L’estime de soi ou la technique du miroir

Posté par othoharmonie le 8 juillet 2013

 

Ne vous laissez pas distraire par la simplicité de cette technique. Les techniques les plus simples sont d’après moi les plus efficaces. La technique du miroir si pratiquer tout les jour ou de manière très régulière permet des changements étonnants pour le meilleur.

Cette technique du miroir permet de retrouver ou d’augmenter votre estime de soi, confiance et amour propre.

Vous remarquerez que si vous pratiquez cette technique longtemps vous commencerez par attirer des personnes qui résonnent avec votre nouvelle vibration.

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Présence à soi seulement

Posté par othoharmonie le 26 juin 2013

… Des vacances au cœur de soi …

Présence à soi seulement dans Chemin spirituel gif-fleur

Quand on parle de présence à soi, on voit souvent cela comme un long travail. 

Certes, on ne peut nier que cette présence requière du temps et de la persévérance. 

Mais quand on observe l’enfant dans son état d’être ludique qui est tout naturellement présent à lui-même, ne peut-on pas transformer cette perception de travail pour en faire quelque chose de plus léger et invitant sans pour autant la dénaturer ?

Et si partir  » au pays du corps physique  » devenait une occasion de prendre des vacances de notre tête, de nos angoisses existentielles et de tous nos tracas ? Et si être là, conscient de ce qui se passe dans nos cellules devenait un jeu qu’on s’autorise à jouer quelques minutes par jour ? 

Et si le fait de ressentir la pulsion de vie qui circule dans le corps n’était qu’un prétexte pour écouter les messages de l’âme ?

Chaque instant de vie est une occasion pour prendre de telles vacances. Le plus génial, c’est qu’en prenant le temps de le faire ici maintenant de manière récurrente, nous accroissons notre présence aux autres et à tout ce qui nous entourent.

Cette qualité de présence est la clé pour une vie paisible et harmonieuse. Elle l’est aussi pour vivre un passage dans l’au-delà de manière plus sereine.

Merci à Sylvie Ouellet pour cette excellente réflexion !

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I love me !

Posté par othoharmonie le 16 juin 2013

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Depuis trente ans, les Américains apprennent la “self-esteem” dans les livres, lors de stages et même à l’école où des élèves suivent des cours de “Je m’aime”. Mais le mouvement des “anti” s’amorce.

Claudine Mulard

I love me ! dans Travail sur soi ! chemin2

Les Américains sont depuis longtemps friands de ces guides pratiques de « self-help » qui les aident à vivre, à aimer, à réussir, à se désintoxiquer, etc., sans avoir à se déplacer chez un thérapeute ! Et ce secteur de l’édition fait tout particulièrement ses choux gras avec les guides de « self-esteem » (estime de soi), qui mènent le lecteur vers une représentation plus positive de sa personnalité.

Née comme un mouvement thérapeutique qui encourageait consciemment le patient à une meilleure estime personnelle, elle se décline maintenant sous tous les formats, pour tous les publics et à tous les prix.

La self-esteem

Le mot lui-même est devenu un mot courant du vocabulaire américain. « He has a low self-esteem… » (son estime de lui-même est au plus bas). Et dans le film, “Les Liaisons dangereuses”, censé se dérouler dans la France du xviiie siècle, le personnage de Glenn Close dit : « Je vous ai voulu dès le premier instant. Ma self-esteem l’exigeait. »

Le mouvement est né, il y a environ trente ans, avec la publication des premiers travaux des psychologues fondateurs de cette école thérapeutique. On trace aussi ses origines à la démocratisation de l’enseignement américain, après la Seconde Guerre mondiale, favorable à l’idée que l’école ne doit pas seulement fournir des connaissances théoriques, mais une « adaptation à la vie ».

Des cours d’estime de soi

L’estime de soi est donc entrée dans les écoles. Les enseignants intègrent des leçons quotidiennes de « I love me » (je m’aime) dans leur emploi du temps, d’autres programmes proposent « I am great » (je suis quelqu’un de très bien).

« Une bonne estime de soi est plus importante que les résultats scolaires », va jusqu’à dire Jean Mitchell, directrice d’école dans un quartier difficile de Los Angeles [South Central Los Angeles, Ndlr]. Tous les progammes extra-curriculaires de l’école qu’elle dirige – aide psychologique, contact avec les parents, activités récréatives, programmes antidrogue, antigang, antitabac –, se concentrent sur la question de la self-esteem.

« Je leur dis qu’ils ont intérêt à se dire qu’ils s’aiment, car il n’y aura peut-être personne d’autre pour le leur dire… », explique cette enseignante de la même école de Los Angeles, qui poursuit : « beaucoup de mômes dans cette partie de la ville ont une estime d’eux-mêmes très faible, alors tous les programmes qui encouragent sont bénéfiques. »

Les « anti self-esteem »

Mais la self-esteem a ses critiques. Dans cette école du Colorado, on lui consacrait trois heures par semaine, jusqu’au jour où la direction a constaté que seulement 12 % des élèves en âge de lire savaient le faire. Le programme fut annulé, les profs, forcés de revenir à l’enseignement fondamental, virent les notes grimper et 64 % des élèves passèrent le test de lecture. « Du coup, les enfants se sentent vraiment mieux », explique une enseignante, Rhonda Holcomb, convaincue que de bons résultats contribuent à l’image qu’un élève a de lui.

Le président de la National Association of Self-Esteem dénonce, de son côté, les programmes irresponsables qui prétendent encourager à se « sentir bien » des élèves qui ne savent ni lire ni écrire. La self-esteem a aussi été critiquée comme une incitation trop systématique à l’égoïsme ou au narcissisme. Est-ce que trop de compliments peuvent miner la confiance que quelqu’un a en lui ? D’aucuns dénoncent même les effets toxiques de cette nouvelle manie baptisée « self-esteemia », qui consisterait à se « sentir » bien plutôt qu’à « agir » bien.

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Comment mesurer le progrès spirituel ?

Posté par othoharmonie le 15 juin 2013

Comment mesurer le progrès spirituel ? dans Chemin spirituel a1 

par M. Govindan Satchidananda

Comment mesurer le progrès spirituel ? C’est une question importante à laquelle chaque personne attirée par la spiritualité doit pouvoir répondre. De plus, la réponse n’est pas facile à donner car le chemin spirituel est progressif et l’esprit est sans forme ce qui rend le progrès spirituel difficile à mesurer. C’est pourquoi, avant de définir ce qu’est la progression, nous devons définir ce que nous entendons par « spirituel ».

Dans le yoga nous parlons de la dualité de l’égo, de l’identification avec le corps et l’esprit. Nous nous référons aux cinq corps : le corps physique (anna maya kosha, littéralement le corps de nourriture), le corps vital (prana maya kosha, qui anime le physique et est le siège des émotions), le corps mental (man omaya kosha, qui comprend le subconscient, le mémoire, les cinq sens et les facultés de discernement), le corps intellectuel (vinjnana maya kosha, qui comprend les facultés de raisonnement) et le corps spirituel (ananda maya kosha, littéralement, le corps divin, ou l’âme, qui est pure conscience, le Témoin).

Pour cette raison, le « progrès spirituel » implique une identification progressive à l’ananda maya kosha ou corps spirituel et nécessite de se détacher progressivement de l’identification aux corps physique, émotionnel, mental et intellectuel ou aux dimensions de l’existence. Cependant, comme nous le verrons par la suite, une fois que l’état de réalisation de soi est maîtrisé, il commence à descendre dans les corps intellectuel, mental, vital et physique et les transforme. Notre développement spirituel ne nécessite pas d’être au-delà et hors de ce monde. Il peut, comme nous le verrons, impliquer un développement qui intègre les cinq plans de l’existence.

Au départ, cependant, notre capacité à progresser spirituellement dépend de notre capacité à nous identifier de manière croissante avec cette partie de nous-mêmes qui est pure conscience, ou le Témoin. C’est ce qu’on appelle le processus de Réalisation de Soi.

Cela se produit dans les étapes suivantes :

1. L’état de calme s’installe. Le calme n’est pas l’absence de pensées mais le fait d’être présent avec elles. Ainsi, au fur et à mesure que nous progressons dans cette première étape, nous prenons graduellement l’habitude de remplacer notre façon de réagir habituelle comme la colère ou l’anxiété par un état de calme. L’illusion mentale, ou maya, s’affaiblit au fur et à mesure que l’on cultive un état de calme. Toutes les ascèses de yoga, c’est-à-dire les postures, la respiration, les mantras, la méditation et le bhakti yoga nous aident à ce stade à diminuer l’agitation et l’activité inutiles (rajas) et à affaiblir l’inertie, le doute, la paresse (tamas) avec tranquillité, calme, sérénité (sattva). Cela amène la présence, l’existence (sat). En pratiquant le détachement, nous commençons à lâcher prise par rapport à notre besoin d’être absorbé par notre vie.

2. Le Témoin, ou Chit, pure conscience prend place. Nous adoptons une nouvelle façon de voir les choses en gardant une partie de notre conscience en retrait, en état d’observation. Le Témoin ne fait ou ne pense rien. Il regarde simplement les actions se dérouler, les pensées ou émotions surgir et s’en aller. Une partie de notre conscience est impliquée dans les activités, une autre est passive, en retrait. Nous commençons cette étape avec la pratique de Nityananda Kriya, ou le témoin en continu pendant des durées relativement courtes ou bien en continu du début à la fin d’une activité. Cela est surtout possible lorsque nous réalisons des activités de routine qui ne requièrent pas beaucoup de concentration ou pour lesquelles nous sommes conditionnés. Par la suite, nous le pratiquons lors d’activités qui demandent davantage d’efforts ou bien lorsque nous vivons quelque chose pour la première fois, par exemple quand nous avons un accident, si nous tombons. Cette pratique demande de moins en moins d’efforts et s’intègre aux activités de notre vie quotidienne.

3. « Je ne suis pas l’acteur». Au fur et à mesure que notre conscience Témoin se développe, nous n’avons plus l’impression que nous faisons quelque chose car nous ne nous identifions plus avec les mouvements du corps et du mental. Nous sommes plutôt un simple observateur et notre corps et notre esprit sont des instruments. Une partie de notre conscience est impliquée dans les faits et gestes que nous faisons, que ce soit marcher, parler, travailler, manger, etc., mais maintenant une partie de notre conscience est en retrait. Elle ne fait rien. Elle observe un état passif qui ne juge pas. Nous avons l’impression d’être un instrument et que le Divin fait tout. Nous sentons qu’il n’y a pas d’acteur impliqué. Et pourtant, tout est fait. Nous apprécions l’enchaînement des évènements, leur harmonisation et leurs conséquences. Nous sommes de plus en plus sensibles à la façon dont les actions, les mots et les pensées entraînent des conséquences, ou karma et comment cette loi peut être utilisée pour apporter de la joie plutôt que de la souffrance aux autres. Avec ce nouveau sens du Soi élargi, nous avons l’impression que les besoins des autres sont nos propres besoins. Nous ressentons de l’amour pour les autres, nous les aidons à trouver le bonheur.

4. « Je suis celui qui est ». En méditation profonde nous devenons conscients de ce qui est conscient. La conscience même devient l’objet. Nous sentons que «Je suis dans tout » et « Tout est en moi ». Par la suite, progressivement, la réalisation du Soi commence à imprégner nos actions quotidiennes. La réalisation de Dieu nous vient avec l’intensification de cette étape. Les Saints et les mystiques de toutes les traditions spirituelles ont essayé de décrire cette expérience, mais les mots leur ont généralement manqué. En fait, plus nous essayons de le décrire, plus nous nous en éloignons car en décrivant, ou même en y pensant, nous en venons à le restreindre à quelques idées. Comme « celui qui est » surpasse tous les noms ou formes, imprègne tout et est infini et éternel, tout autre expérience ne peut s’y mesurer. Tous ceux qui en ont fait vraiment l’expérience préfèrent garder le silence plutôt que d’en parler. Comme Swami Rama Tirtha, le premier Yogi à introduire le yoga en Amérique à la fin du 19ème siècle l’a dit d’une manière convaincante : « Un Dieu défini, est un Dieu limité. Tout ce qu’il y a à dire à son sujet ne peut être raconté ni même loué ».

Les étapes ci-dessus ne représentent pas une ligne droite. Nous pouvons fréquemment zigzaguer entre elles du fait de la nature instable de l’esprit et de nos habitudes (samskara), du karma, de maya et de l’action des gunas. Mais de manière générale, c’est le cheminement que nous suivons si nous progressons spirituellement. Notre identification au corps, aux émotions et aux mouvements de l’esprit diminue et est remplacée par l’identification avec celui qui est, qui est sans nom, sans forme, qui est le Soi, Pure conscience et qui est finalement Divin.

Phases de la réalisation de Dieu

36 dans ExpériencesNotre conception de Dieu ou de l’Etre Suprême se développera aussi de manière progressive par des phases qui sont parallèles aux étapes mentionnées ci-dessus concernant le développement spirituel. Que nous considérions Dieu comme « quelque chose complètement en dehors de nous » ou comme « ce qui est à l’intérieur de nous », il est intéressant d’analyser comment nous concevons Dieu et ce que nous identifions en soi, évolue au fur et à mesure que nous avançons sur le chemin spirituel. En faisant cela, nous évitons de rester bloqués à un niveau inférieur. Les Théologiens ont classifié les différentes conceptions de Dieu selon les religions. Chaque religion et même chaque groupe culturel considère que sa conception de Dieu est la seule qui soit bonne. Il est évident que notre conception de Dieu est limitée par notre éducation, notre compréhension de la nature, notre expérience personnelle, notre imagination, nos désirs et peurs. La situation humaine est projetée sur notre conception de Dieu. Ce qui suit illustre ce propos.

Phase 1 : Dieu est le Protecteur. Je suis le corps physique.

La croyance en un être suprême apparaît lorsque nous devenons conscients de la peur et la plus grande peur est la peur de mourir. Les hommes primitifs cherchaient à surmonter les peurs en attribuant aux événements qui se produisaient des sources supra mentales. Afin d’apaiser leurs craintes, ces derniers offraient des sacrifices dans l’espoir que cela calmerait les esprits en colère responsables des orages, inondations, sécheresses, guerres, maladies et de la mort. Dans les premières religions polythéistes, les être surnaturels, qu’ils soient malveillants ou bienveillants pouvaient être des ennemis ou des alliés. Les croyants cherchaient la protection des dieux et déesses pour écarter le mal, les forces maléfiques et les souffrances engendrées. Les forces surnaturelles pouvaient être capricieuses et même vindicatives. La vie était courte, bestiale et la survie était la chose la plus importante, la protection était plus que tout nécessaire. Dans cette phase, nous nous identifions tout d’abord avec le corps physique et la survie est la première chose recherchée. Si je suis le corps, alors le mal est ce qui menace ma survie. Le bon est celui qui apporte la sécurité, la nourriture et le logis. L’ignorance qui fait partie de notre identité et par conséquent l’égoïsme est profondément ancré dans le corps physique.

Phase 2 : Dieu est omnipotent. Je suis l’esprit et la personnalité.

