LA MÉDITATION D’ABONDANCE (exercice)

Posté par othoharmonie le 13 août 2015

L'Abondance

Lorsque tu prends du temps pour te relaxer, pour écouter de la belle musique, pour prendre un bon bain chaud, pour aller te baigner tranquillement, pour aller te faire bronzer, pour aller marcher dans la nature, pour contempler le ciel étoilé… tu peux faire cette Méditation d’Abondance, en partie ou en entier. Si tu la fais en entier, tu feras un parcours en 12 étapes, séparées en 4 sections de 3 éléments chacun. Si tu prends une minute par étape, cela te prendra 12 minutes.

Si tu prends 2 minutes et demi par étape, cela te prendra 30 minutes, donc une demi heure. Et si tu prends 5 minutes par étape, cela te prendra 60 minutes, autrement dit, une heure au total. (Note ajoutée mardi, le 13 janvier 2009.

Cette Méditation est maintenant offerte en format audio dans la section Visualisation créatrice de mon site RADIO-CONSCIENCE: www.everyoneweb.fr/radioconscience  )

 Si tu fais uniquement certaines étapes au choix cela te prendra une partie de ce temps seulement.

Les 4 sections des 12 étapes sont reliées à ceci : L’Intelligence, l’Amour, la Créativité et la Matérialité (la Matérialisation de nos rêves).

Imagine une horloge avec les 12 chiffres, les chiffres 1 à 3 sont pour la section Intelligence, les chiffres 4 à 6 sont pour la section Amour, les chiffres 7 à 9 sont pour la section Créativité, et les chiffres 10 à 12 sont pour la section Matérialité.

En commençant ta méditation, à l’étape 1, tu imagines ton Esprit, l’Esprit divin en toi, et tu établis une communication entre ton âme humaine et ton Esprit divin. Tu salues l’Esprit divin en toi, et lui demandes son aide, afin de t’aider dans le processus de fusion de tes différentes dimensions, tu t’ouvres pour que ton âme humaine, ton âme divine amoureuse et ton Esprit deviennent un !

À l’étape 2, tu imagines ton illumination. Tu sens que ton âme humaine reçoit toutes les informations et les énergies qui la transforment profondément. Tu ressens un bien-être immense t’envahir, tu te vois courir comme un enfant libre et heureux dans un grand champ, rempli soleil, de fleurs, de papillons multicolores et de beaux oiseaux, tout près d’une magnifique forêt et d’une rivière d’eau pure. Tu te vois en santé parfaite à vivre en harmonie avec la Nature, ayant en toi toutes les réponses que tu cherches.

À l’étape 3, tu ressens l’unité avec tous les niveaux d’univers du Grand Univers. Tu visualises les Planètes, les Systèmes solaires, les Galaxies, le Soleil Central, et tu vois des chemins lumineux qui réunissent tous ces lieux. Tu vois aussi des vaisseaux spatiaux qui se promènent sur ces voies sidérales, et tu vois aussi des millions et des millions d’êtres de toutes sortes qui vivent en divers lieux. Tu demandes à recevoir les informations, les messages qui te seront utiles pour aider la Terre à se transformer, à se spiritualiser.

À l’étape 4, tu envoies de l’Amour partout en toi et autour de toi, et dans tous les endroits de la Terre où à toutes les personnes de la Terre qui selon toi en ont particulièrement besoin. Si nécessaire, utilise la Fontaine d’Amour pour faire cela.

À l’étape 5, tu imagines l’être aimé qui correspond à ton idéal. Tu te vois en relation avec cet être merveilleux, tu te vois discuter, faire différentes activités, partager des moments d’intimité… Tu lui dis tout l’Amour que tu ressens en sa compagnie, tout ce que tu souhaites vivre à ses côtés, tu l’embrasses en lui donnant aussi une grosse accolade et tu lui dis: « Au revoir ». (Cela t’aidera à améliorer une relation présente où à préparer celle que tu auras dans le futur avec cet être que tu cherches et qui te cherche si tu ne l’as pas encore à tes côtés !)

À l’étape 6, tu visualises une belle grande Maison multidimensionnelle ou un beau grand Centre multidimensionnel de partage dans la région où tu vis. Tu te vois à l’intérieur en train d’y faire des activités avec des amis, des gens de ta famille, des collègues d’étude ou de travail, de belles nouvelles personnes que tu rencontres… Tu ressens l’ambiance formidable qu’il y a dans cette Maison ou dans ce Centre, et tout l’Amour que les gens s’offrent à travers les diverses activités et les nombreuses discussions animées. (Un exemple d’un tel lieu : www.everyoneweb.fr/centrecommunautaire  )

À l’étape 7, tu te vois en train de rire dans des situations où auparavant tu te serais mis(e) en colère ou tu serais devenu(e) triste ou dépressif(ve). Tu te vois avec un tout nouveau sens de l’humour. Tu imagines toutes sortes d’occasions pour sourire, rire, t’amuser, te détendre, avec des gens, face à la télé, au cours de spectacles, en lisant des livres amusants, drôles, divertissants…

À l’étape 8, tu imagines des solutions nouvelles pour tes problèmes. Tu ouvres les volets de ton cœur, et tu vois le soleil y entrer en apportant plein de nouvelles inspirations ou solutions. Tu acceptes les richesses de l’Univers, l’Abondance des trouvailles qui existent, tu imagines des opportunités nouvelles. Tu ressens que devant toute difficulté, il y a une avenue de solution. Tout dépend de ta créativité. Tu ressens de plus en plus de légèreté.

À l’étape 9, tu prends le temps de te ressourcer dans ton imaginaire pour avoir l’énergie qu’il te faudra pour appliquer les solutions dans ta vie. Tu imagines un bon repas, un bon massage, de la belle musique, un voyage, une nuit de sommeil, un moment de partage tantrique fabuleux, une escapade en voiture… quoi que ce soit qui serait bon pour toi et qui te ferait du bien. Tu savoures ces activités dans ton imagination. Tu peux concrétiser cela si tu en as la possibilité en faisant directement une ou plusieurs de ces activités dans les heures ou les jours qui suivent si tu en ressens le besoin.

À l’étape 10, tu embellis ton milieu de vie. Tu mets de la beauté partout où tu passes et tu imagines que les gens autour de toi font de même. Tu re-décores en pensée ta maison ou ton appartement, ton bureau ou ton lieu de travail ou d’étude, avec de nouvelles couleurs sur les murs, des oeuvres d’art ajoutées, de la verdure… peut-être aussi de la belle musique, pour créer une belle ambiance. Tu observes comment tu te sens de mieux en mieux dans ce nouveau décor. Tu vois des rénovations qui se font dans les rues, sur les façades de maison et dans les lieux publics. Tu vois les gens mettre des choses en ordre et nettoyer de nombreux endroits. Tu concrétises cela comme tu le sens dans ta vie.

À l’étape 11, tu accueilles en pensée des rentrées d’argent inattendues. Tu acceptes que l’argent te parviennent en accord avec la réalisation de tes plans lumineux. Tu visualises que l’argent est comme une rivière qui coule entre les gens pour les aider à matérialiser leurs plus beaux rêves. Tu réalises qu’il n’y a aucune pénurie d’argent. Que tout dépend de la pensée qui s’ouvre et qui crée. Tu acceptes l’Abondance dans ta vie, tu t’imagines dans le partage et la joie. Tu sens que tu peux utiliser avec Amour les sommes d’argent qui sont mises entre tes mains et que la vie matérielle devient de plus en plus simple et belle. Tu te sens heureux(se).

À l’étape 12, tu visualises les conseillers dont tu as besoin dans tous les aspects de ta vie. Ils viennent tous te rencontrer dans un bureau, un salon ou un atelier imaginaire que tu te crées. Ce sont les Esprits des êtres dont tu as besoin. Certains de ces êtres sont vivants, d’autres sont désincarnés, certains sont des anges, des archanges, des chérubins ou des séraphins… Tu peux aussi y rencontre Bouddha, Krishna ou Yeshua-Kristos, si tu le souhaites.

Dieu ou la Source infinie peut aussi être présent(e) chaque fois que tu Lui demandes. Il ou Elle se présente à toi sous la forme que tu préfères à ce moment. Tu ressens la communion de tous les Esprits, tu sais que tu n’es jamais vraiment seul(e), il y a toujours quelqu’un pour t’aider et t’inspirer.

Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ?

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Sur le Chemin de la Pensée

Posté par othoharmonie le 8 août 2015

 

regard-778995Pour comprendre le concept de la pensée, il faut connaître tout d’abord d’où provient cette pensée et où elle se situe dans le temps et l’espace. La pensée est invisible et elle se situe partout dans l’Univers autour de nous. Elle est omniprésente.

Comment cette pensée est-elle alors captée par l’homme ? Il faut savoir que nous avons 7 centres énergétiques que nous appelons « chakras » puisque ces centres marquent les points de croisement de nos énergies, nous pouvons les considérer comme des sceaux. Ces sept centres donc, constituent également une forme de réflecteurs, et l’homme est capable de faire revenir la pensée ou d’attirer la pensée vers ces centres énergétiques. L’être humain que nous sommes peut aussi capter cette pensée, car elle est magnétisée, en quelque sorte par les sept sceaux et elle y est attirée comme par un aimant.

Nous dirons que cette pensée entre par notre récepteur, ce septième sceau que nous appelons le sceau de la couronne. Le récepteur accepte cette pensée et l’analyse. C’est à ce moment que l’homme analyse une pensée comme étant positive ou négative. Il entre alors dans l’esprit binaire. Cet esprit binaire provient du fait que nous utilisons un tiers de notre cerveau….

Notre conscience envoie alors un signal qui cristallise une pensée ensuite reçue par notre récepteur, appelé « cerveau ». A partir de ce moment, c’est là que tout se joue car notre cerveau qui fonctionne à un tiers de sa capacité, a développé le concept binaire entre la pensée et le cerveau. La pensée est pure et entre de façon pure dans le cerveau, cependant, pour fonctionner notre cerveau nous fait entrer dans notre esprit binaire, nous devons être logique, avoir du sens, sans quoi, nous pensons être « insensés ».

L’esprit binaire a besoin d ‘une dualité, d’une sorte de polarité : le négatif, le positif. Notre esprit se balade alors entre le succès et l’échec, le pour et le contre, la santé et la maladie. Il est d’ailleurs inconcevable pour beaucoup d’entre-nous de penser que le succès pourrait être omniprésent, sans l’échec.

L’esprit binaire se balance donc entre le positif et le négatif. L’homme puisqu’il pense de cette façon, peut tendre vers la pensée positive, mais pour tendre vers cette pensée positive, il doit avoir connu une pensée négative sans quoi il ne pourrait connaître l’opposé, soit le positif. Alors il analyse et encore une fois, se balance entre le vrai et le faux, le passé et le futur, le positif et le négatif. Il est régit par cette force. A partir de ce moment, l’homme agit selon sa pensée analysée. Il manifeste alors ses expériences dans la réalité, dans tous ses gestes quotidiens et dans tout ce qu’il choisit de vivre, en accord avec sa pensée positive et négative.

Sur notre plan, il y a une vague de pensées positives… la pensée à l’état pur, n’est ni positive, ni négative, la pensée est seulement « pensée. La force divine est pure  et ne se balance pas entre vrai et le faux puisqu’elle est pure. Mais comment découvrir cette force ? Tout simplement en regardant à l’intérieur de vous.

Lorsque l’homme pourra entretenir une seule pensée, une pensée pure, divine, il pourra créer de fantastiques réalités. Non pas parce qu’il entretient une pensée positive, mais parce qu’il entretient une pensée divine qui provient de l’intérieur de soi, qui est le tout et l’homme peut manifester cette pensée à l’état pur.

Pour qu’une pensée se cristallise, pour qu’un désir se manifeste, l’homme doit fixer un point « X » dans son esprit et voir, en image, cette pensée déjà concrétisée. Il doit voir dans son esprit cette image, soit le produit final qu’il désir obtenir. Il doit garder cette image et en même temps, entretenir cette pensée, ce désir dans son esprit. Donc, pensée et image peuvent créer une manifestation dans notre réalité. L’homme a de la difficulté à entretenir image et pensée au même moment, ceci est causé par le balancement de son esprit que l’on pourrait appeler « doute ».

Ce doute est fortement entretenu par l’homme et ce doute provient encore une fois de l’esprit binaire qui se balance et se balance, puisque l’homme connaît seulement un point « A » et un point « B », c’est à dire le positif et le négatif. Il croit devoir connaître le négatif, le point A, avant de connaître le positif, le point B, ce pourquoi il rate souvent sa cible. Alors que ce n’est pas seulement une question d’équilibre entre positif et le négatif mais c’est plutôt une question de reconnaissance de sa propre divinité et de sa confiance en lui. 

Une fois que l’humanité aura goûté aux saveurs infinies de sa personnalité, il connaîtra l’autre dimension. Et pour goûter à ces saveurs infinies, il faut d’abord affirmer et reconnaître que l’homme est divin, voilà une première porte à franchir et ensuite l’homme peut expérimenter sa propre divinité, son infinité.

La pensée régit toutes les parties de notre corps. Elle actionne les mouvements de notre corps, la pensée actionne une force en nous que l’on appelle « énergie » et cette énergie se traduit en termes physiques. Notre fonctionnement corporel et notre création de chaque expérience nous permettent d’expérimenter dans l’action, mais là, il y aune différence entre une action et une réaction. Donc l’homme qui utilise un tiers de son cerveau ne peut que « réagir » à cette force qu’est la pensée et non pas « agir » avec la pensée. Cependant, l’homme peut transcender cette réaction et connaître l’action, en coopérant avec cette force pure, avec la pensée et ainsi actionner les forces qui se manifesteront dans son quotidien, dans toutes ses expériences.

On parle fréquemment de « forme-pensée », et une forme-pensée doit être pensée d’abord, avant de prendre forme. Une forme-pensée provient du même récepteur et prend forme dans notre quotidien. Donc cette forme est la manifestation de cette pensée, qu’elle soit matérielle ou spirituelle. Une pensée prend forme dans la pensée, et la forme prend forme dans la pensée. Sans pensée, nous ne pouvons régir et mouvoir notre corps, la pensée est infinie, partout, puissante, sans limite.

Bien évidemment, pour manifester toute forme de pensée dans notre réalité, il fait avoir la volonté sans quoi cette pensée ne peut prendre forme. La volonté en d’autres termes, pousse, actionne vers l’extérieur la pensée pour se manifester dans notre réalité, puisque l’homme a besoin d’expérimenter, de voir, de toucher, d’entendre de goût et de sentir pour recevoir la connaissance.

Soyons responsables de nos pensées… toute personne a une volonté, même si parfois on entend dire : « Non, ne n’ai pas voulu cette expérience dans ma vie »… Mais qui d’autre a créé cette expérience ? Une force extérieure ? IMPOSSIBLE !…  Il n’existe pas d’erreur de parcours, il n’existe que des expériences, lesquelles nous apportent les émotions nécessaires pour devenir SAGESSE.

Voilà le chemin de la noble vertu du Maître que nous deviendrons.

Source : Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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LA POLLUTION PHYSIQUE ET PSYCHIQUE

Posté par othoharmonie le 6 août 2015

 

4207726001hkL’aura humaine est dotée d’une qualité magnétique ; elle attire et rejette les différentes énergies. Elle absorbe un flux continuel d’impressions provenant des mondes physique, émotionnel et mental. Cette attraction est modifiée et conditionnée par notre état d’esprit, la tendance générale de nos émotions et la façon dont nous alimentons et considérons notre corps physique. Le bavardage continuel de l’esprit emplit l’aura de formes pensées floues et incomplètes ; à celles-ci s’ajoutent les courants d’énergie émotionnelle qui tendent à brouiller le flux des pensées. Dans ce ressac fluctuant d’énergies dissonantes, les ressentiments flamboient sous la forme de couleurs brutales.

Les affronts imaginaires deviennent le centre de scénarios mentaux-émotionnels. Nous construisons ainsi autour de nous un monde  chargé de menace, d’anxiété et de stress. L’aura reflète alors un chaos de couleurs désordonnées et tourbillonnantes, régi par un flux d’émotions et de pensées incontrôlables. Dans cet état, qui est aujourd’hui le lot de la plupart des gens, l’aura se dévitalise et ouvre ainsi le passage à des influences malsaines. Si elles ne sont pas maîtrisées, ces influences hostiles peuvent provoquer des états dépressifs et des comportements névrotiques qui rendent l’individu inefficace, et détruisent généralement les joies et les merveilles que la vie devrait apporter.

