Travail = reprendre notre pouvoir

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2013

Reprenons notrpouvoir

Étienne ChouardCet homme a LES solutions très simples

ça va vous étonner !!!!

né le 21 décembre 1956 à Paris, est un enseignant en économie et en droit dans un lycée 

Passer de la propriété lucrative à la propriété d’usage

Finance = gangsters en costard

« Il faut pouvoir refuser le travail dégradant, pénible, ennuyeux ou inutile
Publiée le  7 nov. 2012 par RevenudeBaseFR
Etienne Chouard explique pourquoi il faut libérer les Hommes de la quête nécessaire de l’argent par le travail marchand, facteur de soumission du peuple à ceux qui détiennent l’argent. Avec un revenu de base inconditionnel, on libérerait ainsi la créativité humaine, et on permettrait aux citoyens de se consacrer à ce qui leur semble bon et juste.
Rejoignez-nous ici pour former un mouvement citoyen :http://revenudebase.info/
Voir l’interview complète : http://youtu.be/WKBj8rtiL6Q
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MERCI ! 
Faire suivre SVP !!!
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Méditation guidée : se relier….

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2012

Méditation guidée : Se relier aux fréquences de la Nouvelle Réalité

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Dans cet exercice (inspiré de la Méthode OMnium), nous allons d’abord nous connecter aux fréquences de la Source Universelle ou nous sommes en contact avec notre être véritable et dans le courant divin. Puis, nous utiliserons le ‘pouvoir de l’intention’ pour demander ce que l’on veut manifester dans notre vie. Nous allons ici faire le choix d’être dans la nouvelle réalité et d’exprimer notre être véritable partout et en tous temps.

Vous pouvez faire cet exercice autant de fois que vous en ressentez le besoin et pouvez y substituer vos propres paroles.

Appréciez l’expérience!

Pour plus d’informations, pour une séance de coaching créatif ou de guérison à distance, consultez: www.nouvellerealite.com

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ETRE la réalité

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2012

 

ETRE la réalité dans Etat d'être dans-une-foret-verte-300x225Analysons maintenant plus précisément la notion d’Eveil. Beaucoup considèrent que l’Eveil c’est voir la réalité telle qu’elle est. Mais il est impossible de voir la réalité ! En effet, pour voir quelque chose, il faut être à l’extérieur de cette chose.

 Imaginons une grotte à l’intérieur d’une montagne. Tant que je suis dans la grotte, il m’est impossible de voir la montagne. Pour voir la montagne, je dois m’extraire de la grotte et si possible mettre une certaine distance entre moi et la montagne. Il est impossible de voir une chose en étant dans cette chose. Donc, si je veux voir la réalité, je dois en sortir et mettre une certaine distance entre elle et moi. Mais comment puis-je cesser d’être une partie de la réalité ?

 C’est impossible !

En fait, il n’y a rien en dehors de la réalité. Bouddha est (une partie de) la réalité, moi et les autres sommes une partie de la réalité, les pensées et les phénomènes sont une partie de la réalité, l’espace et le temps sont une partie de la réalité, etc. Bref, il n’existe strictement rien en dehors de la réalité.

 Et donc, impossible d’en sortir et à fortiori de s’en éloigner. Si je définis l’Eveil comme le fait de voir la réalité telle qu’elle est, il est clair que ni moi ni personne n’a jamais obtenu et n’obtiendra jamais l’Eveil. De ce point de vue, l’Eveil est une farce, et la recherche de l’Eveil une quête insensée !

 On pourrait maintenant redéfinir l’Eveil non pas comme « voir » la réalité, mais comme « être » la réalité. Il est vrai que lorsque j’affirme que nous sommes une partie de réalité, ce n’est pas tout à fait vrai. En effet, lorsque l’on cherche la frontière entre nous et le reste de la réalité, on ne la trouve pas. Je ne suis pas plus réel que ce qui est en dehors de moi, et ce qui est en dehors de moi n’est pas plus réel que moi. « Ce qui est moi » étant ni plus ni moins réel que « ce qui n’est pas moi », aucune chose n’étant ni plus ni moins réelle qu’une autre chose, on peut donc dire qu’il n’existe aucune discontinuité dans la réalité.

 La frontière entre « moi » et « tout le reste » n’est donc rien d’autre qu’une création de l’esprit humain ; cette frontière n’existe que dans notre tête ! La réalité est une et indivisible. Si donc on donne comme définition de l’Eveil, le fait d’être la réalité, de devenir ce que nous sommes, il y a un problème car nous sommes déjà la réalité ! Nous l’avons toujours été et nous le serons toujours, et c’est valable pour n’importe qui et n’importe quoi. De ce point de vue, chaque atome de la création est Eveillé depuis le commencement. En effet, il est impossible de ne pas être la réalité. De ce point de vue, la recherche de l’Eveil est encore une fois une plaisanterie…

 Fondamentalement, il existe dans le bouddhisme 2 voies: la voie progressive et la voie immédiate. Dans la voie progressive (qui est dualiste), on distingue la méditation et l’absence de méditation, la vertu et le péché, les bouddhas et les êtres ordinaires, le nirvana et le samsara. Dans la voie immédiate (qui est non-dualiste), ces distinctions n’existent plus. C’est seulement du point de vue de la voie progressive, qu’il existe une voie progressive et une voie immédiate ; du point de vue de la voie immédiate, il n’existe ni voie progressive ni voie immédiate ! La voie progressive est facile à comprendre, mais ne donne pas de résultat rapide.

 La voie immédiate est difficile à comprendre, mais elle donne des résultats rapides. La voie progressive va du samsara au nirvana, tandis que la voie immédiate va de l’esprit à l’esprit (c’est pour cela qu’elle est « immédiate » !).

 

Retrouver le texte en son entier ici : http://www.terre-inconnue.ch/

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Vivre présent

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2012

La prise de conscience de ce que l’on est en train de faire, aide à ‘habiter’ son corps et à maitriser sa vie.
En pensant à ses pensées on évite ainsi à l’esprit de vagabonder et d’aller créer inconsciemment des films qui, s’ils reçoivent assez de force par les émotions qui l’accompagnent mettent en action des événements que l’on subit.
Et si cela arrive on pense que c’est la faute à ‘pas de chance’ !…

Vivre présent dans Méditation grimoire1Rien ne se créé par hasard, « tout » répond à une demande constante et régulière mais bien souvent hors de notre champ de pensée réfléchie.

Par exemple : une personne est en train d’éplucher ses légumes (ou de scier du bois, de bricoler…). Elle entend à la radio une nouvelle habituelle du genre, ‘un accident de la circulation vient de causer trois morts dont un bébé’.

Alors, son esprit part sur le lieu de l’accident… elle imagine en détail comment ça a pu arriver, peut-être les blessures des morts, la souffrance de la famille qui va apprendre la nouvelle…

Elle peut aussi critiquer l’état des routes, la manière de conduire des automobilistes en général, le manque de vigilance… ou encore se rappeler un accident qu’elle à vu ou vécu et ressentir un malaise dans son corps…

A ce moment-là, elle se coupe ou se blesse plus ou moins gravement et revient à la réalité.
Sa présence était hors de son corps et ne pouvait plus être dans l’attention et donc la protection du geste pratiqué.

Des milliers d’accidents ou d’erreurs, ont lieu ainsi tous les jours, par manque d’attention à ce qui est fait dans l’instant présent.

Un bon moyen pour vivre le moment présent est d’observer ce que l’on fait et de remercier intérieurement pour ce qui est possible de faire et en plus, cela augmente le taux vibratoire de l’énergie.

Par exemple, en épluchant les légumes, on peut observer l’intelligence de la nature à créer des espèces si différentes, bénir et remercier à chaque geste, comme un mantra.
On peut leur dire combien ils sont bons et aident l’humanité à être en bonne santé : les légumes n’ont pas de conscience mentale, mais sont de l’énergie qui vibre et donc reçoit des informations…

En sciant du bois, on peut observer les nervures, la texture…

Il est possible de spiritualiser chaque acte de la vie, c’est à dire mettre l’esprit en conscience dans la matière et ainsi, de se relier à la vie en permanence.

En écoutant ses pensées, on peut aussi vite annuler celles qui sont en disharmonie avec ses choix de vie et les remplacer par de plus belles.

Expérience personnelle : il y a quelques jours, je suis allée laver 7 paires de draps dans une laverie automatique et des serviettes. Cela m’évite ainsi trois lessives et permet de libérer le travail d’une demi-journée. Une grande valeur.

Pendant que j’étais devant la machine, dehors, à l’ombre, je remerciais intérieurement le créateur de ces machines qui allégeait ainsi le travail de beaucoup de personnes, puis j’ai remercié le propriétaire du centre qui a eu la bonne idée d’en mettre un ici. Merci aussi à la machine qui faisait du beau travail et à la lessive… merci pour le beau temps, merci pour le ciel bleu pur, pour tout, merci… j’étais sereine et joyeuse.

Alors que j’avais presque fini, sont arrivées deux dames.
Elles ont commencé à dire que c’était cher pour une lessive (7euros pour 16 kilos lessive fournie et gain de temps très appréciable), que le propriétaire devait se faire de l’or sur le dos des pauvres gens qui n’avaient pas de machines (elles étaient en vacances au camping), et que ce devait certainement être de la lessive bas de gamme qui ne lavait pas.
Elles ont enchainé sur le manque d’hygiène de ce lieu (les machines sont dehors sous abri) et ont continué sur un accident qu’à » failli » avoir un enfant à la piscine, et parti sur une série d’accidents qui leur était arrivé.

Je leur ai fait remarquer ce beau moment présent ensoleillé et la chance d’avoir des machines à disposition plutôt que de laver à la main.
Elles ont souri et répondu ‘manquerait plus que ça’…

Comme j’avais fini, je les ai saluées avec le sourire et continué de bénir ce temps gagné. Je me suis observée et constaté avec joie, que j’avais simplement observé ces personnes, hors de leur fréquence et était restée sur ma belle vibration d’amour, que je leur ai envoyé, au cas où elles l’accepteraient.

C’est une belle leçon pour comprendre comment l’on est intérieurement et les conséquences que cela peut apporter. Pour ma part, je me sens heureuse, libre et en harmonie avec la vie.

Et vous ?
Avez-vous conscience de ce que vous pensez à tout moment ?
Vous sentez-vous régulièrement en reconnaissance pour ce que vous pouvez faire, ce que vous avez ou qui vous êtes ?

Si vous doublez votre temps de conscience régulièrement, vous serez de plus en plus maitre de votre vie.
Car la pensée est créatrice quasiment à 100% ! L’univers écoute, ressent et donne ce qui est vibré… la matière suit la pensée.

Si le film est bien conçu, il sera agréable à vivre.
Si c’est un thriller ou une tragédie, il vaut mieux préparer les mouchoirs…

Belles pensées et créations, maintenant !
Joéliah

Infolettre du 20 aout. Pour s’inscrire

Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com 

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Vous êtes des êtres nouveaux

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2012

Aujourd’hui, vous êtes des êtres nouveaux !

Monique Mathieu

« Nous souhaitons profondément que vous puissiez grandir ! Nous vous aiderons pour cela ! Afin que vous puissiez réellement remplir votre mission, il faut tout d’abord que vous preniez conscience de tout ce qui ne va encore pas au plus profond de vous-mêmes.

Il faut que vous appreniez à bien connaître votre corps, à l’écouter car il vous parle ! Il vous parle à travers d’une souffrance, d’une douleur ; il vous parle également à travers d’une sensation de joie, de plaisir ou de bonheur ! Vous, humains, êtes souvent sourds à ses appels ! Alors à force, vous ne l’entendez plus et il n’a même plus envie de s’exprimer car il se dit : à quoi cela sert-il puisqu’il ne m’écoute pas ? Alors petit à petit ce corps souffre, s’attriste !

Pour arriver à remettre votre corps dans l’énergie qui est la sienne, nous vous l’avons dit mille fois et nous le répèterons, il faut que vous puissiez faire l’unité avec votre totalité. Votre corps est nourri par l’énergie de votre âme et de votre Divin, et il est également nourri par toute l’énergie se trouvant autour de vous, par le prâna se trouvant dans l’air, par l’Amour émanant de ceux que vous aimez et de ceux qui vous aiment. Le corps est nourri par l’air, par la lumière aussi bien que par les aliments que vous ingérez.

Vous êtes des êtres nouveaux dans Méditation aladin

Nous vous demandons donc, si vous désirez avoir un corps parfait qui réponde à votre attente, d’essayer de le comprendre et de ne plus nourrir ou d’éviter de nourrir toute souffrance.

Grandissez ! Grandissez en vous ! Bien sûr, certains de vous pourront dire : mais lorsque mon corps a une dysharmonie, lorsqu’il me fait souffrir, je lui parle, je parle à mon âme, je parle à mon Divin, et rien ne se passe ! Nous répondrons simplement ceci : rien ne se passe parce que vous ne l’avez pas suffisamment libéré de toutes les énergies de peur, de souffrance, de manque d’Amour et de tout ce qui a bercé votre vie depuis que vous êtes venus sur ce monde.

Un bébé éprouve de la souffrance ! Un bébé est sensible à l’Amour dont il a profondément besoin. Souvent les bébés viennent de plans très élevés. Ils viennent tous des plans de Lumière, mais dans les mondes de Lumière il y a plusieurs plans. Un bébé ressent déjà la souffrance de venir dans la densité, et souvent il lance comme un appel au secours, il a un besoin fondamental de l’amour humain de ses parents. Tout se construit pratiquement à la naissance ! Si à la naissance un bébé n’a pas reçu l’amour suffisant, il sera toute sa vie à la recherche de cet Amour, et il essaiera de se le procurer par n’importe quel moyen. L’un des moyens, qui est le plus attristant pour nous, c’est de détruire son corps pour attirer la compassion et l’Amour de ceux qui l’entourent.

