La nécessité d’être seul

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

 

 1 médite   N’est-il pas très étrange de constater que, dans ce monde, où il y a tant de distractions, tant d’amusements, nous soyons presque tous spectateurs, et si rarement acteurs? Chaque fois que nous avons quelque temps libre, nous sommes pour la plupart en quête d’une forme de divertissement. Nous choisissons un livre sérieux, un roman ou un magazine. En Amérique nous allumons la radio ou la télévision, ou nous nous livrons à d’incessants bavardages. Nous exigeons sans cesse d’être divertis, amusés, arrachés à nous-mêmes. Nous avons peur d’être seuls, peur d’être privés de compagnie, privés de distractions d’une espèce ou d’une autre. 

Nous ne sommes que très peu à aller nous promener dans les champs, sans parler ni chanter des chansons, sans rien faire d’autre que marcher tranquillement et observer les choses autour de nous et en nous. C’est une chose que nous ne faisons pratiquement jamais, car en général nous nous ennuyons énormément ; nous sommes pris dans le train-train de l’enseignement ou de l’étude, des tâches ménagères ou du travail, et dans nos moments de liberté nous cherchons à nous distraire, de manière sérieuse ou légère. Nous lisons ou nous allons au cinéma – ou nous nous tournons vers la religion ce qui revient au même. La religion est devenue, elle aussi, une forme de distraction, une façon d’échapper à l’ennui, à la routine. 

    J’ignore si vous avez remarqué tout cela. La plupart des gens sont constamment occupés – à effectuer leur puja rituelle, à répéter certains mots, à s’inquiéter de ceci ou cela – parce qu’ils ont peur de se retrouver seuls face à eux-mêmes. Essayez donc de rester seuls, sans aucune forme de distraction, et vous verrez que,’ très vite, vous avez envie de vous éloigner de vous-mêmes et d’oublier ce que vous êtes. Cela explique l’importance majeure qu’ont prise, dans ce que nous appelons la civilisation, ces énormes structures spécialisées dans le divertissement professionnel, la distraction standardisée. Si vous êtes observateurs, vous remarquerez que de plus en plus de gens dans le monde deviennent de plus en plus distraits, de plus en plus sophistiqués et matérialistes. La multiplication des plaisirs, la publication d’innombrables ouvrages, les journaux et leurs pleines pages d’événements sportifs – tout cela est la preuve évidente que nous voulons être constamment divertis. Parce que, intérieurement, nous sommes vides, ternes, médiocres, nous utilisons nos relations et nos réformes sociales comme moyen d’échapper à nous-mêmes. Avez-vous jamais remarqué à quel point la plupart des gens sont seuls? Et pour échapper à la solitude nous courons au temple, à l’église, à la mosquée, nous nous habillons, nous prenons part à des mondanités, nous regardons la télévision, nous écoutons la radio, nous lisons et ainsi de suite. 

   La solitude, savez-vous ce que c’est? Pour certains d entre vous, le terme n’est peut-être pas très familier, mais le sentiment, lui, vous le connaissez très bien. Essayez d’aller vous promener tout seuls, ou de rester sans rien à lire, sans personne à qui parler, et vous verrez comme l’ennui vient vite. C’est un sentiment qui vous est familier, mais vous ne savez pas pourquoi vous vous ennuyez, vous n’avez jamais cherché à le savoir. Si vous explorez un peu la question, vous verrez que la cause de l’en nui n’est autre que la solitude. C’est pour échapper à la solitude que nous voulons être ensemble, être divertis, avoir des distractions en tout genre: gourous, cérémonies religieuses, prières, ou le dernier roman paru. Étant intérieurement seuls, nous devenons de simples spectateurs de la vie ; et nous ne pouvons devenir acteurs que si nous comprenons la solitude, et la dépassons. 

    En définitive, la plupart des gens se marient et sont en quête d’autres relations sociales parce qu’ils ne savent pas vivre seuls. Non qu’il faille obligatoirement vivre seul ; mais si vous vous mariez parce que vous voulez être aimés, ou si vous vous ennuyez, et que votre travail est pour vous un moyen de vous oublier, vous vous apercevrez alors que toute votre vie n’est qu’une quête de distractions sans fin. Très peu réussissent à transcender cette formidable peur de la solitude ; pourtant il le faut car le véritable trésor se trouve au-delà. 

    Il y a une immense différence entre le sentiment de solitude et la solitude en tant que fait. Certains des plus jeunes élèves ignorent peut-être encore le sentiment de solitude, mais les personnes plus âgées le connaissent, ce sentiment d’être complètement coupé de tout, ou d’avoir peur, soudain, sans cause apparente. L’esprit connaît cette peur lorsque, l’espace d’un instant, il se rend compte qu’il ne peut compter sur rien, qu’aucune distraction ne peut lui ôter cette sensation de vide qui vous enferme en vous-mêmes. C’est cela, le sentiment de solitude. Mais la solitude assumée est tout autre chose: c’est un état de liberté qui naît lorsqu’on a traversé le sentiment de solitude et qu’on le comprend. Dans cet état de solitude assumée, vous ne comptez plus sur personne au plan psychologique, vous n’êtes plus en quête de plaisir, de réconfort, de gratification. C’est seulement alors que l’esprit est complètement seul, et nul autre que cet esprit-là n’est créatif. 

    Faire face aux affres de la solitude, à cet extraordinaire sentiment de vacuité que nous connaissons tous, et, quand il survient, ne pas avoir peur, ne pas allumer la radio ni se noyer dans le travail ou courir au cinéma, mais regarder la solitude en face, l’explorer, la comprendre: tout cela fait partie de l’éducation. Aucun être humain n’a jamais échappé ni n’échappera jamais à cette angoisse qui fait frémir. C’est parce que nous essayons de la fuir au travers des distractions et des gratifications de tous ordres – le sexe, Dieu, le travail, l’alcool, l’écriture poétique ou la répétition de certains mots appris par cœur – que nous ne comprenons jamais cette angoisse lorsqu’elle s’abat sur nous. 

    Alors, quand la douleur de la solitude vous assaille, affrontez-la, sans songer le moins du monde à la fuir. Si vous fuyez, jamais vous ne la comprendrez, et elle sera toujours là à vous attendre au tournant. Alors que si vous comprenez la solitude et allez au-delà, vous vous apercevrez que vous n’avez plus besoin de fuir, plus besoin d’être gratifiés ni divertis, car votre esprit connaîtra une richesse que saurait corrompre ni détruire. 

    Tout ceci fait partie de l’éducation. Si à l’école vous ne faites qu’étudier dans le but de réussir aux examens, l’étude elle-même devient un moyen de fuir la solitude. Réfléchissez-y un peu et vous verrez. Parlez-en avec vos éducateurs et vous découvrirez très vite à quel  point ils sont seuls, et à quel point vous l’êtes. Mais ceux qui savent être intérieurement seuls, ceux dont l’esprit et le cœur sont libérés de la douleur de la solitude – ceux-là sont de véritables personnes, car ils sont capables de découvrir par eux-mêmes ce qu’est la réalité, ils sont en mesure de recevoir cette chose qui est éternelle. 

Extrait … du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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Une enfance en or par Osho

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2015

enfance en or

L’autre jour, je vous disais que le décès de mon grand-père avait été ma première rencontre avec la mort. Oui, une rencontre, mais pas seulement une rencontre, quelque chose de plus aussi ; sinon je serais passé à côté de la signification véritable. J’ai vu la mort, et quelque chose de plus qui ne mourait pas, qui flottait au-dessus, qui s’échappait du corps… les éléments. Cette rencontre détermina tout le cours de ma vie. Elle me donna une direction, ou plutôt une dimension que je ne connaissais pas auparavant. J’avais entendu parler de la mort d’autres personnes, mais seulement entendu parler. Je ne l’avais pas vue, et ces gens-là ne comptaient pas pour moi.

À moins d’aimer quelqu’un avant sa disparition, vous ne pouvez pas vraiment faire face à la mort. Soulignez cela : on ne peut faire face à la mort qu’avec le décès de ceux que l’on aime. Quand vous faites l’expérience de l’amour et de la mort, il y a une transformation, une immense mutation, comme si un nouvel être était né. Vous ne serez jamais plus le même. Mais les gens n’aiment pas, et comme ils n’aiment pas, ils ne peuvent pas faire l’expérience de la mort de la manière dont je l’ai faite. Sans amour, la mort ne vous donne pas les clés de l’existence. Avec l’amour, elle met entre vos mains les clés de tout ce qui est.

Ma première expérience de la mort ne fut pas une simple rencontre. Elle fut complexe de bien des façons. L’homme que j’avais aimé était en train de mourir. Pour moi, il avait été un père. Il m’avait élevé dans une liberté absolue, sans inhibitions, sans répressions et sans commandements. Il ne m’avait jamais dit : « Ne fais pas ceci, » ou « Fais cela ». Ce n’est que maintenant que je suis en mesure de réaliser la beauté de cet homme.

C’est très difficile pour un vieil homme de ne pas dire à un enfant : « Ne fais pas cela, fais ceci » ou « Assieds-toi simplement là, ne fais rien » ou encore « Fais quelque chose ; pourquoi restes-tu assis sans rien faire ? » Mais il ne l’a jamais fait. Je ne me souviens pas d’une seule fois où il ait même tenté de se mêler de mes affaires. Il se retirait tout simplement. S’il pensait que ce que j’étais en train de faire était faux, il se retirait et fermait les yeux.

Une fois, je lui ai demandé : « Nana, pourquoi fermes-tu parfois les yeux, quand je suis simplement assis à côté de toi ? »
Il répondit : « Aujourd’hui, tu ne comprendras pas, mais un jour peut-être… Je ferme les yeux pour ne pas t’empêcher de faire ce que tu es en train de faire. Juste ou faux, je n’ai pas à t’en empêcher. Je t’ai enlevé à ta mère et à ton père. Si je ne peux même pas t’offrir la liberté, alors pourquoi t’avoir enlevé à tes parents ? Je t’ai uniquement pris pour qu’ils ne puissent pas mettre leur nez dans tes affaires. Comment pourrais-je y mettre le mien ? »

« Mais tu sais » continua-t-il, « c’est parfois une grande tentation. Tu es une telle tentation. Je ne le savais pas, sinon, je n’aurais pas pris ce risque. D’une certaine manière, quand il s’agit de trouver des choses à ne pas faire, tu es un génie. Ou je suis complètement fou, ou c’est toi qui l’es. »

Je répondis : « Nana, tu n’as pas besoin de te faire de souci. Si quelqu’un est fou, alors c’est moi. » Et depuis ce jour-là, j’ai dit aux gens : « Ne vous occupez pas de moi, je suis fou. »

J’avais dit ça pour le consoler, et je le dis encore pour consoler les gens qui sont vraiment fous. Mais quand on est dans une maison de fous et qu’on est le seul qui ne soit pas fou, que peut-on faire, si ce n’est dire à tout le monde : « Détendez-vous, je suis fou, ne me prenez pas au sérieux. » C’est ce que j’ai fait toute ma vie. Il fermait les yeux, mais parfois, la tentation était trop grande… Un jour, par exemple, je me suis mis à cheval sur Bhoora, notre serviteur. Je lui ai ordonné de se conduire comme un cheval. Tout d’abord, il eut l’air étonné ; mais ma grand-mère s’exclama : « Quel mal y a-t-il à ça ? Ne peux-tu pas jouer un peu ? Bhoora, fais le cheval. » Alors, il se mit à faire tout ce qu’un cheval est censé faire, et moi, je le montais.

Devant mon grand-père, c’en était trop. Il ferma les yeux et se mit à chanter son mantra : Nama arihantanam namo… namo siddhanam namo. Bien entendu, j’ai arrêté. Quand il se mettait à chanter son mantra, cela signifiait que pour lui c’en était trop. C’était le moment de s’arrêter. Je l’ai secoué et j’ai dit : « Nana reviens, tu n’as pas besoin de chanter ton mantra. Je ne joue plus. Tu ne peux pas voir que ce n’était qu’un jeu ? »

Il m’a regardé dans les yeux, je l’ai regardé dans les yeux.
Pendant un moment, il n’y eut que du silence. Il attendait que je parle. Il dut céder, il dit : « Très bien, c’est moi qui parlerai en premier. »

J’ai répondu : « C’est juste, car si tu étais resté silencieux, je serais resté en silence pour le restant de ma vie. Heureusement que tu as parlé, comme ça, je peux te répondre. Que veux-tu savoir ? »
Il dit : « J’ai toujours voulu te demander pourquoi tu étais aussi malicieux ».

J’ai répondu : « Voilà une question que tu devrais réserver à Dieu. Quand tu le rencontreras, pose-lui la question : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Tu ne peux pas me demander ça. C’est presque comme de demander : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Comment peut-on y donner une réponse ? Cela ne me concerne pas. Je suis simplement moi-même. Est-ce que c’est permis dans cette maison, oui ou non ? »
Nous étions assis dehors dans le jardin.

Il me regarda à nouveau et demanda : « Que veux-tu dire ? »
J’ai répondu : « Tu comprends parfaitement bien ce que je veux dire. Si on ne me permet pas d’être moi-même, je ne mettrai plus les pieds dans cette maison. Alors, je t’en prie, sois clair avec moi : soit je rentre dans cette maison avec la permission d’être moi-même, soit j’oublie cette maison et je deviens un voyageur, un vagabond. Dis-le-moi clairement, n’hésite pas, vas-y ! »

Il répondit en riant : « Tu peux rentrer. Tu es chez toi. Si je n’arrive pas à résister à la tentation de mettre mon nez dans tes affaires, alors c’est moi qui m’en irai, ce n’est pas toi. »

C’est exactement ce qu’il a fait. Deux mois après ce dialogue, il n’était plus de ce monde. Il n’a pas seulement quitté cette maison, il les a toutes quittées, même le corps, qui était sa vraie maison. J’aimais cet homme, car il aimait ma liberté. Je ne peux aimer que si ma liberté est respectée. Si je dois marchander et recevoir de l’amour en payant de ma liberté, cet amour-là n’est pas pour moi. Alors, il est pour de moindres mortels, il n’est pas pour ceux qui savent.

Presque tout le monde pense aimer, mais si vous observez les amoureux, ils sont prisonniers l’un de l’autre. Quel étrange amour qu’un amour qui asservit ! L’amour peut-il jamais devenir un asservissement ? Mais dans quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des cas, c’en est un, car dès le début, l’amour est absent.
C’est un fait que les gens ordinaires croient seulement aimer.

Ils n’aiment pas – car quand l’amour est là, où est le je, où est le tu ? Quand l’amour est là, il donne immédiatement un immense sentiment de liberté, de non-possessivité. Mais malheureusement, cet amour-là n’existe que très rarement.

Amour et liberté – si vous avez cela, vous êtes un roi ou une reine. C’est cela le vrai royaume de Dieu. Amour et liberté. L’amour vous donne des racines dans la terre et la liberté vous donne des ailes.
Mon grand-père m’a donné les deux. Il m’a donné son amour, plus qu’il n’en a jamais donné à ma mère, ou même à ma grand-mère ; et il m’a donné la liberté, le plus grand des cadeaux. Alors qu’il était en train de mourir, il m’a donné sa bague et, les larmes aux yeux, il m’a dit : « Je n’ai rien d’autre à te donner. »
J’ai répondu : « Nana, tu m’as déjà donné le plus précieux des cadeaux. »

Il ouvrit les yeux et s’exclama : « Quoi donc ? »
J’ai ri et lui ai dit : « As-tu oublié ? Tu m’as donné ton amour, tu m’as donné la liberté. Je pense qu’un enfant n’a jamais reçu autant de liberté. Que me faut-il de plus ? Que peux-tu donner de plus ? Je suis reconnaissant. Tu peux mourir en paix. »
Depuis lors, j’ai vu mourir beaucoup de gens, mais il est vraiment difficile de mourir en paix. Je n’ai vu que cinq personnes mourir en paix : la première fut mon grand-père, la deuxième fut Bhoora, mon serviteur, la troisième ma Nani, la quatrième, mon père et la cinquième, Vimalkirti.

Bhoora est mort, car il ne pouvait tout simplement pas concevoir de vivre dans un monde sans son maître. Il mourut simplement. Il s’est détendu dans la mort. Il était venu avec nous jusqu’au village de mon père, parce qu’il conduisait le char à bœufs. Quand il n’entendait rien pendant un moment, quand aucun mot ne lui parvenait de la carriole, il demandait : « Beta » cela signifie fils – « est-ce que tout va bien ? »
Continuellement, Bhoora demandait : « Pourquoi ce silence ? Pourquoi est-ce que personne ne parle ? » Mais ce n’était pas le genre d’homme à regarder derrière le rideau qui nous séparait. Comment aurait-il pu regarder à l’intérieur, alors que ma grand-mère s’y trouvait ? C’était là le problème, il ne pouvait pas le faire. Mais continuellement, il demandait : « Que se passe-t-il – pourquoi tout le monde est-il silencieux ? »

Je répondais : « Tout va bien. Nous jouissons du silence. Nana désire que nous soyons silencieux. » C’était un mensonge, car Nana était mort – mais d’une certaine manière, c’était vrai. Il était silencieux ; pour nous le message était d’être silencieux.
Finalement, j’ai dit : « Bhoora, tout va bien, mais Nana s’en est allé. »
Il n’a pas pu y croire. Il a dit : « Alors, comment tout peut-il aller bien ? Sans lui, je ne peux pas vivre. » Et il mourut dans les vingt-quatre heures qui suivirent. Juste comme une fleur qui se referme… qui refuse de rester ouverte d’elle-même au soleil, sous la lune. Nous avons tout essayé pour le sauver, car à présent, nous étions dans une plus grande ville, celle de mon père.