Les sages de l’ancien temps connaissaient parfaitement ce semi-aveuglement de la condition humaine. Mais auraient-ils su prévoir les pressions et le stress que l’homme moderne doit affronter ? Il y a des siècles, de tels troubles survenaient à l’échelle locale ; aujourd’hui, ils se développent sur le plan planétaire, et chacun de nous y est soumis par le biais des médias, qui insistent continuellement sur les aspects négatifs du monde contemporain. Ce qui équivaut à un bombardement constant de l’aura de l’individu et de l’humanité sans son ensemble par un déluge de menaces économiques et sociales transmises par les journaux, les radios et les télévisons. Rares sont ceux qui échappent à ce conditionnement, lequel modèle les processus de pensée et les réactions émotionnelles de millions de gens. Les médias montent les nations les unes contre les autres, et les émissions politiques manipulent les corps émotionnels d’innombrables personnes, créant des attitudes de peur et de division.

Le simple fait de regarder un écran induit une forme de transe hypnotique, car les lignes scintillantes de l’image annihilent l’esprit, le laissent passif et ouvert à toute suggestion. Le monde de la publicité, naturellement conscient de ce phénomène, sait l’exploiter, et vous avec. Fondamentalement, toute publicité vise le corps astral ou émotionnel, sa fonction consistant à éveiller le désir. S’y ajoute une présentation habile qui fait appel à l’esprit inférieur et pénètre l’aura mentale. La musique renforce la puissance de ces images. Afin d’imposer le message malgré vos facultés de discrimination, les points de lumière flashent et scintillent, les images vibrent à une certaine vitesse et les scènes se succèdent rapidement dans tous les sens. Ces dispositifs subliminaux sont destinés à vaincre votre résistance, s’il vous en reste une, à certaines idées, certains produits et évidemment certains politiciens.

La prochaine fois que vous percevrez un point de lumière étincelant dans une publicité télévisée, ou un point lumineux scintillant accompagné d’une seule note de musique stridente, souvenez-vous que le publiciste cherche à implanter une directive dans votre inconscient ; il pollue votre aura avec une énergie de pacotille. Nous sommes à présent conscients des dangers de la nourriture industrielle, mais les implants d’énergie mentale constituent un concept plus récent et plus insidieux dans son influence sur l’aura et, en conséquence, sur notre vie. Idem en ce qui concerne certaines personnes qui viennent vous saper le moral. Si vous êtes suffisamment sensible pour enregistrer leur approche, la seule méthode de combat consiste à « fermer » votre corps astral. Quoi qu’ils puissent vous dire, adoptez une attitude détachée ; ne marquez pas votre sympathie et ne vous impliquez dans aucune réaction. Si nécessaire, imaginez un bouclier invisible contre le sapeur – une barrière mentale. Dites-lui silencieusement qu’il ne peut prendre votre énergie ; s’il s’attarde en votre compagnie, vous devrez répéter votre refus plusieurs fois, en particulier s’il poursuit son bavardage.

Nous connaissons tous de telles personnes, qui nous pompent littéralement l’énergie. Il est bon de savoir se protéger contre elles, car cette forme de contact, souvent désagréable, est aussi une pollution de l’aura.

Les bavardages futiles constituent le plus sûr moyen de  pollution psychique, notamment si la conversation comporte des critiques envers une personne absente, et tout particulièrement si cette dernière est malade. « Qui sème le vent récolte la tempête » dit un vieux proverbe – le « vent » des critiques et des bavardages oiseux revient en tempête dans l’aura de celui qui l’a semé, la déformant et la colorant de verts et de jaune-brun visqueux.

Vous devez laisser mourir d’épuisement les formes-pensées de la colère, de l’envie, de la peur et du ressentiment. Ne luttez pas conte elles, laissez-les s’évanouir en les remplaçant par la toute puissance de la compassion. Purifier quotidiennement sa pensée, ses paroles et ses actes clarifie non seulement l’aura plus efficacement que toute autre technique, mais encore favorise notre développement intérieur. Sur le plan physique, nous devons contrôler la qualité de notre nourriture et déterminer notre temps de repos et de loisirs. Nous devons éviter de polluer notre psychisme pal r le tabac et l’alcool ; le premier contracte l’aura alors que le second peut la dilater jusqu’au point où elle perd son élasticité et permet aux entités obsessionnelles d’en prendre le contrôle. La possession est un danger réel lorsque l’alcool ou les drogues sont utilisées avec excès ; ils ouvrent des barrières et brisent des couches protectrices au sein de l’aura, lesquelles servent à préserver l’intégrité du champ d’énergie.

par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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L’épluchage de L’oignon ou recherche du mot Secret

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

P1040959Il peut s’avérer énormément émancipateur de comprendre le sens véritable du mot d’usage courant et d’en reconnaître l’essence profonde. En décomposant les mots couche par couche, en dévoilant leur sens pur originel et en étudiant leurs racines, nous jetons une lumière nouvelle sur des mots et des expressions que nous utilisons depuis toujours. Par exemple, j’ai toujours dit que le premier devoir d’un dirigeant consistait à inspirer les autres.

Quand on se rend compte que le mot inspirer signifie « insuffler la vie dans les rêves de quelqu’un » et que son contraire, exprimer, signifie « cesser de respirer », ces mots prennent vie. En utilisant des mots qui inspirent, nous aidons les autres à réaliser leurs rêves. Inversement, en utilisant des mots qui « expirent » ou qui expulsent la vie, nous mutilons les espoirs et les aspirations des autres.

Le mot opportunité en offre un autre exemple. Je crois que les gens efficaces n’ont pas l’esprit centré sur les problèmes, mais sur les opportunités. La racine de ce vocable est le mot port, qui désigne l’accès maritime à une ville ou à un carrefour commercial. Autrefois, quand la marée et les vents se prêtaient à l’ouverture du port, celui-ci était ouvert aux commerçants, aux visiteurs et aux envahisseurs conquérants. Cependant, seuls ceux qui connaissaient l’existence du port pouvaient tirer profit de l’occasion qui se présentait. Je vous encourage fortement à tirer profit de l’occasion que vous offre ces écrits regorgeant de trésors pour enrichir votre existence.

Outre des mots d’usage courant dans la vie quotidienne, il existe des mots uniques et profonds appartenant à d’autres langues et à d’autres civilisations. Par exemple, le mot ollin est un vocable aztèque désignant un événement important, comme un séisme ou un ouragan qui ébranle la terre. Il exprime un mouvement intense et immédiat. Ollin veut donc dire « se déplacer et agir maintenant avec tout son coeur ». Des mots comme celui-ci ont le pouvoir d’unir les gens dans un langage commun partout dans le monde.

Plus nous comprenons le sens des mots et de leurs couches multiples, plus nous voyons clairement notre voie et notre objectif. Le grand mythologue Joseph Campbell a créé l’expression « suivez votre bonheur ». Les mots sont comme des panneaux indicateurs de la direction à suivre pour atteindre le bonheur. De concert avec les actions qu’ils inspirent, les mots nous aident à devenir un meilleur dirigeant, un meilleur conjoint, un meilleur parent, un meilleur vendeur, un meilleur athlète, la liste est infinie ; le pouvoir des mots génère la richesse, la santé, la productivité, la discipline, la spiritualité et d’innombrables autres caractéristiques humaines désirables.

Extrait de : L’énergie de la bonté en soi par Kévin Hall retranscrit par Francesca du blog

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Notre plus grand Best-seller c’est la peur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2015

 

La peurLa vie est une continuité. Elle nous apporte le moyen de venir et revenir sur ce plan. Ce moyen n’a ni commencement ni fin. Cependant, nous avons été conditionnés à avoir peur de cette continuité.

L’incarnation est cette roue qui nous fait venir et revenir, mais le passé n’existe pas, car toutes les connaissances rattachées à ce passé ont été comprises de nous. L’expérience de toute une vie est enrichissante et c’est une grande aventure, nous sommes le Maître de notre existence, l’aventurier de notre existence.  Rien ne sert de remuer le passé, car il a été émotionnellement compris et expérimenté.

Nous sommes  à la recherche de sagesses… afin de nous raisonner et cependant, ces sagesses sont enregistrées dans notre âme, il nous est possible de nous ouvrir à toutes ces connaissances, mais notre cerveau fonctionne à un tiers de sa capacité, je ne vous apprends rien, c’est comme si nous savions que nous avons deux jambes, mais que nous n’en utilisons qu’une. L’homme s’empêche de connaître la super-conscience car il a été conditionné à recycler l’ignorance. Notre cerveau s’est alors endormi et nous ne voyons qu’une partie du monde qui nous entoure.

Laissons donc notre esprit s’ouvrir à toute connaissance, laissons entrer la super-conscience et cessons d’avoir peur de ce que nous appelons « l’inconnu », car l’inconnu au contraire de ce que nous pensons, est déjà connu…

Lorsque nous sommes dans un état d’être harmonieux avec ce que nous sommes, toutes nos cellules se réjouissent, nos hormones réagissent. Elles deviennent centralisées, en continuité dans notre être. Cette permanence s’installe dans notre corps physique et reste en nous pour l’éternité du moment présent. Mais l’homme a inventé le calendrier et le temps par la lumière. L’homme s’est fié à cette lumière, car il connaissait la force, la grandeur de cette lumière : la vie est lumière et la lumière est la vie, mais il ne suffit pas de glisser entre les carreaux du calendrier pour échapper à la vie, il n’y aurait alors plus de place pour vivre.

Alors, à cause de la méfiance de la connaissance, l’homme s’est mis des barrières, car quand l’homme connaît, quand l’homme reçoit la perle provenant de la connaissance, la poursuite de la perfection s’éteint, tout simplement parce qu’il a peur de devenir un génie. Notre poursuite vers la perfection nous a entraîné à perdre de vue le divin en nous, et malgré tout nous sommes inlassablement à la recherche de cette perle alors qu’en même temps nous la fuyons à chaque pas que nous accomplissons vers elle.

Tout ceci est de notre choix. L’homme a-t-il besoin d’entrer dans un labyrinthe de techniques pour être lui-même ?

Lorsque le jugement sera arrêté, nous aurons alors accompli de plus grands pas vers l’amour de nous-mêmes. La vie va de l’avant et ce, continuellement. Voilà ce qu’est l’évolution. Peu importe ce que vous pensez, cessez de pointer le nez dans les affaires des autres, cessez de vous critiquer vous-mêmes car dans votre jardin intérieur existe la perfection.

Aurions-nous peur d’être parfait !

Francesca du forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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VIVRE EN EQUILIBRE DANS UN MONDE EN MUTATION

Posté par othoharmonie le 4 juillet 2015

 

PrintPar sa nature universelle, chaque humain est doté de véritables pouvoirs de transmutation. Il a la faculté de se transformer, ainsi que le pouvoir de s’unir et d’influencer son environnement. Il peut changer son état d’être, son rythme vibratoire et son champ magnétique. Plus l’être choisit de s’exprimer dans l’Amour et la Conscience, plus son évolution l’amène à reconnaître et à utiliser ses pouvoirs réels dans toute leur amplitude. Ainsi, en réalisant le Maître en lui, ses pouvoirs déployés servent sa création, celle de l’humanité et de l’Univers.

Les pouvoirs naturels de l’individu sont regroupés en trois grands pouvoirs : celui de la guérison, celui de la création ou de la manifestation, et celui de la communication et de la projection avec et sur les plans subtils. Ces possibilités soulèvent l’intérêt et l’enthousiasme de beaucoup de personnes. Toutefois, la seule connaissance de ces pouvoirs ne transformera pas leur vie. Bien sûr, la présence et les enseignements lumineux des Maîtres et des Sages (incarnés ou non) ainsi que les rituels et les puissantes expériences d’élévation de l’énergie qu’ils provoquent favorisent des ouvertures de conscience et des états de grâce qui permettent à l’être de se révéler à lui-même. Les connaissances philosophiques et cosmiques ainsi que les expériences énergétiques éclairent et stimulent la pulsion de vie et la reconnaissance du Maître en soi. S’il est vrai que toute cette intensité favorise l’éveil, elle ne provoquera pas l’illumination. L’intellectualisation et le tourisme spirituel peuvent stimuler l’individu à choisir une voie de transformation et de retrouvaille avec sa nature universelle lumineuse et son essence, mais à eux seuls ils n’ont jamais permis la pleine réalisation du maître dans l’étendue de ses pouvoirs réels.

C’ est l’intégration de toutes ses connaissances et expériences au quotidien qui transforme véritablement le disciple en maître.

L’être incarné est un germe ayant pour source la lumière universelle. Ce germe va croître et se déployer non seulement sur le plan du corps, mais en esprit et dans la vibration de l’amour. Ainsi, dans le germe, ou la graine originelle, tout est déjà présent. Tout votre être est déjà manifesté dans le germe. Il n’y a qu’à le déployer. La graine porte la fibre universelle, la conscience, la vibration amoureuse et le plan d’édification du corps.

Il s’agit simplement de prendre conscience de l’intensité du pouvoir présent dans ce germe qui, tel un arbre émergeant de sa graine avec sa grandeur et sa magnificence déjà inscrites, vous permet de vous élancer vers les sommets qui vous attendent.

Comment pouvez-vous douter de vos pouvoirs en prenant conscience du potentiel évolutif à l’intérieur d’une graine ? Comment pouvez-vous douter de la capacité de votre être à vibrer dans la Pure joie universelle alors que, d’un simple germe, vous avez pu créer un véhicule mû et inspiré par une âme toujours présente ?

Plusieurs individus doutent de leurs véritables pouvoirs, d’autres doutent de leur nature et de leurs dons, et d’autres encore attendent que des pouvoirs leur soient conférés par une force suprême. Ils prient une force supérieure de leur transmettre ces pouvoirs et même de créer pour eux, déniant ainsi qu’ils sont eux-mêmes une expression de cette force suprême. Comment l’âme aurait-elle pu conscientiser ce germe et faire en sorte de s’y manifester s’il n’y avait pas tout le pouvoir de l’univers et de Dieu eu lui ?

Il vous faut en être conscient pour manifester concrètement vos pouvoirs.

Extrait des textes de Pierre Lessard saisit par Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/  DANS SON LIVRE « Manifester ses pouvoirs spirituels »

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ENCOURAGER la perception de l’Invisible

Posté par othoharmonie le 1 juillet 2015

grainedenergie

 

Toutes les formes, humaines, animales, végétales ou même apparemment inertes comme les minéraux, irradient un champ d’énergie au sein de leur environnement. Ce champ, ou aura, exprime la qualité et la nature de la forme qu’il pénètre et entoure. En d’autres mots, il véhicule des informations qui peuvent être enregistrées par des êtres particulièrement réceptifs afin de connaître la nature de certains objets, lieux ou personnes. 

Nous possédons tous, à divers degrés, cette sensibilité, cette capacité innée à percevoir des champs d’énergie invisible. 

Cher certains, celle-ci est extrêmement développée ; nous les appelons « sensitifs » ou clairvoyants. Pour la plupart d’entre nous, cependant, ce pouvoir reste à l’état latent, au-dessous d’un certain seuil mental ; il n’apparaît que rarement dans la conscience d’un individu, pour être le plus souvent censuré par un réflexe instantané. La majorité de nos contemporains ont, pour différentes raisons, inhibé ou étouffé leur sensibilité psychique. 

Nous vivons dans une société qui, pour le moins, n’encourage pas la perception de l’invisible et fait même tout son possible pour décourager ceux qui manifestent de telles capacités. Les enfants, par exemple, sont souvent tournés en ridicule lorsqu’ils prétendent avoir perçu quelque chose que leurs aînés se révèlent incapables de voir ; avec le temps, la plupart d’entre eux apprennent à taire ou à refouler ce dont naturel. Il y a bien des années, ma fille se tenait dans la cuisine de notre maison lorsque soudain elle s’écria : « Que fait cet homme ici » ? pointant le doigt vers une zone vide de la pièce. Puis, avec un air perplexe, elle nous déclara ; « Il a traversé le mur, il est parti ». 

Elle trouvait évident d’accepter cette simple explication ; les gens peuvent parfois quitte leur corps physique pour apparaître ou disparaître, comme l’avait fait cet homme. Après tout, elle l’avait vu d’une façon naturelle et spontanée ; essayer de la tourner en ridicule n’aurait servi qu’à étouffer sa sensibilité, à lui apprendre à ne pas faire confiance à ses sens. 

Sans aucun doute, l’homme préhistorique possédait cette forme de sensibilité naturelle et dépendait en grande partie de sa capacité à voir et à sentir l’aura. Pour lui, cela signifiait la survie, à savoir le thème dominant de son existence. Il lui était essentiel de connaître ce qui l’entourait, non seulement dans son environnement immédiat mais aussi à distance, par le biais de ce que nous pouvons décrire comme une forme d’affinité énergétique irradiante qui le rendait apte à déterminer la présence d’une proie, même lointaine, ou à identifier la situation de prédateurs susceptibles de l’attaquer. 

Manquer d’attention, c’est rétrécir notre propre vision du monde. Nous nous laissons aller ; dispersés, vulnérables, nous ne savons pas observer. En conséquence, notre aura capte toutes les formes d’énergie négative provenant de l’environnement – personnes, médias, lieux et état de conscience au sien desquels nous errons, victimes de notre inattention. Prendre conscience de l’aura, c’est adopter la voie du guerrier, donner sa pleine signification à chacune de nos actions et pensées, ne rien laisser au hasard et voir le monde autrement. 

