site francophone de HILLSONG Music

Posté par othoharmonie le 25 avril 2016

Bienvenue   

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C’est en téléchargeant des chansons avec le mot-clé « soul » (âme) que j’ai découvert ce groupe de louanges australien. Parmi celles-ci se trouvait « Jesus lover of my soul » issue de l’album « Best friend » de United. Après l’avoir écoutée plusieurs fois, j’ai compris qu’il se passait vraiment quelque chose à la fin du morceau. Cela ressemblait à… une bénédiction. Oui, c’est ça, une bénédiction. De toute évidence, ce groupe était béni.
Et cela se confirma dès que je reçus les deux premiers albums de ma collection: « Blessed » (Béni) et « For all You’ve done » (pour tout ce que Tu as fais). Pendant quinze jours, je prenais quotidiennement une heure pour écouter Hillsong au casque, et de jour en jour, je me sentais de plus en plus heureux. Mon coeur s’ouvrait et mon amour pour Jésus Christ ne cessait de croître.
Depuis, ma collection s’est agrandie, avec de nouveaux albums et des videos, des traductions de leurs chansons, des infos sur les divers membres de cette communauté australienne, et c’est ce que je vous propose de découvrir sur ce site.

Que la Paix et l’Amour du Christ soient avec vous.

Patrick

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https://youtu.be/e2QRV7Bxg2E

 

 

Ce nouvel album d’Hillsong s’inscrit dans la continuité des précédents : un son magnifique, des paroles inspirantes et un public toujours prêt à reprendre les refrains en choeur afin de participer à la louange. Toutefois, on a l’impression d’écouter les mêmes morceaux, il semblerait que les compositeurs soient moins inspirés. Heureusement, il y a les trois dernières chansons avec les membres de Hillsong Young&Free qui viennent donner un peu de gaieté et de fraîcheur à cet album. Oui, « ouvrez le Paradis » qui est en vous, le Christ est là dans votre coeur!

 

Visitez le site officiel de Hillsong Australia

Ce site non officiel ne gère pas les messages et les requêtes adressées aux membres de Hillsong ou de United. 

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musiques du coeur et de l’esprit

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

Il n’est pas indispensable de se rendre au temple ou à l’église pour louer Dieu.

Que l’on chante intérieurement, dans sa maison ou dans sa voiture, l’essentiel est que cette louange soit sincère et que l’on ouvre son coeur.

Aquarius vous invite à découvrir ces musiques du coeur et de l’esprit:

Pour écouter, cliquez sur le triangle vert. Pour commander en ligne, cliquez sur le titre.

Sans titre

«  Take me in » par Snatam Kaur :

Fais-moi entrer
Là où je finis et où Tu commences
À l’endroit où je ne sais pas exactement
comment cette histoire va continuer
Dans Ton Amour, Ton Amour
Je peux enfin respirer
Je peux enfin être moi…

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LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

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LE CHANT DES BOLS TIBETAINS

Posté par othoharmonie le 22 mars 2016

 

 

Est-elle véritablement Zen, cette rentrée?

Il faut rester centrée pour retrouver parmi tous ces exposants, le secret de la Zénitude : chacun tente de vous vendre son produit ou sa recette miracle. Ecole de formation, stages divers, outils de développement personnel, musique new âge, artisanat, compléments alimentaires … tout cela pourrait donner le sentiment d’avoir parfois affaire aux nouveaux marchands du temple…

1 Patrica

Certains stands attirent plus le regard, une envie de s’arrêter devant une peinture sur soie, un parfum d’authenticité avec les huiles essentielle qui reconnectent à l’essence dont on a tant besoin. C’est super. Et je vais dans une vibration différente avec un massage des pieds ou une lecture d’aura. Tant de choses sont à découvrir qui veulent nous mener au mieux-être, moyennant finances. Mais au fil des allées, il n’est pas aisé de faire son choix entre trop belles promesses et réalité.

Pour les femmes en quête de leur identité, une jeune revue est apparue: « Rêves de femmes ». Une voie féminine pour être uni…vers…elles, pour la nouvelle conscience.

Toutes ces technique ou approches proposées peuvent-elles ouvrir des horizons nouveaux et permettre le commencement d’un mieux-être ? Un stage, un livre peuvent-ils à eux seuls transformer notre quotidien ? Ce salon Zen apporte la preuve que la diversité s’élargit, que des choix deviennent possibles, que la conscience grandit et se matérialise dans des offres pour la santé, le mieux-être et le devenir plus…

C’est un oui à la vie. Pour ceux qui en ont besoin une thérapie peut démarrer un processus. A mes yeux, y ajouter la connaissance de soi, une méditation appropriée accélère grandement cette transformation. Est-ce le but de ce salon de plus en plus visité ? Je laisse à chacun le soin d’y répondre…

Mirabai Ceiba, c’est avant tout la rencontre de deux artistes Angelika Baumbach et Markus Sieber. Influencés par la musique indienne et amérindienne, ils parcourent le monde depuis 2001 afin de partager leurs musiques. Les voici pour la première fois à Paris. Patricia Betsch a réussi le pari incroyable d’organiser ce concert en un temps record.

Mais le public répond présent et sort peu à peu de cette réserve bien française. Prana yoga, mantras repris en cœur, nous font glisser subtilement vers l’espace du cœur.
Leur pratique spirituelle se ressent dans la qualité du concert…c’est elle qui permet ce subtil passage pour le public du formel à l’intemporel.
Une sorte de grâce les anime, si l’on croit au concept de l’âme sœur, ils en semblent la représentation vivante. Le yin et le yang s’interpénètrent au fil des sons.
Lorsque la fin du partage approche, c’est à regret que nous vous quittons ! Angelika et Markus, il nous reste vos disques. Rien ne remplace une présence, mais pour tous nos lecteurs, ces disques offrent l’occasion de découvrir des harmonies sonores devenues trop rares de nos jours.

Voir l’interview audio en anglais faite par Patricia
avant le concert.

1 Patricia MENETREY

Patricia Menetrey

Patricia donne des séances à Paris de Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura et rééquilibrage énergétique.
Cliquez ici pour voir sa page web sur meditationfrance

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La musique Chamanique

Posté par othoharmonie le 3 août 2015

 

Âme Frère Rouge
Extrait album “NATURAL”

Cette musique chamanique est entièrement composée, arrangée et interprétée par le chamane Loup Blanc “un Sage célébrant un chamanisme originel et authentique…”.

 

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La musique chamanique de Loup Blanc est un véritable outil d’Éveil.
En écoutant la musique de Loup Blanc conçue en canal avec la Grande Source (le Grand Esprit), vous vivrez aussi des quêtes de visions.

« Chala oumpa tajapacha ni oky ! » 
(Que votre écoute soit bonne !)

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Pour écouter d’autres morceaux créés par Loup Blanc http://www.chamanisme-origine.fr/musique-chamanique/

 

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Une musique étrange

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

musiqueEn 1845, Mr Herwig, un musicien allemand d’une grande valeur, domicilié depuis longtemps à Boston, a été frappé de mort subite dans cette ville. J’étais alors une toute jeune fille, je ne le connaissais que par sa réputation, ayant assisté plusieurs fois à ses concerts publics de violon, qui soulevaient en moi une grande admiration pour l’artiste. Ma seule relation personnelle avec lui consistait en ceci, qu’au cours de l’hiver précédent, époque de sa mort, je le rencontrais presque chaque jour dans la rue, en allant à mon école. C’était un pur hasard, mais ces rencontres devinrent si fréquentes, qu’il finit par les remarquer. Il commença par me sourire quand je passais. Ensuite, il me salua respectueusement, j’en faisais autant.

Durant l’automne, il mourut soudain. Ses obsèques eurent lieu le 4 novembre 1845, dans l’église de Trinity, alors rue Summer. Ce fut une cérémonie solennelle et émouvante à laquelle assistèrent tous les musiciens de Boston, en même temps, qu’un grand nombre d’autres citoyens éminents. En effet, on déplorait universellement sa mort. J’y assistai avec ma soeur et, vers le milieu de la cérémonie, j’ai été saisie d’un pressentiment inexprimable et inexplicable qu’il pourrait en ce moment et dans ce milieu se relever du cercueil et apparaître au milieu de nous, comme s’il était vivant. Sans me rendre compte de ce que je faisais, j’ai pris la main de ma soeur en disant presque à haute voix: « Oh! il doit ressusciter à une nouvelle vie! » Ma soeur me regarda avec étonnement et me murmura: « Mais tais-toi donc! »

Durant la soirée du même jour, je me trouvais dans la salle à manger avec ma mère, mes deux soeurs et un ami cubain. On causait des obsèques auxquelles nous venions d’assister, et ma soeur raconta l’incident singulier de mon exclamation, en répétant mes paroles. Tout à coup, voilà que retentit dans la pièce un flot de musique merveilleuse, telle que personne parmi nous n’en avait jamais entendue. Je vis les visages des assistants prendre une attitude de stupeur, presque mêlée à de la peur. J’étais moi-même saisie par une sorte d’effroi de l’invisible, mais je continuais d’une façon incohérente les propos que j’avais commencés. Alors, pour la deuxième fois, s’éleva un flot d’accords musicaux sonores et merveilleux, qui s’affaiblirent et disparurent, peu à peu. Ma soeur et moi nous nous précipitâmes à la fenêtre pour nous assurer si quelque musique ne passait pas dans la rue, mais celle-ci était déserte. On n’entendait pas un bruit, hormis le bruissement d’une petite pluie. Alors, j’ai monté les escaliers, je suis entrée dans le petit salon qui se trouvait au dessous de la salle à manger. Il y avait là, assise, en train de lire, une dame, notre hôte, appartenant  à la secte des Quakers. Un piano se trouvait dans la pièce et, quoique l’instrument fût fermé, j’ai demandé: « Quelqu’un a peut-être joué du piano ? » – « Non, répondit-elle, mais j’ai entendu tout à l’heure une musique étrange. Qu’est-ce que c’était donc? « .

Or il faut vous dire qu’aucune de nous n’a jamais été superstitieuse. Au contraire, nous avons toutes été élevées à nous moquer des histoires de revenants. Aussi personne parmi nous ne songea à considérer l’événement comme transcendantal. Malgré cela, nous ne pouvions pas nous empêcher de nous regarder mutuellement dans les yeux, en nous demandant l’une à l’autre: « Qu’est-ce qui s’est passé et d’où venait cette musique? »

Madame S., en bonne quakeresse, se montra aussitôt très préoccupée et agitée. Lorsque ses filles rentrèrent, elle parla avec elles de ce qui s’était passé. Toutes ensembles, elles firent le tour du voisinage, en demandant si on avait fait de la musique à cette heure de la soirée. On sut d’une façon absolue que personne n’avait joué des instruments de musique ni n’en avait joué dans la rue. D’ailleurs, la musique que nous avions perçue s’était élevée dans notre ambiance même, elle était différente de toutes les musiques que nous avions entendues. Sur ce point, nous étions tous complètement d’accord. ‘Signé: Sarah Jenkins.)

Journal of the S.P.R. par le Dr Hodgson

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La musique indienne, source de spiritualité

Posté par othoharmonie le 4 juin 2015

Carnatic_violinsLa musique indienne, exotique et mystérieuse, vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes. Mais pour les maîtres indiens, elle serait à l’origine de « tout » et s’inscrirait dans une communion avec l’Univers.

D’après les légendes, de certains saints émanaient un parfum de rose. On dit d’ailleurs qu’une fragrance musquée suivait les interprétations musicales d’Annapurna Devi. Première femme du célèbre sitariste Ravi Shankar, elle a maîtrisé l’art de la musiquehindustani, musique de l’Inde du Nord, à la perfection. Source de tensions, l’admiration qu’elle suscitait lui coûta son mariage. 

Et pourtant, la tradition veut que la pratique de l’art musical indien ressemble à une ascèse spirituelle : le calme, la patience, le contrôle de soi et de sa respiration, ainsi qu’une immense humilité à l’égard du maître, sont de rigueur. Ravi Shankar Mishra, maître de bansouri, la flûte indienne, l’explique : « La première condition est l’engagement, la seconde est le « surrender », ce qui signifie de s’en remettre totalement à l’enseignement du maître. Et pour cela, il faut savoir écouter, aussi bien la musique que le maître. C’est très beau. » Si le maître transmet bien une part de technique à son disciple, son enseignement va bien au-delà car sa qualité la plus précieuse est immatérielle : il apprend à ressentir la musique et à retransmettre ce ressenti. 

Un son tellurique à l’origine de tout

Depuis la nuit des temps, dans toutes les sociétés, la musique vient toucher les profondeurs de l’âme humaine, et en Inde l’apprentissage de l’art musical exige le déploiement d’une grande intériorité. Des qualités comme le calme et la patience ne sont pas seulement nécessaires pour tenir une posture durant plusieurs heures ; c’est grâce à sa pleine attention au moment présent que se révèle au musicien le secret des notes. Le calme et la méditation lui ouvrent ainsi l’accès à un autre espace-temps, une autre fréquence : le son ou « nada » en sanskrit. « Il s’agit du yoga Nada, le yoga du son, c’est une méditation », commente Ravi Shankar Mishra. « En Inde, la musique est un domaine très spirituel. Toutes les compositions musicales proviennent de ce son subtil, « Nada ». C’est ici que réside le secret de la musique indienne. »

101955893La tradition musicale indienne considère que toutes les notes de musique se fondent et jaillissent d’un seul son pur et absolu : le son « AUM », chanté par tous les yogis d’Inde et du Tibet. De ce son pur naîtrait tous les autres ; primordial, il serait à la fois le principe, le pouvoir et la source de toute création. De très faible intensité, il peut se rapporter à la vibration sonore permanente « AUM… » émise par la terre, découverte par des chercheurs japonais en 1998. Ce son mystérieux est inaudible aux oreilles ordinaires ; seuls ceux dont la conscience est profondément tournée vers l’intérieur, en méditation, peuvent le saisir. Kabir, le saint soufi, l’appelait la « musique inaudible », et Ravi Shankar Mishra souligne le paradoxe : entendre ce son exige le silence. « Il ne peut y avoir de bonne musique sans silence intérieur. Au fur et à mesure de la pratique, ce silence s’établit dans le musicien, grâce à des techniques de yoga et à la dévotion, et en écoutant de belles compositions. Cette dernière constitue une part fondamentale de l’apprentissage. »

Une musique pour communier avec l’univers

Dans sa plus pure tradition, l’art musical indien s’inscrit en communion avec l’univers entier, qui, avec ses sons et ses formes, n’est autre que pure harmonie. Sur les pas de son cheminement musical et spirituel, le musicien devient canal d’expression de cette harmonie universelle en jouant des « ragas ». Ce mot sanskrit se traduit par « passion », et représente un groupe de sons caractérisés par un état émotionnel. Compilés dans les textes millénaires des Védas, en particulier les textes des Samaveda, les ragas détiennent un grand pouvoir : leur structure, génératrice d’une atmosphère particulière telle que la nostalgie, l’amour ou l’exaltation, confère au musicien qui les joue la faculté de transformer son environnement aussi bien physiquement que psychologiquement. La force des éléments peut être ainsi démultipliée sous l’effet de la musique d’un raga. 

