LA MÉDITATION D’ABONDANCE (exercice)

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

L'Abondance

Lorsque tu prends du temps pour te relaxer, pour écouter de la belle musique, pour prendre un bon bain chaud, pour aller te baigner tranquillement, pour aller te faire bronzer, pour aller marcher dans la nature, pour contempler le ciel étoilé… tu peux faire cette Méditation d’Abondance, en partie ou en entier. Si tu la fais en entier, tu feras un parcours en 12 étapes, séparées en 4 sections de 3 éléments chacun. Si tu prends une minute par étape, cela te prendra 12 minutes.

Si tu prends 2 minutes et demi par étape, cela te prendra 30 minutes, donc une demi heure. Et si tu prends 5 minutes par étape, cela te prendra 60 minutes, autrement dit, une heure au total. (Note ajoutée mardi, le 13 janvier 2009.

Cette Méditation est maintenant offerte en format audio dans la section Visualisation créatrice de mon site RADIO-CONSCIENCE: www.everyoneweb.fr/radioconscience  )

 Si tu fais uniquement certaines étapes au choix cela te prendra une partie de ce temps seulement.

Les 4 sections des 12 étapes sont reliées à ceci : L’Intelligence, l’Amour, la Créativité et la Matérialité (la Matérialisation de nos rêves).

Imagine une horloge avec les 12 chiffres, les chiffres 1 à 3 sont pour la section Intelligence, les chiffres 4 à 6 sont pour la section Amour, les chiffres 7 à 9 sont pour la section Créativité, et les chiffres 10 à 12 sont pour la section Matérialité.

En commençant ta méditation, à l’étape 1, tu imagines ton Esprit, l’Esprit divin en toi, et tu établis une communication entre ton âme humaine et ton Esprit divin. Tu salues l’Esprit divin en toi, et lui demandes son aide, afin de t’aider dans le processus de fusion de tes différentes dimensions, tu t’ouvres pour que ton âme humaine, ton âme divine amoureuse et ton Esprit deviennent un !

À l’étape 2, tu imagines ton illumination. Tu sens que ton âme humaine reçoit toutes les informations et les énergies qui la transforment profondément. Tu ressens un bien-être immense t’envahir, tu te vois courir comme un enfant libre et heureux dans un grand champ, rempli soleil, de fleurs, de papillons multicolores et de beaux oiseaux, tout près d’une magnifique forêt et d’une rivière d’eau pure. Tu te vois en santé parfaite à vivre en harmonie avec la Nature, ayant en toi toutes les réponses que tu cherches.

À l’étape 3, tu ressens l’unité avec tous les niveaux d’univers du Grand Univers. Tu visualises les Planètes, les Systèmes solaires, les Galaxies, le Soleil Central, et tu vois des chemins lumineux qui réunissent tous ces lieux. Tu vois aussi des vaisseaux spatiaux qui se promènent sur ces voies sidérales, et tu vois aussi des millions et des millions d’êtres de toutes sortes qui vivent en divers lieux. Tu demandes à recevoir les informations, les messages qui te seront utiles pour aider la Terre à se transformer, à se spiritualiser.

À l’étape 4, tu envoies de l’Amour partout en toi et autour de toi, et dans tous les endroits de la Terre où à toutes les personnes de la Terre qui selon toi en ont particulièrement besoin. Si nécessaire, utilise la Fontaine d’Amour pour faire cela.

À l’étape 5, tu imagines l’être aimé qui correspond à ton idéal. Tu te vois en relation avec cet être merveilleux, tu te vois discuter, faire différentes activités, partager des moments d’intimité… Tu lui dis tout l’Amour que tu ressens en sa compagnie, tout ce que tu souhaites vivre à ses côtés, tu l’embrasses en lui donnant aussi une grosse accolade et tu lui dis: « Au revoir ». (Cela t’aidera à améliorer une relation présente où à préparer celle que tu auras dans le futur avec cet être que tu cherches et qui te cherche si tu ne l’as pas encore à tes côtés !)

À l’étape 6, tu visualises une belle grande Maison multidimensionnelle ou un beau grand Centre multidimensionnel de partage dans la région où tu vis. Tu te vois à l’intérieur en train d’y faire des activités avec des amis, des gens de ta famille, des collègues d’étude ou de travail, de belles nouvelles personnes que tu rencontres… Tu ressens l’ambiance formidable qu’il y a dans cette Maison ou dans ce Centre, et tout l’Amour que les gens s’offrent à travers les diverses activités et les nombreuses discussions animées. (Un exemple d’un tel lieu : www.everyoneweb.fr/centrecommunautaire  )

À l’étape 7, tu te vois en train de rire dans des situations où auparavant tu te serais mis(e) en colère ou tu serais devenu(e) triste ou dépressif(ve). Tu te vois avec un tout nouveau sens de l’humour. Tu imagines toutes sortes d’occasions pour sourire, rire, t’amuser, te détendre, avec des gens, face à la télé, au cours de spectacles, en lisant des livres amusants, drôles, divertissants…

À l’étape 8, tu imagines des solutions nouvelles pour tes problèmes. Tu ouvres les volets de ton cœur, et tu vois le soleil y entrer en apportant plein de nouvelles inspirations ou solutions. Tu acceptes les richesses de l’Univers, l’Abondance des trouvailles qui existent, tu imagines des opportunités nouvelles. Tu ressens que devant toute difficulté, il y a une avenue de solution. Tout dépend de ta créativité. Tu ressens de plus en plus de légèreté.

À l’étape 9, tu prends le temps de te ressourcer dans ton imaginaire pour avoir l’énergie qu’il te faudra pour appliquer les solutions dans ta vie. Tu imagines un bon repas, un bon massage, de la belle musique, un voyage, une nuit de sommeil, un moment de partage tantrique fabuleux, une escapade en voiture… quoi que ce soit qui serait bon pour toi et qui te ferait du bien. Tu savoures ces activités dans ton imagination. Tu peux concrétiser cela si tu en as la possibilité en faisant directement une ou plusieurs de ces activités dans les heures ou les jours qui suivent si tu en ressens le besoin.

À l’étape 10, tu embellis ton milieu de vie. Tu mets de la beauté partout où tu passes et tu imagines que les gens autour de toi font de même. Tu re-décores en pensée ta maison ou ton appartement, ton bureau ou ton lieu de travail ou d’étude, avec de nouvelles couleurs sur les murs, des oeuvres d’art ajoutées, de la verdure… peut-être aussi de la belle musique, pour créer une belle ambiance. Tu observes comment tu te sens de mieux en mieux dans ce nouveau décor. Tu vois des rénovations qui se font dans les rues, sur les façades de maison et dans les lieux publics. Tu vois les gens mettre des choses en ordre et nettoyer de nombreux endroits. Tu concrétises cela comme tu le sens dans ta vie.

À l’étape 11, tu accueilles en pensée des rentrées d’argent inattendues. Tu acceptes que l’argent te parviennent en accord avec la réalisation de tes plans lumineux. Tu visualises que l’argent est comme une rivière qui coule entre les gens pour les aider à matérialiser leurs plus beaux rêves. Tu réalises qu’il n’y a aucune pénurie d’argent. Que tout dépend de la pensée qui s’ouvre et qui crée. Tu acceptes l’Abondance dans ta vie, tu t’imagines dans le partage et la joie. Tu sens que tu peux utiliser avec Amour les sommes d’argent qui sont mises entre tes mains et que la vie matérielle devient de plus en plus simple et belle. Tu te sens heureux(se).

À l’étape 12, tu visualises les conseillers dont tu as besoin dans tous les aspects de ta vie. Ils viennent tous te rencontrer dans un bureau, un salon ou un atelier imaginaire que tu te crées. Ce sont les Esprits des êtres dont tu as besoin. Certains de ces êtres sont vivants, d’autres sont désincarnés, certains sont des anges, des archanges, des chérubins ou des séraphins… Tu peux aussi y rencontre Bouddha, Krishna ou Yeshua-Kristos, si tu le souhaites.

Dieu ou la Source infinie peut aussi être présent(e) chaque fois que tu Lui demandes. Il ou Elle se présente à toi sous la forme que tu préfères à ce moment. Tu ressens la communion de tous les Esprits, tu sais que tu n’es jamais vraiment seul(e), il y a toujours quelqu’un pour t’aider et t’inspirer.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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Demandez et vous recevrez

Posté par othoharmonie le 14 juillet 2015

 FORUM1 (2)

Nous vivons dans un univers de vibrations. Ainsi qu’Einstein le faisait remarquer : « Rien ne se produit tant que rien ne bouge. » En d’autres termes, toute chose vibre à une certaine fréquence mesurable. 

Décomposez le monde solide en ses plus minuscules composantes et vous comprendrez que ce qui semble solide est en réalité une danse de particules au sein de vastes espaces vides. Étudiez la plus infinitésimale de ces particules quantiques, et vous découvrirez qu’elle émane d’une source qui vibre si rapidement qu’elle défi e toute notion de commencement et de fin.

L’énergie la plus élevée et la plus rapide est appelée Énergie Source. Chaque être et chaque  chose tirent leur origine de cette vibration et se manifestent ensuite dans le monde des choses, des corps, des esprits et des ego. C’est quand nous avons quitté cette Énergie Source et que nous avons adopté un corps doué de conscience que nos problèmes, nos maladies, nos manques et nos peurs ont commencé. 

Les enseignements d’Abraham ont essentiellement pour but de vous aider à revenir à cette source, d’où émanent toutes choses et vers laquelle tout retourne. J’ai décrit un peu à quoi  ressemble cette Énergie Source dans mon livre Le pouvoir de l’intention. Abraham peut  toutefois vous offrir cette sagesse édifiante en vous donnant l’avantage d’être totalement connecté à cette source et de ne jamais douter de cette connexion — cela saute aux yeux dans chaque paragraphe de ce livre. Voilà pourquoi j’estime que c’est un événement marquant de l’édition. 

Vous êtes en contact direct et conscient avec des êtres honnêtes et cohérents qui n’ont pour seul souci que votre bien-être. Ils vous rappelleront que vous venez d’une Source de bien-être et que vous pouvez appeler à vous cette énergie vibratoire supérieure et la laisser circuler librement dans tous les aspects de votre vie, ou bien lui résister et, ce faisant, rester déconnecté de ce qui pourvoit à tout et est tout amour. Le message offert ici est assez  surprenant et pourtant si simple : vous provenez d’une Source d’amour et de parfait bien-être. Lorsque vous êtes harmonisé avec cette énergie de paix et d’amour, vous retrouvez alors aussitôt le pouvoir de votre Source, celui de manifester vos désirs, de faire naître le bien-être en vous, d’attirer l’abondance là où régnait précédemment la rareté, et d’avoir accès à la  guidance divine sous forme de bonnes personnes et de circonstances idéales se présentant à vous. 

Voilà ce que peut accomplir votre Source, et comme vous en êtes une émanation, vous pouvez en faire tout autant. J’ai passé une journée entière avec Abraham en personne, j’ai dîné avec Esther et Jerry, et j’ai écouté des centaines d’enregistrements d’Abraham. Vous pouvez donc me croire sur parole quand j’affirme que vous êtes sur le point d’entreprendre un voyage  transformateur offert par deux des êtres les plus authentiques et les plus spirituels que j’aie jamais rencontrés. 

Jerry et Esther sont aussi émerveillés de leur rôle consistant à vous transmettre ces enseignements que je le suis d’écrire cet avant-propos pour Abraham. 

Je vous encourage à lire attentivement ce livre et à mettre son contenu en pratique sur-le-champ. Une observation que je répète depuis plusieurs années le résume bien : « Lorsque  vous changez votre façon de voir les choses, les choses que vous regardez changent. » Vous êtes sur le point de voir et de sentir un monde tout nouveau se transformer sous vos yeux.

C’est le monde créé par une Énergie Source désireuse que vous repreniez contact avec elle et que vous profitiez d’une vie de bien-être joyeux. 

Merci Abraham de m’avoir permis de dire quelques mots dans cet ouvrage précieux entre tous.

 

Je vous aime — TOUS !

Conseil de lecture : « Les enseignements d’Abraham » de Esther et Jerry Hicks retranscrit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

Les auteurs de ce livre ne dispensent aucun conseil de nature médicale et ne prescrivent l’usage d’aucune technique visant à traiter des problèmes d’ordre physique ou médical sans demander au préalable l’avis d’un médecin, et ce, de manière directe ou indirecte. Les auteurs ne cherchent qu’à offrir de l’information de nature générale afin de vous aider dans votre quête de bien-être émotionnel et spirituel. S’il advenait que vous ayez recours à l’information contenue dans ce livre pour des fi ns personnelles, ce qui est votre droit légitime, les auteurs et l’éditeur ne pourront être tenus responsables de vos actions

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L’ETRE ET SES POUVOIR DE TRANSMUTATION

Posté par othoharmonie le 7 juillet 2015

 

QuinteLorsqu’un enfant se présente sur cette terre, voyez comment il se nourrit de toutes les sources de lumière disponibles pour sa croissance et pour être en relation avec la vie. Lorsque l’enfant atteint l’âge qui lui permet de s’exprimer par la parole, entendez-le vous faire part d’autres mondes, d’espaces subtils, de vies passées. Pourtant, dès le début de sa croissance, l’enfant est amené à occulter sa relation avec le monde subtil et avec ses pouvoirs véritables afin de se conformer à des êtres qui se sentent victimes, emprisonnés et limité par l’incarnation.

Qu’il vous faille retrouver la conscience de vos pouvoirs innés, lesquels sont extraordinaires pour ceux qui ne les ont pas reconnus, mais naturels pour ceux qui savent reconnaître qu’ils sont une expression de l’univers entier.

