LA VOIX DE SON ETRE.

Posté par othoharmonie le 5 avril 2016

 

Yoga de la Voix : D’abord, il y a un Silence prodigieux, le silence d’Or, où dore la Conscience absolue.

Soudain ce Mystère se met à rêver et son rêve vibre de toutes parts dans l’éternité.
La bouche de l’infini s’ouvre, le cri de naissance de l’univers OM remplit l’espace.
Plus rien n’est stable, la lumière apparait, ainsi que les mondes, et les créatures.

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Il y a dans cette succincte approche de l’origine du monde d’après les Védas, une certaine relation avec la théorie scientifique du Big Bang, qui se résume à une succession de « changements d’états » de l’univers. Comme dans le jeu de la conscience, l’univers est en expansion. Dans le yoga, le mot même «Univers» est en expansion : «Uni vers…»
Le terme Veda dans son sens de « Révélation » correspond à l’expérience des premiers sages qui entendirent le son primordial manifesté. Il signifie aussi «Connaissance».

Les hymnes sacrés des Vedas sont uniquement scandés ou chantés, et ont chacun une atmosphère particulière. Ils peuvent être extrêmement pénétrants, au point d’être quasi-insupportables à certains auditeurs. Cette notion de «divin», contenue dans la vibration est encore bien vivante aujourd’hui en Inde, où la peur du Sacré n’existe pas encore. La transmission orale des Vedas fut compilée en livres au fil des millénaires, et l’on y trouve entre autres une description de l’atome constituant la matière. Depuis la nuit des temps, les Maîtres sont d’accord (parfait) pour dire que dans ce monde en mouvements, (impermanent), tout est vibration. Les couleurs, les formes, les mots vibrent et l’on peut mesurer leur fréquences.  Nul besoin de microscope électronique pour ces êtres étonnants, ils ont vu les particules de la matière vibrer, avec l’oeil de la Conscience.

Laissons quelques anges passer…

Il y a très longtemps et quelques secondes à peine, Gita Marg, la voie de la réalisation par la musique, était enseignée par des maitres yogi et musiciens. Pour exemples, Baba Shivananda de Rishikesh qui pratiquait la musique comme un yoga. L’illustre Hazrat Inayat Khan, qui enseignait en jonglant avec les sphères de la musique. Maharishi Mahesh Yogi, qui fit découvrir en occident la musique reliée aux lois naturelles de la Nature.

La science du son, de la musique, (Nada Yoga, ou Gita Marg) a été conçue et donnée comme moyen de recherche, pour retrouver la grande musique qui est Silence.

Le Yoga de la Voix, vient de là. C’est une branche de l’arbre du Yoga.

Pour dénommer ce type de chant complètement relié à la Conscience, et plutôt que de prendre un terme Indien, nous avons préféré unir les mots Yoga et voix, (plus appropriés en nos contrées), pour définir clairement le propos.  De par nos intérêts, les Védas et le Védanta constituent toute la saveur philosophique de cette pratique, et nos guides de coeur, Sri Aurobindo et Mère, Swami Shivananda, Swami Chidananda, Maharishi MY, Chandra Swami, Swami Brahmdev, Pandit Barun Kumar Pal, contribuent par leur bienveillance à garder authentique en nous cet aspect de la spiritualité vivante.

Le Yoga de la Voix, dont l’axe musical principal est le Gandharva (devenu musique classique Indienne), se compose des éléments suivants : Hatha yoga, Bhakti-yoga, Nada/Shabda yoga, et Jnanayoga. Reliés ensemble, ils deviennent «Gita Marg», alias «Yoga de la voix», le véhicule de notre sadhana.

C’était mieux maintenant

A l’origine, la musique modale Indienne (qui utilises des modes) était offerte aux Dieux et jouée exclusivement dans les temples. Aujourd’hui, nous avons la joie de la pratiquer comme un yoga dans l’intimité du sanctuaire intérieur.
Notre corps vibre constamment au tempo du coeur qui bat à son rythme.  

Quelle musique cela fait-il ? Comment sommes-nous accordés?
Les Maitres qui ont entendu la musique subtile de la création, ont initié la musique Gandharva, musique céleste. Ils ont appliqué l’harmonie naturelle émise par l’univers, (que l’on peut partiellement mesurer aujourd’hui*), aux règles de la musique classique Indienne.

Les modes joués (gammes spécifiques), se réfèrent au chant subtil du monde, qui va varier du lever du soleil à son couché, de la lune noire jusqu’à sa pleine croissance. Ainsi, il y a une sélection de gammes et de rythmes divers correspondant aux sons et aux pulsations de l’univers, et qui suit ses variations sur une échelle de 24 heures (prahara).

Pratiquer les différents modes Hindustani, le matin et le soir, nous fera découvrir la réalité mystérieuse de ce principe établi, et nous mettra en phase avec notre nature essentielle. Nous accostons sur un rivage mystique, il suffit de passer le mur du son.
«Qu’est ce que le mysticisme, disait Inayat Khan, simplement les lois de la vibration».
Ici et maintenant, tout commence par des chansons.

*On sait depuis peu, grâce au satellite Corot que le soleil résonne comme un tambour. Sous l’effet des mouvements turbulents des masses de gaz, son atmosphère se remplit d’ondes. Ces excitations acoustiques pénètrent vers le cœur de notre étoile.  Des milliers de fréquences ont ainsi été détectées.
Faut-il en conclure que le soleil pète de joie?

Pratique (rappel).

Le Yoga de la Voix est une pratique d’harmonisation par le son utilisant les techniques vocales de la musique classique Indienne, la science des Ragas, les mantras, et divers aspects du chant dévotionnel indien. Le chanteur apprend rapidement à se situer dans un espace vocal précis, monter et descendre dans l’échelle des gammes (mode), guidé en continu par la note de référence du bourdon (tanpura). L’étude des modes principaux, de chants sacrés en Sanskrit, autant que la simple psalmodie de Mantras, tous porteurs de richesses et d’émotions, contribuent à une expérience globale du son.

Au cours des séances, douces où intenses, nous voguons en musique dans le présent. Nous abordons avec précision les fréquences des notes, et la musique qui se situe entre les notes. Nous utilisons le potentiel vibratoire de la voix naturelle que nous développons dans un univers micro-tonal merveilleux. Nous sommes les instruments d’une musique savante et infiniment énergétique. Nous affinons notre écoute, il y a notre voix, la voix du groupe et la voix d’ensemble. Il y a le chapelet d’Unité (mala) que nous tissons de nos perles de musique.

L’effet, les fées, les faits

Vive la créativité, ne limitons pas notre pouvoir symphonique à quelques coups de grosse caisse. Nous découvrons l’ivresse de chanter dans nos profondeurs, au plus haut de nos aspirations. Le goût de la liberté revient. La richesse sonore contenue dans le chant d’un mode est porteuse de douces sensations et révèle la vibration comme une amie intime. On se connait, on se reconnait. Je me berce moi même, je suis la mère et l’enfant, je suis l’enfant qui berce sa mère.

Très vite et sans recourir à une concentration soutenue, l’attrait de la musique aidant, nous voyons (observons) le Silence s’élever comme un soleil, surgir en nous comme une rosée de délicatesse et de tranquillité. Nous percevons que ce «vide» étrange n’est pas l’absence de bruit autour de nous, mais un élément vivant et sensible de notre face intérieure. La face cachée de la surface. Quand le tumulte disparait, il y a communion de l’être avec le son et union avec le Silence. On se remplit goutte à goutte, note à note, le vent des pensées souffle au loin. Le système nerveux, le coeur sont apaisés, les centres subtils sont harmonisés, le masque noir de nos préoccupations favorites est tombé.  Nous goûtons la grâce d’un repos profond, des larmes coulent, de la joie monte. Nous nous retrouvons. L’ état d’absorption méditatif survient naturellement. Un genre de «transe-en-danse» résultant des notes sur le chemin. Expériences du témoin où l’on saute la barrière des pensées pour faire l’école buissonnière de la raison.

Relaxation finale

Allongé, un brin de musique entre les dents, on se surprend à contempler le présent.
Un Silence essentiel, vibrant et réconfortant nous salue, au seuil du temple où notre nom est Unité, où l’on a pas à devenir, simplement être.

Les tests des neurosciences mettent en évidence les changements cérébraux qui interviennent pendant la méditation, où la synchronisation des ondes du cerveau est possible, (notamment les ondes alpha et gamma). La méditation induit la cohérence, stimule la mémoire, et accentue la concentration. Elle a bien sûr d’autres effets dont la transcendance, qui est le sujet du Yoga.

Rien ne vaut la pratique personnelle, (pas d’intermédiaire, nous sommes l’acteur de notre propre évolution) pour aller à notre propre rencontre.  Ce que nous vivons dans l’état d’apaisement, n’est pas ce qui vient de nous, mais ce qui vient à nous. Il s’agit d’universel, d’Unité. Cela échappe au contrôle mental qui est bien content de lâcher et de recevoir. Il a bien droit à des vacances. Dès que la Conscience est nourrie, nous ne manquons plus de rien et nous éprouvons un bien-être qui babille au bras de l’allégresse.

MUSIQUE BIO

Musique Bio

L’usage des instrument acoustiques* (en accompagnement des séances, ou pendant les relaxation musicales), est primordial car ils vibrent, ils sont vivants. De la terre, du métal, de la peau, du bois, des cordes en cuivres, acier, boyau. Le son joué est naturel, direct, et non filtré, synthétisé, généré, échantillonné, compressé, numérisé, etc. Cette restitution idéale de la musique participe à l’harmonisation générale. Pas de nappes ici, on joue directement sur la table (d’harmonie). On sort du son flatteur mondialisé pour retrouver la beauté et la subtilité du son naturel. C’est important, et ça fait du bien, car les instruments sont des miroirs de la voix. De plus nous avons à rééduquer nos oreilles malmenées par le bombardement médiatique, les bruits horribles de toutes nos machines, et les formats audio de plus en plus réduits et comprimés. Retour à l’appréciation simple et consciente du son, de la musique nuancée en quelques notes et avec une seule voix. Cela suffit pour nous bouleverser. Il y a une différence entre le fait d’entendre et celui d’écouter. Ces considérations concernent la pratique en question, en aucun cas nous ne portons des jugements de valeurs sur les autres musiques (j’utilise aussi des synthés dans mes CD).

TAMPARA*Tanpura, esraj, vishraj, khôl, tablas.

Le sanskrit, qui est le verbe des chants pratiqués, apporte aussi une énergie particulière, cette langue révélée n’a pas été altérée et déformée au fil du temps, et même sans comprendre la signification des mots, la vibration de ce langage agit sur celui qui écoute et transforme sa perception du présent. C’est une langue vivante, créatrice, et le pouvoir des mantras en atteste.

Hatha-yoga
Les séances de Hatha-Yoga, principalement composées d’étirements et de respirations, sont douces et relaxantes. Elles aident à l’enracinement et nous rendent plus aptes à focaliser l’attention sur le chant. Par la conscience tournée sur le souffle et les sensations, nous ouvrons des passages subtils, les nadis, et l’énergie se met à pétiller en nous, amplifiant notre chant, ses résonances et le massage interne procuré. Il ne s’agit pas là d’apprendre de nouvelles contorsions, de dépasser les limites du physique, mais plutôt d’intégrer en douceur les vagues de la mer intérieure éveillée par nos voix. De sentir une fluidité nouvelle dans nos mouvements, une liberté qui s’ouvre à l’Infini.

Redécouvrir la Joie du mouvement. Le mouvement conscient, qui, comme le chant, est fait d’instantanéité, et nous porte à expérimenter le présent plus pleinement, plus intensément. Comme un enfant ! Et tout naturellement, le mental se dénoue, se dissout, nous sentons l’unité de nos êtres, comme en chantant l’unité de nos voix, reliés les uns aux autres dans l’harmonie du vivant. C’est ainsi que nous réinventons la simplicité dans notre vie, que le coeur s’ouvre, et laisse passer la Lumière.

Tais toi, t’es Toi

Nous passons notre vie à répéter les expériences, nous attendant à des résultats nouveaux. Un jour, entre les envie de rien et le désir de tout, il y a un appel au calme, et si nous sommes déterminés, ouverts, nous marcherons vers un autre point de vue, nous ne serons plus plongé au coeur du tumulte. Le but du yoga est de révéler que le rêve éveillé dans lequel nous nous projetons est aussi illusoire que le rêve qui a lieu dans le sommeil. Si on coupe les moteurs du projecteur, le mouvement sur l’écran s’arrête, l’image disparait. Le rêve est fini. Silence, on ne tourne plus. La Conscience redevient stable.

La musique est idéale pour se relier à l’âme, à l’essentiel, à l’Unité.
Comme vous l’aurez deviné, nous en sommes convaincus.

Rishidwar

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Il n’y aura pas de week-end de chant en France cette année de Septembre 2013 à Mai 2014. Nous allons faire un pas de plus dans notre chemin en restant en Inde pour une durée de 9 mois environ (le temps de renaître).

Swami Brahmdev, l’hôte principal de l’ashram d’Aurovalley, nous a invité à passer une année avec lui. Il nous a proposé de monter et diriger une école de musique qui sera ouverte aux enfants de l’école, aux résidents et aux visiteurs.

Nous y développerons des ateliers spéciaux Yoga de la Voix.
Nous offrirons également notre musique pour des célébrations et des concerts méditatifs.

Par ailleurs nous avons programmé un stage intensif sur place, et nous voyagerons vers le sud de l’Inde en février pour donner deux autres stages, à Auroville et au Kérala.

Logiquement, nous reviendrons pour nos stages d’été en France.

All Life is Yoga.  Belle vie. OM

Nathalie et Adam
www.yogadelavoix.com

nouveau CD «CONTRASTES», Musiques modales d’Ici et Maintenant
CDgraphie et autres articles sur le site www.yogadelavoix.com

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La méditation c’est un mode vie

Posté par othoharmonie le 26 mars 2016

 

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline,
c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre
et ouvert avec tout ce que je vis.

attitude

Pendant des années je me suis souvent senti confiné et limité dans ma personnalité, dans mon ego.
Pour dépasser ces limites j’ai commencé à méditer, à m’observer pour apprendre à me connaitre, et je me suis rendu compte que j’étais autre chose que cette personnalité. J’ai découvert un espace, une conscience en moi qui a la capacité de tout observer ; mes gestes, mes émotions, mes pensées, mes attitudes, mes actions et réactions, etc.

Cette conscience est spacieuse, ouverte et me permet de voir et de comprendre comment je fonctionne. Je me suis aperçu que la plupart du temps je réagissais un peu comme un robot avec des automatismes. Des automatismes et des attitudes qui ressemblaient étrangement à celles de mes parents. je ne voulais pas ni ne pouvais y croire (mais enfin, je suis complètement différent de mon père ou de ma mère !) et pourtant plus je m’observais et plus je notais que j’avais les mêmes réactions que mon père face à des situations bien précises. Rien de tragique, c’est tout à fait naturel et normal, l’enfant copie inconsciemment ses parents et apprend à réagir d’une certaine façon en fonction du type d’éducation et du milieu familial dans lequel il évolue.

