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Qu’est-ce que la force vitale et/ou Prâna

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2015

 

pranaA vrai dire, selon les cultures et les idéologies, les noms donnés à cette force varient, mais ses qualités et ses caractéristiques font l’objet malgré tout d’un consensus. Elle est partout définie comme une énergie cosmique universellement présente, imprégnant tout l’espace et pénétrant chaque forme. Elle apporte la vie, la force et la cohérence. Appelée Prâna dans les Veda, elle est intimement liée au soleil en tant que donneur de vie.

Yogis, prêtres, sages ou chamanes, les adeptes apprennent à contrôler la force de vie par la méditation et les exercices spirituels. On dit que le yogi qui maîtrise le Prâna est capable de déplacer à volonté un atome ou une planète, tant son pouvoir est immense. La faculté de marcher sur l’eau, le don d’ubiquité ou d’invisibilité, la traversée d’objets solides dérivent du contrôle des aspects spécifiques  de la force de vie. Les chamanes tibétains possèdent le pouvoir de la « marche à grande vitesse », planant au-dessus du sol à des vitesses qui les rendent capables de distancer un cheval au galop.

La maîtrise de la force de vie permet de marcher à travers le feu et d’accomplir des exploits qui nous semblent miraculeux. Les aborigènes appellent la force de vie Kuranita, et pensent que toutes les formes en sont les réceptacles, suivant différentes quantités. Les hommes adultes, disent-ils, possèdent une plus grande quantité de cette essence que les femmes ou les enfants. On la trouve également dans les rochers, les cours d’eau, les arbres, les animaux, les étoiles et les planètes, là où elle fut déposée par les hommes et les femmes mythiques du « Temps de Rêve » connus sous le nom de tjukurita. Il est certains lieux où le kuranita est extrêmement concentré ; là sont conduites les cérémonies spéciales destinées à manipuler la force de vie afin d’accroître le volume de la flore et de la faune locales, qui servent de nourriture dans cet environnement incroyablement dur. Comme dans toutes les sociétés tribales, le sang est considéré comme le véhicule principal de la force de vie et, comme partout ailleurs, il joue un rôle important dans leurs cérémonies.

Comme les aborigènes, les Polynésiens connaissent la force de vie. Ils l’appelaient mana, ce qui semble très proche du manna de la Bible. Les Polynésiens et notamment les prêtres Kuhuna de Hawaii, étaient réputés pour leur pratique de la force vitale. Les Chinois n’ont cessé d’explorer les secrets de la force vitale ; le Ki. Cette énergie joue un rôle majeur dans le traitement de la maladie en chine et, en fait, dans le monde entier.

Comme nous le disions plus haut, les Sages divisent le prâna en diverses catégories qui lorsqu’elles sont consciemment contrôlées, confère des pouvoirs occultes ou siddhis. On repère, cependant trois divisions principales. Premièrement, le Prâna solaire, décrit comme une force vitale magnétique qui rayonne du soleil et passe dans le corps éthérique humain par le truchement de certains vortex d’énergie, les Chakras. En sanscrit, « chakra » signifie roue ou cercle. Ces vortex ont une apparence circulaire, tournoyante, lorsqu’ils distribuent les diverses forces et énergies au sien du corps. Le Prâna est absorbé puis disséminé à travers le corps éthérique par l’intermédiaire de la rate, afin de vitaliser la forme physique et de la maintenir dans un état de santé.

Deuxièmement, le Prâna planétaire, énergie vitale émanant de la Terre même. En réalité, il s’agit du Prâna solaire répandu dans le corps éthérique de la Terre, énergie qui circule et irradie sa surface, véhiculant ses qualités spécifiques vers l’extérieur afin de former une partie de l’aura terrestre. Ce Prâna est souvent défini comme étant le magnétisme de la Terre Mère ; enfin, le Prâna des formes, lequel est constitué par les Prânas solaire et planétaire utilisés par les végétaux, les animaux, les minéraux et les humains, puis transmis par les radiations de la surface.

Même l’homme moderne, en dépit de l’atrophie de sa sensibilité, sait par expérience que certains lieux lui sont plus favorables que d’autres. La plage, par exemple, est un lieu chargé d’énergie ; le sable, semble-t-il peut stocker de grandes quantités de Prâna et l’océan lui-même véhicule de hauts niveaux d’énergie.

Lorsque nous sommes à cran ou complètement stressés, est-il meilleur remède pour retrouver son équilibre qu’une bonne journée de repos sur une plage ensoleillée et isolée. Les forêts sont aussi des réservoirs de force vitale, et les pins comme les eucalyptus ont la réputation d’accroître la vitalité de ceux qui restent à leur proximité. les hautes montagnes véhiculent également d’importantes quantités de Prâna, lequel donne cette qualité claire et étincelante à l’atmosphère. Pour cette raison, les sanatoriums sont souvent situés près des forêts, sur les pentes des montagnes, car les patients recouvrent plus rapidement la santé dans ces conditions.

Le Prâna des formes nous parvient directement par l’intermédiaire de la nourriture, notamment sous la forme des fruits, des légumes frais, des noix et du miel. L’absorption du Prâna s’effectue d’abord par la bouche, d’où l’importance d’une bonne mastication. Il est naturellement préférable de consommer des produits de culture biologique, afin d ‘éviter les résidus d’insecticides et herbicides, et de dis poser d’une nourriture gorgée de Prâna.

Lors que nous respirons, nous prenons le Prâna, qui est absorbé derrière les narines dans le corps éthérique ; Ceux qui respirent continuellement par la bouche présentent souvent des signes de déséquilibre, d’où l’importance d’une respiration appropriée. Les yogis de l’Inde ont depuis longtemps perfectionné l’art de la respiration et développé un système d’exercices complet connu sous le nom de prânayanma. Ces exercices peuvent être pratiqués, avec les précautions nécessaires, afin d‘augmenter la vitalité du corps éthérique et d’améliorer la santé.

Il est clair que les sages, les voyants et les chamanes qui étaient les maîtres de la force de vie l’acceptaient comme une réalité démontrable. Au regard des efforts des anciens, notre exploration de la force de vie paraît insignifiante. Il faut avouer que ce type de recherche n’a guère été encouragé. Le caractère limité de notre connaissance est, en conséquence, une bénédiction et en dépit du fait que nous avons perdu notre capacité à manipuler la force de vie avec l’adresse d’un chamane, nous pouvons encore utiliser notre savoir. Comment ?

Tout d’abord, en reconnaissant l’existence de cette énergie, en prenant conscience de sa nature et en faisant tout pour que notre façon de vivre mettre ses qualités en valeur. Cela peut être mené à bien simplement en mangeant une nourriture fraîche et vitale, en pratiquant des exercices sains à l’air libre et au soleil. Cela, en retour, favorisera la purification de l’aura, base l’harmonie physique et intérieure.

par Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La Mission de la Race Bleue

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 bastet-blue-2b1b942Avec ses deux principales entrées situées, l’une au Pôle Nord et l’autre au Pôle Sud, la Terre Creuse n’est pas à proprement parler un « continent » au sens où l’on entend ce mot lorsque l’on parle de l’Afrique ou de l’Asie par exemple, mais un ensemble de vastes cavités, dont certaines dépassent la superficie de pays comme la France ou l’Allemagne. Elles sont reliées entre elles ainsi qu’à un océan central par de gigantesques tunnels qui, contrairement à ceux que nous avons creusés en surface, sont merveilleusement éclairés et fort agréables à traverser ! (Cf. notre page : Les eaux vives de la Terre Creuse). 