La ville de mon père n’était, pour l’Inde bien sûr, qu’une petite ville. La population n’était que de vingt mille habitants. Elle avait un hôpital et une école. Nous avons fait tout notre possible pour sauver Bhoora. Le docteur de l’hôpital était étonné, il n’arrivait pas à croire que cet homme était un Indien ; il ressemblait tellement à un Européen. Ce devait être un caprice de la biologie. Je ne sais pas. Quelque chose a dû bien tourner. Comme on dit : « Quelque chose a dû mal tourner », j’ai inventé l’expression : « Quelque chose a dû bien tourner » – pourquoi est-ce que ça tournerait toujours mal ?

Bhoora était dans un état de choc suite à la mort de son maître. Nous avons dû lui mentir jusqu’à notre arrivée en ville. Ce n’est qu’une fois arrivés, quand on retira le corps du char à bœufs que Bhoora vit ce qui s’était passé. Alors, il ferma les yeux et ne les ouvrit jamais plus. Il dit : « Je ne peux pas voir mon maître sans vie. » Et ce n’était qu’une relation maître-serviteur. Mais une certaine intimité était née entre eux, une sorte de parenté indéfinissable. Il n’ouvrit jamais plus les yeux. De cela, je peux en témoigner. Il vécut encore quelques heures, puis tomba dans le coma avant de mourir.

Avant de mourir, mon grand-père avait dit à ma grand-mère : « Prends soin de Bhoora. Je sais que tu vas prendre soin de Rajah – je n’ai pas besoin de te le dire –, mais prends soin de Bhoora. Il m’a servi comme personne d’autre n’aurait pu le faire. »
J’ai dit au médecin : « Comprenez-vous, pouvez-vous comprendre le genre de dévotion qui existait entre ces deux hommes ? »
Le médecin me demanda : « Est-il Européen ? »
Je répondis : « Il en a l’air. »

Le médecin dit : « Ne fais pas le futé. Tu es un enfant, tu n’as que sept ou huit ans, mais tu es très futé. Quand je t’ai demandé si ton grand-père était mort, tu as dit non, et ce n’était pas vrai. »
J’ai répondu : « Non, c’était vrai : il n’est pas mort. Un homme qui a tant d’amour ne peut pas mourir. Si l’amour peut mourir, alors le monde est sans espoir. Je ne peux pas croire qu’un homme qui a tant respecté ma liberté, la liberté d’un gamin, soit mort, simplement parce qu’il ne peut plus respirer. Je ne peux pas assimiler les deux : ne plus respirer et la mort. »

Le médecin européen me regarda avec suspicion et dit à mon oncle : « Ou ce garçon deviendra un philosophe, ou il deviendra fou. »
Il avait tort : je suis les deux. …

Je ne comprenais pas pourquoi le médecin n’était pas prêt à croire que mon grand-père n’était pas mort. Je savais, et il le savait aussi, qu’en ce qui concerne le corps, c’était terminé ; il n’y avait aucune discussion à ce sujet. Mais il y a quelque chose de plus que le corps – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. Laissez-moi le répéter pour le mettre en évidence – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. L’amour le révèle ; la liberté lui donne des ailes pour s’élever dans le ciel.

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Extrait de l’ouvrage : Une enfance en or – Osho
Traduit de l’anglais par Uttama

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Le bonheur est un choix

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2015

 

La plupart des gens l’ignorent et c’est ce qui les empêche de faire ce choix. Malheureusement pour nous tous, le malheur est également un choix. Je n’ai pas dit que ce choix est conscient, mais que le malheur et le bonheur sont des choix. Je dois cependant ajouter une nuance : la seule façon de réellement vivre le choix que je vous propose ici consiste à vraiment faire les exercices qui le permettent. Y penser ne fera pas le travail.

 Bougainvillier

Le bonheur est un choix. La plupart des gens l’ignorent et c’est ce qui les empêche de faire ce choix. Malheureusement pour nous tous, le malheur est également un choix. Je n’ai pas dit que ce choix est conscient, mais que le malheur et le bonheur sont des choix. Je dois cependant ajouter une nuance : la seule façon de réellement vivre le choix que je vous propose ici consiste à vraiment faire les exercices qui le permettent. Y penser ne fera pas le travail. Je sais que c’est l’évidence même, mais je préfère le répéter, car il y a encore trop de gens qui ont la pensée magique dans le domaine du développement personnel. Ils croient que leur vie changera simplement en lisant un livre. Eh bien non ! Il y a un certain travail à réaliser pour être heureux. La bonne nouvelle, c’est que le travail devient de plus en plus facile jusqu’à ce que le choix du bonheur soit « intégré » en vous. À ce moment-là, ce choix ne nécessitera presque plus de travail pour être maintenu dans votre vie.

J’ai suivi des formations en développement personnel pendant douze ans. Durant toutes ces années, j’ai remarqué un phénomène vraiment intéressant. Pendant que certains participants vivent des transformations extraordinaires à partir de certaines techniques, d’autres ne font absolument pas de progrès, peu importe les méthodes et les experts avec qui ils travaillent. Pour rendre la chose intéressante, j’étais une des personnes pour qui rien ne fonctionnait, peu importe ce que je faisais.

 

LA DÉMENTALISATION

Pendant huit ans, la plupart des méthodes que j’avais apprises dans ces formations ne fonctionnaient pas pour moi, sauf quand une personne vraiment compétente faisait le travail avec moi. Je devais être vraiment désespéré pour continuer d’investir autant d’argent, de temps et d’énergie malgré une absence apparente de résultat, et c’est ce que la plupart de mes proches pensaient. Toutefois, après ces huit ans d’absence de résultat, mon Suédois favori avait réussi à me faire réintégrer mon corps. J’avais été «démentalisé». À partir de ce moment, la programmation neurolinguistique, l’hypnose, le chamanisme et les autres méthodes se sont mis à fonctionner vraiment bien pour moi, comme si de rien n’était. Dire que j’ai cru pendant toutes ces années que toutes ces histoires de développement personnel étaient de la foutaise. Eh bien non ! Je n’étais juste pas dans mon corps pour en ressentir les effets. C’est à la suite de cette expérience que j’ai su qu’il y avait une solution pour chaque « mental récalcitrant » qui vivait la même chose que moi. Depuis cette expérience, j’ai développé et raffi né un processus qui permet à la plupart des gens de ressentir leur corps de façon de plus en plus complète à mesure qu’ils le pratiquent.

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Exercice HABITER SON CORPS

1. Imaginez que deux tiges (connexions) partent de votre cerveau et descendent jusqu’au milieu de la plante de chacun de vos pieds. Comment l’expérience de votre corps change-t-elle quand vous imaginez cela ?

2. Maintenant, imaginez que cinq connexions de plus partent de votre cerveau et descendent jusqu’au bout de votre pied droit et que cinq autres connexions partent de votre cerveau et descendent jusqu’à votre pied gauche. Comment l’expérience que vous vivez dans votre corps change-t-elle quand vous imaginez cela ?

3. Imaginez maintenant que chacune de ces tiges verticales produit des branches horizontales à l’intérieur de votre corps à chaque centimètre, incluant vos bras et vos mains. Cela change-t-il ce que vous ressentez dans votre corps ?

4. Multipliez toutes les branches dans toutes les directions comme si elles remplissaient entièrement votre corps. Remarquez ce que vous vivez quand votre corps est rempli de neurones.

5. Maintenant, posez-vous la question suivante et remarquez ce que cette question fait à votre expérience. Notez que vous n’avez pas nécessairement besoin de répondre à cette question. La voici : « Qu’est-ce qui change en moi lorsqu’il n’y a plus de séparation entre “moi” et “mon corps” ? » À force de faire cet exercice, il vous sera de plus en plus facile d’habiter votre corps et de sentir que c’est normal de vivre ainsi. Si, toutefois, vous vous sentez « débranché », vous pouvez simplement vous poser la question écrite à la cinquième étape pour vous « ramener » rapidement dans votre corps. Si un aspect ou un autre de cet exercice vous échappe, vous pouvez regarder une présentation vidéo sur mon site Internet qui vous guide à travers cet exercice. 

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SE RECONNECTER À SON ESSENCE

Depuis très longtemps, je sentais que chaque personne était venue sur la terre pour une raison. Je ne pouvais pas l’expliquer et je ne savais pas pourquoi, mais je cherchais ardemment dans cette direction. Après un certain temps, j’ai fi ni par ressentir mon essence. Je trouvais ça merveilleux et je savais que ce que je vivais était ce que j’avais cherché toute ma vie. À ce moment-là, ma vie s’est mise à changer de façon accélérée. C’était comme si j’avais trouvé mon chemin et qu’il m’emmenait où je devais aller. Les coïncidences se multipliaient et j’avais l’impression de toujours vivre les choses parfaites pour moi au moment où je les vivais. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça fait du bien après une vie de lutte et de combat internes ! C’était comme partir d’une prison pour aller vivre dans un chalet à la campagne, sur le bord d’un lac. Je me sentais tellement léger que j’avais l’impression de flotter dans les airs. Tout ce que je faisais me semblait sans effort, ou presque. Je me suis rendu compte que la vie était beaucoup plus intéressante que je ne le croyais…

 

Par Alexandre Nadeau – Allez simplement au www.alexandrenadeau.com

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les chemins que prend la Foi

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2015

 

LA FOILes croyants qui perçoivent leur route et leur destination, leurs devoirs et leurs responsabilités, voient tout de manière parfaitement claire et lumineuse. Ils posent les pieds là où ils sont supposés les poser sans le moindre souci et marchent vers leur destination sans crainte, le cœur confiant. Durant leur voyage, ils étudient l’existence et ce qui est au-delà d’innombrables fois. Les choses et les évènements, ils les distillent et redistillent un grand nombre de fois, patiemment. Ils essayent d’ouvrir chaque porte et cherchent à établir des relations avec chaque objet. Là où ils sont à court de connaissance, d’expérience et de découvertes, ils sont en harmonie avec les faits aussi longtemps qu’ils ont été confirmés par eux-mêmes et par d’autres, et ils poursuivent leur voyage.

Nous pouvons considérer qu’un voyageur de la foi qui agit selon ces critères a découvert une source de pouvoir très importante. Les munitions et le trésor qui appartiennent à l’Au-delà, et auxquels fait référence la formule Il n’y a de force et de puissance que par Dieu, sont une source de pouvoir et de lumière si importante que ceux qui les acquièrent n’ont besoin d’aucune autre : ils voient Dieu et Le connaissent toujours. Ils se pressent d’être en Sa compagnie et dirigent leur vie vers Lui et selon Lui. Ils peuvent défier tous les pouvoirs matériels en proportion de leur connaissance et de leur confiance en Lui et avec le ferme espoir de tout surmonter. Animés d’une ferveur pleine de joie, ils ne cèdent jamais au pessimisme, même dans les circonstances les plus défavorables. C’est là le sujet de quantité d’ouvrages, dont notamment la fameuse Collection des Risale-i Nur ; j’y renvoie donc le lecteur, et passe immédiatement au point suivant : le second attribut. 

Le second attribut des héritiers est l’amour, qui est considéré comme l’élixir de renouveau le plus important. Les gens qui emplissent leur cœur de la connaissance de Dieu et de la foi en Lui, ressentent, en proportion de cette foi et de cette connaissance, une profonde affection et un immense amour pour tous les êtres humains et, au-delà, pour toute création. Ils vivent ainsi toute leur vie dans le flux et le reflux d’un amour qui englobe tout, et dans le sentiment d’être attiré vers Dieu et les plaisirs spirituels. Comme à toutes les époques, il est aujourd’hui nécessaire que les cœurs deviennent exubérants, débordant d’amour et de ferveur, et dotés d’une nouvelle compréhension, afin de réaliser ce grand renouveau. Car en fin de compte, sans amour, aucun effort ni aucun mouvement efficace et durable n’est possible, – à plus forte raison si cette action et ce mouvement visent l’Au-delà. Nous pouvons alors concevoir l’amour de Dieu comme précédant Sa présence.

Nous devons comprendre notre place dans la Création dans le cadre des relations qui unissent les créatures à leur Créateur. Alors nous pourrons ressentir le plaisir d’être créé par Lui et d’être à l’ombre de Son être et de Sa lumière, – car aussi bien obtenir Son agrément est le but de toute créature et la raison première et dernière de toute la Création. De Dieu, nous devons toujours, inlassablement, rechercher et l’amour et la satisfaction. 

Extrait du Magazine Ebru   - Par M. Fethullah Gülen, penseur musulman turc, auteur de plusieurs articles et ouvrages.

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PEUT-ON CONNAITRE SA DESTINEE

Posté par othoharmonie le 5 septembre 2015

 

DESTINEst-il possible à l’homme de connaître à l’avance sa propre destination comme l’oiseau le fait ?

L’oiseau qui traverse des kilomètres et des kilomètres de territoire connaît déjà sa destination. Pourquoi ? Parce que l’oiseau a besoin d’être propulsé dans le potentiel de sa propre réalité, de sa propre vie pour permettre à la vie de devenir potentielle. Dans le potentiel de ce petit oiseau, les oisillons deviennent le potentiel d’une promesse potentielle désiré par l’oiseau lui-même. L’homme a-t-il ce même désir ?

Comment l’oiseau connaît-il cette destination lointaine souvent inconnue de l’homme ? L’oiseau agit-il sous l’influence d’une force invisible ? Oui exactement ! L’oiseau agit avec l’intelligence suprême. L’oiseau utilise toutes les connaissances qui proviennent de toutes ses cellules, car toutes les cellules dans ce petit corps connaissent déjà l’intelligence suprême et cette connaissance lui permet de reconnaître. Donc, l’éteinte, cette friction entre la connaissance et la reconnaissance, permet à tous les cellules de se déployer, de se propulser et de faire connaître à l’oiseau cette destination.

L’oiseau possède une forme de petit cervelet nommé « cellule intelligence-suprême ». Donc, ce cervelet permet à l’oiseau, non seulement de connaître cette destination mais de supporter de façon énergétique ce long voyage. L’oiseau se frictionne à cette connaissance, à cette intelligence suprême  à cette force déployée en lui, dans ses cellules, dans ses atomes et cette reconnaissance devient l’unité, sa totalité. En d‘autres termes, l’oiseau ne fait qu’un avec le divin. L’unité unie au divin permet à l’oiseau d’être l’oiseau et à l’homme d’être homme : Dieu-homme, Dieu-femme.

Pour être comme l’oiseau nous devons vivre notre divinité, mais pour vivre cette divinité, il faut nous identifier, connaître notre vraie personnalité et cette connaissance deviendra reconnaissance dans notre existence. Cette force provenant de notre nature ne peut déranger, ne peut fatiguer l’homme en terme physique, cette force connaît l’importance de cette même force dans l’étreinte d’une force à une autre, une reconnaisse se produit. Cette reconnaissance devient connaissance ultime qui a un seul but : se déployer, aller de l’avant, propulser, engendrer la vie éternelle et émerger avec toute la puissance, la dynamique, la vie potentielle.

L’homme a appris par certaines lectures ce terme de vie éternelle ; mais il existe également la « vie potentielle », car l’éternel provient du potentiel. Sans le potentiel, l’éternel ne sait pas. Ce potentiel engendre en nous le rêve, le désir, l’espoir de jours meilleurs dans la manifestation de nos désirs les plus profonds.

Regardons la Nature, cette force qui se cristallise sous nos yeux. Nos désirs se cristallisent de la même façon, car il  n’existe qu’une seule force et cette même force connaît le potentiel de la multiplicité. Donc, nos désirs se manifestent, se cristallisent de la même façon, car les désirs proviennent du divin en nous et le divine ne nous vibre également à cette vitesse ultra-rapide, électro-magnétique chimiquement naturelle. Nos désirs ont donc l’opportunité de se déployer dans notre réalité.

Celui qui saura, sera connaissance et reconnaîtra. Soyons à chaque moment dans notre soi profond, dans notre jeu suis éternel et notre divin potentiel deviendra une réalité toute autre, car la perception de notre vraie personnalité sera reconnue et changera.

