Comment pratiquer une visualisation consciente

Posté par othoharmonie le 25 septembre 2015

 

VisualisaitonIl s’agit de s’unir mentalement et émotionnellement à son désir, en imaginant fréquemment son accomplissement. Plus simplement, il suffit de contempler son désir. Les pessimistes sont souvent passés Maître dans l’art de la visualisation. Hélas, ils l’utilisent à l’encontre de leurs espoirs. Ils transmettent au monde de l’esprit ce qu’ils redoutent au lieu de ce qu’ils souhaitent. Certains parviennent à visualiser toute la journée en répétant maintes fois leur scénario négatif.

Les images mentales se comportent comme de véritables pulsions d’énergies et d’informations suscitant la capacité organisatrice de l’intelligence qui gouverne l’Univers. Ces images doivent être soutenues par l’intime conviction de leur réalisation. C’est le contraire du doute.

Une fois l’idée acceptée par le subconscient, le processus de changement devient possible. Le cerveau va organiser un comportement inconscient propice à sa réalisation.

Quand nous comprenons comment nous relier constructivement à l’Énergie Créatrice un formidable sentiment d’assurance se développe. Confiance veut dire « avoir foi » mais plus qu’en soi, c’est dans notre relation avec le principe de vie qui anime l’Univers que nous devons placer notre foi.

Pour les hommes et les femmes qui apprennent à cultiver une connexion positive avec ce champ de pures potentialités, la vie n’est plus jamais la même. Les choses s’accomplissent à l’évidence de plus en plus facilement, la Source créatrice travaille au service de leur accomplissement.

Ils évoluent alors à un niveau où s’estompent les interférences empêchant la magnificence de l’Univers de se déverser en eux.

Conscients que le bonheur n’est pas quelque chose d’individuel, ils possèdent pour la plupart de grands objectifs de vie orientés vers les autres. Dans tous les cas, ils font des choix porteurs de joie. Leur enthousiasme est reconnaissable et ils avancent avec sérénité sans redouter le changement dans lequel ils savent voir une opportunité.

En cas de difficultés, ils comprennent aussitôt la nécessité de se mettre en harmonie avec les forces fondamentales de la nature. Plus ils parviennent à entretenir et développer cette relation intime avec l’énergie créatrice, plus va s’accroître leur capacité de réalisation.

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21 jours de lumière reflétée (réfléchie)

Posté par othoharmonie le 26 août 2015

La source

A partir de maintenant, et pour les 21 jours qui viennent, nous vous montrerons qui vous êtes.

Vous verrez votre propre pouvoir vous être directement reflété en quelque chose que vous possédez – une idée, un concept qui se manifeste juste devant vous. Attendez-vous à des miracles pendant ces 21 prochains jours. Vous en créerez beaucoup au cours de votre vie mais il y en aura au moins un, irréfutable, que vous comprendrez absolument – du cœur de votre essence – avoir créé. Nous faisons cela de temps en temps pour vous donner confiance, pour que vous puissiez voir votre nature véritable. Vous avez érigé un voile qui vous empêche de vous souvenir de la Source, qui vous empêche de vous rappeler vos vies passées, qui vous empêche de réaliser vos progrès en tant qu’âme et maintenant ce qui se passe, c’est que vous commencez à totalement dissoudre le voile.

Vous avez placé le voile entre les deux lobes de votre cerveau. C’est la raison pour laquelle vous avez deux hémisphères cérébraux. Considérez que l’hémisphère gauche maintient l’illusion du temps et que dans l’hémisphère droit le temps n’existe pas. Ainsi, l’hémisphère droit représente la Source, le gauche représente la Terre. Ils se mêlent à présent comme ils ne l’ont encore jamais fait. L’esprit évolue et l’être physique évoluera désormais de manière à héberger l’esprit réalisé. C’est ainsi que nombre d’entre vous commencent à parler à l’esprit d’une manière ou d’une autre. Vous commencez tous à découvrir des parties de vous directement reliées à la Source. Si vous le croyez, vous apprendrez à ramener cette énergie en vous pour ancrer votre lumière. Vous ancrerez la lumière, vous lui ouvrirez de nouvelles voies et ferez appel à votre lumière d’une façon très puissante.

Chacun de vous commence à le faire à sa façon. Si nous pouvions vous donner à tous une chose simplement en vous tapotant l’épaule, ce serait la confiance. Ce serait la confiance de l’âme parce que votre âme a voyagé de nombreuses fois sur cette Terre. Beaucoup d’entre vous ont fait un incroyable périple et de grands sacrifices pour que la Terre puisse réaliser ces prochaines étapes… et vous y voilà. Certains d’entre vous se sont réveillés du rêve en disant : « A présent que je suis éveillé, que suis-je censé faire ? ». Cela nous fait beaucoup rire car c’est là l’action du voile. Nous ne sommes pas ici pour vous enseigner quoi que ce soit, nous sommes ici pour vous aider à vous re-souvenir. Nous sommes ici pour vous aider à dévoiler cette part de vous-mêmes de sorte que vous puissiez voir vous-mêmes ce reflet de vous. Il ne s’agit pas de vous montrer quelqu’un d’autre ou de vous prouver vos capacités ou votre magie. Ensuite, vous faites évoluer cela, vous l’équilibrez avec de la responsabilité et de l’harmonie avec les autres dieux qui vous entourent et vous apprenez à infuser le tout avec de la lumière. Cela amplifie naturellement votre lumière. C’est exactement ce vers quoi vous allez et exactement ce que vous commencez à faire à présent.

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L’écart entre matériel et spirituel

Posté par othoharmonie le 15 avril 2015

L’écart entre matériel et spirituel ne provient que d’une
différence d’écoulement de temps

BonzelecturespirituelleLa fréquence des ondes sonores diminue en s’écartant de l’OVNI par effet de variation temporelle. De façon générale, le son éventuel en provenance d’un OVNI est toujours aux limites de l’audible : basses ou hautes fréquences. Elle devient un infrason une fois sortie des bulles temporelles. D’où leur perception « auditive » par les seuls animaux dotés d’organes spécifiques. Ils manifestent alors de la nervosité ou de la peur, ne comprenant pas d’où vient ce « bruit ».

Le bang supersonique est absent chez les ET car l’air est progressivement ralenti jusqu’au fuselage. Le temps passe plus lentement dans les bulles temporelles successives. Le mur du son n’existe tout simplement pas. Du reste, un vaisseau ET n’est pas à proprement parler « volant ». Il n’entre pas dans le cadre des lois aérodynamiques du vol (force de sustentation). C’est pourquoi les OVNI sont ONI…

Dans la perception « visuelle », les écarts sont également compréhensibles. Les champs temporels autour de l’OVNI respectent la Relativité Absolue : « plus il y a de temps, moins il y a d’espace, et inversement ». Ainsi, selon l’intensité et l’influence de ces champs, la perception des témoins variera pour le même objet. Un vaisseau sera plus ou moins lumineux, plus ou moins grand, plus ou moins matériel. D’où les rapports divergents des témoins. Si les abductés(« enlevés ») s’étonnent de l’énorme dimension intérieure, elle n’en est pas moins explicable : la taille des OVNI est relative au référentiel temporel. Ils sont petits hors du champ, grand à l’intérieur.

Les moyens techniques d’observation sont à la même enseigne. Les photographies d’OVNI sont plus ou moins floues. Les bulles temporelles sont équivalentes à la capture d’un objet en mouvement rapide même si l’OVNI est stationnaire.

Haute densité de temps rime avec vision psychique du témoin, vision qu’un ET peut influencer. Beaucoup d’apparitions passées ressemblaient au niveau technique de l’époque : chars, dirigeables, etc. Ces visions étaient produites par les ET avec le consentement de notre subconscient, siège des formes-pensées longtemps émises, multipliées et consolidées par nos croyances, c’est-à-dire notre « imagination » du moment. En fait, imagination = création d’informations = réalité. Faisons en effet remarquer qu’il n’existe que création dans l’univers. Il n’y a aucune réalité sans création car la réalité EST création, quelle qu’en soit l’origine. Tentez de démontrer l’inverse ! Je vous souhaite bon courage. C’est précisément tout le problème de la perception qui se superpose à notre propre créativité psychique qui est à la fois légitime, naturelle et universelle, donc logique. Donc toute perception est VRAIE mais plus ou moins partagée ! C’est pourquoi la Réalité est Illusion et inversement. A nouveau, relisez lentement ce qui précède car bien des débats pourraient s’apaiser. Les formes « réelles » des vaisseaux ET, dans les témoignages contemporains, coïncident avec la diffusion massive des appareils photographiques qu’une émission psychique ne peut influencer car n’ayant pas accès aux plus hautes densités de temps. Les ET n’ont a priori plus besoin d’adapter notre perception et se présentent de plus en plus tels qu’ils sont de leur point de vue. Libérée des croyances créatives (description déformée des témoins au cours de l’histoire), tout n’est donc, pour l’humanité, qu’un problème de maturité perceptive, y compris psychique et spirituelle !

Extrait de La science des extraterrestres par Eric Julien

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LES ELEMENTS ET LA TRADITION aux Origines

Posté par othoharmonie le 19 mars 2015

 

ob_c97b05_2014-04-21colza-fleuri-yvelinesLes Eléments suivant les traditions, sont au nombre de quatre, de cinq ou de sept.

A aucun moment ces traditions ne se contredisent, elles mettent simplement l’accent sur une spécificité d’un même principe, ou insistent sur une partie d’un Tout plus vaste. Au nombre de Sept, au sein du Cercle Infranchissable dans lequel notre processus évolutif s’accomplit, c’est à dire le système solaire, les Eléments sont rarement utilisable sen totalité, car les Trois derniers,  touchent des Réalités et des Plans de Conscience qui nous sont encore difficilement accessibles ; mentalement, il nous est possible de les concevoir, mais concrètement ils ne nous sont pas utiles pour le moment, ils nous sont même relativement étrangers. Ils ne concernent pas encore l’Homme et son développement conscientiel actuel, mais des Entités Spirituelles dont nous avons encore aujourd’hui peu de choses. C’est la raison pour laquelle les Enseignements liés aux Quatre Eléments ou aux Cinq de la Tradition Taoïste nous sont plus familiers.

En dépassant les limites du Cercle Infranchissable Solaire et en accédant à des Plans de Conscience Cosmiques encore plus élevés, d’autres Eléments qui nous sont inconnus les animent et les vitalisent. Sur un plan pratique, cette information n’a pas le moindre intérêt pour nous maintenant, mais sur le plan des concepts, elle nous permet d’envisager la vie comme un processus sans fin au sien de laquelle des Courants d’Energie sou des Champs de Force multiples et variés se manifestent, se croisent, s’interpénètrent, se nourrissent et s’unissent dans la plus parfaite harmonie dans le seul objectif de permettre à toutes formes de « Conscience » de s’affiner, de croître et de grandir.

D’après les textes anciens retrouvés, ceux évoquant la théorie des Quatre Eléments d’une manière structurée, viennent de la Kabbale, dont les enseignements semblent provenir de l’Egypte ancienne et de la Chaldée, et du philosophe-médecin Grec Empédocle qui vivait au IVè siècle avant Jésus-Christ. A ma connaissance, l’on n’a pas identifié d’auteurs spécifiques développant de manière approfondie cette tradition avant Empédocle. Il n’est pourtant pas le premier auteur à s’en référer, d’autres l’on fait avant lui, la Kabbale que je viens d’évoquer en est l’exemple patient, mais nous n’en connaissons pas l’origine exacte. Il en va de même pour l’Enseignement Tibétain de la Kalachakra (qui évoque la genèse du cosmos et ses cycles de vie) et du Bouddhisme Esotérique en général, des Shâstra indiens (l’ensemble des textes sanskrits traitant de philosophie et de cosmologie), du Chaminisme Indien d’Amérique du nord et du centre et du Celtisme Druidique, qui évoquent, parfois avec insistance, cet enseignement.

Il a aussi été abordé en Occident dans la Gnose Chrétienne, principalement depuis la Renaissance, dans la Théosophie d’Héléna Blavatsky à la fin du siècle dernier et dans tout le vaste courant de l’ésotérisme moderne dont Madame Blavatsky peut être considérée, à juste titre, comme la source inspiratrice. La Communauté de Findhorn    située dans le nord de l’Ecosse, créée en 1962 par Peter et Eileen Caddy et Dorothy Mclean, l’un des bastions de la pensée « Nouvel Age », a effectué un travail de collaboration conscient avec les « entités élémentales » qui oeuvrent au service des Quatre éléments. Ce travail avait une valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la valeur symbolique profonde, car de sa réussite dépendait la possibilité pour l’Homme d’œuvrer, sur une grande échelle, avec les Forces de la Nature dépendant de ces Quatre Eléments. La coopération entre le règne humains et celui des Elémentaux était pratiquée par les anciens, principalement dans les sociétés animistes. Ce type de rapport avait été en partie rompu aux alentours du VIème siècle au moment où les prêtres Druides initiés avaient décidé, face à la montée du Christianisme, d e ne plus officier au sien de leur propre religion, pour intégrer la nouvelle et ainsi lui faire don de leurs connaissances ancestrales. Le grand initiateur de ce mouvement fut le Druide Saint Colomban qui se convertit au Christianisme afin d ‘enseigner aux moines de certaines abbayes situées principalement en pays Franc, la sagesse immémoriale dont il était le détenteur. Il fit bâtir, avent son départ d’Ecosse pour le continent, une croix celtique qui s’élève toujours à son emplacement initial. Devant la croix, il prédit à ses disciples druides que pendant plusieurs siècles la connaissance des Druides, en rapport avec les Forces des Quatre Eléments de la Nature, serait oubliée, puis resurgirait à cet endroit même ; C’est sur l’emplacement de ce lieu sacré que se créa la Communauté de Findhorn    en 1961

Je ne vais pas traiter de la nature spécifique du travail effectué à Findhorn, ni de la nature et du rôle des « entités élémentales ». Je vais simplement donner, à titre d’information, le nom des « élémentaux » les plus significatifs et surtout les plus familiers qi peuplent les mythes et les légendes de la littérature symbolique en relation avec les Quatre Eléments dont ils sont les ouvriers spécialisés. Ils oeuvrent au sein d’un Elément particulier, à transmettre, à véhiculer, l’énergie de cet Elément, là où elle est nécessaire. Pour ceux qui souhaiteraient connaître précisément la nature de la collaboration vécu par les membres de la communauté de Findhorn avec les esprits de la nature, et connaître l’univers des «  élémentaux », je leur conseille de lire le merveilleux ouvrage « Les Jardins de Findhorn«      paru aux Editions Nature et progrès ».

Dans le tableau ci-dessous, je donne les correspondances des Eléments avec les êtres élémentaires ou esprits de la nature les plus familiers à la culture occidentale.

TERRE

EAU

FEU

AIR

Gnomes

Ondines

Salamandres

Sylphes

 

Nous leur connaissons aussi d’autres noms, car à l’intérieur d’une même famille, nous pouvons dénombrer plusieurs branches suivant les lieux, les latitudes où ils se trouvent et le rôle spécifique qu’ils ont à jouer. Par exemple :

-          pour l’Elément Terre, nous avons les nains, les lutins, les faunes, les trolls, les gobelins, certains types de fées.

-          pour l’Elément Eau, les nymphes et les sirènes.

-          pour l’Elément Feu, les agnichaitans, les esprits animant le feu interne de la planète comme dans les volcans.

-          pour l’Elément Air, les elfes, d’autres types de fées, les petits devas de la nature.

Je pourrais aussi citer certains « esprits » d’un niveau d’évolution plus élevé que ceux évoqués ci-dessus, comme les Devas de la nature qui ont la charge d’un paysage, d’une forêt, d’une rivière, d’une catégorie de plantes, etc… Ce sont les Devas mineurs. Et aussi des grands Devas qui s’occupent de créer et maintenir en cohésion les formes archétypales sur lesquelles le monde manifesté et intangible repose.