Mais il était clair que mon sentiment d’être limité et confiné était lié à tous ces automatismes que je répétais aveuglément. Après quelques expériences avec diverses techniques de méditation, j’ai senti très fort que la méditation était le moyen de m’ouvrir, de ne plus agir par ces automatismes et de découvrir mon être naturel.

Je suis donc parti en voyage pour savoir qui je suis et j’ai pris le chemin qui me plaisait le plus pour découvrir le potentiel que la vie m’a donné. Mon chemin c’est la méditation. La méditation c’est l’espace dans lequel je suis moi-même, tout nu, tout libre, tout naturel, en harmonie avec l’existence.

Grâce à la méditation, plus je deviens conscient de mes automatismes et plus un changement se met en place. Le simple fait d’en prendre conscience les débloque petit à petit. Je comprends aussi qu’il ne me faut rien rejeter, rien juger, rien condamner, seulement observer et comprendre.

La méditation me donne une voix, une sagesse intérieure qui me guide et me conduit à appliquer ma propre discipline, à respecter et à aimer les autres et la vie non pas par imposition ou par idéologie, mais par une conclusion naturelle venant de mes propres aventures, expériences, relations et rencontres de vie.

Que de joie que de rentrer en contact avec moi-même, avec ma vraie nature. Que de joie que de me sentir chaque jour un peu plus libre de l’emprise de mon ego. Cet être véritable que je suis me donne entière satisfaction, il est fluide, il est limpide, il a son authenticité et il me donne entièrement confiance en la vie.

Je n’ai besoin d’aucunes qualités ou disciplines particulières pour accéder à mon espace de méditation, à ma conscience, car elle est déjà en moi. Le problème était que je ne lui prêtais pas assez attention. Je lui donne donc plus d’attention maintenant au lieu de donner cette même attention aux va et vient de mes pensées, aux histoires que mon ego me raconte, à refaire le passé ou à m’inquiéter du futur. Dès que je m’aperçois que je suis pris dans une histoire, il me suffit de le voir, comprendre que c’est une histoire et revenir au moment présent. Etre présent à ce que je vis est ma méditation quotidienne. Si j’observe que mon mental m’envoie ailleurs dans une histoire imaginaire, je le vois et donc sans lui donner aucune importance, aucune énergie, l’histoire s’évapore et je reviens à ce que je vis dans le présent.

La méditation me fait voir les choses comme elles sont sans avoir besoin de les interpréter ou de les juger.
Elle m’ouvre tout simplement à voir la vie comme elle est. Je ne cherche pas à atteindre un but ou un certain état d’être, ni accomplir quelque chose de spécial, être présent est suffisamment plein en soi. Vouloir atteindre quelque chose me créait sans cesse un sentiment d’inachevé, de mécontentement, cela m’efforçait de chercher quelque chose ailleurs alors que tout se trouve ici. Etre maintenant totalement dans ce que je fais ou dans ce que je suis. C’est si simple. Trop simple. L’ego est attiré par le compliqué, l’extraordinaire, le spécial… La vie est faite de petites choses ordinaires ; marcher, cuisiner, travailler, jardiner, chanter, rire, blaguer, nager, prendre un bain de soleil, s’asseoir en silence, parler avec des amis, ne rien faire, etc.

Avec la méditation je n’ai besoin d’aucune attache à une religion ou à un mouvement religieux ou spirituel en particulier. La méditation c’est ma voie intérieure personnelle, mon état d’être.

La méditation me révèle ce qui est faux en moi, elle me montre clairement ce qui ne m’appartient pas, ce qui me dérange, ce qui bloque le flot naturel de ma vie. Tout naturellement, cela m’incite à ne plus m’identifier à ce qui est faux en moi, à ce qui ne m’appartient pas. Et quand le faux s’en va, le vrai apparait, il prend tout simplement sa place et s’installe confortablement dans mon être.

L’effort ce n’est pas de changer, c’est d’être attentif à ce qui est, à ce que je suis. Le changement vers plus d’authenticité se fait de lui-même. Le changement forcé n’a pas de valeur, il n’a pas de racines. Seul le changement naturel issu de la conscience et de l’expérience a une intégrité, une durabilité, une autorité.

La méditation est une voie très ordinaire qui m’invite à vivre ma vie quotidienne dans toute sa simplicité. Etre conscient c’est comme une sorte de filtre qui élimine naturellement ce qui est faux et qui laisse passer ce qui est vrai.

Je respire continuellement et je ne m’en rendais pas compte. J’ai une conscience qui est toujours présente et je ne le savais pas. Je me sentais confiné et limité car j’étais obsédé, accaparé, prisonnier de mes pensées et de mes émotions. La méditation est la libération de cette obsession, de cette prison, c’est remettre de l’ordre en soi.

La méditation n’est pas une nouvelle religion, une nouvelle discipline, c’est un mode de vie, un outil qui me permet d’avoir un rapport libre et ouvert avec tout ce que je vis. La méditation ne me demande pas de me raser la tête, de changer de vie et de vêtements, de suivre des rituels ou une discipline de rigueur. Les chakras, les auras, les mantras, les au-delà, les anges, les archanges, les canalisations, les modèles traditionnels religieux et les mouvements spirituels, tout cela ne me parle pas vraiment. La vie quotidienne est suffisante et donne tout ce dont j’ai besoin pour apprendre et être moi-même.
Et quelle liberté !

La méditation c’est immédiat, c’est maintenant !
C’est allumer la lumière à l’intérieur de soi pour y voir clair.
Ce n’est pas pratiquer pour atteindre quelque chose, c’est simplement reconnaitre et accepter ce que je suis maintenant !
La méditation agit toujours immédiatement, c’est un outil pour le présent, elle ne connait ni le passé ni le futur.

1 perle

Accepter ce moment comme il est.
Ne pas vouloir être plus heureux, être heureux.
Ne pas vouloir être plus riche, être satisfait.
Ne pas vouloir être plus, être soi-même.
Ne pas vouloir être plus libre, être libre.
Ne pas vouloir être ailleurs, être ici.

L’émergence, la cristallisation de mon être arrive d’elle-même, rien n’est requis ni attendu. Mon potentiel s’installe tout naturellement pendant mon voyage. Mon être véritable et naturel se construit, se crée et se révèle au fil de mes expériences, au fil de mes reconnaissances, au fil de mes observations, au fil de mes réalisations personnelles.

Je ne renonce à rien et je vis pleinement en intégrant tout ce que j’apprends par l’observation quotidienne de moi-même.
Les choses vont et viennent dans ma vie, je remarque que certaines choses qui avaient de l’importance à un certain moment, n’en ont plus aujourd’hui. Ce qui m’excitait avant ne m’excite plus aujourd’hui. Les choses bien vécues ont tendance à disparaitre d’elles-mêmes. Je n’ai plus besoin de conditions particulières, de faire quelque chose ou d’être avec des personnes en particulier, pour me sentir bien. S’asseoir en silence et ne rien faire ! Une chose très simple et ordinaire qui cache un nectar invisible extraordinaire. Le goût de la méditation est indescriptible, insondable, infini, intarissable.

Je n’agis pas en fonction d’idéologies ou d’idées préconçues. Je suis simplement ce que je suis, observateur, attentif à tout ce qui se passe en moi. Cela me suffit. Cela me remplit. La méditation c’est mettre toutes les parties de mon être en harmonie. Le corps, le mental, la conscience, rien n’est à rejeter, tout a une fonction, et quand tout est à sa place, alors mon être est accordé, il peut chanter sa chanson, jouer sa musique, il peut alors exprimer naturellement, sans se forcer, le potentiel que la vie lui a donné.

La méditation c’est le moyen de transport de mon voyage vers la découverte de moi-même.
Ce qui est magnifique c’est qu’une fois en route, tout se fait de lui-même, par la conscience et l’expérience. La vie m’emmène là où je dois être et me mets face à tout ce que je dois apprendre. Je ne peux rien et ne veux rien éviter. Je veux tout vivre et tout comprendre par moi-même.

Avec la méditation je suis libre, je n’ai pas de cartes à suivre. C’est la grande liberté de prendre totale responsabilité de ma vie et de suivre mon propre chemin selon ce que me dicte ma sagesse intérieure.
Plus je comprends comment mon ego me manipule et plus je m’en libère et plus je suis libre.

J’ose me laisser aller, je n’ai pas peur de faire des erreurs. Je m’expose pour me voir, me découvrir. Mon inconscient est plein, il faut le vider, l’exposer pour que tout devienne clair et limpide.  Si je me retiens dans mon attitude face à ce que je vis, je ne suis pas en mesure de me comprendre entièrement et de mettre au grand jour ce qui sommeille en moi. Oser être, oser vivre tout en gardant ma vigilance intérieure.
Tout est permis et il n’y a pas de raccourci.
Tout est possible et rien n’est vraiment sérieux.
J’aime ce voyage intérieur.

C’est un simple voyage, un parmi tant d’autres. Il y a des milliards d’êtres humains, chacun avec son histoire et son voyage, personne n’est mieux ou plus qu’un autre, tous uniques, différents, utiles et nécessaires à ce grand jeu de la vie. Je joue le jeu sans but et sans attente avec la conscience de n’être que l’observateur d’une vie qui se manifeste en moi chaque jour. Tout fonctionne à merveille dans cet univers composé de millions et de millions de galaxies (on ne peut même pas les compter !).
L’infini est là devant mes yeux. Je suis minusculeusement minuscule.

Plus je vis et plus j’apprends.
Plus j’apprends et plus je connais.
Plus je connais et moins je connais.
Moins je connais et plus je suis naturellement ce que je suis.
Je suis uni-vers la vie.

Jean-Claude
coordinateur et webmaster de meditationfrance.com

sur le blog de Francesca  http://othoharmonie.unblog.fr/

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Pour voir si un être est en chemin de lumière

Posté par othoharmonie le 20 février 2016

 : tenter de voir le degré de sagesse peut être une bonne clef. La sagesse est une clef fondamentale au sein même du chemin du chercheur de vérité. »

 travailleurs-de-lumiere

Le titre de cette Newsletter est « Confusion ». Car c’est ce qui guette l’humanité. Lorsqu’une civilisation voit toutes ses croyances s’effriter unes à unes, c’est le chaos qui la guette. Le chaos de la désillusion qui s’engouffre dans chacune de ses cellules. Et c’est ce chaos que nous, ceux qui ont des missions similaires à la mienne et tous les éveilleurs de conscience, faisons tout pour prévenir, en assistant en avance la population afin qu’elle soit préparée à ce qui l’attend. Tous ceux qui vous vendent du rêve spirituel et des discours endormissants sont eux aussi manipulés. Ils ne connaissent eux-mêmes pas la réelle situation sur Terre et dans l’Univers et sont eux aussi victimes de croyances.

La situation sur Terre est grave et c’est pour ces raisons que de nombreuses consciences ont été envoyées en renfort. Ceci n’est pas un jeu et nombreux sont les Indigos / Starseeds qui sont venus et qui sont endommagés. Le futur de l’humanité est incertain (ou plutôt négativement tourné) et c’est à ceux qui sont conscients de tout faire pour changer cette lignée temporelle. Si nous continuons à ne pas agir, à tout accepter, à ne pas comprendre ce qu’il se passe réellement, alors nous courons à la catastrophe, où les humains seront peu à peu remplacés par l’intelligence artificielle comme c’est déjà le cas, et où le peu d’humanité qu’il nous restait sera englouti.

Les gris, civilisation extra-terrestre que nous voyons souvent dans les films, du type de ceux que nous avons retrouvé dans le vaisseau « Roswell », ne sont que des humains qui ont dégénéré, venant du futur, dans ce qui s’apparente à notre « présent ». Ils essayent tant bien que mal de rattraper leurs erreurs en venant prélever de l’ADN humain au travers d’abductions pour reconstituer leur race. 

Est-ce vraiment cela que nous voulons ? Est-ce vraiment ce futur ?


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Ces derniers mois ont été très intenses pour moi en terme de reconnexions. Des reconnexions au sein de mes stages avec des membres de mon « équipe » ici bas. Egalement, j’ai vécu des états modifiés de conscience où j’ai vu les membres de mon équipe de l’autre côté du voile. J’ai reçu des messages des dauphins qui m’ont demandé d’absolument continuer à propager la Beauté sur Terre au travers de ma vibration, de mon art de ma féminité. Que je ne devais plus me brider à cause des humains qui ne comprennent pas ce que je fais ni qui je suis. Que je devais continuer à créer, créer, et encore créer. Faire jaillir tout ce que j’ai en moi. J’ai pris conscience des implants éthériques que j’avais dans la gorge, (et à divers endroits du corps), pour modifier notamment la vibration de ma voix, car ma voix et ma vibration reconnectent l’ADN. Mon équipe m’a expliqué que si ma voix était 100% sans brides, elle reconnecterait à une vitesse phénoménale, ce qu’ils veulent empêcher. C’est ainsi que les starseeds souvent se reconnaissent entre eux. 

Nous reconnaissons cette vibration. C’est la vibration de la « maison ». Je parle de tout cela en grands détails lors de mes stages de reconnexion Indigo (programme ici). Ces stages sont très importants. Ils permettent à de nombreuses âmes de se retrouver. A chaque stage, je suis témoin des reconnexions qui se font et cela est très émouvant pour moi de voir comment « l’équipe au sol » se rassemble. Il était grand temps.

Plus jamais notre vie ne sera la même une fois que l’on se reconnecte à qui l’on est et surtout, à pourquoi nous sommes ici.

La plupart des humains sont coincés dans cette matrice depuis tellement longtemps qu’ils en ont oublié qui ils étaient. Certains sont venus en renfort pour secourir ceux qui y sont encore coincés. Ma propre mission est de reconnecter les indigos / starseeds qui s’étaient oubliés dans la matrice ou qui vivent leur réveil et de les assister dans leur réactivation. Mais il est évident que par la même occasion j’impacte tout humain décidé à devenir un chercheur de vérité et à ouvrir sa conscience chaque jour un peu plus ; sans avoir peur de ce qu’il va découvrir, car celui qui se croit arrivé, se trompe bien.

Ce que j’essaye d’apporter, c’est une forme d’équilibre, entre l’éveil à des réalités peu rassurantes parfois, ou qui peuvent faire peur, et une vibration de douceur et de lumière, par l’art, la photo, la créativité, la Beauté. Bien sûr que je pourrais donner toutes ces informations comme cela d’un coup sans me préoccuper du résultat, mais j’ai la capacité de savoir en avance l’impact sur une conscience et mes mots n’auraient pas du tout le même effet si cela était fait différent, sans que je ne laisse infuser ma propre vibration de douceur mélangé à la force dedans. Le message que je souhaite faire passer étant : « Si j’arrive à connaître toutes ces informations et à assumer ma propre mission qui n’est pas des plus faciles, tout en gardant ma Beauté, mon sourire, ma douceur, alors vous le pouvez aussi. » Voilà mon message.