Source : Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Salutations de la Source

Posté par othoharmonie le 23 août 2015

 

Très chers, ce jour est unique car vous avez créé un niveau de vie qui n’avait encore jamais existé. Vous avez ouvert la porte à quelque chose de magique. L’énergie croissante vous a permis de faire ce pas. Cela a déjà commencé de diverses manières, et chaque jour, en ouvrant les yeux et en accueillant la nouvelle journée, cela recommence à un autre niveau. Chaque chose que vous y ajoutez vous ouvre à un nouveau niveau. Mais permettez-nous de vous expliquer ce qui vous attend, car certains d’entre vous vont le vivre très prochainement dans leur vie.

ange merkaba

« Des lumières brillantes »

On voit des quantités de lumières brillantes sur la planète Terre, des gens qui rapportent la lumière de la Source et la rayonnent à travers leur enveloppe physique, pour vous aider à vous voir et à voir la lumière de la Source plus facilement. Vous savez depuis toujours que certains êtres viennent avec une lumière presque trop brillante pour la supporter. C’est comme si l’éclat presque trop brillant de leurs yeux attirait l’attention, et ils sont si créatifs que tout ce qu’ils touchent devient magique.  Mais parfois, leur vibration est si haute qu’il leur est difficile de se sentir bien sur Terre, cette planète à la vibration si basse.  Beaucoup ont vu de ces brillantes lumières que nous appelons des « Anges terrestres ».  Ils naissent avec de nombreux dons,  s’offrant gracieusement et sans hésitation.  Ils le font parfois à leurs propres dépens et le prix à payer est parfois lourd.  Et pourtant, ils laissent derrière eux des dons  incroyables qui permettent à toute l’humanité de progresser.  Vous les avez vus chez de nombreux artistes célèbres, tels des musiciens qui sont morts trop jeunes mais ont laissé une empreinte indélébile sur Terre. Certains Anges Terrestres ont vécu une vie extrêmement difficile en tentant d’être des humains sur la planète. Nous vous disons ceci maintenant, parce qu’un nombre limité de tels êtres est venu avec une lumière tellement brillante qu’ils ne pouvaient pas se cacher. Eh bien, très chers, nous vous disons que vous êtes sur le point d’acquérir cette lumière. Et nous vous demandons : y a-t-il, maintenant même, assez de place dans votre vie pour le cas où cela vous arriverait aujourd’hui ?

Ce que vous allez découvrir, c’est que même s’il semble merveilleux d’avoir autant de lumière et de vivre une connexion aussi forte avec la Source, nombreux sont ceux d’entre vous qui n’ont pas encore assez de place dans leur vie pour cela. Vous avez édifié votre vie autour de votre existence quotidienne, vos désirs, vos joies et vos passions, mais qu’arriverait-il si vous rayonniez tout à coup cette incroyable lumière comme le font les Anges terrestres ? Le moment est venu d’y réfléchir. Evaluez votre vie – où que vous soyez. Vous êtes nombreux à évaluer vos relations, votre métier ou même ce que vous devez faire de votre temps, chaque jour. Il devient extrêmement important de le faire, parce que vous êtes ici-bas pour une bonne raison. Vous êtes ici pour rapporter une nuance de lumière de la Source que vous êtes seuls à pouvoir apporter sur Terre. Votre âme a passé par d’innombrables incarnations juste pour que vous puissiez porter cette lumière, en être l’expression. Et vous voici arrivés à ce point. Nous vous le disons, beaucoup d’entre vous craindront leur propre lumière, car c’est bien plus effrayant que de la voir reflétée chez quelqu’un d’autre. Cependant, il se trouve que vous êtes en train d’atteindre un niveau de confiance de l’âme qui fait qu’il vous devient possible de porter cette énergie de la Source. Ce qui est important, c’est que jusqu’à maintenant, au cours de l’histoire, lorsque cela arrivait, cela n’arrivait qu’à une personne par ci, par là sur la planète; les porteurs de lumière étaient très disséminés, Mais maintenant, vous portez tous cette même lumière.

SOURCE : Espavo, LE GROUPE http://transbeacon.lightworker.com/

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LA NUIT DES PARABOLES

Posté par othoharmonie le 12 août 2015

la nuit des paraboles

Un amour qui honore 

« Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: -Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. »*
Ainsi Dieu a-t-il présenté aux hommes Jésus, son envoyé. As-tu déjà vu quelqu’un présenter son conjoint ou ses enfants ? En général, que dit-on ? « Voici ma femme/ mon mari » ou « voici mes enfants », sans plus. Mais lorsqu’il présente son Fils Jésus à l’humanité, Dieu ne dit pas seulement : « c’est mon Fils ». Il le présente à sa manière, non la nôtre, c’est-à-dire selon qui il est dans sa nature. Il se révèle dans son amour immense, premier. Il ne peut faire autrement. ça émane de lui ; le trop plein de son être se révèle : avant toute chose, Dieu aime. C’est pourquoi nous pouvons venir à lui, sans crainte, en toute sécurité. Il ne nous fera jamais de mal. Confie ta vie à Dieu, tu découvriras l’amour dont tu as besoin. 

* Evangile de Matthieu ch.3 v.17

 

Un amour qui se donne et protège
 

 Paroles de Jésus : “Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis (…) Mes brebis écoutent ma voix ; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père me les a donnés, et mon Père est plus puissant que tout. Personne ne peut rien arracher de la main du Père. Mon Père et moi, nous sommes un.” *

Jésus a donné sa propre vie, pour toi, parce qu’il t’aime, parce qu’il t’a fait passé(e) avant lui dans ses choix. Il a donné sa vie pour que tu puisses hériter de la vie éternelle. Si tu lui donnes ta vie en retour, il va la protéger et tu auras l’assurance de rester avec Dieu, tous les jours de ta vie et après la mort. Personne ne pourra te ravir de sa main et t’enlever son amour.

* Evangile selon Jean ch.10 v.27-30

 

Un amour concret

Dieu s’intéresse-t-il vraiment à nous, nous demandons nous lorsque nous voyons ce qui se passe dans le monde, lorsque nous regardons notre propre vie. Mais savais-tu que Jésus te donnait la solution dans la Bible ? 
«Ne vous inquiétez donc pas en disant : “Qu’allons-nous manger ? qu’allons-nous boire ? qu’allons-nous mettre pour nous habiller ? ”… votre Père qui est au ciel sait que vous en avez besoin. Préoccupez-vous d’abord du Royaume de Dieu et de la vie juste qu’il demande, et Dieu vous accordera aussi tout le reste. »

* Evangile de Matthieu ch.6 v.31-33*

L’inquiétude : voilà notre problème. Jésus veut nous rassurer. Il nous pose la question : que cherchons-nous vraiment ? Dieu, ou simplement à bien vivre ? Il ne nous dit pas : ne cherchez pas du travail. Il nous dit : cherchez, mais cherchez aussi Dieu et dans une relation avec Lui, confiez-vous en Lui. Il nous invite à mettre notre main dans celle de Dieu, pour obtenir le vrai bonheur : l’amour véritable de Dieu. En quelque sorte, il recentre notre recherche sur ce qui devrait faire l’objet de notre désir. Tu veux manger ? Tu veux des fruits ? Arrête de sauter en l’air pour en attraper. Adresse-toi plutôt à l’arbre qui les donne. Tu trouveras alors un fruit bien meilleur : la vraie Vie, qui vient de l’amour que Dieu a pour toi, et tu auras en plus tout le reste. Car Dieu connaît tes besoins. Il souhaite vivement y répondre, dans une relation d’intimité avec toi. Aie confiance en son amour, préoccupe toi de lui, de le chercher : tu ne seras pas déçu(e). 

 

Un amour qui pardonne et libère

«Dieu fait ce qu’il promet et il est juste. Alors, si nous avouons nos péchés, il nous les pardonnera et il enlèvera tout le mal qui est en nous.» *  Tu as mal agi, mal parlé, mal pensé ? Viens avec confiance devant Dieu et là, dis-lui tout. Il ne te condamne pas, ne te jugera pas. Au contraire, il veut te libérer de toute culpabilité, et te relever, te restaurer. Il a le pouvoir de te libérer du mal en toi qui te conduit à faire ce que tu ne veux pas. Viens dans ses bras d’amour et là, laisse tomber les masques que tu portes dans la vie, sois vrai avec Dieu et avec toi-même : la liberté et la paix de Dieu viendront à toi.

* 1ère épître de l’apôtre Jean ch.1 v.9

 

Un amour appel à la vie

«Dieu vit alors tout ce qu’il avait fait :c’était très bon.»* La Bible nous dit que lorsque Dieu a créé l’univers, la terre, les plantes, et les animaux, il déclara que tout cela était «bon». Mais, lorsqu’il fit l’homme et la femme, il déclara ensuite que c’était «très bon». L’homme est le couronnement de l’oeuvre de Dieu, fait à sa ressemblance, l’expression même de son amour. Il se peut que tu ne te considères pas exceptionnel(le), mais tu l’es. Tu es unique, créé(e) de la main de Dieu pour une raison : parce qu’il t’a désiré(e), voulu(e), choisi(e) et aimé(e). Tu n’es pas le résultat du hasard ou d’un accident. Et Dieu te voit «très bon». Bien sûr, comme tous les êtres humains, tu es affecté(e) par le mal, qui a fait irruption dans la création de Dieu. Mais Dieu veut restaurer en toi ce que les blessures ont abîmé. Il veut te permettre de dire non au mal et te donner la possibilité d’amener à son plein épanouissement la «très bonne» personne qu’il voit en toi.

* Livre de la Genèse ch.1 v.31

 

L’amour ? C’est Dieu 

Un jour, Moïse demanda à Dieu s’il pouvait avoir le privilège de voir à quoi il ressemblait. Savez-vous ce que Dieu lui répondit ? « Je ferai passer devant toi toute ma bonté » (1) ! Il ne s’est pas présenté à lui d’une façon hautaine et grandiose, comme étant le Seigneur et Maître de l’univers, à qui l’homme doit obéir aveuglement. Non : « je suis amour ». Voilà ce que dit Dieu à Moïse. Même si Dieu est tout-puissant, même s’il est infini, au-delà de tout ce qu’on peut imaginer, il est aussi et surtout un Dieu qui nous respecte, nous aime profondément et désire plus que tout avoir une relation intime avec nous ! En passant devant Moïse, il s’écria : « [je suis] l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché » (2).

Voilà qui est Dieu ! Il n’est pas en colère contre toi. Il n’est pas ce Dieu punissant, en courroux, qui n’attend que de condamner, comme nous pourrions être tentés de l’imaginer. Mais il est bon, infiniment bon. Dieu t’attend les bras ouverts, vibrant du désir de passer du temps avec toi, tout en étant infiniment patient, parce qu’il ne te forcera jamais. Il te respecte trop pour cela. 

(1) Livre de l’Exode ch.33 v.18-19
(2) Livre de l’Exode ch.34 v. 6-7

 

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LE CODE DE DIEU

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2015

 

Code de dieuLe Code de Dieu est le résultat de douze années de recherche et d’une quête personnelle visant  à trouver un principe d’unité humaine qui soit si profond et si tangible qu’il  ne puisse être nié. Depuis 1986, cette recherche m’a mené dans des temples, des villages et des monastères cachés dans certains des endroits les moins pollués et les plus isolés qui restent encore sur terre aujourd’hui. J’y ai fait la rencontre d’individus dévoués qui estiment qu’il est de leur devoir dans la vie, et que c’est même un honneur pour eux, de préserver les souvenirs de notre espèce et l’histoire de notre monde.

Conservées dans des mythes anciens, des danses traditionnelles, des langages secrets et des archives cachées, les traditions qui nous sont le plus chères portent en elles un thème étonnamment similaire en dépit des barrières culturelles, géographiques et religieuses. Si différentes puissent-elles paraître en surface, ces traditions véhiculent un thème sous-jacent nous rappelant que ce qui unit la grande famille humaine est beaucoup plus grand que toutes les différences qui ont pu un jour nous diviser.

Ce n’est sans doute pas un hasard si un message d’unité aussi puissant nous est révélé aujourd’hui, au cours des premières années du nouveau millénaire. Les statistiques démontrent que le vingtième siècle a été le plus sanglant de toute l’histoire humaine, avec plus de gens tués par la violence, les purifications ethniques, les guerres et les génocides que par tous les désastres naturels importants combinés au cours de la même période.

Les premières années du vingt et unième siècle ont vu cette violence se poursuivre avec près du tiers des nations du monde engagées dans un quelconque conflit armé. Non seulement se bat-on pour des enjeux de profit set de ressources, mais nombre de conflits sont basés sur des disputes tournant autour de questions de religion, d’ethnicité et de frontières.

De nos jours, des scientifiques, des chercheurs et des chefs religieux suggèrent que l’humanité est à elle seule la plus grande menace qui pèse sur notre avenir à tous. Les réalités dont l’homme a la responsabilité, comme une maladie résistant aux médicaments et l’effondrement prévu vers le milieu du siècle des écosystèmes terrestres, nous placent devant le plus graves défis de notre époque. Face à de tels périls mondiaux, la plus colossale accumulation d’armements et de forces militaires jamais observée depuis la Deuxième Guerre mondiale risque maintenant de faire sombrer la Terre dans un conflit d’une ampleur sans précédent. C’est dans un tel contexte que nous vivons, élevons nos enfants et cherchons la paix dans notre vie actuelle.

On pourrait comparer notre situation à celle des membres d’une famille habitués à passer tellement de temps ensemble qu’ils en oublient à quel point les liens qui les unissent sont profonds. Ce n’est qu’au moment de la perte inattendue d’un être cher qu’ils se rappellent combien leur famille leur est précieuse, tout autant que le temps passé ensemble ; pour les survivants, cette « perte » devient l’événement catalyseur qui les éveille à une certaine façon de regarder la vie et leur fait soudain percevoir rune toute nouvelle perspective.

Tout comme pour la transformation pouvant être ainsi engendrée chez une famille par la perte d’un de ses membres, les souffrances extraordinaires de nos semblables, la détérioration de notre monde et les tentatives visant à éliminer des cultures entières peuvent devenir des éléments déclencheurs qui nous feront tous prendre conscience à quel point notre famille globale – et le temps que nous passons ensemble – est précieuse.

A la différence de la famille dans notre exemple, l’ensemble de l’humanité n’a toutefois pas à subir des tragédies aussi extrêmes avant que ne se produise l’éveil.

Créer un monde où les familles et les nations pourront un jour célébrer leur diversité et vivre en paix exige cependant une chose qui semble faire défaut à la plupart de nos sociétés aujourd’hui – une raison de témoigner de notre respect à l’égard de la vie, les uns envers les autres, et de croire que nous faisons partie de quelque chose d’encore plus grand. De telles qualités ne peuvent se développer que par leur expérience directe. Nous pourrions bien découvrir que la preuve vivante du nom de Dieu présente dans le corps de chaque femme, chaque enfant et chaque homme – autrefois et aujourd’hui – offre précisément la possibilité d’une telle expérience.

Le code de Dieu est, en dernière analyse, un ouvrage pour la paix. Franchissant les frontières traditionnelles de la science, de la religion et de l’histoire, il fusionne en un seul principe unificateur ce que nous savons de notre passé et nos croyances actuelles. Même si bien des gens se doutent évidement qu’une puissance supérieure joue un rôle dans notre monde, le fait de savoir que le nom de Dieu est inscrit dans notre corps offre une possibilité de réalisation si intime, si personnelle, et pourtant si universelle, que cela devient l’expérience d’un sens plus profond de notre existence. Grâce à cette expérience, un motif nous est donné de trouver la paix, tout autant qu’n extraordinaire point commun à partir duquel nous pouvons commencer à réconcilier nos différences.

Extrait du livre de Gregg Braden  

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Une prise de conscience de plus en plus profonde se réalise en nous

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

1a mettre sur FBSans cette essence commune des profondeurs, nous serions dans l’incapacité d’avoir des perceptions sensorielles. Cette unité se trouve appréhendées par un toucher subtil en vertu duquel la pure essence des choses et des êtres se révèle dans ses caractères de priorité et unité.

Il semble que les êtres et les choses matérielles se dépouillent progressivement de leur opacité et deviennent à tel point transparents qu’il nous est possible de les « transpénétrer ». Nous-mêmes nous nous dépouillons du caractère essentiellement matériel de notre substance physique pour n’être plus que transparence, lumière de la pure essence. Nous devenons absents à nous-mêmes, les identifications mentales excessives de notre singularité s’estompent pour permettre une ultime intégration. Dans la mesure où s’affine notre sensibilité supérieure nous découvrons une réalité dont les caractères spécifiques sont différents sinon opposés à tout ce qui nous est familier : aucun contour défini, aucune forme, aucune couleur, aucune température, aucune propriété particulière, aucune marque du temps ni de l’espace, aucun volume, aucune surface. Nous accordons là une « super-dimension essentielle ». Seule subsiste une plénitude de conscience pure et d’Amour dans laquelle toutes les distinctions se trouvent abolies.

Nous retrouvons fréquemment ces notions dans le Bouddhisme Zen. « Si nous percevons qu’il n’y a rien à percevoir nous réalisons la véritable perception » – « Ceci signifie qu’au moment où nous percevons les différentes catégories de phénomènes, l’attachement sensoriel ne se manifeste pas » ou bien encore « La perception totale implique l’absence de distinction »….

Nombreux sont les Occidentaux qui ont eu une impression négative de néant en lisant trop hâtivement les textes du Zen. Nous perdons de vue que le vide ou l’absence de distinctions est une plénitude supra-mentale. Le grand vite bouddhiste et védique est surtout le symbole d’une absence des valeurs familières que notre mental déformé accorde aux êtres et aux choses.