L’exemple surprenant de Tansen, célèbre musicien de la cour du roi Akbar au XVIème siècle, est souvent cité par les maîtres de musique pour ses prodiges : il pouvait provoquer la pluie en jouant le « Raga Megh », ou Raga pour la saison des pluies, ou savait allumer une lampe en jouant le « Raga Dipika », ou Raga de la flamme. Si de tels exemples semblent un brin mythique, pour des maîtres indiens tels que Ravi Shankar Mishra il s’agit bien « du pouvoir des ragas »

La croyance en de tels pouvoirs, développés grâce à une pratique assidue, ne se limite pas à l’Inde. Ainsi, au Tibet, les écrits d’explorateurs rapportent comment des lamas tibétains, au moyen du son de leurs cors, de leurs trompettes et des battements de tambours, pouvaient disperser des nuages chargés de pluie, ou au contraire les concentrer et provoquer les averses. Le pouvoir serait ainsi contenu dans les sons, bien plus que dans les mots. 

images (1)En connexion étroite avec le cosmos, les ragas s’associent également à certains moments de la journée et des saisons. « Certains ragas se jouent le matin, d’autres le midi ou le soir », explique le maître de flûte indienne. Au point que « s’il est joué au petit matin alors qu’il est destiné à la nuit tombée, le Raga excellemment interprété par un grand musicien recouvre celui-ci d’obscurité », écrivait le sanskrite et spécialiste de musique indienne, Alain Daniélou. 

Pour le musicien dont le plus profond de l’être vibre avec les rythmes sacrés de l’univers, les enchaînements de notes ne peuvent se réduire à une suite d’intervalles de sons saccadés. Au contraire, chaque note constitue une vibration provenant de l’intérieur du musicien, créant comme un arrondi d’une note à l’autre, de sorte qu’au contact de la vibration intime de l’interprète, le résultat d’ensemble exalte une harmonieuse unité, au plus près du rythme cosmique. Le musicien partage ainsi avec les membres de son public une fréquence vibratoire, et si ces derniers sont suffisamment réceptifs, alors le temps se suspend et devient méditation, rétablissant ordre et harmonie. Un langage de l’univers.

source INREES

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L’EXPRESSION D’UNE CONNEXION

Posté par othoharmonie le 30 avril 2015

 

Nous avons tous éprouvé le pouvoir guérisseur d’une musique. Mais que diriez-vous d’un bain sonore conçu sur mesure, en votre présence, par une thérapeute spécialiste du son et du chant ? Plongée vibrante au cœur de l’être.

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Quand Anne Ghodbane-Richard me reçoit dans le huis-clos de son appartement parisien, elle commence par me faire sentir quelques huiles essentielles, choisies intuitivement pour moi, par elle. Citron vert, pamplemousse, rose, fleur d’oranger… « Vous aimez ? Qu’est-ce que ça vous évoque ? s’enquiert-elle. Respirer une huile essentielle vous met tout de suite dans votre base, vous entrez dans un espace différent du quotidien. » Les pensées s’arrêtent, la sensorialité s’éveille. Prête pour la suite. 

Anne Ghodbane se prépare. Pas d’installation particulière : la thérapeute réunit simplement autour du tabouret où elle sera assise, à un mètre de moi, les instruments de musique dont elle aura besoin. Allongée dans la pénombre sur un canapé, lovée sous une couverture, je ferme les yeux. Semblable à un bâton de pluie, le premier son me donne le frisson. Tambour-océan, la vibration m’enveloppe. Coup de gong, le son résonne puissamment dans la tête. D’autres s’enchaînent, nets, purs, comme si je les entendais pour la première fois. Mieux : je n’ai plus l’impression d’entendre les sons par mes oreilles, mais par tous les pores. J’entre en connexion, en résonance. La vibration pénètre en moi, mon enveloppe semble l’absorber et s’en nourrir, comme un massage intérieur de chaque cellule de mon corps. Puis Anne Ghodbane-Richard se met à chanter. Sa mélodie est envoûtante, je pars en voyage. Chaque nouveau son m’emporte vers un ailleurs, des sensations affleurent. Je me sens cocoonée, puis tirée vers le haut… 

L’expression d’une connexion

« Moi aussi j’ai vu des choses pour vous, me dira-t-elle plus tard. J’ai un côté canal, je reçois des images, des informations, des vibrations. Je serais incapable de refaire deux fois la même chose ! Je m’adapte d’instant en instant. En me connectant à vous, je ressens intuitivement le son qu’il vous faut. » Petit à petit, des choses bougent, le son nettoie, console, révèle, s’adapte à un besoin, augure d’un avenir. Lorsqu’Anne Ghodbane-Richard me raconte ce qu’elle a perçu pour moi, je découvre avec étonnement que cela correspond à ce que j’ai moi-même ressenti. « Sont d’abord venus à moi des sons féminins, maternels, dit-elle. J’ai perçu la présence d’une protectrice. En ce moment, vous avez besoin d’être dans la douceur. Puis me sont venus des sons inhabituellement aigus pour moi, symbolisant l’essence, le cœur de l’être. Vous êtes reliée. J’ai vu du turquoise, la couleur des pionniers, des messagers, des pétales s’ouvrir délicatement. On vous redressait, on vous mettait une couronne. Comme un encouragement à continuer ce que vous faites et le faire rayonner. »

Le soin a cessé depuis plusieurs minutes, et j’en vibre encore. Je me sens nourrie, un peu sonnée. « Ce qu’il se passe ici continue subtilement après, souligne la thérapeute. C’est comme une acupuncture vibratoire, un encouragement cellulaire qui laisse une trace. » Pour elle, l’équation est simple : le son, c’est la vie. « L’existence est une expédition, il faut y trouver des temps-oasis de douceur et d’harmonie, explique-t-elle. Le son active la vie en soi. » Elle-même a découvert le chant à l’adolescence, lorsqu’elle a intégré un chœur. « Mon répertoire était classique, mais j’ai touché du doigt le plaisir d’être à la fois dans le corps et dans la communion. » Quelques années plus tard, « lors d’un congrès international sur les pédagogies nouvelles », elle rencontre une spécialiste française de la voix comme outil thérapeutique. C’est la révélation. Après plusieurs années de pratique et de formation, elle se met elle-même à accueillir des personnes confrontées à des moments difficiles, des déséquilibres énergétiques ou des chocs émotionnels.« Je me souviens d’une dame en deuil, rapporte-t-elle. Le bain sonore lui a permis de laisser couler ses larmes et de vivre sa souffrance. Il n’y a rien à faire, juste à écouter, à lâcher tout et à laisser la vibration se distiller. » 

Plus d’informations

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Extase musicale : Un cadeau de guérison à l’Humanité

Posté par othoharmonie le 4 mars 2015

 

Extase Musicale « Âmes précieuses, j’aimerai partager avec vous cette information concernant cette musique sacrée et magnifique, véritable cadeau offert à l’Humanité. Le but divin de cette musique consiste à assister chacun d’entre nous alors que nous faisons tous face à différents challenges. Merci de laisser couler ces mots dans votre coeur et merci de garder une ouverture d’esprit. Nous avons tous attendu ce grand moment où La Terre et les Royaumes Eclairés seraient de nouveau unis afin de nous aider dans notre mission, mission qui participe à ce processus de transformation. C’est le moment ! 

Mais revenons sur l’historique de cette musique. 2011 a débuté sous une avalanche de Lumière. Le 21 décembre 2010, nous avons vécu un solstice couplé d’une puissante éclipse de lune. La synchronicité de ces deux événements ne s’est produite qu’une seule fois lors des 2000 ans écoulés. L’éclipse de lune s’est produite à deux degrés du centre de la Galaxie ce qui a créé l’ouverture d’un portail de Lumière phénoménale. Ce portail de Lumière a permis à cette Energie de se déverser du coeur de la Création jusqu’au centre de  la Terre. Cette Lumière Divine qui s’est déversée considérablement a engendré une bascule pour toute vie évoluant sur terre. 

Une fois le portail ouvert, la Lumière a formé un puissant égrégore qui s’est renforcé jusqu’à la pleine lune et l’éclipse solaire du 4 Janvier 2011. Lors de ces flots intenses d’énergie, les Artisans de Lumière du monde se sont unis dans le coeur et se sont unis aux Êtres des Royaumes supérieurs afin de co-créer une toute nouvelle empreinte d’Amour dans le monde de la Cause. Cette incroyable Lumière a baigné la Planète pendant deux semaines, propulsant chaque particule atomique et subatomique dans une autre spirale d’évolution. Cet événement a préparé le chemin pour que 2011 soit victorieuse dans la Lumière. Car 2011 a été déclarée par les Maîtres Ascensionnés comme étant l’année : « de la Transfiguration, du Renouveau et de la Renaissance ». 

Le jour de Noël, alors que nous étions au coeur de cet influx d’énergie, notre fils Joao est tombé malade. Le 29 décembre, il quittait notre Terre, emporté par une pneumonie foudroyante. Joao avait 42 ans. Il avait une femme et trois merveilleux enfants. Depuis sa transition, Joao nous a fait savoir que sa période sur cette planète était accomplie et qu’il avançait librement dans la Lumière. Il a précisé qu’il travaillait à ce jour aux côtés de l’Archange Michaël et les Anges de la Guérison. Il a fait également savoir qu’il lèguerait à l’Humanité un « cadeau », un cadeau qu’il ne pouvait pas offrir tant qu’il était en incarnation. Quand Frédéric Delarue, un merveilleux musicien français, a reçu mon email lui annonçant le départ de Joao, il sentit une profonde connexion à l’âme de Joao. Frédéric percevait que Joao voulait communiquer avec lui et il pressentait qu’il était important qu’il soit présent lors de la cérémonie honorant sa vie. Cette cérémonie a eu lieu le 8 janvier 2011 à Tucson dans l’Arizona. Après que Frédéric se soit engagé à être présent, Joao n’a eu de cesse de communiquer avec lui. Joao lui a alors demandé s’il voulait bien accepter de recevoir une musique afin de l’offrir à sa famille. 

Frédéric a accepté sans savoir quel était l’objectif réel de cette musique. De retour en Californie, Joao a commencé à expliquer au musicien ce que représentait cette musique : « Un cadeau à l’Humanité ». (Au cours de l’année de ses douze ans, Frédéric a fait l’expérience d’une mort imminente. Suite à cela, il a pris conscience qu’il pouvait écrire de très belles musiques. A 13 ans, alors qu’il était en train de jouer une musique populaire, un ange, venu  des sphères de musiques angéliques, s’est présenté et a posé ses mains sur les siennes. Frédéric est resté serein, il s’est effacé et la musique d’une âme présente a coulé au travers de ses mains.) Après les mois qui suivirent la cérémonie de Joao, celui-ci se présentait à Frédéric et lui donnait les consignes à propos de cette musique à offrir à l’humanité. 

Puis, peu avant Pâques, Frédéric s’est réveillé avec le désir ardent d’aller en France. Pendant le mois de Mai, il s’est rendu à Rennes-le-Château plusieurs fois. Rennes-le-Château est un vortex particulier où pulsent les énergies de Marie-Madeleine. En ce mois de Mai, Marie-Madeleine travaillait avec Marie et tous les aspects féminins de notre Père/Mère Divin pour renforcer dans le monde la conscience du Féminin Sacré, la conscience de notre Mère Divine. L’aspect Féminin est maintenant associé à « l’Esprit Saint ». Frédéric raconte que lorsqu’il était dans l’église à Rennesle- Château, contemplant le tableau de Marie-Madeleine, il fit une expérience  miraculeuse qui a transformé sa vie. En rentrant chez lui, il se sentit très différent. Il comprit que l’expérience vécue avec Marie-Madeleine était une  expérience prépondérante le préparant à recevoir cette musique, musique qui devait aider à guérir l’Humanité. Pendant le mois de Mai, alors que Frédéric recevait cette initiation en France, Marie assistait chacun d’entre nous de façon miraculeuse. Il y a un peu plus de 40 ans, Marie a établi un accord avec chaque homme, chaque femme et chaque enfant de la Planète. Elle a affirmé que dans un futur proche, quand l’humanité serait prête à recevoir ces influx de Lumière d’Amour provenant de notre Mère Divine, (l’Esprit Saint), Elle nous escorterait dans son Temple du Coeur Immaculé et assisterait notre Présence JE SUIS à expanser la Triple Flamme qui bat en nos coeurs, car il est fondamental de restituer à la Triple Flamme sa taille initiale. Cette expansion nous aiderait à assimiler bien plus facilement les fréquences raffinées de l’Amour Divin, fréquences de la Cinquième Dimension. 

La Triple Flamme qui scintille en nos coeurs, à son origine, enveloppait nos corps mental, physique, émotionnel et éthérique. Elle représentait l’équilibre parfait entre le Masculin Sacré du Pouvoir Divin et le Féminin Sacré de l’Amour Divin. Au coeur de ces Deux Flammes,  vibre de splendeur la Flamme Jaune-Or de la Sagesse et de l’Illumination, fruit de notre Père/Mère Divin. Ce que certains appellent « la Sainte Trinité ». Lors de la « chute » nous avons fermé nos coeurs. Cette fermeture a verrouillé le portail par lequel notre Mère Divine déversait son Amour Pur. C’est alors que notre Triple Flamme a vécu un déséquilibre qui nous a fait oublier la puissance et l’existence de notre Mère Divine. Notre Triple Flamme s’est étriquée au point de ne plus être qu’une petite étincelle dans nos coeurs. 