Les Etres Elémentaires et les Devas mineurs sont les formes de vie énergétique des Quatre Eléments. Leurs corps ne sont pas constitués de matière dense comme les nôtres, mais de matière éthérique. Ils sont dépourvus de conscience individualisée, au sens ou nous l’entendons, sauf pour les Grands Devas qui sont des Entités Spirituelles, et ont pour mission de véhiculer le Prana, ou Energie de Vie, dans les Quatre mondes dont les Quatre Eléments ont la charge. Ces Entités peuplent les contes et légendes des traditions du monde, car les cultures archaïques les considéraient avec, soit du respect et de la vénération, soit da la crainte ; les textes sacrés ésotériques leur allouent une ancienneté plus grande que celle de l’Homme.

Les Quatre Eléments n’influent pars seulement sur les comportements humains, mais aussi sur toutes formes d’existences, à savoir : le règne animal, végétal, minéral, élémental et d’une certaine mesure, spirituel. Leur champ d’action et de manifestation, si je puis me permettre ces termes impropres, est illimité.

LES CINQ ET SEPT ELEMENTS TAOISTES : consultez ma PAGE ICI…. 

 

EXTRAIT DU LIVRE : L’interprétation des Arcanes Mineurs par Alain BRETHES aux Editions Oriane.

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Profiter de la neige à la belle étoile

Posté par othoharmonie le 31 janvier 2015

 

Promenade en dameuse, kart sur glace, VTT sur neige, plongée en lac d’altitude ou full moon party pour dévaler les pentes en musique sous les spotlights… Dans toutes les stations, des Vosges aux Pyrénées, l’activité nocturne renouvelle le scénario du séjour de sports d’hiver mais fait aussi évoluer, un peu, notre rapport à la vie.

Agnès Rogelet

Igloo-Village-Kakslauttanen-FinlandIl est près de 17 heures. Le ballet des remontées mécaniques s’interrompt et le crépuscule approche. Récemment encore, les vacanciers rentraient se réchauffer au village. Aujourd’hui, les trappeurs dans l’âme chaussent des raquettes pour une rando au clair de lune. Certains vont dîner en altitude, parfois sous une yourte, un tipi ou même à l’abri d’un igloo qu’ils ont bâti de leurs mains pour y passer la nuit. D’autres s’offrent une balade en traîneau ou une descente en paret, petite luge rétro à un seul patin. Les plus sportifs pratiquent le ski de randonnée avec un guide de montagne ou glissent sur les domaines skiables ouverts jusqu’à 22 heures.

Un éveil sensoriel. Certes, selon l’anthropologue Gilbert Durand, « la neige est phosphorescente » (In Champs de l’imaginaire de Gilbert Durand, Ellug, 1996) et ne nous plonge jamais dans une nuit noire et inquiétante. Pourtant, les activités nordiques à la lueur des étoiles permettent « d’étouffer les signaux parasites de la vie moderne au profit d’un développement du langage sensoriel », avance Olivier Sirost, sociologue et ethnologue, directeur d’ouvrage pour La Vie au grand air (Presses universitaires
de Nancy, 2009). Introspection, activation des cinq sens, écoute de la nature : la pénombre et le paysage lunaire, en brouillant nos repères visuels habituellement sursollicités, nous recentrent sur un territoire plus intime.

Un changement de cycle. La neige et la nuit ont un autre point commun : leur apparition est cyclique. En réexplorant des traditions folkloriques comme la soirée inuite en igloo ou le rituel du vin chaud, notre corps, soumis au froid et à l’obscurité, se resynchronise sur son horloge interne. « Expérimenter ainsi la cyclicité de la vie permet symboliquement de se redécouvrir fragile dans une société qui impose en permanence le diktat du bonheur », observe encore Olivier Sirost. Apparaître, évoluer, changer d’état, disparaître : l’homme, les journées et les saisons ont le même destin. 

Un retour au sacré. Qu’elles nous plongent dans une ambiance nomade feutrée ou festive et artificielle, ces activités ne dénotent pas une tentative inconsciente d’allonger la vie ou de combattre sa peur des ténèbres, selon le sociologue. « À l’heure où les débats sur l’euthanasie ou le gel d’ovocytes montrent que l’homme est capable de maîtriser la vie, les rituels nocturnes en plein air permettent au contraire de sacraliser et d’accepter la mort. » En effet, glisser, marcher, camper à la nuit tombée sont vécus comme des cérémonies qui, revisitant des pratiques symboliques primitives, nous reconnectent à la nature, au cosmos… et à notre part d’humanité universelle. 

A lire

Retrouvons les plaisirs de la glisse Apprendre à glisser donne de l’aisance à nos gestes et restaure la confiance en soi. Pourquoi ne pas renouer avec cette sensation grisante de notre enfance ? Laissons-nous tenter par la pente.

 

 

 

 

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La Passion de l’Ecriture

Posté par othoharmonie le 9 décembre 2014

 

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Aujourd’hui nous voulons vous présenter une jeune artiste talentueuse, une jeune femme qui unit la spiritualité, la musique et l’écriture dans une même quête de l’artistique et du spirituel. Nous espérons par l’intermédiaire de cet interview pouvoir vous faire découvrir son oeuvre naissante. 

Seasaidh, peux-tu dresser à nos lecteurs un rapide portrait de toi ? 

 Née il y a un quart de siècle, je suis une fleur fragile et étrange qui s’épanouit au coeur de la nuit, sous les rayons de la lune. J’ai souvent été  piétinée, mais jamais écrasée. Quelques- uns de mes pétales se sont fanés, mais mes épines sont mordantes. Je suis celle qui tombe mais qui se relèvera toujours. 

Il me semble que tu as fait partie pendant un temps d’un groupe de musique Underground, comment as-tu vécu cette expérience ? 

Oui, j’ai été choriste pendant un an pour un groupe underground français, dont la réputation est aujourd’hui européenne. Cette expérience a été très belle et enrichissante sur le plan personnel.

J’ai retrouvé confiance en moi grâce à la scène. J’ai appris beaucoup de choses. Je me suis aussi remise en question sur certains points. Le chant et la musique sont des clefs qui ouvrent des portes tant sur le plan psychologique que spirituel. 

De quelle tradition ou dans quelles directions orientes-tu ta spiritualité ? 

Je suis fille de la Terre-Mère. Je célèbre les saisons lors des solstices et des équinoxes, les anciennes fêtes celtiques du feu et les lunaisons. Je suis la voie de la Déesse sans pour autant renier le Dieu. Je m’intéresse à chaque branche spirituelle honorant le divin dans la nature sacrée. 

Quel est le sens de la recherche spirituelle que tu mènes ? 

Ce n’est pas tant la destination que le voyage en lui-même qui compte. Et quelque soit le chemin emprunté, on finit toujours, tôt ou tard, par rentrer chez soi. Je veux avant tout retrouver mes racines. Déterrer ce qui a été enfoui sous terre et oublié. La route sera longue et fastidieuse mais c’est cela qui est intéressant. Se battre pour être soi, parvenir à briser les masques imposés qui défigurent ceux qui les portent. Comment savoir où je vais si je ne sais pas d’où je viens ? Je désire plus que tout faire la paix avec la petite Jessie. Poursuivre la Déesse, c’est me traquer moi-même et rattraper la petite fille sauvage. 

Que t’apporte-t-elle dans ta vie ? 

Plein de bonnes choses : l’espoir, la joie, l’amour, la patience, la force, la sagesse, l’inspiration… Elle me permet d’être meilleure au quotidien avec l’autre et envers moi-même. Elle m’offre un soutien réconfortant et m’a permis de vaincre mes plus anciennes peurs. 

Parle-nous un peu de tes activités littéraires ? 

J’ai écrit trois nouvelles à ce jour. Deux d’entre elles ont été publiées dans un fanzine de littérature gothique, La Salamandre. J’écris sous mon vrai nom, Jessica Radigue.

 Ta troisième nouvelle devrait paraître à la rentrée, quel en est le thème ? 

 Pour cette nouvelle, je me suis inspirée d’un rêve. Il a été mon point de départ, plantant une ambiance et une esthétique visuelle. Puis j’ai incorporé des éléments du mythe osirien, arrangés à ma façon dans cette atmosphère fantastique pour constituer l’histoire. Enfin, j’ai essayé de retranscrire ma propre interprétation de ce mythe, en donnant mon point de vue quant au concept de l’éternité, ce qui rend éternel, plus précisément. 

Est-ce que ta spiritualité est une source d’inspiration dans ton activité d’auteure ? 

Oui, à travers les mythes des civilisations anciennes que j’étudie avec grande curiosité et soif d’apprendre. Je passe beaucoup de temps à me délecter de mythologie et de folklore. Les dieux ont de si jolies histoires à nous conter. 

Cette envie d’écrire vient-t-elle de loin ? On dit que l’écriture permet de faire sortir «ce que l’on a de plus profond en soi», est-ce que tes nouvelles puisent dans ton vécu ? 

J’ai toujours préféré m’exprimer par écrit. Je parle très mal en public. Je me trompe souvent dans le choix de mes mots, parle trop vite et on a parfois du mal à comprendre ce que je dis. Par écrit, j’ai le temps de me poser, de revenir en arrière si nécessaire, les mots me viennent plus facilement, je suis plus à l’aise pour faire passer ce que je ressens ou pense. Je puise dans mes rêves, mes réflexions personnelles et ma spiritualité pour écrire. Je traîne aussi mes fantômes derrière moi, et ils ont plein de choses à dire. 

Comment vois-tu l’avenir ? As-tu des projets pour le futur ? 

Pour l’instant je vis le moment présent. Je ne me projette pas, j’ai du mal avec ça. J’espère juste être comme le vin et m’améliorer, de manière générale, avec le temps.   

As-tu quelque chose à ajouter ?

«Carpe Diem, Carpe Noctem !»

 

SouRce : Magazine LA LUNE BLEUE

 

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Créer son système magique

Posté par othoharmonie le 29 novembre 2014

 

Les symboles du passé et du présent…

SI comme moi vous désirez développer votre propre système magique, il convient de vous pencher sur votre passé et notamment votre enfance. Pourquoi ? Parce que le meilleur support

pour votre système magique personnalisé,  c’est votre vie, les symboles qui l’ont marquée et qui vous font vibrer. Ce sont les clés de votre monde, de votre Être, de votre magie.

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Quand je pense à créer mon système magique, je vise à construire quelque chose qui me correspond à 100%. C’est finalement, pour moi, la vraie différence avec un système dit «traditionnel» où l’on s’adapte à un existant. On cherche des  choses en nous qui rentrent en résonance avec les concepts, puis on les «calque» dessus. On fait les liens mentaux et spirituels nécessaires, un peu comme l’on traduit un langage étranger en notre langue maternelle. La langue de l’Être. 

Créer son système magique implique, majoritairement, que l’on part de soi, on fonde de zéro sur des bases symboliques qui nous sont propres. Et à moins que vous ne soyez né(e) dans une famille possédant une bibliothèque remplie d’ouvrages ésotériques, vous avez plutôt grandi avec des symboles plutôt exotériques. Concrètement : des films, des livres, des jeux vidéo, des faits marquants de votre vie, vos rêves, vos cauchemars, etc. Je suis convaincu que tout ce qui fera de nous des praticiens efficaces est en nous et à chaque instant de notre vie, depuis ses débuts. C’est la culture de l’Être, vous avez en vous les graines qui ne demandent qu’à germer, si vous décidez de les faire passer de l’ombre à la lumière… 

Mais ce ne sont que des films / jeux / livres…

Ils sont bourrés de symboles qui vous ont ému, marqué. Ce qui est lié à l’émotionnel, est très probablement lié au plan Astral, par exemple. Plus encore, ce sont ces évènements, ces choses qui vous ont aidé à devenir ce que nous sommes aujourd’hui. N’est-ce pas la meilleure preuve qu’ils ont un fort potentiel ? Combien d’entre nous (de ma génération, 90) ont été influencés, par exemple, par les films de Tim Burton, les Disneys, ou encore des jeux comme les Final Fantasy, Zelda, et autres ? Et plus anciens, mais non moins inévitables, les contes et légendes (Grimm par exemple) ? 

Les artistes qui sont à l’origine de ces oeuvres sont influencés, consciemment ou inconsciemment, par des symboles de leur esprit. Pour moi, la création artistique est une manifestation des énergies extérieures ou intérieures. Je ne crois pas une seule seconde que toute oeuvre artistique soit le résultat d’un vide énergétique. Derrière ces symboles, il y a de l’énergie, des mondes/sphères énergétiques, voire des entités, qui cherchent à s’exprimer, à  exister. Personnellement, je ne doute nullement de leur influence, de leur existence et de leur « utilisabilité ». 

Il faut ajouter à cela les effets du phénomène égrégorique (voir la vidéo de Vincent Lauvergne qui explique ce qu’est un égrégore et son atelier sur comment en concevoir un). En effet, je pense  par exemple au monde de Tim Burton, des millions de personnes l’utilisent, le reconnaissent aisément. Le monde de Tim Burton continue d’inspirer des milliers d’artistes qui contribuent à augmenter le potentiel énergétique de ce « monde énergétique », tout comme les fans. Et aujourd’hui, les symboles qui découlent de ce qui n’était qu’une simple vue d’artiste, peuvent être bel et bien utilisés en magie, peu importe que certains trouveront cela peu sérieux voire ridicule. Je vous invite à essayer, faîtes-vous votre propre opinion, je suis certain que vous serez très surpris des résultats…

 Le monde est composé d’énergie. Le monde est infini, c’est un agglomérat de mondes et de sphères d’énergies dont nous sommes plus ou moins les architectes.

 Leur utilisation dans votre système 

Dans ma vision de la création d’un système magique, nous pouvons utiliser plusieurs choses pour structurer notre magie. Des archétypes / valeurs : j’ai eu l’occasion de travailler avec des archétypes magiques (gloire, force, justice, peur, mort, etc.) et j’ai eu des résultats étonnants avec. C’est Le livre des pouvoirs, de De Thanateros, Frater Luminis Negri qui m’a donné de bonnes méthodes pour les utiliser en magie. De par leur « neutralité culturelle » et leur universalité, les archétypes peuvent être conjugués avec tous les systèmes magiques, dont le vôtre. Ils peuvent être personnifiés de la manière dont vous le désirez, ce sont des alliés précieux et efficaces. Par exemple : quel personnage symbolise le plus la force pour vous ? 

Les sphères/mondes énergétiques : prenez un monde énergétique (l’univers d’un film par exemple, ou d’un artiste) et essayez de le décrire. Que vous évoquent-ils ? Quels aspects positifs pouvez-vous en tirer ? Quels sont leurs éventuels aspects négatifs dont vous devrez vous méfier (ou utiliser à des fins plus borderline…) ? 

La musique : à chaque instant de notre vie, des musiques nous accompagnent. Il nous arrive souvent, d’ailleurs, d’associer la découverte d’une musique à un moment de notre existence, à une épreuve. Plus encore, certaines musiques manifestent chez nous d’incroyables ressentis.

Ce sont d’excellents outils, pour se connecter à nos souvenirs et à des énergies avec lesquels nous avons un lien particulier. Les odeurs : combien de fois vous êtes vous dit que ce parfum vous rappelle un moment de votre vie ? Faites une petite liste des senteurs qui vous évoquent des souvenirs ou des sensations claires. Utilisées pendant un rituel, elles pourront stimuler vos visualisations et renforcer vos actions, de la même manière qu’un encens spécifique, relié au travail que vous effectuez. Des objets : nous avons tous des objets insolites qui ont marqué notre enfance et qui peuvent servir de connexion avec des ressentis ou des souvenirs de votre passé, qui pourront vous aider dans votre pratique. Est-ce qu’il y a également des objets qui sont pour vous la manifestation concrète d’un symbole ou d’un archétype ? (exemple : une épée pour la notion de force, une balance pour la justice). N’hésitez pas à les recenser pour les utiliser dans vos rituels. En association avec les classiques athamés, coupes, baguettes, cela renforcera les possibilités et les effets…

Comment les découvrir ? 

