les instructions de Ramana Maharshi

Posté par othoharmonie le 19 avril 2016

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La quintessence de l’enseignement de Ramana Maharshi se trouve dans le petit livre intitulé « Qui suis-je ? ». Il contient la première série d’instructions données par Ramana Maharshi, basées sur sa propre expérience de la réalisation du Soi. La série de questions initiale fut posée par Sivaprakasam Pillai et fut ensuite présentée par Ramana Maharshi lui-même sous forme de prose.
Chacun peut prendre conscience de la puissance de cet enseignement, à condition de le mettre en pratique. Dans L’Enseignement de Ramana Maharshi (Talks) nous lisons : « [qu’on recherche] à qui appartiennent les pensées. D’où proviennent-elles ? Elles doivent surgir du Soi conscient. S’en rendre compte, même vaguement, favorise l’élimination de l’ego. Par la suite, la réalisation de l’Existence unique et infinie devient possible. Dans cet état, il n’y a pas d’autres individus, il ne reste que l’Existence éternelle. Aussi ne pense-t-on ni à la mort ni à la souffrance ».
L’enseignement intégral peut être téléchargé ici : « Qui suis-je ». Voici une version abrégée pour faciliter l’usage.

 

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Qui suis-je ?
Tout être vivant aspire à un bonheur qu’aucune souffrance ne troublerait ; et chacun éprouve le plus grand amour pour lui-même ; ce qui est dû uniquement au fait que le bonheur est sa nature véritable. De là, afin d’atteindre ce bonheur intrinsèque et pur que nous éprouvons chaque nuit dans le sommeil profond lorsque le mental est endormi, il est essentiel de se connaître soi-même. La meilleure méthode pour y parvenir est la voie de la Connaissance, la quête du Soi par la question « Qui suis-je ? ».

« Qui suis-je ? » Je suis pure Conscience. Cette Conscience est par nature-même Etre-Conscience-Félicité (sat-chit-ânanda).

Le mental est l’outil du savoir et la base de toute activité ; si le mental se retire, la perception du monde en tant que réalité objective cesse. L’analogie suivante est souvent utilisée dans l’Advaita : un homme voit une corde au crépuscule, la prend pour un serpent et s’effraye sans raison. La corde sur laquelle l’illusion se forme n’est pas perçue en tant que corde, jusqu’à ce que cette illusion s’évanouisse. De même, on ne peut avoir la vision de la vraie nature du Soi, sur lequel les illusions se forment, à moins que ne cesse cette perception illusoire du monde en tant que réalité objective.

Ce qui est appelé « mental » est une merveilleuse force inhérente au Soi par laquelle toutes les pensées s’éveillent. En dehors des pensées, le mental n’existe pas. Aussi la pensée constitue-t-elle la nature du mental. En dehors des pensées, il n’y a pas d’entité séparée appelée « monde ». Dans le sommeil profond il n’y a pas de pensée, et donc pas de monde. Dans les états de veille et de rêve, les pensées sont présentes, ainsi que le monde.

Tout comme l’araignée tire d’elle-même le fil (de la toile) et le résorbe en elle-même, le mental projette le monde en dehors de lui-même et le résorbe en lui-même.

Quand le mental émerge du Soi, le monde se manifeste. Ainsi, lorsque le monde apparaît (comme réel), le Soi n’apparaît pas ; et lorsque le Soi apparaît (ou resplendit), le monde n’apparaît pas. Si l’on s’interroge assidûment sur la nature du mental, celui-ci finira par se retirer, il ne restera que le Soi. Ce qui est désigné comme le Soi est l’âtman. Le mental ne peut exister indépendamment de quelque chose de grossier (le corps physique) ; il ne peut exister par lui-même. C’est le mental qu’on appelle corps subtil ou âme (jîva).

Ce qui s’élève dans ce corps en tant que « je » est le mental. Si l’on cherche à savoir d’où, dans le corps, émerge en premier la pensée « je », on découvrira que c’est du Cœur. C’est là la source du mental. Même en pensant continuellement « je, je », on sera conduit à cet endroit. La pensée « je » est la première de toutes les pensées qui apparaissent dans le mental. Ce n’est qu’après sa naissance que les autres pensées s’élèvent.

La pensée « Qui suis-je ? » détruira toutes les autres pensées et, comme le bâton qu’on utilise pour tisonner le bûcher funéraire, elle sera, elle aussi, finalement brûlée elle-même. C’est alors que surviendra la réalisation du Soi. Lorsque d’autres pensées surgissent, au lieu de les suivre, on devrait se demander avec persévérance : « A qui sont-elles venues ? ». Peu importe le nombre de pensées qui s’élèvent ainsi. Chaque fois qu’une pensée arrive, on devrait s’interroger vivement : « A qui cette pensée est-elle venue ? », la réponse serait : « A moi ». Et là, si on se demande « Qui suis-je ? », le mental retournera à sa source et la pensée qui venait de surgir s’évanouira.

En persévérant ainsi dans cette pratique, le mental développera peu à peu la capacité de demeurer dans sa source. Lorsque le mental, qui est subtil, passe par le cerveau et les organes des sens, il apparaît des noms et des formes grossières ; lorsque le mental reste dans le Cœur, ces noms et ces formes disparaissent. Ce qu’on appelle « intériorisation » consiste à ne pas laisser le mental s’échapper, mais à le retenir dans le Cœur. L’« extériorisation », c’est de laisser le mental sortir du Cœur. Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le ‘je’, origine de toutes les pensées, s’évanouit et le Soi toujours présent resplendit.
Il n’y a que l’investigation intérieure comme moyen adéquat pour faire que le mental se retire de façon permanente. Si l’on s’efforce de maîtriser le mental par d’autres moyens, il ne sera maîtrisé qu’en apparence, car il s’élèvera à nouveau. Le mental peut aussi être apaisé par le contrôle de la respiration, mais cela ne dure que le temps du contrôle ; quand elle reprend librement, le mental redevient actif et commence à vagabonder.

Tout comme la pratique du contrôle de la respiration, la méditation sur les représentations de Dieu, la répétition de mantras, le régime alimentaire, etc. ne sont que des aides temporaires pour apaiser le mental. Le mental parvient à cette concentration extrême par la méditation sur des formes de Dieu et par la répétition de mantras. Pour un mental ainsi concentré, la recherche du Soi devient facile.

En observant un régime strict [nourriture sattvic (pure)], on améliore la qualité du mental, ce qui aide à la recherche du Soi. Même un grand pêcheur est assuré de pouvoir s’amender par la pratique zélée de la méditation sur le Soi.
On ne devrait pas permettre au mental d’errer vers les choses de ce bas monde, ni de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que puissent paraître certains, il ne faudrait pas les haïr pour autant.

Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Si on a compris cela, comment ne pas vouloir donner à son prochain ?
Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise.
Le bien s’établira en proportion de notre humilité.
Une fois le mental apaisé, on peut vivre n’importe où.

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Ce qui existe en vérité, est le Soi seul. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comme l’argent qu’on croit voir dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est là où il n’y a pas la moindre pensée « je ». C’est « le Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; le Soi lui-même est « je » ; le Soi lui-même est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Celui qui s’abandonne au Soi, qui est Dieu, est un excellent devotee. S’abandonner à Dieu signifie se souvenir constamment du Soi. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne pas nous y soumettre, plutôt que de nous tracasser de ce qui doit ou ne doit pas être accompli, et comment. Sachant que le train transporte tous les bagages, pourquoi nous éreinter à porter nos petits bagages sur la tête, au lieu de les déposer dans le train et d’être à l’aise ?

 

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Le bonheur est toujours à l’intérieur

Posté par othoharmonie le 13 avril 2016

 

Après s’être adapté pendant des siècles à l’ombre, l’être humain devrait progressivement s’adapter à la Lumière. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela veut dire tout d’abord : réapprendre à vivre. Réapprendre à respirer, à se nourrir, à aimer, à rire. Réapprendre à communiquer vraiment, à apprécier la vie sur cette belle planète, et à se mettre n accord avec le divin en soi.

Mais s’adapter à la lumière nécessite avant tout d’apprendre à la connaître. Or, que connaît-on de la lumière ? Généralement, l’homme pense que la réalité est précisément ce que la lumière lui permet de voir. Les hommes de science et les politiciens ont tellement persuadé l’être humain de son intelligence et de sa culture que celui-ci s’est reposé sur ses lauriers ; le progrès travaillait pour lui, il n’avait aucune raison de s’en faire ! Mais, en fait, que connaît-il de ce monde, de cet Univers ? Pas grand-chose, il faut bien l’avouer…

Comme Saint Thomas, l’être humain ne croît qu’en ce qu’il voit. Regardez le schéma ci-dessous : il représente l’étendue du spectre de la lumière. La partie la plus claire, au centre, représente le spectre de la lumière visible (à nos yeux d’humains). Les sept couleurs principales de l’arc en ciel y figurent. De chaque côté de cet arc en ciel, est représenté ce que nos yeux d’humains ne voient pas : les ultraviolets d’un côté, les infrarouges de l’autre, et les autres fréquences sui sont de plus en plus petites et de plus en plus grandes. En proportion, le spectre de la lumière visible représente environ un vingtième du spectre total de la lumière. C’est ce que nous appelons la réalité…

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Il en est de même du spectre sonore. Les infrasons et les ultrasons existent, mais notre oreille ne les perçoit pas. Idem pour chacun de nos sens.

Conclusion : nous ne connaissons rien, ou pas grand-chose, du monde invisible. Réapprendre à vivre, c’est donc explorer à nouveau les possibilités de vos sens et les développer afin de retrouver les capacités que vous avez perdues ou oubliées, celles que le peuple indien d’Amérique – pour ne citer que lui – avait parfaitement maîtrisées ; le pouvoir de guérisons, la communication avec les esprits, la clairvoyance, le don de prémonition, la maîtrise des éléments. Et tout cela en accord avec la Nature.

Le Bonheur est à l’intérieur

Oui, le bonheur est à votre portée. Il demande juste que vous le trouviez au fond de vous. Arrêtez de le chercher à l’extérieur, vous n’y trouverez que son pâle reflet, ou une projection éphémère de votre idée du bonheur. Fermez les yeux et ouvrez-les à l’intérieur, dans la profondeur de votre être essentiel.

Adaptez-vous à la lumière. N’allez pas trop vite, autrement vous serez rapidement ébloui. Prenez le temps de la sentir grandir en vous, vous réchauffer le cœur et le corps, illuminer vos pensées.  Travaillez sur vous, travaillez sur vos énergie set vous verrez votre vie s’éclairer. Votre santé va s’améliorer et le monde ne vous semblera plus aussi triste et vain. Vous vous apercevrez aussi que votre lumière intérieure contribue, à son modeste niveau, à améliorer le monde. Et pour peu que votre entourage y participe, votre groupe apportera également sa contribution à la renaissance de la planète. Voilà la force qui peut tout changer, la force de la Lumière, la force de l’Amour.

Si vous pensez que tout cela est utopique, arrêtez ici votre lecture. Sans doute n’êtes –vous pas prêt pour le troisième millénaire. Si vous pensez que l’homme ne peut rien faire et que seul un leader hors du commun, un messie ou un général peut changer le monde, alors donnez ce livre à un ami et continuez de croire au Père Noël. Personne ne vous en voudra, car c n’est peut-être pas le moment pour vous. Personne ne peut forcer quiconque à prendre conscience, il faut que cela vienne naturellement de soi.

Sachez que vous avez en vous un potentiel énorme de vitalité, d’intelligence et de conscience. Il suffit de SAVOIR comment l’utiliser, c’est tout. Et ce n’est pas en feuilletant quelques livre sou en discutant avec vos amis de spiritualité que vous le développerez. Tout seul, il n’est pas possible de faire tout ce travail. Alors, si ce n’est déjà fait, commencez dès que possible.

En attendant que les décideurs, les scientifiques et les gouvernements prennent des mesures responsables et efficaces, face aux pollutions, aux radiations, et devenir beaucoup moins sensibles aux agressions extérieures ; en augmentant le taux vibratoire de leurs cellules. Actuellement ce taux est beaucoup trop bas et il confronte l’homme à la matière, à la pesanteur, à la lenteur et à la maladie. Voyez les sportifs, par exemple, qui travaillent leurs capacités physiques ; ils sont très rarement malades excepté sur le plan mental. Pourquoi ? parce qu’ils travaillent sur leurs énergies, mais uniquement sur le plan physique ; maintenant voyez les penseurs, les philosophes ou les écrivains ; ils possèdent une pleine capacité intellectuelle mais sont sensibles à la moindre grippe, au moindre rhume, car ils travaillent sur leurs énergies uniquement sur le plan mental.

Le salut de l’homme du troisième millénaire passe par un travail sur les quatre plans : physique, émotionnel, mental et spirituel. En augmentant le taux vibratoire de ses cellules, son corps éthérique deviendra plus résistant et plus lumineux. Ce faisant, il pourra non seulement résister plus efficacement aux agressions extérieures, mais également augmenter ses capacités ; l’inspiration, le discernement, la clarté, l’ouverture du cœur, la confiance ne soi, la sensibilité et la sécurité intérieure. Ce travail passe essentiellement par la pratique de la méditation, une bonne respiration et une discipline de vie saine ; à chacun de trouver laquelle lui convient. Our les uns, ce sera la pratique d’un sport très physique, pour d’autres quelques exercices de gymnastique ou le yoga et pour quelques-autres la marche matinale dans la campagne.

L’important est de trouver votre équilibre et de sentir que les énergies circulent à l’intérieur de toutes vos cellules, y compris celles du cerveau. Ainsi, vous deviendrez plus robuste, plus résistant, et plus ADAPTABLE surtout. Car c’est la qualité essentielle que l’être humain devra développer durant les dix prochaines années. Il devra s’adapter aux conditions climatiques, s’adapter à la pollution, et bien sûr… s’adapter à la Lumière. Plus que jamais, la Terre aura besoin de Lumière et elle compte sur vous lui en fournir.

Sachez qu’il n’est pas nécessaire à la Lumière d’éclairer les esprits de la moitié de la planète pour que le processus de destruction s’inverse, sin, ce serait sans espoir. Pour cela, une petite proportion suffit. Allumez une simple allumette dans une pièce plongée dans le noir et vous y verrez suffisamment. La Lumière a toujours éclairé les zones d’ombres, tout comme l’Amour a toujours triomphé de la peur. Bien sûr, pour que l’équilibre planétaire se réalise, un pourcentage plus important est nécessaire, mais commencez déjà  travailler individuellement pour la Paix, avec sincérité, et cela fera boule de neige.

Rassurez-vous, vous ne serez pas tout seul pour effectuer ce travail. Depuis les années quatre-vingt les Etres de Lumière ont décidé de venir en aide à la planète et aux hommes de bonne volonté. Grâce à leur travail, la Terre devient de plus en plus lumineuse et vibre à des fréquences de plus en plus hautes. C’est ce changement de registre vibratoire qui permet les prises de conscience actuelles.

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Extrait du livre « Le bonheur est à l’intérieur » de Patrick Giani- www.giani.fr

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Tarots : de nouveaux outils pour grandir ?

Posté par othoharmonie le 3 avril 2016

 

 

Méditation, stages, ateliers de développement personnel, lectures diverses. Parmi tous ces choix possibles, les jeux de tarots constituent une formidable opportunité pour une meilleure connaissance de soi. Ces cartes de tarot ne sont pas seulement un support de voyance comme c’est souvent le cas. Bien utilisées, elles deviennent un outil remarquable permettant de nous relier à la symbolique des arcanes. Et d’en apprendre leurs mystères. Elles sont une représentation, une interprétation possible du chemin que parcourt le chercheur et des transformations par lesquelles il passe immanquablement. Les mythes et les traditions sont l’expression de l’âme humaine et de sa créativité. Les 22 lames des cartes de tarots symbolisent quelques unes de ces expressions.

Se relier à elles permet de mieux se connaître grâce à leur incroyable puissance évocatrice. Elles expriment certaines facettes de notre parcours intérieur qui alors nous devient tangible.

Avant elles, l’homme se reliait à des images symboliques. Sa quête de vision ou du sacré empruntait ce passage possible.

Les images symboliques remontent à la préhistoire. On les retrouve gravées dans les grottes, souvent sur des supports en os, en ivoire en bois. Et cela dans toutes les civilisations. Puis, avec l’évolution des supports, on a vu ces images représentées sur toute sortes de matériaux. Jusqu’aux premiers jeux de tarots.

Quelle est leur origine et comment ces jeux ont ils évolué ?
Les cartes de tarot sont apparues en Italie au XVe siècle. Les plus anciennes cartes connues à ce jour ont été peintes pour la famille Visconti en Italie. En France, le plus ancien jeu de tarot est conservé à Lyon et date de 1557. Le nom de lames de tarots viendrait du fait que ces images étaient gravées sur des plaques de métal. Depuis, plus de deux cents jeux de cartes ont été édités. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, soit le jeu classique reprenant la symbolique des 22 arcanes majeures, soit d’autres mettant en image de nouvelles inspirations. De nos jours, de nombreux thérapeutes créent leur propre jeu en lien ou non avec un enseignement.

Voici trois jeux nouveaux (Le Courrier du Livre) vous offrant selon votre quête une vision différente.

Les portes de l’éveil
Jeu créé par Véronique Lartigau et magnifiquement illustré par Marie-Laure Joubert

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Véritable support pour une évolution personnelle, ces cartes possèdent une authentique puissance énergétique et nous amènent à des prises de conscience salutaires en vue de nous libérer de nos croyances limitatives. Chaque carte possède une couleur associée au chakra qui lui correspond, et nous invite à trouver certaines pistes de réflexion afin de modifier notre dynamique personnelle et ainsi agir sur notre réalité. L’énergie subtile de ces cartes ouvre véritablement les portes de l’Éveil en facilitant notre voyage intérieur.
Pas de solution toute faite, de vérité empruntée, un plongeon bienfaisant dans l’énergie des messages délivrés, afin d’y découvrir sa propre réponse.

Pour en savoir plus.


Les cartes lumière
Lise Bartoli. Illustration Lucie Yonnet

 

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Nous recelons plusieurs parts d’ombre qui poussent à agir, mais trop souvent à nôtre insu. L’objectif de ce jeu est d’aider à les accueillir. Ainsi, il devient possible de revisiter les émotions positives ou négatives qui se cachent derrière. Ecoutez leur message, cela vous permettra d’effectuer un véritable changement. Votre part d’ombre se transforme alors en une formidable énergie positive.

Pour en savoir plus.


La voie de la conscience
Marisa Ortolan. Illustration Eve Fouquet

 

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Véritable oracle initiatique, les cartes du voyage intérieur invitent à réaliser un authentique cheminement sur la voie de la conscience. Ce jeu offre plusieurs clés d’évolution personnelle : sur le plan physique, psychique mais aussi spirituel. Chaque tirage est une façon de sonder l’inconscient, pour savoir où nous en sommes sur notre chemin de vie, et recevoir des messages pour évoluer et retrouver notre dimension sacrée. Chaque carte superbement illustrée constitue une vision et révèle un symbole vivant qui ouvre certaines portes de la connaissance.

Un véritable outil divinatoire et psychologique afin de mieux comprendre notre fonctionnement, d’en saisir chaque opportunité et d’ajouter plus de conscience dans notre vie.

Pour en savoir plus.

3 nouveaux jeux sont parus chez Guy Trédaniel présentés par

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Patricia Menetrey
collaboratrice de meditationfrance

Publié dans Astrologie et Esotérisme, AUTEURS A CONNAITRE | Pas de Commentaire »

Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 avril 2016

 

 

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

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Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Le quotidien est une représentation de la Vie, un cadre dans lequel elle s’écoule. Il prend sa source au sein de la conscience collective, et cette conscience collective colore notre conscience individuelle et vis-versa. Nous nous nourrissons mutuellement. Cependant le quotidien nous maintient dans une lourdeur dont il est difficile de s’extraire. Si nous ne sommes pas vigilants, il peut nous happer, nous écraser, nous enfermer dans la routine, le stress, la frustration, le mécontentement, l’insécurité car l’ESSENTIEL peine à trouver sa place.