Maintenant, Enfants de la Terre, Enfants de Lumière, il faut que vous appreniez à couper définitivement avec tout ce que vous avez pu vivre, tout ce que vous avez pu être ! Aujourd’hui, vous êtes des êtres nouveaux !

Pourquoi est-il si important de vous libérer  ? Tout simplement pour augmenter votre taux vibratoire, pour que rien, dans votre corps, n’entrave cette montée vibratoire nécessaire pour la transition. Il est absolument nécessaire de vous libérer, de vous libérer encore et encore de toute entrave, de toute chaîne vous reliant au passé. Nous le répétons, il est absolument nécessaire de vous libérer encore et encore, sans cela les difficultés seront là et vous aurez plus de mal à les gérer.

Vous tous souhaitez profondément une vie différente, chacun bien sûr avec ce qu’il est ! Certains souhaiteraient que la vie continue sur ce monde d’une façon plus égalitaire, plus douce, plus fraternelle, une vie adaptée à ce qu’ils deviennent en tant qu’humains qui évoluent et qui s’éveillent. D’autres désireraient une vie totalement différente sur un monde totalement différent, dans une structure totalement différente, que ce soit la structure physique, la structure sociale ou tout simplement la structure de vie.

Il sera donné à chacun de vous en fonction de ses désirs profonds, de ses souhaits ! Plus vos souhaits seront élevés, plus vous aurez la possibilité de les réaliser ! Cela veut dire que si vous mettez la barre très haut vous aurez de l’aide pour franchir cette étape ; si vous n’avez pas beaucoup de courage, si vous mettez la barre moins haut, bien sûr vous aurez de l’aide et vous la franchirez, mais en fonction de votre courage, de votre confiance, de votre volonté de transformation et de changement. Vous pourrez aller sur des plans dont vous n’imaginez même pas l’importance, la Lumière et l’Amour ! Lorsque nous parlons d’importance, nous parlons de celle d’une nouvelle vie que vous ne pouvez même pas concevoir.

Il faut que vous vous déshabituiez à vous concevoir comme un être humain qui s’appelle Marie, André, Paul, etc., il faut que vous agrandissiez votre vision, il faut que vous soyez universels, parce que progressivement vous intégrerez ce que vous êtes réellement. Pourquoi vous cantonner à ce que vous voyez de vous-mêmes ? Donnez-vous la liberté de pouvoir avancer, donnez-vous la capacité de vous envoler ! Pourquoi vous limiter à l’illusion ?

La vie que vous menez actuellement, même si elle est parfois difficile, parfois heureuse, n’est quand même qu’illusion. Pourquoi est-elle illusion ? Parce que la vraie réalité de la vie se situe dans votre âme et votre Divin ! Qu’êtes-vous par rapport à votre âme et à votre Divin ? Vous êtes simplement, une toute petite partie de votre réalité expérimentant la densité avec une vibration différente, mais vous n’êtes pas la réalité. Vous êtes une émanation de la réalité de ce que vous êtes. Cependant vous donnez toute la puissance de vie à cette émanation en oubliant la réalité.

C’est peut-être encore un peu complexe pour vous, mais petit à petit, avec la montée vibratoire qui sera de plus en plus puissante, vous prendrez conscience que vous êtes réellement une émanation de la réalité ».

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

qu’il ne soit pas coupé
qu’il n’y ait aucune modification de contenu
que vous fassiez référence à  notre site  http://ducielalaterre.org
que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

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Méditation du 21 Novembre 2012

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2012

par Monique Mathieu

Nous allons vous parler de la méditation importante du 21 novembre 2012.

Méditation du 21 Novembre 2012 dans En 2012-2013 et après 2016 nouvelle-ascension-202x300Nous vous demandons de vous réunir, si vous le pouvez, et de vous connecter, seul ou en groupe, à tous ceux qui feront le même don d’Amour pour offrir cet Amour Lumière à tous vos frères humains et à toute vie. Ce don a pour but d’atténuer certains mouvements un peu difficiles que vivra votre Mère la Terre lorsqu’elle recevra les énergies qui la feront réellement basculer dans la dimension supérieure.

Tout comme vous, elle commence à recevoir les énergies émanant du centre de votre galaxie, du Christ Solaire ; elle reçoit également l’énergie colossale émanant des êtres galactiques qui se trouvent sur des mondes merveilleux

Votre don d’Amour aura certes pour but de faire le contrepoids à toutes les énergies de peur générées par le 21 décembre de cette année, mais il aura également pour but – et c’est le plus important – de vous aider, d’aider l’humanité à intégrer les énergies colossales qu’elle s’apprête à recevoir.

Vous commencerez à recevoir ces énergies colossales lors de l’alignement planétaire qui aura lieu à la date approximative du 21 novembre. Vous participerez à l’évolution générale, vous participerez à l’élévation générale de la fréquence vibratoire de toute vie.

Que vous soyez cent, mille, un million, dix ou cent millions, ayez conscience de la puissance gigantesque de l’Amour Énergie qui s’agglomèrera, formera comme un immense rayon de Lumière qui englobera la Terre et toute vie sur ce monde et les aidera à s’élever vers la nouvelle dimension.

L’Énergie Amour Lumière émanant de vous ce jour-là vous permettra également de vous connecter aux grands êtres des Hiérarchies Supérieures de Lumière qui prennent vraiment un grand soin de la vie sur ce monde de votre petite planète tellement précieuse à leurs yeux.

Donc, le 21 novembre, vous participerez au grand plan de la transition universelle. Pouvez-vous vous rendre compte de ce qui vous est demandé et du cadeau qui vous est fait ?

Ce jour-là, nous vous demandons, si vous le pouvez, de ne pas absorber de nourriture, de ne boire que de l’eau, autant que vous désirerez bien sûr, d’essayer de faire un petit régime deux jours avant et de ne pas manger de nourriture lourde.

Le matin du 21 novembre, vous essaierez d’être le plus positifs possible. Vous essaierez de concevoir que votre vie est harmonieuse et merveilleuse, que tout est merveilleux dans votre vie, et vous bénirez ce jour que vous allez, d’une certaine manière, sacraliser.

Toute la journée, essayez d’être dans la joie profonde, comme si vous alliez à rendez-vous d’Amour, un rendez-vous qui laissera une empreinte extraordinaire en chacun de vous. Vous vous serez connectés non seulement entre vous, humains, mais vous vous serez aussi connectés à l’immense famille galactique et à toutes les énergies qui vous seront envoyées. Vous vous serez reliés à l’essentiel, vous vous serez reliés au début de la nouvelle vie.

Ce jour sera pour vous comme un nouveau départ. Bien évidemment, plus votre préparation sera importante, plus vous ressentirez une immense joie dans votre corps, dans votre cœur et dans votre âme. Vous aurez même l’impression d’être légers et vous serez heureux, nous en sommes certains.

Alors ce jour-là, nous vous demandons réellement d’oublier que vous êtes humains, nous vous demandons d’oublier la vibration de la planète Terre qui vous « cloue » encore à ce monde. Pendant cette journée, vous endosserez votre manteau de Lumière, et de cette façon vous pourrez offrir au monde et à l’univers ce qu’il y a de plus beau et de plus sacré en vous.

Soyez certains qu’en retour vous recevrez de multiples façons ce que vous offrirez, mais vous le recevrez dix fois, vingt fois, cent fois plus que ce que vous aurez offert. Ce sera une journée profonde, une journée pendant laquelle vous essaierez d’être au-delà de l’humain, au-delà des préoccupations de l’humain. Nous espérons que vous y arriverez ! Avec notre aide, nous espérons que vous y arriverez !

Cette préparation est valable pour vous qui avez déjà parcouru un grand chemin, mais ceux qui ne sont pas dans cette démarche pourront s’unir à vous au travers de leur religion ou de leur philosophie ; donc chacun pourra donner à sa mesure ! Bien sûr, certains êtres humains donneront beaucoup plus leur amour terrestre, parce qu’ils ne savent pas donner autre chose, mais ce sera pris en compte par les grands êtres des Hiérarchies Supérieures de Lumière et ils recevront également beaucoup d’Amour Vibration, d’Amour Énergie de leur part.

En résumé, après avoir fait ce jeûne, après avoir préparé ce grand jour, vous vous réunirez si vous en avez la possibilité, et vous vous connecterez, seul ou en groupe, à tous vos frères humains qui, au même moment, partout dans le monde, offrent eux aussi l’Amour Lumière qui est en eux ; vous vous connecterez aussi à toute votre famille galactique et aux immenses énergies qui vous seront données. Ceux qui pourront se réunir le feront dans le silence lors d’une méditation profonde pendant laquelle ils pourront mieux connaître leur vraie réalité.

Il vous est demandé de vous unir profondément avec l’Amour Universel, avec la nouvelle énergie qui transformera tout sur ce monde. Ensuite, chacun de vous fera ce qu’il peut et ce qu’il fera sera très bien, nous en sommes certains ! Ouvrez en grand les portes de votre soleil intérieur, et laissez couler à flots son Amour Lumière sur les énergies de peur, de souffrance, de violence, ainsi que sur toutes les énergies inférieures émises par l’humanité, et bien sûr sur tous vos frères humains et votre Mère la Terre. Soyez certains que l’Amour Vibration, l’Amour Lumière qui émanera de vous ira où il doit aller.

Nous espérons que vous avez réellement compris. Lors de cette journée que nous considérons comme sacrée, le plus grand travail se fera à l’intérieur de vous-mêmes.

barre fleurs roses

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

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La perversion de l’Esprit

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2012

 

La perversion de l'Esprit dans Méditation coton-duvets-300x195La plupart des gens sont, je pense, conscients qu’il y a un certain disfonctionnement en eux, que tout n’est pas parfait en ce qui les concerne. Certaines personnes – sous l’effet de la colère, ou d’autres émotions négatives, par exemple –  peuvent dire des choses qu’elles ne pensent pas vraiment, et le regretter ensuite.

Pour la plupart des gens, le bonheur, c’est de ne plus être esclave des émotions négatives : la peur, la colère, la tristesse, l’ennui, le doute, etc. Ils pensent que leur cœur sera en paix quand ces émotions négatives ne surgiront plus en eux. Et pour que leur cœur soit enfin en paix et que ces émotions douloureuses ne se manifestent plus, il faut détruire les causes qui les font se manifester.

 Si par exemple j’ai peur pour mon avenir, car ma situation financière est précaire, alors j’imagine que d’une manière ou d’une autre je gagne une grosse somme d’argent, et que quand j’aurais enfin cette grosse somme d’argent, je n’aurai plus peur, je ne souffrirais plus. Bref, ce qui résume cette façon de voir, c’est quand j’aurais enfin les causes du bonheur (une bonne situation financière, une relation sans nuage avec les membres de ma famille, les amis, etc, une santé excellente, un corps de rêve, un conjoint qui me comprend parfaitement, etc, etc) je ne souffrirais plus.

 Cette attitude, cette manière de fonctionner, nous paraît non seulement normale, mais légitime. Ce que nous ne réalisons pas, c’est que nous sommes victimes d’une sorte d’hallucination collective. Il est vrai que les émotions négatives pervertissent l’esprit à un certain niveau ; mais il existe une autre perversion de l’esprit, un autre type de malfonctionnement qui agit à un niveau beaucoup plus profond et fondamental.

 Les émotions négatives nuisent à « l’écorce » de l’âme, et encore, c’est seulement à certains moments, car les émotions n’ont pas pouvoir sur nous constamment (Dieu merci !). Par contre, il y a un type de perversion qui agit de manière constante en nous, depuis notre naissance, et qui à chaque instant altère et rend malade, non pas la partie la plus superficielle de notre âme, mais son intérieure, sa moelle, son essence. Cette perversion c’est l’ignorance de ce que nous sommes, l’ignorance de la nature de notre propre esprit.

 Quelle est votre vie ? Si on pose cette question aux gens ordinaires, ils répondent un truc du genre « J’ai tel âge. Je suis né dans tel pays. J’ai quitté mes parents à tel âge… j’ai eu mon bac avec tel note… etc. » Mais en disant cela, les gens disent ce qui est arrivé à leur corps, ils racontent l’histoire de leur corps… ils ne parlent pas du tout de leur esprit ! Bref, chacun sur cette terre se comporte comme si l’esprit n’existait pas et que seul le corps existe, comme si l’être n’existait pas et que seul l’avoir existe !

Parlons des émotions. Depuis notre naissance, nous avons continuellement des pensées, des émotions, des sensations, etc. Depuis notre naissance, nous avons expérimenté une multitude d’émotions : le désir, la peur, la colère, le doute, le contentement, le courage, l’ennui, la joie, etc. En fait c’est comme si nous étions un paquet d’émotions, « une boule d’émotions ». Eh oui, c’est la vérité, notre cœur et notre esprit s’identifient complètement à cette boule faite d’émotions, de sensations et de pensées. Nous croyons que nous sommes cette boule, que cette boule c’est notre vie !