L’homme préhistorique, lui, vivait dans un environnement exempt de toute pollution, au sein duquel toutes les formes de vie réagissaient réciproquement en termes d’échanges d’énergies. Ainsi toute forme de vie – oiseau, animal ou reptile, flore et minéraux, du brin d’herbe jusqu’au sol même – créait-elle avec l’homme un vaste champ symphonique d’énergies. Cette aura environnementale constituait une immense mosaïque de flux énergétiques, et elle fonctionnait en effet comme une banque de données énergétiques par laquelle chacun pouvait obtenir des renseignements en vue de percer à jour certaines informations au moyen d‘une résonance réciproque.

A travers l’expérimentation et l’observation attentive, l’homme préhistorique a apprit très tôt que certaines structures protectrices archétypales pouvaient être recréées avec des pigments et peintes sur les murs des cavernes, ou sur son propre corps, de façon à de rendre «invisible » à la surveillance à distance des prédateurs. Autrement dit, il découvrit une méthode capable d’étouffer les radiations de son aura, ce qui lui donna un avantage spécifique sur les autres prédateurs.

Aujourd’hui, nous pourrions confondre ce type d’invisibilité avec une invisibilité optique, mais il n’en est rien. Les plantes étaient également utilisées afin d‘amortir les vibrations du champ aurique, et le folklore nous apprend que l’amarante, le gui ainsi que les graines de fougère et d’aconit conféraient l’invisibilité.

L’homme primitif était un être extrêmement sensible doté de remarquables pouvoirs cognitifs et d’une capacité intellectuelle couvrant un large domaine de compréhension symbolique, comme le montrent son art incroyablement raffiné et sa riche tradition esthétique.

Depuis des temps immémoriaux, l’home a représenté l’aura afin d ‘exprimer la nature spirituelle de l’être humain. Un disque de couleur pure derrière la tête indique un principe dormant ou latent.

Selon la théorie vitaliste, une « force de vie » indéfinissable ou une entité non physique anime la force physique que nous percevons par l’intermédiaire des sens et lui apporte la vie, ou, littéralement, lui donne vie. Cette interaction de la forme et de la force de vie donne naissance aux émanations ou au champ rayonnant connu sous le nom d’aura. Le théorie vitaliste émerge de la préhistoire et pourrait bien être aussi ancienne que l’homme lui-même. Elle se retrouve sous une forme ou une autre dans toutes les cultures et les sociétés à travers le monde et imprègne la plupart des systèmes religieux. Cette théorie présente d’étonnantes similarités avec les conceptions des anciens textes relatives au corps vital ou éthérique et à l’aura humaine.

Il va dans dire qu’en dépit de sa validité en termes scientifiques, nombre de chercheurs ont fait de leur mieux pour la censurer et refuser de relever le défit qu’elle lançait à leur système de croyances. Ils ont choisi de méconnaître ses implications quant à l’unité de toutes les formes de vie, concept fondamental dans le monde d’aujourd’hui.

Ces découvertes en soi devraient conduire les gens à ouvrir leur esprit afin de considérer certaines possibilités littéralement écrasées par le poids de l’opinion scientifique et tenter de percevoir l’aura humaine car elle recèle un large spectre d’énergies.

Francesca du blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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A la rencontre de son Libre-Arbitre

Posté par othoharmonie le 25 juin 2015

 

Il y a quelques jours, l’émission « Un soir à la tour Eiffel », diffusée sur France 2, avait pour sujet « Les Français … optimistes ? » avec pour invité Axel KHAN. 
Les questions suivantes lui ont été posées : « Avez-vous observé que les français ne croyaient plus à leur politique ? Est-ce que vous avez ressenti ça vous aussi à la rencontre des français ? »

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Axel KHAN a répondu ceci

« Ce que j’ai observé, si vous voulez, c’est que les partis de gouvernement en général sont totalement obsédés par les contraintes qu’on appelle la dette, le déficit, les critères européens, la mondialisation et donc ils sont tellement obsédés par ça qu’ils sont totalement incapables d’imaginer eux-mêmes un avenir vraiment désirable, vraiment favorable, un avenir glorieux mais même pas simplement glorieux, un avenir enchanteur. Et comme ils sont incapables de l’imaginer, ils sont foutrement incapables de le proposer aux électeurs. Et, face à ça, il y a d’autres personnes, d’autres partis qui leur proposent ni plus ni moins de revenir totalement au passé. On peut considérer que c’est absurde, mais il faut imaginer ce qu’il se passe lorsque personne n’est capable de vous donner envie, de vous défoncer pour bâtir un avenir qui sera désirable pour accueillir vos enfant et petits enfants. Comment voulez vous que les gens n’écoutent pas d’une oreille attentive ceux qui leur proposent de revenir à un passé plus ou moins idéalisé. Et voilà ce qu’il se passe en France. C’est un problème et c’est le phénomène majeur des grands mouvements politiques que l’on a vu dans ce pays

Ce que constate Axel KHAN sur le sujet de la politique décrit de manière concrète et pragmatique nos propres fonctionnements comportementaux actuels.

Quand nous sommes obsédés par ce que nous prenons pour le problème, ce que nous prenons pour des contraintes, nous sommes incapables d’imaginer et de créer ce qui est désirable, enchanteur pour nous. Nous ne sommes plus que le problème. Nous ne sommes ni plus ni moins que la contrainte. Nous focalisons notre attention sur la situation que nous pensons vivre. A tel point que nous nous réduisons au problème. Nous réduisons la vie au problème. Et ainsi nous nous retrouvons incapables d’imaginer et donc de créer autre chose pour nous.

à ce moment-là, nous rattacher au passé, nous comporter comme d’habitude, nous soulage et nous rassure, même si cela génère à nouveau de la souffrance et de la douleur. Du coup, nous nous créons sans fin une boucle de vécus anciens dans lesquels nous nous enfermons.

Il en est quasiment de même avec les peurs.

Nous sommes habitués à vivre avec la peur et dans la peur. La télévision, les séries, les films, les journaux, les hommes politiques, nos proches et nous-mêmes la véhiculons dans notre quotidien.

Or, les peurs créent exactement ce que nous ne souhaitons pas. Elles cristallisent notre attention sur ce qui peut nous arriver de pire ou de désagréable et occultent ainsi le joyeux, le léger, l’agréable. Chaque pensée de peur crée ce que nous souhaitons éviter et donne le consentement à ce que cela se produise.

A partir du moment où nous commençons à REGARDER et à CONSTATER ce qui EST, nous utilisons en conscience notre libre-arbitre et notre pouvoir créateur.

Nous nous apercevons que nous sommes tous bien plus grands, bien plus magiques, bien plus magnifiques que l’expérience que nous jouons.

Nous pouvons tous et tout un chacun faire le choix de telle ou telle expérience. Aucune n’est meilleure que l’autre. Aucune n’est moins bien que l’autre.

Nous pouvons les vivre dans l’unité ou dans la dualité, ce n’est qu’un «point de vue».

C’est à chacun de le décider.

C’est à partir du moment où nous regardons que notre liberté s’installe. C’est à ce moment là aussi que nous pouvons DECIDER en conscience de notre EXPERIENCE.

TOUTE VIE, ou toute expérience de vie s’appuie sur 3 fondamentaux : LE LIBRE-ARBITRE, LE CONSENTEMENT et le POUVOIR DE CREATION.

A chaque expérience que nous pensons vivre, nous les utilisons. Il n’y a pas de règle. LA VIE n’a aucun jugement, ni aucun avis sur quoique ce soit. ELLE EST.

Nous avons tous la possibilité de VIVRE une autre expérience, quelle qu’elle soit.

Nous n’avons pas besoin de lutter. Ni à l’extérieur de nous, ni à l’intérieur de nous.

Regarder est le moyen simple pour redécouvrir qui nous sommes, retrouver notre pouvoir de création et notre libre-arbitre. Nous l’avons oublié pendant l’expérience de la dualité.

Quand nous commençons à regarder, nous sortons pas à pas de l’oubli pour rentrer pas à pas dans LA VIE.

En regardant, nous décidons de nous re-connecter à notre pouvoir personnel, de créer et de jouer l’expérience autrement. Nous pouvons décider de continuer l’expérience en cours, comme de l’arrêter, comme de la faire évoluer. Il n’y a plus de lutte ni de séparation. La fluidité s’installe.

Nous sortons du rôle de victime, agresseur, sauveur, que nous avons inscrit en nous, consciemment ou inconsciemment.

Nous retrouvons notre libre-arbitre et notre pouvoir de création.

En donnant le consentement à une expérience de vie en conscience, tout ce qui s’est inscrit en nous s’efface comme par miracle. Et c’est cela LE MIRACLE de la VIE. 
 
DECIDER est un CHOIX. Nous prenons la responsabilité de NOTRE VIE. Nous devenons le créateur et l’acteur principal de notre vie.

Il n’y a aucun jugement.

Nous faisons le CHOIX dans l’instant et parce que nous savons que NOUS SOMMES bien plus qu’une expérience, nous pouvons changer d’avis n’importe quand et à n’importe quel moment.

Nous pouvons décider d’avoir à nouveau peur ou d’être à nouveau le problème.

DECIDER de reprendre son LIBRE- ARBITRE, c’est faire le choix d’une autre expérience de VIE. C’est un engagement que nous prenons avec nous-même.

Nous pouvons le réaliser seul, il existe de nombreux et merveilleux outils à notre disposition pour nous y aider ou nous pouvons nous faire accompagner.

Tout est juste.

Nous pouvons tous vivre en toute simplicité la JOIE, l’AMOUR, la PAIX, la SéRéNITé, et l’ABONDANCE.

Nous n’avons qu’à REGARDER, DECIDER et ainsi CREER.

Nous sommes tous ELUS. Nous avons TOUS LE DON. Nous avons TOUS LE POUVOIR.

LA VIE est magique, laissons nous guider.

Sortons nos crayons, nos pinceaux, nos outils, notre rire, notre amour de la vie, notre joie et allons-y : AMUSONS-NOUS, CREONS.

Et si nous bloquons de temps en temps, si nous sommes gênés :

ASSEYONS-NOUS ET REGARDONS

Regardons que nous SOMMES bien PLUS GRANDS, bien PLUS MAGIQUES, bien PLUS MAGNIFIQUES que ce que nous pensons, que ce que les autres pensent de nous.

Regardez la beauté de qui vous êtes.

Regardez la beauté de qui sont les autres.

Regardez la beauté de qui nous sommes.

Regardez la beauté de ce que nous avons déjà créé.

Pourquoi ne pas créer le encore plus beau, le encore plus magique.

Nous avons tous le pouvoir de CHOISIR un nouveau ICI ET MAINTENANT.

C’est NOUS, CHACUN d’entre NOUS, qui en détenons le pouvoir.

Avec AMOUR et INFINIE TENDRESSE

L’équipe GAHIA - Véronique SAUBUSSE, Jean-Paul LAFRANCESCA, Cécile BOUCHER et Véronique ALONSO

GAHIA
Site WEB : www.gahia.com

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UN MATIN MAGIQUE

Posté par othoharmonie le 15 juin 2015

«Nous pouvons créer la vision de l’univers de notre choix, puis accumuler des preuves qui la confirment.»
– Barry Neil Kaufman

UN MATIN MAGIQUE dans Travail sur soi ! pixel
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Avez-vous parfois l’impression que la vie ne vous entend pas, ou encore qu’elle vous répond n’importe comment? Peut-être faites-vous des pieds et des mains afin d’atteindre un certain but, avec une intention claire et précise, pour vous buter constamment à une sorte de mur invisible?On sent tous intuitivement que l’on est fait de poussière d’étoiles, que l’on est connecté à l’énergie qui crée les mondes. C’est inné… quoi qu’on en pense intellectuellement, rien ne pourrait nous convaincre du contraire. Il est donc toujours troublant quand les choses ne vont pas comme on le voudrait – quand nos demandes ne semblent pas être «entendues». Cela nous donne l’impression que la vie ne nous aime pas, que l’univers nous ignore. Et qu’on le réalise ou non, ce sentiment nous affecte généralement bien plus encore que le fait de ne pas avoir ce que l’on veut.

Il y a une raison pour laquelle la vie ne nous répond pas. Ou plutôt : il y a une raison pour laquelle elle semble ne pas nous répondre, parfois. C’est une nuance tellement cruciale, je soulignerais ce qui suit avec un gros marqueur jaune si je le pouvais (en fait, peut-être que je le peux… Voyons voir). C’est que la vie n’écoute pas le langage que l’on parle en surface, mais celui que l’on parle à un niveau beaucoup plus profond. Elle écoute des choses que l’on affirme et demande, sans même le réaliser, un langage que l’on parle «derrière» le langage que l’on a l’impression de parler.

Imaginons que l’on est très généreux envers l’homme ou la femme que l’on fréquente. Notre intention est de vivre une belle union. Notre vision est d’aimer et d’être aimé abondamment. Nos actions sont remplies d’affection. Tout est parfait, n’est-ce pas? Mais imaginons maintenant que notre générosité s’appuie sur la croyance que l’on n’est pas digne d’amour tel que l’on est, et que l’on doit donc en faire beaucoup pour compenser. Soudainement, tout est complètement différent. On s’attendra probablement à ce que la vie entende notre générosité, ou notre intention d’avoir une belle relation. Mais elle entendra d’abord et avant tout la prémisse sur laquelle tout cela s’appuie – c’est-à-dire, l’idée que l’on n’est pas assez. Ainsi, les probabilités sont très élevées que l’amour nous glisse constamment des doigts, d’une façon ou d’une autre… ce qui confirmera ce que l’on pense de nous, bien sûr. Et si on était effectivement aimé profondément en retour, on se dirait que l’autre personne nous aime seulement à cause de notre générosité – non pas parce qu’on est magnifique tel que l’on est.

Prenons un autre exemple. Imaginons que l’on se sent très petit et que l’on décide de bâtir une grosse entreprise lucrative pour prouver que l’on est grand et capable. On peut avoir le même projet pour plusieurs raisons très différentes, bien sûr, mais imaginons ici que notre désir prend racine dans un sentiment d’infériorité. Quel sera le résultat? Encore une fois, il sera probablement très difficile d’atteindre notre but, même si on donne tout ce que l’on a. Ce sera comme si une force invisible nous empêchait d’avancer, et chaque petit échec que l’on vivra nourrira le sentiment de petitesse dont on voulait tant se libérer. Oh, et même si on réussissait malgré tout (car il y a, bien sûr, toujours plus d’une croyance qui entre en jeu; je «sursimplifie» un peu les choses, ici…), on ne se sentira qu’encore plus petit dans notre grosse entreprise et notre grosse demeure. Cela ne peut faire autrement. Le sentiment de petitesse est la fondation sur laquelle toute notre démarche s’appuie.

La vie nous écoute. Mais elle n’écoute pas ce que nous disons, ou même ce que nous affirmons, ou même ce que nous croyons en surface. Elle écoute l’énergie derrière – la prémisse sur laquelle nos désirs et nos actions reposent. On dit souvent que la pensée est puissante. Et elle l’est, effectivement. Mais ce qui l’est encore davantage est la pensée derrière la pensée – la pensée-maîtresse, si vous voulez. Notre intention peut être magnifique, nos actions peuvent être parfaites… mais si la pensée-maîtresse est toxique, elle contaminera tout le reste. C’est un peu comme essayer de bâtir un château sur un dépotoir.

Tout cela est facile à observer sur le plan psychologique (si une personne ne se sent pas digne d’être aimée, par exemple, c’est sûr que les autres auront tendance à le sentir, à la croire, et souvent à agir en conséquence), mais il s’agit d’abord et avant tout d’un phénomène énergétique qui se produit sur la toile de fond de la vie – à ce niveau ultra fondamental sur lequel tout le reste se tisse.

Ainsi, chaque fois que l’on met de l’argent de côté sur la prémisse que l’on n’est pas le type de personne qui peut ou pourra avoir un revenu important, on cultive cette réalité; chaque fois que l’on prend des suppléments alimentaires sur la prémisse que l’on est fragile et vulnérable, on nourrit la fragilité. Et si notre démarche spirituelle s’appuie sur la prémisse que l’on n’est pas O.K. tel que l’on est, notre spiritualité deviendra ironiquement l’outil de notre ego, et elle nourrira notre sentiment de ne jamais être assez évolué.

C’est gros, n’est-ce pas?

