Tarots : de nouveaux outils pour grandir ?

Posté par othoharmonie le 3 avril 2016

 

 

Méditation, stages, ateliers de développement personnel, lectures diverses. Parmi tous ces choix possibles, les jeux de tarots constituent une formidable opportunité pour une meilleure connaissance de soi. Ces cartes de tarot ne sont pas seulement un support de voyance comme c’est souvent le cas. Bien utilisées, elles deviennent un outil remarquable permettant de nous relier à la symbolique des arcanes. Et d’en apprendre leurs mystères. Elles sont une représentation, une interprétation possible du chemin que parcourt le chercheur et des transformations par lesquelles il passe immanquablement. Les mythes et les traditions sont l’expression de l’âme humaine et de sa créativité. Les 22 lames des cartes de tarots symbolisent quelques unes de ces expressions.

Se relier à elles permet de mieux se connaître grâce à leur incroyable puissance évocatrice. Elles expriment certaines facettes de notre parcours intérieur qui alors nous devient tangible.

Avant elles, l’homme se reliait à des images symboliques. Sa quête de vision ou du sacré empruntait ce passage possible.

Les images symboliques remontent à la préhistoire. On les retrouve gravées dans les grottes, souvent sur des supports en os, en ivoire en bois. Et cela dans toutes les civilisations. Puis, avec l’évolution des supports, on a vu ces images représentées sur toute sortes de matériaux. Jusqu’aux premiers jeux de tarots.

Quelle est leur origine et comment ces jeux ont ils évolué ?
Les cartes de tarot sont apparues en Italie au XVe siècle. Les plus anciennes cartes connues à ce jour ont été peintes pour la famille Visconti en Italie. En France, le plus ancien jeu de tarot est conservé à Lyon et date de 1557. Le nom de lames de tarots viendrait du fait que ces images étaient gravées sur des plaques de métal. Depuis, plus de deux cents jeux de cartes ont été édités. Et leur nombre ne cesse d’augmenter, soit le jeu classique reprenant la symbolique des 22 arcanes majeures, soit d’autres mettant en image de nouvelles inspirations. De nos jours, de nombreux thérapeutes créent leur propre jeu en lien ou non avec un enseignement.

Voici trois jeux nouveaux (Le Courrier du Livre) vous offrant selon votre quête une vision différente.

Les portes de l’éveil
Jeu créé par Véronique Lartigau et magnifiquement illustré par Marie-Laure Joubert

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Véritable support pour une évolution personnelle, ces cartes possèdent une authentique puissance énergétique et nous amènent à des prises de conscience salutaires en vue de nous libérer de nos croyances limitatives. Chaque carte possède une couleur associée au chakra qui lui correspond, et nous invite à trouver certaines pistes de réflexion afin de modifier notre dynamique personnelle et ainsi agir sur notre réalité. L’énergie subtile de ces cartes ouvre véritablement les portes de l’Éveil en facilitant notre voyage intérieur.
Pas de solution toute faite, de vérité empruntée, un plongeon bienfaisant dans l’énergie des messages délivrés, afin d’y découvrir sa propre réponse.

Pour en savoir plus.


Les cartes lumière
Lise Bartoli. Illustration Lucie Yonnet

 

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Nous recelons plusieurs parts d’ombre qui poussent à agir, mais trop souvent à nôtre insu. L’objectif de ce jeu est d’aider à les accueillir. Ainsi, il devient possible de revisiter les émotions positives ou négatives qui se cachent derrière. Ecoutez leur message, cela vous permettra d’effectuer un véritable changement. Votre part d’ombre se transforme alors en une formidable énergie positive.

Pour en savoir plus.


La voie de la conscience
Marisa Ortolan. Illustration Eve Fouquet

 

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Véritable oracle initiatique, les cartes du voyage intérieur invitent à réaliser un authentique cheminement sur la voie de la conscience. Ce jeu offre plusieurs clés d’évolution personnelle : sur le plan physique, psychique mais aussi spirituel. Chaque tirage est une façon de sonder l’inconscient, pour savoir où nous en sommes sur notre chemin de vie, et recevoir des messages pour évoluer et retrouver notre dimension sacrée. Chaque carte superbement illustrée constitue une vision et révèle un symbole vivant qui ouvre certaines portes de la connaissance.

Un véritable outil divinatoire et psychologique afin de mieux comprendre notre fonctionnement, d’en saisir chaque opportunité et d’ajouter plus de conscience dans notre vie.

Pour en savoir plus.

3 nouveaux jeux sont parus chez Guy Trédaniel présentés par

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Patricia Menetrey
collaboratrice de meditationfrance

Publié dans Astrologie et Esotérisme, AUTEURS A CONNAITRE | Pas de Commentaire »

Le quotidien comme voie spirituelle

Posté par othoharmonie le 1 avril 2016

 

 

Je partage avec vous le fruit d’une observation constante qui m’incite à mettre en place des stages et des ateliers qui offrent un cadre à une voie spirituelle appelée communément : LE QUOTIDIEN ! Cela peut vous paraître banal, peu exotique, peu sacré, peu… peu… peu… mais cela sera toujours représentatif des élucubrations de notre mental qui veut toujours plus… plus… plus…

bouddha-cosmic

Nous sommes tous touchés, d’une manière ou d’une autre, par des changements vibratoires qui nous poussent dans nos derniers retranchements afin que nous nous ajustions à une nouvelle conscience. Cela crée un surplus de stress, de remises en questions, de difficultés, de résistances… Cela a été très prégnant tout au long de l’année 2012. Super ! Considérons cela comme une opportunité de s’éveiller, de regarder en soi. Personnellement j’ai utilisé cela pour aller voir encore plus loin en moi et offrir des activités qui nous permettent de nous ouvrir avec joie et plaisir plutôt que sous la contrainte d’une discipline qui ne trouve pas sa place… au quotidien !

Tout le monde est concerné par le quotidien, mais c’est dans le travail avec les couples que j’ai pu le mieux en observer les conséquences. La difficulté majeure qu’ils rencontrent vient d’abord et avant tout de la manière d’aborder le quotidien. Le quotidien contient tout : la relation à soi et aux autres, la gestion du temps, les activités versus la capacité d’être etc… Il me semble donc prioritaire d’agir ICI car IL N’Y A RIEN D’AUTRE QUE LE QUOTIDIEN !

Le quotidien est une représentation de la Vie, un cadre dans lequel elle s’écoule. Il prend sa source au sein de la conscience collective, et cette conscience collective colore notre conscience individuelle et vis-versa. Nous nous nourrissons mutuellement. Cependant le quotidien nous maintient dans une lourdeur dont il est difficile de s’extraire. Si nous ne sommes pas vigilants, il peut nous happer, nous écraser, nous enfermer dans la routine, le stress, la frustration, le mécontentement, l’insécurité car l’ESSENTIEL peine à trouver sa place.

Ce que nous cherchons tous ne vient pas de l’extérieur, malheureusement, le quotidien nous pousse sans arrêt à l’extérieur de nous. Ce n’est pourtant qu’une facette de notre existence qui a été sur-développée, petit à petit et de manière constante et régulière, en nous faisant croire que le bonheur, la sérénité, le plaisir, le sacré, le divin, Dieu, appelons le comme cela vous parle, est à l’extérieur de nous. Or, nous avons la capacité de changer la mécanique de notre propre quotidien personnel, en revenant à l’intérieur de nous , en développant notre capacité d’écoute, de réceptivité, d’ouverture. Tout comme nous, à notre image, LE QUOTIDIEN a 2 polarités, la polarité masculine, axée sur l’extériorité, l’action, et une polarité féminine basée sur l’être, la réceptivité, l’amour…

J’ai toujours eu de la difficulté à suivre une voie spirituelle précise car je me sens assez vite enfermée dans des dogmes toujours présents malgré tout, même s’ils sont « pour mon bien », pour mon « élévation » etc….. J’ai également de la difficulté à gérer certaines contraintes que ces voies spirituelles impliquent car sous la contrainte, mon cœur ne s’y soumet pas. Par contre, en écoutant mon rythme, mon corps, mon coeur, je me suis mise à pratiquer régulièrement la méditation sous plusieurs formes, le yoga, la pleine conscience et cette quête a ouvert des espaces intérieurs qui me permettent d’appréhender le monde différemment. En écoutant mon rythme, les contraintes se sont transformées en plaisir de pratiquer et le plaisir me permet de pousser plus loin mes limites et d’observer ce qui se passe plus sereinement. Cela m’a demandé de la persévérence et de créer de la disponibilité… quotidiennement !

 

Je constate que dans la vie de tout un chacun, il y a peu, voire pas de place pour une discipline spirituelle. Il y a peu de place pour la disponibilité à soi-même. Pourtant il me semble tellement urgent et nécessaire de cultiver notre capacité d’amour, si nous ne voulons pas foncer dans le mur tête baissée.

Les outils que j’utilise m’ont aidée à être enseignée de l’intérieur, à faire preuve d’humilité, à installer un environnement propice à l’ouverture du cœur et à ECOUTER… Ecouter… écouter… encore et en cœur la voix intérieure afin de trouver plus de justesse dans mon quotidien. Il m’a fallut passer par des moments de fort découragement pour constater qu’il n’y a rien d’autre que le quotidien mais que je peux l’appréhender avec plus de sérénité et de confiance, en continuant à cultiver l’écoute et l’ouverture de conscience comme une forme d’hygiène de vie, au même titre que me nourrir ou me laver, dormir…. De ce fait, mon quotidien n’est plus un mal à combattre, mais une partie de moi à prendre soin avec compassion.

Le quotidien est le yoga, il est le tantra, il est la voie. Tout est là, prêt à être appréhendé, passé au crible de la conscience pour être transformé en amour, en acte sacré, en conscience, même dans les plus petites choses, même dans ce que nous pouvons considérer comme banal ou dérisoire. Je ne peux parfois pas changer mon quotidien, tout comme je ne peux pas changer l’autre, par contre je peux changer ma manière d’être en relation en déployant ma capacité d’ouverture. Bien sûr lorsque le cœur s’ouvre nous devenons vulnérables et sensibles car la vie peut enfin nous traverser. Nous devenons perméables à ses mouvements qui seront plus ou moins agréables, mais ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons cultiver une manière d’être plus adéquate. Le fait d’être heurté nous pousse au réajustement. Plus nous cultivons la lumière, plus l’ombre est sombre et dérangeante mais ces 2 polarités créent une puissance magnétique énorme à notre service, si nous savons l’employer correctement, à partir de l’espace du coeur.

Au sein du quotidien, nous trouvons un autre laboratoire d’exploration consciente : la relation de couple. Le fait d’être différents nous oblige à nous frotter aux limites de l’autres et, de ce fait, à muscler notre capacité à aimer. L’amour soutient tout, même si ensuite il a tendance à se transformer en lutte de pouvoir ! Cependant, derrière la lutte de pouvoir, il y a toujours de l’amour mais un amour qui ne trouve pas son chemin.

C’est dans ce macrocosme que le pouvoir de l’amour peut être mis à l’épreuve car il nous fait toucher à notre intimité profonde. L’intimité représente pour moi les fondations sur lesquelles je me suis construite. L’autre étant différent de moi, mes fondations seront remises en question pour évoluer, être remises à jour, me libérer de certaines croyances, conditionnements, peurs, et aquérir une plus grande liberté d’être. C’est au quotidien que cela est exacerbé non pas pour nous empêcher de vivre mais pour nous obliger à grandir grâce à l’autre, grâce au miroir qu’il nous renvoie et qui nous évite de nous endormir.

Lorsque nous avons les outils nécessaires pour utiliser au mieux le quotidien comme voie spirituelle, il devient riche, intense, magnifiquement orchestré pour notre bien et notre évolution. Malgré tout, nous ne pouvons pas faire l’économie de certains apprentissages nécessaires à notre évolution. Les outils que je propose aux couples comme aux célibataires dans mes stages et ateliers sont là pour que la vie quotidienne prenne du sens et soit source de satisfaction. Chacun peut alors créer son quotidien et y trouver le sens du sacré. Le quotidien a tendance à nous enfermer dans notre individualisme et entretient parfois la croyance que nous pouvons nous débrouiller seuls. Pourtant je constate combien il est ressourçant de se retrouver en groupe pour des stages et ateliers, combien il est nécessaire de trouver du soutien dans une collectivité qui vibre tout comme moi et dans laquelle je me reconnais. J’insiste toujours auprès de mes stagiaires au début du stage, sur le fait que nous le co-créons tous ensembles. Il n’y a pas de place pour « les consommateurs », chacun donne de soi-même. C’est un partage qui ensuite sême ses graines dans le quotidien.

Sans titre

Plus d’infos sur les stages et ateliers :
www.espacetantrayoga.com

Catherine Delorme


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L’illumination, c’est s’élever au-delà de la pensée

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

La pensée n’est-elle pas indispensable pour survivre en ce monde ?

Votre mental est un outil, un instrument qui est là pour servir à l’accomplissement d’une tâche précise. Une fois cette tâche effectuée, vous déposez votre outil. Je dirais ceci : telles que sont les choses, environ quatre-vingt à quatre-vingt-dix pour cent de la pensée chez l’humain est non seulement répétitive et inutile, mais aussi en grande partie nuisible en raison de sa nature souvent négative et dysfonctionnelle. Il vous suffit d’observer votre mental pour constater à quel point cela est vrai. La pensée involontaire et compulsive occasionne une sérieuse perte d’énergie vitale. Elle est en fait une accoutumance. Et qu’est-ce qui caractérise une habitude ? Tout simplement le fait que vous sentiez ne plus avoir la liberté d’arrêter. Elle semble plus forte que vous. Elle vous procure également une fausse sensation de plaisir qui se transforme invariablement en souffrance.

Pourquoi serions-nous des drogués de la pensée ?

Parce que vous êtes identifiés à elle et que cela veut dire que vous tirez votre sens du moi à partir du contenu et de l’activité du mental. Parce que vous croyez que si vous vous arrêtez de penser, vous cesserez d’être. Quand vous grandissez, vous vous faites une image mentale de qui vous êtes en fonction de votre conditionnement familial et culturel. On pourrait appeler ce « moi fantôme », l’ego. Il se résume à l’activité mentale et ne peut se perpétuer que par l’incessante pensée. Le terme « ego » signifie diverses choses pour différentes gens, mais quand je l’utilise ici, il désigne le faux moi créé par l’identification inconsciente au mental.

Aux yeux de l’ego, le moment présent n’existe quasiment pas, car seuls le passé et le futur lui importent. Ce renversement total de la vérité reflète bien à quel point le mental est dénaturé quand il fonctionne sur le mode « ego ». Sa préoccupation est de toujours maintenir le passé en vie, car sans lui qui seriez-vous ? Il se projette constamment dans le futur pour assurer sa survie et pour y trouver une forme quelconque de relâchement et de satisfaction. Il se dit : « Un jour, quand ceci ou cela se produira, je serai bien, heureux, en paix. » Même quand l’ego semble se préoccuper du présent, ce n’est pas le présent qu’il voit. Il le perçoit de façon totalement déformée, car il le regarde à travers les yeux du passé. Ou bien il le réduit à un moyen pour arriver à une fin, une fin qui n’existe jamais que dans le futur projeté par lui. Observez votre mental et vous verrez qu’il fonctionne comme ça.

livre tollé

Le secret de la libération réside dans l’instant présent. Mais vous ne pourrez pas vous y retrouver tant et aussi longtemps que vous serez votre mental.

Je ne veux pas perdre ma capacité d’analyse et de discernement. Je ne suis pas contre le fait d’apprendre à penser plus clairement, de façon plus pénétrante, mais je ne veux pas perdre ma tête. Le don de la pensée est la chose la plus précieuse que nous ayons. Sans elle, nous ne serions qu’une autre espèce animale.

La prédominance de la pensée n’est rien d’autre qu’une étape dans l’évolution de la conscience. Il nous faut passer à l’étape suivante de toute urgence. Sinon, le mental nous anéantira, car il est devenu un véritable monstre. Je reparlerai de ceci plus en détail un peu plus loin. Pensée et conscience ne sont pas synonymes. La pensée n’est qu’un petit aspect de la conscience et elle ne peut exister sans elle. Par contre, la conscience n’a pas besoin de la pensée.

Atteindre l’illumination signifie s’élever au-delà de la pensée, ne pas retomber à un niveau situé en dessous de la pensée, soit celui du règne végétal ou animal. Quand vous avez atteint ce degré d’éveil, vous continuez à vous servir de votre pensée au besoin. La seule différence, c’est que vous le faites de façon beaucoup plus efficace et pénétrante qu’avant. Vous vous servez de votre mental principalement pour des questions d’ordre pratique. Vous n’êtes plus sous l’emprise du dialogue intérieur involontaire, et une paix profonde s’est installée.

Lorsque vous employez le mental, en particulier quand vous devez trouver une solution créative à quelque chose, vous oscillez toutes les quelques minutes entre la pensée et le calme, entre le vide mental et le mental. Le vide mental, c’est la conscience sans la pensée. C’est uniquement de cette façon qu’il est possible de penser de manière créative parce que c’est seulement ainsi que la pensée acquiert vraiment un pouvoir. Lorsqu’elle n’est plus reliée au très grand royaume de la conscience, la pensée seule devient stérile, insensée, destructrice.

Essentiellement, le mental est une machine à survie. Attaque et défense face à ses « congénères », collecte, entreposage et analyse de l’information, voilà ce à quoi le mental excelle, mais il n’est pas du tout créatif. Tous les véritables artistes, qu’ils le sachent ou pas, créent à partir d’un état de vide mental, d’une immobilité intérieure. Puis, c’est le mental qui donne forme à l’impulsion ou à l’intuition créative.