Une fois que la société a trouvé une certaine stabilité et que la survie n’est plus la préoccupation première, les humains cherchent à établir des lois pour régir leur vie sociale. L’autorité est attribuée à un Dieu « Tout Puissant ». Dieu est alors à l’origine de tout pouvoir et toute autorité. Ceux qui prennent le pouvoir le font parce que Dieu leur a donné. Les chefs de tribu deviennent rois, les juges deviennent prêtres. Mais le pouvoir finit par les enivrer car plus nous en avons, plus nous en devenons avides. L’être humain maintenant libéré de sa préoccupation de survie s’identifie à son esprit et ses désirs vitaux. L’égo, l’habitude de s’identifier à son corps et son esprit, englobe maintenant un éventail presque illimité de possibilités au fur et à mesure que les désirs augmentent. L’un concurrence les autres. Nous sommes égoïstes. Avec le pouvoir, nous cherchons à accomplir des choses, à dominer les autres, à réaliser ses ambitions. Nous le faisons, tout en essayant de respecter les lois définies par Dieu, craignant néanmoins d’être punis si nous les transgressons.

Phase 3 : Dieu est Imperturbable : « soit en paix et sache que je suis Dieu ». Je suis Témoin.

De nombreuses personnes atteignent cette phase quand, pour une raison ou une autre, elles découvrent leur être intérieur, qui est au-delà des mouvements du corps, des sens et de l’esprit. Ce peut être au cours d’une expérience spirituelle spontanée, dans laquelle nous transcendons notre nature, ce peut être à la suite d’une pratique de méditation définie, cela peut arriver à la suite d’une expérience physique intense accompagnée de douleur ou qui a nécessité une concentration intense au cours de laquelle nous nous détachons de notre état mental ordinaire. Par la suite, nous commençons à réaliser que les conceptions que nous avions de Dieu sont juste des concepts, c’est-à-dire que nous nous rendons compte que jusqu’à présent, nous avons créé un Dieu pour nous servir, pour faire face à nos peurs et satisfaire nos désirs. Mais dans cette phase, nous trouvons la paix, et Dieu est la paix. Nous nous rendons compte de la vérité contenue dans les Psaumes : « sois en paix et sache que je suis Dieu ». Nous réalisons que c’est seulement en développant la perspective intérieure de son vrai Soi, un Témoin conscient, que nous parvenons à surmonter l’agitation du monde extérieur. Dans la paix de l’esprit nous découvrons la pure conscience. C’est comme une pièce baignée de lumière. Trop préoccupés jusqu’à présent par les objets réfléchis par la lumière, nous ignorons la lumière elle-même Au début, nous observons une tension entre la vie intérieure et la vie extérieure qui peut conduire à l’un rejetant l’autre. Au fur et à mesure que cette phase évolue, nous cherchons à cultiver le calme, la conscience méditative à travers chaque moment de la journée que nous vivons. Nous ne rejetons pas le monde. Selon les paroles de Jésus, nous sommes dans ce monde, mais pas de ce monde.

Phase 4 : Dieu est sage. Je suis intuitif.

Une fois que nous nous sommes affranchis de la peur et du désir et que nous avons trouvé la paix intérieure, nous réalisons que Dieu nous aime, qu’il nous pardonne, qu’il comprend. Il est par conséquent sage. Dieu est toute connaissance et en écoutant Dieu je connais aussi. Je l’écoute en étant calme, réceptif et en laissant mon intuition s’exprimer. Je commence à m’identifier à celui qui connaît, non pas parce que j’ai appris quelque chose à l’école, mais simplement parce que je connais. La compréhension arrive spontanément, à chaque fois que mon attention se fixe sur quelque chose, « ça coule de source ». Les choses deviennent claires. Je vois la vérité sous-jacente derrière toute chose et la sagesse grandit. Je parviens à distinguer ce qui est permanent de ce qui est impermanent, ce qui amène la joie et ce qui cause la souffrance, et Qui Je Suis vraiment, l’âme éternelle, la pure conscience. Nous ne sommes plus soucieux de nous conformer aux lois et d’éviter ce qui fait souffrir, particulièrement dans l’agitation du monde « extérieur », comme dans les phases précédentes. Nous nous tournons vers un Dieu aimant transcendantal en toute confiance, en chérissant Celui qui est dans notre cœur constamment, nous nous sentons intuitivement aimés, purifiés et guidés par le Seigneur. A la fin de cette phase, nous nous sentons complètement innocents, nous lâchons prise sur toutes notions de bon et de mauvais, de culpabilité et d’orgueil. Nous nous identifions aux autres, nous les aimons et nous les aidons à trouver le bonheur.

Phase 5 : Dieu est mon co-créateur. Je crée.

A ce niveau de développement spirituel, nous réalisons que nous détenons la possibilité et la responsabilité de créer notre propre vie. Nous allons au-delà de l’état ordinaire de « rêver les yeux ouverts » à celui de visionnaire. Nous devenons un visionnaire. Nous restons fidèles à nos rêves, les rêves qui, nous le savons, sont en accord avec notre chemin vers la sagesse et la Réalisation de Soi. Le Seigneur n’est plus distant et nous sentons que nous sommes un « co-créateur » avec le Seigneur. Le Seigneur donne gracieusement. Le Seigneur inspire. Lorsque nous avons l’intention de manifester quelque chose, par voie de conséquence, l’univers fait en sorte de nous soutenir afin que nos intentions se réalisent. Nous pouvons avoir à travailler beaucoup pour atteindre nos objectifs, mais nous sentons que nous ne sommes plus l’acteur, juste un instrument. Nous devenons patients quant aux résultats car nous savons que l’univers s’en charge. Nous demeurons dans le moment présent et les choses se font quel que soit ce qui doit être fait. Nous nous alignons de plus en plus avec la volonté du Seigneur au fur et à mesure que nous purifions l’égo. Quel que soit le résultat, nous nous sentons bénis.

Phase 6 : Dieu est un miracle. Je suis radieux et conscient.

En considérant Dieu notre co-créateur, nous commençons à voir le monde comme un miracle de la création et nos vies sont une aire de jeux. Les miracles abondent. Dieu est « une joie sans cesse renouvelée » comme le disait Yogananda, tellement grandiose est chaque moment, chaque évènement. Nous percevons le Seigneur comme ce qui est au-delà de toute cause, non affecté par la création, la lumière de la conscience. Nous réalisons que notre Soi le plus profond est le même : radieux et conscient. La lumière est une métaphore pour la conscience, mais c’est aussi ce que les mystiques expérimentent au fond de leur âme. Le Seigneur est au-delà du temps, de l’espace, non limité par quoi que ce soit. A ce stade, la grâce du Seigneur apporte de nombreuses choses merveilleuses. Nous voyons le sacré dans le banal. Nous voyons avec les yeux d’un mystique l’omniprésence du Seigneur. La Grâce, contrairement au karma, ne se mérite pas, et ne dépend pas de la qualité de nos actions, bonnes ou mauvaises ; c’est la réponse du Seigneur à l’appel de celui qui veut s’unir avec Celui qui est, qui est sans nom, sans forme, un appel à l’abandon de la dualité de ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas, d’avoir et de perdre, de la réussite et de l’échec, du succès ou de la honte. Nous reconnaissons que le jeu de l’égo avec tous ses désirs est un grand piège et nous nous en remettons au Seigneur non seulement mentalement mais consciemment. Nous cherchons à nous libérer des jeux de l’égo. Nous nous plongeons dans ce qui est au-delà du mouvement du mental, la source fondamentale, la lumière de la conscience.

Phase 7 : Dieu est l’Etre, la Conscience et la Béatitude Absolue. « Je suis »

Ayant vaincu la dualité de l’esprit, nous atteignons l’état de non dualité « satchidananda » ou l’être, la conscience et la béatitude absolue. Cet état est inconditionnel en ce qu’il ne dépend de rien. Il est simplement et nous réalisons : « ce que je suis ». Nous ne devenons rien de particulier ; nous n’expérimentons rien de particulier. Car particulier implique que nous sommes séparés et à ce stade nous avons dépassé les opposés et réalisé l’unité avec tout. A ce stade, que les théologiens classifieraient de monisme, il n’y a qu’un et un seul. Dans le théisme, il y a l’âme et le Seigneur, ils sont séparés. Pour les monistes, il n’y a qu’un et un seul. L’un est infini, intact, éternel, indéfinissable, la source de tout. Nous atteignons Celui qui est en état de méditation profonde, le mental devient silencieux et la conscience s’élargit. Lorsque Moïse a demandé à Dieu « Qui est tu ? » Dieu s’est exprimé par le buisson ardent et a répondu « Je suis celui qui est ». Ce qui exprime à la fois les états ultimes de la vie, qu’ils soient objectifs ou subjectifs. « Je » est le sujet et « Celui » est l’objet. Ce n’est pas le vide. C’est la source de tout ; c’est l’intelligence suprême elle-même. Être ici maintenant devient par conséquent la seule façon d’être ! Être, et non pas faire, devient notre véhicule et notre but. Être présent, quelles que soient les circonstances, apporte la conscience et la conscience amène l’extase : « satchidananda ». Il n’est alors plus possible de répondre à la question « Qui es-tu ? » si ce n’est par la réponse « Je suis ». Toute autre réponse serait l’expression d’une fausse identification, le jeu de l’égo. Nos vieilles habitudes, goûts et dégoûts s’évanouissent et le sentiment de « Je suis » prévaut. Il n’existe plus « autre ». Cette réalisation, que l’on nomme « samadhi » en yoga, se produit lors d’expèriences méditatives profondes et pendant de nombreuses années cette réalisation peut être évasive car nous avons tellement l’habitude de nous identifier à nos mémoires, notre corps et notre esprit. Mais en retournant continuellement à cet état, l’ignorance, l’égoïsme, l’illusion et le karma se dissipent progressivement dans la réalisation de soi.

Lire la suite ici ….   

M. Govindan enseigne le Kriya Yoga de Babaji. Il habite en Estrie, au Québec, et il donne des conférences et des séminaires régulièrement en France.
Son site web est: www.babajiskriyayoga.net
courriel : info@babajiskriyayoga.net

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Rééduquer la mémoire cellulaire

Posté par othoharmonie le 28 mai 2013

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Rééduquer la mémoire cellulaire grâce à l’Écoute Imaginaire

Par Sylvain Bélanger

 Rééduquer la mémoire cellulaire dans Exercices simples vv

Et si la mémoire cellulaire était reliée à un univers psychique dans lequel baigne la mémoire de l’humanité entière ?

L’aura est programmée par nos expériences passées 
Il existe un rayonnement qui se manifeste autour du corps physique que l’on appelle aura. Les recherches du physicien Popp ont démontré que ce rayonnement provient d’une activité cellulaire. Mes observations en tant que thérapeute intuitif depuis près de 25 années, me permettent d’affirmer que la mémoire cellulaire est observable dans l’aura. Elle se manifeste sous la forme d’empreinte mémorielle associées à des souvenirs d’expériences positives et négatives, que la personne a vécue depuis la naissance. Ces événements n’ont pas été vécus de façon harmonieuse d’où la présence d’une empreinte mémorielle dans l’aura. L’ensemble de ces souvenirs constitue une programmation qui va faire en sorte que l’individu, malgré lui, va attirer d’autres individus, ou situations, qui vont favoriser la réactualisation de sa programmation. Ce processus se poursuivra tant que l’individu ne parviendra pas à s’harmoniser aux besoins inassouvis qui animent ces énergies mémorielles. Par exemple, si vous avez une énergie mémorielle de victime dans votre aura, vous allez attirer à vous des individus qui sont animés par des énergies mémorielles de bourreau. Ce processus a pour but de vous rendre conscient de la programmation que vous avez créée. Toutefois, comme vous n’êtes pas conscient des mémoires qui animent votre aura, vous aurez tendance à les réactualiser sans prendre conscience de leur véritable raison d’être. C’est un peu comme si vous traîniez de très lourds bagages dans votre aura.

L’aura est étroitement reliée à la mémoire de l’humanité entière 
Chaque être humain génère des énergies mémorielles qui s’accumulent dans son aura. L’ensemble des échanges énergétiques entre les êtres humains forme un véritable univers psychique. Un thérapeute intuitif qui développe la perception de cet univers, constate que l’humanité entière se trouve inter-reliée par une trame dans laquelle s’accumulent les mémoires de tous les êtres humains ayant vécu sur terre. Cette trame s’apparente à une autoroute d’information qui circule entre les être humains sans qu’ils en soient conscients. Pour parvenir à se libérer de son histoire personnelle, il est nécessaire de se rendre compte que nos mémoires personnelles résonnent avec une multitude d’expériences mémorielles provenant de l’histoire humaine. Ces expériences mémorielles errent dans cet univers car elles n’ont pas découvert la raison d’être de leur existence. C’est seulement lorsqu’il y a une résonance avec un individu vivant sur terre que l’énergie mémorielle est réactivée. Il s’ensuit un échange énergétique grâce auquel la mémoire collective va se nourrir de l’énergie d’une personne. Cette résonance favorise la réactualisation de l’événement à l’origine de la mémoire qui perturbe l’aura de la personne. Ce processus se répètera tant que l’individu n’aura pas résolu la raison d’être du bagage mémoriel qui l’anime. Voyons un exemple. Supposons qu’une énergie mémorielle qui se sent abandonnée résonne avec une mémoire collective d’un soldat de la Grèce antique qui a un sentiment similaire. Ce soldat se sent abandonné car il pose souvent des actions téméraires qui ne sont pas valorisées par ses coéquipiers. Il meurt lors d’un combat parce qu’il n’a pas respecté les consignes de retraite ordonnées par son chef. L’individu qui résonne avec cette mémoire se comporte dans sa vie courante de façon similaire à celle-ci. Cette personne, d’un naturel téméraire, pourrait se retrouver dans des situations où son entourage l’abandonne. Cet abandon pourrait être vécu comme un sentiment de trahison où il a l’impression que son entourage assiste à sa mort sans intervenir. Si l’individu ne développe pas d’habileté pour communiquer avec son énergie mémorielle, il ne pourra pas déprogrammer le schéma de comportement qu’il subit.

La rééducation 
Comment cette personne peut-elle se libérer de ce schéma de comportement ? Mon expérience m’a amené à comprendre la dynamique énergétique sous jacente à la mémoire qui pollue notre aura. À la base de toute énergie mémorielle, il y a toujours une incapacité de l’individu à assumer une partie de lui-même. Pour se protéger d’une souffrance associée à l’énergie qu’il ne peut assumer, l’individu va la rejeter. Cette énergie mémorielle va résonner avec des énergies similaires provenant de l’histoire humaine renforçant le rejet de celle-ci. Cette énergie mémorielle n’a pourtant qu’un seul désir, c’est de revenir à sa source. J’ai développé l’Écoute Imaginaire dans le but d’aider les gens à se réapproprier l’énergie dont ils s’étaient dissociés afin qu’ils assument pleinement tous leurs potentiels. Si on revient à notre exemple, l’Écoute Imaginaire permettrait de communiquer avec l’énergie mémorielle d’abandon. Il est fondamental ici de comprendre que toute énergie mémorielle possède une autonomie propre et qu’il est possible pour un intuitif entraîné d’engager un dialogue avec celle-ci. Et étant donné que l’énergie mémorielle a pour but de se réunifier à sa source, le thérapeute intuitif pourra entrer en communication avec l’énergie mémorielle et dévoiler à la personne qui consulte le chemin vers la réunification. Poursuivons notre exemple : Le thérapeute en Écoute Imaginaire perçoit dans l’aura de la personne une énergie mémorielle de son enfance. Cet enfant explique au thérapeute qu’il agit de façon impulsive car il est convaincu qu’il n’est pas aimé par son entourage. D’autres scènes de l’enfance surgissent de l’aura montrant l’enfant ridiculisé par ses parents… L’enfant explique qu’il est révolté de ce manque de support et c’est pourquoi il agit de façon téméraire pour ne pas montrer ses peurs. Lorsque le thérapeute comprend la raison d’être de l’énergie mémorielle, il a pour objectif de favoriser une entente entre celle-ci et la personne aidée. Le but thérapeutique étant que l’énergie mémorielle se réintègre à la personne. Pour conclure, l’Écoute Imaginaire est une approche intuitive et énergétique permettant de décoder les énergies mémorielles qui animent l’aura et de favoriser leur réintégration dans le champ d’énergie. Parmi les bienfaits ressentis, on dénote une augmentation de l’énergie vitale, un sentiment d’être en harmonie avec soi et de faire les actions justes.

