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Comment laisser son cœur s’ouvrir

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 

Accueillir inconditionnellement chaque émotion souffrante, laisser chaque blessure de l’enfant émerger à Soi pour être embrassée et aimée, c’est ça qui permet  au cœur de s’ouvrir.  Et lorsque le cœur s’ouvre, c’est pour permettre à tout ce qui est encore rejeté d’être accueillit à son tour. Cet accueil, c’est l’accueil de l’Amour à lui-même. Cette ouverture de cœur, c’est l’ouverture de l’Amour à lui-même. Parce qu’il n’y a que l’amour qui se reconnaît lui-même et  se donne de plus en plus de place.

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Vivre dans la conscience de l’accueil, c’est porter toute son attention sur chacune des pensées qui viennent réveiller ces vieilles blessures ensevelies derrière nos protections mentales, c’est lâcher les stratégies de fuite ou de lutte pour simplement revenir à ce qui est là en le laissant être, en l’accompagnant, en lui permettant de nous traverser entièrement, dans toute sa forme.

Accueillir n’est pas difficile en soi, c’est même très simple, mais l’accueil est contre la nature du mental. Lui, cherche à contrôler afin de ne pas laisser apparaître ce dont il a peur où ce qui le fait souffrir, en fuyant ou en rejetant les expériences, les situations, ou même les émotions. Mais même ce mental conditionné peut être totalement accueillit, car dans sa nature profonde, ce besoin de contrôle et de protection émane aussi de l’amour. Accueillir ce mental de façon inconditionnelle, c’est lui permettre d’être tel qu’il est, et dans cet accueil, il peut alors se laisser faire, se laisser aimer, se laisser pénétrer par l’amour. Rejeter ce qui rejette c’est donner plus d’énergie au rejet lui-même.

Nous croyons, souvent à tort, devoir rejeter ce qui n’est pas « amour » en nous : la colère, les ressentiments, la jalousie, la tristesse, les jugements… Mais l’amour prend tout, l’amour aime tout parce que l’amour est tout. L’amour embrasse le rejet lui-même. Nous croyons que nous ne serons pas l’amour et que nous ne ressentirons pas l’amour si nous permettons à nos colères ou à nos jugements, par exemple,  d’être là, mais c’est à chaque fois que nous ne leur permettons pas que nous ne sommes pas dans cet amour. Chaque émotion qui nous traverse, si elle n’est pas accueillie pleinement, ne peut que nous priver de l’amour.

C’est une notion assez subtile lorsqu’elle n’est comprise que mentalement. Le mental ne peut pas comprendre réellement ce qu’est l’accueil puisqu’il est lui-même ce qui sépare et rejette, donc l’opposé de l’accueil. Cette expérience d’accueil doit se vivre, se sentir, se goûter pour pouvoir être vraiment comprise. Quand l’accueil prend place en nous, il ne peut que se reconnaître et se vivre en tant qu’Amour inconditionnel.

« Accueillir » n’est qu’un mot et aucun mot ne peut jamais être sa nature propre. Le mental prend donc ce mot et en fait un concept, une théorie, parfois même une technique, mais jamais il ne peut faire l’expérience même de sa vrai nature. Les mots sont si peu de choses.  L’accueil véritable ne peut être réellement compris que dans l’expérience même de l’accueil véritable.

Cette ouverture de cœur c’est aussi ce que je vous propose de goûter à travers les diverses activités qui prennent place pour le moment et que vous pouvez retrouver SUR LE SITE / www.guerisonintuitive.com

 

Publié dans APPRENDS-MOI, LECTURES Inspirantes | Pas de Commentaire »

Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel ? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu ? Peut-être ne cherchez vous pas au bon endroit. L’auteur démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures fondamentales : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause de chacune de ces difficultés personnelles. Lise Bourbeau vous propose également une solution pratique pour transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour prendre conscience que vous êtes un dieu créateur.
 
Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond  de lui que la raison pour laquelle il  s’incarne, c’est d’être lui-même tout en  vivant de multiples expériences. Son  âme a d’ailleurs choisi la famille et l’environnement  dans lesquels il naît avec un but très  précis. Nous avons tous la même mission en venant  sur cette planète : celle de vivre des expériences  jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à  nous aimer à travers elles. Tant qu’une expérience  est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans  le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou  toute autre forme de non-acceptation, l’humain s’attire  sans cesse les circonstances et les personnes  qui lui font revivre cette expérience.

Certains, non  seulement expérimentent le même type d’événements  plusieurs fois au cours d’une vie, mais doivent  se réincarner une ou plusieurs fois afin d’arriver à  l’accepter complètement. Accepter une expérience  ne veut pas dire que celle-ci représente notre préférence  ou que nous soyons d’accord avec elle. Il  s’agit plutôt de nous donner le droit d’expérimenter  et d’apprendre à travers ce que nous vivons. Nous  devons surtout apprendre à reconnaître ce qui est  bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas.