 

AUTEUR : LAURA MARIE

internet : www.LauraMarieTV.com

Publié dans Chemin spirituel, En 2012-2013 et après 2016, Méditation | Pas de Commentaire »

Méditation pour attirer l’abondance dans sa vie

Posté par othoharmonie le 18 février 2016

Je soumets à votre lecture une méditation qui m’a été envoyée par une nouvelle amie, Géraldine, qui vient d’ouvrir son blog…

Voici l’article :

espoir

Nous l’ignorons bien souvent, mais nous sommes la véritable source de notre abondance, que ce soit au niveau relationnel, amoureux, professionnel, financier ou autre. Par nos ressentis, nos pensées et nos intentions, nous en sommes les artisans constamment. Seulement, nous n’en sommes pas conscients et personne ne nous a appris à acquérir la bonne attitude pour créer ce que l’on voulait dans la vie.

Ni notre activité professionnelle, ni notre conjoint/e, ni nos investissements, ni même nos parents ne sont à l’origine ne notre propre richesse, nous en sommes la seule et unique Source.

Pourtant, dans notre état de conscience ordinaire, identifié à l’égo et à toutes ses limitations, nous créons le plus souvent des situations au mieux « stagnantes », au pire dramatiques pour notre abondance personnelle.

Pour devenir un co-créateur conscient de sa réalité, nous allons devoir nous relier à la conscience de notre Ame, ou de notre Etre élevé, qui est abondance illimitée, et s’ouvrir à la connexion avec des forces d’Amour supérieures (Dieu, Christ, Bouddha, le grand Tout, les Maitres ascensionnés, etc…).

Ici, ce n’est pas tant posséder de l’argent ou des biens qui est important, mais comprendre et maîtriser le processus qui permet de les attirer dans sa vie. Car une fois que vous maîtrisez le processus pour obtenir la prospérité, vous ne dépendez plus de la situation économique ou des conditions extérieures, vous devenez capable de créer ce que vous voulez, quand vous le voulez.

 Apprendre à créer l’abondance est un véritable mécanisme de croissance : cela vous demandera de changer vos pensées et vos croyances sur ce que vous croyez mériter.

Le processus pour obtenir quelque chose de nouveau, comme par exemple un logement plus grand, un travail plus intéressant, une meilleure rémunération, vous apportera une évolution personnelle, mais également de nouvelles connaissances et aptitudes. Lorsque vous le maîtrisez, vous devenez capables d’utiliser vos ressources financières (ainsi que tout  ce que vous créez) comme des outils qui vous permettront d’accroître votre conscience et d’aider à l’expression de vous-mêmes.

Pensez à quelque chose que vous voulez obtenir et ressentez les sentiments que vous éprouvez en imaginant l’avoir déjà reçu. Vous devez vous concentrer sur vos pensées positives et votre foi intérieure. Vous pouvez manifester les choses naturellement et automatiquement, donc utilisez vos pensées et votre ressenti pour créer ce que vous voulez.

Commencez par observer comment vous arrivez à créer des choses simples. Lorsque vous posséderez plus de confiance dans votre capacité à créer, vous serez alors prêts à manifester des choses plus importantes, et ceci d’une manière illimitée. Réellement, il n’y a aucune limite à ce que vous pouvez créer si vous utilisez un état de conscience supérieur et laissez tomber l’expression de l’égo.

Vous pouvez vous entrainer au départ avec cette petite méditation toute simple.

Installez-vous confortablement, détendez entièrement votre corps en prenez une profonde respiration.

Laissez votre respiration ouvrir toutes les zones de votre corps qui sont tendues ou bloquées.

Ressentez le calme et la quiétude en vous-même. Calmez votre mental, soyez pleinement conscient de l’instant présent.

Portez votre attention sur le chakra du cœur et dites en vous-mêmes : « Je m’ouvre pour recevoir ce qu’il y a de meilleur pour moi ».

Ouvrez-vous pour recevoir la Lumière et laissez le centre de votre cœur se remplir de cette Lumière douce et chaude, qui est celle de votre Ame. Ressentez pleinement l’Amour que votre Ame a pour vous ! Ressentez cet Amour pour vous-même, cet Amour magnifique et inconditionnel.

Faites grossir cette Lumière en vous et autour de vous, amenez-là jusque dans les cellules de votre corps.

Ouvrez-vous pour accueillir la Joie et remplissez-vous de cette Joie qui est celle de votre Ame.

Ouvrez-vous pour accueillir la Paix et connaître la Sérénité de votre Ame. Ouvrez-vous pour recevoir l’Abondance. 

Si vous ressentez des blocages à ce niveau-là, c’est très bien, c’est que la connexion est en train de faire son travail.

Dites-vous mentalement :

« J’accepte l’Abondance. Je laisse maintenant l’Abondance circuler dans tous les domaines de ma vie ».

Pensez à un domaine dans lequel vous voudriez recevoir plus d’abondance et lorsque vous pensez à ce domaine, sentez la présence de votre Ame tout autour de vous.

Pensez à quelque chose que vous désirez créer en ce moment, dans votre vie. Visualisez-le avec le plus de détails possibles. Visualisez-le se manifester facilement, sans effort, et de manière joyeuse dans votre vie.

Vous êtes un aimant, et vous méritez d’avoir cette chose désirée. Permettez à cette chose de venir dans votre vie, et remerciez l’Univers comme si vous l’aviez déjà reçu.

Ressentez pleinement les émotions positives qui vous envahissent à ce moment-là.

Ouvrez-vous pour accepter et accueillir tous les cadeaux que votre Ame vous transmet.

Vous méritez d’avoir une vie joyeuse, une vie agréable, où tout arrive sans effort et sans douleur.

Maintenant, revenez lentement dans le temps présent.

Ce petit exercice vous permettra d’apprendre à vous connecter à votre Ame, c’est une sensation par la suite dont vous ne pourrez plus vous passer !

 Recevez le meilleur. 

Géraldine Pilleul sur www.consciencespirituelle.fr

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CHAQUE « CROIX » nous fait évoluer

Posté par othoharmonie le 12 février 2016

 

croixN’y a-t-il pas de quoi faire sourire le cosmos lorsque d’une part l’homme associe sa souffrance à la croix et même parfois qualifie de « croix » sa souffrance, et que d’autre part, au début et à la fin de chaque prière qui doit lui être une aide et un soutien pour porter sa croix, il exécute en fait le signe de croix.

Au nom du Père et du Fils, mouvement vertical : Symbole du principe masculin, créateur, de l’activité ; de l’unification des mondes supérieurs (spirituels) et inférieurs (physiques). Et du Saint Esprit : mouvement horizontal : Symbole du principe féminin, intuitif, de la passivité, de l’horizon, de la surface de l’eau, de la terre.

Ainsi soit-il. Ainsi soit-il donc clair aussi qu’avec le signe de la croix, nous ne nous dressons pas uniquement au principe spirituel (en haut) mais aussi au principe matériel (en bas). Qu’il est quasiment en notre pouvoir d’évoquer la tri-nité pour triompher de l’absence d’unité, et que nous pouvons y voir plutôt un atout qu’une croix à porter….

Quels sont en fait les deux éléments qui constituent une croix ?

Nous voyons tout d’abord deux lignes absolument identiques. De nature « androgyne » jusqu’à ce qu’elles se rencontrent en leur centre et s’orientent selon la direction (verticale ou horizontale) qui leur est impartie. La verticale « incarne » alors l’aspect masculin et l’horizontale l’aspect féminin. Deux lignes absolument identique ; en haut comme en bas. C’est ainsi que l’androgynie, l’opposition des contraires, subsiste. Que chaque ligne conserve ses deux pôles opposés, fondant ainsi la « quadrunité », symbole de notre matière, les 4 éléments, les 4 directions du ciel, les 4 saisons.

Dans la gématrie, cette branche de la Kabbale juive que nous appelons aujourd’hui la Kabbale des nombres, le nombre 4 représente l’action. Et comme nous le savons, « l’action », l’acte d’agir, est contenu dans le mot sanscrit « karma ».

Ceci peut expliquer que nous nous incarnons pour pouvoir « agir » et « faire » et que nous nous réincarnons aussi pour cette même raison ; que le karma ne peut donc être « vécu » que dans la « quadrunité », dans la matière. Ceci peut aussi expliquer que le karma, que la plupart des personnes considèrent comme une croix à porter, est en fait notre plus grande chance.

Et si nous faisions une croix sur chaque point négatif….

Chaque carence, dans notre vie, est le résultat d’un manque de pensée dans le domaine correspondant ; nous projetons ce « moins » sur le monde extérieur alors qu’il repose en nous.

Car si nous acceptons que les pensées soient des forces – et nous finissons bien par l’accepter peu à peu aux quatre points cardinaux de la terre – nous ne pouvons pas sérieusement espérer obtenir de résultats positifs à la fois à partir de nos attitudes positives vis-à-vis de la vie et de nos attitudes négatives vis-à-vis de la même vie. Lorsque nous pensons avec l’énergie du manque, le manque s’installe ou subsiste. Un manque dans le sentiment de ma propre valeur en matière d’amour, de travail et d’argent conduit immanquablement à un manque d’amour, de travail et d’argent, conduisant à la passivité et à l’immobilité.

Mais de même que la verticale dans le signe de la croix supprime la passivité, et donc le « moins », il est possible que nous nous libérions de tous nos manques, en croisant le moins à l’aide du principe créateur et donc donateur, de la tri-unité, avec l’énergie unificatrice du corps, de l’âme et de l’esprit.

Ce que cela demande, c’est de la confiance en soi.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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CHACUN PORTE SON UNIVERS DANS SON CŒUR

Posté par othoharmonie le 9 février 2016

 

Un-vieil-homme

 

Un vieil homme était assis à l’entrée d’une ville.

Un étranger venu de loin s’approche et lui demande : 
« Je ne connais pas cette cité. Comment sont les gens qui vivent ici ? »
Le vieil homme lui répond par une question :
« Comment sont les habitants de la ville d’où tu viens ? »
« Egoïstes et méchants, lui dit l’étranger. C’est pour cette raison que je suis parti »
« Tu trouveras les mêmes ici » lui répond le vieillard.

Un peu plus tard, un autre étranger s’approche du vieil homme.
« Je viens de loin, lui dit-il. Dis-moi comment sont les gens qui vivent ici ? »
Le vieil homme lui répond :
« Comment sont les habitants de la ville d’où tu viens ? »
« Bons et accueillants, lui dit l’étranger. J’avais de nombreux amis, j’ai eu de la peine à les quitter. »
Le vieil homme lui sourit :
« Tu trouveras les mêmes ici. »

Un vendeur de chameaux avait suivi les deux scènes de loin. Il s’approche du vieillard :
« Comment peux-tu dire à ces deux étrangers deux choses opposées ? »
Et le vieillard lui répond :
« Parce que chacun porte son univers dans son cœur. Le regard que nous portons sur le monde n’est pas le monde lui-même, mais le monde tel que nous le percevons. Un homme heureux quelque part sera heureux partout. Un homme malheureux quelque part sera malheureux partout. »

Histoire issue de la tradition soufie, reprise dans l’excellent livre de Frédéric LENOIR : « La puissance de la Joie ».

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L’astucieuse fille du paysan : contes de sagesse ancestrale

Posté par othoharmonie le 6 février 2016

enchanteur

Un vieux paysan très pauvre survivait tant bien que mal avec sa fille. Un jour, tandis qu’il labourait un champ, il déterra une coupe en or. Il s’en réjouit, et pensa sa fortune faite, mais le propriétaire des terres réclama le trésor. Le paysan décida d’aller plaider sa cause devant le roi. Le roi écouta les deux parties, et leur dit : « Je vais vous poser une question, dans trois jours, vous reviendrez et vous me donnerez votre réponse.

Celui qui aura la meilleure réponse aura le trésor.

Voici ma question : quelle est la plus grande richesse ? » Le paysan rentra chez lui perplexe, et raconta tout à sa fille. Celle-ci la rassura et lui donna des instructions. Trois jours plus tard, il était à nouveau devant le roi avec le propriétaire. « Avez-vous trouvé quelle est la plus grande richesse ? demanda le roi.

-  C’est l’or, évidemment, répondit le propriétaire.

- Qu’en dis-tu ? demanda le roi au paysan.

- Pour moi la plus grande richesse c’est la terre, c’est elle qui nous nourrit. »

Le roi fut satisfait de cette réponse et accorda le trésor au paysan. Il ne pensait pas le vieil homme capable d’avoir trouvé lui-même la réponse, et insista pour savoir qui l’avait aidé. Le paysan parla alors de sa fille, qu’il présenta comme très intelligente. Le roi voulut la mettre à l’épreuve.

Il lui dit « Si ta fille est si intelligente que tu le dis, qu’elle vienne à moi dans trois jours, ni vêtue, ni dévêtue, ni chevauchant, ni à pied, ni avec un présent, ni les mains vides. Si elle réussit je l’épouserai, sinon elle mourra. »

Le vieil homme était désespéré. Sa fille s’inquiéta en le voyant, et il finit par tout lui raconter. « Fais-moi confiance, lui dit-elle, nous nous en sortirons ».

Et trois jours plus tard, elle s’enroula dans un filet de pêche, et prit le chemin du château, enjambant un mouton, un pigeon dans les mains. Le roi l’aperçut et vint à sa rencontre. Le filet ne l’habillait pas vraiment, mais on ne pouvait pas non plus dire qu’elle était nue.

Sur son mouton, on ne pouvait pas dire qu’elle chevauchait, pourtant elle n’était pas non plus à pied. « As-tu un présent pour moi ? » demanda le roi.

Elle ouvrit les mains, et le pigeon qu’elle tenait s’envola. Le roi fut impressionné, et l’épousa comme il l’avait promis. Il mit toutefois une condition : elle ne devait jamais, au grand jamais, discuter ou contredire ses décisions. Le mariage eut lieu, et la fille du paysan devint reine.

Elle aimait son époux, et son père ne manquait plus de rien. Elle assistait aux jugements, voyait souvent son époux rendre de mauvais jugements et dire des bêtises, mais elle se mordait les lèvres et ne disait mot. Un jour elle aperçut un ami de son père. Il était venu demander justice au roi.

Lors d’un voyage, il s’était arrêté à une auberge, et avait mangé un œuf dur. Or quelle ne fut pas sa surprise quand l’aubergiste lui réclama 3 pièces d’or pour cette collation. Selon lui, l’œuf aurait pu donner une poule, qui aurait donné à son tour une poule, qui aurait donné naissance à une autre poule et ainsi de suite. L’œuf valait donc le prix de plusieurs poules.

La reine craignait fort que son mari ne se laisse abuser par cette explication, et elle donna à l’ homme des instructions. Le lendemain matin, quand le roi sortit dans le jardin pour sa promenade matinale, il aperçut l’homme en train de planter quelque chose.

Intrigué il lui demanda ce qu’il faisait. « Je plante des haricots bouillis.

- Mon pauvre homme, êtes-vous fou ? Jamais vous ne récolterez rien !