Les trois grands pouvoirs…

Le pouvoir de guérison : la cellule originelle, maîtresse, porte en elle la connaissance de l’univers, les vibrations de son âme, le pouvoir de se reproduire et de manifester un véhicule terrestre accompagné de tous ses corps subtils. Puisqu’il s’est créé, l’être peut donc se recréer et transformer tout ce qui n’est pas équilibré en lui. De plus, il a aussi le pouvoir de transformer toutes ses sources de nourriture pour qu’elles servent parfaitement son évolution physique et subtile.

Il est aussi important de comprendre qu’afin de bien orienter l’utilisation de ses pouvoirs, l’individu doit saisir les sources de ses déséquilibres. S’il a la capacité de se guérir, c’est qu’il peut non seulement stimuler la régénérescence, mais aussi éliminer ce qui provoque la dégénérescence. L’auto-guérison est un véritable processus de transmutation du déséquilibre physique, émotionnel et mental par la dissolution de ses sources.

Le pouvoir de création ou de manifestation : L’être a la faculté d’attirer dans sa vie et dans son environnement – pour lui et l’humanité – tout ce qui favorise l’équilibre, l’harmonie, la joie et l’amour. Il est une puissance énergétique qui crée naturellement tout ce qui existe dans la vie. la reconnaissance de son rôle d’acteur-créateur et la désidentification d’avec un personnage victime de l’incarnation lui permettront non seulement de jouir de l’abondance de la vie mais aussi de collaborer concrètement à la création d’une œuvre commune terrestre et cosmique.

Le pouvoir de communication et de projection : C’est la faculté de tout humain d’établir des relations conscientes avec toutes les formes de vie terrestre et subtile. Au-delà du langage verbal et corporel, l’humain a le pouvoir de communiquer par l’esprit. Non seulement peut-il transmettre ses pensées et capter celles qui circulent autour de lui, mais il peut aussi se projeter vibratoirement pour communiquer et s’unir à des êtres comme lui, mais aussi avec d’autres formes de vie. Ses pouvoirs lui permettent de se transformer afin de découvrir d’autres espaces, d’autres plans de conscience et d’autres dimensions.

Ces pouvoirs sont réels. La sensation de ceux-ci et leur utilisation exigent une intensité et un équilibre énergétique. Les assises des pouvoir permettent de les concrétiser, d les intensifier et de les utiliser avec justesse.

Les enseignements de plusieurs loges initiatiques ont mis en évidence l’importance de saisir les termes savoir, vouloir, oser et se taire, et ce en vue d’une véritable évolution spirituelle.

Savoir réfère à la conscience et à la connaissance de ce que sont l’univers, l’humain et tous les pouvoirs de manifestation de ce dernier, c’est l’éclairage permanent de l’Esprit.

Vouloir réfère à la détermination qui se révèle dans la pulsion de vie. c’est la puissante énergie de vie insufflée par la Présence JE SUIS qui crée en l’humain l’envie d’être et de reconnaître ses pouvoirs pour les mettre au service de l’Amour.

Oser réfère à l’action lumineuse créatrice, au pouvoir de transmutation déployé et à l’expression de l’amour.

Se taire réfère à la dissolution de l’orgueil au profit de l’émergence de la sagesse. C’est la présence amoureuse de l’être qui  goûte la création par le déploiement de ses pouvoirs.

Chacun de ces éléments est imprégné d’une profonde conviction du Maître de Lumière qui vibre dans l’Etre et génère tous ses pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisis par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/   

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LA CULTURE DE LA VOLONTE

Posté par othoharmonie le 31 mai 2015

 

 images (3)Le grand œuvre spirituel comporte la culture de nos forces physiques. Le corps est un serviteur ; on lui doit l’entretien et le repos L’esprit et l’âme vivent tout mêlés avec lui et, à son tour, il se mêle à eux. En nous, comme au sein de la Nature, tout influe sur tout.

   La volonté doit donc devenir maîtresse du corps, dans celles de ses parties qu’anime le système nerveux conscient. Il faut contrôler peu à peu les gestes, les paroles, les regards ; il faut résister à la faim, à la soif, à la fatigue, au sommeil, quand il y a utilité ; il faut accepter, si besoin est, l’aliment, ou la boisson, ou le travail qui ne plait pas à ce corps. Mais inutile de lui imposer des peines arbitraires, sinon dans les cas exceptionnels. Quand nous nous sommes privés de dîner ou de dormir, le lendemain, nous faisons mal notre besogne ; la matière est encore trop forte chez presque tous. Seuls les êtres d’élite, chez lesquels l’esprit a recouvré sa place – la première -, peuvent jeûner, veiller, et que personne ne s’en aperçoive ensuite ; eux seuls peuvent supporter la grande fatigue et la douleur sans que leur moral s’en ressente.

   La vitalité physique est très sensible aux dispositions du caractère. La mauvaise humeur, l’anxiété, le pessimisme l’affaiblissent ; la bonne humeur, l’entrain, l’optimisme la renforcent. On doit se maintenir en joie ; et, comme les occasions d’être joyeux ne sont pas toujours très fréquentes, l’entraînement systématique à un heureux caractère est excellent. Le vrai disciple n’est pas un individu morose, grincheux et enfoncé dans de sombres méditations. Il sait sourire, il sait être gai ; il sait que toutes les forces ont besoin de détentes, et qu’à la faveur du repos, la volonté, comme le muscle, se renouvelle et se rajeunit. Une récréation peut devenir une re-création.

   À l’extrémité supérieure du Moi fonctionne notre intellect. Lui aussi doit passer sous le contrôle du libre-arbitre; lui aussi, comme le corps, est un serviteur à qui, après le travail, la détente et le repos sont nécessaires.

   Certes, l’effort moral vers la sainteté fait faire les progrès les plus décisifs à la maîtrise de nous-mêmes. Mais du mépris de l’intelligence ne faisons jamais une des conditions de cette sainteté ; cultiver l’intelligence afin de mieux servir le prochain pour obéir au Christ, voilà ce qui est juste. Mais mépriser le savoir est aussi faux que d’en faire une idole, quoique la dignité du savant digne de ce beau nom soit infiniment au-dessus de la vanité du sot.  

   La même règle de convenance et de juste équilibre s’applique aux recherches de l’Art. La Beauté, pas plus que la Science ou la Force, ne doit être prise pour un but ; elle est une route. L’Art mène à Dieu, comme la Pensée, comme le Travail, à condition de ne s’en approprier ni les fruits ni la noblesse.

   C’est encore en suivant la loi commune que doit se mouvoir la sphère des sentiments. La culture de la volonté, quelque intensive qu’on la souhaite, ne demande pas qu’on arrache de son cœur les affections saines dont Dieu lui a confié les germes. Aimer sa famille, sa cité, sa patrie, l’humanité, ce ne sont pas des faiblesses, mais bien d’excellentes écoles pour le Moi ; car on ne peut pas aimer sans agir ; et plus intimement nous vivons avec les objets de nos affections, plus ardue devient la tâche de rendre cet amour vivant dans nos paroles, dans nos actes et dans notre caractère. Un amour qui ne se sacrifie pas n’est qu’un égoïsme.

   Aimer l’humanité, ce n’est pas très difficile; l’humanité, c’est loin, c’est vague, et puis, c’est trop grand; on ne voit pas grand-chose à faire pour elle. Aimer sa patrie, c’est déjà moins facile, parce qu’il y a la guerre, et l’opposition de nos intérêts particuliers avec l’intérêt collectif. Mais le plus difficile, c’est d’aimer nos voisins, nos camarades, à la personnalité desquels notre personnalité se heurte chaque jour. Là, les occasions de se maîtriser abondent. Si l’on veut suivre l’entraînement à fond, il faut toujours accepter, sauf si l’on veut nous induire à mal faire, toujours s’effacer, toujours se laisser mettre à la dernière place, toujours donner ses aises et ses, préférences : voilà le meilleur des exercices ; il vainc nos défauts, il transforme nos travers, il nous oblige à nous dépasser nous-mêmes. 

Ce n’est pas tout que d’accepter. Il ne faudrait pas seulement laisser prendre ; on devrait donner à qui demande, offrir à ceux qui n’osent pas solliciter. Ceci, c’est la perfection. Ne visons pas si haut du premier coup. Allons pas à pas, et nous nous tiendrons pour satisfaits si nous parvenons à ne jamais faillir aux devoirs, aux exercices qui se présentent. Le Ciel saura bien, à mesure que notre force volitive croît, nous conduire vers les choses difficiles

Telles sont, rapidement indiquées, les règles très générales de la culture spirituelle. Ce sont les manières d’être, ce sont les travaux.

Extrait des Lettres Mystiques 

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La victoire divine

Posté par othoharmonie le 21 mai 2015

 

 

 « Nous sommes forcés, par la constitution de notre intelligence, de croire en l’existence d’un être infini et absolu. » (Mensel).

SAINTE_effigieComme il y a du feu dans une pierre à feu, ainsi il y a dans le coeur de l’homme une soif intense de communion avec Dieu. Ce désir peut rester caché sous l’enveloppe dure de la pierre du péché et de l’ignorance. Mais au contact d’un homme de Dieu ou de l’Esprit de Dieu, ce désir prend feu comme le fait la pierre à feu lorsqu’elle est frappée par l’acier.

Il y a dans toute âme humaine une aspiration qui ne peut être satisfaite dans ce monde et dans l’autre que par Dieu Lui-même. C’est pourquoi lorsque l’homme fatigué d’être agité par ses passions, se repent à la fin, c’est à Dieu qu’il retourne.

Dieu ne désire pas que nous cherchions des preuves de son existence à l’aide de notre esprit borné. Si tel avait été son désir, Il ne serait pas resté Lui-même silencieux. Même en ce moment, s’Il le voulait, Il serait capable de nous donner des preuves éclatantes de son existence qui dépasseraient tout ce que nous pouvons imaginer. Mais, Sa volonté est autre. Il veut que son peuple, après avoir fait l’expérience de Sa douce et vivifiante présence, Lui rende témoignage, car l’expérience personnelle a une force de conviction beaucoup plus profonde que toutes les preuves tirées de la raison.

Aucun homme n’a vu ni entendu Dieu ainsi qu’Il est en Lui-même, bien qu’Il ait parlé dans tous les âges par la bouche de Ses Prophètes, de Ses apôtres et, dans les derniers temps, par Son Fils (Hébreux I, 1, 2). Comme Philon l’a dit : « La voix humaine a été faite pour être entendue, mais la voix de Dieu a été faite pour être vue. Ce que Dieu dit, Il l’exprime par des actes et non par des paroles. Cela veut dire qu’Il parle par le moyen du livre de la nature et par Sa création tout entière, malheureusement les hommes ne se donnent pas la peine de lire eux-mêmes ce livre. Herbert Spencer a écrit : « Il est triste de voir les hommes s’occuper de choses sans importance, tandis qu’ils restent indifférents au plus grand des phénomènes, ne cherchent pas à comprendre l’architecture des cieux et passent indifférent à côté du plus grand poème écrit par le doigt de Dieu sur la face de la terre. »

Lorsqu’un idolâtre éprouve une certaine paix en adorant une pierre, cela ne veut pas dire qu’il y ait une puissance de consolation dans la pierre. Et pourtant, pour quelques-uns, cette pierre peut être un moyen de concentrer leur pensée sur Dieu, et Dieu leur donne une consolation selon la mesure de leur foi. Mais cela ne va pas sans dangers. L’idolâtre risque bien d’être entravé dans ses progrès spirituels par l’influence de son milieu et de devenir semblable à la pierre inanimée. Il sera alors incapable de découvrir son Créateur, qui seul pourrait satisfaire les besoins de son coeur. Une pierre dérobe le Créateur aux yeux de Sa créature.

Quelque mauvais que soit un homme et quelque corrompue que soit sa vie, il y a en lui une étincelle, un élément qui n’éprouve aucun attrait pour le péché. Sa conscience et ses sentiments spirituels peuvent être émoussés, mourir même, cette étincelle divine ne s’éteint jamais. Voilà pourquoi même chez les plus grands criminels il est toujours possible de découvrir quelque chose de bon. On a remarqué que certains hommes, auteurs de crimes particulièrement sauvages, ont aidé généralement des pauvres et des opprimés. Si l’étincelle ou l’élément divin qui est en nous ne peut être détruit, nous ne devons pas désespérer de quel pécheur que ce soit. Si nous affirmons que cette étincelle peut s’éteindre, alors il ne sera plus possible de souffrir de la séparation d’avec Dieu et du remords, car pour éprouver des regrets et souffrir du remords, il faut que cette étincelle existe. L’enfer sans ces souffrances n’est plus l’enfer. Mais si ces souffrances naissent, si elles tourmentent un homme, une fois, tôt ou tard, elles forceront cet homme à se tourner vers Dieu pour en être accueilli.

L’homme est un être libre qui, par un mauvais usage de sa liberté, peut se faire un grand tort et en causer aux autres. Mais il ne peut pas se détruire lui-même, ni faire disparaître l’étincelle divine qui est en lui. Le Créateur seul a ce pouvoir et la volonté du Créateur n’est pas de détruire ce qu’Il a créé, sans cela Il ne l’aurait pas créé. En détruisant Il montrerait qu’en créant Il a agi sans penser au résultat de son acte ou sans le connaître d’avance. Cette supposition est indigne de Dieu.