  Sylvain Bélanger est le créateur de l’Écoute Imaginaire et il propose une formation personnelle à l’aide de cd-audio, d’appels-conférences et d’un stage et une formation professionnelle pour devenir thérapeute. Des consultations en personne et téléphoniques sont également disponibles.   Il est auteur des livres : L’Écoute Imaginaire et Devenez Intuitif. 
  e-mail : sbelanger@ecouteimaginaire.com 
  Site : www.ecouteimaginaire.com

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Les relations vues par Tollé

Posté par othoharmonie le 18 mai 2013

 

Les relations en tant que pratique spirituelle

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Les relations vues par Tollé dans APPRENDS-MOI 41

De la même manière que l’ego et toutes les structures sociales, politiques et économiques qu’il a créées entrent dans la phase finale de leur chute, les relations entre hommes et femmes reflètent le profond état de crise dans lequel l’humanité se trouve de nos jours.

Comme les humains sont devenus de plus en plus identifiés à leur mental, la plupart des relations ne sont pas ancrées dans l’Être et se transforment donc en source de souffrance du fait qu’elles sont régentées par les problèmes et les conflits.

Des millions de personnes vivent actuellement seules ou en familles monoparentales parce qu’elles sont incapables d’établir une relation intime ou qu’elles ne veulent pas répéter la folie des mélodrames connus dans leurs relations passées. D’autres passent d’une relation à une autre, d’un cycle plaisir-souffrance à un autre, en quête de l’inatteignable objectif de réalisation personnelle par le biais de l’union avec la polarité énergétique opposée. Plusieurs autres encore font des compromis et persistent à vouloir rester ensemble dans une relation dysfonctionnelle au sein de laquelle prédomine la négativité. Elles le font pour les enfants, par besoin de sécurité, par habitude, par peur d’être seules ou pour tout autre avantage mutuel. Ou bien encore parce qu’elles sont inconsciemment dépendantes de l’excitation que leur procurent les mélodrames et la souffrance.

 Chaque crise représente pourtant non seulement un danger mais également une occasion de transformation.

 Si les relations attisent et amplifient les schèmes mentaux et activent le corps de souffrance, comme c’est le cas présentement, pourquoi ne pas accepter cet état de fait au lieu d’essayer d’y échapper ? Pourquoi ne pas coopérer au lieu d’éviter les relations ou de continuer à poursuivre le fantôme du partenaire idéal qui doit prétendument solutionner tous vos problèmes ou vous combler ?

 L’occasion de transformation que comporte chaque crise ne se manifestera pas, à moins que vous ne reconnaissiez et n’acceptiez totalement tous les faits propres à une situation donnée. Aussi longtemps que vous niez les faits, que vous vous en détournez ou que vous souhaitez que les choses soient différentes, vous restez fermé à l’occasion qui se présente et continuez à être pris au piège de cette situation, qui restera telle quelle ou se détériorera.

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Reconnaître et accepter les faits amène aussi un certain degré de libération par rapport à eux.

 Par exemple, quand vous reconnaissez qu’il y a un manque d’harmonie et que vous vous appropriez cette prise de conscience, un nouveau facteur entre en jeu grâce à celle-ci, et le manque d’harmonie ne peut rester tel que.

 

– LECTURE MÉDITATIVE –

Quand vous reconnaissez que vous n’êtes pas en paix avec vous-même, cette reconnaissance crée une atmosphère de calme qui accueille le désaccord dans un mouvement tendre et aimant et le convertit par la suite en paix. En ce qui concerne la transformation intérieure, vous ne pouvez rien faire. Vous ne pouvez pas vous transformer vous-même à volonté, pas plus que vous ne pouvez changer votre partenaire ou quelqu’un d’autre. Tout ce que vous pouvez faire, c’est ménager un espace au sein duquel la métamorphose peut se produire, afin que la grâce et l’amour puissent venir.

Alors, chaque fois que la relation entre vous et votre partenaire ne fonctionne pas, qu’elle suscite en vous deux la « folie », réjouissez-vous, car ce qui était inconscient vient d’être amené à la lumière. C’est là une occasion d’accéder au salut.

 

– LECTURE MÉDITATIVE –

À chaque instant, appropriez-vous la reconnaissance de ce moment, en particulier celle de votre état intérieur. S’il y a de la colère, reconnaissez-là. S’il y a en vous de la jalousie, une attitude défensive, une pulsion à vouloir vous disputer, un besoin d’avoir raison, si votre enfant intérieur exige amour et attention, ou bien si vous ressentez une quelconque souffrance émotionnelle, peu importe ce que c’est, reconnaissez la réalité de ce moment et appropriez-vous-la.

 amour-coeur-00011 dans Chemin spirituel

La relation devient alors votre sadhana, votre pratique spirituelle. Si vous identifiez chez votre partenaire un comportement inconscient, sachez vous approprier cette prise de conscience dans une attitude d’amour afin de ne pas réagir. L’inconscience et la reconnaissance de ce qui est ne peuvent pas cohabiter longtemps, même si la reconnaissance se produit chez l’autre et non pas chez la personne qui agit par inconscience. Pour la forme d’énergie qui sous-tend l’hostilité et l’agressivité, la présence de l’amour est absolument intolérable. Si vous réagissez d’une façon quelconque aux attitudes inconscientes de votre partenaire, vous devenez vous-même inconscient. Mais si vous vous rappelez de reconnaître votre réaction, alors rien n’est perdu.

 L’humanité subit actuellement une grande pression pour évoluer, car c’est sa seule chance de survie en tant qu’espèce. Ceci concerne tous les aspects de votre vie, en particulier les relations intimes. Jamais auparavant les relations n’ont été aussi problématiques et conflictuelles qu’elles le sont actuellement. Comme vous avez peut-être pu le remarquer, elles ne sont pas là pour vous rendre heureux ni pour vous combler. Si vous continuez à utiliser les relations pour trouver le salut, vous serez constamment déçu. Par contre, si vous acceptez qu’elles existent pour vous rendre conscient et non pas heureux, elles vous amèneront effectivement le salut et vous serez alors en harmonie avec la conscience supérieure désireuse de voir le jour dans ce monde.

 Pour ceux qui s’accrochent aux vieux scénarios, il y aura une intensification de la souffrance, de la violence, de la confusion et de la folie.

amour-coeur-000111 dans Exercices simples

 Question : Je suppose qu’il faut que les partenaires soient déterminés à faire de leur relation une pratique spirituelle, ainsi que vous le suggérez. Par exemple, mon partenaire réagit encore en fonction de ses vieux schèmes comportementaux de jalousie et de contrôle. Je le lui ai fait remarquer à maintes reprises, mais il est incapable de le voir.

 Eckhart Tolle : Combien de personnes vous faut-il pour faire de votre vie une pratique spirituelle ? Peu importe que votre partenaire coopère ou pas. La conscience et la santé mentale ne peuvent advenir dans ce monde que par vous. Pas besoin d’attendre que le monde soit sensé ou que quelqu’un d’autre devienne conscient pour vous réaliser. Vous pourriez attendre indéfiniment.

 Ne vous accusez pas réciproquement d’être inconscients. Dès l’instant où vous commencez à vous disputer, c’est que vous venez de vous identifier à une position du mental et que vous défendez non seulement cette position mais également le sens de votre identité. C’est l’ego qui prend les choses en main, et vous tombez alors dans l’inconscience. Il est parfois approprié de faire remarquer à votre partenaire certains aspects de son comportement. Si vous restez très vigilant, très présent, vous pouvez y arriver sans faire entrer en jeu l’ego, sans proférer de reproches, sans accuser l’autre ou lui donner tort.

Lorsque votre partenaire se comporte avec inconscience, renoncez à tout jugement. Car, d’un côté, le jugement amène à associer le comportement inconscient d’une personne avec ce qu’elle est en réalité ou, de l’autre, à projeter votre propre inconscience sur l’autre personne et à prendre cette projection pour ce que cette personne est en réalité.

Renoncer au jugement ne signifie pas que vous ne sachiez pas reconnaître une dysfonction ou l’inconscience quand vous les voyez. Cela veut dire que vous êtes « celui ou celle qui reconnaît » au lieu d’être « celui ou celle qui réagit » et qui juge. Vous serez alors totalement libéré de la réaction ou vous réagirez en reconnaissant que vous le faites, créant ainsi un espace où vous observerez la réaction et lui permettrez d’être. Au lieu de vous battre contre l’obscurité, vous faites la lumière. Au lieu de réagir face à l’illusion, vous la voyez et, en même temps, vous voyez à travers elle.

 Quand vous êtes celui ou celle qui reconnaît, vous ménagez un espace d’ouverture et de présence aimante qui permet à toute chose et à toute personne d’être telles qu’elles sont. Il n’existe aucun catalyseur aussi puissant que celui-ci pour aller vers la transformation. Si vous vous entraînez à agir ainsi, votre partenaire ne pourra pas rester avec vous tout en restant dans l’inconscience.

 Tant mieux si vous tombez tous les deux d’accord pour faire de votre relation une pratique spirituelle. Cela vous permettra l’un l’autre d’exprimer vos pensées, vos sentiments et vos réactions aussitôt qu’ils se présentent. De la sorte, vous ne créerez pas le décalage temporel qui amène une émotion ou une doléance non exprimée ou non reconnue à s’envenimer et à grandir.

 

– EXERCICE –

Apprenez à dire ce que vous ressentez sans faire de reproches. Sachez écouter votre partenaire de façon ouverte et non défensive. Laissez-lui l’occasion de s’exprimer. Soyez présent. Accuser, attaquer, se défendre, tous ces scénarios destinés à protéger et à renforcer l’ego ou à combler ses besoins deviendront alors désuets. Il est vital de faire de la place aux autres et à soi-même. L’amour ne peut s’épanouir sans cela.

 Une fois que vous aurez éliminé les deux facteurs de destruction d’une relation, c’est-à-dire que le corps de souffrance sera métamorphosé et que vous ne serez plus identifié à votre mental et à ses positions, et que votre partenaire aura fait de même, vous connaîtrez tous deux l’extase que représente l’épanouissement d’une relation. Au lieu de vous refléter l’un l’autre votre souffrance et votre inconscience, au lieu de satisfaire les besoins mutuels de vos ego dépendants, vous vous refléterez l’un l’autre l’amour que vous sentez au plus profond de vous, celui qui advient avec la réalisation que vous ne faites qu’un avec le Grand Tout.

 

ET CECI EST L’AMOUR QUI N’A PAS D’OPPOSÉ.

 

Si votre partenaire est encore identifié au mental et au corps de souffrance alors que vous en êtes déjà libéré, ceci représentera un défi de taille. Non pas pour vous, mais pour votre partenaire. Il n’est pas facile de vivre avec une personne illuminée, ou plutôt, c’est si facile que l’ego trouve cela extrêmement menaçant.

N’oubliez pas que l’ego a besoin de problèmes, de conflits et d’ennemis pour renforcer le sentiment de division dont dépend son identité. Le mental du partenaire qui ne s’est pas réalisé sera profondément frustré parce que plus rien ne s’opposera à ses positions fixes, ce qui voudra dire que celles-ci deviendront « chambranlantes » et affaiblies. Elles courent même le risque de « s’effondrer » complètement, ceci se traduisant par la perte du sens de soi.

Le corps de souffrance exige une réaction et ne l’obtient pas. Son besoin de disputes, de mélodrames et de conflits n’est pas satisfait. Mais faites attention ! Certaines personnes qui ne réagissent pas, qui sont repliées sur elles-mêmes, insensibles ou coupées de leurs émotions peuvent penser et essayer de convaincre les autres qu’elles sont illuminées ou du moins que tout va bien chez elles mais que tout va mal chez leur partenaire. Les hommes ont plus tendance que les femmes à agir de la sorte et à considérer leur partenaire comme irrationnelle ou trop émotive. Mais si vous pouvez ressentir vos émotions, c’est que vous n’êtes pas loin du corps subtil radieux qui se trouve juste en dessous. Si vous êtes principalement dans votre tête, la distance est beaucoup plus grande, car vous devez d’abord ramener la conscience dans le corps émotionnel avant de pouvoir atteindre le corps énergétique.

S’il n’émane aucune joie, aucun amour, aucune présence totale ni aucune ouverture face à tous les êtres, alors il n’y a pas illumination. L’autre signe indicateur montrant si une personne est illuminée ou non, c’est son comportement. Quand les choses vont mal, dans des situations difficiles ou placée devant un défi, comment réagit-elle ? Si votre prétendu illumination n’est qu’une illusion de l’ego, alors la vie se chargera très vite de vous lancer un défi qui amènera votre inconscience à se manifester sous une forme ou une autre, soit la peur, la colère, la défensive, le jugement, la dépression, etc. Si vous êtes en relation, un grand nombre de ces épreuves se présenteront à vous par l’intermédiaire de votre partenaire. Par exemple, une femme sera mise au défi par son lien avec un partenaire fermé qui vit presque totalement dans sa tête. C’est son incapacité à l’entendre, à lui accorder de l’attention et à lui faire de la place qui constituera ce défi. Tout ceci parce qu’il manque de présence. L’absence d’amour dans la relation, généralement ressentie avec plus d’acuité par la femme que par l’homme, déclenchera des réactions dans le corps de souffrance de celle-ci, qui attaquera alors son partenaire en lui faisant des reproches, en le critiquant, en lui donnant tort, etc. Cela devient cette fois le défi du partenaire. Pour se défendre des attaques de sa compagne, qu’il considère d’ailleurs comme indues, il se retranchera davantage derrière ses positions en se justifiant, en se défendant ou en contre-attaquant. Il se peut que tout cela déclenche des réactions dans son propre corps de souffrance. Quand les deux partenaires sont totalement devenus le jouet de leur corps de souffrance, ils atteignent un profond niveau d’inconscience, de violence émotionnelle et d’agressivité sauvage. Et ainsi de suite jusqu’à ce que les corps de souffrance aient été rassasiés et retournent à un état latent. Jusqu’à la fois suivante.

Ceci n’est qu’un des scénarios parmi les multiples possibles. De nombreux ouvrages ont été écrits, et bien d’autres pourraient l’être, sur les manières dont l’inconscience ressort dans les relations entre hommes et femmes. Mais comme je l’ai mentionné plus tôt, une fois que vous avez compris l’origine du dysfonctionnement, vous n’avez pas besoin d’en explorer les innombrables manifestations.