Même les plus grands savants ont rapporté que leurs percées créatives s’étaient produites dans des moments de quiétude mentale. Une enquête effectuée à l’échelle nationale auprès des plus éminents mathématiciens américains, Einstein y compris, a donné des résultats surprenants. Questionnés au sujet de leurs méthodes de travail, ils ont répondu que la pensée ne « jouait qu’un rôle secondaire à l’étape brève et déterminante de l’acte créatif lui-même ». Je dirais donc que la simple raison pour laquelle la majorité des scientifiques ne sont pas des gens créatifs, c’est qu’ils ne savent pas s’arrêter de penser et non pas qu’ils ne savent pas comment penser !

Ce n’est pas la pensée, le mental, qui est à l’origine du miracle de la vie sur terre ou de votre corps. Et ce n’est pas cela non plus qui les sustente. De toute évidence, il y a à l’oeuvre une intelligence qui est bien plus grande que le mental.

Comment une seule cellule humaine mesurant 1/2500 de centimètre de diamètre peut-elle contenir dans son ADN des informations qui rempliraient un millier de livres de six cents pages chacun ? Plus nous en apprenons au sujet du fonctionnement du corps, plus nous réalisons le caractère grandiose de l’intelligence qui est à l’oeuvre en lui et la petitesse de notre savoir.

Lorsque le mental se remet en contact avec cette réalité, il devient le plus merveilleux des outils et sert alors une cause bien plus grande que lui.

Eckart TOLLE


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IMGACE CLE eckhart tollé

Par Eckhart Tolle sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Rien ne Réussit Mieux que le Succès

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2015

 

L’inverse est aussi vrai, que lorsque nous vivons dans l’idée que nous ne pouvons pas réussir, nous mettons en échec toutes nos facultés et capacités; et nous pouvons de cette façon réduire notre puissance d’habileté et de travail considérablement.

En conséquence, nous trompons notre mental, nous-mêmes et les autres si nous tolérons la croyance que le succès n’est pas pour nous.

LE SUCCES

Dans la même veine, nous devrions nous souvenir que rien n’est plus efficace pour amener nos propres éléments mentaux à mieux travailler et à en faire plus que la conviction assurée que nous pouvons, le sentiment intérieur profond que nous “pouvons”.

Nous réalisons ainsi que lorsque nous vivons constamment dans cette attitude, sachant que “nous pouvons” et travaillant dans la compréhension du fait que le mental et toutes ses facultés peuvent se transposer à volonté sur une plus grande échelle, lorsque nous savons ces choses et que nous procédons dans notre travail et notre développement avec cette connaissance, il n’y a rien que nous ne pouvons accomplir, aucune limite à ce que nous pouvons réaliser.

La psychologie de tout cela: quand nous entrons dans la véritable dynamique du succès, nous obtenons de plus en plus de puissance, venant de mille et une sources différentes, et nous accroissons le volume et la capacité de notre dynamique du succès, prouvant ainsi la loi qui veut que rien ne réussit mieux que le succès et démontrant le fait que ce n’est que dans la vie, l’esprit et la force du “réel” succès que nous trouvons le secret qui mène à de plus grands succès encore.

Quand nous vivons et travaillons constamment dans le sentiment et la conviction que nous pouvons réussir, nous nous concentrons plus parfaitement et plus positivement sur le but à atteindre. Nous activons aussi en quelque sorte plus de “dynamique du succès”, appliquant ainsi une plus large mesure de la puissance que nous possédons. Ces choses aident énormément à la réalisation de plus grands succès maintenant et dans le futur.

Nos analyses de tous ces faits démontrent combien la “réalisation” du succès affecte les individus eux-mêmes et à quel point les talents et forces des individus sont amenés à faire de plus grands efforts quand ils “savent” qu’ils sont réellement devenus un succès et obtiennent encore plus de capacités à travers la présence vivante de l’esprit du succès dans le mental et dans l’âme de l’individu.

Nous pouvons tous apprécier la grande importance de ce gain pour l’individu lui-même, mais il existe un autre aspect de ce processus qui est aussi important, c’est l’effet que le succès de l’individu a tôt ou tard sur le monde en général et sur ses plus proches associés en particulier.

Dans tous les cas nous constatons le fait que l’individu qui a du succès devient le centre d’attraction de son monde et de tous les autres mentaux qui apprécient ses accomplissements.

L’avantage psychologique d’une telle situation est indéniable. Cette personne réalise qu’elle devient puissante dans sa sphère d’influence et ceci tend à accroître sa propre conscience de “puissance”, en éveillant ainsi encore plus dans son mental et dans son âme.

Cette personne devient plus puissante dans son propre monde et démontre l’évidence de la puissance dans sa vie et son travail. Mais encore, cette personne, à travers son propre succès, accroît la confiance des autres mentaux avec qui elle vient en contact. Cette confiance accrue ne fait pas qu’augmenter son prestige, mais lui amène aussi toutes sortes d’autres opportunités menant toujours vers de plus grands succès.

On dit que “à celui qui a déjà on donnera encore plus”. Tous les jours nous voyons l’évidence du fait que c’est l’individu qui a du succès qui obtient les meilleures chances de réussir à un plus haut niveau encore.

De plus, quand le monde commence à avoir plus de foi et de confiance en nous, nous commençons naturellement nous aussi à avoir plus de foi et de confiance en nous. Et plus nous avons de foi et de confiance en nous, plus nous accomplissons de grandes choses, quelles que soient les circonstances.

Alors, lorsque nous prouvons notre foi et notre mérite en produisant des résultats tangibles, qui ont une réelle valeur et qui sont appréciés par le monde, alors le monde, par sa plus grande foi en nous, nous aide, en augmentant notre propre foi, à produire d’encore plus grands résultats.

Et ce procédé d’accroissement peut continuer sur son élan et dans cette dynamique indéfiniment ou jusqu’à l’atteinte du pinacle de la réalisation et de l’accomplissement sur cette planète.

Nous devons ici, cependant, considérer un sérieux obstacle dans le chemin, celui de la tendance qu’a l’individu moyen à “perdre la tête” quand le succès arrive, qui fait qu’au lieu de saisir les avantages des plus grandes opportunités qui se présentent inévitablement sur la route du succès, il “tombe” et se redirige dans la mauvaise direction.

Pour éviter une telle calamité, il suffit de voir clairement la différence entre “l’ego exagéré” et la véritable confiance en soi. Il faut ensuite cultiver et développer la confiance en soi tout en éliminant “l’ego exagéré” par la négligence absolue.

Il est bon de se rappeler ici que “l’ego exagéré” vit à la surface des choses, est toujours sur-gonflé et jamais substantiel, alors que la véritable confiance en soi vient du plus profond de l’âme et est remplie de qualité, de supériorité et de valeur.

De plus, la personne qui a du succès, de par une tendance particulière à la nature humaine, recevra de l’aide directe, de l’encouragement et de la coopération d’une large part de ceux qui s’intéressent à son projet et son but. Car il est étrange mais vrai que l’humanité s’efforce d’aider ceux qui ont du succès afin qu’ils en obtiennent encore plus.

Les gens en général veulent s’associer au succès et préfèrent invariablement faire affaire là où ils trouvent le plus d’évidence du succès. Ils repoussent au contraire un individu ou une institution qui ne réussit pas.

En d’autres termes, l’espèce humaine travaille instinctivement du côté du succès, elle est vitalement intéressée à rendre un succès encore plus grand, mais pas du tout intéressée à aider à faire d’un échec un succès; et même si cela ne fait pas bien paraître le “grand coeur” de l’humanité, lorsqu’on considère sérieusement ce fait, il se trouve à être l’attitude adéquate.

C’est une des grandes lois de la vie qu’une personne ne doit pas s’attendre à obtenir de l’aide des autres tant qu’elle ne prouve pas qu’elle peut s’aider elle-même. En d’autres mots, il faut faire bon usage du talent que nous avons reçu avant de pouvoir compter sur la coopération de talents additionnels.

Il faut prouver notre puissance à réaliser de petites choses avant d’obtenir de l’autorité pour réaliser de plus grandes choses. Ceci est une loi et elle est absolument nécessaire à l’avancement de l’humanité.

Souvenons-nous du proverbe: “aides-toi et le ciel t’aidera”! C’est vrai tant pour l’humanité que pour la nature; tout dans la vie se conforme instinctivement à cette loi.

La vie supporte ceux qui avancent, ajoute de la puissance à ceux qui utilisent la puissance, accroît le bien ou le bien se produit, donne plus à ceux qui ont, aide à produire de plus grands succès là où est démontré positivement le succès et aide à construire là où une réelle construction est en cours.

Cette loi est-elle dure et sans coeur? Au contraire, elle incite l’humanité à travailler avec des forces constructives et ainsi à faire progresser davantage tout ce qui existe dans la vie.

Souvenons-nous qu’un individu qui fait le meilleur usage possible du talent et du pouvoir qu’il possède, se voit récolter les bénéfices de cette grande loi. Il obtient bientôt la coopération de toutes parts, il trouve toute l’aide et les opportunités nécessaires pour faire de son succès un plus grand succès encore.

D’abord prouvons que nous sommes méritants et dignes; démontrons le fait que nous pouvons régner seul dans notre petit royaume, alors toutes les forces de la vie viendront avec nous pour nous créer une place dans un plus large royaume.

Le premier pas revient donc à l’individu, et l’individu qui démontre vraiment qu’il est fidèle à son propre talent n’a pas à se soucier pour l’avenir. Toutes les forces constructives de la vie, ainsi que l’intérêt, la pensée et l’expression d’autres individus viennent le rencontrer. Mais dans toutes les circonstances, il doit continuer à faire de son mieux. Il doit continuer à être un succès intérieurement et le succès viendra aussi de toutes les sources du monde extérieur.

Lorsque nous envisageons la vie d’une manière superficielle, nous pouvons rencontrer de nombreuses exceptions à ces règles, mais ce ne sont que des apparences qui viennent soit de la négligence ou de l’application imparfaite des principes et méthodes.
D.LARRON
La règle première tient toujours bon même s’il y a ignorance et imperfection de l’application des lois de la vie.

L’individu qui a du succès reçoit donc invariablement, de la nature et de l’humanité, toutes sortes de moyens et d’opportunités afin de se créer pour lui-même plus grands succès encore.

Il existe plusieurs raisons psychologiques pour lesquelles ceci est véridique, et toute personne possède le privilège de profiter de cette situation. Nous pouvons devenir des centres vitaux autour desquels gravitent les grandes forces de la vie et de l’humanité.

En faisant cela, nous ne ferons pas que promouvoir notre propre avancement mais aussi celui de tout ce qui en vaut la peine sur cette planète.

de Christian D. Larson
Éditions Nouvelle Pensée (2009)

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Une enfance en or par Osho

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2015

enfance en or

L’autre jour, je vous disais que le décès de mon grand-père avait été ma première rencontre avec la mort. Oui, une rencontre, mais pas seulement une rencontre, quelque chose de plus aussi ; sinon je serais passé à côté de la signification véritable. J’ai vu la mort, et quelque chose de plus qui ne mourait pas, qui flottait au-dessus, qui s’échappait du corps… les éléments. Cette rencontre détermina tout le cours de ma vie. Elle me donna une direction, ou plutôt une dimension que je ne connaissais pas auparavant. J’avais entendu parler de la mort d’autres personnes, mais seulement entendu parler. Je ne l’avais pas vue, et ces gens-là ne comptaient pas pour moi.

À moins d’aimer quelqu’un avant sa disparition, vous ne pouvez pas vraiment faire face à la mort. Soulignez cela : on ne peut faire face à la mort qu’avec le décès de ceux que l’on aime. Quand vous faites l’expérience de l’amour et de la mort, il y a une transformation, une immense mutation, comme si un nouvel être était né. Vous ne serez jamais plus le même. Mais les gens n’aiment pas, et comme ils n’aiment pas, ils ne peuvent pas faire l’expérience de la mort de la manière dont je l’ai faite. Sans amour, la mort ne vous donne pas les clés de l’existence. Avec l’amour, elle met entre vos mains les clés de tout ce qui est.

Ma première expérience de la mort ne fut pas une simple rencontre. Elle fut complexe de bien des façons. L’homme que j’avais aimé était en train de mourir. Pour moi, il avait été un père. Il m’avait élevé dans une liberté absolue, sans inhibitions, sans répressions et sans commandements. Il ne m’avait jamais dit : « Ne fais pas ceci, » ou « Fais cela ». Ce n’est que maintenant que je suis en mesure de réaliser la beauté de cet homme.

C’est très difficile pour un vieil homme de ne pas dire à un enfant : « Ne fais pas cela, fais ceci » ou « Assieds-toi simplement là, ne fais rien » ou encore « Fais quelque chose ; pourquoi restes-tu assis sans rien faire ? » Mais il ne l’a jamais fait. Je ne me souviens pas d’une seule fois où il ait même tenté de se mêler de mes affaires. Il se retirait tout simplement. S’il pensait que ce que j’étais en train de faire était faux, il se retirait et fermait les yeux.

Une fois, je lui ai demandé : « Nana, pourquoi fermes-tu parfois les yeux, quand je suis simplement assis à côté de toi ? »
Il répondit : « Aujourd’hui, tu ne comprendras pas, mais un jour peut-être… Je ferme les yeux pour ne pas t’empêcher de faire ce que tu es en train de faire. Juste ou faux, je n’ai pas à t’en empêcher. Je t’ai enlevé à ta mère et à ton père. Si je ne peux même pas t’offrir la liberté, alors pourquoi t’avoir enlevé à tes parents ? Je t’ai uniquement pris pour qu’ils ne puissent pas mettre leur nez dans tes affaires. Comment pourrais-je y mettre le mien ? »

« Mais tu sais » continua-t-il, « c’est parfois une grande tentation. Tu es une telle tentation. Je ne le savais pas, sinon, je n’aurais pas pris ce risque. D’une certaine manière, quand il s’agit de trouver des choses à ne pas faire, tu es un génie. Ou je suis complètement fou, ou c’est toi qui l’es. »

Je répondis : « Nana, tu n’as pas besoin de te faire de souci. Si quelqu’un est fou, alors c’est moi. » Et depuis ce jour-là, j’ai dit aux gens : « Ne vous occupez pas de moi, je suis fou. »

J’avais dit ça pour le consoler, et je le dis encore pour consoler les gens qui sont vraiment fous. Mais quand on est dans une maison de fous et qu’on est le seul qui ne soit pas fou, que peut-on faire, si ce n’est dire à tout le monde : « Détendez-vous, je suis fou, ne me prenez pas au sérieux. » C’est ce que j’ai fait toute ma vie. Il fermait les yeux, mais parfois, la tentation était trop grande… Un jour, par exemple, je me suis mis à cheval sur Bhoora, notre serviteur. Je lui ai ordonné de se conduire comme un cheval. Tout d’abord, il eut l’air étonné ; mais ma grand-mère s’exclama : « Quel mal y a-t-il à ça ? Ne peux-tu pas jouer un peu ? Bhoora, fais le cheval. » Alors, il se mit à faire tout ce qu’un cheval est censé faire, et moi, je le montais.

Devant mon grand-père, c’en était trop. Il ferma les yeux et se mit à chanter son mantra : Nama arihantanam namo… namo siddhanam namo. Bien entendu, j’ai arrêté. Quand il se mettait à chanter son mantra, cela signifiait que pour lui c’en était trop. C’était le moment de s’arrêter. Je l’ai secoué et j’ai dit : « Nana reviens, tu n’as pas besoin de chanter ton mantra. Je ne joue plus. Tu ne peux pas voir que ce n’était qu’un jeu ? »

Il m’a regardé dans les yeux, je l’ai regardé dans les yeux.
Pendant un moment, il n’y eut que du silence. Il attendait que je parle. Il dut céder, il dit : « Très bien, c’est moi qui parlerai en premier. »

J’ai répondu : « C’est juste, car si tu étais resté silencieux, je serais resté en silence pour le restant de ma vie. Heureusement que tu as parlé, comme ça, je peux te répondre. Que veux-tu savoir ? »
Il dit : « J’ai toujours voulu te demander pourquoi tu étais aussi malicieux ».

J’ai répondu : « Voilà une question que tu devrais réserver à Dieu. Quand tu le rencontreras, pose-lui la question : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Tu ne peux pas me demander ça. C’est presque comme de demander : “Pourquoi as-tu créé un enfant aussi malicieux ?” Comment peut-on y donner une réponse ? Cela ne me concerne pas. Je suis simplement moi-même. Est-ce que c’est permis dans cette maison, oui ou non ? »
Nous étions assis dehors dans le jardin.

Il me regarda à nouveau et demanda : « Que veux-tu dire ? »
J’ai répondu : « Tu comprends parfaitement bien ce que je veux dire. Si on ne me permet pas d’être moi-même, je ne mettrai plus les pieds dans cette maison. Alors, je t’en prie, sois clair avec moi : soit je rentre dans cette maison avec la permission d’être moi-même, soit j’oublie cette maison et je deviens un voyageur, un vagabond. Dis-le-moi clairement, n’hésite pas, vas-y ! »

Il répondit en riant : « Tu peux rentrer. Tu es chez toi. Si je n’arrive pas à résister à la tentation de mettre mon nez dans tes affaires, alors c’est moi qui m’en irai, ce n’est pas toi. »

C’est exactement ce qu’il a fait. Deux mois après ce dialogue, il n’était plus de ce monde. Il n’a pas seulement quitté cette maison, il les a toutes quittées, même le corps, qui était sa vraie maison. J’aimais cet homme, car il aimait ma liberté. Je ne peux aimer que si ma liberté est respectée. Si je dois marchander et recevoir de l’amour en payant de ma liberté, cet amour-là n’est pas pour moi. Alors, il est pour de moindres mortels, il n’est pas pour ceux qui savent.