Comme dans tout chemin spirituel, l’introspection est la clé de son développement. «Connais-toi toi-même» est un très bon credo. D’autant plus si l’on souhaite développer son système basé sur nos ressentis et principalement le symbolisme de notre inconscient ! 

Je vous conseille donc de faire une synthèse de différentes choses qui rentrent en résonance avec vous :

- Des valeurs et archétypes qui correspondent à votre personne

- Des symboles ésotériques ou exotériques avec lesquels vous vous sentez à l’aise

- Des mondes/sphères énergétiques que vous avez envie de découvrir (exemple : le monde artistique de Tim Burton)

- Des entités/personnages qui vous ont marqué et avec qui vous voudriez travailler

- (Complémentaire) Des musiques qui vous évoquent les éléments ci-dessus

- (Complémentaire) Des senteurs/parfums en relation

- Toute autre chose qui vous aidera à vous connecter à ces symboles   

 Petits conseils / avertissements nécessaires

Je pense nécessaire de préciser certaines choses à propos de cette démarche de conception   d’un système personnel. Des avertissements qui s’adressent surtout à un public débutant dans le domaine de l’ésotérisme. 

* Conservez votre esprit critique : nous avons tous eu des « grands moments de révélation », ou des ressentis tellement importants que nous les avons potentiellement mis sur un piédestal, telles des vérités absolues. Même chose pour les « messages d’entités ». Il convient de toujours avoir un recul sur nos ressentis, de les méditer et de les approfondir pour s’assurer que l’on ne s’appuie pas sur une branche qui menace de craquer. Quand on crée un système magique cohérent, on s’appuie sur des bases solides. 

Le recul, le doute, l’esprit critique et la raison sont vos gardes-fous, ils sont ceux qui vous garderont de vous enfermer dans votre monde et potentiellement dans des illusions qui peuvent avoir raison de votre équilibre mental. Si vous avez besoin d’exemples, il y en a suffisamment chez des occultistes modernes reconnus qui ont finit en asile psychiatrique, ou qui sont morts dans des conditions pour le moins… étranges. Explorer votre inconscient et travailler avec les énergies n’est pas un jeu; gardez-cela en tête. 

* Gardez les pieds sur terre : un bon ancrage est ess-en-tiel dans ce travail. Cela veut dire, sortir s’aérer la tête, vivre sa vie physique, passer du temps avec vos proches et vos amis, vous vider la tête. Faire des activités hors-éso. Travailler votre connexion avec les énergies terrestres, matérielles, qui vous éviteront de vous replier sur vous-même, dans votre monde et de vous faire perdre le sens des réalités. Une vie équilibrée est le cadre idéal d’une spiritualité épanouie. 

* N’imposez pas votre système comme une vérité absolue : gardez en tête que votre système est construit sur-mesure par vous et pour vous. D’autres personnes arriveront aux mêmes résultats que vous avec d’autres méthodes. Il marche du tonnerre pour vous ? Grand bien vous face ! Mais ne soyez pas prétentieux en hurlant sur les toits que votre système est la référence absolue. En plus d’être faux, ce serait un bel exemple d’immaturité. Respectez les croyances des autres et les plus intelligents d’entre eux respecteront les vôtres. Il n’y a pas de mauvais système, il y a surtout de l’incompréhension entre les utilisateurs. Seuls les résultats comptent. 

Soyez humbles et respectez donc le credo du magicien : savoir, vouloir, oser, se taire. * Créer son système magique est le travail de toute une vie : concevoir quelque chose d’assez solide pour être exploité nécessite beaucoup de travail. Un travail dans la durée, régulier, qui nécessite beaucoup d’investissement, de recherches, de tests pratiques. Tout s’affine et se complète avec le temps, votre parcours de vie. Si vous pensez qu’en quelques heures de travail vous allez avoir quelque chose IMGP3254 (Copier)d’exploitable, vous allez être très déçu ! ne vous découragez pas de voir qu’il y a toujours des zones d’ombres, des incertitudes et des doutes sur votre système. Concentrez-vous sur les résultats obtenus, améliorez votre système au fur et à mesure. Aucun chercheur n’a  trouvé la bonne formule du premier coup, mais après des tests, des erreurs et des analyses qui ont fait avancer le tout. Pardonnez-vous vos erreurs, car si vous y mettez votre coeur et de la bonne volonté, vous verrez que le travail paie toujours; et ne vous motivera que plus pour  continuer !

* Pratiquez, pratiquez, pratiquez : le meilleur conseil que l’on ne m’ait jamais donné. La théorie

ne suffit pas, la pratique est le seul moyen d’éprouver votre système et de l’améliorer. N’hésitez pas, ne soyez pas paranoïaques sur les éventuels risques (à vous de bien vous préparer et ne pas faire n’importe quoi n’importe comment) et vous y arriverez !

 

Retrouvez les articles d’Aldénor Aube-Ardente sur son site : http://www.aube-ardente.fr

 

 

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La créativité – EXERCICE

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2014

 

 

images (4)Qu’est-ce que la créativité ? D’où vient l’énergie créatrice et de quoi est-elle faite ? En avons-nous tous ? Tout d’abord, le mot « créativité » vient du latin creatio, qui est l’action de donner la vie, de faire émerger du néant ce qui n’existait pas avant notre intervention. La créativité est donc un processus par lequel une idée est amenée à sa matérialisation ; c’est la capacité de manifester ce qui nous anime en formes tangibles dans le monde. Elle n’est pas limitée aux arts ou aux génies scientifiques, mais peut s’infiltrer partout, dans tous les gestes du quotidien ainsi que dans nos projets les plus variés. Apprenez à reconnaître votre créativité, à sentir les avenues qu’elle aime emprunter, et vous ouvrirez ainsi le chemin d’une vie qui vous ressemble. 

L’ÉNERGIE CRÉATRICE L’ÉNERGIE CRÉATRICE

L’énergie créatrice est une énergie de vie qui pousse vers la manifestation. Prenant sa source dans l’énergie vitale de base, elle est naturelle et demeure présente tant qu’on a un souffle de vie. Tout comme la plante qui pousse simplement parce que cela est dans sa nature, nous créons parce que cela est dans notre nature. C’est aussi simple que de dire qu’au lever, le matin, nous avons une certaine dose d’énergie disponible, et que la créativité c’est ce que nous en faisons. Autrement dit, l’énergie créatrice est notre énergie vitale qui prend forme. 

Elle se présente à nous par des élans, des idées, des inspirations, des envies de faire des choses pour nous-mêmes et/ou dans le monde. Quand on arrive à la suivre, l’invisible devient graduellement visible, des projets naissent, des activités, des objets, des créations de toutes sortes. L’esprit prend forme dans la matière, un peu comme si on le met tait au monde.

Quand on voit l’énergie créatrice de cette façon, on se rend vite compte que tout le monde en a, qu’elle n’est pas limitée aux arts ni réservée aux artistes ou autres spécialistes de la création. Elle n’a pas de créneau, elle s’exprime dans tous les domaines, de toutes les façons. Bien sûr, elle peut être restreinte, bloquée ou déformée de mille et une manières, mais, à la base, tous les vivants possèdent de l’énergie créatrice. Ce n’est donc pas parce qu’on ne crée pas ou qu’on ne la sent pas qu’elle est absente. Elle est toujours présente au fond de soi, en abondance, mais, pour une raison ou pour une autre, on ne sait parfois plus comment y accéder. 

C’est la domestication de notre nature instinctive, d’où émane la créativité, qui explique nos difficultés à la sentir ou à la manifester. De toute évidence, en bas âge, l’énergie créatrice est abondante et fluide. À moins d’être très réprimés, la plupart des enfants sont tout naturellement créateurs, inventant constamment quelque chose, de toutes sortes de façons. Ils ne se de mandent pas s’ils sentent leur vitalité ou leur créativité ; ils sont vivants et ils créent. Mais qu’arrive-t-il en cours de vie ? En grandissant, l’enfant comprend ce qui est requis de lui par la famille, l’école, les pairs, la société, et il s’y conforme plus ou moins, selon son besoin d’être accepté et de fonctionner dans le monde. Il de vient graduellement un peu moins naturel, se modulant aux modes et aux prescriptions qu’il pressent. L’énergie créatrice qui circulait librement se heurte maintenant à des portes qui se fer ment. Petit à petit, son canal d’expression se rétrécit et se déforme. 

Par exemple, le petit garçon qui entre à l’école saisit rapidement que les larmes et les comportements tendres sont risqués sociale ment, puisqu’ils attirent les insultes et parfois même la violence. Pour se protéger, il doit choisir d’autres façons de s’exprimer. Sa tristesse ne s’exprimera non plus par des larmes, mais par des maux de ventre ou des colères, entre autres. En se privant des larmes, son canal d’expression s’est rétréci, et en manifestant la tristesse sous forme de colère, il s’est déformé. Imaginez quand on ajoute à cela tous les interdits, les demandes, les modes, les valeurs et les discours que l’enfant perçoit et auxquels il se conforme tant bien que mal. Ceci est cool, cela est out ; ceci ne se fait pas, de cela on ne parle pas ; etc. Il est évident qu’avec le temps, la fluidité de l’énergie créatrice sera de plus en plus ré duite, parfois jusqu’à l’étranglement. 

L’énergie créatrice est faite de nos élans naturels. Or, à force d’être blessés et parfois même traumatisés en la suivant tout naturellement, nous avons appris à retenir ces élans de vie qui veulent se manifester ; voilà pourquoi nous ne sentons parfois plus l’énergie créatrice.

 Un jour d’automne, sur une plage, j’ai vu un petit garçon qui jouait tranquillement au bord de l’eau. Sa mère discutait avec une amie près de sa voiture, dans le stationnement. Tout à coup, elle a regardé son fils et a hurlé : « Ma voiture ! As-tu pensé à ma voiture ! » Le garçon s’est figé, moi aussi. Il explorait tout naturellement son environnement en s’amusant, mais son élan a été coupé à la source pour un peu de sable sur ses souliers. Répétez ça cent fois, mille fois, dans des circonstances diverses, et vous aurez quelqu’un qui ne sentira plus ses élans ou qui les réprimera. Il aura toujours l’impression qu’une brique peut lui tomber sur la tête quand il ne fait qu’être lui-même. C’est ainsi qu’à force de blessures, notre nature est subordonnée à la culture ambiante, et, pour nous protéger, nous rentrons dans les rangs. Au lieu de suivre nos élans, nous choisissons de vivre dans les moules proposés, jouant des rôles plus ou moins étriqués, nous conformant plus ou moins consciemment à toutes sortes de règles et de prescriptions sociales. Si certaines per sonnes font leur chemin à travers leur socialisation sans perdre l’accès à leur énergie créatrice, beaucoup, malheureusement, arrivent à l’âge adulte, ou même à l’adolescence, sans sentir ce qu’elles veulent, ce qu’elles aiment, ce qui a du sens pour elles. Nous n’arrivons plus à discerner ce qui vient de notre nature profonde de ce

qui vient de notre socialisation, et nous fondons nos choix de vie sur des choses extérieures : c’est payant, c’est cool, il y a du boulot là dedans, ça plaît à mon père, à ma femme, à mon mari… Puis, en cours de vie, nous nous retrouvons déprimés ou sans énergie, stressés ou brûlés, ou avec des problèmes chroniques indiquant que notre énergie vitale ne circule pas bien. Quant à notre énergie créatrice, nous ne la sentons souvent plus du tout, ou nous nous demandons si nous en avons. 

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour la remettre en branle. L’énergie créatrice ne boude pas. Elle fait partie de notre nature profonde, et tant que nous sommes en vie nous en avons. Elle est toujours là et se faufilera par toutes les portes que nous lui ouvrirons. S’il faut parfois du temps pour guérir ce qui l’entrave, il suffit souvent d’une petite poussée pour que la source s’éveille et que le flot redémarre. Comme dit l’auteur Julia Cameron, c’est en utilisant la créativité que nous guérissons les blessures liées à la créativité. Rien d’autre ne fonctionne. Dans ma pratique, je suis sans cesse étonnée de la rapidité avec laquelle les valves s’ouvrent et l’énergie circule à nouveau. Il suffit de très peu de choses : un accueil de ce qui est là, une ambiance de non-jugement, une occasion de créer quelque chose, la permission de jouer et d’essayer. 

Ce qui me fascine, aussi, c’est que de simples exercices faits sur papier se réverbèrent rapidement dans les autres sphères de la vie. J’ai vu des gens réagir avec tant d’enthousiasme à de simples exercices de gribouillis sur musique qu’ils sont ensuite allés s’acheter une grande tablette et des pastels, simplement pour s’amuser. Ils disaient : « Je n’ai jamais pu faire ça quand j’étais petit ! » Ou : « On n’avait pas de crayons à la maison. » Ou encore : « Il ne fallait rien salir ! » Dans les semaines suivantes, certains tout à coup osaient faire les choses autrement, réglaient un vieux problème qui les tenaillait, s’inscrivaient à un cours de chant, etc. L’énergie créatrice s’était réactivée et s’exprimait partout dans leur vie. 

Lorsqu’on se donne la permission de jouer simplement, de suivre ce qui émerge spontanément et de mettre cela dans la matière, une brèche s’ouvre dans les barrages qui ont été érigés au fil du temps autour de la créativité. Nous verrons plus loin ce qu’on peut faire pour ouvrir ces brèches et encourager la libre circulation de cette belle énergie. Pour l’instant, mettez-vous simplement à l’écoute de cette énergie de vie que vous avez en abondance et qui ne demande qu’à s’exprimer. Prenez le temps de sentir vos élans et de les suivre — et observez ce qui se passe. 

ESSAYEZ CECI : Qu’associez-vous à votre énergie créatrice ? Quelles images vous viennent en tête quand vous y pensez ? Quelles couleurs, quelles formes ? Feuilletez des magazines et sélectionnez une dizaine d’images qui vous font penser à votre énergie de vie. Ne réfléchissez pas trop, découpez-les, puis agencez-les dans un collage spontané. Quand vous avez terminé, contemplez votre collage et demandez-vous s’il a un message pour vous. Écrivez tout autour ou sur la page suivante, faites-le parler, explorez-le à votre façon.

images (5)Terminez avec vos réflexions. 

LE DROIT DE CRÉER LE DROIT DE CRÉER

De même que nous avons tous de l’énergie créatrice en abondance tant que nous sommes en vie, nous avons tous le droit de nous en servir. Cela semble évident et pourtant beaucoup de gens ne se donnent pas ce droit de manifester leurs élans dans le monde, sous toutes sortes de prétextes. Il m’arrive si souvent d’entendre des personnes se dire sans talent ni créativité que j’ai senti le besoin d’élaborer sur ce sujet. Il me semble en effet que, en se définissant ainsi, elles s’enlèvent le droit à la création, à l’exploration et à l’expression.

 

EXTRAIT DE  » Créez la vie qui vous ressemble  » de Anne-Marie Jobin auteur du Nouveau journal créatif

 

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Faut-il Acheter des équipements durables

Posté par othoharmonie le 14 septembre 2014

  

Afin d’associer la théorie à la pratique, nous avons souhaité ouvrir nos colonnes à l’Asbl ‘‘Les Amis de la Terre’’, reconnue par la Communauté Française comme association d’Education Permanente. Chaque mois, cette rubrique aborde une thématique qui témoigne d’un engagement Humain pour un mieux vivre individuel et collectif, ainsi qu’un engagement pour un respect profond de la Nature et de la Vie…

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Depuis une vingtaine d’années, les équipements électriques et électroniques ont envahi nos maisons de la cave au grenier et la tendance ne faiblit pas. La prise de conscience progressive de ce que les ressources de la Terre en matières premières et en énergies non renouvelables sont limitées, et pour la plupart très largement entamées, nous incite à nous poser la question avant tout achat : «Est ce bien un équipement «durable» ?

