La femme est une locomotive

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2016

ILESA

Spirituellement en avance sur l’homme, elle a une plus grande compréhension de la vie.
Elle incarne le futur dans son ventre et pousse aux changements et à la paix constamment.
Si l’homme a des arguments intellectuels, elle sent avec son instinct, avec ses tripes et a souvent raison.

Ne dit-on pas que derrière un homme important, il y a toujours une femme qui veille au grain ?
L’homme a besoin d’être stimulé par la femme qui le secoue régulièrement.
Et la femme apprend à avancer malgré cet homme qui traîne les pieds.

Le cycle d’action d’une femme est sur un mois (la femme et la lune), lui un an. Ils sont complémentaires, il prend plus le temps de la réflexion, elle est plus fonceuse.
Les conflits sont normaux dans une relation et c’est génial car c’est là que les deux protagonistes en apprennent le plus sur la vie et sur eux-mêmes.

En formant un couple, que cherche-on ?
Ce que l’on n’a pas, ce que l’on doit développer.
Elle recherche l’affection, lui le sexe. Il cherche la performance, ( C’est lui qui a eu la plus grosse truite ! ) ça la fait rire. Elle va trop vite, il prend son temps. Elle changerait le canapé chaque mois, lui jamais. Elle prend la vie trop au sérieux, il joue, il blague…
Et l’inverse parfois…

Les relations sont donc difficiles, il y a des décalages importants, des attentes différentes, les déséquilibres sont normaux. Je ne dois pas m’attendre  à ce que l’autre fonctionne comme moi.  Si j’accepte cet état de fait, alors toutes mes relations s’apaisent.

Encore un exemple : ELLE se plaint toujours qu’il ne parle pas. Mais LUI n’a rien à dire et ne comprend pas pourquoi il faudrait parler !
Juste un truc entre nous : Plus la femme accepte qu’il ne parle pas, plus il va parler.
Et aussi, plus elle se tait, plus il parle.

Dans le Tao, la femme fait grandir la conscience de l’humanité, l’homme la soutient et l’aide à mettre en place, à incarner, à concrétiser le langage du Cœur de celle-ci.

 « La femme est l’avenir de l’homme » chantait Jean Ferrat.

Tiré de l’enseignement donné au Cercle Taoïste Lyon

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Pourquoi supprimer le désir

Posté par othoharmonie le 28 août 2014

 

images (16)On trouve en effet dans le bouddhisme l’idée qu’il faut supprimer le désir… Si c’était absolument vrai, cela voudrait dire que le bouddhisme serait une pensée mortifère, disons du côté de la pulsion de mort. Ne plus désirer, si l’on suit Spinoza, ce serait ne plus être : le bouddhisme serait alors un désir de néant, à la lettre un nihilisme.

C’est l’image qu’il a eue traditionnellement, qui a beaucoup fasciné le xixe siècle occidental, et qui encore aujourd’hui subsiste ici ou là… Freud, par exemple, a appelé “principe du nirvâna”, le principe qui tend à vouloir toujours réduire les tensions, et donc à désirer la mort. Dans Au-delà du principe de plaisir, texte fascinant, Freud nous dit que les deux pulsions de vie et de mort n’en font qu’une, qui est la pulsion de mort. De ce point de vue, mon ancrage spinoziste m’éloigne autant de cette vision du bouddhisme comme nihilisme que de la tendance qu’a Freud, parfois, à privilégier ontologiquement la pulsion de mort. Ce que je crois, s’agissant du bouddhisme, c’est qu’en vérité lorsque le Bouddha parle de supprimer le désir, il pense au désir comme manque, à ce qu’il appelle la soif, qui est bien un manque, au même titre que la faim.

Or, comme je vous l’ai dit, ce n’est pas là pour moi l’essence du désir, puisqu’on peut désirer boire sans avoir soif, non forcément parce qu’on serait alcoolique et qu’on manquerait d’alcool, mais parce que ce qu’on va nous servir à boire (un café, un grand vin, un jus de fruit, un verre d’eau…) est pour nous cause de plaisir ou de joie. Le nirvâna est du côté de l’extinction de la soif, donc de la disparition du manque. Mais on se tromperait du tout au tout si on voulait pour autant supprimer le désir. Si j’ai raison de penser que le manque n’est pas l’essence du désir mais son accident, supprimer le manque c’est au contraire revenir à la positivité du désir lui-même, c’est-à-dire à cette pure puissance d’exister, d’agir et de jouir, en tant qu’elle ne manque de rien. Ma lecture du bouddhisme – dont je ne suis pas un spécialiste, mais sur lequel j’ai essayé de m’informer un peu sérieusement – est à l’opposé du nihilisme.

Le Bouddha tente de nous faire comprendre comment on peut se libérer du manque, sans pour autant se libérer de ce que j’appelle le désir, disons de la puissance de vivre, ce qui reviendrait à mourir. La sagesse que je cherche est du côté de la vie, et non pas du côté de la mort. Si bien que le détachement est une espèce de conversion du désir, et cela dans la mesure même où le plus souvent nous ne savons désirer que ce qui nous manque – sur ce point, Platon a raison -, alors qu’au contraire la plénitude, qui est l’absence du manque, peut être vécue bien davantage dans le détachement. Si c’est le manque qui nous attache, il faut se libérer de cet attachement, donc du manque. Et pour ce faire, il s’agit non pas de supprimer tout désir, ce qui reviendrait à se suicider ou à tendre vers la mort, mais au contraire de convertir le désir pour obtenir qu’il ne soit plus dévoré par le manque, pour qu’il soit du côté de la puissance, de la jouissance, de l’action, de la joie – de la plénitude.

N. C. : N’a-t-on pas tendance aujourd’hui à se méprendre sur la doctrine bouddhiste du détachement et du désir.

A. C. -S. : La vraie logique du bouddhisme, telle que le non-spécialiste que je suis la perçoit, me paraît être du côté du détachement, de l’absence de manque, et donc d’une expérience de plénitude. Nos contemporains aimeraient bien avoir accès à cette plénitude, mais à la condition de ne pas renoncer à tout ce qui les fait courir. Ils veulent avoir et le manque et la plénitude, ce qui est impossible. On ne peut pas avoir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière, comme on dit familièrement. On ne peut pas avoir le manque et la plénitude, l’attachement et le détachement. Le bouddhisme, comme la plupart des écoles de sagesse, est avant tout une thérapie du désir, qui suppose tout un travail sur soi, et on se trompe lourdement en imaginant qu’on puisse être quitte avec un tel travail en faisant deux ou trois heures de yoga par semaine ou en lisant quelques bouquins spécialisés. Plus essentiellement encore, le bouddhisme est avant tout une tentative pour se libérer de l’ego, du moi qui est une pure illusion…

N. C. : Une sorte de décréation bouddhiste…

A. C. -S. : Ou l’équivalent bouddhiste, en tout cas, de ce que Simone Weil appelle en effet la décréation… Alors que nos concitoyens ont tendance à utiliser le bouddhisme davantage pour conforter l’ego que pour le dissoudre. D’où le contresens à propos de la réincarnation : dans le bouddhisme, c’est une pensée qui vise à mettre le moi à distance (pourquoi te préoccuper de ton ego, puisque tu n’étais pas cet ego-là dans ta vie précédente, puisque que tu ne seras pas cet ego-là dans ta vie ultérieure, puisque l’ego n’a qu’une existence impermanente et illusoire ?).

En Occident, on a tendance à récupérer cette pensée anti-égoïque de la réincarnation pour en faire un renforcement narcissique de l’ego, sur le mode (pour reprendre une formule de Folon) : “Un type comme moi ne devrait jamais mourir !” Mon petit moi est formidable ; ce serait vraiment atroce de le perdre… Heureusement, le bouddhisme m’apprend que je vais le retrouver dans une autre vie… Eh bien non ! Dans une autre vie, ce ne sera pas moi, ce sera un autre moi, tout aussi illusoire et impermanent que celui que je suis, ou que je crois être, en ce moment !

Extrait de l’interview de André Comte-Sponville qui a fait paraître un « Dictionnaire de philosophie » (éd.PUF ) salué par la critique comme un chef d’oeuvre. Vous pouvez lire ci-dessus un extrait du grand entretien avec l’auteur sur le thème du Désir.

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La folie sublimée

Posté par othoharmonie le 2 août 2014

 

Ecrivaine de génie, critique littéraire et éditrice, Virginia Woolf a fasciné ses contemporains par sa créativité d’avant-garde. Son expérience intime de la folie, transcendée par l’écriture, fait d’elle le chef de file du roman psychologique, et sa vie de femme libre continue d’inspirer les féministes d’aujourd’hui.

Mélancolique et suicidaire : on a longtemps réduit Virginia Woolf à ces deux adjectifs. Celle qui a bousculé le roman au début du XXe siècle fut sans doute toujours hantée par le souvenir d’une enfance difficile. Des années durant, elle subit les agressions sexuelles de ses demi-frères, nés d’un premier mariage de sa mère. Celle-ci décède l’année de ses 13 ans, laissant Virginia en proie à sa première grande dépression. En secret, la jeune fille nourrit alors le désir de devenir écrivaine.

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Déterminée, elle dévore la littérature en autodidacte, et commence très tôt la rédaction de son « Journal » (Publié en huit volumes, Stock, 1981-1990). Mais il lui faudra attendre la mort de son père, écrivain lui-même, pour s’atteler à son premier roman, qu’elle mettra dix ans à écrire.

Avec son frère Thoby et sa sœur Vanessa, elle appartiendra au fameux groupe de Bloomsbury, un cercle intellectuel occupé à secouer la société bien-pensante. Elle y rencontre Leonard Woolf, son futur époux, avec qui elle crée la Hogarth Press, qui publiera tous ses romans.

Cette indépendance lui permet d’aller au bout de son art, sans avoir à plaire à un éditeur. Auprès de Leonard, Virginia est apaisée. Mais elle ne connaîtra la passion qu’auprès de femmes, dont l’écrivaine Vita Sackville-West, ce qui conduira certains à voir en elle une pionnière de la bisexualité.

Sa vie durant, hallucinations et idées morbides l’accablent, lui laissant de moins en moins de répit. En 1941, elle ne peut plus lutter. Les poches remplies de cailloux, elle achève son ultime promenade en allant se jeter dans la rivière Ouse.

L’émancipation intellectuelle des femmes 
Longtemps révoltée de n’avoir pu faire d’études, Virginia écrit « Une chambre à soi » (un essai passionnant et énergique, toujours d’actualité, 10/18, 2001), véritable pamphlet pour le droit des femmes à la liberté intellectuelle qui « dépend des choses matérielles ». Or « les femmes ont toujours été pauvres, et cela non seulement depuis deux cents ans, mais depuis le commencement des temps. Les femmes ont eu moins de liberté intellectuelle que les fils des esclaves athéniens. Les femmes n’ont donc pas eu la moindre chance de pouvoir écrire des poèmes. Voilà pourquoi j’ai tant insisté sur l’argent et une chambre à soi. »

Le mal de vivre
 L’écriture fut pour Virginia Woolf un véritable rempart contre son mal de vivre. « Si je ne passais jamais par ces crises si extraordinairement pénétrantes d’agitation ou de repos […], je finirais par m’abandonner et me soumettre. Il y a là au contraire, quelque chose qui m’oblige à lutter. » (11 octobre 1929, Journal). Puisant dans les moments les plus tragiques de son histoire, elle transforme méthodiquement ses souffrances psychiques en de sublimes inventions narratives, que les écrivains d’aujourd’hui continuent de lui envier.

Etre soi de toute urgence
Aux alentours de 1930, ses amis disparaissant, la mort revient la hanter. Pourtant, ce n’est pas la perspective de mourir qui l’angoisse, mais celle de ne pouvoir achever son œuvre. Elle décide alors d’écrire de toute ardeur, méprisant autant les critiques que les reconnaissances.

« Etre immune, confie-t-elle à son journal, c’est vivre à l’abri des chocs, des ennuis, des souffrances, c’est être hors de portée des flèches, avoir assez de bien pour vivre sans rechercher flatterie ni réussite, ne pas être obligée d’accepter les invitations et ne pas se soucier des éloges que reçoivent les autres. » Ce qui compte désormais, pour elle et ceux qui la lisent, c’est être soi sans compromis.

Si vous ne dites pas la vérité sur vous-même, vous ne pouvez pas la dire sur les autres.

Virginia Woolf

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La critique est aisée

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2014

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Les rhétoriciens sont les ennemis de la foi. Le terme regroupe tous les beaux-parleurs : ceux qui parlent pour ne rien dire ou si peu de choses ; tous ceux qui se gargarisent de belles paroles creuses et sans consistance. Ils sont nombreux dans notre société à parler pour eux, en sachant pertinemment qu’ils trahissent, grâce à leurs beaux discours, qu’ils endorment leur prochain et finissent par s’endormir eux-mêmes ! 

Nous devons comprendre que lorsque les gens ont peur ou sont craintifs parce qu’une nouvelle vérité leur est apportée, sans qu’ils aient les moyens de la vérifier, ils chercheront souvent à en repérer le défaut pour leur confort personnel. Ils considéreront le texte ou le message comme nul et non avenu, parce qu’il ne contient pas toutes les règles grammaticales qui fondent leurs connaissances, et que la tournure de certaines phrases leur est étrangère. Leur raisonnement, leur logique de compréhension s’opposent à notre enseignement, et les conduit dans une réflexion dont ils ne veulent pas. Alors, ils cherchent immédiatement à contrer l’exposé avec leur soi-disant culture philosophique. Philosophie de pacotille qui n’a plus rien à voir avec celles des anciens ! 

Il sera facile, pour eux, de détecter les imperfections de nos messages parce que nous n’attachons d’intérêt que sur le fond et non sur la forme, même si nous faisons tous les efforts pour rester dans les normes. Cependant, s’il est pour eux important de lire un texte parfaitement composé et orthographié sans faute, ils doivent savoir ceci : nos messages s’adressent à tous, et s’il faut faire des études littéraires poussées et approfondies pour les comprendre, à quoi serviraient-ils ? Nous essayons d’être le plus près possible de la moyenne de notre éducation. Ce qui veut dire que nos messages s’adressent au plus grand nombre et non à l’élite se désignant comme tel, qui prend un malin plaisir à saisir la moindre occasion pour nous critiquer en pratiquant une fuite en avant salutaire : laquelle étant beaucoup plus confortable qu’un véritable investissement dans la foi ! 

Simple est le Seigneur, notre Dieu. Simples sont ses préférés. Simplicité ne veut pas dire pauvreté, ni dénuement intellectuel ou matériel. Il s’agit de la simplicité du cœur ; mais il est vrai, toutefois, qu’elle se rencontre majoritairement chez les personnes vivant simplement en l’absence de pollution matérielle de l’esprit. L’orgueil est souvent lié à l’argent ou à la possession de richesses. Mais s’il est relégué au second plan grâce à cette véritable intelligence qui vient du cœur (le sentiment d’Amour exprimé par l’âme) il se transforme alors en une authentique générosité, tel le plomb converti en or par l’alchimiste. En chacun de nous sommeille cette alchimie. Elle sépare les scories du pur métal et permet de faire s’écouler dans la moindre de nos cellules, le flux d’Amour si difficile à libérer. 