Lorsque nous vivons réellement cet état de plénitudes, nous sommes dans le silence de la Nature, le chant d’un oiseau pourra nous émouvoir d’une façon assez différente. Nous ne nous identifierons plus à ses seules apparences de « surface » ni aux réactions routinières de notre esprit. Les choses et les êtres que nous percevons tendent à se dépouiller de leur caractère d’isolement apparent.

De même sommes-nous UN avec le bruissement du vent dans les arbres. Nous sommes UN avec la cloche solitaire qui résonne dans le village lointain. Nous sommes la cloche, nous sommes le son, nous sommes l’espace même que traverse le son, nous sommes les molécules de l’air qu’il fait vibrer et l’onde qui se propage. Nous comprenons alors le sens profond des paroles de Krishnamurti dans un poème de l’Immortel Ami : « C’est à travers notre être profond qui est l’être profond de toutes choses, que nous arrivent toutes les perceptions extérieures, la voix des paysans bavards, l’aboiement du chien« .

Nous accédons finalement à une prise de conscience qui peut paraître étrange. Le toucher psychique et spirituel tendra à nous donner le sentiment que l’essence profonde de l’Univers, des choses, des êtres et de nous-mêmes est notre seule demeure, notre seule base, notre seul corps. Tel est le symbolisme du « Corps Glorieux » des Ecritures et du « Corps de Vérité » des Bouddhistes.

Les étapes conduisant de l’amour corruptible, possessif, à l’état d’amour véritable peuvent être résumées comme suit… Mais nous insistons une fois de plus sur le caractère artificiel et caricatural d’une classification quelconque.

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA JOIE DE VIVRE de Adéla Tremblay Sergerie

Posté par othoharmonie le 22 mai 2015

 

mainCe sentiment merveilleux peut-il exister quand toute la société vit dans l’angoisse, provoquée par les révoltes, les guerres, les grèves, l’affolement du bruit, la nécessité de gagner sa vie? 

Peut-on sourire à tous ces gens qui nous bousculent, qui sont injustes avec nous? 

Peut-on rêver de bonheur dans un monde où les hommes se détestent? Eh oui, c’est dans ce monde-là qu’il faut trouver la joie de vivre! 

Cependant, il faut s’entendre sur ce terme qui peut laisser croire que la joie de vivre se trouve dans les fêtes, l’alcool, les divertissements où la musique et le bruit nous assourdissent. La joie de vivre n’est pas extérieure à nous, mais EN NOUS. 

Commençons par le bien qui nous touche de plus près: la santé. Mais en sommes-nous maîtres? Oui et non. 

Non, quand survient une épidémie, un accident, une situation où les éléments vitaux sont insuffisants, comme l’air, les aliments, l’habitation – mais pour les autres conditions qui peuvent nous rendre malades, nous pouvons y remédier plus ou moins selon le genre de vie que nous adoptons. 

La maladie s’installe dans un organisme lorsqu’il y a violation des lois de la nutrition, de la respiration et de l’activité musculaire. Cette violation est la conséquence, soit de l’ignorance des lois, ou d’un état de vie imposé par le milieu sur lequel l’homme, comme individu, n’y peut rien. La médecine peut alors enrayer le mal en complétant ce qui manque à l’organisme, ou en enlevant ce qui provoque les troubles qui peuvent devenir graves si on ne les corrige pas à temps. 

Mais l’homme n’est pas seulement un être de chair et de sang, il est un être à qui la conscience d’exister cause des impacts si cette existence n’est pas conforme aux aspirations qui surgissent du fond de son hérédité humaine. 

L’homme ne porte pas seulement l’héritage de ceux qui l’ont précédé, mais il porte une âme, qui réclame, elle aussi, ses droits. 

L’organisme doit donc obéir à ses lois physiques – l’intelligence, aux lois de sa conscience d’homme – et la conscience, aux lois de son âme Si l’une ou l’autre de ces lois est violée, l’homme tout entier en subit l’impact. La santé est donc soumise au milieu extérieur, et encore d’une manière plus subtile au milieu intérieur non seulement de l’organisme physique, mais surtout du moi intime comme le subconscient, le conscient, le psychisme et l’âme. 

Admettons que toutes les lois biologiques sont respectées, mais on accumule les frustrations, les complexes… on est pessimiste, inquiet, toujours dans l’attente d’un malheur, d’une catastrophe, la santé alors est compromise, car la tension nerveuse contracte tout le système organique qui finit par ne plus fonctionner normalement. Il en est de même de l’âme; si elle est bourrelée de remords, malheureuse de ne pas évoluer, elle tendra un voile de tristesse sur tout le comportement qui finira par provoquer des troubles fonctionnels, sinon organiques qui détériorent peu à peu l’un ou l’autre des organes vitaux. 

La santé est donc dépendante de ces trois plans de la personnalité. Si on respecte les lois physiques, intellectuelles et spirituelles, on goûtera la joie de vivre et l’état de santé sera d’autant plus stable et plus résistant aux agents négatifs extérieurs. 

La joie de vivre vient aussi des bons rapports sociaux entre nos proches parents et amis et nos concitoyens, car si on accepte avec bienveillance les attitudes négatives des autres, cherchant plutôt à comprendre pourquoi ils sont si mécontents, plutôt que de leur reprocher leur attitude qui nous blesse et nous éloigne d’eux, nous serons plus heureux. La joie de vivre naît aussi de l’amour de son travail, lors même que ce travail n’est pas conforme à nos goûts. 

Le travail, quel qu’il soit, est toujours constructif, puisqu’il fait agir les muscles en synergie avec le cerveau qui, sous l’impact des stimuli, développe des ramifications qui enrichissent les intercommunications, rendant la pensée plus logique et plus créatrice d’idées nouvelles. 

Lorsqu’un être humain respecte les lois universelles et divines, il possède inévitablement la joie de vivre, car il sait, même dans le malheur, découvrir le côté positif des évènements. La joie de vivre s’acquiert par la volonté persévérante d’évoluer, par des exercices répétés d’auto-dynamisme, par la compréhension de l’influence, les unes sur les autres des différentes parties de la personnalité.

 Une âme un livre : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/09/06/les-douze-lois-cosmiques/

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Cet Instant est le seul temps réel

Posté par othoharmonie le 9 mai 2015

 

Univers-science-fiction-sy-fy-SFLa croyance selon laquelle le passé établit la réalité es lois de la vie pénètre notre esprit d’une manière bien plus subtile qu’à travers notre effort pour contrôler directement les événements. Nous pensons constamment au futur et nous nous attendons à ce qu’il soit comme le passé. Nos fantasmes et nos pensées tentent de projeter dans le futur ce que nous nous rappelons avoir aimé dans le passé et de supprimer ce qui a été difficile et pénible.

« Hier était épouvantable, aujourd’hui est terrible et demain sera encore pire ». C’est ainsi que ma famille considérait la vie lorsque j’étais enfant. Je soupçonne qu’il y a dû y avoir  un peu de cette attitude autour de vous lorsque vous avez grandi. De génération en génération, nous avons tous baigné dans la croyance que le passé prédit le futur et qu’une personne mûre, douée d’un jugement sain, tient soigneusement compte des leçons du passé lorsqu’elle fait des projets.

Lorsque nous pensons de cette manière, nous ne regardons pas vers l’avenir de façon pratique et raisonnable, nous ne faisons que nous fabriquer un état mental constitué presque uniquement de peur. Nous croyons que nous ne devons pas avoir confiance dans la tournure générale des événements de notre vie et nous considérons donc tout et chacun comme un ennemi ou, du moins comme un danger potentiel. A son tour, cette attitude fait que nous ne nous sentons pas dignes d’amour. Cela nous procure un sentiment de culpabilité et nous rend impuissants et incertains par rapport à tout. Nous essayons donc de contrôler la réalité et ce faisant, nous développons uniquement des talents de manipulation. Bien sûr, c’est là l’erreur que nous faisons tous.

Lorsque nous nous sentons mal aimés ou indignes d’être aimés, nous faisons généralement l’erreur d’essayer de reprendre le contrôle des circonstances extérieures, car nous croyons que c’est la cause de notre tristesse. Comme nous avons besoin du futur pour atteindre notre but, nous dévaluons le moment présent. Même un avenir morne sur lequel nous avons un certain contrôle nous semble préférable au présent. Le bonheur, qui nécessite que nous portions toute notre attention sur le présent, devient effrayant.  Cependant, avec cette attitude nous ne pouvons que nous méfier de tout degré de bonheur qui nous vient. La peur stimule le désir inconscient d’être malheureux afin de pouvoir nous concentrer sur le futur pour le contrôler. Toutes les fois que nous avons peur, nous   pensons qu’il est bon d’exclure du présent tout amour et tout bien-être.

A présent, je suis convaincue que chacun de nous décide des croyances par lesquelles il vit. Nous pensons qu’il nous faut nous identifier à notre passé, mais il n’en est rien. Nous avons le choix. Ce n’est pas en nous angoissant sur notre monde que nous en maintiendrons la cohérence. Nous pouvons mener une vie libre de toute peur.

Lorsque nous sommes uniquement occupés à donner, nous n’avons pas d’angoisse….

Pour la plupart des médecins, il est évident que l’attitude peut avoir une influence sur les maladies organiques. Ils savent que la volonté de vivre ou de mourir peut changer le cours d’une maladie. Ils le savent bien qu’une telle attitude ne puisse être observée sous un microscope, ni mesurée, ni pesée ou reproduite. Les vérités relatives à l’esprit défient les critères scientifiques habituels. On peut voir les situations et les atmosphères générales produits par nos attitudes reflétées non seulement dans les cas extrêmes de maladie mortelle, mais également dans tous les aspects de notre vie.

L’expérience de l’amour et de la paix est la seule chose importante que l’on communique. C’est l’attitude du cœur et non ce qui se dit entre deux personnes qui fait le travail de guérison mutuelle. Une accumulation de connaissance verbale chez l’un ou l’autre n’a que peu d’utilité pour une guérison intérieure profonde.

Bien plus que nous le croyons, nous ne voyons finalement que le passé chez ceux que nous rencontrons. Et en fait, c’est notre passé et non le leur que nous voyons comme faisant partie d’eux. Nous n’agissons donc pas en fonction d’eux, mais en fonction de tous nos préjugés. Le désir bienveillant de voir les autres tels qu’ils sont dans l’instant présent peut purifier grandement nos attitudes. Nous aurions peu de choses à rejeter chez les autres si nous nous abstenions de leur apporter tous nos jugements et nos reproches mesquins.

Nos expériences passées ne peuvent nous parler de l’amour de l’instant présent. Se rappeler et voir ne sont pas la même chose, et c’est pourquoi les souvenirs nous sont peu utiles pour nouer des relations de sincère Amour.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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QUE LA VIE SOIT LA VIE

Posté par othoharmonie le 9 mai 2015

 

la-vie-devant-soi-La vie est une conséquence, elle est le résultat d’un processus long et complexe. La vie est un aboutissement, c’est la nature qui l’a créée et non l’humain venu de je ne sais quelle planète habitée. La vie n’a pas été importée sur terre, elle s’y est développée tout naturellement. Mais il faut comprendre que derrière la nature, il existe un Maître incontesté. Sans Lui, c’est le néant qui prévaut. Sans Lui, c’est la tristesse qui domine. Sans Lui, c’est l’incompréhension qui surgit.

Vivre sur terre est un mal nécessaire et non une finalité. La vie n’est pas un jeu, elle n’est pas davantage le fruit d’une manipulation génétique ou biologique qui se substitue à l‘accouplement indispensable des êtres vivants et de sa raison d ‘être. La vie n’est pas facile à donner, elle est même souvent une épreuve pour ceux qui la portent. La vie est constituée de nombreux séjours terrestres, en tout cas pour l’humain, car les végétaux ou les animaux n’ont pas la même évolution.

Donc, si la vie de tout humain est composée d’étapes, il convient de ne pas ajouter de difficultés supplémentaires à ces vies terrestres qui connaissent de nombreuses épreuves et souffrances parfois. Partant de ce constat, il faut se poser les bonnes questions sur la vie. Est-il dans ces cas opportun de la forcer ou de la créer presque artificiellement ?

Toute vie sur terre compote une âme ou un embryon de cette âme divine. Il est donc de la responsabilité de chacun de savoir s’il est utile ou non de donner la vie, même si la nature en a décidé autrement. Si la nature s’oppose à la naissance d’un nouvel être physique et physiologique, il y a souvent une raison profonde ignorée ou enfouie momentanément au fond de la mémoire. Ce qui veut dire qu’une étape du parcours doit ou devrait se dérouler ainsi.

Je suis dure dans mes propos, mais souvent la lumière est bien souvent éteinte pour nous alors qu’en l’au-delà elle est éclatante. L’amour est le seul mouvement spontané qui donne la vie. Toute vie créée plus ou moins artificiellement est handicapée par l’absence du souffle d’amour qui régit la vie.

Restons simple et naturel chaque fois qu’n geste d’une telle importance est réalisé. Cela signifie que seule la vie donnée naturellement mériterait de s’exprimer pleinement ; l’autre vie, la vie artificielle ; celle qui est donnée par les chimistes et par tous ces manipulateurs de cellules humaines n’est pas, vous l’aurez compris, une vie naturelle.

C’est une question de conscience humaine qui doit trouver sa réponse dans les principes élémentaires qui sont à l’origine de la vie. Les enfants conçus en éprouvette reçoivent évidemment une âme divine. Il n’est pas question de les en priver, même si leur conception n’est pas entièrement naturelle. Elle reste un moindre mal, toléré mais non encouragé.  Cela vous choc peut-être mais le seule problème qui se pose est l’embrigadement. Nous sommes sous tutelle de la science, nous sommes sous tutelle de ces savants terrestres qui sont, à nos yeux bien souvent des puissants.

Les savants de la terre sont de petites consciences, et ont de nombreuses choses à apprendre de l’expérience de gens simple et sages. Ils se croient supérieurs parce qu’ils son les maîtres du corps humain et de sa destinée. C’est en tout cas ce qu’ils imaginent parce qu’en réalité ils ne maîtrisent rien, tout juste quelques connaissances scientifiques à la portée de tout être humain curieux et passionné par ce corps du chair que nous habitons.

Le germe qui sert de base à la fécondation féminine est bien sûr habité par le souffle divin, comme le sont d’ailleurs toutes les cellules de notre corps.

L’âme est introduite dans le corps du fœtus aux tout derniers instants de sa vie intra-utérin. C’est un processus complexe et simple à la fois qui se déroule lors de l’incarnation d’un nouvel être spirituel. Sourire ou pleure à la vie ? C’est tout le constat qu’il nous est possible de faire ; Pleure-t-il ou sourit-il à cette nouvelle vie, l’être qui s’incarne ? A cette question, il existe une réponse, et dans cette réponse nous avons également d’autres réponses… Il est petit et grand celui qui nous parvient.IL est très évolué ou très peu, c’est un constat que nous ferons plus tard. Néanmoins dès sa naissance, les signes de son évolution nous apparaîtront. Ils seront plus précis au cours de sa petite enfance. C’est ainsi que certains jeunes enfants ont des facultés médiumniques très tôt dans leur vie. Les uns voient les décédés, les autres les entendent. Ils échangent avec eux et cette relation pourtant si bizarre, ne les incommode pas le moins du moins du monde. A partir de l’instant où nous ferons dans notre famille ce genre d’observation, nous ne seront pas surpris par ce degré de discussion et d’interrogation de notre enfant qui vous étonnera souvent. Tout ne peut se résumer à cet exemple, il en existe d’autres plus ou moins visibles.

L’âme qui s’incarne est angoissée avant et pendant le processus de descente sur le plan terrestre, et toute entrave au bon déroulement de ce dernier lui est préjudiciable.

Le voyage est enrichissant pour la connaissance de l’être qui s’incarne, il n’est pas toujours nécessaire. Chacun peut passer toute sa vie chez lui sans jamais découvrir d’autres pays. L’âme peut également passer toute sa vie dans l’au-delà sans jamais se réincarner. L’âme au nom de sa nature divine, éprouve tôt ou tard le besoin d ‘élargir sa connaissance et en conséquence, de revenir séjourner de nouveau sur terre. Quant aux cellules spirituelles elles vont inévitablement reconstituer un jour ou l’autre une âme qui est, un condensé complexe de l’éther ; un condensé voué à s’incarner et véhiculant avec lui la vie de chaque particule cosmique et divine ayant participé à son assemblage.

La conséquence est toujours plus ou moins douloureuse. Elle consiste en un transport au fil des ans, des siècles et des millénaires, de cette mémoire cellulaire qui se manifestera inévitablement  un jour ou l’autre chez l’humain qui aura été, à son corps défendant, destinataire d’un passé à priori non réalisé dans l’amour.

Chez un nouvel humain réincarné, les particules spirituelles restent imprégnées de souvenirs. Leur mémoire est indestructible. C’est la raison pour laquelle l’histoire de l’univers est inscrite en chacun de nous.

Nous aurons un jour accès à cette gigantesque mémoire universelle, qui nous donnera toutes les clés du mystère de la vie….