Penchons-nous de nouveau brièvement sur le scénario que je viens d’exposer. Chacun des défis qu’il contient est en fait une occasion cachée de trouver le salut, et il est possible de se libérer de l’inconscience à chacune des étapes du processus dysfonctionnel. Par exemple, l’hostilité de la femme pourrait devenir un signal indiquant à l’homme de sortir de son identification au mental, de se réveiller et de revenir dans l’instant, d’être présent, au lieu d’être encore plus identifié à son mental, encore plus inconscient. Au lieu « d’être » le corps de souffrance, la femme pourrait reconnaître et regarder la souffrance émotionnelle qui existe en elle, ce qui lui donnerait accès au pouvoir de l’instant présent et amorcerait la métamorphose de la souffrance. Cela éliminerait la projection compulsive et automatique qu’elle dirige habituellement vers l’extérieur. Elle pourrait donc par la suite exprimer ses sentiments à son partenaire. Bien sûr, rien ne garantit qu’il écouterait, mais cela lui donnerait une bonne occasion de devenir présent et de rompre à coup sûr le cycle dément de l’incessante ronde des vieux schèmes mentaux. Si la femme rate cette occasion, l’homme pourrait alors observer ses propres réactions mentales et émotionnelles devant la souffrance de sa compagne, ses propres attitudes défensives, au lieu d’être totalement en réaction. Il pourrait ensuite observer comment son propre corps de souffrance est déclenché et ainsi conscientiser ses émotions. De cette façon, un espace ouvert et paisible de conscience pure verrait le jour, soit la reconnaissance de ce qui est, le témoin silencieux, l’observateur. Cette conscience ne nie pas la douleur mais se situe au-delà de celle-ci. Cette conscience permet à la souffrance d’être ; pourtant, elle la transforme en même temps. Elle accepte tout et transforme tout. Ainsi, une porte s’ouvrirait chez la femme, lui permettant de se joindre facilement à son compagnon dans cet espace-là.

 Si vous êtes constamment ou du moins généralement présent dans votre relation, ceci constituera le plus grand des défis pour votre partenaire. Il ne pourra pas tolérer votre présence très longtemps tout en restant dans l’inconscience. S’il est prêt, il empruntera la porte que vous venez de lui entrebâiller et se joindra à vous dans cet état de présence. S’il ne l’est pas, vous vous séparerez comme le font l’eau et l’huile. La lumière est trop douloureuse pour quiconque veut rester dans l’obscurité.

Eckhart Tolle/Le pouvoir du moment présent et son guide/Chapitre huit : Les relations éclairées/Les relations en tant que pratique spirituelle

 

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Future Grand-mère, tel est mon statut !

Posté par othoharmonie le 11 mai 2013

 

 

Future Grand-mère, tel est mon statut ! dans Créativité que-du-bonheur

 

Future Grand-mère, tel est mon statut !

Comme toutes les futures grands-mères,  je pense, les premiers instants de la vie d’une grand-mère sont arrosés de larmes et remplis de sourires. Quelle que soit la façon dont la nouvelle ait été annoncée (la photo d’échographie ou autre), la maman-future-mamie que je suis ressent « un bonheur profond », « une joie immense » et un « flot de larmes »… 

Devenir grand-mère pour moi, c’est aussi grimper dans l’arbre généalogique de la petite famille !

 

Grand-mère,  Granny, Jaddah,  Babouchka, Mémé, Mamy, Mamie,… ?

Quel sera le choix de mes filles ?….

Quoi qu’il en soit, je prépare leurs arrivées à ces bouts de choux. Que du bonheur ! que de pouvoir réaliser, créer et ensuite offrir, alors…. je tricote, je tricote ….

 

1-300x225 dans Expériences                              4-300x225 dans Penserie

 

3-300x225 dans Photographies

On pourrait alors se demander si une relation peut bien exister entre le tricot et la spiritualité…. Et en effet, on ne cesse de vanter les bienfaits du tricot sur notre santé, notre vie sociale à tel point que l’on parle même aujourd’hui de « tricot-thérapie » !

Tricoter permet de ralentir notre rythme et a des vertus anti-stress…. Et vue que j’étais en vacances depuis 3 semaines… ça m’a fait beaucoup de bien de penser à ces petits êtres en préparation dans le ventre de mes filles.

Ce passe-temps thérapeutique demande une concentration proche de la méditation. Une fois que le point à effectuer a été totalement mémorisé, l’esprit peut vagabonder paisiblement. Les mouvements répétés des aiguilles deviennent naturels ! Ce qui n’est pas négligeable non plus, c’est que Tricoter est un bon remède pour la perte de poids. Tricoter permet également d’arrêter de fumer…

Enfin, oui, le tricot peut avoir une dimension spirituelle……. 

Tricoter améliore notre quotidien, qu’on le pratique entre amis ou seul, qu’on l’investisse d’une dimension spirituelle ou méditative, le tricot est une activité compulsive moins nocive que la cigarette et/ou le grignotage, elle occupe les mains et l’esprit et nous permet de nous recentrer sur nous mêmes. 

message-coeur dans SPIRITUALITE c'est quoi ? Belle journée à vous tous ! 

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Le pouvoir de l’empathie

Posté par othoharmonie le 27 mars 2013


Le pouvoir de l'empathie dans APPRENDS-MOI zenitude-4-185x300« Notre identité et notre sentiment d’exister se construisent dans la relation aux autres, rappelle la psychosociologue Dominique Picard, auteure avec Edmond Marc du Petit Traité des conflits ordinaires (Seuil, 2006) et des Conflits relationnels (PUF, “Que sais-je ?”, 2008). Plus nos relations sont vraies et équilibrées, mieux nous nous portons, physiquement et psychiquement. » Pour prendre soin au quotidien de notre vie relationnelle, la psychosociologue conseille de veiller à l’équilibre de trois pôles dans nos relations amoureuses, familiales ou sociales : « L’échange, la reconnaissance et la congruence. » Dans l’échange, il s’agit de veiller à donner autant que l’on reçoit, et inversement. Du temps, des compliments, des attentions, ou encore des objets. Et ce, afin de trouver un équilibre relationnel qui nous exempte des liens de dépendance ou de domination. La reconnaissance consiste à accepter l’autre comme fondamentalement différent de soi. Nombre de conflits ouverts ou de rapports de force souterrains proviennent de notre désir de modeler l’autre, de le faire à notre main, pour mieux le contrôler et se retrouver ainsi en terrain connu. Mais cette sécurité est illusoire et son coût très élevé. Enfin, être en congruence signifie avoir un discours enadéquation avec son ressenti, de manière à ne pas envoyer de messages ambivalents ou contradictoires, porteurs de stress et de conflits. Dans les faits, il s’agit de ne proposer son aide que si, au fond de soi, nous sommes réellement prêts à aider – tout comme nous ne disons pas : « J e ne t’en veux pas », alors que nous n’avons qu’une seule envie, nous venger. 

Promoteur de la communication non violente, Marshall B. Rosenberg, auteur de Spiritualité pratique, les bases spirituelles de la communication non violente (Jouvence Éditions, 2007), préconise ce qu’il appelle « un langage d’action positif » : « J e dis à l’autre ce que je veux qu’il fasse et non ce que je ne veux pas qu’il fasse. » Une façon claire et assumée d’affirmer son désir, qui incite l’autre à en faire autant et nous met sur un pied d’égalité avec lui. Poussant son projet encore plus loin, le thérapeute américain propose une communication dans laquelle chacun, après avoir exprimé ses sentiments et ses besoins, pourrait vivre pleinement l’empathie « en se reliant à ce qui est vivant chez l’autre dans l’instant ». C’est comprendre ce qui le traverse, ce qu’il vit ici et maintenant, non pas avec son intellect, mais avec ses sens, son intuition, sa sensibilité. Que ressent-il vraiment ? Que n’ose-t-il pas dire ? Qu’est-ce qui, dans mes mots ou ma posture, le blesse ou le gêne ? Que puis-je faire pour nous mettre à l’aise ? Cette posture fraternelle exige que nous quittions momentanément notre « centre », notre point de vue, notre but, pour entrer, sans préjugés ni craintes, dans l’espace mental et affectif de notre interlocuteur. 

Utopique ? Peut-être pas, si nous nous donnons la peine de sortir des relations de pouvoir engendrées par la peur. Au moins de temps en temps. 

Paroles d’espoir de chefs spirituels

Lytta Basset, pasteure

 « Il me semble essentiel de regarder le présent tout en mesurant le chemin parcouru : dans le domaine des droits de l’homme, de nos conditions de vie… Et aussi de reconnaître les avantages de la mondialisation : nous ne fermons plus les yeux face aux malheurs de ceux qui vivent à l’autre bout du monde. Le sens de la vie est dans la relation interpersonnelle : faire comprendre à l’autre que cela fait une différence qu’il existe, c’est lutter contre les sentiments de solitude et d’exclusion, racines du pessimisme. »

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CHOISIR SA VIE !

Posté par othoharmonie le 16 mars 2013

 

Tiré du livre : Choisir la Joie de Sayana Roman

CHOISIR SA VIE ! dans Etat d'être nature2L’aptitude à regarder toutes les situations, les personnes et les événements dans une perspective positive vous aidera à vous élever au-dessus des formes-pensées les plus courantes pour atteindre ainsi des niveaux plus denses d’énergie afin de poursuivre le chemin de la joie. Vous pouvez partager dans votre entourage la croyance que tout ce qui arrive est là pour le plus grand bien de chacun. Nous entendons souvent les gens se plaindre, se porter en victimes, discourir sur tous les événements négatifs dont ils sont le théâtre. La plupart des conversations et des informations – à la télévision, dans les restaurants, les moyens de transport ou les endroits publics – tournent autour de ce qui est faux et mauvais. Une certaine façon de penser et d’être en rapport avec les autres s’est développée autour d’un point commun de vertu, de ce qui est bien ou mal, en mettant l’accent plus particulièrement sur l’aspect négatif. Cet état de choses trouve ses racines dans votre système de polarité, où quelque chose doit être bon ou mauvais, positif ou négatif, orienté vers le haut ou vers le bas. Transformer le négatif en positif appartient à la croyance dans le meilleur.

Parce que vous existez dans cette croyance de polarité, je ne peux m’exprimer de façon adéquate qu’en utilisant ce principe. Vous pouvez prendre la responsabilité d’enseigner à vos proches l’art de voir les raisons positives des événements qui se présentent.

Si vous désirez être conscient du meilleur,

apprêtez-vous à abandonner les perspectives

limitées et à agrandir votre vision de la vie.

Pour de multiples raisons, votre passé pèse comme une ancre tant que vous ne relâchez ni n’abandonnez toutes les croyances négatives que s’y rapportent, ainsi que la mémoire qui vous en reste. Certains d’entre vous gardent l’impression de ne pas avoir vécu au mieux certaines relations et peut-être subsiste-t-il une vieille blessure dans leur cœur ou un sentiment d’avoir été déçu. Vous pouvez retourner dans le passé et changer ces souvenirs négatifs en prenant conscience des cadeaux que ces personnes vous ont faits et le bien que vous leur avez procuré. Ensuite, vous pouvez transmettre télépathiquement à ces personnes le pardon et l’amour, en les visualisant à l’âge qu’elles avaient lorsque vous les avez connues. En agissant de la sorte, vous vous guérirez tout en guérissant ces personnes. Cette guérison s’opérera dans le temps présent et éliminera toute projection de schémas négatifs dans votre futur.

Je commence en parlant du passé parce que nombre d’entre vous en conservent des images négatives. Chaque jour vous grandissez, vous évoluez et vous apprenez de nouvelles manières de canaliser votre énergie ; pourtant, si ces incidents passés ne s’étaient pas produits, vous ne seriez pas celui que vous êtes maintenant.

Tout ce qui arrive vous permet

d’évoluer vers votre être supérieur.

Maintenant que vous avez atteint un nouvel état d’être, il se peut que vous ayez tenté de regarder vers le passé avec regret. Vous pouvez penser à maintes manières, plus évoluées et plus chaleureuses, avec lesquelles vous auriez pu agir lors de ces événements. Pourtant, ce sont précisément ces incidents qui vous ont permis d’évoluer et vous permettent aujourd’hui d’entrevoir les meilleures manières d’agir. Certaines leçons peuvent être plus pénibles que d’autres, et cela dépend de votre volonté de les confronter. Pour élargir votre champ de vision, vous devez être capable de sortir du moment présent pour voir votre vie comme un tout et non pas comme une suite d’événements indépendants les uns des autres.

Lorsque moi, en tant qu’Orin, je vois une personne, c’est sa vie entière qui se déroule sous mes yeux et je regarde chaque incident non pas comme un petit événement séparé, mais comme une partie de son chemin. Vous disposez aussi de cette faculté. Vous pouvez résister ou sentir que vous ne désirez pas y consacrer de votre temps. Pourtant, les cadeaux qui vous attendent sont grands si vous acceptez de regarder votre vie d’une plus large perspective. Pour reconstruire en positif, l’esprit conscient devra disposer d’un champ très large. Le corps spirituel voit nécessairement cette large perspective. Vous pouvez apprendre à vous porter vers ce point de vue panoramique, et à sortir des limites du corps émotionnel et du mental. Cela vous aidera à envisager votre vie sous un angle positif.

Chez la plupart des êtres, le corps émotionnel est beaucoup plus jeune que le corps spirituel ou mental ; ils sont manifestement plus prisonniers d’une énergie dense. Le niveau émotionnel de la plupart des habitants de ce pays est en pleine évolution, mais il est encore jeune. Son évolution est freinée par la croyance générale aux systèmes de peur et de pessimisme. Notre objectif est de cultiver l’optimisme et l’espoir, dans l’atmosphère émotionnelle et dans les systèmes de croyance des gens, par la paix et l’amour.

Les journaux et tous les médias diffusent largement cette atmosphère de catastrophe qui envahit les images mentales et le climat émotionnel du pays. Lorsque je parle de reconstruction positive, je dois ajouter qu’il existe de bonnes raisons pour que cela se fasse. Si vous regardiez votre pays d’une plus large perspective, vous pourriez vous observer en train de changer de vote, simplement à cause de ces messages basés sur la peur. Les gens répondent à certains types de messages et la plupart d’entre eux réagissent aux messages négatifs qui sont diffusés, en particulier les avertissements et ceux qui provoquent la peur. Jusqu’à ce jour, vous avez décrété que la peur est plus efficace que l’espoir pour transformer les êtres. Pourtant, lorsque le temps sera venu, une nouvelle communication, basée sur l’espoir et l’optimisme, fera son apparition.

choisir-la-joie2 dans Travail sur soi !Lorsque vous regardez autour de vous, soyez conscient de la façon dont les gens parlent ; observez la manière dont ils reçoivent les enseignements de leur énergie. Transmettez-leur votre foi en une évolution positive. Il existe plusieurs système de croyance en pleine mutation et je vous les indiquerai afin que vous puissiez contribuer à la mise en œuvre rapide de ces systèmes plus élevés de la réalité.

Un de ces systèmes est basé sur le postulat qu’il est nécessaire de souffrir et de se battre pour évoluer. Vous êtes prêt à réfuter cela sur un plan général. Malgré tout, nombre de gens ne sont pas encore prêts à vivre sans douleur et sans lutte, aussi doivent-ils garder la possibilité de vivre dans tout ce théâtre jusqu’à ce qu’ils décident d’évoluer.

La croyance, généralement répandue, que le monde extérieur prédomine sur le monde intérieur, est aussi en pleine mutation. De même, la croyance dans le manque est très populaire, et chacun pense qu’il n’y a pas assez pour tous. Il s’agit d’une croyance omniprésente dans cette civilisation ; elle est responsable de l’esprit de compétition et des luttes de pouvoir. Ces observations sont dépourvues de tout jugement, mais révèlent seulement que ces êtres apprennent de telle manière qu’ils rendent leur vie difficile à vivre.