Que ces super-intellectuels qui ne disent pas leur nom l’intègrent une fois pour toutes. Ils doivent s’humilier devant le Seigneur et s’engager dans la transformation  en considérant qu’en réalité, ils ne savent rien. Leur intelligence est surtout superficielle et ils feraient bien, au –delà de leurs connaissances, de s’approprier le plus rapidement possible la véritable connaissance. 

Oh ! Bien sûr, il est plus confortable d’intellectualiser plutôt que de recherche Dieu dans la profondeur de l’âme. Il est beaucoup plus facile de s’emparer d’un bouc-émissaire à la portée de tous pour ne pas croire, plutôt que de chercher à comprendre ce qui est le plus important dans la vie. Humiliez-vous ! Sortez de vos savantes connaissances et rappelez-vous ceci : le Christ s’est beaucoup plus intéressé aux gens de petite condition qu’aux savants de tout poil. Les donneurs de leçon ne sont reconnus que s’ils s’appliquent les concepts qu’ils défendent. A y regarder de très près, c’est loin d’être le cas. Pardonnez-nous, mais il y a concept et concept. Les vrais concepts sont ceux qui ont trait aux lois naturelles et divines. Ils concernent aujourd’hui la défense de nos valeurs les plus fondamentales. 

Alors, ce n’est pas en décortiquant les messages que nous vous adressons, en recherchant surtout à le critiquer parce que sa tournure ou sa forme ne vous convient pas, que vous serez les défenseurs que nous tous attendons. Bien au contraire, vous oeuvrerez ainsi dans le champ de l’ennemi de Dieu, de celui qui se réjouit de voir ses rangs grossir. Si c’est cela que vous souhaitez, si c’est cela que vous poursuivez, alors oui, n’hésitez pas à persévérer dans vos critiques faciles et non fondées. 

Vous n’avez peut-être rien compris de notre monde. Vous l’assimilez au vôtre. Il en est, sachez-le, l’opposé. Or, vous n’êtes que les habitants d’une terre dont l’évolution est très loin d’être achevée. Falsifiez nos messages si vous le souhaitez, vous en avez le droit. Interprétez-les également. Critiquez à tout va. Posez-vous en juge. C’est facile et peu risqué pour vous. Cependant, tentez d’analyser pour le long terme votre prise de position actuelle ; elle pourrait, n’en doutez pas une seule seconde, vous porter énormément préjudice pour le futur … 

Réfléchissez bien et agissez en conscience. 

Libérez-vous des préjugés faciles et retrouvez rapidement votre âme d’enfant. Elle sera, de ce fait, débarrassée de toutes les scories dont vous l’avez aujourd’hui revêtue. Merci !

 

Rédigé par Francesca sur La Vie Devant Soi

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UNE PRESENCE PAS COMME LES AUTRES

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

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Lors des conférences « PRESENCE DES MAITRES » de décembre 2013, quelques points sont à élucider avec la présence de Jean-Claude Genel. La présence de Marie-Madeleine, la pratique collective de la Virya et le mystérieux « Monde d’avant ». Explication. 

Médiame : Lors des conférences annuelles « Présence des Maîtres de Sagesse », vous avez transmis pour la première fois des messages de « Marie-Madeleine ». C’est plutôt inattendu, que vient faire un personnage biblique dans un channeling du 21ème siècle ? 

JCG : Au-delà du personnage historique dont l’Eglise a soigneusement brouillé l’identité jusqu’à en faire une sorte de phantasme, il existe une femme réelle et initiées. Plusieurs lectures akashiques que je publierai bientôt ont révélé son rôle de compagne de Jésus et d’initiée dans la transmission des enseignements premiers du Christ. Pour moi, elle est indissociable du rayonnement christique. A travers le Maître Jésus, elle touche à sa lumière, elle connaît son amour. Tous deux forment un couple alchimique dont l’intelligence va adombrer l’ère des Poissons et influencer l’ère du Verseau. Au même titre que Jean, l’être cosmique qu’elle représente est un « Maître du Verseau ». Avec d’autres Maîtres, elle vient présider à la mise en place du nouveau cycle. Voici 2000 ans, Marie-Madeleine est venue ensemencer et vient maintenant nous montrer comment récolter la puissance christique, comment recouvrer notre pouvoir personnel à travers les valeurs et accéder à l’amour christique. Elle est une sorte catalyseur qui facilite l’émancipation de tous les mystiques sincères et volontaires. 

Médiame : Toujours lors des conférences « Présence », vous avez présenté une nouvelle discipline ; la « Virya ». Pendant plusieurs minutes, l’assistance a appris et pratiqué une gestuelle spécifique liée à la valeur Courage ? En dehors du fait que vous souhaitiez faire connaître la Virya, y avait-il une autre raison ? 

JCG :  Tout d’abord, je dois dire que j’ai été à la fois surpris et émerveillé de voir plus de 100 personnes à chaque conférence dans une attention aussi soutenue et pratique si harmonieuse. Le mouvement d’ensemble était magnifique et m’a confirmé que la Virya a bien vocation à offrir au collectif ce que les participants vivent pendant sa pratique. Cette gestuelle est initiatique car elle ouvre la conscience à l’énergie des valeurs et je souhaitais que la manifestation « Présence » de cette année bénéficie d’un taux vibratoire exceptionnel. Ce phénomène est largement amplifié pendant les sessions de l’ULV car nous travaillons la gestuelle à plusieurs niveaux, mais l’essai à « Présence » a été très positif. La Virya facilite la conscience du sacré en soi et autour de soi. C’est aussi une manière de réhabiliter le corps dans sa majesté en lui permettant de rayonner qui nous sommes dans nos valeurs. La Virya permet de nous approprier l’intelligence des chakras et des valeurs qui y sont associées. C’est un accompagnement pour prendre conscience que nous sommes un être spirituel. 

Médiame : Pour la première fois, les Maîtres ont évoqué l’existence d’un monde préexistant à celui que nous connaissons. Vous l’appelez le « Monde d’avant » et il nous aurait laissé, à la suite d’un basculement vibratoire dont il est question dans le livre « La grande Vague », quelques vestiges de civilisations anciennes. Pouvez-vous revenir sur ce « Monde d’avant » ? 

JCG : Je suis persuadé que l’univers dont notre planète fait partie a déjà existé dans une autre dimension. Et je pense qu’à la faveur de cycles très particuliers, des basculements vibratoires se produisent. Etant donné que tous les mondes coexistent, cela expliquerait ce genre de phénomènes. Ce « Monde d’avant » est celui que l’on recherche inconsciemment à travers les civilisations anciennes qui nous ont laissé des vestiges. Certaines de ces civilisations prestigieuses n’appartiennent pas à notre monde actuel, mais la connaissance et la sagesse qu’elles ont manifestées, font partie d’un patrimoine universel qui est donc aussi le nôtre. Je crois vraiment qu’à la faveur de passage à l’ère du Verseau, nous avons la possibilité de retrouver l’intelligence qui présida au « Monde d’avant », ce qui mettrait en évidence que nous avons tout en nous. Je pense même que cela nous guérirait d’une forme de nostalgie. 

Conseil de lecture : La grande Vague et Les Maîtres du Verseau… sur le site www.entre-deux-mondes.net

 

 

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La civilisation énergétique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

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Tout le monde parle d’énergie. Il faut en déduire que nous n’en avons plus beaucoup. Plutôt que de s’interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l’étiquette « thérapies » et « remise en forme ». Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd’hui, il suffit de tendre la main et l’on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemi public numéro un. C’est devenu une obsession… maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux. 

La recherche de la santé disparue est le signe d’une pénurie d’énergie vitale et d’une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D’un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu’aucune amélioration n’est possible si nous n’entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l’énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper. 

La maladie et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l’existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes avant qu’il ne découvre un jour l’art du lâcher prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique. 

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n’est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l’être détermine l’existence. En l’absence d’une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C’est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s’il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur. 

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s’achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l’enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente. Toutes les forces rétrogrades sont à l’œuvre pour maintenir en place l’édifice vermoulu grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l’humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l’histoire de l’humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement et, par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un ordre mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l’humanité. 

Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires » mais procèdent du même instinct d’auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient et, au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu. 
Certaines personnes sont ébahies lorsqu’on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle. Mais, si l’on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l’humanité ordinaire. Alors, elles s’organisent pour appliquer un plan de survie. 

Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l’échec. L’ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l’humanité de se recroqueviller, en l’aidant à desserrer l’étreinte qui l’attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau. 

De nombreuses personnes ont accepté l’idée d’un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le cœur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d’accélérer les processus de renouvellement. D’autres supplient Dieu de retarder ou d’empêcher le jugement, démontrant ainsi qu’elles s’opposent aux lois universelles et quelles n’ont pas confiance en Dieu. À quoi ressemblera la civilisation qui va remplacer le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l’imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en matière d’organisation sociale. La vie communautaire sera fondée sur l’utilisation de l’énergie cosmique. Aujourd’hui, c’est de la science-fiction car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l’énergie libre tant au plan individuel que technologique. Notre société ne peut pas capter et diffuser l’énergie libre. 

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n’est qu’un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l’énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l’impression d’un ordre cohérent mais ils découlent d’une erreur fondamentale. Les humains s’acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s’il était le produit d’une évolution normale, alors qu’il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C’est le progrès que l’on n’arrête pas… 

Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l’origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées ne font que mettre en lumière la médiocrité générale. 

Une civilisation digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l’exception de l’effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l’œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d’artistes et de penseurs n’ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ? 

Il n’y a aucun souci à se faire, après une période de grande tension, les puissances attachées à leurs privilèges tenteront d’imposer l’empire mondial totalitaire, ou bien elles appliqueront la politique de la terre brûlée si elles doivent plier bagages. Comme nous ne pouvons pas nous y opposer, il suffit d’attendre que la crise arrive à son terme. Le plus vite sera le mieux. 

Soyons rassurés sur l’issue des événements, sans nous risquer à avancer des dates, ce qui serait une manière perverse de contrarier le destin en le plombant avec des pseudo prophéties. Il y a des échéances, mais « nul ne connaît le jour et l’heure ». Le grand chambardement pourrait s’étaler sur de longues périodes, et il est hors de question d’espérer un « âge d’or », ou une forme de Renaissance historique. Cela signifierait simplement que les autorités mondiales veulent gagner du temps. Il sera impossible aux masses en détresse de résister à la tentation appelée « Antéchrist », et les foules acclameront le premier sauveur qui leur promettra la « sécurité et la paix ». C’est pourquoi, on dit que cette période est celle d’un « jugement », un test à l’échelle mondiale pour sélectionner les âmes qui aspirent à la vérité et qui ne sont pas prêtes à la sacrifier pour un peu de confort. 

Parallèlement à l’écroulement de l’ancien système qui résistera avec l’énergie du désespoir, on assistera à l’émergence de foyers de civilisations isolées, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres. Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit. 

Depuis les années soixante du XXe siècle, les expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu’ils soient matérialistes ou spiritualistes. Aujourd’hui, le contrat est clair : il n’y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l’erreur, on n’a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d’une nouvelle conscience n’éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l’enfer matérialiste, sachant qu’ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d’abord se débarrasser d’un fantasme tenace : celui d’une civilisation planétaire unifiée et centralisée. 

Pourquoi l’universel se refléterait-il dans la standardisation ? 
Bien au contraire, l’universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels. L’idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote en outre notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image. Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d’exister et d’expérimenter des modes de vie différents. Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l’expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu’on les empêche d’étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd’hui les partisans de la termitière veulent tout le territoire planétaire. 

La nouvelle civilisation ne sera ni collectiviste ni « libérale ». Elle sera à l’image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elle permettra à de nombreux groupes humains de s’épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l’homme et l’univers. Il faudra abandonner totalement l’idée de constituer un empire mondial homogène et centralisateur, qui serait inévitablement tyrannique envers les minorités. L’énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences, et une civilisation nouvelle devrait permettre à des groupes énergétiques de se connecter sur la fréquence de leur choix. 

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou la « conscience planétaire », l’idée d’une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu’on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n’est imaginable. 

Beaucoup verront dans l’idée d’une constellation de communautés indépendantes un retour à l’anarchie et à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l’énergie universelle où l’intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique tant il est connoté avec le primitif. Nous éviterons donc de parler de tribu, mais plutôt de communauté. 

Pour initialiser une société fondée sur l’usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut être d’abord branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l’acte. Un changement de société doit être précédé d’un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C’est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l’énergie libre. Nous verrons plus tard s’il est besoin d’imaginer une technologie. C’est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l’énergie. 

Oublions les appareils de Tesla confisqués par la CIA. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c’est nous-même. La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l’effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s’harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Une mauvaise assimilation est cause de cancers et d’autres maladies. Les anciennes habitudes seront attaquées avec, pour résultat, une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c’est un temps d’épreuves, et c’est pourquoi la psychose de la sécurité est aussi forte. 

Durant cette phase de test, un groupe de pionniers émergent sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu’ils ne veulent plus du vieux monde. Les pionniers de l’ère nouvelle devront affronter un nouveau travail. Il s’agit d’une activité modeste et sans éclat. Ce travail de préparation s’opère dans l’intimité de la conscience. C’est aussi peu spectaculaire que de planter des graines. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité. 

Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront, mais seulement notre effort de transformation intérieure. Cette transformation concerne tout notre potentiel : mental, physique, émotionnel et vital. Il faut travailler sur soi-même à travers les épreuves et les résistances qui nous sont offertes comme des occasions d’élévation. Il n’y a pas de chemin en dehors de l’épreuve acceptée et dépassée. La société nouvelle aura une double fonction : organiser l’existence physique pour tous les membres de la communauté et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s’élever spirituellement. 

Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marchepieds vers le Ciel. Depuis le début de l’âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l’esprit, à cause de la double trahison des clercs et des élites gouvernantes. L’ancienne caste des guerriers s’est transformée progressivement en gangs de politiciens retors. Quant aux prêtres, ayant perdu les clés de l’initiation, ils ont sombré dans la magie formelle avant d’être réduits à n’être que des marchands de rites désacralisés. Entre ces deux castes décadentes,  la noblesse et le clergé,  le peuple désorienté a été embrigadé par des sociétés secrètes révolutionnaires et, finalement, tout le monde s’est retrouvé dans la confusion. 

Ces vicissitudes sociales sont inhérentes à la descente de l’humanité dans l’âge noir mais la raison originelle de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l’humanité avec la source centrale de l’univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s’amélioreront comme par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement. 

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ? Sur la base de leur intuition d’une nouvelle ère, qui n’est pas le « nouvel âge », et grâce à leur rejet de l’ordre ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités. 

Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie – que nous nommons « énergie libre » – pourra s’emmagasiner et s’enflammer pour de multiples usages. Ces communautés n’ont pas besoin de s’appuyer sur des doctrines ou des croyances communes, car elles partagent déjà l’essentiel : la conscience et la foi en l’Univers. 

extrait de l’article paru sur C.R.O.M : Petit Manifeste pour une Action Spirituelle http://www.crom.be/fr/documents/nouvelle-civilisation

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L’origine du Nouvel Âge

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2014

 

Les manipulations de la Grande Loge Blanche

Auteur: Joël Labruyère

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Le Nouvel Âge est une idéologie qui est apparue à la fin du 19ème siècle, au moment où l’humanité touchait le fond du matérialisme. L’impulsion vint essentiellement d’Helena Blavatsky, fondatrice de la Société Théosophique qui devint la matrice idéologique dont sont issus nombre de mouvements spirituels. A travers l’action de cette visionnaire inspirée, les ondes de l’ère du Verseau commençaient à se déverser sur la Terre. Ils s’amplifièrent au cours du 20ème siècle où beaucoup ressentirent l’appel à un changement intérieur. 

