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Il y a deux façons d’évoluer pour un être humain

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

pouvoir fémininIl y a deux façons d’évoluer pour un être humain : s’adapter comme il peut aux événements qui constituent la dynamique de son environnement pour survivre, ou alors, se changer lui-même délibérément, sans être pressé par une situation d’urgence afin d’améliorer librement son existence en transformant sa façon de voir le monde et de se voir lui-même, ses croyances, ses valeurs et ses modèles de raisonnement, ce qui va changer aussi ses comportements. C’est ce que l’on appelle le développement personnel. C’est sans doute ce qui le différencie le plus du règne animal qui ne dispose que de la première façon d’évoluer. S’il n’utilise que la capacité d’adaptation, l’être humain, comme l’animal, subit la force de changement, en utilisant le développement personnel, il l’utilise à son avantage.

Cependant l’observation des hommes a amené les chamanes à conclure que la mémoire prend souvent le pas sur sa rivale, la force de créativité cosmique chez la plupart d’entre eux qui ont ainsi beaucoup de mal à évoluer librement. Or, cette force de créativité existentielle a son siège dans l’âme avec laquelle l’homme n’est pas suffisamment connecté. Tout le travail de l’apprenti–chamane consiste donc à unifier son esprit, son corps et son âme pour se rapprocher de celle-ci et rééquilibrer cette relation entre les deux forces qui dirigent l’univers et tous les êtres.

Qu’est-ce au juste que cette âme et où se trouve-t-elle exactement ? Pour les chamanes c’est une chose beaucoup plus concrète que ce que nous en proposent la plupart des religions. En pratiquant une forme de conscience appelée « états de conscience modifiés », les chamanes ont vu que le corps physique de l’homme est entouré d’un corps lumineux et que la forme, la couleur et la respiration de celui-ci varient en fonction des changements d’humeur, de santé, de vitalité, de concentration mentale et de niveau d’évolution spirituelle qui caractérisent la vie quotidienne et la personnalité de chaque individu.

Or, après de longs millénaires d’études et d’expériences très audacieuses, ils ont compris que c’est dans ce corps lumineux que se trouvent toutes les possibilités imaginables de scenarii alternatifs de la vie vécue par celui-ci au moment de l’observation. Tout ce que l’homme est capable d’imaginer de mieux pour lui l’attend dans son corps lumineux de façon très concrète. Sa vie incarnée dans un corps physique n’est que la concrétisation matérielle d’une volonté « divine» d’exister tel qu’il est, dont il n’a pas été l’initiateur jusque-là mais dont son corps lumineux a hérité le pouvoir DANS SON INTEGRITE. Cette vie terrestre actuelle n’était qu’une possibilité parmi les innombrables autres possibilités (ou scenarii de vie) contenues dans son âme et celle-ci est donc le lieu où peut s’exprimer intégralement et de façon privilégiée ce pouvoir de changement de scenario.

L’homme rêve en effet d’être plus ceci ou moins cela, d’être en meilleure santé, plus riche, plus mince ou plus gros, plus beau ou plus grand, plus équilibré, il rêve de maîtriser toutes les situations, de trouver le grand amour etc… etc….Tout cela constitue le contenu de ces mêmes scenarii alternatifs. Ces derniers existent réellement, en attente dans son âme (que les chamanes toltèques appellent le Nagual). Pour réaliser ce rêve, il devra développer une forme particulière de conscience- volonté qui est l’énergie même de la force créatrice suprême de l’univers : l’intention (Intento).

Une question se pose : pourquoi la plupart des hommes vivent-ils un scenario qui ne les satisfait pas, voire qui les fait beaucoup souffrir et dans lequel ils sont faibles, malades, vaincus, sans espoir ?

La réponse est : pour découvrir leur pouvoir de magicien. Pour les pousser à travailler sur eux-mêmes jusqu’à réaliser ce pouvoir en transformant leur existence telle qu’ils la rêvent, en changeant ce qu’ils désirent changer et en découvrant finalement leur liberté totale.

Pour accéder concrètement à ce pouvoir, nous devons apprendre à rééquilibrer la relation antagoniste/complémentaire des deux forces qui dirigent notre vie en diminuant le pouvoir excessif de la mémoire et en stimulant l’émergence de la force de créativité cosmique. Enfin, nous devons apprendre à les faire travailler ensemble plutôt en complémentarité qu’en opposition. C’est ainsi que, peu à peu, notre esprit, notre corps et notre âme commenceront à s’aligner pour fonctionner ensemble.

Une autre question se pose : comment le monde du Nagual, l’immense inconnu de la conscience totale, peut-il contenir tous les scenarii alternatifs imaginables de notre vie actuelle ?

Réponse : parce que l’espace-temps du Nagual n’est pas le même que celui du Tonal (notre monde connu, ordinaire et rassurant). Le temps, notamment, ne s’y déroule pas dans l’ordre futur-présent-passé mais tout y existe déjà et encore, éternellement et en même temps. C’est un temps simultanéiste, impossible à imaginer à partir de notre conscience ordinaire.