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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La marelle, LE JEU entre le Ciel et la Terre

Posté par othoharmonie le 1 mai 2015

 

Marelle 2Le jeu de la marelle,  qui renvoie à des souvenirs d’enfance, est utilisé depuis la haute antiquité sous diverses formes. En effet, la marelle apparaît en Egypte,  gravée sur les pierres du Temple de Kurna à Thèbes dans certaines tombes comme celle de la Reine Hatshepsout, en Grèce sur les marches de l’Acropole d’Athènes, et sur divers édifices de par le monde. On retrouve sa trace en Inde et d’anciens textes chinois mentionnent son existence. Elle porte autant de noms qu’il existe de peuples, se décompose en de multiples variantes : debout ou assise ; carrée, droite ou en colimaçon et s’intègre à certains rites initiatiques.
 
La marelle, un jeu qui défie le temps
Si la marelle semble défier le temps c’est que sa structure archétypale est « Uni-vers-el ». Il fut des époques où ce n’était pas les enfants, mais les adultes qui jouaient à la marelle, de façon à se rappeler que leur passage sur Terre, est un voyage initiatique. Et, qu’à chaque étape de sa vie, l’être humain est  invité à se transformer vers la dimension la plus haute de son âme qui n’aspire qu’à déployer ses ailes pour rejoindre sa source unitaire.
 
Le jeu de la marelle symbolise un parcours initiatique
Dans la cour d’école, les enfants  dessinent le jeu de la marelle à la craie sur le sol. Chaque enfant part de la Terre pour atteindre le Ciel en passant à cloche-pied par 7 cases chiffrées, en utilisant un caillou qu’il lance dans chaque case. Les règles sont précises et il faut absolument éviter de tomber en cours de route dans le puits, en enfer ou dans tout autre piège.
 
Au-delà d’être ludique et de favoriser l’équilibre, le jeu de la marelle symbolise un itinéraire initiatique entre Terre et Ciel, avec des étapes à franchir, qui sont autant d’expérimentations sur le chemin de l’alchimie spirituelle (de l’illumination, de l’ascension, de l’évolution…selon votre philosophie).
 
La mérelle : mère de la Lumière
Le caillou qui permet de progresser dans ce jeu initiatique était appelé en ancien français « merel » signifiant « petit caillou » ou « palet » qui est devenu progressivement « marelle ». Il peut être rapproché de la pierre philosophale des alchimistes qui sert de support à la transmutation. Mais aussi de la Mérelle de Compostelle,  nom donné à la coquille Saint-Jacques symboliquement portée par les pèlerins en quête de l’intériorité sur cette voie initiatique. Mérelle signifie mère de la Lumière…une initiation qui vient de la « mer-elle »…
 

« Quand le joueur peut poser chaque pied dans des cases adjacentes,
l’être est bientôt appelé à quitter la dualité,
caractéristique du monde terrestre,
pour rejoindre l’axe, l’unité propre au monde céleste. » 
 René Guénon :  “Symboles de la Science sacrée”.

L’axe vertical du jeu de la marelle
En tant que praticienne en thérapies énergétiques, les 7 étapes de la marelle me font penser aux sept  chakras principaux, ces centres énergétiques vitaux au travers desquels chacun peut expérimenter et intégrer les différents états de l’être afin de retrouver son unité intérieure. Quant au caillou qui dans le jeu représente le mouvement de montée et de descente le long de l’axe vertical unissant le Ciel et la Terre, je le rapproche des Minéraux que nous pouvons poser sur ces 7 vortex d’énergie, afin d’élever les vibrations de l’axe vertical de notre corps physique jusqu’à être au diapason de l’UNIvers.

Et  vous que vous inspire le jeu de la marelle ?

Voici quelques chansons qui pourront réveiller des souvenirs…Peut-être que votre enfant intérieur a très enVie de  jouer à la marelle cette semaine !!!

Joyeuse semaine à vous.

- Patricia Dieghi - 

« Le jeu de la Marelle
Va de la terre jusqu’au ciel
Entre la chance et le puits
Tu reviens et c’est fini
Petite, petite fille
Tu es là pour t’amuser
Lance bien la pierre
Prends garde où tu mets tes pieds »
Nazaré Pereira

 

http://www.dailymotion.com/video/xbt6sp

« Lorsque j’ai le cœur tiraillé de toutes parts
Que je ne sais plus très bien où j’en suis
J’embrasse mon fils et puis je repars
Sur la marelle de la vie »
Enrico Macias

Image de prévisualisation YouTube

source : www.aquarienne

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Personne d’autre ne peut créer votre réalité

Posté par othoharmonie le 8 mars 2015

 

ascension collectiveVous êtes venu au monde avec une connaissance innée du pouvoir que vous avez de créer votre propre réalité. Et cette connaissance est si profondément gravée en vous que lorsque quelqu’un tente de freiner votre propre élan créateur, un sentiment de discorde s’empare immédiatement de vous .

Dès votre naissance, vous saviez d’instinct que vous étiez le créateur de votre propre destin. Toutefois, même en étant constamment habité du puissant désir d’agir en ce sens, dès que vous avez commencé à vous intégrer dans votre société, vous avez accepté d’emblée l’image que les autres se font de la manière dont la vie devrait se dérouler. 

 Pourtant, le sentiment d’être vraiment le créateur de votre propre expérience de vie survit toujours en vous, de même que celui selon lequel le fondement de votre vie est la liberté absolue et qu’en bout de ligne c’est à vous seul qu’il revient de créer les conditions dans lesquelles se déroulera votre existence. Vous n’avez jamais aimé que d’autres vous dictent quoi faire, ni que l’on cherche à vous dissuader de suivre vos propres impulsions. Mais avec le temps, et suffisamment de pression de la part des gens autour de vous qui semblaient convaincus que leur façon de faire était plus valide que la vôtre (et, par conséquent meilleure), votre détermination à guider le cours de votre vie a graduellement commencé à faiblir. 

Vous avez souvent trouvé qu’il était dès lors plus facile de simplement vous adapter à leurs idées de ce qui était mieux pour vous au lieu d’essayer de le découvrir par vous-même. Mais, par tous ces efforts d’adaptation pour vous conformer aux attentes de votre société, sans compter vos propres tentatives pour minimiser vos ennuis, vous avez involontairement renoncé à votre assise la plus fondamentale : votre liberté totale et absolue de créer. Toutefois, vous n’y avez pas renoncé facilement. En réalité, vous ne pouvez jamais vraiment vous en défaire, car elle est le principe le plus fondamental de votre être. 

Néanmoins, dans votre tentative de l’abdiquer, afin de mieux vous intégrer, ou dans votre résignation désespérée à l’idée que vous n’avez pas d’autre choix que de renoncer à votre droit inaliénable de choisir, vous vous êtes mis en travers de votre courant naturel et vous êtes allé contre la volonté de votre âme… Personne d’autre que vous ne peut créer votre réalité… Dès que vous aurez rétabli votre alignement avec les Forces Eternelles et les lois de l’Univers ainsi qu’avec la véritable Source de votre identité profonde, de joyeuses créations, défiant toute description physique, vous attendront car vous êtes le créateur de votre expérience et rien ne saurait être plus satisfaisant que de guider délibérément le cours de sa propre existence.

 source : Abraham www.abraham-hicks.com

 

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L’intelligence de Dieu

Posté par othoharmonie le 26 février 2015

Jesusterre-okLes croyants disent que Dieu est un être qui a crée le Monde et qui a imposé des lois aux hommes. Les athées disent que le Monde est apparu tout seul et que la vie sur Terre est le fruit des simples lois de la chimie. L’objet de ce texte est de proposer un point de vue qui permet de comprendre les positions des uns et des autres.

Un point important pour moi est que Dieu est un symbole. Qu’est-ce qu’un symbole ? Pour l’expliciter, prenons comme exemple un symbole moderne : la Croix Rouge. La Croix Rouge symbolise la volonté de millions de personnes de venir en aide à ceux qui sont blessés. Cette institution est connue de tous et joue un rôle très important. Pensez à un père de famille perdu dans une guerre, dont l’enfant est en train de mourir dans ses bras, pensez à ce qu’il ressent en voyant au détour d’une rue une tente blanche marquée d’une croix rouge. La Croix Rouge est un symbole fort. Mais elle ne symbolise pas quelque chose qui ressemblerait à une essence subtile qui imprégnerait le monde. Elle ne symbolise que la volonté et le talent des médecins, des infirmiers et des fonctionnaires qui travaillent pour la Croix Rouge. Si vous êtes blessé, peindre une croix rouge sur un mur et allumer des bâtons d’encens au pied du mur ne vous apportera rien. Si le sigle de la Croix Rouge n’existait pas, cela n’empêcherait pas les hommes de se porter assistance entre eux. Le sigle a été crée pour symboliser cette assistance, parce que cela permet aux hommes de mieux penser l’assistance. C’est un symbole fédérateur. Il suffit de dire « Croix Rouge » et toute le monde a compris exactement de quoi vous voulez parler. C’est une convenance d’esprit.

Dieu est le symbole de l’intelligence et de la volonté, de toutes les formes d’intelligence et de volonté. Il symbolise tout autant l’intelligence et la volonté des humains, que celles des animaux ou celles de la Nature. Il symbolise celles d’un parent attentif qui devine ce dont un enfant a besoin et celles d’un savant qui construit une nouvelle machine. Il est le symbole universel de l’intelligence et de la volonté.

La Nature a-t-elle donc une intelligence ? Si je regarde une souris et que je vois ce dont elle est capable, je dis que oui. La Nature a produit cette souris. A l’heure actuelle, aucun savant humain ne pourrait assembler quelque chose d’aussi performant qu’une souris. Les robots les plus au point ne lui arrivent pas à la cheville. Comment la Nature s’y est-elle prise pour créer, pour penser cette souris ? Cela, par contre, nous le savons. Charles Darwin, les paléontologues, les chimistes et les thermodynamiciens nous l’ont expliqué. C’est la Sélection Naturelle et les lois de la chimie. La Nature est comme un gigantesque cerveau dans lequel des millions d’hypothèses sont testées en même temps. Une souris naît par erreur avec une queue plus longue… si cela lui permet de mieux survivre, zou, elle aura plus de descendants. Ces descendants hériteront de cette queue plus longue. Après quelques centaines d’années toutes les souris de la région auront la queue un peu plus longue et seront plus performantes, améliorées. C’est ainsi que la Nature « pense » les animaux.

Mais cette Nature a-t-elle une conscience ? Ma réponse est non. La Nature ne sait pas ce qu’elle fait. Elle n’a ni plan d’action, ni intention. On ne peut pas dialoguer avec elle, on ne peut pas lui poser de questions. Elle est un énorme mécanisme aveugle, inconscient et très lent. Elle a mis des centaines de millions d’années pour créer les souris, en utilisant ce « laboratoire » démesuré qu’est la surface de la Terre. La Nature est prodigieuse, mais elle n’est pas très efficace. Dans quelques dizaines d’années, les savants seront capables de créer de toutes pièces des êtres plus performants que les souris, en seulement quelques mois de travail.

La Nature a-t-elle une volonté ? Ma réponse est oui. Elle n’a pas de but, car elle n’a pas de conscience. Mais elle a une volonté, dans le sens où elle a un moteur. Ce moteur, c’est l’énergie de la lumière qui vient du soleil et la tendance spontanée des éléments chimiques à dilapider cette énergie. Les souris existent parce qu’elles détruisent les plantes qui ont poussé grâce à la lumière du soleil. Les plantes existent parce qu’elles permettent une absorption plus rapide de la lumière et sa dégradation en lumière infra-rouge. Irrépressiblement, la lumière du soleil pousse les produits chimiques présents à la surface de la Terre à créer une Vie biologique sans cesse plus efficace dans l’art de dilapider l’énergie contenue dans cette lumière.

La Nature a-t-elle conscience du bien et du mal ? Non, puisqu’elle n’a pas de conscience. Tout ce qui arrive n’est que le fruit de ce gigantesque mécanisme aveugle. Il n’a ni haine ni pitié. Quand un ouragan dévaste une région, la Nature n’a pas eu l’intention de nuire. Elle avance sur son chemin, c’est tout. Ce sont les humains qui ont inventé les principes de bien et de mal, parce que cela leur permet de tenter de définir certaines choses.

Lors du Big Bang, l’Univers avait-il une volonté et une intelligence ? Une volonté, certainement. La même que celle d’un explosif. Une volonté monstrueuse, irrépressible. L’intelligence, par contre, je n’en vois aucune, même aveugle. L’Univers me semble parfaitement bête à sa naissance. Juste après le début du Big Bang, on peut peut-être parler d’une forme extrêmement rudimentaire d’intelligence, puisque les particules comme les électrons et les protons sont capables de se localiser réciproquement dans l’espace pour s’attirer ou se repousser. Ensuite, lentement, l’intelligence va se construire. L’intelligence simple de la Sélection Naturelle, d’abord, puis les mécanismes de réaction basiques des unicellulaires, puis l’intelligence de plus en plus structurée des animaux… pour en arriver à un maximum actuel qui est l’intelligence de l’homme. Enfin, quand je dis l’homme, c’est parce que je ne connais rien de mieux. Peut-être y a-t-il des extraterrestres plus doués que nous ? Et même si l’on ne tient pas compte des extraterrestres, définir l’homme comme un sommet est délicat. Pour certaines choses bien précises, des animaux comme les dauphins, ou tout simplement les ordinateurs, sont remarquablement plus performants que l’homme. Mais, globalement, tous hommes, dauphins, ordinateurs et extraterrestres confondus, la capacité d’intelligence ne fait qu’augmenter dans l’Univers. D’après les astrophysiciens, notre univers finira sous forme d’un ensemble froid d’astres morts, donc dénué de volonté. La volonté diminue-t-elle dans l’univers depuis le Big-Bang ? L’intelligence augmente-t-elle dans l’Univers alors que la volonté diminue ? Cela mériterait une étude scientifique. A priori, si toute volonté disparaît, il ne peut pas subsister d’intelligence active, seulement une mémoire.

« Dieu » est le symbole de tous ces mécanismes d’intelligence et de volonté, que ce soit la force du Big Bang ou la réflexion d’un joueur d’échecs, la pulsion l’un vers l’autre de deux êtres amoureux ou l’amour d’un ami. Il représente l’ensemble. Dieu, c’est nous, la Croix Rouge, les animaux, la Nature… Ce symbole est nécessaire aux humains, pour mener leurs réflexions, pour se parler entre eux. Par exemple, une part importante du travail d’un chef d’entreprise est de réussir à canaliser les intelligences et les volontés de ses collaborateurs. Pour cela il doit comprendre, savoir reconnaître et savoir assembler toutes les formes différentes d’intelligence et de volonté. Les textes de religion qui parlent de Dieu sont donc pour lui une base d’informations techniques. En psychanalyse, on utilise les notions de « Mère symbolique » et de « Père symbolique » pour parler de l’intelligence et de la volonté. Ces symboles ont permis à de nombreux psychiatres de mieux percevoir l’esprit de leurs patients et de parler de ces choses avec eux.

2943619977-1-3Le symbole de Dieu joue donc un rôle important chez les hommes. Il est pour eux un support de réflexion, un concept générique, une façon de penser. Mais la Nature et l’Univers, eux, n’en ont cure. Ils se portaient très bien avant que l’homme invente Dieu et considère la force d’expansion du Big Bang comme une forme de volonté. Le principe de fonctionnement de l’intelligence de l’homme veut qu’il trouve des liens, des similitudes, entre des multitudes de choses différentes. Cela lui permet de ranger ces choses « dans un panier commun ». Cela lui permet de mieux mémoriser ces choses ou de les associer plus facilement entre elles pour inventer des machines. Par exemple, le mécanisme de la Sélection Naturelle de Darwin est utilisé dans certains programmes informatiques pour « inventer » des systèmes. On a ainsi donné le mécanisme de l’intelligence de la Nature à des ordinateurs. Tout comme la Nature, ces ordinateurs font leurs calculs sans avoir de but ou de conscience. Ils sont simplement poussés par les commandes que leurs donnent les hommes et par le courant électrique qui les traverse. Il n’y a que les hommes pour considérer que les ordinateurs et la Nature font ainsi preuve d’intelligence. Les ordinateurs et la Nature, eux, ne considèrent rien du tout. Ils procèdent. Dieu n’est pas l’Univers. Dieu est une façon pour les hommes de décrire l’Univers, de le comprendre. Ou, mieux encore : de le ressentir.

Le symbole de Dieu est aussi la source de beaucoup d’abus. L’histoire des religions en est un terrifiant ossuaire. Combien de fadaises affligeantes n’a-t-on pas fait gober à des milliards de personnes et combien de choses vides ou criminelles ne leur a-t-on pas fait faire ? Il appartient à chacun d’entre nous d’être assez intelligent et d’avoir la volonté d’éviter ces dérives. Une erreur que font souvent les religieux est de croire, parce que Dieu est entre autres le symbole de l’intelligence et de la volonté des hommes, que l’Univers à sa création a été gouverné par une intelligence semblable ou supérieure à celle des hommes. C’est un amalgame.