Est-ce que je pourrai l’utiliser longtemps ?» 

Comment, de manière pratique, faire un choix «durable» ?

Pour les équipements de moins de 100-150 euros, pour lesquels la réparation est presque exclue en raison du prix disproportionné demandé ou de la non disponibilité de pièces de rechange, la seule indication sérieuse de la «durabilité» du produit est la durée de garantie qui est en Europe de minimum deux ans. Personnellement, en raison de mes réflexes de bricoleur, je donne la priorité aux équipements pourvus de vis, car ils sont   normalement plus facilement démontables. 

Pour les équipements plus chers, la réparation devient possible et les réponses du vendeur quant à la durée de garantie mais aussi aux performances du service après-vente [lieu de dépôt, durée moyenne de réparation, tarif, etc...] sont des éléments importants pour faire le choix final. 

Un autre critère utile lors de l’achat est de donner priorité aux équipements simples, qui possèdent les fonctions nécessaires mais rien de plus. On n’a pas besoin d’une horloge sur l’appareil à café, ni sur le robot de cuisine ; tous ces gadgets électroniques sont une source possible de panne et toujours un élément de consommation électrique inutile d’autant plus qu’on ne les débranche plus de la prise. 

Enfin et peut-être le réflexe le plus important [et le plus difficile], lorsqu’on est «au bord de l’achat» est de se poser la question de l’intérêt de cet équipement. «Va-t-il réellement améliorer ma vie et celle de mes proches ou vat- il la rendre plus lourde pour moi, pour eux et pour la planète ?». Avec cette double question, chaque panne d’un de nos appareils peut devenir une opportunité de se simplifier sa vie, de redevenir un peu plus autonome [abandonner l’aspirateur électrique de table par un appareil purement manuel, oublier l’ouvre-boîte électrique pour ressortir l’ouvre boîte mécanique] ou parfois, mieux encore, de se désencombrer définitivement de ces appareils. 

Ezio Gandin

Les Amis de la Terre – Belgique Curieux, désireux d’en savoir plus, contactez-les Amis de la Terre au 081 39 06 39 [tous les jours ouvrables de préférence en matinée] ou via teramikaro@amisdelaterre.be

 Venez en discuter sur La Vie Devant Soi : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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L’ECRITURE Lorsqu’ils sont en détention

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2014

 

Quand dire, c’est faire et écrire, c’est guérir.

L’expérience de Claire RöslerLe Van n’est pas banale. Docteur en philosophie, elle a pratiqué pendant cinq années consécutives l’enseignement philosophique en prison, à la Maison d’Arrêt de Bonneville, à raison d’une séance hebdomadaire en groupe avec des volontaires et par le biais d’entretiens individuels en parloirs. Cette expérience, motivée par de multiples interrogations (sur la liberté, la solitude, le temps, le mal, la justice, etc.), lui a permis de découvrir en acte que « dire, c’est faire » et « écrire, c’est guérir ». Exploration !

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Les détenus sont des personnes qui, dans leurs parcours singuliers, rencontrent la sanction de certains de leurs choix jugés répréhensibles par la privation de leur liberté de mouvement. Cette définition, aussi imparfaite soit‐elle, met le doigt sur le fait que les décisions de la conscience induisent des conséquences concrètes. L’agir hors la loi conduit en prison. Cela vaut aussi en psychologie : une âme qui ne respecte pas un certain équilibre de vie, que cela soit conscient ou inconscient, et donc des lois structurelles qui transcendent ses convictions, volontairement illusoires ou erronées par héritage, aura à assumer les conséquences de ses excès, ignorances ou déviances. De même qu’une nutrition déséquilibrée entraîne des pathologies, un psychisme perturbé génère des désagréments.

 

Reconstruction et de réorientation

Il ne s‘agit pas d’envisager la souffrance psychologique uniquement dans une perspective de sanction, voire de culpabilisation (le malade serait coupable – cela empêcherait de penser à un malade innocent, au moins partiellement). La culpabilité ‐ et sa reconnaissance ‐ correspond sans doute à l’une des étapes de l’amendement ou guérison, mais ne saurait se substituer à l’entreprise globale de reconstruction et de réorientation de la volonté. De même un diagnostic est utile, mais incomplet, s’il n’est corrélé à un remède. Donc partons du principe que fauter fait partie des possibilités de la condition humaine en raison de sa liberté, et qu’en psychologie cela mène à un trouble qui, à terme, rend malade (psychiquement et/ou physiquement). Guérir demande donc de modifier une habitude intérieure ou extérieure d’agir ou de réagir.

 

Vers un équilibre dynamique

Il s’agit d’entamer un processus de guérison consciemment, par une voie exploratoire, sans présumer de son issue, ni des détours qui seront nécessaires. Ce chemin de renouvellement de soi passe par la rencontre de l’altérité, de ce qui est différent, inattendu, inconnu (une autre personne – médecins, psychologues, amis, etc. et une autre façon d’être, de penser, d’interpréter le monde). Changer suppose un certain effort, et donc une bonne volonté polarisée par un objectif : le retour à l’équilibre, la sérénité ou la paix, état qui n’est d’ailleurs ni statique, ni définitif, mais dynamique et évolutif, donc à réactualiser en permanence au gré des expériences et des circonstances rencontrées. Il existe de multiples vecteurs de guérison. Nous focaliserons notre réflexion sur la parole, orale puis écrite, car elle nécessite un effort de concentration, d’extériorisation, de création, et d’instauration de liens (avec soi, les autres, le texte, une histoire, une culture…) qui a des vertus curatives.

Changer suppose un certain effort
donc une bonne volonté
polarisée par un objectif.

 

Dire, c’est faire

La parole est créatrice, d’un point de vue religieux, mais aussi de manière générale dans nos vies par les échanges qui en découlent. L’usage du langage n’a pas seulement une fonction utilitaire, mais aussi plus radicalement une fonction identitaire : elle nous fait être un sujet qui pense (cogito), et un sujet qui dialogue (en relation avec les autres). Les mots me permettent de me situer dans le monde, de le mettre en ordre (ordre toujours ouvert à des complexifications progressives), et ce faisant, de me structurer. Observer le réel, et le décrire par des mots, c’est prendre conscience du milieu dans lequel je suis, et donc me situer en son sein. Le sujet appartient à un monde, il en est un miroir, puisqu’il est capable de prendre conscience de son intériorité face à l’extériorité qui l’entoure.

 

Dire, c’est donner du sens.

Le propre d’une pathologie psychique, c’est d’altérer la compréhension et les relations. Le délire ne fait plus sens, il est insensé. Parler en se donnant comme règle de construire un discours cohérent, signifiant, donc partageable, voilà qui instaure de la rationalité, des repères et des points de stabilité indispensables pour édifier un moi sain. Parler, c’est donc vouloir comprendre et communiquer. On peut certes « parler pour ne rien dire », la parole est alors bavardage ou, à la limite, « bruit ». Mais même dans ce cas limite, derrière l’expression verbale se découvrent des significations implicites : je m’ennuie, je meuble un silence, je veux que l’on s’intéresse à moi, je manifeste un effort pour exister, etc… Le langage a donc une dimension active, il est un agir, une expression de l’existence en devenir qui veut s’affirmer, un désir qui veut s’accomplir. Cette modalité de l’action par les mots se décline selon une gamme infinie de situations et des degrés très variables d’intensité : l’action verbale peut avoir des effets presque nuls ou, au contraire, transformer le monde.

 Un projet écrit n’est pas encore 

une vie transformée, mais il en porte le germe.

 

Un regain de liberté

Notre intervention étant centrée sur la guérison de l’âme, demandons‐nous quelles paroles activent la santé, l’équilibre, le bien‐être ou le bien vivre ? À travers les multiples rencontres avec des prisonniers, me sont apparues plusieurs modalités d’échanges constructifs. Pour ces gens enfermés dans l’étroitesse des murs physiques et psychiques des prisons de pierres et de pensées, la prise de parole constituait d’abord un regain de liberté : ils étaient acteurs de leurs discours au lieu de subir des conditions aliénantes. Dès lors, les écouter attentivement, avec patience et bienveillance, pour accueillir leurs paroles, les aider à les structurer, les ordonner, mettre en relief l’essentiel en soulignant les points les plus féconds, voilà qui constituait une première étape d’un dialogue bénéfique, bienfaisant. Instaurer un climat de confiance est requis pour amorcer un changement, une prise de conscience. Il s’agissait ensuite de cerner les points d’achoppement, les incohérences, surtout morales, de leurs raisonnements par des questions ciblées : « Pour s’affirmer, est‐il nécessaire d’user de violence ? » ; « Celui qui me conduit sur des chemins aux issues douteuses est‐il véritablement mon ami ? »

 

Ouvrir une brèche dans l’identité

L’effet Pygmalion, fort utile en pédagogie, semble être un très bon outil pour faciliter l’advenue d’une parole qui porte en elle les germes d’une transformation. Ainsi, je pratiquais une valorisation systématique de ce qui était bon ou valide dans leurs discours, accentuant sans exagération leurs qualités de réflexion et leurs progrès au fur et à mesure des séances. C’est ainsi que les propos noirs d’un prisonnier féroce devenaient poétiquement des « fleurs du mal », et ce détenu révolté, le « Baudelaire » du groupe. Dire, c’est faire : cet homme enfermé dans un mutisme de souffrance et de colère s’est progressivement pris au jeu, il est devenu « notre Baudelaire » et s’est mis à écrire. Sa plume s’est débloquée, le silence rageur a laissé place à l’expression d’une bile noire. Première étape : ouvrir une brèche dans une identité recluse sur elle‐même. Ensuite a commencé le travail de réécriture et de recherche pour tirer les fleurs de ce terreau… L’expérience s’est malheureusement arrêtée après deux ans d’évolution, non pas linéaire mais continue, en raison d’un transfert. Je n’oublierai jamais sa façon pudique et émue, étonnamment innocente, de venir me dire un « au revoir » sensible, lui qui était tout sauf un enfant de coeur. 

Écrire, c’est guérir

Bien entendu, les pistes que j’évoque ne sont ni des clefs absolues, ni des recettes miracles. Elles ne valent que par les ouvertures de conscience qu’elles peuvent induire. La complexité des situations de détresse et de pathologies psychoaffectives exclut les méthodes simplistes et appliquées froidement ou systématiquement, sans nuances ni bienveillance. Les écueils ou les échecs se rencontrent, ce qui n’invalide pas pour autant la tentative d’amélioration, ni la démarche qu’elle mobilise, fût‐elle partielle dans ses résultats ou ponctuelle dans son succès. L’écriture guidée me paraît contenir en elle des effets qui peuvent être salutaires. Coucher sur le papier des nœuds d’opacité, des affects destructeurs profonds, les analyser avec un certain recul puisqu’ils sont déposés, les concentrer sur des points essentiels, les hiérarchiser pour ainsi dire, essayer de cerner les problèmes à leurs racines, voilà autant de fruits d’un travail d’écriture. 

Pour réamorcer un mouvement qui va de l’avant, encore faut‐il savoir au moins en partie où se situe l’obstacle. Écrire, c’est guérir, car c’est s’offrir la possibilité de réécrire en partie le texte de sa destinée.

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Reconquérir sa créativité

À la pensée bloquée qui tourne en boucle comme une toupie, à tendances obsessionnelles, et rive au piétinement (posture figée) peut se substituer, par un travail de réécriture, une pensée qui reconquiert sa créativité : invention d’autres possibles, mobilisation de l’imaginaire pour se reconstruire, attachement à un idéal qui autorise un dépassement de soi en avançant en spirales (posture active), par jaillissements libérateurs.

Vers une pensée capable de se libérer donc de déceler, à même le texte de sa vie, l’espérance d’une guérison.

« Veux‐tu sortir de cette situation d’incarcération ? » ; « Pourquoi ? » ; « Quels sont tes souhaits lorsque tu sortiras de prison ? » ;« Comment feras‐tu pour sortir des mécanismes qui t’ont mené en détention ? » ; « Quelles souffrances et carences affectives sont de manière récurrente à l’origine de certains de tes comportements destructifs ? ».

Le prisme de la pensée

Se reconstituer activement de l’intérieur par un travail de réécriture de ses schémas mentaux et émotionnels s’avère indispensable pour modifier ses actions, et par suite, les situations qui en résultent. Ainsi, être agressif conduit presque systématiquement à des réactions crispées ; à l’inverse, être serein permet d’éviter d’inutiles exaspérations. Évoquons un autre exemple, à savoir l’obsession de l’argent. Elle repose sur un prisme de pensée et des soubassements passionnels qu’il convient de mettre à jour avec lucidité : peur de manquer, jalousie, volonté de puissance, complexe d’infériorité, avidité, manipulations, etc., et donc survalorisation de ce moyen qui devient critère de référence, qui enserre la pensée dans des catégories figées de calculs et d’appropriation, comme dans les tentacules d’une pieuvre. Est‐il nécessaire d’aller au bout d’une errance pour en mesurer la nocivité ? Il serait souhaitable que des exercices de sagesse soient proposés régulièrement aux personnes tout au long de leurs parcours, afin de leur épargner des détours néfastes prévisibles.

Du brouillon à l’écriture juste

Écrire peut s’entendre au sens large. C’est une métaphore de l’action. Nous sommes auteurs de textes écrits, mais aussi du livre de nos vies, de nos choix, décisions, des actions découlant de nos volontés. Les brouillons sont souvent utiles pour parvenir à l’écriture juste. Ainsi, des formules inélégantes, confuses, peuvent préfigurer un style maîtrisé. Dès lors, l’acquisition d’un équilibre vertueux (au sens étymologique, donc excellent ou épanouissant) résulte souvent de tâtonnements antérieurs, de déceptions comprises et dépassées, voilà pourquoi il n’y a rien à renier dans ces égarements, si ce n’est de s’y complaire.

Une pensée capable de se libérer

Guérir est un horizon de possibilités offert à chacun, car nous sommes tous porteurs de certains déséquilibres, plus ou moins accentués, plus ou moins inhibiteurs. L’homme est initialement prisonnier de bien d’entraves, certaines constitutives de sa condition humaine (indépassables), d’autres provenant des différentes strates de son ancrage au monde (famille, métier, aptitudes, choix, trajectoire personnelle et collective, etc.). Les expériences de limitations et de souffrance qui se présentent à chacun, dans des vécus vifs et singuliers, sont autant d’appels à modifier en nous des mécanismes réactifs et interprétatifs. L’option d’une pensée capable de se libérer, donc de déceler à même le texte de sa vie, l’espérance d’une guérison, reste toujours ouverte. Mettre en mouvement des décisions créatrices pour cheminer vers ces découvertes émancipatrices constitue le défi qui distingue l’homme ordinaire de l’homme exemplaire. Personne n’est exclu de la possibilité de réécrire son histoire, pour laisser advenir le meilleur de lui‐même.

Claire Rösler‐Le Van, Professeur agrégée et docteur en philosophie.

Texte issu du magazine medi@me n°1 

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La critique est aisée

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2014

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Les rhétoriciens sont les ennemis de la foi. Le terme regroupe tous les beaux-parleurs : ceux qui parlent pour ne rien dire ou si peu de choses ; tous ceux qui se gargarisent de belles paroles creuses et sans consistance. Ils sont nombreux dans notre société à parler pour eux, en sachant pertinemment qu’ils trahissent, grâce à leurs beaux discours, qu’ils endorment leur prochain et finissent par s’endormir eux-mêmes ! 

Nous devons comprendre que lorsque les gens ont peur ou sont craintifs parce qu’une nouvelle vérité leur est apportée, sans qu’ils aient les moyens de la vérifier, ils chercheront souvent à en repérer le défaut pour leur confort personnel. Ils considéreront le texte ou le message comme nul et non avenu, parce qu’il ne contient pas toutes les règles grammaticales qui fondent leurs connaissances, et que la tournure de certaines phrases leur est étrangère. Leur raisonnement, leur logique de compréhension s’opposent à notre enseignement, et les conduit dans une réflexion dont ils ne veulent pas. Alors, ils cherchent immédiatement à contrer l’exposé avec leur soi-disant culture philosophique. Philosophie de pacotille qui n’a plus rien à voir avec celles des anciens ! 

