvons-nous vivre pleinement les évènements en évitant de refouler des petits bouts de soi? Bonne question! La solution est simple, mais requiert de la discipline. 

Il faut bien s’enraciner et intégrer des temps de silence pour prendre régulièrement contact avec notre corps et nos ressentis, comme nous l’enseignent les grands maîtres depuis toujours. « C’est extrêmement important de se connecter à nos racines, nous dit le Dr Chambon. Lorsqu’on dit de dépasser l’ego, ça ne signifie pas de le dépasser pour aller se réfugier dans les sphères spirituelles supérieures, dans le “skying”, ou la reconnexion au  ciel. Il faut aussi pratiquer le “grounding”, la reconnexion à la terre. Le corps est fait des quatre éléments. La présence au corps est donc importante pour retrouver notre animalité, notre matérialité. Le “grounding” est un exercice qui nous permet de refaire le plein d’énergie en se plaçant contre un arbre, en position de Ji Qong, soit les deux pieds bien à plat, les jambes légèrement fléchies, la colonne vertébrale bien droite, en respirant, en récupérant l’énergie de la terre et en la faisant circuler dans tout le corps. »

 

Vivre, à tous les niveaux!

Quand j’ai demandé à ces quatre personnes ce que signifiait Vivre pour elles, elles m’ont d’emblée parlé de l’importance de la place de l’amour dans l’expérience humaine et de l’importance d’être là, ici et maintenant. Voilà pourquoi le corps et les six sens sont des clés essentielles à notre réalisation, car c’est grâce à eux que le mouvement de la vie circule en nous. « L’être humain est d’abord un être spirituel, conclut Éric Dudoit. Nous avons autant besoin de respirer, de boire et de manger que d’être spirituel. » 

Qu’est-ce que la spiritualité, si ce n’est une voie pour goûter une dimension encore plus profonde de la vie? 

Mais cette vie, qui défile à vive allure, est quand même fragile. Comme en témoigne madame Charland-Verville, « Le seul fait de travailler en soins intensifs permet de prendre conscience que la vie ne tient qu’à un fil et qu’il faut absolument vivre à fond, ne pas avoir peur de vivre pour ne pas craindre la mort. La peur de la mort est en effet un frein qui nous empêche de vivre une vie riche et épanouie. Comme nous le rappelle le Dr Chambon, le bonheur est dans les petites choses terrestres. On n’est pas sur terre pour être dans le ciel par des méthodes spirituelles, sinon ça ne sert à rien de descendre ici-bas. On vient sur terre pour se rendre compte qu’on peut faire des choses qu’on ne pourrait faire nulle part ailleurs. La vie à tous les niveaux sensoriels vaut la peine d’être vécue, car même si elle est par moments difficile, n’empêche qu’elle possède une saveur incomparable. »

 

Cette saveur incomparable, ce sont nos sens qui nous y donnent accès. C’est en étant présent à notre corps que nous pouvons goûter pleinement la saveur de la vie. Quand on est véritablement enraciné, on peut toucher à notre raison d’être sur terre. Cette connexion entre la conscience intuitive et le corps nous donne accès à l’infini potentiel que nous portons tous : l’amour inconditionnel. « Par moment, dit Sonia Barkallah, je crois que l’être humain peut connaître ce qu’est l’amour inconditionnel, c’est-à-dire aimer sans retour, sans calcul. Aimer pour tout simplement faire plaisir; aimer et aider les gens. Je pense ceux qui y parviennent sont épanouis. » 

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Honorer ce temple…

Ce corps, si précieux, est donc la clé qui nous permet d’accéder au sens de notre existence par l’intermédiaire de nos sens, le sixième gagnant vraiment à être mieux connu. Pas étonnant que les grands sages qualifient le corps de temple! Honorons-le, bénissons-le et écoutons-le pour qu’il nous livre toute la grandeur et la beauté de la vie.

 

Je remercie Vanessa Charland-Verville, Dr Olivier Chambon, Éric Dudoit et Sonia Barkallah pour leur grande générosité et leur merveilleuse contribution à cet article.