- Ça n’est pas plus fou que de penser qu’on peut obtenir une poule avec un œuf dur, répondit le paysan. »

Le roi reconnut tout de suite l’esprit aiguisé de sa femme. Furieux, il alla la voir, et lui dit qu’elle devrait quitter le château le lendemain avant l’aube. Elle avait été une bonne reine, aussi lui permit-il d’emporter avec elle la chose qu’elle avait de plus précieux. Le soir, la femme mit un somnifère dans la boisson du roi à son insu.

Celui-ci s’endormit rapidement. En se réveillant le lendemain, il ne reconnaissait pas sa chambre, et sa femme était à ses côtés. « Où suis-je ? Et que fais-tu là ? s’emporta-t-il. Je t’avais dit de partir !

- Et vous m’aviez permis d’emporter ce que j’avais de plus précieux. Or c’est vous, cher époux, mon bien le plus précieux. »

Le roi prit conscience de la grande sagesse de sa femme, et de sa propre stupidité de vouloir s’en passer. Aussi ils revinrent ensemble au château, et depuis ce jour, le roi ne manque pas de demander conseil à sa femme avant toute décision…

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Les Récompenses et les Punitions du Ciel

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2016

Transformation ANGE

La coutume dit qu’il doit y avoir récompense et punition dans le Ciel. Après tout, c’est équitable et correct… Tout comme Dieu. Si vous êtes bons, vous obtenez une récompense. Si vous êtes méchants, vous êtes punis. Très chères et très chers, ce n’est pas ainsi que ça fonctionne de mon côté du voile. Vous ne trouverez pas cette coutume dans le Ciel ni dans aucun royaume angélique. Il n’y a pas de récompenses ou de punitions. C’est une culture entièrement différente. C’est une culture divine et elle ne travaille pas dans une dualité comme la vôtre, mais vous pensez que Dieu a le droit de punir ou récompenser, n’est-ce pas ? Si vous êtes bons vous allez au Ciel, et si vous ne l’êtes pas vous n’y allez pas. L’un fait que vous vivez l’éternité avec le Père du Ciel. Quelle image ! Et l’autre fait que vous vivez l’éternité avec Lucifer, l’ange déchu. Quelle vision ! Évidemment, ce n’est pas ainsi que ça fonctionne. Premièrement, c’est un niveau inter-dimensionnel où le temps n’existe pas. À quoi pourrait bien ressembler le temps, dans le Ciel ? Voyez-vous à quel point ceci s’adapte parfaitement avec votre version de punition et récompense ? Une éternité en Enfer peut signifier trois minutes, selon moi !

Nous vous avons maintes fois dit que ce n’est pas cette manière que Dieu et les choses fonctionnent, mais il y aura des intellectuels qui diront,  » Ben voyons donc ! Il doit nécessairement y avoir un système comme celui-ci. Sinon, où seraient le contrôle et l’ordre des choses ?  » Et nous vous répondons que « c’est » votre système. C’est votre dualité, alors, prenez-en le contrôle ! De toutes façons, ce n’est pas le système de Dieu. De notre côté du voile, nous n’avons pas besoin de contrôler les anges ou les Humains.  » Kryeon, es-tu en train de me dire qu’un Humain peut venir sur cette planète, devenir le tueur le plus démoniaque qui existe, exterminer six millions de personnes pour ensuite se retrouver de l’autre côté du voile sans être puni ?  » Au risque de me répéter, je vais vous dire que c’est effectivement le cas, parce que vous ne comprenez pas le test. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez quand vous êtes dans la dualité. Cependant, ne supposez pas que ce système peut se poursuivre de l’autre côté du voile. Il existe uniquement pour vous qui êtes ici.

Nous vous répétons que ceci vous a été clairement expliqué, même dans les Écritures qui parlent de l’Enfant Prodigue. [ NDT (Selon mon Bibliorom Larousse) : Enfant prodigue (parabole de l'), parabole de l'Évangile, illustration de la mansuétude divine. Un fils ayant quitté son père pour courir l'aventure est reçu à bras ouverts lorsqu'il revient chez lui dans la misère. (Luc, XV.) ] Cette parabole représente le père, qui est Dieu, envoyant deux de ses fils dans ce monde, donc, envoyant deux anges pour jouer des rôles respectifs à titre d’Êtres Humains sur Terre. L’un fait tout ce qui es bien et l’autre fait tout ce qui est de travers ; l’un fait seulement ce qui est bien et l’autre fait seulement ce qui est mauvais – très noir et blanc ou très zébré selon vous. Toutefois, vos Écritures vous disent que lorsque le mouton noir est revenu à la maison (de l’autre côté du voile), il a été célébré tout autant que le mouton blanc ! Qu’en pensez-vous ? Faisons une petite révision. Cela signifie que lorsque vous quittez la scène de la Terre et retournez vous démaquiller dans votre loge (de l’autre côté du voile), vous n’êtes pas coupable du rôle que vous avez joué, et si vous retournez sur scène pour un autre scénario (réincarnation), le dernier rôle que vous avez joué est sans importance. Les rôles que vous jouez sur Terre sont sans karma ou sans notion de punition ou récompense.

Cela se rapporte au test de la planète et ça concerne la dualité Humaine. Voilà pourquoi, vous et moi, sommes ici sur cette planète, en train de faire ce que nous faisons. Ce qui se passe sur scène ne veut pas dire que la même chose se passe dans la loge de démaquillage. Oh ! Si je pouvais désengager votre mental. Les perceptions de l’humanité sont que, d’une façon ou d’une autre, votre bonté doit plaire à Dieu. Vous les anges, je souhaite vous dire que vous avez déjà plu à Dieu, du simple fait que vous êtes ici ! C’est la raison pour laquelle des guérisons vont avoir lieu ici, aujourd’hui, parce que vous êtes assis ici – parce que vous êtes en train de vous éveiller à qui vous êtes et vous retrouvez votre divinité intérieure.

Pour ce qui est de « plaire à Dieu », c’est déjà une chose accomplie ! Vous n’avez pas à craindre ou vous faire du souci pour tenter de plaire à Dieu, à cause d’une quelconque sorte de super système de récompense et de punition, une fois que vous êtes de l’autre côté du voile. Ce n’est pas la réalité. Ne trouvez-vous pas que le test est suffisamment difficile sans en rajouter ? Si vous aviez su à quel point vous êtes aimés, vous n’auriez jamais pensé qu’il puisse y avoir un système de punition de l’autre côté du voile, même pour les plus malveillants parmi vous. Pourtant, vos religions principales sont toutes basées sur ce principe. Un milliard d’Humains pensent être nés dans l’état de déchéance ou avec le péché originel, déjà cassés et portant le fardeau de tout le mal commis par l’humanité, mais s’ils s’unissent et font certains rituels ou croyances, ils peuvent surmonter cet horrible destin. Dans ce processus, celles et ceux qui ne trouvent jamais comment ça fonctionne vont en enfer ! Par conséquent, Dieu vous aime tellement que la majorité d’entre vous ira brûler en enfer. Est-ce que ceci est spirituellement sensé de quelque manière que ce soit ? Il est temps de comprendre à quel point ce concept est Humain.

Si vous faites quelque chose dans le but de plaire à quelqu’un, alors faites-le pour la divinité avec laquelle vous êtes venus. Recherchez la paix sur Terre et voyez-vous comme étant l’instrument que votre intelligence divine a créé. Réclamez votre ange intérieur ; levez-vous et proclamez que vous êtes prêts à être le Phare de Lumière pour lequel vous êtes venus ici et pour le test de ces temps difficiles. Il est maintenant temps de laisser tomber toute l’énergie des punitions et récompenses divines, car elle héberge des sentiments de défaite, d’une vie vide de sens, d’une soumission aux contrôles des autres et d’une tendance à la peur… Une sorte de religion, huummm, huummm. Avez-vous besoin d’une religion ? Si oui, alors cherchez-en une qui amplifie le pouvoir de l’esprit Humain et qui enseigne que vous êtes une partie divine du Dieu Universel. Bénis soient celles et ceux qui se réunissent et célèbrent la puissance de l’amour de Dieu à l’intérieur de l’Être Humain. Tout ceci peut être accompli en l’honneur de cette planète.

Extraits de LES SEPT GRANDES ILLUSIONS HUMAINES DE DIEU sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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La magie des fils d’Enoch

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2016

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La Magie sacrée des Fils d’Enoch est encore vivante aujourd’hui. Elle se renouvelle d’âge en âge au sein de la tradition la plus ancienne du monde : la Tradition Primordiale ou essénienne. Celui ou celle qui veut s’approcher des saints mystères du Père et de la Mère et traverser les portails de l’Initiation ; celui ou celle qui veut entrer dans le cercle intérieur de l’Alliance de Lumière ne peut y pénétrer comme un homme, une femme, mais uniquement comme un serviteur du monde divin, comme une Mère pour Dieu. Le candidat doit donc apprendre à séparer le subtil de l’épais, le vrai du faux, le mortel de l’immortel en lui et dans le monde qui l’entoure, de peur d’être capturé dans les filets de l’oiseleur, de celui qui va venir le tester pour voir si ses intentions sont vraiment claires et s’il sait répondre aux questions essentielles de la vie : A qui appartiens-tu ? Es-tu vraiment prêt à abandonner les forces de la décomposition du monde des hommes qui ne peuvent entrer dans le Temple et qui pourtant constituent l’essentiel de l’existence mortelle ? Sais-tu vraiment qui tu es ? 
 
L’homme qui vit dans la vallée et celui qui se tient au sommet de la montagne ne sont pas du tout les mêmes. En apparence, ils sont identiques. Mais en réalité, ils ne voient pas du tout le monde de la même façon. Le premier vit dans sa bulle, prisonnier d’une vision limitée où tout est séparé de tout, où toute la vie n’est qu’une conséquence du « hasard », du « rien », le Dieu des hommes. Au mieux, l’homme est un spiritualiste, un religieux qui va penser que tout a une raison d’être et contient une sagesse, mais cela reste bien souvent une philosophie et une abstraction. L’autre, celui qui connaît la vision des hauts sommets, voit tous les chemins et tous leurs aboutissements. Il voit une chose, un événement, un être, mais il voit en même temps la cause première qui les a engendrés, tout le chemin, toutes les étapes qui ont été parcourues pour donner naissance à cette chose, à cet être ou à cet événement. Rien de mal ne peut arriver à un tel individu qui possède la vision du sommet, car même s’il lui arrive quelque chose de « mal », il s’éveillera et comprendra qu’il y avait une raison à cela. Il s’apercevra que ce « mal » lui est arrivé pour qu’il en découvre la cause et puisse agir en conséquence. L’homme qui cultive cette vision supérieure devient alors un magicien, un créateur conscient de sa vie, en accord avec la destinée lumineuse de son âme, car il sait qui il est, pourquoi il s’est incarné sur la terre et ce qu’il doit y faire.
 
De l’homme ordinaire à l’homme-Ange L’un des buts majeurs de l’Initiation est de transmettre au candidat, de nourrir en lui les pensées, les états d’âme et les forces magiques qui lui permettront de s’élever au-dessus de sa condition d’homme ordinaire passif jusqu’à atteindre l’Ange – celui qui se tient derrière et au-delà de la montagne du monde. Si l’initié parvient à réaliser cette alliance avec l’Ange, il lui apportera la vision juste qui lui permettra de maîtriser sa destinée et de conduire sa vie tout entière dans la Lumière. Alors, quand il aura atteint le sommet de cette montagne (appelée Montagne des six Lunes dans la Tradition) et après avoir contemplé la lumière de son Ange, il sera une créature nouvelle, un homme nouveau. Par la force et la vision divines qu’il aura reçues d’un monde supérieur, il sera enfin prêt à accomplir sa destinée en servant l’oeuvre du Père et de la Mère.
 
Méditer sur le hiéroglyphe de la montagne Celui qui se tient au sommet de la montagne a un recul, une vision qu’il ne pouvait pas avoir en restant dans la vallée. Tout ce à quoi il donnait tant d’importance dans la vallée devient inexistant. Il n’y pense même plus et peut se demander comment il pouvait être attaché à des choses aussi inutiles et éphémères. De même, tant qu’il n’aura pas traversé les méandres de la vallée de son corps et tous les brouillards psychiques qui l’empêchent de sortir de son emprise ; tant qu’il n’aura pas affronté et triomphé de tous les animaux sauvages et guéri toutes les ombres de la nuit qui séparent son corps de son Ange et de son âme, le candidat ne pourra pas savoir qui il est et n’aura aucune force pour accomplir sa destinée. Elle demeurera un rêve lointain, une chimère insaisissable. Le chemin de la montagne ou des 6 lunes lui montrera qu’il est lui-même une montagne et que le but de la vie est de se gravir soi-même, en se libérant progressivement de tout ce qui nous enchaîne à la mort et nous empêche de respirer dans la grandeur de notre âme. La montagne invite le pèlerin à sortir de l’esprit de la vallée pour vivre ses propres expériences et goûter la vie supérieure de son âme, mais elle demeure cachée pour celui qui ne veut pas marcher sur ses pentes escarpées et s’élever au-dessus de l’illusion de ce qui est mortel.
 
La richesse de l’expérience Il ne s’agit pas de croire, mais d’expérimenter la réalité des mondes invisibles supérieurs. Aujourd’hui, dans la Tradition Essénienne, cela se fait par la pratique de la Ronde des Archanges et par le chemin des Formations Esséniennes. S’élever vers le sommet de l’existence est une expérience intime. Il faut d’abord s’élever au-dessus de la vie du corps physique, puis au-dessus des désirs du corps, puis des sentiments nés du monde de la vallée, puis des pensées mécaniques nées de la culture de la vallée pour enfin entrer dans le royaume de la clarté, de l’harmonie supérieure, de l’impersonnel, de l’universel, de l’intelligence supérieure. Ceux qui ont gravi une haute montagne ont vécu cette expérience de s’élever au-dessus de tous les autres sommets et d’entrer dans le royaume du silence et de la pureté. Ils pouvaient alors contempler de haut les montagnes des problèmes du monde en s’en sentant délivrés. 
 