Ce que nous cherchons tous ne vient pas de l’extérieur, malheureusement, le quotidien nous pousse sans arrêt à l’extérieur de nous. Ce n’est pourtant qu’une facette de notre existence qui a été sur-développée, petit à petit et de manière constante et régulière, en nous faisant croire que le bonheur, la sérénité, le plaisir, le sacré, le divin, Dieu, appelons le comme cela vous parle, est à l’extérieur de nous. Or, nous avons la capacité de changer la mécanique de notre propre quotidien personnel, en revenant à l’intérieur de nous , en développant notre capacité d’écoute, de réceptivité, d’ouverture. Tout comme nous, à notre image, LE QUOTIDIEN a 2 polarités, la polarité masculine, axée sur l’extériorité, l’action, et une polarité féminine basée sur l’être, la réceptivité, l’amour…

J’ai toujours eu de la difficulté à suivre une voie spirituelle précise car je me sens assez vite enfermée dans des dogmes toujours présents malgré tout, même s’ils sont « pour mon bien », pour mon « élévation » etc….. J’ai également de la difficulté à gérer certaines contraintes que ces voies spirituelles impliquent car sous la contrainte, mon cœur ne s’y soumet pas. Par contre, en écoutant mon rythme, mon corps, mon coeur, je me suis mise à pratiquer régulièrement la méditation sous plusieurs formes, le yoga, la pleine conscience et cette quête a ouvert des espaces intérieurs qui me permettent d’appréhender le monde différemment. En écoutant mon rythme, les contraintes se sont transformées en plaisir de pratiquer et le plaisir me permet de pousser plus loin mes limites et d’observer ce qui se passe plus sereinement. Cela m’a demandé de la persévérence et de créer de la disponibilité… quotidiennement !

 

Je constate que dans la vie de tout un chacun, il y a peu, voire pas de place pour une discipline spirituelle. Il y a peu de place pour la disponibilité à soi-même. Pourtant il me semble tellement urgent et nécessaire de cultiver notre capacité d’amour, si nous ne voulons pas foncer dans le mur tête baissée.

Les outils que j’utilise m’ont aidée à être enseignée de l’intérieur, à faire preuve d’humilité, à installer un environnement propice à l’ouverture du cœur et à ECOUTER… Ecouter… écouter… encore et en cœur la voix intérieure afin de trouver plus de justesse dans mon quotidien. Il m’a fallut passer par des moments de fort découragement pour constater qu’il n’y a rien d’autre que le quotidien mais que je peux l’appréhender avec plus de sérénité et de confiance, en continuant à cultiver l’écoute et l’ouverture de conscience comme une forme d’hygiène de vie, au même titre que me nourrir ou me laver, dormir…. De ce fait, mon quotidien n’est plus un mal à combattre, mais une partie de moi à prendre soin avec compassion.

Le quotidien est le yoga, il est le tantra, il est la voie. Tout est là, prêt à être appréhendé, passé au crible de la conscience pour être transformé en amour, en acte sacré, en conscience, même dans les plus petites choses, même dans ce que nous pouvons considérer comme banal ou dérisoire. Je ne peux parfois pas changer mon quotidien, tout comme je ne peux pas changer l’autre, par contre je peux changer ma manière d’être en relation en déployant ma capacité d’ouverture. Bien sûr lorsque le cœur s’ouvre nous devenons vulnérables et sensibles car la vie peut enfin nous traverser. Nous devenons perméables à ses mouvements qui seront plus ou moins agréables, mais ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons cultiver une manière d’être plus adéquate. Le fait d’être heurté nous pousse au réajustement. Plus nous cultivons la lumière, plus l’ombre est sombre et dérangeante mais ces 2 polarités créent une puissance magnétique énorme à notre service, si nous savons l’employer correctement, à partir de l’espace du coeur.

Au sein du quotidien, nous trouvons un autre laboratoire d’exploration consciente : la relation de couple. Le fait d’être différents nous oblige à nous frotter aux limites de l’autres et, de ce fait, à muscler notre capacité à aimer. L’amour soutient tout, même si ensuite il a tendance à se transformer en lutte de pouvoir ! Cependant, derrière la lutte de pouvoir, il y a toujours de l’amour mais un amour qui ne trouve pas son chemin.

C’est dans ce macrocosme que le pouvoir de l’amour peut être mis à l’épreuve car il nous fait toucher à notre intimité profonde. L’intimité représente pour moi les fondations sur lesquelles je me suis construite. L’autre étant différent de moi, mes fondations seront remises en question pour évoluer, être remises à jour, me libérer de certaines croyances, conditionnements, peurs, et aquérir une plus grande liberté d’être. C’est au quotidien que cela est exacerbé non pas pour nous empêcher de vivre mais pour nous obliger à grandir grâce à l’autre, grâce au miroir qu’il nous renvoie et qui nous évite de nous endormir.

Lorsque nous avons les outils nécessaires pour utiliser au mieux le quotidien comme voie spirituelle, il devient riche, intense, magnifiquement orchestré pour notre bien et notre évolution. Malgré tout, nous ne pouvons pas faire l’économie de certains apprentissages nécessaires à notre évolution. Les outils que je propose aux couples comme aux célibataires dans mes stages et ateliers sont là pour que la vie quotidienne prenne du sens et soit source de satisfaction. Chacun peut alors créer son quotidien et y trouver le sens du sacré. Le quotidien a tendance à nous enfermer dans notre individualisme et entretient parfois la croyance que nous pouvons nous débrouiller seuls. Pourtant je constate combien il est ressourçant de se retrouver en groupe pour des stages et ateliers, combien il est nécessaire de trouver du soutien dans une collectivité qui vibre tout comme moi et dans laquelle je me reconnais. J’insiste toujours auprès de mes stagiaires au début du stage, sur le fait que nous le co-créons tous ensembles. Il n’y a pas de place pour « les consommateurs », chacun donne de soi-même. C’est un partage qui ensuite sême ses graines dans le quotidien.

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Plus d’infos sur les stages et ateliers :
www.espacetantrayoga.com

Catherine Delorme


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Publié dans AUTEURS A CONNAITRE, En 2012-2013 et après 2016, Guérir en douceur | Pas de Commentaire »

Arcanes divins des pierres de la destinée

Posté par othoharmonie le 27 mars 2016

 

 

Une nouveauté sur le marché, un jeu de cartes composé de 48 mystérieux arcanes portant sur les pierres et les cristaux qui, en toute simplicité, divulgue ses secrets. Les mots et les symboles sciemment disposés sur chacun des arcanes facilitent l’apprentissage du jeu et le rendent efficace. À portée de main, le potentiel énergétique du monde minéral, si essentiel à notre bien-être physique, émotionnel et spirituel, est-il ainsi mis à contribution. Nous savons que la magie des pierres transmet continûment ses bienfaits à l’être humain; alors, pourquoi ne pas les utiliser, sous forme de jeu, et nous laisser guider par le dévoilement de notre destinée?

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Que sont les arcanes ?

Les arcanes sont des cartes à jouer, employées comme celles du tarot, qui inspirent grâce à leurs mots clés et symboles aisément décodables. Ce jeu ne contient toutefois aucune des figures traditionnellement associées au tarot, mais présente plutôt des pierres accompagnées de symboles associés, entre autres, aux alliances géométriques. Les 48 cartes de ce jeu sont ainsi réparties en huit alliances géométriques comprenant chacune six cartes distinctes. Inspiré du livre L’influence des pierres – Une approche psychologique…, du Groupe des 5, paru en 2010 aux Éditions Paume de Saint-Germain, et fidèle aux principes qui y sont décrits, le jeu Arcanes divins des pierres de la destinée favorise une meilleure connaissance de soi, préalable à toute transformation profonde et véritable. Il a été conçu pour offrir une guidance permettant de découvrir la juste attitude à adopter lors de situations ambiguës, troubles ou importantes de la vie.

Comment utiliser ce jeu ?

Différentes façons d’utiliser ce jeu sont possibles, et il n’est pas nécessaire d’être un fin connaisseur du monde minéral pour y jouer. Il suffit de faire appel à votre intuition et de désirer apprendre de ces arcanes propres à dévoiler leurs secrets. La plus simple façon d’y jouer consiste à mêler les cartes sur une table et d’en tirer une, ou plusieurs, selon le « tirage » souhaité, en adoptant une attitude d’ouverture à l’aide potentielle qui est générée par l’énergie des pierres. C’est alors que tout devient possible !

Les mots et les symboles figurant sur chacun des arcanes contribuent à une reconnaissance rapide de l’essentiel du message véhiculé. Aussi, pour vous permettre de déchiffrer adéquatement les symboles, et ainsi approfondir « votre lecture », nous vous suggérons de lire les courts textes du livret explicatif qui accompagne le jeu.

Quel tirage choisir ?

Le tirage à une carte consiste à prendre une seule carte qui devient votre guide pour la journée ou votre inspiration en vue d’une décision importante. Les divers symboles et mots clés vous permettent d’effectuer des choix plus éclairés. Le tirage à cinq ou à sept cartes propose une guidance accrue, se révélant alors un outil fort intéressant. En tout temps, une lecture attentive des passages en lien avec les composants des arcanes selon la ou les cartes tirées est ce qui vous aide à en comprendre les subtilités.

Que contient le livret ?

Différents modèles de tirages, leur utilité et déroulement, ainsi que des explications sur les symboles, les mots clés et les alliances géométriques sont trouvés dans le livret. Sous forme de textes courts et simples, ces explications visent à vous aider à mieux vous comprendre et à saisir les facettes de toute situation dans laquelle vous vous trouvez et sur laquelle vous vous questionnez.

Solutions possibles…
Vous serez agréablement étonnés des réponses qui surgiront de ces cartes. Nous-mêmes en sommes fort ravies ! Des solutions inattendues, qui vous guideront et vous aideront à évoluer efficacement dans les diverses sphères de votre vie, vous seront dévoilées par l’entremise de ces arcanes.

Une véritable joie nous a accompagnées lors de la conception de ce jeu. Nous sommes convaincues que ces arcanes divins des pierres de la destinée vous feront aussi sourire et qu’ils sauront vous éclairer lors des prises de décision qui soutiendront vos choix de vie.

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Klaire D. Roy et Jacqueline D. Sylvain

Klaire D. Roy est directrice de l’Institut Mandala du Bouddha de la Médecine, infirmière, auteure et conférencière recherchée.
Jacqueline D. Sylvain est auteure – conférencière – formatrice – lithothérapeute

 

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Le Groupe des 5

 

- Livre Arcanes Divins des pierres de la destinée
- L’influence des pierres

Ces auteures sont publiées par :
Éditions Paume de Saint-Germain
Enseignements universels pour l’évolution de la Conscience moderne.
Lauréates de prix littéraires, les Éditions Paume de Saint-Germain traitent, de façon moderne et innovatrice, de sagesse universelle, de lithothérapie, de bien-être et de transformation intérieure à travers des œuvres se révélant des sources d’inspiration et de réflexion.
www.palmpublications.com

Arcanes divins des pierres de la destinée
Le Groupe des 5 – Éditions Paume de Saint-Germain

Cartes… pierres et cristaux… quelle curieuse alliance ! L’étonnant monde minéral nous convie à soulever le voile de notre destin et à découvrir la juste attitude à adopter lors des périodes troubles ou importantes de notre vie. Composé de 48 cartes, ces arcanes divins, impressionnantes de simplicité et de facilité d’utilisation, sauront vous surprendre et vous intriguer par le dévoilement de leur jeu. Elles sont accompagnées d’un livret explicatif concret, simple et précis.
Les arcanes ont été inspirés par le livre l’Influence des pierres – Une approche psychologique, par le Groupe des 5.
Commentaires de lecteurs :
« 48 cartes de qualité, visuellement attrayantes ! »
« Sujet novateur et intriguant pour tout amateur de cartes »

Par Klaire D. Roy et Jacqueline D. Sylvain
Éditions Paume de Saint-Germain

Publié dans Astrologie et Esotérisme, Connaître les PIERRES, LIVRES de Travail, PENSEE MAGIQUE - LEITMOTIV et RITUELS | Pas de Commentaire »

L’illumination, c’est s’élever au-delà de la pensée

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

La pensée n’est-elle pas indispensable pour survivre en ce monde ?

Votre mental est un outil, un instrument qui est là pour servir à l’accomplissement d’une tâche précise. Une fois cette tâche effectuée, vous déposez votre outil. Je dirais ceci : telles que sont les choses, environ quatre-vingt à quatre-vingt-dix pour cent de la pensée chez l’humain est non seulement répétitive et inutile, mais aussi en grande partie nuisible en raison de sa nature souvent négative et dysfonctionnelle. Il vous suffit d’observer votre mental pour constater à quel point cela est vrai. La pensée involontaire et compulsive occasionne une sérieuse perte d’énergie vitale. Elle est en fait une accoutumance. Et qu’est-ce qui caractérise une habitude ? Tout simplement le fait que vous sentiez ne plus avoir la liberté d’arrêter. Elle semble plus forte que vous. Elle vous procure également une fausse sensation de plaisir qui se transforme invariablement en souffrance.

Pourquoi serions-nous des drogués de la pensée ?

Parce que vous êtes identifiés à elle et que cela veut dire que vous tirez votre sens du moi à partir du contenu et de l’activité du mental. Parce que vous croyez que si vous vous arrêtez de penser, vous cesserez d’être. Quand vous grandissez, vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. On pourrait appeler ce « moi fantôme », l’ego. Il se résume à l’activité mentale et ne peut se perpétuer que par l’incessante pensée. Le terme « ego » signifie diverses choses pour différentes gens, mais quand je l’utilise ici, il désigne le faux moi créé par l’identification inconsciente au mental.

Aux yeux de l’ego, le moment présent n’existe quasiment pas, car seuls le passé et le futur lui importent. Ce renversement total de la vérité reflète bien à quel point le mental est dénaturé quand il fonctionne sur le mode « ego ». Sa préoccupation est de toujours maintenir le passé en vie, car sans lui qui seriez-vous ? Il se projette constamment dans le futur pour assurer sa survie et pour y trouver une forme quelconque de relâchement et de satisfaction. Il se dit : « Un jour, quand ceci ou cela se produira, je serai bien, heureux, en paix. » Même quand l’ego semble se préoccuper du présent, ce n’est pas le présent qu’il voit. Il le perçoit de façon totalement déformée, car il le regarde à travers les yeux du passé. Ou bien il le réduit à un moyen pour arriver à une fin, une fin qui n’existe jamais que dans le futur projeté par lui. Observez votre mental et vous verrez qu’il fonctionne comme ça.

livre tollé

Le secret de la libération réside dans l’instant présent. Mais vous ne pourrez pas vous y retrouver tant et aussi longtemps que vous serez votre mental.

Je ne veux pas perdre ma capacité d’analyse et de discernement. Je ne suis pas contre le fait d’apprendre à penser plus clairement, de façon plus pénétrante, mais je ne veux pas perdre ma tête. Le don de la pensée est la chose la plus précieuse que nous ayons. Sans elle, nous ne serions qu’une autre espèce animale.

La prédominance de la pensée n’est rien d’autre qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Il nous faut passer à l’étape suivante de toute urgence. Sinon, le mental nous anéantira, car il est devenu un véritable monstre. Je reparlerai de ceci plus en détail un peu plus loin. Pensée et conscience ne sont pas synonymes. La pensée n’est qu’un petit aspect de la conscience et elle ne peut exister sans elle. Par contre, la conscience n’a pas besoin de la pensée.

Atteindre l’illumination signifie s’élever au-delà de la pensée, ne pas retomber à un niveau situé en dessous de la pensée, soit celui du règne végétal ou animal. Quand vous avez atteint ce degré d’éveil, vous continuez à vous servir de votre pensée au besoin. La seule différence, c’est que vous le faites de façon beaucoup plus efficace et pénétrante qu’avant. Vous vous servez de votre mental principalement pour des questions d’ordre pratique. Vous n’êtes plus sous l’emprise du dialogue intérieur involontaire, et une paix profonde s’est installée.

Lorsque vous employez le mental, en particulier quand vous devez trouver une solution créative à quelque chose, vous oscillez toutes les quelques minutes entre la pensée et le calme, entre le vide mental et le mental. Le vide mental, c’est la conscience sans la pensée. C’est uniquement de cette façon qu’il est possible de penser de manière créative parce que c’est seulement ainsi que la pensée acquiert vraiment un pouvoir. Lorsqu’elle n’est plus reliée au très grand royaume de la conscience, la pensée seule devient stérile, insensée, destructrice.

Essentiellement, le mental est une machine à survie. Attaque et défense face à ses « congénères », collecte, entreposage et analyse de l’information, voilà ce à quoi le mental excelle, mais il n’est pas du tout créatif. Tous les véritables artistes, qu’ils le sachent ou pas, créent à partir d’un état de vide mental, d’une immobilité intérieure. Puis, c’est le mental qui donne forme à l’impulsion ou à l’intuition créative.

Même les plus grands savants ont rapporté que leurs percées créatives s’étaient produites dans des moments de quiétude mentale. Une enquête effectuée à l’échelle nationale auprès des plus éminents mathématiciens américains, Einstein y compris, a donné des résultats surprenants. Questionnés au sujet de leurs méthodes de travail, ils ont répondu que la pensée ne « jouait qu’un rôle secondaire à l’étape brève et déterminante de l’acte créatif lui-même ». Je dirais donc que la simple raison pour laquelle la majorité des scientifiques ne sont pas des gens créatifs, c’est qu’ils ne savent pas s’arrêter de penser et non pas qu’ils ne savent pas comment penser !

Ce n’est pas la pensée, le mental, qui est à l’origine du miracle de la vie sur terre ou de votre corps. Et ce n’est pas cela non plus qui les sustente. De toute évidence, il y a à l’oeuvre une intelligence qui est bien plus grande que le mental.

Comment une seule cellule humaine mesurant 1/2500 de centimètre de diamètre peut-elle contenir dans son ADN des informations qui rempliraient un millier de livres de six cents pages chacun ? Plus nous en apprenons au sujet du fonctionnement du corps, plus nous réalisons le caractère grandiose de l’intelligence qui est à l’oeuvre en lui et la petitesse de notre savoir.

Lorsque le mental se remet en contact avec cette réalité, il devient le plus merveilleux des outils et sert alors une cause bien plus grande que lui.

Eckart TOLLE


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Par Eckhart Tolle sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pratique de l’éducation émotionnelle

Posté par othoharmonie le 5 mars 2016

education émotionnelle

Comme si vous y étiez, un professeur et ses élèves parcourent un programme d’éducation émotionnelle et relationnelle. Une approche ludique qui complémente l’enseignement traditionnel, mais surtout un parcours plein de surprises et de révélations pour le lecteur.

Ce récit, captivant et émouvant, offre tous les ingrédients et outils nécessaires pour les apprentissages indispensables à une vie heureuse, créative, libre et pleine de réussite. Loin de se limiter à l’essentiel, il surprendra le lecteur par la profondeur de sa vision et la pertinence des « clés » proposées. Un livre pour tous ceux qui cherchent à améliorer l’efficacité de leur existence, personnelle et professionnelle. Mais aussi et peut être surtout un projet pédagogique, une mine d’outils et d’inspiration pour l’enseignant ou l’animateur : voici enfin le livre qui offre un cadre précis permettant d’introduire l’éducation émotionnelle dans l’école.