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Comprendre les aspects de notre forme de vie

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

177 CORPS PHYSIQUE : Le corps physique solide est l’aspect inférieur de notre forme de vie. En ses divisions, nous percevons un reflet des niveaux intérieurs de la conscience. Dans certains textes, il est appelé « Temple du corps », et nous pouvons effectivement constater qu’à l’instar d’un temple, il possède trois divisions. Premièrement, la cavité abdominale, la cour extérieure du temple, qui contient les organes d’assimilation et de procréation et reflète les fonctions du monde le plus élémentaire. Au dessus, réside la grande frontière du diaphragme, voile symbolique entre les niveaux inférieurs et supérieures de la conscience ; La cavité pulmonaire représente la cour intérieure du temple, contenant le coeur et les poumons dont la fonction consiste à faire circuler la force de vie. Alors que la cavité abdominale symbolise le corps, la cavité pulmonaire désigne l’âme. Sur le pont étroit du cou, réside la tête, ou le saint des saints, la demeure de l’esprit. Ici nous trouvons les organes de la perception spirituelle, les glandes pinéale et pituitaire ; ainsi sommes-nous, comme l’affirme certains, le temple du Dieu vivant. Chaque organe et chaque fonction constituent un symbole ou une métaphore de vérités spirituelles profondes et complexes. L’oracle de Delphes n’annonçait-il pas : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras Dieu et l’Univers ».

CORPS ETHERIQUE : Entre le corps et l’esprit réside l’âme, et entre le corps physique et son monde et les plus subtils corps mentale t émotionnel et leurs mondes, réside le corps éthérique. Symbole de l’âme et corps de lumière, il est, come l’âme, un corps médian et vitalisant. La Bible l’appelle « le Rameau d’Or » et dans un mouvement continu, il irradie véritablement un flux de lumière dorée dans les ténèbres du royaume physique. Le corps éthérique est la charpente sur laquelle se construit le corps physique ; il transmet les énergies au corps physique qu’il vitalise avec le Prâna. Il y a sept chakras majeurs au sien du corps éthérique ; par le truchement de ceux-ci, le jeu des différentes énergies construit et soutient les glandes endocrines et le système nerveux, et active, galvanise nos systèmes organiques. La rate constitue un autre chakra d’importance majeure dans le corps éthérique. Par l’intermédiaire de ce centre, le corps éthérique reçoit et distribue le Prâna, et cela, en retour, énergétise le corps physique. Les cinq sens oeuvrent par le biais du corps éthérique, ce qui permet à l’individu de fonctionner dans le temps et dans l’espace au niveau physique. Le corps éthérique est en réalité le champ au sien duquel se rencontrent les mondes physique et spirituel. Il donne naissance à ce que l’on appelle communément l’aura de santé, cette bande d’énergie plutôt étroite qui étreint la forme physique.

VIDEO CONFERENCE DE TECKAEL

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CORPS EMOTIONNEL : Le corps émotionnel, comme l’implique un tel terme est cette forme subtile en laquelle prend place le jeu des énergies émotionnelles. Les alchimistes l’appelaient « corps astral » en raison de son aspect étincelant à l’oeil intérieur. Dans ce corps, nous faisons l’expérience des contradictions – bonheur et dépression, calme et colère. Il s’agit de notre ciel – ou enfer – personnel au sien duquel nous menons la bataille, tiraillés entre ce monde et le monde spirituel. Les peurs et les désirs égoïstes, les colères et les irritations excessives mettent le corps astral dans une activité fiévreuse, avec des effets importants sur le corps éthérique, qui produisent une fatigue, voire des lésions organiques dans la forme physique. Le symbole du corps astral est l’eau, et lorsque nous nous montrons capables de clamer le corps astral comme un lac par un jour sans vent, sa surface reflète alors une profonde vérité intérieure et le sens de la paix. Nous disons ici de deux métaphores intéressantes : l’eau pour le corps astral et l’air pour le corps mental. Le corps astral et mental s’influencent réciproquement comme l’eau et le vent, l’un se nourrissant de l’autre. L’histoire biblique de Jésus marchant sur l’eau et réprimandant l’orage n’est rien moins qu’une démonstration de son contrôle sur les aspects mental et astral de sa nature. La Bible regorge de telles métaphores qui malheureusement ont été interprétées trop littéralement. Il est réconfortant, néanmoins d’être assurés que nous pouvons faire de telles choses, et de plus grandes encore. Aujourd’hui, la majorité des humains est centrée sur le corps astral et soumise à toutes les secousses émotionnelles qui en résultent. Les disciplines de la prière et de la méditation visent à vaincre les forces du plan astral et à soustraire le chercheur aux orages qui balaient cette zone de la conscience.