Or, depuis que nous avons co-créé l’empreinte d’un Amour Nouveau dans le monde de la Cause, tout a changé !! Par conséquent, ce mois de Mai, dans notre sommeil, notre Présence Divine JE SUIS, nous a escortés dans le Temple Immaculé de Marie. En ce Temple, Marie et notre Présence Divine JE SUIS, ensemble, ont nourri la Triple Flamme afin de l’étirer telle qu’elle l’était au tout début. C’est l’acte sacré dans lequel s’était engagé Marie avant l’incarnation de chacun d’entre nous. Le 10 Juin, Frédéric me contacte afin de partager ce qu’il a compris à propos de la musique de Joao. J’ignorais tout du voyage de Frédéric en France et il ignorait cet engagement de Marie et le travail qu’elle effectuait avec Marie Madeleine pendant ce mois de Mai. Il me confie alors que depuis son retour, Joao est à ses côtés car Joao lui souffle l’urgence d’offrir cette musique au monde. 

Frédéric me demande alors de contacter Joao pour être sûr qu’il ne se méprend pas concernant ces informations. Je m’adresse donc à Joao et je lui demande de m’éclairer à propos de cette musique. Joao m’a alors confirmé que tout était prêt et qu’il était temps que cette musique voit le jour. C’est ainsi qu’il me demande de dire à Frédéric, le jour suivant, le 12 juin, jour de la Pentecôte, fête qui célèbre la descente de l’Esprit Saint (notre Mère Divine) qu’il y aurait sur Terre, en ce jour particulier, une déferlante d’Amour Divin provenant de notre Mère Divine. C’est alors que Joao me transmet avec le titre, les informations à ajouter à la musique : Le titre : « Extase Musicale, un Cadeau de Guérison pour l’Humanité » 

Musical-Rapture-Cover-CDMusique Céleste de Joao Cota-Robles par Frédéric Delarue. « Les Fréquences de cette musique céleste communiquent avec l’Intelligence Divine du corps à un niveau cellulaire élevant ainsi la conscience de chaque cellule. Alors que la musique apaise et réconforte la cellule, la capacité du corps à se guérir lui-même est accrue. Cette musique sacrée est compatible avec « tout ce qui est » et travaille en harmonie avec toute procédure ou traitement  médical propre à chacun. Cette musique est une bénédiction, elle entre en résonnance avec toute forme de grâces et vient accroitre l’efficacité de tout traitement et particulièrement le cancer. Cette musique est un cadeau des Royaumes Supérieurs et ne doit pas être vendue ou achetée. Merci de partager cette information avec tous ceux et celles qui  pourraient accueillir les bénéfices de ce Cadeau Céleste. » Joao Cota-Robles Le matin suivant, je reçois un email de Frédéric qui disait : « Ce jour est le jour ». C’était la Pentecôte. C’est alors que Frédéric me fait part du décès du docteur Florence Phillips, seul médecin qui l’avait autorisé à utiliser sa musique angélique dans le monde médical et ce, sans condition. (Ce médecin est mort des suites d’un cancer après un long coma). 

Juste après avoir reçu cet email, le Père de Joao m’appelle dans la cuisine afin de me montrer qu’une Magnifique Colombe d’un blanc éclatant s’était posée dans le jardin. Nous sommes dans cette maison depuis 45 ans et jamais une colombe ne s’y était posée. Frédéric s’est donc préparé. Au moment juste, Marie-Madeleine a enveloppé Frédéric et Joao et les a inondés de sa resplendissante Lumière. Les mains de Joao se sont superposées à celles de Frédéric. Joao a rappelé que cette musique renfermait une fréquence de guérison qui n’avait pas été accessible à l’humanité jusque-là. Ces fréquences ont été possibles grâce à l’expansion de la Triple Flamme de l’Humanité, le retour de notre Mère Divine, et l’énorme influx d’Amour Divin qui Transfigure. La résolution technique de cette musique devait être la meilleure possible afin que toute vibration de guérison soit respectée, et qu’aucun nouveau son guérissant ne manque. Cette musique doit être totalement accessible. Tout est dans l’Ordre Divin et nous mettons tout en oeuvre pour que cette musique circule dans le monde entier et que chacun en fasse une extraordinaire expérience.

 

Ce CD « Extase musicale » dure 62 minutes. Vous pouvez la télécharger de ces sites : www.eraofpeace.org  &  www.FredericDelarue.com

 

Afin de protéger l’intégrité de cette Musique Céleste, elle possède un copyright sous le nom de Frédéric Delarue. Vous pouvez également accéder à 15 minutes de musique sur YouTube Video afin que tous ceux que vous aimez ainsi que votre famille puissent jouir de quinze minutes de ce cadeau. 

 

Il n’y a pas de hasard. Souvenez-vous, nous sommes au coeur d’un déferlement de Lumière jamais égalé. Cet été, les Royaumes Supérieurs se tiennent encore plus en alerte afin de répondre promptement à nos appels et à nos invitations à intervenir dans nos vies. Des alignements célestes auront lieu  et nous permettront de déposer tout ce qui nous a retenus prisonniers des  dysfonctionnements créés par l’Humanité. Ce temps est puissant et sacré. Juin a offert d’incroyables alignements (éclipses solaires, lunaires et le solstice). Ces éclipses ont favorisé les ouvertures de coeurs et accru l’amour. 

Tout ceci nous prépare à d’autres activités lumineuses et luminiques qui sécuriseront pour toujours dans le plan terrestre : L’Amour Divin. Ces activités seront renforcées du 13 au 18 Août 2011. Un séminaire est organisé dans l’Arizona afin que les Artisans de Lumière puissent former une coupe pure et oeuvrer avec les Royaumes Célestes. Ces alignements catapulteront la Planète et ses habitants dans une autre spirale d’évolution. Cela nous permettra de faire un bond monumental dans des fréquences plus raffinées et atteindre ainsi notre but ultime : l’Ascension dans les délices de la Cinquième Dimension : Royaume de l’Amour Divin et de l’Unité ! En Août, sera sécurisée dans le coeur de chacun l’empreinte de l’Amour Divin qui vibre dans le Monde de la Cause. 

Patricia Diane Cota-Robles Vous trouverez d’autres textes de Patricia sur le site de Dominique-claire : www.dominique-claire-germain.com (archives magazines)

 

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Avec la Fréquence Solfeggio, agir sur l’ADN

Posté par othoharmonie le 4 février 2015

 

téléchargement (2)C’est un outil puissant qui va vous aider à développer et nettoyer votre esprit conscient et inconscient. 

Voici des fréquences de sept minutes chacune, séparées d’une seconde « tune up » pour augmenter à la fréquence suivante.

Qu’est que les fréquences solfeggio

Le Solfeggio est une musique structurée qui agit sur les neurones et l’ADN. 

Testez sur vous ces fréquences qui vont vous être diffusées dans l’ordre suivant avec chacune leur correspondance :

  •  174 hz - Fondation d’évolution consciente
  •  285 hz - Accélération de l’évolution consciente
  •  396 hz - Libération de peur et de culpabilité
  •  417 hz - Faciliter le changement
  •  528 hz - Transformation et Miracles
  •  639 Hz - Connexion relations
  •  741 hz - Conscience Expansion
  •  852 hz - Awakening Intuition
  •  963 hz - Transcendance

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Mieux comprendre ces fréquences

Longtemps associé avec la musique de méditation, les fréquences de solfège sont réputées pour être des fréquences utilisées par les moines grégoriens quand ils se mettaient dans la méditation. Le chant, sur la base des six notes originales, pénètre profondément dans l’esprit conscient et subconscient, dessine de suite les réactions émotionnelles que nous sommes parfois incapables de contrôler complètement. Ces fréquences d’origine auraient été «perdu» au cours des siècles avec l’introduction de nouvelles méthodes de réglage.

Je ne connais pas toute l’histoire de la redécouverte, mais nous pouvons quand même utiliser ces 9 fréquences sur nous dés maintenant.

 

 

 

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Musique harmonieuse d’un animateur de Tantra

Posté par othoharmonie le 1 février 2015

 

Vous avez créé le Tantra du coeur sur la région de Grenoble et Rhône-Alpes, Qu’est-ce que le tantra pour vous ? une thérapie sexuelle ? Une spiritualité pour l’homme et la femme d’aujourd’hui ?

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Pour certaines personnes, le Tantra constitue en effet une véritable thérapie sexuelle. Je pense aux personnes qui ont été victimes d’abus sexuels dans l’enfance, de violences sexuelles à l’âge adulte, aux personnes qui se vivent comme frigides ou impuissantes…etc. Ces personnes trouvent dans nos groupes de Tantra du coeur des pratiques qui les invitent à se réconcilier avec leur corps, avec leur âme, avec tout leur Etre. Peu à peu elles sortent de la culpabilité, des croyances limitantes qui les maintenaient dans le manque, la frustration et la souffrance. 

Pour d’autres personnes qui ne semblent pas avoir besoin d’une thérapie (bien que dans l’absolu on pourrait considérer que tout le monde en a besoin!) le Tantra est vécu plutôt comme une voie de réalisation, comme peut l’être aussi le Yoga ou la méditation. Les pratiques tantriques leur permettent de découvrir leur Etre véritable, dans la profondeur et l’authenticité, le respect inconditionnel et le non-jugement. Ces personnes bien souvent découvrent les pratiques en groupe et les vivent au quotidien ensuite à la maison, dans l’intimité de leur couple.

Ces deux approches du Tantra se fait souvent dans cet ordre: il est vécu d’abord comme une thérapie, et par la suite comme une voie spirituelle. 
Pour ma part je pense que tout est bon à vivre, dans n’importe quel ordre, et au moment où on le vit, on se fiche pas mal que ce soit de la thérapie ou de la spiritualité! On se sent emporté(e) au delà des rives de l’ego, du mental et de la dualité. 

J’ai envie de vous poser une question concrète : pour vous, dans votre vie quotidienne, dans votre relation amoureuse, c’est quoi votre pratique du tantra ?

Oh là! je m’attendais à cette question, mais dès le début de cet interview, ça démarre très fort! (sourire)
Dans les groupes que j’anime, quand on me pose ce genre de question, je renvoie à la personne qui me la pose: pourquoi cette question? car je ne veux pas me poser en modèle, d’une part, et d’autre part parce que chaque chemin est unique, toute comparaison est trompeuse. 

Dans le cadre d’un entretien je vais livrer quelques éléments me concernant, mais promis, vous les garderez pour vous! quand j’ai découvert le Tantra, j’ai essayé toutes les pratiques pendant des années avec mes partenaires: méditations, danses, massages, rituels, postures, respirations etc… et j’ai pu en ressentir les bienfaits en les vivant concrètement 

Depuis 7 ans, ma compagne dès le début de notre relation ne souhaitait pas entendre parler de Tantra, et encore moins de techniques et de rituels. J’ai appris avec elle simplement à me relier à l’énergie du coeur et à laisser couler l’énergie de vie et d’amour, librement, sans rien prévoir, sans rien chercher à contrôler ni à comprendre… et c’est divin! (sourire à nouveau)

Ce que je continue à pratiquer en solo, ce sont les méditations et le Yoga, qui me permettent de rester centré et dans l’énergie du coeur. Vivant au pied de la Chartreuse, je vais presque chaque jour marcher en montagne et me relier à la nature. Je ressens que dans la marche consciente ou la contemplation d’une fleur, d’un arbre ou d’un paysage, je suis au coeur du Tantra, sur le chemin vers extase.

Merci pour ce partage ….à l’arrivée, en fait, on doit tous faire face à des situations similaires. Par exemple l’usure dans le couple ! Prolonger une sexualité satisfaisante après 10 ans ou 20 ans de couple est une question essentielle il me semble aujourd’hui car souvent, l’excitation et la passion diminuent. Est-ce que le tantra peut aider à prolonger le désir dans un couple ?  Et est-ce si important ou pas forcément ?

Il y a une infinité de couples possible, et ce qui peut se vivre va d’une sexualité torride à une relation amicale et spirituelle. Toutes les variations sont possible il me semble entre ces deux pôles.

Si on parle d’une relation amoureuse avec sexualité, j’entends une sexualité au sens génital du terme, bien sûr que le désir doit être là. Cependant, le Tantra nous invite à une vision encore au delà, le Tantra nous montre le chemin pour voir son ou sa partenaire comme un dieu ou une déesse, rien de moins! dès lors chaque instant avec cet être peut devenir un moment de plénitude et de transcendance. Le désir « ordinaire »: « j’ai envie de faire l’amour avec toi! » devient: « je ressens un élan d’amour vers toi, j’ai envie de t’aimer de tout mon corps et de toute mon âme, dans un espace sacré sans aucune limite! ». Le corps physique peut vieillir, se transformer d’année en année, le fond de l’Etre, le Merveilleux et le sacré de l’Etre, prend le pas sur la forme: la beauté est dans les yeux de celui ou de celle qui regarde!

Pour ma part je ressens que le désir ne diminue pas pour ma compagne, il se transforme et j’ai envie de dire il devient de plus en plus nuancé, subtile et délicieux! Le tantra m’apporte une sorte de « calme dans la tempête », de forme de « sérénité dans le tourbillon des corps et du désir ». L’état de témoin, la conscience et la plénitude de chaque instant me permet de libérer en moi les derniers remparts à l’amour. « L’amour fait remonter tout ce qui lui est contraire pour être guéri ». Paule Salomon parle de « Sainte folie du couple ». Et plus l’amour est profond et véritable, plus c’est vrai!

images (9)Vous donnez une place importante je crois au massage, au toucher dans « le Tantra du coeur »…vous êtes vous-même un formateur en massage, qu’est-ce que le massage permet d’ajouter à notre vie ? Quelle techniques ou approches de massage partagez-vous dans les ateliers de tantra ?

Le massage est vieux comme le monde! de tous temps le massage a permis aux humains de s’alléger du poids de l’existence, de se régénérer tout en vivant des moments agréables. 
Aujourd’hui les nombreuses techniques de massage-bien-être permettent de reconnecter avec son corps, de se détendre et de libérer les tensions physiques et psychiques. 

J’ai créé et propose une formation diplômante 200 h au massage Amatis, qui est une synthèse du massage californien, sensitif et coréen, un massage très diversifié et créatif, qui offre au massé un large éventail de possibles. On va au delà du simple « bien-être », ce qui est déjà bien!, pour entrer dans la « connaissance de soi par le massage ». 

La pratique du massage tantrique au sein du couple permet de rentrer dans un espace de méditation à deux. C’est un massage très lent, dans lequel les deux partenaires placent leur conscience au niveau du coeur. Les différents mouvements de massage ouvrent les canaux d’énergie, notamment au niveaux des chakras, des centres d’énergie où l’on ressent les différents plans de conscience: enracinement, survie, défense du territoire, sexualité, émotions, sensualité, puissance, compassion, guérison, amour inconditionnel, affirmation de soi, intuition, transcendance et unité… chaque niveau de conscience concerne un ou plusieurs chakras, et quand l’énergie dans ces centres circule mieux, grâce au massage tantrique notamment, la forme de vie correspondante en est améliorée.