Le parcours proposé constitue un programme visant à développer progressivement les capacités de :
– voir
– ressentir,
– écouter,
– entendre,
– apprécier correctement,
– identifier ses besoins,
– formuler des demandes recevables,
– communiquer sans juger,
– prendre responsabilité,
– se prendre en charge,
– penser et agir de façon « juste »,
– s’exprimer de façon confiante et affirmée,
– gérer les conflits,
– se fixer des objectifs,
– choisir les bonnes stratégies pour les atteindre,
– explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même.

livre

Introduction du Livre

« Ce livre décrit un cours imaginaire. Une classe comme il n’en existe probablement pas, mais à laquelle chacun, je pense, rêvera d’avoir pu participer. Une classe comme j’aimerais en voir beaucoup d’ici quelques années…

Dans ma pratique professionnelle je reçois régulièrement des personnes confrontées à des difficultés personnelles et relationnelles. Normal, c’est mon boulot. Ce qui est moins normal, c’est le nombre de fois que je me dis : cette personne ne connaît même pas le B-A-BA des notions fondamentales du bien-être. Qu’a-t-elle donc appris à l’école ? A compter, à lire, à écrire ? Peut-être, mais les apprentissages essentiels liés à la gestion de son être intérieur, de la communication, de la relation à l’autre : rien ! Ou si peu… Notre civilisation contemporaine se soucie de former des êtres capables de lire un journal, de gagner de l’argent, de voter et de consommer gentiment, mais elle a négligé jusqu’à présent le domaine de l’éducation émotionnelle et relationnelle.

Pourtant les outils existent, je le sais pour les avoir pratiqués depuis plus de vingt ans. Je sais que la plupart de ces apprentissages se font le plus efficacement dans le cadre d’un groupe, par le biais d’une approche ludique. Je sais qu’ils sont parfaitement abordables pour des adolescents, et même à quel point il est essentiel que ceux-ci puissent y avoir accès. Alors je me suis mis au travail. En voici le résultat.

Je n’ai pas voulu d’un livre théorique, intellectuel, ni un recueil de fiches techniques. Je le voulais en même temps pratique, utile et très lisible. Je voulais qu’il puisse offrir au lecteur un cheminement comparable à celui qu’il décrit. J’ai donc opté pour un scénario vivant, constitué essentiellement de dialogues et d’exercices joués et commentés.

Certes, les jeunes de cette classe sont exemplaires, brillants, intelligents, parfaitement disciplinés. Ils servent mon objectif d’auteur et ne sont aucunement représentatifs de ce qu’un cours réel pourrait être. Mon objectif est de faire passer un message au lecteur, de lui proposer une expérience, de susciter d’autres questions, voire d’inviter à aller plus loin dans un groupe de discussion. Si j’avais opté pour une classe de cancres, il m’eut fallu mille pages de plus pour arriver au même résultat.

Le parcours éducatif proposé dans cet ouvrage constitue donc (tant pour le lecteur que pour l’animateur qui souhaiterait s’en inspirer) un programme visant à développer la capacité de voir, de ressentir, d’écouter, d’entendre, d’apprécier correctement, d’identifier ses besoins, de formuler des demandes, de « prendre responsabilité » (expression qui sera précisée) , de se prendre en charge, de penser juste, d’agir, de s’exprimer, d’explorer son pouvoir sur les autres et surtout sur soi-même. Tout cela s’apprend, par le jeu et la dynamique de groupe.

Mon souhait évidemment est que ce type de travail soit largement intégré dans les programmes scolaires, comme le besoin s’en fait d’ailleurs ressentir de plus en plus clairement. Jusqu’à présent les éducateurs n’ont eu accès, au mieux, qu’à des outils hétéroclites, incomplets, difficiles à utiliser ou exigeant de leur part une adaptation dont ils n’ont pas nécessairement les moyens. Cet ouvrage espère combler une lacune et rendre le travail abordable sans aucune compétence particulière autre que celle liée au métier d’enseignant ou d’animateur. De plus, l’outil proposé n’est pas incompatible avec d’autres approches. Quelle que soit la formation de l’animateur, il trouvera dans les pages qui suivent un support pédagogique performant. Et bien entendu s’il a pu suivre une formation spécifique dans le domaine du développement personnel, telle que PNL, Sophrologie, Analyse Transactionnelle ou autre, cela lui sera d’une grande utilité.

Simples et efficaces, les outils proposés peuvent d’ailleurs être utilisés dans toute configuration d’animation, que ce soit à l’école ou en dehors, avec des enfants, des jeunes ou des adultes. Mais l’école constitue un contexte idéal. C’est là que les jeunes passent la plus grande partie de leur temps, là qu’ils ont leurs repères dans des groupes stables et homogènes, là qu’ils rencontrent leur premiers défis relationnels. C’est évidemment là que l’Education a sa place, celle qui englobe tous les apprentissages indispensables pour devenir un être humain accompli.

Un de mes amis, rompu au développement personnel, m’a déclaré après avoir lu le manuscrit : « J’ai eu l’occasion de pratiquer la plupart des exercices décrits, sous une forme plus ou moins analogue. Ils m’ont toujours beaucoup appris, soit au moment même, soit par après. Mais moi je les ai faits sur le tard. Il m’eut été bien plus profitable d’acquérir quelques-unes de ces compétences avant que je ne bousille la moitié de mon existence ! »

J’ai voulu proposer un outil prêt à l’emploi, un modèle suscitant et encadrant l’expérience, afin que l’apprentissage ne se résume pas à une approche purement intellectuelle.

Je n’ai pas la prétention d’avoir inventé une pédagogie « nouvelle ». Ce livre s’inspire de nombreuses écoles, impossibles à énumérer toutes. Ce serait d’ailleurs inutile. Certes j’ai créé et imaginé de nombreux exercices, mais fondamentalement je n’invente rien. Et je ne prétends pas davantage être complet. Mon souci a été de rassembler dans un approche pédagogique cohérente le meilleur de ce qui a été fait, imaginé et expérimenté dans les différentes écoles de développement personnel depuis des décennies.

Ce livre s’adresse en premier lieu aux jeunes et adolescents, dès l’âge de 12-13 ans et idéalement aux grands adolescents. Il leur est destiné, comme outil et comme guide.

Il s’adresse ensuite aux enseignants, animateurs et formateurs. Ils trouveront ici un modèle qui leur permettra en même temps de se former, de préparer et d’animer leurs propres sessions. Un complément est fourni en annexe, contenant des directives d’animation, ainsi qu’un index des jeux et activités. N’importe quel enseignant motivé et désireux de progresser lui-même dans la voie de l’Education Emotionnelle peut pratiquer cet outil.

Enfin ce livre s’adresse aussi à toute personne qui souhaite apprendre et s’enrichir, et particulièrement aux parents, bien entendu. Pour eux-mêmes, pour le couple et pour la famille. Les outils et apprentissages présentés se révéleront essentiels pour l’éducation autant que pour la communication au sein du couple. Mais surtout, s’ils ne veulent pas être rapidement déphasés par rapport à leurs enfants, il leur faudra acquérir des compétences que ce vingt-et-unième siècle ne permettra plus d’ignorer. Les enfants d’aujourd’hui, dirigeants de demain, sont porteurs de responsabilités énormes face à la complexité des défis planétaires. Ils sauront, eux, trouver ce qu’il leur faut pour s’armer correctement face à ces défis. Et il appartiendra à leurs parents de ne pas se laisser distancer. On voit aujourd’hui émerger une génération d’enfants pour qui certains apprentissages semblent ne poser aucun problème. Ils se familiarisent aux ordinateurs et appareils électroniques avec une déconcertante facilité. Gageons qu’ils feront preuve de tout autant d’aisance dans le domaine de l’Education Emotionnelle. « 


241Michel CLAEYS BOUUAERT

Né en Belgique en 1950, père de 4 enfants. Juriste et criminologue de formation, Michel Claeys Bouuaert s’est tourné vers l’éducation et le développement personnel lorsque les perspectives offertes par la carrière juridique lui parurent de nature à l’enfermer dans un système dont il s’accommodait difficilement. Il vécut, vers la fin des années 70, en Ecosse et aux USA, dans la mouvance du « développement du potentiel humain ». Il eut l’occasion d’explorer un grand nombre d’outils nouveaux, se familiarisant avec l’animation de groupes et le travail sur soi. Les années 80 le voient s’installer à Bruxelles avec sa famille et gérer un centre axé sur le développement personnel. En 1992 il fonde l’association Deuil et Transition, offrant une permanence téléphonique et accompagnant les personnes en situation de rupture ou de deuil. Depuis le début des années 90 il travaille comme psychothérapeute indépendant. En 2000, ses quatre enfants ayant grandi et menant désormais une vie plus autonome, il s’installe avec son épouse à Pékin. Il s’y consacre à introduire des outils pédagogiques et psychologiques auprès des éditeurs chinois. Il fait également l’expérience de l’enseignement à l’Ecole Internationale de Pékin. L’introduction d’une Education Emotionnelle dans les écoles est un objectif sur lequel il travaille depuis de nombreuses années. Il poursuit aujourd’hui à Pékin son travail de psychothérapeute, d’éducateur et d’animateur de stages.

de Michel Claeys Bouuaert,

 

Pour commander le livre : http://www.souffledor.fr/

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Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2016

 

 
Avez-vous parfois l’impression de tourner en rond dans votre cheminement personnel ? Vous arrive-t-il de voir resurgir un problème que vous pensiez avoir résolu ? Peut-être ne cherchez vous pas au bon endroit. L’auteur démontre que tous les problèmes d’ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures fondamentales : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Grâce à la description très détaillée de ces blessures et des masques que vous avez développés pour ne pas les voir, les sentir et surtout pour ne pas les connaître, vous arriverez à identifier la vraie cause de chacune de ces difficultés personnelles. Lise Bourbeau vous propose également une solution pratique pour transformer vos problèmes quotidiens en tremplin pour grandir et pour prendre conscience que vous êtes un dieu créateur.
 
Lorsqu’un enfant naît, il sait au plus profond  de lui que la raison pour laquelle il  s’incarne, c’est d’être lui-même tout en  vivant de multiples expériences. Son  âme a d’ailleurs choisi la famille et l’environnement  dans lesquels il naît avec un but très  précis. Nous avons tous la même mission en venant  sur cette planète : celle de vivre des expériences  jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à  nous aimer à travers elles. Tant qu’une expérience  est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans  le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou  toute autre forme de non-acceptation, l’humain s’attire  sans cesse les circonstances et les personnes  qui lui font revivre cette expérience.

Certains, non  seulement expérimentent le même type d’événements  plusieurs fois au cours d’une vie, mais doivent  se réincarner une ou plusieurs fois afin d’arriver à  l’accepter complètement. Accepter une expérience  ne veut pas dire que celle-ci représente notre préférence  ou que nous soyons d’accord avec elle. Il  s’agit plutôt de nous donner le droit d’expérimenter  et d’apprendre à travers ce que nous vivons. Nous  devons surtout apprendre à reconnaître ce qui est  bénéfique pour nous et ce qui ne l’est pas.

Le seul  moyen pour y arriver est de devenir conscients des  conséquences de l’expérience. Tout ce que nous décidons  ou non, ce que nous faisons ou pas, ce que  nous disons ou non et même ce que nous pensons  et ressentons entraînent des conséquences. 

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DE L’EXPÉRIENCE À LA TRANSFORMATION  L’être humain veut vivre de façon de plus en plus intelligente.  Lorsqu’il se rend compte qu’une expérience  provoque des conséquences nuisibles, au lieu de se  reprocher quelque chose ou d’en vouloir à quelqu’un  d’autre, il doit tout simplement apprendre à accepter  de l’avoir choisie (même inconsciemment) pour  réaliser qu’elle n’était pas intelligente pour lui. Il s’en  souviendra pour plus tard. C’est ainsi qu’on vit une  expérience dans l’acceptation. Par contre, je te rappelle  que même si tu te dis : « Je ne veux plus vivre  cela », ça recommence. Tu dois te donner le droit de  répéter plusieurs fois la même erreur ou l’expérience  désagréable avant d’arriver à avoir la volonté et le  courage nécessaires pour te transformer. Pourquoi  ne comprenons-nous pas du premier coup ? À cause  de notre ego entretenu par nos croyances.  Nous avons tous de nombreuses croyances qui nous  empêchent d’être ce que nous voulons être. Plus  ces façons de penser ou croyances nous font mal,  plus nous essayons de les occulter. Nous parvenons  même à croire qu’elles ne nous appartiennent plus.  Arriver à les régler exige donc que nous nous incarnions  à plusieurs reprises. C’est seulement lorsque  nos corps mental, émotionnel et physique seront à  l’écoute de notre DIEU intérieur que notre âme sera  totalement heureuse. Tout ce qui est vécu dans la  non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme.  Celle- ci, étant immortelle, revient sans cesse sous  différentes formes humaines avec le bagage accumulé  dans sa mémoire d’âme.  Avant de naître, nous décidons de ce que nous voulons  venir régler durant cette prochaine incarnation.  Cette décision et tout ce que nous avons accumulé  dans le passé ne sont pas enregistrés dans notre  mémoire consciente, c’est-à-dire celle qui relève de  l’intellect. Ce n’est qu’au fil de la vie que nous devenons  graduellement conscients de notre plan de vie  et de ce que nous devons régler.
 
LES 5 BLESSURES  Avant même de naître, ton DIEU intérieur attire ton  âme vers l’environnement et la famille dont tu auras  besoin dans ta prochaine vie. Cette attirance magnétique  et ces objectifs sont déterminés, d’une part,  par ce que tu n’as pas encore réussi à vivre dans  l’amour et l’acceptation dans tes vies précédentes  et, d’autre part, par ce que tes futurs parents ont à  guérir à travers un enfant comme toi. Voilà ce qui explique  que les enfants et les parents ont en général  les mêmes blessures à guérir. En naissant, tu n’es  plus conscient de tout ce passé, car tu te concentres  surtout sur les besoins de ton âme qui veut que tu  t’acceptes avec tes acquis, tes défauts, tes forces,  tes faiblesses, tes désirs, ta personnalité, etc.  Nous avons tous ce besoin. Cependant, peu après  notre naissance, nous nous apercevons que lorsque  nous osons être nous-mêmes, cela dérange le  monde des adultes ou celui de nos proches. Nous  en déduisons qu’être naturel n’est pas bien, n’est  pas correct. Cette découverte est douloureuse et  provoque surtout chez l’enfant des crises de colère.  Celles-ci deviennent tellement fréquentes que nous  venons à croire qu’elles sont normales. 
 
On les appelle les « crises d’enfance » ou les « crises  d’adolescence ». Elles sont peut-être devenues normales  pour les humains, mais elles ne sont certainement  pas naturelles. Un enfant qui agit naturellement,  qui est équilibré et qui a le droit d’être lui-même ne fait  pas ce genre de crises. Malheureusement, ce genre  d’enfant n’existe presque pas. J’ai plutôt observé que  la majorité des enfants passent par les quatre étapes  suivantes : Après avoir connu la joie d’être lui-même, première  étape de son existence, il connaît la douleur de ne pas  avoir le droit d’agir ainsi, qui est la deuxième étape.  Vient ensuite la période de crise et la révolte, la troisième  étape.

Afin de réduire la douleur, l’enfant se  résigne et finit par se créer une nouvelle personnalité  pour devenir ce que les autres veulent qu’il soit. Certaines  personnes demeurent enlisées à la troisième  étape durant toute leur vie, c’est-à-dire qu’elles sont  continuellement en réaction, en colère ou en situation  de crise. C’est durant les troisième et quatrième  étapes que nous créons plusieurs masques (nouvelles  personnalités) qui servent à nous protéger contre la  souffrance vécue lors de la deuxième étape.

imagesCes  masques sont au nombre de cinq et correspondent à  cinq grandes blessures de base vécues par l’humain.  Mes nombreuses années d’observation m’ont permis  de constater que toutes les souffrances de l’humain  peuvent être condensées en cinq blessures. Les voici  par ordre chronologique, c’est-à-dire dans l’ordre où  chacune d’elles apparaît dans le cours d’une vie…

Par Lise Bourbeau sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Rien ne Réussit Mieux que le Succès

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2015

 

L’inverse est aussi vrai, que lorsque nous vivons dans l’idée que nous ne pouvons pas réussir, nous mettons en échec toutes nos facultés et capacités; et nous pouvons de cette façon réduire notre puissance d’habileté et de travail considérablement.

En conséquence, nous trompons notre mental, nous-mêmes et les autres si nous tolérons la croyance que le succès n’est pas pour nous.

LE SUCCES

Dans la même veine, nous devrions nous souvenir que rien n’est plus efficace pour amener nos propres éléments mentaux à mieux travailler et à en faire plus que la conviction assurée que nous pouvons, le sentiment intérieur profond que nous “pouvons”.

Nous réalisons ainsi que lorsque nous vivons constamment dans cette attitude, sachant que “nous pouvons” et travaillant dans la compréhension du fait que le mental et toutes ses facultés peuvent se transposer à volonté sur une plus grande échelle, lorsque nous savons ces choses et que nous procédons dans notre travail et notre développement avec cette connaissance, il n’y a rien que nous ne pouvons accomplir, aucune limite à ce que nous pouvons réaliser.

La psychologie de tout cela: quand nous entrons dans la véritable dynamique du succès, nous obtenons de plus en plus de puissance, venant de mille et une sources différentes, et nous accroissons le volume et la capacité de notre dynamique du succès, prouvant ainsi la loi qui veut que rien ne réussit mieux que le succès et démontrant le fait que ce n’est que dans la vie, l’esprit et la force du “réel” succès que nous trouvons le secret qui mène à de plus grands succès encore.

Quand nous vivons et travaillons constamment dans le sentiment et la conviction que nous pouvons réussir, nous nous concentrons plus parfaitement et plus positivement sur le but à atteindre. Nous activons aussi en quelque sorte plus de “dynamique du succès”, appliquant ainsi une plus large mesure de la puissance que nous possédons. Ces choses aident énormément à la réalisation de plus grands succès maintenant et dans le futur.

Nos analyses de tous ces faits démontrent combien la “réalisation” du succès affecte les individus eux-mêmes et à quel point les talents et forces des individus sont amenés à faire de plus grands efforts quand ils “savent” qu’ils sont réellement devenus un succès et obtiennent encore plus de capacités à travers la présence vivante de l’esprit du succès dans le mental et dans l’âme de l’individu.

Nous pouvons tous apprécier la grande importance de ce gain pour l’individu lui-même, mais il existe un autre aspect de ce processus qui est aussi important, c’est l’effet que le succès de l’individu a tôt ou tard sur le monde en général et sur ses plus proches associés en particulier.

Dans tous les cas nous constatons le fait que l’individu qui a du succès devient le centre d’attraction de son monde et de tous les autres mentaux qui apprécient ses accomplissements.

L’avantage psychologique d’une telle situation est indéniable. Cette personne réalise qu’elle devient puissante dans sa sphère d’influence et ceci tend à accroître sa propre conscience de “puissance”, en éveillant ainsi encore plus dans son mental et dans son âme.

Cette personne devient plus puissante dans son propre monde et démontre l’évidence de la puissance dans sa vie et son travail. Mais encore, cette personne, à travers son propre succès, accroît la confiance des autres mentaux avec qui elle vient en contact. Cette confiance accrue ne fait pas qu’augmenter son prestige, mais lui amène aussi toutes sortes d’autres opportunités menant toujours vers de plus grands succès.

On dit que “à celui qui a déjà on donnera encore plus”. Tous les jours nous voyons l’évidence du fait que c’est l’individu qui a du succès qui obtient les meilleures chances de réussir à un plus haut niveau encore.

De plus, quand le monde commence à avoir plus de foi et de confiance en nous, nous commençons naturellement nous aussi à avoir plus de foi et de confiance en nous. Et plus nous avons de foi et de confiance en nous, plus nous accomplissons de grandes choses, quelles que soient les circonstances.