Il n’est certainement pas question ici de ne pas mettre d’argent de côté, de ne pas prendre de suppléments, de ne pas être très généreux envers les autres, et de ne jamais bâtir une grosse entreprise. J’espère que c’est évident. On parle d’être présent à l’énergie qui nous habite au moins autant qu’on l’est à nos désirs, à nos intentions et nos actions, tout simplement – car elle parle plus fort que toutes les autres considérations réunies. On aimerait tant que le monde extérieur puisse nous donner la paix et la sécurité tant désirées… mais la seule chose qu’il peut faire est de nous suivre là où on décide d’aller. Il ne peut pas changer notre état profond – à moins, bien sûr, qu’on ait fait le premier pas –, il ne peut que nous le refléter et l’amplifier.

Ainsi, chaque fois que l’on sent une contraction, ou une petitesse, ou un vide, c’est une invitation à entrer en soi et à se détacher graduellement de la pensée-maîtresse qui est à l’origine de notre état. Passer par l’intérieur, ainsi, n’est certainement pas toujours facile… Mais c’est vraiment la seule option, la seule véritable forme de transformation.

C’est donc ce que je vous propose aujourd’hui. Entrez en vous. Quelles que soient les apparences présentement, prenez contact avec l’être majestueux, étincelant de santé et de prospérité, que vous êtes profondément. Puis agissez, parlez, créez à partir de cet espace rempli et vibrant – cet espace de vérité. Faites-en votre nouveau langage, la nouvelle prémisse sur laquelle vous vous appuyez. Et rapidement, vous verrez que la vie vous répondra avec une ardeur et une générosité que vous ne pourriez même pas imaginer.

 

Marie-Pier
P.-S. Merci de partager ce message s’il vous a touché! D’ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique sur http://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)  

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DE L’HOMME ORDINAIRE A L’HOMME ACCOMPLI

Posté par othoharmonie le 14 juin 2015

 

1°- Homme ordinaire absolument indifférent, égoïste. Animal de forme humaine. Esclavage du temps et de la continuité. Perceptions essentiellement physiques, égoïstes ; processus du devenir. Conjugaison du verbe « avoir ». Absence d’amour réel, amour possessif.

2°- Homme en voie de maturité. Perceptions physiques toujours prédominantes. Perceptions psychiques naissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Esclavage du temps et de la continuité. Processus de devenir physique et psychique. Conjugaison du verbe « avoir » . Absence d’amour réel. Amour possessif.

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3°- Homme en voie d’accomplissement. Phase du début : commence à transcender son animalité. Perceptions physiques non prédominantes. Perceptions psychiques et spirituelles grandissantes mais encore inscrites dans le processus du « moi ». Tendance provisoire à l’introversion. Conjugaison du verbe « avoir » sur le plan spirituel. Processus de « devenir » psychique et spirituel. Absence d’amour réel quoi que plus spiritualisé. L’amour reste possessif. esclavage du temps et de la continuité.

4°- Homme en voie de fin d’accomplissement. Vers la fin. Perceptions physiques équilibrées. Plus de problèmes sexuels. Perceptions psychiques et spirituelles équilibrées. Tendance à s’affranchir du processus du « moi ». Prise de conscience des servitudes du processus du « devenir ». Conjugaison du verbe « être ». Approche de la rupture de l’étau, du temps et de la continuité. Approche de l’amour réel. Amour tendant à s’affranchir du sens possessif.

5°- Homme accompli ou état naturel. Délivrance de toute dualité. Extinction du processus du « Moi ». Mise en évidence de la Réalité dépassant toute perception. Conjugaison du verbe « Etre ». Intégration totale et constante. Rupture de l’étau du temps et de la continuité. Réalisation de l’état d’amour réel. Absence d’amour possessif.

La plupart des êtres se consacrant à la recherche spirituelle ont tendance à rejeter ou à discréditer l’amour humain ou ce qui s’y rattache. Ils sont de ce fait souvent incapables d’apprécier la part d’expression divine que recèle la beauté humaine, qu’elle soit masculine ou féminine. Tandis que pour l’homme ordinaire la vue d’une femme véritablement belle active souvent le côté passionnel des complexes affectifs et amoureux, l’homme intégré recueille le message exaltant d’une harmonie divine qui le rapproche de sa source. Là est la différence…… !

Francesca du Forum « La Vie Devant Soi » sur le blog http://othoharmonie.unblog.fr/

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Ne courons pas après les faits dits : merveilleux

Posté par othoharmonie le 3 juin 2015

 

N’essayons même pas de voir des miracles authentiques. Ne courons pas après les faits dits merveilleux…. Quand nous en aurions constaté un, il nous en faudrait encore d’autres, pour confirmer le premier et cela nous détournerait de l’immense miracle qui nous entoure de toute part et que, aveuglés que nous sommes par le souci de nous-mêmes, nous n’apercevons pas. 

 imagesSi nous faisions taire toutes les voix de l’orgueil en nous, nous entendrions l’« Ami » qui est là, qui frappe à la porte de notre coeur et qui nous répète :  

 » Heureux les pauvres en esprit,   
 » Heureux ceux qui pleurent,   
 » Heureux les débonnaires,   
 » Heureux les affamés de justice,   
 » Heureux les miséricordieux,   
 » Heureux ceux dont le coeur est pur,   
 » Heureux les pacificateurs,   
 » Heureux les affligés et persécutés pour la justice. » 

 Quand nous aurons vraiment entendu ces paroles, car la foi vient par l’ouïe, quand nous les aurons incorporées dans notre vie, quand elles seront devenues la substance même de notre chair et de notre sang spirituels, un jour ou plutôt au milieu d’une de ces terribles nuits de désolation que connaissent parfois les mystiques, le Très Miséricordieux nous dira : « Venez maintenant hériter le Royaume qui vous a été préparé dès le début, ainsi qu’il a plu au Père de vous le donner! »  

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Que peut-on faire pour vaincre l’orgueil

Posté par othoharmonie le 14 mai 2015

 

expansionTout comme la vanité, le premier pas consiste à prendre conscience du défaut, et le second, à modifier l’attitude. Le simple fait de prendre conscience du défaut et de ses manifestations, n’empêchera pas celui-ci de revenir, mais le reconnaître nous aidera à éviter d’agir sous son influence au moment de prendre des décisions. Et si en ce moment nous prenons ces décisions en fonctions de ce que nous dictent nos sentiments, le défaut s’affaiblira progressivement, jusqu0’à ce que finalement il soit vaincu. La prise de conscience passe par la connaissance en profondeur de l’orgueil, de ses manifestations, savoir de quoi il s’alimente. L’orgueil se nourri de la peur, de la méfiance, de l’autosuffisance, il se manifeste comme isolement et répression de la sensibilité. L’orgueil est comme une cuirasse qui enveloppe l’esprit, une forteresse imprenable qui l’entoure et qui empêche l’entrée et la sortie des sentiments. Par conséquent, il faut lutter pour se débarrasser de cette cuirasse. Le premier pas que doit faire l’orgueilleux pour vaincre son orgueil c’est de se libérer de la croyance qu’il n’est pas digne d’être aimé, qu’il ne rencontrera jamais personne qui l’aime vraiment.

Celui qui cherche l’amour véritable et partagé le trouve tôt ou tard parce que les esprits qui ont des affinités tentent de se chercher et se reconnaissent lorsqu’ils se rencontrent, mais il faut être patient et constant, parce que celui qui ferme la porte à double tour pour se protéger du mal, la ferme aussi pour exprimer le bien. Il est bon d’être prudent pour éviter que l’on nous nuise, mais nous ne pouvons renoncer aux sentiments, ni rendre l’ingratitude pour l’ingratitude, la haine pour la haine, la rancœur pour la rancœur parce que ce qui nous fait souffrir fait souffrir aussi les autres. Et celui qui est le plus conscient de la souffrance, pour être le plus sensible, est plus responsable que celui qui la génère sans en être conscient. Je vous ai dit, et je le répète, vous n’êtes pas seuls. Vous êtes tous, absolument tous, profondément aimés par Dieu, par votre guide, par une multitude d’êtres spirituels, amis, votre famille spirituelle, incarnés ou non. Chacun de nous a une âme jumelle, une demie-orange, avec laquelle vous expérimenterez le réveil de l’amour pur et inconditionnel. Il ne vous manque que d’en prendre conscience.

L’orgueilleux doit aussi apprendre à mieux accepter l’ingratitude de ceux qui lui firent du mal, parce qu’il a la capacité de comprendre ceux qui ne comprennent pas, et il doit savoir qu’il fut, lui aussi, dans la même situation. En même temps il doit perdre la peur d’être lui-même. Il doit se libérer des chaines tendues par ceux qui disent l’aimer, mais qui veulent le soumettre. Il ne doit pas non plus prendre le chemin contraire, c’est-à-dire, s’isoler des relations humaines par crainte de souffrir. Il n’est pas mauvais que quelqu’un désire qu’on l’aime, mais il doit savoir que tout le monde n’a pas la même capacité d’aimer et nous ne devons pas exiger de ceux qui sont nos proches ou qui simplement vivent quotidiennement avec nous, qu’ils nous aiment ou qu’ils nous respectent avec la même intensité que nous les aimons ou que nous les respectons, par le seul fait que nous aimerions être aimés en retour. Qui est le plus responsable de l’indifférence, celui qui n’aime pas pour ne pas savoir (vaniteux), ou celui qui, tout en sachant, se défend d’aimer par fierté ? (orgueilleux). Il est important aussi que l’orgueilleux ne se surpasse pas en complaisance envers les autres si cela signifie renoncer au libre arbitre, croyant que de cette façon il parviendra à réveiller chez les autres le sentiment encore endormi, parce que cet effort sans récompense retombera plus tard sur lui sous forme de déception, tristesse, amertume, rage et impuissance. Comme j’ai déjà dit, l’authentique amour se donne sans condition, sans rien attendre en échange, et on ne peut obliger personne à donner quelque chose qu’il ne veuille ou ne puisse donner.

 Brièvement, que dirais-tu à un orgueilleux qui puisse l’aider dans son évolution ?

 Lorsque tu te sens triste, vide, ne te replie pas sur toi-même. Ne refoule pas tes sentiments croyant que tu vas souffrir moins, tu souffriras davantage et, de plus, ce sera une souffrance stérile qui ne te conduira nulle part ; cherche à vivre en accord avec ce que tu ressens et non avec ce que tu penses. Sois compréhensif avec les autres, mais ne te laisse pas emporter par ce que les autres attendent de toi si ce n’est pas ce que tu ressens. Ne prétexte pas le mal qu’on t’a fait pour justifier ta méfiance et ton isolement. Sois prudent avec ceux qui veulent profiter de tes sentiments, mais ouvert envers ceux qui vont vers toi de bonne foi.

EXTRAIT de   » LES LOIS SPIRITUELLES » par Vicent Guillem

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L’être humain est un système énergétique

Posté par othoharmonie le 22 avril 2015

 

Comment comprendre l’efficacité des guérisseurs ? Lors des rencontres « Science et Conscience » organisées par les éditions Ariane en mai dernier , Lynne McTaggart est revenue sur ce sujet qu’elle a étudié en profondeur .

ascension01Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ?
J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser. Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – William Tiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants – NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains.

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ?
Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise.

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ?
Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication.

Des études ont montré que les fréquences électromagnétiques mesurées dans les mains des guérisseurs sont tout à fait spécifiques. Les basses fréquences sont utilisées dans les hôpitaux pour stimuler la réparation osseuse. Tout cela ne plaide-t-il pas en faveur d’une réelle efficacité de l’énergie électromagnétique ?
Je ne mets pas en question le fait que ce soit une partie du mécanisme à l’œuvre. On sait que le magnétisme et l’électromagnétisme sont tous deux de bons guérisseurs. Mais encore une fois, si c’était la seule source de guérison, ça ne fonctionnerait pas à distance. Je pense que c’est une manifestation du phénomène de guérison, mais que ce n’est pas cela qui explique la guérison. Le guérisseur pro- DOSSIER duit ces énergies en raison de sa concentration. Mais ce sont sans doute des effets quantiques qui opèrent.

Comment expliquez-vous ces effets ?
Nous savons que nous émettons en permanence un champ de lumière ténu – une émission de biophotons. Qu’est-ce que la guérison dont nous parlons ? C’est essentiellement un acte de pensée, une intention de guérir. Et les pensées sont aussi une forme d’émission de biophotons, elles sont une énergie qui émane de nous en permanence. Je pense que les guérisseurs ont été capables d’exploiter ces pensées pour en créer qui soient très cohérentes et énergisées. Nous ne comprenons pas totalement ces mécanismes. Mais le modèle des biophotons nous permet de saisir que nous envoyons des instructions à l’univers en permanence sous forme de rayonnements. Les guérisseurs sont capables de rendre opérantes ces instructions en vue d’obtenir la guérison.

Ces biophotons seraient donc les messagers de la guérison ?
Je pense que la guérison est une sorte d’accord biologique entre celui qui soigne et celui qui est soigné. Ce dernier joue un rôle important. Il n’est pas rare que le guérisseur ne fasse que donner au patient la permission de se guérir lui-même. Il y a une réorganisation d’information chez le patient. C’est une interrelation complexe entre les deux, plus compliquée qu’un simple transfert d’énergie de A vers B.

Mais ces biophotons peuvent-ils véhiculer les effets, parfois radicaux, qui sont observés ?
Il faut sortir du modèle de A qui va vers B. On s’imagine une relation unilatérale et statique : A (le guérisseur) envoie de l’information à B (le patient) et B est modifié. Mais c’est un dialogue qui a lieu au niveau quantique, c’est-à-dire un échange, une interaction, qui met en jeu les émissions de biophotons. Il y a le même problème de représentation avec la télépathie : je vous envoie une pensée et vous la recevez. Mais c’est beaucoup plus complexe que cela ; il est plus juste de parler de deux personnes qui se connectent à la même longueur d’onde et sont toutes les deux impactées par elle. On peut dire la même chose de la guérison : deux personnes entrent en relation au niveau quantique et cela implique que les deux soient transformées, modifiées par cette relation qui les unit.

Comment définiriez-vous cette relation au niveau quantique ?
Pensons à ce qui se passe entre deux particules au niveau subatomique : elles ne sont pas deux entités séparées, à l’image de deux petites balles. Ce sont des paquets vibrants d’énergie et d’information qui sont en commerce permanent, échangeant entre elles des informations qui les modifient l’une et l’autre à chaque instant. C’est une relation dynamique continuelle. C’est ainsi que nous fonctionnons tous. Lorsque nous tombons malade, l’information qui est envoyée au corps n’est plus cohérente. La relation avec le guérisseur est alors comme un rappel, ou une reprogrammation. Cette discussion pourrait intervenir au niveau des biophotons car c’est là que ce dialogue a lieu.

En quoi la cohérence, un état dans lequel s’appliquent les lois de la mécanique quantique, est-elle une notion importante pour la guérison ?
À un niveau quantique, la cohérence signifie que les particules individuelles se connectent et communiquent mieux, à tel point qu’elles se comportent comme une onde géante, perdant en quelque sorte leur individualité. J’aime comparer cela à un orchestre. Chaque musicien contribue individuellement à un grand son collectif, mais l’ensemble est indissociable. Un signal plus ample est créé. Tout devient plus clair et audible, plus puissant. C’est ainsi pour toute particule subatomique d’un organisme vivant. Nous savons qu’il y a un haut degré de cohérence dans un système vivant, un être humain par exemple. Quand il y a maladie, il y a moins de cohérence. Je pense que les guérisseurs contribuent à rétablir cette cohérence.

Dans quelle mesure le patient doit-il « résonner » avec le guérisseur ?
Dans une étude appelée Love Study, qui implique les deux partenaires d’un couple, l’un doit envoyer des pensées de guérison et de compassion à l’autre ; on observe alors entre eux plusieurs phénomènes de synchronie entre différentes parties de leurs corps : leurs ondes cérébrales, leurs rythmes cardiaques, les réponses galvaniques de leurs épidermes… Quand des jazzmen jouent ensemble, on a également constaté que leurs cerveaux se mettent en synchronie. Une étude, qui a été faite à Oxford, a permis de constater des effets similaires dans une équipe d’avironneurs, la synchronie augmentant alors la performance de chacun des membres. Si on étudiait les guérisseurs et leurs patients de manière systématique – et à part l’étude sur l’amour, cela n’a pas été fait à ma connaissance –, on trouverait sans doute que leurs cerveaux sont en synchronie, et sans doute aussi beaucoup d’autres parties de leurs corps.

Pourquoi la notion de champ quantique, à laquelle vous avez consacré beaucoup d’attention, peut-elle nous aider à comprendre ce processus de guérison ?
Parce que nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un paquet de cellules différent du vôtre ; à un niveau quantique, nous sommes vous et moi comme de petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie : c’est cela, la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information au champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir de l’information. C’est un réseau géant. La guérison est compréhensible sans la notion de champ seulement si vous vous intéressez au niveau local. Mais la guérison à distance est incompréhensible sans cela. Parce que ce champ est le réservoir de l’information et c’est ce qui explique que vous pouvez avoir accès à cette information n’importe où.