 Le but de la religion et de la psychologie, c’est que les gens soient heureux et qu’ils ne souffrent pas. Pour atteindre ce but, c’est très simple ! Il suffit d’abandonner les projections (donc les pensées) négatives et de ne garder que les positives, et ainsi je n’aurais que des impressions positives, ma vie sera une boule d’impressions positives, une « bonne » boule, par opposition à une « mauvaise » boule composée de ressentis négatifs (peur, découragement, frustration, etc). Ce serait super ! Et pour y arriver, les religions et les thérapeutes ont développés au cours des siècles des tonnes de méthodes diverses et variées pour arriver à ce résultat : méditation, visualisation, thérapie par les plantes, par les pierres, par les sons, par les couleurs…

 Mais la grande question que tout le monde devrait se poser et que personne ne se pose, c’est « qu’est-ce qui se passerait si je regardais la réalité sans rien projeter dessus ? Quelle impression ressentirais-je ? ».

 Depuis le matin jusqu’au soir et même en dormant, je suis dans le cycle projection-impression. Dès le réveil, j’ai une impression… cette impression engendre une projection… qui va engendrer une nouvelle impression, qui va engendrer une nouvelle projection, etc, etc. Si nous regardons notre vie, nous pouvons voir que jamais nous ne sortons de ce cycle projection-impression.

 La question essentielle, c’est donc de savoir ce qui se passerait si j’arrêtais ce mécanisme projection-impression, un peu comme on arrête un ordinateur fou en débranchant simplement la prise… Que ce passerait-il, comment apparaîtrait la réalité ?

 En effet tout le monde sait très bien la nature de ce qu’il expérimente sur cette terre ; mais personne n’a aucune idée sur la nature de « celui » qui fait tel ou tel expérience. Nous savons que nous avons fait l’expérience du bonheur et de la souffrance, du désir et du manque, du chaud et du froid, etc. Mais  pas la moindre idée de la nature de celui qui fait ces expériences, autrement dit de la nature de notre propre esprit ?

 Et en vérité la situation est encore pire, puisque non seulement nous ne savons rien sur nous-même, sur notre esprit, mais surtout nous n’essayons pas de le savoir – peut-être même cette question nous paraît bizarre et insensée – tellement nous sommes identifiés à ce que nous ne sommes pas. Nous croyons que nous sommes notre corps, que nous sommes le mécanisme projection-impression, que nous sommes une boule d’émotions, que nous sommes notre passé. Bref, notre malheureux esprit s’identifie tellement aux phénomènes, qu’il croit fermement être un phénomène. Pour prouver que l’esprit n’est pas un phénomène, c’est très simple : aucune pensée, aucune projection, aucune impression, aucune peur, aucun espoir, n’est conscient d’exister ; seul notre esprit qui fait l’expérience de tout ça est conscient d’exister, ce qui prouve que notre esprit n’est pas un phénomène…

 barre de separation

 

EXTRAIT ISSU de : LE POUVOIR DE L’ESPRIT :  Vers une nouvelle perception du réel – La vie est un jeu ; un jeu dont le but est précisément de découvrir ce qui est en train de se jouer ici et maintenant !

A retrouver sur le site : http://www.terre-inconnue.ch/

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S’aligner à la source

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2012

 

Avez-vous remarqué comme le temps semble encore s’accélérer ? Difficile de tout faire ce qui est prévu en 24h, en une semaine voire en un mois… nous venons d’entrer en automne et il semble que le printemps était hier. Même la nature semble perdre sa donne et les plantes ne savent plus s’il faut fleurir ou laisser courir. L’automne est la période de la production, des récoltes. 

S'aligner à la source dans Méditation printemps-japon-l-14-300x225Pour ceux qui entrent dans ce cycle, c’est celui ou il est temps de mettre ses talents en action et de donner le meilleur de soi-même, avant un repos bien mérité. Notre perception du temps change car la terre est en train de s’aligner au coeur de la galaxie, dans le vide-plein, l’espace sacré, le point zéro comme dans l’œil du cyclone ou plus rien ne bouge alors que tout est chaotique en dehors. 

Lorsqu’elle sera totalement alignée, nous passerons en 5ème dimension où il n’y a plus de perception de temps sauf l’instant présent et la possibilité de créer instantanément. Ceci est en cours et nul ne peut donner la date exacte. 

Nous sommes dans la période d’alignement et en nous, tout s’aligne, le cœur et l’esprit s’alignent. 

La glande pinéale commence à retrouver sa fonction d’œil intérieur chez beaucoup. C’est le temps d’affirmer qui l’on est et de mettre nos dons et capacités au service du monde dans la paix. Temps de choisir ce que l’on veut vraiment faire de sa vie. Choix d’unir notre force magnétique dans un tout possible et utile.

Certaines personnes ne font « rien » de leur journée. Rien d’intéressant à dire, à faire, à lire, à vivre… et chaque jour se répète ainsi dans l’ennui le plus total. Rien pour aller mieux, pour créer, pour rire, pour aider les autres, pour guérir, pour améliorer leur sort ou celui des autres.

Et la vie se contente de leur nourrir ce « rien » qui est pourtant plein de potentialités. Ce vide intérieur provient d’une séparation d’avec l’être source, la flamme lumière. Il suffit pourtant de peu pour qu’ellejaillisse et permette de vivre avec joie. Une envie, un désir, un souhait, un merci à la vie, une autorisation d’être, un pardon, une audace et surtout une reconnexion avec soi.

Pour cela, prendre le temps de s’intérioriser, d’aller à l’écoute de cette petite voix, méditer en silence…

Nous avons une mission en choisissant de venir sur Terre : exprimer notre pouvoir de création dans la matière du mieux possible. Ce réalignement va permettre à cette étincelle de s’éveiller et de briller abondamment. Les personnes qui ont déjà allumé ce feu intérieur font plein de choses, peuvent méditer et ensuite courir, prier puis jouer, remercier puis profiter, voyager puis prendre un temps de repos bienfaiteur en conscience, penser et créer, recevoir et donner… vivre en conscience en toute responsabilité de ses choix.

C’est unir le ciel et la terre, le visible et l’invisible. C’est avoir les pieds sur terre, la tête dans les étoiles et le cœur au service de la vie. Dans quelques années, ce sera majoritairement actif sur la terre.

Osons reconnaitre cette reliance à notre véritable source et l’honorer, dans tout ce que nous faisons, avons ou sommes. Que le meilleur soit ! Joéliah

Visitez le Jardin du Bonheur et découvrez les activités de Joéliah en cliquant ici

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Où finit l’attachement naît l’intelligence

Posté par othoharmonie le 19 octobre 2012


 

L’esprit libre est humble

Où finit l'attachement naît l'intelligence dans APPRENDS-MOI ble-contrejoursAvez-vous déjà examiné la question de la dépendance psychologique ? Si vous l’approfondissez vraiment, vous constaterez que nous sommes presque tous terriblement seuls. Nous avons le plus souvent un esprit tellement superficiel et vide ! Nous ignorons le plus souvent ce que signifie l’amour. C’est cette solitude, cette insuffisance, cette privation de vie, qui nous incite à nous attacher à quelque chose; nous sommes attachés à la famille;  nous dépendons d’elle. Et lorsque notre mari ou notre femme se détourne de nous, nous sommes jaloux. La jalousie n’est pas l’amour; mais l’amour devient respectable quand la société le légitime dans la famille. C’est encore une autre forme de défense, une nouvelle fuite face à nous-mêmes. Toute forme de résistance engendre une dépendance. Et l’esprit qui est dépendant ne peut jamais être libre.

Il faut que vous soyez libres, car vous verrez qu’un esprit qui est libre a en lui l’essence de l’humilité. Cet esprit-là, qui est libre et par conséquent plein d’humilité, est capable d’apprendre, contrairement à l’esprit qui résiste. Apprendre est une chose extraordinaire – apprendre, et non accumuler des connaissances. L’accumulation du savoir est une tout autre affaire. Ce que nous appelons le savoir est relativement facile, car c’est un mouvement qui va du connu vers le connu. Mais apprendre est un mouvement du connu vers l’inconnu – c’est seulement ainsi que l’on apprend, n’est-ce pas ?

Une dépendance jamais remise en cause

Pourquoi sommes-nous dépendants ? Psychologiquement, intérieurement, nous sommes dépendants d’une croyance, d’une philosophie; nous attendons d’autrui des directives pour notre conduite; nous cherchons des maîtres qui nous offriront un mode de vie capable de nous conduire à quelque espoir, à quelque bonheur. Nous sommes donc toujours à la recherche d’une forme de dépendance, de sécurité. Est-il possible que l’esprit puisse jamais se libérer de ce sentiment de dépendance ? Ce qui ne signifie pas que l’esprit doive atteindre à l’indépendance – qui n’est qu’une réaction par rapport à la dépendance.
Nous ne parlons pas ici d’indépendance, de liberté par rapport à un état particulier. Si nous parvenons à explorer – mais sans chercher, par manière de réflexe, à nous libérer d’un quelconque état de dépendance -, alors nous pourrons creuser la question beaucoup plus profond… Nous admettons la nécessité de la dépendance; nous la disons inéluctable. Mais jamais nous n’avons remis en cause l’ensemble du problème, jamais nous ne nous demandons pourquoi chacun d’entre nous est en quête d’une certaine forme de dépendance. N’est-ce pas parce qu’il y a au plus profond de nous cette exigence réelle de sécurité, de permanence ? Plongés dans un état de confusion, nous voulons que quelqu’un d’extérieur nous tire de cet état. Nous cherchons donc sans cesse le moyen de fuir ou d’éviter l’état dans lequel nous nous trouvons. Ce processus d’évitement nous amène immanquablement à susciter une forme de dépendance, qui devient l’autorité qui nous gouverne. Si, pour notre sécurité, notre bien-être intérieur, c’est de quelqu’un d’autre que nous dépendons, cette dépendance est source d’innombrables problèmes que nous nous efforçons alors de résoudre, et qui sont liés à l’attachement. Mais jamais nous ne remettons fondamentalement en question le problème de la dépendance en soi. Si nous parvenons à explorer le cœur de ce problème, de manière intelligente et pleinement lucide, alors peut-être découvrirons-nous que la dépendance n’est pas du tout le vrai problème – ce n’est qu’un moyen de fuir une réalité plus profonde.

Les causes profondes de la dépendance

spirales dans Beaux textesNous savons que nous sommes dépendants – de notre relation aux autres ou d’une idée, d’un système de pensée. Pourquoi cette dépendance ?

…En réalité, je ne crois pas que la dépendance soit le vrai problème : je crois que ce sont des facteurs beaucoup plus profonds qui font de nous des êtres dépendants. Et si nous savons démêler ces causes, alors la dépendance et la lutte pour s’en libérer ne compteront plus guère; alors tous les problèmes issus de cette dépendance s’évanouiront. Quel est donc le problème fondamental ? Est-ce la haine et la crainte qui hantent l’esprit à l’idée d’être seul ? Mais cet état qu’il essaye d’éviter, l’esprit le connaît-il ? Tant que la solitude n’est pas réellement comprise, ressentie, pénétrée, dissipée – peu importe le terme -, tant que persiste ce sentiment de solitude, la dépendance est inévitable, et on ne peut jamais être libre; on ne peut jamais découvrir par soi-même ce qu’est la vérité, ce qu’est la religion.

une conscience plus profonde

La dépendance déclenche un double mouvement de distance et d’attachement, un conflit perpétuel et sans issue, s’il n’est pas compris. Il faut que vous preniez conscience du processus d’attachement et de dépendance, mais sans condamnation ni jugement; alors vous percevrez la signification de ce conflit des contraires. Si vous devenez intensément perceptif, et si vous attelez consciemment votre pensée à la compréhension de la pleine signification du besoin et de la dépendance, votre esprit conscient sera ouvert et lucide à ce sujet; alors le subconscient, avec ses mobiles cachés, ses exigences et ses intentions occultes, se projettera dans le conscient. C’est alors le moment où il faut étudier et comprendre tous les messages de votre inconscient. Si vous le faites de manière assidue, si vous prenez conscience des projections du subconscient après que l’esprit conscient a élucidé le problème le plus clairement possible, alors, même si votre attention est occupée ailleurs, le conscient et le subconscient résoudront ce problème de la dépendance, ou tout autre problème. Ainsi s’installe une conscience permanente, qui, avec patience et douceur, apportera l’intégration; et pour peu que votre santé et votre alimentation soient correctes, cela vous apportera en retour la plénitude totale.

L’attachement est l’illusion du Moi

Nous sommes les choses que nous possédons, nous sommes ce à quoi nous tenons. Il n’y a aucune noblesse dans l’attachement. L’attachement au savoir ne diffère en rien de toute autre forme de dépendance agréable. Dans l’attachement, le moi s’absorbe en lui-même, que ce soit au niveau le plus bas ou le plus élevé. L’attachement est l’illusion du moi, une tentative pour fuir le vide du moi. Les choses auxquelles nous sommes attachés – biens, personnes, idées – deviennent de la plus haute importance, car, privé des multiples choses qui comblent sa vacuité, le moi n’existe pas. La peur de n’être rien incite à posséder, et la peur engendre l’illusion, l’asservissement aux conclusions. Les conclusions, matérielles ou idéologiques, font obstacle à l’épanouissement de l’intelligence, à cette liberté sans laquelle la réalité ne peut pas se faire jour; et sans cette liberté, l’habileté passe pour de l’intelligence. Les voies de l’habileté sont toujours complexes et destructrices. C’est cette habileté, protectrice du moi, qui conduit à l’attachement; et lorsque l’attachement cause la souffrance, c’est cette même habileté qui recherche le détachement et jouit de l’orgueil et de la vanité de la renonciation. La compréhension des voies de l’habileté, des voies de l’ego, est le commencement de l’intelligence.