Alors, lorsque nous prouvons notre foi et notre mérite en produisant des résultats tangibles, qui ont une réelle valeur et qui sont appréciés par le monde, alors le monde, par sa plus grande foi en nous, nous aide, en augmentant notre propre foi, à produire d’encore plus grands résultats.

Et ce procédé d’accroissement peut continuer sur son élan et dans cette dynamique indéfiniment ou jusqu’à l’atteinte du pinacle de la réalisation et de l’accomplissement sur cette planète.

Nous devons ici, cependant, considérer un sérieux obstacle dans le chemin, celui de la tendance qu’a l’individu moyen à “perdre la tête” quand le succès arrive, qui fait qu’au lieu de saisir les avantages des plus grandes opportunités qui se présentent inévitablement sur la route du succès, il “tombe” et se redirige dans la mauvaise direction.

Pour éviter une telle calamité, il suffit de voir clairement la différence entre “l’ego exagéré” et la véritable confiance en soi. Il faut ensuite cultiver et développer la confiance en soi tout en éliminant “l’ego exagéré” par la négligence absolue.

Il est bon de se rappeler ici que “l’ego exagéré” vit à la surface des choses, est toujours sur-gonflé et jamais substantiel, alors que la véritable confiance en soi vient du plus profond de l’âme et est remplie de qualité, de supériorité et de valeur.

De plus, la personne qui a du succès, de par une tendance particulière à la nature humaine, recevra de l’aide directe, de l’encouragement et de la coopération d’une large part de ceux qui s’intéressent à son projet et son but. Car il est étrange mais vrai que l’humanité s’efforce d’aider ceux qui ont du succès afin qu’ils en obtiennent encore plus.

Les gens en général veulent s’associer au succès et préfèrent invariablement faire affaire là où ils trouvent le plus d’évidence du succès. Ils repoussent au contraire un individu ou une institution qui ne réussit pas.

En d’autres termes, l’espèce humaine travaille instinctivement du côté du succès, elle est vitalement intéressée à rendre un succès encore plus grand, mais pas du tout intéressée à aider à faire d’un échec un succès; et même si cela ne fait pas bien paraître le “grand coeur” de l’humanité, lorsqu’on considère sérieusement ce fait, il se trouve à être l’attitude adéquate.

C’est une des grandes lois de la vie qu’une personne ne doit pas s’attendre à obtenir de l’aide des autres tant qu’elle ne prouve pas qu’elle peut s’aider elle-même. En d’autres mots, il faut faire bon usage du talent que nous avons reçu avant de pouvoir compter sur la coopération de talents additionnels.

Il faut prouver notre puissance à réaliser de petites choses avant d’obtenir de l’autorité pour réaliser de plus grandes choses. Ceci est une loi et elle est absolument nécessaire à l’avancement de l’humanité.

Souvenons-nous du proverbe: “aides-toi et le ciel t’aidera”! C’est vrai tant pour l’humanité que pour la nature; tout dans la vie se conforme instinctivement à cette loi.

La vie supporte ceux qui avancent, ajoute de la puissance à ceux qui utilisent la puissance, accroît le bien ou le bien se produit, donne plus à ceux qui ont, aide à produire de plus grands succès là où est démontré positivement le succès et aide à construire là où une réelle construction est en cours.

Cette loi est-elle dure et sans coeur? Au contraire, elle incite l’humanité à travailler avec des forces constructives et ainsi à faire progresser davantage tout ce qui existe dans la vie.

Souvenons-nous qu’un individu qui fait le meilleur usage possible du talent et du pouvoir qu’il possède, se voit récolter les bénéfices de cette grande loi. Il obtient bientôt la coopération de toutes parts, il trouve toute l’aide et les opportunités nécessaires pour faire de son succès un plus grand succès encore.

D’abord prouvons que nous sommes méritants et dignes; démontrons le fait que nous pouvons régner seul dans notre petit royaume, alors toutes les forces de la vie viendront avec nous pour nous créer une place dans un plus large royaume.

Le premier pas revient donc à l’individu, et l’individu qui démontre vraiment qu’il est fidèle à son propre talent n’a pas à se soucier pour l’avenir. Toutes les forces constructives de la vie, ainsi que l’intérêt, la pensée et l’expression d’autres individus viennent le rencontrer. Mais dans toutes les circonstances, il doit continuer à faire de son mieux. Il doit continuer à être un succès intérieurement et le succès viendra aussi de toutes les sources du monde extérieur.

Lorsque nous envisageons la vie d’une manière superficielle, nous pouvons rencontrer de nombreuses exceptions à ces règles, mais ce ne sont que des apparences qui viennent soit de la négligence ou de l’application imparfaite des principes et méthodes.
D.LARRON
La règle première tient toujours bon même s’il y a ignorance et imperfection de l’application des lois de la vie.

L’individu qui a du succès reçoit donc invariablement, de la nature et de l’humanité, toutes sortes de moyens et d’opportunités afin de se créer pour lui-même plus grands succès encore.

Il existe plusieurs raisons psychologiques pour lesquelles ceci est véridique, et toute personne possède le privilège de profiter de cette situation. Nous pouvons devenir des centres vitaux autour desquels gravitent les grandes forces de la vie et de l’humanité.

En faisant cela, nous ne ferons pas que promouvoir notre propre avancement mais aussi celui de tout ce qui en vaut la peine sur cette planète.

de Christian D. Larson
Éditions Nouvelle Pensée (2009)

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Une enfance en or par Osho

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2015

enfance en or

L’autre jour, je vous disais que le décès de mon grand-père avait été ma première rencontre avec la mort. Oui, une rencontre, mais pas seulement une rencontre, quelque chose de plus aussi ; sinon je serais passé à côté de la signification véritable. J’ai vu la mort, et quelque chose de plus qui ne mourait pas, qui flottait au-dessus, qui s’échappait du corps… les éléments. Cette rencontre détermina tout le cours de ma vie. Elle me donna une direction, ou plutôt une dimension que je ne connaissais pas auparavant. J’avais entendu parler de la mort d’autres personnes, mais seulement entendu parler. Je ne l’avais pas vue, et ces gens-là ne comptaient pas pour moi.

À moins d’aimer quelqu’un avant sa disparition, vous ne pouvez pas vraiment faire face à la mort. Soulignez cela : on ne peut faire face à la mort qu’avec le décès de ceux que l’on aime. Quand vous faites l’expérience de l’amour et de la mort, il y a une transformation, une immense mutation, comme si un nouvel être était né. Vous ne serez jamais plus le même. Mais les gens n’aiment pas, et comme ils n’aiment pas, ils ne peuvent pas faire l’expérience de la mort de la manière dont je l’ai faite. Sans amour, la mort ne vous donne pas les clés de l’existence. Avec l’amour, elle met entre vos mains les clés de tout ce qui est.

Ma première expérience de la mort ne fut pas une simple rencontre. Elle fut complexe de bien des façons. L’homme que j’avais aimé était en train de mourir. Pour moi, il avait été un père. Il m’avait élevé dans une liberté absolue, sans inhibitions, sans répressions et sans commandements. Il ne m’avait jamais dit : « Ne fais pas ceci, » ou « Fais cela ». Ce n’est que maintenant que je suis en mesure de réaliser la beauté de cet homme.

C’est très difficile pour un vieil homme de ne pas dire à un enfant : « Ne fais pas cela, fais ceci » ou « Assieds-toi simplement là, ne fais rien » ou encore « Fais quelque chose ; pourquoi restes-tu assis sans rien faire ? » Mais il ne l’a jamais fait. Je ne me souviens pas d’une seule fois où il ait même tenté de se mêler de mes affaires. Il se retirait tout simplement. S’il pensait que ce que j’étais en train de faire était faux, il se retirait et fermait les yeux.

Une fois, je lui ai demandé : « Nana, pourquoi fermes-tu parfois les yeux, quand je suis simplement assis à côté de toi ? »
Il répondit : « Aujourd’hui, tu ne comprendras pas, mais un jour peut-être… Je ferme les yeux pour ne pas t’empêcher de faire ce que tu es en train de faire. Juste ou faux, je n’ai pas à t’en empêcher. Je t’ai enlevé à ta mère et à ton père. Si je ne peux même pas t’offrir la liberté, alors pourquoi t’avoir enlevé à tes parents ? Je t’ai uniquement pris pour qu’ils ne puissent pas mettre leur nez dans tes affaires. Comment pourrais-je y mettre le mien ? »

« Mais tu sais » continua-t-il, « c’est parfois une grande tentation. Tu es une telle tentation. Je ne le savais pas, sinon, je n’aurais pas pris ce risque. D’une certaine manière, quand il s’agit de trouver des choses à ne pas faire, tu es un génie. Ou je suis complètement fou, ou c’est toi qui l’es. »

Je répondis : « Nana, tu n’as pas besoin de te faire de souci. Si quelqu’un est fou, alors c’est moi. » Et depuis ce jour-là, j’ai dit aux gens : « Ne vous occupez pas de moi, je suis fou. »

J’avais dit ça pour le consoler, et je le dis encore pour consoler les gens qui sont vraiment fous. Mais quand on est dans une maison de fous et qu’on est le seul qui ne soit pas fou, que peut-on faire, si ce n’est dire à tout le monde : « Détendez-vous, je suis fou, ne me prenez pas au sérieux. » C’est ce que j’ai fait toute ma vie. Il fermait les yeux, mais parfois, la tentation était trop grande… Un jour, par exemple, je me suis mis à cheval sur Bhoora, notre serviteur. Je lui ai ordonné de se conduire comme un cheval. Tout d’abord, il eut l’air étonné ; mais ma grand-mère s’exclama : « Quel mal y a-t-il à ça ? Ne peux-tu pas jouer un peu ? Bhoora, fais le cheval. » Alors, il se mit à faire tout ce qu’un cheval est censé faire, et moi, je le montais.

Devant mon grand-père, c’en était trop. Il ferma les yeux et se mit à chanter son mantra : Nama arihantanam namo… namo siddhanam namo. Bien entendu, j’ai arrêté. Quand il se mettait à chanter son mantra, cela signifiait que pour lui c’en était trop. C’était le moment de s’arrêter. Je l’ai secoué et j’ai dit : « Nana reviens, tu n’as pas besoin de chanter ton mantra. Je ne joue plus. Tu ne peux pas voir que ce n’était qu’un jeu ? »

Il m’a regardé dans les yeux, je l’ai regardé dans les yeux.
Pendant un moment, il n’y eut que du silence. Il attendait que je parle. Il dut céder, il dit : « Très bien, c’est moi qui parlerai en premier. »

J’ai répondu : « C’est juste, car si tu étais resté silencieux, je serais resté en silence pour le restant de ma vie. Heureusement que tu as parlé, comme ça, je peux te répondre. Que veux-tu savoir ? »
Il dit : « J’ai toujours voulu te demander pourquoi tu étais aussi malicieux ».

J’ai répondu : « Voilà une question que tu devrais réserver à Dieu. Quand tu le rencontreras, pose-lui la question : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Tu ne peux pas me demander ça. C’est presque comme de demander : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Comment peut-on y donner une réponse ? Cela ne me concerne pas. Je suis simplement moi-même. Est-ce que c’est permis dans cette maison, oui ou non ? »
Nous étions assis dehors dans le jardin.

Il me regarda à nouveau et demanda : « Que veux-tu dire ? »
J’ai répondu : « Tu comprends parfaitement bien ce que je veux dire. Si on ne me permet pas d’être moi-même, je ne mettrai plus les pieds dans cette maison. Alors, je t’en prie, sois clair avec moi : soit je rentre dans cette maison avec la permission d’être moi-même, soit j’oublie cette maison et je deviens un voyageur, un vagabond. Dis-le-moi clairement, n’hésite pas, vas-y ! »

Il répondit en riant : « Tu peux rentrer. Tu es chez toi. Si je n’arrive pas à résister à la tentation de mettre mon nez dans tes affaires, alors c’est moi qui m’en irai, ce n’est pas toi. »

C’est exactement ce qu’il a fait. Deux mois après ce dialogue, il n’était plus de ce monde. Il n’a pas seulement quitté cette maison, il les a toutes quittées, même le corps, qui était sa vraie maison. J’aimais cet homme, car il aimait ma liberté. Je ne peux aimer que si ma liberté est respectée. Si je dois marchander et recevoir de l’amour en payant de ma liberté, cet amour-là n’est pas pour moi. Alors, il est pour de moindres mortels, il n’est pas pour ceux qui savent.

Presque tout le monde pense aimer, mais si vous observez les amoureux, ils sont prisonniers l’un de l’autre. Quel étrange amour qu’un amour qui asservit ! L’amour peut-il jamais devenir un asservissement ? Mais dans quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des cas, c’en est un, car dès le début, l’amour est absent.
C’est un fait que les gens ordinaires croient seulement aimer.

Ils n’aiment pas – car quand l’amour est là, où est le je, où est le tu ? Quand l’amour est là, il donne immédiatement un immense sentiment de liberté, de non-possessivité. Mais malheureusement, cet amour-là n’existe que très rarement.

Amour et liberté – si vous avez cela, vous êtes un roi ou une reine. C’est cela le vrai royaume de Dieu. Amour et liberté. L’amour vous donne des racines dans la terre et la liberté vous donne des ailes.
Mon grand-père m’a donné les deux. Il m’a donné son amour, plus qu’il n’en a jamais donné à ma mère, ou même à ma grand-mère ; et il m’a donné la liberté, le plus grand des cadeaux. Alors qu’il était en train de mourir, il m’a donné sa bague et, les larmes aux yeux, il m’a dit : « Je n’ai rien d’autre à te donner. »
J’ai répondu : « Nana, tu m’as déjà donné le plus précieux des cadeaux. »

Il ouvrit les yeux et s’exclama : « Quoi donc ? »
J’ai ri et lui ai dit : « As-tu oublié ? Tu m’as donné ton amour, tu m’as donné la liberté. Je pense qu’un enfant n’a jamais reçu autant de liberté. Que me faut-il de plus ? Que peux-tu donner de plus ? Je suis reconnaissant. Tu peux mourir en paix. »
Depuis lors, j’ai vu mourir beaucoup de gens, mais il est vraiment difficile de mourir en paix. Je n’ai vu que cinq personnes mourir en paix : la première fut mon grand-père, la deuxième fut Bhoora, mon serviteur, la troisième ma Nani, la quatrième, mon père et la cinquième, Vimalkirti.

Bhoora est mort, car il ne pouvait tout simplement pas concevoir de vivre dans un monde sans son maître. Il mourut simplement. Il s’est détendu dans la mort. Il était venu avec nous jusqu’au village de mon père, parce qu’il conduisait le char à bœufs. Quand il n’entendait rien pendant un moment, quand aucun mot ne lui parvenait de la carriole, il demandait : « Beta » cela signifie fils – « est-ce que tout va bien ? »
Continuellement, Bhoora demandait : « Pourquoi ce silence ? Pourquoi est-ce que personne ne parle ? » Mais ce n’était pas le genre d’homme à regarder derrière le rideau qui nous séparait. Comment aurait-il pu regarder à l’intérieur, alors que ma grand-mère s’y trouvait ? C’était là le problème, il ne pouvait pas le faire. Mais continuellement, il demandait : « Que se passe-t-il – pourquoi tout le monde est-il silencieux ? »

Je répondais : « Tout va bien. Nous jouissons du silence. Nana désire que nous soyons silencieux. » C’était un mensonge, car Nana était mort – mais d’une certaine manière, c’était vrai. Il était silencieux ; pour nous le message était d’être silencieux.
Finalement, j’ai dit : « Bhoora, tout va bien, mais Nana s’en est allé. »
Il n’a pas pu y croire. Il a dit : « Alors, comment tout peut-il aller bien ? Sans lui, je ne peux pas vivre. » Et il mourut dans les vingt-quatre heures qui suivirent. Juste comme une fleur qui se referme… qui refuse de rester ouverte d’elle-même au soleil, sous la lune. Nous avons tout essayé pour le sauver, car à présent, nous étions dans une plus grande ville, celle de mon père.

La ville de mon père n’était, pour l’Inde bien sûr, qu’une petite ville. La population n’était que de vingt mille habitants. Elle avait un hôpital et une école. Nous avons fait tout notre possible pour sauver Bhoora. Le docteur de l’hôpital était étonné, il n’arrivait pas à croire que cet homme était un Indien ; il ressemblait tellement à un Européen. Ce devait être un caprice de la biologie. Je ne sais pas. Quelque chose a dû bien tourner. Comme on dit : « Quelque chose a dû mal tourner », j’ai inventé l’expression : « Quelque chose a dû bien tourner » – pourquoi est-ce que ça tournerait toujours mal ?

Bhoora était dans un état de choc suite à la mort de son maître. Nous avons dû lui mentir jusqu’à notre arrivée en ville. Ce n’est qu’une fois arrivés, quand on retira le corps du char à bœufs que Bhoora vit ce qui s’était passé. Alors, il ferma les yeux et ne les ouvrit jamais plus. Il dit : « Je ne peux pas voir mon maître sans vie. » Et ce n’était qu’une relation maître-serviteur. Mais une certaine intimité était née entre eux, une sorte de parenté indéfinissable. Il n’ouvrit jamais plus les yeux. De cela, je peux en témoigner. Il vécut encore quelques heures, puis tomba dans le coma avant de mourir.

Avant de mourir, mon grand-père avait dit à ma grand-mère : « Prends soin de Bhoora. Je sais que tu vas prendre soin de Rajah – je n’ai pas besoin de te le dire –, mais prends soin de Bhoora. Il m’a servi comme personne d’autre n’aurait pu le faire. »
J’ai dit au médecin : « Comprenez-vous, pouvez-vous comprendre le genre de dévotion qui existait entre ces deux hommes ? »
Le médecin me demanda : « Est-il Européen ? »
Je répondis : « Il en a l’air. »

Le médecin dit : « Ne fais pas le futé. Tu es un enfant, tu n’as que sept ou huit ans, mais tu es très futé. Quand je t’ai demandé si ton grand-père était mort, tu as dit non, et ce n’était pas vrai. »
J’ai répondu : « Non, c’était vrai : il n’est pas mort. Un homme qui a tant d’amour ne peut pas mourir. Si l’amour peut mourir, alors le monde est sans espoir. Je ne peux pas croire qu’un homme qui a tant respecté ma liberté, la liberté d’un gamin, soit mort, simplement parce qu’il ne peut plus respirer. Je ne peux pas assimiler les deux : ne plus respirer et la mort. »

Le médecin européen me regarda avec suspicion et dit à mon oncle : « Ou ce garçon deviendra un philosophe, ou il deviendra fou. »
Il avait tort : je suis les deux. …

Je ne comprenais pas pourquoi le médecin n’était pas prêt à croire que mon grand-père n’était pas mort. Je savais, et il le savait aussi, qu’en ce qui concerne le corps, c’était terminé ; il n’y avait aucune discussion à ce sujet. Mais il y a quelque chose de plus que le corps – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. Laissez-moi le répéter pour le mettre en évidence – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. L’amour le révèle ; la liberté lui donne des ailes pour s’élever dans le ciel.

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Extrait de l’ouvrage : Une enfance en or – Osho
Traduit de l’anglais par Uttama

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Les secrets de l’aura du Christ

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2015

L'aura du christ

L’aura est un champ magnétique fait d’énergie, d’âme, d’esprit, qui entoure chaque créature vivante. Comment harmoniser notre aura avec celle du Christ pour bénéficier de son pouvoir d’éveil et de transformation ? La clé est contenue dans l’idée de la fraternité universelle. Cette idée est vivante et il est donc tout à fait possible de communiquer avec elle et de l’accueillir en soi. Par résonance, elle fera fleurir en nous les meilleures forces et capacités. Son énergie permet de trouver un sens positif à la vie, de dépasser des problèmes d’ordre physique, émotionnel, mental ou spirituel qui paraissent insurmontables, d’obtenir des réponses inattendues à ses questions et de découvrir en soi des richesses inconnues.  