 Ce « continent », que certains ont baptisé El Dorado, d’autres Thulé, d’autres Shangri La, d’autres encore Agartha, englobe des régions situées sous l’ancienne Lémurie, sous les Amériques, sous le centre de l’Océan Atlantique, sous le sud de l’Italie et la Mer Égée, sous l’Afrique nord-occidentale, sous l’Australie, sous l’Inde et les Himalayas, sous les pôles Nord et Sud. Un grand nombre d’entrées secondaires permettent d’y accéder par un système de galeries adjacentes aux tunnels du réseau principal. Parmi ces multiples entrées, figurent celle des Pyrénées qui se trouve sous le Pic de Bugarach, à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Rennes-le-Château, celle de Lhassa au Tibet vers laquelle il existe un moyen d’accéder secrètement depuis le Palais du Potala, et celle du Pérou, qui est située sous le lac Titicaca, et où se trouve un sas par lequel transitent les traceurs magnétiques en provenance de différentes planètes de notre galaxie.  

La Terre Creuse fut colonisée par plusieurs races bien avant que notre ancêtre, « l’homo erectus » n’apparaisse en surface à la suite de « clonages croisés » qui impliquèrent de nombreuses civilisations d’outre-espace.  

 La « surface interne » de notre planète abrite différents peuples, parmi lesquels figurent notamment :

- un groupe de Colons intragalactiques. Ils viennent des Pléiades, du Centaure et de la Lyre, mais aussi du Bouvier, du Cygne, d’Orion, de la Licorne, de Cassiopée, et d’autres systèmes habités de notre galaxie. 

- plusieurs groupes de Terriens membres de civilisations disparues, ou invités à rejoindre la Terre Creuse en raison de leur avance sur le niveau global d’évolution spirituelle des populations installées en surface. Parmi ces groupes figurent les Lémuriens de Telos, qui vivent à environ 1 kilomètre sous le Mont Shasta en Californie et les « Cathariens » de Porthologos (à ne pas confondre avec les Cathares de Montségur, bien qu’ils aient eu une influence sur les mouvements cathare et albigeois), qui se situent beaucoup plus en profondeur sous la Mer Égée. Ils forment deux collectivités de chacune plusieurs millions d’âmes. Selon différentes traditions, ils ont déjà accueilli au sein de leurs cités resplendissantes de très célèbres visiteurs, parmi lesquels on compterait Saint-Jean, l’alchimiste Nicolas Flamel, et même le plus grand des Maîtres esséniens, Jésus lui-même : certains y auraient séjourné durant plusieurs siècles, dans une dimension très proche du plan physique, mais d’une densité cependant moindre. 

- des représentants de races dites « négatives » ou dominatrices, comme les Draconiens ou les Zétas réticulaires parfois appelés « Petits Gris » (bien que l’apport de ces derniers à l’humanité comporte de nombreux aspects bénéfiques pour notre évolution).

 - enfin, une race de « Gris Positifs » originaires de l’ancien Soleil Central de notre galaxie. Ils vivent dans la cinquième dimension, mais maîtrisent parfaitement les techniques de matérialisation/dématérialisation. La silice constitue leur base biochimique, au contraire des êtres de la surface terrestre dont la base est le carbone.

 En raison de ce particularisme, ils sont génétiquement cousins des Zétas de Reticulum, bien qu’ils aient une taille beaucoup plus grande et la peau de couleur beue-verte. Le Peuple intraterrestre des « Grands Gris » (qui est donc en réalité composé de très beaux êtres à la peau bleue) représente les Exécuteurs directs de la Volonté du Père au sein de notre Univers. 

Le salut fraternel de la Race bleue à l’humanité, selon Sergio Macedo  

Ce n’est pas par hasard que celui que les théosophes présentent comme « le Roi du monde » et qu’ils identifient à l’Être de la Terre, est perçu par les plus grands télépathes du monde entier comme « l’Homme Bleu » ou « l’Homme en bleu » 

Dès 1964, dans son livre intitulé « Les Vaisseaux Cosmiques », le clairvoyant colombien Samaël Aun Weor avait déjà apporté sur cette civilisation les précisions suivantes :

« Des êtres avec une peau d’une belle couleur bleue, possédant une très haute spiritualité et une grande science, accompliront, dans le futur, une mission transcendantale. Il y a, au pôle Sud, une ville qui se trouve sous Terre. Là vit une race bleue, venue de la Galaxie Bleue. Les êtres de cette race ont conservé leurs navires cosmiques. Ils se nourrissent d’algues et de végétaux marins.  

Les hommes provenant de la Galaxie Bleue n’ont pas de maisons de glace, comme les esquimaux, ni rien de ce genre ; il serait absurde de penser que ces créatures vivent entre des blocs de glace. Il faut vous faire à l’idée qu’ils ont une cité souterraine, construite dans les entrailles même de la Terre. S’il y a des glaces au-dessus des pôles terrestres, cela n’affecte nullement la cité submergée. Il n’existe pas de problème de climat pour les hommes bleus. Il est évident que, s’ils ont pu conquérir l’espace infini, ils disposent d’une technique avancée, réellement supérieure à la nôtre. Dès lors, il n’est pas difficile de comprendre qu’ils ont pu créer leur propre milieu climatique dans leur mystérieuse cité. Je suis en mesure de certifier que c’est une ville assez grande, très semblable, pour ce qui est des dimensions, à la ville de Mexico. Elle compte plusieurs millions d’habitants et un grand nombre de maisons, rues et avenues ; on y voit aussi un vaste terrain où se trouvent leurs vaisseaux cosmiques.  

Naturellement, leurs études sont d’un type avancé ; il s’agit de sciences cosmiques, de sujets spirituels élevés, d’études de la nature, etc. Il n’est pas superflu de vous dire que dans cette grande agglomération mystique et ineffable resplendit le Sphinx, symbole de la Sagesse initiatique. Les hommes authentiques, les hommes cosmiques, n’ont pas besoin d’argent pour vivre, ils ont un système économique immensément supérieur à ceux que nous avons, nous, les pauvres « animaux intellectuels » de la Terre.  

En leur temps et à leur heure, ces êtres entreront en action pour aider l’humanité de façon concrète. On nous a dit qu’ils s’en iront dans les rues, publiquement, partout, pour appeler les gens au repentir. Ils sont extraordinairement spirituels. Les Maîtres de cette Galaxie, portés par l’Amour Universel, se sont beaucoup préoccupés de notre humanité terricole, en nous prodiguant sans cesse leur aide depuis la nuit profonde des siècles. Ils furent en réalité ceux qui instruisirent les architectes des pyramides, ceux qui enseignèrent la Doctrine Secrète aux Atlantes et aux Égyptiens, ceux qui établirent les Mystères glorieux des puissantes civilisations de Chaldée et d’Assyrie. »   

Extrait de « Les Vaisseaux Cosmiques » – 1964 – de Samaël Aun Weor retranscrit par Francesca du forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

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L’ETRE ET SES POUVOIR DE TRANSMUTATION

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 

QuinteLorsqu’un enfant se présente sur cette terre, voyez comment il se nourrit de toutes les sources de lumière disponibles pour sa croissance et pour être en relation avec la vie. Lorsque l’enfant atteint l’âge qui lui permet de s’exprimer par la parole, entendez-le vous faire part d’autres mondes, d’espaces subtils, de vies passées. Pourtant, dès le début de sa croissance, l’enfant est amené à occulter sa relation avec le monde subtil et avec ses pouvoirs véritables afin de se conformer à des êtres qui se sentent victimes, emprisonnés et limité par l’incarnation.

Qu’il vous faille retrouver la conscience de vos pouvoirs innés, lesquels sont extraordinaires pour ceux qui ne les ont pas reconnus, mais naturels pour ceux qui savent reconnaître qu’ils sont une expression de l’univers entier.

Les trois grands pouvoirs…

Le pouvoir de guérison : la cellule originelle, maîtresse, porte en elle la connaissance de l’univers, les vibrations de son âme, le pouvoir de se reproduire et de manifester un véhicule terrestre accompagné de tous ses corps subtils. Puisqu’il s’est créé, l’être peut donc se recréer et transformer tout ce qui n’est pas équilibré en lui. De plus, il a aussi le pouvoir de transformer toutes ses sources de nourriture pour qu’elles servent parfaitement son évolution physique et subtile.