Jiddu Krishnamurti.

Extraits saisis dans Le livre de la méditation et de la vie – Le Livre de Poche.

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Manifestez votre réalité !

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2012

 

Manifestez votre réalité ! dans Méditation ParamahamsaParamahamsa Nithyananda est un enseignant international dans les domaines du yoga, de la méditation, des sciences védiques de l’Eveil. Clairs, dynamiques et modernes dans leur approche, les enseignements de Nithyananda ont déjà transformé 15 millions de personnes dans le monde.

Il visitera la France et la Guadeloupe en Novembre pour une série de discours ouverts à tous sur le thème des mystères de la vie et de la mort, de la science et de la spiritualité en 2012 et parlera de la transformation de la conscience engendrée par 2012. Il offrira également 3 programmes de méditation en Métropole puis en Guadeloupe. 

  Paramahamsa Nithyananda, quelle est votre vision de la spiritualité ? 
Etre spirituel, c’est « vivre l’éveil », c’est vivre la vie à son maximum avec succès et abondance dans le monde extérieur, une joie et un contentement profond dans le monde intérieur. Une personne spirituelle rayonne tellement de qualités : la bonne santé, une configuration mentale claire, des centres d’énergie purs, un être « unclutched », le sentiment que tout est propice sans raison. Ces choses peuvent être vécues au quotidien. L’homme est de par sa nature, créé pour l’éveil de la conscience. A moins que vous ne vous relaxiez dans l’éveil, vous continuerez à vous sentir frustrés. Toutes vos dépressions, votre stress ne sont rien d’autre que l’appel de votre être qui cherche à retourner à sa source. 

  Qu’est-ce que la méditation pour vous ? 

Le mental n’est pas une entité solide comme nous le pensons ce n’est qu’un flot de pensées continu, chaque pensée remplaçant la précédente. Nous n’avons aucun contrôle sur la pensée qui va suivre celle que nous avons à l’instant car ces pensées s’écoulent de manière illogique et chaotique. Cependant, nous accordons tout pouvoir à ce mental chaotique ! Lorsque nous apprenons à lâcher prise sur nos pensées, nous nous libérons des petits jeux du mental. Nous sommes alors prêts à vivre dans le moment présent, sans idées préconçues. 

Alors, nous attirons des personnes et des situations nouvelles dans notre vie. La méditation c’est « être », tout simplement. C’est faire l’expérience de l’instant présent sans résistance. C’est aussi une compréhension qui vous offre un sentiment de paix solide grâce à laquelle il devient possible de résoudre vos problèmes et trouver des solutions claires à appliquer. Elle prépare votre espace intérieur à analyser objectivement les choses, à considérer et peser vos décisions, à reconsidérer vos désirs, vos peurs, vos soucis et à réévaluer tout ce que vous considérez essentiel dans votre vie. J’enseigne des techniques comme « l’unclutching » et initie des processus spirituels qui établissent une personne dans l’expérience de l’espace silencieux. 

  En quoi consistent les programmes que vous proposez ? 
Les programmes offrent une connaissance technique et l’introduction à un concept spirituel particulier. Cette connaissance technique éclaircie vos doutes et vous inspire à entrer dans la technique de kriya ou de méditation. Les programmes offrent toujours une initiation qui est un processus énergétique puissant éveillant ces dimensions en vous que vous ne connaissez pas encore ! 

L’initiation aide votre corps et votre esprit à conserver la transformation psychologique qui s’opère en vous, lorsque vous travaillez avec la connaissance technique et la technique. L’initiation éveille l’énergie Kundalini et vous donne l’expérience de l’espace silencieux en soi. Intégrer cette expérience dans votre corps de manière permanente, c’est ce que j’appelle l’initiation. 

A VOIR….. http://www.soleil-levant.org/presse/article.php3?id_article=990

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La petite fille aux allumettes

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

La petite fille aux allumettes

Contes et Histoires

Andersen

La petite fille aux allumettes dans Méditation fille-260x300Il faisait effroyablement froid ; il neigeait depuis le matin ; il faisait déjà sombre ; le soir approchait, le soir du dernier jour de l’année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue : elle n’avait rien sur la tête, elle était pieds nus.

Lorsqu’elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu’elle eut à se sauver devant une file de voitures ; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures ; un méchant gamin s’enfuyait emportant en riant l’une des pantoufles ; l’autre avait été entièrement écrasée.

Voilà la malheureuse enfant n’ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la main un paquet.

Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé ; par cet affreux temps, personne ne s’arrêtait pour considérer l’air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n’avait pas encore vendu un seul paquet d’allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.

Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières : de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l’oie, qu’on rôtissait pour le festin du soir : c’était la Saint Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.

Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d’allumettes, l’enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l’une dépassait un peu l’autre. Harassée, elle s’y assied et s’y blottit, tirant à elle ses petits pieds : mais elle grelotte et frissonne encore plus qu’avant et cependant elle n’ose rentrer chez elle. Elle n’y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.

L’enfant avait ses petites menottes toutes transies. « Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ? » C’est ce qu’elle fit.

Quelle flamme merveilleuse c’était ! Il sembla tout à coup à la petite fille qu’elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d’ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s’éteignit brusquement : le poêle disparut, et l’enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.

Elle frotta une seconde allumette : la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise : elle était couverte d’une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s’étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes : et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien : la flamme s’éteint.

L’enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d’un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs : de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle : l’allumette s’éteint. L’arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles : il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.

« Voilà quelqu’un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l’avait aimée et chérie, et qui était morte il n’y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu’on voit une étoile qui file, d’un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette : une grande clarté se répandit et, devant l’enfant, se tenait la vieille grand-mère.

– Grand-mère, s’écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! tu vas me quitter quand l’allumette sera éteinte : tu t’évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d’oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.

Et l’enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n’y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c’était devant le trône de Dieu.

Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l’encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d’autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d’un paquet d’allumettes.

– Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D’autres versèrent des larmes sur l’enfant ; c’est qu’ils ne savaient pas toutes les belles choses qu’elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c’est qu’ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicitée.

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qu’est-ce que l’éveil

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2012

 

L’éveil c’est cela : se souvenir (de ce) que nous sommes.

qu'est-ce que l'éveil dans Etat d'être VPCRPHM465-1Mais cette expérience, la rencontre avec nous-mêmes, avec Cela, avec la nature de l’esprit qui est spacieuse et lumineuse, ne peut pas être provoquée. Si cette expérience pouvait être provoquée, alors Cela, la vacuité, dépendrait de quelque chose qui n’est pas Cela, et c’est impossible vu qu’en réalité seul Cela existe. Donc, rencontrer des grands maîtres, lire des textes qui traitent de la vacuité, effectuer des pratiques spirituelles, méditer, etc, ne peut en aucun cas nous permettre de réaliser Cela, ni nous empêcher de réaliser Cela.

La réalisation de Cela ne dépend que de Cela. Alors pourquoi pratiquer, si notre pratique ne peut en aucun cas être la graine dont le fruit sera la réalisation de Cela ? Il n’y a pas de raison. Mais si nous pratiquons, tout en sachant qu’il n’y a fondamentalement aucune raison de pratiquer ni de ne pas pratiquer, alors, en pratiquant avec cet état d’esprit, nous serons parfaitement décontracté, non tendu vers un but situé dans l’avenir, léger, et notre pratique deviendra alors ce que l’on peut appeler une pratique parfaitement pure. La meilleure chose est d’offrir notre pratique au divin avec le même esprit qu’un petit enfant qui offre un dessin à sa maman : il sait bien que ça ne va rien changer ni à sa vie ni à celle de sa mère ; il le fait simplement car il aime sa maman.

« Celui qui, délaissant le Spontané, se consacre au nirvana, d’aucune manière n’accède au Sens ultime. Comment en s’attachant à quelque chose obtiendra-t-on la délivrance ? Sera-t-on délivré par la méditation ? A quoi servent les bougies ? A quoi bon les offrandes, qu’accomplit-on à l’aide des formules ? A quoi bon les austérités, à quoi bon les pèlerinages ? Peut-on atteindre la délivrance en se plongeant dans l’eau ? Laisse là tout attachement, renonce aux contraires illusoires. Il n’y a rien d’autre que la parfaite connaissance de « Cela ». Quand la conscience s’éveille, tout est Cela. » (Sahara

Certaines personnes pratiquent du matin au soir et du soir au  matin : offrandes, mantras, etc. Mais ces pratiques sont effectuées par l’ego et pour l’ego. Elles permettent ni plus ni moins que l’amélioration de ce dernier. Grâce à ces pratiques, notre ego va devenir beau, fort, etc. Ce qui n’a rien à voir avec le maître authentique, la religion authentique, la voie et la pratique authentiques. Lâcher-prise à l’ego, afin que celui-ci passe à l’arrière plan et que le bouddha  (qui est le maître véritable) passe au premier plan, voilà la vraie pratique, voilà la voie authentique, la religion authentique. (Hélas, c’est généralement lorsque nous sommes dans une situation extrêmement inconfortable – confrontés à la mort et à la souffrance – que l’ego se retire et que le bouddha pense à travers notre esprit, parle à travers notre bouche et agit à travers notre corps).

Si l’ego passe au second plan et le bouddha au premier plan, alors tout ce que nous ferons, dirons ou penserons sera véritablement saint, sera véritablement une méditation. Autrement, même si nous récitons un milliard de mantras, que nous pratiquons intensivement durant des années et des années, nous n’obtiendrons aucun résultat digne de ce nom. En effet, de même que les petits enfants sont capables de jouer au policier, au voleur, au docteur… et au religieux, de même notre ego peut jouer tous ces rôles. Mais il ne peut « que » jouer ces rôles, faire semblant ; il ne peut pas se comporter véritablement comme un policier, un docteur, etc. De même, notre ego ne peut que faire semblant de pratiquer, seul le bouddha qui est en nous peut pratiquer pour de vrai.[13]

Nous devons savoir que le désir de pratiquer la méditation, de rencontrer des maîtres, d’avoir des expériences spirituelles, que ce désir est un obstacle à l’éveil. Tant que ce désir est là, l’éveil ne peut pas survenir. Le Bouddha de notre temps, Sakyamouni, avait un fort désir d’effectuer des pratiques spirituelles, jeûne, méditation, etc. Lorsque ce désir est tombé, il a obtenu l’éveil. Pour obtenir l’éveil, il suffit que le désir d’atteindre l’éveil soit supérieur aux autres désirs : désir de faire des pratiques spirituelles, désir de fonder une famille, désir de faire le tour du monde, etc.

On peut alors se demander pourquoi le Bouddha et ceux qui l’ont suivit ont toujours enseigné que pour atteindre l’Eveil, il faut aller voir un maître, suivre ses conseils, méditer, etc.

En effet, en agissant ainsi, nous renforçons la lutte : « si je mets en pratique les conseils du maître, je serai heureux, si je ne les mets pas en pratique, je souffrirai. Si je médite c’est bien ; si je ne médite pas, c’est mal, etc ». Et plus nous luttons, plus nous nous éloignons de notre état naturel et donc de la félicité, plus notre croyance erronée en l’existence du bien et du mal se renforce. Plus nous luttons pour ne pas souffrir et plus nous souffrons. Ce processus se poursuit jusqu’à ce que la situation devienne totalement insupportable. Alors instinctivement, nous lâchons prise, nous cessons de lutter… et la souffrance s’arrête.

Ce processus, qui est naturel, affecte tous les êtres sensibles. Le but de la religion et du maître en particulier, c’est d’accélérer ce processus, de l’intensifier, afin que nous en arrivions rapidement à être totalement écoeuré de lutter pour être heureux et ne pas souffrir. Le but de la religion et du maître ce n’est pas de résoudre nos problèmes, c’est de faire en sorte que ce soit nous qui résolvions nos problèmes. Et pour que nous puissions résoudre nos problèmes, il faut les voir clairement. Donc, le but de la religion et du maître, ce n‘est pas de diminuer nos problèmes, mais de les faire grossir afin que nous puissions bien les voir ! En effet, nous ne sommes pas capables de voir nos problèmes ; tout ce que nous sommes capables de voir c’est les conséquences de nos problèmes. En effet, il est impossible de voir ses problèmes sans voir la solution à ses problèmes, et vice et versa ![14]

 En somme, tant que nous cherchons à atteindre l’Eveil, nous souffrons ! 

[13] D’après Karl Renz, l’éveil surgit non pas « grâce » aux pratiques spirituelles que nous accomplissons, mais « malgré » ces pratiques. Lorsqu’il est questionné sur l’utilité de ces pratiques, voici ce qu’il répond. (Question d’un disciple) « Est-il nécessaire de faire un travail sur soi-même, de se développer (par exemple de travailler sur les aspects négatifs, etc.) ? Certains enseignants affirment que tout cela n’existe pas, que nous sommes entièrement libres, que rien ne doit être accompli. Qu’est-ce que cela signifie ?

(Réponse de K. Renz) C’est exact. Pour être ce que tu es, ni travail ni développement ne sont requis. Toutes les notions de voie, de développement et même de connaissance apparaissent avec la première pensée  » je « . Cette première idée crée le temps, l’espace et donc l’univers entier. Tant que cette pensée  » je « , qui signifie séparation, dualité, souffrance, apparaît réelle, le désir d’unité existe – et, avec lui, la recherche d’une porte de sortie – afin de mettre un terme à la souffrance. La première pensée erronée,  » je « , engendre la fausseté de tout ce qui s’ensuit. C’est pourquoi, seulement par la certitude absolue que l’on existe avant que la pensée  » je  » ne se manifeste (reconnaissant ainsi le faux comme tel et supprimant par ce moyen la racine de tout problème), peut-on être ce que l’on est. En étant ce que tu es, ou plus précisément, comme tu es, absolu, antérieur à tout et à rien, tous les concepts s’anéantissent. ».