L’aura astrale tend à être de forme ovoïde et se tient à une distance de trente à cinquante centimètre du corps physique. Elle se présente aux yeux du clairvoyant comme un champ multicolore. Si la personne concernée es sujette à un conflit émotionnel, ces couleurs auront un aspect discordant, chaotique, et même trouble. Le corps astral duquel émane cette aura est souvent désigné sous le nom de « double astral ». C’est ici que les expériences de sortie hors du corps se manifestent. Dans les moments de grande tension physique, ou sous anesthésie, et même dans les états de rêve ou au moment de la mort, il arrive qu’une personne apparaisse sous sa forme physique et se tienne devant un ami ou un parent, signifiant ainsi son besoin d’aide, voire sa mort proche. Bien des gens ont fait l’expérience du dédoublement et se sont retrouvés brusquement en train de voir leur propre corps du dessus. Lors de graves interventions médicales, certains patients peuvent répéter mot pour mot ce que disent les médecins et les infirmières et décrire leurs actions en détail. Le retour au corps, souvent brusque, s’accompagne d’un état inconscient.

CORPS MENTAL : Les théosophes divisent l’esprit ou le corps mental en plusieurs niveaux. Premièrement, l’esprit inférieur concret, c’est à dire le principe raisonnant qui applique la logique et le sens commun. C’est le dépositaire du savoir acquis et de la capacité à discriminer. S’il devient trop actif, il met le corps astral dans un état d’agitation. De trop nombreuses pensées négatives dans l’esprit inférieur peuvent polluer le corps astral. Il obéit à des tendances contradictoires, et dans certains textes anciens, il est appelé « l’esclave du réel » ; autrement dit, il traite en grand seigneur les corps éthérique et émotionnel, à tel point que la part de lumière provenant de l’esprit intuitif qui peut y pénétrer se révèle bien faible, sinon inexistantes. Un autre aspect du corps mental et l’esprit abstrait supérieur, le convoyeur des vérités spirituelles et le reflet de l’amour divin. Ici, reposent les facultés intuitives et la capacité de raison pure. L’aura mentale est perçue comme une forme  ovoïde. Aux yeux d’un clairvoyant, l’aura mentale apparaît comme un nuage de particules à grande vitesse. Les processus de la pensée mettent ce champ en activité, et se manifestent sous la forme de modèles appelés formes pensées. Celles-ci circulent au sien de l’ovoïde et s’expriment en une variété de couleurs. Les pensées négatives, la haine, les préjugés, l’égoïsme et l’envie créent des formes qui par leur nature même tendent à s’accumuler  dans la partie inférieure de l’aura et se déploient en couleur ternes et grossières. Au contraire, les pensées élevées se déplacent vers la partie supérieure de l’aura et sont perçues comme des couleurs claires et brillantes, vivantes et rayonnantes. D’une manière assez curieuse et même sans don de clairvoyance, il est possible d’enregistrer ces couleurs et ces modèles dans un sens général. C’est ce que nous faisons inconsciemment la plupart du temps ; A partir de ces signaux, nous nous formons une impression sur les autres gens, et même sur les lieux. Lorsque vous jugez rapidement quelqu’un comme étant « ennuyeux comme un jour de pluie », vous le faites à partir des couleurs de son aura mentale, laquelle s’accord parfaitement à cette description. Les gens ternes et stupides ont des aura ternes et stupides, avec des couleurs troubles et des formes pensés indistinctes circulant autour d’eux. Dans l’aura mentale, le bleu correspond à une haute spiritualité, aux sentiments religieux et à la dévotion envers des idéaux élevés. Le jaune et l’orange clairs désignent les plus hautes formes de l’intellect. Lorsque ces couleurs sont ternes ou mêlées de nuances plus sombres, cela indique que la clarté de pensée et de décision s’est perdue. Clarifier notre processus mental est l’un des premiers pas sur le sentier de la délivrance des activités de notre esprit inférieur. Nous vivons dans l’âge de la domination du cerveau gauche, où les processus rationnels, la logique et l’intellect sont devenus de dieux. Ceux-ci tendent à écraser les fonctions intuitives, holistiques et transcendantes du cerveau droit.