Ils pouvaient puiser une force pour changer les choses,  pour les améliorer. La montagne est le lieu de l’initiation  et de l’ennoblissement. Elle commence dans la vallée  et s’élève jusqu’au ciel. Elle unit les deux mondes des  ténèbres inconscientes et de la pleine lumière du jour.  Elle ne favorise pas l’un au détriment de l’autre, mais  les protège et les harmonise. Ainsi, il ne s’agit pas de  remplacer une nature par une autre, de supprimer  « la nature inférieure » pour faire vivre « la nature  supérieure ». Une telle attitude équivaudrait à faire  descendre le sommet dans la vallée. Et pour cela, il  faudrait détruire la montagne de Dieu. Or, il ne s’agit  pas de détruire mais de construire. Dieu le Père, caché  dans le sommet, doit s’unir à Dieu la Mère, cachée  dans la vallée. C’est le travail de l’homme d’unir en lui  les deux pôles.  S’élever vers le sommet, c’est laisser derrière soi le  confort de la vallée. Il ne faut emporter avec soi que  l’essentiel… Car ceux et celles qui connaissent la  montagne le savent bien : il est impératif de voyager  léger ! Ainsi, il faut se détacher de certains désirs,  de certaines préoccupations… Plus l’on s’approche  du sommet, plus il faut lâcher du lest au niveau des  pensées, des préjugés, des croyances… D’autres  sentiments, d’autres pensées, d’autres sensations  peuvent alors venir vers soi. Tel est le chemin de  l’Initiation des 6 lunes, de la résurrection des Mystères  d’Enoch. Il s’agit d’une transformation qui peut être  douloureuse et difficile, mais qui conduit finalement  vers un grand allègement et une grande purification, en  ouvrant le chemin vers de vastes horizons, jusqu’alors  inconnus et insoupçonnés…
 
Les trois étapes de l’alchimie  des 6 lunes : de la chenille au papillon  Une autre image que nous offre le grand livre de  la nature vivante peut nous aider à comprendre le  processus que le candidat devra vivre et traverser au  cours de l’initiation des 6 lunes : celle de la chenille  qui devient papillon, après être passée par toutes les  métamorphoses de la chrysalide. Dans son psaume  42 de l’Evangile Essénien, l’Archange Ouriel décrit à la  perfection les processus intérieurs et les épreuves que  doit nécessairement rencontrer l’initié aux 6 lunes, à  l’image de la chenille qui se transforme et travaille sur  elle pour devenir un papillon :  « Dans la faiblesse et l’espoir, l’homme se tourne  naturellement vers la Lumière.[…] Les hommes veulent  vivre avec le monde divin et attendent la libération. Ils  aimeraient pouvoir vivre en Dieu et se sentir libres dans  leur être. Sache que tout cela est une illusion. Rappelle-toi  que la Tradition de la sagesse associe l’homme  au papillon. L’homme est avant tout une chenille. En  cela, il est très limité dans ses déplacements, dans  ses perceptions. Il est dépendant du monde qui  l’entoure et n’importe quel animal peut l’attraper et le  manger. L’homme doit accepter d’être une chenille et  comprendre le processus de transformation exigé. »  L’Archange Ouriel parle ici aux êtres qui veulent  travailler sur eux et se transformer, aux Enfants de la  Lumière sans équivoque. Il commence par leur montrer  que se tourner vers la Lumière pour avoir des réponses  est déjà en soi une faiblesse qui révèle un manque de  compréhension élémentaire des lois de la vie. Il laisse  entendre que l’homme est totalement inconscient  des forces qui vivent en lui et qu’il n’y a pour ainsi dire  rien en lui qui puisse rencontrer la Lumière. Il affirme  que l’homme n’a pas compris et mis en application  la première des lois, la loi des affinités selon laquelle  « qui se ressemble, s’assemble » ou dit autrement : « on  attire à soi ce que l’on est ». Il ne voit pas que de par  son hérédité, le climat social et culturel de la nation qui  l’a formé et par l’état général du monde dans lequel il  vit, il est totalement impossible que la Lumière vienne  partager sa vie avec lui. Pour les mondes de la Lumière,  l’homme – même l’Enfant de la Lumière – qui cherche  à entrer en communication avec eux, est semblable à  la chenille : un être nuisible qui ne peut ni recevoir, ni  donner la Lumière, mais qui cherche à l’attraper par  quelque moyen que ce soit.
 
 « La chenille ne peut pas recevoir la Lumière et vivre en  elle. Elle doit prendre le chemin d’être enfermée dans  un cocon, coupée du monde pour un certain temps. » 

Extrait : Par Olivier Manitara sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

 

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La nécessité d’être seul

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2015

 

 

 1 médite   N’est-il pas très étrange de constater que, dans ce monde, où il y a tant de distractions, tant d’amusements, nous soyons presque tous spectateurs, et si rarement acteurs? Chaque fois que nous avons quelque temps libre, nous sommes pour la plupart en quête d’une forme de divertissement. Nous choisissons un livre sérieux, un roman ou un magazine. En Amérique nous allumons la radio ou la télévision, ou nous nous livrons à d’incessants bavardages. Nous exigeons sans cesse d’être divertis, amusés, arrachés à nous-mêmes. Nous avons peur d’être seuls, peur d’être privés de compagnie, privés de distractions d’une espèce ou d’une autre. 

Nous ne sommes que très peu à aller nous promener dans les champs, sans parler ni chanter des chansons, sans rien faire d’autre que marcher tranquillement et observer les choses autour de nous et en nous. C’est une chose que nous ne faisons pratiquement jamais, car en général nous nous ennuyons énormément ; nous sommes pris dans le train-train de l’enseignement ou de l’étude, des tâches ménagères ou du travail, et dans nos moments de liberté nous cherchons à nous distraire, de manière sérieuse ou légère. Nous lisons ou nous allons au cinéma – ou nous nous tournons vers la religion ce qui revient au même. La religion est devenue, elle aussi, une forme de distraction, une façon d’échapper à l’ennui, à la routine. 

    J’ignore si vous avez remarqué tout cela. La plupart des gens sont constamment occupés – à effectuer leur puja rituelle, à répéter certains mots, à s’inquiéter de ceci ou cela – parce qu’ils ont peur de se retrouver seuls face à eux-mêmes. Essayez donc de rester seuls, sans aucune forme de distraction, et vous verrez que,’ très vite, vous avez envie de vous éloigner de vous-mêmes et d’oublier ce que vous êtes. Cela explique l’importance majeure qu’ont prise, dans ce que nous appelons la civilisation, ces énormes structures spécialisées dans le divertissement professionnel, la distraction standardisée. Si vous êtes observateurs, vous remarquerez que de plus en plus de gens dans le monde deviennent de plus en plus distraits, de plus en plus sophistiqués et matérialistes. La multiplication des plaisirs, la publication d’innombrables ouvrages, les journaux et leurs pleines pages d’événements sportifs – tout cela est la preuve évidente que nous voulons être constamment divertis. Parce que, intérieurement, nous sommes vides, ternes, médiocres, nous utilisons nos relations et nos réformes sociales comme moyen d’échapper à nous-mêmes. Avez-vous jamais remarqué à quel point la plupart des gens sont seuls? Et pour échapper à la solitude nous courons au temple, à l’église, à la mosquée, nous nous habillons, nous prenons part à des mondanités, nous regardons la télévision, nous écoutons la radio, nous lisons et ainsi de suite. 

   La solitude, savez-vous ce que c’est? Pour certains d entre vous, le terme n’est peut-être pas très familier, mais le sentiment, lui, vous le connaissez très bien. Essayez d’aller vous promener tout seuls, ou de rester sans rien à lire, sans personne à qui parler, et vous verrez comme l’ennui vient vite. C’est un sentiment qui vous est familier, mais vous ne savez pas pourquoi vous vous ennuyez, vous n’avez jamais cherché à le savoir. Si vous explorez un peu la question, vous verrez que la cause de l’en nui n’est autre que la solitude. C’est pour échapper à la solitude que nous voulons être ensemble, être divertis, avoir des distractions en tout genre: gourous, cérémonies religieuses, prières, ou le dernier roman paru. Étant intérieurement seuls, nous devenons de simples spectateurs de la vie ; et nous ne pouvons devenir acteurs que si nous comprenons la solitude, et la dépassons. 

    En définitive, la plupart des gens se marient et sont en quête d’autres relations sociales parce qu’ils ne savent pas vivre seuls. Non qu’il faille obligatoirement vivre seul ; mais si vous vous mariez parce que vous voulez être aimés, ou si vous vous ennuyez, et que votre travail est pour vous un moyen de vous oublier, vous vous apercevrez alors que toute votre vie n’est qu’une quête de distractions sans fin. Très peu réussissent à transcender cette formidable peur de la solitude ; pourtant il le faut car le véritable trésor se trouve au-delà. 

    Il y a une immense différence entre le sentiment de solitude et la solitude en tant que fait. Certains des plus jeunes élèves ignorent peut-être encore le sentiment de solitude, mais les personnes plus âgées le connaissent, ce sentiment d’être complètement coupé de tout, ou d’avoir peur, soudain, sans cause apparente. L’esprit connaît cette peur lorsque, l’espace d’un instant, il se rend compte qu’il ne peut compter sur rien, qu’aucune distraction ne peut lui ôter cette sensation de vide qui vous enferme en vous-mêmes. C’est cela, le sentiment de solitude. Mais la solitude assumée est tout autre chose: c’est un état de liberté qui naît lorsqu’on a traversé le sentiment de solitude et qu’on le comprend. Dans cet état de solitude assumée, vous ne comptez plus sur personne au plan psychologique, vous n’êtes plus en quête de plaisir, de réconfort, de gratification. C’est seulement alors que l’esprit est complètement seul, et nul autre que cet esprit-là n’est créatif. 

    Faire face aux affres de la solitude, à cet extraordinaire sentiment de vacuité que nous connaissons tous, et, quand il survient, ne pas avoir peur, ne pas allumer la radio ni se noyer dans le travail ou courir au cinéma, mais regarder la solitude en face, l’explorer, la comprendre: tout cela fait partie de l’éducation. Aucun être humain n’a jamais échappé ni n’échappera jamais à cette angoisse qui fait frémir. C’est parce que nous essayons de la fuir au travers des distractions et des gratifications de tous ordres – le sexe, Dieu, le travail, l’alcool, l’écriture poétique ou la répétition de certains mots appris par cœur – que nous ne comprenons jamais cette angoisse lorsqu’elle s’abat sur nous. 

    Alors, quand la douleur de la solitude vous assaille, affrontez-la, sans songer le moins du monde à la fuir. Si vous fuyez, jamais vous ne la comprendrez, et elle sera toujours là à vous attendre au tournant. Alors que si vous comprenez la solitude et allez au-delà, vous vous apercevrez que vous n’avez plus besoin de fuir, plus besoin d’être gratifiés ni divertis, car votre esprit connaîtra une richesse que saurait corrompre ni détruire. 

    Tout ceci fait partie de l’éducation. Si à l’école vous ne faites qu’étudier dans le but de réussir aux examens, l’étude elle-même devient un moyen de fuir la solitude. Réfléchissez-y un peu et vous verrez. Parlez-en avec vos éducateurs et vous découvrirez très vite à quel  point ils sont seuls, et à quel point vous l’êtes. Mais ceux qui savent être intérieurement seuls, ceux dont l’esprit et le cœur sont libérés de la douleur de la solitude – ceux-là sont de véritables personnes, car ils sont capables de découvrir par eux-mêmes ce qu’est la réalité, ils sont en mesure de recevoir cette chose qui est éternelle. 

Extrait … du livre LE SENS DU BONHEUR -  KRISHNAMURTI  à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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MEDITER REND-IL HEUREUX

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2015

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Plusieurs éléments nous conduisent à penser que c’est le cas. L’un des plus anciens sourires de l’histoire de l’art – et de l’Histoire tout court – n’est-il pas celui d’un méditant notoire, Bouddha ?

Il fut façonné dans le marbre et le grès dès le IIIè siècle avant Jésus-Christ. Qu’il soit assis en lotus ou allongé sur le côté avant son dernier sommeil, que ses yeux soient ouverts ou mi-clos dans l’illumination béate du nirvana, son visage s’éclaire du sourire de la sérénité intérieure.

La légende prétend d’ailleurs que le Bouddha était d’un naturel calme et souriant, et qu’il utilisait aussi le sourire pour enseigner la voie vers l’illumination. Alors qu’il séjournait sur le pic Gridhratuka dans le nord de l’Inde, on raconte qu’il s’assit pour prêcher devant un groupe de moines venus l’écouter. Soudain, il devint silencieux. Il cueillit une fleur et la contempla, guettant en même temps l’attention de ses disciples. L’assemblée des moines resta ébahie et désemparée devant son geste, attendant la suite. Pourtant, l’un d ‘entre eux, Kasyapa, sourit à ce geste, comme pour y répondre.

Le Bouddha vit dans le sourire de Kasyapa qu’il avait saisi le message : le vrai regard sur le monde est intérieur. Il se situe au-delà des mots ; il consiste à percevoir le fond des choses, sans rien exclure, avec un œil joyeux.

D’autres témoignages renforcent l’idée que les traditions méditatives permettent non seulement de se départir de la détresse, amis nous offrent aussi de cultiver le bonheur, de le faire pousser. Bien sûr, le bonheur semble découler naturellement de l’absence de malheur… mais pas seulement.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA LIBERTE NE SE RESUME PAS A UNE REACTION

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2015

 

Krishnamurti LIBERTESavez-vous ce que signifie aimer quelqu’un ? Savez-vous ce que signifie aimer un arbre, un oiseau, ou un animal de compagnie, de sorte que vous vous en occupez, vous le nourrissez, vous le chérissez, bien qu’il ne vous donne peut-être rien en échange, qu’il ne vous offre pas son ombre, qu’il ne vous suive pas, qu’il ne dépende pas de vous ?

La plupart d’entre nous n’aiment pas de cette manière, nous ignorons tout de cette forme d’amour car notre amour est toujours assailli d’angoisse, de jalousie, de peur, ce qui sous-entend que nous dépendons intérieurement d’autrui, que nous voulons être aimés, que nous ne nous contentons pas d’aimer tout simplement ; nous demandons quelque chose en retour, et cette attente même nous rend dépendants.

La liberté et l’amour vont donc de pair. L’amour n’est pas une réaction. Si je vous aime parce que vous m’aimez, ce n’est qu’une forme de troc, l‘amour devient une marchandise, ce n’est plus de l’amour. Aimer, ce n’est pas demander quelque chose en retour, ce n’est pas même avoir le sentiment de donner quelque chose – et seul cet amour-là peut savoir ce qu’est la liberté. Mais, voyez-vous, votre éducation ne vous prépare pas à cela. On vous enseigne les mathématiques, la chimie, la géographie, l’histoire, et cela ne va pas plus loin, car l’unique souci de vos parents est de vous aider à avoir une bonne situation et à réussir dans la vie.

S’ils ont de l’argent, ils peuvent vous envoyer à l’étranger, mais comme tout le monde, leur unique but est que vous soyez riches et que vous ayez une position respectable dans la société ; et plus haut vus montez, plus vous êtes cause de souffrance pour les autres, car pour atteindre ces sommets, vous devez vous livrer à une compétition féroce. Les parents envoient donc leurs enfants dans les écoles où l’ambition, la compétition font loi et où il n’y a pas du tout d’amour, et voilà pourquoi une société telle que la nôtre est en perpétuelle décadence, et constamment en lutte. Et bien que les hommes politiques, les juges et les soi-disant nobles du pays parlent de paix, ce discours est sans valeur aucune.

Vous et moi devons à présent comprendre l’ensemble de ce problème de la liberté. Nous devons découvrir par nous-mêmes ce qu’aimer veut dire car si nous n’aimons pas, nous ne pourrons jamais être attentionnés, prévenants, pleins d’égards. Savez-vous ce que signifie être plein d‘égards ?

Quand vous apercevez une pierre tranchante sur un chemin foulé par de nombreux pieds nus, vous l’ôtez du chemin, non parce qu’on vous l’a demandé, mais parce que vous êtes attentifs à l’autre – peut importe qui il est, peu importe si vous ne devez jamais le rencontrer. Pour planter un arbre et le chérir, pur contempler la rivière, savourer la générosité de la terre, observer l’envol d’un oiseau et en voir la beauté, pour êtres sensibles et ouverts à cet extraordinaire mouvement qu’on appelle la vie – pour faire tout cela il faut la liberté ; et pour être libres, vous devez aimer.