[14] Jésus déclare : « Celui qui connaît la souffrance connaît aussi l’absence de souffrance. »

 

Retrouver le texte en son entier ici : http://www.terre-inconnue.ch/

 

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La saveur de la vie

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2012

 par Guy Corneau …

La saveur de la vie dans Méditation dev-durable-tendances-logoIl est fort intéressant de se questionner sur le sens de ce qui nous arrive. Lorsqu’un organe est malade par exemple, il témoigne de l’intelligence de la vie en nous, de sa perfection même. Les symptômes et les malaises ont pour mandat de nous signifier que quelque chose ne va pas dans les attitudes que nous adoptons par rapport à nous-mêmes. Ils viennent en somme témoigner d’une désunion d’avec soi, les autres et la vie en général. L’important est donc de se mettre à l’écoute de la crise. Or bien des gens craignent de se mettre à l’écoute par peur de ce qu’ils vont trouver. Ils redoutent les culpabilités qui pourraient naître en eux en découvrant qu’il y a de nombreux rendez-vous manqués avec la créativité dans leur existence. Ils ne sont pas arrivés à déployer leurs goûts et leurs dons, se privant d’une source importante de joie.

Il y a une autre raison pour laquelle la recherche de sens dérange. C’est qu’elle nous oblige à opérer une bascule : passer de la victime abusée par le destin à la personne qui a créé inconsciemment ce qui lui arrive. 

La période de maladie peut ainsi en devenir une de recherche du sens enfoui dans le corps et de découverte des ressources inconnues dont nous disposons, en nous et autour de nous. Pour de nombreuses personnes, cet effort semble incommensurable. Mais peut-on arriver à quelque chose sans efforts et sans discipline ? 

Encore l’autre jour, je lisais un maître tibétain affirmant qu’il fallait œuvrer avec acharnement de vie en vie pour atteindre la libération.

Si cette quête de sens vous répugne, je peux vous donner un truc qui vous permettra de vous y prendre autrement. Le voici : ne vous préoccupez pas du tout du passé. Plongez dans l’instant présent. 

Quotidiennement, choisissez un état que vous ferez vibrer en vous et à partir duquel vous vous déploierez, la sérénité, la joie effervescente ou le calme intérieur par exemple. Vivez dans la conscience que vous êtes un être de lumière, un autre corps lumineux qui émane ses rayons comme le soleil. Ne vous préoccupez que de cela. Les résultats risquent de vous étonner. D’une part vous constaterez que l’état choisi vous 
soutient réellement. D’autres part, vous risquez de réaliser jusqu’à quel point vous êtes loin du compte. 

Ayant choisi le calme, vous vous verrez élever le ton. Ayant décidé pour la légèreté, vous retrouverez un cœur alourdi à la moindre contrariété. Voulant être lumière, un voile sombre s’abattra sur vous. Ne reculez pas, vous voici dans une réelle voie thérapeutique et spirituelle.

Bien entendu ces petits échecs vous mettent sur la piste des blessures que vous portez en vous et que vous pensez guéries. Comme je le disais, vous n’avez pas à vous en occuper. À l’évidence, elles s’occupent de vous ! Il sera bon alors de vous rappeler les paroles du maître indien Muktananda : « Une once de pratique vaut plus qu’une tonne de théorie. » En réalité, il ne sert à rien d’obséder sur la question du sens puisqu’à peu de choses près, il est toujours le même. Je m’explique. Il y a plus de deux ans que je suis sur la route à donner des conférences autour de mon dernier livre Revivre ! Pendant ces deux années, j’ai rencontré de nombreuses personnes qui avaient surmonté l’épreuve du cancer. L’essentiel de leur message se résumerait ainsi : « Moi avant la maladie et moi après, ce n’est pas la même personne. » Si vous leur demandez ce qui a changé, elles vous diront : « La saveur ! La vie a plus de saveur. J’ai le même partenaire et les mêmes enfants, j’ai toujours le même emploi, mais je goûte plus à tout. Je déguste la vie. » Les gens vous disent cela, peu importe leur degré de travail sur eux-mêmes ou sur le sens de leur maladie. Ils ont renoué avec le goût de vivre, un médicament puissant. Leur message à ceux qui sont en santé est : « N’attendez pas d’être malade pour revivre. N’attendez pas d’être malade pour vivre ! »

Alors, soyez lumière, soyez joie. Tenez-vous y. La lumière est la première manifestation de l’énergie en mouvement et nous sommes de l’énergie en mouvement. En fait, comme le dit si bien Hubert Reeves, nous sommes des poussières d’étoiles.

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Tout se vit de l’intérieur

Posté par othoharmonie le 25 août 2012

 

Tout se vit de l'intérieur dans Méditation 5-300x272Lorsque l’esprit se tourne vers l’intérieur, vers lui-même, et qu’il abandonne toute saisie, les phénomènes semblent irréels. On peut donc dire que lorsque nous percevons toute chose comme illusoire, nous sommes dans la réalité, tandis que lorsque nous percevons toute chose comme réelle, nous sommes dans l’illusion. Les bouddhistes déclarent :

 « Ne cherchez pas à trancher la racine des phénomènes, mais à trancher la racine de l’esprit. Si vous tranchez la racine de l’esprit, vous éliminerez une chose et par cela éliminerez toute forme de souffrance »

 Et encore :

« Ne cherchez pas à connaître la racine des phénomènes, mais à connaître la racine de l’esprit. Si vous trouvez la racine de l’esprit, vous connaîtrez une chose et par cela comprendrez tout. Sinon, vous connaîtrez tout, mais ne comprendrez rien ».

 D’après Sogyal Rinpoché :

 « Nous sommes ce que nous pensons, c‘est nos pensées qui créent le monde. Nous recherchons le bonheur, et produisons les causes de la souffrance : c’est cela le Samsara. Le fait de conquérir l’esprit engendre le fait de conquérir la perception, qui engendre le fait de conquérir toutes les apparences, toutes les expériences. »

 

Qui fait l’expérience du samsara ou du nirvana ? C’est l’esprit. Le samsara et le nirvana n’existent donc pas véritablement ; la seule chose qui existe véritablement c’est l’esprit. Le samsara est inclus dans le nirvana, qui est lui-même inclus dans l’esprit. Le monde (le monde extérieur) est né du moi (le monde intérieur), qui lui-même est né de l’esprit. Toutes nos perceptions naissent de la pensée « je suis ce corps », qui elle-même naît de l’esprit. La grande erreur est de considérer le monde comme une menace et le moi comme un refuge, car notre refuge est en réalité notre prison. Nous devons cesser de vouloir protéger le monde intérieur du monde extérieur, notre ego de la réalité.

 Car, en agissant ainsi, nous créons une frontière, un mur, une séparation entre l’intérieur et l’extérieur, qui devient la base de toutes nos souffrances. En effet, dès ce moment, le samsara, le nirvana et l’esprit semblent exister (comme 3 choses différentes) et la dualité apparaît. Alors que si il n’y a pas de séparation, seul l’esprit semble exister (le samsara, le nirvana et l’esprit ne font plus 3 mais 1). Pour faire une analogie, on peut dire que Paris, la France et la Terre sont 3 choses différentes, mais on peut aussi dire que Paris étant une partie de la France, qui est une partie de la Terre, il n’existe en fait qu’une seule chose : la Terre.

 Retrouver le texte en son entier ici : http://www.terre-inconnue.ch/

 

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Entrer en communication avec la nature

Posté par othoharmonie le 25 août 2012

- Quelle méditation faut t-il pratiquer pour rentrer en communication avec la nature ?

Entrer en communication avec la nature dans Méditation 330px-JOHAN_Krouthen22-300x203AB : Entrer en communication avec la nature c’est aussi naturel que respirer, tu le fais déjà en réalité sans t’en rendre compte.  Il ne faut pas attendre une réponse mentale, intellectuelle, ça ne vient jamais par là mais bien dans tes sentiments, dans ton ressenti. Avec le temps le mental apprend à décoder le ressenti, mais si tu cherches avec le mental, tu n’obtiens rien. En fait, pour être plus précis, la véritable communion vient de la perception holistique. C’est dans l’unité de tous tes corps, le physique qui observe la nature et remarque une infinité de détails, l’émotionnel qui peut décoder une infinité d’informations dans un seul sentiment, le mental qui permet de le communiquer et d’étendre le ressenti dans une variété d’activités et d’expériences et le spirituel qui permet de ressentir les innombrables ramifications de ces connaissances. Toutes ces perceptions dans un mode holistique s’intègrent dans un seul instant de compréhension. Rien ne peut égaler cette capacité de compréhension. Même tous les super ordinateurs de la terre jumelés en réseau ne parviendraient pas à ce qu’un seul être humain peut comprendre dans un instant. Dans cette expérience de communion avec la nature tous les sens sont sollicités : odorat, goût, toucher, ouïe, vision, ainsi que les mémoires olfactives, tactiles, sonores, visuelles, et gustatives. Les aptitudes supérieures sont intégrées : intuition, clairvoyance, clairaudience, précognition, mémoire ancestral et perceptions inter dimensionnelles.  Et tout cela, très simplement, sans avoir besoin de faire ou de pratiquer quoi que ce soit.  Tout est possible dans la disponibilité de l’instant présent. Il ne faut pas chercher à faire, à communiquer, mais être cette communion.

Je vous entends : « ouaille, ouaille, facile à dire, mais comment faire? »

2 choses sont essentielles.  Premièrement, prendre le temps d’être dans la nature régulièrement et de manière détendue sans activités précises, juste y être; 2e prendre l’habitude de regarder vos pensées, de réfléchir, de vous détendre et relaxer seul avec vous-mêmes. Comme le disait un ami éveillé : « celui qui ne sait pas être seul n’a rien à partager ». Ainsi, le temps qu’on prend pour soi ce n’est pas seulement le WE mais à tous les jours.  Prendre le temps d’être, prendre le temps de ne rien faire, juste regarder ce qui se passe intérieurement et suivre ce courant interne là où il nous mène.  

Leonard Orr, l’inventeur du Rebirth ou renaissance, technique de purification avec le souffle, disait que l’illumination c’est d’être complètement et entièrement dans le moment présent.  Effectivement, si nous savons être disponible au monde, nos sens subtils, notre perception holistique, peuvent se déployer.  Mais souvent, sans le savoir, notre potentiel et notre disponibilité au présent sont limités par nos conditionnements, nos programmations, nos traumatismes et nos activités incessantes. C’est pourquoi les diverses pratiques spirituelles sont enseignées. La pratique spirituelle permet de s’exercer à être dans le moment présent et à dissoudre les obstacles du passé.

J’aurai dans les saisons qui viennent, un site web d’enseignements pour ceux qui désirent suivre une pratique amérindienne qui permet de s’harmoniser avec la nature. Par contre, nul besoin d’attendre. Il est assez simple d’être dans la nature et de se donner un temps quotidien pour se détendre et réfléchir. Commençons par ces 2 activités et le reste viendra aussi surement que viennent le jour et la nuit.

Paix et Lumière

Texte de Aigle Bleu du site : http://www.aiglebleu.net/article-la-meditation-question-d-un-lecteur-108833784.html

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Les deux Vérités

Posté par othoharmonie le 13 août 2012

VOIX BOUDDHISTES : Votre Sainteté, vous dites qu’il est important d’avoir une perception juste de la réalité. Dans le bouddhisme, il est question des deux vérités, la vérité relative et la vérité absolue. Pouvez-vous expliquer en quelques mots ce qu’est réellement cette réalité.

DALAÏ LAMA : Nous percevons en général la nature des choses de manière erronée. Et, c’est cette différence entre ce qui est réellement et ce que nous percevons qui est source de souffrance.

Les deux Vérités dans Méditation movie27-210x300Il y a plusieurs façons d’aborder ce point. Les objets composés sont voués à la destruction. Ils sont impermanents. Leur nature véritable est donc d’être momentanée et éphémère. C’est la même chose pour ce qui concerne notre corps. Sa nature véritable est d’être momentanée et éphémère mais nous sommes attachés au  » moi « , au corps. Prendre conscience de cette réalité et que nous sommes soumis à l’impermanence provoquent parfois de grandes souffrances. Pourtant, en réalité, cet ensemble composé d’agrégats qui forme le corps, le  » moi « , n’existe pas en lui-même. Il dépend d’une série infinie de causes et de conditions. Comprendre la vraie nature des choses suppose de comprendre que rien n’existe en soi mais en relation avec d’autres éléments qui sont eux-mêmes éphémères.

Toutes choses manifestées sont impermanentes mais on croit qu’elles durent.

Il en est de même à propos de la souffrance. On ne reconnaît pas et on ne comprend pas la nature véritable de la souffrance. Nous la ressentons comme désagréable et douloureuse. Comme si elle avait une existence propre.

Il en est de même avec le « soi » ou le « moi ». Ils n’ont pas d’existence propre pourtant nous les percevons comme s’ils étaient doués d’existence propre. Comme s’ils étaient autonomes et permanents. Les choses ne sont pas telles qu’elles nous apparaissent.

 

TEXTE DE L’INTERVIEW DE SA SAINTETÉ LE DALAÏ-LAMA RÉALISÉE POUR VOIX BOUDDHISTES
PARIS Octobre 2003.