Pour aller chercher un scenario alternatif et transformer sa vie à volonté, il faut donc entrer dans une autre perception du temps. L’instant présent est la clé de cette recherche ainsi que le silence intérieur qui fait émerger le monde infiniment créatif où notre âme a ses entrées. Peu à peu, nous pourrons ainsi remplacer notre perception sélective très restreinte du quotidien par une perception très ouverte et sans limite des territoires immenses du Nagual où nous attendent tous les scenarii dont nous rêvons. 

Pour réaliser INTENTO, je conseille de rejoindre le  : Site: chamanisme-ecologie.com

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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On ne peut pas faire du neuf avec du vieux

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

Et cela est d’autant moins possible que le vieux s’accroche à sa survie. Tout le monde le pressent, en effet : en l’état, il faudrait une catastrophe mondiale pour que le système soit ébranlé, parce qu’il est trop enraciné. 

Je vois cependant une autre possibilité plus douce et créative (même si je ne rejette pas l’hypothèse abrupte d’un cataclysme salutaire). Si nous contenons tous en nous une étincelle de nostalgie pour une vie « en bonne intelligence », et si nous n’avons pas été trop profondément atteints par la défaite au point de ne plus croire en rien, il est probable que l’évocation d’une civilisation nouvelle stimule les plus éveillés d’entre nous. 

présence

Nous devons commencer par inspecter nos fondations. Si nous sommes d’accord avec le constat que notre société est inhumaine (justice injuste, travail contraint, pouvoir corrompu, traitement robotisé des souffrances, éducation sans âme, système de santé tout chimique, abrutissement des masses, sociétés punitives de type dictatorial, manipulations des foules, perpétuation des guerres…), il nous faut trouver à quel endroit nous avons dérapé. Il n’est pas question de seulement chercher et nommer des coupables, le plus raisonnable étant de réaliser que si nous n’avons pas été les premiers créateurs de ce système, nous en sommes pourtant devenus les complices passifs ou désabusés. Par conséquent, si nous pouvons imaginer, même avec une foi vacillante, un « monde meilleur », nous devons le faire ensemble, sans condamner ceux qui ont tiré leur épingle du jeu, ne serait-ce que parce que nous avons tous plus ou moins été en quête de cette épingle, par mimétisme. 
La logique de l’homme social l’a coupé de son intégrité et de son espérance et nous sommes tous affectés par cette réalité. 

Nous ne souhaitons pas « faire une révolution sanglante » qui mettrait des coupables au pilori, mais travailler à une prise de conscience collective qui, en premier lieu, permette de réaliser que nous sommes les créateurs de ce monde, qu’il est le reflet de notre vie intérieure et que, si nous en sommes les victimes, nous verrons, sur ce chemin de conscience, à quel point nous sommes également attachés à notre épave. 

Avant de devenir ce personnage social que nous avons fini par prendre pour « soi », cette identité qui s’ajuste en permanence à un environnement de règles absconses et de béton pour survivre, mais qui ne connaît pas vraiment le goût de la vie, qui sommes-nous ? Si nous ne voyons rien d’autre que ce pantin désarticulé qui réagit de manière automatique aux stimuli extérieurs, qui porte un masque en permanence pour des raisons qu’il a oubliées et qui semble précipité dans une course folle dont il a perdu le sens, nous sommes devant la cause première de notre malheureux destin. Un être humain qui ne sait pas qui il est, ni ce qu’il fait ici, ne peut pas construire quelque chose de cohérent et de sain. Nous pourrions toujours nous faire croire que ceux qui contrôlent la situation (les dirigeants, les intellectuels) savent, eux, et que nous devons leur faire confiance, mais nous avons constaté l’état du monde et nous voyons qu’il n’en est rien. Ceux qui sont au sommet de la pyramide sociale sont aussi démunis que nous devant la question essentielle de leur véritable nature (qui ils sont vraiment). Ils apprécient la vue de là-haut parce qu’elle leur offre des avantages sociaux considérables qui compensent, pour la plupart d’entre eux et pour un temps du moins, la perte de leur identité véritable. 

Que nous soyons roi ou mendiant, qui sommes-nous donc, au fond ? Il est primordial, dans cette recherche, de réaliser que notre statut de roi ou de mendiant, s’il a des implications radicalement différentes dans le système où nous vivons, n’est pas apte à réinventer le monde. Un pantin roi reste un pantin. Il prendra des décisions de pantin, son œuvre sera une œuvre de pantin et ses millions de sujets pantins en subiront les conséquences, tout en se reconnaissant dans des décisions de pantin puisqu’il n’existe pas d’autres perspectives dans un univers de pantins. 

Nous devons tout « reprendre à zéro ».
Chacun de nous est un élément de base de la société, sa première cellule vivante. Si nous résistons à nous « connaître nous-mêmes » dans toutes nos facettes (sans exclure la condition humaine, ignorée ou dégradée malgré et parfois à cause de tant de démarches religieuses ou spirituelles modernes), nous ne pourrons pas réinventer le monde. Je renvoie donc chacun à cette nécessité première d’un « travail sur soi » préalable ou en parallèle à toute reconstruction. 

Thierry Vissac propose depuis une douzaine d’années une démarche de connaissance de soi comme fondation pour réinventer le monde. Pour aller plus loin, lire « Les éclaireurs du nouveau monde » et « Traversée – Trois étapes clés pour une libération » aux éditions La Parole Vivante.

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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