Dans nos ateliers et stages de Tantra du Cœur, nous proposons le massage au sol, un massage unifiant qui est présenté comme une méditation, une relaxation, et non comme une recherche d’excitation. L’intention est de sacraliser la pratique et la rencontre. Pour connaître ces pratiques de massage, rien de mieux que de venir essayer! Vous pouvez aussi en avoir un bon aperçu dans un livre d’une de mes formatrices, Margo Anand: « L’art de l’extase sexuelle », un livre qui présente un large éventail des pratiques tantriques. 

Il est temps de conclure…quel message souhaitez-vous encore faire passer ?

téléchargement (3)Le Tantra nous permet de vivre une rencontre très profonde et authentique: celle de nous-même, de notre être essentiel. Les pratiques sont tellement variées, chacun peut y trouver ce qu’il cherche. Cependant il faut être prêt, dans cette plongée intérieure, qui n’est jamais un long fleuve tranquille. Il y a des émotions, des surprises, des moments magiques et d’autres plus difficiles, des prises de conscience qui nous permettent d’évoluer sur notre chemin de vie. 

Pour trouver, garder ou retrouver l’harmonie dans son couple, je ne connais pas de voie plus radicale et plus directe. C’est un « Yoga à deux » où l’on peut explorer toutes les formes merveilleuses de l’énergie et de l’amour!

www.philippefrequelin-tantra.com
Philippe : 06 89 85 07 73 
Peintures tantriques : www.helenelacombe.fr 

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Deux managers pour une Radio

Posté par othoharmonie le 1 février 2015

 

Jean-Claude Dumont et Emmanuel Moulin

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Pourquoi avez-vous créé Radio Magico ?

Le portail web www.meditationfrance.com est spécialisé dans le bien-être, la méditation, le tantra, les médecines douces, le yoga, le tao, le zen, les voyages spirituels et tout ce qui touche à l’harmonie intérieure de la personne. Avec le succès de notre site, nous cherchions depuis pas mal de temps un moyen facile de créer une web radio, nous étions conscients que la musique spirituelle et méditative intéresserait les internautes de Meditationfrance.

C’est pour cela que nous avons crée Radio Magico, avec une programmation de musique de relaxation, de joie et de détente, une radio qui fasse du bien à ceux qui l’écoutent… un beau complément musical à Meditationfrance !

Comment avez-vous connu la plateforme Radionomy qui héberge Radio Magico?

Sur Facebook, nous avons vu qu’une personne (un ami d’un ami) avait une web radio zen de ce type, nous l’avons contacté et il nous a alors dit qu’il voulait arrêter cette radio car c’était trop de travail pour lui. Sa web radio s’appelait déjà Radio Magico. Il nous a demandé si nous voulions la reprendre et qu’il nous expliquerait le fonctionnement du Radio Manager de Radionomy.

C’était le printemps 2010…. Nous avons donc repris Radio Magico et nous avons changé progressivement toute la musique et la programmation. Nous avons en même temps créé une page web en français www.meditationfrance.com/radio.htm et un site web international www.radiomagico.com et nous avons utilisé nos réseaux et nos contacts pour faire mieux connaître l’existence de la radio. L’audience a très vite progressé et Radio Magico a été sauvée.

Aujourd’hui, Radio Magico est écoutée 24 h sur 24 dans 119 pays… cela représente une moyenne de 60.000 auditeurs par mois et la moitié sont en France grâce au soutien de Meditationfrance.com

Auriez-vous créée cette radio si Radionomy  n’avait pas existé ?

images (7)Si Radionomy n’avait pas existé, nous aurions eu plus de difficulté à créer cette web radio. Nous avons trouvé que le système de création de radio mis en place par Radionomy était suffisamment simple et clair pour des novices comme nous.

Donc Radionomy est un bon choix, c’est un service global gratuit qui permet de créer une radio en ligne. Il a été lancé en 2008 et a généré en partie la première vague des web radio. Le siège social de Radionomy est à Bruxelles et ils ont des bureaux à Paris, New-York et San Francisco. Depuis qu’ils ont acheté en 2014 l’une des plus importantes sociétés au monde de streaming radio, Nullsoft, ils disent que cela va leur permettre de multiplier leur audience par cinq voire dix, en faisant ainsi de Radionomy le leader mondial de la radio en ligne. Tout cela est très positif et encourageant pour le développement de Radio Magico.

C’est aussi un système qui permet d’avoir une web radio sans investir d’argent, mais en échange, nous sommes obligés d’accepter des pauses publicitaires et d’avoir un minimum d’heures d’écoute par jour pour ne pas payer les droits d’auteur.

Pourquoi avoir choisi le créneau musical de la relaxation ?

La relaxation est notre domaine, notre spécialité ! Toute l’équipe du magazine Meditationfrance s’intéresse à la spiritualité et donc à la relaxation… la spiritualité ce n’est pas de vivre comme un moine, de croire aux mouvements new-age, ou d’avoir des pouvoirs surnaturels… la spiritualité c’est être relaxe et vigilant, deux aspects d’une même chose : la méditation.

Donc, on souhaitait créer une radio qui passe toute la journée de la musique de relaxation, méditative, nous sommes en contact avec de nombreux compositeurs et musiciens spécialistes de la musique de relaxation et de méditation.

Vous trouverez sur Radio Magico de nombreux artistes comme Yanni, Deuter, Steven Halpern, Llewellyn, Jagjit Singh, Terry Oldfield, Deva Premal et Miten, Prem Joshua, Ricky Kej, Wouter Kellerman, Praful, Damien Dubois, Karunesh, Michel Pépé, Snatam Kaur, Peter Kater, Andreas Vollenweider, Logos, Shastro, etc. et beaucoup de nombreux autres musiciens et artistes qui partagent eux-aussi une musique douce, relaxante et spirituelle.

La musique a un effet puissant sur l’être humain… chaque musique a une vibration. Face au stress du monde moderne, beaucoup de gens apprécient de pouvoir écouter une radio relaxante et douce.

Comment composez-vous la programmation ?

Nous ajoutons des morceaux des albums qui nous plaisent. La musique qui passe sur Radio Magico n’est pas seulement de la musique douce de relaxation. C’est aussi du lounge, du chill-out, des mantras, des chansons du coeur, de la musique du monde d’Osho, de la musique pour danser (il y a une plage danse pendant 1 heure chaque jour) et même de la musique tantrique en soirée (pour le tantra).

Le programme journalier est divisé en sections qui passent des genres de musique un peu différents, de manière à donner aux auditeurs des plages de musique variées.

 

Ajoutez-vous souvent de nouveaux titres ?
Comment les choisissez-vous ?

Nous essayons d’ajouter mensuellement des nouveaux titres à notre programmation. Nous recevons beaucoup de Cds de la part des artistes eux-mêmes et de maisons de promotion. Nous avons aussi des partenariats avec des distributeurs de Cds qui nous envoient leurs nouveautés chaque année et nous achetons aussi quelques Cds suivant nous goûts personnels.

Nous écoutons chaque CD et nous choisissons les morceaux qui nous plaisent pour ensuite les ajouter dans les différentes images (8)plages de musique suivant le genre.

Est-il possible de mettre des annonces publicitaires sur radio Magico ?

Oui bien sûr, nous avons des formules bannières et des formules CD sur le site francophone et sur le site mondial.

La majorité des auditeurs viennent écouter la radio sur le site web et donc les bannières qui se trouvent près du player (le lecteur pour écouter) sont bien visibles pour passer une info. 
La formule CD a aussi une place de choix sur la page d’accueil et en plus de présenter le CD nous mettons en écoute trois morceaux dans un player réservé à cette formule, ainsi c’est plus facile de se faire une idée du genre de musique présenté.

Nous n’acceptons pas d’annonces publicitaires audio à passer dans le programme journalier de Radio Magico. Les annonces publicitaires qui passent sur la radio dans certains pays, sont des annonces qui viennent de Radionomy et sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle.

Site mondial (en anglais) : www.radiomagico.com

Pour mettre des pubs sur les sites de Radio Magico voyez les offres sur nos pages de formules publicitaires : 
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Publié dans Musique au coeur | Pas de Commentaire »

La musique qui parle à notre âme

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2014

 

Lors du congrès « Émergence d’un nouveau monde , Logos, de son vrai nom Stephen Sicard, nous a confié ce qui l’anime aujourd’hui, après vingt-six années de création musicale, une trentaine d’albums et plus d’un million de disques vendus. Musique de relaxation et de détente, musique sacrée… nous découvrons un artiste inspiré, passionné par ce que l’électronique apporte aujourd’hui à la musique et au son.

FeelGood

SP : Pourquoi participer au congrès « Émergence d’un nouveau monde » ? 

Logos : Ma présence à cet événement est en cohérence avec un souhait qui m’habite depuis toujours : créer un « nouveau monde » et participer à son émergence. Ce fut sans doute inconscient dans mes débuts puis, progressivement, avec l’expérience, j’ai réalisé ce qu’il m’importait de bâtir avec la musique, c’est-à-dire proposer aux personnes qui écoutent mes œuvres une ouverture de conscience différente. C’est ce que je tente essentiellement de réaliser aujourd’hui.

SP : Quelle est la place de l’art et de la musique dans l’émergence de ce nouveau monde ?

L : Dans ce congrès, on peut souligner la participation importante de nouveaux artistes, des peintres, des musiciens, des sculpteurs… Dans son livre « Bruits. Essai sur l’économie politique de la musique »  , Jacques Attali a expliqué que la musique est toujours « précurseur d’une période révolutionnaire ». L’histoire dira si celle de ces artistes annonce une nouvelle période. Je crois personnellement que ces nouvelles musiques peuvent servir un monde nouveau. N’est-ce pas fantastique ?

SP : Avez-vous toujours été musicien, est-ce un choix ?

L : Au niveau professionnel, oui. J’ai eu la grande chance de pouvoir vivre immédiatement de ma musique, car, dans ma famille, il n’y avait pas de sensibilité musicale particulière. Je n’étais pas vraiment destiné à être musicien professionnel puisque j’ai fait des études scientifiques. C’est la vie qui m’y a amené sans que je le demande ou le programme et surtout sans avoir étudié la musique. J’ai appris le violon enfant mais j’ai tout oublié. Vingt ans après, la musique est revenue dans ma vie sans que je comprenne comment ni pourquoi ! J’ai été guidé par la force du destin ! En fait, les études que j’ai suivies me servent maintenant pour l’aspect technique de ma création, mais je n’en vis pas, et j’ai un métier que je n’ai pas appris et dont je vis !

SP : Quel fut l’élément déterminant dans ce changement de voie ?

L : Ce sont principalement des rencontres humaines enrichissantes qui ont orienté ma vie. Par ma famille, j’ai été baigné dans un milieu et un environnement très porteurs. Mon père était un médecin pionnier dans le domaine des médecines nouvelles et énergétiques. Il y a 26 ans, on faisait beaucoup de découvertes en médecine et en santé ; j’ai ainsi pu explorer de nouveaux domaines encore extraordinaires à l’époque. On parlait des chakras, de l’auriculomédecine… C’était la naissance d’un nouveau monde passionnant auquel je me suis trouvé mêlé par ma recherche musicale dans le secteur très précurseur de l’électro-acoustique.

SP : Avez-vous senti un appel vers la création musicale ?

L : Ce n’est pas un appel, cela m’a été imposé. J’ai le sentiment que je n’aurais pas pu faire autre chose que de devenir musicien et compositeur, même si je l’avais voulu. Vingt-six ans après je n’ai toujours pas compris ce qu’il s’est réellement passé ! Et je le vis comme un vrai bonheur !

SP : Comment a débuté votre carrière musicale ?

L : En 1987, j’ai sorti un premier CD intitulé « Couleurs Sonores » qui a connu un succès immédiat. Sans ce disque, je ne serais sans doute pas là aujourd’hui ; il a posé les fondations de Logos.

SP : Pourquoi avez-vous choisi ce nom : « Logos » ?

L : À l’origine, le choix du nom « Logos » était en rapport avec la propagation du son sacré et du Verbe créateur selon les Grecs, le discours… C’était un sujet qui me passionnait. Je me suis simplement dit : « Tiens, je vais prendre ce nom d’artiste… ». Seulement, Logos peut aussi désigner Dieu… ce qui donne accès un vaste champ de possibles !

SP : Est-ce en rapport avec le son primordial ?

L : Le son primordial est le OM, la base des sons sacrés. Le développement de la vie dans l’univers est basé sur ce son.

SP : L’utilisez-vous dans vos compositions ?

L : Dans le CD « La Lune des Sages », un morceau est composé avec le « OM ». Sinon, comme le nombre d’or, qui se trouve dans la musique classique [3], lorsque ma musique prend une dimension sacrée, le OM sera caché parmi certaines notes, presque de façon subliminale.

SP : Comment qualifiez-vous votre musique ? Musique de bien-être, musique sacrée ou « Nouvel-âge » ?

L : On me pose souvent cette question et comme il m’est très difficile d’y répondre, j’ai solutionné le problème en la nommant « musique de bien-être »  car c’est la réponse que les personnes nous renvoient le plus souvent. En l’écoutant, elles témoignent se sentir bien. Ma musique ouvre des horizons, détend et entraîne dans d’autres univers et d’autres mondes, permettant des expériences profondes.

Au fond, je la vois comme une musique nouvelle encore difficile à définir et à nommer. Le terme musique « Nouvel-âge » est connoté et souvent mal perçu. De plus, il ne veut plus rien dire : si l’on n’est pas dans le classique, le pop ou le jazz, automatiquement, on est classé « new âge » alors qu’il y a des musiques très belles, des mélodies incroyables et magnifiques, qui parlent aux gens, les portent, et qui ne sont pas nécessairement « new âge ». En réalité, je pense que la musique ne devrait pas porter d’étiquette.

SP : Le Jazz, le Blues sont des courants musicaux… On parle beaucoup aujourd’hui de musique chamanique, comment vous situez-vous dans ces styles musicaux actuels ?

L : Je considère la musique chamanique comme une musique ancienne liée à une sagesse ancestrale qui se réveille de nouveau aujourd’hui, sans doute associée à une recherche de racines. La musique qui se crée de nos jours puise ses racines à la fois dans du déjà fait, la base, et dans l’air du temps. Elle préfigure – ceci dit sans prétention – la musique classique de demain.