L’homme n’ayant pas créé son âme, n’a pas le pouvoir de la détruire. Le Créateur a appelé à l’existence chaque créature pour un but spécial. L’homme ne pouvant pas et Dieu ne voulant pas détruire l’étincelle divine qui est en sa créature, nécessairement à un moment donné, le but pour lequel l’homme a été créé sera atteint. Malgré des détours nombreux et bien des égarements. L’homme reviendra finalement à Celui à l’image duquel il a été formé, car la destination filiale de l’homme est la vie avec Dieu.

Giseler a dit au sujet de cette étincelle divine : « Cette étincelle a été mise dans l’âme de chaque homme. C’est pour eux une lumière destinée à les éloigner du mal, à les guider au contraire dans le chemin de la vertu qui va à la source d’où ils sont sortis. » Comme les corps vivent par le moyen de l’âme, ainsi les âmes vivent par Dieu. « Quand j’aurai été élevé au-dessus de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi » (Jean XII, 32).

     Puisque Dieu a créé l’homme afin qu’il jouisse de Sa communion, l’homme ne peut pas rester éternellement séparé de Lui. 

 Extrait de Méditations sur différents aspects de la vie spirituelle par le SADHOU SUNDAR SINGH

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Rire de tout pour ne pas pleurer d’un rien

Posté par othoharmonie le 6 mai 2015

 

« Rire de tout pour ne pas pleurer d’un rien« 

Cette phrase a été citée par Charlotte de TURCKHEIM dans l’émission 7 à 8 du dimanche 3 mai 2015

 theatre concept

Cette réflexion m’a fait réfléchir, car il est vrai qu’il y a beaucoup de choses que nous ne comprenons pas, simplement parce que nous ne sommes pas encore à même de le comprendre. La compréhension passe par-dessus les différences car notre cœur  remarque quelque chose de beaucoup plus important ; nous sommes tous très semblables les uns aux autres car nous sommes très semblables à ce qui est à l’intérieur de chacun d’entre-nous. Une fois que nous voyons cela honnêtement, nous perdons vite la peur que nous avons des autres, tandis que nous regagnons confiance dans le potentiel de notre innocence. Plus nous enveloppons les autres dans cette innocence, en libérant notre esprit de toute défense et de tout soupçon, plus nous commençons à entrevoir l’innocence de l’Univers et pourquoi il est impossible à tout être vivant de souffrir très longtemps au vrai sens du mot partage.

Il y a une fin à la douleur. Il y a un stade au-delà duquel la peine ne peut aller. Nous ne sommes jamais abandonnés. Ce n’est qu’avec une vision sereine que nous pouvons voir ce que nous sommes réellement.

Nous avons tous connu des moments où nous étions pris dans nos problèmes personnels, physiques, émotionnels ou financiers et où nous avons brusquement été appelés à aider quelqu’un dans le besoin. Ce n’est qu’après la crise que nous avons constaté que nos propres problèmes avaient disparus de notre conscience, tant que nous étions occupés à venir en aide. Ils ont disparu de  notre conscience et cependant il est important de remarquer qu’ils n’ont pourtant pas disparu de notre vie.

Lorsque nous sommes occupés à donner, nous recevons également, car nos soucis personnels disparaissent de notre pensée. Lorsque nous nous rendons alors compte que l’intérêt des autres est également tout à notre bénéfice, par ce biais nous obtenons le calme intérieur, ne serait-ce que brièvement mais nous laissons derrière nous notre propre enfer. Même si les apparences demeurent, il est impossible à l’esprit de se focaliser sur elles lorsqu’il est envahi par le désir de rendre heureux quelqu’un d’autre que soi.

Nous pouvons faire beaucoup pour les autres et c’est précisément la raison pour laquelle nous pouvons faire beaucoup pour nous-mêmes.

Dans la bienveillance et la tranquillité, rappelons-nous souvent que notre esprit réel ne contient que les pensées de Dieu, d’amour et de paix. S’il y a d’autres pensées, c’est que nous les y avons fabriquées et nous pouvons décider de les laisser disparaître. Il ne nous est pas demandé de lutter contre quoi que ce soit mais simplement de préférer être heureux plutôt que mal en point. Choisissons de vivre à la lumière qui nous illumine de l’intérieur et faisons que ce qui est sans importance soit à jamais sans importance.

Nous sommes de plus en plus nombreux à désirer nous rapprocher de la nature, donner une part plus grande à la créativité personnelle et vivre pleinement dans un monde en changement constant et pour cela, il nous faut découvrir les principes de santé et d’harmonie nous permettant d’améliorer notre relation avec nous-mêmes, nos proches et le monde dont nous faisons partie.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/ 

 

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Méditer sur votre système énergétique

Posté par othoharmonie le 8 avril 2015

                      

 

m-ditationLa meilleure façon d’apprendre à utiliser votre système énergétique consiste à pratiquer. Vous pouvez réaliser cette méditation guidée en la lisant d’abord, puis en l’essayant soit en l’enregistrant pour l’écouter ensuite, soit en demandant à quelqu’un de vous la lire.
 
A – Installez-vous confortablement. Les pieds à plat sur le sol, commencez à respirer profondément. Concentrez-vous d’abord sur l’inspiration, en imaginant une douce lumière dorée entrer dans votre corps à chaque inspiration. Voyez ou ressentez ce cercle de lumière autour de votre poitrine s’ouvrir et se développer.
 
B – A chaque nouvelle inspiration, cette lumière se répand plus loin dans votre corps, enveloppe d’abord le cou, les épaules, puis circule dans les bras et les mains. La lumière traverse vos mains et emporte ave elle toutes les énergies dont vous souhaitez vous débarrasser. La lumière continue à se répandre vers le haut, traverse votre tête et en ressort. Là aussi, la lumière vous dégage de toute énergie dont vous n’avez plus besoin, fait surgir votre conscience de vous-même, votre vision intérieure, votre propre vérité et lumière.
 
C – La lumière commence alors à descendre, par pulsations, se développant, s’ouvrant et se dirigeant vers le plexus solaire, l’abdomen, pour arriver dans la région des hanches. Elle se sépare en deux faisceaux pour parcourir les jambes puis se rassembler aux pieds. Elle continue vers le bas, trouve une voie, un canal dans le sol. Là, dessous, vous découvrez une partie de vous-même qui vous attend, un centre énergétique ouvert à cette énergie. La lumière y entre, puis le traverse en emportant toutes les substances dont vous n’avez plus besoin pour les transférer dans le sol afin qu’elles y soient transformées.
Vous portez votre attention sur cette partie de vous dans le sol et découvrez que celle-ci commence à respirer au même rythme que vos poumons. Inspirez, expirez. Inspirez, expirez. Vous remarquez que les expirations au-dessus et en dessous retirent maintenant toutes les énergies, les émotions, les pensées, les couleurs, les expériences qui ne vous servent plus. Vos respirations supérieure et inférieures sont accordées sur le même rythme.
 
D – Vous êtes maintenant ancré. Vous ressentez votre corps dans son entier. Vous êtes en sécurité. Vous êtes maintenant capable de déplacer votre conscience et de l’amener dans votre centre. Permettez-vous de trouver votre centre, cette partie de vous où vous serez le plus confortable. Restez là un moment. Ressentez la chaleur, les couleurs, les sentiments et la connaissance de vous-même qui s’y trouvent. Apportez un peu de lumière dans cet aspect de vous-même. Laissez-le se répandre, permettez-vous de fusionner avec elle.
 
E – En devenant de plus en plus confortable à l’intérieur de vous, vous prenez conscience de l’aura, les couches énergétiques qui vous entourent. Portez votre attention vers l’extérieur et demandez à voir toute décoloration, marque, couleur ou ombre qui indiquerait un trou ou un blocage.  Si vous voyez quelque chose, demandez quelle couleur ou nuance pourrait réparer votre aura. Vous pouvez aussi demander à votre moi intérieur ou à un guide extérieur de vous dire si une partie de votre aura a besoin de soins. Le cas échéant, demandez de l’aide pour la réparer. Vous pouvez aussi vous permettre de simplement étirer votre énergie pour que celle-ci pénètre votre aura, en y apportant la sensation de lumière que vous avez répandue dans votre corps. Laissez cette lumière remplir les trous. Laissez-la expulser toutes les énergies ou les personnes dont vous ne voulez pas. Laissez-la vous réchauffer et vous protéger. Quand vous vous sentirez en sécurité, ramenez votre attention vers votre centre.
 
F – Une fois de nouveau centré, imaginez un commutateur, celui qui contrôle vos centres énergétiques. Ouvrez-le. Vous réveillez alors vos capacités de voir, d’entendre ou de savoir ce que  vous devez comprendre. Ouvert et protégé, vous pouvez maintenant accéder à l’information.
 
G – Maintenant, ne vous préoccupez plus que de votre centre. Demandez à votre moi intérieur quelle conscience vous aiderait à rester centré plus souvent dans votre vie quotidienne. Accordez-vous une minute pour voir, entendre, sentir ou percevoir une réponse. Prenez le temps de suivre les directives qu’il vous donne.
 
H – Le moment est venu de fermer. Vous resterez ancré et centré tout au long du processus et après avoir retrouvé toute votre conscience. Examinez votre aura de nouveau. S’y trouve-t-il de nouveaux trous, blocages ou problèmes auparavant invisibles et qu’il faut réparer ? Soignez tout ce qui peut vous empêcher de vivre pleinement. Une fois de plus, imaginez votre commutateur central, mais cette fois sous forme de rhéostat. Ajustez-le vers le haut ou vers le bas, suivant l’intensité qui paraît la plus sûre. Ramenez votre attention à votre respiration en ressentant les inspirations et les expirations qui continuent à circuler dans votre corps et tout autour. En ressentant vos mains, vos pieds, votre tête, votre cœur, laissez la respiration vous ramener à la pleine conscience de vous-même. Quand vous serez prêt, ouvrez les yeux.

 
Cette méditation est extraite du livre de Cyndi Dale,  La Bible de la guérison par les chakras -  Activez le pouvoir transformateur de vos centres d’énergie - aux éditions ADA (p43 à 45).

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MEDITER SUR LE SOI

Posté par othoharmonie le 29 mars 2015

 

comment-mediter-chez-soi-mains-en-coupeOn doit toujours persévérer dans la méditation sur le Soi, sans laisser place au doute « est-ce possible, ou non ? ». Aussi pêcheur qu’on puisse être, il ne sert à rien de se tourmenter et de pleurer « oh, je suis un pêcheur, comment puis-je être sauvé ? ». Si l’on renonce à la pensée « je suis un pêcheur » et si l’on reste profondément centré dans la méditation sur le Soi, le succès est assuré. Il n’y pas deux mentaux, un qui serait bon et un qui serait mauvais ; il n’y a qu’un seul mental. Ce ne sont que les impressions résiduelles qui sont de deux sortes – favorable et défavorable. Quand le mental est sous l’influence des impressions favorables on le considère comme bon ; sous des impressions défavorables il est dit mauvais. On ne doit pas permettre au mental de se tourner vers les choses du monde et de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que certains êtres puissent paraître, on ne doit pas les haïr pour autant. Le désir doit être évité au même titre que la haine. Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Sachant que telle est la vérité, comment peut-on encore refuser quoi que ce soit à son prochain? Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise. A mesure que nous nous conduisons avec humilité, le bien s’établit. Une fois le mental tranquillisé, peu importe où l’on vit.

Tant que les impressions des objets demeurent dans le mental, il est nécessaire de poursuivre l’investigation « qui suis-je ? ». Dès que les pensées se manifestent elles doivent êtres détruites à l’endroit même de leur origine par l’investigation. Se livrer sans interruption à la contemplation du Soi, jusqu’à ce qu’il soit réalisé, cela suffit. Tant que la forteresse est occupée par les ennemis, ceux-ci tenteront de se lancer au dehors ; mais si, au moment où ils s’élancent, ils sont anéantis, la forteresse tombera dans nos mains.

En vérité, seul le Soi existe. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comparable à l’argent dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est ce en quoi il n’y a pas la moindre pensée « je ». Cela est appelé « Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; il est le « Je » ; il est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Le soleil se lève sans désir, sans intention ni effort ; et par sa simple présence, la pierre émet de la chaleur, le lotus fleurit, l’eau s’évapore et les hommes accomplissent leurs tâches diverses et variées, puis se reposent. De même qu’en présence de l’aimant l’aiguille se met à bouger, ainsi, par le pouvoir de la présence de Dieu, les âmes, gouvernées par les trois fonctions (cosmiques) ou par la quintuple activité divine, accomplissent leurs actions, puis se reposent, conformément à leur karma. Dieu n’a pas d’intention et aucun karma n’adhère à Lui ; c’est comme le soleil qui reste insensible aux activités du monde ou l’éther qui pénètre tout sans être influencé par les aspects positifs ou négatifs des quatre autres éléments.

Celui qui s’abandonne au Soi, c’est à dire Dieu, est l’adorateur le plus parfait. S’abandonner à Dieu signifie demeurer fermement dans le Soi sans permettre à une autre pensée que celle du Soi de surgir. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne nous y soumettons-nous pas, plutôt que de nous tracasser pour ce qui doit être accompli et comment il le sera. Sachant que le train transporte toute lourde charge, pourquoi devrions-nous, nous les passagers, continuer à porter nos petits bagages sur les genoux, pour notre plus grand inconfort, au lieu de les poser à terre dans le train et d’être à l’aise.

