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LA VIE APRES L’EVEIL

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2015

 

LA VIE APRES L'EVEILNotre société voit aujourd’hui un phénomène inédit se répandre. Un nombre croissant de gens s’éveillent – ils vivent l’expérience authentique, bien tangible de la réalité. Cela signifie qu’ils émergent de leur sentiment d’identité familier et de leur perception habituelle du monde, qu’ils accèdent ainsi à une réalité beaucoup plus vaste, à quelque chose qui va au-delà de leurs plus délirantes utopies.

Ces expériences d’éveil différent d’un individu à l’autre. Chez quelques-uns, cet éveil perdurera, tandis que chez d’autres il n’est qu’entrevu, parfois même de manière fugitive. Mais alors, le sentiment d’un « moi » disparaît totalement chez ces méditants. Leur perception du monde s’altère et ils sont affranchis de tout sentiment de séparation entre eux et le reste du monde. L’impression est analogue à celle du réveil d’un rêve, un rêve dont vous ignoriez l’existence jusqu’à ce que l’on vous en extirpe.

Beaucoup sont en quête de réalisations spirituelles plus profondes. Ils aspiraient à se éveiller du sentiment d’un moi, circonscrit et isolé, auquel ils s’étaient identifiés. Cette aspiration sous-tend toute quête spirituelle, laquelle consiste à découvrir pour nous-mêmes ce que notre intuition sait déjà, soit que la vie est bien davantage que nos perceptions actuelles. Au fil du temps néanmoins, un nombre croissant de personnes ont déjà entraperçu cette réalité plus vaste.

Il est très difficile d’évoquer cet éveil à la vérité ou à la réalité, car le phénomène transcende la parole. Il est toutefois utile de l’aborder pour tracer l’itinéraire. Dans son expression la plus simple, la connaissance expérientielle de l’éveil est un changement de perception. Voilà l’essence de l’éveil ; une transformation de perception qui passe de l’individu isolé, s’il advenait qu’un tel sentiment d’identité personnel persiste après ce changement, à un être beaucoup plus universel – toute chose, tout le monde et tout partout simultanément.

Cette métamorphose n’est pas révolutionnaire. C’est un peu comme de vous regarder dans la glace un matin et de sentir intuitivement que le visage reflété est le vôtre. L’expérience n’est pas mystique ; elle demeure toute simple. En vous regardant dans la glace, vous vous reconnaissez : « Tiens, c’est moi ».

Lorsque ce changement de perception que l’on nomme éveil survient, tout objet qui entre en contact avec nos facultés sensorielles est éprouvé comme étant nous-mêmes. Comme si, au sujet de tout ce que nous rencontrons, nous nous disions : « Tiens, c’est moi ». Nous ne nous vivons plus sous la forme d’un ego, d’une personne ou d’une entité distincte. Il s’agit davantage du sentiment de l’Un qui se reconnaît lui-même ou de l’Esprit qui se retrouve.

L’éveil spirituel est une souvenance. Il ne s’agit pas de devenir ce que nous ne sommes pas ni de nous transformer ou de nous métamorphoser. C’est la mémoire de ce que nous sommes, tel que nous le savions naguère, un souvenir que nous avions oublié. Cette souvenance, si elle est authentique, n’est pas conçue comme personnelle. Il n’existe pas vraiment d’éveil « personnel » signifierait qu’un « moi », un ego, s’éveille ou atteint l’illumination.

Lors d’un éveil authentique cependant, on réalise avec parfaite lucidité que cet éveil n’a rien de personnel. L’Esprit universel, ou conscience universelle, s’éveille à lui-même. Au lieu du « moi » qui s’éveille, nous nous éveillons du moi. Notre être véritable s’éveille du chercheur spirituel. Ce que nous sommes s’éveille de la quête.

Le problème par rapport à toute définition de l’éveil, c’est que le mental élabore une représentation de chacune de ces descriptions, une idée de ce qu’est la vérité, ou réalité, ultime. Dès que ces représentations se forment, notre perception est une fois encore déformée. Ainsi, il est pratiquement impossible de décrire la nature de la réalité ; on ne peut qu’affirmer qu’elle est au-delà de toutes nos conceptions et qu’elle ne correspond à rien de ce qu’on nous a enseigné. A vrai dire, nous sommes incapables d’imaginer ce que nous sommes. Notre nature se situe littéralement au-delà de tout imaginaire.

Ce que nous faisons avant l’éveil et après est donc très similaire. Avant l’éveil, nous l’accomplissons simplement depuis une autre perspective, depuis l’angle de la séparation. Après l’éveil, nous le faisons depuis un point de vue non duel. Toutefois, l’approche, le processus, est intrinsèquement analogue. On peut dire qu’il se déroule sur un plan différent d’existence. Si nous sommes disposés à passer en territoire inconnu et aux insécurités qu’il soulève, sans chercher à nous protéger ni à trouver du réconfort, si nous consentons à affronter sans broncher la tempête qui s’élève, alors nous pouvons enfin découvrir notre nature essentielle.