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Aider les Autres…

Posté par othoharmonie le 12 août 2012

 

Tout comportement extrême cache son contraire.

On ne peut éternellement s’oublier pour les autres sans causer un déséquilibre en soi.

 Aider les Autres... dans Entre amis canevas_fondeur_cloches_mes_plus_belles_creations_kW2Ze5-230x300Comme on ne peut éternellement être centré sur soi sans causer un déséquilibre avec l’autre.  Un temps pour aller vers l’autre, un temps pour revenir vers soi et un temps pour se reposer.  On ne peut aider les autres si notre équilibre intérieur vital est menacé.  On ne peut prendre les responsabilités des autres sur nos épaules sans retarder simplement l’évolution de l’autre, sa propre prise de conscience.  Si nous le faisons, c’est que nous aussi nous avions quelque chose à apprendre de cette expérience.  Aider ou aimer autrui ne veut pas dire poser des gestes qui nient l’être fondamental que nous sommes.  C’est se mentir à soi-même et aux autres.  Notre vrai moi ressortira un jour ou l’autre sous la pression provoquée par nos semblants.  Nous devons être honnêtes avec soi-même et son prochain ;  partir de là où nous sommes ;  se voir tel qu’on est en âme et conscience et bâtir sur cette base solide.  En résumé, nous ne sommes responsables que de notre propre équilibre et de notre propre évolution.

C’est dans l’intimité de notre être qu’on peut espérer grandir.  La bonté que l’on apporte aux autres ne nous révèle que ce que nous sommes déjà.  Mais c’est en se tournant vers soi,  vers toutes les composantes de notre être qu’on peut progresser.  Savez-vous pourquoi?  Parce qu’en se tournant vers soi, on peut insuffler volontairement une énergie bénéfique qui fera évoluer nos parties subordonnées.  Chaque particule de nos corps compte sur nous pour évoluer vers des états supérieurs.  Au lieu de suivre le cycle naturel de l’évolution, vous pouvez l’accélérer volontairement en exaltant vos corps vers un but précis.  Vous pouvez vous reconstruire en profondeur en retournant vers votre centre fixe.

  Je vous ai déjà dit antérieurement que ce sont les êtres supérieurs qui décident quand et comment ils vous approchent pour vous insuffler de leur sagesse.  Le respect du rythme de l’évolution de chacun est une loi fondamentale dans les mondes supérieurs.  Mais voici une première révélation sur ce qui enclenche un contact de leur part;  c’est quand vous-même vous décidez, en tant qu’être évolué, de prendre contact avec toutes les parties de votre être et que vous leur enseignez votre sagesse.  Quand toutes les vies en vous progressent sous votre influence, vous êtes prêts vous aussi à recevoir la lumière des mondes éclairés. 

On ne peut donner aux autres que ce qu’on s’est donné à soi-même en premier.  Si la bonté, la beauté et la vérité progressent en vous par vos efforts conscients et constants, vous êtes prêts à entrevoir les merveilles des mondes supérieurs.

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Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ -  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT – CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

 

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La réalité et son reflet

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2012

 

La réalité et son reflet dans Méditation Consult-yi-king-300x202En résumé, il n’existe que 2 choses : la réalité et son reflet. La réalité, c’est l’esprit, et le reflet, c’est les phénomènes. Toutes les expériences que nous avons fait durant notre vie, tout ce que nous avons vécu, tout cela peut se résumer à de la vision, à de l’audition, à de la pensée, etc, bref, tout cela se résume à de la perception. Celui qui perçoit est comparable au corps, la perception est comparable à l’habit. Celui qui perçoit est comparable au miroir, la perception est comparable au reflet dans le miroir. Mais hélas nous, les êtres ordinaires, non seulement nous ne voyons pas ce qui existe : la réalité, l’esprit ; mais qui plus est, nous voyons ce qui n’existe pas : nous voyons certains phénomènes comme ayant une nature attirante, d’autres comme ayant une nature repoussante et d’autres encore comme ayant une nature neutre.

 Précisons encore certaines choses. Les seuls êtres qui « méditent » véritablement sont les bouddhas réalisés ; nous, nous ne faisons que nous « entraîner » à méditer. Quant aux enseignements des sages, ce n’est pas « le dharma », mais « une représentation du dharma ». Les représentations du dharma sont toujours limitées, mais le dharma lui-même est illimité et peut ainsi s’adapter à l’infinie diversité des êtres.

 Comme l’a dit Gonsar Rinpoché :

« Les enseignements du dharma les plus importants sont écris tout autour de nous par la vie elle-même ».

 

Lorsqu’on parle « d’atteindre l’état-de-bouddha », c’est une manière de parler conventionnelle.

 En réalité, rien ni personne ne peut atteindre l’état-de-bouddha. L’ego peut-il atteindre l’état-de-bouddha ? Bien sûr que non, puisque atteindre l’état-de-bouddha  est synonyme de disparition de l’ego. Et lorsqu’on parle « de disparition de l’ego, de l’erreur et la souffrance », c’est encore une manière de parler conventionnelle. En réalité, ce qui n’a pas d’existence ne peut disparaître. C’est notre « croyance » en l’existence de l’ego, de l’erreur et de la souffrance qui est appelée à disparaître. Imaginons une île (nous-même) habitée par une colonie de gazelles (nos croyances mondaines). L’idée est d’introduire sur cette île une colonie de lions (les croyances religieuses) qui va dévorer la colonie de gazelles. Ensuite les lions ne trouvent plus rien à manger et meurent de faim : l’île est vide, le but suprême est atteint. L’idéal bouddhiste n’est donc pas de remplacer nos « mauvaises » croyances par de « bonnes » croyances, mais d’anéantir toutes nos croyances. (Les gens ordinaires entretiennent la croyance au moi et au mien. Les gens religieux pensent qu’ils doivent détruire la croyance au moi et au mien. Ils pensent donc qu’il existe un je qui doit cesser de croire qu’il existe, vu qu’en réalité il n’existe pas! Les croyances des gens religieux sont donc beaucoup plus subtiles et raffinées que celles des gens ordinaires !). L’attachement au dharma, aux choses spirituelles, doit donc nous délivrer de l’attachement aux choses matérielles. Mais l’attachement aux choses spirituelles doit finalement être abandonné. Si ce n’est pas le cas, alors nous mourrons à cause d’un excès de médicament, au lieu de mourir à cause d’un excès de poison. [11]

 « Puisqu’on ne peut décrire « la vérité fondamentale », qui doit pourtant être réalisée dans la méditation yoguique, l’expression « vérité fondamentale » n’est qu’une métaphore. Puisqu’il n’y a ni voyageur, ni voyage sur la « voie » l’expression « voie » religieuse n’est qu’une métaphore. Puisqu’il n’y a aucun témoignage de « l’état de vérité », l’expression « l’état de vérité » n’est qu’une métaphore. » (D’après Gampopa)

 Lorsque nous disons « untel a réalisé l’illumination ou l’éveil », c’est une manière de parler conventionnelle. Si nous passons d’un état non-illuminé à un état illuminé, alors cet état illuminé a un commencement. Et tout ce qui a un commencement a une fin. Mais la vraie illumination est éternelle, sans commencement ni fin, elle ne peut être ni gagnée ni perdue. Le corps n’a jamais connu la vie, l’esprit n’a jamais connu la mort. Considérer que l’illumination est la conséquence de la pratique spirituelle est une erreur. Il est vrai que pour voir le soleil, il est nécessaire d’ouvrir les yeux. Mais il serait faux de dire « le soleil brille, parce que j’ai ouvert les yeux ». De même, il serait faux de dire « untel a atteint l’éveil, parce que il a effectué telle pratique spirituelle »[12].

 Tous les êtres sont parfaits depuis toujours : ce qui distingue les bouddhas des êtres ordinaires est que les premiers savent (ce) qu’ils sont, alors que les seconds l’ignorent. Nous sommes comme un petit enfant qui joue avec ses amis : il joue le rôle d’un policier, d’un voleur, il imagine qu’il est un médecin ou un malade. Puis, soudain, il se souvient qu’il n’est qu’un petit enfant. Il quitte alors ses amis et rentre chez lui.

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 [11] L’attachement au bonheur nous rend malheureux. L’attachement à la sagesse nous rend idiots. Si l’attachement aux bonnes choses est un poison… que dire de l’attachement aux mauvaises choses !

.[12] « En fin de compte, la question du lâcher-prise nous échappe. Nous ne pouvons nous abandonner à la bénédiction par un acte de volonté. Nous pouvons demander le lâcher-prise, nous efforcer de nous soumettre. Nous pouvons prier, chanter les louanges de Dieu, pratiquer, nous offrir au divin et poser bien des actes en ce sens, mais nous ne pouvons nous soumettre à la bénédiction. Cette soumission procède de la grâce par laquelle le divin s’empare de nous. Tout au plus pouvons-nous demander que cette soumission se produise pour nous. Si le divin entend notre prière, il se peut que cet état advienne. » (Lee Lozowick)

 

Retrouver le texte en son entier ici : http://www.terre-inconnue.ch/

 

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Et le Bonheur !

Posté par othoharmonie le 20 juillet 2012

 

  « Sur une île faite uniquement d’or, il est impossible de trouver un caillou ordinaire ! »

Et le Bonheur  ! dans Méditation soleil Nous pensons tous que le bonheur dépend de quelque chose. Alors, nous nous battons pour obtenir ce quelque chose. Mais en réalité, le vrai bonheur ne dépend de rien. Quand nous obtenons ce pour quoi nous nous sommes battus, nous avons l’impression d’éprouver un certain bonheur. Mais ce bonheur provient justement du fait que temporairement nous avons cessé de nous battre. Donc, quand nous faisons quelque chose pour être heureux, nous ne sommes pas heureux, mais quand nous ne faisons rien pour être heureux, nous sommes heureux.

 Dans le premier cas, nous sommes dans un état spécial, artificiel ; tandis que dans le deuxième cas, nous sommes dans un état normal, naturel. En réalité, nous sommes malades de l’effort : nous sommes sans arrêt, même dans nos rêves, en train de rechercher des situations que nous considérons comme heureuses, et de tenter de fuir des situations que nous considérons comme malheureuses. Cela fait que concrètement notre esprit n’est jamais au repos, sans cesse train de lutter pour obtenir certaines choses et en éviter d’autres. La pratique qui représente la quintessence du vajrayana, que l’on appelle mahamudra, la grande perfection, et qui permet de réaliser l’état de bouddha instantanément, consiste donc paradoxalement à ne rien faire de spécial, à laisser notre esprit dans son état naturel, libre, ouvert et détendu.

 Comme l’a déclaré avec humour Sogyal Rinpoché :

« Tous nos problèmes proviennent du fait que nous sommes incapables de rester une heure, seul dans une pièce, sans rien faire de spécial ! »

 Si notre esprit fait l’expérience de quelque chose de plaisant, nous n’essayons pas de faire durer cette expérience, et au contraire si notre esprit expérimente quelque chose de déplaisant, nous n’essayons pas d’abréger cette expérience. Il s’agit de tout expérimenter, tout savourer, sans rien juger. En réalité, cet état est déjà réalisé par la conscience des profondeurs.

 C’est la conscience de surface, la conscience ordinaire, qui oscille sans cesse entre « j’aime » et « j’aime pas », au gré des conditions, qui fait l’expérience de la souffrance et de la jouissance, tandis que pour la conscience des profondeurs, les conditions sont toujours idéales, même lorsque nous hurlons de douleur. Si nous reconnaissons que la conscience des profondeurs a déjà atteint le but, alors nous obtenons instantanément et sans aucun effort la bouddhéité. La seule chose à faire dans le cadre de mahamudra, c’est de reconnaître que ce qui est est.[9]

 La pratique de mahamudra peut être résumée en 3 points : absence de distractions, absence d’artifice, absence de méditation[10]. Le premier point, absence de distractions, signifie que l’on ne doit pas être emporté par les pensées, les sensations visuelles, auditives, etc. Le deuxième point, absence d’artifice, signifie qu’il n’y a aucun effort à faire ni aucune technique à mettre en œuvre pour réaliser le premier point. Le troisième point, absence de méditation, signifie que cette pratique transcende la distinction entre méditer et ne pas méditer.

 Si faisons cette pratique correctement, nous obtiendrons de grands résultats en très peu de temps : une heure de cette pratique peut nous purifier d’un karma qui aurait dû nous faire renaître en enfer. Mais si nous faisons cette pratique incorrectement (et vu qu’il s’agit d’une pratique très subtile, les risques d’erreur sont particulièrement grands), elle peut s’avérer très dangereuse. Les pratiques de base ne sont pas très dangereuses (on peut les comparer à marcher sur un chemin peu raide, si nous tombons, nous ne nous faisons pas très mal) ; tandis que la pratique de mahamudra fait partie de ce que les tibétains appellent « la voie abrupte » (on peut la comparer à gravir une paroi verticale, si nous tombons, nous risquons de nous faire vraiment mal). C’est pourquoi, si nous voulons pratiquer mahamudra, il est absolument indispensable d’être guidé par un maître expérimenté.

 « La pleine réalisation de mahamudra libère complètement de toute ignorance ; mais celui qui l’a « presque » atteinte et pense avoir compris quelque chose qui serait mahamudra, est dans une situation très périlleuse. Comme il est encore sujet à l’ignorance, il est en danger de reprendre naissance sous la forme de quelque créature insensible et bornée ! Il est donc essentiel de toujours suivre fidèlement ce qu’enseigne le lama et de ne pas être arrogant, pensant avoir compris. » (D’après Kalou Rinpoché)

  b1z8xlo5 dans Méditation

[9] Quand Moïse demande à Dieu de se définir, Celui-ci déclare : « Je suis ce qui est ».