Sans amour il n’est point de liberté, sans amour la liberté n’est qu’une idée sans la moindre valeur ; La liberté n’est donc possible qu’à ceux qui comprennent la dépendance intérieure et qui s’en dégagent, et qui savent par conséquent ce qu’est l’amour. Eux seuls feront naître une nouvelle civilisation, advenir un monde différent.

Extrait de la page 167… du livre LE SENS DU BONHEUR à retrouver ICI : http://bibliothequecder.unblog.fr/2014/12/04/le-sens-du-bonheur-de-krishnamurti/

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Le conte des maux de tête

Posté par othoharmonie le 5 décembre 2015

 Conte des maux de tête

« Dans ce pays-là, que je connais bien pour l’avoir visité, tous les enfants naissaient avec une graine d’amour, qui ne pouvait germer que dans leur cœur.

Ce qu’il faut savoir, c’est que cette graine avait une particularité… très originale, en ce sens qu’elle était constituée de deux moitiés de graines. Une moitié de graine d’amour pour soi et une moitié de graine d’amour pour autrui.

Vous allez tout de suite me dire : « Ce n’est pas juste, c’est disproportionné, ça ne peut pas marcher ! Une moitié pour un, d’accord, car il faut s’aimer. Mais une seule moitié de graine d’amour pour autrui, pour tous les autres, ah non alors ! Cela va bien au début de la vie, quand un enfant n’a pas beaucoup de personnes à aimer, seulement sa mère, son père, un ou deux grands-parents… Mais plus tard, vous y pensez, plus tard, quand devenu adulte chacun est susceptible d’aimer beaucoup de personnes, cela est déséquilibré. Une seule moitié de graine d’amour à partager entre tant d’amours… Cela est invivable ! ».

Oui, vous me diriez tout cela avec passion, mais c’était ainsi dans ce pays ! Et d’ailleurs, ceux qui savaient laisser germer et laisser fleurir chacune de leurs moitiés de graine d’amour, avec intensité, avec passion, avec enthousiasme et respect, ceux-là découvraient plus tard qu’ils pouvaient à la fois s’aimer et aimer, aimer et être aimés.

Ceux qui ne développaient qu’une moitié de graine, soit en s’aimant trop, soit en n’aimant que les autres, soit encore en n’aimant qu’une seule personne au monde, ceux-là avaient des mi-graines qui durcissaient, qui durcissaient tellement leur cœur… que parfois leur tête éclatait de douleur.

Ah ! Vivre seulement avec une mi-graine d’amour, cela doit être terrible ! D’autant plus qu’il n’y a aucun remède à ces migraines et qu’elles sont susceptibles de durer des années.

Ainsi se termine le conte des maux de tête qui sont surtout des maux de cœur. »

Extrait Contes à guérir, Contes à grandir – Jacques Salomé sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA SUBSTANCE DE LA VIE

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2015

 

terra-chama-violetaQuelle est la substance de notre vie ? Personne, ni même la science ne peut répondre. Dans notre vie il n’y a pas de substance. Où pourrait-elle exister ? Nous ne pouvons pas décider. La substance de la vie existe dans chacune de nos cellules et dans le cosmos infini se trouve le pouvoir fondamental qui gouverne tout l’organisme.

Jadis, le soleil représentait le pouvoir cosmique fonda­mental du cosmos entier. Mais ce n’est qu’un système particulier et partiel. Autrefois la science céleste, la cos­mogonie permettait aux hommes d’aborder les suprêmes mystères qui constituent la béatitude parfaite. Dante, dans son chef-d’œuvre,la Divine Comédie, ce voyage allé­gorique, symbole de l’humanité aveugle qui s’égare dans le péché et les passions, nous livre un trésor complet de connaissance et de la science de l’époque sur l’histoire, la philosophie, l’astronomie, la théologie médiévales.

« Représentons-nous l’Enfer tel que Dante le décrit. C’est une immense cavité circulaire en forme d’entonnoir dont la pointe, dirigée vers le bas, aboutit exactement au cen­tre de la terre, où se tient Lucifer. Ce côté renversé est divisé en neuf paliers, sortes de gradins gigantesques, correspondant chacun à une catégorie de péchés.

Après avoir dépassé l’extrémité inférieure de l’entonnoir, les deux voyageurs remontent vers la surface de l’autre hémisphère où, dans une île inaccessible aux mortels, située au milieu de l’océan, aux antipodes de Jérusalem, s’élève une montagne. Dante y a placé le purgatoire, cou­ronné à sa partie supérieure par le Paradis terrestre. Plus haut, dans l’éther, s’étend l’Empyrée, espace infini, immobile, séjour de Dieu. » 

 

Extrait de la Revue Question De. No 55. Janvier-Février-Mars 1984

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L’ANGOISSE : Etat des lieux

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2015

 

« Personne n’a le monopole de l’angoisse ». Ces mots d’Henry Kissinger nous rappellent que l’anxiété est indissociable de notre existence d’êtres mortels. Comme les autres émotions elle a son utilité, mais lorsque ses manifestations nous débordent, elle entrave lourdement l’existence jusqu’à créer un handicap ; une véritable maladie de l’angoisse.

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Aujourd’hui, les classifications internationales des troubles psychiques authentifient l’existence de plusieurs affections dues à l’angoisse, nommées troubles anxieux. Parmi eux, il existe les troubles paniques (qu’on appelait jadis crises de tétanie ou de spasmophilie), l’anxiété généralisée (faites d’un souci excessif et d’une crainte de l’incertitude incontrôlables), les états de stress post-traumatique (qui font suite à un événement source de peur intense ou d’horreur), la phobie sociale (qui est une forme maladive de timidité où le sujet a peur d’être soumis à la honte), l’agoraphobie (qui est la peur irraisonnée de se sentir mal dans un lieu sans pouvoir en fuir ou être secouru), le trouble obsessionnel-compulsif (où le sujet a peur que ses pensées ou ses actes aient des conséquences catastrophiques),les phobies spécifiques (peur déclenchée par une situation ou un objet ; animaux, hauteurs, tunnels …) Pour soigner ces problèmes, la psychiatrie moderne a mis en place des traitements médicamenteux et des méthodes psychothérapiques qui ont fait la preuve d’une certaine efficacité…

Cependant si l’on se tourne du côté des techniques méditatives… Tous les enseignements traditionnels signalent que l’acte d e contemplation a une vertu apaisant (certaines spiritualités la nomment samatha), même si les explications données sont variables selon le contexte d’origine. Par exemple, le Bouddhisme avance que la peur puise sa source dans les « trois poisons » qui empêchent l’esprit d’être limpide : l’ignorance, l’aversion et le désir. Et c’est en suivant les préceptes du Bouddha que l’on s’en détache pour se diriger vers l’illumination, notamment en prenant conscience de la fausseté du moi. Un moyen de se désangoisser plein de noblesse et d’ambition, amis pas simple à suivre en vérité…

Les Védas, ces textes datant de l’Antiquité indienne, on peut-être inspiré le Bouddha. En effet, leur enseignement mentionne le yoga comme un excellent procédé de se soulager des angoisses, en expliquant qu’il permet lui aussi de s’écarter des attachements nocifs que notre monde nous procure. Quant aux grandes figures mystiques de la chrétienté, leur angoisse se dissous, d’après elles, dans l’union qu’elles vivent avec Dieu par leur foi et leur pratique.

Mais aujourd’hui, il n’est pas donné à tout le monde de vivre une telle extase mystique pour aller mieux. Tentons donc de mieux comprendre comment la méditation a de réelles vertus anti-angoisse, en écoutant la version que propose la médecine moderne. Comme toutes les émotions, l’anxiété comporte schématiquement deux composantes :

-          une composante psychologique, dite aussi cognitive. Elle est représentée par les images mentales et les pensées de toutes sortes – ruminations, anticipations, certitudes imprégnées de pessimisme, jugements à l’emporte-pièce, etc. qui nous intoxiquent l’esprit quand nous sommes anxieux.

-          une composante physique. Elle est faite des symptômes corporels ; tremblements, agitation, palpitations, rougeur ou pâleur, troubles digestifs… Ces manifestations sont dues à l’activation du système nerveux sympathique et à la mise en tension de tous nos muscles. Bien sûr, ces deux aspects de l’angoisse ne sont pas indépendants ; plus l’angoisse est intense dans le corps, plus elle imprègne notre façon de réfléchir.

Or, méditer c’est bien plus que se relaxer, ainsi les méditations qui savent apaiser l’angoisse sont celles qui savent déclencher la réponse de relaxation. C’est-à-dire toutes, du moment qu’elles sont pratiquées à bon escient. Sur ce point, les études sont formelles : méditer inhibe le système nerveux sympathique et mobilise le parasympathique, comme en témoignent les résultats ; diminution de la consommation d’oxygène et de la fabrication de gaz carbonique, a  baissement de la tension artérielle et des hormones du stress, amélioration des défenses immunitaires etc… En même temps, les muscles se décontractent et l’acide lactique qu’ils fabriquent diminue dans le sang, soulageant tout un cortège de signes liés aux crispations prolongées : crampes, céphalées de tension, douleurs, troubles de la posture, contractures, irritabilité, troubles respiratoires.

Mais également, le cerveau en méditation fonctionne davantage en ondes alpha, caractéristiques d’un état de veille tranquille et de l’attention intérieure que développent les méditants. Et même en cas de situation difficile, les méditants montrent une meilleure capacité à maintenir le calme dans leurs ondes cérébrales, comme en témoigne l’étude des ondes EEG d’un groupe de pratiquants en yoga acceptant de visualiser un film déclencheur d’émotions négatives.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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La méditation est psychothérapique à elle seule

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2015

 

arbre MEDITATIOND’après la spiritualité bouddhiste, toutes les souffrances humaines puisent leur origine dans notre ignorance. Avoir conscience des limitations que celle-ci nous impose est un soin, puisque c’est tendre à se libérer de la souffrance et se diriger vers le chemin de l’illumination.

L’in des moyens pour acquérir un tel savoir sur soi, c’est l’étude du mental par la contemplation. Plus il est observé avec finesse, e t mieux on en comprend les tournures, en particulier celles qui nous font souffrir. C’est à ce titre que les techniques de méditation sont un excellent outil pour développer la connaissance de soi, en tant que préalable indispensable aux changements. On peut comparer le méditant à un photographe en train de régler son appareil pour prendre un paysage : Il dirige son objectif sur un paysage intérieur, et non sur le monde qui l’environne : il s’auto-observe. Ce n’est jamais facile car ce n’est pas une attitude spontanée.

Il se met en format « grand angle » : il élargit le champ de sa vision intérieure à tous les phénomènes qui s’y déroulent (pensée, images mentales, souvenirs, sensations, émotions…). Il effectue une mise au point de l’image la plus nette possible. Quand le brouillard du mental se dissipe, il discerne avec plus de netteté la réalité des objets qui composent le paysage….

Du coup, méditer développe les capacités de discerner avec lucidité nos habitudes nocives ; et même de les déraciner pour certains auteurs. Comment cela est-ce possible ? Ces habitudes qui nous maintiennent sous leur emprise sont désignées d’un même terme par le bouddhisme et les thérapies cognitives : ce sont des conditionnements.

Ils sont comme un tourbillon marin qui happe le sujet dans son mouvement circulaire. Plus il s’en éloigne, plus il se donne les chances de l’observer globalement et de se soustraire à son influence. Pour faire le parallèle avec les psychothérapies, l’observation du mental est une qualité que les thérapeutes cherchent à développer chez leurs patients. Cet atout, l’insight (compréhension – discernement) permet d’affiner la connaissance de notre moi et de ses tourments. S’observer, c’est commencer d’aller mieux.

Ensuite, tout comme en médiation, mieux s’observer permet de cerner nos faiblesses, dans l’intention d’apprendre de nouvelles façons d’agir ou de penser, plus épanouissantes pour l’individu.

Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles : méditer garantit de trouver ce qui ne va pas et de le déraciner pour être mieux. Mais en affinant simplement la définition « d’être mieux », bien des auteurs sont en désaccord, en particulier ceux qui sont à la fois psychologues et enseignants en médiation bouddhiste. Sans manière, l’un d’entre eux soutient dans un article au titre parlant « Même les meilleurs méditants ont de vieilles plaies à penser » – qu’en dépit des nombreux potentiels de la méditation, elle est moins efficace, voire sans effet dans plusieurs troubles du bien-être où les thérapies classiques s’avèrent indiquées : phobies, troubles sexuels, deuil, affirmation de soi, développement des habiletés et communiquer, épanouissement professionnel, etc. Dans la même veine, une autre enquête a recherché chez des méditants zen de longue date les causes de résistances à leur avancée spirituelle. C’est la colère qui fut évoquée en premier lieu.

Cette idée n’est peut-être pas en accord avec certaines pratiques spirituelles dont le but est justement de prendre conscience que le « moi » n’est qu’une illusion. Cette prise de conscience perturbante est d’ailleurs l’une des raisons des montées d’angoisse des débutants, quelle que soit la solidité de leur moi d’origine.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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A quoi servent les enseignements

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2015

 transcendance

Tout enseignant qui se respecte n’a qu’un but, une mission : faire douter les hommes de leurs certitudes présentes, les délivrer de toute mentalité bourgeoise (le mot bourgeois n’est pas employé ici dans sa signification politique) et éveiller en eux un esprit de recherche véritable. Dans cette recherche, qui exige une énorme discipline personnelle, rien ne doit être tenu pour acquis et aucun fait ne doit être interprété ou jugé selon nos idées préconçues, nos « sympathies » ou nos « antipathies ». Aussi, l’enseignement par lui-même n’a aucune utilité immédiate en ce qui concerne notre libération, il peut atteindre nos points faibles; en agissant comme catalyseur. Il peut déclencher alors un moyen de connaissance qui nous permet de nous diriger tout seul pour la première fois de notre vie et de nous passer de maître. Peut-être aurai-je réussi à élucider certaines maximes de Ramana Maharshi lorsqu’il dit par exemple : « Le vrai guru est au-dedans de nous ». Il est au-dedans de chacun de nous et quand on découvrira cette vérité, on aura peut-être découvert ce qu’est la méditation. Quand j’utilise ce terme dont on a beaucoup abusé, je ne parle pas de la méditation factice qui consiste à cultiver un certain état de pensée mystique, sorte d’hypnose intérieure, ou encore de la concentration précise sur quelque sujet sans intérêt. Nous ne pouvons pas approfondir le sujet ici, mais la méditation serait mieux définie en disant qu’elle est un moyen d’enquête « pré-verbale » qui, comme le dicte le bon sens, devrait commencer par un examen de l’enquêteur lui-même. Et parce que l’enquête est préalable à sa verbalisation, on peut voir en silence ce qui est, sans la distraction bruyante de ce qui devrait être.

