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Sagesse des contes

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2015

 

Le magicien


sagesse des contes

 

C’était deux frères aux destinées incomparables. l’un était pâtissier, l’autre magicien. Ils vivaient dans un modeste village à l’abri des paillettes et des tapis rouge. Le premier se contentait de peu, le deuxième était rongé par l’insatisfaction. 

Mécontent, il quitta son village pour devenir le magicien le plus reconnu du pays. Après mille et une craintes, privations et sacrifices, il réalisa enfin son rêve. 

Hélas ! Cela ne put suffire à combler la vacuité de son âme.

Il partit alors séduire sa future âme sœur dans les soirées branchées de la capitale. Le voici marié à une déesse parmi les femmes.

Malgré toutes ces réjouissances, le bonheur n’était toujours pas au rendez-vous.

Le couple céleste déménagea alors dans un splendide manoir et mit au monde sept merveilles qui furent éduqués dans des conditions royales. 

Pauvre magicien… Il avait beau gravir les sommets les plus élevés de l’humanité, il ne pouvait échapper à cette sournoise insatiabilité.

Désespéré, il revint aux sources et reprit contact avec son frère bienheureux. En guise de retrouvailles, ce dernier avait préparé une tarte aux citrons qu’ils partagèrent au café du village. Après quelques discussions stériles, ils en vinrent à l’essentiel :

« Mon tendre frère, j’ai un meilleur métier, une plus belle femme et une plus grande famille que toi. Pourtant, de nous deux, c’est toi le plus heureux. Comment fais-tu ? Quand pourrais-je enfin goûter au bonheur ? »

Le pâtissier s’essuya les babines avec sa serviette, et déclara ceci :

« Tu seras heureux quand tu cesseras de désirer autre chose que cette tarte aux citrons. » 

Ils firent silence, et le magicien repris une part de tarte qu’il s’efforçât de savourer pleinement.

Il avait là le pressentiment d’apprendre le seul tour de magie qui échappait à sa virtuosité : le bonheur.

     Un conte thérapeutique de François Sivade sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les chemins que prend la Foi

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2015

 

LA FOILes croyants qui perçoivent leur route et leur destination, leurs devoirs et leurs responsabilités, voient tout de manière parfaitement claire et lumineuse. Ils posent les pieds là où ils sont supposés les poser sans le moindre souci et marchent vers leur destination sans crainte, le cœur confiant. Durant leur voyage, ils étudient l’existence et ce qui est au-delà d’innombrables fois. Les choses et les évènements, ils les distillent et redistillent un grand nombre de fois, patiemment. Ils essayent d’ouvrir chaque porte et cherchent à établir des relations avec chaque objet. Là où ils sont à court de connaissance, d’expérience et de découvertes, ils sont en harmonie avec les faits aussi longtemps qu’ils ont été confirmés par eux-mêmes et par d’autres, et ils poursuivent leur voyage.

Nous pouvons considérer qu’un voyageur de la foi qui agit selon ces critères a découvert une source de pouvoir très importante. Les munitions et le trésor qui appartiennent à l’Au-delà, et auxquels fait référence la formule Il n’y a de force et de puissance que par Dieu, sont une source de pouvoir et de lumière si importante que ceux qui les acquièrent n’ont besoin d’aucune autre : ils voient Dieu et Le connaissent toujours. Ils se pressent d’être en Sa compagnie et dirigent leur vie vers Lui et selon Lui. Ils peuvent défier tous les pouvoirs matériels en proportion de leur connaissance et de leur confiance en Lui et avec le ferme espoir de tout surmonter. Animés d’une ferveur pleine de joie, ils ne cèdent jamais au pessimisme, même dans les circonstances les plus défavorables. C’est là le sujet de quantité d’ouvrages, dont notamment la fameuse Collection des Risale-i Nur ; j’y renvoie donc le lecteur, et passe immédiatement au point suivant : le second attribut. 

Le second attribut des héritiers est l’amour, qui est considéré comme l’élixir de renouveau le plus important. Les gens qui emplissent leur cœur de la connaissance de Dieu et de la foi en Lui, ressentent, en proportion de cette foi et de cette connaissance, une profonde affection et un immense amour pour tous les êtres humains et, au-delà, pour toute création. Ils vivent ainsi toute leur vie dans le flux et le reflux d’un amour qui englobe tout, et dans le sentiment d’être attiré vers Dieu et les plaisirs spirituels. Comme à toutes les époques, il est aujourd’hui nécessaire que les cœurs deviennent exubérants, débordant d’amour et de ferveur, et dotés d’une nouvelle compréhension, afin de réaliser ce grand renouveau. Car en fin de compte, sans amour, aucun effort ni aucun mouvement efficace et durable n’est possible, – à plus forte raison si cette action et ce mouvement visent l’Au-delà. Nous pouvons alors concevoir l’amour de Dieu comme précédant Sa présence.

Nous devons comprendre notre place dans la Création dans le cadre des relations qui unissent les créatures à leur Créateur. Alors nous pourrons ressentir le plaisir d’être créé par Lui et d’être à l’ombre de Son être et de Sa lumière, – car aussi bien obtenir Son agrément est le but de toute créature et la raison première et dernière de toute la Création. De Dieu, nous devons toujours, inlassablement, rechercher et l’amour et la satisfaction. 

Extrait du Magazine Ebru   - Par M. Fethullah Gülen, penseur musulman turc, auteur de plusieurs articles et ouvrages.

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