Le seul  moyen pour y arriver est de devenir conscients des  conséquences de l’expérience. Tout ce que nous décidons  ou non, ce que nous faisons ou pas, ce que  nous disons ou non et même ce que nous pensons  et ressentons entraînent des conséquences. 

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DE L’EXPÉRIENCE À LA TRANSFORMATION  L’être humain veut vivre de façon de plus en plus intelligente.  Lorsqu’il se rend compte qu’une expérience  provoque des conséquences nuisibles, au lieu de se  reprocher quelque chose ou d’en vouloir à quelqu’un  d’autre, il doit tout simplement apprendre à accepter  de l’avoir choisie (même inconsciemment) pour  réaliser qu’elle n’était pas intelligente pour lui. Il s’en  souviendra pour plus tard. C’est ainsi qu’on vit une  expérience dans l’acceptation. Par contre, je te rappelle  que même si tu te dis : « Je ne veux plus vivre  cela », ça recommence. Tu dois te donner le droit de  répéter plusieurs fois la même erreur ou l’expérience  désagréable avant d’arriver à avoir la volonté et le  courage nécessaires pour te transformer. Pourquoi  ne comprenons-nous pas du premier coup ? À cause  de notre ego entretenu par nos croyances.  Nous avons tous de nombreuses croyances qui nous  empêchent d’être ce que nous voulons être. Plus  ces façons de penser ou croyances nous font mal,  plus nous essayons de les occulter. Nous parvenons  même à croire qu’elles ne nous appartiennent plus.  Arriver à les régler exige donc que nous nous incarnions  à plusieurs reprises. C’est seulement lorsque  nos corps mental, émotionnel et physique seront à  l’écoute de notre DIEU intérieur que notre âme sera  totalement heureuse. Tout ce qui est vécu dans la  non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme.  Celle- ci, étant immortelle, revient sans cesse sous  différentes formes humaines avec le bagage accumulé  dans sa mémoire d’âme.  Avant de naître, nous décidons de ce que nous voulons  venir régler durant cette prochaine incarnation.  Cette décision et tout ce que nous avons accumulé  dans le passé ne sont pas enregistrés dans notre  mémoire consciente, c’est-à-dire celle qui relève de  l’intellect. Ce n’est qu’au fil de la vie que nous devenons  graduellement conscients de notre plan de vie  et de ce que nous devons régler.
 
LES 5 BLESSURES  Avant même de naître, ton DIEU intérieur attire ton  âme vers l’environnement et la famille dont tu auras  besoin dans ta prochaine vie. Cette attirance magnétique  et ces objectifs sont déterminés, d’une part,  par ce que tu n’as pas encore réussi à vivre dans  l’amour et l’acceptation dans tes vies précédentes  et, d’autre part, par ce que tes futurs parents ont à  guérir à travers un enfant comme toi. Voilà ce qui explique  que les enfants et les parents ont en général  les mêmes blessures à guérir. En naissant, tu n’es  plus conscient de tout ce passé, car tu te concentres  surtout sur les besoins de ton âme qui veut que tu  t’acceptes avec tes acquis, tes défauts, tes forces,  tes faiblesses, tes désirs, ta personnalité, etc.  Nous avons tous ce besoin. Cependant, peu après  notre naissance, nous nous apercevons que lorsque  nous osons être nous-mêmes, cela dérange le  monde des adultes ou celui de nos proches. Nous  en déduisons qu’être naturel n’est pas bien, n’est  pas correct. Cette découverte est douloureuse et  provoque surtout chez l’enfant des crises de colère.  Celles-ci deviennent tellement fréquentes que nous  venons à croire qu’elles sont normales. 
 
On les appelle les « crises d’enfance » ou les « crises  d’adolescence ». Elles sont peut-être devenues normales  pour les humains, mais elles ne sont certainement  pas naturelles. Un enfant qui agit naturellement,  qui est équilibré et qui a le droit d’être lui-même ne fait  pas ce genre de crises. Malheureusement, ce genre  d’enfant n’existe presque pas. J’ai plutôt observé que  la majorité des enfants passent par les quatre étapes  suivantes : Après avoir connu la joie d’être lui-même, première  étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas  avoir le droit d’agir ainsi, qui est la deuxième étape.  Vient ensuite la période de crise et la révolte, la troisième  étape.

Afin de réduire la douleur, l’enfant se  résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité  pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit. Certaines  personnes demeurent enlisées à la troisième  étape durant toute leur vie, c’est-à-dire qu’elles sont  continuellement en réaction, en colère ou en situation  de crise. C’est durant les troisième et quatrième  étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles  personnalités) qui servent à nous protéger contre la  souffrance vécue lors de la deuxième étape.

imagesCes  masques sont au nombre de cinq et correspondent à  cinq grandes blessures de base vécues par l’humain.  Mes nombreuses années d’observation m’ont permis  de constater que toutes les souffrances de l’humain  peuvent être condensées en cinq blessures. Les voici  par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où  chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie…

Par Lise Bourbeau sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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