Il sera facile, pour eux, de détecter les imperfections de nos messages parce que nous n’attachons d’intérêt que sur le fond et non sur la forme, même si nous faisons tous les efforts pour rester dans les normes. Cependant, s’il est pour eux important de lire un texte parfaitement composé et orthographié sans faute, ils doivent savoir ceci : nos messages s’adressent à tous, et s’il faut faire des études littéraires poussées et approfondies pour les comprendre, à quoi serviraient-ils ? Nous essayons d’être le plus près possible de la moyenne de notre éducation. Ce qui veut dire que nos messages s’adressent au plus grand nombre et non à l’élite se désignant comme tel, qui prend un malin plaisir à saisir la moindre occasion pour nous critiquer en pratiquant une fuite en avant salutaire : laquelle étant beaucoup plus confortable qu’un véritable investissement dans la foi ! 

Simple est le Seigneur, notre Dieu. Simples sont ses préférés. Simplicité ne veut pas dire pauvreté, ni dénuement intellectuel ou matériel. Il s’agit de la simplicité du cœur ; mais il est vrai, toutefois, qu’elle se rencontre majoritairement chez les personnes vivant simplement en l’absence de pollution matérielle de l’esprit. L’orgueil est souvent lié à l’argent ou à la possession de richesses. Mais s’il est relégué au second plan grâce à cette véritable intelligence qui vient du cœur (le sentiment d’Amour exprimé par l’âme) il se transforme alors en une authentique générosité, tel le plomb converti en or par l’alchimiste. En chacun de nous sommeille cette alchimie. Elle sépare les scories du pur métal et permet de faire s’écouler dans la moindre de nos cellules, le flux d’Amour si difficile à libérer. 

Que ces super-intellectuels qui ne disent pas leur nom l’intègrent une fois pour toutes. Ils doivent s’humilier devant le Seigneur et s’engager dans la transformation  en considérant qu’en réalité, ils ne savent rien. Leur intelligence est surtout superficielle et ils feraient bien, au –delà de leurs connaissances, de s’approprier le plus rapidement possible la véritable connaissance. 

Oh ! Bien sûr, il est plus confortable d’intellectualiser plutôt que de recherche Dieu dans la profondeur de l’âme. Il est beaucoup plus facile de s’emparer d’un bouc-émissaire à la portée de tous pour ne pas croire, plutôt que de chercher à comprendre ce qui est le plus important dans la vie. Humiliez-vous ! Sortez de vos savantes connaissances et rappelez-vous ceci : le Christ s’est beaucoup plus intéressé aux gens de petite condition qu’aux savants de tout poil. Les donneurs de leçon ne sont reconnus que s’ils s’appliquent les concepts qu’ils défendent. A y regarder de très près, c’est loin d’être le cas. Pardonnez-nous, mais il y a concept et concept. Les vrais concepts sont ceux qui ont trait aux lois naturelles et divines. Ils concernent aujourd’hui la défense de nos valeurs les plus fondamentales. 

Alors, ce n’est pas en décortiquant les messages que nous vous adressons, en recherchant surtout à le critiquer parce que sa tournure ou sa forme ne vous convient pas, que vous serez les défenseurs que nous tous attendons. Bien au contraire, vous oeuvrerez ainsi dans le champ de l’ennemi de Dieu, de celui qui se réjouit de voir ses rangs grossir. Si c’est cela que vous souhaitez, si c’est cela que vous poursuivez, alors oui, n’hésitez pas à persévérer dans vos critiques faciles et non fondées. 

Vous n’avez peut-être rien compris de notre monde. Vous l’assimilez au vôtre. Il en est, sachez-le, l’opposé. Or, vous n’êtes que les habitants d’une terre dont l’évolution est très loin d’être achevée. Falsifiez nos messages si vous le souhaitez, vous en avez le droit. Interprétez-les également. Critiquez à tout va. Posez-vous en juge. C’est facile et peu risqué pour vous. Cependant, tentez d’analyser pour le long terme votre prise de position actuelle ; elle pourrait, n’en doutez pas une seule seconde, vous porter énormément préjudice pour le futur … 

Réfléchissez bien et agissez en conscience. 

Libérez-vous des préjugés faciles et retrouvez rapidement votre âme d’enfant. Elle sera, de ce fait, débarrassée de toutes les scories dont vous l’avez aujourd’hui revêtue. Merci !

 

Rédigé par Francesca sur La Vie Devant Soi

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On ne jouit bien que de ce qu’on partage.

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2014

 FORUM1 adresse

La spiritualité, inexprimable en un seul mot, devient parfois un mot-valise dont on sort parfois ce qui nous arrange n’est-ce pas ?
 
Quel sens y mettez-vous, vous-mêmes ? 

voici personnellement ce que j’en dirais …  un peu comme sœur Emmanuelle, j’aime bien nommer cela « Amour ». Beaucoup n’aiment pas interpréter la spiritualité par le mot Dieu : parce que  Dieu n’est ni dans le ciel ni dans les nuages. Croire, ou avoir la foi, c’est aimer Dieu en soi, cette énergie qui est là, présente par son intériorité, en chacun de nous.

la spiritualité m’a apporté un regard positif, non seulement sur les humains, mais sur toute l’existence même ! quelle-quelle soit, en bref, la vie en elle-même.

-ne plus porter de jugement
-être positif dans m’importe quelle situation
-avoir l’esprit ouvert à tout
-m’a apporté l’humilité et le respect de tout ce qui vie

que ce soit les pierres, les arbres, les gens, l’eau : il y a de l’amour partout !!! 

Il y a dans chaque vie une énergie si belle…

Un lieu de partage ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans Créativité, En 2012-2013 et après 2016, Entre amis, TRANSFORMATION INTERIEURE | Pas de Commentaire »

ma déclaration d’amour à l’être humain !

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

Halte au pessimisme. En dépit de tous ses défauts, il est justifié, aux yeux d’Hubert Reeves, de vouloir préserver et privilégier l’espèce humaine.

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Une de mes amies, amatrice de nature sauvage, s’est trouvée récemment en grand danger. Elle randonnait dans une forêt du Grand Nord canadien avec son enfant et un guide forestier. Soudain, elle a vu venir vers eux un ours grizzli. Ces animaux ont la réputation d’être imprévisibles. Celui-là paraissait vouloir s’en prendre à l’enfant. Terrorisée, elle demanda au guide d’abattre l’ours avec sa carabine, ce qui fut fait. Soulagement !

Pourtant, tentons de prendre de la distance vis-à-vis de cet événement. Oublions momentanément nos préjugés quant à la prétendue supériorité des humains sur les animaux. Voici deux êtres vivants, l’ours et l’enfant, issus tous deux de l’évolution biologique. N’ont-ils pas un droit égal à l’existence ? Quel argument pourrait-on invoquer pour choisir, pour décider d’épargner l’un plutôt que l’autre ? Les réponses varient, mais tous, je pense, nous serions d’accord pour approuver la décision de la maman.

Un aveu de partialité

Cette question met bien en évidence l’importance de l’affectif dans la conduite de la vie humaine. Un point de vue tout fait dans l’esprit d’Albert Camus. C’est par une sorte de solidarité familiale que nous choisissons de privilégier nos congénères, surtout quand ils nous sont très proches. Nous nous devons de l’avouer pour garder une certaine cohérence à notre vision du monde.

Dans nos jardins, nous choisissons d’éliminer les plantes et les animaux dont nous ne voulons pas au profit de celles et ceux que nous préférons. Nous avons tendance à qualifier de « mauvaise herbe » ou d’ »animaux nuisibles » des êtres que, pour des raisons purement subjectives, nous choisissons d’écarter.

Cet aveu de partialité est important quand on aborde la question de la vie humaine. Il semble assez crédible que la vie terrestre ne va pas s’éteindre à cause de nous. Les études récentes en biologie montrent que la vie est extrêmement robuste. Elle peut s’adapter à des conditions extrêmes. Notre activité, aussi saccageuse soit-elle, n’arrivera vraisemblablement pas à en éliminer toute trace. Le monde du vivant évoluera comme il l’a toujours fait. Mais qu’en sera-t-il de nous et de nos oeuvres ? 

Notre incontestable supériorité

Je pense qu’il serait dommage de laisser disparaître les humains (même si, alors, il ne restait plus personne pour le déplorer)… Ils n’ont pas fait que des bêtises. Ils ont accompli des oeuvres sublimes qu’aucune autre espèce n’a pu réaliser.

Aucune espèce – sinon la nôtre – n’a écrit des quatuors tels ceux de Brahms, n’a peint des tableaux comme ceux de Vermeer ou de Gauguin… Qui d’autre que notre espèce a pu élucider les mystères de la force de gravité et de l’électromagnétisme ? Qui a reconstitué le scénario de l’histoire de l’Univers et déposé des sondes sur la Lune et sur Mars ? Qui s’est ému de la souffrance de ses congénères et aussi de celle d’autres animaux ? Qui a inventé le bistouri et développé les techniques de la médecine et de la chirurgie pour soigner les malades ? Les lions s’intéressent aux gazelles blessées, mais ce n’est pas pour les soigner…

Pour toutes ces raisons, il me paraît justifié de vouloir préserver et, ultimement, privilégier l’espèce humaine. Et de plus, il y a parmi nous des enfants et des petits-enfants auxquels nous sommes attachés !

ARTICLE DE Hubert Reeves – parution LePoint magazine

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GUÉRIR LA TERRE : énergie de Vie

Posté par othoharmonie le 25 avril 2014

 

avec les Intelligences de la Nature

Chaque espace de notre planète correspond à une réalité énergétique qui cherche à se réaliser dans la forme, presque toujours bafouée par les décisions arbitraires de l’Homme. En collaboration avec les Intelligences de la Nature, l’être humain peut retrouver la dynamique sacrée du lieu où il jardine, et guérir la Terre. Laurence Imhoff

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Cela faisait très longtemps que j’avais entendu parler du Jardin de Perelandra1.  C’était à l’époque où tout le monde parlait de Findhorn.  Le livre de Machaelle Small Wright, que j’avais pris le soin de commander en Virginie était entièrement en anglais, barrière que j’avais courageusement décidé d’escalader en me lançant dans une traduction littérale mot à mot dictionnaire à la main, laborieux travail que je n’ai jamais réalisé…  Il me semblait aussi qu’il fallait avoir un don de claire audience pour espérer jardiner un jour ainsi, que cela n’était pas donné à chacun et nécessitait sans doute beaucoup de temps.  Lorsque je m’y essayais, quelques informations fulgurantes un peu troubles m’apparaissaient sans que je sache vraiment s’il s’agissait de bon sens, d’instinct ou d’une réelle transmission venue des Devas 2.  C’était trop imprécis pour être efficace et plutôt décourageant…

Alors, en 1999, j’ai choisi d’opter pour les soins énergétiques. J’ai assis mon alignement, appris à capter la lumière, à la laisser traverser mon corps, mon cœur et mes mains, à percevoir le parfum et la note particulière de chacun, à produire des sons qui rééquilibrent la vibration des cellules, à voir et lire le corps physique, les corps subtils, les auras, les centres énergétiques et les nadis de l’organisme humain, comme on lirait un roman, avec tout le plaisir et l’amour du monde.  J’ai découvert ainsi avec les autres, qu’en posant mes paumes ici ou là, le corps réagissait et les émotions, les pensées, l’âme se réajustaient ensuite d’elles-mêmes,retrouvant leur fluidité, leur équilibre et la guérison.  Et à chaque fois m’a été donnée la confirmation que nous étions un Tout, un système merveilleux et relié sur lequel il était possible d’agir ici en apportant une guérison là.

Soigner aujourd’hui en jardinant

Il en est de même pour la Terre.  Tout ce qu’on y fait a une étonnante répercussion sur l’ensemble.  En effet, il est possible aujourd’hui de la soigner en jardinant car, au lieu de placer une main ou une huile essentielle sur un corps, planter un jour précis un brocoli ou une variété de fèves à un endroit déterminé permet de retrouver la géométrie sacrée du jardin que l’on sert et d’en recréer ainsi l’équilibre énergétique dont il a besoin.  Cet équilibre, par la loi d’attraction, va harmoniser tout ce qui est alentour, comme si — et cela en surprendra plus d’un — une onde de guérison d’une portée qu’il est possible de mesurer et qui aura un impact sur le sol et sur tous les êtres végétaux, minéraux, animaux et humains, vivant sur ce rayon d’action se diffusait.  Enthousiasmant, merveilleux et réconfortant!

Un jardin cocréatif

Machaelle Small Wright se consacre à l’apprentissage et à la découverte de ce qu’est réellement la Nature depuis 1976, date à laquelle elle a commencé à recevoir les enseignements, les informations et les directives des Intelligences de la Nature, pour élaborer un jardin incluant toute vie, basé sur les principes de l’équilibre.  Ce travail de cocréation par une méthode de communication avec les Esprits et les Intelligences de la Nature étonnamment simple, concrète et facile, qu’elle a su rendre accessible au grand public, est réuni dans ses deux livres principaux3.  Elle y transmet certains messages des Devas, les aspects essentiels de cette nouvelle façon de jardiner et de cultiver.  Elle y propose les questions à poser ainsi que les protocoles qui permettent d’entrer en relation avec les Esprits et les Intelligences de la Nature afin de recevoir les informations spécifiques liées au lieu de culture de celui qui va pratiquer En effet, chaque petit coin de terre est spécifique et se trouve au sein d’un environnement unique.  Les besoins d’équilibre et de guérison seront donc différents d’un lieu à un autre, mais aussi d’une année à l’autre.  La relation avec les Intelligences de la Nature qui, elles, savent ce dont le jardin a besoin, est donc essentielle pour un travail de cocréation avec la Nature qui dictera ce qu’il faut planter ou semer, de quelle manière et à quel moment.

 

Jardin

Un jardin thérapeutique

Chaque espèce vivante sur terre est gouvernée et développée par des Êtres de Lumière d’un très haut niveau vibratoire et d’une connaissance qui va bien au-delà des connaissances humaines.  Pour qu’une plante puisse exister, c’est-à-dire se développer dans le plan subtil puis dans la matière tangible, il est nécessaire qu’un architecte en ait dessiné le plan (la forme) et que des ouvriers en assemblent les éléments indispensables reconnus par l’architecte (la manifestation).  Ainsi le rôle des Dévas, êtres spirituels grands spécialistes de l’ordre, de l’organisation et de la vitalité, est de s’occuper de  la forme de la plante.  Les Esprits de la Nature, quant à eux, sont les ouvriers chargés de réaliser la manifestation de cette plante à partir des instructions données par les Dévas.  L’être humain peut participer à cet ouvrage en recevant et en appliquant leurs instructions sur la forme à donner au jardin, pour révéler et redynamiser la géométrie sacrée du lieu.  Les Dévas indiqueront également à chacun le type et le nombre de légumes à planter, leur  emplacement ainsi que les dates de plantation.  Le jardin ainsi créé, totalement équilibré, générera une large portée d’harmonie, de vitalité, de paix et de guérison alentour.

Un jardin participatif

La collaboration avec les Esprits de la Nature se fera au moment des plantations.  À l’heure de semer la graine, le jardinier thérapeute pourra se mettre en contact avec le Deva de cette espèce.  Il demandera que tous les composants d’énergie individuelle de la plante soient rassemblés ce qui, sans cette intervention,  n’est pas toujours le cas car la plupart des graines — y compris bio — ont une structure énergétique altérée par les destructions et l’émotionnel humain.  Puis il s’adressera aux Esprits de la Nature pour leur demander de recevoir ces énergies et de les faire converger, en essence, vers la graine qui détient le potentiel de perfection de la plante afin que ce potentiel soit activé et transformé en réalité sensorielle.  Tous les gestes concrets visant à mettre la graine dans le sol, à arroser (en ayant bien pris soin de demander avec quoi et en quelle quantité), sont ensuite effectués par l’homme. Le fruit de ce travail trinitaire donnera une plante vigoureuse, équilibrée, joyeuse et pleine de vitalité, qui partagera son harmonie, son équilibre et sa communication personnels avec les autres plantes  et tous les êtres vivants du jardin.

