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LA POLLUTION PHYSIQUE ET PSYCHIQUE

Posté par othoharmonie le 6 août 2015

 

4207726001hkL’aura humaine est dotée d’une qualité magnétique ; elle attire et rejette les différentes énergies. Elle absorbe un flux continuel d’impressions provenant des mondes physique, émotionnel et mental. Cette attraction est modifiée et conditionnée par notre état d’esprit, la tendance générale de nos émotions et la façon dont nous alimentons et considérons notre corps physique. Le bavardage continuel de l’esprit emplit l’aura de formes pensées floues et incomplètes ; à celles-ci s’ajoutent les courants d’énergie émotionnelle qui tendent à brouiller le flux des pensées. Dans ce ressac fluctuant d’énergies dissonantes, les ressentiments flamboient sous la forme de couleurs brutales.

Les affronts imaginaires deviennent le centre de scénarios mentaux-émotionnels. Nous construisons ainsi autour de nous un monde  chargé de menace, d’anxiété et de stress. L’aura reflète alors un chaos de couleurs désordonnées et tourbillonnantes, régi par un flux d’émotions et de pensées incontrôlables. Dans cet état, qui est aujourd’hui le lot de la plupart des gens, l’aura se dévitalise et ouvre ainsi le passage à des influences malsaines. Si elles ne sont pas maîtrisées, ces influences hostiles peuvent provoquer des états dépressifs et des comportements névrotiques qui rendent l’individu inefficace, et détruisent généralement les joies et les merveilles que la vie devrait apporter.

Les sages de l’ancien temps connaissaient parfaitement ce semi-aveuglement de la condition humaine. Mais auraient-ils su prévoir les pressions et le stress que l’homme moderne doit affronter ? Il y a des siècles, de tels troubles survenaient à l’échelle locale ; aujourd’hui, ils se développent sur le plan planétaire, et chacun de nous y est soumis par le biais des médias, qui insistent continuellement sur les aspects négatifs du monde contemporain. Ce qui équivaut à un bombardement constant de l’aura de l’individu et de l’humanité sans son ensemble par un déluge de menaces économiques et sociales transmises par les journaux, les radios et les télévisons. Rares sont ceux qui échappent à ce conditionnement, lequel modèle les processus de pensée et les réactions émotionnelles de millions de gens. Les médias montent les nations les unes contre les autres, et les émissions politiques manipulent les corps émotionnels d’innombrables personnes, créant des attitudes de peur et de division.

Le simple fait de regarder un écran induit une forme de transe hypnotique, car les lignes scintillantes de l’image annihilent l’esprit, le laissent passif et ouvert à toute suggestion. Le monde de la publicité, naturellement conscient de ce phénomène, sait l’exploiter, et vous avec. Fondamentalement, toute publicité vise le corps astral ou émotionnel, sa fonction consistant à éveiller le désir. S’y ajoute une présentation habile qui fait appel à l’esprit inférieur et pénètre l’aura mentale. La musique renforce la puissance de ces images. Afin d’imposer le message malgré vos facultés de discrimination, les points de lumière flashent et scintillent, les images vibrent à une certaine vitesse et les scènes se succèdent rapidement dans tous les sens. Ces dispositifs subliminaux sont destinés à vaincre votre résistance, s’il vous en reste une, à certaines idées, certains produits et évidemment certains politiciens.

La prochaine fois que vous percevrez un point de lumière étincelant dans une publicité télévisée, ou un point lumineux scintillant accompagné d’une seule note de musique stridente, souvenez-vous que le publiciste cherche à implanter une directive dans votre inconscient ; il pollue votre aura avec une énergie de pacotille. Nous sommes à présent conscients des dangers de la nourriture industrielle, mais les implants d’énergie mentale constituent un concept plus récent et plus insidieux dans son influence sur l’aura et, en conséquence, sur notre vie. Idem en ce qui concerne certaines personnes qui viennent vous saper le moral. Si vous êtes suffisamment sensible pour enregistrer leur approche, la seule méthode de combat consiste à « fermer » votre corps astral. Quoi qu’ils puissent vous dire, adoptez une attitude détachée ; ne marquez pas votre sympathie et ne vous impliquez dans aucune réaction. Si nécessaire, imaginez un bouclier invisible contre le sapeur – une barrière mentale. Dites-lui silencieusement qu’il ne peut prendre votre énergie ; s’il s’attarde en votre compagnie, vous devrez répéter votre refus plusieurs fois, en particulier s’il poursuit son bavardage.