Mais cette impulsion – propre à l’influence de la planète Uranus – peine à s’exprimer dans un monde qui idéalise la vie matérielle et qui attend un sauveur qui réglerait nos problèmes à notre place… 

Une compréhension juste du Nouvel Âge impose d’en exposer les racines historiques. 

A ses débuts, le mouvement Théosophique fut inspiré par de mystérieux « Maîtres de Sagesse » dont le chef se faisait appeler Maitreya, d’après le nom que les bouddhistes accordent au « Bouddha du futur ». Cela donna naissance au mythe des « Maîtres de la Grande Loge Blanche » qui devint la référence des cercles spiritualistes. 

L’aristocrate russe Helena Blavatsky prétendait avoir rencontré ces personnages mystérieux, quasi immortels, aux confins de l’Inde et de l’Himalaya. Ils l’auraient chargée de diffuser leurs connaissances en Occident, afin de faire barrage au matérialisme. 

Selon Blavatsky, il s’agissait d’une rencontre avec des êtres réels et non d’un contact télépathique. Ces initiés n’avaient pas l’intention de se faire connaître publiquement, ni de créer une religion autour de leur image. Aussi, lorsqu’une idolâtrie se manifesta autour d’eux, ils coupèrent le contact. C’est après le retrait de ces instructeurs, que des « entités astrales » usurpèrent leur identité en trompant les médiums qui s’imaginèrent avoir été contactés par de soi-disant « maîtres ascensionnés ». 

Les premiers instructeurs de Blavatsky désiraient remettre en circulation des connaissances oubliées afin de compenser les dégâts de la religion décadente autant que de la science matérialiste. Helena Blavatsky créa la Société Théosophique – à partir d’un centre en Inde, pour diffuser ces enseignements qui furent rassemblés dans les six volumes de la Doctrine Secrète. Après sa mort, Blavatsky aurait chargé le clairvoyant Rudolf Steiner de révéler qu’elle s’était désolidarisée de cette Loge Orientale qui l’avait exploitée en raison de ses pouvoirs psychiques exceptionnels. Steiner communiqua le message suivant : « Madame Blavatsky, actuellement désincarnée, me prie de vous dire qu’elle a été trompée par les maîtres de La loge Orientale ». 

Il est facile de faire parler les morts, mais quoi qu’il en soit, Steiner rompit avec la Société Théosophique dont il était le secrétaire général en Allemagne. 

Alors qu’ils étaient aux premières « loges », ni Blavatsky et encore moins Steiner n’ont parlé d’un possible retour du Christ ou de la venue du Maitreya. Quant aux initiateurs de Blavatsky – les mystérieux Maîtres – ils n’ont jamais annoncé un retour du Christ sur la Terre, puisque cette opération avait déjà été accomplie au temps du Golgotha. 

La théorie sur la seconde venue du Christ est une interprétation de passages du Nouveau Testament, pris à la lettre, dans le but de sanctifier la politique du « nouvel ordre mondial ». 

Il apparaît donc que les enseignements théosophiques originaux – qui ne parlent ni de la seconde venue du Christ, ni d’un âge d’or pour les temps présents – doivent être dissociés des croyances apparues ultérieurement dans les cercles du Nouvel Âge.

C’est après la mort de Madame Blavatsky, lorsque Charles Leadbeater et Annie Besant prirent le contrôle de la Société Théosophique, que l’idée d’un retour du Christ se répandit avec succès. Leadbeater, un occultiste chevronné, travaillait pour le compte des loges anglo-saxonnes qui cherchaient une caution religieuse pour établir leur nouvel ordre mondial. Quoi de plus populaire que d’annoncer le retour du Christ ? Quoi de plus séduisant que de prédire un âge d’or en créant ainsi une émulation permettant d’instaurer ensuite l’ordre mondial ? 

Vers 1920, les Théosophes projetèrent de passer à l’acte en faisant endosser le rôle de messie planétaire à Krishnamurti, un jeune brahmane du sud de l’Inde, éduqué dans cette perspective en raison de sa pureté. Mais, parvenu à l’âge adulte, Krishnamurti rejeta cette « mission divine » en la dénonçant comme une entreprise politique opportuniste. Jusqu’à son dernier souffle dans les années 80, il mit en garde contre toute référence aux « maîtres », autant qu’aux illusions psychiques dont la quête spirituelle est truffée. 

Le programme d’un ordre mondial dirigé par « les maîtres de la hiérarchie planétaire » refit surface dans les années 40 avec Alice Bailey, une médium qui se disait inspirée télépathiquement par un personnage appelé « le Tibétain ». Ce dernier mit en place l’idéologie du nouvel ordre mondial, en prétendant, après la démission de Krishnamurti, que le Christ se présenterait en personne… à la télévision ! (« Le retour du Christ », Alice Bailey) 

Bailey fut la propagandiste du New Age moderne, prédisant l’apparition d’une civilisation où l’énergie nucléaire tiendrait lieu d’énergie divine ! ( « Extériorisation de la Hiérarchie ») 
Prédicatrice chrétienne de formation, Bailey a assumé avec zèle sa mission d’annoncer le retour du Christ, alors que Krishnamurti pressenti pour jouer ce rôle, affirma, en connaissance de cause, qu’il s’agissait d’un leurre politique. 

Au sujet de l’annonce du retour du Christ, on réalise que le « faux prophète » du Livre de l’Apocalypse – l’Antéchrist – ressemble étrangement au sauveur mondial du New Age. 

A la suite d’Alice Bailey, nombre de médiums, illusionnés par des entités lumineuses de la dimension astrale -la sphère du mirage- se croiront en contact direct avec Jésus, Bouddha ou un initié d’un rang supérieur. Pourquoi être modeste lorsqu’on peut joindre le Christ chaque matin pour lui demander quel temps il fera ? 

Nous voyons que l’impulsion spirituelle lancée par Blavatsky – trop forte pour être assimilée dans toutes ses conséquences – a été récupérée au profit d’une politique menée par ce que Steiner considérait comme des entités rétrogrades- les fameux « esprits lucifériens ». 

Pour ceux qui veulent aller au devant d’un véritable nouvel âge intérieur, il s’agit de retrouver l’impulsion favorisant une transformation de l’être – la mutation atomique du corps éthérique. C’est la clé de la civilisation énergétique du futur, laquelle devra être accordée avec les rayonnements de l’ère du Verseau – « l’eau vive » du renouvellement spirituel. 
On confond l’ère du Verseau avec l’Âge d’Or. Mais il faut savoir que l’ère du Verseau n’est qu’un épisode à l’intérieur du cycle du Kali Yuga – l’Âge Noir – qui a commencé il y a 5000 ans et qui doit durer… 400 000 ans. En attendant de voir le bout du tunnel, il est toujours possible de s’élever vers un âge d’or intérieur. Car le véritable Âge d’Or s’atteint par la libération hors du temps. 

Donc, selon la chronologie de l’Inde, nous sommes seulement en train d’amorcer la descente dans l’âge de fer – le Kali Yuga – cycle de décadence et de matérialisme, ce qui est facile à admettre pour ceux qui ont des yeux pour voir. 

Le retour cyclique de l’Âge d’Or aura lieu dans un lointain futur, mais sur une autre dimension que la Terre. Il apparaîtra sur le plan éthérique – le domaine céleste aux « nombreuses demeures ». Nous y vivrons dans des corps immortels et l’ancienne Terre aura disparu. Mais ceux qui veulent croire au mirage d’un Nouvel Âge dans le monde matériel, peuvent toujours attendre… Il n’est pas interdit de rêver, mais on peut aussi choisir de se réveiller.

Mise en Ligne: 20.10.11 | Extrait de V.I.T.R.I.O.L. 10

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En finir avec la souffrance

Posté par othoharmonie le 12 décembre 2013

 

 

Dans ses quelques paragraphes, Eckhart Tolle partage avec nous son expérience d’illumination et la nécessité de comprendre et d’accepter ce qu’il nomme le corps de souffrance, c’est-à-dire toutes les douleurs et souffrances qui viennent de notre identification au mental et à l’ego et qui nous empêchent de vivre totalement !

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Un nouveau texte fondamental de cet auteur… à lire tranquillement…

La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie. La souffrance que vous créez dans le présent est toujours une forme de non-acceptation, de résistance inconsciente à ce qui est.

Sur le plan de la pensée, la résistance est une forme de jugement. Sur le plan émotionnel, c’est une forme de négativité. L’intensité de la souffrance dépend du degré de résistance au moment présent, et celle-ci, en retour, dépend du degré d’identification au mental. Le mental cherche toujours à nier le moment présent et à s’en échapper.

Autrement dit, plus on est identifié à son mental, plus on souffre. On peut également l’énoncer ainsi : PLUS ON EST A MEME DE RESPECTER ET D’ACCEPTER LE MOMENT PRESENT, PLUS ON EST LIBERE DE LA DOULEUR, DE LA SOUFFRANCE ET DU MENTAL.

D’après certains enseignement spirituels, toute souffrance est en définitive une illusion, et c’est juste. Mais est-ce vrai pour vous ? Le simple fait d’y croire n’en fait pas une vérité. Voulez-vous éprouver de la souffrance pour le reste de votre vie en continuant de prétendre qu’elle est illusoire ? Cela vous libère-t-il de la souffrance ? Ce qui nous préoccupe ici, c’est comment actualiser cette vérité, c’est-à-dire comment en faire une réalité dans sa vie.

La douleur et la souffrance sont inévitables tant et aussi longtemps que vous êtesidentifié à votre mental, c’est-à-direinconscient spirituellement parlant. Je fais ici surtout référence à la souffrance émotionnelle, également la principale cause de la souffrance et des maladies corporelles. Le ressentiment, la haine, l’apitoiement sur soi, la culpabilité, la colère, ladépression, la jalousie, ou même la plus petite irritation sont sans exception des formes de souffrance. Et tout plaisir ou tout exaltation émotionnelle comportent en eux le germe de la souffrance, leur inséparable opposé, qui se manifestera à un moment donné.

N’importe qui ayant déjà pris de la drogue pour  » décoller  » sait très bien que le  » planage  » se traduit forcément par un  » atterrissage « , que le plaisir se transforme d’une manière ou d’une autre en souffrance. Beaucoup de gens savent aussi d’expérience avec quelle facilité et rapidité une relation intime peut devenir une source de souffrance après avoir été une source de plaisir. Si on considère ces polarités négative et positive en fonction d’une perspective supérieure, on constate qu’elles sont les deux faces d’une seule et même pièce, qu’elles appartiennent toutes deux à la souffrance sous-jacente à l’état de conscience dite de l’ego, à l’identification au mental, et que cette souffrance est indissociable de cet état.

Il existe deux types de souffrance : celle que vous créezmaintenant et la souffrance passée qui continue de vivre en vous, dans votre corps et dans votre esprit. Maintenant, j’aimerai vous expliquer comment cesser d’en créer dans le présent et comment résoudre celle issue du passé.

Tant que vous êtes incapables d’accéder au pouvoir de l’instant présent, chaque souffrance émotionnelle que vous éprouvez laisse derrière elle un résidu. Celui-ci fusionne avec la douleur du passé, qui était déjà là, et se loge dans votre mental et votre corps. Bien sûr, cette souffrance comprend celle que vous avez éprouvée enfant, causée par l’inconscient du monde dans lequel vous êtes né. 
Cette souffrance accumulée est un champ d’énergie négative qui habite votre corps et votre mental. Si vous la considérez comme une entité invisible à part entière, vous n’êtes pas loin de la vérité. Il s’agit du corps de souffrance émotionnel.

Il y a deux modes d’être : latent et actif. Un corps de souffrance peut être latent 90 % du temps. Chez une personne profondément malheureuse, cependant, il peut être actif tout le temps. Certaines personnes vivent presque entièrement dans leur corps de souffrance, tandis que d’autres ne le ressentent que dans certaines situations, par exemple dans les relations intimes ou les situations rappelant une perte ou un abandon survenus dans leur passé, au moment d’une blessure physique ou émotionnelle.

N’importe quoi peut servir de déclencheur, surtout ce qui écho à un scénario douloureux de votre passé. Lorsque le corps de souffrance est prêt à sortir de son état latent, une simple pensée ou une remarque innocente d’un proche peuvent l’activer.

LECTURE MEDITATIVE 

En somme, le corps de souffrance ne désire pas que vous l’observiez directement parce qu’ainsi vous le voyez tel qu’il est. En fait, dès que vous ressentez son champ énergétique et que vous lui accordez votre attention, l’identification est rompue. 
Et une dimension supérieure de la conscience entre en jeu. Je l’appelle la présence. Vous êtes dorénavant le témoin du corps de souffrance. Cela signifie qu’il ne peut plus vous utiliser en se faisant passer pour vous et qu’il ne peut plus se régénérer à travers vous. Vous avez découvert votre propre force intérieure.

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Plusieurs corps de souffrance sont exécrables mais relativement inoffensifs, comme c’est le cas chez un enfant qui ne cesse de se plaindre. D’autres sont des monstres vicieux et destructeurs, de véritables démons . Certains sont physiquement violents, alors que beaucoup d’autres le sont sur le plan émotionnel. Ils peuvent attaquer les membres de leur entourage ou leurs proches, tandis que d’autres préfèrent assaillir leur hôte, c’est-à-dire vous même.

Les pensées et les sentiments que vous entretenez à l’égard de votre vie deviennent alors profondément négatifs et autodestructeurs. C’est ainsi que les maladies et les accidents sont souvent générés. Certains corps de souffrance mènent leur hôte au suicide.

Si vous pensiez connaître une personne, ce sera tout un choc pour vous que d’être pour la première fois confrontée soudainement à cette créature étrange et méchante. 
Il est cependant plus important de surveiller le corps de souffrance chez vous que chez quelqu’un d’autre.

LECTURE MEDITATIVE 

Remarquez donc tout signe de morosité, peu importe la forme qu’elle peut prendre. Ceci peut annoncer le réveil du corps de souffrance, celui ci pouvant se manifester sous forme d’irritation, d’impatience, d’humeur sombre, d’un désir de blesser, de colère, de fureur, de dépression, d’un besoin de mélodrame dans vos relations, et ainsi de suite. Saisissez-le au vol dès qu’il sort de son état latent.

Le corps de souffrance veut survivre, tout comme n’importe quelle autre entité qui existe, et ne peut y arriver que s’il vous amène à vous identifier inconsciemment à lui. Il peut alors s’imposer, s’emparer de vous,  » devenir vous  » et vivre par vous.

Il a besoin de vous pour se  » nourrir « . En fait, il puisera à même toute expérience entrant en résonance avec sa propre énergie, dans tout ce qui crée davantage de douleur sous quelque forme que ce soit : la colère, un penchant destructeur, la haine, la peine, un climat de crise émotionnelle, la violence et même la maladie. Ainsi, lorsqu’il vous aura envahi, le corps de souffrance créera dans votre vie une situation qui reflétera sa propre fréquence énergétique, afin de s’en abreuver. La souffrance ne peut soutenir qu’elle même. Elle ne peut se nourrir de la joie, qu’elle trouve vraiment indigeste.