Il est aussi important de comprendre qu’afin de bien orienter l’utilisation de ses pouvoirs, l’individu doit saisir les sources de ses déséquilibres. S’il a la capacité de se guérir, c’est qu’il peut non seulement stimuler la régénérescence, mais aussi éliminer ce qui provoque la dégénérescence. L’auto-guérison est un véritable processus de transmutation du déséquilibre physique, émotionnel et mental par la dissolution de ses sources.

Le pouvoir de création ou de manifestation : L’être a la faculté d’attirer dans sa vie et dans son environnement – pour lui et l’humanité – tout ce qui favorise l’équilibre, l’harmonie, la joie et l’amour. Il est une puissance énergétique qui crée naturellement tout ce qui existe dans la vie. la reconnaissance de son rôle d’acteur-créateur et la désidentification d’avec un personnage victime de l’incarnation lui permettront non seulement de jouir de l’abondance de la vie mais aussi de collaborer concrètement à la création d’une œuvre commune terrestre et cosmique.

Le pouvoir de communication et de projection : C’est la faculté de tout humain d’établir des relations conscientes avec toutes les formes de vie terrestre et subtile. Au-delà du langage verbal et corporel, l’humain a le pouvoir de communiquer par l’esprit. Non seulement peut-il transmettre ses pensées et capter celles qui circulent autour de lui, mais il peut aussi se projeter vibratoirement pour communiquer et s’unir à des êtres comme lui, mais aussi avec d’autres formes de vie. Ses pouvoirs lui permettent de se transformer afin de découvrir d’autres espaces, d’autres plans de conscience et d’autres dimensions.

Ces pouvoirs sont réels. La sensation de ceux-ci et leur utilisation exigent une intensité et un équilibre énergétique. Les assises des pouvoir permettent de les concrétiser, d les intensifier et de les utiliser avec justesse.

Les enseignements de plusieurs loges initiatiques ont mis en évidence l’importance de saisir les termes savoir, vouloir, oser et se taire, et ce en vue d’une véritable évolution spirituelle.

Savoir réfère à la conscience et à la connaissance de ce que sont l’univers, l’humain et tous les pouvoirs de manifestation de ce dernier, c’est l’éclairage permanent de l’Esprit.

Vouloir réfère à la détermination qui se révèle dans la pulsion de vie. c’est la puissante énergie de vie insufflée par la Présence JE SUIS qui crée en l’humain l’envie d’être et de reconnaître ses pouvoirs pour les mettre au service de l’Amour.

Oser réfère à l’action lumineuse créatrice, au pouvoir de transmutation déployé et à l’expression de l’amour.

Se taire réfère à la dissolution de l’orgueil au profit de l’émergence de la sagesse. C’est la présence amoureuse de l’être qui  goûte la création par le déploiement de ses pouvoirs.

Chacun de ces éléments est imprégné d’une profonde conviction du Maître de Lumière qui vibre dans l’Etre et génère tous ses pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisis par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/   

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Divers niveaux de conscience pour le pardon

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2015

 

 

« Le pardon a une immense importance sur ceux qui foulent ce chemin de Lumière, ce chemin spirituel.
Chacun de vous, dans sa vie, a appliqué le pardon, parce qu’il a vécu des choses plus ou moins agréables, plus ou moins difficiles, et au moment ou il a pardonné, et avec dans la conscience qui était la sienne, il avait l’impression que tout était clair, que tout était nettoyé.

Hirarchie 

Divers niveaux de conscience pour le pardon

Le pardon existe à divers niveaux de conscience, jusqu’à atteindre le germe du non-pardon qui se trouve dans l’âme qui a souffert. Alors vous nettoyez encore et encore des couches, mais si vous ne connaissez pas le germe, c’est-à-dire la source, l’âme va toujours émettre, d’une certaine manière, cette énergie de non-pardon.

Le pardon est primordial pour les êtres humains, et il faut que vous le compreniez que parce que certains êtres humains ont eu une vie plus ou moins tranquille, ils ont l’impression qu’ils n’ont aucun pardon à faire, cela parce que tout est calme, tout a été relativement planifié dans leur conscience.

Depuis son enfance chaque être humain a vécu des souffrances. Dans son enfance, des souffrances de l’âme ont pu s’imprégner en elle. Il peut également rapporter des souffrances d’autres vies ; le pardon doit être fait, en ce qui concerne cette vie et aussi les vies antérieures, pour nettoyer profondément et enlever la racine du non-pardon qui peut demeurer encore dans leur âme.

Nous vous demandons ceci : que chacun de vous, même s’il n’en a pas conscience, fasse un pardon bilatéral concernant une situation ou une personne qui a pu vous faire souffrir. Il faut que vous pardonniez la situation ou la personne, et surtout que vous vous pardonniez à vous-même d’avoir souffert et d’avoir imprégné cette souffrance dans votre âme, même si, encore une fois, vous n’en avez pas eu conscience.

 

Le pardon est une énergie puissante

Pourquoi est-il si important de pardonner ? Parce que le pardon est une énergie puissante, une énergie que nous assimilons à l’Amour, à la Sagesse. Tant qu’il demeurera en vous une énergie de ressentiment, (c’est peut-être beaucoup dire), de non-pardon à plusieurs niveaux, vous ne pourrez pas réellement ouvrir les portes de la Sagesse, et surtout celles de toutes vos qualités humaines et de vos facultés psychiques que vous découvrirez petit à petit.

Pour avancer réellement sur ce chemin de Lumière qui est tellement précieux pour vous et cher à vos cœurs, essayez d’aller chercher au plus profond de vous-même les moments qui vous ont paru difficiles dans votre vie, que ce soit au niveau de l’émotionnel, au niveau du travail, au niveau de l’affectif, ou à quelque niveau que ce soit. Essayez de chercher profondément, parce que ce qui était encore peut-être inconnu au niveau du non-pardon se révélera un jour à vous ; vous devrez travailler tous les jours sur ce pardon « bilatéral », c’est-à-dire vous pardonner vous-même et pardonner par rapport à la situation. Vous pouvez, bien sûr, envoyer beaucoup de Lumière et d’Amour sur les pensées et les émotions que peut générer ce non-pardon.

À partir du moment où vous aurez conscience de ce que vous avez à faire à ce niveau-là, soyez certains que le travail se fera beaucoup plus facilement et que vous aurez beaucoup moins à chercher le motif ou l’imprégnation de la souffrance créés par la relation difficile qui a généré le non-pardon.

 

images (1)Se guérir et aider l’autre à se guérir

Pardonner totalement, c’est se guérir soi-même. Pardonner totalement, c’est aussi aider l’autre à se guérir d’une relation pas nécessairement facile, parce que lorsqu’il a dualité, les deux parties de cette dualité sont en souffrance, mais pas nécessairement pour la même raison. Méditez sur cela !

Vous n’avez pas nécessairement conscience de ce que peut être le pardon parce que vous voulez vous simplifier la vie en disant : » tout est clair, je n’en veux à personne ou à moi-même », mais parfois, vous vous illusionnez vous-mêmes. Alors cherchez, faites une rétrospective de votre vie, allez même fort loin, jusque dans votre enfance, pour voir s’il y a eu des moments où vous avez éprouvé du ressentiment, où vous avez généré ce non-pardon.