88545150_oPourquoi le guérisseur doit-il mettre son ego de côté pour induire cette guérison ?
Il doit fusionner avec son sujet, et avec le champ. Il doit se fondre avec quelque chose de plus grand que lui et trouver une sensation d’unité. J’ai expérimenté cette force de l’unité dans des groupes de dix ou douze personnes comme vous et moi, qui ne sont pas des guérisseurs. Ces gens se rassemblent ; une personne est désignée pour être guérie, et ils forment un cercle autour d’elle en se tenant par la main, puis lui envoient une intention. Nous avons noté des améliorations parfois extraordinaires. Je ne prétends pas que ces techniques sont des techniques de guérison en soi. Mais le pouvoir de la communauté est si grand qu’il guérit. Sentir de la part d’étrangers de l’amour inconditionnel, faire l’expérience de l’unité crée une réaction chez les individus, qui reçoivent en quelque sorte la permission d’aller mieux. Les guérisseurs très doués ont un don, qu’ils ont reçu ou ont développé avec la pratique, mais de simples individus d’un groupe peuvent aussi générer la guérison.

De quel don s’agit-il ?
Je pense que certains guérisseurs sont des virtuoses, mais que potentiellement tout le monde a la capacité de guérir. La différence tient à l’ampleur des effets produits, en ce qui concerne les gens très talentueux. C’est aussi une différence d’expérience et d’apprentissage. Je pense que les guérisseurs apprennent à faire partie d’un champ unifié. Ils mettent leur ego de côté, ils apprennent à fusionner avec leur sujet. Et cette communion, ce processus chimique de connexion, crée la guérison. Pour cela, le guérisseur comme le patient doivent prendre leurs distances avec l’ego.

L’amour est souvent invoqué. A-t-il son importance ?
Il est très important pour aller de l’esprit vers le coeur. Tous les guérisseurs évoquent la nécessité de développer un sentiment de compassion pour le patient. Je pense que nous en revenons à la notion d’unité. Qu’est-ce que l’amour ? C’est l’unité. Que signifie le mot yoga ? L’union. C’est ce sentiment d’amour total et de connexion.

L’amour est-il une qualité du champ quantique ?
Beaucoup de gens aimeraient pouvoir dire que l’amour est le champ. Je préfère rester dans le domaine de la science.

Quelle vision de l’être humain découle de tout cela ?
L’être humain est un système énergétique complexe, fruit d’une union entre l’intérieur et l’extérieur. L’épigénétique nous apprend que nous ne sommes pas créés de l’intérieur. Nous sommes créés par la nourriture que nous mangeons, l’air que nous respirons, les amis que nous avons, notre mode de vie, tout cela ensemble impacte nos gènes et détermine si ces derniers seront exprimés ou non. Cela signifie que nous sommes une relation dynamique continuelle entre l’intérieur et l’extérieur. Je pense que nous sommes créés en permanence par les interactions de notre système énergétique avec celui des autres.

images (3)Il y a aujourd’hui beaucoup de machines qu’on dit quantiques, qui peuvent mesurer les champs électromagnétiques du corps humain et les rééquilibrer. Qu’en pensez-vous ?

Beaucoup de systèmes sont très intéressants et prometteurs, et beaucoup d’autres ne sont que de la camelote. Je reçois sans arrêt des coups de fil de gens qui veulent que je vante leur produit, et quand je regarde de plus près, je vois qu’il n’y a rien dedans. Il y a beaucoup de choses qui ne sont ni valides, ni légitimes, mais aussi beaucoup de systèmes et d’approches nouvelles qui sont riches de possibilités, comme par exemple l’EFT (Emotional Freedom Technology – une technique de psychologie énergétique, NDLR). La technologie o­ re des opportunités, à condition de rester vigilant, mais j’ai tendance pour ma part à revenir à des systèmes énergétiques anciens et qui ont fait leurs preuves, comme l’homéopathie ou l’acuponcture.

À quel point ces idées sur la guérison sont-elles jugées recevables par le corps médical et la science dominante ?

Je pense que les médecins y sont de plus en plus ouverts. Ils ont fait de très longues études et déployé beaucoup d’efforts pour pouvoir soigner les gens. Mais les outils dont ils disposent – en particulier les médicaments – ne sont pas si efficaces, à part les antibiotiques. Ils recherchent de nouvelles voies. J’ai assisté il y a quelque temps à une conférence sur les médecines énergétiques, et le public était essentiellement composé de médecins venus se renseigner, très intéressés par tous ces sujets. Quant au courant majoritaire en science, ceux qui font les recherches en physique dont je parle dans mes livres, en font partie, Anton Zeilinger par exemple, qui étudie les effets quantiques, travaille à l’université de Vienne. La plupart des scientifiques font partie du courant dominant, mais ils sont à la pointe. Ce que vous entendez par «science dominante », c’est une façon de penser académique qui a vingt ou même cinquante ans de retard.

source INREES 

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MEDITER SUR LE SOI

Posté par othoharmonie le 29 mars 2015

 

comment-mediter-chez-soi-mains-en-coupeOn doit toujours persévérer dans la méditation sur le Soi, sans laisser place au doute « est-ce possible, ou non ? ». Aussi pêcheur qu’on puisse être, il ne sert à rien de se tourmenter et de pleurer « oh, je suis un pêcheur, comment puis-je être sauvé ? ». Si l’on renonce à la pensée « je suis un pêcheur » et si l’on reste profondément centré dans la méditation sur le Soi, le succès est assuré. Il n’y pas deux mentaux, un qui serait bon et un qui serait mauvais ; il n’y a qu’un seul mental. Ce ne sont que les impressions résiduelles qui sont de deux sortes – favorable et défavorable. Quand le mental est sous l’influence des impressions favorables on le considère comme bon ; sous des impressions défavorables il est dit mauvais. On ne doit pas permettre au mental de se tourner vers les choses du monde et de se mêler des affaires des autres. Aussi mauvais que certains êtres puissent paraître, on ne doit pas les haïr pour autant. Le désir doit être évité au même titre que la haine. Tout ce que l’on donne à autrui, on se le donne à soi-même. Sachant que telle est la vérité, comment peut-on encore refuser quoi que ce soit à son prochain? Si l’ego se manifeste, tout se manifeste ; si l’ego s’apaise, tout s’apaise. A mesure que nous nous conduisons avec humilité, le bien s’établit. Une fois le mental tranquillisé, peu importe où l’on vit.

Tant que les impressions des objets demeurent dans le mental, il est nécessaire de poursuivre l’investigation « qui suis-je ? ». Dès que les pensées se manifestent elles doivent êtres détruites à l’endroit même de leur origine par l’investigation. Se livrer sans interruption à la contemplation du Soi, jusqu’à ce qu’il soit réalisé, cela suffit. Tant que la forteresse est occupée par les ennemis, ceux-ci tenteront de se lancer au dehors ; mais si, au moment où ils s’élancent, ils sont anéantis, la forteresse tombera dans nos mains.

En vérité, seul le Soi existe. Le monde, l’âme individuelle et Dieu ne sont que des apparences dans le Soi, comparable à l’argent dans la nacre. Ils apparaissent et disparaissent simultanément. Le Soi est ce en quoi il n’y a pas la moindre pensée « je ». Cela est appelé « Silence ». Le Soi lui-même est le monde ; il est le « Je » ; il est Dieu ; tout est Shiva, le Soi.

Le soleil se lève sans désir, sans intention ni effort ; et par sa simple présence, la pierre émet de la chaleur, le lotus fleurit, l’eau s’évapore et les hommes accomplissent leurs tâches diverses et variées, puis se reposent. De même qu’en présence de l’aimant l’aiguille se met à bouger, ainsi, par le pouvoir de la présence de Dieu, les âmes, gouvernées par les trois fonctions (cosmiques) ou par la quintuple activité divine, accomplissent leurs actions, puis se reposent, conformément à leur karma. Dieu n’a pas d’intention et aucun karma n’adhère à Lui ; c’est comme le soleil qui reste insensible aux activités du monde ou l’éther qui pénètre tout sans être influencé par les aspects positifs ou négatifs des quatre autres éléments.

Celui qui s’abandonne au Soi, c’est à dire Dieu, est l’adorateur le plus parfait. S’abandonner à Dieu signifie demeurer fermement dans le Soi sans permettre à une autre pensée que celle du Soi de surgir. Tout fardeau que nous remettons à Dieu, Il le portera. Puisque le pouvoir suprême de Dieu anime tout, pourquoi ne nous y soumettons-nous pas, plutôt que de nous tracasser pour ce qui doit être accompli et comment il le sera. Sachant que le train transporte toute lourde charge, pourquoi devrions-nous, nous les passagers, continuer à porter nos petits bagages sur les genoux, pour notre plus grand inconfort, au lieu de les poser à terre dans le train et d’être à l’aise.

EXTRAIT du livre : « Qui suis-je? » Les enseignements de Sri Ramana Maharshi

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La Maîtrise de notre Mental

Posté par othoharmonie le 29 mars 2015

 

thinkingLorsque des pensées surgissent, au lieu de les suivre, on doit plutôt se demander : « A qui sont elles venues ? ». Peu importe le nombre de pensées qui s’élèvent ainsi. Si vous vous demandez à chaque fois : « A qui cette pensée est-elle venue ? », la réponse sera « à moi ». Si vous poursuivez alors l’investigation « qui suis-je ? », le mental retournera à sa source et la pensée qui venait de surgir s’évanouira. En persévérant ainsi dans cette pratique, le mental développera peu à peu la capacité de demeurer dans sa source. Lorsque le mental, qui lui est subtil, s’extériorise à travers le cerveau et les organes sensoriels, les noms et les formes du monde grossier apparaissent ; s’il demeure dans le Cœur, les noms et les formes disparaissent. Ne pas laisser le mental s’extérioriser, mais le maintenir dans le Cœur est ce qu’on appelle « intériorisation » (antar-mûka). Si le mental quitte le Cœur, on appelle cela « extériorisation » (bahir-mûka). Ainsi, quand le mental demeure dans le Cœur, le « je », origine de toutes les pensées, s’évanouit, et le Soi toujours présent resplendit. Quoique l’on fasse, on doit le faire sans le faux « je ». Si l’on agit de telle manière, tout se révèle comme étant de la nature de Shiva (Dieu).

Il n’y a que l’investigation comme moyen adéquat. Si l’on s’efforce de maîtriser le mental par d’autres moyens il paraîtra maîtrisé, mais il s’élèvera à nouveau. C’est ainsi que le mental peut être apaisé par le contrôle de la respiration, mais cela ne dure que le temps du contrôle de celle-ci; quand elle reprend, le mental se met, lui aussi, à s’agiter et à errer par la force de ses impressions latentes. Le mental et la respiration ont la même source. Le mental est constitué de pensées. La première qui surgit dans le mental est la pensée « je » ; c’est l’ego.

L’ego a son origine à l’endroit même d’où s’élève la respiration. Ainsi, quand le mental s’apaise, la respiration est contrôlée, et quand la respiration est contrôlée, le mental s’apaise. Mais dans le sommeil profond, bien que le mental soit tranquille, la respiration ne s’arrête par pour autant. Ceci est dû à la volonté divine et a pour but de protéger le corps et d’éviter qu’il soit pris pour mort. En état de samâdhi , et en état de veille lorsque le mental est tranquille, la respiration est contrôlée. Le souffle est la forme grossière du mental. Jusqu’au moment de la mort, le mental garde le souffle dans le corps ; et quand le corps meurt le mental emmène le souffle avec lui. Par conséquent, la pratique du contrôle de la respiration n’est qu’une aide pour dompter le mental (manonigraha) ; elle n’apporte pas l’extinction du mental (manonâsha).

Comme la pratique du contrôle de la respiration, ainsi la méditation sur une forme de Dieu, la répétition de mantras, le régime alimentaire etc. ne sont que des aides pour apaiser le mental. Par la méditation sur des images de Dieu et par la répétition de mantras, le mental se fixe sur un seul point. La nature du mental est précisément d’errer. Tout comme la trompe d’un éléphant cesse de s’agiter lorsqu’il tient une chaîne, car il ne cherche plus à saisir autre chose, de même le mental quand il est occupé à méditer sur des noms et des formes ne s’intéresse à rien d’autre. Quand le mental se déploie sous forme d’innombrables pensées, chacune d’elles finit par s’affaiblir. Quand, au contraire, les pensées s’évanouissent, le mental se fixe sur un seul but et devient fort. Pour un tel mental la recherche du Soi devient facile. De toutes les règles de conduite, celle d’un régime restreint à la nourriture sattvique en quantité modérée est la meilleure. En observant cette règle, la qualité sattvique du mental se développe et cela favorise la pratique de la recherche du Soi.

EXTRAIT du livre : « Qui suis-je? » Les enseignements de Sri Ramana Maharshi

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Une attitude mentale saine

Posté par othoharmonie le 21 mars 2015

 

CatcallUne attitude mentale saine, c’est avant tout d’avoir une vision positive de la vie. Ceci constitue l’une des clés les plus importantes du bonheur et de la santé ici-bas. C’est aussi le pouvoir de s’abandonner à la vie, plutôt que de vouloir la maîtriser à tout prix. Et ceci est très important.

Il existe un ‘Guide Suprême’ en qui nous pouvons avoir toute confiance, c’est l’Esprit Universel.

Malheureusement, très souvent, nous lui préférons notre ‘ego’, malgré tous les risques que cela comporte. Nous ne savons rien, nous ne connaissons rien du parcours à effectuer, ni des embûches à éviter et pourtant nous voulons tout commander, tout régenter en permanence, alors que nous ne sommes que de pauvres aveugles ignorant des dangers qui nous guettent, sans arrêt fascinés par les ‘mirages’ que nous propose notre ‘ego’.

Alors, éjectons notre ‘ego’ de l’avion qui nous transporte (notre vie) et laissons le soin au Pilote Divin de nous conduire à bon port. C’est cela, s’abandonner à la vie, c’est s’abandonner corps et âme, dans les bras du meilleur ami, du meilleur guide qui soit : l’Esprit Universel.

Cela suppose aussi que nous restions à l’écoute de nous-même. Par ‘nous-même’, j’entends ici notre ‘Soi Spirituel’ et non pas notre ‘ego’ bien entendu. Attention à ne pas confondre l’intuition avec l’impulsion.

Une attitude mentale saine, c’est ‘s’aimer soi-même’. Oh pas de façon égoïste, bien sûr ! Pas question ici de narcissisme ou de nombrilisme.

Sachant que la pensée est la forme d’énergie la plus subtile de la matière, prenons conscience que le processus de la pensée fait appel à une énergie fabuleuse dont nous sommes tous responsables.

La pensée crée ! Nos pensées ont non seulement un effet direct sur nous-même, mais elles ont également des effets sur les autres, sur notre environnement plus ou moins lointain, qu’il soit d’origine animale, végétal ou minéral.

Il faut donc en déduire que les courants d’énergies propagés par la pensée sont très très loin d’être individualisés. En effet, nous subissons tous continuellement les diverses influences, positives ou négatives, des pensées des autres, en captant toutes les énergies qui se trouvent sur les mêmes fréquences vibratoires que les nôtres. D’où l’importance de l’élévation de la conscience, de notre conscience, car nous ne mangeons pas uniquement avec notre bouche, nous ne voyons pas uniquement avec nos yeux, ni n’entendons pas uniquement avec nos oreilles. Nous percevons, nous nous nourrissons également de toutes les pensées/vibrations qui se trouvent sur la même longueur d’onde que la nôtre !

D’où l’exactitude de l’expression : « La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe. »

Car, en élevant notre conscience, nous élevons en même temps nos fréquences vibratoires, ce qui a pour effet de nous éviter d’être perturbé, voir contaminé par les émissions de basses fréquences émises par les gens négatifs de notre entourage.

« Un seul langage, le langage du cœur. »

L’Amour, c’est également le langage du silence. C’est un langage international, compris par le cœur et non par le mental.

Et sachez bien que : Qui que nous soyons (prince ou mendiant, démocrate ou tyran), nous avons tous caché au fond de notre cœur assez d’Amour pour soigner et guérir le monde entier. Alors, qu’attendons-nous ?

Malheureusement, il semble bien qu’à l’heure actuelle, à l’aide de notre ego et de notre mental, nous essayons d’accaparer l’Esprit à notre profit, dans le seul et unique but de renforcer notre ego, de paraître, de réussir matériellement, de gagner plus d’argent et bien entendu sans nous soucier le moins du monde ni des autres ni de l’environnement.

Non non, ne me dites pas que ce sont les autres qui sont comme cela ! Car, nous y sommes tous tombés et nous y tomberons encore tous plus ou moins, dans ce piège tendu par notre ego. Bien sûr, tout n’est pas entièrement de notre faute, car, que nous a-t-on appris à l’école, si ce n’est à jouer des coudes pour nous faire une place au soleil ?