En conclusion : Pour toutes ces fonctions, il se révèle donc indispensable de localiser les chakras, de la base de la colonne vertébrale jusqu’au front. Lorsqu’ils sont bien équilibrés, vous obtenez un type d’individu rayonnant d’énergie. Vivacité féminine ou charisme masculin. Une inactivité, au contraire, engendrera un état dans lequel l’individu réprimera les énergies de sa personnalité, inclinera à l’introversion et échouera à s’exprimer pleinement.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Et POUR REJOINDRE LA VIE DEVANT SOI ….. http://devantsoi.forumgratuit.org/

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ECOUTER NOS BESOINS ET CEUX DES AUTRES

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

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Comment favoriser une qualité de relations qui va permettre de répondre aux besoins des autres, en étant motivé par l’élan du cœur ? En pratiquant la CNV ! 

La Communication NonViolente [CNV] est le nom choisi par Marshall B. Rosenberg pour désigner un processus fondé sur une approche spirituelle, qu’il a initié dans les années ‘70, s’inspirant, notamment, des travaux du psychologue Carl Rogers et d’Abraham Maslow, ainsi que des religions orientales. La non-violence ou ahimsa est une référence au mouvement de Gandhi. L’empathie, apport majeur des travaux de Carl Rogers, est au cœur de ce processus. Marshall Rosenberg s’appuie également sur les travaux de l’économiste chilien Manfred Max-Neef, qui a, tout comme lui, analysé les besoins humains. 

Bases spirituelles
«Il est important de voir que la spiritualité est au coeur de la CNV, et de garder cela à l’esprit quand on apprend les étapes du processus. L’art de vivre que j’essaie d’enseigner est véritablement une pratique spirituelle.» 
Marshall B. Rosenberg 

Pour Rosenberg, la CNV est avant tout une pratique spirituelle. Il l’a conçue pour essayer d’être conscient de ce qu’il appelle l’«Energie Divine d’Amour» [Beloved Divine Energy] et parvenir à s’y connecter. La CNV est un moyen de faire don de son amour à l’autre, cette interaction étant la forme humaine la plus proche d’une connexion spirituelle.
Pour Rosenberg, l’absence de reliance avec cette énergie est la cause de la violence dans le monde. Il affirme que notre éducation et notre conditionnement culturel, notamment au sujet de Dieu, nous ont déconnectés de Lui. Il reprend les propos de Walter Wink, disant que le «politique» a utilisé le «religieux» pour interpréter les livres saints et justifier l’oppression et la domination. Selon lui, la CNV permet de surmonter ce conditionnement de notre éducation. 

Processus de CNV
Continuellement remise en question selon son auteur même : «la CNV est la combinaison d’un langage, d’une façon de penser, d’un savoir-faire en communication et de moyens d’influence qui servent mon désir de faire 3 choses :
– me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie ;
– acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d’une façon qui me permette de donner naturellement à partir de mon cœur ;
– acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner».

