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La hiérarchie des substances spirituelles

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

terra violetaTous les enseignements spirituels ésotériques se réfèrent à une hiérarchie de substance et de conscience – en fait, aucune distinction n’est faite entre les deux, certains affirment que la matière n’est autre que l’esprit sous sa forme la plus inférieure, et l’esprit, la matière sous sa forme la plus élevée. En commun avec bien d’autres écoles de pensée, la théosophie enseigne l’existence de sept plans ou niveaux de conscience, lesquels sont à leur tour divisés en sept autres plans.

Les maitres soufis nomment ces niveaux « cieux », et Corbin évoque les sept « Poignées de Ciel » et les sept « Poignées de Terre » qui ont leurs correspondances mutuelles chez l’homme ; diverses disciplines spirituelles sont bâties au cours des âges de véritables géographies de la conscience, des cartes psychiques visant à guide le chercheur dans ses explorations de l’espace intérieur. Les mystiques font de fréquentes références à une géographie spirituelle, et en décrivent en détail les pays, les villes, les paysages, les maisons, les palais, les déserts, les fleuves et les montagnes. Il est important de garder à l’esprit que la carte n’est pas le territoire, et que les déserts et les fleuves sont les métaphores des états de conscience et des conditions qui seront affrontées au cours  du périple intérieur.

Les cheiks soufis affirment que l’organisme subtil de l’homme est enterré sous une montagne, et ils fournissent au voyageur une description détaillée de son cheminement ascendant vers la lumière de la conscience spirituelle. Les couleurs, disent-ils constituent des indications de progrès. Des verts, des jaunes et des bleus apparaissent – le vert étant la couleur de la vie du cœur, le signe de la vitalité et de l’énergie spirituelle, désignant le pouvoir de réalisation. Tout obscurcissement des couleurs dénote fatigue et affliction, dues au combat contre le soi inférieur, dont la couleur est le bleu.

Dans toute littérature spirituelle, nous trouvons des références à a couleur et à la lumière au regard de la nature intérieur de l’homme. L’histoire biblique de Joseph avec sa tunique aux multiples couleurs en est un bel exemple. La tunique de Joseph est une métaphore de son aura et les couleurs sont les énergies rayonnantes qui s’y déploient. Joseph fut jalousé par cet « habit » exceptionnel, et il fut vendu comme esclave, autre métaphore désignant, à l’évidence, le commencement d’une nouvelle étape de son voyage intérieur.

Comme le dit Edgar Cayce, l’aura est un effet, non une cause. Qu’y a-t-il donc derrière l’aura, d’où ou de quoi émane-t-elle ? En toute logique, si les auras sont perçues comme entourant des formes, alors il doit bien y avoir une quelque espèce de forme ou de corps qui donne naissance aux diverses composantes de l’aura. Les niveaux de conscience évoqués précédemment nous donnent une clé pour comprendre ces formes, et le fait que l’aura reflète les phénomènes physiques, émotionnels et mentaux en termes de lumière et de couleur indique la présence de corps à partir des quels naissent ces activités. Il est dit que l’homme possède un véhicule ou un corps de manifestation sur chacun des sept niveaux majeurs de conscience, mais au regard de l’aura, nous n’avons pas besoin d ‘aller plus avant dans ce domaine. Il nous suffit de dire, en termes simples que l’homme est constitué d’un esprit, d’une âme et d’un corps (soi supérieur, soi moyen et soi inférieur).

Notre objectif premier est le soi inférieur avec ses différents niveaux ou corps, puisque c’est à partir de ceux-ci que l’aura prend naissance. Notre d’enseignements différent quant à ces division mais l’opinion qui prévaut est que le soi inférieur, ou personnalité comme on le nomme le plus souvent, est constitué de quatre aspects : le corps physique solide, le corps éthérique ou vital bioplasmique, le corps émotionnel, souvent désigné comme le corps astral, et le corps mental ou le véhicule de la pensée. 

Il faut évidemment se garder de tout avis définitif quant aux couleurs de chaque chakras, parce qu’elles peuvent différer selon les diverses écoles de pensée, le point de vue de l’adepte et d’autres facteurs inhérents à la physiologie de la Lumière.

Les chakras, organes de lumières supra-sensoriels, les corps subtils et l’aura constituent des aspects de l’homme présents dans les enseignements de toutes les civilisations et sociétés à travers le monde. Ne serait-ce que pour cette raison, ils devraient aujourd’hui faire l’objet d’une recherche fructueuse.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Qu’est-ce que la force vitale et/ou Prâna

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

pranaA vrai dire, selon les cultures et les idéologies, les noms donnés à cette force varient, mais ses qualités et ses caractéristiques font l’objet malgré tout d’un consensus. Elle est partout définie comme une énergie cosmique universellement présente, imprégnant tout l’espace et pénétrant chaque forme. Elle apporte la vie, la force et la cohérence. Appelée Prâna dans les Veda, elle est intimement liée au soleil en tant que donneur de vie.

Yogis, prêtres, sages ou chamanes, les adeptes apprennent à contrôler la force de vie par la méditation et les exercices spirituels. On dit que le yogi qui maîtrise le Prâna est capable de déplacer à volonté un atome ou une planète, tant son pouvoir est immense. La faculté de marcher sur l’eau, le don d’ubiquité ou d’invisibilité, la traversée d’objets solides dérivent du contrôle des aspects spécifiques  de la force de vie. Les chamanes tibétains possèdent le pouvoir de la « marche à grande vitesse », planant au-dessus du sol à des vitesses qui les rendent capables de distancer un cheval au galop.