Quel est l’avenir de l’intelligence ? Dans l’immédiat, ce sont les ordinateurs. Les ordinateurs sont déjà capables de mémoriser plus d’informations que n’importe quel homme. Déjà maintenant, un Système Expert Médical peut permettre à un médecin de diagnostiquer chez un patient une maladie dont il n’avait jamais entendu parler et d’ébaucher en quelques minutes un traitement approprié. Bientôt, les ordinateurs seront capables d’utiliser les informations avec plus d’inventivité et d’efficacité que les hommes. Ils seront plus intelligents que nous et plus rapides. Dans les années à venir, l’augmentation de l’intelligence dans notre partie de l’Univers sera donc due aux ordinateurs, construits par les hommes. Cela représente de grands avantages pour les hommes. Mais aussi de grands risques. Tout comme le feu, les ordinateurs intelligents pourront servir à construire ou à détruire. Si les ordinateurs sont bien programmés et que nous en faisons un usage sage, ils nous permettront d’avoir des choses merveilleuses. Si les ordinateurs sont mal programmés ou utilisés par des personnes dangereuses, ils seront les instruments de choses horribles. Un ordinateur intelligent peut permettre à un organisme malintentionné d’inventer de nouvelles armes. Il peut permettre de prendre le contrôle de toute une population simplement par la parole. Imaginons un séducteur sans scrupules qui se sert d’un ordinateur intelligent pour analyser les moindres gestes et les moindres odeurs de ses proies et qui utilise les conseils de l’ordinateur pour arriver à ses fins. Il y a des pays où beaucoup de gens possèdent une arme de guerre et où les accidents sont rarissimes. Et il y a des pays où quelques personnes possèdent une simple arme de poing et où les accidents sont légions. Les hommes doivent atteindre un niveau d’éducation suffisant pour que chacun ne risque plus d’être victime d’un ordinateur intelligent. Et puisse disposer d’un ordinateur intelligent sans être une menace pour les autres. Que ce soit notre intelligence ou celle des ordinateurs, « Dieu » est à la fois un outil pour nous et une responsabilité.

Si nous avons été conçus par un Dieu aveugle et sans conscience, quelles sont les lois qu’il nous impose ? A mon sens, simplement les lois qui sont contenues dans nos gênes. Ces gênes qui ont été lentement sculptés par la Nature, au fil de centaines de millions d’années. L’expression de ces gênes fait que naissons avec un ensemble de pulsions. Tout comme un mixer sort d’usine avec la pulsion de tourner dès qu’on presse le bouton. Nous avons la pulsion de manger, celle de boire, celle de procréer, celle de respecter notre voisin, celle de ne pas manger quand nous n’avons plus faim, celle de rejeter l’eau quand nous savons qu’elle est empoisonnée, celle de ne pas procréer si nous ne sommes pas dans un bon environnement pour accueillir nos enfants et celle de demander justice quand notre voisin commet des abus. Une pulsion intéressante est celle qui nous pousse à croire en Dieu. Il y a un très grand nombre de pulsions en nous, plusieurs pages ne suffiraient pas à en faire le détail. Il faut beaucoup de temps à un homme pour faire un inventaire de ses différentes pulsions, apprendre à les vivre et lever les contradictions qui peuvent exister entre elles.

Pour reconnaître et structurer nos pulsions, nous disposons d’une grande quantité de textes oraux, écrits et informatisés. Ils sont le précieux héritage que nous ont légué nos ancêtres. Ils contiennent nombre de renseignements et de conseils pour nous permettre de cultiver nos pulsions et trouver un équilibre entre elles. Beaucoup de ces textes ont été écrits avec l’intention explicite d’aider ou de guider les générations futures. Ces textes présentent aussi un danger. Ils ont toujours leurs limites et sont souvent mal interprétés. Nous ne connaissons pas toujours l’état d’esprit de leurs auteurs et les contraintes auxquelles ils étaient soumis. Parfois ils sont écrits par des personnes malveillantes ou irresponsables. Ils peuvent être utilisés par des personnes malintentionnées qui jouent de nos pulsions immatures pour nous exploiter.

Qu’en est-il de l’âme ? Pour moi, toute chose qui a une volonté ou une intelligence possède une âme. La mémoire étant une forme d’intelligence, une pierre a donc une âme, puisqu’elle porte en elle toute son histoire. La matière de cette pierre, sa couleur, sa dureté, par là l’usage qu’on peut en faire, tout cela découle de son passé et constitue son âme. Une porte a une âme, puisqu’elle a été conçue pour jouer un rôle précis. Si elle a été conçue intelligemment, elle sera agréable d’emploi. Elle porte cette intelligence en elle. Les oeuvres d’art ont beaucoup d’âme, puisqu’elles reflètent la volonté et l’émotion que leur créateur a voulu exprimer. Nous pouvons ressentir l’âme de tout ce qui nous entoure. Celle des objets inanimés, celle des animaux comme celle de nos semblables. Notre éducation compte pour beaucoup dans cette perception. Deux personnes différentes peuvent percevoir l’âme d’une chose de façon différente. Mais en communiquant entre nous, nous pouvons comprendre nos perceptions réciproques. Qu’advient-il de l’âme d’une chose après sa mort, après sa destruction ? En soi, rien. Ce qui est détruit est détruit. Mais il perdure les conséquences du fait que cette âme a existé. Un reflet de l’âme des écrivains que nous avons lu vit en nous. Il n’est pas nécessaire que nous nous souvenions de l’origine d’un âme pour qu’elle perdure. Si un village est fleurit, c’est parce qu’un jour, peut-être il y a cent ans, un des habitants de ce village a décidé de images (3)fleurir sa maison.

Personne ne se souvient de lui, mais c’est son âme qui perdure au travers de la floraison de tout le village. L’âme de toutes choses, aussi insignifiante soit-elle, perdure au travers des temps. Un simple caillou sur lequel nous avons trébuché entraînera des conséquences pour l’infinité des temps. « Dieu », qui est l’Univers entier, est donc la somme de toutes les âmes au fil des temps. On peut donner un sens aux notions de paradis et d’enfer, mais uniquement de notre vivant. Un homme heureux est au paradis, son âme est sereine. Un homme angoissé est en enfer, son âme est torturée. Un homme malhonnête entraînera un enfer pour d’autres personnes et cet enfer peut perdurer au-delà de sa mort. Un homme bon entraînera le paradis pour d’autres personnes et ce paradis peut perdurer au-delà de sa mort. Ces notions sont souvent très relatives. La jungle est « l’enfer vert » pour certains et « le paradis écologique » pour d’autres…

SOURCE / http://www.4p8.com/eric.brasseur

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La Victoire de la Présence « JE SUIS »

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2014

 

86022308_pL’été fut un été exceptionnel. Suite aux extraordinaires configurations planétaires de juin, juillet et août, une avalanche d’événements cosmiques ont pu prendre place. Un déferlement de Flamme Violette orchestré par Saint Germain assisté des différentes déesses ( Déesse de la Victoire, Déesse de la Liberté, Déesse de la Justice et assisté de Sana Kumara) a permis de libérer les hommes du joug de l’ego. Tous les liens qui aliénaient l’humanité aux peurs et à toutes manifestations de l’ego ont été rompus et transfigurés par la vague d’amour qui a accompagné cette colossale transmutation. 

 Grâce à cela, nos Présences Divines ont embrassé nos ego et les ont escortés en des lieux d’apprentissage où ils pourront à un niveau supérieur se transfigurer. Puis après cette transformation, ils auront la possibilité de revenir pour être à nouveau intégrer par nos Présences Divines. (car ils demeurent un aspect de nous-mêmes) Cet événement miraculeux a libéré notre  Humanité de l’influence de l’égo. Ceci est vrai pour chaque homme, chaque femme et chaque enfant de la planète. Cela signifie que nous sommes Libres, nous sommes Libres, nous sommes libres. 

Mais l’important reste à faire car nos corps éthériques portent encore en eux les mémoires de ces dysfonctionnements et cela est d’autant plus vrai qu’ils sont le siège de la mémoire . Tout ce que nous avons expérimenté est enregistré dans ce corps. Le beau comme les distorsions.  Parce que nous sommes faits d’habitudes et que celles-ci sont tenaces et persistantes, si nous ne maintenons pas notre attention sur notre Présence Divine, il sera facile de se laisser glisser dans des vieux schémas de fonctionnement qui ne servent pas le plus beau de la création. Les vieux réflexes risques de reprendre les commandes et d’agir tel que nous le faisions par le passé. Il est donc de notre responsabilité d’être dans l’instant présent à chaque seconde de notre vie. Seconde après seconde, il est essentiel d’être en alignement avec notre Présence JE SUIS et encore davantage dès que nous devons faire face à une situation. Prenez du recul à toute forme de peur et dites vous : 

JE SUIS ma Présence JE SUIS. De ce niveau Divin de conscience, comment vais-je réagir à cette situation ? Comment puis-je y ajouter de la Lumière au moyen de mes mots, de mes actions, de mes pensées, de mes attitudes, de mes croyances et de mes émotions ? 

Puis, le coeur ouvert, la réponse sera impulsée par la guidance de votre Présence Je suis. Sans l’interférence de notre ego, nous entendrons la petite voix intérieure et celle-ci fera preuve de profondeur nouvelle. Tout a changé. Soyez à l’écoute et ayez confiance en vous-même. Comment savoir si vous êtes sous la guidance de votre Présence JE SUIS et non sous l’influence de votre ego ? 

Posez-vous à nouveau les questions suivantes :

Est-ce une réaction provenant d’une peur ? Est-ce la façon la plus positive de réagir face à ce problème ? Est-ce que je nourris le monde de Lumière en agissant ainsi ?

SI vos réponses sont : NON, alors la guidance ne vient pas de votre Présence Divine mais sûrement de vos vieilles façons de fonctionner. Alors centrez-vous et demandez à nouveau l’assistance jusqu’à que sans l’ombre d’un doute la réponse soit OUI ! 

Cependant beaucoup de personnes ne sont pas conscientes de l’existence de leur Présence JE SUIS. Elles ne pourront pas amorcer le processus de questionnement qui permet une véritable intégration de notre divinité. Par conséquent, leur Présence Divine choisira toutes sortes de solutions pour se faire entendre. Il y aura un moment ou il sera difficile de résister à la Petite Voix Intérieure. Il est également de notre responsabilité d’invoquer la Présence JE SUIS de nos frères et soeurs afin de faciliter l’assistance divine. Les êtres de Lumière nous confirment qu’il y aura un temps très proche où les âmes les plus récalcitrantes s’ouvriront et accueilleront leur Divine Présence. Elles observeront les transformations dans leur vie et cela les encouragera à être plus à l’écoute de leur Présence. 

Il nous est impossible de saisir l’envergure d’un tel miracle, il nous est difficile de comprendre ce que signifie être libre de l’ego. Mais nos vies vont se transformer. Nous n’aurons plus la sensation de nous « battre » pour accomplir ce que nous désirons, comme si les vents avaient toujours été contraires.. 

En redonnant le pouvoir à notre Présence Divine l’intervention céleste sera plus aisée et tout se mettra en place avec une grande fluidité. Nos modèles de perfection et nos visions se manifesteront plus rapidement Une autre forme de liberté est née, alors unis en une seule conscience, nous sommes en train de créer la Nouvelle Terre. Cette Nouvelle Terre deviendra de plus en plus tangible et ce, bien plus rapidement que nous l’avions espéré. Jour après jour, tout va s’améliorer sur la Planète. Soyez attentifs et nourrissez uniquement ce qui reflète ce qu’il y a de plus noble et de plus pur. Alors votre Présence Divine prendra le pouvoir de vos pensées, de vos actions de vos paroles de vos émotions et de vos réactions. Sachez que par votre Présence Divine vous avez en vous toutes les qualités de la Liberté, de la Justice, de la Victoire et de l’Affranchissement. Et ces qualités créent la Nouvelle Terre unissant toutes les races, toutes les religions, tous les peuples, toutes les organisations et toutes les nations. Il y aura alors Une Présence Divine de ’Humanité. 

Nous avons fait un pas de géant dans la 5ième dimension et il n’y aura pas de retour en arrière. Le temps est Maintenant !!!

Patricia Diane Cota Robles Traduit par Dominique-Claire Germain

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Flamme Violette de 1000 Soleils

Posté par othoharmonie le 25 novembre 2014

 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAJE SUIS ma Présence JE SUIS, et JE SUIS Un avec la Présence JE SUIS de chaque personne sur Terre. JE SUIS également Un avec mon Père-Mère Divin et avec l’entière Compagnie des Cieux. Maintenant, tous d’une seule voix, d’un seul battement de coeur, d’une seule énergie, vibration et conscience de pur Amour Divin, nous invoquons les fréquences les plus amplifiées de la Flamme Violette Divine de l’Infinie Perfection que la Terre et l’Humanité soient capables de  recevoir actuellement. 

Nous ouvrons les Portails Stellaires de notre coeur ; et nous devenons instantanément une Porte Ouverte aux fréquences les plus puissantes de la 5ème Dimension de la Flamme Violette de la Perfection Infinie Divine que la Terre n’ait jamais connues. La Flamme Violette émet des pulsations grâce à notre Flamme du coeur et rayonne dans toutes les actions inharmonieuses, dans toute conscience humaine inférieure et dans toutes les obstructions de la Lumière qu’une personne, un endroit, une condition ou une chose qui ait été un jour placé sur le chemin de la perfection de la Vie. Instantanément, la Flamme Violette Transmute la cause, l’origine, l’effet, l’enregistrement et la mémoire de cette énergie discordante, en la retournant à sa perfection originelle. 

Maintenant, les Anges du Feu Violet prennent leurs positions stratégiques dans chaque pays, état, ville, village et hameau de la planète. Ces messagers de notre Père-Mère Divin ouvrent leurs larges bras aimants et soutiennent un nombre illimité de personnes dans tous les lieux qui sont prêts à participer à la pratique de l’utilisation de la Flamme Violette de l’Infinie Perfection Divine. Chacune de ces personnes comprend toute l’importance de la Flamme Violette qui est offerte désormais par notre Père-Mère Divin afin d’aider à libérer l’Humanité de toutes les détresses humaines. 

L’utilisation consciente de ce pouvoir puissant venant du coeur de Dieu provoque l’installation de grands foyers de la Flamme Violette dans chacun des ces endroits. Celle-ci baigne continuellement chaque personne et tout environnement jusqu’à ce que les créations humaines erronées soient transmutées en Lumière et que le corps de la Terre Mère soit guéri et rétabli dans sa perfection originelle. Maintenant, grâce à l’Appel Retentissant de la Présence JE SUIS de TOUTE l’humanité et des Légions de Lumière à travers l’éternité, la Flamme Violette commence à s’étendre et à se propager de plus en plus. Elle fusionne avec la Triple Flamme Victorieuse et Immortelle en embrasant le coeur de chaque personne et en explosant en une énorme déflagration stellaire de Lumière. Cet afflux miraculeux de la Flamme Violette accroit l’intensité et le pouvoir d’un millier de Soleils. 

Légions de Lumière Bien-aimées associées à la Flamme Violette de la 5ème

Dimension de la Perfection Infinie Divine…

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers des différents plans de notre Terre Mère, que ce niveau soit physique, mental ou émotionnel, jusqu’à ce que les éléments de la terre, de l’air, de l’eau, du feu et de l’éther soient purifiés et restaurés dans leur beauté immaculée.

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers de toutes les zones vulnérables de notre Terre Mère. Consolidez avec des éclairs de Lumière Violette tous les défauts, craquelures, fissures, plaques tectoniques et blessures créés dans le corps de la Terre Mère par les essais nucléaires, les mines, l’extraction du pétrole et tout autre dégradation humaine. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers des pensées, des mots, des actions et des sentiments de chaque homme, femme et enfant évoluant sur Terre jusqu’à ce que chaque personne, individuellement, reconnaisse et accepte l’Unité de TOUTE Vie et que chaque expression reflète le Respect de TOUTE Vie. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers de tous les bébés qui arrivent, les enfants, leurs parents et gardiens jusqu’à ce que TOUS les jeunes soient élevés en énergie, vibration et conscience afin qu’ils puissent écouter les directives de leur Présence JE SUIS. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers des centres et activités de jeunesse, toutes les écoles, collèges et universités, de tous les leaders, enseignants, instructeurs et professeurs dans chaque domaine d’activité concerné jusqu’à ce que la Flamme de l’Illumination Divine et de l’Éveil soient manifestes et éternellement soutenues. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers de toutes les religions et de tous les enseignements spirituels afin que l’Amour Divin, la Vérité, la Tolérance et la Fraternité Universelle se manifestent rapidement. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers de tous les docteurs, infirmières, guérisseurs, hôpitaux, compagnies d’assurances, groupes pharmaceutiques et toute institution associée à la guérison de quelque façon que ce soit, jusqu’à ce que la Divine Miséricorde, la guérison, la Compassion et une Santé rayonnante soient une réalité tangible pour chaque âme en évolution. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers de tous les lieux d’incarcération et de tous les employés qui s’y trouvent, de toute institution correctionnelle, de toutes les forces de l’ordre, de chaque juge, juré et cour de justice jusqu’à ce que la Justice Divine soit manifeste et éternellement installée. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers de toutes les activités spatiales du monde entier jusqu’à ce que chaque nation soit unifiée dans un service de coopération et que la Volonté Divine puisse se manifester avec nos frères et sœurs au travers de l’univers. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers du corps physique, éthérique, mental et émotionnel de l’Humanité jusqu’à ce que toute maladie et création erronée, leur cause et leur source, soient dissoutes et transmutées en une santé dynamique, en une jeunesse éternelle et une perfection physique. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers des industries alimentaires et de l’eau et au travers de toute la nourriture et de l’eau utilisée pour la consommation humaine jusqu’à ce que chaque particule de nourriture et que chaque molécule d’eau soient remplies de Lumière. Amplifiez la force de cette substance Elémentale afin d’élever l’action vibratoire du corps physique de l’humanité, qu’il soit éthérique, mental ou émotionnel, jusqu’à ce que la perfection physique devienne une réalité durable manifeste pour chaque Être Humain. 