Thomas d’Ansembourg, dans son livre «Cessez d’être gentil, soyez vrai !», propose également le processus initié par Marshall Rosenberg. Il vise à aider à clarifier ce que nous vivons, il n’est pas l’empathie, mais y donne accès, il n’est pas qu’une simple écoute : il s’agit de se relier efficacement à soi et à l’autre. En voici la brève description :

O pour Observation : décrire la situation en termes d’observation partageable ;
S pour Sentiment : exprimer les sentiments vécus dans cette situation ;
B pour Besoin : clarifier le(s) besoin(s) ;
D pour Demande : faire une demande avec ces critères : dans l’instant présent, réaliste, réalisable, négociable, précise et formulée positivement. 

Dans son ouvrage «Guérir», David Servan-Schreiber décrit la CNV en termes relativement simples. Selon lui, le premier principe de la CNV est de remplacer tout jugement par une observation objective, afin d’éviter les réactions habituelles de son interlocuteur face à une critique. Le second principe est d’éviter tout jugement sur son interlocuteur pour ne parler que de ce que l’on ressent, l’autre ne pouvant contester cela. L’effort consiste alors à décrire la situation en commençant ses phrases par «je», pour être «dans l’authenticité et l’ouverture». 

Un exemple pour bien comprendre
Deux amis se sont donné rendez-vous. Le premier est arrivé 20 minutes avant l’heure fixée, et le deuxième arrive 40 minutes après l’heure fixée… 
Réaction habituelle : «Non, mais tu as vu à quelle heure tu arrives ? Tu aurais pu me prévenir au moins !» Cela ne laisse que peu d’ouverture. La personne ne s’exprime pas dans le sens du processus.
Alternative possible :
1. Observation : «Nous avions rendez-vous ici il y a 40 minutes, cela fait une heure que je suis ici.»
Attention à la communication para-verbale afin de rester collé à la réalité le plus possible dans l’énonciation. 

2. Sentiment : «Je suis en colère d’avoir attendu comme cela car…» Commencer la phrase par «je» afin de prendre la responsabilité de ses sentiments. Dire «je me sens» plutôt que «je sens» peut favoriser la distinction entre des jugements et l’expression de ses sentiments. 

3. Besoin : «…ça aurait du sens pour moi d’employer mon temps de manière plus utile». Être à l’écoute du besoin/des besoins qui est/sont à l’origine du sentiment que vous éprouvez. Notons, au passage, les 9 besoins fondamentaux [selon Manfred Max-Neef] recouvrant à peu près toute la palette des besoins humains : 1. Besoins physiologiques, bien-être physique ; 2. Sécurité ; 3. Empathie, compréhension ; 4. Créativité ; 5. Amour, intimité ; 6. Jeu ; 7. Repos, détente, récupération ; 8. Autonomie 9. Sens, spiritualité. 

4. Demande : «Est-ce que tu veux bien me dire maintenant, au cas où cela arriverait une prochaine fois, si tu es d’accord de me prévenir quand ton retard dépasse 5 minutes ?» Conclure par une demande présente, claire en se posant la question : «Qu’est-ce que j’ai envie que la personne fasse pour contribuer à ce que mon besoin soit satisfait ?», dans l’instant présent, concrète, ouverte, réaliste et réalisable. Dans la mesure du possible, il est proposé de respecter ces étapes afin d’être clair. 

Du mental au coeur
La Communication NonViolente vise à nous aider à développer l’écoute de l’autre comme de nous-même. La CNV n’est pas un «truc», un simple protocole, elle est avant tout une pratique de communication exigeant d’être vécu le plus souvent et le plus pleinement possible. On l’aura compris, afin d’éviter que le processus soit purement «mental», l’exploration de la CNV nécessite la participation véritable de notre coeur… Bonne pratique ! 

Olivier Desurmont

Paru dans l’Agenda Plus N° 203 de Décembre 2008- abonnement du blog de Francesca 

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La hiérarchie des substances spirituelles

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

terra violetaTous les enseignements spirituels ésotériques se réfèrent à une hiérarchie de substance et de conscience – en fait, aucune distinction n’est faite entre les deux, certains affirment que la matière n’est autre que l’esprit sous sa forme la plus inférieure, et l’esprit, la matière sous sa forme la plus élevée. En commun avec bien d’autres écoles de pensée, la théosophie enseigne l’existence de sept plans ou niveaux de conscience, lesquels sont à leur tour divisés en sept autres plans.