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Au-delà de notre mental

Posté par othoharmonie le 1 mars 2013

[Eckhart Tolle - Extraits de son livre "QUIÉTUDE" Ed Ariane]

La condition humaine, c’est d’être immergé dans la pensée. La plupart des gens restent toute leur vie prisonniers des limites de leurs pensées. Ils ne dépassent jamais un sentiment de soi personnalisé, construit par le mental et conditionné par le passé.

Tout comme en chaque être humain, votre conscience comporte une dimension beaucoup plus profonde que la pensée. C’est votre essence même. On peut l’appeler présence, attention, conscience inconditionnée. Dans les enseignements anciens, c’est le Christ intérieur, votre nature de Bouddha.

Au-delà de notre mental dans APPRENDS-MOI image-73-300x198Découvrir cette dimension vous libère, ainsi que le monde, de la souffrance que vous vous infligez, de même qu’aux autres, lorsque le « petit moi » définit tout votre bagage et mène votre vie.

Chaque fois que vous êtes plongé dans la pensée compulsive, vous évitez ce qui est.

Vous ne voulez pas être là où vous êtes. Ici. Maintenant.

Le domaine de la conscience est trop vaste pour être saisi par la pensée. Lorsque vous ne croyez plus tout ce que vous pensez, vous sortez de la pensée pour voir clairement que le penseur n’est pas votre être essentiel.

Les dogmes – religieux, politiques, scientifiques – naissent de la croyance erronée selon laquelle la pensée peut englober la réalité ou la vérité. Ils sont des prisons conceptuelles collectives. Le plus curieux, c’est que les gens adorent leur cellule, car elle leur donne un sentiment de sécurité et la fausse impression de savoir.

Rien n’a infligé à l’humanité plus de souffrance que ses dogmes. Tout dogme finit tôt ou tard par s’effondrer, oui, car la réalité finit par révéler sa fausseté ; mais si l’on n’en voit pas l’illusion fondamentale, il sera remplacé par d’autres. Quelle est cette illusion fondamentale? L’identification à la pensée.

S’éveiller sur le plan spirituel, c’est s’éveiller du rêve de la pensée.

Comme le mental dépend de l’insuffisance, il est toujours avide d’avoir davantage. En vous identifiant au mental, vous tombez très facilement dans l’ennui et l’agitation. L’ennui signifie que le mental a faim de stimuli, de stimulations intellectuelles, et que son appétit  n’est pas satisfait.

Lorsque vous vous ennuyez, vous pouvez satisfaire la faim du mental en ouvrant un magazine, en faisant un appel téléphonique, en allumant votre téléviseur, en naviguant sur le Web, en vous rendant dans une boutique ou – ce qui n’est pas rare – en transférant sur le corps cette impression mentale de manque et ce besoin d’avoir plus, que vous comblez brièvement par l’ingestion d’aliments.

Vous pouvez rester dans l’ennui et l’impatience, tout en observant ce sentiment d’ennui et d’impatience. Lorsque vous portez votre conscience sur ce sentiment, il s’entoure soudainement d’espace et de calme, pour ainsi dire. D’abord un peu, puis, à mesure que grandit ce sentiment d’espace intérieur, l’ennui diminue en importance et en intensité. Ainsi, même l’ennui peut vous enseigner qui vous êtes et qui vous n’êtes pas.

Vous découvrez que cette « personne qui s’ennuie » n’est pas votre nature essentielle. L’ennui n’est qu’un mouvement d’énergie conditionné qui vous habite. Vous n’êtes pas non plus cette personne en colère, triste ou craintive. L’ennui, la colère, la tristesse ou la peur ne sont pas « à vous » ; ils n’ont rien de personnel. Ce sont des états d’esprit. Ils vont et viennent.

Rien de ce qui va et vient n’est vous.

 » Je m’ennuie.  » Qui sait cela?

 » Je suis en colère, je suis triste, j’ai peur.  » Qui sait cela?

Vous êtes le fait de connaître et non l’état connu.

Tout préjugé implique l’identification au mental. Il signifie que vous ne voyez plus l’autre humain, mais seulement l’idée que vous en avez. Ramener à un concept la vitalité d’un autre humain constitue déjà une forme de violence.

Si elle n’est pas enracinée dans la conscience, la pensée devient égoïste et dysfonctionnelle. L’ingéniosité dépourvue de sagesse est extrêmement dangereuse et destructrice. C’est l’état actuel de la majeure partie de l’humanité. L’amplification de la pensée par la science et la technologie, ni bonne ni mauvaise en soi, est elle aussi devenue destructrice, car, souvent, la pensée initiale n’est pas enracinée dans la conscience.

La prochaine étape de l’évolution humaine consistera à transcender la pensée. C’est notre tâche urgente. Cela ne veut pas dire cesser de penser, mais tout simplement ne pas être identifié à la pensée, ni possédé par elle.

Sentez l’énergie de votre corps intérieur. Le bruit du mental ralentit alors ou cesse immédiatement. Sentez-la dans vos mains, vos pieds, votre abdomen, votre poitrine. Sentez la vie que vous êtes, la vie qui anime ce corps.

Ce corps devient alors une ouverture, en quelque sorte : il donne accès à un sentiment plus profond de vitalité, sous les émotions fluctuantes et l’activité mentale.

Il y a en vous une vitalité que vous pouvez sentir de tout votre Être et non uniquement dans la tête. Chaque cellule vit dans cette présence qui vous dispense de penser. Cet état n’exclut pas la pensée si elle est nécessaire à des fins pratiques. Le mental fonctionne encore, et d’une façon magnifique, quand l’intelligence supérieure que vous êtes l’utilise et s’exprime par lui.

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Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais de brèves périodes de « conscience sans pensée » se produisent déjà d’une manière naturelle et spontanée dans votre vie. En vous livrant à une activité manuelle, en traversant une pièce, en attendant au comptoir de la ligne aérienne, vous pouvez être si complètement présent que les parasites mentaux habituels se calment pour laisser place à une présence consciente. Vous pouvez aussi regarder le ciel ou écouter quelqu’un sans faire de commentaire mental intérieur. Vos perceptions deviennent claires comme du cristal, limpides et dépourvues de pensée.

Pour le mental, cela ne compte pas, car il a d’autres chats à fouetter. De plus, comme ce ne sont pas des moments mémorables, vous ne les avez pas remarqués. En réalité, c’est ce qui vous arrive de plus important. C’est le début du passage de la pensée à la présence consciente.

Acclimatez-vous avec aisance à l’état de « non-savoir ». Il vous permet de dépasser le mental, qui essaie toujours de conclure et d’interpréter, craignant de ne pas savoir. Ainsi, lorsque vous êtes à l’aise dans le non-savoir, vous dépassez déjà le mental. De cet état surgit alors une certitude plus profonde, non conceptuelle.

La création artistique, le sport, la danse, l’enseignement, l’aide aux personnes: la maîtrise de n’importe quel champ d’activité implique que le mental n’est plus engagé ou, du moins, qu’il occupe une place secondaire. Il devient une force et une intelligence plus grandes que vous, et pourtant essentiellement unies à vous. Il n’y a plus de processus décisionnel ; la bonne action s’exerce spontanément, sans que « vous » en soyez l’acteur.

La maîtrise de la vie est le contraire du contrôle.

Vous vous alignez sur la conscience supérieure, qui agit, parle, effectue le travail.

Un instant de danger peut susciter une cessation temporaire du flux de la pensée et, ainsi, vous donner un aperçu de ce que veulent dire la présence, l’éveil, ou la conscience.

La Vérité dépasse largement ce que le mental peut comprendre. Nulle pensée n’englobe la Vérité. Au mieux, elle peut l’indiquer. Par exemple, celle-ci: « Toutes choses sont intrinsèquement Une. » C’est là une indication, non une explication. Comprendre ces paroles, c’est sentir au fond de vous la vérité qu’elles indiquent.

Eckhart Tolle

[Extraits de son livre "QUIÉTUDE" Ed Ariane]

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Rester centré sur le coeur

Posté par othoharmonie le 25 février 2013

 qu’est-ce que cela signifie ?

par Inelia Benz

Une des techniques que nous pouvons utiliser pour l’ascension est de rester « Centré sur le cœur ». Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Eh bien, cela ne signifie pas « sois bon », ou sois affectueux », ou « sois indulgent », quoique ces choses peuvent se produire quand nous sommes centrés sur le cœur ; ce sont alors des effets secondaires.

Rester centré sur le coeur dans Travail sur soi ! amour1-300x195Rester centré sur le cœur est, en fait, une action physique. C’est comme si vous utilisiez  le “tapis roulant », cet appareil en conditionnement physique, pour maintenir votre corps physique en pleine forme. Cet exercice est conçu pour déplacer notre conscience du centre de la tête / l’ego vers le centre du cœur / le Soi supérieur.

La première chose à faire est de repérer le centre du cœur. C’est la région derrière le sternum, allant vers l’échancrure de la veine jugulaire, et descendant vers les omoplates. Toute cette région contient votre « Centre du cœur ». Elle englobe ce qu’on appelle le chakra du cœur, le chakra de l’ange ou le chakra de l’omoplate. C’est « l’Essence du Soi ».

Ce centre contient votre existence physique, incluant le corps émotionnel, le corps physique et celui de l’ego, ainsi que la connexion de votre Soi supérieur ou, liaison à la Divinité.

Après avoir situé le Centre du cœur, vous deviendrez conscient de sa présence, de l’espace qu’il occupe dans le monde physique et, respirerez de cet endroit. Quand vous inspirez, il se remplit de la force vitale ; et quand vous expirez, la force vitale se répand dans le reste de votre corps et dans votre espace vibratoire.

Une fois par jour, au minimum, déplacez votre « centre de vision », de là où vous imaginez être installé à l’intérieur de votre corps ou le centre de votre tête, vers votre Centre du cœur.

C’est simple.

Quand vous débutez cet exercice, vous pourriez ressentir remonter de fortes émotions négatives. Elles remontent afin d’être libérées. Remerciez-les et, libérez-les. Éventuellement, vous serez capable de rester centré sur le cœur, dans une joie complète et dans l’amour.

Inelia Benz
http://www.ascension101.com/

 

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L’Esthésiologie…

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

 

 Les principes de base de l’esthésiologie :

1-    La maîtrise émotionnelle et réactionnelle par la non réaction.

2-    Différencier les sensations dont l’origine vient de l’émotionnel et la somatisation des sensations ressenties par les effets de la transition (l’étude de la sensorialité multiple)

3-    Apprendre à se transmettre l’énergie pure L’esthésiologie va nous permettre de comprendre et vivre en acceptation avec ce qui se manifeste dans notre structure physique durant cette période de transition que nous vivons actuellement.

L'Esthésiologie... dans Etat d'être 51dvzUqgTJL._SL500_AA300_Nous savons que le champ magnétique de la terre baisse considérablement et de ce fait, celui de l’être humain. Nous transitons d’un stade où le champ magnétique de la Terre était très élevé avec une fréquence basse (ce qui retenait l’homme dans l’émotionnel) pour descendre progressivement vers le point zéro, là où le champ magnétique sera au plus bas et qui permettra à la Terre de vivre avec des fréquences plus élevées et à l’homme de se spiritualiser.

Depuis des millénaires, nous vivions dans l’espace à trois dimensions (tout ce qui se voyait) : longueur, largeur et profondeur mais, en même temps, dans un champ magnétique très élevé et une fréquence de la Terre très basse, ce qui ne permettait qu’une seule alternative à l’être humain : vivre dans la conscience émotionnelle.

La conscience émotionnelle est limitée par la vision réductrice de notre cerveau filtre. C’est le domaine du contrôle mental avec ses masques interchangeables, l’analyse constante et la dualité.

Actuellement, le champ magnétique baisse et la fréquence de la terre s’élève, ce qui nous permet d’évoluer vers un espace-temps à vibrations supérieures : la quatrième dimension. Derrière la longueur, la largeur, la profondeur visible, il y a l’invisible : le temps qui lui, ne se voit pas mais se ressent. Bien que l’individu ait encore besoin de l’espace à trois dimensions pour transiter vers la quatrième, l’être humain, dans cette nouvelle dimension, dépasse les limitations occasionnées par le cerveau filtre. Il a accès à des informations plus subtiles par l’énergie lumière qui se manifeste par un changement vibratoire au niveau de la cellule, dans tout le corps et également par une nouvelle conscience. L’intuition se développe, les pensées se concrétisent plus rapidement, l’empathie remplace la rancœur et la vengeance.

Comme le champ magnétique de l’être humain baisse de la même manière que celui de la terre, cela génère un changement dans la conscience et un nouveau fonctionnement universel. Les mémoires émotionnelles retenues n’ont plus le même espace qu’avant, elles restent confinées dans un champ magnétique qui devient de plus en plus restreint. L’énergie lumière, en spiritualisant la cellule, oblige ses mémoires à se déprogrammer ; elles ne peuvent pas s’évacuer directement dans le cosmos et doivent subir une « dé-création » par le mental puisque l’homme vit encore en trois dimensions. Ces mémoires, en ressurgissant dans la conscience, provoquent des désagréments, des sensations désagréables, de l’irritabilité et la résurgence de souvenirs douloureux qu’il faut accepter comme une libération.

L’esthésiologie va nous permettre de mieux vivre ce processus de transition, en accélérant la déprogrammation des mémoires cellulaires et en vivant en conscience cette libération émotionnelle. Pour cela, il est indispensable de bien connaître votre fonctionnement actuel, en trois dimensions.

Vos angoisses, vos émotions et vos pensées négatives se traduisent toujours au niveau du corps par des somatisations (sensations physiques), avec plus ou moins d’intensité suivant les déclencheurs en présence. L’esthésiologie va vous permettre de maîtriser, transformer, gérer vos émotions ainsi que certains troubles du comportement, soulager et guérir vos maladies psychosomatiques ; de prendre également conscience de l’intensité de votre système réactionnel qui est différent selon chaque individu.

Il s’agira dans une première étape, de travailler impérativement sur la maîtrise de vos réactions. Par la suite, vous saurez rapidement faire la différence entre les désagréments sensoriels liés aux excès d’hormones (somatisation) de ceux liés à la réception de l’énergie pure pendant la transition.

Le but principal sera la maîtrise du mental par la non réaction afin d’équilibrer le passage d’excès d’hormones dans le cerveau émotionnel. Cet excès d’hormones entraîne un déséquilibre du pH sanguin qui s’avère aussi déséquilibrant pour le corps quand il est trop acide ou trop alcalin.

L’acidité s’évalue de 7 à 0, l’alcalinité s’évalue de 7 à 14, la neutralité étant 7.

Nous savons maintenant que l’émotionnel et le stress prolongé ont une incidence sur ce déséquilibre acide alcalin qui provoque toutes sortes de maladies psychosomatiques, comme les douleurs physiques, la transpiration excessive, la dépression, l’arthrose, la perte des cheveux, la fatigue chronique, etc. La maîtrise mentale permettra la neutralité (pH7) et ainsi, la réception de l’énergie lumière, ce qui provoquera un changement vibratoire à la cellule et accélérera la déprogrammation des mémoires cellulaires. Lorsque votre esprit sera suffisamment maîtrisé par la pratique de la non – réaction vous pourrez facilement reconnaître les désagréments sensoriels associés à la libération des mémoires cellulaires, les manifestations sensorielles provoquées par la transition comme : légère oppression au sommet de la tête dues à la réception de l’énergie pure, suivie de sensations subtiles (béatitude) ou sensations de picotement et de gène à la gorge, provoquées par l’accélération de la rotation des chakras, gorge sèche etc. et les différencier des sensations qui se manifestent par vos somatisations .