Lorsque le corps de souffrance s’empare, vous en redemandez. Soit vous êtes la victime, soit le bourreau. Vous voulez infliger de la souffrance ou vous voulez en subir, ou bien les deux. Il n’y a pas grande différence. Vous n’en êtes pas conscient, bien entendu, et vous soutenez avec véhémence que vous ne voulez pas de cette souffrance. Mais si vous regardez attentivement, vous découvrez que votre façon de penser et votre comportement font en sorte d’entretenir la souffrance, la vôtre et celle des autres. Si vous en étiez vraiment conscient, le scénario disparaîtrait de lui-même, car c’est folie pure que de vouloir souffrir davantage et personne ne peut être conscient et fou en même temps.

En fait, le corps de souffrance, qui est l’ombre de l’ego, craint la lumière de votre conscience. Il a peur d’être dévoilé. Sa survie dépend de votre identification inconsciente à celui-ci et de votre peur inconsciente d’affronter la douleur qui vit en vous. Mais si vous ne vous mesurez pas à elle, si vous ne lui accordez pas la lumière de votre conscience, vous serez obligé de la revivre sans arrêt. Le corps de souffrance peut vous sembler un dangereux monstre que vous ne pouvez supporter de regarder, mais je vous assure que c’est une fantôme minable qui ne fait pas le poids face au pouvoir de votre présence.

LECTURE MEDITATIVE 

Lorsque vous commencez à vous désidentifiez et à devenir l’observateur, le corps de souffrance continuera de fonctionner un certain temps et tentera de vous amener, par la ruse, à vous identifier de nouveau à lui. Même si la non identification ne l’énergise plus, il gardera un certain élan, comme la roue de la bicyclette continue de tourner même si vous ne pédalez plus. A ce stade, il peut également créer des maux et des douleurs physiques dans diverses parties du corps, mais ceux-ci ne dureront pas.
Restez présent, restez conscient. Soyez en permanence le vigilant gardien de votre espace intérieur. Il vous faut être suffisamment présent pour pouvoir observer directement le corps de souffrance et sentir son énergie. Ainsi, il ne peut plus contrôler votre pensée.

Dès que votre pensée se met au diapason du champ énergétique de votre corps de souffrance, vous y êtes identifié et vous le nourrissez à nouveau de vos pensées. 

Par exemple, si la colère en est la vibration énergétique prédominante et que vous avez des pensées de colère, que vous ruminez ce que quelqu’un vous a fait ou ce que vous allez lui faire, vous voilà devenu inconscient et le corps de souffrance est dorénavant  » vous-même « . La colère cache toujours de la souffrance.

Lorsqu’une humeur sombre vous vient et que vous amorcez un scénario mental négatif en vous disant combien votre vie est affreuse, votre pensée s’est mise au diapason de ce corps et vous êtes alors inconscient et ouvert à ses attaques.

Le mot  » inconscient « , tel que je l’entends ici, veut dire être identifié à un scénario mental ou émotionnel. Il implique une absence complète de l’observateur.

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Extrait de Mettre en pratique Le pouvoir du moment présent, Eckhart Tolle ; ed ARIANE, 2002 – Pour acheter ce livre, allez sur www.amazon.com

 

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LE DHARMA – pour voir l’actualité autrement

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013


Nous sommes abreuvés de données économiques qui s’apparentent à des avis péremptoires où il n’y aurai trine à discuter car les faits s’imposeraient d’eux-mêmes. En économie comme en tout, la réalité est ce que nous en faisons. Si les effets sont souvent indiscutables, les causes, elles, proviennent de décisions humaines mues par des intérêts qui sont loin de répondre à l’intérêt général, sans compter les différentes cultures qui brouillent les pistes. Petit panorama pour voir l’actualité autrement.

Propos de Claude Rousseau-André parus dans la Revue MEDI@ME n° 4.

LE DHARMA – pour voir l’actualité autrement  dans Chemin spirituel images-9

Le Dharma, source de liens qui créent l’abondance. Pour la plupart des sociétés du sous-continent indien, le concept de dharma est au centre du microcosme des pauvres et relie les êtres vivants avec l’univers cosmique, un univers perçu comme source d’abondance plutôt que de rareté. Le dharma fonde ainsi toute une philosophie de la vie et des rapports avec soi et le monde. Dans l’épistémè fondée sur cette philosophie, l’individu  est perçu comme un grain de pollen ou une graine. Tout être est à la fois une particule active de l’ordre cosmique qui l’a produit et soutien de cet ordre. Dans un tel monde, il incombe à chacun d’observer dans sa conduite personnelle certains principes éthiques conformes à l’harmonie sociale et cosmique, toutes deux inséparablement liées. Aussi est-il nécessaire pour tout être humain de se rendre compte des trois composantes principales de sa vie :

1 – comme un individu porteur des qualités uniques qui lui sont propres,

2 – comme un véhicule de l’ordre cosmique et

3 – comme une part active de la communauté vivante dont il fait partie.

Dans cette épistémè, les trois composants en question sont hautement interactives et interconnectées. Sans l’appeler dharma, les anciens Aztèques par exemple pensaient que le ciel agissait sur le destin des hommes dont les cartes en retour influençaient le cours du monde et la marche du soleil.

Source : La puissance des pauvres – Majid Rahnema et jean Robert – Babel

 Désir, besoin et soin de soi

Aujourd’hui, l’ordre social établi est en mesure de soumettre l’homme commun à un réseau invisible d’affects scientifiquement manipulés par des experts et des analystes des comportements capables de lui assigner des désirs et des besoins que celui-ci attribuera à sa propre subjectivité. Cet ordre ou ce système envahit, en outre, le champ des possibles des sujet,s leur faisant perdre le sens des réalités. Par exemple, kil leur fera croire que chacun est susceptible d’occuper un jour les places jadis réservées aux riches et aux puissants, et il ne manque pas de jeux télévisés pour confirmer cette fable.

Les pouvoirs libérés par cette rupture ont fait du monde un espace potentiellement sans limites et l’élimination des derniers seuils, des lisières et des limites héritées est devenue une stratégie de conquête. Dans ce monde, chacun, isolé dans la bulle étanche de son individualisme, ne prend en principe soin que de soi, mais sans se rendre compte que ce « soi » résulte déjà de l’image que la machinerie des pouvoirs dominants lui impute, le transformant en un « autre » presque entièrement réduit à cette imputation. Prisonnier de cette image, le soin que l’individu peut prendre d e lui-même sera donc, en réalité, souci d’un « soi » qui ne porte plus ses propres désirs. Le soin et le souci d’un « soi » imputé ne traduit plus un amour de soi, ma s l’égoïsme et le narcissisme d’un sujet dont la subjectivité a été rendue conforme aux exigences systémiques de l’ordre du pouvoir. Une machine invisible semble ainsi être mise en place pour fabriquer à l’endroit de chaque individu les affects qui serviront à modifier son comportement selon les intérêts des pouvoirs en place.

Dans les sociétés traditionnelles, celui qui prenait soin de soi prenait, par là-même et en quelque matière, soin des autres : un contexte qui rendait aussi le bien commun et le mal extraordinaire. Cette solidarité spontanée partait aussi du désir des communautés de se défendre contre les manipulations des pouvoirs extérieurs.

Dharma encore

Tata, groupe familial indien, est le premier conglomérat global venu d’un pays du Sud. Issue de la communauté Parsi de religion zoroastrienne, la famille Tata a toujours mis en avant des considérations d’éthique et de service de la communauté. Avec des retombées concrètes ; au fil du XXème siècle, la propriété du groupe est passée peu à peu aux mains de trusts charitables qui possèdent désormais les deux tiers de Tata Sons. Le plus gros des bénéfices du groupe sert donc à financer les actions de ces trusts dans les domaines sociaux et culturels et ne vont nullement à la famille qui ne détient plus que moins de 3 % du groupe. Simultanément, le groupe a toujours affiché un refus absolu de la corruption, ce qui lui vaut une image de « M.Propre » qui tranche avec celle de bien des entreprises.

La famille Mittal-Arcelor Mittal, quant à elle, est de religion hindoue et fait partie d’un ensemble de lignées Marwari originaire du Rajasthan. Ce sont des lignées de commerçants et de prêteurs. Leur dharma, leur devoir, leur vocation est de s’enrichir, quels que soient les moyens utilisés. Ce sont eux qui, en Inde, prêtent à des taux particulièrement usuraires et sont à juste titre la terreur des paysans. Le bien commun, le respect des contrats n’est en aucune façon dans leur dharma. (Les Echos).

Enfant de patron

D’après une étude US, les dirigeants – hommes – d’entreprise paient en moyenne moins bien leurs employés après la naissance d’un fils ; cette naissance affecte davantage la rémunération des hommes que celle des femmes. La naissance d’une fille est moins préjudiciable que celle d’un garçon ; elle conduit même les dirigeants à augmenter les salaires de tous, si cette fille est son premier enfant. La naissance d’une fille rend le père plus compréhensif à l’égard des femmes. La naissance d’une fille aînée réduit l’écart de salaire homme/femme de 3 %. (Le Monde).

Repenti

Un ancien de la banque d’affaire américaine Goldman Sachs a publié un livre sur ses années au sein de la compagnie. On y trouve les mots « rapacité », « hypocrisie », « toxicité ». On y lit la petitesse de hauts financiers jaloux les uns des autres, leur goût du luxe jusqu’à perdre le sens du réel. La banque servait de « conseil » au gouvernement grec tout en s’enrichissant de la déconfiture des finances publiques grecques. Elle vendait des produits financiers tout en misant sur leur effondrement. (Le Monde).

Le triomphe de la Cupidité / Extrait du livre de Joseph Stiglitz (Babel)

Joseph Stiglitz est un économiste influent et écouté. (Prix Nobel en 2001).

On dit que voir la mort de près force à réévaluer ses priorités et ses valeurs. L’économie mondiale vient d’échapper à  une expérience très proche de la mort. La crise a révélé les vices du modèle économique dominant mais aussi ceux de notre société. Trop de gens avaient profité des autres. La confiance s’était brisée. Presque tous les jours on apprenait les méfaits de professionnels du secteur financier : pyramides de Ponzi, délits d’initiés, crédits prédateurs, multiples stratagèmes des cartes de crédit pour soutirer le plus d’argent possible à leurs utilisateurs impuissants… Le système a été sauvé, mais à un coût auquel on a du mal à croire.

Nous devrions profiter de la période actuelle pour faire les comptes et réfléchir, penser au type de société que nous aimerions avoir et nous demander : sommes-nous en train de créer une économie qui nous aide à réaliser ces aspirations ?

Nous nous sommes engagés très lins sur une autre voie ; nous avons créé une société où le matérialisme l’emporte sur l’engagement moral, où la croissance rapide que nous avons atteinte n’est plus durable ni sur le plan environnemental, ni sur le plan social, où nous n’agissons pas ensemble, collectivement, pour répondre à nos besoins communs car l’individualisme acharné et le fanatisme du marché ont miné tout sentiment de communauté et ont conduit à une exploitation éhontée des moins prudents et des moins protégés et à une fracture sociale croissante. Il y a une érosion de la confiance, et pas seulement à l’égard de nos institutions financières. Il n’est pas trop tard pour colmater les brèches.

L’une des leçons de cette crise est la nécessité d’une action collective. L’Etat a un rôle à jouer. Mais il y en a d’autres : nous avons laissé les marchés modeler aveuglément notre économie et ce faisant aussi contribuer à nous modeler, nous et notre société. Voici l’occasion de nous demander si la voie sur laquelle ils nous ont placés est celle que nous souhaitons….

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LETTRES A L’UNIVERS

Posté par othoharmonie le 14 septembre 2013

 

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Un moyen efficace de renforcer vos affirmations positives, et de contribuer à la réalisation de vos souhaits les plus chers, consiste à  les mettre par écrit, sous la forme de Lettres adressées à l’Univers. 

Adressez-les à Dieu, à l’Univers, à votre Guide Spirituel, à vos Anges – à toute personne qui suscite en vous le sentiment d’être intimement lié à votre propre pouvoir divin. N’hésitez pas à inclure dans vos lettres beaucoup d’affirmations afin de vous rappeler la chance que vous avez de recevoir la plus grande bénédiction que cette vie a à offrir. Il est inutile de le rappeler à Dieu, puisqu’Il sait déjà que vous êtes un être de grande valeur. Il attend simplement sue vous en preniez conscience vous aussi. Puis mettez par écrit, de manière très spécifique, tout ce que vous voulez vraiment (celui qui a dit : « Faites attention à ce que vous demandez dans vos prières, vous risquez d’être exaucé » ! savait de quoi il parlait). 

Assurez-vous que vos lettres contiennent des souhaits quant à votre santé physique, émotionnelle et spirituelle, car il n’y a pas de vie plus gratifiante qu’une vie équilibrée. Et tandis que vous rédigez vos lettres, prenez l’engagement que vous ferez votre part d’efforts pour contribuer à la réalisation de ces souhaits. Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes ; personne ne peut aller s’étendre sur le sofa et espérer recevoir sur un plateau d’argent tout ce dont il a toujours rêvé. Une fois que vous aurez terminé, placez une copie de votre lettre dans un endroit sûr et en retrait, puis brûlez l’original. 

Non, ce n’est pas dans l’espoir que les cendres s’élèvent jusqu’à Dieu afin qu’Il en prenne connaissance, mais pour décupler l’énergie contenue dans votre Lettre à L’univers par la puissante énergie du feu. Pour ce qui est de la copie, laissez-la de côté pendant six mois, puis relisez-la. Vous y trouverez à tout le moins quelques surprises, et peut-être cela vous donnera-t-il envie de modifier considérablement votre prochaine lettre. Mais il se peut aussi que vous vous rendiez compte qu’au cours de ces six mois, en faisant équipe avec cet univers parfait, vous avez su créer de la magie et réaliser des miracles. 

A propos : l’énergie qui se dégage du feu est l’une des raisons pour lesquelles j’adore les chandelles. Je vous recommande d’en placer plusieurs autour de vous et de les utiliser le plus souvent possible, en particulier lorsque  vous rédigez vos affirmations et vos Lettres à L’Univers. Toutefois, il n’existe pas une seule chandelle dans le monde qui ait quelque pouvoir en elle-même. Mais le rituel sans âge qui consiste à les allumer révèle un pouvoir, et l’énergie d’une chandelle qui brûle vous aidera à concentrer votre pouvoir et votre énergie. Ce rituel comporte un autre avantage dont vous n’êtes peut-être pas conscient – les esprits de l’AU DELA ne voient pas les lumières artificielles, mais ils voient la lumière des chandelle set sont attirés par celle-ci un peu comme les papillons de nuit sont attirés par une flamme, si vos me passez l’expression ! 