Une ancienne légende raconte que le maître Jésus a accompli tous ses miracles grâce au mystérieux pouvoir d’un vêtement de Lumière qui appartenait à l’homme originel. Alors qu’il était chassé du paradis, le Père de l’humanité aurait emporté avec lui ce vêtement magique. Par la suite, il se serait transmis de père en fils au sein des écoles des mystères. Jésus l’a reçu à son tour des mains du prophète Élie réincarné et des Esséniens, gardiens du savoir secret de l’Égypte du Pharaon. La robe de lin blanc que portaient les Esséniens était une image de cette robe de Lumière. Elle incarnait leur idéal d’atteindre cette conscience intérieure de l’unité et de l’amour fraternel. Cette robe est connue aujourd’hui sous le nom d’« aura ». Il s’agit d’un champ magnétique fait d’énergie, d’âme et d’esprit qui entoure chaque créature vivante. Cette belle légende signifie que, par son travail sur lui-même, Jésus était parvenu à réaliser en lui un état d’être divin. Son aura a alors fusionné avec celle de l’homme originel et c’est pour cela qu’il a rayonné autour de lui l’amour fraternel. C’est la qualité de notre aura qui détermine toute notre vie : nos réussites, nos échecs, la qualité de nos rencontres, la provenance de nos inspirations, de nos pensées, de nos sentiments, de nos désirs, de nos actes… L’aura atteint sa perfection par l’acquisition de la fraternité intérieure.

 

Prendre soin de son intériorité

Imaginez un homme qui aime se reposer auprès d’un petit point d’eau qu’il a aménagé dans son jardin. Dans ce lieu, il se sent inspiré et il écrit de très beaux poèmes. Voilà qu’un jour, tous ses voisins décident de jeter leurs poubelles dans son jardin si bien qu’il se transforme en décharge. Les rats, les moustiques, les maladies y élisent leur demeure. Notre homme a perdu le lieu de son âme, il ne peut plus écrire de poésies. Ce jardin existe en chacun. Nous nous sommes tellement écartés de la nature que nous avons perdu notre nature et que nous acceptons que n’importe quoi entre dans notre espace intérieur. Le moi est la chose la plus précieuse que possède chaque homme venant en ce monde. Il est une étincelle de feu, un joyau de l’âme, une terre fertile. Il est surtout de plus en plus ignoré et dénaturé. On a fabriqué un moi artificiel, inconscient, mécanique. Les humains tournent de plus en plus leur attention vers des choses physiques, visibles, grossières, alors que le moi est spirituel dans son essence, invisible, subtil. Mon expérience m’a montré qu’il n’y a pas d’autre sécurité pour l’humanité que celle qui puise son origine dans l’ennoblissement du moi. C’est une science et un art initiatiques. Coupez un homme de sa nature divine, de sa conscience profonde et tout peut arriver. Un tel être ne réfléchira plus, sa conscience sera en sommeil, il prendra tout pour de l’argent comptant. On lui dira qu’il est dans une démocratie et il le croira. On lui dira que c’est lui qui pense sa vie et il sera d’accord. On lui dira que c’est normal de déverser les poubelles dans son jardin et non seulement il sera d’accord, mais en plus il y prendra goût. Sur la croix de son supplice, le Christ a prononcé cette parole terrible : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Lorsqu’il dit : « Ils ne savent pas ce qu’ils font », il sous-entend qu’ils sont sous l’emprise du mensonge, car ils n’ont pas trouvé l’être vrai en eux.

 

Purifier son aura Par l’éveil du moi supérieur

Dans toutes les cultures, la méditation est une science et un art de l’éveil, qui consiste à devenir conscient de tout ce qui se passe en soi. C’est une vigilance, une observation, une analyse de soi. Au bout d’un certain temps de pratique, la conscience s’élargit naturellement et accède à une réalité plus subtile, à ce que l’on pourrait appeler une conscience supérieure commune. C’est un état d’être absolument naturel que tout homme peut atteindre avec de l’entraînement. Beaucoup de traditions ont appelé cet état d’être : le moi supérieur et éternel de l’homme. Elles le décrivent comme le fondement de l’expérience de la vérité, l’origine de l’amour et de la sagesse dans l’humanité et dans le monde. Lorsque l’on en fait l’expérience, on s’aperçoit aussitôt que cette conscience supérieure est la véritable gardienne et l’inspiratrice de tout ce qui fait la beauté et la grandeur de l’âme humaine dans le monde. Chacun peut y avoir accès. Si ce chemin n’est plus connu ni enseigné d’une façon saine, libre et naturelle, c’est parce que le monde est sous l’emprise d’un mensonge et qu’il est souvent plus facile d’être faux, artificiel que de trouver sa vraie nature et de l’exprimer. La clé de ce chemin est l’observation et l’étude de soi. L’attention doit se tourner vers l’intérieur, vers ce qui est ordinairement invisible en soi. Alors l’éveil se produit naturellement, l’intelligence s’illumine, la lumière se fait dans la conscience. Vous vous apercevez que quoi que vous fassiez les-secrets-de-l-aura-du-christdans la vie, il y a une conscience supérieure aimante qui vous observe et vous protège. 

La porte pour l’atteindre est l’entrée consciente dans le silence et dans le calme profond. Lorsqu’elle est éveillée, cette conscience-témoin peut changer toute la vie. Elle éclaire sur ce qui ne va pas et elle donne la force de créer l’harmonie. Certains l’ont appelée le Christ, d’autres le Bouddha, le Messie ou la parole de Dieu dans le silence…

 

Par Olivier Manitara Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Un nouveau visage du Christ

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2015

 

 

christPlus de 2 000 années se sont maintenant écoulées depuis la naissance d’un être dont l’influence et le rayonnement allaient se faire sentir pendant des siècles et qui, encore aujourd’hui, ne laisse personne indifférent. Près d’un quart de siècle s’est aussi écoulé depuis que l’Américain Eugene E. Whitworth mettait la dernière touche à un roman mystique retraçant ce qu’aurait pu être la vie de ce personnage incontournable de notre histoire collective. Il est difficile de décrire toute la magie qui s’empare du lecteur et la beauté et la profondeur des révélations que ce livre apporte sans en diminuer un peu à l’avance l’éclat pour qui n’a pas encore eu la chance de tenir entre ses mains « Les neufs visages du Christ ». Ouvrir les pages de cet ouvrage rédigé à mi-chemin entre la fiction et la réalité, c’est se faire prendre peu à peu au jeu d’une fabuleuse histoire qui, fondée sur les personnages historiques de Jeshua, fils de Joseph le charpentier et de Marie la Vierge immaculée, nous entraîne, à travers une profusion de détails extrêmement précis, à revivre la lointaine époque où l’histoire de notre civilisation judéo-chrétienne a vu le jour.

Qui était vraiment Jésus et quelle préparation a-t-il pu au juste recevoir au cours des premières années de sa vie et jusqu’à l’âge de trente ans avant d’entreprendre sa vie publique rapportée avec plus ou moins de précision dans la Bible ? L’histoire officielle est quasi silencieuse là-dessus si ce n’est certains éléments portant sur les prodiges associés à sa naissance et sur la marque profonde que ce jeune enfant doué laissa dans les esprits de l’époque par ses paroles de sagesse prononcées lors d’une cérémonie juive à la synagogue. Ce livre, « Les neuf visages du Christ » soulève en bonne partie le voile de mystère entourant le sujet depuis toujours en nous révélant un être à la fois très humain et très humble, mais aussi troublé par les doutes qui l’habitent devant le fardeau colossal de la mission qui l’attend, celle du Messie dont la venue est attendue de tous. Loin d’être le fruit d’un hasard divin, la formation de cet être unique fut confiée aux soins d’un groupe au mysticisme très avancé, les Esséniens, des gens fort discrets dont l’histoire officielle n’a retenu que l’apparente pauvreté extérieure et le dévouement à soulager les souffrances d’autrui. Son père était lui-même un maître de sagesse rattaché à la hiérarchie spirituelle de l’humanité alors que sa mère avait été préparée depuis sa plus tendre enfance à sa vocation de servante de Dieu.

Mais, encore une fois, les mots ne peuvent arriver que bien imparfaitement à faire justice à la qualité du récit et à la profondeur de son enseignement adroitement tissé au fil de sa trame. Déjà on pourra avoir un réflexe de recul à la vue des mots « Dieu » et « Christ ». Mais bien vite on dépasse ce premier niveau pour accéder au sens le plus élevé et à une vision des plus spirituelles, au-delà de tout ce qui peut limiter ou catégoriser. Car nous sommes bientôt plongés au coeur de ce que le cheminement d’une âme qui s’éveille au pourquoi son existence incarnée peut offrir de plus précieux à chacun de nous, aujourd’hui même. Nous sommes, chacun de nous, ce Christ qui, d’étape en étape, progresse vers la pleine manifestation de sa perfection divine immanente. Neuf initiations, neuf grands passages d’une réalité à une autre, encore et toujours plus grande, constituent l’architecture chronologique de ce récit prodigieux.

Quelle voie l’âme d’un être choisi pour incarner à la perfection le potentiel divin suit-elle ? Celle de l’initiation aux grands mystères de la vie. Quels guides peuvent aider cette âme à progresser à travers toutes les embûches parsemant la voie de l’éveil jusqu’à sa parfaite expression divine ? Les écoles de mystère de l’ancienne antiquité qui, à travers le monde et personnifiées par des maîtres enseignants impitoyables mais justes, ont toujours existé jusqu’à ce jour pour aider l’élève lorsqu’il est prêt à entreprendre le voyage le plus important de toutes ses existences successives. Quel but est visé par ce cheminement incroyablement long et ardu ? La création d’un corps de lumière immortel, transcendant toutes les limitations de la matière et capable de miracles en apparence inexplicables. Mais surtout, quelle mission le Christ réalisé s’était-il vu confier jadis pour sauver l’humanité? Créer la véritable religion universelle, celle qui allait ouvrir la Voie de l’illumination divine à tous les êtres qui voudraient s’y engager, une Voie que les structures de la religion chrétienne n’ont pas su incarner et qui n’étaient pas celles souhaitées à l’origine par l’être divin dont cette chrétienté a voulu utiliser la grandeur pour masquer ses propres imperfections.

Car c’est un accès direct au divin, sans intermédiaire ni “inter-prêtre”, que de sa vie Jésus voulait être l’exemple vivant. C’est aussi par l’incarnation dans chaque aspect de la vie, autant dans l’amour ressenti envers un conjoint, ses enfants, ses frères et soeurs et parents, autant dans la passion du coeur que la logique de la raison, que doit s’exprimer cette quête sacrée du divin, et non par d’interminables privations qui, si elles sont nécessaires parfois, ne peuvent être un but en soi. La vie et l’évolution du mystique passe par tous les volets de l’existence car la matière première de l’éveil de la conscience, c’est justement ce que nous sommes : des humains de chair et de sang, avec des émotions et des élans de passion. Voilà quelques-uns des enseignements parmi bien d’autres qu’une lecture de ce livre vous permettra de retirer.

Mais l’essentiel, le plus important, la quintessence de ce que vous retiendrez de l’expérience profondément bouleversante d’une identification complète avec les pensées et les émotions les plus secrètes de Jésus livrées à travers ces pages, c’est une profonde transformation de votre perception de ce personnage historique. Jamais plus n’entendrez-vous ou ne lirez-vous les paroles célèbres que l’histoire a retenues de Lui sans en comprendre en même temps une nouvelle dimension chargée d’une toute nouvelle signification. Ce qu’il a fait, et ce livre vous permettra de mieux l’apprécier, vous pouvez véritablement le faire vous aussi! Et le temps de réaliser ceci est enfin arrivé! Voilà sans doute pourquoi vous ne voudrez pas manquer, à l’instar de millions d’autres lecteurs et lectrices, de lire et relire « Les neuf visages du Christ ».

Présentation/synthèse réalisée par Jean Hudon, traducteur pour la version française.

 

Eugene E. Whitworth, l’auteur de ce livre, est originaire de San Francisco en Californie. Toute sa vie, il s’est passionné pour la religion et ses innombrables expressions à travers le monde. Lui et son épouse ont voyagé dans tous les coins et recoins de la planète à la découverte des rites religieux et des danses et chants sacrés. On dit que sa connaissance des religions est encyclopédique. Président-fondateur de la Great Western University aux États-Unis, il s’est spécialisé dans livrel’enseignement de la psychologie de la gestion en affaires à l’intention de directeurs de compagnies et d’étudiants. Il poursuit son oeuvre aujourd’hui en donnant des conférences partout dans le monde, faisant mieux connaître l’importance de l’universalité de la pensée religieuse afin de contribuer ainsi à l’avènement de la paix mondiale.

Voici en terminant ce que l’auteur de ce livre nous en dit sans sa préface: « Le personnage principal n’est pas Jésus. Des événements ressemblant à ceux rapportés sur Sa vie sont utilisés dans ce livre, mais ils sont également semblables à ceux entourant la vie des Avatars d’autres religions. Il n’existe aucune preuve écrite historique et officielle de Sa vie, ne l’oubliez pas. (…) Le personnage central de ce livre ne peut être autre que le grand Aspirant à l’Initiation éternelle — l’Esprit-Soi de la personne qui lit ! »

Pour commander Les Neuf Visages du Christ : http://ow.ly/eiCpk

Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LES 7 GRANDES RACINES HUMAINES

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2015

 

racines humainesAu niveau du Mésocosmos (au niveau de notre planète), la vie se déploie en permettant l’existence de 7 grandes Racines Humaines. Il s’agit de 7 grandes étapes par lesquelles la vie part des dimensions subtiles, se densifie graduellement et revient au niveau subtil, en permettant à des êtres d’avoir découvert tout ce processus. Ainsi, la Terre a autrefois existé à des niveaux de densité ou de subtilité beaucoup plus grands que ce que nous connaissons aujourd’hui.

La première Racine Humaine porte le nom de Protoplasmique, il s’agissait d’êtres fluidiques, pouvant créer toutes les formes qu’ils voulaient. Ils vivaient dans la dimension mentale (mais ils avaient en eux également, la force causale, la volonté, ainsi que l’Amour et l’Intelligence universelle ou l’intuition). La deuxième Racine Humaine porte le nom d’Hyperboréenne, il s’agissait d’êtres un peu plus denses, ils vivaient dans la dimension astrale de la Terre, et leurs émotions leurs faisaient créer la vie et les formes autour d’eux avec davantage de turbulence ou de variations dans les états intérieurs. Ces êtres étaient hermaphrodites, autrement dit, sans apparence sexuée. La troisième Racine Humaine porte le nom de Lémurienne, il s’agissait d’êtres encore un peu plus densifiés, ils vivaient dans la dimension éthérique de la Terre.

C’est à cette époque de notre planète que les êtres ont choisi de se séparer en deux, pour créer des formes complémentaires féminines et masculines et s’amuser à jouer à la réunification. Les formes sexuelles des corps ont été créées à cette époque et pendant de nombreuses années, il n’y avait que l’extase sexuelle qui était connue. Un jour, ils intensifièrent jusqu’à un point extrême l’énergie sexuelle générée ensemble, cela provoqua l’orgasme de quelques secondes. L’énergie sexuelle était expulsée de leurs corps, comme dans un court-circuit énergétique. L’énergie fondamentale au cœur de leur Être, au cœur de leur colonne vertébrale, s’est graduellement amoindrie, l’énergie de la Kundalini comme on l’appelle, a diminué jour après jour, avec tous les orgasmes qu’ils ont choisi de vivre, jusqu’au point où la Kundalini est devenue un tout petit feu, qui sommeille à la base de la colonne vertébrale. En expulsant leur énergie ainsi par de multiples orgasmes, sur de nombreux millénaires, ils ont dévitalisé leurs corps, perdu de nombreuses capacités puisque avec la perte de cette énergie de vie en eux, les Chakras se ralentissaient et ne pouvaient plus capter aussi bien les énergies cosmiques.

Ce fut la perte graduelle de la polyvoyance, de la clairvoyance, de la télépathie, des capacités infinies de matérialisation et de dématérialisation à volonté… et les dysharmonies, les conflits, les difficultés relationnelles de toutes sortes ont émergé et se sont amplifiées. Ce fut la chute du Paradis, autrement dit, la perte de l’état énergétique Paradisiaque où les gens pouvaient créer à volonté ce qu’ils voulaient par leur puissance énergétique si grande (certains êtres toutefois, n’ont jamais plongé dans les expériences de dévitalisation par l’orgasme et ont toujours conservé leurs facultés divines, et leurs chakras pleinement éveillés et activés, ces êtres n’ont donc jamais connu par expérience, comme nous ici, la formation de l’égo, la vie dans les conflits et la densité de plus en plus grande, et la peur de ne pas retrouver notre nature divine et les mondes divins d’où nous venons). Pour mieux comprendre ces expériences reliées à notre chute énergétique… vous pouvez lire les définitions des termes « Kundalini », « Charkra », « Sexualité », « Tantrisme », « Dimensions », « Essence », et « Ego » dans mon Lexique de Psychologie Multidimensionnel.

Ce Lexique est offert gratuitement sur le web, dans la section Psychologie nouvelle de mon site L’ÉCOLE VIRTUELLE MULTIDIMENSIONNELLE: www.everyoneweb.fr/ecolevirtuelle

 La quatrième Racine humaine qui s’est ensuite développée sur Terre, fut la Race Atlante. Ils ont amené l’énergie dans la densité du monde physique, ils ont construit une vaste civilisation, une énorme puissance technologique (vaisseaux spatiaux, énergie nucléaire, utilisation de cristaux…) et se sont détruit par la puissance de leur égo devenu de plus en plus gros qui ne leur permettait plus d’entendre la voix de leur essence de lumière. L’égo d’orgueil, de luxure, de colère, de convoitise… a graduellement étouffé leur essence originelle. Les grands initiés de cette époque Atlante, ceux qui ont su décristalliser en grande partie leur égo, expérimenter les richesses de la sexualité tantrique et recommencer à vivre dans leur essence de lumière, formèrent le groupe de sages qui développèrent notre Civilisation actuelle. Ils s’étaient réfugiés en certaines régions protégées de la Terre… et graduellement, ils ont formé des écoles initiatiques et ont partagé la connaissance profonde qui régénère aux individus qui étaient ouverts pour la recevoir et l’appliquer dans leur vie. Notre Civilisation présente est la cinquième Racine Humaine, elle se nomme la Racine Aryenne (terme qui fut récupéré par Hitler, un initié de Loge Noire).

Elle a comme objectif de remonter l’énergie planétaire au niveau éthérique. C’est ce que nous sommes en train de faire, grâce aux énergies de tous les êtres spirituels qui apprennent à vivre dans l’Amour, la Paix, le Respect de la Nature et des êtres. Et grâce aussi à l’expérience de la Sexualité tantrique qui revitalise les êtres, qui leur redonne graduellement l’énergie fondamentale qu’ils avaient autrefois… Et comme nous sommes présentement dans une période de grande ouverture spirituelle, la connaissance initiatique peut être donnée ouvertement dans des écoles ouvertes à tous (celle-ci par exemple: www.gnosticweb.com  ) ou dans des textes comme celui-ci !