EXTRAIT du livre : « Qui suis-je? » Les enseignements de Sri Ramana Maharshi

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Le soleil brille toujours au-dessus des nuages

Posté par othoharmonie le 12 mars 2015

 

images (2)L’analogie symbolique de l’expression métaphorique faisant état de nuages cachant momentanément le soleil se retrouve dans toutes les traditions ésotériques et spirituelles. L’âme, principe de vie par excellence, reste toujours active, malgré les vicissitudes de l’existence. Cette certitude reste bien ancrée chez celui dont le regard se situe au-delà des apparences…

Certaines pratiques méditatives issues du Zen associent les formes pensées à des nuages. La méthode consiste à les laisser passer sans s’y identifier, sachant qu’elles ne sont pas représentatives de ce que nous sommes vraiment. Facile à dire mais beaucoup plus difficile à réaliser. Pourtant, il est intéressant de prendre appui sur cet enseignement lorsque certains évènements de l’existence viennent assombrir notre ciel…

Se connecter à la lumière


Tous les enseignements ésotériques sont unanimes : il existe en chaque être humain une instance supérieure et lumineuse que les diverses traditions ont nommé de différentes manières (Dieu pour les religions, Atma pour les yogis, Qi pour la sagesse chinoise, etc.). Prendre l’habitude de s’en remettre à cette force de vie qui habite chacun, c’est déjà passer au-dessus des nuages, à l’endroit où le soleil brille toujours. S’il est évident que cette attitude relève de la foi, cette certitude des choses invisibles, il est important de s’enquérir d’une méthode. Il en existe plusieurs qui vont de l’engagement sur une voie spirituelle classique, aux techniques de Pensée Positive, en passant par des pratiques parapsychologiques (voyance, astrologie, cartomancie) qui aident à dissiper les inquiétudes. Ainsi, la méthode des sept rayons sacrés, appelée également sept rayons des maîtres ascensionnés, s’inspire de l’angéologie christique et du pouvoir des couleurs lié aux différents chakras. Nombre de spécialistes de la prédiction et de magnétiseurs aident efficacement leurs consultants en utilisant cette technique, que l’on peut s’approprier également soi-même.

Adopter la juste attitude


Alors que l’Église du IVème siècle était assombrie par de fortes querelles théologiques et que son entourage se plaignait des attaques de la doctrine arienne, Saint-Athanase garda la bonne attitude en faisant remarquer, avec le sourire, que le soleil brille toujours au-dessus des nuages Autrement dit, lorsque l’on reste solidement confiant en la vie, les recherches de conflits ne peuvent pas nous atteindre. Ce qui ne signifie pas qu’il faille faire preuve de laxisme. Saint-Athanase resta sereinement ancré à ses travaux théologiques sans se laisser distraire et, surtout, sans s’identifier à l’agresseur. Résultat : l’arianisme est reconnu aujourd’hui par tous les théologiens comme incompatible avec le message chrétien, tel qu’il est transmis en tout cas par la Bible. Adopter la juste attitude face aux aléas consiste donc à ne pas se laisser déstabiliser, mais à accueillir toute situation comme un moyen d’avancer. Le philosophe et spiritualiste Ivan Amar, atteint d’une très grave maladie, avait cette phrase très juste : Nous ne devrions jamais être les victimes des situations. Soyons plutôt les disciples des situations Autrement dit, il ne sert à rien de lutter contre la réalité. Par contre, il est toujours possible, après avoir accepté ce qui est, d’agir en conséquence de manière à faire évoluer les événements dans le bon sens. Tout concourt à celui qui aime Dieu, affirment de leur côté les Évangiles. Ce qui ne dispense pas d’agir. Un athée optimiste initié à la Pensée Positive peut d’ailleurs reprendre à son compte la même phrase en étant persuadé que tout concourt à celui qui aime la vie… Et puis, heureusement que les nuages existent ! Ne transportent-ils pas sous forme éthérée l’eau, élément sans lequel aucune existence ne serait possible ?

 

Sylvie Fanjon du Magazine SIGNES et SENS

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Le rôle des Masques Sacrés

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

Masque-sacreJ ai assisté pour vous à une conférence et un atelier sur le théâtre sacré et les masques proposés par Thierry François. Le forum 104, qui a accueilli cette manifestation, est une association 1901 qui anime un espace culturel et inter-spirituel au coeur de Paris. Thierry François, sculpteur, comédien et metteur en scène de masques nous a exposé les fonctions et évolutions des masques. Nous avons ensuite pu en porter quelques uns et constater leurs effets. 

De quel visage de notre identité commune les  masques peuvent-ils témoigner aujourd’hui ?

Toutes les grandes civilisations ont eu recours au masque. Celui-ci constitue en quelque sorte un double de l’homme. Il était probablement impliqué autrefois dans les initiations, avant d’être utilisé au théâtre. Quelles fonctions peut-il avoir aujourd’hui ? 

Le masque cache et dévoile

La première fonction du masque qui nous apparaît est de cacher le visage de la personne qui le porte.

Mais paradoxalement, il révèle également cette personne. Celle-ci apporte au masque sa présence et sa force vitale. Les masques relativement neutres permettent d’exprimer diverses émotions. Ils agissent comme des catalyseurs, intensifiant chaque geste. Le visage est considéré comme l’emblème du corps, le portrait suffit à représenter la personne, et il constitue le principal moyen de communication via les mimiques. En figeant l’expression du visage, le reste du corps se trouve sur-investi, il vibre telle une caisse de résonance. Le masque aide celui qui le porte à habiter son corps, et l’on gagne alors en présence et en émotion.

 

Les fonctions des masques

Les masques sont issus d’une tradition populaire rituelle, avant d’’avoir été adoptés par le théâtre.

Chaque masque avait une fonction déterminée. Par exemple, un masque d’esprit morse inuit servait à inciter les troupeaux de morses à s’approcher des humains, pour que l’un d’entre eux accepte de se laisser tuer. Arlequin, personnage de la commedia dell’arte au masque noir, aurait pour origine Hellequin, le roi des enfers à la tête d’une cohorte de diables chargée de récupérer les âmes errantes. Ces âmes demeurent dans la voie lactée, mais reviennent auprès des hommes à la période du carnaval. Ils seraient liés à la fertilité de la terre et des femmes. La fonction du carnaval serait de rétablir l’ordre des choses en mimant le désordre. Ainsi à cette période on vit la nuit, on marche à reculons, on porte ses habits à l’envers, les femmes s’habillent en hommes et inversement, les enfants deviennent les bourgmestres… Il s’agit d’une conjuration rituelle visant à assurer le retour du printemps.

Les masques de sorcières figurent une énergie crainte. Cette énergie irait alors se loger dans le masque et n’embêterait plus les humains. Le principe consiste à représenter ce qui est craint pour calmer, amadouer, exorciser. 

Le théâtre nô est un style traditionnel de théâtre japonais très codifié. Il s’est développé dès le XIIIème siècle à partir de rites populaires. Les acteurs de nô travaillent toujours sans masque. Il leur est mis rituellement le jour du spectacle juste avant leur entrée en scène.

 

Par Siannan pour le magazine Lune Bleue

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Musique harmonieuse d’un animateur de Tantra

Posté par othoharmonie le 1 février 2015

 

Vous avez créé le Tantra du coeur sur la région de Grenoble et Rhône-Alpes, Qu’est-ce que le tantra pour vous ? une thérapie sexuelle ? Une spiritualité pour l’homme et la femme d’aujourd’hui ?

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Pour certaines personnes, le Tantra constitue en effet une véritable thérapie sexuelle. Je pense aux personnes qui ont été victimes d’abus sexuels dans l’enfance, de violences sexuelles à l’âge adulte, aux personnes qui se vivent comme frigides ou impuissantes…etc. Ces personnes trouvent dans nos groupes de Tantra du coeur des pratiques qui les invitent à se réconcilier avec leur corps, avec leur âme, avec tout leur Etre. Peu à peu elles sortent de la culpabilité, des croyances limitantes qui les maintenaient dans le manque, la frustration et la souffrance. 

Pour d’autres personnes qui ne semblent pas avoir besoin d’une thérapie (bien que dans l’absolu on pourrait considérer que tout le monde en a besoin!) le Tantra est vécu plutôt comme une voie de réalisation, comme peut l’être aussi le Yoga ou la méditation. Les pratiques tantriques leur permettent de découvrir leur Etre véritable, dans la profondeur et l’authenticité, le respect inconditionnel et le non-jugement. Ces personnes bien souvent découvrent les pratiques en groupe et les vivent au quotidien ensuite à la maison, dans l’intimité de leur couple.

Ces deux approches du Tantra se fait souvent dans cet ordre: il est vécu d’abord comme une thérapie, et par la suite comme une voie spirituelle. 
Pour ma part je pense que tout est bon à vivre, dans n’importe quel ordre, et au moment où on le vit, on se fiche pas mal que ce soit de la thérapie ou de la spiritualité! On se sent emporté(e) au delà des rives de l’ego, du mental et de la dualité. 

J’ai envie de vous poser une question concrète : pour vous, dans votre vie quotidienne, dans votre relation amoureuse, c’est quoi votre pratique du tantra ?

Oh là! je m’attendais à cette question, mais dès le début de cet interview, ça démarre très fort! (sourire)
Dans les groupes que j’anime, quand on me pose ce genre de question, je renvoie à la personne qui me la pose: pourquoi cette question? car je ne veux pas me poser en modèle, d’une part, et d’autre part parce que chaque chemin est unique, toute comparaison est trompeuse. 

Dans le cadre d’un entretien je vais livrer quelques éléments me concernant, mais promis, vous les garderez pour vous! quand j’ai découvert le Tantra, j’ai essayé toutes les pratiques pendant des années avec mes partenaires: méditations, danses, massages, rituels, postures, respirations etc… et j’ai pu en ressentir les bienfaits en les vivant concrètement 

Depuis 7 ans, ma compagne dès le début de notre relation ne souhaitait pas entendre parler de Tantra, et encore moins de techniques et de rituels. J’ai appris avec elle simplement à me relier à l’énergie du coeur et à laisser couler l’énergie de vie et d’amour, librement, sans rien prévoir, sans rien chercher à contrôler ni à comprendre… et c’est divin! (sourire à nouveau)

Ce que je continue à pratiquer en solo, ce sont les méditations et le Yoga, qui me permettent de rester centré et dans l’énergie du coeur. Vivant au pied de la Chartreuse, je vais presque chaque jour marcher en montagne et me relier à la nature. Je ressens que dans la marche consciente ou la contemplation d’une fleur, d’un arbre ou d’un paysage, je suis au coeur du Tantra, sur le chemin vers extase.

Merci pour ce partage ….à l’arrivée, en fait, on doit tous faire face à des situations similaires. Par exemple l’usure dans le couple ! Prolonger une sexualité satisfaisante après 10 ans ou 20 ans de couple est une question essentielle il me semble aujourd’hui car souvent, l’excitation et la passion diminuent. Est-ce que le tantra peut aider à prolonger le désir dans un couple ?  Et est-ce si important ou pas forcément ?

Il y a une infinité de couples possible, et ce qui peut se vivre va d’une sexualité torride à une relation amicale et spirituelle. Toutes les variations sont possible il me semble entre ces deux pôles.

Si on parle d’une relation amoureuse avec sexualité, j’entends une sexualité au sens génital du terme, bien sûr que le désir doit être là. Cependant, le Tantra nous invite à une vision encore au delà, le Tantra nous montre le chemin pour voir son ou sa partenaire comme un dieu ou une déesse, rien de moins! dès lors chaque instant avec cet être peut devenir un moment de plénitude et de transcendance. Le désir « ordinaire »: « j’ai envie de faire l’amour avec toi! » devient: « je ressens un élan d’amour vers toi, j’ai envie de t’aimer de tout mon corps et de toute mon âme, dans un espace sacré sans aucune limite! ». Le corps physique peut vieillir, se transformer d’année en année, le fond de l’Etre, le Merveilleux et le sacré de l’Etre, prend le pas sur la forme: la beauté est dans les yeux de celui ou de celle qui regarde!

Pour ma part je ressens que le désir ne diminue pas pour ma compagne, il se transforme et j’ai envie de dire il devient de plus en plus nuancé, subtile et délicieux! Le tantra m’apporte une sorte de « calme dans la tempête », de forme de « sérénité dans le tourbillon des corps et du désir ». L’état de témoin, la conscience et la plénitude de chaque instant me permet de libérer en moi les derniers remparts à l’amour. « L’amour fait remonter tout ce qui lui est contraire pour être guéri ». Paule Salomon parle de « Sainte folie du couple ». Et plus l’amour est profond et véritable, plus c’est vrai!

images (9)Vous donnez une place importante je crois au massage, au toucher dans « le Tantra du coeur »…vous êtes vous-même un formateur en massage, qu’est-ce que le massage permet d’ajouter à notre vie ? Quelle techniques ou approches de massage partagez-vous dans les ateliers de tantra ?

Le massage est vieux comme le monde! de tous temps le massage a permis aux humains de s’alléger du poids de l’existence, de se régénérer tout en vivant des moments agréables. 
Aujourd’hui les nombreuses techniques de massage-bien-être permettent de reconnecter avec son corps, de se détendre et de libérer les tensions physiques et psychiques. 

J’ai créé et propose une formation diplômante 200 h au massage Amatis, qui est une synthèse du massage californien, sensitif et coréen, un massage très diversifié et créatif, qui offre au massé un large éventail de possibles. On va au delà du simple « bien-être », ce qui est déjà bien!, pour entrer dans la « connaissance de soi par le massage ». 

La pratique du massage tantrique au sein du couple permet de rentrer dans un espace de méditation à deux. C’est un massage très lent, dans lequel les deux partenaires placent leur conscience au niveau du coeur. Les différents mouvements de massage ouvrent les canaux d’énergie, notamment au niveaux des chakras, des centres d’énergie où l’on ressent les différents plans de conscience: enracinement, survie, défense du territoire, sexualité, émotions, sensualité, puissance, compassion, guérison, amour inconditionnel, affirmation de soi, intuition, transcendance et unité… chaque niveau de conscience concerne un ou plusieurs chakras, et quand l’énergie dans ces centres circule mieux, grâce au massage tantrique notamment, la forme de vie correspondante en est améliorée.