Presque tout le monde pense aimer, mais si vous observez les amoureux, ils sont prisonniers l’un de l’autre. Quel étrange amour qu’un amour qui asservit ! L’amour peut-il jamais devenir un asservissement ? Mais dans quatre-vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent des cas, c’en est un, car dès le début, l’amour est absent.
C’est un fait que les gens ordinaires croient seulement aimer.

Ils n’aiment pas – car quand l’amour est là, où est le je, où est le tu ? Quand l’amour est là, il donne immédiatement un immense sentiment de liberté, de non-possessivité. Mais malheureusement, cet amour-là n’existe que très rarement.

Amour et liberté – si vous avez cela, vous êtes un roi ou une reine. C’est cela le vrai royaume de Dieu. Amour et liberté. L’amour vous donne des racines dans la terre et la liberté vous donne des ailes.
Mon grand-père m’a donné les deux. Il m’a donné son amour, plus qu’il n’en a jamais donné à ma mère, ou même à ma grand-mère ; et il m’a donné la liberté, le plus grand des cadeaux. Alors qu’il était en train de mourir, il m’a donné sa bague et, les larmes aux yeux, il m’a dit : « Je n’ai rien d’autre à te donner. »
J’ai répondu : « Nana, tu m’as déjà donné le plus précieux des cadeaux. »

Il ouvrit les yeux et s’exclama : « Quoi donc ? »
J’ai ri et lui ai dit : « As-tu oublié ? Tu m’as donné ton amour, tu m’as donné la liberté. Je pense qu’un enfant n’a jamais reçu autant de liberté. Que me faut-il de plus ? Que peux-tu donner de plus ? Je suis reconnaissant. Tu peux mourir en paix. »
Depuis lors, j’ai vu mourir beaucoup de gens, mais il est vraiment difficile de mourir en paix. Je n’ai vu que cinq personnes mourir en paix : la première fut mon grand-père, la deuxième fut Bhoora, mon serviteur, la troisième ma Nani, la quatrième, mon père et la cinquième, Vimalkirti.

Bhoora est mort, car il ne pouvait tout simplement pas concevoir de vivre dans un monde sans son maître. Il mourut simplement. Il s’est détendu dans la mort. Il était venu avec nous jusqu’au village de mon père, parce qu’il conduisait le char à bœufs. Quand il n’entendait rien pendant un moment, quand aucun mot ne lui parvenait de la carriole, il demandait : « Beta » cela signifie fils – « est-ce que tout va bien ? »
Continuellement, Bhoora demandait : « Pourquoi ce silence ? Pourquoi est-ce que personne ne parle ? » Mais ce n’était pas le genre d’homme à regarder derrière le rideau qui nous séparait. Comment aurait-il pu regarder à l’intérieur, alors que ma grand-mère s’y trouvait ? C’était là le problème, il ne pouvait pas le faire. Mais continuellement, il demandait : « Que se passe-t-il – pourquoi tout le monde est-il silencieux ? »

Je répondais : « Tout va bien. Nous jouissons du silence. Nana désire que nous soyons silencieux. » C’était un mensonge, car Nana était mort – mais d’une certaine manière, c’était vrai. Il était silencieux ; pour nous le message était d’être silencieux.
Finalement, j’ai dit : « Bhoora, tout va bien, mais Nana s’en est allé. »
Il n’a pas pu y croire. Il a dit : « Alors, comment tout peut-il aller bien ? Sans lui, je ne peux pas vivre. » Et il mourut dans les vingt-quatre heures qui suivirent. Juste comme une fleur qui se referme… qui refuse de rester ouverte d’elle-même au soleil, sous la lune. Nous avons tout essayé pour le sauver, car à présent, nous étions dans une plus grande ville, celle de mon père.

La ville de mon père n’était, pour l’Inde bien sûr, qu’une petite ville. La population n’était que de vingt mille habitants. Elle avait un hôpital et une école. Nous avons fait tout notre possible pour sauver Bhoora. Le docteur de l’hôpital était étonné, il n’arrivait pas à croire que cet homme était un Indien ; il ressemblait tellement à un Européen. Ce devait être un caprice de la biologie. Je ne sais pas. Quelque chose a dû bien tourner. Comme on dit : « Quelque chose a dû mal tourner », j’ai inventé l’expression : « Quelque chose a dû bien tourner » – pourquoi est-ce que ça tournerait toujours mal ?

Bhoora était dans un état de choc suite à la mort de son maître. Nous avons dû lui mentir jusqu’à notre arrivée en ville. Ce n’est qu’une fois arrivés, quand on retira le corps du char à bœufs que Bhoora vit ce qui s’était passé. Alors, il ferma les yeux et ne les ouvrit jamais plus. Il dit : « Je ne peux pas voir mon maître sans vie. » Et ce n’était qu’une relation maître-serviteur. Mais une certaine intimité était née entre eux, une sorte de parenté indéfinissable. Il n’ouvrit jamais plus les yeux. De cela, je peux en témoigner. Il vécut encore quelques heures, puis tomba dans le coma avant de mourir.

Avant de mourir, mon grand-père avait dit à ma grand-mère : « Prends soin de Bhoora. Je sais que tu vas prendre soin de Rajah – je n’ai pas besoin de te le dire –, mais prends soin de Bhoora. Il m’a servi comme personne d’autre n’aurait pu le faire. »
J’ai dit au médecin : « Comprenez-vous, pouvez-vous comprendre le genre de dévotion qui existait entre ces deux hommes ? »
Le médecin me demanda : « Est-il Européen ? »
Je répondis : « Il en a l’air. »

Le médecin dit : « Ne fais pas le futé. Tu es un enfant, tu n’as que sept ou huit ans, mais tu es très futé. Quand je t’ai demandé si ton grand-père était mort, tu as dit non, et ce n’était pas vrai. »
J’ai répondu : « Non, c’était vrai : il n’est pas mort. Un homme qui a tant d’amour ne peut pas mourir. Si l’amour peut mourir, alors le monde est sans espoir. Je ne peux pas croire qu’un homme qui a tant respecté ma liberté, la liberté d’un gamin, soit mort, simplement parce qu’il ne peut plus respirer. Je ne peux pas assimiler les deux : ne plus respirer et la mort. »

Le médecin européen me regarda avec suspicion et dit à mon oncle : « Ou ce garçon deviendra un philosophe, ou il deviendra fou. »
Il avait tort : je suis les deux. …

Je ne comprenais pas pourquoi le médecin n’était pas prêt à croire que mon grand-père n’était pas mort. Je savais, et il le savait aussi, qu’en ce qui concerne le corps, c’était terminé ; il n’y avait aucune discussion à ce sujet. Mais il y a quelque chose de plus que le corps – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. Laissez-moi le répéter pour le mettre en évidence – qui est dans le corps et qui pourtant n’en fait pas partie. L’amour le révèle ; la liberté lui donne des ailes pour s’élever dans le ciel.

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Extrait de l’ouvrage : Une enfance en or – Osho
Traduit de l’anglais par Uttama

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L’importance de se sentir bien à chaque instant

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2015

 

2612Votre monde physique est le résultat d’une projection émanant de la dimension non physique. En fait, vous êtes des extensions de l’Énergie Source non physique, tout comme l’est d’ailleurs votre monde physique. 

Dans ce royaume non physique, nous n’avons aucunement recours aux mots, car nous n’avons pas besoin d’un langage pour nous exprimer. 

Nous ne disposons pas non plus d’une langue avec laquelle parler ni d’oreilles avec lesquelles entendre, ce qui ne nous empêche nullement de communiquer parfaitement les uns avec les autres. Notre langage est de nature vibratoire, et nos communautés ou familles non physiques  sont le fruit de nos intentions communes. Autrement dit, nous rayonnons sur le plan vibratoire ce que nous sommes, et d’autres êtres aux intentions similaires se joignent alors à nous. Cela est également vrai en ce qui concerne votre monde physique, bien que la plupart d’entre vous aient oublié qu’il en est ainsi. 

Abraham est le nom d’une famille d’êtres non physiques qui se sont naturellement rassemblés du fait de notre intention puissante de vous rappeler les lois de l’univers gouvernant toutes choses. Nous voulons vous aider à vous souvenir que vous êtes des extensions de l’Énergie Source, des êtres bénis et aimés, et que vous êtes venus vous incarner dans cette réalité spatiotemporelle physique en ayant pour but de créer dans la joie. 

Tous ceux qui sont physiquement focalisés ont des contreparties non physiques. Il n’y a aucune exception à ce fait. Tous ceux dont la conscience est centrée sur le plan physique ont accès à la perspective plus vaste de ce qui est non physique en eux. Là encore, il n’y a aucune exception à la règle. Néanmoins, la plupart d’entre vous ont été tellement distraits par la nature physique de leur planète qu’ils ont acquis une forte tendance à la résistance, laquelle entrave leur claire connexion à leur propre Source. 

Il est dans notre intention d’aider ceux qui le demandent à se souvenir de cette connexion.

Bien que tous les humains soient en principe capables d’établir une communication claire avec la dimension non physique, la plupart n’en ont pas conscience. Et bien souvent, même lorsqu’ils ont conscience de cette possibilité, leurs habitudes de pensée ont pour effet de créer une résistance intérieure qui fait obstacle à leur aptitude à interagir consciemment avec cette réalité. Cependant, il arrive parfois qu’un canal médiumnique s’ouvre et que nous soyons alors capables de communiquer vibratoirement notre compréhension à une personne pouvant  la recevoir et l’interpréter avec clarté. C’est précisément ce qui se produit dans le cas d’Esther. Nous partageons vibratoirement avec elle ce que nous savons, et ce, d’une manière semblable à ce que vous appelez des signaux radio. De son côté, elle reçoit ces vibrations et les traduit en des mots correspondant au sens qu’elles ont. Toutefois, il n’existe pas de mots permettant de communiquer notre satisfaction et notre joie d’être capables de vous offrir ainsi notre savoir. Nous désirons avant tout que vous soyez heureux là où vous en êtes en ce moment dans votre existence, et nous comprenons que ces paroles puissent vous paraître  étranges si les circonstances de votre vie vous semblent éloignées de celles que vous désirez. 

Nous vous promettons  solennellement que lorsque vous aurez saisi l’importance de vous sentir bien à chaque instant, peu importe ce qui survient, vous détiendrez alors la clé vous  permettant d’atteindre n’importe quel état d’être ou de santé, n’importe quel état concordant avec ce que vous désirez. 

Ce livre vise essentiellement à vous donner une meilleure compréhension de vous-même et de tous ceux qui vous entourent, et il est possible que cela vous soit utile, mais ce n’est pas grâce à ces mots que vous apprendrez quoi que ce soit, car le véritable savoir se fonde sur votre propre expérience de la vie. Et bien que vous ne cessiez d’accumuler constamment de l’expérience et des connaissances, votre vie ne se réduit pas à cela — elle a aussi pour but le contentement, la satisfaction et la joie. Elle vous offre la possibilité d’exprimer toujours davantage qui vous êtes véritablement.

 

Extrait des « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry

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Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?

Posté par othoharmonie le 3 juillet 2015

 

Où irai-je ? Que verrai-je ? Que ferai-je ?

Le livre :

SO_apres-la-mort-qu-est-ce-qui-m-attendLa mort nous fascine depuis toujours. Bien plus qu’une simple curiosité naturelle, il s’agit là d’un appel de notre être à chercher des réponses, car non seulement celles-ci nous aident à nous abandonner en toute confiance au processus de la mort mais aussi à mieux vivre notre quotidien et à mieux accompagner les êtres chers qui doivent faire face à la mort. Forte de sa vaste expérience et de ses recherches personnelles, l’auteure désire aujourd’hui offrir un réconfort en partageant une vision de la mort fondée sur un sens profond, remplie d’amour et de compassion pour tous ceux qui aspirent à découvrir toute la beauté de ce passage aux apparences parfois si effroyables.

Au fil des pages, nous en découvrirons les étapes. Nous comprendrons comment se prépare et se déroule le processus et ce qui survient au moment de la mort et après. Nous verrons le cheminement que nous franchissons dans l’au-delà, les êtres qui nous accompagnent et ce que nous y accomplissons.

Au moment de notre mort, qu’allons-nous vivre ? Qu’est-ce qui nous attend de l’ autre côté du voile ? Cela dépendra de ce que nous avons dans nos bagages, de notre état d’être et de ce que nous avons cultivé dans notre vie. Voilà pourquoi il est si important de comprendre ce passage avant que la mort ne survienne. 

 

Interview de Sylvie Ouellet par Lilou Macé à propos de son dernier livre :

 

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qui est Sylvie Ouellet

Détentrice d’un baccalauréat en droit, d’un diplôme en droit notarial et d’un certificat en enseignement, Sylvie Ouellet a pratiqué la profession de notaire durant cinq ans à Rivière-du-Loup, d’où elle est originaire. Son parcours professionnel s’est transporté à Québec où elle a été enseignante et formatrice au Collège de Limoilou et à l’ENAP.

Intéressée par la psychologie, la parapsychologie et la spiritualité, elle a suivi de nombreuses formations et elle mène une quête personnelle depuis plusieurs années. Son cheminement intérieur l’a amenée à vivre des expériences d’accompagnement d’âmes désincarnées.

Lancement-Apr+¿s-la-mort-032-273x3001Elle se spécialise dans la compréhension des divers passages de la vie du point de vue de l’âme (naissance, incarnation et mort) pour offrir des outils concrets et holistiques d’accompagnement pour les êtres en transition et trouver un mieux-être durant l’incarnation. Elle a développé ses capacités médiumniques il y a une quinzaine d’années. Ses écrits sont grandement influencés par les communications avec les défunts et avec sa guidance, mais ils proviennent aussi du fruit des recherches effectuées au fil de ces années tant du point de vue scientifique, ésotérique que spirituel.

Elle donne régulièrement des conférences et des ateliers. Ses livres précédents , ils nous parlent, entendons-nous ? et j’aimerais tant te parler sont vite devenus des best sellers.

Sylvie Ouellet

 Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ?, éditions Le Dauphin Blanc 320 pages – format 150 x 230 mm

un site : http://www.sylvieouellet.ca/monsite/accueil.htm

 

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DE LA CONNAISSANCE DU MONDE SPIRITUEL

Posté par othoharmonie le 23 mars 2015

 

aaaaspirit.-300x219Un moyen de se faciliter l’intelligence des résultats de la science occulte consiste à diriger les facultés ordinaires de l’âme sur ce qui fournit des concepts susceptibles d’être élargis et transformés au point d’atteindre peu à peu les phénomènes et les êtres du monde spirituel. Si l’on manque de patience pour choisir ce chemin, on sera sujet à se représenter le monde spirituel comme par trop semblable au monde physique ou sensible ; bien plus, on restera incapable de se faire une idée correcte de l’esprit et de ses rapports avec l’homme.

Les phénomènes et les êtres spirituels se manifestent à l’homme quand son âme est préparée à les percevoir, mais la façon dont ils se manifestent n’est pas celle des faits et des êtres physiques. On peut se faire une idée de cette différence essentielle en portant son attention sur la nature du souvenir. On a été, par exemple, il y a quelque temps, mêlé à un événement. Ce dernier, à un moment donné, émerge de la subconscience.

On sait que ce qui émerge ainsi correspond à un événement réel et on l’y rapporte. Mais ce qui est présent, au moment du souvenir, c’est uniquement l’image-souvenir dudit événement. Qu’on se représente maintenant, surgissant dans l’âme, une image semblable, il est vrai, à une image-souvenir, mais exprimant toutefois un contenu étranger à l’âme, c’est-à-dire quelque chose ne provenant pas d’expériences faites antérieurement — et l’on aura compris comment, dans une âme dûment préparée, le monde spirituel commence à apparaître. Puisqu’il en est ainsi, quelqu’un qui ne connaît pas assez bien les lois du monde spirituel objectera toujours que les soi-disantes expériences spirituelles ne sont autre chose que des images-souvenirs plus ou moins distinctes, prises à tort pour des révélations du monde occulte. Il faut bien concéder qu’il n’est pas facile, dans ce domaine, de distinguer l’illusion de la réalité.

Bien des personnes, en effet, s’imaginent avoir des perceptions du monde suprasensible, alors que de simples images-souvenirs — qu’elles ne savent pas discerner comme telles — occupent leur esprit. Pour être tout à fait à l’abri de l’erreur, il faut être instruit de ce qui peut engendrer l’illusion. Ainsi, par exemple, un incident visuel fugitif qui a à peine effleuré la conscience, peut surgir plus tard — même tout à fait modifié — en forme d’image vivante, et, celle-ci, à défaut de souvenir précis, sera tenue pour une véritable inspiration. Ceci et beaucoup d’autres raisons encore expliquent fort bien pourquoi ceux qui ne connaissent guère les méthodes particulières de la science occulte, trouvent les données de la clairvoyance extrêmement discutables.

Mais si l’ont veut bien tenir un compte exact de ce que j’ai dit du développement de la clairvoyance dans mon livre L’Initiation, on arrive pourtant à pouvoir distinguer dans ce domaine, l’illusion de la vérité. À cet égard, il sera permis de faire remarquer encore ceci. Il est vrai que les phénomènes spirituels se manifestent d’abord comme images ; c’est-à-dire qu’ils surgissent sous cette forme des profondeurs de l’âme dûment préparée. Or, ce qui importe, c’est de savoir acquérir la juste appréciation de ces images. Car, pour la perception spirituelle, elles n’ont de valeur que quand, par toutes les façons dont elles se présentent, elles ne prétendent pas s’imposer comme des réalités en soi ; autrement, elles ne vaudraient guère plus que des rêves ordinaires. Elles doivent, comme les lettres de l’alphabet, être considérées comme des signes. Quand on a devant soi des lettres, on ne s’attache pas à leur forme, mais on les lit pour savoir ce qu’elles veulent exprimer. De même qu’un écrit n’invite pas à décrire les caractères dont il se compose, les images qui forment le contenu de la clairvoyance, ne doivent pas être saisies pour elles-mêmes, mais elles incitent l’âme à faire abstraction de leur apparence et à se concentrer sur le phénomène ou l’être spirituel qui s’exprime par elles.