Pendant l’un de mes rituels préférés, qui est aussi l’un des plus puissants que je connaisse, je m’assois sur le plancher au milieu d’un cercle ou d’une croix formés de chandelles – une à mes pieds, une dernière moi, une à ma droite, et une autre à ma gauche – puis j’entre dans un état de relaxation et de méditation complet. J’imagine ensuite que la blanche lumière de l’Esprit Saint enflamme mon plexus solaire (au centre de l’estomac, juste en dessous de la cage thoracique) et m’illumine de l’intérieur au milieu de ce Cercle de Lumière, laissant cette divine flamme de l’Esprit Saint brûler, purifier, soigner et détruire toute la négativité et les doutes qu’elle rencontre sur son chemin. 

Prenez l’habitude de répéter régulièrement cet exercices du Cercle de Lumière, au début de chaque semaine par exemple, et je vous promets qu’avec un peu de pratique, vous sentirez une grande force en vous et vous en ressortirez régénéré, stimulé et parfois même littéralement guéri. 

 Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne aux éditions Ada

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LA PAIX est un état d’Esprit

Posté par othoharmonie le 18 juin 2013

LA PAIX est un état d’Esprit dans Humeur krish

J. Krishnamurti

 

Coupé de tout rapport avec la nature, on devient un tueur.

Si l’on perd le contact avec la nature, on perd le contact avec l’humanité. Coupé de tout rapport avec la nature, on devient un tueur. On peut alors massacrer des bébés phoques, des baleines, des dauphins et des hommes, pour le profit, le « sport », pour sa nourriture ou au nom de la science. La nature se sent alors menacée par vous et vous prive de sa beautée. Vous pourrez effectuer de longues promenades dans les bois ou camper dans des endroits merveilleux, vous resterez un tueur et tout rapport d’amitié avec ces lieux vous sera refusé. Vous n’êtes probablement proche de rien ni de quiconque, qu’il s’agisse de votre femme ou de votre mari. Vous êtes bien trop occupé, pris dans la course des profits et des pertes et dans le cycle de votre propre pensée, de vos plaisirs et de vos douleurs. Vous vivez dans les trénèbres de votre propre isolement et vouloir le fuir vous plonge dans des ténèbres encore plus profondes. Vous ne vous préoccupez que d’une survie à court terme, irréfléchie, que vous soyez accomodant ou violent. Et des milliers d’êtres meurent de faim ou sont massacrés à cause de votre irresponsabilité. Vous abandonnez la marche de ce monde aux politiciens corrompus et menteurs, aux intellectuels, aux spécialistes. Etant vous -mêmes dépourvu d’intégrité, vous édifiez une société immorale, malhonnête, qui repose sur l’égoïsme absolu. Et quand vous tentez de fuir cet univers dont vous êtes seul responsable, c’est pour aller sur les plages, dans les bois ou faire du « sport » avec un fusil. 

Il est possible que vous sachiez tout cela, mais cette connaissance ne peut nullement vous transformer. Ce n’est qu’en éprouvant le sentiment de faire partie intégrante du tout que vous serez relié à l’univers. (Le journal de Krishnamurti, le 4 avril 1975)

La paix est un état d’esprit indissolublement lié à l’amour.

Les êtres humains aiment tuer, soit les autres humains, soit les animaux qu’il s’agisse d’un daim des forêts aux grands yeux inoffensifs, ou d’un tigre venant d’attaquer le bétail. On écrase délibérément un serpent sur la route, on prend au piège les loups ou les coyottes. Des gens très bien vêtus et très gais s’en vont avec leurs précieux fusils tuer des oiseaux qui, l’instant d’avant, chantaient encore. Un jeune garçon tue un geai bleu caquetant avec un revolver à plomb et parmi ses aînés, nul n’a le moindre mot de pitié, et personne ne le gronde; tous, au contraire, le félicitent d’être si fin tireur. Tuer au nom du soi-disant sport, au nom de son pays ou de la paix, ou pour la nourriture – il n’y a pas de grande différence entre tout cela. Toute justification est vaine. Il n’est qu’une règle absolue : ne jamais tuer. Pour l’Occidental, les animaux n’existent qu’en fonction de son estomac, ou en vue du plaisir de tuer, ou simplement pour la fourrure qu’ils procurent. Et à l’Oriental, on enseigne depuis des siècles, à travers des générations, de ne pas tuer, d’avoir pitié et compassion envers les animaux. Ici les animaux n’ont pas d’âme, on peut les tuer impunément tandis que là-bas, ils en ont une, alors réfléchissez et laissez votre coeur connaître l’amour. Manger la chair des animaux est considéré dans toute une partie du monde comme normal et naturel, l’Eglise et la publicité nous y encouragent. Ailleurs il n’en est pas de même; les gens réfléchis et religieux n’en mangent jamais, la tradition et la culture s’y opposent. Mais cela aussi est en train de s’effondrer. En Occident, on a toujours tué au nom de Dieu et de la Patrie et il en est partout ainsi. La tuerie s’étend partout. Presque du jour au lendemain, les anciennes cultures sont balayées et l’efficience, la cruauté et tous les moyens de destruction sont soigneusement alimentés et renforcés. 

La paix ne dépend ni de l’homme politique ni de l’homme d’Eglise non plus que de l’avocat ou du policier. La paix est un état d’esprit indissolublement lié à l’amour.

(Commentaires sur la vie, volume 2, J. Krishnamurti)

 

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Libre-arbitre oblige

Posté par othoharmonie le 26 mai 2013

Venez me rejoindre sur le forum  http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

 

Libre-arbitre oblige  dans Humeur nnLibre-arbitre oblige : On se sent souvent responsable de ce qui arrive aux autres. 

Les  » J’aurais donc dû  » et les  » Si j’avais su  » affluent alors dans notre tête. Quand on regarde les choses du point de vue de l’âme, rien de ce qui arrive n’a lieu par hasard. Tout a sa raison d’être et sert l’ouverture de conscience des âmes concernées par la situation.

Aucun être, si puissant soit-il, n’a le pouvoir de changer le parcours de quelqu’un d’autre. 

Libre-arbitre oblige. Chacun de nous est responsable de ses choix conscients ou inconscients. Si les choses arrivent ainsi, c’est qu’elles sont au service de notre évolution respective. Elles nous servent à conscientiser notre potentiel et nos limitations. Regrets, remords et culpabilité nous détournent de ce que nous devons apprendre de la situation. C’est davantage en touchant à l’émotion que la situation suscite que nous pourrons découvrir une zone d’ombre et ainsi la mettre en lumière. 

En plus, nous pourrons accompagner l’autre dans son cheminement intérieur au lieu de projeter sur lui une énergie nuisible. Certes, si cela se produit dans notre vie, c’est que nous avons quelque chose à y faire, mais l’action à accomplir concerne notre propre évolution. Nous ne pouvons ouvrir la conscience de l’autre que par notre exemple. Alors, lorsque la culpabilité se pointe, rappelons-nous simplement que notre âme aspire à découvrir une part de lumière, une part d’amour dans la situation. 

Si nous souhaitons réellement être aidant tant pour soi que pour l’autre, nourrir l’énergie de l’amour sera toujours la seule clé qui vaille. 

 Sylvie Ouellet

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Le pouvoir de l’empathie

Posté par othoharmonie le 27 mars 2013


Le pouvoir de l'empathie dans APPRENDS-MOI zenitude-4-185x300« Notre identité et notre sentiment d’exister se construisent dans la relation aux autres, rappelle la psychosociologue Dominique Picard, auteure avec Edmond Marc du Petit Traité des conflits ordinaires (Seuil, 2006) et des Conflits relationnels (PUF, “Que sais-je ?”, 2008). Plus nos relations sont vraies et équilibrées, mieux nous nous portons, physiquement et psychiquement. » Pour prendre soin au quotidien de notre vie relationnelle, la psychosociologue conseille de veiller à l’équilibre de trois pôles dans nos relations amoureuses, familiales ou sociales : « L’échange, la reconnaissance et la congruence. » Dans l’échange, il s’agit de veiller à donner autant que l’on reçoit, et inversement. Du temps, des compliments, des attentions, ou encore des objets. Et ce, afin de trouver un équilibre relationnel qui nous exempte des liens de dépendance ou de domination. La reconnaissance consiste à accepter l’autre comme fondamentalement différent de soi. Nombre de conflits ouverts ou de rapports de force souterrains proviennent de notre désir de modeler l’autre, de le faire à notre main, pour mieux le contrôler et se retrouver ainsi en terrain connu. Mais cette sécurité est illusoire et son coût très élevé. Enfin, être en congruence signifie avoir un discours enadéquation avec son ressenti, de manière à ne pas envoyer de messages ambivalents ou contradictoires, porteurs de stress et de conflits. Dans les faits, il s’agit de ne proposer son aide que si, au fond de soi, nous sommes réellement prêts à aider – tout comme nous ne disons pas : « J e ne t’en veux pas », alors que nous n’avons qu’une seule envie, nous venger. 

Promoteur de la communication non violente, Marshall B. Rosenberg, auteur de Spiritualité pratique, les bases spirituelles de la communication non violente (Jouvence Éditions, 2007), préconise ce qu’il appelle « un langage d’action positif » : « J e dis à l’autre ce que je veux qu’il fasse et non ce que je ne veux pas qu’il fasse. » Une façon claire et assumée d’affirmer son désir, qui incite l’autre à en faire autant et nous met sur un pied d’égalité avec lui. Poussant son projet encore plus loin, le thérapeute américain propose une communication dans laquelle chacun, après avoir exprimé ses sentiments et ses besoins, pourrait vivre pleinement l’empathie « en se reliant à ce qui est vivant chez l’autre dans l’instant ». C’est comprendre ce qui le traverse, ce qu’il vit ici et maintenant, non pas avec son intellect, mais avec ses sens, son intuition, sa sensibilité. Que ressent-il vraiment ? Que n’ose-t-il pas dire ? Qu’est-ce qui, dans mes mots ou ma posture, le blesse ou le gêne ? Que puis-je faire pour nous mettre à l’aise ? Cette posture fraternelle exige que nous quittions momentanément notre « centre », notre point de vue, notre but, pour entrer, sans préjugés ni craintes, dans l’espace mental et affectif de notre interlocuteur. 

Utopique ? Peut-être pas, si nous nous donnons la peine de sortir des relations de pouvoir engendrées par la peur. Au moins de temps en temps. 

Paroles d’espoir de chefs spirituels

Lytta Basset, pasteure

 « Il me semble essentiel de regarder le présent tout en mesurant le chemin parcouru : dans le domaine des droits de l’homme, de nos conditions de vie… Et aussi de reconnaître les avantages de la mondialisation : nous ne fermons plus les yeux face aux malheurs de ceux qui vivent à l’autre bout du monde. Le sens de la vie est dans la relation interpersonnelle : faire comprendre à l’autre que cela fait une différence qu’il existe, c’est lutter contre les sentiments de solitude et d’exclusion, racines du pessimisme. »

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L’acceptation

Posté par othoharmonie le 12 septembre 2012

J’apprends à accepter les choses telles qu’elles sont 

L'acceptation dans Auto-Guérison aulne« J’ai deux ados que j’adore et qui me rendent régulièrement hystérique; un amoureux, leur père,  dont je me demande cycliquement si c’est bien l’homme de ma vie; une famille nombreuse; des amies  précieuses; un boulot unique; le tennis; et la Grimbergen, mon péché mignon. Je ne suis ni mystique, ni  végétarienne, ni zen, ni chauve, ni sage. Ce à quoi je rattachais jusque-là toute forme de méditation. 

Mais depuis quelque temps, ça cloche. Je suis en permanence dans le « j’aurais dû faire » et l’appréhension de ne pas réussir à faire. Je cours mais ne parcours aucune distance, je ressasse, je m’obstine à vouloir  les choses différentes de ce qu’elles sont, je m’épuise, je pleure. Je ne vais pas bien. 

La dernière fois que j’ai franchi la porte de son cabinet, Yasmine m’a dit : « Vous voulez faire une tarte aux fraises, mais vous n’avez que du chocolat. Alors, faites un bon gâteau au chocolat et goûtez-le pleinement. » Je me suis inscrite à son séminaire de pleine conscience. Deux heures par semaine pendant huit semaines. 

J’ai appris « ici » et « maintenant ». C’est simple et complexe. C’est prendre mon petit-déjeuner en me concentrant sur ce que je bois et mange : la couleur, la texture, le goût… Ramener avec bienveillance mon esprit qui part ailleurs. Consacrer dix minutes par jour au moment présent, assise sur une chaise ou en tailleur, droite, fière, et me réserver cet instant unique. 

Le stage est terminé, je suis débutante et pas encore assidue. J’utilise les exercices de méditation guidés par la voix. Le plus dur est de trouver dix minutes. Ce devrait être rien et c’est énorme. Pourtant j’aime  ces instants. J’apprends à accepter les choses telles qu’elles sont. C’est un gros progrès. »

Source : L’histoire de Manon dans la Revue Clés

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L’arc-en-ciel par Isaac Newton

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2012

 

Isaac Newton découpa l’arc-en-ciel en sept  

Ce phénomène fait l’objet de nombreux mythes et légendes.

On le mentionne dans la bible comme signe d’engagement de Dieu avec l’humanité.

L'arc-en-ciel par Isaac Newton dans Humeur fractale-16-300x225L’arche de Noé constitue l’une des plus anciennes et des plus populaires histoires de la bible. En effet, Dieu qui ayant voulu faire payer aux hommes le prix de leurs péchés, avait décidé de provoquer sur terre un déluge si puissant qu’il anéantirait tout sur son passage et causerait la perte des hommes. Or, Dieu décida d’épargner la vie d’un homme bon, Noé, à qui il ordonna de construire une arche immense. Noé devait y faire monter un mâle et une femelle de chaque espèce animale. Il s’exécuta et fit monter sa famille à bord de l’arche. Cet alors que Dieu fit tomber sa colère sur terre en y envoyant des pluies torrentielles qui eurent tôt fait d’anéantir toute vie sur terre à l’exception de celles des habitants de l’arche. La pluie tomba pendant trois jours jusqu’à ce que le sommet des montagnes soit complètement aspergé. Les eaux se retirèrent et Dieu dit à Noé: »Je vous offrirai un arc-en-ciel après chaque pluie pour vous rappeler notre alliance et pour vous assurer qu’il n’y aura plus jamais pareil déluge… « 

Dans la chrétienté, l’arc-en-ciel représente le pardon, la réconciliation entre Dieu et l’humanité. C’est le trône du Dernier Jugement. Dans l’ancien symbolisme chrétien, les principales couleurs de l’arc-en-ciel étaient le rouge, le bleu et le vert, pour le feu, l’eau et la terre. L’arc-en-ciel était parfois vu comme la Vierge Marie qui menait le ciel et la terre en harmonie.

L’arc-en-ciel ressemble à un pont géant ou à une porte et il est souvent nommé  » le chemin du ciel « . Plusieurs personnes croient que l’arc-en-ciel est un rayon de lumière qui tombe sur la Terre lorsque saint Pierre ouvre les portes du ciel pour laisser entrer une autre âme.

 Selon une tradition européenne, il y aurait, au bout de l’arc-en-ciel, un chaudron d’or.

On dit que la cachette secrète de l’or du leprechaun irlandais est à l’extrémité de l’arc-en-ciel.

 En mythologie grecque, c’est un chemin fait par une messagère (Iris) entre la terre et le ciel. 

En mythologie chinoise, l’arc-en-ciel est une fente dans le ciel qui est scellé par une déesse en utilisant des pierres de sept couleurs différentes.