.[10] Dans l’évangile selon Thomas, Jésus déclare : « Si vous faîtes l’aumône, c’est une faute. Si vous jeûnez, vous empoisonnez votre esprit. Si vous priez, vous êtes condamnés ». Si l’on compare les pensées aux mendiants, le premier point est de ne pas les suivre, de ne pas les laisser nous influencer. Le deuxième point nous dit qu’il ne sert à rien de tenter de faire que notre esprit soit vide, sans pensée. En effet, faire en sorte que les pensées ne se manifestent plus est un artifice qui empêche temporairement l’attachement aux pensées de se manifester, mais qui ne résout rien durablement. 

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Humilité c’est une vertu (?)

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2012

 

Humilité c'est une vertu (?) dans Méditation meteo-paysages-00025-300x175L’humilité que prônent toutes les voies spirituelles ne peut pas se fabriquer, on ne devient pas humble parce que l’on prétend “être tout petit”. La véritable humilité, c’est de se voir tel que l’on est, ni plus ni moins, et de s’accepter dans son intégralité, en assumant ses failles, mais aussi ses dons et ses qualités comme des faits. Ce qui revient à quitter le monde du jugement. Chez beaucoup d’Occidentaux, la spiritualité, qui devrait être le terrain privilégié de la réconciliation avec soi-même, aboutit souvent à son contraire, le renforcement de l’aliénation dont on désire s’affranchir. Les chercheurs de vérité s’adressent souvent à des maîtres, non pas tant parce qu’ils sont animés par une authentique recherche, mais parce qu’ils ne s’aiment pas. Ils espèrent que les enseignements spirituels vont les aider à “devenir meilleurs”.

Nous nous plaignons souvent de manquer d’énergie, mais la non-acceptation de nous-mêmes, sous ses multiples formes, constitue le plus grand blocage énergétique que l’on puisse imaginer, blocage que nous ne cessons d’alimenter par de nouveaux refus. En fait, cette erreur témoigne d’une incompréhension des lois qui régissent le processus même de la transformation. Car c’est bien à une transformation que nous invite toute voie spirituelle, non pas sur la base de la suppression de certains aspects de nous-mêmes, mais de leur transmutation, véritable alchimie intérieure. Ce dont nous voulons à toute force nous débarrasser pourrait bien être notre plus grande richesse. Sœur Emmanuelle raconte une très belle histoire concernant les chiffonniers du Caire : les détritus de la décharge sur laquelle ils naissaient, vivaient et mouraient dans des conditions épouvantables étaient devenus, avec le temps, un engrais particulièrement fertile que la municipalité du Caire est venue acheter pour l’épandre sur les champs d’Egypte.

On parle sans arrêt de “devenir soi-même”, souvent dans un esprit de revendication, comme si l’extérieur – la société, le milieu professionnel, l’entourage proche – était responsable de notre aliénation. Mais, ne sommes-nous pas les premiers artisans, à force de nous refuser, de notre prison ? La fameuse “connaissance de soi” suppose l’intégration de tous les aspects de notre réalité actuelle, ceux que nous aimons et ceux que nous n’aimons pas – mais également ceux que nous ne connaissons pas encore et que notre attitude d’accueil va permettre de révéler à la conscience. Les Tibétains ont une très belle expression : entrer en amitié avec soi-même, et cette amitié se pratique au quotidien, instant après instant. Comme le dit un adage soufi : “Ou vous entrerez entier au Paradis, ou vous n’y entrerez pas.” »

L’humilité va de pair avec une autre vertu dont elle est, à vrai dire, inséparable, la simplicité. 

    Mais, qu’est-ce, au fond, que l’humilité ? C’est avant tout le sens du réel : cette vision claire de notre œil intérieur par laquelle nous nous connaissons tels que nous sommes, sans vaine complaisance. 

  L’homme en général se connaît fort mal. A force de donner aimablement la comédie à ses semblables, il finit également par se la donner à lui-même. Qui est-il ? Mais, celui qu’il croit être, en premier lieu. Ensuite, il n’est plus très sûr de n’être point celui qu’il voudrait être, je veux dire cet acteur jamais tout-à-fait dupe du masque qu’il porte et des phrases qu’il récite, mais finissant cependant par « croire que c’est arrivé », comme on dit, à force de le persuader aux autres. Il n’est mal renseigné que sur l’essentiel : ce qu’il est réellement, ce qu’il devrait être ; en d’autres termes, le lieu où il se trouve et celui où il doit se rendre.

    C’est pourquoi le grand’œuvre consiste pour lui à acquérir la simplicité intérieure, qui s’appelle aussi unité. De ces quatre êtres, celui qu’il est, celui qu’il croit être, celui qu’il voudrait être et celui qu’il devrait être ; il lui faut en faire un seul. 

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Avant d’être conscients !

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2012

 

Avant d'être conscients ! dans MéditationAvant d’être « conscients de » nous sommes « conscients ». Avant d’être conscients des objets des sens et de la pensée, nous sommes conscients des sens et de la pensée eux-mêmes ; avant d’être conscients des sens et de la pensée, nous sommes conscients (d’être conscients). La conscience peut-elle être décrite à l’aide des mots, non, car la conscience précède la langue française. Personne ne peut décrire cet état, puisqu’à ce niveau personne n’est apparu ! Nul besoin de se battre contre nos mauvais désirs et nos pensées névrotiques, car dans cet état ces choses ne sont pas apparues !

 En fait, la naissance et la mort, moi et les autres, tout cela apparaît lorsque je suis conscient de ceci ou de cela. Lorsque je suis simplement conscient, rien n’est encore apparu : il n’y a pas de moi, pas de monde, pas de sujet, pas d’objet, pas de question, pas de réponse, c’est la béatitude suprême ![6] De plus, la conscience des phénomènes va et vient, tandis que la conscience (de la conscience) est immuable. Lorsque nous sommes dans le sommeil sans rêve, nous ne sommes plus conscients des phénomènes, puis au moment du réveil nous redevenons conscients des phénomènes. Après le réveil, nous disons : « j’ai dormi d’un sommeil de plomb ! » Mais comment pouvons-nous le savoir, si notre conscience était éteinte ? En fait, même dans l’inconscience, la conscience est toujours présente, elle ne s’éteint pas. Si ce n’était pas le cas, le mot inconscience ne définirait rien pour nous.

 Comme l’esprit a la nature de la félicité et de la vacuité, et que toute chose est imprégnée par l’esprit, cela signifie que toute chose a la nature de la félicité et de la vacuité. Donc, considérer certaines choses comme « bonnes » et essayer de les obtenir, considérer d’autres choses comme « mauvaises » et tenter de les fuir, considérer encore d’autres choses comme « neutres » et leurs être indifférent, ces 3 attitudes, qui sont la racine de toutes nos souffrances, perdent tout leur sens, et naturellement nous réalisons l’équanimité.

 De plus, quand nous voyons que la nature de toute chose est la félicité et la vacuité, nous réalisons qu’il est possible de transformer l’impureté en pureté, l’ignorance en sagesse, l’égoïsme en compassion, etc. Ainsi, d’une base (le dharmakaya) naît deux fruits (les bouddhas et les êtres ordinaires)[7]. Il n’est donc plus nécessaire d’éliminer quoi que ce soit : quand des pensées s’élèvent en nous, nul besoin de les combattre, il suffit de reconnaître leur nature de félicité et vacuité et elle perdent leur pouvoir perturbateur instantanément et automatiquement. Et c’est la même chose pour les sensations visuelles, auditives, tactiles, olfactives et gustatives. Quand nous reconnaissons que les pensées et le psychisme (la source des pensées), que les perceptions et le corps (la source des perceptions), que tout cela a la nature de la félicité et de la vacuité, nous sommes libérés instantanément et automatiquement de l’esclavage à ces choses (c’est pourquoi les tibétains parlent alors « d’autolibération »).

 Tout ce qui passe à travers les 6 portes (c’est-à-dire les 5 sens qui nous permettent de percevoir la matière, plus le psychisme qui nous permet de percevoir les pensées) est inconscient, insensible, illusoire et sans vie. Comment ces choses pourraient-elles être bénéfiques ou maléfiques pour l’esprit qui seul est réel et vivant ?

 Les créations de l’esprit ne peuvent pas affecter l’esprit ! L’esprit n’est pas limité par les lois qui régissent le fonctionnement des choses et des gens, car il est le créateur de ces lois. L’esprit ne peut mourir, car c’est lui qui a créé la naissance et la mort. Le sculpteur (l’esprit) a tout pouvoir sur sa sculpture (les phénomènes), mais la sculpture n’a elle aucun pouvoir sur celui qui l’a sculptée ! Donc, nul besoin d’adopter ou de rejeter quoi que ce soit : le bien et le mal, la lumière et l’obscurité, la santé et la maladie, les caresse et les coups, l’intelligence et la folie, toutes ces choses ont la même nature, le même goût : le goût de la félicité et de la vacuité.

« Sur une île faite uniquement d’or, il est impossible de trouver un caillou ordinaire ! »

Nous pensons tous que le bonheur dépend de quelque chose. Alors, nous nous battons pour obtenir ce quelque chose. Mais en réalité, le vrai bonheur ne dépend de rien. Quand nous obtenons ce pour quoi nous nous sommes battus, nous avons l’impression d’éprouver un certain bonheur. Mais ce bonheur provient justement du fait que temporairement nous avons cessé de nous battre. Donc, quand nous faisons quelque chose pour être heureux, nous ne sommes pas heureux, mais quand nous ne faisons rien pour être heureux, nous sommes heureux.

barre-separation-celtique dans Méditation

[6] Ce passage correspond à la genèse de la bible qui décrit l’origine, le commencement du monde. Il serait tout à fait erroné de considérer que la genèse décrit un processus qui s’est produit il y a fort longtemps. Il s’agit d’un processus qui se produit ici et maintenant. La confusion vient du fait que la bible déclare « au commencement, il y eu ceci cela… » C’est comme si il y a un arbre dans mon jardin et des montagnes à l’horizon, et que je déclare « avant de voir les montagnes, je vois l’arbre » Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un « avant » lié au temps (puisque je vois l’arbre et les montagnes en même temps) mais d’un « avant » lié à la perception.

[7] « Le jour où vous étiez un vous avez fait le deux. Maintenant que vous êtes deux, qu’allez-vous faire ? » (Evangile selon Thomas). Le « un » dont il est question, c’est l’esprit (que les chrétiens nomment « esprit saint »). Le « deux » dont il est question, c’est le samsara et le nirvana, le relatif et l’ultime, ou encore ce que je ne suis pas et ce que je suis, moi et Dieu.

 

Retrouver le texte en son entier ici  

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Qu’est-ce que l’Esprit Primordial

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2012

 

Qu'est-ce que l'Esprit Primordial dans Méditation hke1cineCet esprit primordial, ou dharmakaya, sous-tend toute chose. Il est présent partout et tout le temps. On peut comparer notre vie à un film à la télévision : l’ego étant le personnage principal. L’écran de la télévision représente l’esprit, le dharmakaya. Le verre de l’écran représente la nature de l’esprit, la vacuité. La lumière que projette l’écran représente l’ornement ou l’habit de l’esprit, la claire lumière. Et si l’on réfléchit bien, il n’y a rien d’autre que ça : un écran de verre et de la lumière colorée qui en émane.

 Mais lorsque nous regardons la télévision, en proie à une sorte de délire, d’hallucination, nous ne voyons pas cela. D’abord nous ne percevons plus ce qui existe : l’écran, l’esprit, qui est la source du film. Puis nous percevons ce qui n’existe pas : un personnage, à qui il arrive tout un tas d’aventures, qui a des hauts et des bas, etc. Bien qu’il n’existe aucun personnage dans notre télévision, non seulement nous imaginons qu’il en existe un, mais en plus nous nous identifions à ce personnage. Nous croyons voir des gens et des animaux vivre, des choses aller et venir, nous croyons qu’il se passe vraiment quelque chose ; mais dans la réalité, il n’y a rien d’autre que la danse des rayons de lumière colorée. Nous ne sommes pas une partie de l’univers, c’est l’univers qui est une partie de ce que nous sommes ![5]

 Lorsque nous nous identifions à ce que nous ne sommes pas, c’est-à-dire au personnage principal du film, à ses joies et à ses peines, à ses désirs et à ses peurs, nous sommes dans l’illusion, sans cesse confrontés au changement et à la souffrance. Du fait que nous croyons que nous sommes un « être séparé du tout », l’égoïsme se manifeste, et aussi l’ignorance fondamentale qui est l’ignorance de ce que nous sommes. Lorsque nous nous identifions à ce que nous sommes, à l’esprit, à l’écran, et pas au personnage principal, à ses joies et à ses peines, à ses désirs et à ses peurs, nous sommes (dans) la réalité, qui est un océan de paix. Quand le personnage principal se noie, l’écran n’est même pas mouillé, si le personnage principal est brûlé, l’écran ne sent même pas la fumée, si une bombe explose, l’écran n’est même pas légèrement abîmé, si le personnage principal meurt, l’écran n’en est aucunement affecté, etc.