Il ne vient à l’idée de personne de faire remarquer qu’une communication épistolaire contenant des nouvelles inédites ne se compose après tout que d’une série de lettres connues depuis longtemps. Il serait tout aussi déplacé de dire que les images de la clairvoyance ne contiennent que des éléments empruntés à la vie ordinaire. Certes, de pareils éléments s’y trouvent ; mais ce qui importe pour la conscience véritablement clairvoyante, ce ne sont pas ces emprunts à la vie ordinaire, mais bien ce que les images expriment.

La première tâche de l’âme est de se préparer à voir surgir de telles images à l’horizon spirituel ; mais, il faut de plus que l’âme cultive en soi l’instinct de ne pas s’attarder aux images, mais de les rapporter comme il convient au monde suprasensible. Il est tout à fait juste de dire que la vraie clairvoyance ne consiste pas seulement dans la faculté de contempler en soi un monde d’images, mais, avant tout dans cette autre faculté comparable dans le monde sensible à la lecture d’un texte. Il faut commencer par se représenter le monde suprasensible comme se trouvant tout à fait en dehors de la conscience ordinaire. Rien, dans cette conscience, ne lui permet d’approcher ce monde.

Grâce à la méditation les forces de l’âme grandissent et créent un premier contact avec le monde spirituel, ce qui fait que les images dont nous avons parlé émergent des flots de la vie intérieure. Elles forment un tableau qui est, en somme, tissé tout entier par l’âme elle-même, c’est-à-dire par les forces que l’âme s’est acquises dans le monde sensible. En tant qu’assemblage d’images ce tableau ne contient vraiment que du souvenir. Pour l’intelligence de la conscience clairvoyante il est bon de se rendre compte de tout cela autant que possible.

Non seulement on se garantira alors contre toute illusion concernant la nature des images, mais on s’acquerra aussi par là un sentiment juste de la manière dont il faut rapporter les images au monde suprasensible. On apprendra par les images à lire dans le monde spirituel. Il est dans la nature des choses que par les sensations du monde sensible on est beaucoup plus près des êtres et des phénomènes de ce monde qu’on ne l’est du monde suprasensible par les images de la conscience clairvoyante. On pourrait même dire que ces images ne sont d’abord que comme un rideau que l’âme place devant le monde suprasensible quand elle sent le contact établi entre elle et ce dernier. Il faut se familiariser peu à peu avec la manière dont les phénomènes occultes atteignent l’âme. De l’expérience spirituelle résultera une interprétation de plus en plus correcte, une lecture de plus en plus juste de ces phénomènes. Si ces derniers ont un caractère particulièrement important, il apparaîtra avec évidence qu’ils ne peuvent provenir d’images-souvenirs de la vie ordinaire. Malheureusement parmi ceux qui, à tort ou a raison, croient s’être acquis des convictions de certaines connaissances suprasensibles, on rencontre bien des affirmations absurdes.

Combien de personnes, pour être convaincues de la réalité de la réincarnation, s’empressent de rapporter aux expériences d’une vie terrestre antérieure certaines images surgissant dans leur âme ! On devrait toujours se méfier quand ces images semblent indiquer des vies précédentes telles qu’elles ressemblent sous certains rapports à la vie actuelle ou qu’elles se manifestent de telle façon que la vie actuelle puisse être intellectuellement comprise par ces soi-disant vies antérieures. Quand, dans une véritable expérience occulte, la vraie impression de la vie précédente ou d’incarnations antérieures surgit, elles apparaissent comme fort différentes de tout ce que l’imagination, les désirs et les aspirations orientés vers la vie actuelle eussent jamais été capables ou désireux de produire. Il peut arriver, par exemple, que l’impression de la vie terrestre précédente se présente dans un moment de la vie actuelle où il est impossible de s’assimiler les facultés ou qualités que l’on avait possédées dans cette vie antérieure.

Non seulement les images qui se présentent lors de pareilles expériences spirituelles particulièrement importantes sont loin de rappeler des faits de la vie ordinaire, mais elles en sont généralement tellement différentes qu’on aurait été incapable de les concevoir. Cela est bien plus encore le cas pour les impressions véritables provenant des mondes tout à fait transcendants. Ainsi, il est souvent radicalement impossible de former des images dérivant de la vie ordinaire et se rapportant à l’existence entre les vies terrestres, c’est-à-dire à la période entre le dernier décès de l’homme dans la vie antérieure et sa naissance à la vie actuelle. On peut alors faire l’expérience que, pendant la période vécue dans le monde spirituel, on a développé en soi des sympathies et des penchants complètement opposés à ceux qu’on est en train de développer dans la vie terrestre. On reconnaît que, dans la vie terrestre, on a souvent été amené à s’intéresser avec amour à des choses qu’on a repoussées ou évitées dans la vie spirituelle précédente (entre la mort et la naissance). Tout ce qui pourrait émerger des expériences ordinaires en forme de souvenir devrait être différent de l’impression reçue par la véritable perception occulte. Celui qui ne connaît pas à fond la science occulte pourra toujours faire des objections, même quand la description qui vient d’être donnée est juste.

Il pourra dire : « Eh bien, oui ; j’aime une chose. La nature humaine est compliquée. À toute sympathie est mêlée une secrète antipathie. À un moment donné cette dernière surgit et je la prends pour un phénomène prénatal, alors que, peut-être, elle peut très naturellement s’expliquer par les données de la subconscience. » Il faut reconnaître en général qu’une pareille objection est certainement à sa place dans nombre de cas. C’est qu’il n’est pas facile d’acquérir les connaissances de la conscience clairvoyante de façon à ce qu’elles soient à l’abri de toute objection. Mais s’il est vrai qu’un prétendu clairvoyant peut se tromper et rapporter une donnée de la subconscience à une expérience spirituelle prénatale, il est tout aussi vrai que la discipline occulte amène à une connaissance de soi-même telle, que cette dernière embrasse jusqu’au domaine de la subconscience et puisse, à ce point de vue aussi, être affranchie de toute illusion.

41GfWND2FUL._SY344_BO1,204,203,200_Tout ce que nous voulons affirmer ici, c’est que nos connaissances suprasensibles ne sont vraies qu’à la condition qu’au moment où nous les élaborons, nous sachions distinguer entre ce qui provient des mondes suprasensibles et ce qui est simplement formé par notre propre représentation. Mais en se familiarisant avec les mondes suprasensibles on s’approprie une telle faculté de discernement qu’on finit par distinguer, dans ce domaine, la perception de l’illusion aussi bien que, dans le monde physique, on distingue un fer chaud qu’on touche du doigt d’un fer chaud simplement imaginé.

EXTRAIT du livre : LE SEUIL Du MONDE SPIRITUEL de RUDOLF STEINER aux Editons ALICE SAUERWEIN

Publié dans AUTEURS A CONNAITRE, En 2012-2013 et après 2016, SPIRITUALITE c'est quoi ? | 1 Commentaire »

L’Avenir de l’Humanité

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

 

Où s’en va le monde ?  Ne sentez-vous pas que la seule stabilité se trouve… 
dans le changement ?  Pourquoi sommes-nous ici et où allons-nous ?

quelserait-156x234Dans cet ouvrage « Quel serait l’avenir de l’humanité si… » , nous explorons des sujets d’actualité tels la politique, l’économie, l’éducation, l’art, la nature, le rôle des femmes et de la mère, etc. et les examinons à la lumière de la compréhension initiatique des Sages, des Initiés et des grands Maîtres dont Omraam Mikhaël Aïvanhov.

L’humanité arrive à l’apogée d’une ère de matérialisation et se trouve maintenant au seuil d’une nouvelle ère qui, elle, sera toute empreinte de spiritualité. Nous voici donc à la croisée des chemins. L’éveil de notre conscience et notre esprit de collaboration en tant que famille globale et universelle représentent les moyens les plus sûrs de relever les défis de ce vingt-et-unième siècle.

Cet ouvrage permet de contempler l’avenir d’un point de vue différent, avec une conscience nouvelle. L’avenir peut être harmonieux et glorieux. Puissions-nous plonger au cœur de notre être et explorer les richesses déposées par le Créateur dans les profondeurs de notre âme !

Nous vous proposons, à la fin de chaque chapitre, des exercices de visualisation et d’affirmation qui aideront à élever la conscience vers ces dimensions de l’Amour universel et de la Lumière cosmique. Bonne lecture !

« Étudier l’actualité sous l’angle de la spiritualité offre une perspective nouvelle sur notre quotidien comme sur notre avenir. Un livre à méditer ! »

– Hubert Mansion, auteur, compositeur, formateur/conférencier, spécialiste juridique de la musique.

« Omraam Mikhaël Aïvanhov est un grand maître bulgare. Son enseignement s’est manifesté d’une manière très puissante dans ma vie. »

– Dr Wayne Dyer – Wishes Fulfilled, The Shift/Experiencing the Miraculous.

 

INTRODUCTION DU LIVRE

Nul ne peut nier que nous vivons actuellement une époque des plus intéressantes. Tout file à vive allure et malgré les progrès industriels et technologiques, il nous semble manquer de temps pour arriver à tout faire. Se peut-il que nous vivions neuf vies en une seule, tel le cycle de la vie du chat ?

Certaines personnes sont surmenées, d’autres courent tout le temps et d’autres encore ne font que vivoter, dépassées par les événements. Chose certaine, on ne peut rester indifférent à la direction que prend l’humanité, que ce soit au plan politique, économique, social, écologique ou religieux. Où allons-nous à cette vitesse ? Vers le progrès ou vers la destruction ?

La terre n’a jamais été aussi peuplée. C’est une expérience inouïe que de s’incarner actuellement en raison de la vitesse et de l’intensité croissante de la vie. pour certains c’est une époque intéressante ; pour d’autres elle est plutôt bouleversante.

Une nouvelle vie s’annonce ; elle apporte avec elle de grands changements, qu’on le veuille ou non. Le Verseau est là qui déverse ses énergies, à l’image du soleil répandant sa lumière et sa chaleur. Le Maître Mikhaël  Aïvanhov disait : « La nouvelle vie qui se prépare dépassera toute imagination par sa beauté, sa splendeur et son harmonie ».

Cette nouvelle époque viendra, soyons-en certains, mais ce sera sans doute après un quart d’heure difficile car comme nous le sentons tous, il n’y a plus rien autour de nous qui soit vraiment stable. Quelque chose de plus nous interpelle. Ouvrons-nous à cet appel vers un avenir qui fera de l’humanité un jardin de paradis.

A vous de sentir si quelque chose s’éveille en vous. Si oui, nous aurons touché la corde sensible qui vous fait vibrer à ces nouveaux courants qui permettront à l’humanité de retrouver sa vraie humanité et sa divinité.

Conseil de lecture :

Introduction du livre : Quel serait l’avenir de l’humanité si… Par l’équipe du Verseau – aux éditions Ariane 2013

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Rationnel – Irrationnel : Un malaise à surmonter

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2014

 

par Marie-Madeleine Davy

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Grande dame (1903 – 1998) de la réflexion spirituelle en France, spécialiste du Moyen-Age sur lequel elle était maître de recherche au CNRS, sa disparition a laissé un grand vide.

N C : Il ne se passe pas une semaine sans que l’un ou l’autre de nos grands médias n’ouvre un dossier sur le paranormal, les sciences occultes, les religions, la sorcellerie, les pouvoirs présumés magiques…

Marie-Madeleine Davy : La plupart du temps il en sort une bouillie où tout se trouve mélangé sans discernement par des journalistes incompétents qui, même lorsqu’ils interrogent des personnes pouvant donner un avis intéressant, ne gardent de ces propos que ce qui pourra conforter leurs thèses, le cas nous a été signalé à plusieurs reprises. Il n’empêche que la mode est désormais à la métaphysique et à la pataphysique. Et que le mélange général des genres prête à confusion.

N.C. : Comment séparer le bon grain de l’ivraie ?

M.-M. D. : Ceux qui ont étudié le déclin du paganisme au IIIè siècle, peuvent aisément discerner des correspondances entre cette époque et la nôtre. Au syncrétisme de l’Antiquité tardive fait écho le mélange des crédules croyances de notre temps. Lorsqu’une société nouvelle s’ébauche, les véritables valeurs tremblent et sont remises en question. Aujourd’hui, un regain d’occultisme, d’ésotérisme, de parapsychie soulève non seulement l’intérêt mais le monopolise. Des individus anxieux, manquant le plus souvent de structure et d’autonomie, se précipitent dans les filets que leur tendent quelques naïfs et surtout des exploiteurs de la détresse humaine. Rien de neuf à cet égard sinon l’ampleur du désarroi des uns et la sordide cupidité des autres. Lorsque la presse a parlé de l’arrestation d’une femme estimée, certains lecteurs ont pu se demander pourquoi les internements n’étaient pas plus nombreux. Il est vrai que les prisons sont bourrées ; il faudra bientôt faire la queue sur les trottoirs pour y avoir accès. Dans des revues et magazines, la publicité faite en faveur de réunions, séminaires, sectes dépasse le plus élémentaire bon sens : astrologie, numérologie, lévitation, allusion à la Kabbale par des non-kabbalistes, pseudo méditation, spiritisme, etc. On a l’impression d’un étalement de produits épicés, d’origines diverses. L’ésotérisme lui-même, dont la réalité est incontestable, apparaît défiguré. Il est servi de mille et une façons. En parcourant du regard les réclames en sa faveur, on pourrait évoquer les propos pleins d’humour de Bernard de Clairvaux à l’égard de la manière d’accommoder les œufs dans les monastères clunisiens : « On les tourne, on les retourne, on les délaie, on les durcit, on les hache, on les frit, on les rôtit, on les farcit, on les mélange… » Pour les nourritures terrestres, le palais est stimulé par les sauces, dans cet envahissement d’ésotérisme et d’occultisme, il est difficile de distinguer le faux du vrai en raison des savants dosages. Qu’une sonnette d’alarme retentisse, comment s’en étonner ? Elle signale un déraillement. Il convient de relever les blessés et de les soigner avec diligence. Les diriger vers des hôpitaux ou encore les faire entrer dans des centres psychiatriques serait une monstrueuse erreur. Ils devraient être traités avec une infinie tendresse et compassion. En revanche, il serait opportun d’écarter les charlatans qui les endorment avec des drogues douces et dures. Ces manipulateurs s’adonnent à des lavagesde cerveau et leurs victimes deviennent des épaves.

N.C. : Pourtant, ne vous semble-t-il pas que cet engouement pour le magique cache autre chose, de profond et beau ?

M.-M. D. : Ne nous méprenons pas, cette naïveté crédule véhicule un immense appel de l’essentiel ! Le monde cruel, voué au matérialisme, dominé par le goût de l’argent, politisé jusqu’à la moelle de l’os, englué dans une démagogie primaire n’est pas favorable à la profondeur. L’ère inhumaine de la machine draine l’agressivité et la violence. La marée noire polluante apparaît comparable à un déluge. Et chacun cherche l’arche flottant sur les eaux déchaînées pour y prendre refuge. On s’accroche à n’importe quoi afin de ne point périr et les robots, qu’on appelle encore des hommes, se multiplient. Cependant un merveilleux souffle de liberté s’élève, mais il n’atteint pas encore les options crédules qui sont aussi des formes d’esclavage. Une grave question se pose : convient-il d’enlever aux adeptes de ces peudo-sciences, des options qui leur permettent de vivre et ainsi d’échapper aux états dépressifs qui menacent les individus fragiles ? Sont-ils capables de supporter la perte de leurs illusions afin de s’orienter vers une autonomie libératrice ? La tendresse éprouvée pour autrui s’afflige de voir tant de personnes bernées. Sans doute ces adeptes, peu exigeants, préfèrent-ils une tiédeur douillette, qui les réconforte, à une orientation vers la quête de la vérité qui exige des purifications et aussi des dépouillements. Aux divers appétits correspondent une pluralité de nourritures. Il serait rigoureusement vain de rêver d’un âge d’or. La légende du « Grand Inquisiteur » est significative. L’homme ordinaire n’aime point la liberté. Elle serait pour lui un joug écrasant. Le goût des systèmes et des superstitions rassure. Et cela d’autant plus que la culture recule. Auparavant, elle procurait une structure et relativisait l’éphémère. Il faut comprendre que l’homme égaré dans un monde, qu’il juge hostile, éprouve la nécessité de s’agglutiner afin d’échapper au drame de son isolement.

N.C. : Mais comment échapper au cercle vicieux justement ?