Lorsque vous pardonnez réellement, vous allez totalement vers l’Amour Inconditionnel. Le non-pardon vous freine, c’est un frein puissant tout comme la peur, alors essayez de vous envoler vers ce qu’il y a de plus beau sur Terre et que vous pouvez mettre en application : l’Amour Inconditionnel »

 

Message reçu des Êtres de Lumière par Monique Mathieu www.ducielalaterre.org

 

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Marcher vers le MONDE NOUVEAU

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2015

 

 Depuis plusieurs années, la venue de 2012 nous est annoncée comme un passage important. Je me souviens de la première fois où j’ai entendu ce repère de temps, je le trouvais tellement loin et pourtant, nous y sommes déjà ! Il y a eu de nombreux changements depuis et d’autres sont encore à venir. Ils se présenteront à nous au fur et à mesure que nous marcherons vers ce monde nouveau.

 marche

 

 Il suffit de prononcer ces mots « monde nouveau » pour qu’une foule de ques­tions émergent…

J’ai eu le privilège de recueillir les réflexions de cinq chercheurs — au sens pur du terme — qui partagent avec nous depuis des années le fruit de leur quête pour nous aider à comprendre et à mieux vivre nos expériences de vie. Il s’agit de Anne Givaudan, auteure de nombreux best-sellers interna­tionaux et thérapeute en soins esséniens ; Annie Marquier, auteure et fondatrice de l’Institut du développement de la personne ; Dominique Rankin, chef héréditaire Algon­quin et homme-médecine ; Jean-Jacques Crèvecoeur, physicien, conférencier et auteur et Christine Angelard, médecin, homéopathe et auteure.

Nous serions-nous égarés en chemin ?

Pour définir ce qu’est le monde nouveau, il faut d’abord regarder le monde où nous vivons actuellement. Quel constat peut-on faire au sujet du monde actuel, monde que nous avons créé par notre façon d’être, de penser et de vivre ? Nous serions-nous égarés quelque part ou sommes-nous plutôt en train de laisser émerger une nou­velle façon de voir, de faire et de vivre ?

Depuis plusieurs années, dans un souci d’atteindre plus de liberté, nos valeurs sociales se sont transformées. La science nous a permis de faire des bonds gigan­tesques et nous avons assisté à la naissance d’outils technologiques des plus perfection­nés. Le confort matériel a pris de plus en plus de place dans notre quotidien. Depuis la fin des années soixante, nous avons trouvé normal de pouvoir accéder à une multitude de biens de consommation, même si l’utilité de ceux-ci était parfois discutable.

Cette façon de faire a eu pour résultat que nous sommes devenus esclaves des choses que nous possédons. Nous  sommes possédés par nos possessions. Étrange paradoxe ! Nous qui pensions qu’en possédant plus, nous accéderions à la liberté et à l’autonomie, c’est exactement le contraire qui s’est produit, nous dit Jean-Jacques Crèvecoeur.

Au lieu de nous donner une vie et une santé plus agréables, plus commodes, poursuit Christine Angelard, nos progrès ont, semble-t-il, généré plus d’isolement, plus de stress… Nous avons privilégié le court terme, l’efficacité immédiate sans vision globale, en oubliant certaines lois, pour ne pas dire certains rites de passages obligés. Le court terme et la résolution immédiate du problème ont coupé les ailes du développement harmonieux de la santé.

L’appel à un changement salutaire

Nous cherchons bonheur, paix et harmonie dans la consommation. Or, le monde nouveau appelle à un changement majeur. Selon Dominique Rankin, le pouvoir et le matérialisme sont trop souvent mis en priorité dans nos gouvernements et dans notre société… Il est très important de revenir au respect des ancêtres et de se concentrer davantage sur les générations futures, sans oublier la santé de notre Terre-Maman. Depuis plusieurs années, un vent de changement s’installe et nous sommes conscients qu’il est néces­saire de transformer notre façon d’agir.

À ce sujet, Anne Givaudan nous dit : Je me rends compte que nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir autre chose que sim­plement manger et boire. Notre époque frôle l’implosion, ce qui est en même temps bénéfique, car partout surgissent des porteurs d’idées nouvelles. Par exemple, au Québec, il y a un mouvement de « simplicité volontaire » qui propose de se contenter de ce dont nous avons besoin. En Italie, le mouvement « Slow Food » vise à contrecarrer toutes ces nourritures dévitalisées et nuisibles. En France apparaissent les « villes lentes » où il fait bon vivre.

Le changement est amorcé. Nous sommes plus conscients de nos gestes, de nos pensées et surtout de leurs répercussions. Cette trans­formation s’accélère depuis quelques années et nous incite à faire des choix sensés pour nous et pour notre environnement. Comme le dit si bien Annie Marquier : Le temps est venu de transcender ces niveaux inférieurs de la conscience (peur, plaisir, pouvoir et sépara­tion) pour atteindre d’autres niveaux plus élevés. L’humain a tout ce qu’il faut en lui pour réussir et plusieurs sont prêts. Au sein de mon accompagnement, j’ai été témoin de l’accélération du processus de transformation. Celui-ci s’avère infiniment plus rapide, plus pratique et plus puissant qu’il y a quelques décennies. Cela montre qu’il y a assurément un espoir concret de changement de notre monde grâce à ce changement de conscience.

Comment rester fort dans la tempête ?

actualite2S’il est facile de constater qu’il y a de nombreuses personnes qui cherchent à améliorer la qualité de leur vie tout autour de nous, nous pouvons aussi aisément voir que le chemin du changement est parsemé de défis qui requièrent courage et persévérance. Alors comment pouvons-nous traverser ces défis qui nous sont présentés ? Faut-il d’abord apprendre à laisser aller croyances, illusions et attachements ? Existe-t-il une clé qui nous permettrait d’accéder à une transformation intérieure durable et à maintenir notre alignement malgré les tempêtes qui surgissent en chemin ?

Je comprends que certains se découragent devant tout ce que nos médias déversent quotidiennement sur nos écrans de télévi­sion, nous dit Anne Givaudan. Cependant, il est essentiel de ne jamais oublier qu’au coeur de l’hiver, alors que tout semble paralysé, souterrainement se préparent à éclore les plus belles fleurs qui soient. Il nous faut donc un peu de patience et nous demander : suis-je prêt à partir ou à continuer ma vie sans regret ? L’acceptation de ce qui est, de ce que nous sommes, avec nos capacités et nos incapacités, fait partie du véritable changement.

Inévitablement, le fait d’accepter ce que nous sommes permet d’entrer dans le mouvement de transformation. Il faut se regarder en toute honnêteté, comme si on était devant un miroir, explique Dominique Rankin. Il faut se réconcilier avec soi-même en se disant toute la vérité sans chercher à fuir qui on est. Il faut éviter de chercher ailleurs, dans des spiritualités coupées de nos racines ; éviter de se cacher derrière une bouteille, derrière des drogues ou encore derrière un masque. Cela exige d’enlever les jugements et les blâmes envers soi et les autres pour apprendre ensuite à s’aimer en toute simplicité. Tout ce qu’on cherche est à l’intérieur de soi.

Percer le mur des illusions

Ainsi, l’amour de soi représente une clé essentielle dans cette démarche. La vigilance en est une autre. Elle nous per­met de prendre conscience des illusions dans lesquelles il est si facile de s’enliser. Comme le souligne Annie Marquier : Cher­cher à améliorer sa qualité de vie n’est pas suffisant et peut même être parfois un piège qui nous maintient dans le matérialisme. Ainsi, la première illusion à percer est bien celle de la recherche du bonheur et du confort à court terme. Après cela, on peut commencer à gravir la montagne de la transformation intérieure et être en mesure de confronter avec force, courage et détermination nos limites intérieures afin de les transcender.

La vie et ses défis nous incitent à nous tourner davantage vers l’intérieur. Prendre le temps de nous arrêter pour observer nos états d’être représente une autre clé impor­tante de transformation plutôt que de cher­cher constamment à être dans l’action. Pour Jean-Jacques Crèvecoeur, ce n’est pas en faisant plus qu’on atteint l’équilibre, mais en retirant tout ce qui nous empêche d’être en équilibre. Un peu comme le jardinier… Il n’a pas besoin de tirer sur les feuilles d’une plante pour la faire pousser, il doit plutôt veiller à enlever les herbes et les ronces qui l’empêchent de croître. Il faut chercher à nous désencombrer, à nous délester des choses inutiles dans tous les domaines de notre existence, afin de revenir à l’essentiel en soi.