Coopération efficace

En collaborant avec le Deva du Sol, par exemple, le jardinier thérapeute peut aussi recevoir des indications sur la façon de le préparer.  Selon le moment et l’endroit, il sera parfois nécessaire d’apporter des feuilles sèches, un certain paillage ou quelques crottes de poules, mais l’équilibrage et la stabilisation du sol peut aussi se faire très facilement de façon énergétique.  En suivant un protocole précis, le jardinier thérapeute recueille différents échantillons (sel de mer, algues, argile, levure de bière, etc.), et teste avec le Deva du Sol ce dont la terre a besoin à un emplacement déterminé.  Le responsable des Esprits de la Nature est ensuite sollicité pour transférer l’énergie des échantillons retenus à l’endroit souhaité, en quantité et à la profondeur nécessaires.  Ce sont les Esprits de la Nature qui vont réaliser «concrètement» ce travail de transfert énergétique dans le plan subtil.  Bien que chacun d’eux interagisse sur des plans vibratoires différents, à partir du moment où les procédés de communications sont clairs — le test kinésiologique proposé par Machaelle Small Wright les rend aisés, précis et efficaces — les choses se passent comme dans une équipe d’amis qui coopèrent, où chacun accomplit avec soin et en conscience la tâche qui lui incombe, et ce dans un but commun.

Paroles des Intelligences de la Nature

«Dans le cadre de l’évolution de notre développement sur la planète Terre, il est trop tard pour que l’homme se contente de reconnaître simplement son ingérence et se retire complètement de la scène pour permettre à la nature de se reconstruire elle-même et de suivre à nouveau sa route.  L’interdépendance entre l’homme et la nature est trop étendue et le développement de la technologie trop sophistiqué pour permettre un tel mouvement.  Entrer ensemble dans un partenariat cocréatif est à présent l’action appropriée et recherchée (…).  Plutôt que de nous reléguer à vous divertir et à vous charmer dans vos représentations artistiques, je vous suggère d’essayer de nous considérer comme vos professeurs.  Nous désirons ardemment ce contact avec vous.  Tout ce que vous avez à faire est de nous ouvrir votre cœur et votre intention.  Vous serez très surpris de la rapidité avec laquelle nous nous emploierons à vous communiquer notre savoir et ce dont vous avez besoin.»

Jardin

Un jardin de paix

Les emplacements préconisés ou les instructions données par les Devas ne correspondent pas toujours à la logique humaine et demandent de l’humilité et une grande confiance en la très haute connaissance des Intelligences de la Nature.  Mais au fur et à mesure de son engagement, le jardinier thérapeute s’émerveille de la guérison du lieu et découvre quelle est sa propre place et la valeur de celle- ci. Il reçoit intuitivement et par déduction, une nouvelle et profonde compréhension de ce qu’est réellement la Nature, sa grâce, sa beauté et ses merveilleuses interactions.  Cette guidance douce et naturelle est un cadeau d’une valeur inestimable qui, personnellement, me touche à chaque fois profondément et m’emplit de gratitude pour ces Êtres sublimes, si souvent négligés, et pour toutes les manifestations qu’ils développent.  Il est aussi extrêmement émouvant d’entrer en relation avec la note particulière de chaque légume et de l’Être qui le gouverne.  Chacun a son caractère, sa tonalité, sa particularité et toujours cet immense amour.  Cultiver ainsi permet de créer un jardin de paix où chacun est reconnu pour ce qu’il est, a le droit d’être et se trouve à sa juste place.

Dans cette nouvelle étape de transition où chacun est invité à se responsabiliser et à créer concrètement le nouveau monde, cet outil merveilleux plus novateur que les «nouvelles techniques» (comme la permaculture4 où l’homme décide arbitrairement de l’emplacement du jardin, de son contenu, de l’emplacement des légumes et des amendements) propose à chacun de se mettre entièrement à l’écoute des conseils des Intelligences de la Nature.  Un partenariat joyeux et humble est possible avec les Devas et les Esprits de la Nature pour réparer les erreurs de la destruction humaine, féconder le sol et les êtres vivants dans un  esprit de beauté  et  de  guérison  durable.  Pratiqué comme un  jeu d’enfants par les spécialistes des soins énergétiques qui peuvent ainsi étendre leurs compétences des soins subtils de l’humain aux soins à la Nature, il peut aussi être utilisé par tous ceux qui souhaitent cultiver leur jardin et apporter leur contribution à la guérison de Gaïa.  Il peut même se réaliser en ville avec les plantes d’appartement.  Nous sommes en 2014, le temps de la guérison responsable de la planète est arrivé et les clés sont là.  À nous d’accepter de les accueillir et de les utiliser en agissant concrètement, sans précipitation mais avec engagement, amour, disponibilité et plaisir.

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1 Le Jardin de Perelandra, Guide complet du jardinage avec les Intelligences de la Nature, Machaelle Small Wright

2  Les Dévas sont donc des intelligences actives de niveau archangélique  absolument indispensables à toute vie sur terre.

3  Le jardin de Perelandra, tome I et II, de Machaelle Small Wright, traduits en français par François Deporte, Ed. Co-créatives.

4 S’inspirant de l’écologie scientifique, la permaculture prend modèle sur la façon dont fonctionnent les écosystèmes sauvages pour établir et maintenir des systèmes (et des sociétés) conceptuellement, matériellement, énergétiquement, économiquement et socialement efficaces, peu technologiques, localement et globalement auto-suffisants, pérennes, régénératifs, résilients, non polluants, non dangereux, non destructeurs (ni pour la Terre, ni pour les personnes), et d’une étonnante diversité et adéquation aux conditions locales, tant physiques qu’humaines.

5  Une ville dans la nuit

 

EXTRAIT du Magazine MEDI@ME N° 7 : http://universite-libre-des-valeurs.com/

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RESONANCE et CREATION : relation entre vibrations et formes

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2013

 

Alexander Lauterwasser habite Heiligenberg près du lac de Constance. Il a consacré une grande partie de sa vie à l’étude de la relation entre vibrations et formes. « Le son est créateur de la forme » nous dit-il. « Au commencement était le Verbe… ». Voici la maxime que son DVD illustre en images et en musique. Un document émouvant tant par sa portée scientifique que par ses qualités esthétiques.

Ernst Flory Chladni à l’origine de son travail.

home1Tout a commencé lorsqu’il avait 12 ans. Alexander Lauterwasser a trouvé une tortue en forêt. Il s’y est consacré pendant des années. Il en a élevé. Il doit y en avoir entre 80 et 100 dans son jardin aujourd’hui. Un beau jour, il a découvert les figures de Chladni, un chercheur contemporain de Goethe. En frottant avec un archet des plaques de métal saupoudrées de sable, celui-ci obtenait des structures magnifiques, similaires à des formes de la nature et entre autres à la carapace de tortue. 

Intrigué par les résultats de formes si proches de formes naturelles existantes, Alexander L. cherche des appareils pour reproduire ces figures vibratoires.

Avec les figures sonores de Chladni, là où les surfaces sont noires, la vibration de la plaque est si forte que le sable y est balayé. La surface est déformée, un peu comme une tôle ondulée. Les lignes claires, comme nous l’enseignent les physiciens, sont des zones de maillage où règne le calme, et où le sable peut se concentrer et rester. La loi régissant ce phénomène est très fortement liée à la fréquence propre de la plaque, à l’instar des poêles dont chacune a sa propre sonorité. De la même façon, chaque plaque a sa propre vibration. Les tons bas donnent peu de structures étendues. Plus les fréquences montent haut, plus les formes sont complexes.

Recherche technique personnelle

Avec l’aide du spécialiste en haut-parleurs,  M. Lua , Alexander L, a réalisé un générateur de vibrations et de fréquences, capable de les transmettre directement à une plaque. Cette plaque d’acier ou de laiton ultra fine est accouplée directement à ce transformateur de sons. Elle doit être parfaitement horizontale, ce qui peut être réglé avec un niveau à bulle, et lorsque tout est prêt, on la saupoudre uniformément de  sable tamisé très fin, du sable de Heiligenberg par exemple, pour un rendu maximum. L’expérience est filmée avec une caméra vidéo.

Lorsque l’on soumet une plaque à une fréquence allant de 200 à  20 000 Hz, il se forme des structures très particulières et très nettes, jusqu’à 200 différentes dans une plage de fréquence. Ceci témoigne de certaines lois bien particulières, en l’occurrence la répétition de formes et motifs. Ces formes sont très facilement reproductibles sur les corps solides, si l’on emploi les mêmes matériaux, les mêmes épaisseurs, les mêmes vernis dans un environnement où le climat est identique à + ou -5°C, on obtient, à des variations minimes près, les mêmes images aux mêmes fréquences.

Similitude avec les formes de la nature, la carapace de tortue

A. Lauterwasser a commencé à découper des plaques métalliques elliptiques et à les soumettre à des fréquences. Les éléments de base formant la structure de la carapace de tortue apparaissaient à certaines fréquences bien précises sur ces plaques elliptiques en vibration. Il obtient une couronne de 24 champs périphériques avec une articulation intérieure très marquée, ainsi qu’une structure correspondant à la colonne vertébrale de la tortue. Mais il fut vraiment surpris par la ressemblance exacte, entre les formes de base de la nature et celles qui apparaissent sous forme de vibrations. La forme d’un animal, son aspect extérieur est une propriété fondamentale du vivant, de telle sorte que l’on devrait plutôt voir et comprendre son apparence comme une composition. Le Docteur jenny a dit, de belle façon, que l’animal est une réflexion qui, par son aspect extérieur, nous montre quelque chose du monde intérieur.

Application des figures de Chladni à l’eau

En poursuivant ses recherches, A.Lauterwasser est tombé sur les travaux du Dr Hans Jenny. Actif dans les années 60 en Suisse, celui-ci a appliqué les travaux de Chladni, à des supports liquides. Après une étude intensive des figures sonores de Chladni, A.L tente de nombreuses expériences avec l’eau, le plus universel des résonateurs, dans sa capacité à réagir aux sons, aux vibrations, à différentes fréquences et même à la musique. Comme disait Novalis, « l’eau, c’est le chaos sensible », donc extrêmement ouvert et réceptif à toutes les influences, aux vibrations en particulier. Il conçoit des récipients spéciaux couplés à un transformateur de sons, pour que les vibrations puissent être transmises directement, sans perte, à l’au. La sensibilité de l’eau implique précision et équilibre. Une coupelle d’eau distillée est remplie et mise d’aplomb. La moindre inégalité conduit à une répartition irrégulière de l’eau, ce qui perturbe aussitôt la clarté des images. L’épaisseur de la couche d’au joue un rôle très particulier, on doit développer beaucoup de doigté, pour déterminer quelle est l’épaisseur d’eau optimale selon le type d’expérience que l’on veut faire. le même système de caméra permet de filmer l’expérience. La loi fondamentale régissant les figures sonores de Chladni s’applique très similairement aux images sonores d’eau. A savoir que les sons bas provoquent des structures d’ondulations plus étendues, avec un son sinusoïdal unique donnant un motif ondulant large. En changeant la hauteur du son, il se densifie en conséquence.

15.1Cela fait partie d’un principe tout à fait fondamental de l’eau, qui implique qu’à un endroit de l’espace, différents mouvements et impulsions peuvent se superposer et s’interpénétrer. De cette façon, il est possible que des structures et schémas très complexes puissent se former.

« Rilke a dit, lorsque les premiers microsillons sont apparus, gravés sur un rouleau de cire, en voyant les traces d’un son : « Mon Dieu, ne devrait-on pas retranscrire pour ainsi dire toutes ces structures dans la nature, en sons et quel bruit originel retentirait alors partout dans le monde… « 

Quelques exemples d’ondes comparées à des végétaux

Ces images sont révélatrices du principe de fonctionnement de « l’onde statique ». Le physicien l’appelle justement ainsi parce que, bien que tout le système soit en vibration et se meuve continuellement, l’ordonnancement de la structure dans l’espace présente une image visuelle stable. Nous remarquons deux types d’ondes de base, une radiale, linéaire, passant par le centre, et une annulaire émanant du centre vers la périphérie et y retournant.

Toutes ces figures, ces images sonores d’eau se forment à partir d’une superposition de ces structures radiales et annulaires. Dans tous ces phénomènes apparaissent des schémas vibratoires dont la parenté avec des schémas et des structures trouvées dans la nature surprend et ne finit pas d’étonner.

 

A.Lauterwasser a commencé cette recherche de façon fondamentale dans les années 88-89. il a rassemblé environ 10 000 clichés, dispos ou négatifs et plus de 200 heures e vidéo. Ces films l’ont entraîné dans une recherche approfondie de la pénétration de la musique dans l’eau, et à l’observation des formes de mouvements dans les structures sonores complexes. Après des années de travail intensif, il a eu le sentiment que ce travail était suffisamment avancé pour être montré. Il se déplace pour de nombreuses conférences avec de  nombreux appareils. Il participe depuis trois ans au symposium de l’eau de Lucerne.

L’onde, phénomène originel de création.

La belle représentation indienne antique de Shiva Nataraja, montre la représentation de la marche du monde telle la danse d’un Dieu. La vibration est dans tout, tout est rythme, tout est musique. Il tient un petit tambour. Le mythe dit que ce sont les vibrations de ce tambour qui ont déclenché les premières vagues sur l’océan primordial, l’Okeanos, puisqu-là absolument calme. C’est pourquoi on pourrait dire que l’onde est le phénomène originel par excellence de tous les phénomènes vibratoires et de création. Si nous examinons notre propre culture, nous avons ici sur cette gravure sur bois de la fin du moyen-âge une très belle représentation de l’idée de la Genèse ; Et Dieu parla, ou comme au début  e l’évangile de Jean, « Au commencement était le Verbe ». Nous voyons tout autour la plus grande sphère, le Ciel, les anges, les étoiles et Dieu. Et puis, ce qui est capital dans notre sujet, un grand cercle, l’okéanos des anciens Grecs, le liquide primordial dont notre H2O n’est plus, d’une certaine façon, qu’un écho. Ce fluide représente exactement cette dimension, ce champ de force qui fait le lien entre ce spirituel originel, ce cosmique périphérique et le processus de formation, de  matérialisation du monde, qui ici se densifie, s’accomplit au centre, puis nous pouvons aisément le constater. ( Image Sur CLE : SHIVA ET SON)

L’exemple de la goutte d’eau

Décrivons un autre exemple, lorsque l’on met une goutte d’eau isolée en oscillation. Prenons une goutte d’eau, telle qu’on la trouve sur un pétale ou bien une goutte de rosée. Nous voyons, au départ, un mouvement très simple de montée et de descente, Goethe aurait parlé de phénomène premier, le plus simple. Le premier phénomène de formation se manifeste par un bombage et un affaissement. Le bord reste encore parfaitement rond, mais nous avons déjà un processus polaire. Nous voyons qu’il s’est formé au centre, dans le liquide, une petite bulle d’air qui nous montre à nouveau que la substance de l’eau à l’intérieur décrit un mouvement d’écoulement et de circulation complètement différent du mouvement plastique à l’extérieur.