M.-M. D. : Face à l’exploitation menée par des mages, magiciens, sorciers de bas étage, il existe de véritables formateurs. Des hommes d’expérience créent des oasis de silence, de méditation et de paix. Ils tentent de donner à leurs auditeurs un enseignement valable au sein de leurs communautés. Ils apprennent le détachement des illusions qui obligatoirement se poursuit durant toute l’existence. Ces ashrams promus par des Orientaux et des Occidentaux sont des centres de connaissance dans lesquels le visible et l’invisible se rejoignent. Chacun apprend à devenir autonome en se libérant des diverses idolâtries. Dans ces divers centres, loin d’exploiter leurs visiteurs, des hommes et des femmes les aident à poursuivre leur pérégrination. L’important est d’opérer un choix judicieux et de ne pas se fourvoyer. Quant à ceux qui tirent la sonnette d’alarme pour signaler le déraillement, ils devraient tout d’abord prendre conscience de leur propre ignorance ; eux aussi s’abandonnent à une énorme confusion, à commencer par celle du langage. Taxer de « surnaturel » ce qui relève de l’occultisme ou s’y apparente, ne saurait correspondre au contenu dece terme. On chercherait vainement l’emploi du mot « surnaturel » dans les Ecritures sacrées, ou encore chez les Pères grecs et latins. Il n’appartient pas non plus aux auteurs de l’Antiquité. Le terme se présente seulement au IXè siècle avec les traductions carolingiennes de Denys le Mystique, grâce à Hilduin et à Scott Erigène. Puis son emploi sera momentanément récusé. Il ne fera son entrée officielle qu’au XIIIè siècle avec Thomas d’Aquin, se généralisera avec le scolastique et deviendra un terme d’école strictement réservé à la théologie. Invoquer le « surnaturel » pour couvrir ce qui échappe à la raison n’explique rien. Il serait plus exact de mentionner la présence d’énergies invisibles opératives dans le corps, le mental et le cœur. Mélanger ces forces subtiles avec le spiritisme est preuve d’un non-savoir.

N.C. : Alors, comment définir les domaines sont nous parlons ? La grâce, le surnaturel, le magique… Voilà bien des mondes qui échappent à notre entendement !

M.-M. D. : E.R. Dods (professeur à Oxford) a parlé de l’expérience de Plotin qu’il juge proche de celle de certains mystiques indiens. Il s’agit d’un événement naturel ne comportant aucun recours à une grâce. Cette expérience concerne « l’avènement de quelque chose qui attendait le moment de sa réalisation, le dévoilement dans l’instantané d’un donné éternel ». Selon Plotin, images (16)« l’Un, parce qu’il ne contient aucune altérité, est toujours présent ; mais nous, nous ne sommes présents que lorsque nous nous débarrassons de l’altérité » (VI, 9). Selon Henri Charles Puech, professeur au Collège de France, Plotin a été le premier auteur à reconnaître que « l’âme possède des sensations, des désirs et des dispositions, dont le moi est normalement inconscient ». Ces tendances produisent des éclatements qui n’ont absolument rien de miraculeux. En vertu de l’étroite correspondance entre le macrocosme et le microcosme, ces forces secrètes peuvent atteindre l’univers et l’homme. Celui-ci et soumis aux lois dans la mesure où il n’a pas conscience des états animal et psychique dans lesquels il se tient. Il conviendrait ici d’insister sur les différences entre l’homme ordinaire et l’homme éveillé. Tout ce qui concerne le chaos de l’inconscience doit être examiné à sa juste valeur. Ce qui est vrai dans l’instant présent sera faux lorsque demain deviendra présent. Entre ces deux instants, un discernement judicieux aura pu surgir. Pour éclairer ce sujet, l’enseignement de Ramana Maharshi est précieux. Un exemple sera ici proposé. Question : « Est-ce que les prédictions faites sur notre destin par l’astrologie sont vraies ?  » Réponse du Maharshi : « Aussi longtemps que vous avez le culte du Moi, elles sont vraies. Quand cet égotisme est détruit, toutes les prévisions ne sont plus vraies ». Voici qui est clair. Tout dépend de l’état dans lequel se trouve le sujet. Au départ, l’homme subit son destin. Ensuite il en possède la maîtrise : « La conquête du destin passe par l’effacement de l’ego, que cet effacement soit atteint par l’investigation du moi ou par la voie de la dévotion « . Le rationnel ne gère ni le monde visible ni le monde invisible. S’insurger, au nom du rationnel, contre l’ésotérisme, signifie un manque d’expérienceet une totale méconnaissance de la condition humaine. Si on se tient à la division proposée par Philon d’états animal, psychique et pneumatique, il est évident que la parapsychologie et tout ce qu’elle comporte se situe dans un ordre psychologique. Il en est de même pour « le parler en langue » qu’au dire de saint Paul la charité dépasse. L’homme extérieur a normalement recours aux visions, apparitions, à la voyance, il tente de scruter ce qui lui est dissimulé. Et souvent il se trompe. Pour l’homme intérieur, dégagé des illusions, le déchirement des voiles, l’approche des mystères, la révélation des secrets se produit sans avoir le moindre recours à l’occultisme. Saisir l’irréalité du monde sensible n’est pas le lot de tous les hommes mais d’un petit nombre. Dans toutes les traditions, l’homme uniquement psychique s’avère incapable de pénétrer dans la connaissance.

N.C. : Jésus dit : « Mon royaume n’est pas de ce monde. » Il évoque donc un autre monde, que peu perçoivent !

M.-M. D. : Henry Corbin a parlé du « suprême miracle », de « l’irruption d’un autre monde dans notre connaissance, irruption qui déchire le réseau de nos catégories et de leurs nécessités, de nos évidences et de leurs normes ». Et d’ajouter : « Mais il doit être entendu qu’avec cet autre monde, il s’agit d’un monde qui ne peut être perçu par l’organe de la connaissance commune, ni prouvé ni récusé au moyen de l’argumentation commune : un monde tellement autre qu’il ne peut être vu ni perçu que par l’organe d’une perception « hûrqalyenne » (Hûrqalyâ : terre céleste, terre des visions). Le monde, qui n’est point perceptible par les sens, est celui où « ont lieu des événements spirituels réels, mais réels d’une réalité qui n’est pas celle du monde physique, ni de celle qu’enregistre la chronique et avec laquelle on « fait de l’histoire », parce qu’ici l’événement transcende toute matérialisation historique « . Dans ce temps qualitatif se découvre la dimension suprasensible des êtres. La terre des visions « est inaccessible aux abstractions rationnelles aussi bien qu’aux matérialisations empiriques… elle est le lieu où l’esprit prend corps comme caro spiritualis, corporéité spirituelle « . Il ne conviendrait pas d’offrir ces textes d’Henry Corbin à la réflexion des matérialistes et rationalistes. Ils ne seraient pas concernés par leur contenu. Quant aux amis des mystères, ils possèdent l’expérience de la « Terre céleste et du corps de résurrection ». Parvenus à cet état, ils ne sauraient donner leur attention à des recherches inutiles issues d’une naïveté qui n’a rien de commun avec l’innocence.

Ses derniers Livres :

  • Initiation médiévale, Paris, Dervy, 1977.
  • Henri Le Saux, le passeur entre deux rives, Paris, Le Cerf, 1981.
  • Un itinéraire à la découverte de l’intériorité, Paris, Desclée de Brouwer, 1984.
  • Traversée en solitaire, Paris, Albin Michel, 1989.
  • Bernard de Clairvaux, Paris, Le Félin, 1990.
  • Écrits, Henri le Saux, édités par M-M Davy, Paris, Albin Michel,1991
  • Nicolas Berdiaev, Paris, Le Félin, 1991, Albin Michel, coll. « Espaces Libres » poche, 1999
  • L’Oiseau et sa symbolique, Paris, Albin Michel, 1992.
  • Tout est noces, Paris, Albin Michel, 1993.
  • Encyclopédie des mystiques. Chamanisme, grec, juif, gnose, christianisme primitif; Christianisme
  • occidental, ésotérisme, protestantisme, Islam, Égypte, Mésopotamie, Iran, hindouisme, bouddhisme indien, Bouddhisme tibétain, chinois, japonais, Yi-King, Tch’an, zen, Paris, Payot, 4 vol..1996.
  • La Montagne et sa symbolique, Paris, Albin Michel, 1996.
  • L’Homme intérieur et ses métamorphoses, Paris, Desclée de Brouwer, 1997.
  • L’Arbre, Charles HIRSCH, M.-M. DAVY, Paris, Philippe Lebaud, 1998.

- Le Désert intérieur, Paris, Albin Michel, 1985, rééd. poche 1999.

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La nourriture Pranique

Posté par othoharmonie le 18 juillet 2014

 

Selon Henry Monfort, trente mille personnes dans le monde auraient cessé de prendre de la nourriture solide. Lui-même pratiquant, il nous livre son témoignage. Selon lui, il n’a pas arrêté de manger, il se nourrit autrement, nuance importante !

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Comment vous est venue cette idée étrange de cesser de manger ?

Henri Montfort : Tout d’abord, détrompez-vous, je n’ai pas arrêté de manger. Il faut vous enlever cette croyance de la tête. On ne peut pas vivre sans manger. Je me nourris de prana. La nourriture pranique est une NOURRITURE, mais différente. Cela n’a rien à voir avec l’expérience du jeûne. Dans la nourriture pranique, on ne se prive de rien, car le prana est partout, c’est l’énergie universelle, illimitée.

J’ai commencé la nourriture pranique le 22 novembre 2002. Cela va faire plus de huit ans. Deux ans auparavant, c’est-à-dire en 2000, je pesais 120 kilos, je mangeais et buvais énormément. Un jour, après avoir grimpé un escalier, j’ai constaté qu’il me fallait dix minutes pour récupérer. Mon cœur battais à 160, ma respiration était haletante… Je me suis rendu compte que je ne pouvais pas continuer comme cela. J’ai essayé de perdre du poids grâce au jeûne et je suis descendu à 90 kilos.

SP : Vous vous êtes habitué petit à petit à ne pas manger, cela a dû être difficile au début ?

HM : Oui, surtout quand on a comme objectif de perdre du poids. Mais je sentais que je déployais une très grave problématique de santé. Je suis allé voir un ami à Lyon qui m’a proposé un livre, pensant qu’il m’intéresserait. C’était le livre de Jasmuheen « Vivre de Lumière« . Je l’ai lu dans la nuit, et le lendemain matin j’ai commencé la nourriture pranique. Depuis je n’ai jamais arrêté.

SP : Peut-on parler de déclic ?

HM : Tout à fait, une sorte de révélation. C’est ce que je raconte dans mon livre. Je suis chaman, et depuis que je suis tout petit, je vois le prana dans l’atmosphère, ces petites particules blanches qui se déplacent très vite. Je me suis dit que si l’on pouvait soigner avec le prana, il était évident que l’on pouvait aussi s’en nourrir.

SP : Vous n’aviez pas fait de préparation mentale ou psychique ?

HM : Non, c’était une évidence. Il est bien certain que, grâce aux jeûnes que j’avais faits pendant les deux années précédentes, mon corps s’était déjà bien nettoyé et que j’étais prêt à le faire.

SP : Se nourrir de prana est-il accessible à tout le monde ?

HM : Oui, c’est accessible à tous parce que c’est une technique. Il y a plusieurs phases dans la mise en place de ce changement de nourriture : la préparation, puis la phase d’installation du processus.

La phase de préparation doit se faire pendant un ou deux ans. Pendant cette période on travaille à réduire la quantité de nourriture que l’on absorbe et à en améliorer la qualité. On intercalera aussi de petits jeûnes d’un, deux ou trois jours pour voir comment le corps réagit. Ceci va participer à nettoyer notre corps aux niveaux physique, émotionnel, mental et spirituel. Lorsque ces quatre niveaux sont en harmonie, on peut commencer véritablement le processus qui dure 21 jours. Après cette période, on peut soit continuer la nourriture pranique, soit arrêter et reprendre l’alimentation solide, chacun peut décider.

SP : L’installation consiste, en fait, à donner au corps l’information qu’il va être alimenté autrement ?

HM : Tout à fait. « L’installation dure 21 jours – Vingt-et-un est un chiffre sacré. C’est aussi trois semaines, chacune correspond à un stade. La première semaine est axée sur le nettoyage du corps physique. Au cours de la deuxième semaine on va nettoyer plus en profondeur ce qu’on appelle les mémoires cellulaires. La troisième semaine est celle de l’installation elle-même c’est-à-dire le passage en mode pranique.

SP : Comment cela se passe-t-il ?

HM : On va utiliser ce que le corps connaît, c’es tà dire le système neuro-végétatif. En temps normal, lorsque vous avez faim, il se passe beaucoup de choses dans votre cors (sensation de vide, gargouillis, etc…) Nous allons associer ces moments à la nourriture pranique en nous aidant, au début de la visualisation.

SP : Quels sont les principaux critères pour différencier le jeûne de la nourriture pranique ?

HM : Il y a trois critères absolus à surveiller :

  1. Le poids. Lorsque l’on jeûne, on perd du poids et on arrive à un poids limite qu’il  ne faut pas dépasser. Au-dessous de ce seuil, même si on remange le corps ne peut plus récupérer. C’est ce qui arrive pour les gens qui meurent de faim, même si on leur redonne à manger, ils ne peuvent pas remonter. Avec la nourriture pranique, la perte de poids s’arrêt, le poids se stabilise. 
  1. L’énergie. Au cours d’un jeûne, on perd son énergie, au bout de 45 jours on a des vertige s, on e peut plus tenir debout. Avec la nourriture pranique, on a de l’énergie à ne plus savoir qu’en faire, on est branché sur l’énergie universelle, on peut conduire, marcher, courir pendant des heures.  
  1. Le sommeil. Pendant un jeûne on dort toute la journée, avec la nourriture pranique les besoins de sommeil sont réduits de moitié.

 

SP : A votre avis, qu’est-ce qui nous attache tant à l’alimentation solide ?

HM : Ce sont des mémoires cellulaires, des blocages physiques et émotionnels. Certaines personne sont un rapport vicié avec la nourriture ; au lieu de manger pour se nourrir par exemple, elles mangent pour se remplir, combler des manques. Il faut être ouvert à l’éventualité que tout est possible, il faut avoir une confiance absolue. Il ya des blocages spirituels aussi : son on n’écoute pas son intuition, et que l’on met en œuvre une volonté égotique, on se heurte à des notions de défi. C’est alors voué à l’échec…

PS : Cette méthode peut-elle être utilisée pour les personnes qui meurent de faim ?

HM : Je ne le pense pas.. ; de toute façon, il faudrait qu’elles ne soient pas descendues au-delà du poids limite. Je ne pense pas qu’elles soient dans des conditions qui permettent de passer à la nourriture pranique.

Je crois plus à ce que mes cellules vivent au quotidien au niveau du champ quantique unifié pour transmettre, interpeller les gens, faire exploser leur cadres mentaux… Lorsque l’on sait que nous n’utilisons que 20 % de notre potentiel, comment peut-on dire que quelque chose est impossible ?

SP : N’est-ce pas difficile à vivre au niveau social ?

HM : Personnellement, pas du tout. C’et un processus intime et privé qui ne regarde que la personne concernée. Elle doit affirmer sn pouvoir personnel, sinon cela signifie qu’elle a d’autres maîtres qu’elle-même. Tant qu’elle est tributaire de ce que les autres pensent, elle ne peut pas réussir. Si vous êtes en unité avec tout ce qui existe, cela ne pose pas de problème.

J’ai fini le processus au moment du réveillon. J’ai assisté aux festivités en expliquant ce que je faisais sans honte, sans peur et cela s’est très bien passé. Cela ne me dérange pas d’être en compagnie de gens qui mangent, je vais au restaurant avec les autres, je fais à manger pour mes enfants. En préparant la nourriture, on peut y mettre du prana et élever son niveau vibratoire.

SP : N’estes-vous jamais tenté de manger ?

HM : Il n’y a plus de tentation. On est nourri, on ne peut pas être plus nourri. Il n’y a pas de manque….

SP : Lorsqu’on pratique la nourriture pranique, peut-on continuer à faire du sport ?

HM : Non seulement on peut faire du sport, mais puisque l’on est branché sur l’énergie universelle, on a beaucoup plus d’énergie. Vous pouvez visionner plusieurs vidéos sur You Tube concernant Jericho Sunfire, un ancien joueur de rugby. 41wlpw9cJ-L._SY300_Celui-ci déclare qu’l a d’abord vécu dix ans en se nourrissant de fruits, puis il a cessé complètement de s’alimenter. Il enseigne aujourd’hui l’éducation physique et n’a rien perdu de ses muscles.

 

Conseil de lecture : La nourriture Pranique de Henri Monfort 

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ET SI L’ENTREPRISE RENDAIT HEUREUX

Posté par othoharmonie le 10 juillet 2014

 

 

51nkEXJiYUL._L’auteur Jean-Jacques PICARD, de par son expérience approfondie du monde de l’entreprise, acquise lors d’une longue carrière dans le secteur public et dans le secteur privé, Jean-Jacques pose dans ce livre les bases de l’entreprise humaniste.

Jean-Jacques nous rappelle avec bon sens et pragmatisme les règles fondamentales nécessaires au bonheur dans l’entreprise. 

Il propose des axes de réflexion et de travail pour tous ceux qui, du PDG aux collaborateurs, voudront œuvrer à la mise en place d’une méthode de pensée qui place l’Homme au centre de toutes les préoccupations. 

À chaque cause de souffrance au travail correspond une proposition d’action concrète, efficace et précise qui sera en mesure de l’empêcher. Mais vu du côté du psychothérapeute, chaque cause de souffrance identifiée correspond aussi à un accompagnement thérapeutique particulier. 

Les valeurs de liberté, de tolérance et de respect, sont absolument nécessaires pour que les entreprises retrouvent le chemin du bonheur, mais aussi celui de l’efficacité, de la créativité et de la compétitivité. Ces entreprises pourront alors jouer pleinement leur rôle en participant à la construction d’un monde plus équilibré. 

Jean-Jacques Picart nous rappelle aussi que l’application des règles humanistes dépend de tous les acteurs de l’entreprise, du PDG aux collaborateurs, en passant par les équipes de management et les partenaires sociaux. 