L’objectif est de créer un moi conscient de la réalité dans une conscience unifiée, par une technique basée sur la maîtrise réactionnelle (la non réaction) et en transformant progressivement l’habitude réactionnelle en conscience active. L’esthésiologie prend en compte l’importance du ressenti sensoriel (ressentir sans réagir).

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Le ressenti sensoriel

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

L’importance du ressenti sensoriel : l’esthésiologie

C’est l’étude permanente de la sensorialité multiple. Deux possibilités de pratique de la (non réaction) :

La méthode de base dite classique La méthode de base servira à s’initier au lâcher prise et à vivre les évènements dans l’acceptation. C’est la répétition de la pratique qui va permettre progressivement la maîtrise du mental et rester de plus en plus longtemps dans la zone de l’espace libre. C’est par cette zone que l’on reçoit l’énergie lumière et que l’on connaît le silence et la paix totale.

La technique de maîtrise instantanée

Le ressenti sensoriel dans L'Esprit  Guérisseur 220px-NeurogliaCette technique permet de maîtriser immédiatement la réaction amplifiée dans les situations de peurs paniques, de fortes émotions primaires, de troubles obsessionnels compulsifs, etc. Lorsqu’un déclencheur provoque une violente réaction, suivie d’une émotion, il s’agit de maîtriser l’émotion par la respiration neutralisante. Quand nous arrivons au stade de la maîtrise mentale, la phase d’épuisement réactionnel commence alors.

Une concentration sur le ressenti sensoriel s’impose pour connaître l’apaisement total du mental, ce qui instaurera un nouveau mode de penser. Rééquilibrer le mental par la respiration neutralisante sera la base de la maîtrise instantanée. La respiration commencera par un effort respiratoire soutenu puis, progressivement, lorsque le contrôle mental aura permis de retrouver l’équilibre psychique, on pourra adopter une respiration plus naturelle avec suppression de tout effort respiratoire, tout en poursuivant sa concentration. Ce contrôle de la respiration peut s’appliquer à toutes manifestations réactionnelles.

Comment ressentir une émotion dans l’acceptation ? 

Après la respiration neutralisante lors d’une émotion incontrôlable, ressentir, c’est-à-dire vivre intérieurement l’émotion et ne plus faire qu’un avec elle, permet de devenir l’émotion elle-même. De cette manière, on ne peut ni la refuser, ni entrer en réaction contre elle ; ainsi va-t-elle s’épuiser progressivement.

On peut alors se questionner par rapport à la réalité de l’origine de l’émotion qui disparaît parce qu’elle n’a aucune existence réelle. Elle ne vit que par notre création mentale et notre réaction. En supprimant l’habitude réactionnelle, l’émotion ne peut plus se créer.

Comment se crée l’émotion et comment la neutraliser ? 

Toute émotion a besoin d’un déclencheur pour exister.

La création d’une émotion et de sa mémoire se fait en cinq étapes indissociables :

La première étape : la perception La conscience entre en contact avec un déclencheur extérieur ou intérieur.

Tout ce qui nous entoure fait office de déclencheur. Les déclencheurs extérieurs sont multiples. Ils entrent en contact avec la conscience par les organes des sens qui sont l’oeil (une scène insoutenable), l’oreille (un bruit particulier), le nez (une odeur répulsive), le goût (une certaine amertume) et le toucher (une matière spécifique). Les déclencheurs intérieurs sont le corps (une douleur) et la pensée (un événement du passé qui ressurgit).

La deuxième étape : l’évaluation - L’information passe par le thalamus qui la transmet au néocortex pour une évaluation suivant les mémoires du passé. L’inconscient reconnaît : il a déjà enregistré des millions de scènes similaires.

La troisième étape : la sensation - Les scènes sont reconnues comme agréables ou désagréables selon l’évaluation faite précédemment. Il s’en dégagera une certaine sensation.

 La quatrième étape : la réaction (l’émotion) C’est la phase la plus importante.

L’évaluation de la sensation est ensuite transmise au cerveau limbique. L’amygdale déclenche une réaction par rapport à cette sensation, et un excès d’hormones, venu des glandes surrénales, se libère dans le sang en réponse à la stimulation nerveuse. Pour l’émotion agréable (ex: coup de foudre), c’est la dopamine, associée à d’autres hormones, qui sera en excès ; pour l’émotion désagréable (ex: frayeur), c’est l’adrénaline et la noradrénaline, associées à d’autres hormones, qui seront en excès. Cet excès d’hormones va perturber le fonctionnement de certains organes et modifier le comportement psychologique de l’individu en induisant un comportement réactif comme la colère, l’attaque, la peur, la fuite, etc.

La cinquième étape : la multiplication réactionnelle (somatisation) - Dans le cas de la scène insoutenable, par exemple, la réaction émotionnelle va retenir la scène tant que l’individu restera dans la vision de la situation du déclencheur extérieur. Il y a alors multiplication et amplification de la sensation qui devient la somatisation. Cette somatisation pourra se manifester alors par des douleurs abdominales ou un étouffement lors de peurs paniques, etc. 

Au final, la phase d’épuisement réactionnel 

Lorsque l’individu n’est plus en contact avec le déclencheur réactionnel, arrive alors la phase d’épuisement réactionnel. Les hormones vont progressivement s’éliminer dans le sang. Les sensations vont commencer à être moins perturbantes et la conscience va se rééquilibrer progressivement. Un nouveau mode de penser suivi d’un autre comportement vont se mettre en place. 

Schéma positif pour la maîtrise émotionnelle (la non réaction) : Accélérer la phase d’épuisement réactionnel – La respiration neutralisante stoppe la multiplication (la somatisation) et induit le calme mental (en accélérant la phase d’épuisement réactionnel). La non réaction, c’est-à-dire l’acceptation de l’émotion et la concentration sur le ressenti des sensations émotionnelles, va conduire à la phase définitive d’épuisement réactionnel entraînant l’élimination progressive des hormones dans le sang. Les sensations deviennent alors de moins en moins perturbantes. Suivant les cas, on peut aussi employer la pensée sécurisante, comme par exemple dans le cas d’une peur panique, se répéter : « je suis dans l’imaginaire, j’attends la réalité ».

La conscience, en se rééquilibrant progressivement, va mettre en place un nouveau mode de penser. Nos réactions émotionnelles sont toujours mémorisées ! Chaque fois qu’il y a réaction, il y a mémoire. La mémoire est une impression dans la conscience qui peut rester gravée à long terme. Selon l’intensité du système réactionnel de chacun, une mémoire peut se refouler constamment. Cette multiplication forme un conditionnement qui influence nos comportements : ex : une peur, peut évoluer en phobie et être accompagnée de comportements d’évitement. Nous pouvons donc considérer le cerveau émotionnel comme un encodeur de mémoires.

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Refoulement de la mémoire

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2012

Le principe du refoulement de la mémoire

 Lorsque nous retenons un événement en mémoire, il se passe un phénomène extraordinaire : la mémoire refoulée ressurgit naturellement pour se libérer et se déprogrammer. Ce processus s’appelle « l’abréaction », mais l’habitude réactionnelle refoule à nouveau cette mémoire dans l’inconscient.

Refoulement de la mémoire dans Nouvelle conscience 220px-Pyramide_des_memoiresEffectivement, le terme « extraordinaire » n’est pas exagéré : nous pouvons donc nous libérer de nos mémoires du passé si nous maîtrisons notre habitude réactionnelle et laissons les mémoires s’évacuer. C’est le refoulement qui nous rend prisonnier de notre passé. Lorsque l’on a atteint la maîtrise réactionnelle, le fait de rester continuellement en non réaction et de recevoir l’énergie pure va nous permettre d’arrêter le refoulement. Comme les mémoires ne sont plus retenues, l’inconscient peut alors se libérer. Après les premières mémoires déprogrammées, de nouvelles informations s’installent dans nos cellules qui se spiritualisent ; elles nous conduisent au bien-être, à la connaissance, à la neutralité face aux événements. Progressivement, toutes les situations réactionnelles se vivront avec moins d’intensité sensorielle, ce qui nous permettra d’évaluer la progression de notre travail déjà effectué en non réaction et lâcher prise. Retenez que vous êtes continuellement en réaction vis-à-vis de vos sensations physiques provoquées par vos excès d’hormones ou par les effets de la transition. En ressentant, vos sensations sans les refuser, elles vous serviront d’outil pour parfaire votre non réaction et ainsi maîtriser votre cerveau émotionnel. Rester dans la zone de l’espace libre de manière répétitive, avec des phases de plus en plus longues, sera l’objectif à atteindre pour changer votre plan de conscience en trois dimensions et évoluer vers la quatrième dimension, état ou vous canaliserez constamment l’énergie lumière.

L’esthésiologie va vous aider à préparer les voies pour passer de l’ancien, au monde nouveau. Apprendre à transmettre l’énergie pure Lorsque l’individu a réussi à maîtriser son habitude réactionnelle, il ressent que ses chakras sont ouverts et équilibrés. Il lui est alors possible de canaliser l’énergie pure pour se la transmettre et accélérer ainsi sa propre déprogrammation cellulaire. Il épure ainsi son champ magnétique. Lorsqu’il maîtrise totalement cette réception d’énergie pure, il peut alors la transmettre aux autres pour les aider à apaiser leurs souffrances physiques et morales, les aider à déprogrammer leurs mémoires émotionnelles et les aligner aux nouvelles fréquences terrestres.

Vous transmettre fréquemment l’énergie pure et pratiquer constamment la non réaction, va vous permettre d’accélérer votre processus de libération émotionnelle durant cette époque de la transition. Si vous évacuez le maximum de mémoires émotionnelles pendant cette période, il vous sera plus facile et moins pénible de vivre l’abréaction totale lorsque le moment sera venu. Par votre travail de non réaction vous devenez les bâtisseurs du nouveau monde, la conscience collective a besoin d’énergie pure pour stopper les forces dévastatrices. N’oublions pas que tout se jouera par votre libre arbitre. La transition est inévitable mais vous avez la possibilité, grâce à vos pensées positives de modifier les événements futurs.

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La pensée du monde en 3 dimensions

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2012

Comment utilisez-vous votre pensée dans le monde en trois dimensions ? 

La pensée du monde en 3 dimensions  dans Créativité feuille-300x300La conscience universelle interpénètre toutes les choses existantes. Cet espace est subtil vibratoirement. Elle représente la manifestation de la divinité. Dans la conscience universelle il existe une infinité de pensées, d’ondes vibratoires et d’informations qui ne peuvent se perdre, c’est le fameux livre des annales akachiques dont parle la tradition. Comment s’exprime la pensée ? La conscience humaine (le subjectif) est en dualité avec la conscience émotionnelle (le mental).

La conscience humaine englobe tout, Il faut admettre l’hypothèse qu’elle serait associée à un champ de matière différente de celle que l’on connaît actuellement et que l’on pourrait nommer champ d’énergie humaine. Elle garde en mémoire les différentes expériences des incarnations antérieures. De nature divine, elle provient directement de la conscience universelle. La conscience humaine serait une association de mémoires de sensations, de pensées, d’un mental, d’un champ électromagnétique et d’un champ d’énergie subtile. C’est par la conscience que l’homme construit sa vision du monde ; la conscience est multiple, elle s’évalue à plusieurs niveaux qui correspondent à l’évolution de chaque individu.

Dans le processus d’évolution de chaque être humain, la conscience fonctionne par une ouverture à la connaissance ; à cette étape-là, nous pouvons recevoir une énergie plus subtile : l’énergie pure.

La conscience émotionnelle : c’est le mental qui, par la création des émotions, des somatisations, des mémoires à long terme, celles-ci ayant en effet acquis l’expérience animal de par l’évolution, a hérité du cerveau émotionnel. Ce qui fait de l’homme, un être capable de se comporter comme un animal lorsqu’il est sous l’emprise de ses pulsions dévastatrices. Enfin, c’est par l’ego, avec ses masques interchangeables, que l’individu adopte pour paraître en société suivant les situations.

Les deux consciences, humaine et émotionnelle, possèdent le pouvoir de créer des images mentales mais, dans le monde en trois dimensions, l’homme est trop souvent dominé par les créations aliénantes de la conscience émotionnelle.

Lorsque vous aurez réussi à acquérir la maîtrise de votre mental par la non réaction, vous commencerez à entrer dans la quatrième dimension. Vous ne devrez plus laisser votre conscience subjective accepter les suggestions de votre conscience émotionnelle. La conscience subjective, par son influence spirituelle, doit guider vos pensées et vos actes, au lieu d’être constamment l’esclave de vos peurs et de vos pulsions.

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Comment se véhiculent les pensées ?

Posté par othoharmonie le 20 octobre 2012

 

Par association d’idées

Les pensées de même nature s’attirent tout comme les personnes qui ont le même mode de pensée.

Par attraction

La pensée positive attire des résultats positifs, la pensée négative amène des résultats négatifs. Nous attirons les événements suivant notre mode de pensée.

Par projection

La conscience humaine (le subjectif) envoie des pensées d’amour qui peuvent apaiser les souffrances d’autrui et aussi contrecarrer les énergies dévastatrices terrestres.

Lorsqu’elle pense négativement, la conscience émotionnelle résonne sur l’organisme par des sensations désagréables pouvant créer des maladies. On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense vraiment mais le corps, lui, l’exprimera.

Comment se véhiculent les pensées ? dans Chemin spirituel bulles-300x225La pensée est une énergie qui véhicule des vibrations subtiles lorsqu’elles sont spirituelles, denses lorsqu’elles sont mentales et négatives. C’est pourquoi, nous baignons dans un océan de vibrations négatives car l’humanité a tendance à penser plus négativement que positivement. Une pensée d’amour sera donc en harmonie avec la conscience universelle. Profitez du changement vibratoire de la quatrième dimension qui accélère la réalisation des pensées.

Comment pouvez vous utiliser la pensée positive ? 

Lorsque vous travaillez par la non réaction pour maîtriser votre conscience émotionnelle, votre conscience subjective peut s’exprimer librement et influencer la pensée jusqu’à sa réalisation.

Penons l’exemple suivant : Une personne est atteinte d’une phobie (peur des araignées), l’araignée est le déclencheur de sa peur. La conscience émotionnelle s’exprime par la réaction et la somatisation, il y a rejet et refus de connaître l’animal dans sa réalité.

Comment transformer cette phobie ? 

La pratique de la non réaction va déconditionner la peur de cet animal par son action répétée.

Concevoir l’ignorance face au comportement de cet animal (connaître l’animal).

Découvrir que cet animal n’a rien de répugnant, mais que la peur qu’il occasionne est une création de la conscience émotionnelle, qui va transformer la vision négative de cet animal en réalité.

La pensée positive intervient

La conscience subjective va parler à la conscience émotionnelle. En la raisonnant elle lui envoie cette pensée positive : cet animal n’a rien d’abject, c’est une création de mon mental qui me le fait voir répugnant.

La répétition va soutenir cette pensée positive jusqu’à ce qu’un nouveau conditionnement s’installe : la vision consciente de cet animal dans sa réalité.