Bref, il faut apprendre à nous déposer pour écouter davantage ce qui se passe en notre for intérieur. Pour reprendre les propos de Christine Angelard : La clé à retrouver est celle du maître intérieur. Il faut retourner au jardin d’intériorité qui nous apportera les réponses et la voie à suivre. La solution vient toujours de l’intérieur pour ensuite rayonner vers l’extérieur.

Il faut chercher à nous désencombrer, à nous délester des choses inutiles dans tous les domaines de notre existence, afin de revenir à soi, à l’essentiel en soi.

L’amour, encore l’amour, toujours l’amour…

''La vie après la vie'', Raymond MoodyNous n’utilisons que dix pour cent de notre plein potentiel. La plus belle richesse qui soit est en nous et n’attend que d’être mise à profit dans notre vie et au service de tout ce qui nous entoure. Le monde nouveau nous convie à développer cette richesse inépuisable. Pour y parvenir, tout en restant centrés, quelle est la voie à suivre ?

L’amour, mentionne Christine Angelard, est ce qui transcende tout ; c‘est une force magnétique qui dissout toute souffrance, toute dualité. L’amour n’est pas un sentiment, mais la substance même de tout ce qui vit ; c’est ce que l’homme a perdu de vue. Il est vrai que l’amour transcende et transforme tout sur son passage. Il est le phare qui nous montre le chemin et qui nous évite de nous égarer. Il éclaire aussi le chemin de ceux qui nous entourent. Dans ce monde nouveau, Annie Marquier mentionne que l’un des phares les plus puissants sera de cesser de s’occuper uniquement de notre propre transformation et de se mettre au service des autres de façon impersonnelle et inconditionnelle, quelle que soit la forme du service.

L’amour nous aidera aussi à construire des bases plus solides que celles qui existaient dans l’ancien monde. Il nous permettra d’être créatifs. Jean-Jacques Crèvecoeur souligne quant à lui qu’il faut inventer un nouveau monde et laisser l’ancien s’effondrer avec ses valeurs qui l’ont conduit à sa perte. Pour réussir cette transition, une condition s’impose : faire le deuil de tout ce qui nous rattache à l’ancien monde.

L’amour nous permet aussi de renouer avec une puissante force intérieure : notre pouvoir intuitif, cette voix qui nous guide vers notre réalisation. Pour reprendre les propos d’Anne Givaudan : À quoi se fier, sinon à notre intuition et à notre coeur ? Là encore, il n’est pas exclu que nous puissions nous tromper et croire qu’il s’agit de notre intuition et de notre coeur, alors que c’est notre ego qui agit. Mais que faire d’autre que d’accepter de se tromper en sachant que cela fait partie du chemin ?

À l’aube de la Grande Réconciliation

La voie du monde nouveau est déjà tracée. De nombreuses civilisations qui nous ont précédés nous en ont donné un aperçu. Dominique Rankin nous confie que chez les Algonquins, il existe une prophétie, la Prophétie des sept Feux dans laquelle les ancê­tres algonquins croyaient qu’il serait possible de faire UN monde, dans l’amour et la paix. Que les peuples rouges, blancs, noirs et jaunes ne formeraient plus qu’une seule et même nation. Cette vision commence par la guérison de chacun de nous et nous nous en approchons chaque jour. Selon lui, nous sommes à l’aube du 6e feu et la grande période de réconciliation du 7e feu approche.

Il suffit d’observer ce qui se passe partout à travers le monde pour s’en convaincre. Tous les peuples de la planète tentent d’instaurer de nouveaux modèles pour parvenir à cette réconciliation tant atten­due. En notre for intérieur, nous sentons tous cette merveilleuse invitation à nous libérer des carcans pour guérir, pour vivre en paix, pour aimer en toute liberté. C’est cela la Grande Réconciliation. Elle est déjà commencée. Nous marchons vers notre mieux-être, vers notre paix et nous créons ainsi un futur où l’harmonie universelle sera possible. C’est fabuleux d’envisager toutes les possibilités qui nous attendent en acceptant d’y entrer le coeur ouvert et rempli d’amour. Merci à vous Anne, Annie, Christine, Dominique et Jean- Jacques de nous avoir offert de si belles clés !

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Une musique étrange

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

musiqueEn 1845, Mr Herwig, un musicien allemand d’une grande valeur, domicilié depuis longtemps à Boston, a été frappé de mort subite dans cette ville. J’étais alors une toute jeune fille, je ne le connaissais que par sa réputation, ayant assisté plusieurs fois à ses concerts publics de violon, qui soulevaient en moi une grande admiration pour l’artiste. Ma seule relation personnelle avec lui consistait en ceci, qu’au cours de l’hiver précédent, époque de sa mort, je le rencontrais presque chaque jour dans la rue, en allant à mon école. C’était un pur hasard, mais ces rencontres devinrent si fréquentes, qu’il finit par les remarquer. Il commença par me sourire quand je passais. Ensuite, il me salua respectueusement, j’en faisais autant.

Durant l’automne, il mourut soudain. Ses obsèques eurent lieu le 4 novembre 1845, dans l’église de Trinity, alors rue Summer. Ce fut une cérémonie solennelle et émouvante à laquelle assistèrent tous les musiciens de Boston, en même temps, qu’un grand nombre d’autres citoyens éminents. En effet, on déplorait universellement sa mort. J’y assistai avec ma soeur et, vers le milieu de la cérémonie, j’ai été saisie d’un pressentiment inexprimable et inexplicable qu’il pourrait en ce moment et dans ce milieu se relever du cercueil et apparaître au milieu de nous, comme s’il était vivant. Sans me rendre compte de ce que je faisais, j’ai pris la main de ma soeur en disant presque à haute voix: « Oh! il doit ressusciter à une nouvelle vie! » Ma soeur me regarda avec étonnement et me murmura: « Mais tais-toi donc! »

Durant la soirée du même jour, je me trouvais dans la salle à manger avec ma mère, mes deux soeurs et un ami cubain. On causait des obsèques auxquelles nous venions d’assister, et ma soeur raconta l’incident singulier de mon exclamation, en répétant mes paroles. Tout à coup, voilà que retentit dans la pièce un flot de musique merveilleuse, telle que personne parmi nous n’en avait jamais entendue. Je vis les visages des assistants prendre une attitude de stupeur, presque mêlée à de la peur. J’étais moi-même saisie par une sorte d’effroi de l’invisible, mais je continuais d’une façon incohérente les propos que j’avais commencés. Alors, pour la deuxième fois, s’éleva un flot d’accords musicaux sonores et merveilleux, qui s’affaiblirent et disparurent, peu à peu. Ma soeur et moi nous nous précipitâmes à la fenêtre pour nous assurer si quelque musique ne passait pas dans la rue, mais celle-ci était déserte. On n’entendait pas un bruit, hormis le bruissement d’une petite pluie. Alors, j’ai monté les escaliers, je suis entrée dans le petit salon qui se trouvait au dessous de la salle à manger. Il y avait là, assise, en train de lire, une dame, notre hôte, appartenant  à la secte des Quakers. Un piano se trouvait dans la pièce et, quoique l’instrument fût fermé, j’ai demandé: « Quelqu’un a peut-être joué du piano ? » – « Non, répondit-elle, mais j’ai entendu tout à l’heure une musique étrange. Qu’est-ce que c’était donc? « .