Ce livre a été préfacé Michel JonquÈres, Président du Mouvement des Entreprises du Val d’Oise, lequel réaffirme la nécessité de placer l’Homme au centre des entreprises. Il rappelle combien l’application des règles humanistes est aujourd’hui nécessaire, pour inscrire les entreprises de demain dans la dynamique du développement durable. 

 SORTIE : MARS 2014 (en librairie le 8 avril)

Une préface signée Michel Jonquères

Alors que les idées semblent utopistes, Jean-Jaques Picart s’est dit étonné de l’investissement de Michel Jonquères, président du MEVO (Mouvement des Entreprises du Val d’Oise) et du MEDEF 95.

« J’avais simplement envoyé une copie au Conseil Général, explique l’auteur. J’ai été agréablement surpris du retour. Michel Jonquères a voulu signer la préface de mon livre. J’étais très étonné, mais le président du MEDEF m’a expliqué qu’il était en accord avec les idées du livre. Selon lui, il faut repenser l’entreprise autrement. »

Si l’entreprise a été trop concernée par la loi de la finance, le livre veut remettre l’Homme au centre des préoccupations. « Ce livre est destiné à tous, ajoute le psychopraticien. Il est particulièrement dédié aux patrons, aux managers mais aussi aux intermédiaires. »

147a68c943070a22d17ba3.L._V350545491_SX200_En effet, l’auteur accuse le système de mettre la pression sur ces intermédiaires. Selon lui, leur rôle est de transmettre les messages dans les deux sens : les directives dans un sens, et les malaises dans l’autre. « Mais la loi de la finance les oblige à n’aller que dans le sens de la hiérarchie. »

Biographie 

Praticien en Psychothérapie, Jean-Jacques Picart est membre certifié de la fédération « PSY en Mouvement ». Formé en psychothérapie multiréférentielle à l’école Etape (membre de la FF2P) puis auprès d’Indigo Formations (psychothérapie intégrative dirigée par Alain Héril, membre de l’AFFOP). Il demeure à Paris et ses activités se déroulent principalement en Ile de France. 

Un site à visiter : http://www.psy-cergy.fr/

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Comment aider les victimes ?

Posté par othoharmonie le 21 février 2014


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Par nature, les pervers narcissiques consultent peu, et s’il le font, ils se présentent le plus souvent comme des victimes, ce qui nécessite une grande habilité et une grande expérience des intervenants pour démêler le vrai du faux. 

En présence de victimes avérées, les psychiatres, psychanalystes, thérapeutes, …,  doivent impérativement sortir de leur réserve habituelle, expliquer clairement quels sont les mécanismes mis en jeu et aider la victime à les repérer. 

Michel Cautaerts décrit les phases de traitement :

  1. Démonter les mécanismes : prise de notes et écueils à éviter ;
  2. La reconquête de l’identité ;
  3. la reprise du développement normal ;
  4. l’individualisation c’est-à-dire la (re)conquête de l’identité.

Le travail du psychanalyste
Un chapitre est consacré au travail du psychanalyste. L’auteur souligne les différences entre la manière jungienne de travailler et les autres. Il rappelle les règles fondamentales et indique que « La recherche de la vérité se situe au cœur du travail psychanalytique et requiert de la part de l’analyste, d’une part, et du patient, d’autre part, qu’ils fassent preuve de respect et d’honnêteté l’un envers l’autre, conditions indispensables à la sécurité des deux. »

La prise de rendez-vous au téléphone, le premier entretien, le cadre des interventions et bien d’autres éléments sont détaillés. Michel Cautaerts met en garde des difficultés et des dangers que doivent affronter les soignants et autres intervenants qui sont en contact avec des pervers narcissiques.

La question du mal
Derrière les perversions se profile la question fondamentale du mal. Réponse à Job, le livre qui s’est présenté à Jung comme une symphonie, sert de fil conducteur aux  questionnements de l’auteur. 

Dans sa conclusion l’auteur indique : « Ainsi, le Mal est une puissance qui ne peut être clivée de l’image de Dieu. Aujourd’hui, sa recrudescence inquiète, dans sa forme moderne, liée à l’abstraction et à l’imaginaire d’une toute-puissance entretenue par les perfectionnements techniques considérables auxquels nous avons assisté depuis quelques décennies. En effet, la multiplication des irrespects de tous ordres, l’expansion des procédés pervers qui sont la nouvelle peste, l’efflorescence et l’extraordinaire multiplication des procédés manipulateurs et la réapparition en force des concepts paranoïaques comme celui de droit du sol montrent jusqu’à la nausée que la lutte du Bien et du Mal est dans une phase critique. »

Cette phrase clef termine l’ouvrage : « Il est urgent de réaliser la rencontre des âmes qui prélude au mariage sacré. »

Plusieurs modes de lecture
Cet ouvrage offre plusieurs modes de lecture, les différents chapitres peuvent être abordés directement, selon l’intérêt de chacun. Ce livre s’accompagne de solides bases théoriques, accessibles à tous les thérapeutes (pas seulement jungiens !), mais également à tous ceux qui sont concernés par le sujet. Plusieurs schémas (dont certains repris de Pierre Solié), et des tableaux, aident à la compréhension des mécanismes sous jacents aux troubles de l’identité. 

La mythologie occupe une place de choix. L’auteur établit un lien entre le contenu de certains mythes et les situations vécues aujourd’hui dans les couples, les familles ou les organisations petites ou grandes. Les archétypes, véritables moteur de l’humain, sont décrits, ils apparaissent en filigrane de tous les développements. Les contes ne sont pas oubliés, en particulier ceux en relation avec le thème traité.

Extrait du livre : « Je tu(e) il » Psychanalyse et
mythanalyse des perversions
Michel Cautaerts – Préface de Michel Cazenave, éditions de boeck , 460 pages.

 

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Méditation dans la lumière de Chr. SASTRE

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2014

 

Auteur(s) : Christian Sastre

Edition : Lacour-Ollé

Date de parution : 03/01/2014

Nb de pages : 249

ISBN : 978-2-7504-3348-2

 

LIVRE DE Christian

Christian Sastre, né à Nîmes, dans le Gard, est un autodidacte puisant aux sources où le guide sa soif de connaissance. Ses expériences de la vie lui ont fait comprendre que ce qu’il s’efforçait de découvrir de par le monde résidait, en fait, au plus profond de lui-même. Ayant maintenant intériorisé cet idéal, il le définit comme la quête d’un Graal existentiel dont il ressent peu à peu les bienfaits. Ce fut là une merveilleuse découverte, qu’il s’efforce d’approfondir avec amour et conscience, deux vertus qui émergent de son âme. Circonspect dans ses investigations, la démarche de Christian Sastre reste personnelle et captivante. Sa motivation est un approfondissement de quelques facettes du savoir humain, propices au progrès spirituel des êtres. En synthétisant des connaissances scientifiques et mystiques, religieuses et traditionnelles, il tente de réconcilier les civilisations de l’Orient et de l’Occident. Son espoir est que les Hommes assument sereinement leur existence pour la plus grande gloire du Dieu de leur coeur, qui ne demande qu’à les éclairer.

On en parle ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1398-mon-nouveau-livre-meditation-dans-la-lumiere#11171

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Le Grand potentiel humain

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

Marcher dans sa lumière

grandpotentiel-156x234La Terre représente une expérience remarquable où fut déposé du matériel génétique en provenance de milliers de mondes, incluant toutes les expériences émotionnelles de toutes les espèces. C’est à partir de cet éventail émotionnel si vaste que vous percevez votre réalité. Et c’était justement l’espoir, quand cette grande aventure a été créée, que cet éventail permette des potentiels nouveaux et uniques.

Sachez qu’il existe des lignes de temps où cette expérience ne réussit pas, mais avec vous, c’est-à-dire la version avec laquelle nous communiquons, elle réussit, car vous vivez bel et bien le processus ascensionnel.

Avant de vous incarner, vous vous êtes tous créés deux plans directeurs : l’un d’avant le changement et l’autre d’après le changement, car le «jeu» a changé après 2012. La version préchangement contenait vos contrats et votre chemin de vie de la troisième dimension. Après le 21 décembre 2012, vous avez activé la version postchangement afin de tenir compte des nouvelles possibilités énergétiques.

L’information contenue dans ce livre est ce qui correspond le plus à votre fréquence vibratoire actuelle et nous sommes vraiment enthousiastes de vous voir entreprendre cette nouvelle version de la réalité. Cette fenêtre temporelle comporte un potentiel extraordinaire qui n’est limité que par votre imagination. Pour y arriver, vous allez devoir vous libérer du jugement, des contraintes de vos vieilles croyances et de savoir que tout est possible.

Il ne vous reste qu’une seule chose à faire ; rêver GRAND!

 

userID_249_originalAvatar_kennedy_w-156x179Wendy Kennedy

Wendy Kennedy canalise depuis plus de quinze ans et travaille avec des êtres de différents systèmes galactiques, dont les Pléiadiens de la neuvième dimension. Elle a également participé à trois productions videos intitulées Illumination Matrix, volumes I et II ainsi que Tuning In, dont participait Lee Carroll.

Madame Kennedy est reconnue comme étant une des meilleures channel aux États-Unis et actuellement, elle dessert une clientèle internationale par des canalisations privées ou de groupes et donne également des conférences aux États-Unis et en Europe.

Vous pouvez consulter son site internet : www.higherfrequencies.net

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Marcher dans sa lumière

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

r-97imageTom Kenyon, Wendy Kennedy – Propos recueillis par Martine Vallée

L’information contenue dans ce livre est ce qui correspond le plus à votre fréquence vibratoire actuelle et nous sommes vraiment enthousiastes de vous voir entreprendre cette nouvelle version de la réalité. Cette fenêtre temporelle comporte un potentiel extraordinaire qui n’est limité que par votre imagination. Pour y arriver, vous allez devoir vous libérer du jugement, des contraintes de vos vieilles croyances et savoir que tout est possible.

Tom Kenyon

Musicien, chercheur, auteur et thérapeute, Tom Kenyon possède une maîtrise en assistance sociopsychologique ; il a à son escient dix-sept ans en pratique privée. En 1983, il a fondé Acoustic Brain Research ou ABR (NDLT : Recherches cérébrales acoustiques) pour documenter les effets du son et de la musique sur la conscience, car son travail thérapeutique lui a permis de cerner leur vaste potentiel. Pendant dix ans, il a fait des recherches en neurologie dans le domaine de la psychoacoustique (un terme de son cru, référant aux effets du son sur la psyché) ; comme suite à ces recherches, il a effectué plusieurs enregistrements psychoacoustiques visant à accroître la créativité, la perception et l’illumination spirituelle.

Il est auteur de Brain States (New Leaf Publishing), un guide primé sur les potentiels cérébraux non utilisés. Il est aussi co-auteur de The Hathor Material (SEE Pubishing). Son livre, Mind Thieves (ORB Communications), est un roman de science-fiction visionnaire concernant les complexités de la mécanique quantique et de la conscience.

Tom offre régulièrement des formations et des stages partout dans le monde, sur des thèmes comme la guérison par le son, la conscience et l’illumination spirituelle. Il s’est joint à Judi Sion pour présenter le Manuscrit de Marie-Madeleine partout dans le monde.

 

AUTRES LIVRES DU/DES MÊME(S) AUTEURS(ES)

 

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Cessez de tenter … Osez dès maintenant !

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2013

 

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Acceptation, amour inconditionnel et félicité, autant de mots magiques bien connus de la plupart de ceux qui empruntent le chemin spirituel. Comme la plupart des mots, leur nature est quelque peu ambiguë. Séduisants, ils engendrent aussi d’immenses espérances. Ce sont là des choses que nous désirons mais qui, en même temps, peuvent paraître inaccessibles.

Je me souviens que dans mon enfance, on me disait que pour attraper un oiseau il fallait lui mettre du sel sur la queue. J’étais trop jeune pour me rendre compte que si je parvenais à le faire, c’est que j’avais déjà attrapé l’oiseau. Le même genre de paradoxe est inhérent aux concepts dont il est question dans ce texte. Par exemple, on ne peut parvenir à l’acceptation totale en s’échinant à changer les choses. Une telle tentative implique que nous n’acceptons pas ce qui est. Lorsque toute tentative cesse, l’acceptation totale est là et l’oiseau est déjà attrapé. Souvent les chercheurs ignorent ce paradoxe et continuent d’essayer avec l’espoir ou la conviction que si l’on parvient à accepter totalement ce qui est, la réalisation s’ensuivra et qu’en conséquence, on connaîtra l’amour inconditionnel et la félicité.

Cet univers entier est le rêve du Soi. Notre identité est un point de référence conceptuel sur un continuum qui est le Soi profond. Et lorsque nous utilisons des mots comme amour inconditionnel, félicité et acceptation, nous cherchons à saisir nos propres mains. Il y a une croyance parmi les chercheurs selon laquelle l’acceptation peut mener à la réalisation, la clarté et l’illumination. La vérité, c’est que le «moi» qui tente de se montrer «acceptant» ne peut jamais attraper l’oiseau. 

L’acceptation totale est ce qui est ici même, en l’instant même, et non quelque chose que l’on peut accomplir dans le futur.L’acceptation ne conduit pas à la clarté ; elle est la clarté que tout ce qui est ne peut être en aucune façon différentLes choses peuvent être apparemment différentes de ce qu’elles étaient, mais elles ne peuvent jamais être différentes de ce qu’elles sont. Tous les efforts en vue d’acquérir davantage d’acceptation, d’amour ou de félicité ne sont que l’illusion de l’ego essayant de s’accréditer en tant que protagoniste solide et bien réel, susceptible de progresser vers des états d’être de plus en plus raffinés.

La Pure Conscience ne pratique pas activement l’acceptation, l’amour et la félicité en tant qu’antipodes du rejet, de la haine et du désespoir. Ceci ne pourrait passer pour l’acceptation totale. La Pure Conscience est pareille à un miroir qui reflète tout sans la moindre résistance. Tout est accepté sans le moindre jugement. Cela inclut la façon dont vous vous percevez en cet instant précis. Comprenez bien : cela inclut votre graisse, votre calvitie, votre colère, vos doutes, votre aliénation et votre peur, ainsi que tout ce qui est douillettement roucoulant en vous. Qu’il y ait résistance, rejet, effort ou tension est sans importance. Tout ceci est observé de manière neutre et, par là, accepté. 

Étant le Soi Un, à jamais parfait et omnipénétrant, que pourrais-je accepter et que pourrais-je rejeter? Qu’est-ce qui pourrait me donner de la joie et qu’est-ce qui pourrait me faire de la peine? Étant à jamais non-affecté et non-attaché, je suis en paix dans mon insondable Soi.

L’acceptation, la claire vision de ce que vous êtes, ne résultera pas de vos efforts ni de votre recherche, mais pourrait se révéler quand s’abolissent tentatives et recherches. L’acceptation totale, l’amour et la félicité pourraient alors être reconnues comme étant déjà là. La réalisation du Soi, la reconnaissance du Soi (qui signifie simplement voir ce que vous êtes déjà en cet instant même), équivaut à l’acceptation totale.Pouvez-«vous» accepter qu’il n’y a rien à faire? Pouvez- «vous» accepter que vous n’existez pas en tant qu’entité séparée? Si cela est possible, alors qui demeure pour faire l’acceptation?

Que la pensée qui se manifeste affirme: «Ceci est accepté» ou qu’elle affirme: «Ceci n’est pas accepté », ne fait aucune différence. La Pure Conscience inclut – et par conséquent accepte – les deux. 

L’ego n’est pas capable de l’acceptation totale, mais il est inclus en elle. Il espère en vain que les efforts qu’il fournit pour devenir de plus en plus «acceptant» lui permettront d’atteindre l’état exalté d’illumination, qui à son tour est supposée engendrer félicité éternelle, paix et expérience de l’amour inconditionnel. Cette récompense après laquelle court l’ego, n’est toutefois ni une expérience que l’on peut avoir ni un état dans lequel on peut être. Au contraire, l’illumination est l’évaporation de l’illusion qu’il existe un individu pour en faire l’expérience ; c’est pourquoi il est nommé «l’état sans état».

Acceptation absolue, amour inconditionnel et félicité ne sont en fait que trois autres indicateurs de plus pointant vers l’espace lumineux de la Pure Conscience. Dans cette pureté, sans qualifications ni forme, même les concepts de contemplation neutre et de ce qui est contemplé, du miroir et de son contenu disparaissent.

Nous pouvons l’appeler félicité, puisque rien ne peut la troubler. Nous pouvons l’appeler acceptation totale, puisque rien n’est rejeté par elle. Nous pouvons l’appeler amour inconditionnel, puisque tout est embrassé par elle.

Cette magnifique simplicité, ce secret ouvert à tous, cette clarté intime, est tout ce qui est. C’est vous-même vous souhaitant la bienvenue chez vous. Vous êtes ceci.

Leo Hartong – extraits de livres : S’éveiller au rêve. Le présent d’une vie lucide – Editions Accarias L’Originel

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la Mère de cette Humanité.

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

À la Matrice.
Au Graal…

 

la Mère de cette Humanité. dans AUTEURS A CONNAITRE serpenterre-156x2341Notre nature d’“Humain Lumière Immortel”, notre dimension Reptilienne, nos origines génétiques Stellaires, notre génome créé et manipulé pour le Pire et le Meilleur et planifié pour l’Éveil en ce Temps, grâce au Pire et au Meilleur par les généticiennes au Service de la Source Mère, le véritable passé historique de la Terre et de la galaxie, la France éveilleuse planétaire et son rôle particulier d’intégration Satanique, pourquoi la lignée Royale Mérovingienne… le rôle caché de la région de Rennes le Château et Bugarach. Et oui, il est question de Mystère et de Trésor ! Le rôle de la Chrétienté, découvrir que la France est Terre Sainte promise où se vit la fin de l’Errance pour les 12 tribus d’Israël et ce qu’elles représentent en notre génétique, la véritable nature de la Bête 666 et son “Retournement” Christique, et le Lien entre tout ceci… fut pour moi, Révélations. 