Une seule chose semble être importante aujourd’hui : Produire plus, pour vendre plus, pour gagner plus. La croissance, la croissance, la croissance, mais la croissance n’est pas infinie. C’est comme un ballon, à force de souffler dedans, il finira par vous exploser à la figure. Et la rentabilité, voilà le maître mot actuel. Il faut ren-ta-bi-li-ser à tout prix, quitte à écraser, à exploiter les autres, quels qu’ils soient, simple individu ou nation tout entière. Et l’Amour dans tout ça, où est-il ?

N’oubliez surtout pas que si nous avons notre libre arbitre, nous sommes également responsables, non seulement de nos actes, mais aussi des pensées qui les provoquent. Et, qu’un jour viendra où il faudra bien remettre tous les compteurs à zéro.

Serons-nous capables de le comprendre, de l’appliquer à temps, nous, pauvres humains qui n’utilisons à peine que 5 % de nos capacités mentales et pas toujours dans le bon sens ?

Oui ! Certainement, si nous acceptons d’élever notre conscience.

Extrait Source : pour un monde meilleur.

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Une éducation pour notre auto-accompagnement

Posté par othoharmonie le 12 mars 2015

 

3160633030_1_2_fUO142LxL’auto-accompagnement ? De quoi est-il question ?

J’entends par là le fait, pour un être humain, d’accompagner son propre ressenti par l’attention. Par ressenti, je n’entends pas seulement les pensées ou les sensations corporelles. J’inclus les émotions, les sentiments, les intuitions et toutes les strates plus subtiles de la conscience. On me dit parfois que tout le monde sait déjà faire cela. Ce n’est pas mon constat. Depuis une trentaine d’années où je me suis investi dans des démarches de connaissance de soi, j’ai pris conscience d’un manque profond. Ce décalage m’est apparu clairement quand j’ai réalisé la coupure chronique avec la vie intérieure que vivaient les personnes que je rencontre. Depuis une douzaine d’années, j’offre aux adultes une méthode d’accompagnement autonome de leur propre vie intérieure. Mais cette approche avec les adultes est une tentative de réparer quelque chose. Il me semble évident qu’il faudrait envisager de proposer une réconciliation avec cette vie intérieure plus tôt, aux enfants d’âge scolaire, parce que cela permettrait de vivre une vie plus harmonieuse, plus consciente, mais également de réinventer notre civilisation sur des bases réellement neuves et régénérées.

Donc, je pense aux enfants actuellement et avec quelques personnes qui m’aident dans cette démarche, nous sommes arrivés aujourd’hui à publier un livre, « Mes Émotions, des visiteurs inattendues », qui concerne l’auto-accompagnement ou accompagnement autonome de la vie intérieure pour les enfants. Le livre que j’ai publié sur le même thème, qui s’adresse aux adultes, s’appelle « Traversée, trois étapes clés pour une libération ». 

La façon la plus simple de présenter cette méthode est d’utiliser l’image de la vague, en disant que tout mouvement intérieur, une émotion par exemple, est comme une vague qui s’élève, se soulève à l’intérieur de soi et redescend. Dans son mouvement le plus naturel, une émotion monte en soi comme une vague et redescend. Accompagner un mouvement intérieur comme celui de l’émotion, c’est ressentir le mouvement de cette vague intérieure, la laisser être et la laisser se dissoudre. Ce qui nous est donné de vivre, c’est d’accompagner ce mouvement sans ni le fuir, d’un côté, le réprimer, ni tenter de le maîtriser, le contrôler ou de le conserver ou de le faire durer plus longtemps.

Il se trouve que beaucoup de nos approches en rapport avec la vie intérieure sont pourtant basées sur des tentatives de contrôle. Cette habitude structure notre système, contrôler est un modèle de vie dans notre société. 

Une des causes du contrôle, par rapport à la vie intérieure, est le fait que nous ne sommes pas en amitié avec ce qui nous traverse, avec ce qui s’anime en soi. Nous avons toutes sortes de bonnes raisons de ne pas être en amitié avec notre vie intérieure et parfois, ces raisons sont même des raisons religieuses, spirituelles ou thérapeutiques, c’est-à-dire qu’est inscrite dans beaucoup de nos démarches l’idée que l’on doit se débarrasser de certaines choses à l’intérieur de soi pour devenir quelqu’un d’autre, pour évoluer, pour se transformer. Mon approche est radicalement à l’inverse de cela. Je propose un autre postulat, en quelque sorte, c’est-à-dire : rien de ce qui s’anime en soi n’est un problème, une menace, mais notre relation à tous ces événements intérieurs est le problème. 

J’utilise une expression, pour résumer la relation à la vague, je propose « d’être avec ». Être avec, c’est un auto-accompagnement, dans le sens où il s’agit d’utiliser une capacité unique parmi les espèces vivantes, une capacité propre à l’être humain, d’être attentif à soi-même. Nous sommes la seule espèce vivante capable de faire ça, mais curieusement, nous sommes aussi celle qui ne le fait pratiquement jamais. 

Dans la vie quotidienne d’un être humain, l’attention est mobilisée, aspirée, absorbée par ce qui l’entoure, les urgences du quotidien, le regard des autres, ce qu’on croit être les attentes auxquelles on doit répondre. 

Quand, dans la vie sociale, dans la vie professionnelle par exemple, on nous demande « comment ça va ? » le matin, on est interpellé d’une façon assez intéressante sur notre vie intérieure, mais il est très rare que l’on réponde réellement ce que l’on ressent à cette question. Je pense que vous l’avez déjà réalisé. C’est le modèle social. Alors, je ressens cette importance de l’auto-accompagnement comme le fondement d’à peu près tout, comme une urgence véritable pour notre espèce, pour son évolution et donc pour la civilisation que nous allons créer à partir de ce 21e siècle où il est clair que quelque chose de radicalement neuf devrait être créé.

Il y a un âge où on peut envisager avec l’enfant une discussion sur son ressenti en des termes simples, moins sophistiqués que ce que l’on dit avec un adulte. À partir du moment où l’enfant peut comprendre la question : « Qu’est-ce que tu ressens dans l’instant ? » et qu’il peut y répondre, on lui offre le chemin de l’auto-accompagnement. On peut lui proposer d’être avec, en lui présentant l’image de la vague, par exemple, d’être avec ce mouvement intérieur, en lui disant : « Tu sais, il n’y a pas de problème avec cette émotion, tu peux la ressentir et la laisser être ». Comprenez qu’à cet endroit-là, l’idée est de transmettre le fait qu’une émotion n’est pas une menace. Si, en tant que parent, nous avons peur de nos propres émotions, la transmission sera plus difficile. Il y a donc un intérêt à envisager cette proposition parallèlement pour les adultes.

Mais comme cette proposition n’existe pas dans l’Éducation Nationale, les enfants comparent parfois cette proposition originale à ce qui leur est offert et se mettent à douter, à trouver bizarre, puisque « les autres » ne le font pas.  C’est un des phénomènes qui m’a alerté sur la nécessité d’envisager une forme d’école qui pourrait intégrer, en plus du socle commun, de la transmission des savoirs classiques, cette direction sur l’accompagnement des émotions – qui ne soit pas qu’un listing des émotions avec lequel chacun serait ensuite laissé dans l’inconnu ou avec la difficulté d’accompagner les mouvements intérieurs, mais une proposition concrète.

Un point très important est de ne pas mettre de pression sur l’enfant : il faut y aller avec bienveillance. Être avec est la façon la plus simple, je dirais la plus innocente, pour accompagner sa vie intérieure, innocente, c’est-à-dire avec le moins d’objectifs possible. Donc, placer le moins d’objectifs sur l’enfant est quelque chose qui s’apprivoise. 

Je propose, pour commencer, de répondre à la question du ressenti avec le moins de mots possibles : « Qu’est-ce qui domine en moi ? Est-ce plutôt joyeux, plutôt triste ? » et de pouvoir affirmer pour soi-même cette dominante. L’attention qui revient à soi est un acte absolument non mental. 

La notion de traversée, ensuite, nous ramène à cette capacité que nous avons de passer à travers, à travers nos propres résistances, nos propres blocages et de ne pas attendre que quelqu’un le fasse pour nous, de ne pas attendre que l’on soit aidé presque en permanence de l’extérieur, de ne pas toujours attendre réparation de l’extérieur quand nous vivons une blessure. Il y a en nous une force naturelle que nous sollicitons très peu et cette force, c’est celle qui nous permet de passer à travers ce qui semble infranchissable, mais ça demande un petit peu de foi, parce qu’à nouveau, le modèle social nous projette toujours vers l’extérieur. 

La douleur principale que l’on ressent par rapport à certains mouvements de vie en soi plus difficiles, désagréables, ne vient pas du mouvement lui-même, de l’émotion elle-même, mais du refus qu’on lui oppose. La violence n’est jamais dans l’émotion, elle est dans la violence de notre refus. Je donne un exemple simple. Si vous avez envie de pleurer et que vous le faites librement, ça peut être assez agréable et libérateur. Si vous ne voulez pas pleurer, si vous êtes dans une situation où il ne faut pas le faire, vous allez ressentir une boule dans la gorge. Souvent, les personnes me disent : « Je ne veux pas pleurer parce que ça me crée une boule dans la gorge » et je suis obligé de rectifier : « C’est parce que tu ne veux pas qu’il y a la boule, sinon tu ferais l’expérience d’une émotion qui serait beaucoup plus fluide voire agréable ». 

C’est plus agréable de ressentir de la joie que de la tristesse, mais ressentir la tristesse pour ce qu’elle est, sans se dire par exemple : « Je ne devrais pas être triste, depuis le temps que je travaille sur moi, je suis quelqu’un de spirituel (ou je suis un adulte, « un homme »,etc.) on peut avoir un ressenti intérieur de la tristesse qui est positif, beau mais n’enlève rien à la forme particulière, à la texture particulière de la tristesse, à sa gravité peut-être, moins légère que la joie. Mais c’est à partir du moment où c’est vécu, accueilli et ressenti comme un aspect naturel de la condition humaine, que l’on se sentira plus proche de l’amitié avec les mouvements de vie en soi. Dès que nous introduisons dans notre existence l’idée qu’il y a certaines choses qui nous traversent qui ne devraient pas être là, le problème commence et on ne peut pas être en amitié à cet endroit-là. 

L’auto-accompagnement, c’est cette possibilité d’une réconciliation intérieure, d’une vie plus consciente, moins automatique, et d’un accompagnement autonome de ce qui nous traverse en tant qu’être humain. C’est aussi quelque chose qu’il est urgent de restaurer dans notre monde.

 

Par Thierry Vissac
http://www.magazine-essentiel.com/

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Trouver la lumière qui scintille en vous

Posté par othoharmonie le 11 mars 2015

 

ChineseCorner_LiLI_FDL2013_VilledeLyonDans toutes les traditions, l’âme est associée à une notion de luminosité. Elle brille inlassablement, telle une étincelle divine, même si nos yeux ne la voient pas. Pourtant, c’est elle qui éclaire nos pas et nous guide sur le chemin…

Le terme d’Illumination, cher au Bouddhistes, est repris par l’ésotériste René Guénon comme ayant sa correspondance avec le Fiat lux (« Que la lumière soit »), première parole divine de la Genèse biblique. René Guénon précise que l’illumination ordonne le chaos par vibration. On retrouve d’ailleurs, de manière symbolique, cette notion de vibration au tout début de l’Évangile de Saint Jean, la lumière primordiale étant associée au son et à la Connaissance : « Au commencement était le Verbe… En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes ».

Au-dessus des nuages, au-delà de l’obscurité !


De même que le soleil ne cesse d’exister, même s’il est parfois voilé par quelques nuages ou se rend invisible pendant la nuit, selon le principe alchimique qui enseigne que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, en chacun de nous réside un principe de vie équivalent et inaltérable. Si les soucis et les inquiétudes existentielles, voire le désespoir, obscurcissent l’horizon, ils n’auront jamais la suprématie car la lumière intérieure sera toujours au rendez-vous. Omraam Mikhael Aïvanov, ésotériste bulgare, faisant correspondre son enseignement avec l’observation de la nature, propose cette prière : Comme ce soleil plein d’amour se lève au-dessus du monde, que le soleil de l’amour et de l’immensité se lève dans nos âmes ! Ce sage explique aussi que c’est toujours au moment où la nuit est la plus noire que la lumière solaire apparaît. De quoi reprendre courage et confiance dans les moments difficiles à traverser…

Trouver la lumière pour transmettre


Une autre composante de l’astre solaire objective qu’il brille aussi bien pour les bons que pour les méchants. Par analogie, notre soleil intérieur est dépourvu de tout jugement. Ainsi, tous les parapsychologues, ésotéristes, alchimistes, prônent subtilement l’amour de la divinité en soi, s’intéressant à cette petite flamme qui ne s’éteint jamais, présente dans le cœur de chacun. Ces spécialistes se révèlent être de précieux guides dont le rôle ne consiste pas à développer en nous un égocentrisme erroné et sans issue, mais plutôt de nous faire saisir qu’au-delà de nos faiblesses et de nos limites, nous pouvons faire entièrement confiance à la capacité d’amour inconditionnel qui réside en tout être humain, à commencer par soi-même. Faisant écho à l’injonction du temple de Delphes « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux », l’apprentissage de l’amour doit commencer par soi. Il s’agit, selon une guidance spécifique, de se débarrasser de tout ce qui encombre cette vision ultime : fausses culpabilités, manque d’estime de soi… Ce n’est qu’ensuite, selon la science initiatique, ayant appris à se pardonner, qu’il est possible et même fortement conseillé de refléter la lumière alentour. Vous êtes la lumière du monde, écrit Saint Matthieu. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et on n’allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur un chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison

 

Alexis Simoni du Magazine SIGNES et SENS

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La Loi du moindre effort

Posté par othoharmonie le 7 mars 2015

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Connaissez-vous la « Loi du moindre effort » ? Étant enfant, j’ai souvent entendu cette expression dans la bouche de ma mère lorsqu’elle nous reprochait à mon frère, ma sœur et moi, de nous contenter de faire le minimum dans notre vie, alors qu’elle attendait de nous le meilleur. Or, c’est en lisant dernièrement « La Divine Matrice » de Gregg Braden, que j’ai pleinement pris conscience du sens profond de cette expression communément utilisée dans le langage courant. 

Plus encore, auparavant je n’avais jamais réellement compris qu’il s’agissait bel et bien d’une Loi universelle. Pourtant, l’énoncé est clair, la Loi du moindre effort évidente : ce qui nous demande le moins d’effort est ce qui nous apportera le plus grand résultat. Dans mon esprit, j’ai toujours cru le contraire, c’est-à-dire que nos résultats ne pouvaient être que proportionnels aux efforts que nous maintenions pour les obtenir. 

Dans la bouche de ma mère, je n’entendais que le reproche et la menace voilée d’un échec : « Ma fille, si tu ne consacres pas toute ton énergie à accomplir cette tâche qui t’est imposée, tu en subiras les conséquences » ou encore « Si tu ne prends pas assez à cœur cette responsabilité qui t’est confiée, tu ne mérites pas non plus le succès qui pourrait en découler ! »… 

Le fait est que, des années durant, je me suis accusée de ne pas être « assez bonne », ni « à la hauteur ». Pire encore, lorsque la réussite se manifestait dans ma vie, je me reprochais la « chance » qui se présentait à moi et je me sentais comme un « imposteur » qui aurait usurpé la place d’une personne plus « méritante » ou plus « dévouée » que moi. Quelle blague ! Nous avons tous tendance à nous raconter ce genre d’histoire : que nous n’en valons pas la peine, que nous devons nous « sacrifier » pour obtenir les résultats escomptés. Pourtant, au quotidien, c’est dans ce qui est le plus « facile », le plus « simple » et le plus « naturel » pour moi que je m’accomplis le plus ! Pas vous ? 

Pendant des années, il était (et il est toujours) si aisé pour moi de lire « à travers l’âme des gens », que je croyais que c’était un « péché » et que je devais me détourner de mon don ! De même, lorsque je travaillais en guérison, les résultats étaient si puissants, si spectaculaires, que je n’arrivais pas à m’en attribuer ne serait-ce qu’un infime mérite et refusais d’être rémunérée pour le temps consacré à aider les gens… Est-ce que ce récit vous semble familier ? Est-ce que certains mots résonnent en vous ? 

À force de douter de moi, j’étais devenue si « allergique » au mot mérite qu’il me semblait entendre plutôt « m’irrite » chaque fois qu’on le prononçait autour de moi. Toute forme de résultat tangible, le succès lui-même devenait une source « d’irritation » dans ma vie. Je me remettais continuellement en question, croyant que je devais faire mieux, faire plus, me donner plus à fond ! 