SP : Avez-vous le sentiment d’évoluer à travers vos albums ? Et y en a-t-il un que vous préfériez ?

L : Oui, si j’écoute le premier puis le dernier de mes albums, j’ai l’impression de m’être bonifié.

Il n’y en a pas de plus boutique d’autres, sinon cela signifierait que j’aurais sorti des albums dont je n’étais pas satisfait. Avec le recul, je me dis que j’aurais pu faire mieux parfois, mais je les aime comme mes enfants, donc tous. Aujourd’hui, en 2013, je me dirige vers la musique sacrée, quoique je ne saurais pas expliquer ce qui fait qu’une musique est sacrée ou non. C’est en partie le public qui la définit. Pour ma part, une musique doit être belle, porter les gens, parler à leur âme. Elle doit être universelle ou alors ce n’est pas de la musique mais du bruit.

SP : L’album « Corpus Christi » est une œuvre importante, comment vous est-elle venue ?

corpus_christi-29L : « Corpus Christi » est l’évocation musicale de la vie de Jésus-Christ. L’album contient deux disques qui ont été également mis en sons et lumières, avec des chants. Il doit prochainement sortir sous forme de DVD. Le spectacle retrace la vie du Christ dans une vision artistique, sous la forme d’une méditation, pour ramener les personnes qui l’écoutent à leurs origines et leur donner à vivre une expérience profonde. Un ami, évêque, m’a invité à le réaliser. Lorsqu’il m’a parlé du projet, je lui ai répondu : «Tu ne te rends pas compte, c’est un défi à la fois artistique, intellectuel et spirituel… Tout le monde va me tomber dessus… Les Églises… ». Et c’est effectivement ce qui s’est produit ! Cet œuvre occupe une place à part dans ma discographie, ce fut une aventure tellement particulière… Je ne peux toujours pas expliquer pourquoi j’ai entrepris cette création.

SP : Combien de temps ce projet vous a-t-il demandé ?

L : Un an par album, soit deux années suivies de six mois pour la préparation des concerts.

SP : D’où proviennent les textes des chants ? Vous ont-ils été fournis ou sont-ils le fruit de votre travail de recherche ?

L : Mon ami, évêque, m’a laissé me débrouiller seul ; il a d’ailleurs, par la suite, apprécié le résultat. J’ai créé les chants à partir de textes sacrés en reprenant des psaumes en hébreu, des poèmes arabes anciens et également en latin car j’ai veillé à ce que les trois courants soient équilibrés.

SP : Quels instruments et voix avez-vous fait intervenir ?

L : J’ai fait appel à une chanteuse sur scène, Oriane, avec qui j’avais déjà réalisé des disques et qui amène une présence vocale phénoménale. Il est bien sûr préférable d’avoir un chœur de chanteurs plutôt qu’un enregistrement de voix en fond, mais ce n’est plus le même budget et le spectacle prend une autre envergure. On ne peut pas déplacer tout le monde sur scène et il est donc nécessaire d’employer des artifices techniques pour obtenir le résultat voulu. Pour cela, nous avons utilisé de la lumière et des formes géométriques calculées pour créer un spectacle complet.

SP : Cette réalisation vous a-t-elle donné envie de poursuivre dans cette voie du sacré ?

L : Ces deux albums m’ont permis de recontacter une énergie christique que j’avais un peu perdue, et cela fut très bénéfique. Plusieurs morceaux m’ont offert d’établir un contact sensitif d’une grande proximité. J’ai également réalisé que l’énergie christique est bien plus présente dans le monde que ce que l’on pourrait penser. Le Christ est proche de la Terre et des humains, car en fait, il n’est jamais parti, il est toujours là. Cette idée est assez éloignée de celle des églises qui le représentent comme un personnage lointain dont on attend le retour.

Au cours de la phase de distribution de « Corpus Christi », après avoir consulté ma discographie sur internet, certains ont refusé de distribuer l’album au motif que « ma spiritualité, trop universelle », pourrait effrayer mon public… L’album est donc surtout accessible dans le milieu que l’on pourrait nommer « de la nouvelle conscience » .

SP : Cette expérience vous a-t-elle particulièrement ouvert à la musique sacrée ?

L : Oui, je le pense. Ces deux albums sont les disques les plus sacrés de ma discographie.

SP : Comment composez-vous ?

L : La création d’une œuvre d’art en général et d’une œuvre musicale, en particulier est un phénomène qui ne peut pas s’expliquer. La musique est dans l’univers, elle « flotte dans l’air » et certaines personnes ont la capacité de la capter pour l’incarner et ainsi en faire profiter d’autres. Elle est potentiellement ouverte à tout le monde. L’inspiration est impossible à provoquer ; si nous détenions la recette pour la maîtriser, nous passerions notre temps à faire des tubes.

Pour composer de la musique sacrée, on se laisse porter pendant un certain temps, variable d’un compositeur à l’autre, durant lequel il ne se passe rien. Pour moi, cela peut durer un mois, par exemple, ce qui est très pénible, ensuite dans une même journée, jusqu’à cinq morceaux peuvent se présenter. Cela nécessite d’être disponible à tout moment.

SP : Y a-t-il un environnement qui vous soit plus propice qu’un autre ?

L : Idéalement, non. C’est l’intériorité du compositeur qui est essentielle, ce dont il se nourrit, comment il vit. Si l’environnement était important, ce serait le signe que l’on est dépendant de l’extérieur et ce serait une erreur. Personne ne pourrait imaginer que « Les Couleurs Sonores  », mon premier album, dont la musique est très aérienne, avec des chants d’oiseaux, des bruits d’eau qui coulent, etc., a été composé dans une cave en plein Paris. Ceci dit, l’environnement aide, comme la forêt dans laquelle je vis aujourd’hui.

SP : Quels sont vos instruments de prédilection ?

L : Le synthétiseur, le clavier. Quoique le terme synthétiseur ne signifie plus grand-chose, c’est presque un ordinateur déguisé en clavier ! À partir de vrais sons de base, on peut reproduire des sons naturels, c’est la lutherie du XXIe siècle, en quelque sorte.

SP : La vibration d’un instrument électronique est-elle identique à celle d’un acoustique ? Dans un violon, il y a une âme. Qu’en est-il de l’électronique ?

L : Le son dans le synthétiseur est comme le son du violoniste qui a été enregistré… Aujourd’hui, nous pouvons atteindre une très haute qualité de son… Perçoit-on l’âme du violon lorsqu’on enregistre son timbre sur un CD ? Aujourd’hui, tout devient électronique et la musique n’échappera pas à la règle. On reproche au synthétiseur l’absence de phénomènes acoustiques comme les harmoniques, c’est-à-dire faire résonner une corde de piano qui entraîne les cordes à côté à résonner aussi. Cependant, l’électronique circule dans le monde du subtil, presque dans le domaine du quantique et produit donc d’autres phénomènes. En ce sens, les sons vont couvrir un registre différent, plus large, avec un spectre différent et d’autres fréquences et ils toucheront plus profondément que l’acoustique.

Je pense que l’âme vient de la mélodie et non du musicien… La musique écoutée est-elle inspirée ? L’âme qui se dégage du violon ne viendrait-elle pas de la mélodie jouée par l’intermédiaire de l’interprète ? Qu’est-ce qui est le plus important : avoir une très belle mélodie jouée en live ou en CD que l’on écoute chez soi, ou avoir un violon avec une âme phénoménale mais qui va jouer du hard rock ou autre ?

Le plus important est ce que le compositeur va donner comme sens à son œuvre. Bien sûr, l’interprète est essentiel : Yehudi Menuhin produira un son différent de celui produit par un étudiant en musique de deuxième année. Avec de tels artistes – Luciano Pavarotti, par exemple, dans la partie chant – on est dans le domaine de l’excellence et du génie. Dans un tel cas, aucun appareil électronique ne pourra imiter, reconstituer, ou reproduire le son à l’identique !

SP : Un concert « en live »est magique : il y a l’âme des musiciens, une présence, on perçoit certaines vibrations… Que permet l’écoute d’un CD ?

L : Le CD permet d’écouter la musique chez soi et aux artistes de l’écouter immédiatement, de l’enregistrer et de la distribuer au public, c’est génial. Auparavant il fallait attendre que le roi vous ait en sympathie, qu’il ait envie de vous payer un orchestre, que toute la cour soit présente avec ses salamalecs et dise que c’est génial. Il n’y avait aucun autre moyen d’entendre de la musique, qui était en outre censurée. On a donc progressé de manière prodigieuse.

SP : Que représentent les concerts pour vous ?

L : Pour moi la musique doit être un spectacle complet avec à la fois les lumières, la vidéo, le chant, des projections. Son et lumière se complètent à merveille. Lors du concert « Corpus Christi » à Valence, c’était magique, j’étais comme un gosse, à m’extasier de tout… Sur scène, les artistes sont privés du spectacle auquel a droit le public. J’aurais presque préféré être dans la salle, à regarder !

Je suis un musicien qui aime voir la musique, les lumières… et le spectacle… C’est ce que je fais assez régulièrement avec Michel Pépé.

SP : Avez-vous travaillé avec d’autres musiciens que Michel Pépé ?

L : J’aime beaucoup travailler en collaboration, c’est un enrichissement, sinon ce travail est trop solitaire. Avec Michel Pépé, nous avons réalisé quatre CD. J’ai créé « Chants des Voûtes Célestes », une reprise de chants classiques avec Oriane ; 2 CD avec un pianiste classique nommé Eric Aron  ; quatre CD de méditation guidée avec Michel Dogna et quatre albums avec mon épouse, Frédérique Cabezas.

SP : Comment créez-vous un spectacle, partez-vous de la musique et recherchez-vous les images ensuite ?

L : C’est un énorme travail, cela commence par la musique à composer puis toute la mise en images, la mise en scène avec les lumières, etc. J’essaie de scénariser, de donner un sens au spectacle, une cohérence en fonction de la musique qui porte soit sur la nature soit sur l’aspect onirique, ou vers ce que j’appelle les autres mondes.

SP : Avez-vous songé à créer un DVD de vos concerts ?

L : Nous l’avions envisagé avec Michel Pépé, mais nous avons abandonné le projet pour deux raisons principales : la première est technique, il est très difficile de filmer de nuit ; ensuite la logique du DVD voudrait que l’on fasse le même spectacle dans les différentes villes, sinon les spectateurs ne comprendraient pas. Or, dans la réalité, le spectacle change d’une représentation à l’autre… Si l’on en tenait compte pour créer des DVD, nous serions, avec Michel, à promouvoir un DVD tout en préparant déjà le suivant… Ce serait trop complexe.

SP : Pour quelles raisons modifiez-vous les spectacles ? Est-ce pour demeurer dans la créativité ?

L : Oui, tout à fait selon ce qu’il se passe lors du concert, comment il évolue…

SP : Pouvez-vous nous parler de votre collaboration à la création d’un jeu de cartes avec Frédérique Sicard, votre épouse ?

L : J’ai composé, pour mon épouse, une musique inspirée afin d’accompagner le tirage de son « Jeu de l’Invitation » , qui est un outil thérapeutique suivant sa méthode personnelle de travail que je trouve intéressante et originale.

SP : Quels sont vos projets ?
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L : Je continue de créer des concerts, ce qui représente beaucoup de travail… et d’incertitudes, et surtout je viens de sortir un nouvel album en septembre. 

 SOURCE : Par Dominique Duchêne pour Sacré Planète
Article extrait de Sacrée Planète n° 60 d’octobre/Novembre 2013

Logo en concert à Paris Samedi 29 novembre - renseignements ICI
www.logos-musique.com.

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Une chanson pour la paix

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2014

 

Un milliard d’enfants vit en zone de conflit. Comment les protéger et leur fournir d’autres références que la violence ?

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=Gl9n8A02fXY

 


Le rythme est doux, apaisant. La chanson écrite par l’artiste sénégalais Wasis Diop ressemble à une berceuse. Sur la vidéo mise en ligne le 21 septembre 2014, des enfants dansent, aériens, appliqués sur la chorégraphie de Reya de la Véga. En Colombie, en Irak, au Tchad, au Sud Soudan… L’initiative, pourtant, n’a rien d’une bluette. Elle est née d’un insoutenable bilan : aujourd’hui sur cette planète, 1 milliard d’enfants vit en zone de conflit, 28 millions ne vont pas à l’école. 

« En 2012, l’Union européenne a gagné le prix Nobel de la paix, rappelle le musicien et producteur Olivier Delevingne, partenaire de Wasis Diop sur ce projet, et co auteur de la chanson. La Commission européenne pour l’aide humanitaire et la protection civile a décidé d’affecter ces fonds à des programmes éducatifs, car l’école est l’un des meilleurs vecteurs pour éviter que les enfants ne tombent dans la violence. Il faut agir avant l’adolescence, leur faire comprendre que se taper dessus n’est pas la seule issue. » Certains programmes sont pédagogiques, d’autres récréatifs. Leur mise en place, dans les 12 pays concernés, s’appuie sur des ONG. 

« En 2013, un programme avait été développé autour de la photo », indique Olivier Delevingne. En 2014, le cap est mis sur 

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la musique et la danse. Wasis Diop est sollicité. Les vedettes, ce sont les enfants. Eux qui ont reçu une caméra, une toile de fond, une vidéo de la chorégraphie. Eux qui l’ont apprise, répétée, puis interprétée devant l’objectif. « Le but était avant tout de leur proposer une activité ludique qui leur donne le sourire, les fédère, les porte vers les haut. Tant qu’ils sont dans cette dynamique, ils ne s’enrôlent pas. » 

Car les conflits auxquels ils sont exposés ne prennent pas toujours l’allure d’une guerre armée entre deux pays ou deux ethnies. « Tout naît du déplacement des populations, dit Olivier Delevingne. En Colombie, par exemple, des problèmes peuvent naître suite au déplacement de certaines populations de 300 mètres, parce qu’un gang a pris possession d’une rue… L’impact psychologique est fort. » A l’école, les professionnels de santé peuvent suivre les enfants, leur apporter un soutien, détecter ceux qui présentent un risque. « Il s’agit de briser les schémas, proposer d’autres références. »

  

Publié dans En 2012-2013 et après 2016, Musique au coeur | Pas de Commentaire »

La musique indienne, source de spiritualité

Posté par othoharmonie le 7 mars 2014

52567795La musique indienne, exotique et mystérieuse, vient nous chercher au plus profond de nous-mêmes. Mais pour les maîtres indiens, elle serait à l’origine de « tout » et s’inscrirait dans une communion avec l’Univers.