Dans nos ateliers et stages de Tantra du Cœur, nous proposons le massage au sol, un massage unifiant qui est présenté comme une méditation, une relaxation, et non comme une recherche d’excitation. L’intention est de sacraliser la pratique et la rencontre. Pour connaître ces pratiques de massage, rien de mieux que de venir essayer! Vous pouvez aussi en avoir un bon aperçu dans un livre d’une de mes formatrices, Margo Anand: « L’art de l’extase sexuelle », un livre qui présente un large éventail des pratiques tantriques. 

Il est temps de conclure…quel message souhaitez-vous encore faire passer ?

téléchargement (3)Le Tantra nous permet de vivre une rencontre très profonde et authentique: celle de nous-même, de notre être essentiel. Les pratiques sont tellement variées, chacun peut y trouver ce qu’il cherche. Cependant il faut être prêt, dans cette plongée intérieure, qui n’est jamais un long fleuve tranquille. Il y a des émotions, des surprises, des moments magiques et d’autres plus difficiles, des prises de conscience qui nous permettent d’évoluer sur notre chemin de vie. 

Pour trouver, garder ou retrouver l’harmonie dans son couple, je ne connais pas de voie plus radicale et plus directe. C’est un « Yoga à deux » où l’on peut explorer toutes les formes merveilleuses de l’énergie et de l’amour!

www.philippefrequelin-tantra.com
Philippe : 06 89 85 07 73 
Peintures tantriques : www.helenelacombe.fr 

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Plus jamais victime

Posté par othoharmonie le 27 janvier 2015

 

Ma déclaration de responsabilité face à la vie

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« J’accepte complètement et sans aucune arrière-pensée que tout ce qui s’est jamais produit dans ma vie, et ce qui arrive en ce moment dans mon existence, et tout ce qui peut se produire dans l’avenir me fournit des occasions précieuses pour apprendre et grandir. Personne d’autre n’est à blâmer pour la négativité ou la douleur dont ma nature émotionnelle fait l’expérience. Je ne chercherai aucune exception à cette croyance même quand la cause apparente de mon problème est totalement indépendante de moi. 

* Je chercherai à toujours assumer entièrement ma responsabilité, tout en refusant la culpabilité. Plutôt que de chercher des excuses pour ce qui marche mal, je m’efforcerai de comprendre ce qui se passe, puis chercherai des moyens pour corriger la situation. J’assume la responsabilité entière de mes choix. J’affirme que nulle personne ou situation ne peut me faire sentir inférieur(e), rejeté(e), inadéquat(e) sans mon consentement et que j’ai le libre choix de donner ou de refuser ce consentement. 

* Je refuse la croyance au hasard qui est un des principaux mécanismes de déresponsabilisation dans notre culture. Je suis conscient(e) que je crée ma propre réalité par ma façon d’accueillir et d’interpréter les événements de ma vie. Dans toutes les circonstances de la vie, je chercherai systématiquement les moyens et les solutions plutôt que des excuses et des refuges. Je préfèrerai l’ouverture et le risque plutôt que la passivité et la sécurité. 

• Je choisis de me respecter totalement, en toute circonstance quelles que soient les erreurs que je puisse commettre et d’accorder ce même respect à toute forme de vie – humaine, animale ou végétale – que je rencontre. 

Je dis OUI à la Vie, OUI, OUI et ENCORE OUI. »

 

par Pierre Pradervand

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Le changement

Posté par othoharmonie le 10 janvier 2015

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Tout est en évolution permanente. Mais il arrive un temps où le changement devient soudain plus rapide, plus brusque, plus spectaculaire. 

Le bourgeon compact se transforme en fleur épanouie.

La chenille s’extirpe de son épaisse gangue sombre

et se mue en papillon léger multicolore.

L’adolescent devient un adulte.

Une peuplade ne vivant que dans la peur, l’égoïsme et la violence,

se transforme en civilisation consciente solidaire. 

Cette métamorphose s’effectue souvent par spasmes, contractions, douleurs. Lorsqu’elle est achevée, il ne reste plus qu’une vielle enveloppe vide accrochée à une branche d’arbre, des souvenirs pénibles associés à des photos jaunies, des drames notés dans des livres d’histoire, des ruines et des musées autant de vestiges dérisoires d’un monde archaïque. Et l’être transformé peut s’envoler vers le soleil pour faire sécher ses ailes neuves. Cependant, à mesure qu’approche le temps de la Métamorphose, surgissent des forces visant à l’empêcher de se réaliser. Celles-ci émanent de tous ceux qui craignent la transformation vers l’inconnu et préfèrent la stagnation, voire le retour en arrière. Il ne faut pas sous-estimer ces forces de blocage. 

Tout d’abord parce qu’elles s’avèrent souvent majoritaires, ensuite, parce qu’elles sont plus puissantes, car mieux enracinées, que les forces évolutives.

L’envie de rester dans le monde ancien est rassurante. La crainte d’avancer est naturelle. Pourtant, s’il refuse de changer, l’organisme se sclérose, étouffe dans sa vielle peau, sans révéler son vrai potentiel. 

Quand un individu arrive à élargir son champ de vision dans le temps et dans l’espace, il est naturellement tenté de souhaiter sa propre métamorphose, mais aussi celle de tous les êtres qui l’entourent.  

 

Bernard Weber extrait du livre : Troisième Humanité

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L’homme est issu de la Matrice Divine

Posté par othoharmonie le 3 janvier 2015

Matrix1_smallCertains sages expliquent que dans un premier temps l’homme est issu de la matrice Divine. Il a été attribué à cette matrice différent noms : Dieu/Mère Divin, Yin/Yang, Alpha et Omega, La source, … Or, une des particularités de la Source ou de cette matrice est de créer. Elle crée et croît à chaque instant. Nous sommes donc nés de cette matrice appelée très souvent :  Père/Mère Divin, ce qui fait de nous des Êtres Divins. Nous avons été impulsés par l’Univers Divin, appelé aussi le « Grand Grand soleil central ». Nous étions à l’origine tel un Feu Sacré et au coeur de ce Feu Sacré pulsait la réplique de notre Père/ Mère Divin, à savoir, nous avions en nous les énergies masculine et féminine en parfait équilibre. Ces deux forces équilibrées et unies, permettaient d’en créer une troisième, référencée comme étant la Kundalini. Quand ce champ de force que nous étions à l’origine était en harmonie, nous étions dans notre Puissance Divine, investis d’une grande Sagesse, Libres et Omnipotents. 

Ce champ d’énergie divine que nous étions avait donc la capacité de créer en conscience, dans l’ici et maintenant. Puis cette très belle entité de lumière que nous étions a choisi de vivre l’expérience de la matière. Pour se faire nous avons choisi Gaia. Cette aventure dans le système solaire devait nous permettre d’expérimenter notre extraordinaire pouvoir créateur. Notre Terre Mère était le lieu idéal pour vivre cet Apprentissage, cette formidable Initiation. L’homme est donc venu sur Gaia pour apprendre à jouer avec les éléments, coopérer avec eux et créer les univers dont il rêvait… Afin de parfaire ce processus et pouvoir vivre la dimension matière, nous avons dû suivre  différentes initiations. Ces initiations sont au nombre de douze et correspondent aux douze chakras principaux. Les Chakras sont des centres d’énergie qui font circuler une vibration correspondant à des enseignements et des vertus spécifiques. Ainsi, pour manifester son corps de chair et faire l’expérience de la matière, l’homme devait intégrer ces douze champs de force. Il lui était également nécessaire de coopérer avec les quatre éléments : l’eau, la terre, le feu et l’air. Chacun de ces éléments constitue l’un de nos quatre corps. L’eau est rattachée au corps émotionnel, la terre au corps physique, le feu est rattaché au corps mental et l’air est rattaché au corps éthérique (siège de toutes les mémoires). Ainsi l’homme avait le pouvoir de créer à chaque instant une vie merveilleuse au moyen de ses pensées, de ses émotions, de ses actes, de ses intentions. 

Aujourd’hui, l’homme est toujours le créateur de sa propre réalité mais hélas, il l’a oublié. Il a oublié que l’homme crée à chaque instant sa propre réalité. 

Coopérer avec sa Présence « JE SUIS » : clef de toutes les solutions

Aujourd’hui, l’homme crée toujours sa réalité, mais, depuis trop longtemps, il en a totalement ignoré les principes de base. Par ignorance, l’humanité s’est rendue prisonnière de limitations affligeantes et s’est engluée dans des souffrances insoutenables. Depuis toujours des Êtres Eclairés ou Initiés  ont tenté en s’incarnant de transmettre cette Connaissance Sacrée. Ils ont enseigné à l’homme qu’il avait en lui un pouvoir dépassant son entendement. Ils ont évoqué notre héritage Divin. Ils ont tenté de souffler à l’Homme qu’il était bien plus que ce qu’il croyait. 

Des enseignements véhiculant d’extraordinaires informations ont fait le tour de la terre afin de provoquer un réveil des consciences. Le résultat de ces enseignements fut long à se  manifester mais aujourd’hui, ceux qui ont oeuvré pour cette réparation tant attendue vont enfin savourer le fruit de leur précieux travail. Parce que la planète évolue au sein d’un système solaire qui évolue également au cœur même d’un autre système, nous n’avons pas d’autres choix que celui de nous tourner vers d’autres vérités bien plus éclairées et d’autres possibilités bien plus vastes. Trop longtemps sous le joug de la cupidité, de la médiocrité et de la violence, nous en sommes arrivés à un point de non retour. Malgré nous et poussés par nos Consciences Supérieures, nous nous sommes engagés dans un processus de transmutation  et de transformation. Nous allons redécouvrir, collectivement et individuellement que nous sommes des Essences Divines,  Omnipotentes, Omniprésentes et Omniscientes. 

 De ce fait les vieux archétypes vont s’effondrer et s’effondrent laissant la place à la Matrice du Nouveau Monde. Nous sommes au coeur de ce processus d’épuration et de réajustement.  Nous déposons consciemment et inconsciemment tout ce qui nous a encombrés, tout ce qui nous a limités et tout ce qui nous englue depuis des millénaires. Petit à Petit, malgré nos résistances, Notre Divinité reprend les commandes et extirpe de nos atomes tout ce qui ne reflète pas la Pureté et L’AMOUR imagesUNIVERSEL. Au coeur de nos atomes pulse notre perfection Divine, celle-ci émerge sous l’avalanche de Lumière Universelle, nous laissant entrevoir notre extraordinaire beauté, toute notre Magnificence. Il est donc urgent et très puissant de laisser délibérément les commandes à notre Présence « JE SUIS ». Le « JE SUIS » est l’expression pure de notre divinité, l’expression parfaite de ce que nous sommes vraiment. 

Notre présence JE SUIS détient toutes les solutions. Elle est notre Sagesse, notre, Source, notre Beauté, notre Jeunesse, notre Force, notre Abondance, notre Joie, notre Suprématie, notre Richesse, notre Héritage Divin… Elle EST Tout ce que nous pouvons imaginer, tout ce que nous pouvons concevoir et tout ce que nous désirons. 

CD de méditation sur la Présence «JE SUIS»

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Comment redonner le pouvoir à nos présences JE SUIS

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2014

 

 

spirit10 Un vieil adage dit : « Tu deviens ce que tu crois, tu deviens ce que tu regardes, tu deviens ce que tu penses, tu deviens ce que tu ressens, tu deviens ce que tu dis, tu deviens ce que tu manges… ». De ce fait, en portant toute notre attention à Notre Présence JE SUIS, nous connectons à sa vibration et nous connectant à sa vibration, nous nous imprégnons de son énergie. Et, parce que nous devenons ce sur quoi nous portons notre attention, nous devenons jour après jour, seconde après seconde Notre Présence Divine. Cette Présence Divine est Douce, Multidimensionnelle, empreinte de Révérence, investie d’une Force incommensurable. Notre Présence attend à chaque seconde l’opportunité de reprendre les commandes de nos vies et dès que nous nous efforçons de communier avec Elle, Elle s’enthousiasme de cette réunification et s’empresse de prendre le relai. Notre vie devient alors magique, libre et bouleversante d’enchantement.

 Malheureusement, nos vieilles habitudes nous ont coupés de ce rituel sacré, celui de passer les commandes à notre Essence Divine. Par conséquent, dès le matin au réveil, il est puissant et régénérant de lui porter toute notre attention et de nous en remettre à sa Pureté et à son Omnipotence car Elle sait mieux que personne ce qui est juste et bon pour nous. Nous sommes faits d’habitudes, celles-ci sont tenaces et persistantes. Un muscle qui n’a pas fonctionné depuis des mois perd toute sa fibre, sa vitalité, son galbe et sa force. Il en est de même avec notre Divinité. De ce fait, le travail de reconnexion avec son Divin exige la même persévérance que celle dont nous devons faire preuve lorsque nous rééduquons un muscle. 