Vous pouvez employer la pensée positive à des fins thérapeutiques, mais uniquement quand la conscience émotionnelle est maîtrisée d’une manière acceptable sinon, vous projetterez vos pensées associée à toutes vos émotions et conditionnements non résolus. Dans ce cas la conscience subjective utilise la concentration pour diriger la pensée ; elle projette l’énergie subtile vers la personne désirée *

  • Dans mon livre, je relate l’expérience du lama tibétain qui avait transformé par un regard pénétrant, le doute injustifié que j’avais à son égard.

« Demandez et vous recevrez disait Jésus » C’est une vérité, mais j’ajouterai qu’elle dépend du destin, des karmas et de la conscience émotionnelle de chacun.

Dans le monde en trois dimensions, la demande peut passer par une leçon de vie pour parfaire votre évolution. Votre demande sera entendue mais c’est la parcelle divine qui est dans votre conscience subjective qui décidera ce qui est bon pour votre évolution. Ex : vous demandez intérieurement à la conscience universelle la réalisation d’un projet et à la place vous recevez une épreuve. Il ne faut pas le voir comme une erreur d’aiguillage de la part de la conscience universelle mais, accepter plutôt que quelque chose dans votre comportement entrave le projet. Une fois la leçon de vie bien comprise (qui peut parfois être pénible à vivre) l’obstacle se lèvera et la réalisation du projet se fera (je l’ai vécu personnellement).

Maintenant que nous sommes dans le monde unifié de la troisième et quatrième dimension, le temps s’accélère, tout devient plus rapide pour ceux qui ont commencé à faire le saut, consciemment, dans la quatrième dimension. Il faut moins de temps pour qu’une pensée se réalise, un projet n’a plus besoin d’être soutenu par une volonté sans faille, ceux sont les conséquences de la transition.

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Que faire de nos pensées ?

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2012

par Sophie RIEHL 

           Qu’est ce que la pensée ?

            D’après Wikipédia (encyclopédie en ligne), c’est l’activité qui se déroule au niveau du cortex cérébral et qui mobilise un ensemble de ressources mentales comme la  réflexion, la représentation et la cognition… Au sens large, c’est aussi d’activité psychique dans son ensemble, tout ce que l’intelligence éprouve, connaissance ou sentiment.

Que faire de nos pensées ? dans Etat d'être vivrelumiere            Nous allons partir du principe que les pensées sont un ensemble de réflexions et d’interprétations personnelles. Il est évident que la plupart des pensées que nous entretenons dans notre vie quotidienne proviennent de nos éducateurs, de la société dans laquelle nous avons grandi, etc… En prenant un peu de recul, il est possible de faire le tri entre ce qui nous a été inculqué, et les pensées que nous avons créées par nous même. Il est d’ailleurs très recommandé de faire ce tri, afin de déterminer ce qui influence nos décisions : ce que nous avons appris ou nos pensées propres. Cela permet de mesurer le degré de conscience de nos actions.

       Des pensées répétées et entretenues deviennent des croyances. Ces croyances sont pour nous des choses réelles, concrètes. Et pourtant … elles peuvent changer, évoluer, disparaître … Sont-elles vraiment réelles ? Elles sont simplement de l’énergie en mouvement. Quand nous pensons, nous créons une forme dans l’invisible, que nous alimentons chaque fois que notre attention se porte dessus. Nous nourrissons nos pensées, nos croyances, et nous les teintons avec nos émotions et nos jugements. Nous colorons ainsi notre monde. Et quelles couleurs utilisons-nous pour cela ? Faisons-nous comme ce petit homme, qui pleure sous le parapluie de ses pensées ? Ou portons-nous notre attention sur le splendide soleil ? Voyons-nous le verre à moitié vide, ou le verre à moitié plein ?

         Cela ne dépend que de nous. Nous entretenons ce sur quoi nous portons notre attention.

Si nous pensons que le monde est triste et gris, nous le vivrons ainsi, sans « penser »que c’est à nous d’y mettre de nouvelles couleurs. Il est vrai que ce n’est pas toujours facile, surtout lorsque ce sont des pensées présentes depuis longtemps et qui relèvent souvent de l’inconscient. Les élixirs de fleurs sont un très bon outil pour nous accompagner dans la transformation de croyances positives sur la vie, et ce que nous méritons réellement. En effet, le monde spirituel ne désire pas que nous soyons triste, mais que nous soyons pleinement nous-mêmes dans la joie et la gaieté de la vie.

        Il existe donc par exemple l’orchidée « colour orchid », qui nous fait comprendre que c’est uniquement la qualité de nos pensées qui influence la perception que nous avons du monde extérieur. Elle nous aide à nous détacher des pensées moroses, elle nous ouvre à la vie et à l’amour par l’affirmation suivante : « je reconnais l’amour que la Terre m’offre. Je laisse briller l’arc-en-ciel de mes joies et de mes sentiments. »

 Dans les fleurs de Bach, il existe « white chesnut », la fleur des pensées : du carrousel mental … au calme intérieur. Cette fleur nous permet de sortir des pensées qui tournent inlassablement dans la tête, dont on ne peut se débarrasser. Elle calme nos longs monologues intérieurs, nous apporte concentration, clarté d’esprit, nous permettant de trouver des solutions aux problèmes.

       Ces élixirs nous accompagnent dans la responsabilisation de notre vie, car il est important de comprendre que les pensées et les croyances sont des outils à notre service. C’est nous qui les créons et les alimentons. Nous sommes le maître à bord, le conducteur, c’est à nous de décider de leur orientation, et non l’inverse. Cette perspective nous offre la possibilité de réaliser que nous avons tout pouvoir dans la création de notre vie, et que nous choisissons les conditions (et conditionnements) de notre existence. 

 

Vous faire aider : http://www.natureetharmonie.net/default.html

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Pour sortir du Ressentiment !

Posté par othoharmonie le 18 octobre 2012

Visualisation 

       Le ressentiment est une émotion qui nous maintient dans un état émotionnel difficile,  où l’on se sent constamment blessé, en position de victime. Ressasser ce qui nous a blessé réactive indéfiniment cette blessure, et nous empêche d’avancer. Je vous propose donc cet exercice, extrait du livre de Marie-Lise Labonté, « Vers l’amour vrai », afin d’en sortir.

Pour sortir du Ressentiment ! dans Travail sur soi ! morocco_africa_flickr_rosino_december_2005_84514010_edited_by_buchling-182x300        Avant de commencer la visualisation, vous devez savoir envers qui vous éprouvez du ressentiment. Vous pouvez aussi partir d’un évènement. Pour les fins de cette visualisation, nous nommerons la personne envers qui vous éprouvez du ressentiment l’objet du ressentiment. Cette personne peut changer au fur et à mesure de la visualisation ; vous pouvez ainsi débuter avec une personne et vous sentir guidé par votre inconscient vers une autre personne. Un exemple : vous éprouvez du ressentiment vis-à-vis de votre conjoint, mais au fur et à mesure, vous réalisez que l’image de l’un de vos parents vous vient spontanément. Vous devez poursuivre la visualisation avec la personne dont votre inconscient vous parle. Un tel changement indique que vous éprouvez du ressentiment envers l’un de vos parents, mais que vous l’aviez refoulé ; la figure de conjoint était donc un substitut.

       Commencez par vous imaginer en train de recevoir tout ce dont vous avez besoin sur tous les plans : plénitude amoureuse, joie au sein de la famille et au travail, solidité de votre situation financière, cela sans faire de lien avec l’objet de votre ressentiment.

       Visualisez ensuite la personne qui est l’objet de votre ressentiment en train de recevoir tout ce dont elle a besoin, cela sans votre aide ; vous voyez cette personne comblée par la vie, sans que vous soyez pour quoi que ce soit dans ce qui la comble.

       A présent, visualisez les deux scènes ensemble : la première scène dans laquelle vous recevez tout ce dont vous avez besoin, et la seconde dans laquelle l’objet de votre ressentiment reçoit tout ce dont il a besoin ; maintenez ces deux scènes côte à côte pendant deux à trois secondes.

        Pour terminer, remerciez-vous; vous pouvez également noter ce que vous ressentez dans un journal.

 A faire pendant trois semaines, une fois par jour …

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Lectures pour Ouvrir son coeur

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2012

Une spiritualité vivante, vécue de l’intérieur, rayonne. Elle nous engage profondément dans la vie. Toute quête spirituelle authentique n’a véritablement de sens que si elle nous relie aux autres par le cœur. Sinon, elle n’est qu’un outil de plus pour courir derrière un bonheur égoïste.

Flavia Mazelin-Salvi

Lectures pour Ouvrir son coeur dans AUTEURS A CONNAITRE amour-coeur-00055

La communication non violente

Le terme sanscrit ahimsa, que l’on peut traduire par « le fait de ne causer de dommage à personne », est au coeur de l’hindouisme et du bouddhisme. Gandhi est le premier à l’avoir mis en pratique, au début du XXe siècle, dans le domaine de la politique en pratiquant la résistance non violente, suivi par Martin Luther King avec son Mouvement pour les droits civiques. Dans les années 1970, c’est Marshall B.Rosenberg, élève du psychologue américain Carl Ransom Rogers, qui s’empare à son tour de ce concept et le théorise dans le domaine de la communication. Il met au point la non violent communication, la « communication non violente » (CNV), qu’il articule autour de trois piliers : comprendre ce qui se passe en soi, s’exprimer d’une manière qui favorise le dialogue et la coopération, accueillir la parole de l’autre. Cette méthode a été reprise en Europe par le psychothérapeute Thomas d’Ansembourg ou le psychiatre David Servan-Schreiber. Mais Marshall B.Rosenberg se distingue de ses homologues sur un point majeur : pour lui, la spiritualité est à la base de la CNV. Elle est une façon de se mettre en lien avec « l’énergie divine ». Ainsi, lorsque nous établissons la communication avec l’autre, ce serait aussi avec le divin que nous communiquons. Une conception qui ne va pas sans rappeler le célèbre verset de l’Évangile : « Oui je vous le dis, chaque fois que vous l’avez fait à l’un des moindres de mes enfants, vous l’avez fait à moi. » (Matthieu, XXV, 40) Communiquer dans le respect de soi et de l’autre, œuvrer à la meilleure façon d’avancer ensemble dans le respect des différences pour « contribuer à la vie avec l’élan du cœur », tel est le message que Marshall B.Rosenberg confie avoir reçu des enseignements du bouddhisme, de l’islam, du christianisme et du judaïsme.

A lire : Le Développement de la personne de Carl Ransom Rogers (InterÉditions, 2005) / Cessez d’être gentil, soyez vrai! de Thomas d’Ansembourg (Les Éditions de l’Homme, 2001).

                                                         coeur-gif-300x43 dans SPIRITUALITE c'est quoi ?

La danse du coeur

Dans le soufisme – branche mystique de l’islam, hautement poétique -, le cœur désigne le centre de l’âme, le centre de la conscience. Comparée à un jardin, l’âme humaine abrite la « fontaine de vie », incarnée par le cœur. Et la vie ne prend son sens que lorsqu’elle est irriguée par l’amour. Pour communier avec l’univers et se fondre dans l’amour absolu, le mystique soufi médite, prie, écrit de la poésie, fait de la musique, danse… « Pour le soufisme, l’amour est en vérité l’âme de l’univers inscrite dans la tradition soufie, écrit Eva de Vitray-Meyerovitch, spécialiste de l’islam. C’est grâce à lui que l’homme tend à retourner à la source de son être. La musique et la danse, la giration des étoiles et le mouvement des atomes… Tout est dû à l’amour qui est l’astrolabe par lequel se révèlent les mystères. »

A lire : Rûmî et le soufisme d’Eva de Vitray-Meyerovitch (Le Seuil, 2005) / Qu’est-ce que le soufisme ? de Martin Lings (Le Seuil, 1977).

                                                                               bisous dans Travail sur soi !

La compassion

Quatre qualités sont au cœur de la pratique du bouddhisme : l’amour, la compassion, la joie et l’équanimité. « Je ne peux être heureux tant que mes frères humains ne sont pas libérés de la souffrance », telle pourrait être la phrase qui résume le message de cette philosophie, une intention exprimée dans les quatre grands vœux récités quotidiennement par les bouddhistes : « Puissé-je libérer tous les êtres de leurs difficultés; puissé-je éradiquer toutes les passions; puissé-je maîtriser tous les dharmas; puissé-je conduire tous les êtres à la bouddhéité. » De même, dans la pratique tibétaine, les exercices de boddhicitta sont conçus pour ouvrir le cœur et renforcer le sentiment de l’interdépendance parmi les vivants. Dans la transmission de son enseignement et dans ses livres, la moniale Pema Chödrön met particulièrement l’accent sur la dimension altruiste de la spiritualité.

A lire : La voie commence là où vous êtes de Pema Chödrön (Pocket, 2004).

 

A découvrir sur psychologies.com

Apprenez à communiquer en toute sérénité avec l’exercice de Marshall B.Rosenberg !

Apprenez à recevoir et à donner avecl’exercice de Pema Chödrön !

Faites une pause spirituelle avec l’exercice d’Abûl’-Hasan Kharaqânî !

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L’exercice d’Anselm Grün

« En chacun de nous se trouve un espace de silence à l’abri du vacarme du monde extérieur, à l’abri des préoccupations et des problèmes quotidiens… écrit Anselm Grün*. Faire l’expérience de l’espace sacré d’une église permet de retrouver en nous-même le sanctuaire intérieur. Toujours et partout il est possible de s’y retirer pour y trouver santé et intégrité… »

Choisissez un lieu de culte qui corresponde à votre culture ou bien à votre sensibilité et passez-y un moment seul. Imprégnez-vous des vibrations du lieu, sollicitez vos sens, savourez la qualité du silence. « L’espace de l’église élargit notre coeur. Nous respirons plus librement… Nous nous sentons entouré de puissances bénéfiques. Nous pressentons un mystère », poursuit Anselm Grün.

Laissez éclore en vous la prière si vous en ressentez le besoin, vous pouvez également penser et essayer de ressentir la présence de toutes les prières et de la foi qui emplissent ce lieu et nourrissent son énergie.

*Anselm Grün : Moine à l’abbaye bénédictine de Münster-schwarzach, en Allemagne, ce penseur chrétien né en 1945 en Bavière a suivi des études de philosophie, de théologie et d’économie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Découvre le sacré en toi (Médiaspaul, 2007).

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Les p’tits bonhommes allumettes

Posté par othoharmonie le 29 août 2012

Par Jacques Martel. Une méthode toute simple et efficace pour améliorer des situations, couper des liens avec des mauvais ressentis ou mettre en action un projet.

Idéal pour libérer les liens avec des défunts, avec des parties de soi-même qui dérangent ou au contraire, se relier avec une partie de soi-même.

A faire aussi pour traiter une situation, la vente d’une maison, la recherche d’un travail…

Voici les explications en deux parties. Essayez et constatez !

 

 


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Les petits bonshommes allumettes -- Partie 1 de 2 par EditionsATMA

 

 

 

 


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Les petits bonshommes allumettes -- Partie 1 de 2 par EditionsATMA

 

 

 

 

 

 

 

© 2012, Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com 

 

 

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Paix et Sérénité

Posté par othoharmonie le 25 juin 2012

La paix et la sérénité


« La paix est un état d’être ; elle n’est pas toujours facile à comprendre et à vivre, parce qu’à un moment vous avez l’impression d’être en paix, et à un autre moment il suffit de peu de choses pour que cette paix vous quitte.

Bien sûr la paix est un état d’être, mais elle ne sera pas un état d’être permanent tant que vous serez encore en troisième dimension.