D’après les légendes, de certains saints émanaient un parfum de rose. On dit d’ailleurs qu’une fragrance musquée suivait les interprétations musicales d’Annapurna Devi. Première femme du célèbre sitariste Ravi Shankar, elle a maîtrisé l’art de la musique hindustani, musique de l’Inde du Nord, à la perfection. Source de tensions, l’admiration qu’elle suscitait lui coûta son mariage. 

Et pourtant, la tradition veut que la pratique de l’art musical indien ressemble à une ascèse spirituelle : le calme, la patience, le contrôle de soi et de sa respiration, ainsi qu’une immense humilité à l’égard du maître, sont de rigueur. Ravi Shankar Mishra, maître de bansouri, la flûte indienne, l’explique : « La première condition est l’engagement, la seconde est le « surrender », ce qui signifie de s’en remettre totalement à l’enseignement du maître. Et pour cela, il faut savoir écouter, aussi bien la musique que le maître. C’est très beau. » Si le maître transmet bien une part de technique à son disciple, son enseignement va bien au-delà car sa qualité la plus précieuse est immatérielle : il apprend à ressentir la musique et à retransmettre ce ressenti. 

Un son tellurique à l’origine de tout

Depuis la nuit des temps, dans toutes les sociétés, la musique vient toucher les profondeurs de l’âme humaine, et en Inde l’apprentissage de l’art musical exige le déploiement d’une grande intériorité. Des qualités comme le calme et la patience ne sont pas seulement nécessaires pour tenir une posture durant plusieurs heures ; c’est grâce à sa pleine attention au moment présent que se révèle au musicien le secret des notes. Le calme et la méditation lui ouvrent ainsi l’accès à un autre espace-temps, une autre fréquence : le son ou « nada » en sanskrit. « Il s’agit du yoga Nada, le yoga du son, c’est une méditation », commente Ravi Shankar Mishra. « En Inde, la musique est un domaine très spirituel. Toutes les compositions musicales proviennent de ce son subtil, « Nada ». C’est ici que réside le secret de la musique indienne. »

La tradition musicale indienne considère que toutes les notes de musique se fondent et jaillissent d’un seul son pur et absolu : le son « AUM », chanté par tous les yogis d’Inde et du Tibet. De ce son pur naîtrait tous les autres ; primordial, il serait à la fois le principe, le pouvoir et la source de toute création. De très faible intensité, il peut se rapporter à la vibration sonore permanente « AUM… » émise par la terre, découverte par des chercheurs japonais en 1998. Ce son mystérieux est inaudible aux oreilles ordinaires ; seuls ceux dont la conscience est profondément tournée vers l’intérieur, en méditation, peuvent le saisir. Kabir, le saint soufi, l’appelait la « musique inaudible », et Ravi Shankar Mishra souligne le paradoxe : entendre ce son exige le silence. « Il ne peut y avoir de bonne musique sans silence intérieur. Au fur et à mesure de la pratique, ce silence s’établit dans le musicien, grâce à des techniques de yoga et à la dévotion, et en écoutant de belles compositions. Cette dernière constitue une part fondamentale de l’apprentissage. »

Une musique pour communier avec l’univers

Dans sa plus pure tradition, l’art musical indien s’inscrit en communion avec l’univers entier, qui, avec ses sons et ses formes, n’est autre que pure harmonie. Sur les pas de son cheminement musical et spirituel, le musicien devient canal d’expression de cette harmonie universelle en jouant des « ragas ». Ce mot sanskrit se traduit par « passion », et représente un groupe de sons caractérisés par un état émotionnel. Compilés dans les textes millénaires des Védas, en particulier les textes des Samaveda, les ragas détiennent un grand pouvoir : leur structure, génératrice d’une atmosphère particulière telle que la nostalgie, l’amour ou l’exaltation, confère au musicien qui les joue la faculté de transformer son environnement aussi bien physiquement que psychologiquement. La force des éléments peut être ainsi démultipliée sous l’effet de la musique d’un raga. 

L’exemple surprenant de Tansen, célèbre musicien de la cour du roi Akbar au XVIème siècle, est souvent cité par les maîtres de musique pour ses prodiges : il pouvait provoquer la pluie en jouant le « Raga Megh », ou Raga pour la saison des pluies, ou savait allumer une lampe en jouant le « Raga Dipika », ou Raga de la flamme. Si de tels exemples semblent un brin mythique, pour des maîtres indiens tels que Ravi Shankar Mishra il s’agit bien « du pouvoir des ragas »

La croyance en de tels pouvoirs, développés grâce à une pratique assidue, ne se limite pas à l’Inde. Ainsi, au Tibet, les écrits d’explorateurs rapportent comment des lamas tibétains, au moyen du son de leurs cors, de leurs trompettes et des battements de tambours, pouvaient disperser des nuages chargés de pluie, ou au contraire les concentrer et provoquer les averses. Le pouvoir serait ainsi contenu dans les sons, bien plus que dans les mots. 

En connexion étroite avec le cosmos, les ragas s’associent également à certains moments de la journée et des saisons. « Certains ragas se jouent le matin, d’autres le midi ou le soir », explique le maître de flûte indienne. Au point que « s’il est joué au petit matin alors qu’il est destiné à la nuit tombée, le Raga excellemment interprété par un grand musicien recouvre celui-ci d’obscurité », écrivait le sanskrite et spécialiste de musique indienne, Alain Daniélou. 

Pour le musicien dont le plus profond de l’être vibre avec les rythmes sacrés de l’univers, les enchaînements de notes ne peuvent se réduire à une suite d’intervalles de sons saccadés. Au contraire, chaque note constitue une vibration provenant de l’intérieur du musicien, créant comme un arrondi d’une note à l’autre, de sorte qu’au contact de la vibration intime de l’interprète, le résultat d’ensemble exalte une harmonieuse unité, au plus près du rythme cosmique. Le musicien partage ainsi avec les membres de son public une fréquence vibratoire, et si ces derniers sont suffisamment réceptifs, alors le temps se suspend et devient méditation, rétablissant ordre et harmonie. Un langage de l’univers.

Francesca en parle sur le forum / LA VIE DEVANT SOI

SOURCE de l’article http://www.inrees.com/

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La magie des chants de Taizé

Posté par othoharmonie le 1 janvier 2014

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Impossible d’évoquer Taizé sans parler de tous ces chants méditatifs qui rythment les temps de prière commune. Des formules brèves et répétitives (reprises longuement en latin, en français et dans toutes les langues) qui s’inspirent à la fois des litanies orthodoxes et des chants populaires du Moyen-Age ou de la Renaissance. Reprenant les paroles des psaumes, des Pères de l’Eglise, de sainte Thérèse d’Avila, de saint Jean de la Croix ou de Frère Roger, ces refrains colorent les célébrations d’une manière très particulière. Edités dans les cahiers Chants de Taizé, les textes et les mélodies sont d’une grande simplicité. C’est aussi ce qui explique leur succès. Diffusés dans plus de 150 pays, et traduits récemment en coréen, en chinois et en slovaque, ils contribuent encore à la renommé de Taizé. 

« Pour ouvrir les portes de la confiance en Dieu, rien ne remplace la beauté des voix humaines unies par le chant », témoigne Frère Jean-Marie, chantre de la communauté, originaire de New-York. « Cette beauté peut faire entrevoir la joie du ciel sur la terre, comme l’expriment les chrétiens d’Orient. » Très pacifiants, ces chants font découvrir aux jeunes qui les entonnent un monde qui leur est souvent inconnu, celui de leur propre intériorité. Car ces refrains n’ont pas seulement pour but d’animer la prière, mais de conduire au silence. 

Les premiers cantiques de Taizé (des psaumes et des hymnes monastiques) datent du début des années 1950. Ils sont l’œuvre du père Joseph Gelineau, liturge et musicien, l’un des principaux artisans de la réforme liturgique en France. Dans les années 1960, l’afflux de jeunes venus du monde entier oblige les frères à développer un répertoire multilingue. Ils traduisent leurs hymnes en différentes langues et font appel à des musiques populaires de différents pays. S’appuyant sur la tradition des canons des Eglises d’Europe centrale, la communauté adopte le chant Jubilate Deo, du compositeur luthérien Michel Praetorius (1571-1621). Bien connu des Allemands, ce refrain va connaître un succès considérable et se répandre dans toute l’Europe.

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http://youtu.be/sKVsQCkfvZI

Fort de cette expérience, les frères font appel à Jacques Berthier, organiste à l’église Saint Ignace à Paris, pour qu’il compose des chants méditatifs sur le même modèle. Nous sommes en 1974. C’est le début d’une longue et fructueuse collaboration avec Frère Robert, le responsable de la musique de l’époque. Pendant près de vingt ans, celui-ci va envoyer à Jacques Berthier des textes litaniques avec des directives de mise en forme. La capacité de ce dernier à trouver l’accent juste des mots, même dans des langues qui lui sont étrangères, et la créativité dont il fait preuve dans la mélodie et l’harmonie des voix vont contribuer à la renommée des chants de Taizé. Ensemble, ils signeront près de 80 titres. Aujourd’hui, quatre frères musiciens (dont Frère Jean-Marie), conseillés par un compositeur suisse pour les harmonisations, ont repris le flambeau. Chaque année, de nouveaux chants sont ainsi édités et font l’objet d’un enregistrement sur CD diffusé dans le monde entier. Le dernier en date, « O Toi, l’au-delà de tout » a déjà été vendu à plusieurs milliers d’exemplaires.

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http://youtu.be/U8cbNAwwQhU

article paru sur http://www.lavie.fr/religion/spiritualite

 

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LE MANTRA YOGA, L’ALLIANCE DU SON, DU SOUFFLE et de la CONSCIENCE

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2013

Article de Jean-Bernard Cabanès paru sur SACREE PLANETE 2007

 

Issu des Tantras traditionnels, le Mantra yoga est une pratique spirituelle utilisant les sons sacrés. Différentes écoles se sont répandues dans toute l’Asie. Elles ont la particularité d’utiliser l’alliance du son, du souffle et de la conscience pour briser les structures mentales des récitants.

La discipline du Mantra Yoga diffusée au XXème siècle par Mishra Ramamurti acquiert une base scientifique et un esprit fonctionnel étrangers aux chants dévotionnels comme les bhajans et les kirtans. Sri Ramamuti était chirurgien du cerveau, formé au rationalisme utilitaire de la médecine occidentale, mais il était aussi un éminent mantra yogi, initié par un maître (Bhagavan Das Bodhisattva) qui, paraît-il, serait mort à l’âge canonique de 230 ans… les mantras, ça conserve… 

Ramamurti effectua alors une synthèse entre l’approche traditionnelle et mystique de la pratique du mantra et les découvertes de la médecin occidentale. Il transmit son art à un disciple occidental ; Muz, Murray, Ramana Baba, qui anima des séminaires de Mantra Yoga dans toute l’Europe. 

La pratique rationnelle du Mantra Yoga consiste en l’utilisation de la vibration sonore comme moyen d’action directe sur les centres énergétiques qui régissent les différents plans de la conscience : les chakras situés le long de la colonne vertébrale régissent la circulation des énergies vitales dans le corps, mais aussi la qualité d’éveil spirituel qui en dépend. L’action du son sur ces centres subtils entraîne des modifications dans leurs fréquences vibratoires et ouvre leurs possibilités énergétiques, souvent entravées par le contenu de notre inconscient. C’est ainsi que le pratiquant verra surgir des méandres de son inconscient, des émotions refoulées depuis l’enfance, ou même issues de vies antérieures. 

Le chant mantrique peut opérer un véritable nettoyage de l’inconscient prélude à une thérapie de nos tréfonds et à une libération intérieure. Les vibrations sonores vont aussi agir sur les cellules même du corps, effectuant un véritable massage énergétique, car la matière peut être considérée comme « combinaisons variées de longueurs d’ondes vibratoires ». Les yogis de l’Inde affirment que l’énergie qui fait mouvoir les atomes et les planètes est le son. La tradition sanskrite dit que la vibration qui soutient l’univers est  le son « AUM » totalité des vibrations sonores du microcosme et du macrocosme.

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LE CHANT DEVOTIONNEL BHAJANS ET KIRTANS 

Une autre approche du chant religieux est enseignée en Inde, elle implique une attitude dévotionnelle (Bhakti) à l’encontre du dieu choisi comme supporte de dévotion. Ces chants sont appelés Bhajans et Kirtans.

 Dans ce cas, il s’agit plus d’une attitude intérieure dans la pratique du chant que d’une utilisation codifiées des sons en eux-mêmes. Les noms de Dieu chantés lors d’un bhajan sont le combustible sacré permettant d’allumer le feu de l’amour divin, dans le cœur du dévot qui s’abandonne, à travers le chant et les harmonies musicales, à la divinité de son choix. Il s’agit alors d’une véritable déclaration d’amour dans un mouvement d’offrande de soi à l’Infini, qu’il soit dieu ou déesse. Il n’est pas rare de voir alors couler des larmes de joie et d’extase amoureuse sur les joues des fidèles de Rama, de Krishna ou de Devi. 

Amma (Amritananda Mayee) transmet une grande partie de son message spirituel à travers ses chants dévotionnels, de magnifique bhajans, qui la conduisent au seuil de l’extase et plongent ses disciples dans une vibration spirituelle supérieure. A Tiruvannamalaï, une sainte femme entre dans une profonde transe extatique dès que l’on chante à ses pieds des bhajans contenant le son sacré AUM. Il arrive parfois que la lettre sanscrite OM apparaisse sur son front… C’est la raison pour laquelle elle porte le nom de Aum Amma. 

De grands mystiques, tant en Orient qu’en Occident, ont pu atteindre l’éveil spirituel, ou la fusion amoureuse avec Dieu, rien qu’en chantant jour et nuit leur mantra favori. Mirabaï, princesse du Rajasthan, passa sa vie à chanter des louanges à Krishna. La légende qui qu’à sa mort, celui-ci lui apparut et la reçut dans ses bras. 

Au Cachemire, Lalla était devenue d’amante mystique de Shiva à travers la récitation de son nom sacré : « Om Nama Shivaya » ce qui peut se traduire par : « OM, je m’abandonne à Shiva »Le chant du nom de Shiva est conseillé par de nombreux maîtres spirituels pour ses effets purificateurs et l’embrasement de la conscience qu’il peut conférer. Il est considéré comme un des plus puissants mantras. 