Vers 2042, plusieurs êtres spirituels entreront dans la 4ème dimension de la Terre et rejoindront les êtres qui ont choisi de rester à ce niveau de vibration et de protéger cette dimension de la planète (c’est en quelque sorte le Jardin d’Éden que nous retrouvons dans cette dimension éthérique). Entre 2100 ou 2500, selon le rythme d’éveil des gens… la Civilisation entière passera au niveau éthérique, ce sera le début de la prochaine Racine Humaine, la sixième, elle porte le nom de Coradi. La Civilisation Coradienne est reliée à l’ouverture du coeur. Viendra ensuite la suivante, dont je ne connais pas le nom, ce sera le 7ème et dernière grande Racine Humaine que portera notre planète. La Civilisation remontera alors au niveau astral, puis mental, puis causal, et tous les éléments égoïques au cœur des êtres seront éliminés. Les êtres vivront alors en permanence dans leur essence de lumière.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ? Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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Un rayonnement de Lumière, de pouvoir et d’Amour (Invocation)

Posté par othoharmonie le 22 août 2015

La Grande Invocation

La Grande Invocation

 

Les thèmes de la lumière, de l’amour et du pouvoir fleurissent dans les écrits mystiques d’Orient et d’Occident. La capacité de transformer un simple être humain en une conscience supra-humaine est l’un des pivots de tout enseignement véritable. Il est dit que lorsque le Bouddha accéda à l’éveil sous l’arbre de la bodhi, son aura s’épanouit en un geste spontané de bénédiction et de compassion pour la terre et chaque être vivant, par la lumière de sa connaissance. A cet instant, il devint la lumière du monde.

Dans la Bible, nous lisons que lorsque Jésus subit l’initiation de la Transfiguration, son rayonnement de lumière était tel que Pierre, Jacques et Jean, qui symbolisent les corps mental, astral et physique (le soi inférieur), ne pouvaient le contempler. Il les conduisit à la montage…

Le royaume de Lumière est le lieu de la parfaite Grandeur, et pour pénétrer cette frontière de haute énergie, nous devons être capables de vibrer en synchronicité avec sa fréquence. Nos corps mental, émotionnel et physique doivent être livres, débarrassés de la peur, de l’anxiété, des préjugés, de la colère, de l’orgueil et de l’envie, car ces éléments agissent comme des points de friction lorsque les énergies de haute fréquence de l’esprit les rencontrent.

Il est dit qu’aux yeux des grands esprits qui observent l’humanité depuis les plus hauts royaumes de la conscience, chaque être humain apparaît comme une minuscule unité de lumière. Ces lumières, parfois brillantes, parfois vacillantes, sont répandues sur toute la planète. Dans certaines zones, elles se forment en amas et leur effet est d’éclaircir les brouillards et les miasmes de l’illusion et de la peur qui entourent l’aura subtile de la Terre.

S’il en est ainsi, alors c’est rendre service à l’humanité que de commencer quotidiennement à emplir notre aura de lumière, à la faire rayonner doucement sur le monde dans une bénédiction silencieuse – ne cherchant rien en retour et recevant tout chose.

LA GRANDE INVOCATION

A partir du point de Lumière au sein d e l’Esprit de Dieu

Que la lumière jaillisse dans l’esprit des hommes

Que la Lumière descende sur Terre.

 

A partir du point d’Amour au sein du Cœur de Dieu

Que l’amour jaillisse dans le cœur des hommes

Puisse le Christ revenir sur Terre.

 

A partir du centre où se manifeste la Volonté de Dieu

Que la quête guide la faible volonté des hommes

La quête que les maîtres servent et connaissent

 

A partir du centre que nous appelons la race des hommes

Que le Plan d’Amour et de Lumière s’accomplisse

Et puisse-t-il sceller la porte du mal.

 

Que la Lumière, le Pouvoir et l’Amour restaurent

Le Plan divin sur Terre

 

Source : Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’importance de se sentir bien à chaque instant

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2015

 

2612Votre monde physique est le résultat d’une projection émanant de la dimension non physique. En fait, vous êtes des extensions de l’Énergie Source non physique, tout comme l’est d’ailleurs votre monde physique. 

Dans ce royaume non physique, nous n’avons aucunement recours aux mots, car nous n’avons pas besoin d’un langage pour nous exprimer. 

Nous ne disposons pas non plus d’une langue avec laquelle parler ni d’oreilles avec lesquelles entendre, ce qui ne nous empêche nullement de communiquer parfaitement les uns avec les autres. Notre langage est de nature vibratoire, et nos communautés ou familles non physiques  sont le fruit de nos intentions communes. Autrement dit, nous rayonnons sur le plan vibratoire ce que nous sommes, et d’autres êtres aux intentions similaires se joignent alors à nous. Cela est également vrai en ce qui concerne votre monde physique, bien que la plupart d’entre vous aient oublié qu’il en est ainsi. 

Abraham est le nom d’une famille d’êtres non physiques qui se sont naturellement rassemblés du fait de notre intention puissante de vous rappeler les lois de l’univers gouvernant toutes choses. Nous voulons vous aider à vous souvenir que vous êtes des extensions de l’Énergie Source, des êtres bénis et aimés, et que vous êtes venus vous incarner dans cette réalité spatiotemporelle physique en ayant pour but de créer dans la joie. 

Tous ceux qui sont physiquement focalisés ont des contreparties non physiques. Il n’y a aucune exception à ce fait. Tous ceux dont la conscience est centrée sur le plan physique ont accès à la perspective plus vaste de ce qui est non physique en eux. Là encore, il n’y a aucune exception à la règle. Néanmoins, la plupart d’entre vous ont été tellement distraits par la nature physique de leur planète qu’ils ont acquis une forte tendance à la résistance, laquelle entrave leur claire connexion à leur propre Source. 

Il est dans notre intention d’aider ceux qui le demandent à se souvenir de cette connexion.

Bien que tous les humains soient en principe capables d’établir une communication claire avec la dimension non physique, la plupart n’en ont pas conscience. Et bien souvent, même lorsqu’ils ont conscience de cette possibilité, leurs habitudes de pensée ont pour effet de créer une résistance intérieure qui fait obstacle à leur aptitude à interagir consciemment avec cette réalité. Cependant, il arrive parfois qu’un canal médiumnique s’ouvre et que nous soyons alors capables de communiquer vibratoirement notre compréhension à une personne pouvant  la recevoir et l’interpréter avec clarté. C’est précisément ce qui se produit dans le cas d’Esther. Nous partageons vibratoirement avec elle ce que nous savons, et ce, d’une manière semblable à ce que vous appelez des signaux radio. De son côté, elle reçoit ces vibrations et les traduit en des mots correspondant au sens qu’elles ont. Toutefois, il n’existe pas de mots permettant de communiquer notre satisfaction et notre joie d’être capables de vous offrir ainsi notre savoir. Nous désirons avant tout que vous soyez heureux là où vous en êtes en ce moment dans votre existence, et nous comprenons que ces paroles puissent vous paraître  étranges si les circonstances de votre vie vous semblent éloignées de celles que vous désirez. 

Nous vous promettons  solennellement que lorsque vous aurez saisi l’importance de vous sentir bien à chaque instant, peu importe ce qui survient, vous détiendrez alors la clé vous  permettant d’atteindre n’importe quel état d’être ou de santé, n’importe quel état concordant avec ce que vous désirez. 

Ce livre vise essentiellement à vous donner une meilleure compréhension de vous-même et de tous ceux qui vous entourent, et il est possible que cela vous soit utile, mais ce n’est pas grâce à ces mots que vous apprendrez quoi que ce soit, car le véritable savoir se fonde sur votre propre expérience de la vie. Et bien que vous ne cessiez d’accumuler constamment de l’expérience et des connaissances, votre vie ne se réduit pas à cela — elle a aussi pour but le contentement, la satisfaction et la joie. Elle vous offre la possibilité d’exprimer toujours davantage qui vous êtes véritablement.

 

Extrait des « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry

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Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2015

 

Où irai-je ? Que verrai-je ? Que ferai-je ?

Le livre :

SO_apres-la-mort-qu-est-ce-qui-m-attendLa mort nous fascine depuis toujours. Bien plus qu’une simple curiosité naturelle, il s’agit là d’un appel de notre être à chercher des réponses, car non seulement celles-ci nous aident à nous abandonner en toute confiance au processus de la mort mais aussi à mieux vivre notre quotidien et à mieux accompagner les êtres chers qui doivent faire face à la mort. Forte de sa vaste expérience et de ses recherches personnelles, l’auteure désire aujourd’hui offrir un réconfort en partageant une vision de la mort fondée sur un sens profond, remplie d’amour et de compassion pour tous ceux qui aspirent à découvrir toute la beauté de ce passage aux apparences parfois si effroyables.

Au fil des pages, nous en découvrirons les étapes. Nous comprendrons comment se prépare et se déroule le processus et ce qui survient au moment de la mort et après. Nous verrons le cheminement que nous franchissons dans l’au-delà, les êtres qui nous accompagnent et ce que nous y accomplissons.

Au moment de notre mort, qu’allons-nous vivre ? Qu’est-ce qui nous attend de l’ autre côté du voile ? Cela dépendra de ce que nous avons dans nos bagages, de notre état d’être et de ce que nous avons cultivé dans notre vie. Voilà pourquoi il est si important de comprendre ce passage avant que la mort ne survienne. 

 

Interview de Sylvie Ouellet par Lilou Macé à propos de son dernier livre :

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

qui est Sylvie Ouellet

Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, Sylvie Ouellet a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans à Rivière-du-Loup, d’où elle est originaire. Son parcours professionnel s’est transporté à Québec où elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP.

Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années. Son cheminement intérieur l’a amenée à vivre des expériences d’accompagnement d’âmes désincarnées.

Lancement-Apr+¿s-la-mort-032-273x3001Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel.

Elle donne régulièrement des conférences et des ateliers. Ses livres précédents , ils nous parlent, entendons-nous ? et j’aimerais tant te parler sont vite devenus des best sellers.

Sylvie Ouellet

 Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ?, éditions Le Dauphin Blanc 320 pages – format 150 x 230 mm

un site : http://www.sylvieouellet.ca/monsite/accueil.htm

 

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Comment enseigner l’Amour Universel

Posté par othoharmonie le 7 mai 2015

téléchargement

En notre époque de mutation, nombreux sont ceux qui cherchent à suivre un chemin d’amélioration personnelle. Dans ce but, ils désirent acquérir des livres les soutenant dans leur démarche. Mais devant l’avalanche des nouvelles publications, il n’est pas toujours facile de trouver des êtres qui soient parvenus au-delà des nuages de la confusion intellectuelle pour transmettre des enseignements ensoleillés, simples et capables de nous relier à la sagesse Universelle.

Je me propose de vous débroussailler le chemin en exploitant mes lectures personnelles

J’exprime ici ma gratitude envers les personnes qui m’ont fait confiance…

Et je propose le lien de mon blog répertoriant les nombreuses lectures qui m’ont fait devenir ce que je suis aujourd’hui.

Voilà si vous êtes intéressés, c’est ici : http://bibliothequecder.unblog.fr/

Bonne chance à vous !

Bien affectueusement.

Namasté.

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Qu’est-ce qu’un cours sur les Miracles

Posté par othoharmonie le 5 mai 2015

 

 

L’Introduction du Cours en Miracles parle d’elle-même je crois :

« Ceci est un cours en miracles. C’est un cours obligatoire. Seul le moment où tu le suis relève de ta volonté. Une volonté libre ne signifie pas que tu peux établir le curriculum. Cela signifie seulement que tu peux choisir ce que tu veux suivre à un moment donné. Le cours ne vise pas à enseigner la signification de l’amour, car cela est au-delà de ce qui peut s’enseigner. Toutefois, il vise à enlever les blocages qui empêchent de prendre conscience de la présence de l’amour, qui est ton héritage naturel. L’opposé de l’amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut avoir d’opposé.

Ce cours peut donc se résumer très simplement de cette façon : Rien de réel ne peut être menacé. Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu« .

Le cours en Miracles est un ensemble de trois livres publiés par la Fondation pour la Paix Intérieure. Il comprend un Texte de 622 pages, un Livre d’Exercices pour les Etudiants de 478 pages et un Manuel pour les Enseignants de 88 pages. On l’apprend seul et, dans ce qu’il enseigne, rien n’incite, ne serait-ce qu’implicitement, à l’organisation d’une structure ou d’une autorité. La Fondation pour la Paix Intérieure se contente uniquement de publier des documents en rapport avec le Cours.

10-mars-twilight

Pour pouvez retrouver ces Cours ici :

http://terrenouvelle.ca/PDF/livres/un%20cours%20en%20miracles.pdf

Tout cela signifie que le monde n’a pas à changer pour que nous soyons heureux, attentionnés et en paix. La seule chose qui doit changer est notre attitude. On ne force pas son attitude à changer, on le lui permet.  En choisissant tranquillement les pensées que l’on s’autorise à avoir, nos perceptions peuvent être changées. Plus besoin d’avoir l’impression d’être écrasé par les circonstances. Plus besoin de reprocher aux autres notre malheur et notre inquiétude. Et bien sûr, plus besoin de demander aux autres de changer leurs perceptions. Il nous faut simplement accepter la guérison pour nous-mêmes.

O n pourrait considérer le Cours en Miracles comme une forme de psychothérapie spirituelle. Il suppose que nous soyons tous des thérapeutes les uns pour les autres et que nous nous aidions mutuellement à voir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas. Il nous enseigne à faire l’expérience de notre réparation en voyant les autres et nous-mêmes innocents et en renonçant à la peur. Cela nous aide à corriger une erreur fondamentale : le fait de croire que la colère nous apporte ce que nous voulons vraiment et que nous nous protégions en la justifiant sans cesse.

Le Cours en Miracles est un instrument d’enseignement qui nous aide à faire la différence et à choisir entre deux systèmes de pensée, l’un provenant de la connaissance et l’autre de notre perception. La connaissance est simplement ce qui est vrai, tout ce qui existe, alors que ce que perçoit notre esprit peut ne pas être fiable. Nous avons à peu près tous immergé notre esprit dans le système de pensée perceptif en le croyant réel et en défendant son apparente réalité jusqu’à en perdre la vie. Pourtant, ce n’est qu’un ensemble de croyances amalgamées qui font du corps à la fois le centre et la limite de notre propre réalité.

En considérant donc notre corps comme une demeure, nous nous imaginons que nous commençons à la naissance et que la mort est le résumé final de presque toutes nos pensées et nos actions. Or il n’y a pas véritablement d’espoir de vivre ainsi au-delà de la mort car dans les limites de nos croyances, le corps et la vie sont alors considérés comme une seule et même chose.

Le cours en Miracle nous invite à ne pas prendre de décision par nous-mêmes, mais à toujours demander à être guidés en toutes choses par la voix de la paix Intérieure. Celle qui nous donne la capacité d’entendre les directives de la voix de l’amour n’est pas encore assez développée chez la plupart d’entre-nous. Il faut seulement commencer  par y travailler. Car il est nécessaire pour notre progression que nous développions notre aptitude à entendre ces directives… car sur le chemin de notre évolution, nous consultons toujours soit l’amour, soit la peur pour tout ce que nous faisons.

Bonne chance à tous !

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  

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DE LA CONNAISSANCE DU MONDE SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 23 mars 2015

 

aaaaspirit.-300x219Un moyen de se faciliter l’intelligence des résultats de la science occulte consiste à diriger les facultés ordinaires de l’âme sur ce qui fournit des concepts susceptibles d’être élargis et transformés au point d’atteindre peu à peu les phénomènes et les êtres du monde spirituel. Si l’on manque de patience pour choisir ce chemin, on sera sujet à se représenter le monde spirituel comme par trop semblable au monde physique ou sensible ; bien plus, on restera incapable de se faire une idée correcte de l’esprit et de ses rapports avec l’homme.

Les phénomènes et les êtres spirituels se manifestent à l’homme quand son âme est préparée à les percevoir, mais la façon dont ils se manifestent n’est pas celle des faits et des êtres physiques. On peut se faire une idée de cette différence essentielle en portant son attention sur la nature du souvenir. On a été, par exemple, il y a quelque temps, mêlé à un événement. Ce dernier, à un moment donné, émerge de la subconscience.

On sait que ce qui émerge ainsi correspond à un événement réel et on l’y rapporte. Mais ce qui est présent, au moment du souvenir, c’est uniquement l’image-souvenir dudit événement. Qu’on se représente maintenant, surgissant dans l’âme, une image semblable, il est vrai, à une image-souvenir, mais exprimant toutefois un contenu étranger à l’âme, c’est-à-dire quelque chose ne provenant pas d’expériences faites antérieurement — et l’on aura compris comment, dans une âme dûment préparée, le monde spirituel commence à apparaître. Puisqu’il en est ainsi, quelqu’un qui ne connaît pas assez bien les lois du monde spirituel objectera toujours que les soi-disantes expériences spirituelles ne sont autre chose que des images-souvenirs plus ou moins distinctes, prises à tort pour des révélations du monde occulte. Il faut bien concéder qu’il n’est pas facile, dans ce domaine, de distinguer l’illusion de la réalité.

Bien des personnes, en effet, s’imaginent avoir des perceptions du monde suprasensible, alors que de simples images-souvenirs — qu’elles ne savent pas discerner comme telles — occupent leur esprit. Pour être tout à fait à l’abri de l’erreur, il faut être instruit de ce qui peut engendrer l’illusion. Ainsi, par exemple, un incident visuel fugitif qui a à peine effleuré la conscience, peut surgir plus tard — même tout à fait modifié — en forme d’image vivante, et, celle-ci, à défaut de souvenir précis, sera tenue pour une véritable inspiration. Ceci et beaucoup d’autres raisons encore expliquent fort bien pourquoi ceux qui ne connaissent guère les méthodes particulières de la science occulte, trouvent les données de la clairvoyance extrêmement discutables.

Mais si l’ont veut bien tenir un compte exact de ce que j’ai dit du développement de la clairvoyance dans mon livre L’Initiation, on arrive pourtant à pouvoir distinguer dans ce domaine, l’illusion de la vérité. À cet égard, il sera permis de faire remarquer encore ceci. Il est vrai que les phénomènes spirituels se manifestent d’abord comme images ; c’est-à-dire qu’ils surgissent sous cette forme des profondeurs de l’âme dûment préparée. Or, ce qui importe, c’est de savoir acquérir la juste appréciation de ces images. Car, pour la perception spirituelle, elles n’ont de valeur que quand, par toutes les façons dont elles se présentent, elles ne prétendent pas s’imposer comme des réalités en soi ; autrement, elles ne vaudraient guère plus que des rêves ordinaires. Elles doivent, comme les lettres de l’alphabet, être considérées comme des signes. Quand on a devant soi des lettres, on ne s’attache pas à leur forme, mais on les lit pour savoir ce qu’elles veulent exprimer. De même qu’un écrit n’invite pas à décrire les caractères dont il se compose, les images qui forment le contenu de la clairvoyance, ne doivent pas être saisies pour elles-mêmes, mais elles incitent l’âme à faire abstraction de leur apparence et à se concentrer sur le phénomène ou l’être spirituel qui s’exprime par elles.

Il ne vient à l’idée de personne de faire remarquer qu’une communication épistolaire contenant des nouvelles inédites ne se compose après tout que d’une série de lettres connues depuis longtemps. Il serait tout aussi déplacé de dire que les images de la clairvoyance ne contiennent que des éléments empruntés à la vie ordinaire. Certes, de pareils éléments s’y trouvent ; mais ce qui importe pour la conscience véritablement clairvoyante, ce ne sont pas ces emprunts à la vie ordinaire, mais bien ce que les images expriment.

La première tâche de l’âme est de se préparer à voir surgir de telles images à l’horizon spirituel ; mais, il faut de plus que l’âme cultive en soi l’instinct de ne pas s’attarder aux images, mais de les rapporter comme il convient au monde suprasensible. Il est tout à fait juste de dire que la vraie clairvoyance ne consiste pas seulement dans la faculté de contempler en soi un monde d’images, mais, avant tout dans cette autre faculté comparable dans le monde sensible à la lecture d’un texte. Il faut commencer par se représenter le monde suprasensible comme se trouvant tout à fait en dehors de la conscience ordinaire. Rien, dans cette conscience, ne lui permet d’approcher ce monde.