 Toutes nos peurs et nos souffrances ont donc pour origine la maladie mentale, qui fait que nous nous prenons pour ce que nous ne sommes pas, et nous ne nous prenons pas pour ce que nous sommes. N’est-ce pas le summum de la maladie mentale, que de passer toute notre vie à obtenir certaines choses et à en éviter d’autres pour satisfaire un moi qui n’a jamais existé, qui n’existe pas, et qui n’existera jamais ? Est-il étonnant qu’en agissant ainsi, nous n’obtenions jamais vraiment ce que nous cherchons ?

 Ainsi, la base primordiale, le dharmakaya, est présent partout : il est présent dans les bouddhas et dans les êtres ordinaires, dans le nirvana et dans le samsara, dans les choses animées et dans les choses inanimées. Il est présent dans les gens, dans les animaux, dans les choses, dans les arbres, dans les pierres, dans l’eau, dans le feu et dans l’espace. Rien ne peut exister indépendamment de lui, de même que l’image ne peut pas exister indépendamment de l’écran, que le reflet ne peut pas exister indépendamment du miroir, que l’humidité ne peut pas exister indépendamment de l’eau, etc.

 Parler de « mes » pensées, de « mes » sensations a un sens (conventionnel); mais parler de « mon » esprit n’a pas de sens, vu que celui-ci est également présent partout. On peut seulement parler de « l’ »esprit.

 [5] « Ce que nous sommes est la voie, la vérité et la vie » déclare Jésus.

 Retrouver le texte en son entier ici   

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Définition de la CLAIRE LUMIERE

Posté par othoharmonie le 6 juillet 2012

 

« La claire lumière, qui a sa source en elle-même et qui depuis l’origine n’est jamais née, est l’enfant de rigpa, lui-même sans parent – ô prodige ! Cette sagesse, qui a sa source en elle-même, n’a été créée par personne – ô prodige ! Elle n’a jamais connu la naissance et il n’est rien qui puisse causer sa mort – ô prodige ! Bien qu’elle soit parfaitement visible, nul ne la voit – ô prodige ! Bien qu’elle ait erré dans le samsara, nul mal ne lui est advenu – ô prodige ! Bien qu’elle ait vu la bouddhéité même, nul bien ne lui ait advenu – ô prodige ! Bien qu’elle existe en chacun et partout, nul ne l’a reconnu – ô prodige ! Et vous continuez cependant à espérez atteindre ailleurs quelque autre fruit – ô prodige ! Bien qu’elle soit la plus essentiellement vôtre, vous la cherchez ailleurs – ô prodige ! » (Padmasambhava)

 Définition de la CLAIRE LUMIERE dans Méditation DSC_0575

Voici ce que disent les maîtres à propos de la base primordiale, la nature de l’esprit :

 « Aucun mot ne peut la décrire. Aucun exemple ne peut la désigner. Le samsara ne peut la dégrader. Le nirvana ne peut l’améliorer. Elle n’est jamais née. Elle n’a jamais cessé. Elle n’a jamais été libérée. Elle n’a jamais été victime de l’illusion. Elle n’a jamais existé. Elle n’a jamais été inexistante. Elle ne connaît aucune limite. On ne peut la ranger dans aucune catégorie. » (Dudjom Rinpoché)

« Ce qu’on appelle « grande pureté primordiale » est un état où ne sont apparus ni les bouddhas purissimes ni les êtres sensibles impurs. Ce qu’on appelle « grand éclat originel du rigpa inébranlable » est inexprimable, incommensurable, inimaginable, inestimable, imprévisible, impossible à fixer, indémontrable. Il n’est pas un objet connaissable, il ne donne pas à voir le samsara ; le samsara n’en fait pas réaliser le contenu. Il n’est pas samsara, il n’est pas nirvana ; il n’est pas une base, il n’est pas une apparence, il n’est pas obscur. Il n’est pas une voie, il n’est pas un processus ni une absence de processus ; il n’est pas un fruit, il n’est ni à abandonner ni à obtenir, et c’est ce qu’on appelle « grand espace de rigpa ». (Selon le Tashi Dzéden)

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Les énergies

Posté par othoharmonie le 25 juin 2012

 

Toute rencontre avec une nouvelle énergie est cause de déséquilibre en soi, prise de conscience de ce qui n’est pas soi puis l’acceptation en soi pour donner un nouveau moi.  Vous qui souffrez et voudrait pourtant ressentir du plaisir à vivre, sachez que la douleur et le plaisir passent par les mêmes sens.  Votre capacité à jouir de la vie vous donne la même capacité à souffrir.  Ces deux contraires passent par les mêmes canaux sensitifs.  Savez-vous ce qui fait leur différence?

Les énergies dans Méditation 883511  La douleur, la souffrance, c’est le rejet de ce qui nous touche.  C’est de ne pas reconnaître que tout ce que l’on expérimente, vit,  est un reflet inversé de nous-mêmes.  Rien de ce qui nous arrive n’est une erreur de destinataire, une expérience imposée par un autre sans notre consentement.  Nous sommes littéralement là où l’on doit être, à vivre ce que l’on doit vivre.  Il est totalement impossible d’être ailleurs. 

Le plaisir, la joie, c’est l’acceptation de ce qui nous touche, de reconnaître en eux une partie de soi ;  que tout ce qui nous arrive est juste, même les épreuves et les souffrances, car elles servent à nous faire grandir et à développer au-delà de leurs contextes éphémères un état de bonheur constant.

Si nous ne vivons pas pleinement tout ce qui nous arrive, c’est souvent à cause de l’immaturité de nos corps, de déséquilibre trop intense ou de blocage antérieur.  Nous nous fermons alors à l’agression de l’extérieur en insensibilisant nos enveloppes, en cristallisant nos réactions en une armure protectrice.  Cette armure nous empêche de ressentir les énergies jugées désagréables mais nous empêche aussi de ressentir celles agréables.  Notre univers se fige et ne progresse plus.

 Certaines expériences du passé ont pu mettre en péril notre survie et c’est normal jusqu’à un certain point de les éviter.  Il est inutile de se brûler cent fois pour considérer le feu comme dangereux.  Mais le feu n’est pas une menace en soi sauf si votre évolution ne vous permet pas de le côtoyer sans vous brûler.  N’oubliez pas qu’un jour l’élévation de votre être vous permettra de danser dans le feu.

 L’amour peut être une énergie si forte qu’elle peut mettre en péril votre intégrité, votre vie même.  Ne doutez pas une seconde qu’il y a des êtres si puissants qu’à leurs approches, vous voleriez en éclats, d’autres dont le feu intérieur vous consumerait.  C’est pour cela que ce sont les êtres de lumière qui décident quand et comment ils vous approchent et jamais l’inverse.  Vous pouvez faire une ouverture vers eux en élevant les vibrations de vos corps.  Mais votre évolution en douceur est primordiale à leurs yeux.  La survie du contenu de votre être est importante et non nécessairement ses enveloppes éphémères. 

 Il n’y a rien de mauvais en soi.  Il n’y a que des déséquilibres qui paraissent trop grands pour nos capacités.  Mais cela est une réaction figée à une perception passée car rien de nos expériences ne peut être démesuré par rapport à soi car ce sont toutes nos propres émanations qui nous reviennent telles quelles.

 Le danger est de cristalliser une forme qui deviendra à la longue insensible à d’autres stimuli. Alors, il est important de comprendre que ce ne sont pas les expériences qui sont importantes mais nos réactions à celles-ci.  Comment réagissez-vous à tout ce que vous vivez ?  Savez-vous à quoi vous êtes le plus sensible;  à la douleur ou au plaisir?  Qu’est-ce qui provoque en vous les réactions les plus fortes?  Avez-vous appris à amplifier vos malaises, vos peines, vos peurs ou, au contraire, vos bien-être, vos joies, vos espoirs?  Prenez-vous plus de temps qu’il faut à examiner vos déséquilibres qu’à reconstruire vos nouveaux équilibres?  Le rythme primordial, expansion, contraction, repos, recommencement, pourrait se traduire à l’échelle humaine par action, réaction, constatation, recommencement. 

Un arrêt trop prolongé sur un de ces trois temps amènera tôt ou tard un déséquilibre de l’ensemble qui devra être compensé par le réajustement en durée similaire des deux autres.  Quand on prolonge outre mesure l’action, on se perd dans la foule jusqu’à s’oublier soi-même.  Quand on prolonge outre mesure la réaction à notre action, on est bousculé par la foule jusqu’à chanceler sur soi-même. 

 Quand on prolonge outre mesure la constatation à notre réaction, on hésite dans la foule jusqu’à figer sur soi-même.  Et oui, seul le rythme harmonieux des trois est source d’évolution!

 L’amour respecte aussi ce rythme, un temps pour aller vers l’autre, un temps pour revenir vers soi, un temps pour apprécier ses acquis.  Prenez-vous le temps qu’il faut pour jouir de ces trois étapes importantes de la vie?

 

 ypzzhd96 dans Méditation

Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ -  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

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Les énergies

Posté par othoharmonie le 21 juin 2012

 Toute rencontre avec une nouvelle énergie est cause de déséquilibre en soi, prise de conscience de ce qui n’est pas soi puis l’acceptation en soi pour donner un nouveau moi.

Les énergies  dans Méditation meditationVous qui souffrez et voudrait pourtant ressentir du plaisir à vivre, sachez que la douleur et le plaisir passent par les mêmes sens. Votre capacité à jouir de la vie vous donne la même capacité à souffrir. Ces deux contraires passent par les mêmes canaux sensitifs. Savez-vous ce qui fait leur différence? La douleur, la souffrance, c’est le rejet de ce qui nous touche. C’est de ne pas reconnaître que tout ce que l’on expérimente, vit, est un reflet inversé de nous-mêmes. Rien de ce qui nous arrive n’est une erreur de destinataire, une expérience imposée par un autre sans notre consentement. Nous sommes littéralement là où l’on doit être, à vivre ce que l’on doit vivre. Il est totalement impossible d’être ailleurs.

Le plaisir, la joie, c’est l’acceptation de ce qui nous touche, de reconnaître en eux une partie de soi ; que tout ce qui nous arrive est juste, même les épreuves et les souffrances, car elles servent à nous faire grandir et à développer au-delà de leurs contextes éphémères un état de bonheur constant. Si nous ne vivons pas pleinement tout ce qui nous arrive, c’est souvent à cause de l’immaturité de nos corps, de déséquilibre trop intense ou de blocage antérieur. Nous nous fermons alors à l’agression de l’extérieur en insensibilisant nos enveloppes, en cristallisant nos réactions en une armure protectrice. Cette armure nous empêche de ressentir les énergies jugées désagréables mais nous empêche aussi de ressentir celles agréables. Notre univers se fige et ne progresse plus. Certaines expériences du passé ont pu mettre en péril notre survie et c’est normal jusqu’à un certain point de les éviter.

Il est inutile de se brûler cent fois pour considérer le feu comme dangereux. Mais le feu n’est pas une menace en soi sauf si votre évolution ne vous permet pas de le côtoyer sans vous brûler. N’oubliez pas qu’un jour l’élévation de votre être vous permettra de danser dans le feu. L’amour peut être une énergie si forte qu’elle peut mettre en péril votre intégrité, votre vie même. Ne doutez pas une seconde qu’il y a des êtres si puissants qu’à leurs approches, vous voleriez en éclats, d’autres dont le feu intérieur vous consumerait. C’est pour cela que ce sont les êtres de lumière qui décident quand et comment ils vous approchent et jamais l’inverse. Vous pouvez faire une ouverture vers eux en élevant les vibrations de vos corps. Mais votre évolution en douceur est primordiale à leurs yeux. La survie du contenu de votre être est importante et non nécessairement ses enveloppes éphémères. Il n’y a rien de mauvais en soi. Il n’y a que des déséquilibres qui paraissent trop grands pour nos capacités. Mais cela est une réaction figée à une perception passée car rien de nos expériences ne peut être démesuré par rapport à soi car ce sont toutes nos propres émanations qui nous reviennent telles quelles.

Le danger est de cristalliser une forme qui deviendra à la longue insensible à d’autres stimuli. Alors, il est important de comprendre que ce ne sont pas les expériences qui sont importantes mais nos réactions à celles-ci. Comment réagissez-vous à tout ce que vous vivez ? Savez-vous à quoi vous êtes le plus sensible; à la douleur ou au plaisir? Qu’est-ce qui provoque en vous les réactions les plus fortes? Avez-vous appris à amplifier vos malaises, vos peines, vos peurs ou, au contraire, vos bien-être, vos joies, vos espoirs? Prenez-vous plus de temps qu’il faut à examiner vos déséquilibres qu’à reconstruire vos nouveaux équilibres? Le rythme primordial, expansion, contraction, repos, recommencement, pourrait se traduire à l’échelle humaine par action, réaction, constatation, recommencement.

Un arrêt trop prolongé sur un de ces trois temps amènera tôt ou tard un déséquilibre de l’ensemble qui devra être compensé par le réajustement en durée similaire des deux autres. Quand on prolonge outre mesure l’action, on se perd dans la foule jusqu’à s’oublier soi-même. Quand on prolonge outre mesure la réaction à notre action, on est bousculé par la foule jusqu’à chanceler sur soi-même. Quand on prolonge outre mesure la constatation à notre réaction, on hésite dans la foule jusqu’à figer sur soi-même. Et oui, seul le rythme harmonieux des trois est source d’évolution! L’amour respecte aussi ce rythme, un temps pour aller vers l’autre, un temps pour revenir vers soi, un temps pour apprécier ses acquis. Prenez-vous le temps qu’il faut pour jouir de ces trois étapes importantes de la vie?

 

Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ – PREMIER PORTRAIT À L’ORIGINE DE TOUT CANALISÉ PAR COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici : http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

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