- Faites rayonner la Lumière de milliers de Soleils au travers, autour et dans chaque électron d’énergie de Vie précieuse restant jusqu’à ce que le Concept Immaculé de la Nouvelle Terre soit manifeste et que toute Vie qui y évolue ait totalement Ascensionné et soit LIBRE….Qu’il en soit ainsi.

 

Patricia Diane Cota-Robles

Traduction : Marinette Lépine

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Une seule Terre ; la Terre Intérieure

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2014

 

 

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON. Chers amis, je viens à vous en ce jour en tant que Melchizedek de la Terre pour partager un certain nombre d’éléments concernant cet Élément Terre.

Je ne suis pas venu vous faire des discours, mais simplement replacer, en quelque sorte, ce qu’il convient d’appréhender dans les temps que vous vivez en rapport avec cet Élément Terre, de la façon la plus juste et la plus précise. Je ne suis pas là non plus pour vous faire quelque annonce que ce soit, mais simplement pour rétablir un peu plus, dans la mesure du possible, la Vérité de cette Terre, son emplacement véritable dans la façon dont le cours des choses s’agence dans le flux de la Vie.

Il n’est pas nécessaire de disserter sur les aspects les plus subtils de cet Élément Terre, en rapport avec les aspects constitutifs de la matière, car ceci nous emmènerait beaucoup trop loin.

Une-terre-pour-tous

Ce que je voulais d’abord rappeler, c’est que cette Terre, sur laquelle vous vivez encore, n’est rien d’autre qu’un assemblage, une Conscience faite d’un assemblage d’une multitude de constituants, dont vos corps, qui sont fait également et pétris de cette même Terre, de cet argile. Ce qu’il est important de saisir, c’est que les processus en cours de l’Ascension de la Terre se répercutent immanquablement sur chacun des êtres vivants à la surface de cette Terre, qu’ils le souhaitent ou non, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils l’acceptent ou non.

Ainsi, vous êtes amenés à acquiescer à ces processus, mais cet acquiescement pourra se faire soit dans la plus grande des douceurs, soit – il faut bien le dire – dans la plus grande des douleurs, cette douleur n’étant que l’effet de vos résistances à ces processus parfaitement naturels qui sont en cours, et qui désormais rentrent dans une autre phase de leur manifestation.

Il est un de vos proverbes qui dit : « chassez le naturel, il revient au galop ». Ceci s’applique parfaitement aux circonstances que vous êtes invités à vivre. L’ordre naturel des choses a été chassé, il a fait l’objet d’un nombre incalculable de tentatives de déviation, d’étouffement, mais la force du vivant est telle, et l’organisation des cycles est ainsi prévue, que de telles tentatives, si elles sont tolérées, ne peuvent avoir qu’un temps. Et ce temps est à présent révolu.

Un cycle s’achève, un nouveau cycle démarre. Ceci, nombre d’entre vous le savez, mais encore faut-il que vous le viviez, réellement, c’est-à-dire avec naturel. Car tout ceci n’est au fond que profondément naturel, et le retour à cette organisation naturelle, invisible, puissante, de la Vie.

Il n’y a donc pas lieu de prendre quelque précaution que ce soit, si ce n’est, au contraire, d’abandonner toute forme de précaution, car lorsque le naturel revient au galop, il revient avec les Cavaliers, les 4 Éléments qui naturellement vont mettre à terre, si je puis dire, ce qui n’est pas conforme et qui n’est pas dans l’ordre naturel des choses. Le naturel n’appelle aucune précaution, n’appelle aucune crainte. Il appelle simplement à être accepté et vécu comme étant naturel, et en lâchant ce qui ne l’était pas, et les illusions qui allaient avec.

Ainsi donc, la Terre, avec l’Élément Terre et le concours des autres Éléments, est appelée à se remodeler, mettant ainsi par terre ce qui ne peut tenir debout car, justement, cela ne s’est construit qu’à l’horizontal, en essayant tant bien que mal de faire tenir ensemble, en joignant les deux bouts, ce qui ne relevait que de constructions parfois chimériques, et tout au mieux, de chemins de traverse. Mais ainsi en va-t-il de l’expérience, cette expérience a été menée et cela a été permis, et vous y avez chacun participé en votre Terre intérieure, constituante à part entière de cette Terre, qu’il vous semble voir et qui tombe sous vos sens, dans son apparence telle que vous la vivez encore.

Dans cette Terre intérieure, donc, sont présents les mêmes déviations, les mêmes oublis et refus de ce qui est naturel, que ce qu’il vous semble apercevoir de dissonant à l’extérieur. Il n’y a là aucun blâme, simplement une invitation à vous engager résolument, plus résolument que jamais, dans cette lucidité qui ne projette absolument rien à l’extérieur. Tout est en vous, et non seulement cela, mais tout part de l’intérieur de vous, dans le mouvement de création de la Vie. Ce mouvement coule de Source et cette Source est à l’intérieur, de là où vous êtes.

Ne vous trompez donc pas d’orientation de conscience. Ne regardez aucune géopolitique extérieure, aucune analyse climatologique extérieure, aucun événement extérieur sans être dans la pleine conscience, lucide, et dans l’acceptation que tout ce qui tombe sous vos sens n’est que le reflet de ce qui est en train de se résoudre, en cette période, à l’intérieur de vous.

Au-delà de ces chamboulements, je vous invite donc à regarder la remise en ordre, qui n’est autre que le rappel de votre nature et un appel à retrouver ce naturel.

Comme il vous a été dit, tout ce que vous cherchez encore à tenir, tout ce que vous voulez encore juger à l’extérieur, dans cette erreur de regard, vous sera par le cours naturel des choses, dorénavant, de plus en plus, et de façon de plus en plus expéditive, littéralement ôté. Car il faut bien reprendre à l’enfant qui joue, les jouets qu’il ne veut pas lâcher alors que le jeu est terminé.

Prendre soin de cette Terre intérieure n’est pas prendre soin du bien-être du corps comme si vous lui reconnaissiez une réalité en tant que tel, c’est-à-dire une réalité séparée du reste de la Création. La Création prend soin de ce corps, car c’est elle qui l’a créé. Et ce n’est que dans la reconnaissance de votre impuissance totale à interférer avec ces processus naturels, biologiques, biophysiques, multidimensionnels, qui dépassent d’extrêmement loin les capacités de votre mental, que se trouve la clé de la douceur, celle de la Simplicité, celle de l’acceptation simple de ce qu’il vous est proposé de vivre, dorénavant directement dans votre vie et les circonstances que vous contemplez à l’extérieur.

Ce dont il y a à prendre soin, c’est effectivement de ce placement en votre Terre intérieure, en cette assise. Car là se trouve le repos, celui où, dans cette distance qui est mise avec ce qui se déroule à l’extérieur, se trouve une forme de havre de Paix, que rien ne peut atteindre si vous y demeurez entre ce qui a été nommé les 4 Piliers du Cœur.

L’Humilité est de reconnaître que vous n’êtes rien de ce que vous croyez être, et que tout ceci n’est que poussière d’Étoiles appelée à redevenir poussière. Et que cette poussière se remodèle sans la moindre intervention de votre part, en fonction des Cycles et des Temps de la Création, et des plateaux de jeu, anciens et nouveaux, qui se succèdent. Et sur laquelle vos véhicules, équipés de manière parfaite, vous permettent d’expérimenter ce que vous souhaitez.

Il n’y a donc pas à vouloir s’occuper du corps en tant que tel, mais ceci ne vous empêche pas, bien sûr, de l’accompagner de la manière que vous jugez utile, déjà en en prenant soin, mais en ne le considérant pas comme quelque chose qui vous appartienne, mais simplement une parcelle de la Terre dont vous êtes dépositaire.

Prendre soin de la Terre, c’est prendre soin de la matière sans jamais se l’approprier. C’est reconnaître que tout vous est donné, et qu’il n’y a là au fond qu’une invitation au jeu, avec un esprit de responsabilité à cultiver vis-à-vis de ce qui n’est que confié. Ainsi en va-t-il de la Terre intérieure, celle où je vous invite à vous placer, ainsi en va-t-il de cette Terre, Gaïa, sur laquelle vous posez vos pas. Cette Terre unique vous invite à voir ce en quoi vous l’avez négligée, et là où une restauration, une modification, une transmutation est en cours, tout simplement parce que cette modification procède d’un changement de cycle, et qu’elle est nécessaire.

Le voir en tant que tel, l’appréhender en tant que tel, c’est faire un pas dans l’acceptation que ce qui se remodèle ne dépend en rien de vous, et que vous pouvez prendre, certes, soin de ce corps, mais que ce corps ne vous appartient pas et que sa conduite, en tout cas la conduite dans son alchimie la plus intime, n’est en rien de votre ressort.

Ceci n’est en aucune manière une invitation à vous affranchir de quelque soin ordinaire, que vous pouvez encore avoir besoin d’administrer à ce corps pour l’accompagner dans sa vie ordinaire.

images (4)Mais ceci est simplement une invitation à placer votre regard et votre lucidité dans cette perspective, si cela vous parle, où tout ceci n’est que la partie immergée d’une forme d’iceberg et un accompagnement de surface, et que ce qui se déroule provient des profondeurs de l’Être et de cette Unité retrouvée, qui est celle qui prévaut dans l’avènement de ce nouveau cycle. Et que tous ces processus, donc, qui vous traversent partant du Cœur de votre Être, sont simplement proposés comme étant à vivre au-delà de toute compréhension.

Prenez donc soin de ce corps, mais ne le regardez pas au travers des yeux de la personne, telle est mon invitation de ce jour. Célébrer est un acte qui permet d’étendre ses bras bien au-delà des limites apparentes de ce corps, dans les bras du sans forme, dans les brassées des Eaux d’en haut se mêlant aux eaux d’en bas, dans cette alchimie invitant à la reconnexion à l’Unité.

L’Élément Terre porte des structures, mais ce ne sont pas les structures agencées par la volonté de l’homme indépendamment des Lois de la Création. Ces structures sont les structures naturelles du vivant tel qu’il se déploie sans aucune intervention de l’homme. Il ne vous est demandé que de Célébrer cette réapparition de cet ordre naturel, dans toutes les facettes de la Vie, et par conséquent de vos vies. Et vous êtes invités à cette Humilité qui consiste à voir clairement ce que vous n’êtes pas, et que ce que vous n’êtes pas n’est que ce que vous aviez saisi par erreur de conscience, afin de lâcher l’illusion de ce que vous croyez tenir, ou posséder, ou conduire dans vos vies.

Il n’y a rien d’autre à perdre que ce qui est chimérique et n’a aucun fondement dans la Création. Il n’y a rien d’autre à perdre que des jouets d’un jeu qui est déjà terminé. C’est donc à vous de voir en quel terrain vous vous placez, et en quelle Terre vous vous placez : à l’intérieur ou à l’extérieur ?

De là d’où vous appréhendez les choses découle tout le reste.

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON et je viens honorer la Terre de vous avoir portés, et de vous avoir prêté tous ces corps, tous ces espaces d’expérimentation.

Je suis le Maître PHILIPPE DE LYON et je viens vous inviter à honorer la Terre, dans le même temps que vous honorez votre Terre intérieure, comme étant une seule Terre. Et je vous invite à voir clair sur le fait que ce qui s’érige et se dresse en votre Terre intérieure, ces Éléments constitutifs du nouveau Jeu, sont la chose à quoi tenir, en laissant tout le reste tomber par terre.

Je vous adresse mon salut fraternel en l’Amour, et surtout en les Terres de l’Amour, là où je suis déjà depuis toujours, comme vous. Et je me réjouis de ces temps de Retrouvailles, prenant la forme d’un nouveau Jeu et d’une nouvelle Matière, tellement plus légère.

Je vous propose un temps de Communion en l’Élément Terre, en la Terre d’Amour.

[Communion] Amis de toujours, je vous dis à bientôt.

Source : www.accordanceaucoeur.com

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Mon coeur sait ce que mon esprit croit seulement savoir

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2014

 

De: “Jacob the Baker” , par Noah ben Shea

01.1 

Jacob est entré dans la boulangerie. Ses yeux se posent doucement sur la vision de l’espace. Il pense aux nombreuses fois où il a regardé les ombres abstraites dessinées sur les murs par le soleil. Quelqu’un lui touche le coude. Il se retourne. C’était quelqu’un qu’il n’avait jamais vu. “Es-tu Jacob?”, demande-t-elle. C’était une bonne question. La femme attendait une réponse. “Oui, je suis Jacob”.

“Il y a peu, tu regardais très tranquillement. Que faisais-tu?”. “Je priais”, dit Jacob, sans trace d’embarras. 

“Priant pour quoi?”, demande la dame. “Priant pour être Jacob”. “Je ne comprends pas”. “Bien, la raison de la religion n’est pas raison”. “Qu’est-ce que cela veut dire?”. “Cela veut dire que je ne prie pas parce qu’il faut prier. Je prie parce que ma vie n’a pas de sens sans la prière”. “Oohh!”, dit la dame, étirant les syllabes du mot. 

Le rayon de soleil qui peu avant transparaissait Jacob, passe sur le visage de la femme. “Pourquoi êtes-vous venue me voir?”, demande Jacob. La femme baissa les yeux, puis posa encore une série de questions. “Les gens disent que tu crois en Dieu. Est-ce vrai?”. “Je dis, Dieu croit en nous”. “Oui, mais fais-tu confidence à Dieu?”. “La foi utilise sa force pour développer la confidence”. “Crois-tu que Dieu est un homme?”. “Non, mais je ne crois pas non plus que Dieu n’est pas un homme: Je crois que Dieu est”. 

Par les réponses de Jacob la femme a changé les autres questions prévues. “Jacob”, demanda-t-elle avec une innocence qui la surprit elle-même, “est-il difficile  de prier?”. “Parfois il est difficile de sortir de mon propre chemin”, dit Jacob. “Et qu’est-ce que cela veut dire?” Jacob en souriant: “Cela veut dire que je suis plus souvent un mur moi-même qu’une fenêtre”. “La prière enlève donc les obstacles de la vie?” “La prière souvent réunit… ce qui n’a jamais été séparé. La prière me rappelle que je ne suis pas perdu dans un rêve. Je rêve seulement que je suis perdu”. 

“Pries-tu toujours de la même façon Jacob?”.

Il répondit: “Le rituel donne forme à la passion. La passion sans forme se consume elle-même”. “Les enfants ont dit que tu avais dit ‘la prière est le chemin où il n’y en a pas’.” Jacob: “Oui, la prière est le chemin où il n’y en a pas, et le rituel est le véhicule de la prière.”•

 

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RAPPEL A L’AUTOGUERISON

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2014

 

 Il n’y a pas de guérison en tant que telle… tout est autoguérison ! 

 

Voici un rappel dont chacun de nous peut bénéficier encore et encore et encore …

fraicheur-et-delicatesseLes médecins et leurs médicaments, les thérapeutes et leurs techniques, les suppléments alimentaires et vitaminiques, tout cela a pour véritable effet de stimuler nos propres mécanismes de survie, ceux qui sont intérieurs à chaque cellule et qui font partie du patrimoine organique de l’être. La chimie, le repos, la psychothérapie, la fantaisie, la beauté, l’amitié, l’amour, la nature et l’expression servent tous à animer et à stimuler ces mécanismes si précieux. 

Ces éléments agissent comme autant d’environnements bénéfiques vis-à-vis d’une guérison qui vient de l’intérieur. Voilà pourquoi il ne saurait y avoir de formule magique émanant de l’extérieur. Une fois que l’on a mis en place le cadre guérisseur qui nous convient, il faut par la suite compter sur ses propres ressources, cultiver ses états intimes, activer le plus de joie possible et faire confiance à la vie.

Nous cherchons à l’extérieur le coup de baguette magique. Mais il vient de l’intérieur.

La maladie sert justement à éveiller le magicien de la vie dont les ressources dorment, négligées.
Je ne sais pas pourquoi il est si difficile de se convaincre d’une telle chose.