Swami Ramdas, au siècle dernier, atteint la réalisation spirituelle en chantant avec dévotion le mantra : « Om Sri Ram Jai Ram » dédié à Rama, incarnation de Visnu. La voie de la dévotion, à travers la pratique des bhajans et des kirtans (plus rythmés et pouvant conduire jusqu’à la transe) réside dans le secret de l’offrande de soi à Dieu. Le dépassement, voire la disparition du sens de l’ego qui en résulte dévoile la présence divine qui attend au cœur de l’Etre.

 

LA VOIE TIBETAINE, SCIENCE DES VIBRATIONS SONORES

Le bouddhisme étant issu des traditions de l’Inde, la pratique des mantras fut adoptée dès sa naissance sur les bordes du Gange. Le Tibet adopta l’école Mahayana qui avait choisi d’incorporer au message du Bouddha nombre de traditions religieuses antérieures. C’est ainsi que les enseignements et la symbolique shivaïste vinrent imprégner le bouddhisme du Tibet. Padmasambhava, Guru Rimpoche, était un shivaïste et il en arbore toujours le trident dans l’iconographie traditionnelle. 

Dans le grand monastère de Rumteck, au Sikkim, les moines de l’école Kagyug-pa du Karmapa pratiquent un chant harmonique reposant sur une profonde connaissance des effets du son sur la conscience. Le chant des lamas développe d’étranges harmoniques dans lesquels le mental se perd et s’immobilise. Les sons surgissent du plus profond de l’abdomen dans un mode grave comme pour en remuer les sombres recoins et les porter à la lumière lorsque le chant se développe en vibrations harmoniques en mode aigu. A cela s’ajoute l’atmosphère particulière créée par le jeu des cymbales, des trompes et des cloches, parachevant le travail de basculement de la conscience dans d‘autres modes de fonctionnement, appelant le vide mental et l’entrée dans la Claire lumière. 

La célèbre cérémonie de la Coiffe Noire, arborée par le Karnapa, s’accompagne d’un jeu de trompes tibétaines particulièrement puissant conférant aux participants une curieuse expérience visuelle d’un Karmapa nimbé de Lumière. Au Tibet, le mantra le plus sacré, associé à la compassion de Chenrezi, est « Om Mani Padme Hum » où l’on retrouve le mantra-racine commun aux mantras Hindous : AUM.

 

Le Zikr, approche des mystiques musulmans.

Sans doute sous l’influence de la Bhakti de l’Inde, l’Islam iranien et afghan a exploré le pouvoir du chant dévotionnel. En Agfhanistant, le Zikr était pratiqué par les congrégations soufies autour de leur maître, le Pîr. Les hommes assis en un large cercle commençaient à chanter les sourates sacrées. Chacun entrait peu à peu dans le rythme du Zikr, soutenu par le souffle et le chant, les récitants se laissaient porter par l’énergie du cercle. L’abandon au Nom de Dieu (l’abandon à Allah est le fondement même de l’Islam) emportait le soufi sur le tapis volant de l’extase mystique et de l’oubli de soi : « Là ilâha illâllâh » (il n’y a de dieu si ce n’est Dieu). Le balancement des corps et le rythme de la sourate sainte portaient les âmes vers leur source qui selon le Coran, est plus près d’eux-mêmes que leur propre veine jugulaire : Allah. 

 

Le Zikr est réputé avoir une vertu active purifiante. Dans son ouvrage « En Islam iranien », Henri Corbin définit la nature profonde du Zikr : « Le Zikr est un feu qui pénètre dans la demeure en proclamant : – Moi seul, et rien d’autre que Moi ! – Tout ce qu’il y trouve de matière combustible, il l’incendie. S’il trouve des ténèbre,s il es illumine. S’il y a trouve déjà de la lumière, c’est lumière sur lumière. De toutes les pratiques spirituelles, c’est le Zikr qui est le mieux à même de libérer l’Energie spirituelle… » 

La pratique du Zikr peut durer toute la nuit jusqu’à la transe extatique du groupe de récitants. L’Islam possède aussi ses mantras : la récitation des 99 noms de Dieu. 

Malheureusement, la plupart des grands maîtres soufis disparurent de l’Afghanistan au cours de la période soviétique, et il est difficile de savoir si la pratique traditionnelle du Zikr a perduré au cours es années troubles qui suivirent. Une lignée particulière de soufis musiciens naquit à Ajmer, en Inde, il y a quelques siècles. Son message fut enseigné en Occident dans les années 30 par Hazrat Inayat Khan, qui était joueur de Vina. 

Il fut relayé par son fils : Pîr Vilayat Khan, qui jouait du violoncelle et introduisit la pratique collective du chant dans son enseignement.

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Traditions Spirituelles / Chants des Vibrations

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2013

 

Article de Jean-Bernard Cabanès paru sur SACREE PLANETE 2007

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De nombreuses traditions attribuent l’origine de l’univers et la genèse du monde manifesté au Verbe de Dieu. La Conscience suprême, immobile et figée dans une éternité sans espace, proféra le Verbe créateur issu d’elle-même sous une mystérieuse impulsion surgie d’outre-temps. Ce son primordial, exhalé dans un souffle divin, précipita l’Infini dans le temps et l’espace, donnant naissance à la matière même des trois mondes, de la plus subtile à la plus dense. 

La Bible et les Upanisads hindous se rejoignent à l’instant de la création de l’Univers manifesté en accordant l’acte créateur au Son divin, au Verbe, dont la vibration profonde assure la cohésion des particules élémentaires et transforme l’énergie latente en matière, en mouvement et en vie, « …. Et le Verbe s’est fait chair ». La science le confirme… 

La science contemporaine confirme le rôle de la vibration des ondes sonores dans le maintien de la cohésion des constituants subatomiques de la matière. D’autre part, l’astrophysique amis en relief le bruit de fond de l’univers, vibrant sourdement à travers l’espace cosmique : la Musique des sphères décrite par un des plus grands initiés, Pythagore. Actuellement, les physiciens quantiques tentent d’amener toutes les lois de la physique à la vibration des « supercordes » dans une dimension spatiale supérieure. Selon cette nouvelle approche, chaque particule est une corde qui produit sa propre musique en même temps que les autres particules. A l’échelle du cosmos, selon Ervin Lazlo, des étoiles et des galaxies entières vibrent à l’unisson. Le défit des scientifiques consiste à découvrir l’équation permettant de décoder la musique universelle qui constitue l’harmonie la plus vaste et la plus fondamentale de l’univers. De son côté, la NASA a enregistré les fréquences sonores émises par les planètes, et des musiciens contemporains (Vincent Baetig ou Laurent Danis) utilisent ces sonorités cosmiques dans leurs compositions, parfaite illustration de la « musique des sphères ». Lesquelles compositions sont, par ailleurs utilisées, par certains thérapeutes afin de réharmoniser les réseaux énergétiques du corps et de la psyché.

 

L’ETRE HUMAIN DANS LA « DIVINE PARTITION »

L’Inde antique avait aussi entendu ce son primordial, le Verbe de Dieu à l’œuvre dans la genèse permanente du cosmos ; c’est le célèbre son AUM, chanté par tous les yogis, qui introduit la récitation de presque tous les mantras bouddhistes et hindous. Ainsi, le son primordial serait l’origine et le substrat de l’Univers. Or nous, être humains, sommes composés de matière imprégnée de cette vibration de Vie issue du souffle et du Verbe Divin, nous sommes une note particulière dans la symphonie de l’univers et notre conscience individuelle s’inscrit sur les harmoniques d’un chant cosmique. Mais l’homme a oublié ses origines et n’entend plus la douce vibration de vie qui le prote et le relie au souffle de Dieu. Nous nous sommes aliénés à une fausse idée de nous-mêmes et nous demeurons prisonniers de nos identités virtuelles qui nous coupent de l’Harmonie universelle. Nous nous sentons déracinés, privés de la source de vie et chassés du Paradis. Depuis l’aube des âges de l’humanité, par tous les moyens, nous tentons désespérément de nous raccorder à cette divine partition afin de retrouver notre plénitude d’être et notre place dans l’hymne de la Vie. Nikos Kazantzakis écrivait : « La Liberté est la capacité de s’abandonner à un rythme qui nous est supérieur ». La musique des sphères, le chant du Verbe divin. 

RYTHMES ET SONS CHAMANIQUES 

Dès que l’homme prit conscience de son déracinement, il se sentit exilé de l’harmonie naturelle. Afin de tenter de sortir de cet isolement, il inventa alors le rythme, puis la musique. Son instinct lui soufflait de rechercher la connexion perdue à travers le son rythmé, le chant et la danse, en frappant sur des tronc creux, il redécouvrit la pulsation rythmée qui sous-tend la vie et il prit plaisir à se couler dans le rythme des origines, accompagné de son aigre des flûtes de roseau et des chants incantatoires qui lui montaient spontanément de la gorge. Les pères de nos pères utilisèrent cette découverte essentielle comme une porte vers les autres mondes dont ils se sentaient exclus. Une profonde nostalgie des origines les poussa à réintégrer la grande pulsation de vie, à se couler dans le chant du Monde. L’utilisation des vibrations  rythmées était un réflexe de survie car il était urgent de retrouver la communion sacrée avec le rythme de l’Univers. 

Ces cultures originelles eurent leurs prêtres : les chamans. Ils connaissaient les portes secrètes et en possédaient les clés. Ils ont transmis jusqu’à nos jours, au sein de très nombreuses cultures, l’art d’entrer en communication avec les mondes invisibles et les forces de la Nature. Pour ce faire ils utilisent le son, le rythme et le chant. Ils ont inventé le seul instrument de musique permettant d’émettre le son primordial : le rhombe, toujours utilisé par les Aborigènes d’Australie. Une simple pièce de bois que l’on fait tournoyer au bout d’une ficelle et qui chante le AUM des brahmanes… Le chaman se coule alors dans la danse, porté par une vibration qui le dépasse et entre dans les états de conscience modifiés. Hors de son enveloppe identitaire habituelle, il se laisse porter par l’incantation, voit s’ouvrir des portes improbables et s’envole vers l’extase d’une communion secrète en s’unissant au rythme sacré de l’Univers, aux vibrations de l’arbre, de l’oiseau, de l’ours ou du grand cerf. Le chaman réintègre son unité avec le Monde et il y puise une connaissance nouvelle, des énergies inconnues, des pouvoirs de guérison, des messages et des enseignements issus des plantes ou des hôtes de mondes parallèles.

  

CHANT, RELIGION ET MAGIE

C’est ainsi que le chant et la musique sacrés sont devenus les instruments privilégiés de la pratique de toutes les religions, qu’elles soient animistes ou monothéistes. Aucun rituel ne saurait se priver d’un univers harmonique et d’instruments musicaux ; la musique est l’art sacré par excellence. Le fil d’or permettant à la conscience humaine de réintégrer le plan cosmique demeure, sur l’ensemble de la planète, l’utilisation et l’expression des harmonies musicales sous toutes leurs formes. Bien commun à l’humanité entière, la musique est le tapis volant vers les mondes paradisiaques, la voie royale vers l’immersion dans la Conscience Cosmique.

Lorsque les grandes religions organisées se déployèrent au sein des cultures humaines, les prêtres comprirent le pouvoir de transformation spirituel des chants et des sons. Ils utilisèrent leur puissance pour faire descendre le Pouvoir divin sur Terre. Ils devenaient les intermédiaires entre les dieux et les hommes. Ils asseyaient dans les sanctuaires une position privilégiée qu’ils surent conserver pendant des millénaires. Les hymnes religieux firent résonner les salles des tempes et les voûtes des cathédrales. L’appel des fidèles vers les divinités était chants, tintements de cloches de bronze, grandes orgues ou trompes de cuivre. L’influence du son sur notre coloration psychique est une expérience que nous traversons quotidiennement. Notre perméabilité émotionnelle est extrêmement sensible à toute forme de musque. La musique sacrée porte parfois l’âme à ses sommets et le chant religieux ouvre les chemins secrets de l’extase. Lorsqu’ils s’enrobent de la douceur de la dévotion, les hymnes permettent l’union de l’Etre, l’hôte sacré du cœur, à son essence qui est pur amour. 

Si la magie du son n’échappa point aux prêtres et aux initiés, elle est aussi l’outil, voire l’arme, des sorciers et des magiciens pour lesquels les vibrations sonores associées à la puissance de la pensée ont un réel pouvoir sur la matière, sur le temps et sur autrui. C’est la voie de la main gauche, utilisant une énergie lunaire. C’est aussi une des voies des écoles tantriques d’Asie, qu’elles soient hindoues ou bouddhistes, lorsqu’elles utilisent la puissance du son pour le pouvoir et non pour l’Eveil. Le même son peut conduire au Ciel de la Conscience ou vers des mondes infernaux ; seule l’intention de celui qui les profère fera la différence, il en est de même pour la prière. 

 

LA PUISSANCE ENERGETIQUE DES MANTRAS 

En Inde, la tradition rapporte que le sanskrit, langue sacrée de l’Hindouisme, fut révélé aux antiques rishis, hommes de sagesse et de connaissance. Ce don des dieux offrait aux mortels les sons d’un langage divin et l’alphabet sanskrit serait le reflet des harmonies célestes. Le législateur mythique, Manu fut le premier à parler du pouvoir des mantras, ces noms divins sont toujours récités et chantés par les brahmanes lors des rituels au sein des temples. Ils font aussi partie des pratiques yogiques et dévotionnelles de millions d’Hindous et de Tibétains….

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Le danseur-passeur de lumière

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2013

… vers un renouveau de la danse sacrée

Notre monde matérialiste a besoin de retrouver le lien avec le sacré. La danse est pour moi ce lien vivant. En Occident malheureusement elle a depuis longtemps perdu les racines qui la reliaient à une tradition spirituelle, la religion ayant séparé le corps et l’âme.

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“La danse de l’Être” tente d’approcher ce mystère de l’indicible en reliant le corps, l’âme et l’esprit. Pour cela, je dirais qu’elle est à la fois un art et un art-thérapie, transcendé par un troisième élément qui est la dimension sacrée de la danse. Je parlerais plutôt de la fonction de danseur-passeur de lumière, faisant référence à un archétype ancien où la danse était l’Art qui permettait le passage d’un monde à l’autre.

J’aimerais pour cela vous partager la vision qui m’habite d’un archétype des temps anciens de “danseuse-passeuse de lumière”.

Elle dansait dans les temples ou dans la nature. Sa danse, en harmonie avec le lieu, les éléments, la communauté et en lien avec l’Esprit permettait la connexion Terre-Homme-Ciel. 

