Le secret de notre passé, la promesse de notre avenir

Posté par othoharmonie le 13 juillet 2015

 

fleur-mauve« Tout comme mes ancêtres plantaient pour moi avant que je ne sois né, de même, je plante pour ceux qui viendront après moi » Ancien texte sacré hébreux.

C’est dans les endroits les plus invraisemblables que l’on trouve parfois les solutions aux plus profonds mystères de la vie. il n’est pas rare, une fois les découvertes réalisées et les mystères résolus, de se rendre compte que les réponses les plus insaisissables étaient, en fait, tout juste là devant soi depuis le début et n’avaient tout simplement pas été reconnues.

En ces cas, l’évidence semble se dissimuler elle-même, ainsi que le suggère le proverbe selon lequel « la forêt est cachée par les arbres ». La recherche de preuves du big bang, cette explosion cosmique qui, croit-on, fut à l’origine de l’expansion de l’univers, est justement un exemple d’une telle découverte.

Une découverte remarquable établissant un lien entre les alphabets bibliques hébreu et arabe et la chimie moderne révèle qu’un code perdu – un alphabet traduisible – ainsi que la clé du mystère de nos origines ont vécu en nous depuis toujours. En appliquant cette découverte au langage de la vie, les éléments familiers que sont l’hydrogène, l’azote, l’oxygène et le carbone qui composent notre ADN peuvent maintenant être remplacés par les lettres clés de ces anciens langages. Ce faisant, le code de toute vie devient les mots d’un message éternel. Une fois traduit, ce message révèle que les lettres précises de l’ancien nom de Dieu sont encodées sous forme d’information génétique dans chaque cellule de tout ce qui vit.

Le message se lit comme suit : « Dieu éternel dans le corps ».

Le sens de ce message est le suivant : L’humanité est une seule famille, unie grâce à un héritage commun, et elle est le résultat d’un acte de création délibéré !

Préservé au sein de chaque cellule de chacun des quelques six milliards d’habitants de notre monde, ce message est répété maintes et maintes fois jusqu’à constituer la base même de notre existence. Cet ancien message remontant au jour de nos origines – un message demeuré inchangé – existe en chacun de nous aujourd’hui, sans distinction de race, de religion, d’origine culturelle, de mode de vie ou de croyances. Le code est si universel qu’il produit un message identique lorsque traduit en hébreu aussi bien qu’en arabe.

La découverte du nom de Dieu dans l’essence de toute vie démontre que nous sommes tous apparentés non seulement les uns aux autres, a mis aussi à la vie elle-même, et ce, de la manière la plus intime possible. Du simple brin d’herbe aux vastes étendues de forêts tropicales inexplorées, d’une mouche drosophile nous observant à travers ses yeux à facettes multiples au regard pénétrant de nos plus porches cousins primates – toute logique qui se nourrit de nos différences finit pas se dissoudre face à l’évidence que toute vie est façonnée à partir de l’équivalent chimique d’un seul nom. Avec une telle preuve tangible d’un lien commun, un motif nous est donné de réexaminer les sujets qui ont pu nous séparer dans le passé, et une place nous est offerte pour commencer à nous rapprocher lorsque nos différences semblent insurmontables.

Au cours des cent dernières années, nous avons, en fait, réussi à obtenir de la création qu’elle nous livre les secrets éternels de la matière, de la conception, de la vie et de la mort. Notre toute nouvelle compréhension nous procure une capacité rare que jamais auparavant nous n’avons eue. Grâce à notre maîtrise accrue des forces de la nature, nous voilà capable de reformuler notre code génétique, de faonner à notre convenance les systèmes météorologiques, et de créer de nouvelles formes de vie – des pouvoirs historiquement dévolus à Dieu e t à la nature. Parallèlement notre avenir dépend maintenant de notre aptitude à faire un usage éclairé de ces capacités inédites.

Nous sommes confrontés aux défis uniques de notre époque, et la clé de la paix dans le monde – et possiblement de notre propre survie – semble se trouver en chacun de nous, reproduite à la perfection au cœur de chaque cellule de notre corps ; attentant ainsi de notre réussite de tous en tant qu’espèce, chaque membre de notre famille globale porte en lui le même message, tel un rappel silencieux de notre héritage, enregistré dès le premier jour de notre existence. Une fois décodé, ce message révélé les indéniables faits suivants :

-       Les éléments de base de l’ADN – hydrogène, azote, oxygène et carbone – se traduisent directement par les lettres clés des alphabets hébreu et arabe.

-       Notre code génétique a épelé dans ces langages l’ancien nom de Dieu. Le même nom vit au sein de tous les humains, peu importe leurs croyances, leurs actions, leur mode de vie, leur religion, ou leur origine culturelle.

-       Ce lien a été décrit dans certains textes sacrés, comme le Sépher Yetsirah hébreu, et ce au moins 1 000 ans avant que la science moderne ne soit en mesure de vérifier un tel lien.

-       Les chances que l’existence de ce lien soit le fait du « hasard » sont de 1 sur 200 000.

 

Propos de Gregg Braden dans son livre LE CODE DE DIEU

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