 Au Japon, il représente le pont flottant du Ciel ; l’escalier aux sept couleurs, par lequel le Bouddha redescend du ciel. La même idée se retrouve de l’Iran à l’Afrique et de l’Amérique du Nord à la Chine. 

Au Tibet, l’arc-en-ciel n’est pas le pont lui-même, mais l’âme des souverains qui s’élève vers le ciel.

 Chez les Dogon, il est considéré comme le chemin permettant au Bélier céleste, qui féconde le soleil et urine les pluies, de descendre sur la terre. De plus, l’arc-en-ciel a quatre couleurs, le noir, le rouge, le jaune et le vert; elles sont la trace laissée par les sabots du Bélier céleste, quand il court.

 Chez les Pygmées d’Afrique, il est le dangereux serpent du ciel, comme un arc solaire formé de deux serpents soudés ensemble. De temps à autre, il se glisse au firmament pour y prendre un bain. Il brille alors de toutes les couleurs. Quand il verse l’eau de son bain, c’est sur la terre la pluie du soleil, une eau extrêmement dangereuse pour les humains. 

Chez les Chibcha de Colombie, l’arc-en-ciel était au contraire une divinité protectrice des femmes enceintes. 

Il est néfaste chez les Incas et représente un serpent céleste. Recueilli par les hommes quand il n’était qu’un vermisseau, à force de manger il prit des proportions gigantesques. Les hommes furent contraints de le tuer parce qu’il exigeait des cœurs humains pour sa nourriture. Les oiseaux se trempèrent dans son sang et leur plumage se teinta des couleurs vives de l’arc-en-ciel. 

À Hawaii, en Polynésie, en Autriche, au Japon et pour quelques tribus amérindiennes, l’arc-en-ciel est le chemin que les âmes prennent dans leur route vers le ciel et on l’appelle le pont ou l’échelle pour aller plus haut ou dans d’autres mondes. Les Russes disent que l’arc-en-ciel est la porte du ciel. 

En Nouvelle-Zélande, les chefs morts voyageaient sur l’arc-en-ciel jusqu’à leur nouvelle maison. D’autres mythes racontent que l’arc est un ruisseau où les âmes s’abreuvent. 

Le Zoulou d’Afrique du Sud nomme l’arc-en-ciel  » the Queen Arch  » parce que c’est une des charpentes qui soutient la maison de la Reine du ciel 

En Allemagne, le second arc-en-ciel plus pâle qui peut être observé parfois au-dessus du premier est perçu comme le travail de Satan qui tente de surpasser Dieu. 

En Polynésie, l’arc-en-ciel est le chemin pris par les dieux eux-mêmes. 

En Norvège, un géant du nom de Heimdal se tient sur un pont arc-en-ciel et fait la communication entre le ciel et la terre. Heimdal a l’ouïe tellement fine qu’il est capable d’entendre l’herbe pousser. Il garde Asgard, la maison des dieux Norvégiens. 

Au Groenland, l’arc-en-ciel est l’ourlet des vêtements des dieux. 

Les Samoyèdes, le peuple mongol de Sibérie et les gens du peuple cherokee disent que c’est l’ourlet du manteau du dieu Soleil. Le fait que les Américains et les Mongols partagent le même mythe est peut-être une preuve de plus que l’Amérique et l’Asie étaient reliés autrefois. Cela expliquerait que les gens des deux côtés du Pacifique ont un héritage commun. Les anciens Welchs croyaient que c’était la chaise des déesses. En Croatie, c’était le siège de Dieu. 

Au Mozambique, l’arc-en-ciel est vu comme une arme victorieuse de Dieu. En Afrique, l’arc-en-ciel encercle la Terre et il est un gardien du ciel. 

Dans les mythes allemands, l’arc-en-ciel est le bol utilisé par Dieu pour tenir ses pinceaux lorsqu’il colore les oiseaux. 

Le peuple Luyia du Kenya croit que Dieu a créé la pluie et que toute l’eau dans le monde vient de lui. Pour arrêter la pluie, lorsqu’elle n’est pas nécessaire, Dieu fait deux arcs-en-ciel, le plus étroit étant le mâle et le plus large étant la femelle. L’arc-en-ciel mâle ne peut pas arrêter la pluie par lui-même, mais lorsqu’il est suivi par la femelle, la pluie cesse. Certains peuples amérindiens croient que l’arc-en-ciel est fait des âmes des fleurs sauvages qui ont vécu dans la forêt et des muguets des prairies. 

Un mythe japonais raconte que le premier homme, Isanagi, et la première femme, Isanami, qui sont restés sur le pont flottant du ciel ont créé l’île d’Onogro. Ils ont ensuite marché sur la Terre sur ce pont arc-en-ciel nommé Niji. Ils ont regardé les animaux et ils ont appris ainsi comment faire l’amour. Ils ont regardé les oiseaux et ils ont appris à manger avec des baguettes. 

thumb_big_normal_f57c6f5c93fd5c94d0aa560dc7c35a46 dans Humeur

À Kauai, la déesse de l’arc-en-ciel est Anuenue. Il y a une histoire concernant un enfant du nom de Ua, nom qui veut dire pluie, qui serait tombé du haut d’une falaise. Anuenue a utilisé son arc-en-ciel pour arrêter la chute de l’enfant et le sauver. L’enfant y est monté pour épouser Kulu-’i-ua, le fils du chef d’une tribu rivale. Leur mariage a apporté la paix sur l’île de Kauai. 

La tribu Stoney croit que les géants habitaient le monde lorsqu’ils étaient très jeunes. Un jour, le chef de ces géants a atteint le ciel et il a saisi un arc-en-ciel géant afin de l’utilisé comme arc pour la chasse. Lorsqu’il l’a saisi, l’arc s’est coloré. Le géant est devenu tellement fâché qu’il a lancé l’arc contre une montagne. L’arc s’est brisé et ses pièces sont tombées dans le lac. Parfois au lever du soleil, les couleurs de l’arc-en-ciel détruit apparaissent dans l’eau du lac. Le pouvoir des esprits fait maintenant des arcs plus petits : ce sont ceux que nous pouvons voir aujourd’hui. 

Pour plusieurs bouddhistes, les sept couleurs de l’arc-en-ciel représentent les sept planètes et les sept régions de la Terre. Ils disent aussi que l’arc-en-ciel est la région la plus haute du sansara avant la fin du jour au nirvana ou au ciel. 

En Arabie, l’arc-en-ciel est une tapisserie posée par les mains du vent du sud. Il se nomme aussi  » arc de nuages  » ou  » arc d’Allah « . 

En Islam, l’arc-en-ciel est constitué de quatre couleurs, le rouge, le jaune, le vert et le bleu. Chaque couleur représente un des quatre éléments de la Terre (air, eau, terre et feu). 

Dans les mythes de l’Inde, la déesse Indra ne transporte pas seulement des coups de tonnerre comme le dieu grec Zeus, elle peut aussi transporter un arc-en-ciel, connu comme l’arc ou l’arme d’Indra. Une partie des mythes de l’Inde dit que Dieu aurait submergé toutes les formes de vie dans un océan de lait. Airavata, un éléphant blanc sacré dont le nom veut dire arc-en-ciel, fut une des premières créatures à naître du lait. 

Le livre des Mayas, qu’on appelle le « Chilam Balam », parle de la destruction d’un des mondes mayas par une pluie ardente qui convrit ciel et terre de cendres. Ceux qui échappèrent au violent tremblement de terre et évitèrent les arbres qui tombaient et les roches géantes virent un arc-en-ciel apparaître comme un signe que la destruction allait finir et qu’un nouvel âge allait commencer. Les Mayas croyaient que la déesse des arcs-en-ciel était Ixchel, la femme du dieu Itzamna. Elle était aussi l’esprit associé à la lune, à la sexualité, à l’accouchement et à la médecine. Une histoire mexicaine similaire, de l’État de Michoacan, raconte que Mauina, la déesse de la fertilité, vit sous un arc-en-ciel dans le jardin de la pluie et de l’eau. 

Les Navajos croient que les dieux voyagent sur les arcs-en-ciel parce qu’ils se déplacent rapidement. Ils savent que si tu cours vers le bout de l’arc-en-ciel, celui-ci se déplace plus loin avant que tu sois là, peu importe la vitesse à laquelle toi, tu te déplaces. Ils ont aussi représenté l’arc-en-ciel comme étant le pont entre le monde des humains et celui des morts. Ils disent que l’arc-en-ciel transporte les héros entre le ciel et la terre. Les Navajos disent aussi que l’arc-en-ciel est la déesse qui apparaît durant le chant rituel pour guérir les malades. 

Il existe une histoire parmi les gens de Shasta qui dit que le Soleil utilise les couleurs de l’arc-en-ciel pour se peindre lui-même lorsqu’il vient sur la Terre comme un Shaman ou un Homme de médecine. Les Yukis de Californie croient que les arcs-en-ciel sont les vêtements multicolores du Grand Esprit, celui qui a créé toute existence. 

Selon la mythologie africaine, l’arc-en-ciel représente un serpent géant qui apporte de la malchance dans la maison qu’il touche. 

L’arc-en-ciel était autrefois redouté et considéré comme nuisible. Pour le faire « partir », on crachait dans une main, on frappait avec l’autre de manière à former une croix tout en proclamant: « Je te coupe en croix, tu n’reviendras pas ». Une tradition allemande du Moyen-Age assure qu’il n’y aurait aucun arc-en-ciel pendant les 40 années avant la fin du monde. Voir un arc-en-ciel est donc plutôt rassurant …

 arc-en-ciel

En Europe, l’arc-en-ciel est un signe de chance et aussi un moyen de prévoir le temps. Par exemple, voir un arc-en-ciel le matin est signe de pluie pour le lendemain tandis que s’il apparaît l’après-midi, il fera beau.

Les Irlandais croient, quant à eux, qu’un arc-en-ciel visible un samedi annonce une semaine orageuse.

De plus, un arc-en-ciel dirigé vers l’Ouest indique qu’il pleuvra encore tandis qu’à l’Est, l’ensoleillement sera bientôt de la partie.

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Les Couleurs

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2012

 

Par Colin Chabot

Nous sommes en éternel rééquilibre avec nous-mêmes et avec notre environnement.

 L’amour est donc ces énergies diverses particularisées par leurs enveloppes qui cherchent à retrouver leur équilibre, leur unité originelle.  L’amour a une gamme de nuances presque sans limite et qui va en se raffinant avec le raffinement des corps.  Les couleurs qui émanent des différents corps sont bien représentatives de cette gamme.  La définition en ordre croissant de ces couleurs vont vous aider à en saisir les subtilités.

Les Couleurs dans Humeur fractale-15Le noir, en positif, c’est l’inconnu, l’inconscient, l’énergie non-révélée, l’instant avant l’illumination:  en négatif, c’est l’absence, le vide, le chaos sans loi;  en grande quantité, c’est l’inquiétude, la peur devant les mystères par-delà la lumière Le rouge, en positif, c’est la vitalité, la passion intense, l’énergie brute, le feu du centre de la terre et sa force stimulante: en négatif, c’est l’impulsivité, le déséquilibre, l’agitation;  trop foncé, c’est l’agressivité, la colère, la violence.

Le rose, en positif, c’est le calme, l’énergie raffinée, les sentiments nobles, les amitiés pures, le temps suspendu, le présent éternel  :  en négatif trop pâle, c’est la dévitalisation, les sentiments mièvres ;  en grande quantité, c’est la fadeur et la stagnation des situations.

 L’orange, en positif, c’est l’énergie chaude et enveloppante, les émotions au service de la séduction, la joie de vivre, l’équilibre entre la passion physique du rouge et la raison intellect du jaune : en négatif, c’est l’orgueil;   trop foncé, c’est la vanité;   en grande quantité, c’est le pouvoir hypnotique sur les autres.

 Le jaune, en positif, c’est la raison, l’énergie consciente, la lumière qui excite, stimule l’intellect, l’activité mentale, l’éveil de l’esprit :  en négatif, c’est l’égocentrisme, les critiques constantes;   en grande quantité, c’est les dogmes aveugles, figés.

  Le jaune pâle, en positif, c’est l’optimisme, l’enthousiasme face au monde spirituel, l’énergie qui alimente les pouvoirs psychiques, l’illumination:  en négatif en grande quantité, c’est la dissolution de la matière, des points de repères terrestres, démotivation face à la réalité quotidienne.

 Le vert, en positif, c’est la sensibilité naturelle, la compassion, le fonctionnement équilibré qui mène à l’épanouissement, l’énergie évolutive qui débouche sur la confiance en soi:  en négatif trop foncé, c’est l’incertitude, la discordance, la possessivité, la jalousie.

 Le bleu, en positif, c’est l’énergie profonde, froide et volontaire, la détermination tranquille, le dévouement sincère pour un idéal, la quête de la douce harmonie:  en négatif trop foncé, c’est la solitude, l’anxiété;  en trop grande quantité, c’est l’entêtement, la quête incessante et obsessive du Divin.

 Le bleu pâle, en positif, c’est l’intuition, l’imagination constructive, l’énergie créatrice, la beauté du ciel inspirante et stimulante:  en négatif trop pâle, c’est l’imagination passive, la rêverie stérile ; en grande quantité, la mélancolie, l’impuissance.

Le violet, en positif, c’est l’énergie sombre et envoûtante, l’humble repos du corps et de l’esprit, la sérénité qui favorise l’introspection, le regard intérieur:  en négatif, c’est la transition, la fin de quelque chose;  en grande quantité, c’est la justification, l’arrogance, l’incommunicabilité.

 Le blanc, en positif, c’est le tout, l’état premier parfait, l’énergie pure révélée, l’innocence d’avant, la présence qui par réflexion devient conscience:  en négatif en grande quantité, c’est la réflexion de toutes choses, le renvoi à l’autre de sa propre réalité, aussi belle ou pénible soit-elle.

 Le gris, en positif, c’est l’objectivité, l’énergie neutre, impartiale, l’équilibre favorisant un nouveau départ, un nouveau champ d’exploration: en négatif, c’est la timidité, l’indifférence;   en grande quantité, c’est le manque d’énergie, de motivation, l’oubli de soi, la négligence jusqu’à menacer la survie.

_____________________________

Une palette vibratoire large dans un même individu est un nouvel attribut qui apparut dans l’univers il n’y a pas si longtemps, insufflée en partie par des créateurs de hauts rangs.  Elle favorisa la perpétuation de la personnalité.  L’énergie originelle en étant divisée, limitée dans différentes enveloppes, avait toujours cherché à se réunifier après la dissolution des corps.  Un prolongement, à travers plusieurs corps qui perpétuent les limitations, fut perçu comme une aberration par elle.

 L’énergie originelle, le divin non manifesté, y vit le prolongement de la division.  Dieu voulait redevenir unique mais chacune de ses parties aspirait aussi à devenir unique.  Était-ce mal ?

 Quoiqu’il en soit, nous avons alors ensemencé et transplanté sur terre une nouvelle palette de vie plus compatible avec la nôtre, plus diversifiée, riche en contraste pour éviter la suprématie de l’une sur les autres et aussi la gamme vibratoire trop étroite.

Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ -  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

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Corriger d’abord ses pensées

Posté par othoharmonie le 12 février 2012

La première étape pour corriger nos pensées consiste en fait à prendre conscience de celles-ci : il est nécessaire que nous puissions réaliser leur importance et leur lien avec nos émotions. Nous allons donc essayer de repérer pour les moments de forte ou très forte intensité émotionnelle, les situations en cause ayant déclenché cette activation émotionnelle, essayer de bien caractériser la ou les émotions en cause : joie, peine, peur, colère, haine et les pensées associées à cette ou ces émotions.

 Fichier:Eiheiji31n4592.jpgIl arrive fréquemment que nous ayons l’impression de ne pas avoir eu de pensées. Mais nous savons expérimentalement que « émotions et pensées » sont aussi indissociables que les deux faces d’une pièce de monnaie. Pour repérer les pensées en cause, il suffit d’essayer de répondre à la question : »dans cette situation où je me suis senti si ému, qu’est-ce que j’étais en train de me dire ? ». Et en faisant cet exercice, essayez de bien vous souvenir de la situation, vous rappelant tous les éléments extérieurs, les sons, les couleurs, les odeurs… et par-dessus tout…vos émotions !!! .

 Quand vous serez bien habitués à repérer vos émotions, les situations qui les déclenchent, ainsi que les pensées leur étant associées, vous pourrez alors essayer de procéder à l’analyse de vos pensées automatiques, en les mettant en cause, en vous demandant toujours s’il s’agit d’une vision exacte des choses, ou de votre propre interprétation de la réalité.

 Là encore, il ne s’agit pas de remettre en question la moindre de vos pensées, mais plutôt dans les situations qui vous ont fait le plus souffrir, qui vous ont le plus angoissé, essayer de voir si vos pensées n’ont pas en fait augmenté, majoré les difficultés : soit en vous faisant davantage redouter l’avenir, ou en vous poussant à vous énerver dans une situation ou vous auriez pu rester calme, ou même en vous faisant envisager un avenir sans espoir, alors que toutes les ressources toutes les possibilités n’ont pas peut-être été prises en compte…

 Il existe de nombreuses techniques pour remettre les pensées automatiques en question, juste rappeler les principes des deux ou trois les plus utilisées.

 Le test de l’évidence : toutes les prédictions négatives que je peux faire vont-elle se réaliser ?

La technique du pour/contre : Quels sont les arguments objectifs, tirés de l’analyse des faits, qui vont dans le sens de mes pensées (pour) ? Quels sont ceux qui vont dans le sens opposés (contre) ?

 La technique avantage/désavantage : est-ce que je ne trouve pas un certain intérêt à voir les choses d’un point de vue aussi négatif ? Qu’est-ce qui pourrait arriver si les choses allaient bien ? Qu’est-ce qui me fait peur ou m’angoisse dans cette éventualité ?

 La réattribution des causes : dans le cadre d’une situation qui vous fait particulièrement souffrir. Etes-vous aussi responsable que vous pouvez le penser ou le sentir ?

 Le décentrage : si un ami proche était dans la situation où vous vous trouvez actuellement et qui vous fait beaucoup souffrir, quels discours et quels conseils lui tiendriez-vous ? Ne pourriez-vous pas ensuite appliquer ces propos apaisants à vous-même ?

 Lorsque, pour une pensée visiblement automatiquement négative et inexacte, vous aurez pu envisager une alternative plus réaliste, essayez alors de percevoir l’impact sur l’émotion en comparant ce que vous ressentez sur le plan émotionnel et en envisageant la situation avec cette nouvelle optique réaliste, par rapport à ce que vous ressentiez auparavant en jugeant les choses d’un point de vue négatif et pessimiste.

 

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Les pensées de nos émotions

Posté par othoharmonie le 12 février 2012

Fichier:Kano White-robed Kannon, Bodhisattva of Compassion.jpgGénéralement, ce sont nos émotions que nous percevons le plus clairement, ce sont elles qui « colorent » notre existence : ainsi nous pouvons ressentir clairement que nous éprouvons de la joie, de la tristesse, de la peine, de la colère, du plaisir, de la satisfaction… Généralement, plusieurs émotions sont mêlées.

 Ce que nous percevons moins bien, c’est que toutes ces émotions sont reliées à des pensées, auxquelles nous ne faisons que rarement attention : ainsi, lorsque nous ressentons quelque chose, nous nous « disons » toujours quelque chose à nous même. Ces pensées traversent automatiquement notre esprit (d’où leur nom de pensées automatiques), et reflètent notre vision et notre appréciation de la réalité.

 Ces pensées sont toujours de la même couleur que l’émotion : ainsi une émotion joyeuse, du plaisir, par exemple nous poussera à nous dire : « c’est super, la vie est belle » ; de la satisfaction : « c’est bien, j’ai bien fait ce qu’il fallait ».A l’inverse, des émotions négatives sont reliées à des pensées négatives d’échec, de déception, de vision négative de nous-mêmes : si nous sommes tristes, nous nous dirons : « bof, c’est nul, c’est plus la peine », si nous sommes peinés, nous penserons que « c’est injuste, pourquoi telle chose arrive-t-elle ? » ; si nous sommes en colère, nous aurons des pensées du type « c’est toujours pareil, j’en ai assez »…

 Pensées et émotions sont donc très étroitement liées : « on pense comme on ressert les choses ». Les deux s’influencent mutuellement et augmentent d’intensité : si nous nous sentons mal du fait d’émotions négatives, nos fabriquons des pensées négatives ; du coup nous nous sentons encore plus mal, les pensées deviennent de plus en plus noires, nous nous sentons alors encore plus mal, et ainsi de suite…

 Pour sortir de ce cercle vicieux, un des moyens les plus efficaces est d’agir sur les pensées : les pensées fabriquées sous le coup d’une émotion négative sont rarement exactes et objectives. Elles prennent en fait la couleur de cette émotion. Elles peuvent donc correspondre à notre propre réalité (je me sens mal, et donc je vois tout nul et triste – moi y compris), mais pas à la réalité objective, telle qu’elle est (ce n’est pas parce que je suis triste et que je me sens mal que j’ai tout raté et que je raterai toujours tout) ; nous raisonnons souvent un peu comme une personne qui aurait oublié qu’elle a des lunettes de soleil sur le nez. : Elle est convaincue que le monde est gris, parce que c’est effectivement ce qu’elle voit, mais cela n’est pas la réalité.

 Le travail consiste donc à analyser le plus objectivement possible la situation dans laquelle je me dis que je suis nul (ce qui renforce ma souffrance), pour voir si j’ai raison de porter un jugement aussi négatif sur moi ou sur tout ce qui m’entoure. Il s’agit donc ici de procéder à une réévaluation la plus objective et la plus réaliste possible de la situation dans laquelle je me trouve.

 Et de ce fait, on constate souvent que sous l’emprise d’émotions négatives, nous sommes amenés à « noircir » facilement le tableau, et que nous adoptons alors spontanément une vision très pessimiste et négative de nous- même, du monde et des autres. Souvent beaucoup plus pessimiste et négative que ce qu’elle est dans la réalité : par exemple, nous pouvons nous sentir des responsabilités dans des situations désagréables qui nous concernent, mais où nous ne sommes pour rien…

 Du fait du lien entre les émotions et les pensées, une pensée plus réaliste, moins tournées vers le sentiment de responsabilité ou d’échec perpétuel permettra donc bien souvent de diminuer l’intensité de l’émotion négative et par là même d’apaiser la souffrance.

 

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Une pensée, une humeur !

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2011

floatiesLe bonheur fait partie du monde de l’émotion, c’est une sensation, un terme non matérialisé qui agit sur un homme. Le bonheur peut agir sur les caractères, l’humeur, sur une personnalité. Tout ceci ne se voit pas, ne se devine pas.

Le bonheur se distingue du plaisir et de la joie, qui sont des émotions éphémères et toujours liées à un objet particulier.

 La plupart des philosophies antiques font du bonheur le but même de l’existence humaine. C’est un état de bien être, de  félicité, qui rend l’homme dans un état de complète satisfaction, de plénitude ! Le bonheur ne se voit pas (même si on peut différencier une personne heureuse d’une malheureuse), ça ne se démontre pas, ça ne s’explique pas, c’est une sensation, un reflet dans la conscience d’une réalité extérieure. Nous sommes dans un état psychologique découlant des impressions reçues et à prédominance affective ou physiologique. Je pense en fait qu’un moment de bonheur est propre à soi-même, le même évènement ne sera pas défini, apprécié, pris de la même façon par une autre personne.

 Un homme heureux est un homme qui manifeste ce bien-être, qui éprouve de la satisfaction, qui jouit et procure du « bonheur » ! On peut donc en déduire que le bonheur est un sentiment universel, humanitaire (tous les hommes ont été heureux, ont ressenti un état de bien être, de félicité un jour dans leur vie) ! Mais un sentiment aussi propre à l’Homme…

 Prenons par exemple « le rire », et bien le rire qui exprime un état de bien être ne se verra jamais chez les animaux (chez un chien, ou chez un chat..) il n’y que nous qui avons la faculté de rire, de sourire, de montrer extérieurement et physiquement ce que l’on ressent ! Le chien bougera sa queue s’il est content. C’est vrai ! Mais il la bougera aussi s’il est en colère… Alors qu’un homme, quand il rit sincèrement ce n’est que par amusement.

  « Un instant de bonheur » peut donc agir sur le caractère, l’humeur, sur une personnalité. Nous avons tous notre manière habituelle de réagir, propre à chaque personne (des personnes sont très sensibles, d’autres insensibles). Comparons une personne qui a vécu la moitié de sa vie en prison par exemple et une personne millionnaire qui a toujours eu ce qu’elle voulait… Et bien le bonheur de manger par exemple un « filet mignon » ne sera pas à la même échelle que le bonheur du millionnaire d’apprécier ce même plat. On peut  dire que la qualité de vie, le milieu social joue beaucoup sur les sentiments, sur la façon d’apprécier les choses… Une chose est sûre,  peu importent les belles maisons,  les voitures rutilantes,  les revenus époustouflants…   Bill Gates n’est pas forcément plus heureux que nous.  Une étude menée en France auprès de gagnants à la loterie le démontre.  Ils se sont adaptés à leur nouvelle fortune,  et les petits plaisirs quotidiens qui autrefois les comblaient :  voir des amis,  sortir,  se promener,  ne leur disent plus rien.

floaties Dans ce cas là, on remarque que moins nous avons d’instants de bonheur dans notre vie et plus nous l’apprécions quand il est là. Plus fort a été notre malheur et plus fort sera notre bonheur. Il y a des personnes pour qui être « père » ou « mère » est leur plus bel instant de bonheur, il y en a d’autre qui abandonne leur enfant dès la naissance…

 C’est aussi une émotion, liée au bonheur d’autrui (être heureux pour une personne). Ce n’est pas seulement en vue de vivre, mais plutôt en vue d’une vie heureuse qu’on s’assemble, que l’on vit en groupe, en une cité (car autrement il existerait aussi une ville d’animaux, alors qu’en fait il n’en existe pas parce qu’ils ne participent ni au bonheur ni à la vie guidée par un choix réfléchi).

 Les gens malheureux sont nostalgiques du passé ou craintifs face à l’avenir,  tandis que les gens heureux ont le sens du ici-maintenant. Un « instant de bonheur » c’est avant tout un « instant sans malheur ». Au fond,  le bonheur,  c’est prendre conscience que le malheur n’est pas fait pour durer. Un homme heureux se dit d’une personne portée à l’optimisme.

          En conclusion je pense que l’instant de bonheur est propre à chaque Homme, relatif à notre vécu, à notre « contemplation du bonheur » le bonheur ne peut être instantané mais qu’il est plutôt prolongé. Un homme ouvert, jouira de la nature, des sens de la vie beaucoup plus facilement qu’un homme renfermé sur lui-même !

  Théorie de LIEBENGUTH Romain http://northface.free.fr/philosophie/index.htm

 

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Les humeurs, oh là là !

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2011

 

Pour les anciens, il existe quatre humeurs :

  •  le sang : produit par le foie et reçu par le cœur (caractère sanguin ou jovial, chaleureux)
  • la pituite ou flegme ou lymphe : rattachée au cerveau (caractère lymphatique)
  • la bile jaune : venant également du foie (caractère « bilieux », c’est-à-dire anxieux)
  • la bile noire ou atrabile : venant de la rate (caractère mélancolique).

 Ces humeurs correspondent aux quatre éléments, eux-mêmes caractérisés par leurs propres qualités: 

  • le feu : chaud et sec
  • l’air : chaud et humide
  • la terre : froide et sèche
  • l’eau  :  froid et humide

 Selon leur prédominance, ils vont déterminer les quatre tempéraments fondamentaux : 

  • le bilieux (chaud et sec), est « enclin à la colère ».
  • l’atrabilaire (froid et sec), « se dit de celui qu’une bile noire et aduste rend triste et chagrin. »
  • Le flegmatique (froid et humide), « se dit de l’homme calme et imperturbable, qui garde son sang-froid. » Presque apathique.
  • le sanguin (chaud et humide), « Celui en qui le sang prédomine sur les autres humeurs. Il est d’humeur gai, parce qu’il est sanguin, d’un tempérament sanguin. »

                                                Four elements french.png

Popularisée par les Écrits hippocratiques, la théorie des humeurs fut l’une des bases de la médecine antique. Selon cette théorie, le corps était constitué des quatre éléments fondamentaux, air, feu, eau et terre possédant quatre qualités : chaud ou froid, sec ou humide. Ces éléments, mutuellement antagoniques (l’eau et la terre éteignent le feu, le feu fait s’évaporer l’eau), doivent coexister en équilibre pour que la personne soit en bonne santé. Tout déséquilibre mineur entraîne des « sautes d’humeur », tout déséquilibre majeur menace la santé du sujet.

 La santé (de l’esprit ou du corps) varie en fonction de l’équilibre des humeurs dans le corps, la « crase ».

 Selon les physiciens, quand les saisons varient, tel ou tel élément prédomine = Influence des saisons

 Ainsi en hiver, c’est la pituite qui domine, ainsi que le prouvent selon Hippocrate les maladies pituiteuses qui sont caractéristiques de cette saison : rhumes et bronchites avec expectoration de phlegme. Au printemps, quand la saison encore humide se réchauffe, c’est le tour du sang, avec le risque de maladies hémorragiques. L’été chaud et sec échauffe la bile et aggrave les affections bilieuses et les fièvres. L’automne, sec et froid, favorise la bile noire et la mélancolie. Cette connaissance des saisons est importante pour le médecin qui doit s’en souvenir lors du diagnostic et de l’élaboration d’un traitement.

 Ainsi un tempérament plutôt sanguin n’est plus le même au printemps ou en été, en automne ou en hiver. Chaque saison correspondant à un élément : printemps – l’air / été – le feu / automne – la terre / hiver – l’eau.

 Il en concluait que les gens avaient un tempérament sanguin au printemps et flegmatique en hiver…

 Autre hypothèse : l’Influence des âges de la vie

Les humeurs, oh là là ! dans Humeur 220px-4_elementsLes âges de la vie correspondent à une évolution de l’individu qui possède une chaleur maximale au début de sa vie qu’il perd peu à peu pour devenir un vieillard froid. Lorsque l’absence de chaleur rend la coction des humeurs, notamment du sang, impossible, le sujet meurt.