Grâce à la méditation les forces de l’âme grandissent et créent un premier contact avec le monde spirituel, ce qui fait que les images dont nous avons parlé émergent des flots de la vie intérieure. Elles forment un tableau qui est, en somme, tissé tout entier par l’âme elle-même, c’est-à-dire par les forces que l’âme s’est acquises dans le monde sensible. En tant qu’assemblage d’images ce tableau ne contient vraiment que du souvenir. Pour l’intelligence de la conscience clairvoyante il est bon de se rendre compte de tout cela autant que possible.

Non seulement on se garantira alors contre toute illusion concernant la nature des images, mais on s’acquerra aussi par là un sentiment juste de la manière dont il faut rapporter les images au monde suprasensible. On apprendra par les images à lire dans le monde spirituel. Il est dans la nature des choses que par les sensations du monde sensible on est beaucoup plus près des êtres et des phénomènes de ce monde qu’on ne l’est du monde suprasensible par les images de la conscience clairvoyante. On pourrait même dire que ces images ne sont d’abord que comme un rideau que l’âme place devant le monde suprasensible quand elle sent le contact établi entre elle et ce dernier. Il faut se familiariser peu à peu avec la manière dont les phénomènes occultes atteignent l’âme. De l’expérience spirituelle résultera une interprétation de plus en plus correcte, une lecture de plus en plus juste de ces phénomènes. Si ces derniers ont un caractère particulièrement important, il apparaîtra avec évidence qu’ils ne peuvent provenir d’images-souvenirs de la vie ordinaire. Malheureusement parmi ceux qui, à tort ou a raison, croient s’être acquis des convictions de certaines connaissances suprasensibles, on rencontre bien des affirmations absurdes.

Combien de personnes, pour être convaincues de la réalité de la réincarnation, s’empressent de rapporter aux expériences d’une vie terrestre antérieure certaines images surgissant dans leur âme ! On devrait toujours se méfier quand ces images semblent indiquer des vies précédentes telles qu’elles ressemblent sous certains rapports à la vie actuelle ou qu’elles se manifestent de telle façon que la vie actuelle puisse être intellectuellement comprise par ces soi-disant vies antérieures. Quand, dans une véritable expérience occulte, la vraie impression de la vie précédente ou d’incarnations antérieures surgit, elles apparaissent comme fort différentes de tout ce que l’imagination, les désirs et les aspirations orientés vers la vie actuelle eussent jamais été capables ou désireux de produire. Il peut arriver, par exemple, que l’impression de la vie terrestre précédente se présente dans un moment de la vie actuelle où il est impossible de s’assimiler les facultés ou qualités que l’on avait possédées dans cette vie antérieure.

Non seulement les images qui se présentent lors de pareilles expériences spirituelles particulièrement importantes sont loin de rappeler des faits de la vie ordinaire, mais elles en sont généralement tellement différentes qu’on aurait été incapable de les concevoir. Cela est bien plus encore le cas pour les impressions véritables provenant des mondes tout à fait transcendants. Ainsi, il est souvent radicalement impossible de former des images dérivant de la vie ordinaire et se rapportant à l’existence entre les vies terrestres, c’est-à-dire à la période entre le dernier décès de l’homme dans la vie antérieure et sa naissance à la vie actuelle. On peut alors faire l’expérience que, pendant la période vécue dans le monde spirituel, on a développé en soi des sympathies et des penchants complètement opposés à ceux qu’on est en train de développer dans la vie terrestre. On reconnaît que, dans la vie terrestre, on a souvent été amené à s’intéresser avec amour à des choses qu’on a repoussées ou évitées dans la vie spirituelle précédente (entre la mort et la naissance). Tout ce qui pourrait émerger des expériences ordinaires en forme de souvenir devrait être différent de l’impression reçue par la véritable perception occulte. Celui qui ne connaît pas à fond la science occulte pourra toujours faire des objections, même quand la description qui vient d’être donnée est juste.

Il pourra dire : « Eh bien, oui ; j’aime une chose. La nature humaine est compliquée. À toute sympathie est mêlée une secrète antipathie. À un moment donné cette dernière surgit et je la prends pour un phénomène prénatal, alors que, peut-être, elle peut très naturellement s’expliquer par les données de la subconscience. » Il faut reconnaître en général qu’une pareille objection est certainement à sa place dans nombre de cas. C’est qu’il n’est pas facile d’acquérir les connaissances de la conscience clairvoyante de façon à ce qu’elles soient à l’abri de toute objection. Mais s’il est vrai qu’un prétendu clairvoyant peut se tromper et rapporter une donnée de la subconscience à une expérience spirituelle prénatale, il est tout aussi vrai que la discipline occulte amène à une connaissance de soi-même telle, que cette dernière embrasse jusqu’au domaine de la subconscience et puisse, à ce point de vue aussi, être affranchie de toute illusion.

41GfWND2FUL._SY344_BO1,204,203,200_Tout ce que nous voulons affirmer ici, c’est que nos connaissances suprasensibles ne sont vraies qu’à la condition qu’au moment où nous les élaborons, nous sachions distinguer entre ce qui provient des mondes suprasensibles et ce qui est simplement formé par notre propre représentation. Mais en se familiarisant avec les mondes suprasensibles on s’approprie une telle faculté de discernement qu’on finit par distinguer, dans ce domaine, la perception de l’illusion aussi bien que, dans le monde physique, on distingue un fer chaud qu’on touche du doigt d’un fer chaud simplement imaginé.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editons ALICE SAUERWEIN

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UN ESPRIT QUI SE DELESTE DE SES PEURS

Posté par othoharmonie le 7 mars 2015

 

 

ob_9cd2f5_anatomiePratiquer l’intuition médicale ne m’a pas seulement permis de découvrir quelles étaient les causes énergétiques de la maladie, mais aussi de réfléchir au problème de la guérison. «Guérir» ne se traduit pas toujours nécessairement par une guérison du corps physique ; cette constatation a été pour moi de la plus haute importance. Guérir peut aussi vouloir dire que l’esprit s’est enfin délesté des peurs et des pensées négatives envers soi et envers autrui qu’il entretient depuis longtemps. Ce type de libération et de guérison sur le plan spirituel peut survenir même lorsque le corps physique approche de la mort. Apprendre le vocabulaire du système énergétique humain ouvre la voie à la connaissance de soi et à la croissance spirituelle. Vous pourrez ainsi mieux cerner les éléments qui caractérisent votre existence personnelle et les relations complexes qui unissent l’esprit, le corps et l’âme. Une telle appréhension de soi peut vous apporter jouissance et paix tout en vous guidant vers la guérison affective et corporelle. 

En apprenant à considérer le corps et l’âme par le biais de vérités ancestrales, votre capacité intuitive pourra se développer, et vous pourrez mieux comprendre et maîtriser votre âme. Mon but initial consistait à ne traiter «que» du système énergétique humain, de philosophie, d’applications pratiques et d’intuition médicale; cependant, sitôt entrepris le travail de rédaction, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas présenter ces concepts sans les situer dans un cadre spirituel. Ma conviction, c’est que nous sommes appelés à prendre conscience de notre corps-âme en tant qu’expression spirituelle et individuelle d’une énergie divine universelle. Chacun d’entre nous est censé découvrir la notion de pouvoir individuel et le sens de l’existence à l’intérieur de cette dimension spirituelle. Tous les êtres humains ont un corps physique semblable, que des causes de même nature peuvent rendre malade ou guérir. Tous nous faisons l’expérience de crises de nature émotionnelle et psychologique. Nous craignons d’être abandonnés, de subir des épreuves, d’être trahis, la colère peut avoir des effets aussi toxiques dans un corps juif que dans un corps chrétien ou hindou; l’amour exerce sur tous un attrait irrésistible. Il n’existe aucune différence entre les êtres humains lorsqu’il s’agit de la santé du corps et de l’esprit. […] 

Il vous sera possible d’améliorer vos capacités intuitives en vous dotant d’une saine objectivité vous permettant de dégager le symbolisme inhérent aux événements, aux personnes et aux épreuves, tout particulièrement peut-être celle de la maladie. La vision symbolique peut vous permettre de fouiller votre âme et ses ressources inépuisables de guérison et d’épanouissement. 

L’intuition médicale peut venir en aide aux médecins qui conçoivent le corps humain comme un système de nature tant physiologique qu’énergétique, et pour qui l’expérience humaine est liée au cadre spirituel. Elle peut les aider à identifier les conditions énergétiques liées à une maladie physiologique et à en traiter la cause fondamentale et les symptômes. Le champ énergétique peut être soigné à l’aide de thérapies diverses comme la psychothérapie, l’acupuncture, la massothérapie et l’homéopathie. L’ingrédient essentiel de toute guérison énergétique demeure toutefois la participation active du patient. On peut insister sur l’imminence d’une maladie chez quelqu’un, mais les avertissements seuls ne suffisent pas. On doit agir ! 

 La médecine traditionnelle est sur le point de reconnaître qu’il existe un lien entre les dysfonctions d’ordre énergétique et spirituel, et la maladie. Il semble inévitable que la médecine traverse un jour la frontière qui sépare le corps et l’âme; en attendant que cela se produise, nous pouvons, en tant qu’individus, bâtir nos propres ponts avec l’âme en nous familiarisant avec le vocabulaire énergétique et la vision symbolique. Je souhaite que vous puissiez apprendre, grâce à ce livre, à acquérir une conscience de vous-même qui s’appuie sur le langage de l’énergie aussi naturellement qu’il vous est facile de percevoir la réalité du corps matériel, et que vous vous mettiez à cultiver votre âme aussi consciencieusement que vous soignez aujourd’hui votre corps. 

Propos de Caroline Myss dans son livre : ANATOMIE DE L’ESPRIT

 

 

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JE METS TOUTE MA BIBLIOTHEQUE EN VENTE

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2015

 

 

Eh oui, une page se tourne, j’ai beaucoup appris en compagnie de tous ces livres mais maintenant, le temps est venu de faire un peu de place sur mes étagères et de les faire partager à d’autres…..

 

BRADERIE DE LIVRES

 

Si cela vous intéresse, veuillez retrouver ma bibliothèque ici : http://bibliothequecder.unblog.fr/

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merci de votre confiance !

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L’Avenir de l’Humanité

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

 

Où s’en va le monde ?  Ne sentez-vous pas que la seule stabilité se trouve… 
dans le changement ?  Pourquoi sommes-nous ici et où allons-nous ?

quelserait-156x234Dans cet ouvrage « Quel serait l’avenir de l’humanité si… » , nous explorons des sujets d’actualité tels la politique, l’économie, l’éducation, l’art, la nature, le rôle des femmes et de la mère, etc. et les examinons à la lumière de la compréhension initiatique des Sages, des Initiés et des grands Maîtres dont Omraam Mikhaël Aïvanhov.

L’humanité arrive à l’apogée d’une ère de matérialisation et se trouve maintenant au seuil d’une nouvelle ère qui, elle, sera toute empreinte de spiritualité. Nous voici donc à la croisée des chemins. L’éveil de notre conscience et notre esprit de collaboration en tant que famille globale et universelle représentent les moyens les plus sûrs de relever les défis de ce vingt-et-unième siècle.

Cet ouvrage permet de contempler l’avenir d’un point de vue différent, avec une conscience nouvelle. L’avenir peut être harmonieux et glorieux. Puissions-nous plonger au cœur de notre être et explorer les richesses déposées par le Créateur dans les profondeurs de notre âme !

Nous vous proposons, à la fin de chaque chapitre, des exercices de visualisation et d’affirmation qui aideront à élever la conscience vers ces dimensions de l’Amour universel et de la Lumière cosmique. Bonne lecture !

« Étudier l’actualité sous l’angle de la spiritualité offre une perspective nouvelle sur notre quotidien comme sur notre avenir. Un livre à méditer ! »

– Hubert Mansion, auteur, compositeur, formateur/conférencier, spécialiste juridique de la musique.

« Omraam Mikhaël Aïvanhov est un grand maître bulgare. Son enseignement s’est manifesté d’une manière très puissante dans ma vie. »

– Dr Wayne Dyer – Wishes Fulfilled, The Shift/Experiencing the Miraculous.

 

INTRODUCTION DU LIVRE

Nul ne peut nier que nous vivons actuellement une époque des plus intéressantes. Tout file à vive allure et malgré les progrès industriels et technologiques, il nous semble manquer de temps pour arriver à tout faire. Se peut-il que nous vivions neuf vies en une seule, tel le cycle de la vie du chat ?

Certaines personnes sont surmenées, d’autres courent tout le temps et d’autres encore ne font que vivoter, dépassées par les événements. Chose certaine, on ne peut rester indifférent à la direction que prend l’humanité, que ce soit au plan politique, économique, social, écologique ou religieux. Où allons-nous à cette vitesse ? Vers le progrès ou vers la destruction ?

La terre n’a jamais été aussi peuplée. C’est une expérience inouïe que de s’incarner actuellement en raison de la vitesse et de l’intensité croissante de la vie. pour certains c’est une époque intéressante ; pour d’autres elle est plutôt bouleversante.

Une nouvelle vie s’annonce ; elle apporte avec elle de grands changements, qu’on le veuille ou non. Le Verseau est là qui déverse ses énergies, à l’image du soleil répandant sa lumière et sa chaleur. Le Maître Mikhaël  Aïvanhov disait : « La nouvelle vie qui se prépare dépassera toute imagination par sa beauté, sa splendeur et son harmonie ».

Cette nouvelle époque viendra, soyons-en certains, mais ce sera sans doute après un quart d’heure difficile car comme nous le sentons tous, il n’y a plus rien autour de nous qui soit vraiment stable. Quelque chose de plus nous interpelle. Ouvrons-nous à cet appel vers un avenir qui fera de l’humanité un jardin de paradis.

A vous de sentir si quelque chose s’éveille en vous. Si oui, nous aurons touché la corde sensible qui vous fait vibrer à ces nouveaux courants qui permettront à l’humanité de retrouver sa vraie humanité et sa divinité.

Conseil de lecture :

Introduction du livre : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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Rationnel – Irrationnel : Un malaise à surmonter

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2014

 

par Marie-Madeleine Davy

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Grande dame (1903 – 1998) de la réflexion spirituelle en France, spécialiste du Moyen-Age sur lequel elle était maître de recherche au CNRS, sa disparition a laissé un grand vide.

N C : Il ne se passe pas une semaine sans que l’un ou l’autre de nos grands médias n’ouvre un dossier sur le paranormal, les sciences occultes, les religions, la sorcellerie, les pouvoirs présumés magiques…

Marie-Madeleine Davy : La plupart du temps il en sort une bouillie où tout se trouve mélangé sans discernement par des journalistes incompétents qui, même lorsqu’ils interrogent des personnes pouvant donner un avis intéressant, ne gardent de ces propos que ce qui pourra conforter leurs thèses, le cas nous a été signalé à plusieurs reprises. Il n’empêche que la mode est désormais à la métaphysique et à la pataphysique. Et que le mélange général des genres prête à confusion.

N.C. : Comment séparer le bon grain de l’ivraie ?

M.-M. D. : Ceux qui ont étudié le déclin du paganisme au IIIè siècle, peuvent aisément discerner des correspondances entre cette époque et la nôtre. Au syncrétisme de l’Antiquité tardive fait écho le mélange des crédules croyances de notre temps. Lorsqu’une société nouvelle s’ébauche, les véritables valeurs tremblent et sont remises en question. Aujourd’hui, un regain d’occultisme, d’ésotérisme, de parapsychie soulève non seulement l’intérêt mais le monopolise. Des individus anxieux, manquant le plus souvent de structure et d’autonomie, se précipitent dans les filets que leur tendent quelques naïfs et surtout des exploiteurs de la détresse humaine. Rien de neuf à cet égard sinon l’ampleur du désarroi des uns et la sordide cupidité des autres. Lorsque la presse a parlé de l’arrestation d’une femme estimée, certains lecteurs ont pu se demander pourquoi les internements n’étaient pas plus nombreux. Il est vrai que les prisons sont bourrées ; il faudra bientôt faire la queue sur les trottoirs pour y avoir accès. Dans des revues et magazines, la publicité faite en faveur de réunions, séminaires, sectes dépasse le plus élémentaire bon sens : astrologie, numérologie, lévitation, allusion à la Kabbale par des non-kabbalistes, pseudo méditation, spiritisme, etc. On a l’impression d’un étalement de produits épicés, d’origines diverses. L’ésotérisme lui-même, dont la réalité est incontestable, apparaît défiguré. Il est servi de mille et une façons. En parcourant du regard les réclames en sa faveur, on pourrait évoquer les propos pleins d’humour de Bernard de Clairvaux à l’égard de la manière d’accommoder les œufs dans les monastères clunisiens : « On les tourne, on les retourne, on les délaie, on les durcit, on les hache, on les frit, on les rôtit, on les farcit, on les mélange… » Pour les nourritures terrestres, le palais est stimulé par les sauces, dans cet envahissement d’ésotérisme et d’occultisme, il est difficile de distinguer le faux du vrai en raison des savants dosages. Qu’une sonnette d’alarme retentisse, comment s’en étonner ? Elle signale un déraillement. Il convient de relever les blessés et de les soigner avec diligence. Les diriger vers des hôpitaux ou encore les faire entrer dans des centres psychiatriques serait une monstrueuse erreur. Ils devraient être traités avec une infinie tendresse et compassion. En revanche, il serait opportun d’écarter les charlatans qui les endorment avec des drogues douces et dures. Ces manipulateurs s’adonnent à des lavagesde cerveau et leurs victimes deviennent des épaves.

N.C. : Pourtant, ne vous semble-t-il pas que cet engouement pour le magique cache autre chose, de profond et beau ?

M.-M. D. : Ne nous méprenons pas, cette naïveté crédule véhicule un immense appel de l’essentiel ! Le monde cruel, voué au matérialisme, dominé par le goût de l’argent, politisé jusqu’à la moelle de l’os, englué dans une démagogie primaire n’est pas favorable à la profondeur. L’ère inhumaine de la machine draine l’agressivité et la violence. La marée noire polluante apparaît comparable à un déluge. Et chacun cherche l’arche flottant sur les eaux déchaînées pour y prendre refuge. On s’accroche à n’importe quoi afin de ne point périr et les robots, qu’on appelle encore des hommes, se multiplient. Cependant un merveilleux souffle de liberté s’élève, mais il n’atteint pas encore les options crédules qui sont aussi des formes d’esclavage. Une grave question se pose : convient-il d’enlever aux adeptes de ces peudo-sciences, des options qui leur permettent de vivre et ainsi d’échapper aux états dépressifs qui menacent les individus fragiles ? Sont-ils capables de supporter la perte de leurs illusions afin de s’orienter vers une autonomie libératrice ? La tendresse éprouvée pour autrui s’afflige de voir tant de personnes bernées. Sans doute ces adeptes, peu exigeants, préfèrent-ils une tiédeur douillette, qui les réconforte, à une orientation vers la quête de la vérité qui exige des purifications et aussi des dépouillements. Aux divers appétits correspondent une pluralité de nourritures. Il serait rigoureusement vain de rêver d’un âge d’or. La légende du « Grand Inquisiteur » est significative. L’homme ordinaire n’aime point la liberté. Elle serait pour lui un joug écrasant. Le goût des systèmes et des superstitions rassure. Et cela d’autant plus que la culture recule. Auparavant, elle procurait une structure et relativisait l’éphémère. Il faut comprendre que l’homme égaré dans un monde, qu’il juge hostile, éprouve la nécessité de s’agglutiner afin d’échapper au drame de son isolement.

N.C. : Mais comment échapper au cercle vicieux justement ?