Cela prend du temps, de la constance et de la patience. En effet, il nous faut du temps pour inverser un dysfonctionnement depuis bien trop longtemps établi. Alors, il est fondamental de nous tourner vers notre Présence Divine le plus souvent possible et de persévérer même si les résultats ne sont pas visibles rapidement. Avec le temps et la pratique, cela nous sera aisé et tout aussi simple et agréable que de prendre un bon petit déjeuner le matin. Nous éprouverons un plaisir immense à vivre ce mariage au quotidien. Dès lors que nous coopérons avec Elle et ce, à chaque instant, nous déposons tout naturellement notre ego, qui jusque là, tenait les rennes de nos vies. Nous avons donc la responsabilité d’être dans l’Instant Présent, conscients de ce que Nous Sommes et de ce que nous émettons à chaque seconde. Seconde après seconde, il est essentiel d’être en alignement avec notre Présence JE SUIS et encore davantage dès que nous devons faire face à une situation plus délicate. Prenez du recul à toute forme de peur ou de résistance et dites-vous : 

« JE SUIS ma Présence JE SUIS. De ce niveau Divin de conscience comment vais-je réagir à cette situation ? Comment puis-je ajouter de la lumière au moyen de mes mots, de mes actions, de mes pensées, de mes attitudes, de mes croyances et de mes émotions ? »

Sachez sans aucun doute, que la réponse sera impulsée par la guidance de notre Présence JE SUIS. Sans l’interférence de notre ego, nous entendons la petite voix intérieure et celle-ci fait preuve de profondeur nouvelle. Mais comment savoir si nous sommes sous la guidance de notre Présence JE SUIS et non sous l’influence de votre ego ? 

Posons-nous à nouveau les questions suivantes : Est-ce une réaction provenant d’une peur ? Est-ce la façon la plus positive de réagir face à ce problème ? Est-ce que je nourris le monde de lumière en agissant ainsi ou est-ce que je nourris l’ombre ? 

Si les réponses sont : non, alors la guidance ne vient pas de notre Présence JE SUIS mais sûrement de nos vieilles façons de fonctionner. Alors, il est juste de se centrer à nouveau  jusqu’à ce que dans notre coeur, la réponse soit : OUI ! En redonnant le pouvoir à Notre Présence JE  SUIS, l’intervention céleste sera tellement plus aisée et tout se mettra en place avec une grande fluidité. Nos modèles de perfection et nos visions se manifesteront plus rapidement ! Soyons attentifs et nourrissons uniquement ce qu’il y a de plus noble et de plus pur. Alors notre Présence JE SUIS prendra le pouvoir de nos pensées, de nos actions de nos paroles, de nos émotions et de nos actes. Elle nous guidera dans chaque situation, dans chaque relation et surtout sur le chemin de ce que Nous Sommes vraiment. Notre Présence Divine réveillera en nous toutes nos qualités et nous rappellera que nous sommes un  trésor, que nous avons toujours été ce trésor et qu’il est temps de laisser ce trésor dévoiler tous ses secrets et toutes ses potentialités. 

En nous connectant ainsi à notre Présence JE SUIS, nous connectons à la Présence JE SUIS de l’Humanité. Cette reconnexion créera la Nouvelle Terre unissant toutes les races, toutes les religions, tous les peuples, toutes les organisations et toutes les nations. Notre victoire sera certaine et nous évoluerons ainsi dans une toute autre réalité. Tout deviendra magique et empreint de beauté. Ce qui mettait des mois, voire des années à se manifester, se fera parfois en un clin d’oeil ! Cette étape est celle appelée « l’Ascension ». Il n’y aura pas ou peu  d’Illumination instantanée, mais bien la manifestation de miracles, fruits d’un labeur depuis bien longtemps entrepris par tous ceux et celles qui se sont mis en quête de ce paradis perdu. Paradis lové au coeur de chacune de nos cellules, au coeur de notre ADN, au coeur de tout ce qui est !!

 

La Flamme Violette : Un outil précieux et efficace!

Parce que nos cellules sont encombrées d’impuretés de toutes sortes, parce que nos lourdes fréquences passées ralentissent la rotation des électrons, parce que notre ADN est prisonnier de vibrations parasites, il est très important d’utiliser des outils de grande efficacité qui sont accessibles à chaque instant dont : la Flamme Violette. Cette extraordinaire fréquence transmute toute imperfection en perfection, tout négatif en positif et opère une alchimie magique longtemps restée dans le secret des Initiés. La Flamme Violette fonctionne tel un accélérateur atomique, transformant les énergies discordantes en énergies Harmonieuses. Nos lourds karmas peuvent être transmutés. La Flamme Violette dissout nos densités, nos limitations, nos enfermements, nos conditionnements et nos peurs. Quand nous évoquons Notre Présence Divine ainsi que la Flamme Violette, de concert, elles éliminent instantanément les distorsions dans nos corps mental, physique, émotionnel et éthérique. Rien ne résiste à la Flamme Violette, elle nous nettoie nous préparant à l’intégration de notre Présence JE SUIS. 

Ainsi, nous célébrerons notre Eveil, notre Bonheur et notre Liberté, nous célèbrerons notre Victoire ! Dès lors que notre Présence Divine reprend les commandes, nous déchirons le voile de l’illusion. Derrière le voile se tiennent des splendeurs insoupçonnées !!! 

images (2)Il y a peu de temps Jésus nous enseignait ceci : « Vous n’êtes pas cet humain que vous croyez être. Vous allez redevenir un être dont la puissance servira toute la  création et servira toutes les créations à venir. Vous échappez aux contrôles extérieurs dès lors que vous comprenez tout cela. Vous allez vivre la liberté à laquelle vous avez toujours eu droit. Il est essentiel que vous vous donniez le droit à une autre réalité.  Vous allez enfin comprendre combien vous pouvez vous aimez les uns les autres inconditionnellement. Sachez que vous arrivez au bout du voyage. Les souffrances ne seront plus qu’un mauvais rêve. Les Miracles de la Création sont en vous. C’est avec grand honneur que nous vous assistons dans cette dernière étape de votre odyssée. Sachez également qu’une grande célébration vous attend et que les Royaumes de Lumière s’enthousiasment de votre retour ! »   

 

Extrait CD de méditation sur la Présence «JE SUIS»

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Combien ça coûte un miracle

Posté par othoharmonie le 25 novembre 2014

Histoire vraie rapportée d’Inde par le Père Ceyrac

 

millepertuis_depression-medium-9346471L’histoire se déroule en Inde au sein d’une famille pauvre. Un jeune garçon est atteint d’une tumeur au cerveau et ses parents ont tout entrepris pour sauver leur fils. Découragé et épuisé, le père confie à sa femme : 

- « Je crois qu’on a tout essayé et il reste peu d’espoir. Nous y avons mis tout notre argent et aujourd’hui il ne nous reste plus rien. Il faudrait l’opérer. Mais c’est hors de prix. Je crois que seul un miracle pourrait le sauver ! » 

Leur jeune fille entend alors les propos de son père et réfléchit sur ce qu’elle pourrait faire pour aider son frère. Le lendemain, elle vide sa tirelire et compte ses pièces. Après un calcul appliqué, elle conclut à ce résultat : un dollar et onze cents. Munie de cette somme, elle se dirige à la pharmacie la plus proche. Se dressant sur la pointe des pieds, elle étale ses pièces sur le comptoir. 

- « Que puis-je faire pour toi ? » Lui demande le pharmacien.

- « C’est pour mon frère, il est très malade et je viens acheter un miracle ! » 

Elle explique alors la conversation qu’elle a entendue entre ses parents. Avec un sourire attristé, le pharmacien lui dit :

- « Tu sais ma petite, ici, nous ne vendons pas de miracle. »

- « Vous savez, si ce n’est pas assez, je peux encore essayer de ramasser un peu d’argent ; ça coûte combien un miracle ? » 

Dans la pharmacie, il y avait un homme grand et bien habillé. Il avait observé la petite fille. Il s’approcha d’elle et lui demanda :

- « Tu pleures ? »

- « Monsieur, le pharmacien ne veut pas me vendre un miracle, ni me dire combien ça coûte. C’est pour mon petit frère qui est très malade. » 

- « Combien as-tu, demanda l’homme ? »

- « Un dollar et onze cents. » dit la petite fille.

- « C’est exactement le prix d’un miracle pour ton petit frère. Peux-tu m’emmener chez toi. 

Je voudrais voir ton petit frère et tes parents. Je vais voir avec eux si je peux trouver le miracle dont vous avez besoin. Il prend la petite fille par la main et tous les deux sortent de la pharmacie. L’homme était chirurgien, un très grand chirurgien. Il opéra le petit frère qui rentra quelques semaines plus tard à la maison… Suite à l’opération, il fut complètement guéri. 

Quand les amis posaient aux parents la question : Mais combien a coûté l’opération ? La petite fille répondait :

- « Un dollar et onze cents, le prix d’un miracle ! »

 

Nous ne savons jamais comment l’univers satisfait nos plus profonds désirs…!

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Besoin d’être en relation étroite avec les Autres

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2014

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La condition sine qua non de l’altruisme est d’avoir fait son introspection et d’être en paix avec soi-même. C’est en parvenant à une bonne connaissance de notre monde intérieur et au contrôle d e notre esprit que nous parviendrons à offrir à notre entourage un amour sans fille, sain et généreux. Pour aider et aimer nos proches, commençons par nous aider et nous aimer nous-mêmes.

Le XIVè Dalaï-Lama va plus loin encore dans cette idée ; la paix intérieure est la condition de l’altruisme mais aussi de la paix universelle. Si chaque individu sur terre prenait le temps de faire cette introspection, de se libérer de ses poisons émotionnels par le lâche-prise et de contrôler son esprit, les conflits n’auraient plus lieu d’être.

L’égoïste dans ses rapports à autrui, ramène tout à lui et ne considère que ses propres intérêts. Contrairement aux apparences, il ne s’aime pas assez pour offrir un amour désintéressé aux autres, il attend toujours quelque chose en retour. Il lui est nécessaire de recevoir des marques d’affection qui le valorisent car il se sent jugé, parfois même en compétition et ne peut vivre qu’à travers le regard des autres. L’égoïste cherche donc à renforcer son ego à travers les autres, mais il n’y parvient pas parce que sa démarche est faussée.

Au contraire, l’altruiste communique son amour en toute indépendance et en toute liberté. Il n’attend rien des autres, il offre son aide et son amour généreusement ; l’altruiste ne cherche donc rien, mais trouve et reçoit beaucoup d’amour en retour de son don de soi.

La croissance d’un homme ne se limite pas à sa croissance physique mais à sa capacité à s’aimer (intérieur) et à aller vers les autres (extérieur). La croissance de l’homme est indépendante de la sa taille, elle est de nature spirituelle. L’homme ne devint un sage que lorsqu’il a atteint la connaissance de soi et l’altruisme.

Les créations terrestres, la nature humaine y compris, ne changent pas. Il est vain de vouloir changer l’autre surtout si lui-même ne le souhaite pas. Vous pouvez accompagner et soutenir un changement s’il est désiré, dans le cas contraire vous vous devez d’accepter l’autre tel qu’il est ; C’est la condition première de l’altruisme, de l’amour vrai et du respect de la liberté individuelle.

Si vous aimez « véritablement » la personne que vous avez choisie pour partager votre vie, c’est que vous l’acceptez telle qu’elle est, vous n’avez aucunement besoin que cette personne change. Réciproquement, si cette personne éprouve pour vous un amour « véritable », elle vous accepte entièrement tel que vous êtes et ne cherchera pas à vous changer.

Au contraire, si l’amour éprouvé se fonde sur des suppositions, sur une image que vous vous faites de votre conjoint, sur ce que voudriez qu’il soit, c’est que cet amour n’est pas « véritable » et vous ressentirez tôt ou tard – au fur et à mesure que le feu de la passion s’éteindra – le désir de changer cette personne à cette image. En outre, vous lui en voudrez de ne pas correspondre naturellement à cette image, vous serez déçu et cet amour sera entaché de souffrance. L’altruisme ne souffre pas de compromis.

Chaque individu est un être unique, une personnalité qui se doit d’être respectée. En essayant de changer l’autre vous niez dans le même temps son identité et son intégrité. « Il faut de tout pour faire un monde », dit le vieil adage … respectons cette diversité.

Celui qui a avancé sur le chemin de la connaissance de soi et qui a atteint l’éveil de la sagesse, s’aime profondément et éprouve à l’égard des autres un amour véritable. Il ne contredit jamais la nature ; ni la nature humaine (accepter l’autre tel qu’il est), ni la nature au sens large du terme (ensemble des êtres et des choses qui constituent l’univers).

Un proverbe Malgache dit ceci : « La terre est une mère qui ne meurt jamais« …

Ce proverbe exprime de façon poétique le respect que chacun se doit d’exprimer envers la Nature. Notre planète nous nourrit chaque jour, nous sommes tous les enfants de la Terre. L’altruisme c’est le respect de l’Autre, l’amour désintéressé envers son prochain et, par voie de conséquence, c’est aussi le respect de la planète qui nourrit chaque homme. En respectant la nature, nous respecterons de fait les individus qui nous entourent.

Krishnamurti va plus loin : si notre harmonie avec la nature est perturbée, si nous ne respectons plus l’environnement, nous perdons de fait l’harmonie avec les êtres humains qui nous entourent, tout altruisme est nié.

Ces deux proverbes africains expriment de façon imagée et poétique notre vieux dicton : « L’union fait la force » :

« Un seul brin de paille ne balaie pas la cour » Proverbe wobe de Cote d’Ivoire

« Un grain de sable ne construit pas une maison » Proverbe africain.

L’altruisme, c’est aimer l’autre sans rien attendre en retour, c’est accepter l’autre tel qu’il est, c’est respecter la Nature, l’environnement la diversité… et c’est aussi s’unir avec tous les individus de la Terre. Nous serons toujours plus forts dans l’union et dans l’harmonie que dans l’indifférence et la discorde.

 

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LE LANGAGE DES SIGNES

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2014

 

2782178592_1Qu’est-ce que le langage des signes ?
– Tout homme a sa propre façon de communiquer avec Dieu et avec son âme.