Son corps habité était un temple vivant et vibrant où l’Esprit pouvait descendre. Dans sa reliance corps-âme-esprit, elle faisait le pont entre les mondes. Son costume était l’univers. Ses gestes et les formes qu’elle créait, étaient comme un mandala ou figure géométrique sacrée qu’elle traçait dans l’éther. Son rôle était d’harmoniser, équilibrer, élever la vibration des lieux ou des personnes, alchimiser le lourd en léger, amener les mondes de beauté sur Terre. Parfois accompagnée d’un danseur, ils symbolisaient dans leur danse l’union sacrée, une des portes d’accès à l’Êtreté.

Cet Art de la danse des temps anciens est de plus en plus présent en moi. Je crois qu’il est inscrit en chacun de nous, femme ou homme. Ne serait-il pas en train de revenir pour nous souvenir de ce que nous sommes réellement : des Êtres de lumière ? 

Je crois qu’un renouveau de la danse sacrée est nécessaire pour notre monde matérialiste moderne en décrépitude, perdu dans les méandres de l’égo. Je citerais Isadora Duncan, femme visionnaire et initiatrice de la danse libre, disant en 1909 : “La danse de l’avenir sera un art hautement spirituel comme au temps des Grecs. Car un art qui n’est pas spirituel n’est pas un art, c’est une marchandise quelconque”.

Ce renouveau du sacré dans l’art auquel je me consacre avec la “danse de l’Être” est pour moi un appel du Vivant, un hymne à la vie, une ode à la nouvelle Terre en train d’émerger.

 

Site internet : www.danse-de-l-etre.fr 

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La musique Spirituelle

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2013

La musique Spirituelle dans Méditation music

Q : Pourrais-tu nous donner une définition de la « musique spirituelle » ?

Je crois que tout ce qui est issu de la nature, toute la vie est musique, et que la manière dont nous nous relions à la vie et à la nature nous permet de qualifier ou de différencier telle musique de telle autre. La musique spirituelle est celle qui nous relie à l’esprit ou au spirituel. Comment nous relier à l’esprit ? Il y a une forme de méditation à laquelle on peut associer une activité, elle est source d’énergie. Cela signifie que vous donnez la couleur ou la force de la méditation à cette activité ou à toute forme d’art. Voilà ce qu’est toute musique pour moi.

La musique sacrée ancienne était composée selon ce principe ; on sélectionnait des notes, on combinait certains sons ; le plus important n’était pas l’architecture musicale, c’était la force que la musique recevait grâce à la méditation, et elle devenait spirituelle parce qu’elle provoquait un état dans lequel on pouvait faire l’expérience de la relation avec le reste de l’univers, avec la création toute entière, ou, si je puis dire, avec l’esprit.

Revenons à la musique ancienne ; comment est-elle apparue à l’origine ? Nos très lointains ancêtres avaient appris à sauter, à inventer des danses et à produire différents sons pour créer une sorte de musique. Ce n’est que plus tard, quand les maîtres des temps anciens ont accédé à des états de conscience plus profonds en méditant qu’ils ont entendu ou perçu des sons dans leur tête et dans leurs oreilles. Nous appelons ce son « le Nad intérieur ».

Les hommes étant par nature curieux, ils ont essayé de retrouver ce son béni qu’ils avaient entendu et qui venait de l’intérieur d’eux-mêmes. Ils ont alors inventé toues sortes d’instruments pour l’imiter, mais en vain.

Voilà un procédé qui va de l’intérieur vers l’extérieur. Une fois que ces instruments furent créés, il devint possible d’inverser le procédé, c’est à dire, de trouver des sons à l’extérieur qui en en entrant en résonance avec l’intérieur permettent de retrouver cet état. C’est la vibration, la résonance qui agit dans ce principe.

Roop Verma propose un concert de musique indienne en utilisant cette « musique spirituelle » dont il nous parle dans cet interview.

 

Lire la suite des propos de Roop Verma ici….. 

 

 

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Comment savoir si c’est spirituel

Posté par othoharmonie le 22 septembre 2013

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Comment sais-tu quand il s’agit d’une musique spirituelle ou d’une autre musique ?

La musique spirituelle est celle qui porte l’énergie de l’être humain, de tout l’être. Je ne dis pas que les musiciens qui font de la musique Pop ou Rock ne mettent pas d’énergie dans leur musique. Au contraire, ils déploient une énergie considérable, mais elle vient d’un mouvement extérieur, c’est une énergie physique, or nous parlons d’une énergie spirituelle, de celle qui suit un mouvement vertical, non un mouvement horizontal dans lequel on continue à se mouvoir sur un même plan. Dans un mouvement vertical vous allez de plus en plus profond ou de plus en plus haut. Dans la méditation c’est ce mouvement que nous rencontrons, qui donne la profondeur, la qualité, le sentiment spirituel : une étincelle divine. Quand vous écoutez cette musique, vous êtes en harmonie avec la nature, la création, vous-même et les autres qui eux aussi ressentent la même chose. Quand vous sortez d’un concert rock, vous êtes très excités, vous avez envie de bouger, une activité surgit. La musique spirituelle au contraire vous met dans une attitude de repos. Dans le cycle de la création, il y a l’activité et le repos, le mouvement et le repos : l’activité est pour la création, le repos pour la re-création, pour se ré-énergétiser. Les battements du coeur aussi ont ces deux phases, systole et diastole, contraction et décontraction et c’est merveilleux de savoir que la période de repos est la plus longue ; que le coeur se repose plus qu’il ne travaille ; donc que le repos est plus important car il nous ramène à notre état neutre. Je crois qu’il y a un point d’équilibre quand nous sommes un avec la nature ; c’est ainsi que je définis la non-activité consciente, car la conscience est très éveillée au moment où l’activité est réduite à zéro. Dans notre langue nous avons un mot pour traduire cet espace : c’est « Akasha ». C’est quelque chose de très subtil. Le même espace est à notre disposition ici, entre vous et moi, entre nous et le soleil, entre le soleil et les autres galaxies ; c’est le même espace, on ne peut pas le diviser, et c’est la même énergie qui fait que si vous produisez un son ici, comme ce claquement de doigts, en deux secondes il a fait sept fois le tour de la planète. En cet instant, vous êtes unis à l’espace, vous êtes reliés au tout si vous êtes totalement conscient. Un son créé ici est partout, tout est relié dans l’espace, les planètes, les galaxies… et si maintenant je vais cueillir une fleur dans le parc, je fais bouger une étoile car elles sont reliées. Cette inter-relation doit, absolument, être reconnue.

Roop Verma propose un concert de musique indienne en utilisant cette « musique spirituelle » dont il nous parle dans cet interview.

Lire la suite des propos de Roop Verma ici…..

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Timeless 2013 pour Mylène Farmer

Posté par othoharmonie le 15 septembre 2013

Trente ans après ses débuts, la libertine de la chanson attire toujours les foules. Depuis un mois, ses fans campent devant Bercy.

Pour le grand retour de Mylène Farmer ce soir samedi 7 Septembre 2013 à Bercy, les fans ont planté leur tente devant le bâtiment dès début août. Soit… un mois avant le premier concert de leur star! Ce n’est pas fini. «Dès samedi soir à 23 heures, quand le spectacle sera terminé, les fans reformeront une file d’attente pour le concert suivant, raconte Philippe Ventadour, directeur général de Bercy. Et ainsi de suite pendant dix jours. C’est atypique. Nous allons installer des sanitaires et assurer leur sécurité.».

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SI vous souhaitez plus d’éléments sur Mylène, retrouvez mon blog : http://francescax7.unblog.fr/#

 

En attendant, jouant au chat et à la souris avec les vigiles, collant leurs oreilles aux portes, ces admirateurs captent la moindre bribe sonore des répétitions et la moindre rumeur est illico colportée sur Internet. Et tant pis si la diva tient à ses effets de surprise. «Mylène est sortie un peu avant minuit, fenêtre ouverte, un petit coucou, toute mignonne. Ça a duré cinq secondes mais c’était génial», écrit Shad sur Mylène.net, l’un des sites de référence de la «famermania». 

À l’approche du grand soir, la chanteuse affole la Toile: à lui seul, ­le site dépasse les 20.000 clics par jour. Le pic de l’hystérie est attendu demain, dimanche. Invitée au JT de Laurent Delahousse sur France 2, la star pourrait enfin trancher une interrogation qui tient son public en haleine: la tournée Timeless 2013 sera-t-elle sa dernière? À 52 ans, combien de temps ­Mylène pourra-t-elle enchaîner des shows aussi physiques?

Timeless 2013 pour Mylène Farmer dans Musique au coeur images-6 Après quatre ans loin de la scène, la rousse icône reprend la route pour 39 concerts. La tournée la mènera jusqu’à Minsk, Moscou et Saint-Pétersbourg. 420.000 places se sont vendues comme des petits pains (soit une moyenne exceptionnelle de 11.000 spectateurs par date). Les quelques milliers de billets restants s’écouleront sans problème grâce au bouche-à-oreille. Il y a presque un an, le 4 octobre 2012, jour d’ouverture de la billetterie, le public s’est précipité. Les 156.000 places s’étaient arrachées en six heures. Le producteur de Mylène ­Farmer, Thierry Suc, a pu ainsi doubler voire tripler plusieurs dates. Le triomphe de Farmer va même rapporter des dividendes… à l’État français. Celui-ci est en effet actionnaire, via la Banque publique d’investissement à 33 %, de TS3, la société de Thierry Suc. 

39 concerts, pas un de plus. Ce serait impossible pour Mylène qui n’a jamais recours au play-back. Au pire, quand la voix fatigue, elle laisse ses choristes – comme Esther, beauté noire et sœur de Princesse Erika – prendre le relais. Quoi qu’il en soit, la rentabilité s’annonce maximale. Plus les dates dans une même ville sont nombreuses, plus le coût très élevé du montage et du démontage de la scène est amorti. 

Source : paru dans la Presse de LeFigaro.fr 

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Nouvelles de Mylène Farmer

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

Paroles de A L’Ombre de Mylène Farmer

Les paroles de A L’Ombre ont été relues et mises en page autant que faire se peut. Cependant, il est fort probable qu’elles contiennent encore des fautes. N’hésitez pas à me prévenir par mail. Vous pouvez écouter la chanson de Mylène Farmer avec la vidéo qui se situe sous le bloc des lyrics.

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 VENEZ ME REJOINDRE SUR MON BLOG à son intention : http://francescax7.unblog.fr/

 

 

Envoyer « A L’Ombre » sur mon Portable 

L’onde est si calme
Un présage d’automne
Là ! La peur s’engage
Sur mon visage
Le doute frissonne
Suis-je faite pour les rêves
D’une voix faible
Dis-moi
De ne plus être….

[Refrain]
À l’ombre
Risquer de n’être personne
L’on se cache et l’on se cogne…
À l’ombre
On se coupe de soi-même
On s’arrache ainsi au ciel
À l’ombre
Et sentir que l’on se lâche
Que rien ni personne ne sache
Quand la nuit tombe
Las de cette vie trop brève
On devient l’ombre de soi-même

L’homme est la lumière
Mais l’âme erre
Sur tous les chemins
Mon coeur se ferme
Le diable harcèle
Mes lendemains
Mais là sous les érables
Le froid se cabre
Mais toi dis-moi
De ne pas être…

[Refrain] (x2)

Nouvelles de Mylène Farmer dans Musique au coeur 2

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Traditions musicales

Posté par othoharmonie le 23 mars 2012

Traditions musicales dans Musique au coeurMalgré diverses influences provenant d’autres cultures, la plupart les ont conservé des traditions musicales propres à leur nation.

 La musique traditionnelle est souvent répartie entre musique sociale et musique de cérémonie. Cette distinction dépend aussi du contexte d’exécution, public ou privé. La musique sociale est surtout constituée de chants accompagnés de tambours et de crécelles, qui sont exécutés en même temps que des danses stylisées effectuées lors de célébrations ou de rassemblements, dont certains sont intimement liés aux traditions de la communauté.

 La musique de cérémonie, telle que celle des chants qui accompagnent les cérémonies est aussi constituée de musique vocale accompagnée d’instruments de percussion, et certains chants sont réservés aux moments particuliers d’une cérémonie et ne peuvent pas être interprétés dans un autre contexte. Les hommes sont souvent soucieux de préserver leur musique et veillent à ce qu’elle ne soit pas entendue dans un contexte inapproprié …..

 Voici quelques extraits :

  1.  mp3 
  2.  mp3 
  3.  mp3 
  4.  mp3 
  5.  mp3 
  6.  mp3 

 

Loin de leur centre historique ou immergées dans une autre culture.

220px-Indian_village_musicians dans Musique au coeur Article détaillé : Musique bouddhique.

Article détaillé : Musique chrétienne.

Article détaillé : Musique hindoue.

Article détaillé : Musique juive.

Article détaillé : Musique islamique.

Article détaillé : Musique shintoïste.

Article détaillé : Musique sikhe.

Article détaillé : Musique amérindienne.

Article détaillé : Musique inuite.

 

Originelles, en vertu de l’influence des colonisations européennes et des missionnaires chrétiens.

Article détaillé : Musique aborigène.220px-Inde_bison_muria9471a

Article détaillé : Musique australienne.

Article détaillé : Musique calédonienne.

Article détaillé : Musique hawaïenne.

Article détaillé : Musique maorie.

Article détaillé : Musique polynésienne.

 

 

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Spécial vers le Bonheur

Posté par othoharmonie le 7 mars 2012

Fichier:Musicerande genier.jpg


Original, bénéfique et efficace, voici ce qui pourrait caractériser en trois mots 
le nouveau CD de la collection Raccourcis vers le bonheur. Toujours à l’écoute des besoins actuels, l’équipe de RVB est fière de vous présenter ces 3 nouvelles créations.

1. Snoöze             Écouter un extrait

Œuvre originale créée spécifiquement pour faciliter le réveil et dynamiser la journée.
L’accélération progressive du rythme musical des quatre paysages sonores qui composent  cette pièce donne tout naturellement l’envie de bondir du lit et de s’activer.
Recommandé pour toute la famille. Effet stimulant garanti !

2. Hymna Terra      Écouter un extrait

Musique, sons et langage inventés s’unissent dans une merveilleuse harmonie pour nous faire voyager dans des espaces de beauté, de solidarité et d’amour.

3. Sömnifère        Écouter un extrait

Détente guidée qui calme et apaise les pensées. Une narration toute en douceur et une musique aux sonorités angéliques apportent un sentiment de réconfort, de paix et de bien-être  qui nous conduit tout doucement vers une bonne nuit de sommeil.

Dernière chance pour bénéficier du spécial lancement, un CD livré : www.raccourcis-vers-le-bonheur.com

 

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