Or il faut vous dire qu’aucune de nous n’a jamais été superstitieuse. Au contraire, nous avons toutes été élevées à nous moquer des histoires de revenants. Aussi personne parmi nous ne songea à considérer l’événement comme transcendantal. Malgré cela, nous ne pouvions pas nous empêcher de nous regarder mutuellement dans les yeux, en nous demandant l’une à l’autre: « Qu’est-ce qui s’est passé et d’où venait cette musique? »

Madame S., en bonne quakeresse, se montra aussitôt très préoccupée et agitée. Lorsque ses filles rentrèrent, elle parla avec elles de ce qui s’était passé. Toutes ensembles, elles firent le tour du voisinage, en demandant si on avait fait de la musique à cette heure de la soirée. On sut d’une façon absolue que personne n’avait joué des instruments de musique ni n’en avait joué dans la rue. D’ailleurs, la musique que nous avions perçue s’était élevée dans notre ambiance même, elle était différente de toutes les musiques que nous avions entendues. Sur ce point, nous étions tous complètement d’accord. ‘Signé: Sarah Jenkins.)

Journal of the S.P.R. par le Dr Hodgson

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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VIVRE EN EQUILIBRE DANS UN MONDE EN MUTATION

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

PrintPar sa nature universelle, chaque humain est doté de véritables pouvoirs de transmutation. Il a la faculté de se transformer, ainsi que le pouvoir de s’unir et d’influencer son environnement. Il peut changer son état d’être, son rythme vibratoire et son champ magnétique. Plus l’être choisit de s’exprimer dans l’Amour et la Conscience, plus son évolution l’amène à reconnaître et à utiliser ses pouvoirs réels dans toute leur amplitude. Ainsi, en réalisant le Maître en lui, ses pouvoirs déployés servent sa création, celle de l’humanité et de l’Univers.

Les pouvoirs naturels de l’individu sont regroupés en trois grands pouvoirs : celui de la guérison, celui de la création ou de la manifestation, et celui de la communication et de la projection avec et sur les plans subtils. Ces possibilités soulèvent l’intérêt et l’enthousiasme de beaucoup de personnes. Toutefois, la seule connaissance de ces pouvoirs ne transformera pas leur vie. Bien sûr, la présence et les enseignements lumineux des Maîtres et des Sages (incarnés ou non) ainsi que les rituels et les puissantes expériences d’élévation de l’énergie qu’ils provoquent favorisent des ouvertures de conscience et des états de grâce qui permettent à l’être de se révéler à lui-même. Les connaissances philosophiques et cosmiques ainsi que les expériences énergétiques éclairent et stimulent la pulsion de vie et la reconnaissance du Maître en soi. S’il est vrai que toute cette intensité favorise l’éveil, elle ne provoquera pas l’illumination. L’intellectualisation et le tourisme spirituel peuvent stimuler l’individu à choisir une voie de transformation et de retrouvaille avec sa nature universelle lumineuse et son essence, mais à eux seuls ils n’ont jamais permis la pleine réalisation du maître dans l’étendue de ses pouvoirs réels.

C’ est l’intégration de toutes ses connaissances et expériences au quotidien qui transforme véritablement le disciple en maître.

L’être incarné est un germe ayant pour source la lumière universelle. Ce germe va croître et se déployer non seulement sur le plan du corps, mais en esprit et dans la vibration de l’amour. Ainsi, dans le germe, ou la graine originelle, tout est déjà présent. Tout votre être est déjà manifesté dans le germe. Il n’y a qu’à le déployer. La graine porte la fibre universelle, la conscience, la vibration amoureuse et le plan d’édification du corps.

Il s’agit simplement de prendre conscience de l’intensité du pouvoir présent dans ce germe qui, tel un arbre émergeant de sa graine avec sa grandeur et sa magnificence déjà inscrites, vous permet de vous élancer vers les sommets qui vous attendent.

Comment pouvez-vous douter de vos pouvoirs en prenant conscience du potentiel évolutif à l’intérieur d’une graine ? Comment pouvez-vous douter de la capacité de votre être à vibrer dans la Pure joie universelle alors que, d’un simple germe, vous avez pu créer un véhicule mû et inspiré par une âme toujours présente ?

Plusieurs individus doutent de leurs véritables pouvoirs, d’autres doutent de leur nature et de leurs dons, et d’autres encore attendent que des pouvoirs leur soient conférés par une force suprême. Ils prient une force supérieure de leur transmettre ces pouvoirs et même de créer pour eux, déniant ainsi qu’ils sont eux-mêmes une expression de cette force suprême. Comment l’âme aurait-elle pu conscientiser ce germe et faire en sorte de s’y manifester s’il n’y avait pas tout le pouvoir de l’univers et de Dieu eu lui ?

Il vous faut en être conscient pour manifester concrètement vos pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  DANS SON LIVRE « Manifester ses pouvoirs spirituels »

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Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2015

 

Où irai-je ? Que verrai-je ? Que ferai-je ?

Le livre :

SO_apres-la-mort-qu-est-ce-qui-m-attendLa mort nous fascine depuis toujours. Bien plus qu’une simple curiosité naturelle, il s’agit là d’un appel de notre être à chercher des réponses, car non seulement celles-ci nous aident à nous abandonner en toute confiance au processus de la mort mais aussi à mieux vivre notre quotidien et à mieux accompagner les êtres chers qui doivent faire face à la mort. Forte de sa vaste expérience et de ses recherches personnelles, l’auteure désire aujourd’hui offrir un réconfort en partageant une vision de la mort fondée sur un sens profond, remplie d’amour et de compassion pour tous ceux qui aspirent à découvrir toute la beauté de ce passage aux apparences parfois si effroyables.

Au fil des pages, nous en découvrirons les étapes. Nous comprendrons comment se prépare et se déroule le processus et ce qui survient au moment de la mort et après. Nous verrons le cheminement que nous franchissons dans l’au-delà, les êtres qui nous accompagnent et ce que nous y accomplissons.

Au moment de notre mort, qu’allons-nous vivre ? Qu’est-ce qui nous attend de l’ autre côté du voile ? Cela dépendra de ce que nous avons dans nos bagages, de notre état d’être et de ce que nous avons cultivé dans notre vie. Voilà pourquoi il est si important de comprendre ce passage avant que la mort ne survienne. 

 

Interview de Sylvie Ouellet par Lilou Macé à propos de son dernier livre :

 

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qui est Sylvie Ouellet

Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, Sylvie Ouellet a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans à Rivière-du-Loup, d’où elle est originaire. Son parcours professionnel s’est transporté à Québec où elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP.

Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années. Son cheminement intérieur l’a amenée à vivre des expériences d’accompagnement d’âmes désincarnées.

Lancement-Apr+¿s-la-mort-032-273x3001Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel.

Elle donne régulièrement des conférences et des ateliers. Ses livres précédents , ils nous parlent, entendons-nous ? et j’aimerais tant te parler sont vite devenus des best sellers.

Sylvie Ouellet

 Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ?, éditions Le Dauphin Blanc 320 pages – format 150 x 230 mm

un site : http://www.sylvieouellet.ca/monsite/accueil.htm

 

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NOS DESIRS SONT DES ORDRES

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2015

 

 

 Vous connaissez sans doute cette belle phrase qui soutient que nous pouvons créer tout ce que nous désirons. On l’a même souvent personnifiée dans des films ou dans des animations par un génie qui exécute nos ordres à la lettre.

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 Un magicien de service, cela ne se produit qu’au grand écran, me direz-vous ? Pas tout à fait. De la fiction à la réalité, il n’y a souvent qu’un pas.

D’innombrables auteurs font la démons­tration que nos désirs, même les plus fous, sont accessibles. Alors pourquoi avons-nous parfois, voire souvent, l’impression que notre Houdini est en pause-café ou qu’il s’est tout simplement tiré avec sa lampe ? Y aurait-il quelque chose qui nous échappe et qui, du coup, bousille notre élan créateur ?

Eurêka, une idée de génie !

Prenons un moment pour comprendre le mécanisme de création. À l’instar d’une semence qui, pour naitre, doit être plantée dans un terreau fertile et adéquatement arrosée pour donner vie à quelque chose, le premier ingrédient est donc une pensée issue d’un environ­nement favorable à cette création. Il ne suffit donc pas d’avoir un désir pour qu’il naisse. Il doit être ensemencé dans le terreau de la non-résistance.