Les maitres soufis nomment ces niveaux « cieux », et Corbin évoque les sept « Poignées de Ciel » et les sept « Poignées de Terre » qui ont leurs correspondances mutuelles chez l’homme ; diverses disciplines spirituelles sont bâties au cours des âges de véritables géographies de la conscience, des cartes psychiques visant à guide le chercheur dans ses explorations de l’espace intérieur. Les mystiques font de fréquentes références à une géographie spirituelle, et en décrivent en détail les pays, les villes, les paysages, les maisons, les palais, les déserts, les fleuves et les montagnes. Il est important de garder à l’esprit que la carte n’est pas le territoire, et que les déserts et les fleuves sont les métaphores des états de conscience et des conditions qui seront affrontées au cours  du périple intérieur.

Les cheiks soufis affirment que l’organisme subtil de l’homme est enterré sous une montagne, et ils fournissent au voyageur une description détaillée de son cheminement ascendant vers la lumière de la conscience spirituelle. Les couleurs, disent-ils constituent des indications de progrès. Des verts, des jaunes et des bleus apparaissent – le vert étant la couleur de la vie du cœur, le signe de la vitalité et de l’énergie spirituelle, désignant le pouvoir de réalisation. Tout obscurcissement des couleurs dénote fatigue et affliction, dues au combat contre le soi inférieur, dont la couleur est le bleu.

Dans toute littérature spirituelle, nous trouvons des références à a couleur et à la lumière au regard de la nature intérieur de l’homme. L’histoire biblique de Joseph avec sa tunique aux multiples couleurs en est un bel exemple. La tunique de Joseph est une métaphore de son aura et les couleurs sont les énergies rayonnantes qui s’y déploient. Joseph fut jalousé par cet « habit » exceptionnel, et il fut vendu comme esclave, autre métaphore désignant, à l’évidence, le commencement d’une nouvelle étape de son voyage intérieur.

Comme le dit Edgar Cayce, l’aura est un effet, non une cause. Qu’y a-t-il donc derrière l’aura, d’où ou de quoi émane-t-elle ? En toute logique, si les auras sont perçues comme entourant des formes, alors il doit bien y avoir une quelque espèce de forme ou de corps qui donne naissance aux diverses composantes de l’aura. Les niveaux de conscience évoqués précédemment nous donnent une clé pour comprendre ces formes, et le fait que l’aura reflète les phénomènes physiques, émotionnels et mentaux en termes de lumière et de couleur indique la présence de corps à partir des quels naissent ces activités. Il est dit que l’homme possède un véhicule ou un corps de manifestation sur chacun des sept niveaux majeurs de conscience, mais au regard de l’aura, nous n’avons pas besoin d ‘aller plus avant dans ce domaine. Il nous suffit de dire, en termes simples que l’homme est constitué d’un esprit, d’une âme et d’un corps (soi supérieur, soi moyen et soi inférieur).

Notre objectif premier est le soi inférieur avec ses différents niveaux ou corps, puisque c’est à partir de ceux-ci que l’aura prend naissance. Notre d’enseignements différent quant à ces division mais l’opinion qui prévaut est que le soi inférieur, ou personnalité comme on le nomme le plus souvent, est constitué de quatre aspects : le corps physique solide, le corps éthérique ou vital bioplasmique, le corps émotionnel, souvent désigné comme le corps astral, et le corps mental ou le véhicule de la pensée. 

Il faut évidemment se garder de tout avis définitif quant aux couleurs de chaque chakras, parce qu’elles peuvent différer selon les diverses écoles de pensée, le point de vue de l’adepte et d’autres facteurs inhérents à la physiologie de la Lumière.

Les chakras, organes de lumières supra-sensoriels, les corps subtils et l’aura constituent des aspects de l’homme présents dans les enseignements de toutes les civilisations et sociétés à travers le monde. Ne serait-ce que pour cette raison, ils devraient aujourd’hui faire l’objet d’une recherche fructueuse.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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