Nous connaissons tous de telles personnes, qui nous pompent littéralement l’énergie. Il est bon de savoir se protéger contre elles, car cette forme de contact, souvent désagréable, est aussi une pollution de l’aura.

Les bavardages futiles constituent le plus sûr moyen de  pollution psychique, notamment si la conversation comporte des critiques envers une personne absente, et tout particulièrement si cette dernière est malade. « Qui sème le vent récolte la tempête » dit un vieux proverbe – le « vent » des critiques et des bavardages oiseux revient en tempête dans l’aura de celui qui l’a semé, la déformant et la colorant de verts et de jaune-brun visqueux.

Vous devez laisser mourir d’épuisement les formes-pensées de la colère, de l’envie, de la peur et du ressentiment. Ne luttez pas conte elles, laissez-les s’évanouir en les remplaçant par la toute puissance de la compassion. Purifier quotidiennement sa pensée, ses paroles et ses actes clarifie non seulement l’aura plus efficacement que toute autre technique, mais encore favorise notre développement intérieur. Sur le plan physique, nous devons contrôler la qualité de notre nourriture et déterminer notre temps de repos et de loisirs. Nous devons éviter de polluer notre psychisme pal r le tabac et l’alcool ; le premier contracte l’aura alors que le second peut la dilater jusqu’au point où elle perd son élasticité et permet aux entités obsessionnelles d’en prendre le contrôle. La possession est un danger réel lorsque l’alcool ou les drogues sont utilisées avec excès ; ils ouvrent des barrières et brisent des couches protectrices au sein de l’aura, lesquelles servent à préserver l’intégrité du champ d’énergie.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La relation maître-disciple

Posté par othoharmonie le 6 août 2015

 

A cœur ouvert, Lee Lozowick, disciple de Yogi Ramsuratkumar et représentant de la tradition Bâule en Occident, nous parle ici du chemin spirituel et du rôle du maître authentique.

maitre_et_discipleAvons-nous besoin d’un maître spirituel ?

Mon maître est mort l’année dernière et je n’en ai pas trouvé d’autre. Pour moi, mon maître est toujours vivant. Une chose à considérer, c’est que j’ai passé 27 ans auprès de mon maître, et que pendant toutes ces années, j’ai eu le temps d’apprendre à faire la différence entre ce qui venait de lui et ce qui venait de mon propre mental. Ce point est fondamental. Je ne suis pas très optimiste quand à la capacité qu’a l’être humain de faire preuve de discernement. Notre ego est tellement complexe et sophistiqué qu’il peut nous convaincre de n’importe quoi. J’avais l’habitude d’être cynique face à la condition humaine…mais pas autant qu’aujourd’hui.

Comment savoir si un maître a de l’intégrité ?

Il n’a pas d’autre vie que celle du Travail. Une fois franchie la ligne de démarcation, on ne peut plus rester centré sur soi même. L’ego n’est pas écrasé, brisé, tué. L’ego est tourné au service du divin, il n’est plus tourné exclusivement au service du soi séparateur.

Les soufis disent qu’il existe trois types d’élèves, et que chaque type a ses motivations propres. 

Le premier type d’élève part du principe que l’instructeur possède certaines informations et peut les lui transmettre. Il entre en relation avec l’instructeur pour obtenir ces informations. Il réalise rapidement que l’instructeur ne sait pas tout, il se sent déçu tout, se met à le critiquer, devient agressif, et finit par partir à la recherche d’un autre instructeur qui, lui, saura tout. Ce type d’élève n’est jamais satisfait.

Le deuxième type d’élève entre en relation avec l’instructeur car celui-ci répond à l’image qu’il se fait d’un instructeur authentique. Mais, tôt ou tard, l’instructeur fera quelque chose qui ne correspondra pas tout à fait à l’image de l’élève. 
Celui-ci sera déçu et partira, cherchera un autre instructeur qui correspond mieux à son image. Ce type d’élève n’est jamais satisfait.

Le troisième type d’élève entre en relation avec un instructeur parce qu’il veut la vérité. Il refuse de laisser quoi que ce soit créer un doute dans son esprit ou faire obstacle à la vérité. Même le manque de foi de son instructeur n’influencera pas la foi de l’élève. Ces élèves sont satisfaits dès le début, et ils le restent.