 

 Par exemple, si je désire avoir une promotion en nourrissant la croyance que les gens qui obtiennent des promotions sont des manipulateurs, alors que pour moi l’intégrité est une valeur absolue, mon désir ne pourra pas se réaliser à cause de cette croyance. Elle vient tout simplement contrecarrer mon élan créateur. Alors plutôt que d’avoir ma promotion, j’aurai plutôt une lutte intérieure entre mon désir et ma croyance. Donc, avant de crier au bon génie, un temps de maturation est nécessaire pour aligner notre désir avec ce que nous sommes et ce qui nous caractérise. Car s’il est vrai que la spontanéité de l’idée nous propulse sur une piste de création impor­tante, il est tout aussi juste de dire que nous ne pouvons pas ignorer qui nous sommes pour donner vie à cette idée.

Y a-t-il vraiment un lapin dans le chapeau ?

Si grand soit mon désir, il est tout à fait justifié de nous demander s’il prendra réellement forme. Nous aimerions tous que cela se produise tel le lapin extrait du chapeau du magicien en un tournemain, mais pour cela, il faut connaitre le truc pour l’en faire sortir. En effet, malgré les apparences, il y a toute une préparation derrière ce tour de magie. Il en est de même avec notre désir.

Une fois qu’il est intégré et aligné en nous, l’étape suivante est de le nourrir adéquatement pour le faire croitre. Ici, c’est l’énergie qui soutiendra cette aspiration et qui fera en sorte qu’elle se matérialisera ou qu’elle mourra de sa belle mort. La joie lui donnera des ailes pour qu’elle prenne son envol. La peur la fera flétrir en tout ou en partie selon l’emprise qu’elle exercera sur nous. Alors, oui, il y a toujours un lapin dans le chapeau, mais sa survie dépend de la manière dont nous allons le nourrir.

Oui, maitre !

En résumé, un désir est bel et bien un ordre que l’on donne, mais sa seule émission n’est pas garante de sa réalisation. Si l’ordre constitue une action mentale qui provient de la tête, cette dernière n’a pas la capacité de créer. Son rôle est de capter les idées, de les analyser, de les structurer et de les classifier. Ce faisant, ces opéra­tions réveillent souvent les peurs et les doutes qui existent au plus profond de notre être.

 

Magazine Vivre en janvier 201 Alors, si ce n’est pas la tête qui concrétise les désirs, qui est-ce ? La baguette magique est dans le coeur. C’est lui le véritable génie. C’est lui qui possède les clés de la joie inhérente à notre vérité profonde, joie indispensable à la création de notre désir. Pour que la tête puisse véritablement dire : « Oui maitre ! », il lui faut donc tout d’abord toucher l’énergie du coeur. Ainsi, il ne suffit pas de désirer. Il est nécessaire d’éprouver la joie de la réalisation pour manifester ce désir dans la matière. Si les enfants le font spontanément, c’est qu’ils sont constamment dans la présence du coeur.

Comme par magie…

  • L’ingrédient magique de la matérialisation, c’est donc la joie du coeur. Facile à dire quand le désir ne réveille aucune peur, mais plus complexe quand les doutes, les inquiétudes et les appréhensions se mettent de la partie. Comment parvenir à ressentir de la joie lorsque nous sommes littéralement noués par l’angoisse ? Rassurez-vous ! Nul besoin d’être un pres­tidigitateur talentueux pour y arriver. Faire disparaitre les doutes comme par magie, c’est un jeu d’enfant. Oui, je vous le jure ! Il suffit d’entrer dans l’espace du coeur. Certains diront que c’est justement quand on cherche à y accéder que les choses se corsent. Évidemment, comme les désirs proviennent de la tête, une impression de tourner en rond s’installe quand on tente d’accéder au coeur.

Oui, il y a toujours un lapin dans le chapeau, mais sa survie dépend de la manière dont nous allons le nourrir.

Comment faire alors pour sortir de ce cercle vicieux ? Remémorez-vous quand vous étiez petits. Vous n’aviez pas besoin de trucs complexes pour être dans la joie. Un rien vous y plongeait ! Trouvez, dans le moment présent, ce qui vous ferait du bien, ce qui vous amuserait, que ce soit un exercice physique, une méditation, une activité créatrice, de contemplation ou encore un jeu. Au lieu de rester angoissés face à ce désir, changez-vous les idées pour retrouver votre coeur d’enfant et votre angoisse va fondre comme neige au soleil !

Sésame, ouvre-toi !

Le truc est donc de déjouer la tête par une action qui va vous propulser dans la joie. En focalisant votre attention ailleurs que sur l’objet de votre angoisse, cette diversion aura pour effet d’ouvrir instantanément la porte du coeur. C’est un peu comme si vous prononciez le fameux Sésame, ouvre-toi qui vous permettra de faire ce petit pas de plus entre la tête et le coeur afin d’accéder à l’énergie nécessaire à la concrétisation de tous vos désirs. Essayez de vous frotter à la joie. Vous verrez. C’est magique !

Extrait de VIVRE – La New letter de Par Sylvie Ouellet

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L’ETRE QUANTIQUE en devenir

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

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Les premiers physiciens divisaient le monde en deux ; la matière et la pensée ; plus tard : la matière et l’énergie. Ils considéraient chaque élément de la paire comme entièrement séparé de l’autre, mais c’était là une erreur. Néanmoins, cette dualité esprit/matière a conditionné notre première vision du monde, celle d’une réalité prédéterminée où les gens ne pouvaient pas modifier leurs propres actions et encore moins leurs pensées.

Notre vision actuelle, selon laquelle nous faisons partie d’un vaste champ d’énergie invisible contenant toutes les réalités possibles et réagissant à nos pensées et à nos sentiments. A l’instar des scientifiques d’aujourd’hui qui étudient les relations entre la pensée et la matière, nous désirons faire de même dans notre vie. C’est pourquoi nous nous demandons si nous pouvons utiliser notre esprit pour créer notre propre réalité. Si c’est le cas, pouvons-nous acquérir cette aptitude et l’employer pour devenir ce que nous voulons être et obtenir l’existence que nous désirons ?

Personne n’est parfait. Si nous voulons effectuer un changement quelconque dans notre être physique, émotionnel ou spirituel, nous avons tous le même désir : vivre une version idéale de ce que nous pensons et croyons pouvoir être. Quand nous regardons notre embonpoint dans le miroir, nous ne voyons pas uniquement l’image qui s’y réfléchit, mais aussi, selon notre humeur du jour, une version plus mince de nous-mêmes ou bien une version plus lourde encore. Laquelle des deux images est réelle.

Quand, avant de nous endormir le soir, nous passons en revue notre journée et nos efforts pour devenir moins susceptibles et plus tolérants, nous ne voyons pas seulement le parent qui s’est emporté contre l’enfant qui n’a pas obéi simplement et rapidement à une simple demande notre part. Nous voyons soit un ange dont la patience est épuisée comme celle d’une victime innocente, soit un ogre hideux souillant l’estime de soi d’un enfant. Laquelle de ces deux images est réelle ?

La réponse : elles le sont toutes. Non seulement ces deux extrêmes, mais aussi une série infinie d’images allant du positif au négatif. Pourquoi ? Afin que vous saisissiez mieux la raison pour laquelle aucune de ces versions n’est plus ou moins réelle que les autres, écartons la vieille vision désuète de la nature fondamentale de la réalité et remplaçons là par une nouvelle. Il s’agit là d’une grande entreprise, mais nous devons savoir ceci : si vous lisez ceci c’est parce que vos efforts pour effectuer des changements durables dans votre existence que ce soit sur le plan physique, émotionnel ou spirituel, ont échoué en regard de l’idéal que vous entretenez de vous-même. La raison pour laquelle vos efforts ont échoué relève davantage deo vos croyances que d’autre chose, y compris un prétendu manque de volonté, de temps, de courage ou d’imagination.