 Ces âges de la vie correspondent aux saisons. Les hommes ont leur printemps, leur été, leur automne et leur hiver. Mais comme les grands cycles du temps correspondent aux petits cycles, une journée est aussi comme une année, avec sa chaleur sèche du jour et sa froideur humide de la nuit. Le médecin doit donc observer les heures et les saisons les plus favorables pour saigner ou purger les malades, le microcosme étant soumis aux rythmes du macrocosme.

Lors d’un déséquilibre, quand une humeur l’emporte sur toutes les autres, ou que son influence est excessive, les maladies physiques et psychiques surviennent. Les traitements sont donc calculés pour rétablir l’équilibre et les régimes pour le maintenir : on peut corriger l’excessive froideur des vieillards en leur faisant boire un peu de vin, mais la chaleur excessive des jeunes gens leur interdit absolument cette boisson. Si l’humeur ne peut s’évacuer naturellement (par vomissement, expectoration, saignement de nez, urine ou défécation), on peut avoir recours à des remèdes qui vont la provoquer (cholagogues, diurétiques, purgatifs, saignées).

 Dans le cas contraire, lorsqu’une humeur fait défaut, on peut y remédier par une nourriture appropriée, ou des exercices.

 C’est précisément à l’un de ces troubles qu’Hippocrate s’intéresse : La mélancolie ou « spleen » [venant du grec (« splèn ») signifiant la « rate« , la « mauvaise humeur« ]. Il inspirera plus tard des écrivains symbolistes tel que Baudelaire, qui écrira Les Fleurs du mal en puisant ses idées dans cette théorie.

 Pour les anciens toujours, l’atrabile, encore appelée mélancolie ou bile noire, est un liquide froid et sec (contrairement à la pituite ou lymphe (phlegme), froide et humide).

 

Personnellement pour ces états d’âme, je préconiserai un bon ancrage…..

gifs papillons

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Jeu concours

Posté par othoharmonie le 25 juin 2011

Dans le cadre de son tirage cette semaine, le Site Terre de Lumière a le plaisir de vous offrir le livre
« Mon ami Dieu m’a dit… » de Francesca Pelet : 
www.editionsdelaviolette.com

Jeu concours dans Humeur MON_AMI_DIEU_M_A_DIT      Dieu s´adresse à l´humanité avec simplicité. Réapprenez à le connaître en lisant ses 40 entretiens et ses enseignements. « Il est effectivement urgent que de nouvelles bases claires vous soient apportées, afin que vous puissiez à nouveau oser vous reconnecter à moi, ainsi qu´au monde spirituel qui vous entoure. Mes propos, tout au long de mes entretiens, vous paraîtront parfois si simples que vous en viendrez à vous demander si je suis bien la personne que je prétends être (rire).  

Pour participer, faites parvenir un message intitulé Concours TDL à l’adresse :  info@terre-de-lumiere.com
et complétez spontanément la phrase suivante : Cet été, je projette de…

Bravo à M. R. gagnante des Cartes oracles « Sagesse des Royaumes cachés ». wwww.ada-inc.com

Lorsque je suis fatigué(e) et que j’ai une baisse d’énergie, je… respire profondément, je me pose, je bois un verre d’eau,
 si cela correspond à de la nervosité, et que le temps qui m’est imparti,  ou le lieu où je me  trouve, me le permet,
 je fais une relaxation, ou une méditation. Je peux aussi activer ma merkaba.  Ou bien dire les phrases positives
correspondant  à la fleur de Bach « Olive » : « je demande les forces qui me permettront d’accomplir mes tâches »
« Je sens les énergies cosmiques s’épandre en moi » ou « Je reconnais et respecte les besoins de mon corps »

Si cette baisse d’énergie n’est pas que momentanée, alors je prends un traitement avec cette fleur.
 

Le prochain tirage aura lieu le 29 juin 2011. Bonne chance !!!

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Jeu-Concours

Posté par othoharmonie le 22 mai 2011

   

 

Jeu-Concours dans Humeur loi-dattraction

 

Dans le cadre de notre tirage cette semaine, nous avons le plaisir de vous offrir le livre : Faites sauter vos limites ; Passez de la limitation à l’expansion de Marcelle Della Faille – info@terre-de-lumiere.com

6265-3~v~Faites_sauter_vos_limites_ dans Humeur

Inspirée par les nombreuses questions et témoignages de ses lecteurs et des participants à ses ateliers, Marcelle della Faille s’appuie sur sa vaste expérience et sa profonde compréhension de la loi d’attraction pour débusquer les schémas de pensée, les habitudes ancrées et les comportements inadéquats qui sont à l’origine du sabotage de la manifestation des désirs. Animée du souhait d’aider les gens et de voir chacun vivre la vie de ses rêves, elle offre des techniques, des conseils, des exemples et des informations pertinentes pour nous permettre d’accéder au courant de l’abondance infinie, étape par étape, dans un processus continue.   www.loi-d-attraction.com 

 

loi-dattraction

Pour participer, faites-nous parvenir un message intitulé Concours TDL à l’adresse :  info@terre-de-lumiere.com et complétez spontanément la phrase suivante : Lorsque je sens de la tristesse en moi je …

Le prochain tirage aura lieu le 26 mai 2011. Bonne chance !!!

Bravo à Lyne Montminy gagnante du livre audio Le manuel inédit de la vie.   www.ada-inc.com

Présentement mon plus grand rêve est de… continuer cette belle transformation amorcée par le contact de plus en plus fréquent avec l’Être divin que je suis afin que ce soit ma façon de vivre au quotidien.

J’adore ces moments de paix.

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Mauvaise foi

Posté par othoharmonie le 1 mai 2011

  Mauvaise foi dans Humeur image_forum_retraite  Un peu prise de tête, hier sur un forum

et oui, j’ai été confrontée à la mauvaise foi. Pas facile de communiquer dans ses conditions ! 

 

A croire qu’il n’y a rien à y faire, même pas pouvoir faire taire qui que ce soit… finalement, j’ai préféré ne pas répondre à la mauvaise foi, mais cela n’a pas empêché une mure réflexion !!!! 

 

Un des paradoxes de notre société, c’est que l’on trouve aujourd’hui plus de personnes pour témoigner contre quelqu’un que pour soutenir cette même personne. Tout se passe comme si dans le vocabulaire même, il existait plus de mots et d’arguments pour être contre que pour être pour. Dire de quelqu’un qu’il est un brave type, sérieux, honnête, fiable ne pèse rien face à l’accusation d’être « violent, de mauvaise foi, d’une brutalité insupportable, agressif ou pervers ! » 

 

Si j’ajoute la diffamation, la circulation de rumeurs…, nous voyons que la vie sociale est une jungle habitée de beaucoup de dangers. De toute façon, on voit bien autour de nous que La mauvaise foi fait vivre tout un monde de greffiers, de juges, d’avocats, d’huissiers…. 

 

La mauvaise foi semble avoir de beaux jours devant elle, elle est devenue une façon d’être ? un moyen pour certains de survivre ? de tenir la tête hors de l’eau ? ou pour d’autres, de dévitaliser la vie et de maintenir la tête des autres dans… l’eau ?? 

 

Je me suis donc tournée vers une réflexion de J.P Sartre : voici ce qu’elle nous dit : 

 

« On peut juger un homme en disant qu’il est de mauvaise foi. Si nous avons défini la situation de l’homme comme un choix libre, sans excuses et sans secours, tout homme qui se réfugie derrière l’excuse de ses passions, tout homme qui invente un déterminisme est un homme de mauvaise foi. 

 

 On objecterait: mais pourquoi ne se choisirait-il pas de mauvaise foi? 

 

Je réponds que je n’ai pas à le juger moralement, mais je définis sa mauvaise foi comme une erreur. Ici, on ne peut échapper à un jugement de vérité. La mauvaise foi est évidemment un mensonge, parce qu’elle dissimule la totale liberté de l’engagement. Sur le même plan, je dirai qu’il y a aussi mauvaise foi si je choisis de déclarer que certaines valeurs existent avant moi ; je suis en contradiction avec moi-même si, à la fois, je les veux et déclare qu’elles s’imposent à moi. 

 

 

Si l’on me dit: et si je veux être de mauvaise foi? 

 

Je répondrai: il n’y a aucune raison pour que vous ne le soyez pas, mais je déclare que vous l’êtes, et que l’attitude de stricte cohérence est l’attitude de bonne foi. Et en outre je peux porter un jugement moral. Lorsque je déclare que la liberté, à travers chaque circonstance concrète, ne peut avoir d’autre but que de se vouloir elle-même, si une fois l’homme a reconnu qu’il pose des valeurs dans le délaissement, il ne peut plus vouloir qu’une chose, c’est la liberté comme fondement de toutes les valeurs. 

 

Cela ne signifie pas qu’il la veut dans l’abstrait. Cela veut dire simplement que les actes des hommes de bonne foi ont comme ultime signification la recherche de la liberté en tant que telle. Un homme qui adhère à tel syndicat, veut des buts concrets ; ces buts impliquent une volonté abstraite de liberté ; mais cette liberté se veut dans le concret. Nous voulons la liberté pour la liberté et à travers chaque circonstance particulière. Et en voulant la liberté, nous découvrons qu’elle dépend entièrement de la liberté des autres, et que la liberté des autres dépend de la nôtre. 

 

Certes, la liberté comme définition de l’homme ne dépend pas d’autrui, mais dès qu’il y a engagement, je suis obligé de vouloir en même temps que ma liberté la liberté des autres, je ne puis prendre ma liberté pour but que si je prends également celle des autres pour but. 

 

En conséquence, lorsque, sur le plan d’authenticité totale, j’ai reconnu que l’homme est un être chez qui l’essence est précédée par l’existence, qu’il est un être libre qui ne peut, dans des circonstances diverses, que vouloir sa liberté, j’ai reconnu en même temps que je ne peux vouloir que la liberté des autres. Ainsi, au nom de cette volonté de liberté, impliquée par la liberté elle-même, je puis former des jugements sur ceux qui visent à se cacher la totale gratuité de leur existence, et sa totale liberté. Les uns qui se cacheront, par l’esprit de sérieux ou par des excuses déterministes, leur liberté totale, je les appellerai lâches ; les autres qui essaieront de montrer que leur existence était nécessaire, alors qu’elle est la contingence même de l’apparition de l’homme sur la terre, je les appellerai des sal…o.. Mais lâches ou sal…o ! ne peuvent être jugés que sur le plan de la stricte authenticité. »

  

(Sartre, l‘existentialisme est un humanisme LP. pp. 68-71) 

 

 

Drag and drop me

 

Je considère donc là que « Autrui », d’après ce que dit Sartre, est le « médiateur entre soi et soi-même » : ce que je suis pour moi-même, en conscience, je ne le suis véritablement et en moi-même que si j’obtiens des autres la confirmation de ma croyance. Si la conscience de soi n’est pas connaissance de soi, du moins y parvient-elle en étant confirmée par la conscience des autres. Merci Sartre ! 

 

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D’humeur exotique !

Posté par othoharmonie le 21 août 2010

D'humeur exotique ! dans Humeur   Mon humeur est à l’exotisme en ce moment !!! 

Plusieurs personnes, durant ce mois d’août, m’ont offert des fleurs !! 

Pourquoi ? ben…… je ne sais pas ! mais elles sont toutes exotiques !

 dans Humeur

Certes, ces derniers temps, je pense beaucoup à l’Inde où je vais bientôt séjourner !a5i0ecrh

Il y a aussi le fait que j’ai retrouvé mon ami Jean-Luc, séparés de lui depuis 30 ans et qui est d’origine martiniquaise…… ! 

yole_image_article  Ah oui, Beaucoup de choses me ramènent à l’exotisme effectivement…. 

 

Alors je me laisse porter au gré de mon humeur !  

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Ce qui fait le charme et l’attrait de l’Ailleurs, de ce que nous appelons exotisme, ce n’est point tant que la nature y soit plus belle, mais que tout nous y paraît neuf, nous surprend et se présente à notre œil dans une sorte de virginité…. 

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Après tout, la faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c’est par le rêve que l’homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné 

C’est dans la rêverie que nous sommes des hommes libres……. Alors rêvons !biaussat_reverie_15f_mini

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               Les drapeaux acceptent les services des vents les plus exotiques, eh bien moi aussi !

-   000201AD - 

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Etat d’âme

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2010

États d’âme continus 

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« Les états d’âme se perpétuent tant qu’ils ne sont pas interrompus. » 

 Les états d’âme (ex. inquiétude, stress, énervement) ont tendance à se prolonger. Par exemple, la soirée qui suit une journée de travail stressante sera teintée de la nervosité du bureau. Inversement, les heures qui suivent une activité ou un évènement heureux sont teintées d’enthousiasme. 

Est-ce possible d’influencer ce phénomène de continuité de nos états d’âme? Oui. Il suffit simplement de poser volontairement des gestes qui ont pour objectif d’interrompre ou de perpétuer nos états d’âme. Évidemment, en général, nous voulons mettre fin rapidement aux états d’âmes négatifs, et allonger les états d’âmes positifs.

  

« Aucun chagrin n’est éternel.«  

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États d’âme négatifs 


Voici des approches simples qui contribuent à mettre fin à nos états d’âme négatifs : 

·         conversation relaxante avec un bon ami

·         prendre un bain chaud ou faire de la natation

·         faire du bénévolat

·         pratiquer un sport d’équipe (soccer, hockey, base-ball…), 

·         faire de l’exercice cardiovasculaire pendant au moins 20 minutes,

·         regarder une émission de télévision divertissante,

 

·         lire un chapitre d’un roman intéressant

D’une façon générale, les activités qui demandent de la concentration ont pour effet d’interrompre le fils de nos pensées et contribuent ainsi à interrompre nos états d’âme. Par exemple, la lecture d’un roman intéressant a pour effet de nous déconnecter au moins un peu de l’état d’âme courant. 

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États d’âme positifs 

Si vous vous trouvez dans un état d’âme que vous désirez perpétuer, voici des choses simples à éviter : 

·         être exposé à des histoires stressantes ou tristes (cinéma, télévision, livre),   

·         être exposé à des nouvelles négatives (actualités dans les journaux, émission d’information …), 

·         se trouver dans un environnement bruyant ou stressant

·         effectuer une tâche avec une contrainte stressante, ex. finir avant un moment précis

·         remettre indûment à plus tard nos obligations (la procrastination en psycho = le fait de tout remettre au lendemain), 

·         conduire nerveusement une voiture,   

·         avoir des sujets de conversation controversés

·         D’une façon générale, les activités stressantes ou source d’appréhension contribuent à mettre fin à la magie d’un état d’âme positif.


Le type d’activités efficaces pour interrompre un état négatif ou perpétuer un état positif est propre à chacun. Il nous appartient individuellement de trouver notre recette à succès

 

 

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Limite : état d’âme intense  Les approches présentées ci-dessus ont un impact sur les états d’âme non sévères; et sont donc beaucoup moins efficaces dans les situations graves. 

Conclusion

Les approches présentées ci-dessus n’agissent qu’à court terme. Il nous appartient de travailler pour que notre état psychique s’améliore d’une façon plus permanente et ainsi éventuellement établir une paix intérieure stable. 

 

« Tout acte qui la prolonge la paix est une bénédiction. » 

 

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