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CHAQUE EXCES EST SIGNE DE MANQUE

Posté par othoharmonie le 22 février 2016

 

Qu’est-ce que la jalousie ? Voici donc quelqu’un qui possède quelque chose que je ne possède pas. Voici donc quelqu’un qui sait faire quelque chose que je ne sais pas faire. Voici donc quelqu’un qui ose effectivement quelque chose que je n’ose pas.

Posséder, savoir faire, oser. C’est ainsi que l’on fabrique des dieux. C’est ainsi que nous donnons du pouvoir aux autres. C’est ainsi que nous nous rendons esclaves ou pour le formuler en termes modernes, c’est ainsi que nous critiquons. Or, cette critique diffère-t-elle d’une tristesse déguisée ou d’un adieu à nos capacités personnelles, aux moyens qui nous sont donnés personnellement ?

vague

Lorsque nous critiquons certaines caractéristique sou un certain comportement ; ne nous rendons-nous donc pas compte que nous souhaitons en fait nous comporter exactement de la même manière que l’autre, ou que nous venons de sortir de cette phase il n’y a pas encore longtemps ? Est-ce que nous ne trouvons pas que l’autre a ceci ou cela de trop, pour la simple raison que ceci ou cela nous manque ?

Toute critique d’un excès chez autrui nous indique nos seuils de vulnérabilité, d’inachèvement. Acceptez donc tout simplement ce que réalise ou possède l’autre : pour quelles raisons en a-t-il besoin. En supposant que vous soyez dans la même situation ou dans une situation comparable, vous en auriez également besoin. Mais demandez-vous surtout si vous en auriez véritablement besoin.

Si vous trouvez excessif que quelqu’un d’autre conduise une voiture de luxe, demandez-vous si vous avez suffisamment conscience de vous-même ; et si vous n’avez pas en fait le même besoin que l’autre.

Si vous trouvez excessif que quelqu’un parte cinq fois par an en vacances, demandez-vous ce que représente pour vous, votre intérieur ; et pour l’autre, le sien.

Ensuite regardez de près ce dont l’autre n’a pas assez. Chaque excès chez une personne est le signe d’un manque ; d’un trop peu ; cela se reconnaît toujours à son contraire. Trop d’affairement – trop peu de temps livre. Trop de sexe – trop peu d’amour. Trop de fête – trop peu de calme et de repos.

Vu sous cet angle, ne pensez-vous pas que vous pouvez vous estimer satisfait avec le soi-disant peu que vous avez ?

Chacun de nous a certainement joué un jour à ce jeu de devinette quelque peu éprouvant qui consiste à trouver ce que telle situation signifie pour moi.

Il n’est pas difficile de pousser la question jusqu’au fatalisme, de voir dans chaque mirage un message personnel de l’univers, sans remarquer que notre propre vis à vis « a quelque chose à nous dire » (qu’il le veuille ou non).

Nous nous entourons tous de personnes qui d’une manière ou d’une autre nous communiquent des messages. « Le comportement de l’autre est toujours une expérience pour moi. Mon comportement est une expérience pour lui. Je te vois et tu me vois. Je fais l’expérience de toi et tu fais l’expérience de moi. Je vois ton comportement et tu vois mon comportement. Mais je ne vois pas quelle expérience tu fais de moi ; de même que tu ne vois pas l’expérience que je fais de toi », L’expérience que nous faisons en général et que l’autre, notre miroir, nous confirme, est la suivante :

Ce que j’aime chez l’autre, c’est moi-même ; ce que je rejette chez l’autre, c’est moi-même.

Il est étonnant de voir avec quelle rapidité nous pouvons nous défaire de certains de nos « défauts » du seul fait que nous les reconnaissions chez l’autre. Bien sûr, nous pouvons de la même manière apprendre à aimer des faiblesses en nous parce qu’elles nous rendent si semblables à l’autre. Citons Laing : « Mais je ne vois pas l’expérience que tu fais de moi, et de même, tu ne vois pas l’expérience que je fais de toi ».

Lorsque cela est nécessaire pour l’exploration de nous-mêmes, le reflet de notre miroir change ; nous changeons d’ami, de travail, d’appartement et, après vingt ans de vacances au même endroit, peut-être aussi de lieu de villégiature. Chaque changement nous conduit un peu plus loin, nous rapproche un peu plus de nous-mêmes. Les miroirs ne deviennent aveugles que lorsqu’ils sont vieux.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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AIDE-TOI ET LE CIEL T’AIDERA REELLEMENT

Posté par othoharmonie le 22 février 2016

ANGE

Tout ce qui existe vient, à l’origine, de l’esprit, se situe toujours au niveau de la pensée ; la bombe atomique autant que les mouvements pacifiques. Rien ne peut se produire si cela n’a pas été réfléchi auparavant. Nous savons, par des informations médiumniques, que dans ce qu’on appelle l’au-delà c’est-à-dire dans le monde spirituel, une pensée occasionne une «matérialisation » immédiate. Il n’en va pas autrement ici-bas, à la différence près qu’en tant qu’êtres humains nous sommes soumis aux lois de l’espace et du temps, et que pour notre perception humaine, la réalisation indispensable dans la matière selon les trois dimensions, n’est accessible qu’après un certain laps de temps. La pensée, en tant que création spirituelle, œuvre constamment à la réalisation d‘elle-même, mais comment ?

Nous connaissons tous cette formule que bon nombre de personnes ne semble pas comprendre : « Aide-toi, le Ciel t’aidera ». Nous avons déjà tous jeté une pierre dans l’eau pour observer les rondes qu’elle y forme. Le principe est le même. Du fait que nous soyons prêts à nous aider nous-mêmes dans une situation difficile, nous permet de nous représenter cette situation une fois modifiées, telle qu’elle s’améliore en bien. Nous forgeons de l’espoir en percevant qu’il s’agit d’une forme d’énergie. En même temps, nous sentons que nous sommes déjà en train de résoudre notre problème, que nous en sommes capables, que cela nous réussit. De même que les molécules se transforment dans l’espace sous l’effet du moindre de nos mouvements, notre vibration, notre aura se transforme sous l’effet du moindre soupçon d’espoir, et comme par un acte magique nous attirons des situations et des personnes dans la vie qui nous aident à tourner la page.

C’est ainsi que fonctionne la pensée positive, c’est ainsi que fonctionne Dieu.

Mais ce processus fonctionne aussi en sens inverse. Si nous ne voulons pas nous aider nous-mêmes – ce qui est identifiable avec le syndrome d’impuissance énoncé sous la forme « Je n’en suis pas capable » – nous nous refermons à des énergies positives, secourables. Il devient donc parfaitement inutile de se dire avec confiance « Notre père mettra de l’ordre dans tout cela » si par ailleurs, nous pensons qu’il n’existe pas de Notre père. La pensée positive est donc une condition préalable à l’action positive. Lorsque la pensée et l’action ne sont pas en harmonie, nous devons changer notre façon de penser. Les pensées étant des forces.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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