Question : Une certaine dimension de nous-même possède une intelligence divine. Il y a d’autres dimensions en nous prêtes à nous emmener en enfer. Comment faire la différence entre les dimensions subjectives et objectives ?

La différence, c’est le maître vivant. Mais, c’est le boulot de l’élève de surpasser le maître. Ce que le maître veut pour chacun de ses disciples, c’est qu’ils soient complètement indépendants de lui. Une indépendance parfaite équivaut à l’union à Dieu.

Le disciple doit donc découvrir le véritable guide intérieur. Sinon, il dépendra du maître pour les compliments que celui-ci lui fait, la sécurité qu’il représente. Nous devons finir par quitter le maître tout comme nos enfants finissent par quitter la maison familiale. La relation avec le maître ne se termine pas. Elle ne peut pas se terminer. Le maître reste le maître, et en même temps, c’est notre boulot de devenir complètement indépendant du maître.

Il y a quatre types d’instructeurs.

Le premier type d’instructeur est le seul authentique. Ce type d’instructeur peut offrir ce qu’un véritable instructeur est censé offrir.

Le deuxième type est quelqu’un de bien. Ce type d’instructeur fait preuve d’une solide intégrité dans toutes ses relations. Il essaie honnêtement d’aider les gens. Il s’imagine être beaucoup plus avancé qu’il ne l’est en réalité. Il est sincère, mais n’a pas les compétences requises pour réellement faire de ses élèves des disciples.

Le troisième type d’instructeur, le plus courant, est tellement inconscient des motivations négatives qui l’animent que même lorsqu’il pense avoir de l’intégrité et aider les gens, il les manipule, en fait, inconsciemment, et essaie de leur imposer son pouvoir.

Le quatrième type d’instructeur – assez rare – ment intentionnellement, trompe les gens, les vole, les manipule. Il y a deux façons de trouver un maître. La première est de nous mettre à en chercher un. Nous avons fait un certain travail sur nous-même, et nous réalisons que nous avons besoin d’un guide. La deuxième est d’en rencontrer un à l’improviste. Nous cherchons autre chose. 

Nous restons stupéfaits : chaque mot qui sort de sa bouche résonne en nous complètement.  C’est fou, mais nous avons le sentiment d’avoir attendu cette rencontre depuis toujours. Notre mental nous crie :  » Non ! Non ! S’il te plaît, ne ressens pas cela ! « Mais nous ne pouvons pas nous empêcher.

Tout maître cherche une chose et une seule chose : des disciples. Malheureusement ce qu’il trouve, ce sont des élèves. Les disciples sont plutôt rares. De temps en temps, comme par magie, un élève se transforme en disciple. Un jour c’est un élève, le jour suivant c’est un disciple ! Si vous êtes déjà un bon disciple, le maître vous trouvera. Lorsque l’élève est prêt, le maître apparaît. Il est vrai également que lorsque le maître est prêt, l’élève apparaît. La relation maître-disciple est une relation de complète réciprocité.

Question : Qu’est-ce que cela veut dire que d’être un bon disciple ?

Cela veut dire tenir ses promesses. Ne vous engagez pas à faire quelque chose si vous ne pouvez pas le mener à bien. Soyez capable d’agir rapidement. Soyez capable de vous réduire ou de vous élargir rapidement selon de ce que les circonstances demandent. Lorsque vous faîtes une erreur, n’essayez pas de la réparer. Dans la plupart des cas, lorsqu’on nous essayons de réparer nos erreurs, nous ne faisons qu’empirer les choses. Ne tirez pas des conclusions soudaines. Au lieu de tirer des conclusions sur le maître, contentez-vous de lui demander ce qui se passe dans cette tête-là ! 

Avant de tirer des conclusions que vous avez en compagnie du maître, assurez-vous de la justesse de vos perceptions. Développez votre pouvoir de discernement. Les gens pensent que les élèves qui sont proches de moi parlent en mon nom. Ils leur posent des questions à eux au lieu de me les poser à moi. De nombreux maîtres passent la moitié de leur temps à s’assurer que les erreurs de leurs élèves ne posent pas trop de dégâts. Ce n’est pas parce qu’un maître éprouve beaucoup d’estime et de respect pour quelqu’un que cette personne sait toujours faire la différence entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. 

Comment arriver à développer la discrimination nécessaire ? Acceptez de tirer les leçons de vos expériences. C’est aussi simple que cela.

Interview de Lee Lozowick retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans SAGESSE | Pas de Commentaire »

 

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