Parallèlement, dès que nous consentons à comprendre quelque chose en nous s’ouvre.

Après l’éveil, examiner plus à fond la question « Que suis-je avec certitude ?»  constitue également un procédé fort utile. S’interroger ainsi permet de dissoudre les limites et les idées, ainsi que la tendance à se fixer – qui persistent toutes après l’éveil.

Peu importe le stade où vous en êtes sur la voie, c’est cette disposition à vous interroger courageusement et à demeurer ouvert et sincère quant à vos découvertes qui prévaut avant tout. Sur cette volonté reposent entièrement votre éveil et votre vie après celui-ci.

Extrait de : La fin de votre monde par ADYASHANTI  - Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Nouvelle conscience, Philosophie de la VIE, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaire »

La méditation du charabia

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2015

 

« Le Charabia est une façon facile et amusante 
d’évacuer le stress
 ».

Ray Hemachandra, Editeur New Age

CHARABIA

Cette méditation très simple vous permet de vous débarrasser facilement des tensions du mental et du stress. C’est une technique qui vous ramène vers votre centre intérieur en quelques minutes.

Fermez vos téléphones et assurez-vous que nous ne serez pas déranger durant cette méditation.

Vous pouvez pratiquer cette technique à n’importe quelle heure de la journée. 
Par exemple, commencez la première fois par 5 minutes de charabia suivi de 5 minutes de silence. Ensuite, vous pourrez la faire plus longtemps. 
Il est recommandé de ne pas trop manger avant de faire cette méditation.

Première phase : Le Charabia

Tout en étant assis ou debout, fermez vos yeux et commencez à dire n’importe quoi, baragouiner, à émettre des sons inarticulés, tout son ou mot à condition qu’ils n’aient pas de sens. Baragouinez en n’importe quelle langue que vous ne connaissez pas ! Par exemple, si vous ne parlez pas chinois, parlez-en chinois. Permettez-vous d’exprimer tout ce qui a besoin d’être exprimé en vous. Jetez tout dehors : stress, folie, colère, angoisse, etc.

Le mental pense toujours en termes de mots. Baragouiner aide à casser cette habitude continuelle d’exprimer avec des mots. De même, laissez votre corps être expressif. Vous pouvez bouger le corps en même temps que vous baragouinez.

Attention bien sûr à ne pas vous faire mal lorsque vous bougez et que vous vous exprimez. Vous baragouinez en n’importe quelle langue que vous ne connaissez pas mais vous êtes présent. Laissez venir tout ce qui monte en vous, mais en conscience. Contentez-vous pendant cette étape de bien évacuer votre bric-à-brac psychique, vos tensions mentales, sans vous demander ce que cela vaut ou signifie, faites de la place pour “le bouddha” qui est en vous.

Faites cette première phase durant un minimum de 3/4 minutes….jusqu’à 15/20 minutes si vous sentez que vous en avez besoin. Parfois, il faut quelques minutes avant de réussir à se laisser aller dans la phase de charabia. Soyez total durant cette première phase, et ne vous jugez pas, c’est juste une technique de méditation, ne vous prenez pas non plus au sérieux.

Deuxième phase : Se tourner vers l’intérieur

Après les quelques minutes de charabia, arrêtez-vous.
Restez assis en silence, confortable ou allongez-vous « comme un sac de riz », de façon à être étendu sur le dos, complètement immobile et détendu pendant quelques minutes et laissez venir l’immobilité silencieuse.

Cette phase peut durer entre 5 et 20 minutes selon le besoin et le temps que vous avez. Il est juste important que la phase de silence soit au moins aussi longue que la phase de charabia. Vous n’avez rien à faire durant cette phase de silence, n’essayez même pas de méditer ou de sentir quelque chose…restez juste en silence, présent, immobile.

Vous pouvez pratiquer gratuitement ici en ligne
une version courte de la méditation no-mind

Sans titre 

Lisez ci-dessous les explications du maître spirituel Osho, créateur de cette méditation No-mind :

« La première partie est le charabia (gibberish en anglais). Le mot « gibberish » vient d’un mystique soufi, Jabbar. Jabbar n’a jamais parlé aucune langue, il ne prononçait que du charabia et des non-sens. Et pourtant il a eu des milliers de disciples parce que ce qu’il disait était « ton mental n’est rien d’autre que du charabia. Metz le de côté et tu pourras enfin goûter à ton être ». Permets simplement à tout ce qui vient à ton esprit d’être là, sans te soucier de sa rationalité, si c’est raisonable ou pas, si cela a un sens, une signification – Fais comme le font les oiseaux. Pour la première partie, laisse ton langage et ton mental de côté. De cela viendra la deuxième partie de la méditation, un immense silence dans lequel il faut que tu fermes les yeux et immobilises ton corps, dans tous ses mouvements, rassembles ton énergie à l’intérieur de toi. Reste ici et maintenant. Le Zen ne peut pas être compris d’une autre manière ». 

Bonne méditation !

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