La Lignée Rédemptrice au Service de la Source Mère dont fait partie Yeshoua, Myriam, le collectif AVA, notre Grande Mère Généticienne à l’origine de notre génétique humaine, et bien d’autres Mères… et mon lien avec Elles, fut pour moi Révélation. La résolution du conflit galactique entre Anunnakis et AmaSutum, peuple Reptilien, planifié par les Lignées Stellaires Rédemptrices pour ce temps de fin de cycle où les Portes dimensionnelles d’Uras-Terre s’ouvrent, dont l’Œuvre de Myriam et Yeshoua en France fut capitale, fut pour moi Révélation.

La nature du Graal et les qualités supraconductrices du Sang Lumière émanant de France et syntonisant la génétique de chaque humain fut pour moi Révélation.

Que chaque être humain contienne l’Univers tout entier en sa génétique, et que la génétique soit Conscience, est Révélation.

En cet instantanéité du vécu de la Grâce, souffrance, karma, culpabilité, malédiction, mort, blessure, n’ont jamais existé ; la fin de la Malédiction, la Lumière me l’a révélée.

VOIR et VIVRE au delà de l’Image, est pour moi, Révélation.

Le “Livre 1, Le Processus”, et le Livre 2, La Matrice,   sont synergiques. 
Je ne souhaite pas apporter des informations qui ne nourriraient que le mental ; la Connaissance véritable et l’agrandissement du champ de Conscience est un vécu. L’Ascension est un processus de prises de consciences multidimensionnelles par l’accomplissement de notre vécu en cette troisième dimension dissociée en fin de cycle.

« Examine-toi toi-même afin de comprendre qui tu es…
et tu seras appelé celui qui se connaît lui-même.
Car celui qui n’est pas connu de lui-même n’a rien connu,
mais celui qui se connaît lui-même
a du même coup acquis la profondeur de toutes choses. »


Le livre de Thomas. Textes gnostiques de Shenesêt.

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L’Inattendu

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2013

L’Inattendu.
Le retour du Roi du Monde.


L'Inattendu dans ADN Démystifiée serpenterre-156x234Nous remarquons tous que notre rapport au Temps, en cette troisième dimension animée des lois de la polarité, se modifie ; le temps s’accélère, ou s’étire… le magnétisme terrestre est instable, les fonctionnements de la société ne tiennent plus la route, ce qui était pensé immuable se voit changeant. Bref, le Monde se transforme. La planète et les humains, en phase avec les grands cycles Galactiques et Universels, sont appelés à vivre plus large que la petite bande de fréquences à laquelle ils sont conditionnés depuis des millénaires. Tous, nous vivons un changement de paradigme, à tous niveaux de notre vécu, à tous niveaux de notre être. Que nous en soyons conscients ou non, personne n’échappe à la Métamorphose de cette fin d’un Temps ; tous actuellement, nous vivons l’établissement de la Lumière Une en cette troisième dimension. La dissolution de l’Illusion par l’établissement de la Lumière Une est prise de Conscience de la nature multidimensionnelle du Vivant ; certains résistent, d’autres s’y abandonnent, certains vivent en pleine confusion, d’autres avec la Vision du Cœur et bien souvent nous vivons animés de tout cela… Tous nous perdons nos repères en cet espace-temps linéaire au passé perverti.

Ainsi, les Éditions Ariane et moi-même avons choisi de mettre en téléchargement et E-book le « Livre 1, Le Processus.    , afin que chacun puisse se servir rapidement de son contenu comme facilitateur de Métamorphose. 

Faciliter la Métamorphose est activation génétique permettant les prises de Conscience d’informations codées dans notre ADN ; la Matière, devenant Lumière Une supraconductrice par intégration de sa part d’Ombre, s’éveille à son état d’être Christique. Que cela soit le corps planétaire, nos corps humains, le système šolaire, la galaxie, aucune Conscience en cette troisième dimension-matière carbonée n’échappe à ce Processus d’intégration de l’Ombre et révélation du Vivant perverti par l’Illusion issue de la dissociation. Intégrer nos parts d’Ombre est Processus d’Unification des parties de nous gardées dissociées par la peur et la culpabilité. Ceci se vivant en cette incarnation de fin de cycle spatiotemporel est Unification multidimensionnelle.

Nos deux brins ADN, correspondant à cette troisième dimension duelle, contiennent à la fois la mémoire de la perversion issue du passé historique de la Terre et de la Galaxie et les codes štellaires de l’Éveil de notre Unité Divino-Humaine.

L’Ascension est ouverture de notre champ de Conscience-Amour par le vécu du processus d’Éveil de notre potentiel génétique multidimensionnel. L’intégration de l’Ombre, condition nécessaire à l’établissement de la Lumière Une et à notre vécu multidimensionnel conscient, nous éveille à notre état d’être Christique Unifié ; cette étape primordiale de l’Ascension est Accomplissement de notre incarnation et des millénaires historiques falsifiés fixés en notre génétique. La dissolution de l’Illusion et de nos croyances issues de l’enfer-me-ment, dont celles relatives à la mort, à l’énergie šexuelle et pulsionnelle et à l’Amour, est un processus d’éveil génétique par intégration de l’Ombre qui nous amène au vécu de la Lumière Une et des Lois du Vivant telles que la physique quantique et l’astrophysique commencent à les découvrir.

Imaginer “au-delà 2012” en continuant à projeter sur le futur un passé inaccompli est Šamsara et souffrance. Aujourd’hui, en ce Temps de fin de cycle, l’Humanité vit une autre possibilité ; les Portes spatio-temporelles sont ouvertes, à nous d’oser nous abandonner à l’Ouverture ! La Libération, par l’intégration absolue au cœur de notre cœur de TOUT ce qui compose notre être, est par Essence découverte que nous vivons dans un décor alimenté de nos croyances issues du passé falsifié. Cette prise de conscience est Ascension ; le décor n’ayant plus de prise de pouvoir sur notre être se transforme par notre Présent sans projections… c’est le vécu de la Cinquième dimension qui est Conscience multidimensionnelle unifiée.

Tout ceci se vit en chacun de nous, l’“extérieur” est le constat de notre intériorité.

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Le pressentiment, le « futur » au présent ?

Posté par othoharmonie le 18 septembre 2013

Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir « un mauvais pressentiment » au sujet d’une personne ou d’une décision à prendre provoquant presque un malaise physique en vous ? Comment interpréter ces différentes impressions et sensations qui paraissent parfois surréalistes ? Enquête sur le pressentiment.

Le pressentiment, le

« Deviner », « pressentir » une situation à venir voudrait-il dire que nous avons accès à des informations provenant du futur ? Dean Radin, Docteur en psychologie et l’un des meilleurs spécialistes de la parapsychologie au monde, et auteur du livre La conscience invisible, définit le pressentiment comme « une impression vague que quelque chose va arriver, mais sans avoir clairement conscience de ce que ce pourrait être. » C’est exactement ce qui est arrivé à Alex, un confrère de Dean Radin. Lors de l’entretien de son revolver en prévision d’une partie de chasse, il ressent un sentiment de peur et de malaise au moment d’introduire la cinquième balle. Il se fie à son intuition et décide de l’enlever. Deux semaines plus tard, il se retrouve au pavillon de chasse avec sa fiancée et ses beaux-parents. Au cours de la soirée, une violente dispute éclate entre ses beaux-parents, au point que l’homme se saisisse de l’arme d’Alex et commence à menacer son épouse avec. Alex intervient en s’interposant entre eux et entend la détente s’enclencher. Il s’imagine déjà mort… puis réalise qu’il n’y a pas de détonation. La chambre où devait se trouver la cinquième cartouche était finalement vide… Depuis, Alex conserve cette balle dans un coffre fort. Bien qu’il n’avait aucune idée de ce qui allait se passer quinze jours plus tard, un « mauvais pressentiment » s’était exprimé sous forme d’émotions. Comment analyser cela ?

Le pressentiment expliqué par la science

Depuis toujours, l’accès à des informations pouvant provenir du futur fascine et intrigue. Comment le pressentiment se manifeste-t-il en nous ? Quels sont ses mécanismes ? De nombreuses études se sont penchées sur le sujet. Certaines ont ainsi montré que le cœur réagit avant même que l’information ne soit arrivée au cerveau, comme s’il souhaitait nous prévenir d’un danger à venir. L’une d’entre elles, réalisée en conditions de laboratoire à l’Institute of HeartMath Research Center en Californie, est plutôt saisissante. Les participants, branchés à un logiciel de variabilité cardiaque pouvant détecter et enregistrer les émotions désagréables, étaient face à des ordinateurs faisant défiler de façon tout à fait aléatoire des images émotionnellement neutres et d’autres plus violentes. Le but était de voir si la visualisation de ces images avait un impact sur la courbe de variabilité cardiaque. Quelle ne fut pas la surprise de l’équipe de constater que la courbe variait avant même l’apparition de l’image ! « Le cœur « savait » ce que lui réservait l’avenir, alors que le sujet n’en n’avait pas la moindre idée consciente », commente le Dr Larry Dossey, auteur du livre La Science des Prémonitions. Quant aux chercheurs de HeartMath, ils précisent : « L’appareil perceptif du corps est constamment en train de scruter l’avenir. Le cœur est directement impliqué dans le traitement des informations concernant une stimulation émotionnelle quelques secondes avant que le corps ne soit effectivement soumis à cette stimulation. Le plus surprenant dans cette découverte, c’est que le cœur semble directement intervenir dans la perception d’événements futurs, ce qui signifie que le cerveau n’agit pas seul dans ce domaine. » 

Des pressentiments au service de notre survie ?

Le pressentiment est souvent difficile à décoder. Comment en effet faire la différence entre une déduction issue d’un raisonnement purement intellectuel et un pressentiment dont le ressenti peut parfois sembler irrationnel. Il peut s’agir de sensations physiques alertant « qu’un événement important est sur le point de se produire, c’est un système d’alerte par prémonition », explique le Dr Larry Dossey dans son livre. Dans les années 1950, William Cox, chercheur et homme d’affaires américain, s’est intéressé à la fréquentation des trains accidentés. Il s’est aperçu que ces derniers comptaient généralement moins de passagers que ceux qui atteignaient leur destination sans problème particulier. Le 15 juin 1952, jour de son accident, le Georgian de la Chicago and Eastern Illinois Railroad n’avait à son bord que neuf voyageurs, alors qu’il transportait une moyenne de soixante-deux personnes cinq jours plus tôt. « Les passagers potentiels ont plus probablement le sentiment d’une gêne physique, d’une dépression, ou d’une angoisse sans logique ni cause manifeste. La motivation à renoncer au trajet est parfois si profondément enfouie dans l’inconscient qu’elle n’émerge pas et que l’on annule un projet de voyage sans savoir pourquoi », analyse le Dr Larry Dossey. 

La plupart du temps, ces sensations, gênes physiques, impressions désagréables, seraient là pour nous protéger. Les expériences menées sur le pressentiment au Heart Math Research Center ont montré que « ce ne sont pas les images plaisantes et apaisantes mais les violentes qui déclenchent une réaction physique, avant d’avoir été choisies par l’ordinateur », souligne le Dr Larry Dossey. Le pressentiment s’apparente alors à l’instinct animal, nous alertant qu’un danger immédiat se présente et nous permettant ainsi de nous en protéger. C’est ainsi qu’au dernier moment, nous ne nous engageons pas dans une rue et faisons un détour, ou que nous renonçons à un trajet, à doubler une voiture… Et si le pressentiment est d’ordre inconscient, nos réactions le sont tout autant, une bonne chose selon Dean Radin pour qui « il est possible que les réactions inconscientes soient mêmes plus opérantes car elles contourneraient les défenses psychologiques qui risquent, en état de conscience ordinaire, de bloquer les perceptions psi. » Dès que nous sentons comme un sentiment d’alerte ou de menace, il faut autant que possible être à l’écoute de cette impression.

Le futur accessible dans le présent ?

Pour le parapsychologue Stanley Krippner, les différentes études menées sur le pressentiment « laissent entrevoir que le pressentiment est bel et bien une prescience d’événements futurs. Il s’agit à mes yeux des plus importantes recherches en cours dans le domaine de la parapsychologie. » L’Unité de recherche Princeton Engineering Anomalies Research (PEAR) a mené des centaines d’expériences de perception à distance. L’objectif était de déterminer s’il était possible de faire circuler mentalement des informations entre deux individus à distance, un émetteur et un récepteur. Le taux de réussite est considérable. Mais ce qui est encore plus impressionnant, c’est que la plupart de ces expériences ont révélé que le récepteur avait enregistré l’information avant même qu’elle n’ait été émise. Concernant le pressentiment, il est généralement dit qu’il n’existe que quelques secondes d’intervalle entre un pressentiment et l’événement en question. Or, le PEAR a mesuré « des intervalles précognitifs atteignant jusqu’à cent cinquante heures, soit près d’une semaine, au point que le laboratoire parle de Precognitive Remote Perception (perception précognitive à distance) », précise le Dr Larry Dossey.

Ces résultats confirment l’hypothèse d’un accès aux informations du futur, mais surtout, nous interrogent sur la notion du temps actuel ainsi que sur la nature de la conscience. « Que l’on essaie, je ne dis pas d’arrêter, mais de prêter vraiment attention à l’instant présent. C’est une des expériences les plus troublantes. Où est-il ce présent ? Il s’est dissous entre nos doigts, enfoui avant qu’on ait pu le saisir, disparu à l’instant où il advenait », a déclaré William James, considéré comme le père de la psychologie américaine et l’un des premiers penseurs modernes à avoir soutenu l’idée d’une conscience extérieure au cerveau. Selon cette hypothèse, notre conscience pourrait ainsi « voyager » et obtenir des informations présentes dans un espace temps qui diffère de notre modèle actuel. « Les notions telles que « passé », « présent », et « avenir » paraissent davantage relever de la linguistique que de la physique. Il n’y a rien de tout cela en physique… Il n’a jamais été réalisé d’expérience physique visant à déceler le passage du temps », déclare le physicien Davies. Une vison partagée par le célèbre physicien Albert Einstein qui a écrit dans une lettre de condoléances adressée à l’épouse de son meilleur ami : « Pour nous, physiciens convaincus, la séparation entre passé, présent, et avenir n’a d’autre sens que celui d’une illusion, si tenace soit-elle. » Des déclarations et des réflexions qui permettraient sans doute d’expliquer de nombreux phénomènes parapsychologiques.

La science des prémonitions, Larry Dosseycouvmax_593 dans Etat d'être
Éditions Robert Laffont (Mai 2011 ; 392 pages) 

couvmax_203La conscience invisible, Dean Radin
Éditions J’ai Lu (2006 ; 502 pages) 

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Utiliser la Loi de l’Attraction

Posté par othoharmonie le 29 août 2013

Utiliser la Loi de l'Attraction dans AUTEURS A CONNAITRE alchemy-meditative-artMême si nous pensons « faire ce qu’il faut » pour que nos souhaits aboutissent, les résultats manquent souvent… En réalité, faire un vœu ne suffirait pas : comme nous l’explique Esther Kasri-Wick dans son « Guide pratique de votre réussite », pour qu’il se réalise il faudrait entourer le souhait d’une énergie positive: c’est la Loi de l’Attraction.

Longtemps dans mon parcours, je pensais qu’il suffisait de se répéter sans cesse l’affirmation de ce que je voulais pour l’obtenir. J’ai souvent, très vite, déchanté. Non seulement c’était fatiguant de répéter, mais en plus, je me décourageais lorsque rien ne se passait. J’avais seulement la moitié de la clé de réussite. En me perfectionnant dans le domaine de la pensée positive et en découvrant les clés de réussite par la Loi de l’Attraction j’ai pris conscience qu’il y avait des éléments qui me manquaient. Dès lors, il était tout à fait normal que lorsque je lançais mes désirs en fusée dans l’Univers, ils retombaient comme un soufflé. Le jour où j’ai fait entrer dans mon expérience de vie la Loi de l’Attraction, c’était comme si j’avais ouvert la salle des coffres de l’Univers. Je prenais enfin possession du « bon de commande à l’Univers », avec garantie de succès, pour peu que je l’utilise correctement. Inutile de vous dire que j’ai très vite essayé ce « bon de commande à l’Univers », ainsi que son service de livraison qui quelquefois est express et quelquefois plus long : tout dépend du service logistique de l’Univers et surtout… surtout de la clarté de notre bon de commande. 

En effet, ce que vous voulez existe déjà, c’est pour cela que ce désir vous est venu en pensée. L’Univers gère très bien les stocks. Il suffit de demander et de faire confiance. Tout dépend à présent de ce qui a provoqué l’étincelle du désir. 

Nous demandons plus d’argent, lorsque nous en manquons, n’est-ce pas ? Nous demandons un travail lorsque nous n’en avons pas. Souvent l’étincelle du désir provient d’un manque, ce qui est humain et normal. Ensuite il faut savoir gérer cette demande. Car souvent les demandes issues d’un manque se transforment en peur du manque, en obsession. 