Si nous augmentons maintenant légèrement la quantité d’eau, disons 2 – 3 – 4 gouttes, ainsi que la fréquence, il se passe un phénomène identifié par Chladni : les structures deviennent multi-cellulaires. Nous n’avons pas seulement 3-4 dômes, mais 5n10 et plus, avec des articulations intérieures. Nous n’avons donc pas simplement un cercle à l’extérieur, et un dôme au milieu, mais des cercles intermédiaires. Ceci constitue, comme je viens de le dire, une loi tout à fait générale. Si nous coupons le son, nous retrouvons la goutte telle qu’elle était au départ, parfaitement ronde. L’eau est ici quelque peu épaissie avec de la glycérine, et nous constatons très nettement qu’il se forme au centre une structure quasi cristalline. Ceci est un processus vraiment prépondérant : le degré de la fluidité de l’eau dans notre monde a un rapport avec la forme des êtres vivant,s leurs corps, leurs  organes, qu’il s’agisse de plantes, d’animaux ou de l’homme.

Tenter de comprendre le monde autrement

Observons un cas très spécial, dans une plage de fréquence bien particulière, autour des 11 388 Hz. Nous avons un phénomène particulier : la plaque vibre « en elle-même ». Elle flotte de façon spéciale, ce qui donne de petites zones sur l’ensemble de la plaque où le sable ne se rassemble pas « au calme » le long de lignes, mais où il commence à tourner, à virevolter. Nous voyons très bien, comment différents tourbillons dextrogyres et lévogyres se croisent et s’interpénètrent. Avec cette expérience se dégage une loi fondamentale. La forme ne se crée pas de façon additive à partir des différentes parties, mais c’est au contraire le mouvement qui leur donne leur positon dans l’ensemble. Donc, la forme n’est pas issue d’une addition de petites briques atomiques, mais d’un tout da s lequel les parties s’incorporent et d’où naît la forme.

 A.Lauterwasser pense que le temps est venu de rassembler et d’intégrer les différents courants dissociés de l’art, des sciences naturelles et de la philosophie. Ces différentes façons de comprendre le monde, peuvent s’enrichir les unes les autres afin d’accéder à une compréhension plus profonde. Lorsque l’on observe attentivement la nature, on découvre partout les traces et les signatures de vibrations et de rythmes. Chaque bord de feuille a son propre code, son propre rythme, dans sa dentelure, on peut le voir sur le pissenlits et dans beaucoup d’autres cas. C’est le cas par exemple dans les sutures osseuses de notre crâne.

Grâce à Alexander Lauterwasser, la maxime de la Bible, « Au commencement était le Verbe » se trouve ainsi parfaitement illustrée sous nos yeux et nous le remercions pour ce document où se rejoignent science et métaphysique.

 DVD « RESONANCE ET CREATION«  images sonores d’au d’Alexander Lauterwaser – Les expériences sont filmées en temps réel. La forme apparaît sous nos yeux ! 70 mn doublé en français – en vente dans la boutique du site Alexander Lauterwasser :  http://www.wasserklangbilder.de/

 

 

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LA MAGIE DE L’EAU : ACTIVEZ VOTRE POUVOIR SACRÉ

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2013


Jean-Claude Genel nous a proposé, le 28 avril à Paris, un colloque autour de l’eau et sa magie. A ses côtés, Carole Sédillot y a évoqué les aspects philosophique, symbolique et spirituel de cet élément et Dominique Jacquier, hygiéniste-naturopathe, a fait le lien entre notre corps et l’eau, écho de nos émotions et guérisseur puissant. (Par  Tania Cholat ET Geneviève Dijoux)

Qu’est-ce que l’eau?

Cette eau est primordiale pour l’être humain. Elle couvre les 3/5 de la planète, représente 70% du corps humain, 85% de notre cerveau et même 99% de la cellule humaine. C’est aussi, aux dires des scientifiques, leur plus grande énigme. En 1988, Jacques Benveniste a découvert qu’elle est capable d’enregistrer de l’information et de la restituer; mais il faudra de nombreuses années avant que cette connaissance soit reconnue. L’eau est aussi un liquide structuré, le seul capable d’intelligence et d’organisation. C’est ce que montre le chercheur japonais Masaru Emoto qui, avec des photos de cristaux d’eau, met en évidence l’influence que peut avoir la musique ou les mots sur celle-ci.

LA MAGIE DE L’EAU : ACTIVEZ VOTRE POUVOIR SACRÉ dans Chemin spirituel images1

Les différentes symboliques de l’eau

Carole Sédillot nous a d’abord rappelé que le symbole est la fonction en nous qui permet la reconnaissance: on ne cherche pas le symbole, on le trouve parce qu’il est en nous et qu’on le reconnaît, même si on l’ignore. En nous, quelque chose est prêt et laisse émerger le message que l’on comprend ou pas, selon que l’on sait, ou non, faire un lien avec la réalité du vécu. Carole nous rappelle aussi que rien ne peut être abouti dans la réalisation si nous n’y mettons pas une intention. La qualité de l’intention est en correspondance avec la qualité de la forme, de la réalisation.

C’est ce que les travaux de Masaru Emoto démontrent avec les expériences qu’il a conduites sur la cristallisation de l’eau: grâce à des musiques classiques ou des mots aux belles vibrations comme «Amour» et «Gratitude», les cristaux sont magnifiques alors que des musiques déstructurées ou des mots négatifs les enlaidissent et les déforment.

L’eau est un des 4 éléments − Air, Feu, Eau et Terre − qui sont en lien avec les élémentaux et qui représentent la Vie. L’eau nous permet de passer du profane au sacré; il s’agit toujours de la même eau et c’est l’intention qui la positionne à un niveau ou à un autre. Nous devons nous réapproprier l’eau afin de devenir fertiles et féconds.

En astrologie, les 3 signes d’eau sont le Cancer, le Scorpion et les Poissons. Ils représentent 3 eaux différentes, de 3 niveaux différents. Le Cancer correspond à une eau matricielle, celle de l’origine, de la naissance; elle correspond à l’émotion naissante en nous. Le Scorpion est une eau alchimique, exigeante, une eau de mort pour renaître. C’est l’eau de transmutation. Les Poissons sont une eau océanique, universelle, cosmique.

Vivre l’eau en nous, c’est vivre une alchimie qui nous permet de prendre notre place d’individu dans le collectif. Or, en alchimie, l’Albedo, l’œuvre au blanc, est une eau principe en nous, une eau purificatrice.

D’autres symboles correspondent à l’eau. Ce sont la Lune et l’Argent. L’eau est également associée au 2 qui, dans la symbolique des nombres (différente de la numérologie), signifie la visibilité de l’eau: quelle conscience ai-je de cette circulation énergétique en moi?

En tarologie, on retrouve l’eau chez la Papesse, la Grande Mère qui a la connaissance de la nature. Dans son grand livre, certains chapitres sont liés à l’eau. Elle nous invite à nous interroger: qu’ai-je mis en conscience de mon savoir ou de ma connaissance (qui allie le savoir et l’expérience) de l’eau?

En mythologie, c’est Neptune en nous, la rencontre avec l’eau océanique qui représente l’intuition, la fonction médiumnique. C’est la force de l’émergence.

Carole ajoute quelques remarques supplémentaires:

– L’écriture fluide, ronde, plastique peut être qualifiée d’écriture-eau,

– Un visage rond, dilaté, souple sera considéré comme un visage-eau,

– Une main souple et qui a de la détente sera aussi considérée comme une main-eau.

Plus tard dans la journée, elle nous a fait participer à une expérience avec les 6 lames du Tarot qui offrent un aspect eau, à savoir le Bateleur, la Papesse, Tempérance, l’Etoile, la Lune et le Monde. Chaque participant a tiré une de ces 6 lames et écouté quelle énergie de son corps elle faisait résonner en lui, en fonction de sa symbolique. Ensuite, Carole a donné les explications suivantes.

images-1 dans Créativité

Lame I: Le Bateleur – Avec cette lame, nous sommes au début de quelque chose. L’eau se trouve parmi les autres outils dans le petit gobelet qui deviendra une coupe dans les lames ultérieures. On remet l’eau sur la table pour redémarrer quelque chose. C’est aussi l’eau en nous (notre âme et nos émotions), une impulsion qui demande à émerger, le désir de donner vie à un projet.

Lame II: La Papesse – L’eau n’y est pas évidente: à quelle page se trouve-t-elle dans le livre? Dans quel chapitre? À quelle ligne? Il s’agit de retrouver quelque chose que l’on a déjà appris, que l’on sait déjà et qu’il nous faut découvrir et relire. A quel niveau cette eau parle-t-elle de moi? Cette eau nécessite d’avoir rencontré nos propres émotions et de les avoir travaillées. Je transmets ce que je suis qui représente bien davantage que ce que je fais.

Lame XIIII: Tempérance – Cette lame représente le féminin en tant que principe. Ses ailes symbolisent le dépassement de la matière pour contacter l’espace sacré. Les deux cruches évoquent un transvasement, la circulation de quelque chose qui alimente, nourrit, tels les différents fluides qui circulent en nous dans le visible et l’invisible. Cette lame montre l’équilibre, la douceur, la souplesse, une certaine écoute mais sans excès, le partage. C’est la circulation matérielle et spirituelle qui a besoin de s’exprimer dans notre eau. Tempérance est aussi la valeur qui est liée au chakra de la gorge, au verbe: on dit ce que l’on sait juste parce qu’on l’a vérifié par l’expérience. Le mot est purificateur; il harmonise.

Lame XVII: L’Etoile – Cette lame contient visiblement les 4 éléments. Le personnage est une femme à genoux et nue; elle tient dans chacune de ses mains un vase rouge. La main gauche verse l’eau sur la terre tandis que la main droite verse l’eau dans l’eau, créant ainsi un ruisseau qui remonte à la source; c’est un retour aux origines, à notre mémoire. La source n’est jamais tarie, elle est un enrichissement: avec cette eau-là, j’enrichis la terre, l’être incarné que je suis. L’Etoile me maintient en vie et donne du sens à ma vie. C’est ma capacité à être relié à l’espace du cœur qui donne du sens à ma vie.

Lame XVIII: La Lune – Cette lame symbolise le grand féminin décliné sous tous ses aspects. Dans le plan d’eau, une écrevisse qui rappelle l’eau du cancer, matricielle représente l’inconscient dans toute sa dimension, un accès à nos profondeurs, à la petite mémoire, celle qui contient notre patrimoine, ce qui est inscrit dans notre histoire mais qui n’est pas notre histoire.

Lame XXI: Le Monde – Dans une position similaire au Christ en gloire, une danseuse tient le centre de la lame. La baguette dans sa main droite symbolise le masculin et le coquillage dans sa main gauche, le féminin. C’est Hermaphrodite, l’être accompli qui a unifié les contraires. Elle est entourée des 4 évangélistes symbolisés (on y retrouve les 4 éléments):

Saint Luc, c’est le Taureau, la Terre, le Printemps,Saint Marc, c’est le Lion, le Feu, l’Eté,Saint Jean, c’est l’Aigle, l’Eau, l’Automne, Saint Mathieu, c’est l’Ange, l’Air, l’Hiver. Le 5ème élément, c’est l’Amour, la valeur du féminin qui est en l’être humain, l’aboutissement, l’achèvement, la circulation de l’eau, la connexion avec l’âme en soi.

Les interactions de l’eau avec notre corps : Dominique Jacquier, de son côté, nous a fait partager ses connaissances et son expérience à propos de l’importance de l’eau pour nous et notre santé physique et mentale. L’eau est dominante dans notre corps. Elle est en nous; son mouvement perpétuel symbolise le mouvement de la vie. Elle est aussi autour de nous, dans la nature et dans l’air que nous respirons. Sa mission universelle est d’être une messagère divine.

Elle accueille, reçoit, mémorise, transporte et surtout partage. Elle rencontre tous les éléments de notre corps et favorise l’échange des informations. L’eau métabolique véhicule les éléments nutritionnels et effectue aussi un nettoyage par l’élimination.

Notre corps est la résultante de notre manière d’être et de penser qui doit être consciente. Si elle ne l’est pas, l’eau qui a une conscience universelle et est en relation avec notre psyché nous rappelle à l’ordre dans notre corps. Si on est bien pensant, on est bien portant.

L’eau entre en résonance avec notre pensée et la répartit dans tout notre corps; elle est l’intermédiaire entre tous les mondes subtils et la matière. Nos manières d’être peuvent même influencer la structure de nos molécules d’eau en positif comme en négatif car l’eau est aussi en lien étroit avec nos émotions; or le monde émotionnel nous permet d’être à l’écoute. L’eau nous permet donc de rencontrer l’intime de qui nous sommes. Elle garde la qualité vibratoire de l’émotion vécue dans l’événement dans des «capsules», sorte d’enregistrement du vécu lui-même mais aussi de la vibration de l’émotion avec laquelle on l’a vécue.

Certains organes de notre corps entrent en résonance avec cela. Les reins enregistrent nos peurs et nos angoisses. Le foie est le siège de la colère en lien avec la valeur courage : la colère nous donne le courage de faire face. Les poumons sont en connexion avec la tristesse, le chagrin. Le chagrin est souvent silencieux parce qu’on n’arrive pas à transmuter certaines peurs qui paraissent injustes. L’ADN est seulement réactif et non actif; il devient actif si nous nous mettons en mouvement. Nous retrouvons alors la notion de libre arbitre.

La guérison dépend de nous. Nous devons apprendre à nous guérir. Le principe de guérison n’est autre que le principe d’amour. La guérison est un apprentissage de l’amour de soi et le corps nous guide dans cet apprentissage. La thérapie allopathique ne fonctionne plus aujourd’hui parce que c’est l’heure de nous révéler et de cesser de fuir notre énergie de guérison. Il nous faut chercher l’origine de nos maux pour les mettre en mots, c’est-à-dire les conscientiser et ne conserver que ce qui nous appartient. Les valeurs, guides de notre vie spirituelle, nous aident pour la gestion de notre corps et de notre santé. Par exemple, nous activons la valeur courage pour nous mettre en mouvement et accepter de rencontrer notre réalité ou bien la valeur honnêteté pour reconnaître notre responsabilité, notre vérité et accepter que les autres la voient. La guérison, c’est s’installer dans un nouvel état d’être en totale résonance avec ce que nous sommes profondément car nous jouons notre vie «pour de vrai». S’il y a récidive, c’est parce que le travail de compréhension et de bouleversement de conscience n’a pas été réalisé.

L’eau est un agent guérisseur. Les liquides du corps véhiculent les énergies de vie du corps. Si la circulation ne s’effectue pas correctement, qu’il y a stagnation, dépôt puis maladie. En 24 heures, 5 litres de sang et 1 litre de lymphe dont la fonction est de nettoyer les déchets dont les cellules n’ont plus besoin circulent en permanence dans le corps humain. Une activité physique régulière – marcher, courir, faire du vélo − active la circulation des eaux de notre corps. Par exemple, une heure de marche génère 5 litres de lymphe en 24 heures. L’eau que nous absorbons peut être dynamisée par un mot, une image. Ce qui est bon pour nous, ce sont les eaux vivantes: l’eau de mer, les jus de fruits et de légumes crus les plus colorés. Les eaux minérales sont des eaux de cure qui ne doivent être consommées que temporairement.

Il est également bénéfique de faire de temps en temps une cure de jeûne hydrique. Marcher en extérieur et/ou prendre des bains hypercaloriques génèrent la transpiration et, suivis d’eau froide sur les jambes et de repos bien couvert, favorisent les échanges dynamiques entre le chaud et le froid. Il est bon d’alterner chaud puis froid sans toutefois rester longtemps dans le froid.

Notons aussi que les plantes en infusion favorisent le drainage et que la méditation et la relaxation sont des éléments complémentaires importants.

Éclairage et expériences mystiques Jean-Claude Genel est intervenu régulièrement au cours des exposés de Carole Sédillot et de Dominique Jacquier.  Tout ce que nous vivons est symbolique, mais nous ne savons pas toujours l’interpréter. Quand nous prenons conscience, nous «comprenons» qu’il y a un envers à notre décor ou qu’il nous faut considérer l’autre côté du voile, selon la terminologie de chacun. Dans la vie quotidienne, chaque scène, même insignifiante en apparence, a du sens si nous nous donnons la peine de le chercher. Regarder au-delà des apparences permet de trouver la Volonté et ainsi de rencontrer la Beauté.