Pas étonnant qu’à cette période j’aie fini par, en effet, par toucher le fond : je me contentais d’être continuellement dans « le faire » plutôt que dans « l’être ». Toutefois, quand on y pense, ce don de perception relevait bien davantage de « l’intérieur » (le ressenti, l’intuition, les capacités psychiques de mon « Être ») que de mon « travail » de thérapeute ou des efforts « extérieurs » que je devais investir… Mais je croyais sincèrement que « d’être au service » signifiait « ne tirer aucun profit personnel, aucune fierté de l’ego », donc que je devais « minimiser » la portée de mes gestes… et, ce faisant, je « limitais » mon rayonnement lumineux à son minimum. Rapidement, je me suis mise à avoir plus peur de ma lumière intérieure que de ma « noirceur », alors j’ai cherché à demeurer le plus possible « dans l’ombre » pour ne pas « déranger » ou « aveugler » les personnes qui croisaient ma route. 

Par conséquent, par application directe de la Loi du moindre effort, mes doutes et mes impressions limitatives se sont « imprégnées » dans la fibre même de cette réalité qui m’entoure, attirant à moi de plus en plus de situations limitatives et douloureuses au quotidien. Concrètement, c’est comme si une « balance » mesurait toutes nos pensées et nos émotions : le plateau de nos croyances et de nos doutes d’un côté et le plateau de notre foi et de notre confiance en nous-mêmes de l’autre… Les événements de notre vie ne sont ainsi que le résultat direct de ce qui pèse le plus lourd en nous, des émotions qui ont le plus de poids à l’intérieur de nous-mêmes (et non pas des efforts que nous déployons !). Manifestement dans votre vie, même si vous avez pu croire le contraire jusqu’à aujourd’hui, tous vos succès ne sont aucunement les fruits de votre dur labeur, mais bien le résultat de votre foi et de votre ouverture à l’Énergie divine dans toutes les parcelles de votre Être. 

C’est aussi ce qui explique tous les supposés « échecs » de votre vie : si vous n’y avez pas cru, si vous vous êtes « raconté l’histoire » que vous ne le « méritiez pas », vous avez récolté exactement ce que vous avez semé ! C’est en lisant les paroles du discours de Nelson Mandela que j’ai compris que je faisais fausse route : « Nous sommes nés pour irradier la Gloire de Dieu en nous […] en faisant rayonner notre Lumière, nous donnons inconsciemment le droit aux autres d’en faire autant ! » En fait, nous le savons, nous sommes TOUS des enfants de Dieu. Notre Étincelle divine, l’Esprit de Dieu, agit constamment en nous et à travers nous. 

Que nous le voulions ou non, nous faisons UN avec cette puissante Énergie de Lumière… et celle-ci s’exprime bien davantage dans le lâcher-prise que dans le travail et l’effort fourni. Tous les résultats et les succès de votre vie sont proportionnels à votre capacité à reconnaître, intégrer et irradier l’Énergie divine déjà présente en vous-même ! Combien de fois avez-vous été « témoin » de petits miracles, de grandes joies et de profonds bonheurs dans votre vie ? Vous est-il arrivé de vous sentir « inspiré » à dire les mots justes, à donner le conseil idéal ou à être présent juste au bon moment dans la vie de quelqu’un ? Bien entendu ! Ça arrive à tout le monde de se sentir « rempli » d’une inspiration soudaine, d’une intuition remarquable, d’une sagesse avisée ! Et si la Loi du moindre effort consistait tout simplement à se rappeler de ce ou ces merveilleux moments et de s’en laisser imprégner dans tout notre Être ?! Certains croient que pour atteindre l’Illumination ou l’État de Réalisation parfaite, nous devons nous « efforcer » à parvenir à nous maintenir dans la plus haute vibration qui soit : l’Êtat de Grâce perpétuel et inébranlable. C’est comme croire que nous pourrions réussir à engloutir en un seul repas toute la nourriture nécessaire pour survivre jusqu’à la fin de nos jours !! 

Une fois que notre corps a pris goût à s’alimenter, à goûter et savourer de nouveaux mets, il cherche sans cesse à renouveler cette délicieuse expérience. Il en va de même avec votre Moi supérieur : toutes les occasions sont bonnes pour fusionner dans la Lumière, baigner la Paix et accueillir l’Amour divin dans toutes vos cellules ! Il n’y a plus de retour en arrière : une fois que vous avez expérimenté la Communion avec votre Soi, toute votre vie devient teintée de cette ultime Grâce renouvelée à chaque instant. Il ne sert à rien de chercher à vous cacher ou à minimiser la Présence de cette puissante Énergie de Lumière en vous : elle transcende tout ce que vous faites et même QUI vous êtes ! Oserez-vous révéler cette Lumière présente en vous à chaque personne que vous rencontrez pour lui permettre à elle aussi de faire de même ? Quoi que vous en pensiez, chaque individu présent autour de vous et sur la planète tout entière aspire lui aussi à reconnaître et intégrer cette Lumière en lui-même ! Vous êtes seulement invité-e à faire le premier pas ! Telle est la véritable application de la Loi du moindre effort : si je laisse mon Être divin prendre le dessus et rayonner de mille feux en toute circonstance, les miracles vont abonder dans ma vie pour le meilleur et pour tout le monde… y compris moi-même ! Il suffit de dire OUI, à chaque instant, dans l’acceptation et la Foi… Vous l’avez déjà fait ! Vous le faites déjà ! 

À certains moments, dans quelque contexte particulier, vous acceptez de dévoiler votre véritable Lumière au monde. Et les résultats sont grandioses ! Vous permettrez-vous de faire de même au quotidien, en toute simplicité ? Pour ma part, j’ai fini par comprendre que c’était en vérité ce que ma mère attendait de moi : non pas que je me « donne à fond », mais bien que j’ose révéler le meilleur de moi-même, à chaque instant… d’abord à mes propres yeux, puis, par solidarité et complicité, à chacun de mes frères et sœurs ici sur Terre. Si nous osons faire ce petit pas tous ensemble, la planète tout entière en sera illuminée et le Nouveau Monde se construira en un instant, sans le moindre effort, le temps d’un seul battement de cœur… à l’unisson avec Dieu présent en chacun de nous ! Puisse-t-il en être ainsi dès maintenant !

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc,

aussi disponible sur www.biancagaia.com

Vous êtes invité à faire circuler ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes.

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Se connaître avec les cartes

Posté par othoharmonie le 28 février 2015

 

SeConnaitreCartesLes cartes de tirage ont longtemps été perçues comme un outil « ésotérico-magique ». De plus en plus, elles sont conçues comme un moyen de développer son intuition.

De plus en plus de jeux de cartes paraissent chaque année. Au traditionnel tarot de Marseille et autres classiques, s’ajoutent désormais des jeux destinés à nous mettre en relation avec notre inconscient, nos guides, ou notre intuition, selon la terminologie utilisée. Sur les 3 000 exemplaires du Voyage de Ritavan édités en octobre 2012 – des cartes joliment illustrées dont le personnage principal est un enfant de couleur bleue – plus de 1 500 se sont déjà vendus. « Les jeux sont porteurs de messages de l’âme, les gens qui les utilisent sont dans une démarche spirituelle portée par les peintures des cartes », indique Samuel Djian-Gutenberg, le créateur. « Les cartes prolifèrent et tous les milieux sociaux, toutes les catégories socio-professionnelles, sont désormais concernés », précise Claudia Trédaniel, des éditions du même nom. S’agit-il d’un nouvel avatar de la quête de soi ? 

Plus seulement des supports de voyance

Par le passé, les cartes étaient utilisées essentiellement comme un outil divinatoire. À l’instar d’autres intermédiaires – pièces de monnaie du Yi-King, runes, etc. – la carte est alors un support de l’information reçue. « Toutes les cartes fonctionnent comme un alphabet, comme des lettres qui, associées, prennent tout leur sens », explique Maud Kristen, une voyante célèbre qui milite pour une approche rationnelle de cette capacité. Utilisées pour des personnes aux situations différentes, les cartes sont en quelque sorte un langage personnel exprimant les impressions des voyants, raison pour laquelle certains, comme Maud Kristen, dessinent leur propre jeu. Les cartes permettent d’évaluer les chances de réalisation d’une situation et peuvent répondre à des questions précises. 

Le travail de celui qui les utilise est tout d’abord intuitif. La carte vient en appui de l’intuition et de la sensibilité. Elle précise une vision ou un ressenti. C’est un détail de la carte qui va faire écho. La thérapeute Naty Davillars, qui utilise les cartes de manière marginale dans sa pratique, les qualifie de « support pour avoir de l’information. C’est comme un scénario décliné sous forme d’images en mouvement. Un film se déroule au niveau de l’écran mental, déclenché par la configuration de plusieurs cartes ou un détail sur une seule carte. Cela peut concerner des événements passés, présents ou futurs. » Elle considère les cartes comme des capteurs d’un flux d’informations qui n’a rien de figé et que nos actions peuvent modifier. 

Le miroir de soin

Depuis quelques décennies, les cartes servent à un autre usage, à la fois psychologique et thérapeutique. Dans cette optique, le tirage des cartes, face cachée, cesse de révéler le futur. Pourtant, il ne doit rien au hasard. C’est un autre mécanisme qui est sollicité, dont les ressorts sont tout aussi mystérieux que ceux de la divination. Le consultant tire les cartes qui correspondent à ses problématiques profondes. Les cartes permettent alors d’avoir en quelque sorte une photographie du paysage de l’inconscient du consultant à un moment donné, avec ses enjeux, et même les clés qui peuvent permettre de se sortir de telle situation. La pionnière de la psychologie transpersonnelle, Denise Roussel, les décrivait comme « un miroir vivant qui utilise harmonieusement notre intuition. » Elle était insatisfaite des outils dont disposaient auparavant les psychologues et fut l’une des premières à introduire cet « outil projectif » dans son travail thérapeutique. Selon elle, les images servent à canaliser l’inconscient avec une rapidité et une précision stupéfiantes. Cela repose sur l’idée que l’esprit inconscient est capable de choisir parmi une série d’archétypes, sans les voir, celui ou ceux qui sont signifiants pour lui. Les cartes jouent le rôle de miroir pour une psyché aux paysages sans cesse changeants. On y cherche une vision profonde de soi-même, et non plus, comme dans la voyance, des informations renseignant sur une situation extérieure. 

L’un des plus célèbres thérapeutes tarologues est Alejandro Jodorowsky, qui a élaboré une démarche fondée sur la lecture des 78 cartes du tarot de Marseille, conçues comme autant de facettes d’un immense mandala embrassant l’aventure humaine. Le psychanalyste Carl Gustav Jung parlait de synchronicités pour désigner des coïncidences saisissantes entre un événement et un état psychique. Avec le tarot, ces coïncidences sont provoquées, raison pour laquelle Jodorowsky parle de « psychomiracles ». « En 40 ans de pratique, toutes les personnes qui ont travaillé avec moi ont toujours tiré des cartes qui correspondaient exactement à leurs problèmes. Pourquoi ? C’est un mystère. » Dans l’approche de Jodorowsky, le tarot est un outil d’exploration des enjeux profonds, cachés, souvent transgénérationnels, des individus. 

Carole Sédillot, qui enseigne le symbolisme et la mythologie, s’est intéressée notamment au rapport entre les figures du tarot de Marseille et les archétypes jungiens : « Bien utilisées, les cartes viennent nous dire des choses que nous ignorons, elles offrent à chacun l’occasion de révéler la part unique de son être en quête de réalisation. » Selon elle, de nombreux thérapeutes utilisent d’ailleurs les cartes comme outil thérapeutique même si ce n’est pas pleinement assumé. 

Développer son intuition

Désormais, certains voyants utilisent les cartes comme support informatif non plus seulement pour prédire l’avenir mais pour aider l’autre à mieux se connaître et lui « révéler son moi intime », comme l’explique Maud Kristen, qui ajoute que « les cartes permettent de tisser un lien avec soi-même ». Pour cela, « il faut utiliser les cartes de manière respectueuse dans le cadre d’un travail personnel et non prédictionnel, c’est la seule façon d’accéder à la prise de décision juste, avertit la célèbre voyante, l’important est de trouver le jeu qui crée sa propre résonance et se sentir bien avec ». De nombreux jeux de cartes ont vu le jour, qui se détachent du traditionnel tarot de Marseille. A l’instar des Portes de l’intuition, une création de Vanessa Mielczareck, qui a également consacré un livre aux facultés intuitives. « Les gens ont besoin d’être guidés vers les meilleures solutions possibles, et les cartes leur fournissent certains éléments de réponse », analyse-t-elle. Dans son jeu, elle a remplacé les figures traditionnelles par ses propres créations, « en lien avec notre époque actuelle ». La frontière entre divination pure et usage de son intuition reste poreuse : chaque lame du jeu est une porte pour accéder à son intelligence intuitive, et prendre ensuite une décision qui soit en accord avec elle. Les personnages représentés nous invitent à les suivre dans un univers de poésie, nous mettant en contact avec des vérités profondes. « Nous vivons dans une culture rationnelle où la logique est mise en exergue et laisse peu de place à l’intuition. Les cartes doivent permettre à l’individu de se reconnecter avec son intelligence intuitive et d’entrer en contact avec lui-même, en lui donnant accès aux profondeurs de sa psyché », conclut Vanessa Mielczareck. 

Toutefois, « les cartes ne doivent pas devenir un interlocuteur moqueur », met en garde Maud Kristen. Peur et désir interviennent souvent dans un tirage et le faussent. Il faudrait, selon elle, solliciter les cartes lorsqu’on est délesté de charges émotionnelles trop lourdes. Les utilisateurs s’accordent également sur le fait que pour se référer aux cartes, il faut être honnête envers soi-même, et ne pas céder aux sirènes de la pensée magique, qui voit partout, sans discernement, des signes qu’elle crée elle-même. L’idée n’est pas de modifier le cours des choses mais d’apporter une vision supplémentaire. Alejandro Jodorowsky décrivait les cartes comme des « fauves dangereux ne pouvant être domptés que par un sage ». De plus en plus, nous leur demandons d’éveiller le sage qui sommeille en nous.

Channels, Erik Piganicouvmax_87
Presses du Châtelet (Novembre 2003 ; 275 pages) 

La Voie du Tarot, Alexandro Jodorowsky
Éditions J’ai Lu (Septembre 2010 ; 575 pages) 

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Oser l’authenticité

Posté par othoharmonie le 21 février 2015

 

ob_d23c2f_be94ab0e-05f3-11e4-8e2d-12313d239d6c-lNous les utilisons tous les jours, et pourtant, leur sens nous échappe parfois. Qui sont-ils ? Les mots ! 

Lorsque la vie nous éprouve, lorsque l’on doute, lorsqu’on se perd… Osons ! Osons l’authenticité des mots, des gestes, du partage. Osons aimer.

Lorsque la vie décide de nous éprouver, sans doute voit-elle en nous les reflets des lumières qui se dissimulent encore dans les replis de notre être, régions insoupçonnées où l’amour infini reste encore endormi au cœur des paresses de soi. Car lorsque l’un des flux vitaux se retire et met à mal les fondements des étaies essentielles, c’est là que le bateau chavire ou que les forces vives surgissent pour révéler ce que chacun recèle comme trésor insoupçonné.

Le choix de la joie, de la paix et de la gratitude

Lorsque nous sommes dans le manque nous pourrions facilement nous abandonner à l’envie et comme il est merveilleux d’y préférer la joie de voir l’autre heureux, grandi des reconnaissances que la vie décide de lui donner.
Lorsque la vie nous gifle de conflits, de procès ou d’autres vilennies, comment choisir la paix au cœur de soi pour aimer davantage ce prochain qui n’a pas su endiguer les meurtrissures qui l’étreignent et qui s’est laissé emporté par le flot des frustrations ?
Lorsque la vie nous prive de ce que nous croyons essentiel, sachons ouvrir les yeux et remercier l’existence de nous offrir tant d’autres cadeaux, sans doute plus précieux.

Abandonner les masques sociaux et oser l’authenticité

Sachons délaisser les masques sociaux et préférer sentir les leçons de la sagesse faire leur œuvre au noir au creux de nos entrailles meurtries.
Apprenons à distinguer les illusions scintillantes des fondamentaux qui se déclinent dans le silence et la sobriété.
Osons l’authenticité qui nous relie au cœur des Hommes, qui tisse les liens solides d’une amitié fraternelle, qui créée le ciment des cathédrales nouvelles, temples des espaces spirituels où chacun peut se déposer en toute sérénité.

La parole du coeur relie les âmes entre elles

Osons la parole qui parle du cœur pour célébrer l’amour universel et inconditionnel, reliant les âmes entre elles, ces paroles d’essentiel, ces mots d’existence marquent le chemin des pas de la sincérité. Chacun est alors invité à s’y déposer en conscience, nu, offert au regard de l’autre dans sa plus vibrante justesse. 
Cet élixir de soi partagé sans retenue créé les lendemains matures d’une humanité courageuse. Des chemins d’amour et de lumière se dessinent sur la planète, entre des hommes et des femmes anonymes, qui décident de se rencontrer au travers de leur humanité plurielle et acceptent les échanges, les fertilisations des expériences et des témoignages. Scintillants hommages à la vie qui bouleversent l’existence et prodiguent des enseignements à méditer, des inspirations à être, des  accélérateurs de projets, des incitations à agir, en conscience.