L’obsession est un sentiment issu de la peur et du manque, ce n’est jamais bon de poser sa demande dans ce sentiment obsessionnel qui vous fait ainsi vibrer bas dans vos émotions. Pourquoi, me direz-vous ? Je vais prendre un peu de temps pour vous l’expliquer. Evidemment, tout désir part d’un besoin, d’une envie, d’un manque ; ensuite, une fois ce besoin constaté, il se transforme en désir ; ce désir va être mis en place sous forme de demande, celle-ci doit se baser sur le plaisir de la réalisation, pas sur la peur de manquer. 

Exemple : Si je veux plus d’argent, est-ce par suite d’un sentiment : de manque, de besoin, d’envie, de jalousie… ? Pour les deux premiers, c’est un constat : avoir plus d’argent m’arrange. Pour les deux suivants, c’est un sentiment plutôt négatif. Si j’émets un désir par jalousie, envie, et si le constat de manque et de besoin se transforme en obsession, alors oubliez très vite la possibilité d’être dans l’abondance dans les semaines qui suivent, car cela ne fonctionnera pas. Au contraire, vous accentuez considérablement votre situation de manque, de détresse, de pauvreté, de peur ; conséquence, c’est encore plus de manque, de pauvreté, de détresse et de peur que vous aurez. 

Si vous émettez le désir de plus d’argent parce que cela vous permettra d’acheter l’ordinateur qui vous plaît en ce moment, de vous faire plaisir avec un bijou, une maison, des vacances, une vie joyeuse pleine d’amour, de partage et de lumière, alors, nous sommes sur la bonne voie, celle du Bien-être. Car vous allez déjà vous projeter dans la situation, la ressentir dans la joie, vous allez ressentir comme une excitation positive de l’avoir déjà. 

Vous comprenez la différence ? Dans un cas, vous allez vibrer et ressentir des émotions basses (peur, angoisse de manquer, dépression…), dans l’autre vous vibrez et ressentez des émotions hautes et toujours plus hautes. 

C’est l’un des secrets de la Loi de l’Attraction, tout est énergie et tout est vibration. Si vous envoyez une énergie basse, vous créez un canal qui va vous lier avec l’Univers sur la fréquence basse, si en revanche vous êtes dans une émotion haute, votre énergie vibrera haut, et vous enverrez cette vibration qui vous liera avec l’Univers sur la fréquence haute (c’est comme le réglage des fréquences de radio). Le meilleur moyen d’y arriver, lorsque vous avez un désir qui vous vient, ressentez ce désir, et demandez-vous pourquoi vous voulez telle ou telle chose. Je veux plus d’argent. Pourquoi ? Pour pouvoir être plus confortablement installé, pour faire des voyages, pour offrir des cadeaux, pour m’acheter la voiture de mes rêves… Ensuite imaginez-vous vraiment dans ces voyages, ce que vous y faites, quelles personnes vous rencontrez… Là vous vibrez dans une belle émotion, les choses peuvent se mettre en place, vous leur préparez le terrain. (…)

Vous voyez que la Loi de l’Attraction est simple. Les demandes que vous avez doivent absolument avoir pour énergie le désir de joie, de bonheur, de bien-être, d’amour, dans une légèreté et un détachement complets. Croyez fermement que vous l’avez, puis vivez, vivez, vivez comme si vous l’aviez déjà. (…)

Lorsque vous souhaitez un emploi, c’est parce que vous n’en avez pas, nous sommes bien d’accord. Dès lors, le souhait est basé forcément sur un manque, vous allez nourrir cette pensée de manque, de peur de ne rien trouver et vous continuez à rester dans cette situation de « manque », puisque c’est ce sur quoi vous focalisez, et vous repoussez la possibilité de trouver le poste que vous désirez. Ne vous est-il jamais arrivé de voir des propositions tomber une fois que vous étiez en poste ou que vous abandonniez les recherches ? Vous voyez, c’est parce que le fait d’être en poste vous donne une confiance en vous, vous n’êtes plus obsédé par le manque, vous croyez en vous et vous êtes totalement détaché… C’est là que tout arrive. 

C’est pourquoi, lorsque vous souhaitez trouver un emploi en étant persuadé que cet emploi va entrer dans votre expérience de vie, l’emploi que vous souhaitiez, même si cela prend du temps, vous allez l’avoir. Rien ne vous empêche de mettre à profit le temps où vous êtes encore disponible, pour faire ce que vous ne pouviez pas entreprendre pendant que vous étiez en poste. C’est ce comportement dans votre demande qui fera la différence ; vous abordez cette période (peu importe qu’il s’agisse de recherche d’emploi, de vente de maison, de changement d’orientation) de manière positive, ouvert à toutes les possibilités, constructif dans votre état d’esprit et cela se ressent dans votre comportement. C’est avec cette sérénité que vous rayonnez ensuite autour de vous et c’est elle qui donne naissance à la spirale montante, car vous créez ainsi la réalité que vous voulez vivre. 

couv_1239 dans Auto-GuérisonGuide pratique de votre réussite, Esther Kasri-Wick
Editions Baudelaire (Avril 2013 ; 132 pages) 

vu sur INREES.com 

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PRATIQUE de la communication

Posté par othoharmonie le 26 août 2013

 PRATIQUE de la communication dans AUTEURS A CONNAITRE images-81

Marshall B. Rosenberg est le fondateur de la Communication Non Violente. Il parcourt le monde pour promouvoir la paix et proposer sa médiation dans des situations de conflit. Il est auteur et a publié plusieurs ouvrages. L’extrait de ce livre nous invite à découvrir les fondements spirituels de la CNV. Au delà de la manière un peu didactique des formulations, il est à noter combien l’essentiel reste dans la reconnaissance du possible lien à créer avec l’énergie divine de l’autre : comment se mettre à l’écoute de ses sentiments et de ses besoins à l’instant même où le dialogue se passe. 

Je travaillais dans un camp de réfugiés situé dans un pays qui n’appréciait pas beaucoup les ÉtatsUnis. Lorsque mon interprète annonça que j’étais américain – devant une assemblée d’environ cent soixante-dix personnes -, un homme se leva d’un bond et me cria au visage: « Assassin! »

Ce jour-là, je me félicitai de connaître la Communication Non Violente. Grâce à elle, je pus voir la beauté derrière le message de cet homme, ce qu’il y avait de vivant et d’humain en lui. La Communication Non Violente nous permet d’entendre les sentiments et les besoins qui se cachent derrière tout message, quel qu’il soit.

Je lui dis alors: « Êtes-vous furieux parce que mon pays ne comble pas votre besoin de soutien? »

Pour en arriver à m’exprimer ainsi, il fallait que j’essaie de me relier à ses sentiments et à ses besoins. J’aurais pu me tromper. Mais même si nous nous trompons, le simple fait de tenter sincèrement d’entrer en lien avec l’énergie divine de l’autre - c’est-à-dire avec ses sentiments et ses besoins à cet instant – lui montre que, quelle que soit la manière dont il s’exprime, notre attention est tournée vers ce qui est vivant en lui. Et lorsque l’autre a cette confiance, nous sommes bien partis pour établir un lien qui permettra de satisfaire les besoins de chacun.

Dans mon exemple, cela ne s’est pas produit tout de suite, car l’homme était dans une grande souffrance.

Il se fait que j’étais tombé sur le bon besoin, car il me répondit: « Et comment! » et ajouta « Nous n’avons pas d’égouts. Nous n’avons pas de logements. Pourquoi nous envoyez-vous des armes? »

Je lui répondis: « Monsieur, si j’entends bien, vous dites que vous avez besoin d’égouts et de logements, et que cela vous fait mal que l’on vous envoie des armes à la place. » « Évidemment! » me dit-il, « Savez-vous ce que cela représente de vivre ainsi pendant 28 ans? » « Monsieur, vous dites que c’est vraiment pénible et que vous avez besoin de compréhension pour les conditions dans lesquelles vous vivez. »

Une heure plus tard, cet homme m’invita chez lui à manger le repas du Ramadan.

Marshall B. Rosenberg –extrait de : Spiritualité pratique de la Communication Non Violente – Editions Jouvence -

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Tu n’es pas mon père

Posté par othoharmonie le 22 août 2013

À la mémoire de mon père

« Une éducation est réussie quand elle est ratée ! »

Françoise Dolto dans  L’échec scolaire

 Tu n'es pas mon père dans AUTEURS A CONNAITRE telechargement-1

Il est des impertinences qui ne prennent pas de rides. Ainsi, « Tu n’es pas mon père ! », pensée tout bas, ruminée tout haut ou carrément assénée à l’autorité masculine, traverse le temps sans faiblir…

La haine implicite ou plus explicite est au rendez-vous, objectivant quoi qu’il en soit, à chaque verbalisation, refus, opposition et haine farouches à l’encontre de celui qui est chargé d’imposer le respect des limites. Effectivement, en tant que digne représentant de la Loi, le père assure le maintien de l’ordre, a priori initié par la mère.

Si en théorie les choses s’avèrent simples, en pratique les réactions sont plus complexes. À la fois pour des raisons psychologiques sur fond de recherche inconsciente de domination dans un premier temps, puis de rivalité un peu plus tard et, enfin, lorsque le secret de la filiation cherche à se libérer ou que la famille se « recompose ». Ou, encore, quand l’adoption réveille la douleur liée à l’interrogation récurrente du géniteur : image idéalisée et surinvestie de par l’absence de cet inconnu dont le sang coule quand même dans les veines d’un être humain qui ne peut que se représenter de façon confuse et confusionnelle celui qui, pourtant, l’a fait chair…

Être père n’est donc pas facile. Mais ce lien de devoir qui unit un enfant à cet adulte phallique, doué d’un non souvent incompréhensible et inacceptable pour le petit d’Homme en devenir de lui-même, reste le fondement le plus délicat et le plus tortueux de ses futures conduites et de leurs conséquences. Si la société d’aujourd’hui ne facilite pas ce rapport singulier, les décennies, les siècles précédents semblent avoir connu des écueils tout aussi abrupts. Malgré ce, rien d’insurmontable ici comme en attestent, par exemple, Sigmund Freud et son propre père, homme peu doué pour les affaires, ayant entraîné les affres d’un complexe d’infériorité chez le maître de la psychanalyse, retrouvées jusque dans les conditions de ses études de médecine. Mais aussi Jacques Lacan dont le géniteur, littéralement écrasé au préalable par sa belle-famille, ne le reconnaîtra plus vraiment à son retour de la guerre de 14. Voilà pourtant deux génies des sciences humaines qui ont su trouver l’accès à la sublimation d’une autorité défaillante, dysfonctionnante, cette autre forme de non n’étant pas plus aisée à gérer. Tout est donc positivement possible. D’ailleurs, la participation interrogative d’André Malraux l’induit : Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas, dit-il, faisant allusion au Nom-du-Père, ultime signifiant rappelant que, finalement, les époques se suivent et se ressemblent… 

texte issu du prologue du Livre « Tu n’es pas mon père »  

 

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Le combat intérieur

Posté par othoharmonie le 22 août 2013

 

Quelques extraits du MANUEL inédit de la vie – Joe Vitale

Durant toute votre vie, vous croiserez des gens qui sont prêts à mentir, voler, tricher et même tuer pour avoir raison. Cela fait partie de notre mécanisme de survie. Mais la vérité est que ce mécanisme n’est plus nécessaire.

Ce qui est nécessaire dans la vie, c’est de noter ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Efforcez-vous de ne pas chercher à avoir raison et concentrez-vous plutôt à obtenir les résultats que vous désirez. Soyez prêt à abandonner vos habitudes et vos vieux comportements pour en adopter de nouveaux qui vous permettront d’obtenir ce que vous voulez.

Autrement dit, il est normal que vous souhaitiez avoir raison lors de vos discussions, mais même si l’autre personne cesse d’argumenter, elle considérera tout de même que vous avez tort. À son point de vue, c’est elle qui a raison. De votre côté, vous vous dites que c’est vous. Pour L’univers, vous avez tous les deux raison. »

Joe Vitale, Le manuel inédit de la vie, p. 101

La Légende indienne intitulée : Les deux loups

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Alors qu’il enseignait à ses petits-enfants, voici ce qu’un vieux Cherokee leur a dit :

« Un combat a lieu tous les jours à l’intérieur de moi-même, et ce, entre deux loups. L’un est mauvais : il est peur, colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonge, orgueil, supériorité et ego. L’autre, lui, est bon : il est joie, paix, amour, espoir, partage, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, amitié, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en vous et en tout individu sur cette Terre. »

Les petits-enfants réfléchirent quelques minutes, puis l’un d’entre eux demanda à son grand-père :

« Lequel des deux loups l’emportera ? »

Le vieux Cherokee répondit simplement : « Celui que tu nourris. »

Extrait de « Le manuel inédit de la vie » de Joe Vitale

C’est un livre exceptionnel qui ne devrait pas vous décevoir, bien au contraire.

Sur le modèle d’un livre d’instructions, ce manuel offre de grande sagesse ainsi que les Secrets qui mènent à une vie meilleure.

Constitué de leçons de vie que bien des gens auraient voulu connaître plus tôt, ce livre utilise l’humour et les anecdotes pour présenter les étapes à suivre pour prendre le contrôle de votre vie, surmonter les obstacles et trouver la plénitude.

Chaque leçon est expliquée simplement, comparée à des expériences de la vie courante, et inclut les étapes à suivre pour que vous puissiez la mettre en pratique chaque jour.

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Je vous recommande ce livre !

telechargement dans AUTEURS A CONNAITRED. Joe Vitale, président de Hypnotic Marketing, Inc., une entreprise située à Austin, au Texas, a écrit trop de livres pour que nous en dressions ici une liste exhaustive. En voici cependant quelques-uns : Il a rédigé le succès de librairie (première position)  » Le facteur d’attraction : 5 étapes faciles pour attirer la richesse ou combler tous vos désirs « , le succès (troisième position)  » The Greatest Money-Making Secret in History  » et le succès (première position)  » Hypnotic Writing « , un livre électronique. Son dernier ouvrage, écrit en collaboration avec Jo Han Mok, s’intitule  » The E-Code : 33 Internet Superstars Reveal 43 Ways to Make Money Online Almost Instantly – with just e-mail « . Son prochain livre s’intitulera  » There’s a Customer Born Every Minute « . En plus de tous ses livres, Joe Vitale a également enregistré le succès (première position)  » The Power of Outrageaous Marketing « , un programme audio, publié par Nightingale-Conant, qui a connu un immense succès. De plus, il offre un cours complet à domicile en marketing sur son site www.HypnoticMarketingStrategy.com  

 

 

 

 

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Un livre Lumineux de Olivia Boa

Posté par othoharmonie le 12 août 2013


Un livre Lumineux de Olivia Boa dans AUTEURS A CONNAITRE luminanceLuminance - Principe d’intégration de la conscience à la matière - Les fondements quantiques

Enfant, Olivia Boa percevait les auras et les champs d’énergies subtiles. Elle s’aperçut, alors qu’elle captait les différents champs de fréquence de la lumière, qu’elle visualisait en couleur. C’est aussi cette perception qu’elle a décidé d’expliquer de manière rationnelle et scientifique dans son livre Luminance, selon l’inspiration qu’elle reçoit d’enseignants pléiadiens.

Lisez cet extrait que nous vous proposons de son livre et vous aurez probablement envie de vous le procurer. À noter qu’il est offert en spécial ce mois-ci avec 2 autres nouveautés des Éditions Ariane.

PRINCIPE D’INTÉGRATION DE LA CONSCIENCE À LA MATIÈRE – LES FONDEMENTS QUANTIQUES

«La matière est composée d’énergie», affirmait Einstein. Non seulement avait-il compris ce rapport, mais il l’avait aussi établi mathématiquement dans sa célèbre formule E = mc2. Dans ce livre, l’auteure fait un pas de plus en établissant le lien entre la lumière, dont la notion acquiert ici une dimension conscientisée, et la matière sous-jacente à notre réalité. Ainsi, lumière, conscience et matière se découvrent dans une relation unitaire.

Cette relation est exprimée dans des termes qui nous permettent de saisir comment la réalité, par sa structure subatomique, est en fait une substance malléable répondant aux intensités de la conscience. Qui plus est, par sa sensibilité à être inspirée par la science de l’Avaël des Pléiades, l’auteure nous présente ici la constitution de la particule selon des équations qui répondent aux recherches actuelles de la physique quantique – par exemple sur la nature même de la masse et le fameux boson de Higgs. En fait, la constitution de chaque particule et l’interrelation entre toutes les particules, en incluant ici la notion de gravité/antigravité, peuvent se comprendre selon les principes au cœur de chaque particule – principes révélés dans ce livre.

Nous sommes témoins ici d’une compréhension de la réalité où les grands thèmes de la science et de la spiritualité se rejoignent dans une vision fort inspirante liant toute forme de vie à l’ensemble de l’univers.

Voici un commentaire M. Paul Bégin reçu au sujet de ce livre : « Je suis tout à fait d’accord avec le fait que c’est un livre très  »lumineux »… c’est un des meilleurs livres que j’ai lu jusqu’à maintenant… Lorsque les scientifiques prendront connaissance de ces informations et les comprendront vraiment, nous ferons alors des pas de géants dans les avancés et créations scientifiques et techniques… Merci à l’auteure et à ses sources… »

Signalons qu’Olivia Boa donnera une conférence et un atelier lors de l’événement «Émergence d’un monde nouveau – Perspectives actuelles sur la transition planétaire en cours» organisé par les Éditions Ariane à Toulouse les 4 et 5 mai prochain - détails ici. Les autres auteurs invités à y donner une conférence et un atelier seront Tom Kenyon, Rosanna Narducci, Philippe Weber, Lee Carroll, Pierre Lessard et Cindy Daoust. Voir la présentation qui est faite d’Olivia Boa dans ce document où vous retrouverez également une présentation détaillée de tous les intervenants qui seront présents lors de cet événement.

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