Sans cesse, je dois me le rappeler à moi-même. Sans cesse. Le mécanisme consistant à chercher de l’aide à l’extérieur est si fort que l’on oublie avec la plus grande facilité du monde que les sensations d’amour, de paix et de liberté intérieure constituent les agents de guérison les plus puissants.

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Prendre et donner les vraies richesses

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2014

 

M5i2XO58Jdbxc3lklORTq811_500L’importance primordiale que nous accordons aujourd’hui à l’économie n’est pas sans causer un stresse considérable et sur les humains et sur la planète. La plupart des gens sont mécontents des conditions économiques et de la direction que prend le monde.

L’économie en soi n’est ni bonne ni mauvaise. Ce sont plutôt les idées et les sentiments à la base de l’économie et de ses mouvements qui peuvent être bons ou mauvais. Le monde actuel est tellement matérialiste que personne ne prête attention à cette dimension impondérable, subtile, voire spirituelle qui s’appelle intelligence, volonté ; c’est pourtant cette même dimension qui génère les idées qui dirigent le mouvement des capitaux, des ressources économiques, des importations, des exportations, etc…

L’endettement, le chômage, le mécontentement et le matérialisme augmentent. Nous sommes tous influencés par une soif insatiable pour l’argent et les possessions. De nos jours, tous les conforts sont accessibles et les découvertes techniques rendent supposément la vie plus facile. Mais en  dépit de toutes ces inventions, les gens continuent de courir pour en obtenir encore davantage et ils ne sont pas plus heureux ; ils cherchent dans l’aisance et la facilité des éléments qui en réalité ne s’y trouvent pas puisque le vrai bonheur ne relève pas des passions matérielles.

Si l’économie ne fonctionne pas, c’est d’abord parce qu’elle est basée sur le principe du matérialisme et du crédit. Nous empruntons contre de l’argent emprunté, c’est-à-dire sans aucune garantie d’un avoir réel sous-jacent.

Nos banques et institutions profitent de la classe ouvrière en leur prêtant des sommes bien au-delà de leurs capacités de remboursement. Ainsi, ils profitent des intérêts et peuvent augmenter le levier d’emprunt.

Dans plusieurs pays, la classe ouvrière disparaît en raison de l’exportation des emplois rémunérateurs vers des pays où les salaires et le standard de vie sont moins élevés, tout cela au bénéficie de sociétés commerciales et d’actionnaires. Notre nouvelle économie mondiale a permis aux pays riches de continuer à puiser à même les richesses et les ressources des pays moins fortunés tandis que, dans ces pays, la distribution des avoirs se fait souvent au profit de dictateurs ou de grandes sociétés commerciales et au détriment d’un peuple qui vit dans la pauvreté. Les conséquences sur l’économie des pays en voie de développement sont majeures ; classe moyenne en déclin ou inexistante, économie nationale privée de secteurs d’activités viables, et secteur d’emploi largement déficient. Ne soyons pas surpris d’être témoins de révolutions dans ces pays longtemps sous le contrôle de dictateurs qui se sont enrichis alors que leur peuple mourait de faim.

Le monde a été sous l’influence de deux modèles d’économie différents : le communisme selon lequel chacun doit partager tout ce qu’il a ou gagne, et le capitalisme selon lequel chacun peut garder tout ce qu’il a sans égard pour autrui. Ces deux modèles, comme tels, ne fonctionnent pas.

Actuellement, nous sommes dominés par une économie qui ne pense qu’à exploiter le peuple. Les individus sont privés de véritable pouvoir et sont plutôt exploités pour servir les intérêts des riches.

Quel est l’impact d’une économie si aveugle sur l’être humain ? Les gens aujourd’hui sont complètement obnubilés par les pressions économiques ; ils perdent tout sens de pouvoir individuel et vivent dans la crainte d’être privés de quelque chose dans l’avenir. Ils achètent et dépensent sans arrêt, pensant trouver ainsi un semblant de sécurité et de bonheur. Ils sont constamment occupés et préoccupés, ne s’accordant aucun moment de réflexion paisible consacrée au développement spirituel.

Mais très peu de personnes ont une idée claire de ce qu’est véritablement l’économie.

Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que, en général, l’économie est basée sur la nature inférieure de l’homme, c’est-à-dire que l’appât du profit et la peur de le perdre ont pris une importance telle que l’escroquerie, l’usure et la malhonnêteté sont presque devenus acceptables moralement et socialement. Tant que les motivations de l’humain seront issues de sa nature inférieure, qui cherche toujours à prendre, aucun progrès stable et durable ne sera garanti car l’éthique et la morale seront compromises par l’obsession de l’économie.

Quelle est la solution alors ? Considérer l’économie d’un point de vue supérieur devin est sans doute la seule voie à suivre, car une économie saine ne peut être gérée par des individus dont les énergies psychiques sont axées sur des pensées et des désirs destructeurs.

Extrait du livre : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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Simple comme bonheur

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2014

 

images (10)Dans le cadre de la série « Des Valeurs à Vivre », j’ai rencontré Alain Williamson, un éditeur québécois à succès, Le Dauphin Blanc. Cet homme anime la chronique « Simple comme bonheur » dans le magazine Vivre (Québec). C’est ce qui m’a décidé à lui proposer cet entretien. Pourquoi cette valeur plus qu’une autre ?

Alain Williamson : La simplicité est pour moi une qualité innée, non une valeur à acquérir. Je pense que le cœur humain est simple et que seul le mental complique les choses. Retrouver notre simplicité nous ramène donc à notre source, à nous-mêmes et à nos racines profondes. Tout individu possède cette capacité naturelle à se connecter à son essence profonde. Le travail consiste donc à la retrouver et, pour cela, à retourner en soi. 

Nous aimons nous compliquer la vie et cela engendre beaucoup de difficultés et de souffrance. Nous ne cherchons pas à l’intérieur de nous-mêmes l’éclairage qui nous permettrait de faire la part de ce qui vient de nous et ce que le mental nous dicte. Certains affirment gagner en simplicité en quittant la ville pour vivre à la campagne, cultiver leurs légumes et se couper du progrès. Pourquoi pas, mais on peut rester compliqué si on n’agit pas avec le cœur. As-tu remarqué la force incroyable dont on dispose lorsque l’on est simple ? C’est parce que cela nous permet d’être avant tout nous-mêmes. Et, dans cette énergie, non seulement nous profitons pleinement de la vie, mais nous accomplissons notre mission et nous donnons aux autres. Pour moi, l’enfant incarne parfaitement cette qualité. Je me souviens d’une soirée passée en famille à écouter des musiciens. Tout à coup, ma fille de trois ans s’est levée et s’est mise à danser au milieu de la foule qui la regardait. Je ne l’aurais jamais fait. Elle a suivi son élan et les gens ont trouvé cela très touchant. Elle leur a donné quelque chose en suivant son élan intérieur. 

Cette simplicité intérieure est-elle un don ?

Non, c’est l’essence même de tout être humain. Je suis persuadé que l’âme qui naît est simple et que c’est le jeu de l’incarnation qui complique les choses. C’est pourquoi l’enfant est plus spontané. Plus tard, il faut vraiment faire un effort de conscience au quotidien pour revenir à l’essentiel. Pour m’aider, je me projette dans mon futur et j’observe ce que je vis aujourd’hui avec le regard du vieil homme que je serai. Cela me ramène invariablement à l’essentiel de l’expérience que je vis et me fait lâcher prise sur les épiphénomènes pour me concentrer sur ce qui est utile. Je simplifie l’expérience et les émotions qui en découlent et c’est tellement plus agréable… 

La simplicité impliquerait donc un certain lâcher prise ?

Oui, parce qu’elle offre cette capacité de dédramatiser des choses. Elle nous fait comprendre qu’en dehors du rôle que l’on se donne, on ne contrôle pas tout. Si l’on reconnaît notre être profond, notre place et notre mission, on lâche prise plus facilement sur les événements, sur les gens et sur l’aspect matériel des choses. 

La simplicité permet-elle une meilleure relation entre les êtres ?

Elle rend moins prétentieux (rires !) et maintient en dehors des jeux de pouvoir. Cela change donc toute la relation à l’autre car elle nous relie plus à notre être profond. La relation à l’autre passe à un autre niveau que celui « de surface » que l’on entretient ordinairement. L’ouverture se fait alors plus directe et partager devient une façon d’être. Quelqu’un qui manque de simplicité est difficilement compréhensif ou empathique. Pour moi, la simplicité est une nécessité. On dit que le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas. Je crois que ce sera le siècle du retour vers soi et que la simplicité est un moteur de ce renouveau. L’extérieur est une illusion qui réagit à ce que l’on est intérieurement. Il faut donc comprendre que c’est en changeant notre vision de nous-mêmes que nous pouvons transformer ce qui semble extérieur à nous. 

La simplicité est-elle une voie vers le bonheur ?

Je dirai que nous devons nous entraîner à laisser parler notre cœur, à laisser s’exprimer cet élan intérieur spontané. Vivre, c’est comme jardiner : là où on ne sème pas de fleurs, ne poussent que des ronces. Il faut sarcler, revenir souvent, enlever les mauvaises herbes, arroser… Il faut symboliquement penser à l’orientation pour avoir le plus de soleil possible. Il faut laisser agir notre bon sens qui est notre jardinier intérieur. Il sait laisser pousser la plus belle des fleurs, la simplicité.

 

Lire l’article ICIhttp://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=28

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Trous Noirs et Mots Clairs

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2014

 

images (2)Dans le cosmos ou l’écriture, l’astrophysicien et poète jean-pierre luminet sonde le monde invisible.

J’aime le noir d’où jaillit la lumière, chez les poètes comme dans le cosmos. » Jean-Pierre Luminet découvre la poésie à l’école primaire, à Cavaillon, sa ville natale dont il a gardé l’accent méridional et la gestuelle tout en rondeur. Il évoque ses souvenirs en s’interrompant fréquemment d’un « C’est la nuit des temps ! » et d’éclats de rire. Le petit garçon habite alors dans un ancien cabanon de potager, avec son frère et sa sœur aînés, et ses parents qui préparent les concours pour devenir enseignants. C’est la lecture de Victor Hugo et d’articles collectés sur la prise de la Bastille qui lui donnent envie d’écrire, à 12 ans, son premier poème : « Un long texte épique, en alexandrins et rimé, car en toutes choses, il faut faire ses gammes ! » Il sourit : « Je suis le seul poète et le seul scientifique de la famille. » 

Car sa passion précoce pour la poésie n’a d’égale que celle des mathématiques, qui lui permettront d’embrasser sa carrière d’astrophysicien et de devenir le spécialiste mondial des trous noirs. En me conduisant à l’Observatoire de Meudon, son lieu de travail, il me confie : « Tout jeune, j’ai pressenti que le monde visible n’était qu’une partie de la réalité, et j’ai voulu approcher le mystère par différents langages. » En 1980, l’année de ses 30 ans, il fait paraître simultanément son premier recueil de poésie, « “Elle”, suivi de “Rythmes” » (éd. Guy Chambelland), et une publication internationale dans laquelle il explique avoir « visualisé l’invisible » des trous noirs – un choc dans la communauté scientifique. 

Depuis, il a écrit une dizaine de recueils mais aussi sept romans d’histoire des sciences, et poursuit ses travaux de recherche en prédisant notamment un univers fini et « chiffonné ». Il aime passer des équations mathématiques aux mots du poème – et inversement – afin que « ce qui semble noir, muet, se comble de son et de clarté » (« Itinéraire céleste », Le Cherche midi, 2004). Admirateur d’Edgar Poe, de Baudelaire et d’Einstein, il est resté l’enfant persuadé que « l’imagination est la reine du vrai ».

Découvrir son poème “Le Vide”

Son blog : http://blogs.futura-sciences.com/luminet   

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La Foi des pensées de Pascal

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

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Des « Pensées » de Pascal, Edgar Morin dit qu’elles sont autant de « sources radioactives » l’incitant à des « méditations infinies », à rebours de toutes les simplifications. L’inventeur de la pensée complexe se reconnaît en particulier dans le lien et le combat pascaliens entre la foi, la raison et le doute. Ce décryptage de Pascal en cinq citations est extrait de « Mes philosophes » d’Edgar Morin (Germina, 2011).

• « Travailler à bien penser, voilà le principe de la morale. »

« L’éthique ne peut se satisfaire des bonnes intentions. Elle doit mobiliser l’intelligence pour affronter la complexité de la vie. La conscience intellectuelle est à distinguer, certes, de la conscience morale, mais leur lien et leur inséparabilité doivent être maintenus. “Bien penser” signifie pour moi abandonner les points de vue des savoirs séparés qui ne savent pas voir l’urgence et l’essentiel ; décloisonner les savoirs, voir le tout dans les parties et les parties dans le tout ; s’efforcer de concevoir des solidarités entre les éléments d’un tout ; connaître les contextes et reconnaître la complexité des situations où nous devons agir, comprendre en particulier qu’il y a une “écologie de l’action”, qui peut souvent détourner nos actions de leur sens voulu et les orienter même en sens contraire. »

 

• « Toutes choses étant causées et causantes, aidées et aidantes, médiates et immédiates, et toutes s’entretenant par un lien naturel et insensible qui lie les plus éloignées et les plus différentes, je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties. »

« Quand j’ai retrouvé cette phrase, j’ai réalisé qu’elle exprimait ce à quoi j’étais arrivé après un long travail. Ainsi je découvre que les pensées maîtresses de Pascal ont germé en moi, que je leur étais fidèle, parfois même sans le savoir, et qu’elles ont éclairé mes élaborations que je croyais nouvelles. Cette formule de Pascal s’oppose à celle de Descartes qui pose la nécessité, dans son “Discours de la méthode”, de “séparer toutes choses et de diviser chacune des difficultés que j’examinerai en autant de parties qu’il se pourra et qu’il sera requis pour les mieux résoudre”. Mais en fait elles sont complémentaires. Nous devons associer les deux démarches et les penser comme antagonistes et complémentaires. Cette formule pascalienne, “toutes choses étant causées et causantes…”, devrait être inscrite en lettres d’or sur le fronton de toutes les universités du monde. Elle rompt avec la causalité linéaire et la pensée simplificatrice qui règnent encore au xxie siècle. »

• « Ô foi, sans le doute, il n’y a pas foi. »

« Pascal fait de la croyance en Dieu un pari. Il se sert de la raison pour montrer les limites de la raison et pour nourrir son doute. Il se sert du doute et de la raison pour dévoiler un ordre de réalité supérieur et inaccessible à la raison. Il alimente ainsi sa foi et sa religion de doute et de raison. Le pari est d’une importance considérable, c’est le point réellement fort des “Pensées”. Certes, je n’ai pas compris tout de suite, quand j’ai commencé très jeune à lire Pascal, la vérité moderne et fondamentale du pari. J’ai découvert progressivement que toute foi, toute croyance, non seulement la croyance en Dieu, mais aussi en la Révolution, en l’homme, en la science, en la raison, en l’éthique, en l’amour, est également un pari dont il faut absolument être conscient. »

• « Ni la contradiction n’est marque de fausseté, ni l’incontradiction n’est forme de certitude. »

« Pascal est un fils authentique de Montaigne, qu’il n’a cessé d’admirer et dont il a intégré les idées. Il connaît la relativité de toutes les vérités dans le temps et l’espace. Il a conscience que tout peut être mis en doute, y compris la légitimité du pouvoir des grands, y compris même Dieu, qui ne peut être rationnellement prouvé. Il a utilisé la raison pour montrer les limites de la raison. Il a formulé cet indispensable principe d’incertitude logique. »

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• « Quelle chimère est-ce donc que l’homme ? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige ! Juge de toutes choses, imbécile ver de terre ; dépositaire du vrai, cloaque d’incertitude et d’erreur ; gloire et rebut de l’univers. »

« Les pensées anthropologiques pascaliennes sont marquées de complexité humaine : la vraie éloquence se moque de l’éloquence, se moquer de la philosophie est vraiment philosopher, etc. Il a conscience de la dialogique de sagesse et de folie qui caractérise la condition humaine, ne cherchant nullement à minimiser la folie, lui reconnaissant un caractère inéluctable et paradoxal : “Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de folie de n’être pas fou.” C’est ainsi, dans et par les contradictions qui assaillent sans relâche son esprit, que Pascal a reconnu l’inséparabilité de la misère et de la grandeur de la condition humaine. Ce sont de telles phrases, comme aussi celle-ci : “Connaissez donc, superbe, quel paradoxe vous êtes à vous-même”, qui m’ont permis de concevoir l’idée d’une anthropologie complexe où l’homme est approché comme inséparablement demens et sapiens, et de mettre en relief la dimension irréductible de folie, de démence, d’hallucination, mais aussi de rêves, d’extases, d’emportements amoureux qui nous constitue. »

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La boite à baisers !

Posté par othoharmonie le 8 avril 2014

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Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. À l’époque, l’argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l’arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : « C’est pour toi Papa ! « .

Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu’empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille « Ne sais-tu pas qu’en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? « . La fillette regarda son père les yeux pleins d’eau et lui dit: Mais papa, la boite n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, juste pour toi! ». Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l’assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l’amour que l’enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu’il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d’une telle boite dorée, remplie de l’amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

 

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