Cette paix peut être perturbée par des problèmes d’ego, des problèmes relationnels ou des problèmes existentiels. Par moment, vous vivez profondément la paix et à un autre moment elle vous échappe.

La sérénité est tout à fait différente. Rien ne peut perturber un être dans la sérénité. La sérénité est la paix qui envahit totalement tout ce que vous êtes.

La sérénité envahit votre conscience humaine et rien ne peut la perturber. C’est un état d’être permanent.

Pour accéder à cet état d’être, il faut avoir énormément travaillé l’humilité, la maîtrise, l’Amour pour soi, l’Amour pour les autres, la tolérance et l’acceptation. A ce moment-là, plus rien ne vous atteint et vous êtes dans un état qui ne correspond plus tout à fait à votre troisième dimension ; il correspond beaucoup plus à la quatrième, voire à la cinquième dimension.

Certains de vous peuvent toucher la sérénité du doigt, mais tant qu’elle ne sera pas totalement acquise, elle s’échappera encore. Vous pourrez retrouver des moments de paix profonde, des moments de joie, mais la sérénité vous échappera ; vous ne la vivrez que par bribes.

Ceci dit, ne vous faites aucun souci. Dans un temps futur, lorsque le rideau sera tombé(enseignement « le théâtre de la vie ») , vous ne serez plus dans la paix intérieure, vous serez dans la sérénité totale. Pourquoi ? Parce qu’après la fin de la pièce, il n’y aura plus de personnalité, il n’y aura plus d’ego, il n’y aura plus de mental ou d’intellect qui vous empêchent de vous réaliser ; comme nous vous l’avons dit, il y aura fusion avec l’Un, la fusion avec votre âme et votre Divin. Dans ce cas, la sérénité ne peut qu’exister, et rien ne peut la perturber ».

Paix et Sérénité dans Travail sur soi ! de95c40c

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

 

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Leçon de vie c’est quoi ?

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

« La vie nous donne des leçons. Est-ce que nous les apprenons? »

Leçon de vie c'est quoi ? dans APPRENDS-MOI source-300x225 Ce sont les expériences positives et surtout négatives qui nous instruisent. Pas un n’est épargné par les épreuves de la vie. Certains doivent répéter plusieurs fois la même expérience malheureuse avant d’apprendre. Alors que d’autres apprennent rapidement à éviter les situations non désirables. Ces derniers ont développé une façon d’extraire efficacement de leur quotidien des leçons. Cette page présente une méthode pour sauvegarder et utiliser les leçons de la vie quotidienne.

 

Étape 1: Capturez vos leçons

Analysez votre passé récent afin d’identifier des leçons. Commencez par des leçons simples sur des sujets pratiques. Documentez sur papier ou dans votre ordinateur vos nouvelles leçons.

 Exemple:

Pierre est très impatient lorsqu’il a un rendez-vous et que la personne qu’il doit rencontrer est en retard. C’est justement ce qui lui est arrivé récemment. Il a dû attendre un ami pendant 30 minutes. Par hasard, il était tout près d’une librairie et s’est procuré un livre. Et il a lu pendant qu’il attendait son ami. Cette attente est ainsi devenue un plaisir plutôt qu’une torture. Pierre identifie ceci comme une leçon à retenir et à réutiliser. De retour chez lui, pendant sa session de Capture de leçons (Étape 1), il écrit dans son ordinateur la leçon suivante: « Lire pendant que j’attends un ami à un rendez-vous ».

 

Étape 2: Raffinez vos leçons

Après quelques semaines de capture, vous aurez documenté un certain nombre de leçons. Relisez celles-ci et vous verrez qu’il est facile de relire une leçon que vous avez écrite il y a quelques jours, mais il peut être difficile de relire clairement une leçon que vous avez écrite il y a quelques semaines. Afin d’éviter ce problème, relisez vos leçons régulièrement et clarifiez le texte au besoin. Par ailleurs, avec du recul, vous découvrirez peut-être que certaines leçons sont plus génériques que vous ne l’avez cru initialement, comme dans l’exemple suivant.

 

Exemple (suite):
Pierre relie sa leçon sur la lecture avant un rendez-vous et décide de la rendre plus générique. Voici sa nouvelle version de cette leçon: « Apportez un livre de poche avant toutes attentes possibles, ex. rendez-vous chez le dentiste, transport en commun et autres ».

 

Étape 3: Identifiez les leçons à appliquer

Passez en revue les événements à venir dans les prochains jours. Ensuite, parcourrez rapidement la liste des leçons saisies à l’Étape 1, afin d’identifier celles qui pourraient être appliquées dans les prochains jours. En d’autres termes, identifiez les leçons qui sont particulièrement pertinentes dans le contexte des évènements des prochains jours.

 

Exemple (suite):
Pierre a un rendez-vous dans 2 jours chez le médecin. Il prévoit donc d’apporter un bon roman, car son médecin a l’habitude de faire attendre longtemps ses patients.

 

Étape 4: Rappel sur les leçons à appliquer

De temps à autre, rappelez-vous les leçons à appliquer, c’est-à-dire les leçons identifiées à l’étape précédente (Étape 3). Ceci de manière à ne pas oublier de les mettre en pratique.

 

Exemple (suite):
Le jour qui précède son rendez-vous chez le médecin, Pierre se rappel la leçon à ce sujet et fait ainsi en sorte de se souvenir d’apporter un bon roman afin d’agrémenter la longue attente du lendemain.

 

Répétition des étapes précédentes:

 

gif papillon Idéalement, les étapes 1 à 3 sont exécutées une à deux fois par semaine. L’étape 4 est exécutée typiquement plusieurs fois par semaine selon le besoin.

 

Lire les 4 paragraphes suivants après plusieurs semaines de saisie de leçons (tel que décrit à l’Étape 1) :

 1.      Habitude de rappel

Après un certain temps, vous vous surprendrez à penser à l’utilisation de vos leçons (Étape 4) sans faire d’effort. Si vous êtes persistant, ce réflexe deviendra tout à fait automatique.

 2.      Habitude de saisie de leçons

Après avoir appliqué avec succès un certain nombre de leçons, vous développerez aussi l’habitude de documenter (Étape 1) celles-ci à mesure que vous les vivez. Donc, dès que la vie vous apprendra une leçon, vous aurez le goût d’en faire la saisie pour être certain de ne pas l’oublier.

 3.      Catégories de leçons

Une fois que vous aurez documenté un grand nombre de leçons, il sera utile de les classifier par catégories (ex. catégorie de leçons sur les relations humaines, catégorie de leçons sur le travail…) afin de faciliter la recherche des leçons à appliquer (Étape 3).

 4.      Leçons potentielles

Vous pouvez aussi créer une catégorie de leçons potentielles, c’est-à-dire des leçons dont la pertinence n’est pas encore confirmée. Et une fois que vous aurez plus de vécu associé à ces leçons potentielles, vous en ferez des leçons à part entière s’il y a lieu.

 

Conclusion:
Typiquement, la majorité de nos problèmes ne sont pas nouveaux. Ainsi, nous faisons face d’une façon répétitive aux mêmes obstacles non résolus. Pourquoi ? Entre autres, parce que nous réutilisons peu les leçons que la vie nous apprend. Les étapes 1 à 4 peuvent changer cette situation en quelques semaines.

 

« La seule bonne façon de s’assurer que nous avons bien appris une leçon C’est de l’appliquer. »

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Prendre soin de Soi !

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

Redonnez santé et vitalité à votre corps

 

retrouvez des Méthodes sur notre FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/f31-travail-sur-soi

Parmi nos souhaits contribuant à une vie meilleure, la santé et la vitalité de notre corps tiennent une place particulièrement importante. Tout ce que nous avons expliqué sur les circonstances de notre vie s’applique tout autant à nos troubles de santé: ils n’arrivent pas par hasard. Ils sont en rapport direct avec le regard positif ou négatif que nous portons à notre corps.

La dégénérescence des fonctions du corps avec la vieillesse est la conséquence des angoisses et des pensées négatives que nous avons vis-à-vis de notre corps depuis notre plus jeune âge. Nos ressentiments, nos irritations, les jugements négatifs et les dépréciations que nous portons sur les autres mais surtout sur nous-même, sont autant de facteurs d’accélération du vieillissement et des pertes de mémoire. Des pensées qui nous abaissent telles que je suis vieux, je suis vieille sont à proscrire.

Les peurs et angoisses s’incrustent dans le corps jusqu’au niveau cellulaire sous forme de rigidités, de cuirasses et de vides énergétiques (voir Psychologie biodynamique). Les hormones sont un des moyens de transmission entre la pensée et le corps. Le taux d’hormones est directement influencé par la pensée. Les hormones sont produites par les glandes endocrines, qui elles-mêmes sont en relation avec les chakras. Il y a donc un lien entre la pensée, le fonctionnement des chakras et les hormones (voir Chakras et corps énergétiques).

Vous pouvez créer un terrain favorable à votre santé en imaginant la sensation agréable d’être en bonne santé. Vous pouvez parler à votre corps, vous pouvez l’écouter, vous pouvez dialoguer avec lui. Dites: Je suis en parfaite harmonie dans mon corps. De mon cœur, je rayonne une énergie d’amour et de liberté sur tout mon corps physique.

la vie est belle

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Etat de mieux-être !

Posté par othoharmonie le 26 mai 2012

Concentrez-vous sur l’état de mieux-être que vous désirez

Même si vous-même ne savez pas vraiment ce que vous voulez, votre être intérieur, lui, le sait. En effet, chaque fois que vous avez été mécontent d’une situation, il a enregistré ce mécontentement et il a aussi enregistré le désir que vous aviez d’un autre type de situation, peut-être la situation opposée.

Avez-vous déjà observé par quel moyen vous pouvez vous rendre compte qu’une chose ou une situation vous plait ou non? 

Etat de mieux-être ! dans Etat d'être pour-%C3%AAtre-heureux-3-principesPar quelle faculté de notre corps sommes-nous capables de percevoir le plaisir ou le déplaisir, la satisfaction on l’insatisfaction?

Avez-vous porté votre attention sur ce que vous ressentiez à ce moment dans votre corps? Si ce n’est pas le cas, je vous engage vivement à le faire, vous apprendrez beaucoup sur vous et ce que vous êtes réellement. Voici ce que découvrirez probablement.

Lorsque quelque chose nous déplait, cela provoque en nous des crispations musculaires, peut-être dans la mâchoire, ou dans le ventre, dans le thorax. En fait cela peut se traduire par des tensions en n’importe quelle partie du corps. Inversement, vous percevez que quelque chose vous convient lorsque, même seulement en l’évoquant en pensée, vous sentez de la légèreté, du soulagement, de l’ouverture, une sensation d’extension. Vos yeux se dilatent et brillent.

Vos sentiments et vos sensations vous disent clairement ce qui est en accord avec vos désirs profonds et ce qui ne l’est pas. Ce sont des outils extraordinairement puissants auxquels on n’accorde pas la valeur qu’ils méritent. Ils vous mènent à votre essence profonde (voir L’enfant intérieur et le langage des émotions)

Lorsque vous désirez quelque chose, concentrez-vous sur l’état de soulagement, de légèreté, de joie ou de paix que vous désirez ressentir avec cette chose. C’est beaucoup pus important que la chose elle-même. Ce ne sont pas les actions que vous entreprendrez qui vous apporteront la réalisation satisfaisante d’un souhait, c’est l’attention que vous porterez à ce que vous désirez ressentir. La clé de la création efficace est que votre projet suscite envie, joie, tranquillité, ou enthousiasme.

Par exemple, supposons que votre désir soit de trouver un nouveau logement plus grand et plus clair. Tout d’abord, demandez-vous si ce projet vous convient, en vous centrant sur les sentiments que cela vous apportera lorsqu’il sera réalisé. Sont-ce des sentiments de liberté, de joie, de paix, de légèreté, d’amour, d’expansion? Sentez-vous une amélioration de votre état? Cette question préalable est importante. Si la réponse est non, cela signifie que ce n’est pas votre réel désir, mais qu’il est l’expression d’un autre désir caché, à découvrir. Si la réponse est oui, alors, concentrez-vous sur ces sentiments et sentez que c’est votre réel désir.

A l’opposé, si, tout en pensant à votre désir d’un nouvel appartement, vous concentrez votre pensée sur tous les inconvénients du logement actuel, vous attirez le désagrément et vous ne trouverez pas de logement. Oubliez complètement l’actuel et focalisez-vous entièrement sur ce que vous voulez vraiment.

Car, réfléchissez bien, pourquoi voulez-vous créer un nouvel environnement, sinon pour ressentir un mieux-être? Lorsque vous désirez réaliser une chose (avoir une nouvelle habitation, un nouveau métier, entreprendre un voyage, rencontrer un(e) partenaire), observez que ce que vous souhaitez vraiment, ce n’est pas la chose pour elle-même (maison, métier, voyage, partenaire), mais bien l’état intérieur, le sentiment de mieux-être que cette chose vous procure. Sentez que le mieux-être est votre véritable objectif. En conséquence, centrez votre demande sur l’état d’être plutôt que sur la chose qui le procure.

Retrouvez nos écrits sur le FORUMhttp://devantsoi.forumgratuit.org/f31-travail-sur-soi

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La paix et la sérénité

Posté par othoharmonie le 20 mai 2012


La paix et la sérénité dans Travail sur soi ! Main_de_Maitreya« La paix est un état d’être ; elle n’est pas toujours facile à comprendre et à vivre, parce qu’à un moment vous avez l’impression d’être en paix, et à un autre moment il suffit de peu de choses pour que cette paix vous quitte.

Bien sûr la paix est un état d’être, mais elle ne sera pas un état d’être permanent tant que vous serez encore en troisième dimension.

Cette paix peut être perturbée par des problèmes d’ego, des problèmes relationnels ou des problèmes existentiels. Par moment, vous vivez profondément la paix et à un autre moment elle vous échappe.

La sérénité est tout à fait différente. Rien ne peut perturber un être dans la sérénité. La sérénité est la paix qui envahit totalement tout ce que vous êtes.

La sérénité envahit votre conscience humaine et rien ne peut la perturber. C’est un état d’être permanent.

Pour accéder à cet état d’être, il faut avoir énormément travaillé l’humilité, la maîtrise, l’Amour pour soi, l’Amour pour les autres, la tolérance et l’acceptation. A ce moment-là, plus rien ne vous atteint et vous êtes dans un état qui ne correspond plus tout à fait à votre troisième dimension ; il correspond beaucoup plus à la quatrième, voire à la cinquième dimension.

Certains de vous peuvent toucher la sérénité du doigt, mais tant qu’elle ne sera pas totalement acquise, elle s’échappera encore. Vous pourrez retrouver des moments de paix profonde, des moments de joie, mais la sérénité vous échappera ; vous ne la vivrez que par bribes.

Ceci dit, ne vous faites aucun souci. Dans un temps futur, lorsque le rideau sera tombé(enseignement « le théâtre de la vie ») , vous ne serez plus dans la paix intérieure, vous serez dans la sérénité totale. Pourquoi ? Parce qu’après la fin de la pièce, il n’y aura plus de personnalité, il n’y aura plus d’ego, il n’y aura plus de mental ou d’intellect qui vous empêchent de vous réaliser ; comme nous vous l’avons dit, il y aura fusion avec l’Un, la fusion avec votre âme et votre Divin. Dans ce cas, la sérénité ne peut qu’exister, et rien ne peut la perturber ».

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à notre site  http://ducielalaterre.org

que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu

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