La maladie est un message envoyé par l’âme, via le corps, pour nous aider à nous purifier. Jésus était appelé «le Vivant»; Il est venu éveiller l’humanité, élever l’âme à un autre niveau de conscience. Nous sommes actuellement appelés à rendre le Vivant de notre corps.

Jean-Claude Genel nous a donc invités à prier pour purifier notre corps, comme certains sages ont prié auprès de lacs pollués pour en purifier l’eau. Les mots «Merci» et «Gratitude» ont un pouvoir puissant d’activation positive de  l’eau parce que dire merci, c’est donner de l’Amour. Il nous a, par ailleurs, fait participer, au cours de la journée, à 3 expériences avec de l’eau qui avait été activée lors de la soirée de Wesak, grâce à l’énergie du Christ et du Bouddha, et renforcée par la vibration des bols de cristal. Par trois fois, nous avons donc bu de cette eau, en écoutant une prière à la Mère. Puis des bruits d’eau – pluie, cascade, ruisseau, vagues… − nous ont amené à observer ce qui se passait dans notre corps. La plupart d’entre nous ont réveillé quelque chose en eux-mêmes et reçu des idées, des images.

Lors de la dernière de ces expériences, Jean-Claude nous a invités à visualiser les chakras avec leurs couleurs et les valeurs correspondantes afin de trouver les archétypes dont nous avons besoin:

1 – Courage – rouge – racine

2 – Honnêteté – orange – hara (ventre)

3 – Tolérance – jaune – plexus

4 – Justice – vert – cœur

5 – Tempérance – bleu/gris acier – gorge

6 – Obéissance – indigo – 3ème œil

7 – Persévérance – violet – coronal

La journée s’est terminée par des échanges entre le public et les intervenants. Voici les principaux thèmes abordés:

– La puissance de notre pensée captée par l’eau rend celle-ci capable de réagir quelle que soit la langue avec laquelle elle est en résonance.

– La tendance des êtres humains à s’isoler, même en public, avec leur téléphone, leur iPod…: au lieu de nous en plaindre, ne pouvons-nous pas regarder la personne qui téléphone, ne serait-ce qu’avec un sourire, pour communiquer avec elle. Elle ne peut que nous voir, tout dépend de l’énergie que nous y mettons.

images-61 dans Travail sur soi !– L’intention elle-même n’est pas habitée d’un vouloir; elle doit émaner du cœur de l’être pour avoir le pouvoir de transformer.

– L’Âme imprègne son message lorsqu’elle s’incarne.

Les mots « Merci » et « Gratitude » ont un pouvoir puissant d’activation positive de l’eau parce que dire merci, c’est donner de l’Amour

SOURCE : La revue de l’U.L.V. 

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Créations au tricot !

Posté par othoharmonie le 26 mai 2013

Dernièrement, j’ai réalisé des jouets pour mes futurs petits enfants…

je vous montre mes réalisations ! 

 

Créations au tricot ! dans Créativité chat7

 le petit chat et le Rasta ! 

 

 

rasta1 dans Photographies 

  je me suis aidée de la vidéo de  FADINOU :  http://www.youtube.com/user/fadinou?feature=watch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Future Grand-mère, tel est mon statut !

Posté par othoharmonie le 11 mai 2013

 

 

Future Grand-mère, tel est mon statut ! dans Créativité que-du-bonheur

 

Future Grand-mère, tel est mon statut !

Comme toutes les futures grands-mères,  je pense, les premiers instants de la vie d’une grand-mère sont arrosés de larmes et remplis de sourires. Quelle que soit la façon dont la nouvelle ait été annoncée (la photo d’échographie ou autre), la maman-future-mamie que je suis ressent « un bonheur profond », « une joie immense » et un « flot de larmes »… 

Devenir grand-mère pour moi, c’est aussi grimper dans l’arbre généalogique de la petite famille !

 

Grand-mère,  Granny, Jaddah,  Babouchka, Mémé, Mamy, Mamie,… ?

Quel sera le choix de mes filles ?….

Quoi qu’il en soit, je prépare leurs arrivées à ces bouts de choux. Que du bonheur ! que de pouvoir réaliser, créer et ensuite offrir, alors…. je tricote, je tricote ….

 

1-300x225 dans Expériences                              4-300x225 dans Penserie

 

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On pourrait alors se demander si une relation peut bien exister entre le tricot et la spiritualité…. Et en effet, on ne cesse de vanter les bienfaits du tricot sur notre santé, notre vie sociale à tel point que l’on parle même aujourd’hui de « tricot-thérapie » !

Tricoter permet de ralentir notre rythme et a des vertus anti-stress…. Et vue que j’étais en vacances depuis 3 semaines… ça m’a fait beaucoup de bien de penser à ces petits êtres en préparation dans le ventre de mes filles.

Ce passe-temps thérapeutique demande une concentration proche de la méditation. Une fois que le point à effectuer a été totalement mémorisé, l’esprit peut vagabonder paisiblement. Les mouvements répétés des aiguilles deviennent naturels ! Ce qui n’est pas négligeable non plus, c’est que Tricoter est un bon remède pour la perte de poids. Tricoter permet également d’arrêter de fumer…

Enfin, oui, le tricot peut avoir une dimension spirituelle……. 

Tricoter améliore notre quotidien, qu’on le pratique entre amis ou seul, qu’on l’investisse d’une dimension spirituelle ou méditative, le tricot est une activité compulsive moins nocive que la cigarette et/ou le grignotage, elle occupe les mains et l’esprit et nous permet de nous recentrer sur nous mêmes. 

message-coeur dans SPIRITUALITE c'est quoi ? Belle journée à vous tous ! 

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Un hommage à Diamantine

Posté par othoharmonie le 13 novembre 2012

J’ai la joie de vous faire découvrir les réalisations de mon amie DIAMANTINE

Image de prévisualisation YouTube

 

 

MERCI DIAMANTINE Un hommage à Diamantine dans Bonjour d'amitiés coeur57 

vous pouvez la retrouver sur le forum :  http://devantsoi.forumgratuit.org/ 

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La pensée du monde en 3 dimensions

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2012

Comment utilisez-vous votre pensée dans le monde en trois dimensions ? 

La pensée du monde en 3 dimensions  dans Créativité feuille-300x300La conscience universelle interpénètre toutes les choses existantes. Cet espace est subtil vibratoirement. Elle représente la manifestation de la divinité. Dans la conscience universelle il existe une infinité de pensées, d’ondes vibratoires et d’informations qui ne peuvent se perdre, c’est le fameux livre des annales akachiques dont parle la tradition. Comment s’exprime la pensée ? La conscience humaine (le subjectif) est en dualité avec la conscience émotionnelle (le mental).

La conscience humaine englobe tout, Il faut admettre l’hypothèse qu’elle serait associée à un champ de matière différente de celle que l’on connaît actuellement et que l’on pourrait nommer champ d’énergie humaine. Elle garde en mémoire les différentes expériences des incarnations antérieures. De nature divine, elle provient directement de la conscience universelle. La conscience humaine serait une association de mémoires de sensations, de pensées, d’un mental, d’un champ électromagnétique et d’un champ d’énergie subtile. C’est par la conscience que l’homme construit sa vision du monde ; la conscience est multiple, elle s’évalue à plusieurs niveaux qui correspondent à l’évolution de chaque individu.

Dans le processus d’évolution de chaque être humain, la conscience fonctionne par une ouverture à la connaissance ; à cette étape-là, nous pouvons recevoir une énergie plus subtile : l’énergie pure.

La conscience émotionnelle : c’est le mental qui, par la création des émotions, des somatisations, des mémoires à long terme, celles-ci ayant en effet acquis l’expérience animal de par l’évolution, a hérité du cerveau émotionnel. Ce qui fait de l’homme, un être capable de se comporter comme un animal lorsqu’il est sous l’emprise de ses pulsions dévastatrices. Enfin, c’est par l’ego, avec ses masques interchangeables, que l’individu adopte pour paraître en société suivant les situations.

Les deux consciences, humaine et émotionnelle, possèdent le pouvoir de créer des images mentales mais, dans le monde en trois dimensions, l’homme est trop souvent dominé par les créations aliénantes de la conscience émotionnelle.

Lorsque vous aurez réussi à acquérir la maîtrise de votre mental par la non réaction, vous commencerez à entrer dans la quatrième dimension. Vous ne devrez plus laisser votre conscience subjective accepter les suggestions de votre conscience émotionnelle. La conscience subjective, par son influence spirituelle, doit guider vos pensées et vos actes, au lieu d’être constamment l’esclave de vos peurs et de vos pulsions.

LIRE LA SUITE SUR CHOIX REALITE.org 

 

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« Oh ! La Vache Bleue »

Posté par othoharmonie le 24 juillet 2012

    Bonjour à tous et toutes  !

 

 

Grâce à mon Amie Lunéa, j’ai pu découvrir l’une de ses activités avec son compagnon… sa participation active à une Association nommée « Oh ! la Vache Bleue »

C’est grâce à cela, que des villes comme Bordeaux, en organisant l’exposition «COW PARADE» en 2010, a été la 4ème ville de France, après Paris, Marseille et St Céré dans le Lot, à organiser avec grand succès une exposition de vaches artistiques. Ces expositions ont fait l’unanimité, et ont reçu un accueil positif de la part des habitants, des touristes, des commerçants et des élus.

Une exposition originale car chaque modèle est une création artistique haute en couleur, pour embellir et surprendre.

 Les thèmes choisis sont très éclectiques et ouvrent l’exposition à un public très large, en s’appuyant sur le capital sympathie des vaches.

 Toutes les vaches possèdent un nom qui évoque le plus souvent avec humour le thème de la vache présentée.

 Une façon originale de créer un évènement pour animer les rues commerçantes de la ville.

 Une communication positive pour la ville assurée de la couverture de l’évènement par l’ensemble de la presse.

 Une possibilité de capitaliser des images pour les supports communications de la ville: Internet, plaquette … .

 

Je vous laisse découvrir quelques modèles….

 

47409-Capture-Copier dans Créativité            41256-Capture-Copier dans Entre amis               47359-Capture-Copier

 

 

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www.lavachebleue.fr (est en cours de construction)

 

Contact : Serge FIEDLER

13 Rue de la Moisson

53320 BEAULIEU-SUR-OUDON

 Tel : 06 35 11 41 65           –     serge.fiedler@live.fr

 

Je remercie ici mon Amie Lunéa pour m’avoir fait connaître cette Association, car j’adore les vaches ; leurs yeux me fascinent, ils sont si expressifs !!!

                                                  merciLogo_lunea_2009

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La Créativité

Posté par othoharmonie le 13 mars 2012


Paroles de Sagesse

Abel Millot

Une fête approche ? Vous avez un projet ? C’est le moment d’être créatif pour une raison ou une autre ?
Nous associons souvent la créativité et l’imaginaire à des dons et capacités. Ce qui peut nous faire dire : « Je ne sais pas dessiner » « Je n’ai pas d’imagination » etc.

La Créativité dans Créativité 220px-AufseesAufseesFlussEt pourtant…

Regardons la Vie autour de nous : c’est une création permanente !

La créativité est la nature même de la vie ! Une créativité d’une puissance inimaginable : les soleils, les galaxies, les planètes, les montagnes, les cours d’eau, les campagnes, les saisons, les arbres, les fleurs, la neige !

Plus près de nous, en nous, la vie crée aussi à chaque instant : la vision, l’audition, l’odorat, les sensations, la température constante quel que soit le temps, l’adaptation de la peau aux conditions atmosphériques, etc. etc. Nous ne faisons rien pour cela. La Vie le fait en nous !

Elle est une force de création sans limite !
Nous ne faisons même rien pour penser : ça pense en permanence… des tonnes de pensées par jour !

Et la Vie, c’est Ce Que Nous Sommes, avant d’être nous-mêmes, avant d’être Pierre, Paul ou France, directeur, employé ou médecin.

Nous sommes la Vie !

Aussi, nous suffit-il de nous rappeler, ne serait-ce qu’un petit peu cette vérité : « Je suis la Vie… avant tout… et avant toute autre chose » pour ouvrir un canal de créativité extraordinaire et sans cesse renouvelé. Si je ne sais pas dessiner, la Vie le peut : elle peut choisir les couleurs et jouer avec. Si je ne sais pas comment agencer, décorer, la Vie le peut : elle a le sens de l’harmonie, de la place des choses, de la justesse !

C’est en me mettant à l’écoute de la Vie, à l’écoute de cette immense force créatrice, que je deviens créatif !
Bien sûr, nous ne sommes guère habitués à pratiquer cette écoute, et surtout, nous avons une forte tendance à nous juger et à juger nos productions. Ce jugement tue toute créativité en nous.

Aussi, il y a une condition de base pour laisser la Vie créer à travers nous : le non-jugement.
C’est une décision à prendre ! Quelque création qui se produise à travers moi, je décide de ne pas la juger, de ne rien juger. Ce qui veut dire aussi : ne pas comparer et accepter ce qui est créé tel que c’est.

À partir de là, je peux apprendre à pratiquer cette écoute de la Vie… apprendre à me laisser guider par elle dans toute création… et découvrir finalement des capacités insoupçonnées !

Nous n’avons rien à perdre à tenter cette expérience… et tant à gagner !

Belles créations !

Puissiez-vous prendre le temps de respirer avant d’agir, voire de courir ! Puissiez-vous prendre le temps, quelques secondes, pour écouter et vous rappeler : « Je suis la Vie… avant tout ».

Retrouvez également nos expériences sur le forumhttp://devantsoi.forumgratuit.org/f22-expression-personnelle

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Merci à Suzanne !

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2012

Merci encore à Suzanne de partager ses oeuvres avec nous tous !

 

                             Merci à Suzanne ! dans Bonjour d'amitiés chasse10

 

Tout beau encore ! j’adore ….

                                      arbre_10 dans Créativité

 

Allez…. une dernière pour le plaisir !!!

 

                                           coqmis10 dans Photographies

 

Mille Mercis à ma Suzanne ! et encore bonne continuation ! Régale-nous les yeux et surtout l’âme.

 

                                                                    cbba6ac8

 

 

Publié dans Bonjour d'amitiés, Créativité, Photographies | 3 Commentaires »

Oeuvres de Suzanne

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2012

Hello, Bonjour à tous !

Je partage avec vous les dernières oeuvres que j’ai reçues de mon amie Suzanne  !

 

                Oeuvres de Suzanne dans Créativité coq_zh10

 

Et puis celle-ci, que je trouve éblouissante en lumière !

 

                                  casser10 dans Créativité

 

 

Alors, vous aimez vous aussi ??

 

                                                       halowe10

 

J’adore…… Merci à toi Suzannne ! 

dpegl5z8

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Porcelaine froide

Posté par othoharmonie le 9 août 2011

Drag and drop me

 

 

Les travaux de mon amie Hélène se poursuivent, pour notre plus grand enchantement, voyez vous-même !

 

 

 

Porcelaine froide dans Créativité 1_bmp14       2_bmp14 dans Créativité

 

 

 

  

3_bmp14

 

 

Sa petite maisonnette a 1 porte, 3 fenêtres, 2 rosiers et 1 mouette !

 

  

a_bmp10      b_bmp10

 

Hélène nous dit : J’ai été confronté à une difficulté : la rétraction. 

En séchant, le toit surtout a rétracté, comme tu peux voir sur cette photo, dessous du toit.

 

c_bmp10

 

 

On voit le carton ! Mais oui, j’ai fait cette maisonnette sur un des trois nichoirs en carton que j’ai acheté ici : 

http://www.10doigts.fr/set-de-3-nichoirs-en-carton-papier-mache-avec-cordon-de-suspension-gp4412.aspx  

 

 

 

 

helene59ww

  

 

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