Accepter et manifester la vie en s’exprimant en toute vérité

Osons l’authenticité de révéler nos chemins de vie, car cela nous donne une force incommensurable, celle de la sève qui se déploie dans les arbres. Nous sentons grandir en nous la puissance du vivant qui se manifeste tantôt au travers de surprises agréables tantôt par des moments inconfortables que nous qualifions d’épreuves. Toutefois, chaque instant est vibrant et nous seuls en donnons une coloration singulière.
Osons manifester l’Homme et la Femme debout, digne, qui porte le courage d’être soi comme vêtement, pleinement présent à tout ce qui est, reconnaissant des miracles de l’existence et qui dépose son cœur en partage pour nourrir l’écrin d’amour universel au service du bien commun.

Christine Marsan est psychothérapeute et coach, écrivain et conférencière au service de l’humain, de la coopération et de la mutation de la société

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Oui aux lectures spirituelles

Posté par othoharmonie le 17 février 2015

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Les spiritualités vivantes n’ont jamais eu autant de succès que depuis ces dernières décennies. Il suffit de consulter les rayons que chaque libraire consacre à ce sujet pour s’en convaincre…

Quelle est donc la motivation qui poussent nos contemporains à découvrir avec ferveur les sagesses amérindiennes, à s’initier aux traditions orientales telle que le Zen, l’hindouisme ou à redécouvrir des mystiques chrétiens comme Maître Eckhart ou encore Thérèse d’Avila ? La réponse est à chercher dans la quête du sens de la vie, de plus en plus vivace dans un monde où tout semble possible mais dans lequel manque peut-être l’essentiel…

L’appel de l’Être

Au détour de ses réflexions intellectuelles et philosophiques, l’Homme a de tout temps eu l’intuition que la vie ne se résumait pas à un simple agencement – aussi ingénieux soit-il – d’éléments matériels. Si les religions apportent des réponses, elles diffèrent selon leur contexte culturel et leurs organisations institutionnelles, donc humaines. Elles ont d’ailleurs souvent pris le pas sur le message originel qui leur a donné naissance. Mais la nature ayant horreur du vide, comme le dit si bien le philosophe Aristote, pendant que les églises semblent désertifiées et même se fermer, les étagères de nos bibliothèques, quant à elles, se remplissent de volumes spirituels ayant trait au Tao, au Bouddhisme, aux aphorismes de Patanjali (enseignement yoguique millénaire), au Soufisme (branche mystique de l’Islam)… C’est comme si l’appel de l’Être prenait une autre forme, beaucoup plus universaliste, sortant des églises constituées pour aller sur les parvis et s’adresser à tout un chacun…

Des livres qui s’adressent à l’âme

Il existe une pratique ésotérique appelée bibliomancie qui consiste à ouvrir un livre spirituel au hasard pour y trouver la réponse à une question préoccupante. Il peut s’agir de la Bible mais aussi du Coran, de la Bhagavad Gita (Bible hindoue signifiant Chant du Bienheureux), des Sutras du Bouddha ou de tout ouvrage à dimension ontologique. La méthode revient à se laisser imprégner par le texte sans a priori ni intellectualisme. Le message s’adressant à l’âme, il se peut que son sens n’apparaisse pas d’emblée mais il fera son chemin et se révèlera dans un effet d’après-coup. Il suffit de faire confiance à la Connaissance qui réside dans les profondeurs de chaque inconscient.

Une spiritualité de la vie quotidienne

Karfried Graf Dürckheim, psychothérapeute spiritualiste allemand surnommé « Le Sage de la Forêt Noire », écrit dans son livre « Le Centre de l’Être » : La différence entre celui qu’on appelle le maître et celui qu’on appelle le disciple ? Il n’y en a pas. Tous deux sont sur le même chemin. À la différence que chez celui qu’on appelle le maître, cela se voit déjà un peu plus… La nouveauté qui fait le succès des publications spirituelles actuelles réside surtout dans le fait qu’elles ne délivrent aucune vérité péremptoire et qu’elles ne supposent aucun rapport dominant/dominé, chaque lecteur restant libre d’expérimenter et de vérifier dans son existence la véracité de ce qui est transmis. L’auteur s’engage en parlant de son expérience. Ces ouvrages sont des poteaux indicateurs qui ne déconnectent pas l’esprit du corps ni de la vie quotidienne. Il n’est pas besoin d’être un érudit pour en comprendre la teneur. Il s’agit d’ailleurs souvent de la retranscription écrite d’une transmission orale s’adressant à un large public. Tels sont les enseignements de Omraam Mikhaël Aivanhov, d’Arnaud Desjardin ou du Dalaï Lama, parmi bien d’autres…

 

Lucien Martin DU MAGAZINE SIGNES ET SENS

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LE MEILLEUR SYSTEME IMMUNITAIRE de la psyché

Posté par othoharmonie le 14 février 2015

 

 

renforcer-système-immunitaire-dien-chan2-300x232L’estime de soi est au cœur de la construction individuelle. Elle permet de s’inscrire dans un projet de vie dont on est acteur et se constitue, ou pas, au gré des expériences vécues par l’individu. De fait, sa carence induite par des échecs psycho-affectifs ou des épisodes traumatiques se place en amont des altérations psychiques.

L’estime de soi, haute ou basse, ne doit pas seulement être considérée comme une caractéristique de l’individu. Elle est un outil, voire une arme permettant de s’adapter efficacement à son environnement. Un instrument intelligent et protecteur, indispensable pour faire face à la vie, s’aimer et s’aider dans un premier temps, aimer et aider les autres dans un second temps.

 

Inadaptabilité

Il existe un lien fort entre estime de soi et résultats scolaires. On observe qu’elle permet à l’enfant confronté à des difficultés d’adopter des stratégies de résolution de problèmes les plus adaptées : recherche de soutien social auprès des proches, remise en question des comportements inadéquats, confrontation à la réalité. A contrario, une estime de soi faible est souvent associée à des stratégies inverses : repli sur soi, réticence à parler de ses soucis, autocritique excessive… Un lien étroit a pu être observé entre estime de soi et capacité d’autocontrôle, une stratégie qui fait défaut aux personnes qui s’estiment peu.

Dans cette même optique a pu être souligné un lien avec l’optimisme : les sujets optimistes sont capables, face à l’incertitude, d’imaginer qu’ils auront les ressources nécessaires pour faire face, au niveau comportemental (si l’événement est contrôlable) ou émotionnel (si l’événement ne dépend pas de la personne) aux aléas de l’existence. On voit donc combien l’estime de soi va influencer les capacités adaptatives.

Elle a également d’autres fonctions importantes. La première d’entre elles, et la plus facilement observable, concerne la capacité à s’engager dans l’action. La notion de confiance en soi, composante partielle de l’estime de soi, désigne le sentiment subjectif d’être ou non capable de réussir ce que l’on entreprend. La plupart des études soulignent que les sujets à basse estime d’eux-mêmes s’engagent avec beaucoup de réticences dans l’action. Ils renoncent plus vite en cas de difficultés et souffrent plus souvent de procrastination.

Miroir déformant

À côté des manifestations comportementales, il existe également des phénomènes cognitifs d’autoévaluation. En psychiatrie, des études ont démontré le lien entre basse estime de soi et un risque dépressif évolutif au fil des ans. Des travaux sur la stabilité de l’estime de soi, autre paramètre important, ont montré que les sujets à estime d’eux-mêmes instable sont très dépendants des événements extérieurs (opinion ou fait) et sont plus souvent victimes d’états émotionnels à polarité négative (peur, colère) que ceux dont l’estime d’eux-mêmes est stable et résistante.

Sans une solide estime de soi, il est compli­qué de ressentir le plaisir de vivre, de se sentir le droit de prendre sa place, de faire entendre sa voix… C’est aussi se croire inférieur aux autres et se maltraiter, ou se laisser maltraiter. Mais quand la dotation en estime de soi a été très réduite, comment peut-on s’en sortir ? Se constituer un « patrimoine psycho-affectif » tardivement est-il possible, alors que les coups du sort nous ont conduits à nous mésestimer ?
 

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S’estimer au bénéfice d’autrui

« Nous abritons un ange que nous choquons sans cesse. Nous devons être les gardiens de cet ange », écrivait Jean Cocteau. S’estimer, c’est prendre conscience de cela. Mais tout d’abord, il convient de se débarrasser de l’idée fausse qui consiste à assimiler la bonne estime de soi à de l’égoïsme. S’accorder de la valeur ne se pratique pas au détriment des autres, mais au contraire à leur bénéfice. En effet, être en paix, en grande camaraderie avec son être profond (corps et esprit) est le meilleur moyen d’être en paix avec les autres et en capacité de développer l’altruisme. Ensuite, il convient d’apprendre à adopter un regard positif, sur soi-même comme sur les autres, ce qui permet de voir le réel différemment, d’apercevoir de nouveaux horizons et d’envisager d’autres options pour son projet de vie, en construisant des relations positives avec soi-même et avec autrui. C’est aussi s’octroyer la juste dose d’enthousiasme et d’optimisme nécessaire à une vie harmonieuse, avec son soi profond et avec les autres. Enfin, reconnaître qu’il est parfois nécessaire de se faire aider par un psychothérapeute, c’est aussi faire un pas décisif dans l’acceptation de son mal-être et surtout dans la volonté de se faire du bien, celui que l’on mérite.

S’aimer tel que l’on est, s’accepter pleinement, et de là s’estimer profondément, constitue un projet non seulement légitime mais libérateur. Car, à ne pas s’accepter, la vie devient un combat épuisant, où s’engouffre et se perd notre énergie qui n’est alors plus mobilisable pour des actions positives.

De la pulsion au désir

Pour construire son estime de soi, il faut quitter le schéma pulsionnel qui consiste à se faire aimer pour s’autoriser à s’aimer soi-même. Il est indispensable de s’aimer pour que l’amour que nous voue autrui ne devienne pas suspect : pourquoi m’aime-t-on puisque je ne m’aime pas ? De même qu’il est salutaire de sortir des loyautés contraignantes. La découverte de « la fidélité à soi-même » est une rencontre fondamentale, qui devient possible après une maturation psychique, une meilleure connaissance de soi, une élucidation de ses peurs profondes, une réappropriation de sa parole propre et la détermination à ne plus se laisser définir par l’autre, à ne plus s’inscrire dans le désir de l’autre, mais à se couler dans son propre désir.

Dernier point, les psychothérapeutes comportementalistes (des thérapies cognitivo-comportementales, TCC) écoutent les mots qui disent la souffrance, mais ils s’attachent surtout à repérer les comportements qui nous font mal et nous enferment et proposer des schémas comportementaux alternatifs. La finalité étant bien sûr de les sortir de ce mauvais amour de soi qui interdit tout accès au plaisir.

L’estime de soi peut être vue comme un véritable système immunitaire du psychisme qui nous protège de l’adversité, des croyances contraignantes et contre-productives qui ne nous appartiennent pas. Elle agit même comme un amortisseur qui nous maintient en état de stabilité psychique, protégés des troubles occasionnés par les aléas extérieurs. Elle constituenotre plus grande richesse intérieure, que nous devons protéger et faire fructifier tout au long de notre vie, car elle nous assure une vie équilibrée, riche, entre autres bienfaits, d’une maturité psychique et d’une sexualité épanouie, où nous accueillons l’autre dans sa dimension de sujet, où nous louons sa différence, où enfin, nous acceptons qu’il soit partiellement insatisfaisant.

La TCC au secours de l’estime de soi

La thérapie cognitivo comportementale (TCC) permet de créer des cercles vertueux liés à la dynamique d’apprentissage, dont voici quelques étapes :

  • apprentissage d’un comportement nouveau
  • mise en marche d’une dynamique de changement comportemental
  • passage à l’action, avec l’aide du thérapeute
  • encouragements/renforcements par les premiers signes de réussite
  • validation/ajustement du nouveau comportement pour une efficacité maximale.

Nathalie Queyrel du site  http://www.principes-de-sante.com/

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Plus jamais victime

Posté par othoharmonie le 27 janvier 2015

 

Ma déclaration de responsabilité face à la vie

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« J’accepte complètement et sans aucune arrière-pensée que tout ce qui s’est jamais produit dans ma vie, et ce qui arrive en ce moment dans mon existence, et tout ce qui peut se produire dans l’avenir me fournit des occasions précieuses pour apprendre et grandir. Personne d’autre n’est à blâmer pour la négativité ou la douleur dont ma nature émotionnelle fait l’expérience. Je ne chercherai aucune exception à cette croyance même quand la cause apparente de mon problème est totalement indépendante de moi. 

* Je chercherai à toujours assumer entièrement ma responsabilité, tout en refusant la culpabilité. Plutôt que de chercher des excuses pour ce qui marche mal, je m’efforcerai de comprendre ce qui se passe, puis chercherai des moyens pour corriger la situation. J’assume la responsabilité entière de mes choix. J’affirme que nulle personne ou situation ne peut me faire sentir inférieur(e), rejeté(e), inadéquat(e) sans mon consentement et que j’ai le libre choix de donner ou de refuser ce consentement. 

* Je refuse la croyance au hasard qui est un des principaux mécanismes de déresponsabilisation dans notre culture. Je suis conscient(e) que je crée ma propre réalité par ma façon d’accueillir et d’interpréter les événements de ma vie. Dans toutes les circonstances de la vie, je chercherai systématiquement les moyens et les solutions plutôt que des excuses et des refuges. Je préfèrerai l’ouverture et le risque plutôt que la passivité et la sécurité. 

• Je choisis de me respecter totalement, en toute circonstance quelles que soient les erreurs que je puisse commettre et d’accorder ce même respect à toute forme de vie – humaine, animale ou végétale – que je rencontre. 

Je dis OUI à la Vie, OUI, OUI et ENCORE OUI. »

 

par Pierre Pradervand

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Ce que les Êtres de Lumière nous rappellent

Posté par othoharmonie le 17 janvier 2015

 

jacques2La bascule vibratoire que vient de connaître Les Etats-Unis nous propulse dans « l’après victoire », nous poussant à reconsidérer certains aspects de notre fonctionnement. Oui, un sentiment de victoire a déferlé dans le monde entier impulsant des regains d’espoir immenses. La victoire d’un monde plus juste s’est inscrite dans le peuple américain. Ce vent de victoire et cette vague d’espoir ont fait le tour du monde. Mais après la Victoire, vient le moment de s’interroger sur la façon de faire perdurer l’enthousiasme et l’optimisme. Vient alors, le moment de solliciter les merveilleux potentiels qui remodèleront le monde. Pour cela, Les Êtres de Lumière nous accompagnent et nous rappellent : 

Que Chacun de nous est vital. Que chacun de nous fera la différence. Que nous sommes précieux. Car le Nouveau Monde s’inscrit au coeur de chacune de nos pensées, chacun de nos mots, chacune de nos émotions et chacune de nos actions. Que la responsabilité de chacun est engagée, que nous en ayons conscience ou pas. 

Qu’il nous est essentiel de devenir des visionnaires constructifs comme l’a été Martin Luther King. Poser la Vision d’un Monde Nouveau est essentiel. Maintenir la vision de ce Nouveau Monde est puissant. Croire en quelque chose ne suffit pas. 

Que l’intention pure qui amorce la journée, transforme le quotidien.

Que la gratitude qui conclut la journée, scelle le Nouveau Monde.

Que tout est parfait à chaque instant et que chaque instant est sacré.

Qu’il est temps que nous devenions des observateurs silencieux, les témoins de notre propre histoire.

Qu’il est temps d’aimer son passé afin de l’assainir.

 

Que le jugement n’appartient pas à la Nouvelle Terre et que chacun d’entre nous expérimente ce qui est juste et bon pour son propre épanouissement.

Qu’il est temps de sortir de l’illusion comportementale, de sortir des schémas obsolètes; pour cela il est bon de faire preuve de discernement silencieux.

Qu’il est temps de planter les graines sans se préoccuper de comment, ni de quand elles germeront. Accepter que certaines graines ne germeront jamais car il en est de bien plus fortes et de bien plus belles qui ont pris le dessus.

Qu’Il est temps d’être doux avec soi-même et le reste du monde, la vie en sera plus douce. 

Qu’il est temps de se poser les questions justes: 

Qu’est-ce qui m’empêche d’être dans la réussite ?

Quels sont mes atouts, mes talents, mes qualités ?

Qu’est-ce que je peux changer, améliorer, développer ?

A qui ou à quoi ai-je donné mon pouvoir ? 

Qu’il n’y aura pas de retour en arrière.

Qu’il est bon d’être patient.

Que le contact avec les Êtres de Lumière sera de plus en plus facile.

 

Par Dominique-Claire Germain – Issu de magazine « Vivre sa Légende » 

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