M.-M. D. : Face à l’exploitation menée par des mages, magiciens, sorciers de bas étage, il existe de véritables formateurs. Des hommes d’expérience créent des oasis de silence, de méditation et de paix. Ils tentent de donner à leurs auditeurs un enseignement valable au sein de leurs communautés. Ils apprennent le détachement des illusions qui obligatoirement se poursuit durant toute l’existence. Ces ashrams promus par des Orientaux et des Occidentaux sont des centres de connaissance dans lesquels le visible et l’invisible se rejoignent. Chacun apprend à devenir autonome en se libérant des diverses idolâtries. Dans ces divers centres, loin d’exploiter leurs visiteurs, des hommes et des femmes les aident à poursuivre leur pérégrination. L’important est d’opérer un choix judicieux et de ne pas se fourvoyer. Quant à ceux qui tirent la sonnette d’alarme pour signaler le déraillement, ils devraient tout d’abord prendre conscience de leur propre ignorance ; eux aussi s’abandonnent à une énorme confusion, à commencer par celle du langage. Taxer de « surnaturel » ce qui relève de l’occultisme ou s’y apparente, ne saurait correspondre au contenu dece terme. On chercherait vainement l’emploi du mot « surnaturel » dans les Ecritures sacrées, ou encore chez les Pères grecs et latins. Il n’appartient pas non plus aux auteurs de l’Antiquité. Le terme se présente seulement au IXè siècle avec les traductions carolingiennes de Denys le Mystique, grâce à Hilduin et à Scott Erigène. Puis son emploi sera momentanément récusé. Il ne fera son entrée officielle qu’au XIIIè siècle avec Thomas d’Aquin, se généralisera avec le scolastique et deviendra un terme d’école strictement réservé à la théologie. Invoquer le « surnaturel » pour couvrir ce qui échappe à la raison n’explique rien. Il serait plus exact de mentionner la présence d’énergies invisibles opératives dans le corps, le mental et le cœur. Mélanger ces forces subtiles avec le spiritisme est preuve d’un non-savoir.

N.C. : Alors, comment définir les domaines sont nous parlons ? La grâce, le surnaturel, le magique… Voilà bien des mondes qui échappent à notre entendement !

M.-M. D. : E.R. Dods (professeur à Oxford) a parlé de l’expérience de Plotin qu’il juge proche de celle de certains mystiques indiens. Il s’agit d’un événement naturel ne comportant aucun recours à une grâce. Cette expérience concerne « l’avènement de quelque chose qui attendait le moment de sa réalisation, le dévoilement dans l’instantané d’un donné éternel ». Selon Plotin, images (16)« l’Un, parce qu’il ne contient aucune altérité, est toujours présent ; mais nous, nous ne sommes présents que lorsque nous nous débarrassons de l’altérité » (VI, 9). Selon Henri Charles Puech, professeur au Collège de France, Plotin a été le premier auteur à reconnaître que « l’âme possède des sensations, des désirs et des dispositions, dont le moi est normalement inconscient ». Ces tendances produisent des éclatements qui n’ont absolument rien de miraculeux. En vertu de l’étroite correspondance entre le macrocosme et le microcosme, ces forces secrètes peuvent atteindre l’univers et l’homme. Celui-ci et soumis aux lois dans la mesure où il n’a pas conscience des états animal et psychique dans lesquels il se tient. Il conviendrait ici d’insister sur les différences entre l’homme ordinaire et l’homme éveillé. Tout ce qui concerne le chaos de l’inconscience doit être examiné à sa juste valeur. Ce qui est vrai dans l’instant présent sera faux lorsque demain deviendra présent. Entre ces deux instants, un discernement judicieux aura pu surgir. Pour éclairer ce sujet, l’enseignement de Ramana Maharshi est précieux. Un exemple sera ici proposé. Question : « Est-ce que les prédictions faites sur notre destin par l’astrologie sont vraies ?  » Réponse du Maharshi : « Aussi longtemps que vous avez le culte du Moi, elles sont vraies. Quand cet égotisme est détruit, toutes les prévisions ne sont plus vraies ». Voici qui est clair. Tout dépend de l’état dans lequel se trouve le sujet. Au départ, l’homme subit son destin. Ensuite il en possède la maîtrise : « La conquête du destin passe par l’effacement de l’ego, que cet effacement soit atteint par l’investigation du moi ou par la voie de la dévotion « . Le rationnel ne gère ni le monde visible ni le monde invisible. S’insurger, au nom du rationnel, contre l’ésotérisme, signifie un manque d’expérienceet une totale méconnaissance de la condition humaine. Si on se tient à la division proposée par Philon d’états animal, psychique et pneumatique, il est évident que la parapsychologie et tout ce qu’elle comporte se situe dans un ordre psychologique. Il en est de même pour « le parler en langue » qu’au dire de saint Paul la charité dépasse. L’homme extérieur a normalement recours aux visions, apparitions, à la voyance, il tente de scruter ce qui lui est dissimulé. Et souvent il se trompe. Pour l’homme intérieur, dégagé des illusions, le déchirement des voiles, l’approche des mystères, la révélation des secrets se produit sans avoir le moindre recours à l’occultisme. Saisir l’irréalité du monde sensible n’est pas le lot de tous les hommes mais d’un petit nombre. Dans toutes les traditions, l’homme uniquement psychique s’avère incapable de pénétrer dans la connaissance.

N.C. : Jésus dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde. » Il évoque donc un autre monde, que peu perçoivent !

M.-M. D. : Henry Corbin a parlé du « suprême miracle », de « l’irruption d’un autre monde dans notre connaissance, irruption qui déchire le réseau de nos catégories et de leurs nécessités, de nos évidences et de leurs normes ». Et d’ajouter : « Mais il doit être entendu qu’avec cet autre monde, il s’agit d’un monde qui ne peut être perçu par l’organe de la connaissance commune, ni prouvé ni récusé au moyen de l’argumentation commune : un monde tellement autre qu’il ne peut être vu ni perçu que par l’organe d’une perception « hûrqalyenne » (Hûrqalyâ : terre céleste, terre des visions). Le monde, qui n’est point perceptible par les sens, est celui où « ont lieu des événements spirituels réels, mais réels d’une réalité qui n’est pas celle du monde physique, ni de celle qu’enregistre la chronique et avec laquelle on « fait de l’histoire », parce qu’ici l’événement transcende toute matérialisation historique « . Dans ce temps qualitatif se découvre la dimension suprasensible des êtres. La terre des visions « est inaccessible aux abstractions rationnelles aussi bien qu’aux matérialisations empiriques… elle est le lieu où l’esprit prend corps comme caro spiritualis, corporéité spirituelle « . Il ne conviendrait pas d’offrir ces textes d’Henry Corbin à la réflexion des matérialistes et rationalistes. Ils ne seraient pas concernés par leur contenu. Quant aux amis des mystères, ils possèdent l’expérience de la « Terre céleste et du corps de résurrection ». Parvenus à cet état, ils ne sauraient donner leur attention à des recherches inutiles issues d’une naïveté qui n’a rien de commun avec l’innocence.

Ses derniers Livres :

  • Initiation médiévale, Paris, Dervy, 1977.
  • Henri Le Saux, le passeur entre deux rives, Paris, Le Cerf, 1981.
  • Un itinéraire à la découverte de l’intériorité, Paris, Desclée de Brouwer, 1984.
  • Traversée en solitaire, Paris, Albin Michel, 1989.
  • Bernard de Clairvaux, Paris, Le Félin, 1990.
  • Écrits, Henri le Saux, édités par M-M Davy, Paris, Albin Michel,1991
  • Nicolas Berdiaev, Paris, Le Félin, 1991, Albin Michel, coll. « Espaces Libres » poche, 1999
  • L’Oiseau et sa symbolique, Paris, Albin Michel, 1992.
  • Tout est noces, Paris, Albin Michel, 1993.
  • Encyclopédie des mystiques. Chamanisme, grec, juif, gnose, christianisme primitif; Christianisme
  • occidental, ésotérisme, protestantisme, Islam, Égypte, Mésopotamie, Iran, hindouisme, bouddhisme indien, Bouddhisme tibétain, chinois, japonais, Yi-King, Tch’an, zen, Paris, Payot, 4 vol..1996.
  • La Montagne et sa symbolique, Paris, Albin Michel, 1996.
  • L’Homme intérieur et ses métamorphoses, Paris, Desclée de Brouwer, 1997.
  • L’Arbre, Charles HIRSCH, M.-M. DAVY, Paris, Philippe Lebaud, 1998.

- Le Désert intérieur, Paris, Albin Michel, 1985, rééd. poche 1999.

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La nourriture Pranique

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2014

 

Selon Henry Monfort, trente mille personnes dans le monde auraient cessé de prendre de la nourriture solide. Lui-même pratiquant, il nous livre son témoignage. Selon lui, il n’a pas arrêté de manger, il se nourrit autrement, nuance importante !

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Comment vous est venue cette idée étrange de cesser de manger ?

Henri Montfort : Tout d’abord, détrompez-vous, je n’ai pas arrêté de manger. Il faut vous enlever cette croyance de la tête. On ne peut pas vivre sans manger. Je me nourris de prana. La nourriture pranique est une NOURRITURE, mais différente. Cela n’a rien à voir avec l’expérience du jeûne. Dans la nourriture pranique, on ne se prive de rien, car le prana est partout, c’est l’énergie universelle, illimitée.

J’ai commencé la nourriture pranique le 22 novembre 2002. Cela va faire plus de huit ans. Deux ans auparavant, c’est-à-dire en 2000, je pesais 120 kilos, je mangeais et buvais énormément. Un jour, après avoir grimpé un escalier, j’ai constaté qu’il me fallait dix minutes pour récupérer. Mon cœur battais à 160, ma respiration était haletante… Je me suis rendu compte que je ne pouvais pas continuer comme cela. J’ai essayé de perdre du poids grâce au jeûne et je suis descendu à 90 kilos.

SP : Vous vous êtes habitué petit à petit à ne pas manger, cela a dû être difficile au début ?

HM : Oui, surtout quand on a comme objectif de perdre du poids. Mais je sentais que je déployais une très grave problématique de santé. Je suis allé voir un ami à Lyon qui m’a proposé un livre, pensant qu’il m’intéresserait. C’était le livre de Jasmuheen « Vivre de Lumière« . Je l’ai lu dans la nuit, et le lendemain matin j’ai commencé la nourriture pranique. Depuis je n’ai jamais arrêté.

SP : Peut-on parler de déclic ?

HM : Tout à fait, une sorte de révélation. C’est ce que je raconte dans mon livre. Je suis chaman, et depuis que je suis tout petit, je vois le prana dans l’atmosphère, ces petites particules blanches qui se déplacent très vite. Je me suis dit que si l’on pouvait soigner avec le prana, il était évident que l’on pouvait aussi s’en nourrir.

SP : Vous n’aviez pas fait de préparation mentale ou psychique ?

HM : Non, c’était une évidence. Il est bien certain que, grâce aux jeûnes que j’avais faits pendant les deux années précédentes, mon corps s’était déjà bien nettoyé et que j’étais prêt à le faire.

SP : Se nourrir de prana est-il accessible à tout le monde ?

HM : Oui, c’est accessible à tous parce que c’est une technique. Il y a plusieurs phases dans la mise en place de ce changement de nourriture : la préparation, puis la phase d’installation du processus.

La phase de préparation doit se faire pendant un ou deux ans. Pendant cette période on travaille à réduire la quantité de nourriture que l’on absorbe et à en améliorer la qualité. On intercalera aussi de petits jeûnes d’un, deux ou trois jours pour voir comment le corps réagit. Ceci va participer à nettoyer notre corps aux niveaux physique, émotionnel, mental et spirituel. Lorsque ces quatre niveaux sont en harmonie, on peut commencer véritablement le processus qui dure 21 jours. Après cette période, on peut soit continuer la nourriture pranique, soit arrêter et reprendre l’alimentation solide, chacun peut décider.

SP : L’installation consiste, en fait, à donner au corps l’information qu’il va être alimenté autrement ?

HM : Tout à fait. « L’installation dure 21 jours – Vingt-et-un est un chiffre sacré. C’est aussi trois semaines, chacune correspond à un stade. La première semaine est axée sur le nettoyage du corps physique. Au cours de la deuxième semaine on va nettoyer plus en profondeur ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. La troisième semaine est celle de l’installation elle-même c’est-à-dire le passage en mode pranique.

SP : Comment cela se passe-t-il ?

HM : On va utiliser ce que le corps connaît, c’es tà dire le système neuro-végétatif. En temps normal, lorsque vous avez faim, il se passe beaucoup de choses dans votre cors (sensation de vide, gargouillis, etc…) Nous allons associer ces moments à la nourriture pranique en nous aidant, au début de la visualisation.

SP : Quels sont les principaux critères pour différencier le jeûne de la nourriture pranique ?

HM : Il y a trois critères absolus à surveiller :

  1. Le poids. Lorsque l’on jeûne, on perd du poids et on arrive à un poids limite qu’il  ne faut pas dépasser. Au-dessous de ce seuil, même si on remange le corps ne peut plus récupérer. C’est ce qui arrive pour les gens qui meurent de faim, même si on leur redonne à manger, ils ne peuvent pas remonter. Avec la nourriture pranique, la perte de poids s’arrêt, le poids se stabilise. 
  1. L’énergie. Au cours d’un jeûne, on perd son énergie, au bout de 45 jours on a des vertige s, on e peut plus tenir debout. Avec la nourriture pranique, on a de l’énergie à ne plus savoir qu’en faire, on est branché sur l’énergie universelle, on peut conduire, marcher, courir pendant des heures.  
  1. Le sommeil. Pendant un jeûne on dort toute la journée, avec la nourriture pranique les besoins de sommeil sont réduits de moitié.

 

SP : A votre avis, qu’est-ce qui nous attache tant à l’alimentation solide ?

HM : Ce sont des mémoires cellulaires, des blocages physiques et émotionnels. Certaines personne sont un rapport vicié avec la nourriture ; au lieu de manger pour se nourrir par exemple, elles mangent pour se remplir, combler des manques. Il faut être ouvert à l’éventualité que tout est possible, il faut avoir une confiance absolue. Il ya des blocages spirituels aussi : son on n’écoute pas son intuition, et que l’on met en œuvre une volonté égotique, on se heurte à des notions de défi. C’est alors voué à l’échec…

PS : Cette méthode peut-elle être utilisée pour les personnes qui meurent de faim ?

HM : Je ne le pense pas.. ; de toute façon, il faudrait qu’elles ne soient pas descendues au-delà du poids limite. Je ne pense pas qu’elles soient dans des conditions qui permettent de passer à la nourriture pranique.

Je crois plus à ce que mes cellules vivent au quotidien au niveau du champ quantique unifié pour transmettre, interpeller les gens, faire exploser leur cadres mentaux… Lorsque l’on sait que nous n’utilisons que 20 % de notre potentiel, comment peut-on dire que quelque chose est impossible ?

SP : N’est-ce pas difficile à vivre au niveau social ?

HM : Personnellement, pas du tout. C’et un processus intime et privé qui ne regarde que la personne concernée. Elle doit affirmer sn pouvoir personnel, sinon cela signifie qu’elle a d’autres maîtres qu’elle-même. Tant qu’elle est tributaire de ce que les autres pensent, elle ne peut pas réussir. Si vous êtes en unité avec tout ce qui existe, cela ne pose pas de problème.

J’ai fini le processus au moment du réveillon. J’ai assisté aux festivités en expliquant ce que je faisais sans honte, sans peur et cela s’est très bien passé. Cela ne me dérange pas d’être en compagnie de gens qui mangent, je vais au restaurant avec les autres, je fais à manger pour mes enfants. En préparant la nourriture, on peut y mettre du prana et élever son niveau vibratoire.

SP : N’estes-vous jamais tenté de manger ?

HM : Il n’y a plus de tentation. On est nourri, on ne peut pas être plus nourri. Il n’y a pas de manque….

SP : Lorsqu’on pratique la nourriture pranique, peut-on continuer à faire du sport ?

HM : Non seulement on peut faire du sport, mais puisque l’on est branché sur l’énergie universelle, on a beaucoup plus d’énergie. Vous pouvez visionner plusieurs vidéos sur You Tube concernant Jericho Sunfire, un ancien joueur de rugby. 41wlpw9cJ-L._SY300_Celui-ci déclare qu’l a d’abord vécu dix ans en se nourrissant de fruits, puis il a cessé complètement de s’alimenter. Il enseigne aujourd’hui l’éducation physique et n’a rien perdu de ses muscles.

 

Conseil de lecture : La nourriture Pranique de Henri Monfort 

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ET SI L’ENTREPRISE RENDAIT HEUREUX

Posté par othoharmonie le 10 juillet 2014

 

 

51nkEXJiYUL._L’auteur Jean-Jacques PICARD, de par son expérience approfondie du monde de l’entreprise, acquise lors d’une longue carrière dans le secteur public et dans le secteur privé, Jean-Jacques pose dans ce livre les bases de l’entreprise humaniste.

Jean-Jacques nous rappelle avec bon sens et pragmatisme les règles fondamentales nécessaires au bonheur dans l’entreprise. 

Il propose des axes de réflexion et de travail pour tous ceux qui, du PDG aux collaborateurs, voudront œuvrer à la mise en place d’une méthode de pensée qui place l’Homme au centre de toutes les préoccupations. 

À chaque cause de souffrance au travail correspond une proposition d’action concrète, efficace et précise qui sera en mesure de l’empêcher. Mais vu du côté du psychothérapeute, chaque cause de souffrance identifiée correspond aussi à un accompagnement thérapeutique particulier. 

Les valeurs de liberté, de tolérance et de respect, sont absolument nécessaires pour que les entreprises retrouvent le chemin du bonheur, mais aussi celui de l’efficacité, de la créativité et de la compétitivité. Ces entreprises pourront alors jouer pleinement leur rôle en participant à la construction d’un monde plus équilibré. 

Jean-Jacques Picart nous rappelle aussi que l’application des règles humanistes dépend de tous les acteurs de l’entreprise, du PDG aux collaborateurs, en passant par les équipes de management et les partenaires sociaux. 

Ce livre a été préfacé Michel JonquÈres, Président du Mouvement des Entreprises du Val d’Oise, lequel réaffirme la nécessité de placer l’Homme au centre des entreprises. Il rappelle combien l’application des règles humanistes est aujourd’hui nécessaire, pour inscrire les entreprises de demain dans la dynamique du développement durable. 

 SORTIE : MARS 2014 (en librairie le 8 avril)

Une préface signée Michel Jonquères

Alors que les idées semblent utopistes, Jean-Jaques Picart s’est dit étonné de l’investissement de Michel Jonquères, président du MEVO (Mouvement des Entreprises du Val d’Oise) et du MEDEF 95.

« J’avais simplement envoyé une copie au Conseil Général, explique l’auteur. J’ai été agréablement surpris du retour. Michel Jonquères a voulu signer la préface de mon livre. J’étais très étonné, mais le président du MEDEF m’a expliqué qu’il était en accord avec les idées du livre. Selon lui, il faut repenser l’entreprise autrement. »

Si l’entreprise a été trop concernée par la loi de la finance, le livre veut remettre l’Homme au centre des préoccupations. « Ce livre est destiné à tous, ajoute le psychopraticien. Il est particulièrement dédié aux patrons, aux managers mais aussi aux intermédiaires. »

147a68c943070a22d17ba3.L._V350545491_SX200_En effet, l’auteur accuse le système de mettre la pression sur ces intermédiaires. Selon lui, leur rôle est de transmettre les messages dans les deux sens : les directives dans un sens, et les malaises dans l’autre. « Mais la loi de la finance les oblige à n’aller que dans le sens de la hiérarchie. »

Biographie 

Praticien en Psychothérapie, Jean-Jacques Picart est membre certifié de la fédération « PSY en Mouvement ». Formé en psychothérapie multiréférentielle à l’école Etape (membre de la FF2P) puis auprès d’Indigo Formations (psychothérapie intégrative dirigée par Alain Héril, membre de l’AFFOP). Il demeure à Paris et ses activités se déroulent principalement en Ile de France. 

Un site à visiter : http://www.psy-cergy.fr/

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