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Mais qu’est-ce que la pleine conscience

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

 

bouddha-rigoloLa Mindfulness attitude est la posture mentale de « pleine conscience ». Quels que soient les phénomènes qui viennent se porter à la connaisse de ma petite conscience – des pensées, des images mentales, des idées, des sensations physique, des émotions, etc – je suis en pleine conscience à partir du moment où j’en prends simplement note, sans cherche à les juger, les comprendre, les chasser ou m’y agripper.

La conscience regarde, c’est tout. Elle devient conscience observante ; tout comme un observateur juché sur un promontoire, qui embrasse du regard les phénomènes évoluant au sol, elle est cette instance silencieuse, gravée dans le corps et l’esprit, capable d’observer les faits et gestes du mental et du corps sensible. Au risque d’être redondante, mais pour fournir des exemples parlants, une bonne image serait celle d’un entomologiste attentivement penché au-dessus d’une fourmilière, notant juste les évolutions de ses diligentes petites habitantes, mais dans leurs moindres détails. Une autre métaphore serait celle d’un reporter chargé de filmer simplement tout ce qui peut défiler dans le champ de sa caméra, sans porter de jugement ou de sélection sur les informations qu’il enregistre.

Dès les années 1970, la pleine conscience fut isolée par des chercheurs en psychologie américains qui reconnaissaient déjà ses vertus thérapeutiques. C’était l’amorce d’une étude qui allait gagner ses lettres de noblesses grâce à l’intérêt que Kabat-Zinn allait lui porter. La pleine conscience repos eau cœur même du bouddhisme, dans toutes ses formes et toutes ses traditions. Cependant, son essence est universelle, dans la mesure où elle cherche à affiner l’attention et la vigilance. Elle est un véhicule puissant pour travailler à l’exploration de son soi profond, à la recherche des causes ultimes de la souffrance, et pour s’en libérer.

Comme le rappel ce personnage, la pleine conscience dérive de l’enseignement du Bouddha historique ; elle est une traduction du terme pali sati. Mais il est vraisemblable que la pleine conscience soit encore antérieure au Bouddha ; les bases de cette technique se retrouvent dans les disciples hindoues très anciennes, qui puisent elles-mêmes leurs sources dans des écrits sémitiques et chamaniques.

Plus près de nous, deux définitions approchantes sont données par les créateurs de la MBSR ; être mindful, c’est le fait « d’amener toute sa vigilance sur l’expérience l’instant Présent, moment après moment ; ou de porter son attention sur le moment présent, avec intention, et sans jugement de valeur sur ce qui vient.

Avant que la MBSR ne popularise la pleine conscience bouddhiste, cette culture de l’instant présent était peu familière en Occident. Sans doute ses origines exotiques en étaient-elles la cause ; Mais comme Kabat-Zinn souhaitait l’intégrer coûte que coûte dans son programme de soin, il l’enseigna à ses patients sous une forme « laïcisée » c’est-à-dire dénuée du contexte spirituel qui lui avait donné naissance. Faut-il le déplorer ou s’en réjouir ? En tout cas, ce sacrifice lui a permis d’en faire profiter le lus grand nombre, toutes obédiences confondues – y compris et surtout les réfractaires à la religiosité ; aujourd’hui la MBSR connaît un immense succès grâce à l’existence de près de 250 centres qui, par-delà le monde, permettent de secourir la détresse liée à un grand nombre de problèmes de santé.

Toutes les expériences visent à enseigner que la pleine conscience, c’est accueillir en soi ce qui se passe sans plus de jugement ; sans que nos actions et décisions soient polluées par des crispations du mental. Tout ce qui franchit le champ de la conscience (sons, image s, affects, sensations, pensées, etc) est simplement observé dans une attention la plus équanime possible. Et toute évaluation critique loin d’être refoulée ou exaltée, n’est simplement pas attisée.

D’ordinaire, nous nous sentons solidaires de nos pensées. Parfois, nous l’assimilons même à cette petite voix intérieure, même si son discours est souvent source d’égarements ou d’émotions pénibles… Elles ont un pouvoir despotique sur nos émotions et nos actes, dès lors que nous nous mettons à y croire. Examiner ses productions mentales en pleine conscience, avec minutie et sans passion, place celui qui pratique dans le rôle d’observateurs de son monde intérieur. Et à l’usage, les pensées sont enfin considérées pour ce qu’elles sont : de simples représentations de la réalité ou de soi-même, rien de plus. En prenant conscience de cela, le sujet cesse progressivement de s’identifier à elles et d’y réagir par des crispations émotionnelles ou des actes impulsifs.

Ce nouveau positionnement peut sembler passif. Il n’en n’est rien, bien au contraire : contempler ses productions mentales, c’est prendre activement une distance pour se désolidariser de celles-ci, et choisir un regard plus critique sur la validité de leur discours.

Ainsi, l’observation dénuée de jugement de pensées anxieuses ou tristes amène le sujet à réaliser qu’elles sont d’abord une production de notre esprit ; elles ne reflètent ni ce que nous somme, ni ce qu’est la réalité extérieure. Ainsi cette attitude neutre et décentrée présente un intérêt majeur pour lutter contre les pensées négatives et destructrices.

Méditer, c’est mieux gérer sa vie.

L’entrainement à la pleine conscience offre des résultats prometteurs chez les personnes souffrant par exemple de boulimie. D’une part, cela permet d’affûter la sensation consciente de plénitude gastrique, sensation qu’un apprentissage adapté transformera en un « stop » face à la crise boulimique débutante. En second lieu, cela permet d’observer davantage ses envies au sein du corps et du mental, même si elles sont pénibles et d’y céder moins souvent. Enfin, grâce à cette position plus sereine d’observateur, le sujet parvient à prendre davantage de distance par rapport à sa détresse. Par conséquent, la mise en place d’attitudes de résolution de problèmes plus constructives face au stress est plus aisée à réaliser.

Pour conseil, il est nécessaire de ne pas éviter les situations pénibles, mais d’accepter de les affronter progressivement pour mieux les dépasser …!

sur le blog de Francesca http://othoharmonie.unblog.fr/

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Toute la psyché est-elle dans la tête

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

 

Même dans une médiation si poussée que votre pensée et votre « moi-je » s’évaporent dans les limbes de la conscience, une chose est claire : pas d’activité méditative sans votre cerveau !

Est-ce dans la tête

Pourtant, quelques notions simples nous montrent que le reste du corps participe aussi à la vie psychique. De nombreux organes (cœur, intestins, muscles, peau, glandes) portent dans leurs parois des terminaisons et des centres nerveux qui modulent leur fonctionnement. Ces centres interviennent aussi dans l’expression physique des émotions (rougissement, transpiration, larmes, etc). Ainsi, lorsque nous évoquons mentalement un souvenir chargé d’une intense émotion, nous ressentons celle-ci également dans notre corps, dans nos sensations. Les émotions ont donc leur mot à dire à notre intellect, car elles sont une manifestation à la fois psychologique et physique. Sans se soucier d’être trop sérieux, voyons une façon originale d’expérimenter l’unité que le corps et l’esprit composent ensemble ; un jour où vous êtes de bonne humeur, asseyez-vous sur une chaise. Voûtez votre buste en avant, rentrez votre tête dans les épaules, rétractez vos jambes sous la chaise, tournez vos pieds en dedans, et froncez le nez et les sourcils. Restez une minute ainsi. Notez combien votre humeur se modifie. Evitez cet exercice si vous êtes déjà d’humeur maussade.

Après cette expérience, il est aisé de comprendre que nous ne sommes pas simplement un corps matériel ni simplement des pensées.  Corps et esprit s’assemblent dans une symbiose nommée corps-esprit. Une connaissance s’y réverbère, qui n’appartient ni à l’un ni à l’autre exclusivement mais à l’union des deux. Depuis des siècles, le zen décrit ce principe sous le terme de shinjin-ichinyo. En biologie cette idée est admise depuis quelques années seulement.

Si vous pouviez ouvrir votre boîte crânienne afin devoir votre cerveau en action, vous auriez une amère déception qui vous ferait refermer assez rapidement le couvercle : à la différence d’autres organes comme le cœur, les intestins ou les muscles, le cerveau ne bouge pas quand il fonctionne, que vous fassiez la sieste ou qu’une idée géniale crépite dans votre esprit. A l’inverse d’un cœur ou d’un estomac, pas de contraction, pas de dilatation, pas de palpitation, pas de mouvement. La même immobilité que si vous ouvriez votre ordinateur pour tenter d’observer les processus informatiques qui s’y trament par millions.

Pourtant, le cerveau est un organe extrêmement plastique. Les apprentissages que nous réalisons tout au long de notre vie pétrissent sa structure, parfois profondément. Si rien ne semble changer à l’œil nu, on sait en revanche que nos acquisitions, en particulier celles que nous faisons dans l’enfance et l’adolescence, creusent à la surface de notre cerveau des vallées qu’on nomme sillons et dégagent ces reliefs arrondis appelés circonvolutions. Par contraste, la surface du cerveau d’un nouveau-né est presque aussi lisse que ses fesses roses.

Curieusement pourtant, toutes les métamorphoses qui se produisent lorsque nous apprenons s’effectuent sans que les cellules nerveuses se multiplient pour autant. En effet, le stock de neurones qui nous est alloué à la naissance est fixe. Et il a une tendance fâcheuse avec le temps ; il diminue. Pourtant, on peut apprendre à tout âge.

Mais quelles modifications se produisent donc sous notre crâne, quand nous apprenons à marcher, à jouer du piano, à résoudre une équation algébrique. Et aussi, si tous les apprentissages « font quelque chose » dans notre cerveau, qu’est-ce que l’apprentissage de la méditation va engendre dans cet organe ?

En vérité, ce sont comme des racines qui poussent… Et l’expérience m’a enseigné qu’une certaine dose de bienheureuse ignorance facilitait grandement l’expérience méditative. Au contraire, il existe des écueils à trop vouloir comprendre.

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La méditation du charabia

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2015

 

« Le Charabia est une façon facile et amusante 
d’évacuer le stress
 ».

Ray Hemachandra, Editeur New Age

CHARABIA

Cette méditation très simple vous permet de vous débarrasser facilement des tensions du mental et du stress. C’est une technique qui vous ramène vers votre centre intérieur en quelques minutes.

Fermez vos téléphones et assurez-vous que nous ne serez pas déranger durant cette méditation.

Vous pouvez pratiquer cette technique à n’importe quelle heure de la journée. 
Par exemple, commencez la première fois par 5 minutes de charabia suivi de 5 minutes de silence. Ensuite, vous pourrez la faire plus longtemps. 
Il est recommandé de ne pas trop manger avant de faire cette méditation.

Première phase : Le Charabia

Tout en étant assis ou debout, fermez vos yeux et commencez à dire n’importe quoi, baragouiner, à émettre des sons inarticulés, tout son ou mot à condition qu’ils n’aient pas de sens. Baragouinez en n’importe quelle langue que vous ne connaissez pas ! Par exemple, si vous ne parlez pas chinois, parlez-en chinois. Permettez-vous d’exprimer tout ce qui a besoin d’être exprimé en vous. Jetez tout dehors : stress, folie, colère, angoisse, etc.

Le mental pense toujours en termes de mots. Baragouiner aide à casser cette habitude continuelle d’exprimer avec des mots. De même, laissez votre corps être expressif. Vous pouvez bouger le corps en même temps que vous baragouinez.

Attention bien sûr à ne pas vous faire mal lorsque vous bougez et que vous vous exprimez. Vous baragouinez en n’importe quelle langue que vous ne connaissez pas mais vous êtes présent. Laissez venir tout ce qui monte en vous, mais en conscience. Contentez-vous pendant cette étape de bien évacuer votre bric-à-brac psychique, vos tensions mentales, sans vous demander ce que cela vaut ou signifie, faites de la place pour “le bouddha” qui est en vous.

Faites cette première phase durant un minimum de 3/4 minutes….jusqu’à 15/20 minutes si vous sentez que vous en avez besoin. Parfois, il faut quelques minutes avant de réussir à se laisser aller dans la phase de charabia. Soyez total durant cette première phase, et ne vous jugez pas, c’est juste une technique de méditation, ne vous prenez pas non plus au sérieux.

Deuxième phase : Se tourner vers l’intérieur

Après les quelques minutes de charabia, arrêtez-vous.
Restez assis en silence, confortable ou allongez-vous « comme un sac de riz », de façon à être étendu sur le dos, complètement immobile et détendu pendant quelques minutes et laissez venir l’immobilité silencieuse.

Cette phase peut durer entre 5 et 20 minutes selon le besoin et le temps que vous avez. Il est juste important que la phase de silence soit au moins aussi longue que la phase de charabia. Vous n’avez rien à faire durant cette phase de silence, n’essayez même pas de méditer ou de sentir quelque chose…restez juste en silence, présent, immobile.

Vous pouvez pratiquer gratuitement ici en ligne
une version courte de la méditation no-mind

Sans titre 

Lisez ci-dessous les explications du maître spirituel Osho, créateur de cette méditation No-mind :

« La première partie est le charabia (gibberish en anglais). Le mot « gibberish » vient d’un mystique soufi, Jabbar. Jabbar n’a jamais parlé aucune langue, il ne prononçait que du charabia et des non-sens. Et pourtant il a eu des milliers de disciples parce que ce qu’il disait était « ton mental n’est rien d’autre que du charabia. Metz le de côté et tu pourras enfin goûter à ton être ». Permets simplement à tout ce qui vient à ton esprit d’être là, sans te soucier de sa rationalité, si c’est raisonable ou pas, si cela a un sens, une signification – Fais comme le font les oiseaux. Pour la première partie, laisse ton langage et ton mental de côté. De cela viendra la deuxième partie de la méditation, un immense silence dans lequel il faut que tu fermes les yeux et immobilises ton corps, dans tous ses mouvements, rassembles ton énergie à l’intérieur de toi. Reste ici et maintenant. Le Zen ne peut pas être compris d’une autre manière ». 

Bonne méditation !

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Regardez dans l’Autre

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

l'autreC’est une très belle petite technique de méditation qui peut être pratiquée en couple ou avec un ou une amie pendant 10 ou 15 minutes. Cette méditation utilise le regard, nos yeux qui sont une partie que nous « sur-utilisons » souvent dans notre monde moderne !

La télévision, internet, les smartphones et tablettes font que nous sommes devenus des spectateurs perpétuels en recherche d’information. Et le résultat, c’est qu’on oublie qu’il est possible de regarder aussi sans aucun but, de regarder par simple de joie de regarder.

Les yeux sont directement liés à ce qui se passe en nous. Quand nous sommes stressés par exemple, souvent cela signifie que nos yeux sont stressés (même si nous n’en avons pas conscience).
Quand nous regardons une autre personne, nous la regardons en général directement.

Selon l’enseignant spirituel Osho, cela n’utilise qu’une partie bien précise de l’oeil qui est lié au mental. Il existe une partie moins connue de l’oeil qui est responsable d’’une vision plus périphérique et lié au coeur. Vous regardez moins directement en face de vous mais plus autour et à la périphérie de ce que vous regardez.

Pour pratiquer cette meditation : asseyez-vous confortablement, le dos droit et regardez-vous dans les yeux. (Il est préférable de cligner des yeux le moins possible, avec un regard doux et réceptif.)