– Alors, l’homme n’a pas besoin de religion ?
– Les religions sont très importantes. Elles nous permettent d’adorer collectivement et de partager les mêmes mystères. Cependant, chacun est responsable de sa quête spirituelle personnelle. Si vous vous éloignez de votre chemin, il est inutile d’en rejeter la faute sur le prêtre, le rabbin, le pasteur. La responsabilité vous en incombe. Il existe un alphabet que votre âme seule comprend, un alphabet de signes qui lui indique les meilleures décisions à prendre.

– Comment apprendre ce langage ?
– Comment n’importe quel autre ! D’abord, il faut de la discipline pour discerner le signe lui-même. Ensuite, du courage pour pratiquer ce langage. Enfin, il ne faut jamais avoir peur de se tromper pendant cet apprentissage. La signe est souvent plus concret et plus évident qu’on ne pourrait l’imaginer. Laissez-moi vous raconter une histoire à ce sujet.

 » Dans son rêve, un homme vit apparaître un ange qui lui dit : « La pluie arrivera demain. Ton village sera inondé mais tu sera épargné ». Une forte pluie se mit à tomber le lendemain. Comme le risque d’inondation était réel, une équipe de secours évacua tous les habitants du village en leur faisant abandonner leur maison. Tout le monde partit, à l’exception de cet homme. Il disait aux gens : « Dans mon rêve, un ange m’a dit que je serai épargné ».

Le lendemain, l’eau atteignit le premier étage des habitations. Une deuxième équipe de secours vint et tenta d’emmener l’homme. De nouveau, il refusa. Il disait qu’il avait reçu un signe d’un ange et qu’il lui fallait montrer au monde qu’il était un homme de foi.

Le troisième jour, l’eau monta encore et la situation devint vraiment critique. L’homme était tout seul, perché sur le toit de sa maison. Une troisième équipe de secours essaya, en désespoir de cause, de le faire partir. De nouveau, il refusa. Il insulta ses sauveteurs, en prétendant que c’étaient des démons dont le but était de lui faire nier le signe de l’ange.

Peu après, l’eau recouvrit entièrement la maison, l’homme mourut noyé. Comme il avait toujours été un bon chrétien, Saint Pierre lui ouvrit les portes du Ciel mais l’homme refusa d’y entrer. Il disait que Dieu l’avait trompé, qu’Il avait envoyé un ange qui lui avait promis le salut. Pourtant, il avait été le seul habitant du village à périr.

Saint Pierre rétorqua que cela n’était pas possible, Dieu ne mentait pas. Il devait y avoir une explication. Il partit la chercher, entra au Paradis et, une demi-heure plus tard, il revint pour dire à l’homme : « C’est vrai, Dieu a demandé à un ange de vous faire savoir que vous seriez épargné. Mais par trois fois vous avez refusé l’aide qu’Il vous a envoyée sous la forme d’un équipe de secours ! « .

Conte philosophique 

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LA MEDITATION ZEN

Posté par othoharmonie le 14 octobre 2014

 

images (11)Qu’est-ce que la méditation zen ? Comment peut-elle transformer la Perception que nous avons du  monde et de nous-mêmes ? L’auteur nous fait découvrir l’étonna ont pouvoir de transformation de la méditation et toutes les répercussions qu’elle peut avoir sur le plan familial, social et professionnel.

L’idée de « l’animal sacré » fait référence à une métaphore issue du Chan chinois : la découverte et la capture du buffle qui aide à la compréhension de notre véritable nature, au terme d’une profonde investigation intérieure. Ce témoignage et les extraits des entretiens de ce maître zen hors du commun , Taku an Shinto, avec son disciple , pourront apporter à tout personne engagée sur le chemin de la sagesse et de la méditation, une aide précieuse et éclairante.  

Soudain, tout le flux de mes pensées s’interrompt. Il laisse la place à un vide immense… envahissant… Difficile de caractériser véritablement cette impression, tant la sensation intérieure est dense, pénétrante : vide profond ou plénitude infinie ? Sensation insolite… jusqu’alors inconnue ! 

En cet instant, pour la première fois de ma vie, je suis vierge de toute réflexion, de tout raisonnement, l’esprit complètement neuf de tout dialogue intérieur.  Oubliés les vicissitudes de la vie, les  inquiétudes, les soucis de tous ordres. Malgré l’émotion suscitée en moi, j’ai le sentiment d’être étonnamment présent, comme immergé dans un éternel maintenant. 

Dans cette salle de méditation à demi-obscure, je vois les visages figés de toutes les personnes qui, les yeux mi-clos, méditent en position de lotus dans la rangée qui me fait face. Intensité d’une vision plus lucide que jamais. Une joie intérieure indescriptible s’empare de moi. Une joie à vous couper le souffle, car effectivement j’ai l’impression d’avoir cessé de respirer, absorbé par cet extraordinaire état de présence. Malheureusement, cette expérience prend fin. Difficile d’en mesurer la durée, tant la sensation semble se situer hors du temps. Deux minutes ? Quatre minutes ? Plus ?… 

Le flot de mes pensées réapparait alors, laissant ce souvenir ancré dans ma mémoire. Une marque indélébile qui m’interpelle encore, trente-cinq années plus tard. En même temps que les pensées reprennent leur cours, je m’investis de nouveau dans ma pratique : concentrer mon attention sur le souffle respiratoire. 

Visualiser le souffle qui entre par le nez à l’inspiration, puis descend à l’intérieur de la cage thoracique à l’expiration, avant de l’imaginer arrivant plus bas, dans cette zone ventrale située sous le nombril : le fameux hara des Japonais. Foyer d’énergie capital nommé « chakra de la volonté » par les Hindous.

Sortie du hara, l’inspiration reprend son cours, l’air est imaginé remontant à l’extérieur jusqu’aux narines et ainsi de suite. Beaucoup plus tard, je vais découvrir que le but de la pratique est de faire disparaître l’entité pensante et « respirante » jusqu’au point ultime où ce n’est plus elle qui inspire mais où elle est… inspirée ! Je suis toujours stupéfait de retrouver cela dans le langage populaire. On « est inspiré » quand on fait une découverte, en particulier sur le plan artistique. De même à propos du chakra, on dira d’une personne manquant de volonté qu’elle n’a rien dans le ventre ! D’ailleurs, toutes les maladies touchant cette zone intestinale – gastroentérite, colibacillose…, etc. – provoquent un affaiblissement de la volonté. Au début de ma pratique, dans le doute qui me préoccupe sur l’utilité du zazen, mot japonais pour “méditation”, ces convergences d’idées ont pour effet de me conforter dans mes ambitions à propos du zen, de leur donner une certaine légitimité. 

De la persévérance à l’expérience Au cours de cet été 1978, j’en suis à ma sixième sesshin, c’est ainsi que l’on nomme ces stages de zazen d’une durée d’environ une semaine. Ceux-ci sont partagés dans la journée entre des séances de méditation assise et des périodes de travaux manuels. Le reste de l’année, ces stages sont complétés par des méditations quotidiennes chez soi d’au moins une demi-heure par jour. 

Après trois années de pratique assidue, et passé l’engouement des premières sesshins, j’abordais le présent stage avec pessimisme car depuis quelque temps, j’avais vraiment l’impression que ces séances n’aboutissaient plus à rien. J’envisageais même d’arrêter le zen à plus ou moins brève échéance. Mais l’expérience surprenante que je viens de vivre me redonne l’envie d’aller plus loin dans les profondeurs de mon être. Je veux en savoir plus sur la connaissance de soi et sur l’appréhension de l’univers. 

Ce faisant, j’attends avec intérêt un entretien individuel avec le maître zen, juste après la marche méditative. En effet, chaque méditation, d’une durée de 35 à 40 minutes, est suivie par une marche nommée kin-hin, le plus souvent à l’extérieur de la salle. Détente de nos jambes occidentales peu habituées à la station assise prolongée, mais aussi autre façon de concentrer notre attention, cette fois sur l’action même de marcher

 

Magazine ESSENTIEL

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ENSEIGNEMENT de l’Inde

Posté par othoharmonie le 5 octobre 2014

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Le poisson rouge – méditation

Posté par othoharmonie le 1 octobre 2014

images (4)Un poisson rouge vit dans un bocal au fond de l’océan.

Il y est depuis si longtemps qu’il est très habitué à son bocal, il en connaît les limites, les contours, il sait que l’eau dont il a besoin est contenue à l’intérieur. En dehors du bocal, il ne sait pas. Il y pense parfois, et oublie bien vite. Un jour, il apprend que le bocal va inévitablement se briser et qu’il devra abandonner cette existence délimitée par le périmètre du bocal. 

On lui dit que cela s’appelle «mourir».

Son destin, après la fin du bocal, lui est tout à fait inconnu. Il a très peur.

Y a-t-il de l’eau dans l’océan hors de son bocal ?

Il craint bien que non. Va-t-il survivre à la destruction du bocal ?

Il est persuadé que non. 

Et  surtout, il est très attaché à ses mouvements dans le bocal, à la vue qu’il a depuis le bocal et qu’il n’échangerait pour rien au monde contre autre chose, contre un inconnu, malgré les souffrances que lui cause souvent l’enfermement dans le bocal. 

Il n’existe dans sa mémoire rien de comparable à l’univers de son bocal. Il ne veut rien d’autre. Quand le bocal vient à se briser, le poisson est rendu à l’océan, il réalise que l’eau est présente hors du bocal, que l’espace y est infini et que son attachement au bocal ne venait que de l’oubli de la nature de l’océan dont il provient, à l’origine. 

Quand le bocal se brise, rien ne se passe. L’eau retourne à l’eau, l’univers réduit du poisson rouge subit une expansion soudaine. Il est libre. 

Nous sommes le poisson rouge dans le bocal. Mais nous appartenons à l’océan. 

Tout va bien.

Thierry Vissac  

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La méditation vers la lucidité silencieuse

Posté par othoharmonie le 11 septembre 2014

La méditation est une pratique spirituelle menant à la paix intérieure,à la vacuité de l’esprit et à l’unification à notre nature véritable…

images (5)Tour d’horizon

Le terme méditation, du latin meditatio, désigne une forme de pratique spirituelle.

Même si ce terme est souvent utilisé pour décrire l’attention portée sur un objet de pensée [par exemple : méditer un principe philosophique dans le but d’en approfondir le sens], son objectif premier est avant tout une attention tournée vers l’intérieur afin de s’affranchir de la pensée et réaliser son «identité spirituelle». 

Les différentes pratiques méditatives impliquent généralement que l’adepte amène son attention sur un seul point de référence qui sera, tôt ou tard, abandonné pour seulement «laisser la conscience observer la conscience». 

Les pratiques méditatives se retrouvent au coeur de nombreuses philosophies et religions : dans l’hindouisme, le bouddhisme, le taoïsme, le yoga, l’islam, la chrétienté, ainsi que d’autres formes plus récentes de spiritualité. 

Les techniques de méditation sont multiples. Elles peuvent cependant être classées selon leur foyer d’attention : une zone corporelle spécifique ou le déplacement d’une zone à une autre, une perception précise, un objet spécifique présélectionné profane ou religieux, le nom d’une déité ou d’un concept inspirant la paix, le souffle, un son, une incantation ou un mantra, une visualisation, le vide de tout concept ou vacuité,… 

Dans l’hindouisme Il y a plusieurs types de méditation décrites dans l’hindouisme, citons les deux principaux courants :

- le Védanta, dans lequel le Jñâna-Yoga a pour méthode principale l’investigation du Soi [le célèbre « Qui suis-je ? »] afin de retourner à la source des pensées jusqu’à notre Réalité transcendante ; – le Yoga, dans lequel la méditation [dhyâna] est recommandée pour calmer les fluctuations du mental. Elle est l’avant dernière des 8 phases développée dans les Yoga-Sûtra de Patañjali : elle se place après la concentration [dhâranâ, fixation de l’esprit sur un seul point] et avant la contemplation [samâdhi, état d’union avec l’Être ou d’absorption dans l’Absolu]. 

Dans les pratiques hindouistes, il existe de nombreuses propositions de méditation avec support : observer la lumière qui pénètre par le sommet de la tête [chakra coronal] et s’identifier à cette lumière, écouter l’infrason dans l’oreille interne  [nâda], parcourir l’intérieur du corps par la sensation, rester dans une posture spécifique avec une position de main codifiée [mudrâ], etc… 

Pour que le mental parvienne au calme, au détachement des désirs du monde et cesse de vagabonder, le pratiquant évoluera vers la méditation sans support. Bien que certains adeptes s’y adonnent dès le  commencement de leur quête, la méditation sans support est une voie évidemment plus abrupte que celle avec support. Il s’agit ici de développer l’état de présence afin de rester totalement conscient dans l’ici et maintenant et disponible à l’épanouissement spontané du silence intérieur. 

Dans le bouddhisme La méditation a toujours été centrale au bouddhisme. Le Bouddha historique a d’ailleurs obtenu son éveil spirituel par la méditation. La plupart des formes de bouddhisme distinguent deux classes de pratiques pour atteindre l’illumination : – Samatha, ou tranquillité, qui développe la capacité de focaliser l’attention en un seul point ;

- Vipassana, ou vision supérieure, vue pénétrante, qui développe la perspicacité et la sagesse en dévoilant la vraie nature de la réalité. 