Pour changer, nous devons toujours avoir une vision neuve de nous-mêmes et du monde afin d’acquérir de nouvelles connaissances et de vivre d’autres expériences.

Il nous est possible de remonter à la source de nos faiblesses passées, qui est une seule grande bévue. C’est que nous ne nous sommes pas engagés à vivre selon cette vérité : Nos pensées ont des conséquences telles, qu’elles créent notre réalité.

En fait, nous sommes tous privilégiés. Nous pouvons tous récolter les fruits  de nos efforts constructif. Nous n’avons pas à nous soumettre à notre réalité présente, car nous pouvons en créer une nouvelle si nous choisissons de le faire. Nous avons cette capacité, car nos pensées influencent notre vie, pour le meilleur et pour le pire. Si nous adhérions vraiment à l’idée que nos pensées exercent des effets tangibles sur notre existence, pourquoi ne nous efforcerions-nous pas de ne jamais entretenir une pensée que nous ne voulons pas vivre ?

Pourquoi ne pas concentrer notre attention sur ce que nous voulons au lieu d’être continuellement obsédés par ce que nous ne voulons pas. si nous étions convaincus que ce principe est vrai, perdrions-nous une seule journée dans la création intentionnelle du destin désiré ?

Pour changer sa vie, il faut changer ses croyances sur la nature de la réalité.

Un livre peut vous y aider  : « Rompre avec soi-même » du Docteur Joe Dispenza

Par Francesca sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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ENCOURAGER la perception de l’Invisible

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

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Toutes les formes, humaines, animales, végétales ou même apparemment inertes comme les minéraux, irradient un champ d’énergie au sein de leur environnement. Ce champ, ou aura, exprime la qualité et la nature de la forme qu’il pénètre et entoure. En d’autres mots, il véhicule des informations qui peuvent être enregistrées par des êtres particulièrement réceptifs afin de connaître la nature de certains objets, lieux ou personnes. 

Nous possédons tous, à divers degrés, cette sensibilité, cette capacité innée à percevoir des champs d’énergie invisible. 

Cher certains, celle-ci est extrêmement développée ; nous les appelons « sensitifs » ou clairvoyants. Pour la plupart d’entre nous, cependant, ce pouvoir reste à l’état latent, au-dessous d’un certain seuil mental ; il n’apparaît que rarement dans la conscience d’un individu, pour être le plus souvent censuré par un réflexe instantané. La majorité de nos contemporains ont, pour différentes raisons, inhibé ou étouffé leur sensibilité psychique. 

Nous vivons dans une société qui, pour le moins, n’encourage pas la perception de l’invisible et fait même tout son possible pour décourager ceux qui manifestent de telles capacités. Les enfants, par exemple, sont souvent tournés en ridicule lorsqu’ils prétendent avoir perçu quelque chose que leurs aînés se révèlent incapables de voir ; avec le temps, la plupart d’entre eux apprennent à taire ou à refouler ce dont naturel. Il y a bien des années, ma fille se tenait dans la cuisine de notre maison lorsque soudain elle s’écria : « Que fait cet homme ici » ? pointant le doigt vers une zone vide de la pièce. Puis, avec un air perplexe, elle nous déclara ; « Il a traversé le mur, il est parti ». 

Elle trouvait évident d’accepter cette simple explication ; les gens peuvent parfois quitte leur corps physique pour apparaître ou disparaître, comme l’avait fait cet homme. Après tout, elle l’avait vu d’une façon naturelle et spontanée ; essayer de la tourner en ridicule n’aurait servi qu’à étouffer sa sensibilité, à lui apprendre à ne pas faire confiance à ses sens. 

Sans aucun doute, l’homme préhistorique possédait cette forme de sensibilité naturelle et dépendait en grande partie de sa capacité à voir et à sentir l’aura. Pour lui, cela signifiait la survie, à savoir le thème dominant de son existence. Il lui était essentiel de connaître ce qui l’entourait, non seulement dans son environnement immédiat mais aussi à distance, par le biais de ce que nous pouvons décrire comme une forme d’affinité énergétique irradiante qui le rendait apte à déterminer la présence d’une proie, même lointaine, ou à identifier la situation de prédateurs susceptibles de l’attaquer. 

Manquer d’attention, c’est rétrécir notre propre vision du monde. Nous nous laissons aller ; dispersés, vulnérables, nous ne savons pas observer. En conséquence, notre aura capte toutes les formes d’énergie négative provenant de l’environnement – personnes, médias, lieux et état de conscience au sien desquels nous errons, victimes de notre inattention. Prendre conscience de l’aura, c’est adopter la voie du guerrier, donner sa pleine signification à chacune de nos actions et pensées, ne rien laisser au hasard et voir le monde autrement. 

L’homme préhistorique, lui, vivait dans un environnement exempt de toute pollution, au sein duquel toutes les formes de vie réagissaient réciproquement en termes d’échanges d’énergies. Ainsi toute forme de vie – oiseau, animal ou reptile, flore et minéraux, du brin d’herbe jusqu’au sol même – créait-elle avec l’homme un vaste champ symphonique d’énergies. Cette aura environnementale constituait une immense mosaïque de flux énergétiques, et elle fonctionnait en effet comme une banque de données énergétiques par laquelle chacun pouvait obtenir des renseignements en vue de percer à jour certaines informations au moyen d‘une résonance réciproque.

A travers l’expérimentation et l’observation attentive, l’homme préhistorique a apprit très tôt que certaines structures protectrices archétypales pouvaient être recréées avec des pigments et peintes sur les murs des cavernes, ou sur son propre corps, de façon à de rendre «invisible » à la surveillance à distance des prédateurs. Autrement dit, il découvrit une méthode capable d’étouffer les radiations de son aura, ce qui lui donna un avantage spécifique sur les autres prédateurs.

Aujourd’hui, nous pourrions confondre ce type d’invisibilité avec une invisibilité optique, mais il n’en est rien. Les plantes étaient également utilisées afin d‘amortir les vibrations du champ aurique, et le folklore nous apprend que l’amarante, le gui ainsi que les graines de fougère et d’aconit conféraient l’invisibilité.

L’homme primitif était un être extrêmement sensible doté de remarquables pouvoirs cognitifs et d’une capacité intellectuelle couvrant un large domaine de compréhension symbolique, comme le montrent son art incroyablement raffiné et sa riche tradition esthétique.

Depuis des temps immémoriaux, l’home a représenté l’aura afin d ‘exprimer la nature spirituelle de l’être humain. Un disque de couleur pure derrière la tête indique un principe dormant ou latent.

Selon la théorie vitaliste, une « force de vie » indéfinissable ou une entité non physique anime la force physique que nous percevons par l’intermédiaire des sens et lui apporte la vie, ou, littéralement, lui donne vie. Cette interaction de la forme et de la force de vie donne naissance aux émanations ou au champ rayonnant connu sous le nom d’aura. Le théorie vitaliste émerge de la préhistoire et pourrait bien être aussi ancienne que l’homme lui-même. Elle se retrouve sous une forme ou une autre dans toutes les cultures et les sociétés à travers le monde et imprègne la plupart des systèmes religieux. Cette théorie présente d’étonnantes similarités avec les conceptions des anciens textes relatives au corps vital ou éthérique et à l’aura humaine.

Il va dans dire qu’en dépit de sa validité en termes scientifiques, nombre de chercheurs ont fait de leur mieux pour la censurer et refuser de relever le défit qu’elle lançait à leur système de croyances. Ils ont choisi de méconnaître ses implications quant à l’unité de toutes les formes de vie, concept fondamental dans le monde d’aujourd’hui.

Ces découvertes en soi devraient conduire les gens à ouvrir leur esprit afin de considérer certaines possibilités littéralement écrasées par le poids de l’opinion scientifique et tenter de percevoir l’aura humaine car elle recèle un large spectre d’énergies.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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