Regardez toujours plus profondément, sans penser. Pensez juste à bien expirer et à vous détendre.

Si vous ne pensez pas, si vous regardez simplement dans les yeux, très vite les vagues disparaîtront et l’océan se révélera. Si vous pouvez regarder très profondément dans les yeux, vous sentirez que l’homme ou la femme en face de vous a disparu, que la personne a disparu. Un certain phénomène océanique est caché là derrière et cette personne était simplement une ondulation venue de la profondeur, la vague de quelque chose d’inconnu, de cachée.

Faites-le d’abord avec un être humain parce que vous êtes plus proche de ce type de vague. Passez ensuite aux animaux, un peu plus éloignés. Passez alors aux arbres, des vagues encore plus éloignées, puis passez aux pierres.

 

Deuxième étape :
Réalisez que vous êtes dans un océan de conscience

Très vite vous vous rendrez compte d’un océan autour de vous. Alors vous vous rendrez compte que vous êtes également simplement une vague, votre ego est simplement une vague dans un océan de conscience.

Derrière l’ego, le sans nom, le Un est caché. 

Seules les vagues naissent, l’océan reste constant. La multitude naît, le Un reste le même.

C’est une méditation qui peut être très utile dans des situations de la vie. Par exemple, cela peut vous aider avec le stress, car quand on est stressé, souvent cela signifie que nos yeux sont stressés et cette technique est relaxante.

Autre exemple. Vous avez une dispute par exemple avec une personne, si vous pouvez vous asseoir en face d’elle et lui faire face et la regarder avec regard doux et sans direction précise. Avec un regard périphérique, il est difficile de juger l’autre car l’énergie va directement au coeur. Vous passez du mental au coeur.

Bonne meditation, 
L’équipe de Meditationfrance

 

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LA NATURE DE LA VISION ÉTHÉRIQUE

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

 

image002Max Heindel a écrit en 1918: “Le processus de préparation de l’Ere du Verseau a déjà commencé.

Comme le Verseau est un signe aérien, scientifique et intellectuel, nous en concluons forcément que la foi nouvelle aura ses racines dans la raison et sera capable de résoudre l’énigme de la vie et de la mort d’une manière qui satisfera à la fois l’intellect, ou mental, et le coeur”. Comme, dans le passé, nous avons développé cinq sens au moyen desquels nous entrons en contact avec le monde visible actuel, ainsi dans un très lointain avenir nous développerons un autre sens qui nous permettra de voir les habitants de la Région Ethérique, y compris nos bien-aimés qui ont quitté leur corps physique dense et qui, durant leur premier stage dans le Monde spirituel, habitent la Région Ethérique du Monde Physique et les régions inférieures du Monde du Désir. 

“Le Verseau est un signe aérien qui exerce une domination particulière sur les éthers”. Le Déluge, où sombra l’ancien continent de l’Atlantide, est celui du temps de Noé dont parle la Bible; et l’assèchement de l’air se fit par le dépôt – sous forme de mers – de l’humidité que cet air contenait. Mais, quand le Soleil entrera par précession dans le Verseau, l’humidité en sera encore davantage éliminée et les vibrations visuelles, qui sont plus aisément transmises par une atmosphère éthérique sèche, vont devenir plus intenses. Les conditions seront alors plus aptes à produire la légère extension visuelle nécessaire pour ouvrir nos yeux à la Région Ethérique. Le grand nombre de personnes psychiquement douées en Californie est un exemple de l’effet produit par une atmosphère électrique et sèche bien que, naturellement, cette atmosphère soit loin d’être aussi sèche que le sera celle de l’Ere du Verseau 

Mais il est bon de se rendre compte que par des élans de l’âme et par la méditation, ceux qui ont l’ardent désir de voir poindre ce jour, saisissent l’occasion par les cheveux et peuvent très aisément devancer leurs camarades qui ignorent ce qui les attend. D’autre part, ces derniers peuvent retarder les progrès de l’extension de leur vision s’ils pensent souffrir d’hallucinations lorsqu’ils ont un premier aperçu des entités éthériques, et s’ils craignent aussi de passer pour fous en racontant aux autres ce qu’ils ont vu. 

“Aussi, The Rosicrucian Fellowship a-t-il été chargé par les Frères de l’Ordre de la Rose-Croix de la mission de répandre l’Evangile de l’Ere du verseau et de mener une campagne éducative d’éclaircissement, de telle sorte que le monde soit préparé à ce qui l’attend. Il faut qu’il s’imprègne des idées suivantes : 

1°- Les conditions du pays des “morts vivants” ne sont pas enveloppées de mystère, et nous pouvons les connaître, comme nous connaissons les pays étrangers, par les récits des voyageurs. 

2°- Nous sommes tout près du seuil où nous connaîtrons ces vérités. 

3°- Et ce qui est le plus important, nous pouvons hâter ce jour pour nous mêmes, en acquérant la connaissance des faits concernant l’existence post mortem et des choses que nous pouvons nous attendre à y voir. Nous saurons alors à quoi nous en tenir et nous ne serons ni effrayés, ni surpris, ni incrédules quand nous commencerons à avoir un aperçu de ces choses”. 

Cependant, aussi merveilleuses que soient ces conditions futures, et précisément parce qu’elles sont merveilleuses, une responsabilité en découle pour nous. “Les étudiants doivent comprendre que le fait de savoir entraîne une importante responsabilité, car on exigera beaucoup de celui qui a beaucoup reçu, et si nous enterrons nos talents, que pouvons-nous en attendre, sinon un juste châtiment? 

The Rosicrucian Fellowship ne peut remplir sa mission que dans la mesure où chacun de ses membres accomplit son devoir en répandant ses Enseignements et en vivant la vie. Par conséquent, il faut espérer que cette remarque attirera l’attention des étudiants sur leur devoir individuel”. 

Mais surtout qu’aucun malentendu ne subsiste sur la nature de ce devoir. Nous n’avons pas été désignés pour établir une puissante organisation, disposant d’une grande fortune, d’importants bâtiments et de centaines de milliers de membres payant des cotisations. Notre devoir est simplement de répandre les vérités qui se rapportent à l’Ere nouvelle, autant que les circonstances le permettent. Nous n’avons nul besoin de mentionner le mot “Rosicrucien”, ni The Rosicrucian Fellowship. Mais si l’on nous demande la source de nos connaissances, il est de notre privilège, aussi bien que de notre devoir, de dire la vérité et d’informer les gens des bases spirituelles de celles-ci. Et, naturellement, nous n’imposerons pas notre façon de penser à ceux qui ne le désirent pas.

Extrait de LA VISION ÉTHÉRIQUE ET CE QU’ELLE RÉVÈLE – par un Etudiant

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Dansez dans la lumière

Posté par othoharmonie le 29 août 2015

DANSEZ DANS LA LUMIEREPuisque la plupart d’entre vous sont des enseignants, des guérisseurs et de ceux qui ont bien voulu ouvrir des portes pour les tenir ouvertes aux autres, vous êtes appelés à l’action. Ce que nous vous demandons, c’est de ne pas avoir peur de votre lumière. Accueillez cette lumière brillante et toutes les formes qu’elle prendra. Chez beaucoup d’entre vous, les autres la verront en vous avant vous-mêmes, mais vous vous éveillez enfin de votre rêve. Votre désir le plus grand était de venir sur Terre avec tous vos pouvoirs et voici que cela arrive. C’est arrivé exactement comme vous l’aviez imaginé; exactement comme vous l’aviez initié avec votre coeur et votre énergie. Dansez dans cette lumière. Chantez cette chanson; écrivez ce livre, ancrez la lumière comme vous le pouvez et vous ferez plus de place à la lumière que vous ne l’aviez jamais cru possible. Vous commencerez à accepter votre propre beauté, qui est quelque chose qui effraie à mort la plupart d’entre vous. C’est bien de vous voir comme un être humain; c’est excellent de vous découvrir, tant que vous pouvez vous accrocher à vos imperfections… Préparez-vous à les perdre, très chers. Vous avez créé plus de magie que vous ne le comprendrez jamais. 

Nous vous avons souvent dit que les regards de tout l’univers sont fixés sur la planète Terre en ce moment. Vous êtes la seule planète de libre-arbitre, sans règles, et vous voici en train de faire consciemment un nouveau pas dans votre évolution. Vous avez gagné le jeu. Vous pouvez retourner à la Source. Vous pouvez décider que tout est fini, parce que vous avez fini la planète Terre. C’est ce qui est arrivé, mais vous êtes là, à vous demander ce que vous pourriez faire de plus. Que puis-je faire maintenant ? Comment puis-je aller plus loin et faire partie de cela ? Accueillez votre lumière. C’est cela que vous pouvez faire.

Vous allez voir le changement se refléter dans le monde qui vous entoure. Ayez le courage de vous y lancer, de le faire vôtre. Vous y avez travaillé pendant tant d’incarnations que vous le méritez. Maintenant qu’il est là, devant vous, faites joyeusement ce pas et faites-le consciemment. Nous savons qu’il existe des millions et des millions d’autres êtres dans d’autres dimensions de temps et d’espace. Vous appelez certains d’entre eux des ET ou des visiteurs, mais ce sont tous des êtres de lumière, tout comme vous. Il y a diverses nuances d’êtres de lumière. Certains sont très avancés technologiquement et d’autres très avancés en énergie du coeur ou ce que vous appelez spiritualité. Il y a, dans l’univers, des endroits où des êtres extrêmement avancés arrivent à relier leurs multiples dimensions, car tout un chacun peut expérimenter cela. Cependant, aucun d’entre eux ne fait consciemment un pas vers son prochain stade d’évolution comme vous le faites vous-même.

SOURCE : Espavo, LE GROUPE http://transbeacon.lightworker.com/

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Pratiquer la conscience du cœur

Posté par othoharmonie le 26 août 2015

 

meditatingLa cohérence cardiaque est une pratique personnelle du Dr DavidO’Haret ­considéré comme l’un des meilleurs spécialistes internationaux de la cohérence cardiaque, est basée sur une respiration rythmée, facile à mettre en œuvre et dont les nombreux bienfaits vont bien ­au-delà d’une simple ­relaxation : diminution du stress, retour à la clarté ­mentale et au calme, ­ amélioration de la conscience, de l’attention et de l’observation de soi, meilleures perceptions… 

Qui n’a jamais rêvé de développer un fonctionnement intuitif au quotidien ? En voici quelques clés : 

Rythmez votre respiration

Retenez bien ces trois chiffres : « 3, 6, 5 » car ils pourraient bien changer votre vie ! Il s’agit d’un truc pour se rappeler les indications suivantes : 3 fois par jour ; 6 respirations par minute pendant 5 minutes et ce, 365 jours par an ! 

Les trois chiffres qui forment le nom de cet exercice ont chacun une raison d’être basée sur la physiologie et les constatations faites lors des études cliniques et chez les pratiquants réguliers. Au calme, installé sur une chaise face à une table ou un bureau, les pieds au sol et le dos bien droit, commencez par une profonde expiration ! 

Ensuite, et pendant 5 minutes, à l’aide d’un chronomètre pour compter les secondes, faites des respirations abdominales de 10 secondes chacune ! 

Inspirez par le nez pendant 5 secondes en faisant rentrer l’air dans votre ventre, puis expirez par la bouche tout en freinant légèrement la sortie d’air au niveau des lèvres pendant 5 secondes également. 

Installez la pratique

La première séance est à faire au lever, avant la prise du petit déjeuner. C’est de loin la séance la plus importante car elle permet de diminuer la production de cortisol, la fameuse hormone du stress, qui, produite en excès, réduit les capacités de réflexion et de décision. 

Pour éviter de faire l’impasse, mettez votre réveil dix minutes plus tôt que d’habitude.

Vous ne le regretterez pas ! Les effets de l’exercice durent environ quatre heures, si bien que la deuxième séance est à effectuer avant le déjeuner. Elle permet de prendre du recul par rapport aux événements de la matinée, de conserver clarté mentale et fraîcheur et d’atténuer le deuxième pic de cortisol du début d’après-midi. Enfin la troisième séance est à organiser en milieu ou fin d’après-midi. 

C’est la plus difficile à mettre en place mais elle est capitale pour aborder la fin de journée et la nuit. 

Elle vous aidera à trouver un bon sommeil. L’important est dinstaller un rituel

Offrez-vous la possibilité de tester cet exercice sur une dizaine de jours afin de constater les premiers effets et jugez vous-mêmes de son efficacité. 

extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOûT – septembre 2012

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LA MÉDITATION DE DÉCRISTALLISATION DE L’ÉGO

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

 

Image-10Tu prends le temps de relaxer, d’imaginer une scène de ta vie qui a été désagréable à cause de la présence de ton égo (peur, colère, jalousie, orgueil, luxure, convoitise, gourmandise, paresse…), tu revois la scène mentalement, comme un film, et tu demandes à l’Esprit divin en toi de t’expliquer ce que tu ne comprenais pas au moment où la scène a été vécue.

Tu lui demandes ensuite de te montrer quelle aurait été la scène idéale, si tu l’avais vécue dans ton essence de lumière. Tu vois à nouveau le film de cet instant de ta vie, mais cette fois, tu te vois agir avec Conscience, Liberté, Puissance, Amour, Créativité, Joie, afin de modifier ce qui a besoin d’être modifié et de jouer à la perfection cet instant de vie. Tu te vois avec les qualités de ton essence au lieu des défauts de l’égo.

Ces qualités peuvent se résumer ainsi: confiance, calme, joie pour le bonheur en soi et pour celui des autres, humilité, sexualité tantrique, simplicité volontaire, tempérance, dynamisme… Tu fais ces étapes jusqu’à ce que tu sentes que tu as compris quelque chose d’important et que tu as décristallisé une partie de ton égo, de ton inconscience passée, et que ton essence de lumière vient de grandir et de s’enrichir. Cette méditation est très puissante et elle transforme grandement notre vie si nous la faisons régulièrement avec nos facettes d’égo les plus désagréables.

Plus nous décristallisons notre égo, plus nous nous éveillons, plus notre lumière intérieure grandit, plus notre vie s’embellit. Il faut parfois faire cette méditation pendant x jours ou semaines sur un même type d’égo en nous afin de concentrer davantage nos énergies de compréhension et de transformation.

Si nous chassons trop de lièvres différents à la fois, nous risquons de tous les perdre, dit le dicton. Alors au lieu de choisir d’éliminer plusieurs facettes de notre égo en même temps, nous choisissons plutôt la facette d’égo qui nous dérange le plus, qui nous déséquilibre le plus, ou qui nous fait perdre le plus d’énergie. Ainsi, cette méditation agit de façon très efficace pour nous aider. Et lorsqu’un facette d’égo en nous est décristallisée, et que nous avons récupéré la qualité qui y était emprisonnée, l’essence qui était étouffée en elle, nous pouvons nous concentrer sur une nouvelle facette… et nous faisons ce processus, jour après jour, année après année, pour métamorphoser profondément notre vie !

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?  Site web de référence : www.JulieMorin.ca

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