Le but ultime de la méditation bouddhique est l’atteinte du nirvâna. Ce terme est au-delà de toute description et ne peut être défini que comme la fin de toutes formes d’ignorance. Dans le zen Le zen est une forme de bouddhisme mahâyâna qui insiste davantage sur la méditation et particulièrement sur la posture/pratique dite de zazen. Pour ses adeptes, la pratique elle-même est déjà réalisation, pratique et éveil sont comme la paume et le dos de la main. Pour le zen, il suffit de s’asseoir, immobile et silencieux, pour s’harmoniser avec l’illumination du Bouddha… 

Dans la Chrétienté

Chez les moines orthodoxes l’hésychasme ou «prière du coeur» est une prière silencieuse invoquant le nom de Jésus au rythme de la respiration. Par son rapport au corps, il est l’équivalent chrétien de certaines techniques de méditations orientales. 

Dans l’Islam

Il existe deux concepts de méditation dans l’Islam :

- le premier, issu du Coran, est appelé taffakur, c’est-à-dire la réflexion sur les sourates ou la contemplation de la Création ;

- l’autre, développé par les Soufis, est une pratique mystique appelée Mouraqaba ou «exercice de vigilance» : l’adepte, en assise et les yeux fermés, concentre son attention sur un point unique. Ce point est généralement la visualisation du Cheikh, le maître soufi, qui est considéré comme un pont entre le monde de l’illusion et celui de la réalité. 

La méditation transcendantale  La méditation transcendantale est une technique de relaxation et un mouvement spirituel fondé à la fin des années ‘50 par Maharishi Mahesh Yogi. Elle est présentée comme une «technique de relaxation profonde et de développement de la conscience». Elle se pratique quotidiennement, lors de séances de 15 à 20 minutes durant lesquelles le pratiquant répète mentalement un mantra, c’est-à-dire un mot qui est théoriquement intime et adapté à sa personnalité. Au fur et à mesure de la séance, le mantra doit s’estomper pour laisser l’esprit aller naturellement à la source de sa conscience propre. Cette expérience est unique et personnelle. Le mantra est révélé par l’instructeur après une brève cérémonie. 

Lucidité silencieuse sans support Dans la spiritualité contemporaine, comme par exemple dans les enseignements de Krishnamurti, Jean Klein ou, plus récemment, Eckhart Tolle, le terme de méditation désigne un état de lucidité silencieuse sans support, une vigilance où les constructions mentales sont absentes. Ces enseignants donnent ainsi quelques directions de méditation : 

- l’attention vide de toute attente, de toute anticipation ; en quelque sorte, une attention innocente, notre tranquillité naturelle ;

- l’observation ouverte, sans jugement, sans comparaison ni interprétation ; nous ne pouvons l’objectiver ; - la liberté : la compréhension se situe habituellement dans notre tête, mais «être» la pure compréhension n’a plus rien à voir avec la tête, c’est une perception globale transcendante.

 

Recherches scientifiques

Certains psychothérapeutes ou scientifiques tel que Jon Kabat-Zinn s’intéressent à la méditation dans ces applications psychothérapeutiques, comme par exemple : la MBSR [réduction du stress par la pleine conscience] ou la MBCT [thérapie cognitive par la pleine conscience]. 

images (6)La psychothérapie cognitivo-comportementale propose ainsi aux personnes souffrant de ruminations mentales, de stress ou d’anxiété, une forme de méditation qui se rapproche du zazen, mais dont les éléments «spirituels» ont été supprimés. Cette technique augmenterait le bien-être, la bonne humeur, la capacité à «faire face» et améliorerait le sommeil. La MBCT réduirait en outre le risque de rechute dépressive. Certaines études* prouveraient également l’efficacité de la méditation en complément d’un traitement médical classique dans

la guérison de maladies : diminution des douleurs chroniques, amélioration des défenses immunitaires et des effets du traitement thérapeutique classique dans les cas de cancer, de troubles gastriques et intestinaux ou même de fibromyalgie et de sida. 

Dans le cadre des recherches scientifiques ou philosophiques sur la nature de la conscience, certains auteurs défendent l’importance de la méditation comme pratique introspective, à travers laquelle le chercheur peut observer son propre flux de pensées et acquérir un savoir autrement inaccessible. Le Dr. Susan Blackmore défend par exemple la thèse, sur base de sa propre pratique du zazen et de ses recherches scientifiques, selon laquelle la conscience et les perceptions humaines seraient pure illusion. 

Selon David Orme Johnson, directeur de la faculté de psychologie à l’Université Internationale Maharishi, des études scientifiques ont été publiées sur la Méditation Transcendantale et le programme TM-Sidhi, dans plus de 160 revues scientifiques. 

D’autres études médicales spécifiques ont également été réalisées afin de déterminer si certaines pratiques méditatives pouvaient être associées à la psychothérapie. Dans la majorité des cas, les conclusions étaient positives, sous réserve que les objectifs de la thérapie  soient bien sûr en accord avec les effets de la méditation proposée… 

Olivier Desurmont

* 4 études rigoureuses tirées de «Journal of Behavioral Medicine», «Psychosomatic Medicine», «General Hospital Psychiatry» & «Brain, Behavior, and immunity». Références : «La méditation bouddhique» de Jean- Pierre Schnetzler chez Albin Michel, «La Vision profonde : De la Pleine Conscience à la contemplation intérieure» de Thich Nhat Hanh chez Albin Michel,  «Le livre de la méditation et de la vie» de Krishnamurti, Livre de poche, «Approches de la méditation» d’Arnaud Desjardins, La Table Ronde et Wikipedia. 

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MEDITATION LIBRE D’ELLE-MEME

Posté par othoharmonie le 9 septembre 2014

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Le corps, lorsqu’il est écouté, se détend à la manière d’un enfant entouré par les bras de sa maman.

Les pensées, lorsqu’elles sont écoutées, se détendent à la manière de la corde d’un arc qui se relâche, et viennent mourir dans le silence qui les contient. 

Les sensations, lorsqu’elles sont écoutées, se résorbent, à la manière d’un sucre qui se dissout dans une mer sans fin. 

La conscience est ce qui contient le corps, les sensations, les pensées et les émotions.

La conscience de la conscience est méditation, sans qu’il y ait un quelqu’un qui soit conscient. On peut parler d’une auto-reconnaissance de la conscience, conscience consciente d’elle-même par nature et par identité. 

L’habitude de chercher la joie dans l’objet au loin est remplacé par l’habitude de savoir que la joie ne se trouve qu’en celui qui la cherche. Le mouvement de projection, excentrique,  est remplacé par un mouvement d’introjection, concentrique. 

Le regard se tourne vers le dedans et contemple ce qui le précède : conscience pure, sans témoin et sans moi.

Méditer est un acte de remémoration : remémoration de ce que je ne suis pas, remémoration de ce que je suis. Dans ce souvenir qui émerge dans une conscience endormie, réside la méditation, non pas en tant qu’acte, mais en tant qu’être. 

L’unité dans la conscience est cela vers quoi tendent les expériences diverses traversées par un moi avide de se trouver. 

Le moi ne peut se trouver dans l’ailleurs. Il se trouve dans l’ici, présence sans moi, qui est le moi. 

Par distraction, nous désignons le moi comme étant le corps ou le coeur, mais le moi ne se trouve ni dans le corps, ni dans le coeur. Il ne peut se trouver nulle part, car il est cela qui cherche. Le chercheur est le cherché. 

Le mental arrivant au bout de sa course vient mourir dans la conscience qui le contient, à la manière d’une vague qui revient à la mer dont elle est issue. 

Méditons sur la méditation libre du méditant, libre du besoin de méditer, libre d’elle-même. 

La méditation est alors un vécu, complétude absolue. 

Dr Jean-Marc Mantel

 

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UNE PRESENCE PAS COMME LES AUTRES

Posté par othoharmonie le 5 juillet 2014

 

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Lors des conférences « PRESENCE DES MAITRES » de décembre 2013, quelques points sont à élucider avec la présence de Jean-Claude Genel. La présence de Marie-Madeleine, la pratique collective de la Virya et le mystérieux « Monde d’avant ». Explication. 

Médiame : Lors des conférences annuelles « Présence des Maîtres de Sagesse », vous avez transmis pour la première fois des messages de « Marie-Madeleine ». C’est plutôt inattendu, que vient faire un personnage biblique dans un channeling du 21ème siècle ? 

JCG : Au-delà du personnage historique dont l’Eglise a soigneusement brouillé l’identité jusqu’à en faire une sorte de phantasme, il existe une femme réelle et initiées. Plusieurs lectures akashiques que je publierai bientôt ont révélé son rôle de compagne de Jésus et d’initiée dans la transmission des enseignements premiers du Christ. Pour moi, elle est indissociable du rayonnement christique. A travers le Maître Jésus, elle touche à sa lumière, elle connaît son amour. Tous deux forment un couple alchimique dont l’intelligence va adombrer l’ère des Poissons et influencer l’ère du Verseau. Au même titre que Jean, l’être cosmique qu’elle représente est un « Maître du Verseau ». Avec d’autres Maîtres, elle vient présider à la mise en place du nouveau cycle. Voici 2000 ans, Marie-Madeleine est venue ensemencer et vient maintenant nous montrer comment récolter la puissance christique, comment recouvrer notre pouvoir personnel à travers les valeurs et accéder à l’amour christique. Elle est une sorte catalyseur qui facilite l’émancipation de tous les mystiques sincères et volontaires. 

Médiame : Toujours lors des conférences « Présence », vous avez présenté une nouvelle discipline ; la « Virya ». Pendant plusieurs minutes, l’assistance a appris et pratiqué une gestuelle spécifique liée à la valeur Courage ? En dehors du fait que vous souhaitiez faire connaître la Virya, y avait-il une autre raison ? 

JCG :  Tout d’abord, je dois dire que j’ai été à la fois surpris et émerveillé de voir plus de 100 personnes à chaque conférence dans une attention aussi soutenue et pratique si harmonieuse. Le mouvement d’ensemble était magnifique et m’a confirmé que la Virya a bien vocation à offrir au collectif ce que les participants vivent pendant sa pratique. Cette gestuelle est initiatique car elle ouvre la conscience à l’énergie des valeurs et je souhaitais que la manifestation « Présence » de cette année bénéficie d’un taux vibratoire exceptionnel. Ce phénomène est largement amplifié pendant les sessions de l’ULV car nous travaillons la gestuelle à plusieurs niveaux, mais l’essai à « Présence » a été très positif. La Virya facilite la conscience du sacré en soi et autour de soi. C’est aussi une manière de réhabiliter le corps dans sa majesté en lui permettant de rayonner qui nous sommes dans nos valeurs. La Virya permet de nous approprier l’intelligence des chakras et des valeurs qui y sont associées. C’est un accompagnement pour prendre conscience que nous sommes un être spirituel. 

Médiame : Pour la première fois, les Maîtres ont évoqué l’existence d’un monde préexistant à celui que nous connaissons. Vous l’appelez le « Monde d’avant » et il nous aurait laissé, à la suite d’un basculement vibratoire dont il est question dans le livre « La grande Vague », quelques vestiges de civilisations anciennes. Pouvez-vous revenir sur ce « Monde d’avant » ? 

JCG : Je suis persuadé que l’univers dont notre planète fait partie a déjà existé dans une autre dimension. Et je pense qu’à la faveur de cycles très particuliers, des basculements vibratoires se produisent. Etant donné que tous les mondes coexistent, cela expliquerait ce genre de phénomènes. Ce « Monde d’avant » est celui que l’on recherche inconsciemment à travers les civilisations anciennes qui nous ont laissé des vestiges. Certaines de ces civilisations prestigieuses n’appartiennent pas à notre monde actuel, mais la connaissance et la sagesse qu’elles ont manifestées, font partie d’un patrimoine universel qui est donc aussi le nôtre. Je crois vraiment qu’à la faveur de passage à l’ère du Verseau, nous avons la possibilité de retrouver l’intelligence qui présida au « Monde d’avant », ce qui mettrait en évidence que nous avons tout en nous. Je pense même que cela nous guérirait d’une forme de nostalgie. 

Conseil de lecture : La grande Vague et Les Maîtres du Verseau… sur le site www.entre-deux-mondes.net

 

 

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Un au Sens à la Vie – Réponses en vidéo

Posté par othoharmonie le 4 mai 2014

 

En 1999, la Terre comptait 6 milliards d’humains. En 2003, Yann Arthus-Bertrand lance un projet vidéo ambitieux : 6 milliards d’Autres. Le 31 octobre 2011, nous serons 7 milliards, selon les Nations-Unies. C’est donc tout naturellement que « 6 milliards d’Autres » devient « 7 milliards d’Autres« . A cette occasion, plusieurs films inédits sont diffusés sur le web et sur la chaine LCP. La Fondation a également publié en partenariat avec l’Agence France Presse « Vivre ensemble« , un ouvrage utile qui met en relief les grands enjeux de la croissance démographique mondiale. « Aujourd’hui, nous sommes 7 milliards sur Terre. Lorsque je suis venu au monde, elle portait 2,5 milliards d’individus. En l’espace d’une vie, la population aura été presque multipliée par 3. Je suis persuadé que le grand défi de l’Homme est là aujourd’hui : que nous arrivions à vivre ensemble » explique Yann Arthus-Bertrand. Après 8 ans d’existence, 6000 interviews ont été recueillies par une quinzaine de reporters dans 84 pays. Du pêcheur brésilien à la boutiquière chinoise, de l’artiste allemande à l’agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions sur leurs peurs, leurs rêves, leurs épreuves, leurs espoirs : Qu’avez-vous appris de vos parents ? Que souhaitez vous transmettre à vos enfants ? Quelles épreuves avez-vous traversées ? Que représente pour vous l’amour ?… Une quarantaine de questions essentielles permettent ainsi de découvrir ce qui nous sépare et ce qui nous lie. 

Et à la Question : Quel est, selon vous, le sens de la Vie – Voici les Réponses :

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=M9GKqwdH_3g#t=66

 

ET VOUS ?

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