La maîtrise de la force de vie permet de marcher à travers le feu et d’accomplir des exploits qui nous semblent miraculeux. Les aborigènes appellent la force de vie Kuranita, et pensent que toutes les formes en sont les réceptacles, suivant différentes quantités. Les hommes adultes, disent-ils, possèdent une plus grande quantité de cette essence que les femmes ou les enfants. On la trouve également dans les rochers, les cours d’eau, les arbres, les animaux, les étoiles et les planètes, là où elle fut déposée par les hommes et les femmes mythiques du « Temps de Rêve » connus sous le nom de tjukurita. Il est certains lieux où le kuranita est extrêmement concentré ; là sont conduites les cérémonies spéciales destinées à manipuler la force de vie afin d’accroître le volume de la flore et de la faune locales, qui servent de nourriture dans cet environnement incroyablement dur. Comme dans toutes les sociétés tribales, le sang est considéré comme le véhicule principal de la force de vie et, comme partout ailleurs, il joue un rôle important dans leurs cérémonies.

Comme les aborigènes, les Polynésiens connaissent la force de vie. Ils l’appelaient mana, ce qui semble très proche du manna de la Bible. Les Polynésiens et notamment les prêtres Kuhuna de Hawaii, étaient réputés pour leur pratique de la force vitale. Les Chinois n’ont cessé d’explorer les secrets de la force vitale ; le Ki. Cette énergie joue un rôle majeur dans le traitement de la maladie en chine et, en fait, dans le monde entier.

Comme nous le disions plus haut, les Sages divisent le prâna en diverses catégories qui lorsqu’elles sont consciemment contrôlées, confère des pouvoirs occultes ou siddhis. On repère, cependant trois divisions principales. Premièrement, le Prâna solaire, décrit comme une force vitale magnétique qui rayonne du soleil et passe dans le corps éthérique humain par le truchement de certains vortex d’énergie, les Chakras. En sanscrit, « chakra » signifie roue ou cercle. Ces vortex ont une apparence circulaire, tournoyante, lorsqu’ils distribuent les diverses forces et énergies au sien du corps. Le Prâna est absorbé puis disséminé à travers le corps éthérique par l’intermédiaire de la rate, afin de vitaliser la forme physique et de la maintenir dans un état de santé.

Deuxièmement, le Prâna planétaire, énergie vitale émanant de la Terre même. En réalité, il s’agit du Prâna solaire répandu dans le corps éthérique de la Terre, énergie qui circule et irradie sa surface, véhiculant ses qualités spécifiques vers l’extérieur afin de former une partie de l’aura terrestre. Ce Prâna est souvent défini comme étant le magnétisme de la Terre Mère ; enfin, le Prâna des formes, lequel est constitué par les Prânas solaire et planétaire utilisés par les végétaux, les animaux, les minéraux et les humains, puis transmis par les radiations de la surface.

Même l’homme moderne, en dépit de l’atrophie de sa sensibilité, sait par expérience que certains lieux lui sont plus favorables que d’autres. La plage, par exemple, est un lieu chargé d’énergie ; le sable, semble-t-il peut stocker de grandes quantités de Prâna et l’océan lui-même véhicule de hauts niveaux d’énergie.

Lorsque nous sommes à cran ou complètement stressés, est-il meilleur remède pour retrouver son équilibre qu’une bonne journée de repos sur une plage ensoleillée et isolée. Les forêts sont aussi des réservoirs de force vitale, et les pins comme les eucalyptus ont la réputation d’accroître la vitalité de ceux qui restent à leur proximité. les hautes montagnes véhiculent également d’importantes quantités de Prâna, lequel donne cette qualité claire et étincelante à l’atmosphère. Pour cette raison, les sanatoriums sont souvent situés près des forêts, sur les pentes des montagnes, car les patients recouvrent plus rapidement la santé dans ces conditions.

Le Prâna des formes nous parvient directement par l’intermédiaire de la nourriture, notamment sous la forme des fruits, des légumes frais, des noix et du miel. L’absorption du Prâna s’effectue d’abord par la bouche, d’où l’importance d’une bonne mastication. Il est naturellement préférable de consommer des produits de culture biologique, afin d ‘éviter les résidus d’insecticides et herbicides, et de dis poser d’une nourriture gorgée de Prâna.

Lors que nous respirons, nous prenons le Prâna, qui est absorbé derrière les narines dans le corps éthérique ; Ceux qui respirent continuellement par la bouche présentent souvent des signes de déséquilibre, d’où l’importance d’une respiration appropriée. Les yogis de l’Inde ont depuis longtemps perfectionné l’art de la respiration et développé un système d’exercices complet connu sous le nom de prânayanma. Ces exercices peuvent être pratiqués, avec les précautions nécessaires, afin d‘augmenter la vitalité du corps éthérique et d’améliorer la santé.

Il est clair que les sages, les voyants et les chamanes qui étaient les maîtres de la force de vie l’acceptaient comme une réalité démontrable. Au regard des efforts des anciens, notre exploration de la force de vie paraît insignifiante. Il faut avouer que ce type de recherche n’a guère été encouragé. Le caractère limité de notre connaissance est, en conséquence, une bénédiction et en dépit du fait que nous avons perdu notre capacité à manipuler la force de vie avec l’adresse d’un chamane, nous pouvons encore utiliser notre savoir. Comment ?

Tout d’abord, en reconnaissant l’existence de cette énergie, en prenant conscience de sa nature et en faisant tout pour que notre façon de vivre mettre ses qualités en valeur. Cela peut être mené à bien simplement en mangeant une nourriture fraîche et vitale, en pratiquant des exercices sains à l’air libre et au soleil. Cela, en retour, favorisera la purification de l’aura, base l’harmonie physique et intérieure.

par Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans Etat d'être, Guérir en douceur, L'Esprit Guérisseur | Pas de Commentaire »

 

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